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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 00:51

La Maire de Rome conteste la loi d'obligation vaccinale

Par Catherine Edwards, 2 février 2018

La Maire de Rome, Virginia Raggi, au cours d’une conférence de presse l’an dernier

La Maire de Rome, Virginia Raggi, au cours d’une conférence de presse l’an dernier

Dans une lettre au Ministre de la Santé d’Italie, Virginia Raggi, Maire de Rome, a précisé que les enfants qui n’ont pas reçu les vaccins obligatoires pourront toujours fréquenter les écoles de Rome.

Le Conseil municipal de Rome a approuvé à l’unanimité une motion qui a statué que, même les enfants non vaccinés, avaient le droit à l’instruction publique. Cela contredit directement un décret gouvernemental adopté en mai 2017 qui avait rendu plusieurs vaccinations obligatoires pour les enfants dès le début de leur fréquentation  de l’école publique. Ce décret stipulait en outre que les enfants non vaccinés de moins de 6 ans ne devaient pas être autorisés à fréquenter une école publique.

Les vaccins contre la méningite et la rougeole, dont les cas ont presque sextuplé l’année dernière, figurent parmi ceux qui ont été rendus obligatoires pour la première fois.

Mais dans une lettre envoyée par Raggi aux Ministres de la Santé et de l’Education d’Italie, la maire de Rome a déclaré que la non vaccination ne devait pas signifier que les enfants perdent leur droit à l’éducation publique.

Elle a également souligné que, si la loi exige que les enfants non vaccinés soient retirés de l’école maternelle (enfants de 0 à 6 ans), ce n’est pas le cas pour les enfants de l’école primaire, dont les parents doivent payer une amende.

Selon Raggi, cette punition implique que « l’infection n’est pas la principale préoccupation. »

Le parti de Raggi, le Mouvement des cinq étoiles (M5S) est majoritaire au conseil municipal, et le parti, ainsi que la Ligue d’extrême droite du Nord, ont inclus un plan visant à supprimer complètement la loi sur les vaccins obligatoires au cours de leur campagne électorale.

La Ministre de la Santé, Beatrice Lorenzin, a répondu vendredi matin dans une vidéo postée sur Facebook dans laquelle elle a déclaré : « Vous ne pouvez pas plaisanter avec la vie de nos enfants. Le décret a été créé pour protéger les enfants trop petits pour être vaccinés et ceux qui souffrent de maladies qui contrindiquent la vaccination.»

Lorenzin a ajouté que le Conseil d’Etat italien et la Cour constitutionnelle avaient annulé une motion antérieure de la région de Vénétie qui contestait la loi sur les vaccinations. La Ministre a ajouté : « Je ne veux pas que les autorités municipales dirigées par des anti-vaccins présentent des positions très dangereuses pour la santé publique ».

S’adressant à la « Repubblica », la Ministre a ajouté qu’il incombait d’abord «à la loi et à la communauté scientifique » de décider de la nécessité des vaccins plutôt qu’aux maires ou autres autorités locales.

Un mouvement anti-vaccins croissant en Italie est considéré comme l’une des causes de la récente augmentation drastique des cas de rougeole. Ce mouvement est devenu très politisé à l’approche des élections générales du 4 mars.

L’Italie est l’un des pays où les affirmations discréditées d’un lien entre la vaccination combinée de la rougeole, des oreillons et de la rubéole (ROR) et l’autisme ont eu un impact significatif sur la perception du public quant à la sécurité du vaccin. Le M5S a également été fortement critiqué pour avoir soulevé des doutes au sujet de l’efficacité des vaccinations. Une proposition de loi présentée par la parti en 2014 en a appelé à une meilleure information, ainsi qu’à une possibilité de refus des vaccins tout en citant des études démystifiées.

Source: The local.it

« Le maire, c’est le dernier rempart lorsque l‘État tente d’imposer des modèles de société en portant atteinte aux valeurs les plus fondamentales : la santé, la liberté de choix, l’économie, l’écologie, le respect de la vie privée, la sécurisation des données portant sur la vie privée» José Mercier, maire de Bovel, dans l’émission C’est politique sur France 5, le 28 janvier 2018.

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 12:01

Selon, l'association des Médecins pour le Consentement éclairé, 5700 enfants américains développent chaque année des convulsions après le vaccin ROR

 

Communiqué de presse de l'association Physicians for Informed Consent (PIC)

 

Los Angeles, Californie- L'association californienne sans but lucratif Physicians for Informed Consent a récemment rapporté dans le British Medical Journal (BMJ) que 5700 enfants américains souffrent chaque année de convulsions suite au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR).

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Un geste automatique dont les conséquences ne sont plus pensées alors qu'il peut bouleverser une vie à jamais...

Ce chiffre dérive des résultats de l'étude statistique la plus puissante jamais réalisée pour étudier l'association entre le vaccin ROR et la survenue de convulsions fébriles. Plus d'un demi million d'enfants furent évalués, à la fois ceux vaccinés et ceux non vaccinés, au sein d'une population danoise sur laquelle on se fonde dans le monde entier pour examiner la sécurité des vaccins. Les résultats ont montré que les convulsions se produisent environ chez 1 enfant sur 640 vaccinés avec le ROR. L'extrapolation de ce risque aux 3,64 millions d'enfants américains vaccinés chaque année par le ROR porte ce chiffre à 5700.

 

« Pour prendre des décisions de Santé publique précises et éthiques, les risques d’un vaccin doivent être comparés aux risques de la maladie que l’on tente de prévenir », a déclaré le Dr Shira Miller, président fondateur du PIC.  « En considérant le vaccin ROR pour prévenir la rougeole, les risques de ce vaccin doivent être comparés aux risques de la rougeole.»

Le risque de convulsions fébriles avec le ROR est cinq fois plus élevé que le risque de convulsions fébriles de la rougeoleUn nombre important de convulsions avec le vaccin ROR provoquent des dommages permanents. Par exemple, 5% des crises fébriles entraînent une épilepsie, un trouble cérébral chronique qui entraîne des crises récurrentes. Chaque année, on relève environ 300 cas de convulsions dues au vaccin ROR (5% de 5700) conduiront à l’épilepsie.

En outre, le système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), conçu pour être un système d’avertissement par rapport aux effets secondaires des vaccins, ne reçoit que 90 rapports annuels de convulsions en rapport avec la première dose du ROR, soit seulement 1,6% des 5700 cas de convulsions qui font suite au vaccin ROR. Il est également facile de réaliser que d’autres événements indésirables graves liés au vaccin, y compris des séquelles neurologiques permanentes et des décès peuvent également être sous-déclarés.

« Aux Etats-Unis, la rougeole est généralement une infection virale bénigne à court terme ; 99,99% des cas de rougeole se rétablissent complètement », a déclaré le Dr Miller. « Comme il n’a pas été prouvé que le vaccin ROR soit plus sûr que la rougeole, il n’y a pas suffisamment de preuves pour démontrer que la vaccination de masse antirougeoleuse obligatoire entraîne un bénéfice net pour la santé publique aux Etats-Unis. »

Source : Vaccine Impact

Voir aussi

 

Comprendre et déceler certains effets secondaires graves des vaccins (Dr G. Buchwald)

 

Bénéfices-risques du vaccin ROR: c'est à vous de décider!

 

Effets du vaccin ROR: des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Les vaccins ont détruit leurs enfants: témoignages vidéos de parents

 

Une petite fille de 5 ans décède à cause du vaccin ROR

 

Vaccination des prématurés: in-dé-fen-da-ble!

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Epilepsie et vaccins: des parents s'interrogent très sérieusement

 

Epilepsie et vaccinations

 

Voir également l'interview et les explications d'une maman dont l'enfant a sans arrêt des crises d'épilepsie suite aux vaccins:

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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 23:56

Une étudiante de 17 ans affirme avoir été PARALYSEE après avoir reçu le vaccin controversé contre le HPV

Par Sally Windsor pour Mailonline, 26 janvier 2018

 

- Nicole El-Safty de Clacton, Essex, a reçu le vaccin Gardasil controversé

- L’élève danseuse a été forcée d’abandonner son hobby suite aux effets secondaires du vaccin

- Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde

- Cependant, les responsables de la santé au niveau mondial nient catégoriquement ces effets dévastateurs

- Des études ont montré, à plusieurs reprises, que ce vaccin controversé était efficace et sûr.

Nicole a déclaré ne plus pouvoir bouger quelques mois après avoir reçu le vaccin Gardasil. Elle a été forcée d’abandonner sa passion pour la danse à la suite des effets secondaires du vaccin. Ce vaccin est distribué gratuitement aux adolescentes par le service national de santé (NHS). Son histoire fait écho aux préoccupations soulevées par des milliers de jeunes-filles à travers le monde. Elles affirment avoir fait des réactions négatives au vaccin. On se rappellera que, l’année dernière, deux autres jeunes-filles furent également paralysées.

Paralysée à 17 ans après le vaccin controversé contre le HPV (Gardasil)

Cependant, les responsables de la santé à travers le monde nient fermement que pareils effets dévastateurs existent et préviennent qu’il n’y a pas assez de preuves qui pourraient permettre de suggérer un lien avec le vaccin.

Les effets secondaires reconnus comprennent des maux de tête, de la fièvre et des nausées.

Des études ont démontré, à maintes reprises, que le vaccin était efficace pour protéger contre le HPV qui peut mener à plusieurs formes de cancer, y compris celui du col de l’utérus, de l’anus et de la gorge.

Des examens approfondis menés par diverses autorités ont conclu que ce vaccin salvateur était sûr. On estime qu’il sauverait des milliers de vies en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, chaque année.

Des militants britanniques ont « pris les armes » ces dernières années parce que le vaccin n’était disponible que pour les filles de 12 à 18 ans selon un programme mis en place par le NHS en 2008, alors que les garçons étaient également exposés aux risques du HPV. Aux Etats-Unis, ce vaccin est également proposé aux jeunes garçons.

En évoquant son épreuve, El-Safty a déclaré à Mailonline qu’elle était passée de la pleine et bonne santé à une vie immobile, ne sachant pratiquement plus bouger. C’est quand elle a vu une émission sur les effets du virus HPV que le déclic s’est fait dans son esprit :

« J’avais tous les symptômes évoqués : problèmes cardiaques, graves ulcères et paralysie. J’ai découvert dans la suite qu’il était aussi possible que je sois devenue stérile. – Bien que mon médecin ne pouvait pas légalement confirmer que mes soupçons étaient exacts, de nombreux autres médecins ont fini par me donner raison. Un vaccin standard, passe-partout m’avait handicapée pour la vie.- Je parviens malgré tout à travailler pour la politique locale ; j’essaye aussi d’étudier le droit, mais mon objectif principal est d’informer les jeunes-fille sur ce vaccin. C’est dangereux et terrifiant. »

Melle El-Safty a maintenant 22 ans. Avant, elle était danseuse et passait régulièrement 18 heures à s’entraîner.

Les effets secondaires du vaccin  ont commencé en mars 2014 quelques mois seulement après avoir reçu le vaccin. Elle s’est brusquement retrouvée alitée, sans défense et souffrant de douleurs chroniques. Elle regrette beaucoup de ne pas avoir été informée des risques possibles du vaccin. […]

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

Elle était danseuse, et, avant le vaccin, elle passait régulièrement 18 heures à s’entraîner !

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 00:24

Colton qui s’était retrouvé paralysé après la 3ème dose du vaccin HPV, vient de mourir

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

Colton adorait le motocross et le parachutisme. C’est après avoir reçu sa troisième dose du vaccin contre le HPV qu’il a commencé à présenter des douleurs à la nuque. Il dut très vite abandonner le motocross. Il devint nauséeux et ses maux de nuque s’intensifièrent. Dans la nuit qui suivit, il appela sa maman pour l’aider à boire.

«  Maman, peux-tu me donner le verre dans la main gauche. Je ne sais plus très bien me servir de mon bras droit ; il me parait très faible. »

Colton finit par devenir paralysé. Un examen IRM à l’hôpital des enfants de Salt Lake City montra que le cou et la moelle épinière étaient enflammés. Le médecin fit un rapport qu’il envoya au VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System).

Heather Lee Laurence de Middleburg a révélé que Colton venait de mourir, mais n’a pu donner d’autres détails sur la situation. Elle a demandé que l’on garde Colton dans nos pensées, nos cœurs et nos prières.

Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil
Décès de Colton Berrett, un jeune homme paralysé par le vaccin anti-HPV Gardasil

Voir aussi la vidéo de ce par quoi est passé ce jeune! Quel carnage vaccinal, une fois encore! Plus qu'à espérer que les parents s'interrogent sur ce qu'ils veulent pour leurs enfants, .... parce qu'il y a urgence à éviter ces effets inutiles à d'autres jeunes!

Source : Vaxxter

En Belgique, les "bons" experts du Conseil Supérieur de la Santé préconisent de façon absurde la vaccination des jeunes garçons avec ces vaccins dangereux et inutiles. Il va sans dire que s'il arrive ce genre de scénario catastrophe à vos enfants- beaucoup moins rares que l'on croit - ces mêmes experts ne se précipiteront pas au portillon pour vous indemniser, pas plus qu'ils n'arriveront à racheter les vies détruites par leurs bons conseils aux conséquences dramatiques!

 

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16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 19:14

L'attitude scandaleuse de la Ministre Maggie De Block, une fois encore pointée du doigt. Il est temps à nos yeux que cesse cette hypocrisie avec une Ministre qui vient limite la larme à l'oeil nous dire qu'elle veut faire des économies, préserver la santé des Belges et vouloir aussi une "enquête poussée" sur la santé des Belges (alors que le taux de maladies dites "rares" explose littéralement, 700 000 Belges étant en réalité concernés par ces maladies dont le nombre de variantes se situe entre 6000 et 8000 !). La vérité est que la Ministre De Block aurait tous les moyens, si du moins elle en avait la volonté véritable, pour réorienter à 180° sa politique de "santé" (en réalité véritable politique de maladie), faire de vraies économies et réduire les maladies chroniques mais elle a choisi la voie du tout chimique, des vaccins, des génériques et du dénigrement des médecines alternatives, elle qui a dans son cabinet un lobbyiste des pharmas....

Extrait de l'importante lettre envoyée par l'Union des Naturopathes de Belgique au 1er Ministre, et qui fait suite aux démarches antérieurement entamées par l'UNB, devant le Conseil d'Etat notamment

"Depuis l’installation de votre gouvernement en octobre 2014, nous avons été au regret de constater que Madame la Ministre de la Santé tenait régulièrement des propos jetant l’opprobre sur les « médecines² ou pratiques³ non conventionnelles ».

Pire : les « réformes » initiées par Madame la Ministre confirment sa détermination constante :

1° à rejeter les médecines traditionnelles et leurs praticiens hors du champ des soins de santé en usurpant, au passage, la terminologie qui est la leur ;

2° à s’approprier les spécificités des compétences des praticiens traditionnels naturopathes par le truchement de définitions alternatives à celles mentionnées dans la loi belge en vigueur, non conformes aux normes internationales, et ainsi faire disparaître la profession de naturopathe comme la profession de psychothérapeute ou de psychomotricien ;

3° à détourner les patients de possibilités qui leur sont offertes de soigner, plus efficacement et à moindres coûts, bon nombre de maladies chroniques en les désinformant quant à leurs droits fondamentaux.

Ce faisant, la Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions fait fi de la loi et des engagements internationaux pris par la Belgique vis-à-vis de l’Europe et de l’OMS relatifs aux pratiques non conventionnelles (Annexe 1). Elle nourrit une campagne de dénigrement des médecines dites « douces » qui nuit à la réputation des praticiens professionnels de ces médecines en général, et à celle des praticiens de santé naturopathes"

Lire ici la lettre complète de l'UNB au 1er Ministre

 

Voir aussi:

 

La santé intégrative, une urgence de santé publique, sous peine de faire perdre de lourdes chances aux patients

 

Médecine intégrative ou coercitive: l'urgence de choisir

 

Médecines alternatives: les doyens défendent leurs pré carré!

 

Ottignies: les huiles essentielles parfument la clinique Saint-Pierre

 

Une clinique d'Ottignies tente une expérience innovante: "chaque service à son odeur"

 

"La sclérose en plaques peut être traitée": récit d'un médecin touché lui-même par la maladie

 

"Comment j'ai guéri ma sclérose en plaques par les plantes et par l'alimentation"

 

L'homéopathie dénigrée par le KCE mais pourtant efficace contre le cancer

 

Une pneumonie guérir en 3 heures avec la vitamine C

 

Se supplémenter en vitamine C: une nécessité pour prévenir le cancer et les maladies infectieuses

 

Guérison spectaculaire d'un mourant grâce à de la vitamine C, pourtant refusée par l'hôpital

 

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

La vitamine D plus efficace que les antiviraux et les vaccins

 

L'importance préventive et curative de la vitamine D

 

Traitement orthomoléculaire des effets secondaires des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix)

 

Prévention intelligente des infections à HPV: aucune place pour la vaccination!

 

Effets favorables de l'alimentation bio et de l'huile de cannabis sur des enfants rendus épileptiques par les vaccins

 

Vidéo France 3 sur des initiatives sociales de médecine traditionnelle

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10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 20:17

Dans nos belles "démocraties" où on nous serine toujours que les choses sont pour notre Bien, pour le progrès, pour notre santé, pour faire des économies, pour protéger la planète etc., nous apprenons à l'instant, et ce n'est évidemment pas un hasard si la RTBF annonce cela la veille du jour où ce sinistre projet sera entériné par le gouvernement wallon: les compteurs électriques intelligents débarquent en Wallonie et cela n'est guère réjouissant. Il faut le dire d'emblée, ces compteurs présentent des risques sanitaires importants, ils sont dangereux. Il y a un risque de cancers notamment lié aux radiofréquences. Ces compteurs suscitent aussi la polémique à l'étranger.

 

Il est capital qu'un maximum de gens soient informés à temps et REFUSENT l'installation  de ces compteurs toxiques et parfaitement inutiles qui risquent bien de pourrir leur santé (et bien sûr, quantité de gens qui tomberont malades, avec cancers, fatigues chroniques, insomnies etc. ne feront pas le lien, on leur dira que c'est dans leur tête et qu'ils fantasment, on connaît déjà cette triste astuce en matière de risques vaccinaux graves également!). Il est important aussi surtout de bien prendre le temps de s'informer et de garder à l'esprit qu'en France, la firme Enedis a déjà été condamnée après avoir installé de façon forcée ce genre de compteurs chez des gens qui n'en voulaient pas. Par conséquent, c'est là un signal fort pour que les con-sommateurs reprennent enfin leur pouvoir et ne s'avouent pas vaincus d'avance. Avec cette nouvelle manoeuvre anti-santé soi-disant "bonne pour l'environnement", vous risquez hélas surtout de bien mettre à mal ... tout votre environnement intérieur et celui de vos familles, alors soyez lucides et inflexibles!

 

Vous trouverez en bas de cet article des vidéos documentaires sur les risques graves de ces compteurs ainsi que deux autres liens d'information, utiles à photocopier, à distribuer autour de vous, parlez-en largement, à vos amis, à vos médecins, à vos thérapeutes, le plus largement possible, déposez les articles dans les boites aux lettres de gens n'ayant pas accès à internet, aux personnes âgées et isolées qui sont fragiles et qui se trouvent dans votre quartier, elles risquent hélas de faire partie des premières victimes de ces compteurs. 

 

NB: On remarquera dans l'article RTBF ci-dessous des passages particulièrement savoureux. Est-ce que c'est sans danger? > Les tests SEMBLENT dire que oui... si c'est comme pour les tests qui SEMBLENT dire que les vaccins sont sans danger, on n'a pas de quoi être rassurés, puisque c'est si vrai que la Cour suprême américaine a dû accorder une impunité juridique aux fabricants pour leur éviter de faire faillite sous le poids des poursuites! Deuxièmement, quand on se demande pourquoi il faut passer à cette nouveauté forcée? La réponse grotesque qui vient d'abord, c'est "parce que l'Europe le demande"! Pffff... comme elle avait aussi demandé et encouragé (avec la sinistre bénédiction de l'OMS) la vaccination H1N1 qui a été un désastre d'inutilité et de dangerosité (narcolepsies, mais pas que...). Enfin, le motif de dire "on ne fabrique plus", autrement dit > vous n'aurez de toute façon plus le choix est exactement la même stratégie infâme que celle qui est adoptée en matière de vaccination remarquez, on organise commercialement des fausses pénuries, on force les vaccins les plus groupés/combinés pour que les parents soient dans les faits obligés de recourir aux vaccins hexavalents, on ne fabrique plus de vaccins contre le tétanos en Belgique mais uniquement tétanos-diphtérie- coqueluche dans la même seringue et on se contente de dire aux patients, "il n'y a plus que ça!"

La Wallonie passe au compteur électrique intelligent

 

 

Carl Defoy, 10 janvier 2018

 

L’Europe veut moderniser les réseaux électriques et la voie choisie pour y parvenir passe entre autres choses par l’installation de compteurs intelligents chez les consommateurs. Ces appareils vont être placés très bientôt en Wallonie. Le projet est entériné par le gouvernement ce jeudi.


Communiquant


Les nouveaux compteurs sont réputés intelligents par ce qu’ils communiquent. Autrement dit, un gestionnaire de réseau pourra, sans même frapper à votre porte, faire lui-même le relevé de votre consommation, intervenir à distance pour adapter la puissance ou détecter une panne, une variation de tension...


Pourquoi changer?

D’abord parce qu’on ne fabrique plus les anciens boitiers noirs. Ensuite, parce que l’Europe le demande. Enfin et surtout parce que ces compteurs qui remontent en permanence des informations aux GRD permettront une gestion plus précise des réseaux. C'est utile parce qu'il faut gérer au mieux les énergies produites ponctuellement comme le photovoltaïque ou l’éolien. On comprend donc que ces compteurs sont d'abord précieux pour les gestionnaires de réseau.


Est-ce sans danger?


Les tests menés actuellement en Belgique semblent dire que oui. Mais tout le monde n’est pas de cet avis. Au Canada, on a suspendu l'implémentation des compteurs à cause d’incendies. En France, plusieurs municipalités les ont refusés. En Allemagne, ils ne sont plus imposés que dans les nouvelles installations ou pour les gros consommateurs. En revanche, la Suède et l’Italie sont équipées depuis plusieurs années apparemment à la satisfaction des consommateurs.


C’est pour quand?

Pour bientôt ! On commencera par remplacer les compteurs à budget, puis ceux qui sont en fin de vie et enfin les autres. Le changement débute au cours du premier semestre 2018 mais toute la région ne sera pas équipée avant des années.

Combien cela coûte?

Difficile à dire. Cela variera sans doute d’une région à l’autre, d’un type de compteur à l’autre. Mais on promet aux usagers que ce surcoût sera amorti par les gains sur la consommation.

Et à Bruxelles?

Rien n’est encore prévu pour Bruxelles. En Flandre, en revanche, la décision est prise: l’installation des compteurs intelligents est programmée dès l’an prochain.

Source : RTBF

 

Voir aussi ces importantes sources

Documentaire traduit en français "Reprenez votre pouvoir!" sur les risques et l'opposition à ces dangereux compteurs: 

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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 13:10

Vaccination antigrippale à dose renforcée:

Plus de 100 seniors décédés

Par Yelena Sukhoternia, 6 janvier 2016

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Les praticiens de soins de santé et les personnes âgées reçoivent deux brochures différentes sur le vaccin contre la grippe. Des informations clés ne figurent pas dans la brochure des seniors.

Comme c’est le cas tous les hivers, le marketing continue de pousser le vaccin contre la grippe. Le CVS-Pharmacy offre même un bon de réduction de 20% sur les achats aux personnes qui acceptent de se faire vacciner contre la grippe On commercialise aussi un vaccin à forte dose qui est bien sûr plus rentable pour les fabricants et la pharmacie, bien qu’il y ait de multiples raisons de s’en méfier, en particulier pour les personnes âgées. Le Fluzone High-Dose est un vaccin injectable spécifiquement approuvé pour les personnes de 65 ans et plus. Fabriqué par Pasteur, ce vaccin contient trois souches de grippe et quatre fois plus d’antigènes (substances qui provoquent la réponse immunitaire) que les vaccins ordinaires contre la grippe, affirme CVS-Pharmacy. (Rite Aid offre également ce vaccin et admet que « d’autres études sont en cours » pour vérifier si ce vaccin apporte vraiment une amélioration.)

La compagnie pharmaceutique admet que le vaccin n’est pas recommandé pour les personnes ayant déjà présenté des réactions indésirables aux vaccins dans le passé (en particulier le Syndrome de Guillain-Barré).

Mais, entre les campagnes de marketing et l’offre d’une réduction de 20% sur des achats, une information essentielle a été omise : 105 seniors sont morts après avoir participé à deux essais cliniques des vaccins à haute dose (Fluzone haute-dose), et 91 personnes sont mortes après avoir été vaccinées avec le vaccin Fluzone habituel.

Vaccination antigrippale à dose renforcée: plus de 100 seniors décédés dans les essais cliniques

Rite Aid et d’autres compagnies pharmaceutiques offrent également le vaccin, mais beaucoup de personnes se demandent si on dit la vérité aux seniors par rapport aux risques que pourraient présenter ces vaccins.

Deux essais cliniques ont été menés avant l’approbation du Fluzone. Les deux études ont été menées et parrainées par Sanofi Pasteur, le fabricant même du vaccin (clair potentiel de conflits d’intérêts).

Dans la première étude, 2.573 adultes âgés de 65 ans et plus ont reçu la dose « élevée » du Fluzone et 1260 personnes ont reçu l’injection du vaccin habituel du Fluzone. Parmi ces personnes, on trouve un nombre important de seniors qui ont présenté un effet indésirable grave dans les 6 mois qui ont suivi la vaccination (156 personnes avaient reçu le vaccin à dose élevée et 93, le vaccin habituel.)

En outre, 16 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 7 autres qui avaient reçu le vaccin habituel sont mortes entre le 29ème jour et le 180ème jour après la vaccination. Mais, comme le dit la notice reçue par des patients sans méfiance, « aucun décès n’a été signalé dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination. »

Les compagnies pharmaceutiques sont connues pour présenter les résultats des études de manière à minimiser les risques, et beaucoup se sont demandé si ce n’était pas le cas du Fluzone, y compris le site Health Impact News dans un article publié en 2013 dans les médias sociaux.

Habituellement, les études rapportent les résultats en chiffres ronds pour les effets indésirables survenus au cours des 30, 60 et 90 premiers jours. Dans le cas de cette étude, on a choisi de préciser qu’aucune personne n’est décédée au cours des 28 premiers jours après le vaccin. Mais un total de 23 participants à l’étude (dose élevée et dose régulière) sont morts à partir du 29ème jour. Pourquoi a-t-on choisi le 29ème jour pour commencer à compter ?

Deuxième étude : Davantage de réactions indésirables et plus de décès.

Au cours de la seconde étude, 15.992 adultes âgés de 65 ans ou plus ont reçu la dose élevée de Fluzone et 15.991 personnes ont reçu le vaccin habituel. Les résultats montrent que 1323 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 1442 qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves dans les 6 à 8 mois qui ont suivi la vaccination (204 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 200 personnes qui avaient reçu le vaccin normal ont présenté des effets secondaires graves endéans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.) En outre, 83 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose et 84 personnes qui avaient reçu le vaccin normal sont mortes dans les 6 à 8 mois. 6 personnes qui avaient reçu le vaccin à forte dose sont mortes dans les 30 jours qui ont suivi la vaccination.

Selon la fiche d’information du vaccin Fluzone, aucun de ces décès n’était lié au vaccin. La fiche précise : « ces données ne fournissent pas la preuve d’une relation causale entre les décès et la vaccination Fluzone - haute dose. »

La première étude affirme que les décès ne peuvent être liés à l’étude clinique car, « la majorité de ces participants avaient des antécédents médicaux de maladies cardiaques, hépatiques, néoplasiques, rénales et/ ou respiratoires ». La deuxième étude affirme la même chose : la majorité des participants ayant « une ou plusieurs maladies comorbides chroniques.»

La question se pose – sans plus d’investigation, comment ces chercheurs sont-ils arrivés à la conclusion qu’aucun décès n’était lié à la vaccination ? Pourquoi les données concernant les personnes âgées ayant des problèmes de santé et les personnes n’ayant pas de problèmes de santé particuliers n’ont-elles jamais été comparées ou ajoutées à la notice ? Pouvons-nous vraiment faire confiance aux dires de l’entreprise pharmaceutique qui a commandité sa propre étude ?

Quoi qu’il en soit, 105 décès et la quantité d’effets secondaires indésirables enregistrés dans les deux études présentent de sérieux signaux d’alarme pour quiconque envisagerait de recevoir un vaccin contre la grippe. Les effets indésirables graves comprennent des problèmes potentiellement mortels, comme le Syndrome de Guillain-Barré qui, avec ses paralysies ressemble à la poliomyélite.

C’est peut-être là une des raisons pour lesquelles le patient doit, avant de recevoir le vaccin, signer un formulaire de consentement.

Le formulaire de consentement: sensibilisation au risque, ainsi qu’à l’impossibilité de poursuivre la Compagnie

Lors d’une vaccination, (selon Rite Aid), le patient doit lire et signer un formulaire qui comprend les éléments suivants :

« J’ai bien lu ou me suis fait lire la fiche d’information sur la vaccination. J’ai eu l’occasion de poser des questions à ma satisfaction, ainsi que de comprendre les avantages et les risques du/des vaccin(s). Je libère et décharge complètement Rite Aid Corporation, ses sociétés affiliées, ses dirigeants, ses administrateurs, ainsi que ses employés de toute responsabilité en cas de maladie, blessure, perte ou de dommage qui pourrait résulter de la /les vaccination(s). » Tel est le formulaire de consentement de Rite Aid.

Il y a deux parties importantes à ce consentement : vous signez que vous comprenez les risques, et que vous ne pourrez en aucun cas engager des poursuites envers la compagnie si jamais des réactions défavorables devaient se produire.

Pour bien comprendre les risques, vous devez lire la fiche complète sur les deux vaccins Fluzone (haute dose et vaccin normal) qui comprend les données sur les essais cliniques et les décès post-vaccination, ainsi que près de 30 effets indésirables (de légers à potentiellement mortels) rapportés après l’approbation du vaccin. Il faut cependant savoir que cette fiche est uniquement destinée aux fournisseurs de soins de santé ; ces derniers n’étant pas susceptibles de la montrer au patient. (Auraient-ils des choses à cacher ?)

Que reçoit le patient ?

Le patient reçoit une fiche d’information officielle qui reprend des effets secondaires comme : douleurs, fatigue, maux de tête apparaissant après l’injection du vaccin haute dose et qui vous conseille de consulter le fournisseur de soins de santé pour le reste. C’est là qu’en tant que patient vous devez être vigilant et poser des questions très spécifiques, comme aussi faire vos propres recherches.

La deuxième partie de votre consentement concerne le fait que vous ne pouvez pas poursuivre la pharmacie qui vous a administré le vaccin. Vous devez également savoir qu’il ne vous est, non plus, pas possible de poursuivre la firme pharmaceutique qui a fabriqué le/ les vaccin(s). […]

Les effets secondaires peuvent cependant être rapportés au VAERS (Système de déclaration des effets indésirables des vaccins). Il est également possible de demander une somme de dédommagement par le biais du Programme national d’indemnisation des victimes de la vaccination (VICP) qui a déjà dû débourser plus de 3,5 milliards de dollars depuis 1986. (Les deux tiers environ des demandes étant rejetées, on peut facilement comprendre que le nombre des victimes pourrait être beaucoup plus élevé).

Bien que certaines personnes aient pu prouver que le vaccin ait causé le dommage (comme dans le cas de Baily Banks où le vaccin ROR avait causé l’ADEM (Encéphalomyélite aiguë disséminée, un important gonflement du cerveau aux conséquences graves), les fabricants de vaccins ne peuvent jamais être tenus responsables. C’est une réalité malheureuse  qui a permis à l’industrie de prospérer, alors même que ces effets secondaires indésirables importants, comme des décès, continuaient d’augmenter. Assurez-vous de garder tous ces éléments à l’esprit avant que vous-même ou quelqu’un de votre famille envisage de se faire vacciner.

Source : Althealthworks

Voir aussi :

Le vaccin antigrippal ou le mépris total du système immunitaire des seniors

Certains effets secondaires graves du vaccin contre la grippe classique

Grippe: de nouveaux vaccins mais toujours le même baratin

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

Le vaccin contre la grippe provoque 5,5 fois plus d'infections respiratoires

Un vaccin obligatoire contre la grippe la laisse aveugle avec une sclérose en plaques

Les vaccins antigrippaux triplent le risque d'hospitalisation chez les enfants

Vaccination des patients à risque? Encore plus risquée!

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 23:10

Hier, le pharmacien français Serge Rader nous prévenait au sujet du décès subit du célèbre juge italien Fernando Imposimato qui avait clairement pris position contre l'infâme obligation vaccinale (en Italie, mais aussi en France et en général):

 

"J'ai appris hier la mort de Ferdinando IMPOSIMATO, décédé étrangement ce 2 janvier 2018 à 81 ans alors qu'il était en pleine forme ces derniers mois. Il devait être parmi nous à Paris ce mois de Septembre mais n'a pu venir en raison de l'hospitalisation de son épouse.


Il était le Président honoraire de la Cour suprême de Cassation italienne et s'était,entre autres, occupé de l'affaire Aldo Moro et de la tentative d'assassinat de l'ancien pape.


Il était une personnalité très appréciée en Italie et avait été pressenti comme Président de la la République mais après plusieurs tours, le système lui a préféré l'actuel MATARELLA. Plusieurs fois Sénateur et député, il a participé aux grandes manifestations italiennes contre l'obligation vaccinale en la déclarant anticonstitutionnelle (Art 32) et criminelle et qu'elle n'était qu'un pot-de-vin légalisé fait à l'industrie pharmaceutique.


Il préparait une attaque pénale contre l'actuelle Ministre de la Santé Beatrice Lorenzin et acolytes."

Décès subit du célèbre juge italien anti-mafia Imposimato alors qu'il prévoyait une action contre l'obligation vaccinale et la Ministre de la Santé

Fernando Imposimato avait dans le passé aussi dénoncé l'implication du groupe Bilderberg dans des attentats survenus en Italie:

Il avait, en outre, aussi dénoncé le rôle véreux de l'OTAN.

 

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 22:57

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants 

 

Meltem Ozgenç

 

Daily News, Ankara, 26 décembre 2017

TURQUIE : Plus de 10.000 familles rejettent les vaccinations pour leurs enfants

Selon le Prof. Dr Mehmet Ceyhan chef de l’hôpital universitaire pédiatrique de Haceteppe, Unité « maladies », le nombre de familles qui refusent de faire vacciner leurs enfants en raison de la rumeur non fondée que l’aluminium des vaccins pourrait conduire à la maladie d’Alzheimer est passé à plus de 10.000 par an.

« Les analyses menées dans notre pays ont montré que les vaccinations ont permis d’éviter 14.296 décès par an. Si nous abandonnons les vaccinations, il est clair qu’il y aura des milliers de morts », a déclaré M. Ceyhan, ajoutant que le taux d’aluminium utilisé comme catalyseur dans certains vaccins est « trop faible pour affecter la santé humaine. »

Ces derniers jours, il y a eu des professeurs d’université qui ont publié dans des organes de presse des déclarations contre divers vaccins. Nous n’en connaissons pas la raison, mais ils ont néanmoins laissé l’impression qu’ils essayaient de se faire entendre. Malheureusement, pareilles déclarations causent de graves dommages aux soins de santé de notre pays », a-t-il dit.

Ceyhan a déclaré que les vaccins se sont révélés efficaces contre les maladies. Ils ont permis une diminution de 98% des maladies. Certaines maladies ayant même complètement disparu grâce aux vaccins, mais il y a eu une « augmentation sérieuse du refus de vaccinations » à la suite de rumeurs infondées.

« Par exemple, le nombre de familles qui ont refusé la vaccination pour leurs enfants en 2011 était de 183, 913 en 2013, 5091 en 2015 et plus de 10.000 en 2016. En conséquence, nous constatons malheureusement une augmentation de certaines maladies » a dit Ceyhan, en se référant à l’augmentation des cas de coqueluche au cours des trois dernières années.

« En dehors de cela, certaines personnes fournissent au public de fausses informations comme celles qui colportent que les vaccins contiennent du mercure. Dans notre pays, les vaccins ne contiennent pas de mercure, étant donné qu’ils sont actuellement administrés en doses uniques », a-t-il ajouté.

L’unité des maladies infectieuses pédiatriques de l’hôpital universitaire de Haceteppe a vu des enfants non vaccinés mourir de méningite à pneumocoques et des handicapés, a ajouté M. Ceyhan, précisant «qu’un nombre important d’enfants » sont morts du fait qu’ils n’ont pas reçu le vaccin contre la grippe. »

« Il ne faut pas oublier que les vaccins sont la méthode la plus efficace et la moins coûteuse pour protéger des millions de personnes de la mort et de l’invalidité. Cette pratique qui a été initiée dans les années 1700 s’est répandue dans le monde entier ».

Par ailleurs, le ministre de la Santé a déclaré dans un communiqué au quotidien Hürriyet que l’aluminium utilisé dans les vaccins « n’a pas entraîné d’effets secondaires graves ou de maladie à long terme. »

«  L’aluminium a été utilisé dans divers vaccins à raison de plus de trois milliards de doses. Aucun autre effet secondaire n’a été signalé, si ce n’est qu’une exposition à long terme à l’aluminium en grande quantité pourrait entraîner une faiblesse des os. D’autre part, les niveaux d’aluminium dans les vaccins sont très bas. Dans notre pays, aucun des vaccins contre la grippe ne comprend d’aluminium », a déclaré le ministère.

Source : Hurriyetdailynews

Voir aussi (de quoi comparer les mensonges repris par les officiels dans cet article à la réalité des faits, autrement moins glorieux pour les vaccins…) :

Des enfants récemment vaccinés répandent la coqueluche partout

Coqueluche : la bactérie a muté à cause du vaccin… encore un fiasco vaccinal de plus !

Coqueluche : grosse baisse d’efficacité après la 5e dose

Coqueluche : l’échec cuisant de la vaccination « cocoon »

La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés

Les vaccins antigrippaux triplent les risques d’hospitalisation chez les enfants

Pneumocoques : échec retentissant de la vaccination

Pneumocoques : le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger ?

Prevenar de 7 à 13 : le marketing vaccinal dans tous ses états

Méningite C : le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là !)

Nouvelle étude sur la toxicité de l’aluminium vaccinal en pédiatrie

Une nouvelle étude du MIT incrimine l’aluminium vaccinal, y compris dans l’autisme

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 22:16

Vaccins, quand la justice contredit les autorités sanitaires

Pierre Bienvault , le 27/12/2017

 

La cour administrative d’appel de Nantes vient d’ordonner l’indemnisation d’une secrétaire dentaire estimant être tombée malade à cause de l’aluminium contenu dans un vaccin. Cette décision, qui n’est pas isolée, intervient alors que les autorités sanitaires et la majorité des scientifiques réaffirment l’innocuité de l’aluminium.

Gino Santa Maria - stock.adobe.com

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Pourquoi, dans certains dossiers vaccinaux, la justice prend-elle parfois des décisions semblant aller contre les données scientifiques majoritaires ? La question se pose après un arrêt rendu vendredi 22 décembre par la cour administrative d’appel de Nantes.

Celui-ci donne raison à une secrétaire d’un cabinet dentaire estimant être victime d’effets secondaires liés à l’aluminium dans un vaccin contre l’hépatite B. Les juges ont condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à lui verser 190 000 €. Cette décision intervient alors que doit entrer en vigueur, le 1er janvier, l’extension de l’obligation vaccinale décidée par le gouvernement.

À la demande de son employeur, cette secrétaire avait été vaccinée contre l’hépatite B en 1994. Dans les semaines suivantes, elle a développé des douleurs musculaires et une fatigue généralisée. Elle a alors saisi l’Oniam, estimant être atteinte d’une myofasciite à macrophages. Une maladie que certains scientifiques, minoritaires, relient à la présence d’aluminium dans les vaccins. Ce que contestent fermement le ministère de la santé ou l’Inserm.

« Ce n’est pas une première »

Avocat de la secrétaire médicale, Me François Jégu se refuse à commenter cette décision de Nantes à la demande de sa cliente, qui souhaite rester discrète. « Mais ce n’est pas une première. À plusieurs reprises, notamment à Versailles et Caen, j’ai obtenu gain de cause pour des personnes ayant développé une myofasciite à macrophages après un vaccin. Et le Conseil d’État nous a soutenus, estimant que le lien de causalité, sans être certain, était plausible », souligne MeJégu, qui défend des membres de l’association E3M, opposée à l’aluminium dans les vaccins.

En juin, le tribunal administratif de Caen a ainsi condamné l’Oniam à verser 367 418 € ainsi qu’une rente annuelle de 9 900 € à une infirmière ayant présenté des problèmes de santé neuf ans après avoir été vaccinée contre l’hépatite B.

En dépit de ce délai très long, le tribunal a estimé que l’existence d’un lien de causalité entre ce vaccin contenant de l’aluminium et la fatigue, les douleurs articulaires et les troubles cognitifs de cette infirmière « n’est pas exclue et revêt une probabilité suffisante pour que ce lien puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi ». Ce qui va donc à l’encontre du constat de la très grande majorité de la communauté scientifique.

Le même phénomène s’est déjà produit ces dernières années dans des dossiers judiciaires de soignants victimes d’une sclérose en plaque liée, selon eux, à un vaccin contre l’hépatite B. Alors même que, là encore, aucun lien de causalité n’est prouvé, pour les autorités sanitaires internationales.

Des « indices graves, précis et concordants »

En juin dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a marqué les esprits dans un dossier de ce type. Elle a estimé que, même en l’absence de consensus scientifique, des juges nationaux pouvaient donner raison à une personne s’estimant victime de ce vaccin, à condition qu’elle présente des « indices graves, précis et concordants » pouvant permettre de conclure à un lien de causalité entre la vaccination et une maladie.

Suivant cette logique, ces dernières années, des juges français ont, malgré l’absence de certitude scientifique, accordé des indemnisations à des requérants ayant juste apporté la preuve que leur sclérose en plaque s’était développée peu de temps après une vaccination et en l’absence d’antécédents familiaux de la maladie.

Pierre Bienvault

Source: La Croix

Voir aussi

Vaccin hépatite B: la Cour Européenne reconnaît le lien avec la sclérose en plaques

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