Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 17:41

Vaccin Gardasil

Le front de la critique

Le-front-de-la-critique article landscape pm v8 Le vaccin Gardasil du laboratoire Sanofi. © Julio Pelaez/Maxppp

 

10 avril 2014. Vanessa Boy-Landry

 

Le vaccin Gardasil était à l’ordre du jour, mercredi dernier, de la conférence de presse organisée par Michèle Rivasi (Verts/ALE). Alors que vacciner pour prévenir du cancer du col de l’utérus reste recommandé en France, la députée européenne a rassemblé plusieurs voix qui en contestent l’efficacité et alertent sur le risque d’effets secondaires graves.

 

Le vaccin Gardasil, un scandale sanitaire international?  C’était la question soulevée lors de la conférence de presse initiée par Michèle Rivasi, mercredi dernier, qui en préambule précise qu’elle n’est «absolument pas anti-vaccin», mais souhaite «donner la parole à des lanceurs d’alerte et à des chercheurs sans conflits d’intérêt avec l’industrie pharmaceutique» sur les risques potentiels graves du Gardasil. Bien que la balance bénéfice-risque du vaccin ne soit pas remise en cause par les autorités de santé dans le monde, la députée rappelle qu’il a cessé d’être recommandé au Japon en 2013 et retiré du calendrier vaccinal en Autriche, dès 2008, suite à des effets secondaires graves. La députée dit s’interroger sur la sécurité d’un produit dont la mise sur le marché a été précipitée tant aux Etats-Unis qu’en France, et dont l’efficacité, depuis 2007, ne cesse d’être contestée par plusieurs médecins et chercheurs dans le monde. 

 

“Quand les victimes déclarent des effets secondaires graves d'un vaccin, elles deviennent suspectes”

 

Rappelant que plus deux millions de jeunes femmes sont aujourd’hui vaccinées en France, Michèle Rivasi se demande si François Hollande travaille pour l’intérêt public ou pour les laboratoires, quand celui-ci projette de doubler la couverture vaccinale chez les adolescentes afin «d’éradiquer la maladie», comme il l’a annoncé, début février, lors de sa présentation du plan cancer 2014.  Cette réhabilitation du vaccin, trois mois après la plainte au pénal de Marie-Océane, 18 ans, contre le laboratoire Sanofi, est un choc pour les familles des victimes qui souffrent d’un «déni sociétal». «Il est temps de se faire reconnaître en tant que victimes par ces laboratoires de plus en plus puissants!», lance, ému, le père de Marie-Océane, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë disséminée (sclérose en plaques) suite à des injections de Gardasil. Bien que pour la première fois en France, l’expertise a révélé l’imputabilité du vaccin dans l’apparition de la maladie auto-immune, Sanofi ne l’entend pas de cette oreille et réfute la preuve scientifique. «Sera-t-on un jour informé loyalement des risques de ce vaccin? Y aura-t-il une jurisprudence Gardasil?», ajoute Me Coubris, l’avocat de la famille, qui annonce 25 plaintes supplémentaires pour la fin du mois. «Quand les victimes osent déclarer les effets secondaires graves d’un vaccin, elles deviennent suspectes», s’indigne Mme Lochu, qui s’exprime en tant que «mère et soignante», et dont la fille Orianne, 24 ans, est atteinte d’une myofasciite à macrophages, une maladie dégénérative suspectée d’être induite par l’aluminium utilisé comme adjuvant, notamment dans le Gardasil. Des risques rares et méconnus dont la sous-notification est importante, tant en France (entre 1 et 10% des effets secondaires graves sont déclarés) qu’outre-Atlantique (moins de 10%).

 

Pour le neurologue Christopher Shaw (University of British Columbia), «des cas comme celui de Marie-Océane sont hélas de moins en moins rares». D’après le chercheur, les atteintes du système neurologique sont plus fréquentes avec le Gardasil qu’avec d’autres vaccins. A l’international, de forts soupçons pèsent sur l’innocuité de l’aluminium dans les vaccins. En France, l’ANSM participe depuis 2013 au financement d’une étude de l’Inserm (Henri Mondor) sur l’épineuse question de cet adjuvant. Avec le Pr Romain Gherardi, le Pr Jérôme Authier, du centre des maladies neuromusculaires (Henri Mondor), a démontré le lien entre l’aluminium vaccinal et la myofasciite à macrophages. «Ce n’est pas parce que l’on est vacciné qu’on développe la maladie», précise-t-il, mais on détecte la présence de cristaux d’aluminium (lésions dans le tissu musculaire) parfois des années après l’injection. On relève une persistance anormalement prolongée de ces lésions chez des gens qui souffrent de douleurs musculaires, articulaires, de troubles cognitifs, de sclérose en plaques. Le refus de prendre en compte ces pathologies, de faire le lien avec les vaccins, relève de la maltraitance pour les patients.»

 

"Une généralisation du dépistage par frottis suffirait à faire chuter la mortalité de ce cancer”

 

Au-delà de ces risques encore méconnus et controversés, le Gardasil rend-il un service à la société en termes de santé publique? Est-il efficace? Pour les chercheurs réunis par la députée, les promesses des laboratoires sont loin d’être tenues. Promu comme étant efficace sur 70% des lésions responsables du cancer du col de l’utérus, il ne protège en fait que sur 16,9% des infections, et sur une durée inconnue, les femmes vaccinées avant le démarrage de leur vie sexuelle. Est-il utile? Le dépistage par frottis, qui reste recommandé par l’Ansm (Agence nationale de sécurité du médicament) en complément de la vaccination, évite 80% des cancers du col utérin. Or le risque est fort que les femmes ne se fassent plus dépister par frottis, une fois vaccinées. «Aujourd’hui, 50% des femmes ne se font pas dépister par frottis. Or, une généralisation de cette prévention suffirait à réduire la mortalité de 1 000 à 100 femmes par an», précise Serge Rader, pharmacien lanceur d’alerte. Alors que des doutes pèsent sur l’efficacité et l’innocuité du Gardasil, généraliser un vaccin à 120 euros la dose contre 15,40 pour le frottis, laisse à penser, ajoute-t-il, que «les intérêts financiers priment sur ceux de la santé publique». 

 

Autour de la table, plusieurs s’accordent à dire que le taux réel d’efficacité du vaccin est connu des autorités de santé. Pour la neurologue Lucija Tomljenovic (University of British Colombia), des dysfonctionnements (manque de moyens et de personnels) au sein de la FDA (Federal Drug Administration) ont pu constituer une source d’erreurs pour l’évaluation scientifique de ce vaccin dont la mise sur le marché a été accélérée (6 mois). «L’Agence américaine est la référence mondiale et les autorités de régulation continuent à perpétuer le message selon lequel le Gardasil va sauver des vies», ajoute-t-elle. «A la lumière de tous ces questionnements, il faut demander un moratoire et exiger des études indépendantes», conclut Michèle Rivasi. Alors que plus de 1000 professionnels de la santé en France réclament aujourd’hui la mise en place d’une mission parlementaire sur le Gardasil, le feu vert vient d’être donné par l’Europe à un schéma de vaccination en deux doses chez les enfants de 9 à 13 ans. Le Gardasil, une affaire à suivre...  

 

Source : Paris Match

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:48

Les autorités japonaises ne changent pas d'avis sur les vaccins HPV 

 

japon-conference.JPG

 

Par Norma Erickson, SaneVax, 8 avril 2014

 

L’équipe SaneVax souhaiterait partager une série d’événements qui se sont produits tout récemment au Japon et qui ont abouti à une décision  qui n’est rien moins que « miraculeuse ». Cette décision comme les événements qui l’ont précédée  offrent de l’espoir à des millions de familles dont la vie a été affectée après les vaccins Gardasil et Cervarix.

 

Grâce aux incessants efforts des victimes des vaccins contre le HPV, de leurs familles, de professionnels médicaux et scientifiques indépendants, désireux de faire état de leurs préoccupations, des enquêtes de médias intègres, de l’assistance du groupe SaneVax, de représentants politiques qui ont fait le travail pour lequel ils ont été élus, IL N’Y AURA PAS DE PROGRAMME DE VACCINATION RECOMMANDE PAR LE GOUVERNEMENT JAPONAIS POUR  AU MOINS UNE ANNEE.

 

Parce que tous les groupes qui viennent d’être mentionnés ont travaillé ensemble pour préserver la santé des jeunes-filles japonaises, plusieurs membres de la Chambre des conseillers, ainsi que le parti libéral-démocrate sont intervenus pour rendre impossible au ministère japonais de la Santé, du Travail et de la Prévoyance  la recommandation officielle des vaccins contre le HPV (Gardasil et Cervarix) pour 2014.

 

Le débat sur le vaccin contre le HPV a fondamentalement opposé deux camps : le premier qui évoquait des causes psychosomatiques et le second qui s’en référait à la science. Et c’est la science qui l’a emporté !

 

25 février 2014 : Organisation d’un Symposium international sur les effets indésirables qui se sont manifestés chez les jeunes-filles qui avaient été vaccinées  contre le HPV suivi d’une conférence de presse.

 

26 février 2014 : audience publique parrainée par le gouvernement et débat sur les effets secondaires des vaccins contre le HPV avec le Comité consultatif composé de 15 scientifiques. Des scientifiques et des professionnels de la Santé des Etats-Unis, du Canada, de France et du Japon on apporté des preuves concernant les mécanismes potentiels d’action des vaccins contre le HPV susceptibles de provoquer des effets secondaires graves. L’audience publique fut suivie d’une conférence de presse.

 

27 février 2014 : la presse japonaise a signalé que tous ces événements avaient été bien suivis et positivement accueillis. Les grandes chaînes de télévision ont couvert les événements. La plupart des journaux ont donné des comptes rendus très précis de tous ces événements. Des médecins de tout le Japon ont commencé à envoyer des lettres pour faire savoir qu’à leur avis, il était scandaleux que des responsables de la santé publique aient tenté d’attribué les dommages de santé subis par les jeunes-filles à des troubles psychosomatiques. Dans la suite, les représentants du gouvernement ont envisagé une résolution en faveur d’une interdiction complète de la vaccination contre le HPV.

 

26 mars 2014 : Le ministère de la Santé du Travail et du Bien Etre a convoqué une réunion en vue de rétablir la recommandation du vaccin contre le HPV  qui avait été préalablement suspendue.

 

Etant donné qu’aucun communiqué officiel du Ministère de la Santé n’avait été publié pour la date limite fixée à début avril – la recommandation gouvernementale pour le vaccin contre le HPV reste donc suspendue pour l’année 2014.

 

Ce silence de la part du ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance en dit long. Cela signifie que les voix des victimes et de leurs familles ont été entendues. Ces personnes n’auront plus à craindre qu’on leur dise que leurs symptômes ne sont que dans leur tête, qu’ils relèvent de coïncidences ou qu’ils sont tout simplement accidentels.

 

Pour l’année prochaine (au moins) les femmes japonaises pourront, si elles le désirent, se procurer gratuitement le Gardasil ou le Cervarix. La différence maintenant, c’est que tout dépendra de leur décision et non du gouvernement. Si ces personnes désirent se faire vacciner, leur médecin devra obligatoirement leur signaler avant l’administration du vaccin que le vaccin n’est PAS recommandé par le gouvernement japonais.

 

Il s’agit ici d’une grande victoire pour toutes les familles qui, dans le monde entier, ont eu à souffrir pour avoir participé à une expérimentation mondiale menée au nom de la prévention du cancer du col de l’utérus au travers des programmes de vaccination contre le HPV.

 

Tout ce qui vient de se passer n’est pas arrivé par hasard. La décision du Japon est l’aboutissement d’un travail acharné combiné à une solide recherche scientifique, ainsi qu’à trois autres facteurs :

 

Les familles des personnes qui ont vécu des événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’ont pas baissé les bras. En dépit de leur douleur, elles se sont organisées, ont fait connaître les problèmes qu’elles vivaient et ont exigé une intervention des responsables de la Santé et des représentants politiques.

 

Malgré les intenses pressions exercées sur les professionnels de santé pour leur faire admettre que tous ces événements indésirables après la vaccination contre le HPV n’étaient que le fruit du hasard, d’une hystérie de masse, de troubles psychosomatiques, de maladies imaginaires ou de troubles génétiques, malgré toutes ces pressions, de nombreux professionnels de santé au Japon ont commencé à écouter véritablement ce que leurs patientes avaient à leur dire sur cette question; ils se sont décidés à faire leur propre recherche, ce qui leur a permis d’aboutir à leurs propres conclusions indépendantes. En plus de cela, ils ont eu le courage de parler au nom de ces personnes souffrantes et ont demandé que des enquêtes soient réalisées.

 

Les politiciens japonais ont eu l’intégrité d’écouter les deux thèses en présence en débat public comme en privé.

 

La société ne peut plus justifier de sacrifier la santé des enfants et peut-être leurs vies au nom du prétendu Bien Commun.  Le « plus grand bien »  n’est pas une excuse – chaque vie individuelle est sans prix – les organismes de Santé publique doivent commencer à s’inspirer de ces valeurs et à les mettre en pratique.

 

Le temps est venu pour les médecins d’établir des critères de diagnostic pour les dommages vaccinaux. Les scientifiques doivent déterminer quelles sont les personnes les plus susceptibles de souffrir d’une réaction indésirable après vaccination et en préciser le pourquoi. Plus important encore, des protocoles de traitements efficaces doivent être développés pour venir en aide aux personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins.

 

Il faut surtout que des débats scientifiques ouverts et honnêtes soient encouragés partout dans le monde sur le problème des vaccins contre le HPV.

 

Source: SaneVax

 

Mise à jour des chiffres au mois de FEVRIER 2014  pour les vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires (VAERS - USA)


Description

Total

Infirmes

1.073

Décès

159

N’ont pas récupéré

6.770

Frottis du col anormaux

558

Dysplasies du col de l’utérus

238

Cancers du col de l’utérus

75

Cas où le pronostic vital a été engagé

614

Visites aux urgences

11.359

Hospitalisations

3.504

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.633

Effets secondaires

33.903

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 10:20

 

Message du Dr Edouard Broussalian sur son site :

 

hamlet

Pour tous ceux qui fréquentent le site et commencent vaguement à se douter qu’il y a quelque chose de pourri dans ce que nous appelons médecine, je vous prie de regarder ce reportage poignant.


Une fois que vous l’aurez vu, vous comprendrez qu’il n’y a rien de bon à attendre d’un système aussi répugnant et qu’il devient éthique de se révolter.


Nous manquons encore cruellement de vrais homéopathes capables de relever les défis médicaux faute de formation correcte mais nous nous y employons !


Pourront-ils éhontément et éternellement violer la nature, les lois biologiques, la société, la morale ? La réponse ne dépend plus que de vous. Honte à ceux qui ne se mobiliseront pas.

 


 

 

Le problème des patients cobayes ne se pose pas seulement dans les pays émergents mais aussi dans nos pays. Outre la totalité des vaccinations qui font toujours de tous les patients des cobayes qui s'ignorent vu la méthodologie douteuse avec lesquelles elles ont été évaluées, les patients sont aussi cobayes en cancérologie dans nos pays. Le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue, pourrait d'ailleurs en parler de ces patients enrôlés de façon très systématique dans des essais en lieu et place de traitements plus éprouvés et plus efficaces. Nicole Delépine sera en direct jeudi 17 avril à 20H30 sur le plateau de Planète Homéo avec le Dr Edouard Broussalian. N'hésitez pas à appeler sur skype pour intervenir et poser des questions.

Delepine--jeudi-17-avril-20H30--planete-homeo.JPG

emission-planete-homeo-2.JPG

 

Emission-planete-homeo-3.JPG

 

Source: Planète homéo.org

 

VOIR AUSSI ICI.

 

 


 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 10:30

Une preuve de plus du baclage évident des essais cliniques et du manque criant de recul dans l'évaluation du vaccin avant sa mise sur le marché: des 3 doses qui étaient soi-disant nécessaires, 2 seraient en fait suffisantes chez les enfants de 9 à 13 ans. [Voir ICI, communiqué de Sanofi Pasteur]

 

Si on analyse la situation avec l'ensemble des données, on se rend compte que cette modification d'autorisation de mise sur le marché du vaccin avec un tel schéma tel qu'approuvé par la Commission Européenne n'intervient pas dans l'importe quel contexte:

 

- Non seulement la Commission vient d'autoriser il y a peu un schéma en 2 doses pour le vaccin HPV concurrent Cervarix (et il ne faudrait donc pas "pénaliser" la concurrence avec la lourdeur d'une injection de plus)

 

- Mais en plus, le contexte est à une fronde croissante contre ces deux vaccins en raison de leur taux formidablement haut d'effets secondaires graves et invalidants, avec des pays comme le Japon qui décident de ne plus les recommander, avec des centaines de médecins qui signent une pétition en France contre cette vaccination et demandent une mission parlementaire pour réévaluer leur rapport bénéfices/risques réels.

 

Par conséquent, cette diminution du nombre de doses n'est pas une décision scientifiquement fondée (puisque les essais cliniques de ces vaccins ont été méthodologiquement biaisés dès le départ) mais commercialement réfléchie. Il est évident qu'en réduisant de 3 à 2 le nombre de doses chez un groupe d'âge qui a encore été peu vacciné à ce stade, cela va mécaniquement conduire à un nombre moins grand d'effets secondaires graves chez ce même groupe (puisque plus certains effets graves arrivent après une troisième dose par exemple et pas toujours après une première ou une deuxième). Donc, tout ceci va contribuer à noyer le poisson. Cette différence de "traitement" entre le groupe des 9-13 ans et des 14 ans et plus ne se justifie pas médicalement, il n'y a pas de différence à ce point significative à 3 ou 4 ans près en termes immunologiques pour justifier cette modification de schéma. La réalité, c'est qu'il serait à juste titre très mal accepté par les trop nombreuses jeunes filles déjà rendues malades par ces vaccins d'apprendre que finalement, la troisième dose de trop qui a parfois fait basculé leur vie à jamais était finalement superflue et qu'elle a été reçue inutilement.

 

Voilà les recettes les plus vraisemblables de la stratégie de communication et du "soin de l'image" de ces vaccins.

 

 

 

Voir aussi:

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Pétition de médecins et sages-femmes en France contre le Gardasil

 

A 9 ans, comme à 13 ans, comme à 16 ou 17, ces vaccins restent une absolue mauvaise idée avec des conséquences graves possibles qui sont nettement moins contrôlables et moins réversibles qu'une éventuelle anomalie du col détectée à temps par des frottis régulier. Il ne faut du reste jamais oublier non plus que, même en considérant qu'une vaccination pourrait dans certains cas réduire le risque de telle pathologie, la personne qui se fait vacciner troque ce risque ciblé d'UN type de pathologie contre des risques multiples d'effets secondaires très variés qui s'additionnent (susceptibles d'atteindre tous les systèmes du corps; par exemple plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant GSK après son vaccin Infanrix hexa!). Si on tient compte du fait que chez Mlle X cela donnera l'effet secondaire Y mais que chez Mlle Z, cela peut être l'effet P ou S, on conçoit que la réduction parfois très modérée d'un risque donné par une vaccination peut être très facilement et très rapidement compensée et même dépassée par la somme totale des nouveaux risques occasionnés par un vaccin qui se calcule en additionnant l'incidence d'un type d'effet secondaire à un autre type d'effet et ainsi de suite (avec par exemple plus de 800 effets secondaires possibles, on est évidemment pas sorti de l'auberge, surtout quand on sait, comme l'avouent les revues médicales officielles, que ces effets secondaires ne sont rapportés qu'à raison de 1 à 10% et qu'il faut donc tenir compte d'une telle sous-estimation !)

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 08:32

Nouveau syndrome d’auto-immunité lié

à l’aluminium dans les vaccins

 

Par Celeste McGovern, 1er avril 2014

 

« Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical. »

 

Auto-immunity-syndrome--Nice-.jpg

 

Au Congrès International sur l’Immunité qui s'est tenu à Nice du 26 au 30 mars derniers, d’éminents immunologistes établissent un lien entre l’aluminium des vaccins et un nouveau syndrome post-vaccinal

 

Alors que des campagnes publiques accusent les « anti-vaccins » d’être alarmistes, rétrogrades et non scientifiques, voilà qu’un nombre croissant de recherches de pointe apparaissent dans les plus hautes sphères de l’immunologie médicale pour confirmer ce que des « illuminés »  ont dit depuis des années sur les effets dévastateurs des ingrédients vaccinaux.

 

Ce sont les plus grands noms dans le domaine de l’étude du système immunitaire et de la littérature immunologique la plus prestigieuse qui établissent maintenant des liens entre des ingrédients vaccinaux utilisés à large échelle, comme par exemple l’aluminium,  à des épidémies modernes terrifiantes de maladies auto-immunes comme l’autisme et l’Alzheimer. Ces scientifiques ont, en outre identifié un tout nouveau syndrome post-vaccin : le syndrome inflammatoire auto-immun induit par les adjuvants (ASIA – Autoimmune Inflammatory Syndrome Induced by Adjuvants - (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Et tandis que les études « ASIA » jettent une lumière particulière sur les mécanismes sous-jacents au travers desquels les ingrédients du vaccin déclenchent la maladie, elles font aussi apparaître au grand jour les failles d’une orthodoxie vaccinale qui date de plus d’un siècle.

 

Près de 3.000 médecine et scientifiques du monde entier se sont réunis la semaine dernière à Nice pour le 9ème Congrès International sur l’auto-immunité. Des dizaines de séminaires et de tables rondes ont été organisés dans le domaine des maladies auto-immunes. Mais l’une des quatre journées a été consacrée  au 3 ème Symposium International sur les vaccins sous l’égide de l’ ICA

 

Ignasi Rodriguez-Pinto, auto-immunologiste de l’Hôpital de Barcelone, et ancien collaborateur du célèbre Centre Zabludowicz pour maladies auto-immunes au Centre médical universitaire Sheba de Tel Aviv et qui participait au Symposium, a annoncé la création d’une registre mondial pour ASIA.

  

ASIA a été évoqué pour la première fois en 2011 par le Dr Yehuda Schoenfeld (fondateur du Centre Zabludowicz,  dans le Journal of Autoimmunology.

 

ASIA comprend un large éventail de troubles neurologiques et auto-immuns qui font suite aux injections vaccinales et qui résultent de l’exposition à leurs ingrédients, y compris l’aluminium.

 

Parmi les critères de diagnostic d’ASIA, on notera : faiblesse, anxiété, éruptions cutanées, fatigue chronique, troubles du sommeil, apparition d’une série de maladies auto-immunes, lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, maladies qui apparaissent parfois des années après une première injection.

 

ASIA est parfois appelé « Syndrome de Schoenfeld ». Cet immunologiste a publié plus de 1.700 articles dans la littérature médicale et est reconnu comme étant la principale autorité mondiale en matière d’auto-immunité – ces maladies qui résultent de la perte de leur « privilège immunitaire » ou statut de protection. Le système de défense de l’organisme les prend à tort pour des envahisseurs étrangers et lance alors des attaques contre le propre corps du sujet.

 

« ASIA  est un vaste concept qui englobe tout facteur environnemental qui est susceptible de déclencher des maladies auto-immunes » a déclaré Rodriguez-Pinto. Il a ajouté : les cas du Syndrome de la Guerre du Golfe qui ont été le résultat d’une exposition au squalène – un composant des vaccins utilisé  sur le personnel militaire pendant le Guerre du Golfe et la siliconose, -  symptômes à médiation immunitaire déclenchés par l’exposition au silicium dans le cas de prothèses et implants mammaires -  sont maintenant examinés dans le cadre d’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants. »

 

Le registre a été créé en janvier de cette année en tant qu’outil pour permettre aux chercheurs d’analyser globalement les cas d’ASIA, pour pouvoir également comparer les manifestations cliniques après exposition, pour établir les déclencheurs habituels d’auto-immunité, ainsi que pour comparer l’efficacité des traitements. Au cours du premier mois de fonctionnement,  283 cas confirmés du syndrome ont été enregistrés – 73% ont été observés à la suite de vaccinations. Les autres cas avaient été exposés à d’autres toxines connues.

 

Mouton-malade--Nice-.jpg

Mouton adulte touché par l’ASIA : cachexie extrême, perte de laine, rougeur de la peau,

atrophie des masses musculaires, faiblesse généralisée  suivie de la mort.

 

La plupart des cas d’ASIA enregistrés actuellement, déclare Rodriguez-Pinto, ont suivi la vaccination contre l’hépatite B (70,7%).

  

Quarante  pour cent de ces cas ont développé des maladies auto-immunes, y compris des scléroses en plaques.  Dans un sous-groupe de 20% on a diagnostiqué plus d’une maladie auto-immune.

 

« L’article publié dans le numéro de juillet 2013 du journal Immunologic Research  explique que les adjuvants ont été utilisés depuis des décennies pour améliorer la réponse immunitaire aux vaccins, et parmi toute une série, l’aluminium et la silicone sont les plus fréquemment décrits. Cet article a été signé par quatre grands immunologistes, dont le Dr Schoenfeld.

 

Bien que les vaccins soient rarement susceptibles de déclencher des maladies auto-immunes, les rapports continuent de se multiplier chez des personnes génétiquement sensibles.La chose pourrait être attribuée à la présence d’adjuvants. La relation temporaire entre l’administration du vaccin et l’apparition de la maladie peut être de quelques semaines à plusieurs années. »

 

L’article  précise qu’ « une littérature abondante montre maintenant que l’exposition de personnes humaines ou d’animaux à l’aluminium provenant de diverses sources peut avoir des conséquences néfastes sur le système nerveux, en particulier chez les adultes. »

 

Parmi les auteurs de cette littérature abondante, il convient de citer Christopher Shaw du Canada, Président de l’INSTITUT DE Recherche sur la Sécurité Médicale des Enfants et chercheur à l’Université de Colombie Britannique qui, la semaine dernière au Congrès International sur l’Auto immunité a décrit l’aluminium comme  « insidieusement dangereux ».

 

« Il est bien connu que l’ion aluminium est très toxique », a dit Shaw. « Sa toxicité a été reconnue il y a bien longtemps, en fait depuis 1911 et les preuves n’ont fait que s’accumuler depuis », et en particulier dans un nombre croissant de preuves que l’aluminium joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer et dans l’autisme.

 

Bien que l’on trouve l’aluminium dans certaines nourritures comme dans des eaux de source, c’est depuis 1920 qu’il a été utilisé dans un nombre croissant de vaccins ;a précisé Shaw,  et « l’endroit où vous l’introduisez  et la manière de l’administrer font en fait toute la différence. »

 

Il a ajouté : « l’aluminium est une neurotoxine ». «  De l’échelle moléculaire entre ions et molécules, du génome,  du niveau cellulaire et des protéines, il n’existe aucun niveau notamment du système nerveux que l’aluminium ne puisse impacter négativement. »

 

Shaw a parlé de sa recherche sur les souris auxquelles il avait injecté des doses d’aluminium équivalentes à celles utilisées pour les injections de vaccins. Ses études ont montré une perte progressive de la force musculaire et de l’endurance, ainsi qu’au niveau cellulaire, « une perte grave des neurones moteurs ». 

 

Shaw, ainsi que d’autres chercheurs ont également démontré « des déficits d’interaction sociale », ainsi que de l’anxiété chez des souris vaccinées se manifestant par une tendance obsessive à monter des escaliers et par une réticence à se déplacer  entre des régions claires et des régions sombres, par rapport aux témoins. Au cours de ses prochaines recherches, Shaw s’occupera à démontrer l’impact de l’aluminium sur les protéines des gènes, ainsi que sur l’expression des gènes en relation avec l’autisme.

 

Un directeur de recherches au Massachussetts Institute of Technology (MIT), Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants Stéphanie Seneff  a présenté un tour d’horizon des études décrivant l’effet de l’aluminium sur la glande pinéale, ainsi que son explication possible de la forte prévalence des troubles du sommeil chez les personnes souffrant du Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants (ASIA).

 

Le chercheur français Romain Gherardi a expliqué l’étude de 2013 réalisée par son équipe   et qui décrit une méningo-encéphalite grave chez la souris après vaccination, ainsi que le suivi des nanoparticules d’aluminium à des doses équivalentes à celles qu’une personne humaine pourrait recevoir. L’équipe de Gherardi a trouvé des dépôts d’aluminium encapsulés dans les macrophages – ces grandes cellules immunitaires qui absorbent des cellules étrangères – dans les ganglions lymphatiques, la rate et les tissus du cerveau seulement quatre jours après l’injection et pouvant durer jusqu’à un an après une seule injection. Les particules d’aluminium utilisées dans les vaccins sont biopersistantes  et neuromigratoires », a-t-il conclu. « Ces propriétés ont précédemment été sous-estimées ». Il a précisé qu’elles pourraient expliquer « les effets neurobiologiques indésirables ».

 

Un autre chercheur canadien, Lucija Tomljenovic, a décrit les mécanismes qui ont, pense-t-elle, été à l’œuvre dans le décès de deux jeunes-filles : une jeune-fille de 19 ans qui est décédée pendant son sommeil six mois après avoir reçu le vaccin contre le HPV et une fille de 14 ans qui est morte dans sa baignoire 15 jours après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre le HPV. Tomljenovic a coloré les échantillons de tissus provenant des cerveaux des deux filles et a trouvé les preuves que  l’aluminium a agi dans le cerveau comme un « cheval de Troie », emportant avec lui les composants du vaccin qui ont induit une attaque auto-immune de « réactivité croisée » et qui a provoqué une hémorragie cérébrale.

 

Bien qu’il n’y ait pas d’études réalisées sur l’homme, l’expérience du chercheur vétérinaire espagnol Lluis Lujan avec des moutons exposés à des vaccins contenant de l’aluminium est encore plus significative. Lujan  a souligné   les « conséquences dévastatrices »  d’une campagne de vaccination obligatoire contre la fièvre catarrhale en 2008 en Espagne et au cours de laquelle des quantités d’animaux sont morts – Ces cas sont aujourd’hui reconnus comme étant la version ovine de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants).

 

Dans son étude de 2013 destinée à enquêter sur les causes sous-jacentes de l’épidémie a révélé que  seulement 0,5% des moutons inoculés avec des vaccins contenant de l’aluminium présentaient une réaction aiguë endéans les deux à six premiers jours, marquée par une série de signes nerveux, y compris la léthargie, une cécité transitoire, la stupeur, la prostration et des convulsions.

 

Cependant, après les décès qui ont suivi l’injection du vaccin contre la maladie, l’apparition ultérieure de la phase chronique de la maladie varie considérablement. Elle se manifeste dans 50 à 70% des troupeaux et touche parfois près de 100% des animaux d’un troupeau donné. Les réactions sont souvent déclenchées par une exposition au froid et débute par un comportement anormal : de l’agitation,  arrachement compulsif de la laine, rougeurs de la peau, faiblesse généralisée, perte de poids, tremblements, et enfin dans la phase terminale où les animaux tombent et ne savent plus se relever. Ils deviennent insensibles, tombent dans le coma et finalement décèdent. Les examens post-mortem ont révélé «  de graves nécroses neuronales » , ainsi que de l’aluminium dans les tissus nerveux.

 

«  Nous sommes censés comparer les avantages des vaccins par rapport aux effets indésirables » a déclaré Lujan. « Mais ce qu’on raconte c’est que les vaccins n’ont que des avantages et le reste est oublié, ignoré ou bien personne ne veut en entendre parler. »

 

Il est certain qu’il y a beaucoup de personnes qui n’ont aucune envie d’entendre parler des dernières recherches qui établissent un lien entre les vaccins et des maladies débilitantes et incurables. L’énormité des conséquences de l’ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants), ainsi que la toxicité de l’adjuvant aluminium en usage courant dans le monde ne semble pas encore avoir touché la conscience du monde médical.

 

Il est à peine question de politique de santé publique alors que de plus en plus de nouveaux vaccins continuent d’être ajoutés aux programmes de vaccinations pédiatriques sans que l’on prenne en compte les charges toxiques d’aluminium. Et qui pourra définir la dose tolérable d’une neurotoxine dans un vaccin destiné à un nouveau-né en bonne santé ?

 

Il existe des carences stupéfiantes dans ce qu’on appelle le  consentement éclairé. C’est aussi un problème dont on ne s’occupe pas.

 

Combien de parents choisiraient-ils, par exemple, de faire vacciner leur nouveau né en parfaite santé contre un risque bien éloigné de contracter l’hépatite B face au risque que leur bébé puisse peut-être développer des maladies neuro-immunologiques irréversibles et mal comprises.

 

« D’abord ne pas nuire », a déclaré un scientifique apparemment frustré de la FDA américaine. « Quand on sait qu’une chose est toxique, , elle ne devrait jamais être administrée à des personnes surtout à celles qui sont  en bonne santé. Nous avons suffisamment de preuves aujourd’hui qu’il s’agit de produit toxique. Nous pouvons bien sûr faire des débats, mais selon ma propre expérience, il ne s’agit même pas d’un bon adjuvant. »

 

Personne ne semble mettre les géants pharmaceutiques au défi de retirer l’aluminium des vaccins. Bien que les scientifiques de l’ACI (Alliance Coopérative Internationale - IAC) seraient probablement les personnes les mieux désignées pour le faire.

 

Les victimes de l’ASIA sont prisonnières d’un système qui ignore quasi complètement le problème des adjuvants. Leurs symptômes, même ceux qui se produisent immédiatement après la vaccination ne sont pas reconnus par les médecins qui ont été endoctrinés par un siècle de dogme vaccinal. Ces pauvres victimes sont renvoyées d’un spécialiste à l’autre et aboutissent fréquemment chez des psychiatres.

 

Sarah Jensen, membre du conseil d’administration du forum sur la vaccination au Danemark, a l’intention de publier les détails d’un registre ASIA de 200 cas  de jeunes filles danoises de 14 à 25 ans qui ont connu de graves complications de santé après l’injection du vaccin Gardasil. Mais Jensen suppose que la majorité des victimes du Gardasil – comme celles qui disent que les dommages vaccinaux relèvent d’un mythe – n’ont jamais entendu parler de ce syndrome.

 

Alors que de nombreux médecins et chercheurs de l’ACI (IAC) ne voient dans ce problème que le simple remplacement de l’aluminium par un produit « plus sûr », l’étude de l’ASIA continue de soulever des questions plus fondamentales encore et qui restent suspens.

 

Si la toxicité de l’aluminium a été sous-estimée et/ou niée pendant près d’un siècle que faut-il dire alors des autres ingrédients comme les contaminants viraux d’ADN (discutés au congrès) et les agents infectieux eux-mêmes.

 

Que faire si l’ensemble du  modèle vaccinal relève d’un orgueil qui s’est trompé de paradigme « un médicament – un effet »,  et qui a largement sous-estimé la complexité spectaculaire du système immunitaire humain ?

 

La plupart des moutons de Lujan n’ont pas montré de traumatisme en phase aiguë après le vaccin. Qui peut prédire la latence chez les êtres humains ? Les moutons de Lujan ont souffert d’une toxicité de l’aluminium apparemment dépendante de la dose administrée. Qu’en serait-il si une seule injection d’aluminium précipitait le système immunitaire dans  une maladie neurologique ou immunologique qui serait déclenchée des années ou peut-être des décennies plus tard ? Si c’était le cas ASIA (Syndrome Inflammatoire Auto-immun Induit par les Adjuvants) serait la pointe émergée d’un énorme iceberg.

 

Source: Greenmedinfo.com

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:00

Fotolia-censure.jpg

Le journal suisse l'Impartial avait repris en février dernier un article partial du Figaro. Il n'en fallait pas plus à une maman pour leur envoyer une brillante réponse, parfaitement documentée qui plus est. Voici in extenso la réponse de cette maman à cet article du Figaro/de l'Impartial et à la suite, ce qui en a été publié (soit une version écourtée). Si tous les parents lucides et conscients prenaient la peine de faire savoir ici ou là leur opinion face à la désinformation vaccinale, nous sommes convaincus que cela ferait la différence, pour le plus grand bien des enfants, de leur santé et de leurs libertés futures...


Le Mag Santé reprenait jeudi un article du Figaro sur la vaccination. Je souhaite apporter quelques détails à ce sujet pour donner des éléments aux jeunes parents face au choix de faire vacciner leurs enfants ou non.

 

En novembre 2013, le New York Times[1] soulignait que la recrudescence de la coqueluche est due aux défauts des vaccins actuels bien plus qu’à la résistance des parents face au vaccin, et que même les personnes récemment vaccinées peuvent continuer à répandre l’infection sans tomber malades.

 

Concernant la polio, il faut savoir que l’OMS[2] tient un compteur des cas de polio sauvage et de polio vaccinale (le vaccin utilisé dans les pays endémiques étant fait d’un virus vivant, il peut dans certains cas donner la polio au vacciné). Les chiffres sont très impressionnants : en 2012 en Afrique, 128 cas de polio sauvage et 40 cas de polio vaccinale !

 

Quant à la diphtérie, elle est effectivement réapparue en Russie après la chute du Mur, mais selon The Lancet [3], 81% des enfants malades étaient vaccinés.

 

Et la rougeole ? Avant l’ère de la vaccination, le taux d’hospitalisation rapporté était d’env. 11.5 pour 1'000 malades et la létalité de 0.2 pour 1'000 malades[4]. Aujourd’hui, la rougeole touche parfois plus de 50% de personnes vaccinées[5]. Et d’après l’OFSP[6], une rougeole vaccinale survient dans environ 2% des vaccinations.

 

Concernant la rubéole, il faut savoir que quatre cas de rubéole congénitale ont été recensés en Suisse entre 1995 et 2000. Deux  des  femmes étaient  vaccinées[7].

 

Pour conclure, soulignons que les effets secondaires des vaccins sont systématiquement passés sous silence, car considérés par les médecins comme des coïncidences. Pourtant, les notices signalent par exemple la bronchiolite[8],[9] ou l’otite[10] comme effet secondaire dans 1 à 10 pour cent des cas (!) pour le seul vaccin Infanrix destiné aux nourrissons. Mais il existe des problèmes bien plus graves : des publications scientifiques parfois très récentes laissent supposer que la vaccination augmenterait le risque d’allergies[11],[12], d’autisme[13],[14],[15],[16],[17] et de mort subite du nourrisson[18], par exemple.

 

Le consentement éclairé des parents avant une vaccination exige qu’ils soient conscients de ces choses-là… mais aussi du fait que l’incidence des maladies contre lesquelles on vaccine aujourd’hui avait déjà commencé à diminuer avant l’ère de la vaccination [19]   .

 

Références

 

[1] Tavernise, Sabrina, « Whooping Cough Study May Offer Clue on Surge ». The New York Times, November 25, 2013. http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=2&  

[2] WHO, Immunization Monitoring,  Diseases, Poliomyelitis Case Count, 2012. http://apps.who.int/immunization_monitoring/en/diseases/poliomyelitis/case_count.cfm

[3] Vitek CR, Brennan MB, Gotway CA, Bragina VY, Govorukina NV, Kravtsova ON, Rhodes PH, Bisgard KM, Strebel PM., « Risk of diphtheria among schoolchildren in the Russian Federation in relation to time since last vaccination. » Lancet. 1999 Jan 30;353(9150):355-8. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/9950440  

[4] D. L. Miller, "Frequency of Complications of Measles, 1963". Br Med J. 1964 July 11; 2(5401): 75–78. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1815949/  

[5] Amélie Daoust-Boisvert, "Rougeole - Des enfants touchés en Mauricie étaient vaccinés". Le Devoir, 20 décembre 2011, http://m.ledevoir.com/societe/sante/338807/rougeole-des-enfants-touches-en-mauricie-etaient-vaccines

[6] Recommandations de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et de la Commission suisse pour les vaccinations (CSV), Supplément XII: Classeur «Maladies infectieuses – Diagnostic et prévention». Prévention de la rougeole, des oreillons et de la rubéole. Etat: Juin 2003. http://www.kompendium.ch/(X(1)S(%7Bce4a269e-77fe-4d14-b857-99d4186d3750%7D))/mpro/mnr/8331/html/fr#7450

[7] Cf. Office fédéral de la santé publique, Bulletin 36/01, p.662. Disponible sur http://www.bag.admin.ch/dokumentation/publikationen/01435/01801/index.html?lang=fr

[8] European Medicines Agency, "Infanrix hexa. CHMP assessment report for paediatric use studies submitted according to Article 46 of the Regulation (EC). No 1901/2006". 15 November 2012, http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Assessment_Report_-_Variation/human/000296/WC500144787.pdf 

[9] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[10] Vidal 2008, "INFANRIX HEXA". Notices du dictionnaire Vidal site du Revahb,  http://www.revahb.fr/Notices-du-dictionnaire-Vidal.html

[11] Vassilev TL., "Aluminium phosphate but not calcium phosphate stimulates the specific IgE response in guinea pigs to tetanus toxoid." Allergy. 1978 Jun;33(3):155-9. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/707792  

[12] Hurwitz EL, Morgenstern H., « Effects of diphtheria-tetanus-pertussis or tetanus vaccination on allergies and allergy-related respiratory symptoms among children and adolescents in the United States. » J Manipulative Physiol Ther. 2000 Feb;23(2):81-90. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/10714532

[13] Uhlmann V, Martin CM, Sheils O, Pilkington L, Silva I, Killalea A, Murch SB, Walker-Smith J, Thomson M, Wakefield AJ, O'Leary JJ., "Potential viral pathogenic mechanism for new variant inflammatory bowel disease." Mol Pathol. 2002 Apr;55(2):84-90. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11950955  

[14] Goldman J. S. & F. E. Yazback, « An Investigation of the Association Between MR Vaccination and Autism in Denmark », Journal of American Physicians and Surgeons, vol. 9, n°3, Fall 2004, p.74

http://www.jpands.org/vol9no3/goldman.pdf

[15] Geier DA, Geier MR., "An assessment of the impact of thimerosal on childhood neurodevelopmental disorders." Pediatr Rehabil. 2003 Apr-Jun;6(2):97-102. Traduction par mes soins. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14534046

[16] Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Traduction par mes soins. Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928  

[17] Stephanie Seneff, Robert M. Davidson and Jingjing Liu, « Empirical Data Confirm Autism Symptoms Related to Aluminum and Acetaminophen Exposure », Entropy 2012, 14(11), 2227-2253. Massachusetts Institute of Technology, 7 November 2012. Traduction par mes soins. Disponible sur http://www.mdpi.com/1099-4300/14/11/2227

[18] Aaby P, Ravn H, Roth A, Rodrigues A, Lisse IM, Diness BR, Lausch KR, Lund N, Rasmussen J, Biering-Sørensen S, Whittle H, Benn CS. « Early diphtheria-tetanus-pertussis vaccination associated with higher female mortality and no difference in male mortality in a cohort of low birthweight children: an observational study within a randomised trial. » Arch Dis Child. 2012 Aug;97(8):685-91. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22331681 

[19] Info-vaccination.be, Les épidémies ont disparu grâce aux vaccins, 22 août 2010: http://www.info-vaccination.be/?Les-epidemies-ont-disparu-grace-aux-vaccins

 

2014_03_18---Impartial.jpg

Voici aussi, ci-dessous, une autre réaction de cette maman publiée à la mi-février dernier dans le journal Le Temps (il est important de savoir à ce propos que la paralysie flasque aiguë (= PFA) est un effet secondaire direct du vaccin polio oral qui est un vaccin à virus vivant pouvant se réactiver et donner lieu à une polio véritable qui est en effet deux fois plus meurtrière que la polio naturelle)

 

LT-polio.JPG

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Médias & vaccins
commenter cet article
5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 08:30

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Efficacité des vaccins
commenter cet article
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 13:16

En France, les plaintes se multiplient contre le Gardasil. Alors qu'un collectif de médecins met en doute son utilité, les autorités sanitaires continuent de le promouvoir. Enquête.

 

Et si c'était lui le coupable... A ce stade, il n'existe aucune preuve, juste de troublantes coïncidences, mais les époux Kolbecher s'y accrochent pour expliquer l'inexplicable. Leur fille, Adriana, est morte le 20 octobre 2010. "Encéphalite auto-immune", ont diagnostiqué les neurologues de l'hôpital Rangueil de Toulouse, sans comprendre pourquoi le cerveau de cette enfant de 17 ans s'était enflammé aussi violemment. [...]

 

"Pourquoi le gardasil fait peur" : 

Le Nouvel Observateur N°2578, du 3 avril 2014. - pages 10 à 14.

 

Voir aussi ici, JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:30

Gardasil : de la santé au cauchemar après deux injections !

   

Par Andrea Jimenez, 30 mars 2014

 

Tyler-Hawaii.jpg

 

C’est Tyler, ma plus jeune fille, une jeune femme brillante. Au cours de l’une de ses visites médicales, son médecin lui a recommandé de se faire vacciner contre le HPV avec le Gardasil. Je croyais que mon médecin allait me donner des informations complètes et précises – c’est ce que l’on m’a appris à faire : faire confiance au médecin. Mais, c’est à cause de cette confiance que la vie de Tyler est devenue un cauchemar.

 

Alors que Tyler est gymnaste de compétition, il lui est maintenant impossible de faire de la gymnastique. Elle ne peut plus sortir avec ses amis ; elle ne peut plus aller à l’école ; elle ne peut plus aider ses sœurs pour leurs devoirs scolaires. Elle ne peut plus s’asseoir avec nous pour prendre les repas.

 

Tyler a reçu le premier des trois vaccins le 15 avril 2012. Elle s’est évanouie immédiatement après l’injection. Cela a duré environ 45 secondes. Dans les jours qui ont suivi, elle a commencé à faire de graves maux de tête et à avoir des insomnies. Au cours de l’été elle a dû être hospitalisée plusieurs fois à cause des douleurs, des nausées, des vomissements et du manque de sommeil. A ce moment là, le diagnostic des médecins était : « migraines ».

 

Bien qu’elle ait toujours été une excellente étudiante, elle n’a pu assister au cours du dernier trimestre. Elle a aussi dû abandonner la gymnastique à cause de ses douleurs.

 

N’ayant pas réalisé la cause de tous ses symptômes, nous l’avons conduite pour sa seconde injection le 14 août 2012. Elle a alors commencé à souffrir de fortes douleurs au cou et au dos. Certaines fois, ces douleurs irradiaient jusque dans les bras et les jambes. Elle reçut le diagnostic de fibromyalgie. Elle a continué à souffrir d’insomnies, de nausées persistantes, de vertiges, de fatigue chronique et de migraines en plus de son mal de tête quotidien.

 

Ne sachant toujours pas ce qui avait provoqué sa « fibromyalgie », nous l’avons fréquemment conduite chez le médecin et elle a dû également être hospitalisée quand ce fut nécessaire. Nous étions complètement déroutés par le déclin rapide de sa santé.

 

Elle a manqué toute sa deuxième année scolaire. Nous avons dû avoir recours aux services d’un professeur qui venait à la maison.

 

C’est une chance que nous ayons pu déterminer que tous ses problèmes de santé étaient dus à une mauvaise réaction au vaccin.

 

Elle a maintenant reçu le diagnostic officiel de fibromyalgie, de céphalées chroniques et de dysménorrhée. Avant de faire le vaccin, elle n’avait jamais connu pareils problèmes, mais les médecins ont refusé d’admettre qu’il y avait un lien possible.

 

Nous avons tout tenté. Il y avait parfois une petite amélioration et d’autres fois rien ne se produisait. Les médecins continuent à la traiter pour sa fibromyalgie, mais les symptômes ne répondent pas aux traitements. Ils continuent à lui donner des pilules qui ne font que compliquer la situation. Ca peut paraître fou de continuer à lui administrer ces pilules, mais nous le faisons quand même.

 

L’ensemble des médecins consultés nous disent qu’elle devra s’habituer à vivre toute sa vie avec ses douleurs. Ils nous ont aussi recommandé des traitements alternatifs pour rendre sa vie moins inconfortable. Ces traitements coûtent très cher et ne sont pas remboursés par les assurances.

 

Nous nous sommes finalement rendus à une clinique de la douleur pour lui apprendre à vivre avec la douleur. Une vie de souffrances n’est pas précisément ce que chaque parent  peut souhaiter pour son enfant. Nous ne croyons vraiment pas que sont destin ait été de vivre toute cette souffrance !

 

Les injections de Gardasil que Tyler a reçues ont complètement bouleversé notre vie de famille. En plus de tous ces problèmes, j’ai perdu mon métier au cours de l’une de ses hospitalisations. Je n’ai toujours pas pu reprendre du travail à la suite de ses flambées soudaines et des visites fréquentes chez le médecin. Mon mari doit travailler dur pour pouvoir subvenir à nos besoins. C’est évidemment loin d’être la même chose que quand nous avions nos deux revenus !

 

Tyler voudrait tant apprendre à conduire, sortir avec des amis, aller à l’école… elle voudrait tellement être tout simplement normale ! Nous prions tous les jours pour qu’elle retrouve la santé, pour que nous puissions enfin retrouver notre fille !

 

Si vous être parents, vous comprendrez facilement combien il est pénible de voir souffrir son enfant. Il y a maintenant déjà deux ans que j’ai vu ma fille être vraiment elle-même pour la dernière fois. Je ferais n’importe quoi pour que ma fille puisse se sentir mieux mais, à ce jour, nous ne savons toujours pas à quel saint nous vouer !

 

Source : SaneVax

 

Voir aussi: 25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 10:17

b-v.jpg

La firme Baxter (celle-là même qui avait dit avoir mis "par erreur" du virus H5N1 hautement virulent dans des vaccins H1N1) envisage de revendre sa filiale "vaccins" car elle l'estime non stratégique selon un communiqué de l'Agence de presse Reuters. Elle fabrique des vaccins contre la méningite C, l'encéphalité à tiques et est également impliquée dans la fabrication de vaccins antigrippaux.

 

La firme Baxter a refusé de commenter, de même que Goldman Sachs, qui serait également impliqué dans ces tractations.

 

Il est certain que la prise de conscience en matière de vaccins ne cesse d'augmenter et ne cessera inévitablement d'augmenter. Le travail de production de vaccins ne sera donc plus si "amusant" qu'avant pour reprendre une expression qu'avait lui-même prononcée l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, qui avait en effet dit dans la presse, nous citons "Tant que je m'amuse, je reste". (Le Soir du 7 février 2009). Celui-ci disait donc encore en février 2009 que plusieurs de ses collaborateurs le voyaient bien rester en poste jusqu'à ses 80 ans et qu'il avait donc encore 20 ans pour prendre une décision:

 

Jean-Stephenne-reste-tant-qu-il-s-amuse--le-soir-7-fevrie.JPG

GSK a fait une très bonne année 2009 et 2010 financièrement parlant, pourtant, l'Echo annonçait déjà dès octobre 2010 le départ de Jean Stéphenne dans le courant de l'année 2012.

 

Que s'est-il donc passé entre février 2009 (où Initiative Citoyenne n'existait pas encore) et octobre 2010??

 

- Tout d'abord le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 entre GSK et l'Etat est "tombé du camion" et fut révélé par le Soir le 6 mai 2010. Ce contrat on ne peut plus choquant montrait alors le véritable visage de GSK et des pouvoirs dits "publics".

 

- Ensuite, Belga relayait en juin 2010 qu'Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens portaient plainte contre X pour corruption et coalition de fonctionnaires dans ce dossier de la gestion du H1N1.

 

- Une nouvelle plainte contre X pour les mêmes griefs est introduite en novembre 2010 avec constitution de parties civiles.

 

Jean Stéphenne-copie-1

Le 27 juin 2012, alors libéré de son poste dans l'entreprise, Jean Stéphenne racontait encore le sourire aux lèvres les secrets de sa stratégie ("pas plus compliquée que ça") à un petit cercle feutré -le Cercle du Lac- dont les membres applaudissaient allègrement à son petit speech. Le Cercle du Lac avait mis assez rapidement en ligne sur youtube le contenu de sa conférence. Initiative Citoyenne était alors tombée très rapidement dessus et y avait accordé une grande attention, à des fins d'analyse indépendante. Mais le Cercle du Lac visiblement gêné par cette visibilité accrue qu'avait donné Initiative Citoyenne à cette vidéo s'était empressée de la retirer.

 

Initiative Citoyenne avait alors notamment communiqué cette vidéo à la RTBF en cours de tournage lors de l'été 2012 de son émission de "Questions à la Une" diffusé en octobre 2012 (dans lequel elle reprendra un extrait de cette vidéo, ce qui n'a pas forcément dû "amuser" Jean Stéphenne non plus; bien que la RTBF essayait aussi d'assimiler Initiative Citoyenne à des complotistes ou autres fanatiques pour se dédouaner d'avoir osé critiquer les sacrosaints vaccins.)

 

Celui que le roi Albert II avait anobli pour le rayonnement qu'il aurait donné à la Wallonie ajoutait  encore dans une interview du 24 mars 2012 à l'Echo que son meilleur souvenir était le lancement du vaccin anti-hépatite B (soit le pire cauchemar de milliers de victimes, qu'elles aient attrapé une sclérose en plaques ou des centaines d'autres pathologies après cette vaccination inutile!) ou encore "qu'un chef d'entreprise, s'il a la bonne stratégie, doit toujours être en croissance". C'est oublier en cela un peu vite le discernement des personnes qui ne sont pas juste des objets ou de simples chiffres sur une feuille d'investissements!!

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Industrie pharmaceutique
commenter cet article
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 22:15

Des parents menacés par le chantage vaccinal d’un médecin :

 

« Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé ! »

Tyrannie.jpg

 

La montée de la Tyrannie

 

Health Impact News, 30 mars 2014.

 

S’il y a une chose positive à relever dans la couverture médiatique nationale de l’enlèvement juridique de Justina Pelletier par l’hôpital des enfants de Boston, et dans l’indignation nationale qui s’en est suivie, c’est que les gens commencent enfin à se réveiller et à se rendre compte que le système de Santé des Etats-Unis est hors de contrôle et que la tyrannie médicale est aujourd’hui devenue une horrible réalité aux Etats-Unis. (note d'IC: et pas que là-bas hélas!)

 

Cette histoire de l’Alabama où des parents ont été forcés de faire administrer, contre leur gré, un vaccin contre l’hépatite B à leur nouveau-né, sous peine de voir leur bébé retiré de leurs soins par les services de protection de l’enfance, n’est pas aussi rare que l’on puisse penser. Aujourd’hui, pareilles histoires se passent fréquemment aux Etats-Unis.

 

Alia-and-Ben.jpgAliea, Ben et leur petit ange, Aaron

 

Des parents menacés par le chantage d’un médecin : Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé !

 

C’est très naturellement qu’Aliea Bidwell a donné naissance à son premier enfant. Le petit Aaron est né le vendredi 14 mars à 9h26. Il a eu un 10 sur 10 pour ses examens. Il respirait clairement la bonne santé. Dès la première heure après la naissance, sa maman a pu l’allaiter. Les grands-parents Vesta et Ralph Bidwell se sont rendus auprès de la nouvelle famille heureuse pour pouvoir célébrer l’arrivée de leur premier petit-enfant.

 

Quelques heures plus tard, le monde de cette famille a été bouleversé de fond en comble. Cette famille a été mise devant un terrible choix : soit elle se soumettait à un acte auquel deux générations étaient opposées pour des raisons philosophiques et religieuses, soit elle devait assister à l’enlèvement de leur bébé par décision médicale. Il est évident que pour cette famille, tout ceci n’était qu’un affreux chantage vaccinal.

 

Lors de leur admission à l’hôpital, les Bidwell ont clairement fait savoir qu’ils ne voulaient pas que leur enfant soit vacciné. Aucune des personnes présentes n’a fait la moindre remarque à ce sujet. En Alabama, il est légal de pouvoir s’opposer aux vaccinations pour des raisons philosophiques ou religieuses. Mas cela n’a pas empêché le Dr Bierd de mentir à la famille en disant que la loi obligeait le bébé à recevoir le vaccin contre l’hépatite B. Cette dernière a finalement dû faire marche arrière en reconnaissant que ce n’était pas la loi parce qu’entretemps, la famille avait pris contact avec un ami, ancien juge. Mais la doctoresse ne recula pas d’un pouce par rapport à ses menaces et son chantage.

 

Le Dr Bierd a prétendu que « la discrétion médicale » lui donnait le droit de passer outre la décision des parents et de les forcer à faire vacciner leur enfant, ou alors de leur prendre le bébé pour lui faire de toute façon administrer le vaccin. Elle a basé son discours sur le fait qu’aucune analyse de sang n’avait été faite à l’admission à l’hôpital et qui aurait pu montrer qu’Aliea n’avait pas l’hépatite B. En d’autres termes, contrairement à ce que dit la justice américaine, l’hypothèse de ce médecin est que les mères sont coupables jusqu’à  ce que la preuve du contraire soit apportée par des analyses sanguines.

 

L’hépatite B est relativement rare (à fortiori chez les bébés!); elle se transmet sexuellement ou par la réutilisation d’aiguilles. Les groupes à risques sont surtout des adultes qui vivent dans une promiscuité sexuelle, des hommes qui ont des rapports avec d’autres hommes ou des utilisateurs de drogues injectables.

 

Les parents d’Aliea  témoignent qu’ils n’ont jamais été engagés dans aucune de ces pratiques à risque qui auraient pu justifier une vaccination. Ils ont voulu préciser que depuis le début, ils vivaient une relation monogame et qu’ils s’étaient soumis aux tests nécessaires. Ralph, le papa de cette famille bien unie a assuré le médecin que sa fille n’était nullement à risque.

 

Malgré cela, c’est à trois reprises que le Dr Bierd est venue menacer la famille. A la deuxième fois, Ben et Aliea avaient été rejoints dans leur chambre d’hôpital par 12 membres de la famille : les grands-parents, les oncles, les tantes et des neveux. Face à ce front uni de toute la famille, le Dr Terry Bierd rentra dans la chambre et renouvela ses menaces : soit accepter le vaccin, soit le bébé leur serait enlevé. La famille entière ne put voir qu’un horrible chantage dans ces menaces.

 

aaron-gray-2.jpg

Aaron Gray et son papa, Ben


Aliea et Ben s’en sont référés à des raisons religieuses pour s’opposer à la vaccination. La liberté religieuse est protégée par le premier amendement de la constitution américaine, de même que par la Constitution de l’état d’Alabama.

 

Mais rien n’y fit, le Dr Bierd resta impassible face aux arguments de la famille comme aux larmes de la maman. Elle leur donna jusqu’à 9 heures pour « consentir » à la vaccination, faute de quoi elle mettrait ses menaces à exécution.

 

Aux environs de 20 heures, le pédiatre a averti les parents qu’ils devaient prendre leur décision immédiatement et prendre position entre la solution préconisée par le médecin ou celle qui serait « à la dure ». Le médecin expliqua qu’ils allaient faire appel aux services de sécurité pour emmener l’enfant et que celui-ci serait de toute manière vacciné le soir même.

 

C’était du vrai chantage. Terrorisés, Aliea et Ben ont dû réaliser qu’ils n’avaient pas le choix. Ils se sont sentis contraints d’accepter la vaccination pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ils furent aussi obligés de signer un formulaire de « consentement éclairé » pour le vaccin. Ce formulaire stipulait que le médecin avait expliqué les risques du vaccin et que les parents prenaient une décision éclairée. Ironie du sort : c’était en fait Ben lui-même qui avait expliqué au médecin quels étaient les risques du vaccin !

 

Ce formulaire dégageait aussi l’hôpital de toute responsabilité par rapport aux risques. Il précisait en outre que toute la responsabilité incombait aux parents.

 

Aliea et Ben ont voulu dire à l’infirmière  qu’ils signaient sous la contrainte et qu’il n’avait pas été question de « consentement » à ce sujet. On leur avait fait comprendre que quoiqu’ils souhaitent ou fassent, leur bébé serait vacciné ; c’était la seule voie qui leur restait pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ce n’est apparemment pas la première fois que le Dr Bierd a intimidé des parents à l’hôpital St Vincent à Birmingham en Alabama. Un membre du personnel hospitalier a expliqué aux parents d’Aaron que le Dr Terry Bierd avait forcé beaucoup d’autres personnes à accepter le vaccin. Ce membre du personnel qui a voulu rester anonyme a dû s’interrompre plusieurs fois au cours de la conversation tant il était perturbé par ce qui venait de se passer. Il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre d’autres plaintes contre ce médecin.


Sources : Health Impact News  & The Inquisitr

 

Voici, pour info, à quoi ressemble cette médecin hors la loi n'hésitant pas à bafouer les droits des enfants et de leurs parents. Il est important que ces médecins qui se croient tout permis soient démasqués et rappelés à l'ordre par une salutaire vigilance citoyenne, puisque les autorités complices de ces situations tolèrent non seulement ces abus mais les favorisent. (Quand on lit les commentaires en anglais postés sur une page d'appréciations la concernant, on peut de façon tout à fait réjouissante se rendre compte qu'elle est déjà servie en commentaires incendiaires bien mérités.) Cette petite capture d'écran complète donc le tout:

 

Dr-Terry-Bierd--pediatre-en-Alabama-bafouant-les-droits-de.JPG

 

Il est scientifiquement et éthiquement INJUSTIFIABLE de vacciner des nourrissons directement après leur naissance contre l'hépatite B, une maladie qu'ils n'attrapent pas à cet âge (sauf si leur mère était contaminée avant la naissance ce qui est testé bien longtemps avant la naissance)

 

Audition du 18 mai 1999 devant le Comité de Réforme du Congrès américain

(sur l'insécurité du vaccin anti-hépatite B qui a déjà tué plusieurs enfants)

 


Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 21:45

bEXSERO.png

La propagande et le lobbying ont dû être énormes pour expliquer ce revirement du comité britannique des vaccinations (JCVI) en faveur du vaccin contre le méningocoque B de Novartis. Après seulement une année, ce Comité tire à présent de son chapeau des soi-disant preuves d'efficacité et de rentabilité d'une telle vaccination. Et comme d'habitude, pas un mot sur les risques graves du Bexsero. Retenez bien ce nom car hélas, il est incontestable que nous entendrons sous peu parler de graves effets secondaires liés à cette Xième vaccination !

 

L'article qui suit est diffusé par le site vaccinaliste Mesvaccins.net. Il en dit vraiment long sur le baratin des Etats et leur collusion avec les fabricants qui attendent évidemment que les autorités les aident à écouler leurs produits après avoir investi en recherche et développement.... Dans l'encadré final, nous rappelerons quelques vérités essentielles aux parents pour opérer un consentement réellement éclairé !

 

Le Royaume-Uni recommande la vaccination de tous les nourrissons contre le méningocoque B - 30/03/2014

Le JCVI (Joint Committee on Vaccination and Immunisation, équivalent au Royaume-Uni du comité technique des vaccinations en France) vient de recommander la vaccination de tous les enfants contre la méningite B à l'aide d'un nouveau vaccin, le Bexsero. Cet article fait le point sur cette recommandation. 

 

1. Infections graves à méningocoques : méningites et septicémies

Le méningocoque (nom d'espèce : Neisseria meningitidis) est une bactérie présente dans la gorge de certaines personnes appelées "porteurs du méningocoque". Le méningocoque se transmet directement par voie aérienne par l'intermédiaire de gouttelettes de salive, d'un porteur à une autre personne. Dans les jours qui suivent son installation dans la gorge, le méningocoque peut traverser la muqueuse et atteindre la circulation sanguine, pouvant alors entraîner une infection dite invasive, c'est-à-dire une méningite ou une septicémie. Ces infections peuvent conduire au décès du malade. Le purpura fulminans est une forme particulièrement redoutable de septicémie, qui se traduit par des plaques hémorragiques cutanées et un choc septique foudroyant mortel une fois sur trois.

Il existe plusieurs sérogroupes, parmi lesquels les cinq suivants ont une importance particulière : A, B, C, W et Y. Les sérogroupes en cause peuvent être très différents d'une région du monde à l'autre.

Le Royaume-Uni est l'un des pays d'Europe de l'Ouest où la fréquence des infections invasives à méningocoque est la plus élevée. La vaccination de tous les enfants contre le méningocoque C y a été un succès, puisqu'elle a été suivie d'une chute spectaculaire du nombre de cas de méningite ou de septicémie dus à ce sérogroupe. Malgré une réduction du taux d'incidence des infections invasives à méningoque B de 50 % au cours de la dernière décennie, le taux d'incidence annuel pour 100.000 nourrissons âgés de moins d'un an est d'environ 25 cas confirmés. Actuellement, le méningocoque B est responsable de la grande majorité (environ 80 %) des infections graves à méningocoque dans ce pays. Le nombre de cas confirmés d'infection invasive à méningocoque B a varié de 600 à 1.000 au cours de ces dernières années. Par comparaison, en France, l'incidence de la maladie est nettement moins élevée puisque 366 cas d'infections invasives à méningocoque B ont été déclarés en 2012, pour une population générale de taille équivalente.

2. Vaccination contre les infections invasives à méningoque

Il existe des vaccins monovalents contre le méningocoque C et quadrivalents contre les méningocoques A, C, Y et W. Tous ces vaccins utilisent comme antigène la capsule de la bactérie, qui est un facteur de virulence. Cependant, cette approche n'est pas possible avec le méningocoque B. En effet, les anticorps dirigés contre la capsule des souches appartenant à ce sérogroupe ont une activité croisée contre le tissu nerveux du fœtus humain. Si rien n'indique que cette réaction est néfaste, elle rend la capsule non immunogène.

Le vaccin contre le méningocoque B Bexsero est un nouveau vaccin comportant 4 antigènes vaccinaux majeurs du méningocoque B. Chacun de ces antigènes, qui ne proviennent pas de la capsule, est capable isolément d'induire des anticorps bactéricides et donc efficaces pour lutter contre les méningocoques. Pour trois d'entre eux (NadA, NHBA et fHbp) il s'agit d'une protéine recombinante, c'est-à-dire fabriquée par génie génétique. Le quatrième antigène correspond à des vésicules de membrane externe (en anglais OMV, pour Outer membrane vesicles), déjà utilisées avec succès pour fabriquer des vaccins capables de protéger contre certaines souches de méningocoque B (vaccin MenBvac notamment). Le vaccin Bexsero a obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne en janvier 2013.

3. Vaccin Bexsero contre la méningite B : les nouvelles recommandations au Royaume-Uni

L'année dernière, le JCVI anglais n'avait pas recommandé la vaccination des enfants ou des adolescents par le Bexsero, car les données alors disponibles n'étaient pas en faveur d'un rapport coût-efficacité favorable. De plus, l'efficacité du vaccin pour empêcher le portage du méningocoque B (et donc sa transmission de personne à personne) n'était pas prouvée.

En 2014, l'évaluation médico-économique a été fondée sur l'analyse de plusieurs scénarios, prenant en compte la couverture des souches contre lesquelles le vaccin devrait être efficace (de 66 % à 88 %), l'efficacité vaccinale (95 %), la durée de la protection (18 mois après la primovaccination et 36 mois après la rappel), l'efficacité contre le portage du méningocoque (0 à 30 %) et le prix du vaccin. Les décisions suivantes ont été prises. 

3.1.  Vaccination de tous les nourrissons avec un schéma vaccinal 2 + 1 (2 mois, 4 mois et 12 mois)

En effet, des études ont montré que ce schéma entrainait une réponse immunologique peu différente de celle obtenue par le schéma décrit dans le résumé des caractéristiques du produit, à savoir un schéma 3 + 1 (3 doses à un mois d'intervalle suivies d'un rappel entre 12 et 23 mois). Le vaccin Bexsero sera administré de manière simultanée avec les autres vaccins pédiatriques (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae type b et pneumocoque). Le calendrier vaccinal du Royaume-Uni peut être visualisé de manière interactive avec le vaccine scheduler, un outil réalisé par MesVaccins.net pour le Centre européen de contrôle des maladies (ECDC, European centre for Disease Prevention and Control).

vaccine-brain-injury1.jpg

 

Concernant la sécurité d'emploi du vaccin Bexsero, il a été montré au cours des essais cliniques une augmentation de la fièvre chez les nourrissons lorsque ce vaccin était administré simultanément aux autres vaccins pédiatriques. Cependant, l'administration prophylactique de paracétamol permet de réduire le risque de fièvre sans pour autant diminuer la réponse immunitaire (rapport de l'agence européenne des médicaments). C'est pourquoi le JCVI recommande d'administrer systématiquement du paracétamol juste après la vaccination par Bexsero aux nourrissons.

 

Le vaccin Bexsero réduit probablement le portage (et donc la transmission de personne à personne) du méningocoque B, mais il est difficile d'évaluer l'importance de cette réduction et de prédire son impact si l'on vaccinait une proportion importante de la population.

En raison de l'efficacité attendue du vaccin Bexsero contre les autres sérogroupes du méningocoque, notamment le sérogroupe C, il est proposé de supprimer à terme la dose vaccinale contre le méningocoque C réalisée à l'âge de 3 mois. En effet, le vaccin Bexsero confère une certaine protection contre les autres sérogroupes de méningocoque, y compris le méningocoque C.

3.2. La vaccination contre le méningocoque B des adolescents n'est pas recommandée

Le JCVI a estimé qu'il y avait encore trop d'incertitudes sur l'efficacité vaccinale et sur l'immunité de groupe conférée par le vaccin Bexsero pour proposer la vaccination à tous les adolescents. Par contre, une enquête devrait être réalisée pour déterminer l'impact de la vaccination sur le portage du méningocoque B dans cette tranche d'âge.

Ce nouveau calendrier vaccinal sera évalué dans les deux ans à venir. Nul doute que les autres pays européens suivront attentivement les résultats et l'impact de ces nouvelles recommandations pour définir leur propre politique vaccinale. 

4. Etat des recommandations de vaccination contre la méningite B en France

Pour l'instant en France, où l'incidence des infections invasives à méningocoque B est moins élevée qu'au Royaume-Uni, la vaccination contre le méningocoque B est recommandée uniquement chez les personnes présentant un risque élevé d'infection grave, ou devant la survenue de cas groupés reliés à un clone identique. C'est ainsi qu'une campagne de vaccination contre la méningite B est en cours en Seine-Maritime, dans la Somme et dans certains cantons des Pyrénées-Atlantiques. Des cas groupés d'infections invasives à méningoqque sont récemment survenus à Nice (trois cas dont deux décès), mais les souches en cause appartenaient à des clones différents.   

Des associations de citoyens et de familles confrontées à la méningite se sont réunies sous la bannière Ensemble contre la méningite et demandent le remboursement du vaccin Bexsero.

Source : Joint Committee on Vaccination and Immunisation.

Lien:https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/2...

 

On voit mal comment il pourrait y avoir tellement plus de preuves en un an sur le bienfondé de cette vaccination. Tout est formulé sous formes de doutes et d’hypothèses, « le vaccin devrait être efficace », « la protection attendue » etc…L’efficacité sur le portage de la bactérie n’est absolument pas avérée.

 

On remarquera que ce comité britannique des vaccinations, le JCVI, n’a pas osé ajouter une vaccination supplémentaire aux ados qui peuvent refuser (contrairement aux malheureux nourrissons qui n’ont aucun mot à dire sur ces questions et n’ont surtout aucune chance de se renseigner sur internet !) et qui sont déjà bien échaudés avec le véritable désastre des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) qui ne peut désormais plus être nié par quiconque.

 

L’évaluation sera faite d’ici deux ans mais fort malheureusement, des milliers d’enfants anglais vont entretemps servir de cobayes et leurs parents recevront des informations simplistes et biaisées sur la fréquence et la nature réelles des effets secondaires graves. Que les choses soient claires pour tous : le Bexsero n’a PAS été comparé dans les essais cliniques à un véritable groupe neutre (soit un groupe qui ne recevrait aucune substance toxique pour avoir une comparaison fiable sur la tolérance du vaccin) mais comme toujours à des enfants ayant reçu d’autres vaccins, eux aussi pourvoyeurs d’effets secondaires ! En outre, ces effets secondaires n’ont été évalués que sur 6427 enfants et adolescents et encore, parmi ces enfants, certains n’avaient reçu qu’une seule dose ! Pour ce qui est des bébés et des jeunes enfants, seuls 4843 ont reçu le vaccin Bexsero et seuls 1630 ont reçu une dose de rappel dans leur deuxième année de vie. C’est donc dire si les effets secondaires plus graves et survenant par exemple toutes les 4000 vaccinations ou toutes les 10 000 doses n’ont pas pu être évalués. Inclure par conséquent la totalité des nourrissons va une fois encore consister en une grande expérimentation humaine parfaitement illégale et immorale.

 

Le vaccin Bexsero est fabriqué par génie génétique, c’est donc un vaccin contenant des protéines transgéniques dont vous n’auriez guère envie de nourrir votre enfant, alors pensez donc, en ce qui concerne une injection musculaire profonde, une de plus, ce qui fera déjà trois doses à administrer dans ses pauvres cuisses lors d’une même consultation dès ses 2 mois d’âge !! L’OMS elle-même, dans son rapport N°747 de 1987, faisait déjà état d’une « inquiétude » concernant le risque de malignité associé à des produits fabriqués par génie génétique, à fortiori si on les administre si tôt dans la vie !

 

Pour mieux vous faire peur, on rappelle que l’incidence de cette méningite-là est de 25 sur 100 000 soit 1 sur 4000. Sauf que d’une part cette incidence avait déjà baissé spontanément sans vaccin de 50% ces dernières années mais qu’en plus, quand bien même le vaccin permettrait d’éviter à un enfant sur 4000 cette méningite de type B, il sera parfaitement inutile dans 3999 cas sur 4000 et il n’est absolument pas évident ni prouvé que le vaccin n’entraînera pas au moins et même sans doute beaucoup plus qu’un effet secondaire grave sur 4000 enfants vaccinés ! Bien au contraire, les données relatives au vaccin contre la méningite C indiquent des risques neurologiques GRAVES cent fois plus élevés que la probabilité statistique de faire une méningite C naturelle.

 

Pour mieux noyer le poisson, on est encore ici dans le « cache-symptôme » en recommandant de donner aux enfants des médicaments contre la fièvre : d’un côté donc on réclame au corps une réaction en court-circuitant violemment les voies d’entrées naturellement prévues des microbes dans l’organisme et cela sur un système immunitaire encore largement immature mais en plus, on étouffe ses réactions immunes logiques et on s’étonnera encore que cela contribue à la hausse des cas d’autismes et autres phénomènes débilitants sur la santé des jeunes ! D’autant que des études indiquent que le paracétamol augmenterait le risque d’autisme chez les enfants en bas-âge (mais il est possible que ceci ne soit qu’un biais découlant du fait que les vaccins entraînant l’autisme, on confonde cette cause-là avec une autre cause qui découle de l’usage d’un médicament qu’on donne à quasi tous les enfants vaccinés).

   

Les informations à l’eau de rose en matière de vaccination s’avèrent toujours et les données les plus cruciales ne sont dans l’immense majorité des cas jamais lues à temps par les parents. Par exemple, le fait que des documents confidentiels déclassifiés aient prouvé noir sur blanc les mensonges éhontés et autres dissimulations répétées sur les risques des vaccins de ce comité britannique JCVI pendant plus de 30 ans ! Ou encore, le rappel des stratégies sous-jacentes habituelles qui se jouent pour en arriver à parler d’une association de parents et de victimes qui demandent le remboursement du vaccin (fameusement poussée dans le dos et généreusement soutenue par le fabricant qui SAIT que sans remboursement gouvernemental, le vaccin sera d’emblée un flop !)

   

Et après, on lit que les autres pays vont suivre attentivement la situation britannique ? Ne l’oublions pas, cela fait partie des objectifs avoués de l’OMS de faire en sorte qu’une majorité d’Etats-membres (= TOUS les Etats du Monde) aient adopté un nouveau vaccin dans les 5 ans de sa sortie. La priorité n’est pas la santé publique mais la santé des vaccins et d’un secteur. Il y a toute une idéologie évidente derrière cela. A vous de voir si vous voulez que votre enfant ne soit qu’un chiffre et fasse partie du sinistre calcul prévisionnel de retour sur investissement des fabricants !

 


Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
commenter cet article
30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:11

Paru dans le JDD de ce dimanche 30 mars 2014... ce n'est en général pas dans la presse belge qu'on trouvera ce genre d'annonces, à moins que?? Lire ICI

 

Pétition contre le Gardasil, JDD 30 mars 2012


Il est hélas à craindre qu'aux yeux des Ministres belges Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, ces 420 médecins n'auront que fort peu de poids ou de crédibilité vu que les gouvernements doivent obéir au doigt et à l'oeil à l'OMS, encore plus en matière de vaccination où cette instance fait véritablement la loi (en réalité: les fabricants de vaccins à travers elle).

 

Il suffit de voir le déni systématique (qui était donc bien prévisible) du Comité Technique des Vaccinations français et de la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour comprendre qu'il ne pourrait en être autrement en Belgique: ce déni est chapeauté "d'en haut" via l'OMS (avec de rares exceptions qui confirment la règle, comme le Japon et sa décision sur les vaccins HPV).

 

JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

Au 5 avril dernier, il y avait déjà 630 médecins et 270 sages-femmes signataires. (Les médecins et professionnels de santé comme les pharmaciens et les sages-femmes peuvent signer : ICI)


Bien entendu, cette pétition effraie l'establishment car elle met les médecins vaccinateurs en porte-à-faux vis-à-vis des patientes qu'ils ont vaccinées dans une telle opacité indéfendable. C'est donc sans grande surprise que des pontes de l'Académie de Médecine (ceux-là même qui critiquent régulièrement le principe de précaution, qui nient les risques des vaccins, de la pollution électromagnétique, des OGM etc etc.) se répandent dans la presse en lamentations au sujet de cette pétition qu'ils estiment mensongère, tout en réclamant l'omerta totale et la censure pure et simple des informations qui ne leur conviennent pas mais qu'ils sont scientifiquement incapables de réfuter. Voir ici (le "cri d'horreur" du Dr Guy. Vallancien)

 


 

Ou encore sur la contre-pétition d'Infovac, un groupe qui se prétend indépendant:

 

 

Voir aussi sur ce phénomène notre article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers".

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:20

  Vaccinations des chiens et des chats

   

Plus de 99% des effets secondaires des vaccins

ne sont pas rapportés

 

Dogs Naturally Magazine, 18 février 2014

stop-vet

 

Les vaccins pour les animaux de compagnie ont récemment été sous le feu de vives critiques étant donné que leurs dangers sont de plus en plus reconnus. Il faudrait être complètement isolé du monde pour ne pas avoir pris conscience des attaques dont les vaccins ont été la cible  par rapport à leur sécurité. Il suffit de dire que, comme tout autre produit pharmaceutique, il existe des risques et des avantages aux vaccins. Les risques vont d’une légère inflammation en passant par les allergies, l’hypothyroïdisme et même jusqu’au choc anaphylactique.

 

Qui notifie les effets des vaccins chez les chiens et les chats ?

 

Supposons que vous ameniez votre chien ou votre chat chez le vétérinaire pour le faire vacciner et qu’il fasse une réaction au vaccin. Il faudrait vraiment que la réaction soit particulièrement grave et brutale pour que la plupart des vétérinaires la considèrent comme une réaction au vaccin. Bien que les réactions aux vaccins puissent prendre des semaines, des mois, voire des années à se développer, (il suffit de penser aux allergies, aux problèmes articulaires, à l’insuffisance rénale ou à l’hypothyroïdie), dans la majorité des cas, les vétérinaires ne pensent à des réactions aux vaccins que si l’animal souffre des symptômes  classiques comme la diarrhée soudaine, la léthargie ou des douleurs qui se manifestent dans les quelques heures qui suivent la vaccination.

 

On pourrait penser que les vétérinaires  sont les mieux placés pour déceler les réactions aux vaccins et qu’ils s’empressent de les rapporter à la FDA (Food & Drug Administration). On sait cependant que, chez les humains, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont rapportés à la FDA. Moins de 1% ! Il est à parier que les chiffres sont encore plus faibles pour les vaccins vétérinaires.

 

Mais, à la différence des réactions humaines aux vaccins, les réactions des animaux aux vaccins ne sont généralement pas rapportées à la FDA.

 

Alors qui garde la trace de ces réactions aux vaccins ?

 

C’est le CVB (Centre des produits biologiques vétérinaires), une division de l’USDA (United States Department of Agriculture) qui est responsable de l’approbation et de l’étiquetage des vaccins vétérinaires  et du suivi des effets indésirables.

 

Voici une petite histoire à propos du bon travail effectué par le CVB pour assurer la surveillance quant à la sécurité des vaccins.

 

En septembre 2013, le vétérinaire Ron Hines  a reçu deux lettres de propriétaires de chiens qui étaient morts après avoir reçu le vaccin contre la leptospirose. Il a appelé  le service vétérinaire du CVB qui lui a fait comprendre que les effets indésirables ne seraient pas discutés avec lui, qu’il s’agissait d’une compétence (propriété) des fabricants de vaccins.

 

Comment ? Nous ne serions pas autorisés à voir les rapports d’événements indésirables ? Pas étonnant dès lors que le public pense que les effets secondaires des vaccins soient chose rare. […] Il nous faut nous souvenir de tous ces chiens qui sont morts après avoir été empoisonnés par la mélamine il y a quelques années. Maintenant, imaginez que pareille chose se produise  sans qu’il y ait possibilité de déclaration à la FDA, et sans que les propriétaires d’animaux puissent trouver les rapports relatifs à ces aliments qui ont empoisonné leurs animaux !

 

C’est effectivement ce qui se passe maintenant avec les vaccins. Nous ne savons  où aller pour nous informer sur leur sécurité.

 

Donc, comme le Dr Hines n’a pas pu avoir accès aux rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose, il a demandé au CVB de pouvoir prendre connaissance des études de sécurité qui avaient été effectuées pour ce vaccin. A nouveau, le CVB a refusé de donner cette information.

 

«  Vous pouvez à tout moment voir sur internet les rapports de réactions aux vaccins que vous prenez », dit Hines. «  Mais vous n’êtes pas autorisé à voir la même information quand il s’agit de votre animal de compagnie. »

 

Le Dr Hines a finalement déposé une requête d’information, et bien que le CVB lui ait signalé que la chose n’était pas possible, il est finalement parvenu, en décembre 2013, à consulter les rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose.

 

Mais il a dû constater qu’aucun des chiens qui étaient morts ne figurait dans ces rapports.

 

Comment pareille chose est-elle possible ?

 

Eh bien, il semble que 90% des effets indésirables ne sont pas signalés au CVB et qu’ils sont directement envoyés aux fabricants de vaccins.

 

C’est là que cela devient étrange

 

Qu’est-ce qui se passe quand une réaction négative au vaccin est rapportée au fabricant (chose que se passe dans 90% des cas) ? Ce fabricant est alors tenu de transmettre les rapports au CVB, non ?

 

Faux ! Le CVB ne reçoit les rapports d’effets défavorables que s’il en fait la demande. Le Dr Hines a finalement appris que cela arrivait rarement.

 

Ainsi, les rapports de ces deux chiens, (et on peut parier ceux de milliers d’autres qui seraient morts après la vaccination) n’ont pas été suivis ni vus par qui que ce soit, à l’exception des fabricants de vaccins.

 

Récapitulons…

 

Seulement 1% des effets indésirables sont susceptibles d’être signalés. De ce nombre, 90% sont directement signalés au fabricant du vaccin, mais pas au CVB.

 

Quand les fabricants de vaccins reçoivent ces rapports, ils ne sont pas obligés de les transmettre au CVB et le CVB ne les demande pas systématiquement.

 

Le nombre infime de rapports qui parviennent au CVB ne sont accessibles ni aux vétérinaires ni au grand public. Il n’existe aucun moyen pour les vétérinaires et propriétaires d’animaux de savoir combien d’effets secondaires sont causés par les vaccins.

 

Fotolia vétérinaire piqueur

A quel genre de système foireux avons-nous affaire ?

 

Que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

 

Si vous soupçonnez que votre chien ou votre chat a souffert de l’effet secondaire d’un vaccin, assurez-vous que votre vétérinaire fera parvenir son rapport au CVB. Assurez-vous qu’il soit parfaitement complété, faute de quoi, il ne pourrait jamais parvenir au CVB. Notez également que vous ne pouvez établir de rapport sans préalablement contacter le fabricant de vaccins. Ne vous arrêtez pas là. – Le CVB doit être contacté directement.

 

Finalement une bonne nouvelle et une demande du Dr Hines :

 

« Le 8 janvier 2014, j’ai reçu un e-mail du CVB m’informant qu’ils envisagent de modifier leur politique et de faire en sorte que les fabricants de vaccins leur rapportent toutes les réactions indésirables. La chose ne va guère réjouir les compagnies pharmaceutiques car ils possèdent leurs lobbyistes, alors qu’il n’existe pas de lobbying à Washington pour vous et votre animal de compagnie. Vous devez faire savoir au CVB et à vos députés que vous soutenez  sa décision. Veuillez ajouter que l’information doit être postée sur le site du CVB d’une manière compréhensible et facile à lire pour les propriétaires d’animaux de compagnie comme vous – tout comme la FDA poste, sur son site, des rapports d’effets secondaires des vaccins que vous recevez vous et votre famille pour pouvoir prendre de sages décisions

 

S’il vous plaît, faites savoir au CVB que vous exigez mieux encore de leur part. La lutte sera longue et difficile, mais cette bataille en vaut la peine.

 

Sources : Dogsnaturallymagazine.com & NVIC Newsletter, 26 mars 2014

 

Très important : souvenez-vous qu’à l’instar des pédiatres dont le tiers des revenus annuels découlent directement de l’acte vaccinal (sans compter l’effet « boomerang » du business avec les consultations pour effets secondaires de vaccins), les vétérinaires font un énorme business avec les vaccinations des chats et des chiens, et ce d’autant plus qu’elles sont annuelles –ce qui ne repose sur AUCUNE base scientifique mais uniquement sur une affaire commerciale ! Donc il est très clair qu’on va retrouver sur le bienfondé des vaccins pour animaux les mêmes barrières universitaires, les mêmes dogmes qu’avec la vaccination humaine, quoi qu’il semble que les effets graves, dont les cancers directement dus aux vaccins soient un fait connu et accepté des vétérinaires (alors que l’establishment officiel nie que les vaccins humains aient le moindre lien avec le cancer…)

 

Si vous aimez votre animal de compagnie, ayez la bonne idée de demander à votre vétérinaire de vous montrer la moindre preuve SCIENTIFIQUE (donc une étude publiée dans une revue vétérinaire MAIS qui soit non financée par les fabricants de vaccins) justifiant le bienfondé/ le caractère vital de répéter absolument chaque année les vaccins chez votre chat ou votre chien. Etant donné que non seulement cela vous coûte de l’argent mais qu’en plus, cela coûte en santé à votre animal, ayez au moins le courage d’exiger ces preuves sonnantes et trébuchantes qu’au moins ça se traduit par une protection accrue réellement substantielle !


 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 09:00

Devenues stériles après le Gardasil: elles déposent plainte

 

Deux soeurs vaccin HPV (2) 

Madelene et Olivia, deux sœurs de 19 et 20 ans, ont décidé de déposer plainte contre un fabricant du vaccin HPV (Vaccin contre le cancer du col de l’utérus). Elles expliquent que le vaccin Gardasil qu’elles ont reçu les a rendues stériles.

 

Sisters-say-HPV-vaccine.JPGSisters-say-HPV-vaccine--2-.JPG

« Il y a 6 ans nous avons reçu notre premier vaccin Gardasil qui était supposé nous protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Nous avons toutes les deux reçu le diagnostic de troubles ovariens.

 

Toutes les deux nous avons connu une ménopause précoce avec des bouffées de chaleur, des insomnies, de l’anxiété, des sueurs nocturnes, des manifestations extrêmes d’humeur, de l’ostéoporose précoce, des risques de troubles cardiaques précoces. En un mot, on nous a volé notre féminité.

 

Chaque fois que nous rencontrons des femmes enceintes, nous réalisons que jamais nous n’aurons cette chance, jamais ce sera pour nous ! Nous en sommes dévastées; c’est terriblement stressant ! »

 

Deux soeurs Gardasil (3)

 

 

 

NB: Ces effets de modification du cycle menstruel après le Gardasil ne sont PAS rares! Si on épluche des centaines de témoignages de par le monde, c'est un effet anormal (toutes autres causes exclues) qu'on retrouve anormalement souvent et cela aurait donc tout à fait permis, si du moins la volonté avait existé en haut lieu, de prendre en compte ce signal évident de pharmacovigilance.

 

De la même façon que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, il semble hélas que le tropisme du vaccin HPV en terme d'effets secondaires concerne davantage la sphère génitale que les autres vaccins: kystes ovariens multiples après ces vaccins, inflammations du pelvis, etc etc.

 

Voir aussi les articles connexes qui vous éclaireront sur le lien entre Gardasil (et ses composants) et risque concret de stérilité:

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille (cas a été publié dans le British Medical Journal)

 

Aveux accablants de l'ex-Ministre de la Santé française Xavier Bertrand (celui-là même qui avait personnellement hâté le remboursement du Gardasil):

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur-seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). " 

 

Pour plusieurs chercheurs qui tirent la sonnette d'alarme, on sous-estime la toxicité de divers produits chimiques dits "à faible dose" (information parue dans le journal Le Monde)

 

Voir aussi: Gardasil: "Mes médecins m'avaient dit qu'il n'y avait pas d'effets secondaires!"

 

Sans oublier notre rubrique consacrée au désastre de ces vaccins HPV (= non exhaustive) Les articles y sont classés des plus récents aux plus anciens, sur plusieurs pages d'affilée.

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : mes médecins m’avaient dit qu’il n’y avait

pas d’effets secondaires !

 

Par Sanni Charlotte Falcke, 25 mars 2014

 

Sanni Charlotte Falcke

  

« J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que j’accepte de me faire vacciner avec le Gardasil. »

 

Je suis une danoise de 29 ans dont la santé a été endommagée par le vaccin Gardasil…

 

Voici mon histoire :

 

La vie n’a pas toujours été très facile pour moi. J’avais depuis longtemps souffert de schizophrénie paranoïde. Tout ce que j’ai vécu dans le passé avec mes problèmes n’est en rien comparable avec ce que je vis maintenant. Il ne s’agit plus de problèmes mentaux mais de problèmes physiques. Tous ces problèmes de santé se sont produits après que j’aie reçu le vaccin Gardasil.

 

Parce que j’avais été infectée par une souche du virus HPV et développé une dysplasie cervicale, j’ai dû subir une conisation. Après l’opération, le médecin m’a dit très gentiment, mais très fermement que je devais recevoir ce nouveau vaccin parce que je faisais partie des personnes à risques. Rentrée à la maison, j’ai réfléchi à la question et finalement décidé de ne pas me faire vacciner parce que cela coûtait très cher.

 

Après un ou deux ans, le gouvernement danois a décidé de rendre le vaccin gratuit pour les filles de mon âge. Mais il s’agissait d’une offre limitée dans le temps. J’ai donc contacté mon médecin pour en apprendre davantage sur le sujet. Je lui ai demandé s’il y avait des effets secondaires et elle m’a répondu :

 

« Non ce vaccin n’a pas d’effets secondaires. Vous pouvez avoir une rougeur ou un gonflement au site d’injection, mais rien d’autre. »

 

Quand un médecin vous dit cela, vous le croyez. C’est comme cela que j’ai reçu ma première injection du vaccin le 16 octobre 2012.

 

Dans la soirée, j’ai commencé à me sentir malade. J’ai eu des nausées et j’ai vomi tout en faisant de la fièvre avec frissons. Cette situation a duré trois jours. Quand je me suis sentie un peu mieux, j’ai commencé à ressentir des vertiges sans raison apparente. Après m’être évanouie trois fois, je me suis rendue chez le docteur (sans penser que tout cela pouvait être dû au vaccin). Elle a fait quelques tests au sujet du métabolisme (de ce côté, j’ai quelques faiblesses) puis d’autres tests au sujet des vitamines, comme aussi pour vérifier si je ne devenais pas diabétique. Tous les tests étaient bons, mais le médecin précisa que mon métabolisme devait être trop faible. Bien que les tests ne montraient rien de particulier, le médecin décida d’augmenter les doses du médicament que je prenais.

 

Comme je me suis encore évanouie plusieurs fois, je suis retournée voir le médecin qui a conclu qu’il s’agissait peut-être d’un virus ou d’un problème aux oreilles.

 

Je devais recevoir ma deuxième injection du vaccin le 17 décembre 2012. Quand je suis rentrée dans le bureau du médecin, j’ai demandé à l’infirmier qui devait m’administrer le vaccin si les symptômes de grippe que j’avais eus après la première injection ne pouvaient pas être dus au vaccin. Il me répondit que le vaccin n’avait aucun effet secondaire et qu’il n’avait jamais entendu dire que qui que ce soit était devenu malade après avoir été vacciné, et que donc mes problèmes ne pouvaient être dus qu’à la grippe.

 

Mais le même scénario finit par se reproduire. Je suis à nouveau devenue tellement malade avec cette fois, en plus de terribles maux d’estomac. Les semaines qui ont suivi cette injection ont été horribles. J’étais à ce point prise de vertiges que les gens pensaient vraiment que j’étais saoule. J’ai alors commencé  à avoir des maux de tête quotidiens et parfois de terribles migraines. Je ne savais plus me concentrer, j’éprouvais des difficultés à me souvenir de ceci ou cela… Je me sentais tellement fatiguée qu’il m’arrivait de m’endormir n’importe quand et n’importe où. Même alors, je ne faisais toujours aucun lien possible avec le vaccin.

 

Je me suis encore rendue une dizaine de fois chez le médecin à la suite de tous ces symptômes que j’avais éprouvés. Mais le médecin me répétait toujours la même chose : «   Je ne peux rien faire de plus pour toi, Sanni. Il faut que tu contactes un spécialiste des oreilles. « 

 

Je devais recevoir ma troisième et dernière injection le 10 avril 2013. J’avais décidé de consulter un autre médecin. Je lui posai les mêmes questions que j’avais déjà posées au premier médecin. Je lui ai demandé si le vaccin n’était finalement pas la cause de mes symptômes. Ce médecin me fit la même réponse que le précédent : «  Non, ce vaccin ne comporte pas d’effets secondaires ». C’est comme cela que j’ai eu ma troisième injection.

 

Evidemment le même scénario se reproduisit à nouveau. Je suis devenue très malade avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais connus précédemment. quand les symptômes de type grippal se sont dissipés, j’ai recommencé à m’évanouir. J’étais à nouveau prise de vertiges et ne pouvais plus tenir l’équilibre. J’étais de plus en plus fatiguée et ai commencé à avoir des problèmes respiratoires. Je n’avais plus la force de faire quoi que ce soit. Faire mes promenades journalières avec mon chien ou jouer avec mon beau-fils, toutes ces choses étaient devenues impossibles. Comme j’avais peur de monter et descendre les escaliers, je ne sortais plus comme d’habitude. J’ai à nouveau été consulter un médecin qui a réalisé toute une batterie de tests qui se sont finalement avérés normaux.

 

Un jour, alors que toute la famille était réunie dans le jardin, j’ai décidé de descendre. Nous étions en train d’échanger quelques mots quand soudainement, je me suis sentie prise de vertiges puis je me suis évanouie. Ma belle-mère qui avait vu ce qui se passait a directement appelé le 911 (ou le 112 ici au Danemark). Les secours sont arrivés très vite. Comme ma tension et l’ECG étaient bons, ils ont malgré tout décidé de me conduire à l’hôpital. De nouveaux tests furent réalisés sans pouvoir déceler quoi que ce soit.

 

Mon compagnon, ma famille et moi-même étions maintenant particulièrement inquiets par rapport à tout ce qui se passait. Les membres de ma famille étaient devenus tellement nerveux et inquiets qu’ils ne pouvaient plus me laisser seule de peur que je ne tombe et me blesse. Ils veillaient sur moi en permanence.

 

J’avais toujours été une fille heureuse. Je pouvais toujours réaliser tout ce que je voulais. Maintenant, j’étais obligée d’être très attentive à tout ce que je faisais au cours de la moindre tâche quotidienne. Je ne puis plus rouler à vélo et j’ai peur de prendre le train parce que je pourrais tomber sur les rails.

 

Après le Gardasil, j’ai connu pas mal de problèmes, mais la chose qui me revient surtout à l’esprit, c’est quand j’ai eu de terribles crampes, des paralysies dans les jambes. Le matin, je devais littéralement les « battre » pour les « réveiller ». Heureusement maintenant, je n’ai plus tout à fait les mêmes problèmes. J’ai la sensation que mes jambes sont endormies. Mais les symptômes n’arrêtent pas de changer chaque semaine.

 

Toute ma vie a été bouleversée. Je ne puis m’empêcher de penser à la vie que j’avais toujours connue avant la vaccination. Si je n’avais pas reçu ces vaccins, j’aurais peut-être été capable de décrocher un travail ? Si seulement j’avais écouté mes inquiétudes subconscientes, j’aurais peut-être pu avoir un enfant ?

 

Beaucoup d’idées me passent par l’esprit, mais je ne puis m’empêcher de me blâmer pour ne pas avoir entrepris plus de recherches sur ce vaccin. Quand je suis en rage contre moi, je m’efforce de retourner cette colère contre ceux qui fabriquent ce vaccin, contre le gouvernement qui fournit ces vaccins, et contre les médecins qui continuent à faussement rassurer les jeunes-filles en leur disant que ce vaccin est sûr et sans effets secondaires.

 

[…] Il faut absolument que ma santé puisse s’améliorer. Ce n’est pas facile, mais je suis une battante !

 

Je pense beaucoup à toutes ces filles dans le monde entier, dont la santé a été endommagée par ce vaccin. Je n’aurais jamais pu imaginer que pareille chose ait pu m’arriver à moi ! Je suis certaine que toutes les autres filles n’y ont pas pensé non plus. Comme elles, j’ai fait aveuglément confiance  à mes médecins. Je les ai crus quand ils m’ont dit que le vaccin était sans danger ; je les ai crus quand ils m’ont dit que ce vaccin n’avait pas d’effets secondaires.

 

Maintenant j’ai acquis un peu de sagesse. J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que je me fasse vacciner avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

                        VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JANVIER 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

33.311

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 18:14

22 études médicales montrent que

les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Bébé piqué 22 études

 

 

 Par Arjun Walia, 12 septembre 2013

 

Les inquiétudes concernant les vaccinations continuent d’augmenter de manière exponentielle à la lumière de toutes les informations et de la documentation qui a émergé au cours de ces quelques dernières années. En conséquence, les médias corporatifs ont voulu répondre aux médias alternatifs en déclarant que l’augmentation du nombre de personnes qui choisissent de ne pas vacciner ou de ne pas suivre le calendrier vaccinal est le résultat d’une tactique qui vise à semer la peur.

 

La chose n’est pas trop surprenante étant donné le fait que les médias corporatifs sont détenus par les principaux fabricants de vaccins, et que les principaux fabricants de vaccins sont la propriété des médias d’entreprise. [1], [2], [3], [4]. Compte tenu de ce fait, il est facile d’imaginer la possibilité que ces institutions tentent désespérément de protéger la réputation de leurs produits.

 

Par exemple, GlaxoSmithKline et Pfizer sont détenus par les mêmes institutions financières et par les groupes qui possèdent Time Warner (CNN, HBO, etc.) et General Electric (NBC, Comcast, Universal Pictures, etc.) [1], [2], [3], [4]. On peut facilement se rendre compte de la situation au travers de tous les principaux fabricants de vaccins et des six sociétés qui contrôlent les médias traditionnels. Il convient de garder à l’esprit qu’il s’agit là des principaux bailleurs de fonds de toute la « recherche médicale » qui est utilisée pour justifier l’administration des médicaments et des vaccins. En dépit de toutes ces connexions, la recherche médicale et la documentation qui existent peuvent montrer que les vaccins pourraient bien constituer une réelle cause de préoccupation.

 

Vaccins et autisme, les deux faces de la médaille

 

Nous voulons ici présenter les deux faces de la médaille parce que nombreuses sont les personnes qui ne sont même pas au courant qu’il existe deux faces. De notre côté, nous présentons de nombreuses études, nous citons plusieurs articles de recherche, nous publions des recherches menées par des médecins et des universités du monde entier. - Les fabricants de vaccins et les « experts » médicaux ayant des liens avec l’industrie du médicament ont, depuis plus de 30 ans, été au courant des multiples dangers liés à la vaccination. Nous tenons aussi à montrer que la recherche médicale a mis en lumière les nombreux dangers associés aux vaccins et l’a fait savoir à de multiples occasions. Nous faisons cette publication parce que la sécurité des vaccins est régulièrement mise en valeur par les médias traditionnels sans que ceux-ci mentionnent ou citent l’abondante recherche médicale qui devrait impérativement être prise en considération lors de l’examen des vaccinations. Veuillez, s’il vous plaît, garder à l’esprit que des preuves existent bien des deux côtés. Les preuves de ceux qui ne peuvent envisager la vaccination dans une perspective positive  ont été taxées de frauduleuses. Mais encore une fois, nombreux sont ceux qui échappent à des jugements aussi tranchés.

 

Le débat vaccin-autisme existe depuis des années. En février 1998, le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique a publié avec des collègues un document qui était censé lier l’autisme aux vaccins [5]. Plus précisément, il a affirmé que le vaccin ROR était responsable d’une inflammation intestinale qui conduit à la translocation de peptides qui ne pénètrent pas dans la circulation sanguine et par la suite dans le cerveau où ils peuvent affecter le développement. [5] Son travail n’a pas été publié, et il a perdu sa licence médicale malgré le fait que plusieurs études semblent bien soutenir ses travaux. (voir ici et ici)

 

Le Dr Wakefield a été qualifié de fraudeur par le monde médical. Certains experts prétendent que ses recherches et ses méthodes sont faibles et basées sur très peu de preuves. Nous avons décidé de ne PAS utiliser les recherches de Wakefield dans cet article.

 

Je dois signaler que plusieurs études à travers le monde ont conclu qu’il n’y avait aucun lien entre l’autisme et le vaccin ROR. [5] Le sujet pourrait facilement prêter à confusion du fait que de nombreuses études médicales se contredisent l’une l’autre. Le Dr Wakefield aurait-il contribué à révéler des choses que l’industrie médicale ne voudrait pas que vous sachiez ? On sait que les fabricants de vaccins dissimulent les données qui ne sont pas favorables à leurs produits, comme illustré dans un précédent article. Quoi qu’il en soit du vaccin ROR et du débat sur l’autisme, il existe un nombre d’études qui établissent un lien possible entre les vaccins et l’autisme. Veuillez s’il vous plaît garder à l’esprit que plusieurs tribunaux à travers le monde ont tranché en faveur du fait que des vaccins sont susceptibles de causer l’autisme, des dommages cérébraux et autres complications [6], [7], y compris le vaccin ROR.

 

Ci-dessous, vous pourrez trouver une liste de 22 études médicales qui montrent des connexions possibles entre les vaccins et l’autisme. Veuillez aussi, s’il vous plaît, garder à l’esprit que dans cet article nous nous sommes limités à 22 études, alors que de nombreux autres articles publiés documentent ce lien. Nous voulons espérer que cet article pourra vous inspirer à poursuivre votre propre recherche sur le sujet. Il convient également de bien garder à l’esprit que l’autisme n’est qu’une des multiples conséquences de l’administration des vaccins qui ont été mis en relation avec  un certain nombre d’autres maladies.

 

Une étude publiée dans le journal Annals of Epidemiology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21058170

 

Une étude publiée dans le Journal of Inorganic Biochemistry

http://omsj.org/reports/tomljenovic%202011.pdf

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21623535

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology

http://www.hindawi.com/journals/jt/2013/801517/

 

Une étude publiée dans le Journal of Biomedical Sciences

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

 

Une étude publiée dans Annals of Clinical Psychiatry

Suggère que l’autisme est probablement déclenché par un virus et que le virus de la rougeole (VR et/ou Vaccin ROR) pourrait être un excellent candidat.

 

Une étude publiée dans The american Journal of Clinical Nutrition

http://ajcn.nutrition.org/content/80/6/1611.full

 

Une étude publiée par le Department of Pharmaceutical Sciences (Northeastern University, Boston)

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14745455

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/22/11/1308.abstract

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/21/2/170.abstract

 

Une étude réalisée par le Massachusetts General Hospital

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16151044

 

Une étude conduite par le Department of Pediatrics at the University of Arkansas 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15527868 

  

Une étude publiée par The Public Library of Science (PLOS)

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0068444

 

Une étude réalisée par The University of Texas Health Science Center

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16338635

 

Une étude publiée dans the International Journal of Toxicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12933322

 

Une étude publiée dans The Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17454560

 

Une étude publiée par The US National Library of Medicine

http://civileats.com/wp-content/uploads/2009/01/palmer2008.pdf

 

Une étude réalisée par The Department of Obstetrics and Gynecology (University of Pittsburgh’s School of Medicine) 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

Une étude réalisée par The George Washington University school of Public Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

Une étude publiée dans le journalCell Biology and Tocicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19357975

 

Une étude publiée dans le journal Lab Medicine

http://labmed.ascpjournals.org/content/33/9/708.full.pdf

 

Une étude publiée dans le journal Neurochemical Research

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3264864/?tool=pubmed

 

Références:

[1]
http://investors.morningstar.com/ownership/shareholders-major.html?t=GSK

[2]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=twx+Major+Holders


[3]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=ge+Major+Holders


[4]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=pfe+Major+Holders


[5]http://cid.oxfordjournals.org/content/48/4/456.full


[6]http://www.ebcala.org/unanswered-questions


[7]http://www.collective-evolution.com/2013/07/07/courts-rule-mmr-thimerosal-containing-vaccines-caused-autism-brain-damage/


Arjun Walia écrit pour Collective-Evolution où cet article est d'abord paru. Son mail de contact est le suivant: arjun[at]collective-evolution.com 


Un autre article publié sur Whale.to fait état, lui, de 30 études et non pas 22. Quoi qu’il en soit, il est évident que ceux qui osent vous dire, au nom des autorités publiques, qu’il n’existe AUCUNE étude étayant cette liaison entre vaccins et autisme, non seulement vous mentent mais en plus mettent en danger la santé et l’intégrité de vos enfants. La Science actuelle est en réalité prostituée (le mot n’est absolument pas trop fort) et c’est dans ce contexte qu’elle choisit évidemment d’ « adouber » comme seules valables les grandes études officielles qui sont payées par les fabricants et qui font systématiquement état des seuls intérêts qui les arrangent !

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 21:38

Autisme et diabète après un vaccin

Le Ministère Public enquête sur le cas

 

FOTOLIA-bebe-fuyant-l-aiguille.JPG


de GIOVANNI DI BENEDETTO


Le parquet de Trani a ouvert un dossier, pour le moment contre inconnu, au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs. Mais pour l'OMS et les pédiatres, il n'y a pas de corrélation.


Vérifier l'existence d'un lien de causalité entre l'administration du vaccin pédiatrique contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et des réactions de type autistique ou autres, comme par exemple le diabète sucré. Au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs qui ont été diagnostiqués autistes, et dont l'autisme est apparu après le vaccin, le parquet de Trani a ouvert une enquête.


L'hypothèse soulevée par le dossier sur le bureau du magistrat Michele Ruggiero est celle de lésions corporelles graves par négligence, pour le moment contre inconnu. Les carabiniers du Nas ont été chargés d'obtenir le plan national des vaccins et le calendrier des vaccinations obligatoires et facultatives selon l'âge, de comprendre la composition du produit et qui sont ses producteurs, et de vérifier l'existence de cas de pathologies autistiques apparues ces 5 dernières années après l'administration du vaccin. 

Enfin, les enquêteurs devront vérifier quelles sont les déterminations assumées par le Ministère de la Santé suite aux sentences de condamnation de la part de différents tribunaux en Italie, qui ont reconnu le lien de causalité. Au début du mois à Bisceglie, quelques parents représentants de l'association Comilva Puglia ont été convoqués par les services sociaux de la commune de Bisceglie après avoir décidé de ne pas faire vacciner leurs enfants, et les autorités sanitaires locales ont signalé l'affaire au tribunal de Bari.


Mais pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme. Elle l'a encore répété il y a quelques mois, en septembre 2013, dans un guide publié sur son site. En 2012 déjà, une autre sentence, du tribunal de Rimini, avait condamné le ministère de la Santé à indemniser une famille dont l'enfant avait développé la maladie juste après la vaccination. Une corrélation, entre les vaccins et l'autisme ou d'autres maladies, qui est cependant niée par le monde scientifique et l'OMS: "Les données épidémiologiques disponibles ne montrent aucune preuve de corrélation entre le vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et l'autisme, et il en va de même pour tous les autres vaccins pédiatriques, souligne l'OMS. Les études mandatées par l'OMS ont en outre exclu toute association avec les adjuvants au mercure utilisés dans d'autres formules".


Quelques études publiées par le médecin anglais Andrew Wakefield dans des revues comme le Lancet et le British Medical Journal en 1998 ont suggéré un lien, mais des enquêtes successives ont démontré l'invalidité de ces études, à tel point qu'elles ont été rétractées officiellement au sein des organes scientifiques. Ces mêmes études sont les plus citées par différents mouvements contre les vaccins qui prolifèrent surtout sur Internet. Le guide de l'OMS relève en outre que la prévalence de la maladie est d'un cas sur 160, mais aussi qu'il serait plus correct de parler de 'troubles du spectre autistique" pour souligner qu'il s'agit en réalité d'une série de maladies diverses. L'OMS confirme qu'on en sait encore peu sur les causes, mais les preuves scientifiques suggèrent que de nombreux facteurs génétiques et environnementaux pourraient entrer en ligne de compte.


Les pédiatres suivent également la ligne de l'OMS. La "crainte" d'une corrélation entre le vaccin trivalent non obligatoire contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) et le développement de l'autisme est "absolument sans fondement". Telle est la position exprimée par le président de la Société italienne de pédiatrie (Sip), Giovanni Corsello, après l'enquête ouverte par le parquet de Trani. "Il n'y a aucune preuve scientifique qui souligne une corrélation entre l'autisme et les vaccinations. Des études ont été faites, et d'autres études sont en cours, explique Corsello, et elles n'ont mis en évidence aucun lien". Au contraire: il souligne que "le fait que certains donnent comme acquise une corrélation qui n'est pas prouvée scientifiquement risque de réduire la couverture vaccinale, avec le risque concret que puissent réapparaître des maladies graves qui ont aujourd'hui quasiment disparu".


Ce sont justement de telles craintes, dénonce le président de la Sip, "qui ont provoqué ces deux dernières années une réduction de la couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, et cela nous préoccupe, parce que si la couverture descend au-dessous du niveau de 90-95% de la population, le risque d'épidémies augmente". Mais le risque ultérieur est que "par effet de contamination, avertit l'expert, toutes les vaccinations soient pénalisées, oubliant alors qu'elles représentent aujourd'hui, au contraire, un instrument de prévention irremplaçable". Le conseil donné aux parents est donc de "continuer à faire vacciner vos enfants avec une tranquillité absolue".


Il est cependant fondamental, relève Corsello, que le ministère de la Santé "donne un message clair aux tribunaux sur le fait qu'une telle corrélation n'est pas prouvée". C'est justement pour informer l'opinion publique que Corsello a annoncé, "en collaboration avec la Société italienne d'hygiène et à la Fédération des pédiatres Fimp, nous allons bientôt entreprendre une campagne de sensibilisation sur les vaccinations à travers nos sites et la presse nationale, et nous demanderons au ministère de la Santé d'être partenaire de la campagne".

 

Source: Bari Repubblica.it

 

Fort heureusement, de plus en plus de gens se rendent compte que l’OMS est l’Organisation Mondiale de la Maladie et non pas de la Santé et que celle-ci ne fait jamais qu’aller de contre-vérité en contre-vérité.

 

L’OMS met la santé du monde en danger, les preuves abondent, regardez par exemple ici ou ici (non exhaustif !) car il y va de votre santé. Affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins puissent provoquer l’autisme est CRIMINEL compte tenu que pas moins de 22 publications scientifiques attestent d’un tel lien !!

 

Nous voudrions rappeler que dans un pays comme la Belgique, il y a plus de 100 000 autistes, dans un pays comme la France, plus de 440 000. Le coût mensuel et annuel de ces maladies est extrêmement lourd, à la fois pour les familles et pour la collectivité. Il en va de même du diabète infantile qui ne cesse d’augmenter, une maladie d’autant plus grave qu’elle survient tôt dans la vie (or là encore plusieurs études montrent un lien clair avec les vaccinations !!!).

 

Est-ce qu’éviter une rougeole (et encore pendant quelques années et cela, sans garantie absolue d’efficacité) vaut la peine d'encourir des risques de maladies aussi graves que le diabète qui est toujours incurable, là où la rougeole est statistiquement très majoritairement sans conséquences ?

 

Il est de votre intérêt et de celui de vos enfants de vous interroger et de garder à l’esprit toutes les fois où l’OMS vous a menti (souvenez-vous du H1N1, autre « bel » exemple aussi !) et d’autres données non moins essentielles comme par exemple le fait que le discours des pédiatres est d’abord et avant tout un discours opportuniste, le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française étant à ce niveau exemplaire en démontrant, chiffres à l’appui, que l’acte vaccinal représente au bas mot 33% des revenus annuels des pédiatres et encore, ce chiffre ne prend pas en compte le business additionnel qui découle des consultations supplémentaires pour les effets secondaires qui s’en suivent (5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48h pour effets secondaires de vaccins dit un rapport conjoint de l’ONE et de Provac - cf p.43/54-, des gens qui loin d’être hostiles à la vaccination la recommandent aveuglément et à tour de bras… combien d’enfants doivent reconsulter endéans la semaine qui suit, les deux semaines, le mois ?)

 

Interrogez-vous à temps, parce qu’on ne sait plus revenir en arrière une fois un vaccin injecté ! A chacun de décider s’il souhaite s’abreuver à des sources solides, vérifiables et à des FAITS pour être ainsi en mesure d’effectuer une analyse rationnelle du meilleur choix à faire, ou bien s’il préfère se laisser infantiliser en abandonnant l’entièreté de son pouvoir d’évaluation à des « experts » qui jouent sur la peur, l’émotionnel et sur des arguments d’autorité, sans jamais rien dire des conflits d’intérêts qu’ils entretiennent avec les fabricants.


Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35

Scorbut tissulaire induit par les vaccins et mondialement confondu avec le diagnostic de maltraitance d’enfants.  

Scorbut-chez-un-enfant.jpg

 Christina England, Vactruth 19.03.2014

 

Le papa de l’enfant que vous voyez sur la photo que nous publions a été condamné à la prison à vie pour maltraitance d’enfants. Nombreux sont ceux parmi vous  qui en voyant les terribles blessures que présente cet enfant, seront immédiatement tentés, comme l’ont été les médecins qui l’ont examiné, de supposer qu’il a été sauvagement agressé et que l’on a eu raison de mettre son père en prison.

 

Je dois cependant vous dire que cet enfant avait en fait été atteint de la maladie de Kawasaki, connue aussi sous le nom de scorbut des tissus, et que son père a été finalement déclaré innocent 

 

Grâce au merveilleux travail du Dr Michael Innis et à un groupe d’experts, l’enfant est aujourd’hui heureux, en excellente santé, il est rentré dans sa famille. Son papa a été innocenté et est sorti de prison.

 

Qu’est-ce que la recherche nous apprend au sujet des tissus scorbutiques ?

 

Des études ont révélé que des parents et des soignants à travers le monde sont faussement  accusés de maltraitance d’enfants lorsque ceux-ci développent une maladie auto-immune, présentent des tissus scorbutiques après des vaccinations.

 

Dans une étude récente, le Dr Michael Innis a déclaré :

 

«  Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse et diagnostiquent mal les tissus scorbutiques induits par la vaccination suite à la carence en vitamine C dans les cellules… »

 

Dans son article « Tissus auto-immuns scorbutiques diagnostiqués à tort comme maltraitance d’enfants », il présente trois cas d’enfants qui ont souffert de symptômes imitant ceux du bébé secoué pour lesquels les parents ont été accusés de maltraitance d’enfants.

 

Dans la suite, on a cependant découvert que les trois parents étaient innocents et que leurs enfants avaient souffert de maladie auto-immune connue sous le nom de scorbut tissulaire.

 

Le Dr Innis a écrit :

 

«  Le scorbut tissulaire, contrairement au « scorbut des gens de mer » d’antan est une maladie dans laquelle le vitamine C est abondante dans le sang, mais est incapable de pénétrer dans la cellule en raison d’un manque d’insuline nécessaire au transfert de la vitamine C dans la cellule. »

 

Le Dr Innis a aussi déclaré que :

 

« Les nombreux visages du scorbut tissulaire de l’enfance comprennent la mort subite du nourrisson, des traumatismes supposés non accidentels, le syndrome du bébé secoué, des dommages cérébraux, le syndrome de Reye, la maladie de Kawasaki, l’anaphylaxie et le diabète de type I. » [1]

 

Le Dr Innis croit fermement que les médecins diagnostiquent mal le scorbut tissulaire (absence de vitamine C dans les cellules)

 

Dans un document impressionnant publié l’année dernière par le « Science Publishing Group », il écrivait :

 

« Dans tous les cas qui ont été sérieusement examinés et pour lesquels, les tests appropriés ont été réalisés, on a pu trouver les preuves que les médecins ont mal interprété les preuves de laboratoire. Il se pouvait également qu’ils n’étaient pas au courant de l’importance de tests anormaux suggérant qu’un scorbut tissulaire était la cause des problèmes. »

 

Scorbut-chez-un-enfant--2-.jpg

 Le père de cet enfant a été accusé de maltraitance et mis en prison.  

 

Un deuxième document du Dr Innis révèle des résultats similaires

 

Dans un deuxième document sur le sujet, le Dr Michael Innis  signale qu’il est postulé que la maladie de Kawasaki est un scorbut tissulaire, une maladie que l’on retrouve souvent chez les enfants de moins de cinq ans. Les enfants souffrant de cette maladie présentent habituellement de la fièvre, des rougeurs aux yeux, des lésions de la peau, des taches rouges, des lèvres crevassées, des modifications dans la bouche, un gonflement des mains et des pieds et le gonflement des ganglions lymphatiques du cou.

 

Décrivant le cas présenté  sur la première photo, le Dr Innis déclare :

 

« Un enfant présentant les signes et symptômes de la maladie de Kawasaki a été diagnostiqué comme souffrant de traumatismes non-accidentels. Les recherches ont été entreprises pour prouver qu’il y avait une déficience d’insuline et un dysfonctionnement hépatique. On a constaté qu’il y avait des preuves d’hyperglycémie, ce qui implique une carence en insuline. Les tests de la fonction hépatique étaient anormaux. »

 

Il poursuit :

 

«  La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une stimulation antigénique chez un enfant génétiquement sensible qui provoque une carence en insuline et l’échec de l’absorption cellulaire de la vitamine C, le scorbut tissulaire qui peut être confondu avec la maltraitance des enfants. Il a été prouvé que les vaccins peuvent provoquer de l’hyperglycémie chez les enfants et être une cause de la maladie de Kawasaki. »

 

Tout au long de sa description, il a montré comment certains signes vitaux échappent aux médecins qui préfèrent souvent en arriver  de suite à la conclusion que l’enfant a été gravement maltraité par les personnes qui s’en occupent plutôt que d’approfondir l’enquête en vue de réellement trouver la vérité. […]

 

Le point de vue d’un autre spécialiste sur les tissus scorbutiques.

 

Le Dr Innis n’est pas le seul professionnel qui a établi un lien entre les vaccinations et la maladie de kawasaki. En 2000, la psychologue Lisa Blakmore-Brown a écrit Reweaving the Autistic Tapestry, un livre sur l’autisme  et les troubles apparentés.

 

Un des chapitres de ce livre est consacré à une petite fille qu’elle avait appelé Lorelei. Cette petite Lorelei avait vraiment très mal réagi au vaccin contre la coqueluche et  ces effets indésirables avaient  été pleinement documentés par le « National Health Service » (NHS) dans le dossier d’hôpital de l’enfant. Pour Lorelei, le diagnostic a été « Syndrome d’Asperger » et maladie de kawasaki.

 

En 2001, Madame Blakemore-Brown a souligné le cas au cours d’une réponse brève sur le site du British Medical Journal en réponse à un article intitulé Une Etude Finlandaise Conforme la Sécurité du Vaccin ROR. [3] Etonnamment, sa réponse a été publiée avec une note indiquant que l’éditeur avait vérifié les faits et que les parents de l’enfant avaient donné leur accord pour la publication du document.

 

Madame Blakemore-Brown a écrit:

 

“Dans un des cas que j’ai connus où il y eut une réaction évidente et incontestable au vaccin anticoquelucheux, l’enfant a fait la maladie de Kawasaki, son propre système immunitaire s’étant retourné contre elle. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’y a pas de cas d’autisme dans la famille, mais l’enfant avait souffert d’allergies avant la vaccination. C’est l’examen scientifique de cas comme celui-ci qui vont nous permettre de finalement mettre en place des mesures qui pourront rassurer le public. » [3]

 

Les premiers liens ont déjà été découverts à partir de 1962

 

Le regretté Dr. Archie Kalokerinos a été l’un des premiers professionnels à établir un lien entre la vaccination et le scorbut. C’est en s’occupant des aborigènes australiens qu’il a, en 1962 et pour la première fois, remarqué qu’il y avait un problème.

 

Il a remarqué qu’il y avait un taux de mortalité extrêmement élevé chez les enfants récemment vaccinés. Après avoir rejeté les explications habituelles, ses recherches l’ont amené à la conclusion que les enfants dont il s’occupait souffraient d’un manque grave de vitamine C, ou scorbut.

 

Le Dr Kalokerinos a parlé de ses expériences dans le monde entier et publié ses recherches dans de nombreux livres et articles. Cependant, quand il fit part de ses inquiétudes au gouvernement, ce dernier, au lieu d’enquêter sur la question (comme le Dr Kalokerinos l’avait souhaité), manifesta une extrême hostilité envers Kalokerinos.

 

Au cours d’une interview reprise dans l’ « International Vaccine Newsletter » de juin 1995, il a déclaré :

 

«Au début, c’était juste une simple observation clinique. J’avais remarqué qu’après avoir reçu les vaccins de routine contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la coqueluche etc., beaucoup de nourrissons tombaient malades, parfois gravement malades et mouraient. Il s’agissait d’une observation et non d’une théorie. Ma première réaction a été de rechercher les raisons de cette situation. Bien entendu, j’ai observé que ces problèmes étaient davantage susceptibles de se produire chez des nourrissons qui étaient malades au moment de recevoir un vaccin, qui avaient été récemment malades ou chez lesquels une maladie était en incubation… J’ai pu remarquer que certaines réactions aux vaccins n’étaient pas celles qui avaient été répertoriées dans la littérature classique. Ces enfants ont parfois eu des réactions très étranges. 

 

Une troisième observation : j’ai pu observer que je pouvais inverser certaines réactions qui normalement aboutissaient à la mort en administrant de la vitamine C par voie intramusculaire ou intraveineuse.»

 

Extrêmement préoccupé par toutes ses observations, le Dr Kalokerinos a tenté d’alerter le gouvernement. Ce qui s’est passé ensuite l’a profondément choqué. Il explique :

 

« On aurait pu s’attendre, bien sûr, à ce que les autorités s’intéressent à ces observations qui ont permis d’aboutir à une baisse spectaculaire des décès de nourrissons de la région où j’exerçais. Mais au lieu de s’intéresser à la question, ces gens eurent une réaction d’extrême hostilité. Ils ont exigé que j’approfondisse la question de la vaccination. Et, au plus je cherchais, au plus j’étais choqué. […]

 

« Ces organisations veulent faire croire qu’elles sont là pour sauver des enfants, mais en fait ce n’est pas le cas. Je veux bien entendu surtout parler de ceux qui se trouvent tout en haut, au sommet. En dessous de ces niveaux, il y a des médecins et des professionnels de la santé, comme moi-même, qui ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font. »

 

Des années de recherches ont conduit le Dr Innis à conclure et à penser qu’il existe une tendance à accuser faussement des parents d’avoir secoué leur enfant et que ce syndrome du bébé secoué est à mettre en relation avec le scorbut.

 

Dans son dernier livre, le Dr Innis écrit :

 

« Après avoir étudié plus de 50 cas du Syndrome du Bébé Secoué, je n’ai pas encore trouvé un seul cas où l’on ait réalisé une histoire complète de la famille, de l’enfant, ainsi qu’une évaluation correcte de tous les éléments ayant trait aux facteurs de coagulation et d’hémorragies. Souvent, c’est à un stade précoce que l’on établit un diagnostic de traumatisme dû à des secousses, et toute autre enquête est considérée comme inutile. Depuis de nombreuses années, il est parfaitement connu que des hémorragies rétiniennes, des hémorragies sous-durales ou autres types d’hémorragies peuvent se produire dans des cas de scorbut »  [5]

 

Tout au long de son livre, il a identifié la vaccination comme étant la principale cause du scorbut chez les jeunes enfants d’aujourd’hui.

 

Conclusion

 

Sur un plan mondial, je m’efforce d’aider des parents faussement accusés. Je suis actuellement au courant d’au moins sept parents qui ont été accusés à tort et dont les enfants sont tombés malades après avoir reçu plusieurs vaccinations. Dans quatre de ces cas, les tests ont pu mettre en valeur que, non seulement les enfants n’avaient pas été maltraités, mais qu’ils avaient souffert de scorbut tissulaire auto-immun.

 

Pourquoi les gouvernements du monde mettent-ils leur tête dans le sable en refusant catégoriquement d’enquêter sur pareille atrocité ? Tous les jours, des parents INNOCENTS sont jetés en prison et accusés des crimes les plus horribles et il semble que personne ne s’en soucie.

 

Les preuves parlent d’elles-mêmes : non seulement les vaccinations nuisent à la santé de nos enfants, mais on s’arrange notamment, pour camoufler ce fait, en accusant les parents de maltraiter de leurs enfants.

 

Je souhaiterais pouvoir exprimer toute ma gratitude au Dr Michael Innis pour son merveilleux et incessant travail, sans les efforts duquel de nombreux parents innocents seraient toujours en prison aujourd’hui.

 

Références

 

1.http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo.aspx?journalid=151&doi=10.11648/j.cmr.20130206.17
2. www.sciencepublishinggroup.com/pdf/10.11648.j.ajim.20130102.13.pdf
3. http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses
Scroll down to read her response.
4.http://www.vaccinationinformationnetwork.com/an-interview-with-dr-archie-kalokerinos-md/
5. http://www.vaccinationcouncil.org/2012/08/14/dr-kalokerinos-last-book/
Page 11 – Link to PDF only

 

Source : Vactruth 

 

Voir aussi les articles connexes suivants :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille ait reçu 8 vaccins !

 

Un bébé de cinq mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

 

Parmi les effets secondaires des vaccins (Prevenar notamment)... le syndrome de Kawasaki

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:45

Après le Gardasil :

«  Vais-je retrouver une vie normale ? »  

 

Helena-Anderson.jpg

 

J’ai 15 ans, je suis danoise. J’ai malheureusement eu la santé endommagée par le vaccin HPV comme des milliers d’autres jeunes-filles dans le monde. Je n’avais pas la moindre idée que le vaccin aurait pu changer ma vie à pareil point et m’enlever toute mon énergie. Depuis la vaccination, j’ai eu de plus en plus d’effets secondaires. Au début, nous ne pensions pas que mes problèmes de santé avaient été causés par le vaccin.

 

Avant de me faire injecter le Gardasil, j’étais toujours remplie d’énergie ; j’étais très positive. Je jouais handball 3 ou 4 fois par semaine. J’étais toujours très active dans mes temps libres. Je consacrais mes week-ends à des tournois, à faire des courses etc. J’avais toujours hâte de voir arriver le week-end pour partager mon temps avec mon ami.

 

Avril/Juin/Novembre 2011 :

 

C’est en sixième année que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. J’ai aussi reçu le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) avec la première injection de Gardasil. Je ne m’inquiétais nullement de me faire injecter ce vaccin étant donné que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au cours des nombreuses campagnes d’information qui circulaient à cette époque. Je n’étais pas au courant que d’autres filles au Danemark avaient fait de graves réactions après le Gardasil et l’infirmière qui faisait la vaccination ne m’avait pas informée qu’il pouvait y avoir un risque. J’ai donc accepté et reçu les trois vaccins.

 

En décembre, j’ai commencé à vomir et à me sentir mal comme si j’avais le mal de mer. J’avais aussi des problèmes avec une de mes oreilles. Brusquement je ne pouvais plus rien entendre et cette situation a duré une semaine. C’est aussi à cette époque que mes maux de tête ont commencé. Je ne pensais toujours pas que ces problèmes pouvaient être reliés au vaccin. Nous avons alors pensé que tout cela pouvait être dû à une espèce de virus.

 

2012 :

 

Brusquement, toutes sortes de maladies ont commencé à me pourrir la vie. Tous les jours, je souffrais de crampes et de douleurs à l’estomac. Pendant une période de 3 à 4 mois, je n’ai pratiquement rien pu manger. Tous les jours j’avais la nausée. A cette époque je ne pensais toujours pas qu’il pouvait y avoir un lien avec le vaccin. J’ai dû m’absenter de l’école pendant 35 jours. Comme je pouvais, j’essayais de ne plus penser à mes douleurs d’estomac et à mes maux de tête en espérant que tous ces symptômes ne tarderaient pas à disparaître.

 

Janvier – Mai 2013 :

 

Au cours de cette période, je me suis sentie beaucoup plus mal avec toujours ces nausées, ces maux de tête et ces ballonnements. Je ne parvenais plus à dormir. La plupart des nuits, j’arrivais à m’endormir vers 3, 4 heures du matin. J’ai ensuite commencé à me sentir très anxieuse, j’avais peur. J’avais aussi l’impression d’être comme paralysée, de ne plus savoir bouger. J’ai consulté un médecin pour mes maux d’estomac. Le médecin a pensé que ces problèmes pouvaient être dus à une espèce de stress.

 

Au printemps 2013, j’ai commencé à avoir des problèmes avec mes jambes. Avant le Gardasil je pouvais courir au moins 5 kilomètres, mais tout à coup  j’ai senti que mes jambes étaient comme des pierres et mes muscles me faisaient mal.  Avant de jouer handball, je ne parvenais plus à me réchauffer comme avant. Après un match, j’étais complètement épuisée et je devais de suite rentrer à la maison pour pouvoir m’allonger pour le restant de la journée. Parfois, j’avais l’impression que mes jambes brûlaient de l’intérieur et certains jours, je pouvais à peine marcher.

 

A cette époque, j’ai réalisé que mes mains et mes pieds devenaient violets, alors qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Juin- Août 2013 :

 

La période de vacances avait commencé. J’avais une envie folle d’aller en vacances en Turquie et à Malte. Le jour où nous sommes partis à Malte, j’avais à peine pu dormir la nuit et me sentais intérieurement très frileuse. Je continuais aussi à avoir des nausées. Ma mère a failli annuler le voyage tant elle était inquiète par rapport à mon état de santé. Nous sommes finalement partis et je me suis endormie au cours du trajet vers l’aéroport pour finalement me sentir un peu mieux, malgré que les douleurs à l’estomac ne cessaient jamais. J’étais obligée de marcher très lentement quand nous nous déplacions.

 

Quand les cours ont repris, je souffrais de fatigue chronique, de crampes, de constipation/diarrhée. A cette époque, mon monde s’est effondré, je me sentais terriblement mal tout le temps.

 

Septembre-Décembre 2013 : Tout à fait par hasard, ma mère a, un jour, entendu parler d’une fille qui avait souffert d’effets secondaires après le Gardasil. Il ne lui fallut pas longtemps pour apprendre qu’il y avait d’autres filles qui avaient présenté des réactions négatives au vaccin. Les effets secondaires dont ces filles souffraient ressemblaient fort aux souffrances que j’endurais.


Elle s’est empressée d’appeler le médecin pour avoir une discussion avec elle. Mais ce médecin n’a rien voulu entendre. Elle a dit : « pareils effets secondaires n’existent pas. »

 

Ma mère a ensuite contacté une autre maman danoise dont la presse avait parlé pour discuter de la question. Nous sommes maintenant certains à 100% que tous les effets indésirables dont je souffre sont dus à la vaccination.


Ma mère a rejoint un groupe sur Facebook (réactions indésirables au vaccin HPV). Nous avons ainsi pu recevoir de nombreux conseils d’autres filles. Elles nous ont indiqué les modifications que nous devions apporter à notre style de vie pour pouvoir améliorer la situation. Nous avons éliminé le lactose et le gluten de notre alimentation. Et bien que j’aie aussi suivi le traitement d’un homéopathe, je me sentais toujours trop faible pour pouvoir jouer handball.

 

Janvier-Février 2014 :

 

Je souffre maintenant de constipation. Cette situation peut durer plusieurs jours malgré le fait que je m’alimente d’une manière plus saine.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

Maux de tête (tous les jours)

Saignements de nez

Douleurs abdominales

Constipation chronique

Allergie au gluten  et aux produits laitiers

Vertiges

Insomnies

Mauvais équilibre

Tremblements intérieurs

Prise de poids

Problèmes de mémoire

Douleurs dorsales

Crampes dans les mains et les jambes

Douleurs au cou

Douleurs dentaires

Douleurs au genou

Incapacité à se concentrer

Ballonnements, nausées

Mains et pieds froids virant au violet

Fatigue

Peau tachetée par moments

Crises de panique, peurs

Espèce de décharge électrique dans le corps et dans la tête

Douleurs thoraciques

Problèmes respiratoires

Evanouissements (4 fois)

Impression que le cœur va sortir de la poitrine

Impression d’être fiévreuse sans avoir de la fièvre

Douleurs dans les doigts.

 

Comme je suis maintenant en contact avec beaucoup d’autres filles qui ont reçu le Gardasil et qui ont souffert de problèmes très semblables aux miens, je suis déterminée à faire l’impossible pour rechercher tous les moyens qui pourraient me permettre d’améliorer ma santé. Je ne pense pas que mes médecins pourront vraiment m’aider du fait qu’ils ne semblent pas reconnaître que c’est ce vaccin qui a causé tous ces problèmes chez des jeunes-filles, pas seulement au Danemark mais dans beaucoup d’autres pays où le vaccin a été administré.


Ma famille comme moi savons que j’ai fait une mauvaise réaction au Gardasil. Ce que nous espérons c’est que les médecins finiront par reconnaître que des choses étranges se sont passées, non seulement pour moi, mais aussi pour d’autres jeunes et qu’ils se décideront finalement à mener une enquête approfondie sur ce problème.


Tous ce que nous demandons, c’est d’être en mesure de retrouver une vie normale, celle que nous avions avant de nous faire vacciner, et que les médecins nous aideront à atteindre cet objectif.

 

Source: SaneVax

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:15

Japon : avertissement de chercheurs sur les effets

secondaires des vaccins HPV

 

Par Norma Erickson, 19 mars 2014

 

Le Colloque international sur les effets indésirables rencontrés par les jeunes filles vaccinées contre le HPV s’est tenu à Tokyo les 25 et 26 février derniers : il a suscité un débat de haut niveau sur la sécurité, l’efficacité et l’utilité des vaccins contre le HPV. 

 

Japon-HPV-symposium--1-.jpg

Audience publique du Conseil consultatif du Ministère de la Santé, 26 février 2014

 

L’organisation des chercheurs qui ont lancé l’alerte sur les effets indésirables induits par les vaccins contre le HPV était présidée par le Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de Tokai, et ancien chef de l’équipe de recherche immunologique de l’université de Galveston (Texas). Faisaient également partie du Colloque le Dr Sin Hang Lee, MD, ancien professeur à l’université de Yale et actuellement pathologiste à l’hôpital Milford, le Dr François-Jérôme Authier, MD, professeur de l’université de Paris XII et médecin à l’hôpital Henri Mondor de Paris, ainsi que le Dr Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’université de British Columbia.

 

Les participants ont présenté les preuves de risques liés aux vaccins contre le HPV et tenu deux conférences de presse, ainsi qu’une audience publique parrainée par le gouvernement, le 26 février.

 

L’audience publique a été suivie par huit médecins du Conseil consultatif du gouvernement japonais sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV, plusieurs fonctionnaires de premier plan du ministère de la Santé, des médecins, ainsi que des journalistes des principaux journaux et chaînes de télévision du pays.

 

Les universitaires non japonais, ainsi que le Dr Sakai ont présenté des données scientifiques à l’appui de plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels les vaccins contre le HPV pourraient causer des maladies auto-immunes ou auto-inflammatoires dévastatrices et dont les symptômes correspondent à ceux rapportés par les personnes vaccinées au Japon et dans le monde entier.

 

Sommaire des preuves scientifiques/ médicales présentées 

  

Dr Sin Hang Lee – HPV L-1 Gene DNA dans le Gardasil et ses effets potentiels

 

Dr François-Jérôme Authier –Biopersistance et migration de neuroparticules après injection intramusculaire – Impact des adjuvants aluminiques sur la sécurité à long terme.

 

Lucija Tomljenovic, PhD –Trois décès après la vaccination contre le papillomavirus humain : coïncidence ?

 

Dr Mirna Hajjar - Une jeune fille de 16 ans avec perte visuelle bilatérale et hémiparésie suite à une vaccination contre le papillomavirus humain. Rapport d’un cas.

 

Japon HPV Colloque groupe A (2)

De gauche à droite : Keiko Sakaguchi et le Dr Rokuro Hama MD, Pr François-Jérôme Authier, Lucija Tomljenovic PhD, Dr Mirna Hajjar, Dr Sin Hang lee, Dr Harumi Sakai, MD, Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

L’information scientifique présentée par des experts médicaux aux conférences de presse et à l’audience publique pourra aider les législateurs japonais et autres décideurs à prendre les bonnes décisions, comme à formuler des recommandations concernant l’avenir de la politique de vaccination contre le HPV pour le plus grand bien des citoyens.

 

La théorie officielle sur laquelle le gouvernement s’appuie actuellement pour expliquer les nombreux témoignages de symptômes graves chez des adolescentes vaccinées contre le HPV – Gardasil et Cervarix – a été publiée en janvier dernier par le ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance.

 

Le document du gouvernement comprend neuf paragraphes et est intitulé : « Synthèse des délibérations concernant les vaccins contre le papillomavirus humain lors du conseil consultatif sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV. »

 

Le document officiel stipule :

 

« Des délibérations ont eu lieu sur les cas qui ont été signalés comme effets secondaires des vaccins contre le HPV. Ces cas concernaient principalement des douleurs intenses dans différentes parties du corps des personnes vaccinées, et des faiblesses dans les mouvements dues à des problèmes d’articulations… »

 

[…] « Explications possibles des symptômes rapportés en lien avec le problème actuel : (1) troubles neurologiques, (2) empoisonnement, (3) réactions immunitaires, (4) réactions psychosomatiques. Comme les théories (1) à (3) ne peuvent pas expliquer ces symptômes, ces derniers doivent donc être envisagés comme des conséquences de réactions psychosomatiques comme dans le (4). »

 

Le dernier paragraphe dit que le Conseil consultatif « établira un rapport au gouvernement et tiendra des débats sur la pertinence du redémarrage d’une recommandation active de la vaccination contre le HPV, lors de la prochaine réunion du Conseil prévue le 26 février et lors de réunions ultérieures. »

 

Mais le Dr Sin Hang Lee a déclaré que, même si le gouvernement cherche à expliquer les effets indésirables rencontrés par ces jeunes vaccinées par des réactions psychosomatiques, cette théorie n’est ni logique ni scientifique.

 

Le Dr Lee souligne qu’à l’issue de l’audience publique du 26 février lors de laquelle il avait fait part de ses découvertes - notamment de fragments d’ADN de HPV dans 16 flacons scellés de Gardasil envoyés au laboratoire Milford Medical Inc. et provenant de neuf pays, ainsi que dans les échantillons post mortem de sang et de rate d’une Néo-Zélandaise de 18 ans, décédée après avoir reçu le vaccin Gardasil –, aucun scientifique n’a soutenu que des réactions psychosomatiques auraient pu entraîner la mort subite de jeunes filles pendant leur sommeil ou causer des lésions patentes enregistrées par IRM, ainsi que des lésions histopathologiques d’encéphalomyélite et de sclérose en plaques chez des personnes qui avaient reçu le vaccin Gardasil.

  

Quand le Dr Lee a évoqué les lésions mises en évidence par l’IRM et par les preuves photographiques de l’inflammation du cerveau chez une jeune fille du Connecticut qui avait complètement perdu la vue, dix jours après la seconde injection du Gardasil en 2007, il parlait au nom du médecin traitant, le Dr Mirna Hajjar qui était également présente à l’audience publique de Tokyo.

 

En 2007, cette jeune fille qui avait toujours été en bonne santé a dû être conduite aux urgences alors qu’elle avait perdu la vue depuis 48 heures et souffrait d’hémiparésie gauche. « Il a été découvert que cette jeune fille souffrait à la fois d’une lésion démyélinisante tuméfactive et de névrite chiasmatique lors d’une encéphalomyélite démyélinisante aiguë », selon le rapport médical qui a été publié dans le numéro de mars 2010 du Journal of Child Neurology (Vol. 25, pp. 321-327).

 

[…] Le Dr Hajjar qui a joué un rôle crucial en présentant son courageux témoignage scientifique le 26 février à la conférence de Tokyo est l’un des trois auteurs du rapport médical publié dans The Journal of Child Neurology.

  

Interrogé sur les points forts de l’audience publique, le Dr Sin Hang Lee a déclaré :


« En tant que pathologiste, il est de mon devoir de rechercher les mécanismes susceptibles d’entraîner une mort subite, ainsi qu’une encéphalomyélite aiguë disséminée, après vaccination contre le HPV. J’ai dès lors proposé un mécanisme scientifiquement plausible sur base de la “transfection” d’ADN par des nanoparticules d’aluminium/ complexes d’ADN.

 

Selon mes contradicteurs, les signes et symptômes qui se sont manifestés après la vaccination contre le HPV seraient le fait de réactions psychosomatiques.

 

Je ne crois pas que des réactions psychosomatiques puissent provoquer la mort subite au cours du sommeil, ou les lésions inflammatoires dans le cerveau que montrent les clichés IRM et l’étude histopathologique d’une biopsie du cerveau avec lymphocytes, macrophages périvasculaires et démyélinisation.

 

En séance publique, j’ai demandé aux scientifiques de lever la main s’ils croyaient vraiment que des réactions psychosomatiques pourraient provoquer une mort subite pendant le sommeil et une inflammation du cerveau.

 

Je n’ai vu personne lever la main dans l’assemblée… »

 

Le terme « transfection » utilisé au cours du témoignage du Dr Lee s’applique à l’introduction d’ADN étranger dans des cellules humaines par le biais de véhicules non viraux comme les nanoparticules de complexes aluminium-ADN.  

 

Japon-symposium-HPV-experts-internationaux.jpg

Experts scientifiques internationaux qui ont présenté les mécanismes possibles de l’action dommageable des vaccins contre le HPV: Dr Myrna Hajjir, Lucija tomljenovic, PhD, Pr François-Jérome Authier, Dr Sin Hang Lee et Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

Au Japon, le débat sur la politique de vaccination HPV n’est pas terminé. Un groupe présidé par le Dr Lee et le Pr Authier a proposé des mécanismes d’action scientifiquement plausibles.

 

Le gouvernement japonais de son côté explique que ces événements sont le fait de réactions psychosomatiques.

 

Toutefois ces scientifiques étrangers et certains intellectuels japonais sont, grâce à leur courage, devenus les catalyseurs grâce auxquels les problèmes de santé liés au vaccin HPV sont aujourd’hui débattus dans les médias du pays, dans l’intérêt du public.

 

Il reste à espérer que politiciens et intellectuels du monde entier suivent leur exemple en lançant de tels débats dans leurs pays respectifs. Il en va de la santé de millions de jeunes filles.

 

Espérons que les preuves scientifiques l’emporteront sur la théorie psychosomatique qui menace d’induire le public en erreur en attribuant tous les symptômes des victimes vaccinées à des problèmes psychologiques.

 

Si des théories aussi irrationnelles et irresponsables devaient se propager à travers le monde sans que des scientifiques consciencieux ou des intellectuels se lèvent pour les réfuter, la santé de nombreuses jeunes filles serait menacée.

 

Source: SaneVax

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Col de l'utérus-HPV
commenter cet article
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:10

Philippe-Even-et-Bernard-Debre.jpg

Les Prs Philippe Even et Bernard Debré avaient sorti il y a quelque temps un livre dérangeant pour l'establishment qui reprenait une liste (sûrement non exhaustive) de 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Une liste encore gentille au sens où ils avaient sans doute évité de citer le moindre vaccin, eu égard à leur caractère hypertabou (sans commune mesure avec les autres médicaments), bien que Philippe Even avait toutefois évoqué dans une vidéo l'absence de données fiables sur les effets de l'aluminium vaccinal et le caractère expérimental de ces vaccins. Mais ce livre était d'autant plus dérangeant pour l'establishment qu'il s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires...

 

Guide-des-4000-medicaments-inutiles-ou-dangereux.jpg


Ce livre d'Even & Debré  rappelait par exemple l'inutilité des statines, ces molécules prescrites à tour de bras par des milliers de médecins pour masquer le symptôme "cholestérol" sans rien traiter du terrain. Vu le quasi systématisme de ces prescriptions par des milliers de médecins, il était clair que cela risquait d'altérer la confiance souvent indue que les dociles patients placent en eux.

 

Sans grande surprise donc, les médecins auteurs de ce livre ont été sanctionnés par l'Ordre des Médecins qui a agi en cela en bon chien de garde des intérêts corporatistes et commerciaux (qui s'en étonnerait encore à part les grands naïfs?) et qui les a condamnés à ce stade à un an d'interdiction d'exercer au motif d'un "manque de confraternité".  (voir aussi ici le deux poids-deux mesures de cet Ordre qui se fiche pas mal que des lois soient violées au détriment des patients...)

 

Interrogé il y a deux jours sur Europe 1, Philippe Even a rappelé quelques bonnes vérités (mais aussi une utopie selon nous, comme celle consistant à considérer la revue médicale Prescrire comme une "Bible" alors que cette revue s'est toutefois royalement plantée plus d'une fois en matière de vaccination (rien vu sur le vaccin HB, rien vu sur le vaccin Prevenar, rien vu que l'Infanrix hexa, rien vu sur les vaccins HPV,..) mais il est vrai que les vaccins, c'est un TABOU dont les directeurs de revues médicales ont pleinement conscience. Critiquer des médicaments passe encore mais les vaccins, non, c'est intouchable et d'ailleurs la critique publique des vaccins expose à la radiation à vie. C'est là une question d'idéologie, point.

 

Parmi les belles choses que le Pr Even a dites, il y a cette phrase, on ne peut plus vraie: " Ma conviction profonde, c'est que le changement dans ce pays ne viendra ni par les pouvoirs publics qui sont généralement incompétents et qui manquent de courage ni par les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par coeur et réciter ce que l'industrie leur transmet, il viendra des patients, c'est les patients qu'il faut mobiliser."

 

 

Mais peut-être que ces sanctions sont liées au fait que Even comme Debré avaient déjà publiquement auparavant égratigné les vaccinations (H1N1 pour Bernard Debré qui considérait qu'il s'agissait d'une "escroquerie intellectuelle" et d'un "mensonge d'Etat"; les vaccins à base d'aluminium pour Even)??

 

Voici la vidéo où Philippe Even évoquait la sous-estimation des risques liés aux adjuvants:

 

 

Source de ces informations ci-dessus: Le Monde & Europe 1

 

Photo des Prs Even et Debré le 23 octobre 2012 (AFP/ Mehdi Fedouach)

 

Comparez les propos du Pr Even avec les révélations du Dr Bernard Dalbergue, ex employé de la firme Merck et auteur du livre "Omerta dans les labos pharmaceutiques; confession d'un médecin."


Les pratiques du laboratoire pharmaceutique Merck en accusation 

 

Le Monde.fr . 04.02.2014

 

Dr-Dalbergue.jpg Dr Bernard Dalbergue. Bruno Fert/Picturetank pour Le Monde

 

C'est dans l'un des petits bureaux de Flammarion, place de l'Odéon, qu'a lieu la rencontre. Alors que son livre choc, Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d'un médecin (Flammarion, 300 p., 19 euros), sort mercredi 5 février, Bernard Dalbergue, a l'air d'un homme fatigué après un long chemin. Cheveux gris blond, yeux bleus délavés assortis à sa chemise, il porte encore le costume bleu sombre et la cravate à larges rayures qui fut son uniforme pendant plus de vingt ans au service de l'industrie pharmaceutique.

 

Employé jusqu'en 2011 par l'américain Merck (MSD en France), ce médecin de 55 ans lève aujourd'hui le voile sur des pratiques inquiétantes: essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Selon lui, le laboratoire a enfreint beaucoup de règles pour faire le succès de ses médicaments.

 

Actuellement en procès avec MSD, il assure ne pas agir par esprit de vengeance. « Il y a certes beaucoup de médicaments inutiles, voire dangereux, mais globalement ils sauvent des millions de vies », défend Bernard Dalbergue. «La grande majorité des industriels est honnête, mais quelques-uns sont à l'origine de dérapages inacceptables », poursuit-il.

 

MÉDECINS « ACQUIS » À LA CAUSE

 

Coécrit avec la journaliste Anne-Laure Barret, Omerta dans les labos donne des exemples précis de médicaments mis sur le marché dans des conditions douteuses, ou bien dont les dangers ont été volontairement occultés par le laboratoire américain.


Le Victrelis, un traitement indiqué dans le traitement de certaines hépatites C, aurait ainsi été lancé avec succès en 2011 grâce au concours de plusieurs médecins « acquis » à la cause du laboratoire, et « infiltrés » dans les instances chargées de statuer sur son autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

Omerta dans les labos pharmaceutiquesSans citer leurs noms, Bernard Dalbergue précise que Merck a rémunéré à plusieurs reprises ces leaders d'opinion – comme on les appelle dans le jargon – pour des missions liées au lancement du Victrelis alors que l'agence française du médicament (l'Afssaps à l'époque, l'ANSM aujourd'hui) et son équivalent européen les avaient choisis comme experts pour évaluer ce médicament.

 

Pourquoi prendre autant de risques ? « Pour bousculer le calendrier et coiffer la concurrence sur la ligne de départ  », répond Bernard Dalbergue. A l'époque, les dirigeants français de Merck n'ont qu'une crainte, explique-t-il : se faire doubler par l'Incivo du laboratoire Janssen (filiale pharmaceutique de l'américain Johnson & Johnson), qui vient de déposer son dossier d'AMM. Ils comptent donc sur leurs experts « préférés » pour accélérer la validation de leur demande.

 

« HABITUDE A ÉTÉ PRISE D'ENFUMER LES AUTORITÉS DE SANTÉ »

 

Contacté, MSD, explique prudemment que les médecins sont les seuls responsables des liens d'intérêts qu'ils déclarent aux agences. « Ce n'est pas nous qui choisissons les experts », souligne un porte-parole avant de reconnaître les limites du système.

 

« Les mieux placés pour parler du médicament sont les médecins qui ont suivi les patients lors des essais cliniques. Il est peut-être difficile pour les agences de trouver des spécialistes qui n'ont pas de liens avec les laboratoires concernés. » Une déclaration qui fait écho à l'adage maintes fois entendu dans cet univers : « Un expert sans conflit d'intérêts est un expert sans intérêt. »

 

Pour expliquer ces difficultés de recrutement, Bernard Dalbergue avance de son côté des arguments plus terre à terre  « Il y a beaucoup de coups à prendre et pas grand-chose à gagner : des nuits blanches à éplucher des centaines de pages, un boulot titanesque avec beaucoup de paperasse pour environ 500 euros ! (...) Voilà pourquoi la majorité des pontes préfèrent désormais l'argent des labos aux honneurs. »

 

En 2011, Bernard Dalbergue ne tombe sans doute pas de sa chaise en découvrant le pot aux roses, puisqu'il connaît de longue date ces experts et les usages du secteur. Mais le Victrelis est pour lui la couleuvre de trop à avaler, le symbole d'une industrie décidément bien malade.

 

« Habitude a été prise d'enfumer les autorités de santé. Mais le lancement de notre nouveau médicament frôle la démesure, écrit Bernard Dalbergue. Durant toute ma carrière, jamais je n'avais été le témoin de telles liaisons dangereuses entre des toubibs et une entreprise privée.»

 

Si elles sont avérées, ces infractions pourraient coûter cher au laboratoire, y compris dans son pays d'origine, où les législateurs ne plaisantent pas avec les conflits d'intérêts. Le puissant Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) leur permet de sanctionner, souvent lourdement, des entreprises américaines suspectées de corruption, quel que soit le pays où les faits ont eu lieu.

 

250 RÉCLAMATIONS DISSIMULÉES

 

Ironie du sort : au moment même où la direction française de Merck s'empêtre dans ses contradictions, la maison mère du laboratoire déploie dans le monde entier un logiciel supposé l'alerter sur le moindre conflit d'intérêt potentiel.

 

Deux autres « affaires » relatées dans l'ouvrage posent une question plus grave : certains laboratoires sont-ils prêts à sacrifier certains patients sur l'autel du business? Pour Bernard Dalbergue cela ne fait aucun doute. La preuve ? Ce stylo injecteur lancé par Merck pour administrer un traitement contre l'hépatite C. Commercialisé en 2002, il n'a été retiré du marché qu'en 2013 alors que le laboratoire a été alerté dès son lancement de ses dysfonctionnements.

 

Entre-temps, dix ans de « com » bien orchestrée préservent bon an mal an les ventes de son blockbuster avec un argument imparable : ce n'est pas le stylo qui pose problème mais les patients qui ne savent pas s'en servir. Quoi qu'il en soit, sans le savoir, une partie d'entre eux n'a régulièrement pas reçu le dosage adéquat du médicament.

 

Avec quelles conséquences ? « Difficile de le dire, puisque les incidents étaient très peu reportés », regrette Bernard Dalbergue qui, avec le recul, se demande comment il a pu cautionner et couvrir cela pendant dix ans.

 

Il cite un chiffre inquiétant : Merck, dit-il, a admis lors d'une réunion à l'agence du médicament avoir dissimulé 250 réclamations. Selon lui, la pharmacovigilance est «une vraie passoire » : ni les médecins, ni les laboratoires ne signalent correctement les problèmes qu'ils constatent. « Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar, donc quand on voit apparaître un ou deux morts, il est vraiment temps de s'inquiéter

 

« REGARDER DANS LA BASE DE DONNÉES DE L'ASSURANCE MALADIE »

 

L'enquête complémentaire menée par Anne-Laure Barret, revient de son côté sur l'affaire du Vioxx, un anti-inflammatoire lancé par Merck au tournant des années 2000 et brusquement retiré du marché en 2004. Pourtant soupçonné d'avoir causé 20 000 à 40 000 morts prématurées aux Etats-Unis, il n'a curieusement pas fait l'objet d'investigations poussées de ce côté de l'Atlantique, constate la journaliste.

 

Pis, son successeur, un anti-inflammatoire de la même famille, a obtenu une AMM en 2008 malgré de sérieux doutes sur son efficacité et des données très préoccupantes quant à ses effets secondaires. « Ce traitement, prescrit à 50 0000 personnes en 2011 est-il, comme son cousin, un produit dangereux ? », interroge la journaliste.

 

Elle rassemble en tout cas des éléments troublants : le rapport d'un épidémiologiste américain soulignant les biais des essais cliniques, le rapport mitigé de la Haute Autorité de Santé, l'instance qui note les médicaments, ou encore la volte-face de l'Agence du Médicament qui rédige des conclusions pour le moins contradictoires avant de donner son feu vert.

 

« Pour savoir si ce médicament tue, il suffirait aux autorités d'aller regarder dans la gigantesque base de données de l'Assurance maladie. On y trouve toutes les prescriptions. En les analysant et en les recoupant avec d'autres sources, sur les décès ou les hospitalisations, on pourrait facilement repérer les effets secondaires des médicaments en vie réelle », souligne Bernard Dalbergue.


Ces informations ont été exhumées dans l'affaire Mediator, mais depuis, aucun suivi systématique n'a été mis en place. « Personne n'y a intérêt, c'est explosif », juge-t-il.

 

« EMBRIGADEMENT QUASIMENT SECTAIRE » 

 

Au-delà de ces affaires emblématiques, qui finiront peut-être un jour sur le bureau d'un juge, le médecin met aussi en lumière des pratiques qui, sans être illégales, interpellent. C'est le cas des techniques de marketing employées par les laboratoires, parfois à la limite de la manipulation.

 

Bernard Dalbergue les connaît par cœur, pour avoir lui-même participé à ces séminaires de formation intensifs organisés dans des hôtels luxueux aux quatre coins du monde. Il raconte l'«embrigadement quasiment sectaire » des visiteurs médicaux chargés de « vendre » les médicaments dans les cabinets et les hôpitaux.

 

Une armée dont le discours parfaitement formaté conquiert d'autant plus facilement qu'il est difficile, voire impossible, pour les médecins de relativiser ou interroger les informations qui leur sont communiquées. « Les études cliniques – quand elles sont publiées – sont bien trop complexes à décrypter, avec des biais savamment dissimulés. Même les experts s'y perdent ! Dans ce domaine, nous sommes aux mains des laboratoires », estime Bernard Dalbergue.

 

Une dépendance savamment orchestrée dont il livre les secrets. Comment obtenir ses entrées à l'hôpital, quels arguments employer pour inciter un médecin à prescrire le médicament maison même s'il est notoirement moins bon que celui du concurrent, que lui faire miroiter comme contrepartie s'il accepte de cautionner un essai…? Voilà toutes les ficelles maîtrisées par un bon visiteur médical. On est très loin de la science et du progrès.

 

Chloé Hecketsweiler, Journaliste au Monde

 

« Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar. Donc quand on voit un ou deux morts, il est vraiment temps de s’inquiéter » dit le Dr Dalbergue qui a travaillé chez Merck, le fabricant du vaccin Gardasil. Or aux USA, où sans doute aussi seuls 1% des cas sont rapportés, 157 décès ont déjà été notifiés après ce genre de vaccin ! Mais allons-y, continuons gaiement, ça ne doit être qu’une « coïncidence », puisque les bons experts vous le disent …

 

Des médecins soutiennent le Pr Even. Voici leur texte de soutien:    

Le texte de soutien au professeur Even 

"Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux au motif qu’il s’agirait 'une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades'. Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence. Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses. Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.


Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins."


Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, "en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator"
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de "La Recherche", directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences  

    

Source : Nouvel Obs

Une pétition citoyenne s'est créée en faveurs des Prs Even & Debré.

Vous pouvez signer cette pétition, vous avez du pouvoir! VOIR ICI


Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Médecins
commenter cet article
21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:00

Comme à chaque fois, on présente les avantages soi-disant gigantesques, la simplicité, la sécurité, alors qu'il s'agit en réalité d'un contrôle resserré sur votre dossier médical qui va de pair avec une robotisation accrue des prescriptions (et qui dit robotisation/uniformisation des prescriptions -cases standards à cocher avec les types de traitements qui sont ceux de la pensée unique et de Big Pharma- dit coup de canif supplémentaire dans le pluralisme thérapeutique). Inutile de dire ici ce qu'on pense de cette "Ligue des usagers de santé" qui a marqué son accord sur un tel projet...Le problème est moins le système que le fait qu'il sera certainement à un moment donné imposé à tous, toutes ces démarches liberticides procédant toujours par paliers.

 

Lire l'article du Soir en pdf: ICI

 

2 - Be Les ordonnances seront électroniques . . 1

Prescription-e-lectronique---suite.jpeg

 

marmite.gif

Cette petite fable a été explicitée par le philosophe Olivier Clerc: une grenouille, si on la plonge dans une eau qui est d'emblée à 100°C aura le réflexe de s'éjecter et donc de sauver sa peau; en revanche, si on la met dans une casserole tiède en chauffant progressivement (paliers par paliers), celle-ci ne percevra pas le danger et mourra grillée...

 

Pour avancer dans votre réflexion, pensez à faire des liens avec des sujets qui gravitent dans une même orbite d' hypercontrôle et de standardisation sur fond d'électronisation:

 

- Le système électronique d'encodage des vaccinations "E-Vax" (sorte de Big Brother vaccinal)

 

- Le dossier pharmaceutique informatisé (qui permet de contrôler ce que les médecins prescrivent ET ce que les patients acceptent d'acheter pour en principe le consommer)

 

- Le dossier médical informatisé

 

- Le dossier médical mondial informatisé

 

- Le système des primes attribuées aux généralistes français (= CAPI) s'ils obéissent docilement aux injonctions gouvernementales (mammographies, vaccination etc.) en appliquant ça à un pourcentage donné de leur clientèle.

 

L'étau se ressert, il faut vraiment être bien aveugle pour ne pas le voir...

Partager cet article

16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 21:30

Le livre "Nanotoxiques" est le fruit d'une enquête rigoureuse du journaliste et philosophe Roger Lenglet (aux éditions Actes Sud). Ce livre sort le 19 mars prochain en librairies. Voici sans plus attendre un petit résumé du contenu de cette enquête indispensable et salutaire. (A noter -cf plus bas dans cet article - que des nanoparticules font déjà partie de plusieurs vaccins!):

 

 

 

Les nanoparticules se trouvent AUSSI dans les vaccins et ceci alors que ceux qui les y mettent n'ont pas étudié suffisamment leur fonctionnement. Ces vaccins sont donc aussi mal évalués que tous les autres!

 

En juin 2011, une équipe de chercheurs publient une étude dans laquelle ils signalent :

 

« Pour accroître la protection fournie par ces vaccins (contre la grippe), nous avons utilisé comme adjuvant des nanoparticules faites à partir de protéines de l’enveloppe d’un virus qui affecte la papaye (le virus de la mosaïque de la papaye). Donc, les vaccins grippaux saisonniers adjuvantés avec ces nanoparticules PapMV peuvent induire une protection universelle contre la grippe, ce qui est une avancée majeure en cas de survenue d’une pandémie. »

 

Plusieurs des chercheurs qui ont publié cela en 2011 republient sur le même sujet en juillet 2013 dans The Journal of Immunology, en avouant :

 

«Cependant, le mécanisme qui confère ces propriétés immunomodulatrices aux nanoparticules du virus de la mosaïque de la papaye et sa capacité à permettre le développement de vaccins visant les cellules-T, restent inconnus. »

 

En mai 2013, un article du journal canadien Le Devoir signalait que les vaccins antigrippaux pour l'hiver 2013-2014, soit cet hiver, contiendraient des nanoparticules (avec des vaccinés une fois de plus cobayes!)

 

Voir aussi ici (sur le site du gouvernement québéquois):

 

nanoparticules-dans-les-vaccins.JPG

 

 

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:00

La Chine se tient prête à lancer la production en série du vaccin contre le H7N9 en cas de transmission interhumaine du virus, a annoncé hier un député de l'Assemblée populaire nationale (APN).

 

Fotolia-laborantin-copie-1.jpg

Le pays a fabriqué plusieurs vaccins pouvant être utilisés sur des groupes à risque, a déclaré Zhong Nanshan, député de l'APN et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie, lors d'une conférence de presse en marge de la session parlementaire annuelle.

 

Célèbre pneumologue, Zhong était à la tête de l'équipe de recherche qui a permis au pays d'endiguer l'épidémie de SRAS en 2003.

 

« La Chine a bien réagi en vaccinant 100 millions de personnes contre le H1N1 en 2009 », a affirmé Zhong, convaincu de l'efficacité du vaccin contre la transmission d'humain à humain.

 

En février, le Centre clinique de santé publique de Shanghai a annoncé avoir mis au point un vaccin génétiquement modifié contre la grippe aviaire de type H7N9, et que celui-ci se trouvait en phase d'essais cliniques.

 

Des cas humains de H7N9 ont été reportés dans plusieurs villes du pays, et le taux de mortalité de la maladie est de 30 %, a déclaré Zhong. Le député a ajouté que si le virus venait à muter, cela pourrait provoquer une plus grave épidémie.

 

Le virus ne s'est encore jamais transmis d'homme à homme, les cas sont relativement isolés et aucune voie de contamination certaine n'a encore été découverte, a rassuré Zhong.

 

En outre, d'un point de vue épidémiologique, plus de 80 % des personnes infectées l'ont été dans des marchés aux volailles, a précisé Zhong, rappelant que contrairement au H5N1, le H7N9 n'infecte que les humains et non les volailles.

 

Le commerce de volailles a été stoppé dans plusieurs provinces chinoises, notamment celles où de nombreux cas de H7N9 ont été reportés.

 

D'après Zhong, il était logique d'abattre toutes les volailles dans le cas du H5N1, où les hommes et les volailles étaient touchés, mais cela n'est pas justifié dans le cas du H7N9, d'autant plus qu'une telle mesure affecterait plusieurs millions de Chinois travaillant dans l'agroalimentaire.  


Source: french.china.org.cn

 

Lire aussi cet article du Monde du 12 mars dernier sur ces virus mutants:  p.1 et p.2

 

Notre lettre recommandée à  la ministre Laurette Onkelinx sur les futurs vaccins H7N9.

 

 

La réponse tardive de la ministre Onkelinx à ce courrier.

 

Voir aussi ce que vont débourser les autorités anglaises pour les victimes du vaccin H1N1

 

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Pandémies à gogo
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Courriers Aux Autorités & Autres Documents Importants

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site soutient Nurpa pour la liberté d'internet

Boutton de soutien à la NURPA