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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 18:30

vacc

Un article très intéressant se trouvait dans Le Soir de ces 21 et 22 décembre 2013, malheureusement en toute fin de journal. Il concerne le tennisman belge Joachim Gérard dont la combativité et le courage sont évidemment admirables.

 

Mais un passage de cet article sur l'origine de son handicap a retenu toute notre attention. Voici ce qui est écrit:

 

"Une double victoire due à une impressionnante volonté. Celle d'avoir surmonté une "anomalie" survenue peu après sa naissance, le 15 octobre 1988 à Uccle, un accident improbable dont il dit que ses parents n'ont jamais su la cause. " C'est arrivé quand j'avais 9 mois. Un matin, quand je me suis réveillé, ils ont vu que, sauf dans mon visage, je ne bougeais plus. Les médecins ont d'abord minimisé la chose, en disant que j'aurais fait une réaction à un vaccin. Puis, lors d'un second examen, on a vu que j'avais contracté le virus de la polio."

 

Reprenons donc depuis le début: ce jeune-homme est né le 15 octobre 1988. Il a développé sa paralysie à l'âge de 9 mois soit aux alentours du mois de juillet 1989 OR l'article dit qu'il aurait contracté le virus de la polio.

 

POURTANT, chose en tout cas interpellante, le site officiel de la Communauté Française (Fédération Wallonie-Bruxelles désormais) en matière de vaccination, www.vaccination-info.be nous dit sur sa page consacrée à la vaccination anti-polio qu' "en Belgique, plus aucun cas de polio autochtone n'a été recensé après 1979." La France, elle, mentionne le dernier cas 10 ans plus tard, en 1989 mais cela n'est donc pas le cas de la Belgique. Ou alors c'est encore une preuve de plus que ce site de la Communauté Française n'est absolument pas fiable.

 

Voici une petite capture d'écran issue du site vaccination-info.be:

 

Vaccination-info.be-polio--dernier-cas-en-79.JPG

 

Comme à l'époque (en 1989), le diagnostic de polio n'était plus uniquement clinique (basé sur les signes) mais qu'il impliquait déjà une confirmation biologique systématique, il est évident que s'il s'était agi d'une polio naturelle, le site vaccinal de la Communauté Française n'aurait pas indiqué la date de 1979 pour le dernier cas belge de polio naturelle. Il y a donc d'excellentes raisons de penser qu'une fois encore, ce jeune homme pourrait être une victime de vaccins qui s'ignore. Car il faut le rappeler, la vaccination peut causer des paralysies et même des polios (vaccinales) quand il s'agit du vaccin anti-polio oral (à virus vivant), le vaccin Sabin, vaccin qui était en vigueur en Belgique à l'époque où ce jeune homme l'a reçu.

 

Rien qu'en 2011, pays où l'Inde a été déclarée "vierge de polio" par l'OMS, pas moins de 47 500 cas de paralysies flasques aiguës (PFA) directement causées par le vaccin polio oral (financé par les "philanthropes" Gates, Rotary etc) sont survenues chez des enfants au point d'émouvoir les médecins indiens et de les amener à s'en indigner dans des revues d'éthique médicale. Et il est bien évident que pour les enfants atteints, qu'il s'agisse de polio naturelle ou vaccinale n'a aucune importance, ils ont une paralysie irréversible qui grèvera leur vie à jamais.

 

En 1988, l'Encyclopedia Universalis faisait d'état d'une hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux que l'OMS avait innodés de vaccins polio oral!

 

Les cas pourraient être multipliés à l'infini. Dans cette revue (non exhaustive de la littérature), le Dr Viera Scheibner rappelle: "Henderson et al. (1964) ont écrit que depuis 1961, moment où les vaccins polio oraux ont été mis sur le marché et commencé à être largement utilisés aux USA, des cas épars de maladie paralytique ont été observés en lien avec ces vaccins. Beaucoup de ces cas ont été indistinguables des cas de polio paralytique."

 

En 1984, le Pr Robert Mendelsohn, pédiatre et professeur de médecine préventive, déjà bien conscient que le vaccin pouvait induire la maladie écrivait que "le moyen le plus efficace de protéger son enfant contre la polio est de s'assurer qu'il ne reçoive PAS le vaccin."

 

Il faut par ailleurs souligner qu'à l'âge de 9 mois, d'autres vaccins peuvent avoir été administrés (tétanos-diphtérie-coqueluche) qui peuvent eux aussi générer des paralysies aux effets identiques à une paralysie poliomyélitique. De même que le vaccin polio oral peut induire des paralysies que ce soit une réactivation du virus polio ou une paralysie non polio d'un autre type mais aux conséquences cliniques identiques (la littérature médicale regorge d'exemples et de cas!)

 

La page Wikipedia de ce joueur de tennis mentionne pourtant qu'il "contracte la polio à la jambe droite à l'âge de 9 mois". Plusieurs études ont montré que des injections (d'antibiotiques, de vaccination antidiphtérique ou autres) étaient à même de déclencher des cas de polio chez les gens qui étaient en incubation silencieuse. Car rappelons que la polio ne donne jamais lieu à une paralysie dans 100% des cas d'infection mais plutôt dans 1 cas sur 200, le reste des cas ne se compliquant pas et passant en général comme une banale angine non spécifique. Mais si à ce moment-là, quand la personne est en incubation, on lui administre une vaccination, cela démultiplie le risque de séquelles et donc de paralysie définitive. Fait particulièrement intéressant et qui atteste de façon indubitable de ce lien clair entre paralysie poliomyélitique et vaccinations (y compris d'autres vaccins comme celui contre la diphtérie qu'on utilisait déjà massivement dès les années 40' donc avant les "grandes épidémies" de polio sauvage), c'est que ces paralysies poliomyélitiques sont alors nettement plus fréquentes au niveau du membre injecté où elle se localise alors de façon privilégiée.

 

Ce fait n'a rien de très étonnant car l'injection (de vaccin ou autre) provoque alors une démultiplication virale locale suite à l'effraction de l'aiguille qui a blessé le muscle. Or où vaccine-t-on de façon privilégiée les petits enfants? Dans les jambes (les cuisses) et donc il est ultra probable que la paralysie de la jambe de ce tennisman concerne la jambe dans laquelle on lui a injecté les autres vaccins de l'époque (tétanos/diphtérie/coqueluche).

 

Les symptômes qu'il décrits (un corps qui ne bouge plus du tout) sont en tout cas communs à beaucoup d'effets secondaires graves de vaccination et quantité d'autres parents les ont déjà observés dans ce cadre. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'il est plus politiquement correct de dire que l'on a été victime de la polio que du vaccin et bien plus commode aussi pour le corps médical de faire croire cela aux victimes après avoir préconisé aveuglément toutes ces vaccinations. Pour les parents et les victimes, se dire que l'on souffre d'une conséquence irréversible due à la médecine alors qu'on pensait bien faire en y recourant et en "faisant confiance" est souvent source de souffrances et de malaise. Alors on enterre souvent les choses et on se dit qu'on ne saura peut-être jamais.

 

Quoi qu'il en soit, ces données évoquées ci-dessus montrent qu'il n'est pas du tout évident ou certain que la paralysie soit le fait d'un virus sauvage. Les incohérences et contradictions rencontrées, notamment au niveau des dates, montrent qu'il est tout à fait plausible qu'il s'agisse d'une paralysie vaccinale due au vaccin polio oral Sabin (ce qui se traduit dans ce cas par un test biologique qui se positive alors au virus de la polio vu que ce vaccin est à virus vivant!), due aux autres vaccinations reçues à l'époque ou à une combinaison de ces deux types de vaccins (les vaccins injectables diphtérie/tétanos/coqueluche favorisant alors par l'effraction musculaire engendrée la réactivation séquellaire du ou des virus polio vaccinaux du vaccin oral, souvent administré en même temps).

 

Autre point intéressant encore, le fait que le dogme vaccinal a aussi empêché le public, dont cette famille, d'être au courant de l'utilité concrète du chlorure de magnésium, testé avec succès par le Dr Neveu sur des cas de paralysies poliomyélitiques déclarées...Qui peut donc dire que ce produit, simple et peur cher, n'aurait pas là aussi pu inverser cette paralysie précocément sans laisser de séquelles chez ce jeune homme, comme il a pu le faire dans bien d'autres cas?

 

Enfin, ce cas soulève aussi une réflexion sur l'éthique et le bienfondé de ce que les autorités imposent au public, à savoir l'obligation vaccinale polio. Jusque 2000, l'Etat belge imposait le vaccin polio oral, le même que ce jeune homme a reçu en vain et qui a fort probablement été la cause de sa paralysie. Songeons-bien à tout cela car ça concerne l'entièreté des citoyens et leur droit le plus fondamental à prendre les décisions qu'ils estiment les meilleures pour leur santé.

 

Voir aussi: Vaccination polio: la Cour de Cassation a montré son vrai visage 

 

Dr-Neveu--A-.jpg

 

 

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22 décembre 2013 7 22 /12 /décembre /2013 09:00

Le Projet « Tycho » de Bill Gates et les Vaccins Vaudou

 

Gary Null, Ph. D & Richard Gale, 17 décembre 2013

 

bill-gates-22.jpg

                    Cet homme détient 500 000 actions de Monsanto, la compagnie la plus malfaisante au

                    monde mais il affirme cependant vouloir améliorer l'état du monde

 

 

Des groupes de population  et des études écologiques sont aujourd’hui devenues les normes pour déterminer l’efficacité d’un vaccin et servir de base à la croyance que c’est la vaccination qui a réduit (en toute sécurité) la propagation des maladies infectieuses et a sauvé des millions de vies.

 

Ce ne sont plus des normes de références scientifiques, mais des études de population qui constituent maintenant l’essentiel de l’arsenal clinique des défenseurs des vaccins pour discréditer un peu plus les arguments de la recherche biologique la plus factuelle qui sont en faveur des opposants aux vaccins.

 

Un article récent publié dans le numéro de Novembre 2013 du New England Journal of Medicine, « Les maladies contagieuses aux Etats-Unis de 1988 à nos jours », est en fait le premier d’une quantité d’autres futures études du genre destinées à convaincre les législateurs et le public que la vaccination devrait être rendue obligatoire pour assurer la santé de la nation. [1]

 

L’étude a été lancée à partir d’un nouveau projet  à l’université de Pittsburg, le projet « Tycho » ainsi nommé d’après le célèbre astronome et mathématicien du 16ème siècle, Tycho Brahe et mentor de Johannes Kepler.

 

Financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et le National Institute of Health, le projet est une énorme entreprise multi-niveaux destinée à enregistrer les données de mortalité de 56 maladies infectieuses entre 1888 et aujourd’hui en vue de créer de futures réserves de données et d’analyse et qui auraient comme objectif d’élaborer des stratégies politiques futures destinées à augmenter les taux de vaccination.

 

Les auteurs de l’article prétendent d’une manière extraordinaire que «  103 millions de cas de maladies infantiles (95% de celles qui auraient normalement dû avoir lieu) ont été évitées depuis 1924. Au cours de la seule dernière décennie, 26 millions de cas (99% des cas qui auraient dû se produire normalement) ont été évités grâce à la vaccination ».

 

Eternel valet obéissant aux diktats du CDC et de Big Pharma, le New York Times renchérit, en affirmant  qu’il s’agit « d’un type d’analyses qui ne peut être réalisée que lorsque d’énormes ensembles de données sont rassemblées et exploitées » [2].

 

Si cette analyse est en accord avec les faits, elle pourrait être saluée  comme l’une des réalisations les plus importantes destinées à soutenir l’action miraculeuse et les avantages des vaccins.

 

D’autre part, si l’analyse des chercheurs de l’université de Pittsburgh s’avérait scientifiquement peu fiable et éventuellement trompeuse à l’issue d’un examen empirique solide, alors cette étude relèverait en fait d’une escroquerie de propagande parmi les plus trompeuses qui aient été publiées au cours des dernières années dans la littérature médicale revue par les pairs.

 

Ce ne serait pas la première fois que  le NEJM ne réussirait pas à assurer une revue par les pairs suffisamment diligente et satisfaisante avant publication. Dans le passé, ce prestigieux journal n’a pas hésité à publier des articles scientifiques hypocrites qui pourraient être considérés comme relevant du racket médical.

 

Ce qui est le plus important c’est d’examiner les données sur lesquelles les scientifiques de Pittsburgh se sont basés pour arriver à leurs conclusions.

 

Un examen du site relatif au projet « Tycho » comme à sa base de données révèle l’absence de l’information critique nécessaire pour pouvoir historiquement prendre position sur l’efficacité d’un vaccin, sans parler du nombre de décès qui auraient été évités. [3]

 

La seule réalisation du projet est l’accumulation d’une grande quantité de données (200 millions de clics de souris) ayant trait aux statistiques de mortalité, (comprenant le temps et le lieu) pour 56 maladies infectieuses sur une période de 125 ans.

 

Les données scientifiques relatives aux statistiques ayant spécifiquement trait à la vaccination de huit maladies contagieuses reprises dans l’article du NEJM sont inexistantes. Il n’existe donc aucune donnée concernant le nombre de personnes vaccinées pour aucune des maladies visées dans quelque année ou dans quelque lieu que ce soit. Il n’existe pas non plus de données concernant le nombre de décès relevés parmi les personnes non vaccinées. Il n’existe pas non plus de données concernant les décès provoqués par une maladie infectieuse qui aurait pu être provoquée par un agent infectieux du vaccin ou des données concernant une population pour laquelle le vaccin s’est montré inefficace et n’a pu assurer de protection. En fait, le projet ne contient absolument aucune information ayant trait aux données de vaccination !!  

 

En outre, les données se basent sur l’hypothèse à priori qu’au cours de ces 125 ans, la cause des décès déclarés et dus aux maladies infectieuses est exacte. Il est cependant évident que pour cette période, les technologies permettant de confirmer le diagnostic d’infection comme cause probable de décès, soit n’existaient pas, soit n’étaient pas couramment appliquées.

 

Alors, comment les scientifiques de Pittsburgh tirent-ils leurs conclusions ?  Pour comprendre leur modus operandi, le lecteur est prié de mettre de côté les principes les plus fondamentaux de la méthode scientifique et de la pensée critique. Faudrait-il retourner 500 ans en arrière et adopter une pensée irrationnelle qui aurait plus de traits communs aux croyances alchimiques et magiques qu’à la science moderne ?

 

En l’absence de ces données cruciales qui permettraient d’obtenir des estimations mêmes rudimentaires pour les vaccinés et les non vaccinés (relativement à telle ou telle année) en vue de pouvoir faire des calculs appropriés, la méthode adoptée par la présente étude peut paraître très simple. «  Nous avons estimé le nombre de cas de polio, de rougeole, de rubéole, des oreillons, de l’hépatite A, de diphtérie et de  coqueluche qui ont été évités par les vaccins », le document précisant d’ailleurs que : « en soustrayant le nombre de cas hebdomadaires après l’introduction des vaccins à partir d’une simulation du nombre hypothétique de cas qui se seraient produits  (italiques des auteurs de l’article) en l’absence de la vaccination. »

 

La définition  du dictionnaire de « nombre hypothétique » a trait à quelque chose qui ne s’est pas produit ou à un cas qui n’existe pas. En d’autres termes, il s’agit d’un nombre magique évoqué en s’appuyant sur des algorithmes mathématiques sans véritable correspondance à la réalité des taux d’infection concrets. En outre, le document indique qu’il s’appuie sur « une histoire quantitative », ce qui ne fait que traduire en chiffres simples le nombre de décès sans préciser ce que ces chiffres représentent effectivement (par exemple vaccinés comparés à des non vaccinés, marges d’erreurs pour des diagnostics erronés par rapport aux causes de décès, le nombre croissant de cas de personnes qui ont contracté les infections contre lesquelles elles ont été vaccinées, etc.)

 

Le fait que les taux de mortalité pour la plupart des huit maladies infectieuses « évitables »  visées par l’enquête étaient déjà en déclin rapide avant l’introduction des vaccins est aussi catégoriquement ignoré. L’équipe de Pittsburgh ferme donc les yeux sur la diminution rapide du nombre de décès avant que n’apparaissent les vaccins spécifiques.

 

Le taux de mortalité dû à la rougeole est un excellent exemple. Avant que  la vaccination n’apparaisse en 1963, les taux de décès avaient spontanément chuté de 98,6% pour la période au sujet de laquelle les enregistrements de décès ont été faits. Cette baisse constante a commencé à se stabiliser à moins de 1 pour 100.000 en 1944 et a progressivement diminué au cours des dernières années, mis à part un pic anormal en 1990, après que le vaccin contre la rougeole ait fait partie intégrante du calendrier vaccinal. En 1959, le taux était d’environ 1 pour un demi million et s’approchant de zéro avant l’apparition du vaccin en 1963 [4].

 

Comme l’étude ignore tout des raisons possibles de la baisse spontanée de 98,6% de la mortalité rougeoleuse avant 1963, il n’y a aucune raison de conclure que le vaccin contre la rougeole ait empêché quelque décès que ce soit. Compte tenu des nombreuses décennies de déclin avant que n’apparaisse le vaccin, et quelle que soit la cause de ce mouvement vers le bas, il est très probable que ce mouvement aurait continué pour rejoindre les taux actuels de mortalité par rougeole, sans qu’aucun vaccin ait jamais été mis au point.

 

A titre d’exemple, bien qu’on n’ait  jamais mis au point un vaccin contre la scarlatine, cette maladie était, au Royaume Uni, l’une des maladies infectieuses parmi le plus mortelles avec un taux de mortalité de 160 pour 100.000 aux alentours de 1860 et ce taux est tombé à pratiquement zéro en 1940. De même, la coqueluche était déjà en rapide déclin avant que le vaccin ne soit largement utilisé à la fin des années 1940. [5]

 

Par rapport à ce qui est devenu une « agression normalisée » contre les parents qui retardent ou refusent la vaccination de leurs enfants, les auteurs de Pittsburgh veulent nous faire croire que les enfants non vaccinés sont responsables de l’augmentation récente des cas de coqueluche. Même en mettant de côté la liste des risques graves et meurtriers du vaccin contre la coqueluche, les données concernant son efficacité révèlent de plus en plus que ce vaccin constitue l’un des plus grands fiascos de la médecine. Les auteurs ne s’interrogent pas non plus sur la possibilité que le vaccin lui-même ait pu provoquer cette escalade.

 

Le Dr Ruiting Lan et ses collègues de l’Université de New South Wales ont identifié un nouveau génotype résistant du vaccin contre la coqueluche (ptxP3) qui a augmenté de façon spectaculaire. Il a été responsable d’environ 30% des cas de coqueluche avant l’épidémie de 2008, pour atteindre 84% des cas de coqueluche en Australie aujourd’hui. [6,7] Cette nouvelle souche plus meurtrière a, selon le CDC, été introduite aux Etats-Unis, et un nombre croissant de recherches tenteraient à montrer que les récentes épidémies de coqueluche pourraient être directement liées au vaccin. [8,9]

 

Cela seul pourrait expliquer l’augmentation des cas de coqueluche auxquels fait allusion l’article du NEJM et être une raison pour laquelle des enfants vaccinés attrapent aussi la maladie. Au lieu d’investir des millions de dollars dans des jeux informatiques qui jonglent avec des nombres magiques, la question la plus importante qui devrait préoccuper les scientifiques serait de déterminer si le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche est effectivement responsable de l’émergence d’épidémies de coqueluche résistantes au vaccin.

   

Il y a pourtant encore des recherches plus accablantes sur le vaccin contre la coqueluche et ses échecs. En 2009, le CDC a pu déterminer que 99,94 % des enfants Américains avaient été vaccinés contre la coqueluche ; par conséquent, le seuil d’immunité de groupe avait été dépassé et selon cette théorie non prouvée, il ne devrait y avoir aucune transmission.

 

Une récente étude biologique de la FDA réalisée sur de jeunes babouins a montré que le vaccin contre la coqueluche, censé protéger contre l’infection du virus sauvage, n’empêchait en fait pas l’infection. L’étude a, au contraire, montré que les babouins vaccinés étaient malgré tout colonisés par la bactérie et pouvaient la transmettre à d’autres. [10] Si cette recherche s’avère exacte, elle démystifie et fait perdre toute crédibilité à la notion d’immunité de groupe.

 

L’article fait aussi référence à la grande épidémie de coqueluche de 2010, mais omet de mentionner que, selon une étude publiée dans le numéro de décembre 2012 du Journal of Pediatrics, « parmi les quelque 9.000 cas et plus qui se sont produits en Californie (le plus grand des états américains), 91% étaient complètement « vaccinés conformément aux recommandations nationales. » [11]

 

Lors de l’épidémie de coqueluche de 1986 au Kansas, 90% des cas confirmés avaient été vaccinés. Ce pourcentage élevé de flambées de coqueluche chez les enfants vaccinés a été habituel au cours des derniers pics de coqueluche dans différents endroits. - Et donc quels sont ceux qui mettent la société en danger ?

 

Le vaccin contre la coqueluche est un exemple parmi d’autres des « retours de flamme » possibles après la généralisation d’une vaccination qui augmentent ainsi de façon contre-productive l’incidence des infections, des hospitalisations et des décès. Cependant aucune de ces statistiques historiques et qualitatives ne sont prises en compte dans les calculs du projet « Tycho ».

 

L’article de l’université de Pittsburgh paru dans le NEJM semble bien relever d’une grandiose entreprise de désinformation. Les chercheurs ont soit manqué, soit ignoré les données les plus critiques comme les statistiques nécessaires pour arriver à des conclusions médicales valables sur les causes des décès attribuables à une maladie infectieuse virale et bactérienne.

 

Par conséquent, le rapport est davantage perçu comme une tentative archaïque et pseudo-scientifique visant à discréditer ceux qui critiquent la vaccination et à faire progresser les ambitions de Bill Gates à savoir rendre la vaccination légalement obligatoire, comme enlever aux parents et à quiconque la liberté de prendre leurs propres décisions en ce qui concerne leur santé ou celle de leurs enfants.

 

Partout  où l’on retrouve des traces de financement de Bill Gates en rapport avec la vaccination, on  peut être certain que c’est dans le but de faire avancer ses projets de faire vacciner chaque nourrisson et chaque enfant de la planète quels que soient les dangers des vaccins, qu’ils soient ou non efficaces comme le prétendent cependant le CDC et les fabricants de vaccins.

 

Finalement, la présentation du projet « Tycho » dans les articles du NEJM et du New York Times donnent à réfléchir. Pourquoi un projet visant  à accroître les taux de vaccination, porterait-il le nom d’un astronome crédité pour avoir expliqué le fondement des lois de Kepler sur les mouvements planétaires ?

 

C’est en effet une excellente idée que celle de donner au Projet le nom d’un célèbre astronome danois du 16ème siècle. L’importance du nom de Tycho pour une initiative en matière de vaccins n’a en fait rien à voir avec l’observation du mouvement des corps célestes. Nous devons plutôt nous tourner vers le Tycho qui fut un célèbre alchimiste pour comprendre qui est le Saint Patron du Projet. C’est alors qu’il nous est possible de réaliser que l’alchimie de Tycho constitue en quelque sorte un reflet du soutien financier de Gates aux scientifiques qui en appellent aux statistiques magiques fallacieuses basées sur des algorithmes abstraits pour induire les médias et le public en erreur.

 

Une des plus grandes craintes des parents au sujet de la vaccination de leurs enfants concerne les nombreux produits chimiques et ingrédients toxiques des vaccins, comme leurs graves effets indésirables, potentiellement mortels.

 

Pendant de nombreuses décennies, la littérature scientifique a documenté une grande variété de troubles neurologiques et physiques attribués aux vaccins.

 

Beaucoup de ces réactions à long terme (troubles neurologiques, asthme, allergies, diabète de type 1, troubles gastro-intestinaux, etc.) sont maintenant observées dans des proportions épidémiques chez les enfants. Comme nous l’avons noté, les chercheurs de l’université de Pittsburgh ont, dans leur étude, complètement  ignoré les questions relatives à l’efficacité et à la sécurité du vaccin. Leur méthodologie reste strictement restreinte  au monde abstrait de mathématiques imaginaires, éloignée des sciences solides comme l’immunologie et la biologie moléculaire.

 

Leurs conclusions pour trouver une correspondance entre les taux de décès par maladies infectieuses et les mathématiques vaudou censés prouver le sauvetage de millions de vies grâce à une vaccination hypothétique, possèdent autant de crédibilité que les propres croyances de Tycho qui voyait une correspondance directe entre les planètes, certains métaux et les différents organes du corps.

 

C’est en 1901 et de nouveau en 2010 que le corps de Tycho fut exhumé pour expertise médicale. Les découvertes qui ont été faites pour trouver la cause du décès de Tycho ont fait apparaître une grave intoxication. Le crâne et les cavités nasales étaient verdâtres suite à une exposition excessive au cuivre. Des taux élevés de mercure furent aussi détectés qui provenaient vraisemblablement de ses nombreuses expériences alchimiques destinées à transformer le métal vulgaire en or et en argent. Le second but de la vie de ce savant était de trouver un remède universel pour guérir toutes les maladies. [12]

 

Bill Gates et l’université de Pittsburgh n’auraient pas pu trouver un personnage historique mieux approprié pour rendre hommage à leurs activités de surveillance (de plusieurs millions de dollars) et au projet d’exploration de données en vue de convaincre les législateurs de rendre la vaccination obligatoire pour tous les américains.

 

Il semble certain qu’à la suite de ses deux projets alchimiques, ce soit le propre orgueil de Tycho qui l’ait finalement tué. Tous les éléments qui ont poussé  l’alchimiste dans ses audacieuses recherches et expériences semblent bien trouver une correspondance dans ce que nous voyons aujourd’hui par rapport aux dangers que représentent les vaccins avec leurs douzaines de produits chimiques toxiques, l’épidémie croissante des problèmes de santé, les troubles du développement chez les enfants qui, souvent, les condamnent à une vie de souffrance et à une mort prématurée.

 

Par conséquent, le fait d’avoir dédié à Tycho ce projet extraordinaire de recueil de données est peut-être la seule chose pour laquelle Gates et l’université ne se sont pas trompés.

 

Références

 

[1] Van Panhuis WG, Greenfenstette J, Jung SY, Chok NS, Cross A, Eng H, Lee BY, Zdorozhny V, Brown S, Cummings D, Burke DS. "Contagious Diseases in the United States from 1888 to the Present." New England Journal of Medicine November 28, 2013, 369; 22.

 

[2] Lohr S. "The Vaccination Effect: 100 Million Cases of Contagious Disease Prevented," New York Times. November 27, 2013   

http://bits.blogs.nytimes.com/2013/11/27/the-vaccination-effect-100-million-cases-of-contagious-disease-prevented/?_r=0

 

[3] Project Tycho, University of Pittsburgh. http://www.tycho.pitt.edu

 

[4] Humphries, S, Bystrianyk R. Dissolving Illusions: Disease, Vaccines and the Forgotten History.  Self-published.  www.dissolvingillusions.com

 

[5] Humphries, S.  Ibid.

 

[6] Lam, C., Octavia, S., Bahrame, Z., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., & Lan, R. (2012) Selection and emergence of pertussis toxin promoter ptxP3 allele in the evolution of Bordetella Pertussis.Infection Genetics and Evolution. 12(2): 492-495;  Octavia, S., Sintchenko, V., Gilbert, G.L., Lawrence, A.L., Keil, A.D., Hogg, G., & Lan, R. (2012) "Newly emerging clones of bordetella Pertussis carrying prn2 and ptxP3 alleles implicated in australian pertussis epidemic in 2008-2010".Journal of Infectious Diseases. 205(8): 1220-1224

 

[7] Norrie J. "Vaccine Resistant Whooping Cough Takes Epidemic to New Level," The Conversation, March 21, 2012

 

[8] "New Wooping Cough Strain in US Raises Questions"  Fox News 

http://www.foxnews.com/health/2013/02/07/new-whooping-cough-strain-in-us-raises-questions/

 

[9] Mooi FR, van Loo I, van Gent M, He Q, Bart MJ, Heuvelman KJ, de Greeff S, Diavatopoulos D, Teunis P, Nagelkerke N, and Mertsola J, "Bordetella pertussis Strains with Increased Toxin Production Associated with Pertussis Resurgence" Centers for Disease Control and Prevention. 

http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/15/8/08-1511_article.htm

 

[10]  Mercola J. "FDA Pertussis Vaccine Study Shatters Illusions of Vaccine-Induced Immunity."  Mercola.com December 10, 2013.

 

[11] California Pertussis Epidemic 2010, Journal of Pediatrics 2012 Dec; 161 (6): 1091 http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22819634

 

[12] Tycho Brahe Biography. Alchemy and Alchemists. http://alchemy-and-alchemists.blogspot.com/2010/07/tycho-brahe-biography.html

Wikipedia http://en.wikipedia.org/wiki/Tycho_Brahe

 

Source: Greenmedinfo.com

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:34

La facture de la grippe A s’alourdit

 

Publié le 20.12.2013, 08h06

 

VALISE-ARGENT-VACCINS-copie-1.jpg

La vaste campagne de vaccination contre la pandémie grippale, organisée par l’Etat à l’hiver 2009-2010, continue à susciter la polémique. Après la gabegie dénoncée par la Cour des comptes en son temps — 94 millions de doses de vaccin commandées pour 660 M€, alors que les Français avaient boudé l’injonction des pouvoirs publics d’aller se faire « piquer » sous des préaux ou dans des gymnases —, voici que surgit une nouvelle ardoise dans cette affaire.

 

Elle concerne les indemnisations que doit maintenant verser l’Etat aux victimes d’effets secondaires de ce vaccin.

 

Le vaccin… qui fait dormir. On savait déjà que le principal vaccin utilisé pendant la campagne, le Pandemrix du laboratoire GSK, pouvait provoquer une maladie du sommeil très invalidante, la narcolepsie-cataplexie. L’Agence nationale de sécurité du médicament avait même recensé en septembre dernier 61 cas en France, dont 56 liés au Pandemrix de GSK, et 3 au Panenza de Sanofi-Pasteur — deux n’étant pas identifiés. Ce que l’on ne savait pas, c’est que les pouvoirs publics, par le biais de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), avaient décidé d’indemniser six personnes ayant contracté la maladie à la suite de la vaccination. Deux avaient déjà fait l’objet d’une première proposition en 2012, mais l’affaire n’avait pas été conclue, car le montant proposé ne satisfaisait pas les demandeurs. En plus, quinze autres dossiers seront étudiés prochainement. Les montants en cause, surtout, sont importants (voir ci-dessous l’interview d’Eric Rance), jusqu’à atteindre 300000 €. Les victimes étant le plus souvent des jeunes, elles ont droit à des indemnités élevées, car calculées en fonction de leur espérance de vie. Sachant que, en tout, 21 dossiers seront traités, l’enveloppe devrait être comprise entre 1 et 2M€! Lancée en grande pompe par la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, pour s’achever en fiasco, cette campagne n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat.

 

Le laboratoire GSK cherche à comprendre. Sollicité pour donner son point de vue sur cette affaire, le laboratoire GSK — à qui l’Etat avait commandé la dose record de 50 millions de doses! — cherche à comprendre ce qui a pu se passer. « GSK reste engagé dans la poursuite de recherches additionnelles sur le rôle potentiel de Pandemrix dans le développement de la narcolepsie et soutient des travaux en cours menés par d’autres équipes et organisations. La narcolepsie est une pathologie complexe liée à des facteurs environnementaux et génétiques, dont la séquence n’est pas complètement connue à ce jour. », explique un porte-parole du laboratoire. Nouvelle plutôt rassurante néanmoins : il semble improbable que de nouveaux cas surviennent car la plupart des symptômes se développent dans les mois suivants la vaccination.

 

Source : Le Parisien

 

Cette campagne vaccinale qui s’est achevée en fiasco n’en finit plus de causer des soucis à l’Etat ?? Et pourtant, si le public savait à quel point ils sont prêts à tout recommencer.. sur les bonnes injonctions de sainte OMS, l’intouchable OMS qui vient récemment d'assouplir une nouvelle fois ses critères de pandémie et devant laquelle chacun est censé se prosterner !

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 21:00

« Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs médicaments, leurs corps ne tarderont pas à présenter l’état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. » Thomas JEFFERSON, (1743-1826) 3ième Président des Etats-Unis, auteur de la Déclaration d’Indépendance

 

 Seringue-Palevsky.jpg  

 

 Vaccination : condamnation confirmée

 

L’avenir ;  Jean-Pierre De Staercke

 

La vaccination contre la polio est obligatoire depuis 1966.

   

LESSINES - Acquitté à Tournai, un couple avait été condamné en appel pour avoir refusé de vacciner leur enfant. Ils se sont battus jusqu’en Cassation.

 

En vain.

 

Cette fois, la vérité judiciaire est définitive.

 

Un couple de parents de Lessines (J.D. et N.C.), tous deux âgés de 37 ans, sont définitivement condamnés à une amende de 143 euros, ainsi qu’aux frais de la procédure, soit quelque 500 euros. Une sanction somme toute symbolique mais un symbole de taille, aux yeux des autorités sanitaires de notre pays.

 

Les intéressés avaient été acquittés par le tribunal correctionnel de Tournai, le 16 mars 2011. Ils répondaient d’une infraction à la loi de 1966 rendant obligatoire le vaccin contre la poliomyélite. Car ils avaient refusé pendant plus de 3 ans de faire vacciner leur enfant né en août 2006.

 

Le libre consentement ?

 

Le juge avait suivi l’argument majeur de l’avocat de la défense, Me Philippe Vanlangendonck, qui avait fait valoir que la loi du 22 août 2002, garantissant le libre consentement du patient pour toute intervention médicale, devait primer sur celle de 1966. Mais le parquet avait immédiatement relevé appel du jugement. Et, à l’étage supérieur, à la cour d’appel de Mons, les magistrats avaient réformé la décision, condamnant chaque prévenu à l’amende de 143 euros.

 

Pour établir cette vérité judiciaire, le trio magistral avait longuement motivé son arrêt, le 25 mars dernier. De considérer notamment: «En tout état de cause, ce droit du patient de consentir librement à toute intervention du praticien professionnel (et son droit au respect de la liberté thérapeutique) n’est pas absolu et spécialement lorsque l’obligation au traitement par le professionnel est fondée sur des considérations de protection de la santé, laquelle participe de l’ordre public ».

 

En d’autres mots, le libre consentement concerne les rapports entre le patient et son médecin. Par contre, la loi sur l’obligation de vacciner va bien plus loin et s’impose à tous.

 

L’ultime recours

 

Mais ni les condamnés ni leur conseil n’avaient digéré cette défaite qui n’avait pourtant rien d’une déroute. Et ils avaient saisi la Cour de cassation. Me Vanlangendonck a bataillé rude, à l’appui d’un écrit de conclusions – un mémoire – épais comme un bottin. Le plaideur s’était notamment indigné de la mise à l’écart de ses conclusions par la cour d’appel, celle-ci estimant qu’elles avaient été déposées tardivement. Il avait également brandi les droits de l’homme et l’absence de proportionnalité entre les effets de la loi de 1966 et l’objectif louable poursuivi par cette législation.

 

En vain. Hier, la haute Cour a validé l’arrêt montois.

 

Source : Vers l’Avenir

 

Lire l'arrêt de la Cour de Cassation du 18 décembre 2013: ICI

  

Avec les suites du "procès polio" comme on pourrait l'appeler, la Cour de Cassation avait une réelle occasion: faire évoluer une situation éthiquement IN-TE-NA-BL-E qui consiste à forcer soi-disant au nom de leur sécurité tous les citoyens à recevoir des injections de vaccins mal évalués faisant ainsi d'eux des cobayes qui s'ignorent.

 

Car il faut le rappeler encore et toujours: le vaccin polio, s'il ne contient pas d'aluminium lorsqu'il est monovalent (ex: Imovax Polio) contient néanmoins du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (de classe I), répertorié ainsi par une instance qui dépend de l'OMS mais "fort étrangement", les vaccins restent pourtant depuis le début dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène, contrairement aux autres médicaments!

 

Les effets secondaires des vaccins ne sont pourtant jamais évalués sur plus de quelques jours ou quelques semaines (dans le meilleur des cas!) or des manifestations graves comme des cancers ou des maladies auto-immunes peuvent prendre des mois ou des années avant de se manifester. Ces manifestations pathologiques qui gangrènent largement la qualité de vie des citoyens du monde restent donc VOLONTAIREMENT confinées hors du champ de la recherche par des idéologues de la vaccination qui ont alors nettement plus facile pour affirmer (SUR BASE DE LA FOI et non de la Science!) qu'il n'y a aucun lien entre la vaccination et ces maladies.

 

L'être humain est pourtant un tout et chacun est immunologiquement différent de son voisin. Personne ne peut donc garantir que X doses de vaccins contenant du formaldéhyde cancérigène injecté ne vont pas être suffisantes chez un pourcentage donné de gens (quelques centaines ou milliers)  pour déclencher un cancer à la manière de la Xième goutte qui fait déborder le vase.

 

Au cours des années 50' et 60', des MILLIONS de gens dans le monde (y compris en Europe, en Belgique...) ont été contaminés par le virus simien cancérigène SV40 par le biais des vaccins polio (qui étaient produits à partir de cellules de reins de singes contaminés). Il y a eu des dizaines de publications scientifiques qui ont relevé la présence de ce virus au niveau de tumeurs diverses (plèvre, os, cerveau,...). Plusieurs études ont montré aussi que ce virus pouvait se transmettre de générations vaccinées à des générations non vaccinées par ces mêmes vaccins contaminés. Le risque de cancer cérébral et de leucémies est alors multiplié chez ces enfants nés de mères contaminées.

 

Le Dr Jean-François Saluzzo, chef de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur (qui produit l'Imovax Polio) et également consultant pour l'OMS avoue le sourire aux lèvres que ce genre de contaminations se reproduira encore. Il avoue également qu"ils ne savent pas comment marchent les vaccins" et que si on veut développer de nouveaux vaccins dans le futur, il faudra commencer par étudier le système immunitaire:

 

 

Vous rendez-vous compte oui ou non de ce que ces aveux signifient ? Ils signifient que PERSONNE, pas même les médecins des firmes ni les "grands experts" de l'OMS ne sait ce qui peut se passer ni quel domino morbide peut découler d'une vaccination. Or de cette méconnaissance les idéologues de la vaccination ont fait de façon intellectuellement frauduleuse une CERTITUDE que le rapport bénéfices/risques est positif. Intellectuellement, ce saut constitue un délire mais surtout une tragédie.

 

Prendre la gravité possible d'une maladie donnée comme justification suffisante à une vaccination X ou Y est une erreur funeste de raisonnement car la gravité possible d'une maladie ne rend pas de facto dans un rapport de cause à effet le vaccin forcément efficace et/ou sûr. En outre, il convient aussi de voir la fréquence des complications. Pour la polio, il faut savoir que la paralysie ne survient pas dans 100% des cas, loin s'en faut, elle survient dans environ 1 cas d'infection sur 200. Beaucoup de gens doivent leurs séquelles de la polio (qui se présente parfois sans symptômes ou à la façon d'une banale angine) à des imprudences médicales dues à l'ignorance: la mode de l'ablation des amygdales qui disséminait alors le virus en phase d'incubation et donnait lieu à des polios de type bulbaire particulièrement graves et souvent mortelles; les injections de vaccins ou d'antibiotiques sur des patients en incubation silencieuse qui provoquent une démultiplication des virus polio au niveau des récepteurs musculaires après l'effraction due à l'aiguille; la sinistre mode consistant à faire baisser la fièvre aussi or selon les travaux du Pr Lwoff (Prix Nobel), une fièvre de 39,5° stoppe naturellement le développement des virus polio (on imagine alors le nombre de gens infectés qui auraient pu ne jamais avoir de séquelles mais qui, parce que leur bon docteur a cru bien faire en leur donnant un antipyrétique, leur a donné une polio séquellaire!).

 

Dans le même temps, à cause du dogme vaccinal qui écrase, occulte et étouffe tout le reste, aucun citoyen n’est informé des travaux concrets du Dr Neveu qui a pu guérir complètement des paralysies poliomyélitiques déclarées avec administration précoce de chlorure de magnésium, un produit simple et peur cher. Des enfants qui continuent d’avoir la polio en Afrique et dans d’autres pays pauvres comme le Pakistan ou l’Afghanistan auraient ainsi pu ne pas être paralysés s’ils avaient pu bénéficier à temps de chlorure de magnésium mais non, les grands médias et l’establishment préfèrent mettre en scène le cas de ces enfants comme dans Envoyé Spécial sur France 2 avec le message simpliste que le refus de vaccination est lié à des arguments religieux ou simplistes !

 

La vaccination orale qu'on a imposée en Belgique contre la polio depuis 1966 a fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aigüe en Inde rien qu'en 2011, année où l'OMS a ironiquement déclaré le pays "vierge de polio"! Cette paralysie qui est directement causée par la vaccination est pourtant deux fois plus meurtrière que la polio. L’Encyclopedia Universalis elle-même en 1988 faisait état d’une hausse de 300% des cas de polio après les grandes campagnes vaccinales menées par l’OMS dans les pays subtropicaux avec le vaccin oral, celui-là même que les autorités réutilisent en Israël en ce moment!

 

Le vaccin contre la polio injectable qu'on impose actuellement en Belgique n'empêche pas les patients d'être porteurs du virus et de le transmettre comme cela s'est vu relativement récemment en Israël où des virus polio ont été retrouvés malgré une couverture totale de la population par le vaccin injectable.

 

Les gens jugent souvent de façon "émotionnelle" en disant "il n'y a plus de poumons d'acier". En fait, ce qui s'appelait poumons d'acier à l'époque a juste changé de nom et de forme mais cela existe encore, ce sont les "respirateurs" et ils sont toujours utilisés, notamment dans diverses paralysies dont certaines sont d'origine vaccinale (que les parents ou les gens fassent le lien ou pas!)

 

La Cour de Cassation n'hésite pas à tordre les lois pour leur faire dire le contraire de ce qu'elles établissaient. Prétendre que la loi sur les droits du patient relève de la sphère privée entre un patient et son médecin en opposition à une prétendue sphère publique est inopérant dès lors que chaque patient vacciné l'est toujours dans un cadre privé en lien avec un médecin et dans une relation de soins donnée. La Convention Européenne de Bioéthique d'Oviedo rappelle en son article 2 en outre que "L'intérêt et le bien-être de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la Science." Accepter l'idée de sacrifices humains, c'est retourner au temps des sociétés primitives qui noyaient l'individu dans une masse informe (mais qui avaient cependant un autre respect que nous de la Nature!).

 

Condamner les parents qui refusent que leurs enfants servent de cobayes, c'est retourner au Moyen Âge où on condamnait des thérapeutes en les qualifiant de "sorcières" et en prétendant de façon ridicule et inconsistante qu'elles avaient constitué un danger pour la société.

 

La Cour de Cassation nous fait revenir en ces temps-là  et cette décision est d'ailleurs d'autant plus inquiétante qu'elle servira sans doute de base pour justifier d'autres obligations vaccinales dans le cadre des futures pandémies tant attendues... Ce jour-là, ceux qui avaient naïvement pensé que cette décision de la Cour est une bonne chose au simple motif que "la polio leur fait peur" risquent malheureusement de comprendre trop tardivement l'ensemble du puzzle dont ils ne voulaient pas forcément.

 

Souvenons-nous à cet égard que l'Etat belge avait acheté assez de vaccins H1N1 pour vacciner l'ensemble de la population et que les officiels avaient initialement envisagé une vaccination obligatoire avec le vaccin expérimental Pandemrix qui avait fait sept morts sur 2000 patients dans les essais cliniques. Le Dr Daniel Reynders de la Cellule Infuenza avait d'ailleurs avoué (nous en avons le film) le 30 septembre 2009 à Ciney que les autorités avaient même envisagé de faire cette vaccination obligatoire à la manière nous citons d'un "week-end électoral" en utilisant les bureaux de vote pour faire les vaccinations!

 

Le vaccin contenait du squalène comme adjuvant, molécule hautement réactogène et dangereuse quand elle est injectée et les flacons d'adjuvant (AS03) continuent d'être conservés dans des casernes militaires en Belgique pour pouvoir reservir "en cas de besoin"! Les cas de narcolepsies ne sont que la partie émergée de l'iceberg et bien d'autres maladies ont découlé de cette vaccination.

 

Outre que cette sinistre décision de la Cour de Cassation était prévisible pour maintenir "l'effet d'entrain" qu'a cette obligation polio sur l'entièreté des autres vaccins pédiatriques, cette décision constitue donc aussi une volonté de ne pas mettre d'entrave juridique ou de créer de précédent dans la perspective de futures pandémies, de façon à ne pas compliquer davantage l'instauration d'une vaccination obligatoire "pour le plus Grand Bien de tous" bien entendu!!

 

 

Voir aussi : Procès polio: la liberté vaccinale coûte environ 900 euros par enfant en Belgique

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 09:55

Souffrir en silence après les vaccins contre le HPV       

 

Caitlin-silent-suffering.jpg Par Esther, La maman de Caitlin (Pays-Bas), 19 décembre 2013

 

C’est en 2011 que Caitlin a été vaccinée contre le HPV. Elle a reçu le vaccin Cervarix. C’est le 5 octobre qu’elle a reçu sa troisième injection. Cinq jours plus tard, alors qu’elle était dans la salle de bains, elle a commencé à éprouver des étourdissements. Elle pouvait alors à peine se tenir debout . J’ai immédiatement appelé le médecin et lui ai demandé si l’état de Caitlin ne pouvait pas avoir de rapport avec la vaccination. Le médecin a d’emblée répondu que la chose était impossible.

 

Caitlin est ensuite tombée malade ; elle a fait la grippe. Après avoir récupéré, elle est à nouveau tombée malade et ce scénario a continué pendant un certain temps. Les périodes où elle était malade s’allongeaient et les moments de récupération se raccourcissaient.

 

Le 22 décembre, on lui fit de nouveau une prise de sang. Les résultats montrèrent qu’il s’agissait d’une infection virale, un refroidissement ou la grippe. Nous n’avons pas eu besoin de médicaments. Au cours de cette période, Caitlin n’arrêtait pratiquement pas de dormir. Elle souffrait de nausées, de maux de tête, n’avait pas d’appétit et était extrêmement fatiguée.

 

Je me doutais de plus en plus que son état avait été provoqué par la vaccination. J’ai à nouveau demandé l’avis du médecin. Je lui ai demandé si d’autres filles ne souffraient pas des mêmes problèmes et s’il ne pouvait pas y avoir de relation avec les vaccins. Selon ce médecin c’était une chose impossible parce que le vaccin était sûr, qu’il avait été testé et que l’on ne connaissait aucun effet secondaire. La discussion a continué, mais je n’ai rien pu apprendre de plus.

 

Nous nous sommes ensuite rendues chez le pédiatre pour de nouveaux tests sanguins. Les résultats de tous ces tests, y compris ceux qui avaient été effectués à l’hôpital local pour les intestins revinrent négatifs. Le médecin a alors décidé de contacter Lareb, le Centre Gouvernemental néerlandais qui s’occupe de la recherche des effets secondaires et de statistiques. Lareb nous signala qu’il y avait quelques filles du même âge qui se plaignaient des mêmes problèmes, mais que ces problèmes pouvaient avoir des causes hormonales.

 

Dans la suite, j’ai dû conduire Caitlin en voiture à l’école parce que le vélo lui était devenu trop pénible.

 

C’est alors que j’eus l’occasion de lire le titre suivant dans un journal néerlandais (De Telegraaf) : « Agonie d’une fille après le vaccin ».

 

Je me décidai immédiatement à consulter un homéopathe. Ce dernier dut de suite constater que ses systèmes lymphatiques et nerveux ne fonctionnaient pas normalement. Ses batteries ne pouvaient plus se recharger.

 

Caitlin suivit un traitement chez ce médecin et c’est en mars-avril qu’elle commença à se rétablir. Au cours de l’été son état s’améliora encore de manière significative.

 

Mais malheureusement, en septembre, la grippe réapparut et elle ne put se rétablir. La même histoire recommençait une fois de plus. Plus d’énergie, quantités de maux de tête, nouvelles visites chez les médecins, nouveaux tests sanguins. Nous avons finalement eu la référence de l’hôpital universitaire de Gand en Belgique. C’est là qu’un pédiatre lui a fait passer des tests pour des virus ou bactéries éventuels. On soupçonna un moment la maladie de Lyme ; elle en présentait différents symptômes. Elle finit par passer un scanner du cerveau  suite à ses maux de tête, mais le neurologue ne put rien découvrir. Ces médecins pensaient qu’un lien avec le vaccin HPV était quelque peu tiré par les cheveux. Il fallait qu’elle prenne le temps de se rétablir.

 

J’ai alors demandé : « Si elle n’a rien pourquoi estimez-vous qu’il lui faille du temps pour se rétablir ? » Elle devait en fait apprendre à composer avec le syndrome de fatigue chronique.

 

Le médecin de l’hôpital nous précisa qu’il n’y avait pas mal de chimie dans son corps et que ça pouvait avoir causé des problèmes.

 

A partir de ce moment, ma fille n’a plus eu la possibilité d’avoir la moindre vie sociale. Les fêtes et les camps lui étaient désormais interdits. Parfois, je ne parviens pas à réveiller ma fille ; je dois la secouer pour la réveiller. Et après le dîner, elle tombe pratiquement endormie à table.

Suite à l’aide officielle que j’avais demandée, j’ai essuyé des « non » partout.

 

Je me suis ensuite documentée sur internet et ai pu constater que beaucoup de filles avaient connu les mêmes symptômes : nausées et vertiges. Caitlin avait aussi de terribles maux de tête, ne pouvait supporter le bruit et les lumières trop fortes.

 

Maintenant, deux ans ont passé et je continue à affirmer que tous ces problèmes ont bel et bien un rapport avec le vaccin HPV, mais je ne peux pas le prouver.

 

Entretemps, nous avons eu un nouveau médecin de famille. J’ai pensé que j’allais me risquer à reposer mes questions pensant qu’il pouvait avoir une opinion différente. Mais non, Caitlin était un cas spécial dont il n’avait jamais entendu parler. Les problèmes étaient peut-être dus à la puberté, aux hormones. Il est clair que ma fille avait bien fait la grippe, mais ce n’est qu’après le vaccin que les choses se sont aggravées. J’ai tout vu moi-même, j’ai vu comment les choses se sont passées. J’ai tout écrit. Lareb est un bon Institut, mais si aucun des 7 médecins que nous avons consultés ne fait un rapport pour le faire parvenir à Lareb, qu’est-ce qui peu changer ? Tout est alors inutile.

 

Pour Lareb, nous sommes un numéro. Mais pour moi, il s’agit de ma fille. Je regrette tellement de lui avoir fait administrer ce vaccin contre le HPV.

 

Nous lui avons fait administrer toutes les vaccinations recommandées. Et c’est avec les meilleures intentions du monde que j’ai fait administrer les vaccinations à ma fille.

 

Nous venions de perdre plusieurs membres de la famille à la suite de cancers quand nous avons reçu un flyer qui nous expliquait comment le vaccin contre le HPV devait nous protéger du cancer. Nous avons évidemment pensé que c’était la meilleure chose à faire. S’agit-il d’une information correcte de la part du gouvernement ? Je ne le savais pas. Je n’avais pas assez d’information sur le vaccin HPV. Sur l’information reçue, il n’était pas du tout question d’effets secondaires. Le vaccin était tout simplement bon pour vous parce qu’il vous protégeait contre le cancer.

 

Source: SaneVax

 

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 21:07

Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires

 

Allergies alimentaires (barré)

 

Par Barbara Feick Gregory, Community Contributor


publié: 10 avril 2009; Alternativehealthjournal


Les allergies alimentaires sont un problème majeur! Dans les pays industrialisés, entre 6 et 10% des enfants ont des allergies alimentaires. [1] 


Les vaccins sont la cause principale des allergies alimentaires! Le fait que les vaccinations puissent causer des allergies semble avoir été oublié récemment. Il était connu depuis 1839 que les injections de protéines alimentaires causent des symptômes similaires à des allergies chez les animaux. [2] Il a été reconnu que la gélatine cause des allergies lorsqu'elle est injectée avec un adjuvant aluminique. [3] Les réactions de Jones-Mote, l'hypersensibilité à l'adjuvant et à la protéine, découlent du fait que "toute protéine pure mélangée à un adjuvant peut provoquer une réponse immunitaire." [4] Les injections de protéines alimentaires sont utilisées pour provoquer des allergies chez les animaux. [5] [6] Il a été reconnu que la protéine de l'œuf dans les vaccins peut causer des allergies à l'œuf chez les enfants. [7] Tous les ingrédients des vaccins peuvent provoquer une allergie. 

 

Le lait maternel est le premier aliment d'un bébé. Il n'est pas "normal" pour un bébé d'être allergique au lait de sa mère! [9] L'allergie au lait était inconnue jusqu'en 1901.[10] Depuis cette époque, de nombreux vaccins ont été utilisés. [11] L'allergie à la caséine (au lait) est due à la caséine et à l'adjuvant aluminique dans le vaccin contre l'hépatite B qui est souvent administré au nourrisson avant qu'il ne quitte l'hôpital, mais avant ses 2 mois.[12] [13] Étant donné que tous les bébés sont immédiatement nourris de lait sous n'importe quelle forme, c'est la première allergie à être diagnostiquée. 


L'allergie suivante, qui apparaît habituellement vers 3 mois, est l'allergie au lait de soja [14], due au bouillon de culture aux peptones de soja et à l'adjuvant aluminique[15] dans les vaccins antipneumococciques conjugués administrés vers 2 mois. Étant donné que les nourrissons reçoivent souvent du lait de soja, cette allergie se déclare tôt. 

D'autres ingrédients "connus" des vaccins peuvent provoquer des allergies. L'adjuvant aluminique peut provoquer des allergies à l'aluminium.[16]  Le sérum de veau[17] provoque l'allergie à la viande bovine. [18] Certaines personnes souffrent d'une allergie à la levure[19]. [20] Les cultures cellulaires d'embryon de poulet pour le ROR[21] sont connues pour causer des allergies à l'œuf. [22] La gélatine hydrolysée de porc est un ingrédient du vaccin contre la varicelle. [23] "La gélatine bovine hydrolysée de façon médiocre était immunogénique lorsqu'elle était administrée avec l'adjuvant aluminique." Même si la gélatine bovine "bien" hydrolysée est moins immunogénique, elle peut quand même provoquer des allergies. [24] Il est aussi possible que les cellules de reins de singe des vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche (DTP) [25] soient responsables de l'allergie à la fourrure de singe chez certains pilotes de voitures de courses. [26] Le "syndrome du restaurant chinois" provoque les mêmes symptômes que l'allergie au glutamate monosodique (GMS), qui pourrait être due au GMS utilisé dans le vaccin ROR. [27] [28] Un autre ingrédient du ROR qui provoque des allergies est la néomycine. [29] [30] Le Thimérosal, qui est toujours utilisé dans le vaccin Fluval, provoque également des allergies. [31] [32]

Ensuite, il y a les ingrédients "inconnus" des vaccins. Les huiles sont utilisées comme "transporteurs" depuis 1919. [33] Le livre "Peanut Allergy Answer" disait  que la première référence à une allergie aux arachides date de 1920. [34] "L'aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Un adjuvant est un composant du vaccin qui sert à stimuler la réponse immunitaire au vaccin. Les effets de l'aluminium en tant qu'adjuvant ont été découverts en 1926." [35] L'aluminum est utilisé dans les vaccins parce qu'il permet aux fabricants d'économiser de l'argent, et il augmente la réponse immunitaire du corps à la protéine contenue dans le vaccin. [36] Les fabricants de vaccins ne sont pas tenus de lister les ingrédients "inactifs" sur la notice de leurs vaccins. Toutes les différentes sortes d'huiles utilisées dans l'adjuvant des vaccins et tous les différents aliments utilisés dans les milieux de culture sont donc un secret commercial protégé. [37] [38] [39]


La seule chose que nous pouvons faire pour savoir quels ingrédients exacts sont utilisés dans les vaccins est de payer pour les faire analyser. Mais nous pouvons découvrir qu'il est probable que des aliments soient utilisés dans les vaccins en lisant les brevets pour les adjuvants vaccinaux et les milieux de culture. Pour chaque allergie alimentaire dont j'ai trouvé une mention sur Internet (avec une seule exception pour le calamar qui provoque des allergies au Japon), j'ai trouvé l'aliment incriminé listé comme ingrédient dans un adjuvant vaccinal ou un milieu de culture.

Toutes les pièces du puzzle concernant la plupart des allergies alimentaires concordent... L'éléphant sauvage souffrant d'une allergie au blé avait été vacciné. Nos chiens et chats souffrant d'allergies alimentaires ont été vaccinés. L'"épidémie" d'allergies alimentaires s'est déclarée lorsque le nombre de vaccins recommandés durant l'enfance a considérablement augmenté. 


Pour d'autres informations, visitez mon site web: http://barbfeick.com/vaccinations/

 

Références

 

[1] http://www.foodallergyalliance.org/   Food Allergy and Anaphylaxis Alliance, 2002


[2] The Complete Idiot's Guide to Food Allergies by Lee H. Freude, M.D., and Jeanne Rejaunier, Penguin Group, 2003, pg 14, "In 1839, the French physiologist Francois Magendie (1783-1855), while investigating the effects of substances on living organisms, created allergylike symptoms in animals, and found that animals sensitized to egg white by injection died after a subsequent injection."


[3] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/full/113/1/170 ,  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD

 

[4] http://dermatology.cdlib.org/DOJvol5num1/reviews/black.html    , Delayed Type Hypersensitivity: Current Theories with an Historic Perspective, C. Allen Black, Ph.D., Dermatology Online Journal 5(1): 7 Department of Obstetrics, Gynecology and Reproductive Sciences Magee-Womens Research Institute Pittsburgh


[5] 
 ?Aktion=ShowFulltext&ArtikelNr=112498&Ausgabe=234225&ProduktNr=224161 http://content.karger.com/ProdukteDB/produkte.asp,

113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD A Neonatal Swine Model of Allergy Induced by the Major Food Allergen Chicken Ovomucoid (Gal d 1), "Methods: In order to induce Ovm sensitivity, piglets at days 14, 21 and 35 of age were sensitized by intraperitoneal injection of 100 µg of crude Ovm and cholera toxin (50, 25 or 10 µg). Controls received 50 µg of cholera toxin in phosphate-buffered saline."


[6] http://findarticles.com/p/articles/m i_m1200/is_/ai_104730216   , Immune cells rush to gut in food allergy, BNET, Science News, April 7, 2001, by N. Seppa, "Brandt and his colleagues induced an allergy to chicken eggs in a group of mice by injecting them with ovalbumin, an egg protein. Then they fed the mice ovalbumin, placed within coated pill-like beads to prevent the protein’s destruction in the stomach. The mice became unable to digest food, a sign that they were suffering a severe allergic reaction. A control group of mice that weren’t allergic to ovalbumin showed no signs of distress when fed the beads."

 

[7] http://www.mja.com.au/public/issues/184_04_200206/eld10500_fm.html , eMJA, The Medical Journal of Australia, Vaccine components and constituents: responding to consumer concerns, Barbara E Eldred, Angela J Dean, Treasure M McGuire and Allan L Nash, MJA 2006; 184 (4): 170-175, "Egg-related allergy is common, particularly in children with asthma or general allergies, and may be as high as 40% in children with moderate to severe atopic dermatitis. The risk of egg-related allergy after vaccination depends on the presence of egg protein in the final product."


[8]< /span> http://www.texaschildrens.org/carecenters/vaccine/Vaccines_SideEffects.aspx  , Texas Childrens Hospital, Center for Vaccine Awareness and Research, Vaccine side effects and allergies, "Just as drugs and certain foods can cause allergies, any individual can be allergic to a particular vaccine. In most cases, the allergy is caused...by some other vaccine component that is needed to stabilize or preserve the vaccine. "


[9]< /span> http://www.sciencedaily.com/releases/2009/01/090112201218.htm   , Of Mice And Peanuts: A New Mouse Model For Peanut Allergy, ScienceDaily (Jan. 14, 2009) , "The most significant obstacle to developing an animal model of food allergy is that animals are not normally allergic to food."


[10] Diseases of the small intestine in childhood , By John A. Walker-Smith, Simon Murch, page 206


[11] http://en.wikipedia.org/wiki/Timelin e_of_vaccines

 
[12] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf  , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[13] http://www.parents.com/baby/ , Parents, Q & A on Children's Allergies, By Paul Ehrlich, MD, "Allergy symptoms can appear from the first few weeks to the first two months, depending on how sensitive your child is to the milk protein casein -- usually the cause of an allergy to cow's-milk formula."


[14] http://www.cpnonline.org/CRS/CRS / , Children's Physician Network, Written by Terri Murphy, RD, CDE for RelayHealth, Published by RelayHealth, Last modified: 2008-01-14, "A soy allergy is most common in infants and is usually noticed by 3 months of age. Most children outgrow this allergy by 2 or 3 years of age."


[15] http://www.fda.gov/cber/label/prevnarLB.pdf   , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine, (Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[16] http://www.medscape.com/viewarticle/516045_2 , Dermatitis. 2005;16(3):115-120., "...Cox and colleagues reported on an 18-month-old female child with dermatitis, characterized by acute weeping vesiculation at the vaccination site, that developed 6 months after she received diphtheria and tetanus toxoids and pertussis (DTP) triple vaccine. A patch-test result for aluminum was positive despite no known exposures to aluminum-containing products."


[17] http://us.gsk.com/products/assets/us _engerixb.pdf , ENGERIX-B®, [Hepatitis B Vaccine (Recombinant)], package insert


[18] http://www.aaaai.org/aadmc/ate/& nbsp; Beef allergy in children  Fiocchi A, Restani P, Riva E. Department of Pediatrics, San Paolo Biomedical Institute, University of Milan Medical School, Milan, Italy.


[19] http://www.fda.gov/cber/label/prevna rLB.pdf , Pneumococcal 7-valent Conjugate Vaccine
(Diphtheria CRM197 Protein), Prevnar®, Wyeth Pharmaceuticals Inc., package insert


[20] http://www.helpfoodallergy.com/  Food Allergy Help, 2008


[21] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/m/mmr_ii/mmr_ii_pi.pdf  Merck, M-M-R® II (MEASLES, MUMPS, and RUBELLA VIRUS VACCINE LIVE), package insert


[22] http://kidshealth.org/parent/medical/  KidsHealth®, The Nemours Foundation, 2009, All About Allergies


[23] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[24] http://pediatrics.aappublications.org/cgi/ content/full/113/1/170  PEDIATRICS Vol. 113 No. 1 January 2004, pp. 170-171, Gelatin Allergy, Tetsuo Nakayama, MD and Takuji Kumagai, MD, Laboratory of Viral Infection Control Kitasato Institutes for Life Sciences Tokyo 108-8641, Japan, Pediatric Allergy and Infectious Diseases Society of Sapporo Sapporo 004-0013, Japan


[25] http://us.gsk.com/products/assets/us _pediarix.pdf  GlaxoSmithKline , PEDIARIX®
[Diphtheria and Tetanus Toxoids and Acellular Pertussis Adsorbed, Hepatitis B (Recombinant) and Inactivated Poliovirus Vaccine Combined], package insert


[26] http://gridmotorsports.com/gmwc/team s/sdl/news/the-fur-is-flying-at-the-hlr-tracks/?searchterm =monkey  Grid Motorsports, The fur is flying at the HLR tracks..., by Dennis Loyer [posted 2008-11-11 19:20] Seattle, WA November 11, 2008 - SDL team members have been hampered in their recent attempts to attain the top spots in the GMWC's Hot Lap Rankings by severe allergic reactions resulting in watery eyes, sneezing, and in some cases, severe hives.


[27] http://www.merck.com/product/usa/pi_ circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[28] http://www.holisticmed.com/  Monosodium Glutamate (MSG) Reaction Samples


[29] http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/p/proquad/proquad_pi.pdf  Merck, ProQuad® Measles, Mumps, Rubella and Varicella Virus Vaccine Live, package insert


[30] http://archderm.ama-assn.org/cgi/content/< /a> , Archives of Dermatology, Vol. 144 No. 10, October 2008, Contact Allergy in Children Referred for Patch Testing, North American Contact Dermatitis Group Data, 2001-2004, Kathryn A. Zug, MD; Daniel McGinley-Smith, MD; Erin M. Warshaw, MD; James S. Taylor, MD; Robert L. Rietschel, MD; Howard I. Maibach, MD; Donald V. Belsito, MD; Joseph F. Fowler Jr, MD; Frances J. Storrs, MD; Vincent A. DeLeo, MD; James G. Marks Jr, MD; C. G. Toby Mathias, MD; Melanie D. Pratt, MD; Denis Sasseville, MD, Arch Dermatol. 2008;144(10):1329-1336


[31] http://www.fda.gov/cber/label/flulav alLB.pdf  GlaxoSmithKline, FLULAVAL® (Influenza Virus Vaccine), Suspension for Intramuscular Injection, 2008-2009 Formula, Initial U.S. Approval: 2006


[32] http://www.fda.gov/cber/vaccine/thimerosal.htm , Cox NH, Forsyth A. Thimerosal allergy and vaccination reactions. Contact Dermatitis 1988;18:229-233


[33] explorevaccines.wordpress.com/2008/08 , PRESENT STATUS OF PNEUMOCOCCUS VACCINE. Russell L. Cecil. Am J Public Health (N Y). 1919 August; 9(8): 589–592. "In this experiment we decided to substitute a pneumococcus lipovaccine for the saline vaccine which we had used at Camp Upton. This vaccine was prepared for us by Col. E.’ R. Whitmore of the Army Medical School, and the dose finally adopted after some preliminary experiments was 30 billion pneumococci (10 billion of each of the fixed types in one cc. of oil)."


[34]< /span> The Peanut Allergy Answer Book, by Michael C Young (Author), M.D. , Fair Winds Press (May 1, 2001)


[35]< /span>  http://www.chop.e du/consumer/jsp/division/generic.jsp?id=88173 , The Children’s Hospital of Philadelphia, June 2008, Parents Pack Newsletter, Possessing, Accessing and Communicating Knowledge About Vaccines

[36]< /span> The Vaccine Book by Dr. Robert Sears

[37] http://www.vran.org/vaccines/anaphylaxis/vaccine-ana.htm    , Vaccination Risk Awareness Network, "What is being injected into our children? Why can't we find out? What adjuvants are used in the vaccines? An Access to Information request to Health Canada for the 100% composition of vaccines given to infants received the response, "I regret to inform you that the exact composition of these vaccines cannot be disclosed to you as the information is protected under ATIA (Access to Information Act) Section 20(1)(a)(b)(c). This is a mandatory exemption which protects confidential business information." "The Act, under Third Party Information, states, 20. (1) Subject to this section, the head of a government institution shall refuse to disclose any record requested under this Act that contains a) trade secrets of a third party; b) financial, commercial, scientific or technical information that is confidential information supplied to a government institution by a third party and is treated consistently in a confidential manner by the third party; c) information the disclosure of which could reasonably be expected to result in material financial loss or gain to, or could reasonably be expected to prejudice the competitive position of, a third party; or d) information the disclosure of which could reasonably be expected to interfere with contractual or other negotiations of a third party." "

[38] http://www.techagreements.com/agreement-preview.aspx?num=616974&title=Avant%20Immunotherap eutics%20-%20Collaboration%20And%20License%20Agreement  , "VLP.
Drug delivery vehicles, adjuvants, and excipients shall not be deemed to be "active ingredients", except in the case where such delivery vehicle, adjuvant, or excipient is recognized as an active ingredient in accordance with 21 C.F.R. 210.3(b)(7)."


[39]http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?sec=health&res=9a00e2d8153ff934a15754c0a9609c8b 63 , New York Times, Maker Calls New Bird Flu Vaccine More Effective, By DENISE GRADY, Published: July 27, 2006, "The nature of GlaxoSmithKline's adjuvant is a trade secret, but David Stout, president for worldwide pharmaceuticals at the company, said the ingredients had already been given to people in other products, though not in this particular combination."

 

Source: Whale.to

 

(*) Image issue du blog suivant... + de 300 000 personnes ont des allergies alimentaires rien qu'au Québec... la bonne question serait, combien y aurait-il s'ils n'avaient pas été bombardés de vaccins, décennie après décennie??

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45

Le vaccin contre l'hépatite B aussi a fait l'objet d'une plainte similaire incluant la tromperie aggravée... Intéressant aussi de constater que le vaccin anti-hépatite B comme le vaccin HPV font partie de ce qu'on nomme les "nouveaux vaccins" et de voir ce que des officiels comme le Dr Anne-Marie Moulin (du CNRS) qui ne sont pas hostiles à la vaccination disent de ces nouveaux vaccins:

 

« Il ne faut pas cacher au public que ces nouveaux vaccins sont des vaccins expérimentaux et que, quelque part, on ne peut pas se passer d’un saut dans la population pour appliquer à un grand nombre d’individus un vaccin, qui par définition, n’est pas nécessairement adapté à la constitution de chacun. » ("Vaccins, le virus du doute")

 

PROBLEME: cette donnée à été cachée aux vaccinées qui sont malades désormais et pas qu'à elles mais à toutes les jeunes filles vaccinées jusqu'ici. On a donc de façon indiscutable procédé à une EXPERIMENTATION HUMAINE ILLEGALE CAR SANS CONSENTEMENT, ce qu'il avait fallu DEUX GUERRES MONDIALES pour condamner au sein du célèbre Code de Nuremberg.

 

Gardasil : neuf plaintes de jeunes femmes contre X à Bobigny

 

gardasil-9-autres-plaintes-Liberation.jpg

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

AFP, 17 décembre 2012

 

Environ 4 millions de doses de Gardasil ont été délivrées en France. (Photo Vincent Kessler. Reuters)

 

Les plaintes ne visent pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

 

Neuf femmes victimes des effets néfastes présumés du vaccin Gardasil ont déposé plainte mardi contre X pour «atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée» au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

 

La plainte ne vise pas nommément le laboratoire Sanofi Pasteur MSD, qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus, car «il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun», a déclaré leur conseil, Me Camille Kouchner.

 

Selon l’avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, «ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux».

 

Nouveaux témoignages

 

Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil, une le lupus, une autre la maladie de Guillain-Barré, une est victime de myasthénie, et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique, selon le texte de la plainte de 74 pages.

 

Fin novembre, le cabinet d’avocat avait indiqué qu’il déposerait trois plaintes de victimes présumées du Gardasil à Bobigny. Ce chiffre a triplé «car chaque jour de nouveaux témoignages de jeunes femmes parviennent jusqu’à nous», a souligné Me Kouchner.

 

Parmi les plaignantes figure Julie Casellas, atteinte de la maladie de Verneuil, dont la mère Gilberte espère «que la plainte va permettre de faire toute la lumière sur ce médicament et en particulier sur sa composition». «On veut également que l’on reconnaisse le statut de malade et que l’on sache enfin qui est responsable de quoi», a déclaré cette Marseillaise.

 

Effets secondaires

 

Sa fille, âgée de 23 ans et vaccinée en 2008, «ne peut pas travailler en dépit d’un diplôme de secrétaire médicale», a-t-elle précisé. Fin novembre, une victime présumée du Gardasil vivant dans le Sud-ouest avait déposé plainte au parquet de Bobigny contre Sanofi Pasteur MSD et l’Agence du médicament pour «atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine».

 

Le laboratoire Sanofi Pasteur MSD avait démenti fin novembre tout lien entre le Gardasil et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.

 

L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au Gardasil.

  

Source: Libération

 

Voir aussi ici l'article de Vanessa Boy-Landry de Paris Match (commentaire d'IC)

 

 

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:00

Vaccin Gardasil

Tempête dans un verre d'eau ou scandale sanitaire ?

 

gardasil image

Le vaccin Gardasil est indiqué à partir de 9 ans pour la prévention des lésions génitales précancéreuses du col de l'utérus (HPV 16 et 18) et des verrues génitales (HPV 6 et 11). © Julien Cassagne/Maxppp

 

Le 17 décembre 2013.

Mise à jour le 18 décembre 2013


Vanessa Boy-Landry

 

Les instances sanitaires continuent de recommander le vaccin Gardasil, commercialisé en 2006 dans la prévention du cancer du col de l’utérus. Un vaccin qui fait débat au sein des professionnels de la santé et dont la controverse est née à l'étranger.

 

Il n’y a pas d’affaire Gardasil. Nos autorités de Santé et le Syndicat des gynécologues (Syngof) ont réaffirmé avec force l’intérêt démontré de ce vaccin recommandé par l’OMS, la FDA, et l’Agence européenne du médicament dans la prévention du cancer du col de l’utérus et dont « le bénéfice est supérieur au risque ». La bulle médiatique, fin novembre, déclenchée par la plainte de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire fabricant (Sanofi Pasteur MSD) a pourtant mis le feu aux poudres. Admise aux urgences hospitalières, fin 2010, avec une perte de la vue, de la marche, et une paralysie faciale, la jeune Bayonnaise vit un calvaire depuis qu’elle a reçu une deuxième injection de Gardasil. Probablement atteinte d’une sclérose ou plaques (ou d’une encéphalomyélite aigue disséminée), l’étudiante, qui vit toujours dans la peur d’une nouvelle poussée inflammatoire, incrimine le vaccin, armée d’une expertise de la Commission d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) qui montre un lien d’imputabilité. Sanofi Pasteur MSD conteste les conclusions de la CRCI qu’elle estime « en contradiction avec les données de la littérature scientifique et les avis des autorités de santé nationales et internationales ». Et regrette, alors qu'elles « ne sont fondées sur aucune preuve scientifique», qu'elles «jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV (papillomavirus humains) en général. »

 

Une controverse amplifiée dans le climat bouillonnant des dernières crises sanitaires. « Des effets pervers éventuels montés en épingle », réagissait dans « Le Point » le président du Comité des vaccinations, qui rappelait, sur RTL, la controverse sur le vaccin contre l’hépatite B, fin des années 90 : « Il n’y a qu’en France que l’on croit cela. Il n’existe aucune preuve à ce jour que le vaccin contre l’hépatite B donne la sclérose en plaques. Aujourd’hui, on repart là-dessus avec le Gardasil ». Constatant la montée d’un sentiment « anti-vaccin », comme il le déclarait à « Libération » en juin, le Pr Floret déplore que la vaccination par Gardasil, alors qu’elle a fait l’objet d’un suivi de pharmacovigilance renforcé, soit « plombée par une série de polémiques, d’articles de presse nationale, mettant en cause la sécurité d’emploi du vaccin et évoquant des incidents graves, peu nombreux et surmédiatisés». 

 

Elena Pasca : «Les critiques de la première heure sont venues d'Espagne, d'Allemagne, d'Autriche».

 

« On ne peut pas abattre le Gardasil sur la base d’histoires singulières, il faut une démonstration scientifique. Mais il existe un faisceau de présomptions à l’encontre de ce vaccin», affirme Elena Pasca, philosophe et chercheuse en sciences sociales, qui souligne avant tout qu’elle n’est pas une « anti-vaccin » et qui met en garde contre les interprétations faites « à la lumière des polémiques ».  Sorte de lanceur d’alerte, elle livre sur son blog* une expertise éthique de la commercialisation du Gardasil. Ses recherches ont démarré dès 2007 « sur la base des critiques médicales étrangères «   car « le débat scientifique, en France, n’a pas eu lieu ». « Aux Etats-Unis, où la vaccination a démarré, un certain nombre d’éditoriaux sont parus, dans des revues telles que le « New England Journal of Medicine » qui montrent l’absence de preuve d’efficacité du vaccin. Des médecins ont reporté et publié des effets secondaires graves possiblement liés au vaccin : nécrose du pancréas, problèmes allergiques et respiratoires... »

 

En Europe, les critiques de la première heure sont venues d’Allemagne, d’Espagne, et d’Autriche. Dans les trois pays, les « milieux indépendants dénoncent l’homologation trop rapide de ce vaccin onéreux [135 euros la dose, à raison de trois injections] qui ne fait ni la preuve de son efficacité ni de son utilité, alors que celle du dépistage par frottis est démontrée dans la prévention du cancer du col de l’utérus. En Autriche, le vaccin n’est plus recommandé depuis le décès, en 2008, d’une jeune fille de 17 ans. « Ce drame a été un accélérateur, mais la ministre de la Santé qui est aussi médecin, était déjà convaincue que ce vaccin n’avait pas de raison d’être. Elle s’est basée sur une étude réalisée par un institut indépendant pour arrêter de le recommander», précise Elena Pasca.  Le rapport en question est une modélisation qui démontre l’inefficacité du vaccin: « Même si l’on vaccinait 85% des jeunes filles de 12 ans par Gardasil jusqu’en 2060 - et ce en supposant qu’il est efficace à 100% et immunise à vie - on n’atteindrait au bout de 52 ans qu’une diminution de 10% des cas de cancer du col de l’utérus. Et la mortalité ne baisserait que de 13%... » En Allemagne, c’est la revue indépendante « Arznei-Telegramm » (l’équivalent de «Prescrire») qui épingle le Gardasil : après analyse des résultats des études, elle révèle que l’efficacité du vaccin n’est que de 17% sur la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Parmi la centaine de souches HPV, une quinzaine sont susceptibles de produire des cancers. « Quand on a un virus HPV à haut risque qui, pour différentes raisons, persiste dans les voies génitales, il va s’implanter sur le col de la femme et déclencher des lésions précancéreuses qui, si elles ne sont pas traitées, vont déclencher des cancers », explique le Dr Spinosa**, gynécologue en Suisse, qui précise que la maladie évolue naturellement lentement (depuis l’infection jusqu’au cancer), sur une quinzaine d’années. Comment le Gardasil, qui cible efficacement les virus les plus agressifs peut-il avoir une si mauvaise note en matière de prévention des cancers? Le gynécologue explique ce qui relève pour lui d’une erreur conceptuelle et d’une «tricherie» : « A la base de toute l’affaire, il y a un concept biologique qui semblait correct au départ et qui s’est révélé faux. On a créé un vaccin qui cible les virus 16 et 18 parce que les études démontrent qu’ils sont responsables de 70% des lésions précancéreuses. On a déduit que si on les anéantissait, on allait du coup diminuer le nombre de lésions précancéreuses, (et donc de cancers), à hauteur de 70%. Les études ont montré l’efficacité du vaccin proche de 100% sur les virus 16 et 18, et on s’est arrêté là. »

 

Dr Spinosa : «L'efficacité du Gardasil n'est pas au rendez-vous»

 

Pour le gynécologue, l’erreur de concept est de considérer uniquement la présence du virus dans l’apparition d’un cancer. « La maladie précancéreuse et cancéreuse est la conséquence de la présence d’un virus, mais aussi et surtout d’un déficit immunitaire. Sur un terrain « permissif », si ce n’est pas le virus 16 ou 18, ce sera un de ses «frères» (le 31, le 33…) qui déclenchera un cancer. Le fait de vous faire vacciner n’aura absolument rien changé. Les études sur lesquelles se base le monde entier reposent sur une efficacité spécifique du vaccin (les lésions précancéreuses liées aux virus 16 et 18), mais ça ne suffit pas ! Or l’efficacité sur l’ensemble des lésions précancéreuses a été évaluée, mais le chiffre n’a jamais été officialisé : 16,9%. On est très loin des 70% attendus. »

 

Un vaccin dont le résultat « n’est pas au rendez-vous » et dont l’utilité, dans nos sociétés industrialisées, est mise en doute par plusieurs études indépendantes (en Espagne, en Autriche, aux Etats-Unis), comme le signale Elena Pasca sur son blog, qui établissent la présence des souches 16 et 18, majoritairement dans les pays pauvres.

 

La médiatisation de l’hospitalisation de deux jeunes filles en 2009 (malaises, convulsions, pertes de connaissance) et le décès d’une troisième, en 2012, ont suscité beaucoup d’émoi en Espagne, où le mouvement de résistance civique est fort. L’épidémiologiste Carlos Alvarez-Dardet dénonce les conflits d’intérêts qui entourent la promotion du vaccin et parle même, dans la presse, d’une « expérimentation menée sur les jeunes filles ». Sur Internet, les témoignages dramatiques foisonnent à travers le monde. Autant de vies brisées par la maladie et que l’on associe à la vaccination Gardasil. « Fatigue chronique, hypersensibilité à la lumière, paralysie…», sont des symptômes qui reviennent souvent dans les troubles ressentis par les filles, raconte la mère de Julie, de l’association française « Les filles et le Gardasil ». Sclérose en plaques, encéphalite disséminée aigue, maladie de Verneuil, syndrome de Guillain Barré… autant de maladies diagnostiquées. 

 

Le lien entre le vaccin et des effets secondaires graves: rapidement écarté par les autorités?

 

Convaincue de la faible déclaration des effets secondaires graves auprès des instances, Sophie Meulemans, de l’association belge «Initiative Citoyenne»,  regrette que la déperdition importante du nombre de candidates au vaccin, surtout entre la deuxième et la troisième injection, n'ait pas constitué un signal de pharmacovigilance. Tout comme « Les signaux récurrents, sur Internet, dès 2007, de thromboses, de cycles menstruels perturbés, de décès brutaux...» Et cite l’exemple***, publié dans «The British Medical Journal» en 2012, d’une ménopause précoce survenue trois ans après l’injection du vaccin. Les auteurs décrivent un « possible effet secondaire de la vaccination qui pourrait soulever des implications potentielles en termes de santé publique et requiert des investigations urgentes. » Il semble, selon des chercheurs anglais**** que « de nombreuses autorités médicales ont trop rapidement écarté un lien possible entre les vaccins anti-HPV (Gardasil et Cervarix) et des effets secondaires graves ».

 

Pour Elena Pasca et le Dr Spinosa, la question de l’effet secondaire ne devrait même pas se poser car «en l’absence de preuve d’efficacité d’un vaccin qu’on administre à des adolescentes en bonne santé, aucun risque n’est justifié ». D’autant que l’incidence et la mortalité de ce cancer ont chuté depuis l’amélioration de l’hygiène de vie et l’apparition du dépistage par frottis. Au point qu’il peut devenir demain, dans notre pays, une maladie rare, comme l’indique l’Institut de veille sanitaire. « Le faisceau de présomptions est fort et devrait inciter aujourd’hui l’Etat à financer une recherche sur des fonds publics. » La seule façon responsable, pour Elena Pasca, de sortir de la controverse.

 

* Le blog d'Elena Pasca, Pharmacritique.

** Jean-Pierre Spinosa, coauteur avec Catherine Riva de «La piqûre de trop», éd. Xenia.
*** Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination, BMJ Case Reports 2012.

**** Etude de Christopher A.Shaw et Lucija Tomljenovic, "Annals of Medicine" (2011).

 

Source: Paris-Match

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:58

Une étude parue dans la revue Vaccine le 7 décembre 2013 vient encore de confirmer ce qui est absolument non surprenant et relève du pur bon sens: administrer plusieurs vaccins à la fois accroît le risque de tuer l'enfant qu'on vaccine.

 

C'est pourtant ce qu'on continue à faire en administrant trois vaccins à la fois (et des dizaines d'antigènes différents inclus dans tous ces cocktails vaccinaux) dès l'âge de deux mois à la plupart des enfants de nos pays. Dans les pays pauvres du Tiers-Monde, les enfants ne sont pas mieux lotis grâce aux bons "soins" de l'OMS et de l'UNICEF qui engloutissent la plupart des fonds dans les vaccins plutôt que dans l'eau et la nourriture en priorité (et ce qui là aussi devrait relever du plus élémentaire bon sens!).

 

Dans ces pays pauvres, on administre à la fois le vaccin contre la fièvre jaune, le vaccin contre la rougeole et le vaccin pentavalent (5 valences qui sont différentes des 5 valences des vaccins occidentaux. Ici dans ces pays, ces valences sont: tétanos, diphtérie, coqueluche, Haemophilius influenzae de type B et hépatite B). Et cela sur des enfants malnourris, sans eau propre etc. Et puis on fait croire grâce à un tour de passe-passe nauséabond qu'on sauve grâce à la vaccination 2 ou 3 millions de vies chaque année et on est censé le croire sans pouvoir jamais le vérifier "parce que ça vient de l'OMS" dont les principaux baîlleurs de fonds sont fortement liés aux pharmas! Tous ceux qui meurent à CAUSE de l'idéologie vaccinale ne sont évidemment jamais mis en lumière et l'élite juge sans doute que leur vie à eux ne valait pas vraiment la peine qu'on s'y attarde.

 

Administrer le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche en même temps que le vaccin contre la rougeole multiplie par 3 le risque de décès des enfants endéans les 6 mois qui suivent.

 

Administrer le vaccin pentavalent en même temps que les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune faits eux aussi le même jour multiplie par presque 8 le risque de décès endéans les 6 mois qui suivent par comparaison aux enfants ne recevant "que" les vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune en même temps.  

 

Ces données sont hélas cohérentes avec celles de Miller et al. qui ont mis en évidence un taux de mortalité infantile accru dans les payx occidentaux qui vaccinent le plus. Que ce soit dans les pays occidentaux ou à fortiori dans les pays pauvres où les populations sont encore plus fragiles, au plus on intoxique les corps avec des vaccins, au plus ils risquent d'en mourir.

 

Voici la traduction française du compte rendu (abstract) de cette étude publiée dans la revue Vaccine le 7 décembre dernier.

 

NB: Vous gagnez vraiment à comparer les conclusions de cette étude aux affirmations gratuites du "grand expert" Dr Paul Offit, lié à Merck, et qui avait déjà osé déclarer qu'on pouvait sans risque administrer 10 000 vaccins en un seul jour aux enfants sans aucun risque de surcharger leur système immunitaire (ICI)

 

La co-administration des vaccins vivants contre la rougeole, contre la fièvre jaune et du vaccin pentavalent inactivé est associée à une mortalité accrue par rapport  à l’administration des seuls vaccins contre la rougeole et la fièvre jaune.

 

Fisker AB, Ravn H. Rodrigues A., Ostergaard MD, Bale C., Benn CS, Aaby P.

 

7 décembre 2013

 

Des études provenant de pays à faible revenu indiquent que la co-administration du vaccin inactivé Diphtérie-Tétanos-Coqueluche et du vaccin vivant atténué contre la rougeole est associée à une mortalité accrue par rapport à la seule administration du vaccin atténué contre la rougeole. Le vaccin pentavalent (diphtérie-tétanos- coqueluche- Hib et hépatite B) remplace le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche dans de nombreux pays à faible revenu et le vaccin contre la fièvre jaune  a été introduit pour être administré avec le vaccin contre la rougeole.

 

Les vaccins pentavalents et les vaccins contre la fièvre jaune ont été introduits en Guinée-Bissau en 2008. Nous avons cherché à savoir si la co-administration du vaccin pentavalent, du vaccin contre la rougeole et du vaccin contre la fièvre jaune avait des effets similaires négatifs.

 

 

CONCLUSION : En concordance avec des études précédentes concernant les vaccins diphtérie-tétanos-coqueluche, les résultats actuels indiquent que la co-administration du vaccin pentavalent  avec le vaccin contre la rougeole et le vaccin contre la fièvre jaune est associée à une mortalité accrue.

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:50

"Beau" tour de force d'une nouvelle publication scientifique publiée relativement récemment dans le British Medical Journal (revue ayant pignon sur rue) au sujet de la prétendue sécurité des vaccins anti-HPV. 

 

L'étude a été menée dans les pays du Nord de l'Europe (Suède, Danemark). Elle a porté sur un groupe total de 997 585 jeunes femmes âgées de 10 à 17 ans dont 296 826 ont reçu au moins une dose de vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Parmi ces 296 826 jeunes femmes ayant reçu la vaccination anti-HPV, seuls 80% de ce nombre ont reçu une deuxième dose et à peine plus de la moitié  ont été jusqu'au bout des 3 doses prévues (ce qui en dit évidemment long sur la très mauvaise tolérance du vaccin!). Les autres jeunes filles ont évidemment reçu déjà au cours de leur vie différents autres vaccins, hormis le vaccin HPV.

 

L'étude évalue la survenue d'effets secondaires endéans les 6 mois suivant chacune des injections soit une période ne dépassant pas 1 an après la première dose de vaccination. Un des problèmes malgré ce délai plus élevé que les quelques jours sur lesquels portent les essais cliniques pré-commercialisation, c'est que de nombreux patients atteints de maladies chroniques errent parfois pendant de nombreux mois avant qu'un diagnostic ne tombe.

 

L'étude conclut qu'il n'y a pas plus de maladies auto-immunes, neurologiques et thrombo-emboliques chez les jeunes femmes vaccinées contre le HPV. Dans sa newsletter n°21 de novembre, la revue Vaxinfo (financée à 100% par GSK) fait référence à cette étude comme une donnée "rassurante". Mais cette étude signale toutefois quand on la lit bien un taux significativement accru de maladie de Raynaud, de diabète de type 1 (= insulino-dépendant) et de maladie de Behcet chez les jeunes filles vaccinées contre le HPV. Bien sûr, comme d'habitude, on sort toutes sortes d'excuses pour essayer de noyer le poisson et de dire que cela ne prouve pas grand chose. Mais s'il s'agissait de complications de maladies chez des non vaccinés, les mêmes s'empresseraient sûrement d'utiliser cet argument pour vacciner encore plus.

 

Faites attention, renseignez-vous bien avant d'accepter une vaccination car il est manifeste que ceux qui vous conseillent les vaccins n'assumeront nullement les conséquences possibles de leurs bons conseils.

 

Si vous voulez vraiment vous renseigner sur la vaccination, ce n'est certainement pas en lisant votre journal du dimanche ou en croyant comme parole d'Evangile votre médecin traitant "que vous trouvez sympa" que vous arriverez à glaner les informations les plus essentielles à mettre en balance pour effectuer une décision éclairée.

 

Il se peut aussi que ces données brutes vous semblent trop compliquées, trop rebutantes et que vous trouviez "plus confortable" de faire aveuglément confiance à tel ou tel...Alors dans ce cas, personne d'indépendant ne pourra rien pour vous et il y a peu de chances que ce site puisse vous être de la moindre utilité! Continuez donc à suivre votre médecin traitant dont 12,6% des revenus découlent au minimum de la vaccination (sans parler des suites) selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française.

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:09

Une étude financée par GSK et publiée il y a quelques jours dans le New England Journal of Medicine sur la vaccination antigrippale (quadrivalente) chez les enfants met une nouvelle fois en lumière:

 

- le recours à de faux placebos pour biaiser les études et faire ainsi passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont. Ici, le faux placebo est un autre vaccin du groupe, le vaccin Havrix (= anti-hépatite A). GSK avait déjà fait pareil pour d'autres vaccins: dans son étude Patricia, le fabricant avait comparé son vaccin Cervarix à son vaccin hépatite A Havrix. Sans surprise pour nous, il y avait eu 9% d'effets secondaires graves dans le groupe de filles vaccinées avec Cervarix contre 8,9% dans le groupe ayant reçu l'Havrix.

 

- la décision opaque et opportuniste de n'attribuer aux vaccins de l'étude qu'à peine plus de 1% de tous les effets secondaires constatés endéans les 28 jours après la vaccination! De même sur les 60 effets secondaires GRAVES constatés (sur 5168 enfants vaccinés!), GSK ne relie que 2,5% d'entre eux à ses deux vaccins! Dans son étude Patricia, GSK a fait pareil, elle n'a attribué que 0,1% des effets secondaires graves (qui étaient respectivement de 9 et de 8,9% dans les groupes Cervarix et Havrix) à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

 

La tableau ci-dessous est issu de cette étude de GSK sur le vaccin antigrippal chez les enfants et il reprend les données de "sécurité" dans les deux cohortes d'enfants (le groupe ayant reçu ce qu'ils appellent le "QIV" c'est à dire le vaccin antigrippal quadrivalent, à 4 souches donc et le faux groupe contrôle qui a été piqué avec le vaccin anti-hépatite A):

 

NEJM-safety-vaccin-grippe-enfants.JPG

 

On peut voir sur base des chiffres que sur les 5168 sujets vaccinés (avec un vaccin quadrivalent contre la grippe ou un vaccin anti-hépatite A), il y a eu dans les 28 jours qui ont suivi la vaccination: 843 + 855 effets secondaires soit 1698 effets secondaires!

Mais, étrangement, GSK n'en garde que 67...ce qui revient à attribuer au hasard les 1631 restants. Comme tout cela est crédible!

 

Ce qu’il est important de réaliser en tant que parent, c’est que le risque absolu que l’enfant souffre d’une complication grave et irréversible d’une grippe ou d’une hépatite A est infiniment moindre que le risque d’avoir un effet secondaire vaccinal. Si les fabricants avaient  en plus eu l'obligation de comparer des enfants vaccinés avec des enfants vierges de tout vaccin, imaginez la différence: leur vaccin en serait devenu de facto invendable! D'où l'astuce de comparer des enfants vaccinés à d'autres aussi vaccinés (ça "dilue" ainsi le pot aux roses en tentant de le banaliser et de le faire passer comme normal.)

 

Là où les parents se font souvent avoir dans le « raisonnement » des idéologues de la vaccination, c’est qu’ils pensent qu’il faut absolument un monde où plus aucune maladie n’existerait (ce qui est évidemment impossible) or pour évaluer valablement le ratio bénéfices/risques des vaccins, il faut comparer non pas le risque (incidence) de faire la maladie au risque d’avoir un effet secondaire de vaccin mais bien le risque d’avoir une complication grave de ces maladies naturelles (ce qui est tout différent) au risque d’avoir un effet secondaire grave de vaccination.

 

En matière de vaccination, le mensonge est omniprésent. En effet, qui n'a pas entendu à de multiples reprises les affirmations gratuites des officiels qui prétendaient que les risques graves des vaccins c'était "1 cas sur 1 million" ou "1 sur 100 000", quand ils ne prétendent pas carrément que cela n'existe pas (comme l'ONE en Belgique qui a même osé affirmer que "Pour la quasi totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins" (sic!)) Ici, on a donc vraiment une occasion de plus de voir l'énorme fossé entre les propos édulcorés aux lourdes conséquences des officiels et la dure réalité. Du "1 sur 1 million" on passe donc déjà ici à plus de 1 sur 100. Soit nettement plus de risque d'être estropié ou lésé que de gagner à l'Euromillion!

 

Aux USA, depuis qu’ils ont généralisé la vaccination antigrippale annuelle chez les enfants de moins de 5 ans, cela a élevé la mortalité due à la grippe dans ce groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous… cherchez l’erreur là aussi !

 

En outre, le vaccin antigrippal en spray (qui est un vaccin à virus vivants) qui est largement répandu aux Etats-Unis et qui pourrait sous peu être largement utilisé en Europe aussi entraîne un risque accru d’hospitalisation PENDANT LES 6 MOIS qui suivent la vaccination des enfants (mais on nous parlera encore après d’une « excellente tolérance » de ces vaccins, vous verrez !!)

 graphe-mortalite-enfants-de---de-5-ans-grippe-USA.jpg

 

 

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 12:30

Comme "on n'arrête pas le progrès", surtout en matière de propagande et de désinformation dans nos sociétés dites "démocratiques", nous en profitons pour vous faire part ici de prétendus "progrès" ou "avancées" dans le domaine de cette fausse science qu'on nomme "vaccinologie":

 

Le laser à la rescousse du vaccin contre la grippe

  

Ecrit par Frédéric Laroche. Jeudi 12 décembre 2013

 

laser

Une récente étude de l'Hôpital Général du Massachusetts présente une solution qui promet de rendre plus efficace le vaccin contre la grippe qui comme on le sait, ne s'avère pas toujours aussi performant pour chaque personne. Les scientifiques ont remarqué qu'un prétraitement avec un laser pointé à l'endroit où sera administré le vaccin pourrait permettre d'augmenter de beaucoup l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires du vaccin. Les tests auprès de souris en laboratoire ont été très positifs selon l'équipe du Massachusetts General Hospital qui a trouvé la bonne calibration du laser pour précéder l'injection. Déjà, on pense à la production d'un laser de petite taille pour les cabinets de médecins.

 

Source: game-focus.com

 

Autre perle...



Ajout du vaccin contre le zona au calendrier vaccinal des aînés (mais qu'on se rassure, il pourra être administré en même temps que les autres: grippe, pneumocoques etc..)

 

Recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur le vaccin zostavax®

 

Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 25 octobre 2013 mis en ligne le 11 décembre 2013, définit les recommandations du vaccin Zostavax® en soulignant qu'aucune alternative préventive et thérapeutique n'est actuellement satisfaisante.

 

Compte tenu du fardeau de la maladie et d'une meilleure efficacité de vaccination chez les sujets plus jeunes, le choix est de vacciner dès 65 ans. En conséquence, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus avec un schéma vaccinal à une dose. Durant la première année suivant l'inscription du vaccin au calendrier vaccinal, les personnes âgées de 75 à 79 ans révolus pourront être vaccinées dans le cadre d'un rattrapage.

 

Schéma vaccinal du vaccin Zostavax®

 

Le vaccin est administré par voie sous-cutanée en une dose, la nécessité d'une dose de rappel n'étant pas connue actuellement.

 

Il peut être administré de façon concomitante en des sites d'injection différents avec d'autres vaccins tels que le vaccin grippal et le vaccin pneumococcique polyosidique.

 

Source : mesvaccins.net

 

Voilà où veulent vous mener les « zonards de la vaccinologie » : Vous bourrer de vaccins, vous faire accepter des artifices grotesques en prétendant que cela diminue le risque d’effets secondaires alors que ces gens-là ne connaissent RIEN de RIEN aux effets des vaccins sur le système immunitaire (cf aveux du Dr J-F Saluzzo de chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS) ni sur les autres systèmes du corps !

 

La vaccination contre la grippe ayant de moins en moins la cote, s’agit-il ici d’une nouvelle ficelle pour contrer cette perte de profits des firmes ?

 

Les sujets les plus sensibles au zona sont les sujets immunodéprimés qui ne pourront pas recevoir ce vaccin car il est à virus vivants et en outre, toute vaccination, y compris la vaccination antigrippale, contribue à induire un état d’immunodépression, c'est-à-dire de fragilité immunitaire au cours duquel un zona risque bien davantage de se produire. Ca c’est la triste réalité, il est donc utile de l’avoir toujours à l’esprit et de bien comprendre alors le sinistre non sens d’accepter les vaccins à la chaîne : grippe, zona etc.

 

Si on veut éviter la grippe, le zona et bien d’autres affections dont chacun a envie de se passer, la première logique, c’est de ne PAS aller affaiblir son système immunitaire, que ça soit avec des vaccins ou avec un mode de vie inadapté, des pollutions en tous genres de la vie courante etc. A cela, il est souvent très utile d’ajouter la nutrithérapie qui consiste à combler les carences en éléments essentiels de notre organisme qui sont ultra-fréquentes même chez les gens « mangeant équilibré ». Ces éléments-clés qui sont nécessaires à la bonne marche du système immunitaire ne peuvent jamais être remplacés par des vaccins remplis de produits chimiques hasardeux. On retrouve notamment parmi ces éléments essentiels que les vaccins ne pourront jamais remplacer : la vitamine D, la vitamine C, le zinc, etc etc..

 

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg 

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

Jenni-Gardasil.jpg Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 21:57

Un vaccin contre la tuberculose (le BCG), aux lourds effets secondaires, fabriqué avec de la bile de boeuf, pour soi-disant traiter la sclérose en plaques!! Un vaccin dont l'inefficacité était connue depuis les années 60' mais qui est cependant resté obligatoire pendant 57 ans en France (obligation instaurée en 1950 grâce à la collusion d'élus et des firmes pharmas et une levée de l'obligation en 2007!)

 

Un vaccin qui continue à être largement administré dans les pays pauvres alors qu'il n'est pas du tout un obstacle contre la maladie, comme l'OMS le sait depuis plusieurs décennies et comme cela ressort de son rapport technique n°651 de 1980.

 

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Graphe tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget (éditions Dangles) montrant l'évolution de la mortalité tuberculeuse dans deux pays différents selon qu'ils ont ou non instauré une obligation vaccinale. On remarque pourtant que le taux de mortalité était comparable au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

 

Mais voilà qu'on vient lui trouver un nouvel usage, une certaine façon de le "recycler" et de rattraper des profits perdus d'une main, de l'autre... le vaccin anti-hépatite B a largement contribué à faire passer les 20 à 30 000 cas de scléroses en plaques d'avant la grande campagne des années 90' aux plus de 80 000 cas que compte la France actuellement.

 

Voilà donc une façon de "limiter la casse" pour les pharmas avec un vaccin devenu moins rentable.

 

Lire ici sur l'expérience des chercheurs en faveur du BCG

 

Pour prévenir la sclérose en plaques (avant même de devoir en camoufler les premiers signes), il conviendrait d'oser analyser tout d'abord les antécédents vaccinaux des malades car il est hautement probable que l'incidence de la maladie soit nettement plus élevée chez les vaccinés que chez les non vaccinés d'une part et que cette incidence soit aussi d'autant plus élevée proportionnellement que les gens ont reçu beaucoup de vaccins. Mais il conviendrait aussi de repenser tout le rapport aux diverses pollutions qui affectent la vie humaine par de nombreux biais majeurs (alimentation, OGM, pesticides,  métaux lourds, des amalgames dentaires notamment, pollution électromagnétique), vérifier aussi le statut des populations en vitamine D, une vitamine dont quasi 100% des gens sont déficients alors qu'elle joue un rôle efficace en prévention des poussées de scléroses en plaques.

 

Mais tout cela, qui relève de la vraie prévention, et de la vraie santé publique, efficace, intègre et courageuse, cela ne va évidemment pas dans le sens du business des pharmas dont le développement économique, en dépit de leurs slogans hypocrites ("l'essentiel c'est la santé") se bâtit sur la maladie chronique et les rentes médicamenteuses à vie plutôt que sur la santé réelle qui implique une non consommation pharmaceutique.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:27

Si les vaccins étaient des biens de consommation habituels, seraient-ils encore sur le marché ?

 

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Stephen Tunley, Directeur de Sanevax Inc., 2 décembre 2013 (Extraits)

 

Les dernières statistiques du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis.) concernant le vaccin Gardasil,  ont de quoi faire froid dans le dos.

 

En résumé, la consultation des données chiffrées du VAERS, - dont on sait qu’elles ne représentent que 1 à 10% des effets secondaires réels -  révèle, entre autres, les chiffres suivants :

 

 

1.  148 décès après les vaccinations contre le HPV :

2.  Plus de 3.000 hospitalisations et

3.  Plus de 6.000 personnes  qui n’ont pas pu se rétablir après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

Le tableau n’est guère réjouissant ! Et si, à ces chiffres, vous ajoutez un zéro ou deux zéros en fonction de la sous-déclaration, le tableau devient effrayant ! Il est aussi important de noter que ces statistiques ne concernent principalement que les Etats-Unis. Elles ne tiennent pas compte de ce qui se passe dans les autres pays qui sont confrontés à des problèmes très semblables.

 

Par rapport au Gardasil, - et pour une raison quelconque, -  les exigences de sécurité  qui concernent le matériel de puériculture, les pneus, le beurre d’arachide, ne sont pas d’application. Les vaccins semblent soumis à des normes très différentes ; des normes où il est tout à fait acceptable d’avoir des décès, des cas où la vie est mise en danger, où apparaissent des maladies qui modifient complètement la santé de ceux qui ont reçu le vaccin.

 

Il existe des normes qui sont le fruit de maigres rapports réalisés par des fabricants, par ces soi-disant experts qui ont des liens étroits et inquiétants avec l’industrie pour laquelle ils sont censés investiguer.

 

Pour mettre la chose en perspective,  imaginez que le Gardasil soit une voiture et qu’elle ait entraîné le même taux de décès (148 à ce jour) et des dizaines de milliers d’effets secondaires graves, peut-on penser que pareille voiture circulerait encore sur les routes ? Nous ne le pensons pas.

 

Le 21 janvier 2010, Toyota a rappelé 4,1 millions de voitures vendues aux Etats-Unis et en Europe pour réparer une pédale d’accélérateur défectueuse qui provoquait parfois une accélération involontaire. En novembre  de l’année précédente, 5,3 millions de voitures ont été rappelées pour des tapis de sol mal ajustés qui risquaient de se prendre dans les pédales. Au total, Toyota a rappelé plus de 9 millions de voitures dans le monde pour des défauts liés à des pédales. C’est presque le même nombre que celui  de tous les véhicules vendus aux Etats-Unis en 2009. Le Comité de Surveillance et de Réforme du gouvernement a annoncé son intention de lancer une enquête pour voir si le constructeur automobile japonais n’avait pas mis la vie du public en danger.

 

Quel est le Comité  qui est chargé d’examiner les graves problèmes de santé qui ont trait aux vaccins contre le HPV ? A ce jour, il n’y en a aucun.

 

Si le Gardasil était un porte-bébé, il aurait été retiré du marché après seulement 3 décès, comme ce fut le cas pour le porte-bébé Infantino.  – Là, c’est un million de porte-bébés qui ont été rappelés en mars 2010.

 

Plus de 400.000 berceaux abaissables fabriqués par la firme Simplicity aux Etats-Unis ont été rappelés en juillet 2009 après qu’un bébé de huit mois ait étouffé à Houston.

 

Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de réactions indésirables graves et plus de 148 décès temporellement associés au Gardasil ne semblent pas faire lever les sourcils des personnes chargées de veiller à la sécurité, que ce soit aux Etats-Unis, (FDA), en Europe (EMA) ou en Australie (TGA) !

 

En 1982, Tylenol a rappelé 31 millions de bouteilles du produit après 7 décès. J’ai hésité à mettre le mot « juste » avant le chiffre 7 parce qu’il aurait encore davantage mis les problèmes liés au Gardasil en perspective.

 

Alors, pourquoi le Gardasil doit-il être traité différemment ? Il ne devrait en tout cas pas l’être du tout. C’est un produit comme le Tylenol ou Toyota. Ce sont les consommateurs qui payent (directement ou indirectement par le biais des impôts). On devrait lui appliquer les mêmes règles que pour n’importe quel autre produit. S’il advenait que le produit  n’est pas propre à l’utilisation, il devrait  immédiatement être retiré du marché.

 

Je ne puis imaginer qu’une personne saine d’esprit puisse acheter un porte-bébé qui aurait  ou pourrait causer un seul décès.

 

Mais, ne voit-on pas des parents conduire joyeusement leur fille ou leur fils dans les Centres de santé pour leur faire injecter un vaccin qui a été associé à des problèmes considérables et très graves de santé ?

 

Mais il y a pire. Il n’y a pas que le nombre de décès et de graves problèmes de santé qui sont associés à ce vaccin, il y a le fait qu’il n’existe pas de preuve qu’il fonctionne !

 

Manque d’efficacité prouvée :

 

- Il n’a pas été prouvé que les vaccins contre le HPV aient pu prévenir ne fût-ce qu’un seul cas de cancer du col de l’utérus.

 

- Les infections à HPV ne sont que l’un des facteurs de risque qui contribuent au développement du cancer du col de l’utérus.

 

- Au moins 50% des hommes et des femmes sexuellement actifs sont exposés au HPV à un moment donné de leur vie.

 

- 90% de ces infections disparaissent spontanément endéans les deux ans sans le moindre incident.

 

- Les personnes exposées aux types de HPV repris dans les vaccins peuvent courir un risque accru de lésions précancéreuses si elles sont vaccinées.

 

- Les vaccins contre le HPV devraient être efficaces pendant au moins 15 ans pour pouvoir assurer la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

- Pourtant, l’efficacité du vaccin HPV commence à décliner après 5 ans !

 

- Mais les symptômes ressentis après la vaccination HPV durent malheureusement plus longtemps que 5 ans chez certaines filles.

 

- Il a déjà été démontré que le frottis était un moyen sûr et efficace de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il est également peu coûteux et ne pose pas de problèmes de santé importants. Personne n’est jamais mort d’un frottis.

 

- Selon le Dr Diane Harper, chercheuse qui a été impliquée dans les essais de sécurité et d’efficacité du vaccin contre le HP -Gardasil, 11% de la population a été exposée au HPV indépendamment du statut sexuel.

 

- Dans un article publié dans « Journal of Vaccines & Vaccination », cette chercheuse précise : « Nous ne savons pas combien de temps va durer l’efficacité du vaccin. Les types de HPV couverts par le vaccin sont limités. L’alternative très sûre que représente le test par frottis, permettant à la fois une détection précoce et un traitement adéquat, s’est avérée être un programme couronné de succès. Dans les pays où se pratique le dépistage par frottis, le Gardasil n’est pas susceptible de prolonger la vie des femmes qui y ont recours. »

 

- Dans la déclaration finale de la FDA (Septembre 2008) sur le Gardasil, il a été noté qu’au cours des essais cliniques 73,3% des filles ont développé de « nouvelles conditions médicales » après la vaccination. 17 filles sont mortes pendant les essais cliniques. (Aucun placebo inerte n’a été utilisé au cours de la majorité des essais cliniques ; ce qui signifie qu’on n’a pas pu montrer que les vaccins étaient plus dangereux que les ingrédients actifs de la solution de contrôle).

 

- Des fragments d’ADN du gène recombinant ADN HPV L1 éventuellement attachés à l’adjuvant aluminium, ont été découverts dans 100% des échantillons de Gardasil testés en 2011. A ce jour aucune enquête sérieuse n’a été faite pour en vérifier les impacts potentiels sur la santé. La FDA a simplement déclaré que la présence « attendue » d’ADN résiduel n’était pas un facteur ayant trait à la sécurité. Aucun document n’a été fourni à l’appui de cette affirmation. On a complètement ignoré le fait que les vaccins contre le HPV avaient été  approuvés par les gouvernements du monde entier sur base des affirmations des fabricants que les vaccins ne contenaient « aucun ADN viral » [5, 6] On, a également ignoré la possibilité que des fragments d’ADN de HPV recombinants soient attachés à des particules de l’adjuvant aluminium.

 

- Un des antigènes utilisés dans le Gardasil a été découvert dans les échantillons du système nerveux central de deux filles qui sont mortes après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Dans ces deux cas, aucune cause de la mort n’a pu être identifiée à l’autopsie.

 

- Des fragments d’ADN du gène HPV-16 L1 d’origine vaccinale apparemment attachés à des particules de l’adjuvant aluminium ont été découverts dans le sang et la rate d’échantillons post-mortem d’une fille qui est morte 6 mois après les injections de Gardasil. […]

 

Une dernière chose et pas des moindres. Si un produit automobile s’avère défectueux et si on peut prouver qu’il a entraîné un décès, le fabricant sera traîné devant les tribunaux, poursuivi si le cas est prouvé, et rendu responsable des dommages causés.

 

Ce n’est pas le cas avec les vaccins où la possibilité de poursuivre les fabricants  a été enlevée aux citoyens par le Vaccine Injury Compensation Program en 1988.

 

http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html). Les victimes des vaccins  ont la possibilité de demander une indemnisation en vertu du VICP qui est financé par la taxe prélevée sur chaque vaccin administré.

 

Maintenant, les pouvoirs en place ajoutent l’insulte à l’injure. Si les dommages causés par un vaccin ne figurent pas sur le tableau très limité des complications vaccinales et ne se produisent pas dans la fenêtre de temps précisée, il appartient alors au consommateur de trouver des experts qui devront prouver que les dommages de santé ont été causés ou aggravés par le vaccin. S’il s’agit du vaccin contre le HPV, le consommateur se retrouvera sans moyens parce qu’aucun dommage n’est repris dans le tableau prévu par le VICP – ces vaccins étant trop récents pour que l’on ait pu établir un bilan des dommages.

 

Si l’on compare cela à une affaire judiciaire normale, il incomberait normalement au fabricant de prouver que son produit n’a pas causé les dommages.

 

Malheureusement, la même chose est également vraie dans de nombreux pays où la possibilité de poursuivre un fabricant de vaccins a été limitée ou tout simplement supprimée de par la loi.

 

CEPENDANT, il existe un pays  où les agents de santé du gouvernement semblent réellement se préoccuper de ce qui arrive à leurs concitoyens après les vaccinations. Fait intéressant, le Japon a récemment cessé de recommander l’utilisation continue des vaccins contre le HPV jusqu’à ce qu’une enquête de sécurité soit effectuée.

 

Vous avez donc compris : un ensemble de règles pour les fabricants de vaccins et un ensemble de règles complètement différentes pour tous les autres.

 

Il est grand temps que cette mascarade, que cette imposture s’arrête. Il n’existe absolument aucun fondement qui démontrerait que le Gardasil est un produit propre à l’utilisation. Il ne fait pas ce qu’il est censé réaliser. Chez ceux qui le reçoivent, les dommages sont beaucoup trop importants. Ce vaccin a des conséquences horribles sur la santé des récipiendaires.  Pourtant le producteur reste protégé de toute poursuite en raison de la législation.

 

Ce produit doit être rappelé, et tout de suite. Une enquête véritablement indépendante doit être mise en place pour que l’on sache ce qui s’est passé et pourquoi. Avec aussi la possibilité de modifier ou d’abroger les lois, de réorganiser les organismes de réglementation, comme d’assurer la divulgation des conflits qui existent entre les experts soi-disant indépendants des fabricants et les organismes de réglementation.

 

Dans le même temps, il faut que tous les parents se réveillent et fassent leur propre recherche avant de vacciner car leur enfant pourrait être un cas de plus à  figurer dans les statistiques du VAERS.  – Est-ce là l’avenir que vous souhaitez pour vos propres enfants ?            

 

Source : SaneVax

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 09:31

Dommages vaccinaux aux Etats-Unis

 

Ben Swann, 3 déc. 2013 (Extraits)

 

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-  Protection des fabricants de vaccins contre toute poursuite en justice

-  Pas de responsabilité des fabricants quant à l’information donnée ou omise

 

Aux Etats-Unis, la véritable histoire des vaccins commence en 1986.

 

C’est en effet en 1986 que le Congrès américain a créé le « National Childhood Vaccine Injury Act ». Ce seul fait mérite toute une histoire, car ce que la plupart des Américains ne savent pas c’est qu’une famille qui a un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins ne peut tout simplement pas poursuivre le fabricant en justice.

 

Avec la loi de 1986, le Congrès a enlevé ce pouvoir aux familles et, à la place a créé le « tribunal des vaccins ».

 

 

Alors, qu’est-ce que ce tribunal des vaccins ? C’est un tribunal Fédéral de revendications qui traite spécifiquement du cas des familles qui demandent des dédommagements pour un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin.

 

Le nom officiel est « Programme de compensation  pour dommages causés par les vaccins » (VICP – Vaccine Injury Compensation Program). Bien sûr, ce programme est considéré comme nécessaire parce que pratiquement tous les enfants qui fréquentent une école maternelle, une garderie, une école publique ou privée doivent se faire vacciner

 

Quel est donc le problème ?

 

En 1986, quand le VICP a été créé, les fabricants de vaccins ont été protégés des poursuites que le public aurait pu entamer à leur égard. Le VICP dégage en fait les fabricants de vaccins  de toute responsabilité et exige que les requérants se retournent uniquement contre le HHS. Il n’est pas possible aux victimes de poursuivre les fabricants ou les professionnels de santé. La justification de cette protection de l’industrie et des professionnels de santé était d’assurer un approvisionnement stable de vaccins pour les enfants et de maintenir des prix abordables.

 

La loi de 1986 autorise également les fabricants de vaccins à ne pas divulguer aux parents et aux tuteurs les risques connus (par rapport aux personnes qui sont vaccinées). Sur  base de ce qu’on appelle la doctrine de « l’intermédiaire compétent » (« learned intermediary »), les fabricants de vaccins ne portent aucune responsabilité par rapport au fait de fournir ou de ne pas fournir une information précise et complète aux personnes vaccinées.

 

En échange du fait d’être soumis à cette juridiction concernant les vaccins, les familles dans lesquelles se sont produits des dommages vaccinaux, devaient être indemnisées par un processus administratif qui se base sur un tableau reprenant les dommages possibles dus aux vaccins.

 

A ses débuts, 90% des demandes étaient « sur la table ». Mais près de 30 ans plus tard, les choses ont bien changé. Aujourd’hui le calendrier vaccinal, c'est-à-dire la liste des vaccins proposés aux enfants a triplé et la liste des dommages prévus est devenue beaucoup plus restreinte. Elle force 90% des requérants à quitter la table des négociations. La situation s’est aggravée  parce qu’il y a, pour les familles, d’énormes obstacles à surmonter lorsqu’elles veulent obtenir dédommagement pour les accidents post-vaccinaux.

 

Source : freedomoutpost.com

 

VIDEO en anglais : http://benswann.com/truth-in-media-vaccine-court-and-autism/

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 07:50

Comment Le Système Médical Actuel  

   Vous Désinforme Sur Les Vaccins

 

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D’après Shawn Siegel, Vactruth, 28.11.2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents imaginent que leurs médecins et les autorités de santé publique leur fournissent toutes les informations pertinentes et nécessaires sur les vaccins, alors que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

 

De toute évidence, si les vaccins peuvent tuer et causer des dommages graves ou des handicaps à vie - ce qui se passe en réalité -, la personne qui administre les vaccins se doit de fournir une information au patient, de manière non équivoque, quelle que soit l’importance du risque. Il s’agit d’une obligation éthique, bien qu’elle ne soit jamais respectée. Il y a à cela une raison fondamentale : les facultés de médecine n’enseignent pas l’histoire des dommages vaccinaux, ni leur nature. Elles ne parlent pas non plus des décès. La même chose se passe dans les écoles d’infirmières et de pharmacie. Pourtant, aujourd’hui, ce sont les médecins, les infirmières et même les pharmaciens (USA)  qui administrent les vaccins et sur qui nous comptons pour avoir une information complète. Quelque part des décisions conscientes ont été prises pour exclure des programmes d’études ce qui constitue pourtant une réalité : les graves dommages causés par les vaccins.

 

La plupart des nombreux médecins  qui ont été témoins des dommages produits par les vaccins – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour suivre les cas avec un esprit ouvert, sans même parler de la volonté d’effectuer une recherche personnelle. C’est là une des choses les plus troublantes dans toute l’affaire des vaccins; alors qu’ils sont formés à observer, beaucoup de médecins  semblent  atteints de cécité, par rapport à la simple  possibilité d’une relation causale avec les vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas, en 1999, annoncé au public américain la corrélation directe entre la quantité de mercure dans les vaccins et l’incidence des troubles d’apprentissage et de d’autisme qu’il a trouvés dans sa propre étude interne : une décision consciente et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études qu’a réalisées le Dr Viera Scheibner grâce au moniteur respiratoire (Cotwatch) et qui ont permis de trouver un lien convaincant entre les vaccins administrés aux bébés et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN) n’a jamais été mentionné par les responsables de la Santé publique : une décision consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apportés à la définition et au diagnostic de la poliomyélite, juste après l’introduction du vaccin qui ont éliminé la plupart des cas de maladie et non le vaccin : une décision consciente de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il avait à prendre au sujet de la vaccination. Une fois que le vaccin a été homologué, le CDC a refusé l’inscription automatique dans les statistiques annuelles des cas de poliomyélite signalés par des services médicaux privés ou des services locaux de Santé publique, tout en déclarant  qu’ils étaient les seuls (le CDC), après examen et analyse approfondie en laboratoire, à pouvoir valider officiellement un dossier. [3]

 

Parallèlement aux changements de diagnostic et d’étiquetage effectués, un changement radical a été apporté à la définition même d’une épidémie de poliomyélite. On est passé de 20 cas sur 100.000 à 35 cas,  ce qui permettait de réduire de près de moitié les nouveaux foyers qui auraient normalement été qualifiés d’épidémies – un changement qui semble être l’effet du hasard, sauf qu’il avait comme effet de faire passer la poliomyélite comme moins grave ou moins contagieuse et mieux cernée : une décision consciente qui avait comme effet de renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle les grands médias en général ne donnent pas une place significative à une information pourtant véridique sur les pièges et les dangers de la vaccination : une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle  l’industrie du vaccin n’aborde pas le fait que, pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui ont été utilisés dans la plupart des vaccins injectés à des animaux de laboratoire et ont déclenché de l’arthrite rhumatoïde et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique qui se posait : fallait-il recommander leur injection chez des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits en contrepartie de maladies aiguës temporaires. Ce même effet des adjuvants chez l’homme a bel et bien été établi par des immunologistes ; [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle tout médecin ou scientifique qui a pris publiquement position contre les vaccins a été qualifié de charlatan quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité, de l’efficacité et de la nécessité des vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) s’est abaissée à tenter de punir les parents qui refusaient les vaccins, les traitant d’irresponsables et constituant une menace pour les masses vaccinées…

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital Des Enfants de Philadelphie, un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que la vaccination est parfaitement sûre, malgré les rapports post-marketing de réactions catastrophiques reprises sur la notice du vaccin comme des chocs anaphylactiques, des encéphalites et des Guillain-Barré, et ce qui est repris dans les rapports du VAERS ( Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis) : une décision consciente. [6- 8]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les principaux médias, n’a été mentionné le fait  que lorsque l’équipe de médecins de l’Hôpital Royal Free a traité douze enfants pour une inflammation de l’intestin, leurs symptômes de l’autisme ont été grandement atténués – une information importante et encourageante qui aurait dû être claironnée à l’échelle mondiale et faire les grands titres des journaux. : une décision consciente destinée à soutenir l’information selon laquelle il n’y a pas de lien entre le nouveau syndrome (de l’inflammation intestinale) décrit par l’équipe et l’autisme, et alors que la découverte de l’équipe du Royal Free a été corroborée  par un gastro-entérologue pédiatrique, le Dr Arthur Krigsman. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation que parmi les 50.000 patients non vaccinés de la Clinique « Homefirst Health Clinic » de Chicago, le personnel  est au courant de seulement quelques cas d’autisme et pratiquement pas de cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – statistiques impressionnantes avec des implications énormes. Dans une population générale de la même importance, on pouvait s’attendre à voir de 250 à 300 cas d’autisme ou plus, et des milliers d’incidents et maladies auto-immunes. [11]

 

[…] Il y a aussi une raison pour laquelle le CDC ne répondra jamais aux demandes sans cesse réitérées de comparer la santé des enfants complètement vaccinés à celle d’enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin. Ils prétendent qu’il ne serait pas éthique de réaliser pareille étude en double aveugle, parce que cela reviendrait à  priver de protection le groupe contrôle. On tourne manifestement en rond vu que la question qui se pose est justement la sécurité et l’efficacité des vaccins, et qu’il serait indispensable d’analyser les données disponibles sur le million (ou plus) d’américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente pour éviter de débusquer et de révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une partie de l’establishment médical général, des grands médias qui reculent devant le journalisme d’investigation quand il s’agit des vaccins -  tout cela est répréhensible et condamnable. Sur leurs cartes de visite figurent : la manipulation statistique, la tromperie et la peur. Alors qu’ils sont parfaitement conscients des dommages catastrophiques causés par les vaccins, ils continuent de nier fermement la réalité et de supprimer des données, alors qu’ils savent que ces informations sont essentielles et cruciales pour permettre aux parents de prendre leurs décisions en matière de vaccinations.

 

Le déni conscient d’une information critique s’appelle de la désinformation.   


Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. http://wonder.cdc.gov/vaers.html , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg

Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein:

11. http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8

 

Source: Vactruth 

 

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpgEchec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

 Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 21:38

Un implant sous-cutané activé à distance pour optimiser l'efficacité des vaccins

 

Vendredi 29 novembre 2013 à 15:10 par Mathieu M.  

 

Source initiale de l’info : The Verge

 

Bien que prouvant chaque jour son utilité, la vaccination reste une procédure médicale inconfortable et qui présente des aléas, principalement du fait de la nécessité d'une piqûre de rappel. Pourtant, une nouvelle technique impliquant un implant biotechnologique pourrait rendre ce type de traitement plus efficace.

 

Certaines procédures de vaccination se révèlent bien plus complexes qu'une simple piqûre associée à une piqûre de rappel. À quelques jours près, le rappel peut être effectué trop tôt, ou trop tard, et le vaccin se rendre inefficace chez certains patients.

 

Une situation d'autant plus vraie pour certains traitements qui impliquent plusieurs injections sur plusieurs semaines ou moins, mais aussi particulièrement vraies pour les jeunes enfants qui subissent une batterie de vaccinations dans les premières années de leur vie.

 

Des chercheurs en biotechnologie d'Europe viennent ainsi de présenter un nouveau système qui pourrait éviter les allers et retours chez le médecin et d'optimiser les vaccinations en facilitant la procédure de traitement.

 

Dans ce nouveau traitement décrit dans Advance Functional Materials, les patients n'auraient qu'à avaler une pilule qui activerait la libération d'une dose de vaccin stocké en attente dans un implant en gel placé sous la peau. De ce fait, une personne nécessitant trois doses de vaccin séparées de 2 semaines pourrait elle-même avaler ses pilules à la maison plutôt que de prendre rendez-vous chez son médecin.

 

Décrit comme un "dépôt télécommandé de médicament", l'implant est constitué d'un hydrogel biocompatible qui reste intact dans le corps humain tant qu'un catalyseur ne vient pas l'activer pour le dissoudre. La pilule associée une fois avalée contiendrait une substance qui permettrait d'activer l'implant pour qu'il libère une dose de vaccin. En fonction de la concentration de la substance d'activation, il serait en théorie possible de rendre un implant utilisable plusieurs fois.

 

Malheureusement pour ceux qui ne raffolent pas des aiguilles et des piqûres, la pose de l'implant nécessite une injection, plus douloureuse même que l'injection d'un vaccin.

 

Actuellement, les scientifiques n'en sont qu'aux phases préliminaires du développement de leur procédure. Si le système s'est montré efficace avec un vaccin contre le Papillomavirus humain (HPV) et l'hépatite B sur des souris, il faudra plusieurs années de recherche pour affiner le processus d'activation de l'implant sur l'homme puisque actuellement, chaque implant est à usage unique et ne permet pas de couvrir un traitement de plusieurs injections.

 

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adfm.201370218/abstract

 

Hydrogels: Remote-Controlled Hydrogel Depots for Time-Scheduled Vaccination (Adv. Funct. Mater. 43/2013)

Raphael J. Gübeli1, Désirée Hövermann2, Hanna Seitz3, Balder Rebmann2, Ronald G. Schoenmakers2, Martin Ehrbar4, Ghislaine Charpin-El Hamri5, Marie Daoud-El Baba5, Martin Werner6, Martin Müller3, Wilfried Weber2,*

Article first published online: 15 NOV 2013

DOI: 10.1002/adfm.201370218

 

Copyright © 2013 WILEY-VCH Verlag GmbH & Co. KGaA, Weinheim

Issue

 

Advanced Functional Materials

Volume 23, Issue 43, page 5337, November 20, 2013

Source de l’article en français: Generation-nt.com

 

Que faut-il en penser?

 

Cette dérive inquiétante qui fait fi du moindre bon sens et qui considère l'organisme comme un simple réceptacle à vaccins (donc comme un objet) est le témoin indubitable des efforts effrénés d'idéologues fébriles conscients de jeter leurs derniers efforts dans la bataille pour repousser mais non empêcher l'éclatement inévitable de la bulle vaccinale (comme toutes les bulles). Conscients que la vaccination rebute à juste titre de plus en plus et conscients aussi des plus de 300 projets de nouveaux vaccins que les pharmas ont dans leur pipeline et qu'ils vont donc chercher à caser progressivement dans un calendrier vaccinal officiel déjà surchargé, il va donc de plus en plus s'agir dans le futur de ce genre de subterfuges destinés à banaliser la vaccination, à la rendre soi-disant "plus simple", "moins contraignante" mais cela ne sera que plus trompeur car parallèlement, et compte tenu de la défiance croissante pourtant parfaitement justifiée envers les vaccins, il sera aussi de plus en plus question de miser sur des moyens de vacciner les gens malgré eux. C'est dans ce sens que sont développés des aliments-vaccins ou par exemple aussi des "moustiques de synthèse" capables de piquer les gens de façon "incognito" pour injecter et même prélever des cellules ou de l'ADN à leur insu. Avoir conscience de ces réalités aura donc une importance capitale autant médicale qu'éthique, politique et juridique pour les citoyens du monde. Depuis déjà bien longtemps, il est clair que le sujet des vaccinations est loin de se cantonner au seul domaine médico-scientifique pour s'étendre à celui des libertés fondamentales.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 22:31

Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53

 

Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.

 

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Le docteur Véronique Chabernaud. © DR

 

Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

 

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

 

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

 

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

 

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

 

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

 

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

 

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

 

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

 

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

 

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

 

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

 

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

 

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

 

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

 

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

 

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

 

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

 

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).

 

Source: Le Point

 

(C'est intéressant de comparer ces propos argumentés de cette cancérologue ci-dessus aux affirmations inconsistantes du gynécologue figurant dans la vidéo que le Point a intégrée à la fin de son article... Ce gynécologue affirme sans preuve que les femmes n'ont que des bénéfices à se faire vacciner et il espère être cru sur parole, sur base de son seul titre mais surtout, vu qu'il a déjà vacciné toute sa clientèle, il est assez mal mis pour reconnaître après coup qu'il aurait être dû plus prudent...)

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 17:53

Gardasil : le pire cauchemar de ma fille

 

« Ayant à peine survécu à la deuxième injection,

la troisième l’aurait sûrement tuée ! »

 

Donna-Malonne-s-daughter.jpg

 

 Par Donna Malone, Murfreesboro, 27 novembre 2013 (Sanevax)

 

Le mot « Cancer » est effrayant. Tous les parents du monde feraient n’importe quoi pour protéger leurs enfants de cette terrible maladie. Quand j’ai ajouté le Gardasil à toutes les précautions que nous avions prises pour la santé, notre vie est devenue un véritable cauchemar.

 

Allie est ma jolie jeune-fille de 12 ans. Elle est la plus jeune de mes trois enfants. Comme elle est née 12 ans après son frère et sa sœur, elle a été quelque peu gâtée.

 

Pour Allie, chaque jour était un jour de fête. Pendant des années, elle n’a cessé de nous faire rire surtout au cours des repas que nous prenions ensemble. Elle était très intelligente, drôle, pleine d’esprit ; elle nous faisait tout le temps rire. Elle avait toujours été en parfaite santé, à part une bronchite et quelques maux de gorge. Et c’est récemment que tout a changé …

 

Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien. Je n’ai pas fait part de ces problèmes à notre médecin, car nous ne courions pas le consulter pour le moindre bobo. A cette époque, je ne me doutais toujours de rien.

 

Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. Je n’ai pas voulu en faire part au médecin, mais je trouvais la chose tellement bizarre que je me suis décidée à prendre une photo.

 

Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

 

Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

 

Comme l’orthopédiste ne savait quoi faire, il a renvoyé Allie qui souffrait alors atrocement, chez son pédiatre. Comme le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

 

Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

 

A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout. Quand je lui affirmé que si, elle m’a demandé si elle n’avait pas un cancer. J’ai immédiatement répondu que « NON », mais les mots étaient à peine sortis de ma bouche que je me suis rendue compte qu’au fait je n’étais pas certaine de ce que je disais étant donné que les médecins eux-mêmes ne comprenaient pas ce qui se passait. C’est à ce moment que mon cœur s’est brisé pour ma petite fille.

 

Au cours de l’hospitalisation d’Allie à Vanderbilt, j’ai demandé aux médecins si les symptômes qu’elle présentait ne pouvaient pas avoir un rapport avec les vaccins et ils ont répondu que non. Ils ont finalement diagnostiqué une Pyomyosite. Je crois qu’intérieurement je savais déjà que c’était le Gardasil, mais comme on le fait souvent, j’ai finalement voulu croire les médecins. Ne sont-ils pas les experts ?

 

Allie a dû faire tout un apprentissage pour se déplacer avec son déambulateur et des béquilles afin de pouvoir monter et descendre les escaliers. Elle avait en fait quitté l’hôpital avec des béquilles pour soulager sa hanche, et à ce moment là, elle était sous un puissant antibiotique, le Zyvox.

 

Allie est finalement retournée à l’école. Bien qu’elle n’y passait qu’une demi journée

Elle était épuisée. Après, elle s’est fortement repliée sur elle-même…

 

L’année suivante s’est passée sans trop de problèmes supplémentaires – elle saignait cependant toujours du nez, avait toujours ses problèmes de hanches et du bassin. On a consulté quelques fois le médecin. Elle devait rester inactive pour ne pas aggraver ses douleurs musculaires. Son pédiatre avait attribué ses douleurs à une croissance trop rapide. […]

 

Un jour, Allie a eu une attaque de panique. Je n’avais jamais vu chose pareille ; j’étais inquiète. Après avoir joué au « soccer », elle marchait comme un « Zombie ».

Je me suis de suite rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’une crise de croissance et nous nous sommes rendues chez le médecin.

 

En octobre 2013, 18 mois après sa première hospitalisation et sa seconde injection de Gardasil, elle dut suivre 3 semaines de thérapie physique. Et comme la douleur augmentait, les médecins ordonnèrent une nouvelle IRM pour sa hanche et la région pelvienne. L’IRM du 1 er octobre 2013 n’a plus montré d’infection, mais 3 petits kystes sur l’ovaire. Les médecins ont dit que les kystes de l’ovaire étaient trop petits pour causer pareilles douleurs et que le corps s’arrangerait avec ces kystes vu qu’ils sont communs chez des filles de 12 ans. Allie a donc poursuivi sa thérapie physique deux fois par semaine. Elle souffre toujours beaucoup tous les jours au niveau des hanches, de la région pelvienne et du coccyx.

 

Il y a peu, un de mes amis m’a suggéré de le retrouver sur Facebook parce que sa fille avait connu les mêmes problèmes que la mienne. C’est au cours de ces contacts que tout a commencé à se mettre en place dans ma tête. J’ai recherché les dates des vaccins, les dates d’hospitalisations et tout a commencé à vraiment prendre sens. Après avoir recueilli plusieurs informations et retrouvé la date de la dernière injection de Gardasil, je me souviens être restée clouée devant mon ordinateur pendant plus d’une heure en pleurant. J’étais maintenant CERTAINE que les problèmes d’Allie étaient liés aux injections de Gardasil.

 

Depuis, j’ai demandé à son pédiatre si ses problèmes étaient liés au Gardasil ou à d’autres vaccins, et il a de nouveau répondu que non. Il m’a cependant demandé si je pouvais lui remettre les informations que j’avais récoltées sur d’autres cas semblables à celui d’Allie, comme aussi tout l’histoire d’Allie que j’avais mise par écrit.  Quand il aura lu toute cette information, peut-être qu’il se rendra compte que les problèmes d’Allie étaient bien dus au Gardasil. Mais jusqu’à aujourd’hui, il nous a avoué qu’il n’était pas certain- la médecine étant vraiment très complexe. Ce médecin a malgré tout manifesté son intérêt en apprenant que j’avais signalé le cas d’Allie au VAERS. (Organisme officiel américain qui reçoit les rapports d’effets secondaires des vaccinations).

 

Je ne sais vraiment plus ce que je puis faire pour ma fille ! Elle était si heureuse et si gentille ; elle amusait et faisait rire tout le monde. Maintenant elle est repliée sur elle-même, ne parle presque plus à l’école. Elle n’arrête pas de souffrir de migraines, de douleurs à la hanche et voudrait tellement que toute cette souffrance se termine. - Elle se relève plusieurs fois la nuit parce qu’elle ne parvient pas à dormir. Elle est la plupart du temps très fatiguée et ne sait plus jouer avec ses amies comme auparavant.

 

Il y a peu, nous nous sommes rendus chez un homéopathe.Ca a été une rencontre très intéressante. Nous avons appris qu’en plus du trachome, son système était pollué par des niveaux élevés de béryllium et d’aluminium. On a également trouvé du formaldéhyde, des pesticides, de l’antimoine, des barbituriques, de l’arsenic, des insecticides et des herbicides qui empêchaient son corps de fonctionner normalement. Le niveau de CRP d’Allie est encore élevé (40). Elle prend maintenant des suppléments alimentaires pour aider à la désintoxication de son organisme.

 

Une fois qu’elle sera désintoxiquée, nous irons consulter un neurologue et un endocrinologue ; nous ferons aussi tester son taux de thiamine pour lui permettre de mieux se rétablir. Le mois prochain nous avons rendez-vous avec des spécialistes de maladies infectieuses, ainsi qu’avec un rhumatologue de l’hôpital Vanderbilt. Nous ferons tout pour pouvoir apaiser ses douleurs. Il n’est pas possible qu’une fille de douze ans vive sans arrêt avec pareilles souffrances !

 

A propos, j’ai décidé qu’il n’y aurait pas de troisième injection de Gardasil pour Allie !

C’est une décision qui n’est pas si facile pour moi, car ma mère est morte à 52 ans d’un cancer du sein avec métastases. Le cancer m’effraie, mais le fait d’avoir vu ma fille à l’hôpital dans des souffrances épouvantables pendant 10 jours me fait encore plus peur.

 

Je crois vraiment qu’Allie a été victime du Gardasil et je pense que si elle avait reçu sa troisième dose, le vaccin l’aurait tuée alors qu’elle a à peine survécu à la seconde dose. Tout cela, les autorités ne le reconnaissent pas encore, mais elles seront, un jour, obligées de le reconnaître. En attendant, je serai toujours là pour défendre ma fille.

 

Ce sera dorénavant à moi à décider des médicaments ou des vaccinations dont elle aura besoin ou pas. Je vais entamer des recherches plus approfondies sur les effets secondaires des médicaments, de tous les médicaments.

 

Je voudrais demander instamment à tous ceux et celles qui me liront de faire la même chose. Faites votre propre recherche, je vous en prie, et SACHEZ ce qu’ils veulent mettre dans le corps de vos enfants !

 

Source: SaneVax

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 00:30
Bonne nouvelle dans tout ce marasme et ce champ de ruine créé de toutes pièces par les vaccins pourrait-on dire: des victimes se mettent à intenter des actions en justice.

 

Selon nous, il serait toutefois utile d'élargir les cibles de ces actions sans se limiter au seul laboratoire fabricant car il est évident que les praticiens qui administrent aveuglément ces substances au mépris du serment qu'ils ont prêté (Primum non nocere) portent une responsabilité écrasante dans la poursuite de ce scandale qui a tout de même commencé il y a déjà 7 ans (en 2006)!

 

TF1 avec l’AFP. Dimanche 24 novembre 2013

 

Gardasil : des avocats annoncent plus d’une vingtaine de plaintes à venir

 

 

Alors qu'une jeune femme attaque en justice le laboratoire Sanofi Pasteur MSD qui commercialise le vaccin Gardasil, d'autres plaintes pénales devraient être déposées, annoncent plusieurs avocats ce dimanche.

 

C'est peut-être le début d'un nouveau scandale sanitaire. Après une première plainte déposée vendredi, un cabinet d'avocats parisiens, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a annoncé dimanche vouloir déposer "trois plaintes pénales d'ici quinze jours" contre le laboratoire produisant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Parallèlement, l'avocat de la première plaignante a annoncé sur Le Point qu'une vingtaine de familles de jeunes victimes allaient bientôt porter plainte.  

 

"Les plaintes vont être déposées à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour blessures involontaires mais aussi pour des infractions connexes comme la publicité trompeuse et la prise illégale d'intérêts", a déclaré l'avocate Camille Kouchner à l'AFP. "Ces jeunes filles souhaitent que la justice se saisisse de leurs plaintes, afin qu'une enquête permette de constater le lien de causalité entre le vaccin et ces effets secondaires graves qui vont au-delà de la sclérose en plaques", ajoute-t-elle.

 

Maladie de Verneuil et polymyosite 

 

Selon le cabinet, deux jeunes filles ont pris le vaccin en 2008 et la troisième en 2010. Domiciliées aujourd'hui à Marseille, Toulon et dans l'Aisne et âgées entre 20 et 25 ans, elles souffrent pour d'eux d'entre elles de la maladie de Verneuil (maladie chronique de la peau) et la troisième de polymyosite (maladie qui touche le système musculaire et qui le paralyse petit à petit).

 

La plainte pourrait concerner davantage de victimes présumées car, selon le cabinet, "des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire". Un avis partagé par Marie-Océane qui a porté plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Dimanche, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a démenti tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques.

 

Des précédents

 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés selon elles au Gardasil, lancé en 2006.

 

Source: TF1 avec l'AFP

 

Il est évident que le scandale du Gardasil (mais on pourrait évidemment inclure aussi le Cervarix) est loin de se limiter à la France, même si on peut s’attendre à ce que des pseudo-experts se répandent dans la presse prochainement pour nous refaire le coup du scandale du vaccin anti-hépatite B  qui n’aurait soi-disant suscité la polémique qu’en France (comme le nuage de Tchernobyl qui lui avait épargné la France miraculeusement !)

 

En France, le Ministre Xavier Bertrand porte une responsabilité écrasante, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a courageusement toujours refusé de s’en expliquer face caméra :

 

 

Son successeur, la brillante Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, avait elle aussi flatté Sanofi Pasteur en félicitant le Gardasil pour le Prix Galien (qu’avait d’ailleurs aussi reçu le Vioxx qui avait fait plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et avait fini par être retiré du marché ce qui est un sort tout à fait probable pour le Gardasil) :

 


 

Chez nous, en Belgique, la Ministre Onkelinx avait généreusement élargi l’âge de remboursement des vaccins HPV à 18 ans dans le cadre de son très efficace « plan Cancer ». Le Gardasil a déjà été administré à des dizaines de milliers de jeunes femmes dont les parents ont sans doute naïvement assimilé la gratuité au bienfondé. En Flandre, c’est le Gardasil qui est offert gratuitement (quel cadeau !) aux jeunes filles dans le cadre scolaire, là où la Communauté française a opté, histoire de ne pas faire de jaloux, pour le Cervarix de GSK, une Communauté française qui a pour Ministre de la Santé Mme Laanan dont deux sœurs travaillent chez GSK sans qu’elle l’ait jamais publiquement fait savoir depuis son entrée en fonction.

 

Si toutes les victimes du Gardasil (et plus largement de ces vaccins) établissaient la connexion et attaquaient les fabricants ET LES MEDECINS vaccinateurs sur base des données les plus accablantes (par exemple le risque de stérilité définitive qui affecte déjà sans doute des centaines de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup), il est évident que ces firmes devraient fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier que cela représenterait et que les médecins n’oseraient plus jamais piquer comme ils le font à la manière de robots.

 

Ne manquez pas non plus un de ces messages altruistes d'avertissement des victimes du Gardasil. Si elles sont tombées dans le panneau au péril de leur santé et parfois de leur vie, ne faites pas de même, par respect pour elles et pour vous!

 

 

A toutes les victimes: pensez aussi à exiger via les procédures judiciaires tous les documents confidentiels de pharmacovigilance relatifs au Gardasil. Ces documents existent bel et bien et sont transmis aux Agences nationales et européenne des Médicaments sous le sceau de la confidentialité, au nom du "secret commercial". Nous avons pourtant apporté la preuve indubitable sur ce site que non seulement ces documents existent bel et bien mais aussi que leur contenu est éminemment différent des seuls petits effets secondaires anodins que les officiels daignent vous avouer quand il s'agit de vous convaincre de vous faire vacciner!

 

Ex: l'ONE qui affirme en Belgique qu'il n'y a pas de complications graves des vaccins et ne parle que de douleur et rougeur au point d'injection. La réalité? Plus de 800 effets secondaires possibles dont des dizaines de décès, des cas d'autisme, de scléroses en plaques, de diabètes de type 1, de mort subite du nourrison et bien d'autres horreurs listés par les fabricants eux-mêmes dans ces documents confidentiels...Indignez-vous comme aurait dit Stéphane Hessel car ici il y a vraiment plus que de quoi!!!!!

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