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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 19:11

Paru dans le JDD de ce dimanche 30 mars 2014... ce n'est en général pas dans la presse belge qu'on trouvera ce genre d'annonces, à moins que?? Lire ICI

 

Pétition contre le Gardasil, JDD 30 mars 2012


Il est hélas à craindre qu'aux yeux des Ministres belges Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, ces 420 médecins n'auront que fort peu de poids ou de crédibilité vu que les gouvernements doivent obéir au doigt et à l'oeil à l'OMS, encore plus en matière de vaccination où cette instance fait véritablement la loi (en réalité: les fabricants de vaccins à travers elle).

 

Il suffit de voir le déni systématique (qui était donc bien prévisible) du Comité Technique des Vaccinations français et de la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour comprendre qu'il ne pourrait en être autrement en Belgique: ce déni est chapeauté "d'en haut" via l'OMS (avec de rares exceptions qui confirment la règle, comme le Japon et sa décision sur les vaccins HPV).

 

JT de TF1 du 30 mars dernier:

 

 

Au 5 avril dernier, il y avait déjà 630 médecins et 270 sages-femmes signataires. (Les médecins et professionnels de santé comme les pharmaciens et les sages-femmes peuvent signer : ICI)


Bien entendu, cette pétition effraie l'establishment car elle met les médecins vaccinateurs en porte-à-faux vis-à-vis des patientes qu'ils ont vaccinées dans une telle opacité indéfendable. C'est donc sans grande surprise que des pontes de l'Académie de Médecine (ceux-là même qui critiquent régulièrement le principe de précaution, qui nient les risques des vaccins, de la pollution électromagnétique, des OGM etc etc.) se répandent dans la presse en lamentations au sujet de cette pétition qu'ils estiment mensongère, tout en réclamant l'omerta totale et la censure pure et simple des informations qui ne leur conviennent pas mais qu'ils sont scientifiquement incapables de réfuter. Voir ici (le "cri d'horreur" du Dr Guy. Vallancien)

 


 

Ou encore sur la contre-pétition d'Infovac, un groupe qui se prétend indépendant:

 

 

Voir aussi sur ce phénomène notre article "Les grands experts sont dans leurs petits souliers".

 

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 11:20

  Vaccinations des chiens et des chats

   

Plus de 99% des effets secondaires des vaccins

ne sont pas rapportés

 

Dogs Naturally Magazine, 18 février 2014

stop-vet

 

Les vaccins pour les animaux de compagnie ont récemment été sous le feu de vives critiques étant donné que leurs dangers sont de plus en plus reconnus. Il faudrait être complètement isolé du monde pour ne pas avoir pris conscience des attaques dont les vaccins ont été la cible  par rapport à leur sécurité. Il suffit de dire que, comme tout autre produit pharmaceutique, il existe des risques et des avantages aux vaccins. Les risques vont d’une légère inflammation en passant par les allergies, l’hypothyroïdisme et même jusqu’au choc anaphylactique.

 

Qui notifie les effets des vaccins chez les chiens et les chats ?

 

Supposons que vous ameniez votre chien ou votre chat chez le vétérinaire pour le faire vacciner et qu’il fasse une réaction au vaccin. Il faudrait vraiment que la réaction soit particulièrement grave et brutale pour que la plupart des vétérinaires la considèrent comme une réaction au vaccin. Bien que les réactions aux vaccins puissent prendre des semaines, des mois, voire des années à se développer, (il suffit de penser aux allergies, aux problèmes articulaires, à l’insuffisance rénale ou à l’hypothyroïdie), dans la majorité des cas, les vétérinaires ne pensent à des réactions aux vaccins que si l’animal souffre des symptômes  classiques comme la diarrhée soudaine, la léthargie ou des douleurs qui se manifestent dans les quelques heures qui suivent la vaccination.

 

On pourrait penser que les vétérinaires  sont les mieux placés pour déceler les réactions aux vaccins et qu’ils s’empressent de les rapporter à la FDA (Food & Drug Administration). On sait cependant que, chez les humains, moins de 1% des effets indésirables des vaccins sont rapportés à la FDA. Moins de 1% ! Il est à parier que les chiffres sont encore plus faibles pour les vaccins vétérinaires.

 

Mais, à la différence des réactions humaines aux vaccins, les réactions des animaux aux vaccins ne sont généralement pas rapportées à la FDA.

 

Alors qui garde la trace de ces réactions aux vaccins ?

 

C’est le CVB (Centre des produits biologiques vétérinaires), une division de l’USDA (United States Department of Agriculture) qui est responsable de l’approbation et de l’étiquetage des vaccins vétérinaires  et du suivi des effets indésirables.

 

Voici une petite histoire à propos du bon travail effectué par le CVB pour assurer la surveillance quant à la sécurité des vaccins.

 

En septembre 2013, le vétérinaire Ron Hines  a reçu deux lettres de propriétaires de chiens qui étaient morts après avoir reçu le vaccin contre la leptospirose. Il a appelé  le service vétérinaire du CVB qui lui a fait comprendre que les effets indésirables ne seraient pas discutés avec lui, qu’il s’agissait d’une compétence (propriété) des fabricants de vaccins.

 

Comment ? Nous ne serions pas autorisés à voir les rapports d’événements indésirables ? Pas étonnant dès lors que le public pense que les effets secondaires des vaccins soient chose rare. […] Il nous faut nous souvenir de tous ces chiens qui sont morts après avoir été empoisonnés par la mélamine il y a quelques années. Maintenant, imaginez que pareille chose se produise  sans qu’il y ait possibilité de déclaration à la FDA, et sans que les propriétaires d’animaux puissent trouver les rapports relatifs à ces aliments qui ont empoisonné leurs animaux !

 

C’est effectivement ce qui se passe maintenant avec les vaccins. Nous ne savons  où aller pour nous informer sur leur sécurité.

 

Donc, comme le Dr Hines n’a pas pu avoir accès aux rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose, il a demandé au CVB de pouvoir prendre connaissance des études de sécurité qui avaient été effectuées pour ce vaccin. A nouveau, le CVB a refusé de donner cette information.

 

«  Vous pouvez à tout moment voir sur internet les rapports de réactions aux vaccins que vous prenez », dit Hines. «  Mais vous n’êtes pas autorisé à voir la même information quand il s’agit de votre animal de compagnie. »

 

Le Dr Hines a finalement déposé une requête d’information, et bien que le CVB lui ait signalé que la chose n’était pas possible, il est finalement parvenu, en décembre 2013, à consulter les rapports d’effets secondaires des vaccins contre la leptospirose.

 

Mais il a dû constater qu’aucun des chiens qui étaient morts ne figurait dans ces rapports.

 

Comment pareille chose est-elle possible ?

 

Eh bien, il semble que 90% des effets indésirables ne sont pas signalés au CVB et qu’ils sont directement envoyés aux fabricants de vaccins.

 

C’est là que cela devient étrange

 

Qu’est-ce qui se passe quand une réaction négative au vaccin est rapportée au fabricant (chose que se passe dans 90% des cas) ? Ce fabricant est alors tenu de transmettre les rapports au CVB, non ?

 

Faux ! Le CVB ne reçoit les rapports d’effets défavorables que s’il en fait la demande. Le Dr Hines a finalement appris que cela arrivait rarement.

 

Ainsi, les rapports de ces deux chiens, (et on peut parier ceux de milliers d’autres qui seraient morts après la vaccination) n’ont pas été suivis ni vus par qui que ce soit, à l’exception des fabricants de vaccins.

 

Récapitulons…

 

Seulement 1% des effets indésirables sont susceptibles d’être signalés. De ce nombre, 90% sont directement signalés au fabricant du vaccin, mais pas au CVB.

 

Quand les fabricants de vaccins reçoivent ces rapports, ils ne sont pas obligés de les transmettre au CVB et le CVB ne les demande pas systématiquement.

 

Le nombre infime de rapports qui parviennent au CVB ne sont accessibles ni aux vétérinaires ni au grand public. Il n’existe aucun moyen pour les vétérinaires et propriétaires d’animaux de savoir combien d’effets secondaires sont causés par les vaccins.

 

Fotolia vétérinaire piqueur

A quel genre de système foireux avons-nous affaire ?

 

Que pouvons-nous faire pour changer la situation ?

 

Si vous soupçonnez que votre chien ou votre chat a souffert de l’effet secondaire d’un vaccin, assurez-vous que votre vétérinaire fera parvenir son rapport au CVB. Assurez-vous qu’il soit parfaitement complété, faute de quoi, il ne pourrait jamais parvenir au CVB. Notez également que vous ne pouvez établir de rapport sans préalablement contacter le fabricant de vaccins. Ne vous arrêtez pas là. – Le CVB doit être contacté directement.

 

Finalement une bonne nouvelle et une demande du Dr Hines :

 

« Le 8 janvier 2014, j’ai reçu un e-mail du CVB m’informant qu’ils envisagent de modifier leur politique et de faire en sorte que les fabricants de vaccins leur rapportent toutes les réactions indésirables. La chose ne va guère réjouir les compagnies pharmaceutiques car ils possèdent leurs lobbyistes, alors qu’il n’existe pas de lobbying à Washington pour vous et votre animal de compagnie. Vous devez faire savoir au CVB et à vos députés que vous soutenez  sa décision. Veuillez ajouter que l’information doit être postée sur le site du CVB d’une manière compréhensible et facile à lire pour les propriétaires d’animaux de compagnie comme vous – tout comme la FDA poste, sur son site, des rapports d’effets secondaires des vaccins que vous recevez vous et votre famille pour pouvoir prendre de sages décisions

 

S’il vous plaît, faites savoir au CVB que vous exigez mieux encore de leur part. La lutte sera longue et difficile, mais cette bataille en vaut la peine.

 

Sources : Dogsnaturallymagazine.com & NVIC Newsletter, 26 mars 2014

 

Très important : souvenez-vous qu’à l’instar des pédiatres dont le tiers des revenus annuels découlent directement de l’acte vaccinal (sans compter l’effet « boomerang » du business avec les consultations pour effets secondaires de vaccins), les vétérinaires font un énorme business avec les vaccinations des chats et des chiens, et ce d’autant plus qu’elles sont annuelles –ce qui ne repose sur AUCUNE base scientifique mais uniquement sur une affaire commerciale ! Donc il est très clair qu’on va retrouver sur le bienfondé des vaccins pour animaux les mêmes barrières universitaires, les mêmes dogmes qu’avec la vaccination humaine, quoi qu’il semble que les effets graves, dont les cancers directement dus aux vaccins soient un fait connu et accepté des vétérinaires (alors que l’establishment officiel nie que les vaccins humains aient le moindre lien avec le cancer…)

 

Si vous aimez votre animal de compagnie, ayez la bonne idée de demander à votre vétérinaire de vous montrer la moindre preuve SCIENTIFIQUE (donc une étude publiée dans une revue vétérinaire MAIS qui soit non financée par les fabricants de vaccins) justifiant le bienfondé/ le caractère vital de répéter absolument chaque année les vaccins chez votre chat ou votre chien. Etant donné que non seulement cela vous coûte de l’argent mais qu’en plus, cela coûte en santé à votre animal, ayez au moins le courage d’exiger ces preuves sonnantes et trébuchantes qu’au moins ça se traduit par une protection accrue réellement substantielle !


 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 09:00

Devenues stériles après le Gardasil: elles déposent plainte

 

Deux soeurs vaccin HPV (2) 

Madelene et Olivia, deux sœurs de 19 et 20 ans, ont décidé de déposer plainte contre un fabricant du vaccin HPV (Vaccin contre le cancer du col de l’utérus). Elles expliquent que le vaccin Gardasil qu’elles ont reçu les a rendues stériles.

 

Sisters-say-HPV-vaccine.JPGSisters-say-HPV-vaccine--2-.JPG

« Il y a 6 ans nous avons reçu notre premier vaccin Gardasil qui était supposé nous protéger du cancer du col de l’utérus.

 

Nous avons toutes les deux reçu le diagnostic de troubles ovariens.

 

Toutes les deux nous avons connu une ménopause précoce avec des bouffées de chaleur, des insomnies, de l’anxiété, des sueurs nocturnes, des manifestations extrêmes d’humeur, de l’ostéoporose précoce, des risques de troubles cardiaques précoces. En un mot, on nous a volé notre féminité.

 

Chaque fois que nous rencontrons des femmes enceintes, nous réalisons que jamais nous n’aurons cette chance, jamais ce sera pour nous ! Nous en sommes dévastées; c’est terriblement stressant ! »

 

Deux soeurs Gardasil (3)

 

 

 

NB: Ces effets de modification du cycle menstruel après le Gardasil ne sont PAS rares! Si on épluche des centaines de témoignages de par le monde, c'est un effet anormal (toutes autres causes exclues) qu'on retrouve anormalement souvent et cela aurait donc tout à fait permis, si du moins la volonté avait existé en haut lieu, de prendre en compte ce signal évident de pharmacovigilance.

 

De la même façon que le vaccin anti-hépatite B détruit les cellules du foie, il semble hélas que le tropisme du vaccin HPV en terme d'effets secondaires concerne davantage la sphère génitale que les autres vaccins: kystes ovariens multiples après ces vaccins, inflammations du pelvis, etc etc.

 

Voir aussi les articles connexes qui vous éclaireront sur le lien entre Gardasil (et ses composants) et risque concret de stérilité:

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille (cas a été publié dans le British Medical Journal)

 

Aveux accablants de l'ex-Ministre de la Santé française Xavier Bertrand (celui-là même qui avait personnellement hâté le remboursement du Gardasil):

 

"La toxicité sur les fonctions de reproduction de l'acide borique et de ses dérivés tels que le borate de sodium (ou borax) présent dans la composition du vaccin GARDASIL sont connues. Chez l'homme, la valeur-seuil d'exposition référencée à ne pas dépasser est de 0.2 mg de Bore/kgg/jour. Or, une dose vaccinale de GARDASIL contient 35 mcg de borate de sodium soit environ 4,2 mcg de Bore, ce qui est très largement inférieur à la valeur seuil assurant l'innocuité de ce dérivé de l'acide borique. Par ailleurs, il s'agit d'une exposition limitée dans le temps (trois injections espacées chacune d'un intervalle d'au moins deux mois). " 

 

Pour plusieurs chercheurs qui tirent la sonnette d'alarme, on sous-estime la toxicité de divers produits chimiques dits "à faible dose" (information parue dans le journal Le Monde)

 

Voir aussi: Gardasil: "Mes médecins m'avaient dit qu'il n'y avait pas d'effets secondaires!"

 

Sans oublier notre rubrique consacrée au désastre de ces vaccins HPV (= non exhaustive) Les articles y sont classés des plus récents aux plus anciens, sur plusieurs pages d'affilée.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : mes médecins m’avaient dit qu’il n’y avait

pas d’effets secondaires !

 

Par Sanni Charlotte Falcke, 25 mars 2014

 

Sanni Charlotte Falcke

  

« J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que j’accepte de me faire vacciner avec le Gardasil. »

 

Je suis une danoise de 29 ans dont la santé a été endommagée par le vaccin Gardasil…

 

Voici mon histoire :

 

La vie n’a pas toujours été très facile pour moi. J’avais depuis longtemps souffert de schizophrénie paranoïde. Tout ce que j’ai vécu dans le passé avec mes problèmes n’est en rien comparable avec ce que je vis maintenant. Il ne s’agit plus de problèmes mentaux mais de problèmes physiques. Tous ces problèmes de santé se sont produits après que j’aie reçu le vaccin Gardasil.

 

Parce que j’avais été infectée par une souche du virus HPV et développé une dysplasie cervicale, j’ai dû subir une conisation. Après l’opération, le médecin m’a dit très gentiment, mais très fermement que je devais recevoir ce nouveau vaccin parce que je faisais partie des personnes à risques. Rentrée à la maison, j’ai réfléchi à la question et finalement décidé de ne pas me faire vacciner parce que cela coûtait très cher.

 

Après un ou deux ans, le gouvernement danois a décidé de rendre le vaccin gratuit pour les filles de mon âge. Mais il s’agissait d’une offre limitée dans le temps. J’ai donc contacté mon médecin pour en apprendre davantage sur le sujet. Je lui ai demandé s’il y avait des effets secondaires et elle m’a répondu :

 

« Non ce vaccin n’a pas d’effets secondaires. Vous pouvez avoir une rougeur ou un gonflement au site d’injection, mais rien d’autre. »

 

Quand un médecin vous dit cela, vous le croyez. C’est comme cela que j’ai reçu ma première injection du vaccin le 16 octobre 2012.

 

Dans la soirée, j’ai commencé à me sentir malade. J’ai eu des nausées et j’ai vomi tout en faisant de la fièvre avec frissons. Cette situation a duré trois jours. Quand je me suis sentie un peu mieux, j’ai commencé à ressentir des vertiges sans raison apparente. Après m’être évanouie trois fois, je me suis rendue chez le docteur (sans penser que tout cela pouvait être dû au vaccin). Elle a fait quelques tests au sujet du métabolisme (de ce côté, j’ai quelques faiblesses) puis d’autres tests au sujet des vitamines, comme aussi pour vérifier si je ne devenais pas diabétique. Tous les tests étaient bons, mais le médecin précisa que mon métabolisme devait être trop faible. Bien que les tests ne montraient rien de particulier, le médecin décida d’augmenter les doses du médicament que je prenais.

 

Comme je me suis encore évanouie plusieurs fois, je suis retournée voir le médecin qui a conclu qu’il s’agissait peut-être d’un virus ou d’un problème aux oreilles.

 

Je devais recevoir ma deuxième injection du vaccin le 17 décembre 2012. Quand je suis rentrée dans le bureau du médecin, j’ai demandé à l’infirmier qui devait m’administrer le vaccin si les symptômes de grippe que j’avais eus après la première injection ne pouvaient pas être dus au vaccin. Il me répondit que le vaccin n’avait aucun effet secondaire et qu’il n’avait jamais entendu dire que qui que ce soit était devenu malade après avoir été vacciné, et que donc mes problèmes ne pouvaient être dus qu’à la grippe.

 

Mais le même scénario finit par se reproduire. Je suis à nouveau devenue tellement malade avec cette fois, en plus de terribles maux d’estomac. Les semaines qui ont suivi cette injection ont été horribles. J’étais à ce point prise de vertiges que les gens pensaient vraiment que j’étais saoule. J’ai alors commencé  à avoir des maux de tête quotidiens et parfois de terribles migraines. Je ne savais plus me concentrer, j’éprouvais des difficultés à me souvenir de ceci ou cela… Je me sentais tellement fatiguée qu’il m’arrivait de m’endormir n’importe quand et n’importe où. Même alors, je ne faisais toujours aucun lien possible avec le vaccin.

 

Je me suis encore rendue une dizaine de fois chez le médecin à la suite de tous ces symptômes que j’avais éprouvés. Mais le médecin me répétait toujours la même chose : «   Je ne peux rien faire de plus pour toi, Sanni. Il faut que tu contactes un spécialiste des oreilles. « 

 

Je devais recevoir ma troisième et dernière injection le 10 avril 2013. J’avais décidé de consulter un autre médecin. Je lui posai les mêmes questions que j’avais déjà posées au premier médecin. Je lui ai demandé si le vaccin n’était finalement pas la cause de mes symptômes. Ce médecin me fit la même réponse que le précédent : «  Non, ce vaccin ne comporte pas d’effets secondaires ». C’est comme cela que j’ai eu ma troisième injection.

 

Evidemment le même scénario se reproduisit à nouveau. Je suis devenue très malade avec les mêmes symptômes que ceux que j’avais connus précédemment. quand les symptômes de type grippal se sont dissipés, j’ai recommencé à m’évanouir. J’étais à nouveau prise de vertiges et ne pouvais plus tenir l’équilibre. J’étais de plus en plus fatiguée et ai commencé à avoir des problèmes respiratoires. Je n’avais plus la force de faire quoi que ce soit. Faire mes promenades journalières avec mon chien ou jouer avec mon beau-fils, toutes ces choses étaient devenues impossibles. Comme j’avais peur de monter et descendre les escaliers, je ne sortais plus comme d’habitude. J’ai à nouveau été consulter un médecin qui a réalisé toute une batterie de tests qui se sont finalement avérés normaux.

 

Un jour, alors que toute la famille était réunie dans le jardin, j’ai décidé de descendre. Nous étions en train d’échanger quelques mots quand soudainement, je me suis sentie prise de vertiges puis je me suis évanouie. Ma belle-mère qui avait vu ce qui se passait a directement appelé le 911 (ou le 112 ici au Danemark). Les secours sont arrivés très vite. Comme ma tension et l’ECG étaient bons, ils ont malgré tout décidé de me conduire à l’hôpital. De nouveaux tests furent réalisés sans pouvoir déceler quoi que ce soit.

 

Mon compagnon, ma famille et moi-même étions maintenant particulièrement inquiets par rapport à tout ce qui se passait. Les membres de ma famille étaient devenus tellement nerveux et inquiets qu’ils ne pouvaient plus me laisser seule de peur que je ne tombe et me blesse. Ils veillaient sur moi en permanence.

 

J’avais toujours été une fille heureuse. Je pouvais toujours réaliser tout ce que je voulais. Maintenant, j’étais obligée d’être très attentive à tout ce que je faisais au cours de la moindre tâche quotidienne. Je ne puis plus rouler à vélo et j’ai peur de prendre le train parce que je pourrais tomber sur les rails.

 

Après le Gardasil, j’ai connu pas mal de problèmes, mais la chose qui me revient surtout à l’esprit, c’est quand j’ai eu de terribles crampes, des paralysies dans les jambes. Le matin, je devais littéralement les « battre » pour les « réveiller ». Heureusement maintenant, je n’ai plus tout à fait les mêmes problèmes. J’ai la sensation que mes jambes sont endormies. Mais les symptômes n’arrêtent pas de changer chaque semaine.

 

Toute ma vie a été bouleversée. Je ne puis m’empêcher de penser à la vie que j’avais toujours connue avant la vaccination. Si je n’avais pas reçu ces vaccins, j’aurais peut-être été capable de décrocher un travail ? Si seulement j’avais écouté mes inquiétudes subconscientes, j’aurais peut-être pu avoir un enfant ?

 

Beaucoup d’idées me passent par l’esprit, mais je ne puis m’empêcher de me blâmer pour ne pas avoir entrepris plus de recherches sur ce vaccin. Quand je suis en rage contre moi, je m’efforce de retourner cette colère contre ceux qui fabriquent ce vaccin, contre le gouvernement qui fournit ces vaccins, et contre les médecins qui continuent à faussement rassurer les jeunes-filles en leur disant que ce vaccin est sûr et sans effets secondaires.

 

[…] Il faut absolument que ma santé puisse s’améliorer. Ce n’est pas facile, mais je suis une battante !

 

Je pense beaucoup à toutes ces filles dans le monde entier, dont la santé a été endommagée par ce vaccin. Je n’aurais jamais pu imaginer que pareille chose ait pu m’arriver à moi ! Je suis certaine que toutes les autres filles n’y ont pas pensé non plus. Comme elles, j’ai fait aveuglément confiance  à mes médecins. Je les ai crus quand ils m’ont dit que le vaccin était sans danger ; je les ai crus quand ils m’ont dit que ce vaccin n’avait pas d’effets secondaires.

 

Maintenant j’ai acquis un peu de sagesse. J’aurais tellement souhaité que quelqu’un puisse me dire la vérité avant que je me fasse vacciner avec le Gardasil.

 

Source : SaneVax

 

                        VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JANVIER 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

33.311

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 18:14

22 études médicales montrent que

les vaccins peuvent provoquer l’autisme

 

Bébé piqué 22 études

 

 

 Par Arjun Walia, 12 septembre 2013

 

Les inquiétudes concernant les vaccinations continuent d’augmenter de manière exponentielle à la lumière de toutes les informations et de la documentation qui a émergé au cours de ces quelques dernières années. En conséquence, les médias corporatifs ont voulu répondre aux médias alternatifs en déclarant que l’augmentation du nombre de personnes qui choisissent de ne pas vacciner ou de ne pas suivre le calendrier vaccinal est le résultat d’une tactique qui vise à semer la peur.

 

La chose n’est pas trop surprenante étant donné le fait que les médias corporatifs sont détenus par les principaux fabricants de vaccins, et que les principaux fabricants de vaccins sont la propriété des médias d’entreprise. [1], [2], [3], [4]. Compte tenu de ce fait, il est facile d’imaginer la possibilité que ces institutions tentent désespérément de protéger la réputation de leurs produits.

 

Par exemple, GlaxoSmithKline et Pfizer sont détenus par les mêmes institutions financières et par les groupes qui possèdent Time Warner (CNN, HBO, etc.) et General Electric (NBC, Comcast, Universal Pictures, etc.) [1], [2], [3], [4]. On peut facilement se rendre compte de la situation au travers de tous les principaux fabricants de vaccins et des six sociétés qui contrôlent les médias traditionnels. Il convient de garder à l’esprit qu’il s’agit là des principaux bailleurs de fonds de toute la « recherche médicale » qui est utilisée pour justifier l’administration des médicaments et des vaccins. En dépit de toutes ces connexions, la recherche médicale et la documentation qui existent peuvent montrer que les vaccins pourraient bien constituer une réelle cause de préoccupation.

 

Vaccins et autisme, les deux faces de la médaille

 

Nous voulons ici présenter les deux faces de la médaille parce que nombreuses sont les personnes qui ne sont même pas au courant qu’il existe deux faces. De notre côté, nous présentons de nombreuses études, nous citons plusieurs articles de recherche, nous publions des recherches menées par des médecins et des universités du monde entier. - Les fabricants de vaccins et les « experts » médicaux ayant des liens avec l’industrie du médicament ont, depuis plus de 30 ans, été au courant des multiples dangers liés à la vaccination. Nous tenons aussi à montrer que la recherche médicale a mis en lumière les nombreux dangers associés aux vaccins et l’a fait savoir à de multiples occasions. Nous faisons cette publication parce que la sécurité des vaccins est régulièrement mise en valeur par les médias traditionnels sans que ceux-ci mentionnent ou citent l’abondante recherche médicale qui devrait impérativement être prise en considération lors de l’examen des vaccinations. Veuillez, s’il vous plaît, garder à l’esprit que des preuves existent bien des deux côtés. Les preuves de ceux qui ne peuvent envisager la vaccination dans une perspective positive  ont été taxées de frauduleuses. Mais encore une fois, nombreux sont ceux qui échappent à des jugements aussi tranchés.

 

Le débat vaccin-autisme existe depuis des années. En février 1998, le Dr Andrew Wakefield, un gastroentérologue britannique a publié avec des collègues un document qui était censé lier l’autisme aux vaccins [5]. Plus précisément, il a affirmé que le vaccin ROR était responsable d’une inflammation intestinale qui conduit à la translocation de peptides qui ne pénètrent pas dans la circulation sanguine et par la suite dans le cerveau où ils peuvent affecter le développement. [5] Son travail n’a pas été publié, et il a perdu sa licence médicale malgré le fait que plusieurs études semblent bien soutenir ses travaux. (voir ici et ici)

 

Le Dr Wakefield a été qualifié de fraudeur par le monde médical. Certains experts prétendent que ses recherches et ses méthodes sont faibles et basées sur très peu de preuves. Nous avons décidé de ne PAS utiliser les recherches de Wakefield dans cet article.

 

Je dois signaler que plusieurs études à travers le monde ont conclu qu’il n’y avait aucun lien entre l’autisme et le vaccin ROR. [5] Le sujet pourrait facilement prêter à confusion du fait que de nombreuses études médicales se contredisent l’une l’autre. Le Dr Wakefield aurait-il contribué à révéler des choses que l’industrie médicale ne voudrait pas que vous sachiez ? On sait que les fabricants de vaccins dissimulent les données qui ne sont pas favorables à leurs produits, comme illustré dans un précédent article. Quoi qu’il en soit du vaccin ROR et du débat sur l’autisme, il existe un nombre d’études qui établissent un lien possible entre les vaccins et l’autisme. Veuillez s’il vous plaît garder à l’esprit que plusieurs tribunaux à travers le monde ont tranché en faveur du fait que des vaccins sont susceptibles de causer l’autisme, des dommages cérébraux et autres complications [6], [7], y compris le vaccin ROR.

 

Ci-dessous, vous pourrez trouver une liste de 22 études médicales qui montrent des connexions possibles entre les vaccins et l’autisme. Veuillez aussi, s’il vous plaît, garder à l’esprit que dans cet article nous nous sommes limités à 22 études, alors que de nombreux autres articles publiés documentent ce lien. Nous voulons espérer que cet article pourra vous inspirer à poursuivre votre propre recherche sur le sujet. Il convient également de bien garder à l’esprit que l’autisme n’est qu’une des multiples conséquences de l’administration des vaccins qui ont été mis en relation avec  un certain nombre d’autres maladies.

 

Une étude publiée dans le journal Annals of Epidemiology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21058170

 

Une étude publiée dans le Journal of Inorganic Biochemistry

http://omsj.org/reports/tomljenovic%202011.pdf

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21623535

 

Une étude publiée dans le Journal of Toxicology

http://www.hindawi.com/journals/jt/2013/801517/

 

Une étude publiée dans le Journal of Biomedical Sciences

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

 

Une étude publiée dans Annals of Clinical Psychiatry

Suggère que l’autisme est probablement déclenché par un virus et que le virus de la rougeole (VR et/ou Vaccin ROR) pourrait être un excellent candidat.

 

Une étude publiée dans The american Journal of Clinical Nutrition

http://ajcn.nutrition.org/content/80/6/1611.full

 

Une étude publiée par le Department of Pharmaceutical Sciences (Northeastern University, Boston)

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/14745455

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/22/11/1308.abstract

 

Une étude publiée dans le Journal of Child Neurology

http://jcn.sagepub.com/content/21/2/170.abstract

 

Une étude réalisée par le Massachusetts General Hospital

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16151044

 

Une étude conduite par le Department of Pediatrics at the University of Arkansas 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15527868 

  

Une étude publiée par The Public Library of Science (PLOS)

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0068444

 

Une étude réalisée par The University of Texas Health Science Center

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16338635

 

Une étude publiée dans the International Journal of Toxicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12933322

 

Une étude publiée dans The Journal of Toxicology and Environmental Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17454560

 

Une étude publiée par The US National Library of Medicine

http://civileats.com/wp-content/uploads/2009/01/palmer2008.pdf

 

Une étude réalisée par The Department of Obstetrics and Gynecology (University of Pittsburgh’s School of Medicine) 

http://www.ane.pl/pdf/7020.pdf

 

Une étude réalisée par The George Washington University school of Public Health

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18482737

 

Une étude publiée dans le journalCell Biology and Tocicology

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19357975

 

Une étude publiée dans le journal Lab Medicine

http://labmed.ascpjournals.org/content/33/9/708.full.pdf

 

Une étude publiée dans le journal Neurochemical Research

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3264864/?tool=pubmed

 

Références:

[1]
http://investors.morningstar.com/ownership/shareholders-major.html?t=GSK

[2]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=twx+Major+Holders


[3]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=ge+Major+Holders


[4]http://finance.yahoo.com/q/mh?s=pfe+Major+Holders


[5]http://cid.oxfordjournals.org/content/48/4/456.full


[6]http://www.ebcala.org/unanswered-questions


[7]http://www.collective-evolution.com/2013/07/07/courts-rule-mmr-thimerosal-containing-vaccines-caused-autism-brain-damage/


Arjun Walia écrit pour Collective-Evolution où cet article est d'abord paru. Son mail de contact est le suivant: arjun[at]collective-evolution.com 


Un autre article publié sur Whale.to fait état, lui, de 30 études et non pas 22. Quoi qu’il en soit, il est évident que ceux qui osent vous dire, au nom des autorités publiques, qu’il n’existe AUCUNE étude étayant cette liaison entre vaccins et autisme, non seulement vous mentent mais en plus mettent en danger la santé et l’intégrité de vos enfants. La Science actuelle est en réalité prostituée (le mot n’est absolument pas trop fort) et c’est dans ce contexte qu’elle choisit évidemment d’ « adouber » comme seules valables les grandes études officielles qui sont payées par les fabricants et qui font systématiquement état des seuls intérêts qui les arrangent !

 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 21:38

Autisme et diabète après un vaccin

Le Ministère Public enquête sur le cas

 

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de GIOVANNI DI BENEDETTO


Le parquet de Trani a ouvert un dossier, pour le moment contre inconnu, au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs. Mais pour l'OMS et les pédiatres, il n'y a pas de corrélation.


Vérifier l'existence d'un lien de causalité entre l'administration du vaccin pédiatrique contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et des réactions de type autistique ou autres, comme par exemple le diabète sucré. Au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs qui ont été diagnostiqués autistes, et dont l'autisme est apparu après le vaccin, le parquet de Trani a ouvert une enquête.


L'hypothèse soulevée par le dossier sur le bureau du magistrat Michele Ruggiero est celle de lésions corporelles graves par négligence, pour le moment contre inconnu. Les carabiniers du Nas ont été chargés d'obtenir le plan national des vaccins et le calendrier des vaccinations obligatoires et facultatives selon l'âge, de comprendre la composition du produit et qui sont ses producteurs, et de vérifier l'existence de cas de pathologies autistiques apparues ces 5 dernières années après l'administration du vaccin. 

Enfin, les enquêteurs devront vérifier quelles sont les déterminations assumées par le Ministère de la Santé suite aux sentences de condamnation de la part de différents tribunaux en Italie, qui ont reconnu le lien de causalité. Au début du mois à Bisceglie, quelques parents représentants de l'association Comilva Puglia ont été convoqués par les services sociaux de la commune de Bisceglie après avoir décidé de ne pas faire vacciner leurs enfants, et les autorités sanitaires locales ont signalé l'affaire au tribunal de Bari.


Mais pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme. Elle l'a encore répété il y a quelques mois, en septembre 2013, dans un guide publié sur son site. En 2012 déjà, une autre sentence, du tribunal de Rimini, avait condamné le ministère de la Santé à indemniser une famille dont l'enfant avait développé la maladie juste après la vaccination. Une corrélation, entre les vaccins et l'autisme ou d'autres maladies, qui est cependant niée par le monde scientifique et l'OMS: "Les données épidémiologiques disponibles ne montrent aucune preuve de corrélation entre le vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et l'autisme, et il en va de même pour tous les autres vaccins pédiatriques, souligne l'OMS. Les études mandatées par l'OMS ont en outre exclu toute association avec les adjuvants au mercure utilisés dans d'autres formules".


Quelques études publiées par le médecin anglais Andrew Wakefield dans des revues comme le Lancet et le British Medical Journal en 1998 ont suggéré un lien, mais des enquêtes successives ont démontré l'invalidité de ces études, à tel point qu'elles ont été rétractées officiellement au sein des organes scientifiques. Ces mêmes études sont les plus citées par différents mouvements contre les vaccins qui prolifèrent surtout sur Internet. Le guide de l'OMS relève en outre que la prévalence de la maladie est d'un cas sur 160, mais aussi qu'il serait plus correct de parler de 'troubles du spectre autistique" pour souligner qu'il s'agit en réalité d'une série de maladies diverses. L'OMS confirme qu'on en sait encore peu sur les causes, mais les preuves scientifiques suggèrent que de nombreux facteurs génétiques et environnementaux pourraient entrer en ligne de compte.


Les pédiatres suivent également la ligne de l'OMS. La "crainte" d'une corrélation entre le vaccin trivalent non obligatoire contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) et le développement de l'autisme est "absolument sans fondement". Telle est la position exprimée par le président de la Société italienne de pédiatrie (Sip), Giovanni Corsello, après l'enquête ouverte par le parquet de Trani. "Il n'y a aucune preuve scientifique qui souligne une corrélation entre l'autisme et les vaccinations. Des études ont été faites, et d'autres études sont en cours, explique Corsello, et elles n'ont mis en évidence aucun lien". Au contraire: il souligne que "le fait que certains donnent comme acquise une corrélation qui n'est pas prouvée scientifiquement risque de réduire la couverture vaccinale, avec le risque concret que puissent réapparaître des maladies graves qui ont aujourd'hui quasiment disparu".


Ce sont justement de telles craintes, dénonce le président de la Sip, "qui ont provoqué ces deux dernières années une réduction de la couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, et cela nous préoccupe, parce que si la couverture descend au-dessous du niveau de 90-95% de la population, le risque d'épidémies augmente". Mais le risque ultérieur est que "par effet de contamination, avertit l'expert, toutes les vaccinations soient pénalisées, oubliant alors qu'elles représentent aujourd'hui, au contraire, un instrument de prévention irremplaçable". Le conseil donné aux parents est donc de "continuer à faire vacciner vos enfants avec une tranquillité absolue".


Il est cependant fondamental, relève Corsello, que le ministère de la Santé "donne un message clair aux tribunaux sur le fait qu'une telle corrélation n'est pas prouvée". C'est justement pour informer l'opinion publique que Corsello a annoncé, "en collaboration avec la Société italienne d'hygiène et à la Fédération des pédiatres Fimp, nous allons bientôt entreprendre une campagne de sensibilisation sur les vaccinations à travers nos sites et la presse nationale, et nous demanderons au ministère de la Santé d'être partenaire de la campagne".

 

Source: Bari Repubblica.it

 

Fort heureusement, de plus en plus de gens se rendent compte que l’OMS est l’Organisation Mondiale de la Maladie et non pas de la Santé et que celle-ci ne fait jamais qu’aller de contre-vérité en contre-vérité.

 

L’OMS met la santé du monde en danger, les preuves abondent, regardez par exemple ici ou ici (non exhaustif !) car il y va de votre santé. Affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins puissent provoquer l’autisme est CRIMINEL compte tenu que pas moins de 22 publications scientifiques attestent d’un tel lien !!

 

Nous voudrions rappeler que dans un pays comme la Belgique, il y a plus de 100 000 autistes, dans un pays comme la France, plus de 440 000. Le coût mensuel et annuel de ces maladies est extrêmement lourd, à la fois pour les familles et pour la collectivité. Il en va de même du diabète infantile qui ne cesse d’augmenter, une maladie d’autant plus grave qu’elle survient tôt dans la vie (or là encore plusieurs études montrent un lien clair avec les vaccinations !!!).

 

Est-ce qu’éviter une rougeole (et encore pendant quelques années et cela, sans garantie absolue d’efficacité) vaut la peine d'encourir des risques de maladies aussi graves que le diabète qui est toujours incurable, là où la rougeole est statistiquement très majoritairement sans conséquences ?

 

Il est de votre intérêt et de celui de vos enfants de vous interroger et de garder à l’esprit toutes les fois où l’OMS vous a menti (souvenez-vous du H1N1, autre « bel » exemple aussi !) et d’autres données non moins essentielles comme par exemple le fait que le discours des pédiatres est d’abord et avant tout un discours opportuniste, le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française étant à ce niveau exemplaire en démontrant, chiffres à l’appui, que l’acte vaccinal représente au bas mot 33% des revenus annuels des pédiatres et encore, ce chiffre ne prend pas en compte le business additionnel qui découle des consultations supplémentaires pour les effets secondaires qui s’en suivent (5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48h pour effets secondaires de vaccins dit un rapport conjoint de l’ONE et de Provac - cf p.43/54-, des gens qui loin d’être hostiles à la vaccination la recommandent aveuglément et à tour de bras… combien d’enfants doivent reconsulter endéans la semaine qui suit, les deux semaines, le mois ?)

 

Interrogez-vous à temps, parce qu’on ne sait plus revenir en arrière une fois un vaccin injecté ! A chacun de décider s’il souhaite s’abreuver à des sources solides, vérifiables et à des FAITS pour être ainsi en mesure d’effectuer une analyse rationnelle du meilleur choix à faire, ou bien s’il préfère se laisser infantiliser en abandonnant l’entièreté de son pouvoir d’évaluation à des « experts » qui jouent sur la peur, l’émotionnel et sur des arguments d’autorité, sans jamais rien dire des conflits d’intérêts qu’ils entretiennent avec les fabricants.


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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 13:35

Scorbut tissulaire induit par les vaccins et mondialement confondu avec le diagnostic de maltraitance d’enfants.  

Scorbut-chez-un-enfant.jpg

 Christina England, Vactruth 19.03.2014

 

Le papa de l’enfant que vous voyez sur la photo que nous publions a été condamné à la prison à vie pour maltraitance d’enfants. Nombreux sont ceux parmi vous  qui en voyant les terribles blessures que présente cet enfant, seront immédiatement tentés, comme l’ont été les médecins qui l’ont examiné, de supposer qu’il a été sauvagement agressé et que l’on a eu raison de mettre son père en prison.

 

Je dois cependant vous dire que cet enfant avait en fait été atteint de la maladie de Kawasaki, connue aussi sous le nom de scorbut des tissus, et que son père a été finalement déclaré innocent 

 

Grâce au merveilleux travail du Dr Michael Innis et à un groupe d’experts, l’enfant est aujourd’hui heureux, en excellente santé, il est rentré dans sa famille. Son papa a été innocenté et est sorti de prison.

 

Qu’est-ce que la recherche nous apprend au sujet des tissus scorbutiques ?

 

Des études ont révélé que des parents et des soignants à travers le monde sont faussement  accusés de maltraitance d’enfants lorsque ceux-ci développent une maladie auto-immune, présentent des tissus scorbutiques après des vaccinations.

 

Dans une étude récente, le Dr Michael Innis a déclaré :

 

«  Certains médecins ne connaissent pas les processus physiopathologiques de l’auto-immunité, de l’hémostase et de l’ostéogenèse et diagnostiquent mal les tissus scorbutiques induits par la vaccination suite à la carence en vitamine C dans les cellules… »

 

Dans son article « Tissus auto-immuns scorbutiques diagnostiqués à tort comme maltraitance d’enfants », il présente trois cas d’enfants qui ont souffert de symptômes imitant ceux du bébé secoué pour lesquels les parents ont été accusés de maltraitance d’enfants.

 

Dans la suite, on a cependant découvert que les trois parents étaient innocents et que leurs enfants avaient souffert de maladie auto-immune connue sous le nom de scorbut tissulaire.

 

Le Dr Innis a écrit :

 

«  Le scorbut tissulaire, contrairement au « scorbut des gens de mer » d’antan est une maladie dans laquelle le vitamine C est abondante dans le sang, mais est incapable de pénétrer dans la cellule en raison d’un manque d’insuline nécessaire au transfert de la vitamine C dans la cellule. »

 

Le Dr Innis a aussi déclaré que :

 

« Les nombreux visages du scorbut tissulaire de l’enfance comprennent la mort subite du nourrisson, des traumatismes supposés non accidentels, le syndrome du bébé secoué, des dommages cérébraux, le syndrome de Reye, la maladie de Kawasaki, l’anaphylaxie et le diabète de type I. » [1]

 

Le Dr Innis croit fermement que les médecins diagnostiquent mal le scorbut tissulaire (absence de vitamine C dans les cellules)

 

Dans un document impressionnant publié l’année dernière par le « Science Publishing Group », il écrivait :

 

« Dans tous les cas qui ont été sérieusement examinés et pour lesquels, les tests appropriés ont été réalisés, on a pu trouver les preuves que les médecins ont mal interprété les preuves de laboratoire. Il se pouvait également qu’ils n’étaient pas au courant de l’importance de tests anormaux suggérant qu’un scorbut tissulaire était la cause des problèmes. »

 

Scorbut-chez-un-enfant--2-.jpg

 Le père de cet enfant a été accusé de maltraitance et mis en prison.  

 

Un deuxième document du Dr Innis révèle des résultats similaires

 

Dans un deuxième document sur le sujet, le Dr Michael Innis  signale qu’il est postulé que la maladie de Kawasaki est un scorbut tissulaire, une maladie que l’on retrouve souvent chez les enfants de moins de cinq ans. Les enfants souffrant de cette maladie présentent habituellement de la fièvre, des rougeurs aux yeux, des lésions de la peau, des taches rouges, des lèvres crevassées, des modifications dans la bouche, un gonflement des mains et des pieds et le gonflement des ganglions lymphatiques du cou.

 

Décrivant le cas présenté  sur la première photo, le Dr Innis déclare :

 

« Un enfant présentant les signes et symptômes de la maladie de Kawasaki a été diagnostiqué comme souffrant de traumatismes non-accidentels. Les recherches ont été entreprises pour prouver qu’il y avait une déficience d’insuline et un dysfonctionnement hépatique. On a constaté qu’il y avait des preuves d’hyperglycémie, ce qui implique une carence en insuline. Les tests de la fonction hépatique étaient anormaux. »

 

Il poursuit :

 

«  La maladie de Kawasaki est une maladie auto-immune qui peut survenir après une stimulation antigénique chez un enfant génétiquement sensible qui provoque une carence en insuline et l’échec de l’absorption cellulaire de la vitamine C, le scorbut tissulaire qui peut être confondu avec la maltraitance des enfants. Il a été prouvé que les vaccins peuvent provoquer de l’hyperglycémie chez les enfants et être une cause de la maladie de Kawasaki. »

 

Tout au long de sa description, il a montré comment certains signes vitaux échappent aux médecins qui préfèrent souvent en arriver  de suite à la conclusion que l’enfant a été gravement maltraité par les personnes qui s’en occupent plutôt que d’approfondir l’enquête en vue de réellement trouver la vérité. […]

 

Le point de vue d’un autre spécialiste sur les tissus scorbutiques.

 

Le Dr Innis n’est pas le seul professionnel qui a établi un lien entre les vaccinations et la maladie de kawasaki. En 2000, la psychologue Lisa Blakmore-Brown a écrit Reweaving the Autistic Tapestry, un livre sur l’autisme  et les troubles apparentés.

 

Un des chapitres de ce livre est consacré à une petite fille qu’elle avait appelé Lorelei. Cette petite Lorelei avait vraiment très mal réagi au vaccin contre la coqueluche et  ces effets indésirables avaient  été pleinement documentés par le « National Health Service » (NHS) dans le dossier d’hôpital de l’enfant. Pour Lorelei, le diagnostic a été « Syndrome d’Asperger » et maladie de kawasaki.

 

En 2001, Madame Blakemore-Brown a souligné le cas au cours d’une réponse brève sur le site du British Medical Journal en réponse à un article intitulé Une Etude Finlandaise Conforme la Sécurité du Vaccin ROR. [3] Etonnamment, sa réponse a été publiée avec une note indiquant que l’éditeur avait vérifié les faits et que les parents de l’enfant avaient donné leur accord pour la publication du document.

 

Madame Blakemore-Brown a écrit:

 

“Dans un des cas que j’ai connus où il y eut une réaction évidente et incontestable au vaccin anticoquelucheux, l’enfant a fait la maladie de Kawasaki, son propre système immunitaire s’étant retourné contre elle. Il s’agissait d’un cas d’Asperger. Il n’y a pas de cas d’autisme dans la famille, mais l’enfant avait souffert d’allergies avant la vaccination. C’est l’examen scientifique de cas comme celui-ci qui vont nous permettre de finalement mettre en place des mesures qui pourront rassurer le public. » [3]

 

Les premiers liens ont déjà été découverts à partir de 1962

 

Le regretté Dr. Archie Kalokerinos a été l’un des premiers professionnels à établir un lien entre la vaccination et le scorbut. C’est en s’occupant des aborigènes australiens qu’il a, en 1962 et pour la première fois, remarqué qu’il y avait un problème.

 

Il a remarqué qu’il y avait un taux de mortalité extrêmement élevé chez les enfants récemment vaccinés. Après avoir rejeté les explications habituelles, ses recherches l’ont amené à la conclusion que les enfants dont il s’occupait souffraient d’un manque grave de vitamine C, ou scorbut.

 

Le Dr Kalokerinos a parlé de ses expériences dans le monde entier et publié ses recherches dans de nombreux livres et articles. Cependant, quand il fit part de ses inquiétudes au gouvernement, ce dernier, au lieu d’enquêter sur la question (comme le Dr Kalokerinos l’avait souhaité), manifesta une extrême hostilité envers Kalokerinos.

 

Au cours d’une interview reprise dans l’ « International Vaccine Newsletter » de juin 1995, il a déclaré :

 

«Au début, c’était juste une simple observation clinique. J’avais remarqué qu’après avoir reçu les vaccins de routine contre le tétanos, la diphtérie, la polio, la coqueluche etc., beaucoup de nourrissons tombaient malades, parfois gravement malades et mouraient. Il s’agissait d’une observation et non d’une théorie. Ma première réaction a été de rechercher les raisons de cette situation. Bien entendu, j’ai observé que ces problèmes étaient davantage susceptibles de se produire chez des nourrissons qui étaient malades au moment de recevoir un vaccin, qui avaient été récemment malades ou chez lesquels une maladie était en incubation… J’ai pu remarquer que certaines réactions aux vaccins n’étaient pas celles qui avaient été répertoriées dans la littérature classique. Ces enfants ont parfois eu des réactions très étranges. 

 

Une troisième observation : j’ai pu observer que je pouvais inverser certaines réactions qui normalement aboutissaient à la mort en administrant de la vitamine C par voie intramusculaire ou intraveineuse.»

 

Extrêmement préoccupé par toutes ses observations, le Dr Kalokerinos a tenté d’alerter le gouvernement. Ce qui s’est passé ensuite l’a profondément choqué. Il explique :

 

« On aurait pu s’attendre, bien sûr, à ce que les autorités s’intéressent à ces observations qui ont permis d’aboutir à une baisse spectaculaire des décès de nourrissons de la région où j’exerçais. Mais au lieu de s’intéresser à la question, ces gens eurent une réaction d’extrême hostilité. Ils ont exigé que j’approfondisse la question de la vaccination. Et, au plus je cherchais, au plus j’étais choqué. […]

 

« Ces organisations veulent faire croire qu’elles sont là pour sauver des enfants, mais en fait ce n’est pas le cas. Je veux bien entendu surtout parler de ceux qui se trouvent tout en haut, au sommet. En dessous de ces niveaux, il y a des médecins et des professionnels de la santé, comme moi-même, qui ne comprennent pas vraiment ce qu’ils font. »

 

Des années de recherches ont conduit le Dr Innis à conclure et à penser qu’il existe une tendance à accuser faussement des parents d’avoir secoué leur enfant et que ce syndrome du bébé secoué est à mettre en relation avec le scorbut.

 

Dans son dernier livre, le Dr Innis écrit :

 

« Après avoir étudié plus de 50 cas du Syndrome du Bébé Secoué, je n’ai pas encore trouvé un seul cas où l’on ait réalisé une histoire complète de la famille, de l’enfant, ainsi qu’une évaluation correcte de tous les éléments ayant trait aux facteurs de coagulation et d’hémorragies. Souvent, c’est à un stade précoce que l’on établit un diagnostic de traumatisme dû à des secousses, et toute autre enquête est considérée comme inutile. Depuis de nombreuses années, il est parfaitement connu que des hémorragies rétiniennes, des hémorragies sous-durales ou autres types d’hémorragies peuvent se produire dans des cas de scorbut »  [5]

 

Tout au long de son livre, il a identifié la vaccination comme étant la principale cause du scorbut chez les jeunes enfants d’aujourd’hui.

 

Conclusion

 

Sur un plan mondial, je m’efforce d’aider des parents faussement accusés. Je suis actuellement au courant d’au moins sept parents qui ont été accusés à tort et dont les enfants sont tombés malades après avoir reçu plusieurs vaccinations. Dans quatre de ces cas, les tests ont pu mettre en valeur que, non seulement les enfants n’avaient pas été maltraités, mais qu’ils avaient souffert de scorbut tissulaire auto-immun.

 

Pourquoi les gouvernements du monde mettent-ils leur tête dans le sable en refusant catégoriquement d’enquêter sur pareille atrocité ? Tous les jours, des parents INNOCENTS sont jetés en prison et accusés des crimes les plus horribles et il semble que personne ne s’en soucie.

 

Les preuves parlent d’elles-mêmes : non seulement les vaccinations nuisent à la santé de nos enfants, mais on s’arrange notamment, pour camoufler ce fait, en accusant les parents de maltraiter de leurs enfants.

 

Je souhaiterais pouvoir exprimer toute ma gratitude au Dr Michael Innis pour son merveilleux et incessant travail, sans les efforts duquel de nombreux parents innocents seraient toujours en prison aujourd’hui.

 

Références

 

1.http://www.sciencepublishinggroup.com/journal/paperinfo.aspx?journalid=151&doi=10.11648/j.cmr.20130206.17
2. www.sciencepublishinggroup.com/pdf/10.11648.j.ajim.20130102.13.pdf
3. http://www.bmj.com/content/322/7279/130.3?tab=responses
Scroll down to read her response.
4.http://www.vaccinationinformationnetwork.com/an-interview-with-dr-archie-kalokerinos-md/
5. http://www.vaccinationcouncil.org/2012/08/14/dr-kalokerinos-last-book/
Page 11 – Link to PDF only

 

Source : Vactruth 

 

Voir aussi les articles connexes suivants :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille ait reçu 8 vaccins !

 

Un bébé de cinq mois meurt peu après avoir reçu 8 vaccins : les parents sont accusés de meurtre

 

Parmi les effets secondaires des vaccins (Prevenar notamment)... le syndrome de Kawasaki

 

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 18:45

Après le Gardasil :

«  Vais-je retrouver une vie normale ? »  

 

Helena-Anderson.jpg

 

J’ai 15 ans, je suis danoise. J’ai malheureusement eu la santé endommagée par le vaccin HPV comme des milliers d’autres jeunes-filles dans le monde. Je n’avais pas la moindre idée que le vaccin aurait pu changer ma vie à pareil point et m’enlever toute mon énergie. Depuis la vaccination, j’ai eu de plus en plus d’effets secondaires. Au début, nous ne pensions pas que mes problèmes de santé avaient été causés par le vaccin.

 

Avant de me faire injecter le Gardasil, j’étais toujours remplie d’énergie ; j’étais très positive. Je jouais handball 3 ou 4 fois par semaine. J’étais toujours très active dans mes temps libres. Je consacrais mes week-ends à des tournois, à faire des courses etc. J’avais toujours hâte de voir arriver le week-end pour partager mon temps avec mon ami.

 

Avril/Juin/Novembre 2011 :

 

C’est en sixième année que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. J’ai aussi reçu le vaccin ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) avec la première injection de Gardasil. Je ne m’inquiétais nullement de me faire injecter ce vaccin étant donné que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au cours des nombreuses campagnes d’information qui circulaient à cette époque. Je n’étais pas au courant que d’autres filles au Danemark avaient fait de graves réactions après le Gardasil et l’infirmière qui faisait la vaccination ne m’avait pas informée qu’il pouvait y avoir un risque. J’ai donc accepté et reçu les trois vaccins.

 

En décembre, j’ai commencé à vomir et à me sentir mal comme si j’avais le mal de mer. J’avais aussi des problèmes avec une de mes oreilles. Brusquement je ne pouvais plus rien entendre et cette situation a duré une semaine. C’est aussi à cette époque que mes maux de tête ont commencé. Je ne pensais toujours pas que ces problèmes pouvaient être reliés au vaccin. Nous avons alors pensé que tout cela pouvait être dû à une espèce de virus.

 

2012 :

 

Brusquement, toutes sortes de maladies ont commencé à me pourrir la vie. Tous les jours, je souffrais de crampes et de douleurs à l’estomac. Pendant une période de 3 à 4 mois, je n’ai pratiquement rien pu manger. Tous les jours j’avais la nausée. A cette époque je ne pensais toujours pas qu’il pouvait y avoir un lien avec le vaccin. J’ai dû m’absenter de l’école pendant 35 jours. Comme je pouvais, j’essayais de ne plus penser à mes douleurs d’estomac et à mes maux de tête en espérant que tous ces symptômes ne tarderaient pas à disparaître.

 

Janvier – Mai 2013 :

 

Au cours de cette période, je me suis sentie beaucoup plus mal avec toujours ces nausées, ces maux de tête et ces ballonnements. Je ne parvenais plus à dormir. La plupart des nuits, j’arrivais à m’endormir vers 3, 4 heures du matin. J’ai ensuite commencé à me sentir très anxieuse, j’avais peur. J’avais aussi l’impression d’être comme paralysée, de ne plus savoir bouger. J’ai consulté un médecin pour mes maux d’estomac. Le médecin a pensé que ces problèmes pouvaient être dus à une espèce de stress.

 

Au printemps 2013, j’ai commencé à avoir des problèmes avec mes jambes. Avant le Gardasil je pouvais courir au moins 5 kilomètres, mais tout à coup  j’ai senti que mes jambes étaient comme des pierres et mes muscles me faisaient mal.  Avant de jouer handball, je ne parvenais plus à me réchauffer comme avant. Après un match, j’étais complètement épuisée et je devais de suite rentrer à la maison pour pouvoir m’allonger pour le restant de la journée. Parfois, j’avais l’impression que mes jambes brûlaient de l’intérieur et certains jours, je pouvais à peine marcher.

 

A cette époque, j’ai réalisé que mes mains et mes pieds devenaient violets, alors qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Juin- Août 2013 :

 

La période de vacances avait commencé. J’avais une envie folle d’aller en vacances en Turquie et à Malte. Le jour où nous sommes partis à Malte, j’avais à peine pu dormir la nuit et me sentais intérieurement très frileuse. Je continuais aussi à avoir des nausées. Ma mère a failli annuler le voyage tant elle était inquiète par rapport à mon état de santé. Nous sommes finalement partis et je me suis endormie au cours du trajet vers l’aéroport pour finalement me sentir un peu mieux, malgré que les douleurs à l’estomac ne cessaient jamais. J’étais obligée de marcher très lentement quand nous nous déplacions.

 

Quand les cours ont repris, je souffrais de fatigue chronique, de crampes, de constipation/diarrhée. A cette époque, mon monde s’est effondré, je me sentais terriblement mal tout le temps.

 

Septembre-Décembre 2013 : Tout à fait par hasard, ma mère a, un jour, entendu parler d’une fille qui avait souffert d’effets secondaires après le Gardasil. Il ne lui fallut pas longtemps pour apprendre qu’il y avait d’autres filles qui avaient présenté des réactions négatives au vaccin. Les effets secondaires dont ces filles souffraient ressemblaient fort aux souffrances que j’endurais.


Elle s’est empressée d’appeler le médecin pour avoir une discussion avec elle. Mais ce médecin n’a rien voulu entendre. Elle a dit : « pareils effets secondaires n’existent pas. »

 

Ma mère a ensuite contacté une autre maman danoise dont la presse avait parlé pour discuter de la question. Nous sommes maintenant certains à 100% que tous les effets indésirables dont je souffre sont dus à la vaccination.


Ma mère a rejoint un groupe sur Facebook (réactions indésirables au vaccin HPV). Nous avons ainsi pu recevoir de nombreux conseils d’autres filles. Elles nous ont indiqué les modifications que nous devions apporter à notre style de vie pour pouvoir améliorer la situation. Nous avons éliminé le lactose et le gluten de notre alimentation. Et bien que j’aie aussi suivi le traitement d’un homéopathe, je me sentais toujours trop faible pour pouvoir jouer handball.

 

Janvier-Février 2014 :

 

Je souffre maintenant de constipation. Cette situation peut durer plusieurs jours malgré le fait que je m’alimente d’une manière plus saine.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

Maux de tête (tous les jours)

Saignements de nez

Douleurs abdominales

Constipation chronique

Allergie au gluten  et aux produits laitiers

Vertiges

Insomnies

Mauvais équilibre

Tremblements intérieurs

Prise de poids

Problèmes de mémoire

Douleurs dorsales

Crampes dans les mains et les jambes

Douleurs au cou

Douleurs dentaires

Douleurs au genou

Incapacité à se concentrer

Ballonnements, nausées

Mains et pieds froids virant au violet

Fatigue

Peau tachetée par moments

Crises de panique, peurs

Espèce de décharge électrique dans le corps et dans la tête

Douleurs thoraciques

Problèmes respiratoires

Evanouissements (4 fois)

Impression que le cœur va sortir de la poitrine

Impression d’être fiévreuse sans avoir de la fièvre

Douleurs dans les doigts.

 

Comme je suis maintenant en contact avec beaucoup d’autres filles qui ont reçu le Gardasil et qui ont souffert de problèmes très semblables aux miens, je suis déterminée à faire l’impossible pour rechercher tous les moyens qui pourraient me permettre d’améliorer ma santé. Je ne pense pas que mes médecins pourront vraiment m’aider du fait qu’ils ne semblent pas reconnaître que c’est ce vaccin qui a causé tous ces problèmes chez des jeunes-filles, pas seulement au Danemark mais dans beaucoup d’autres pays où le vaccin a été administré.


Ma famille comme moi savons que j’ai fait une mauvaise réaction au Gardasil. Ce que nous espérons c’est que les médecins finiront par reconnaître que des choses étranges se sont passées, non seulement pour moi, mais aussi pour d’autres jeunes et qu’ils se décideront finalement à mener une enquête approfondie sur ce problème.


Tous ce que nous demandons, c’est d’être en mesure de retrouver une vie normale, celle que nous avions avant de nous faire vacciner, et que les médecins nous aideront à atteindre cet objectif.

 

Source: SaneVax

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:15

Japon : avertissement de chercheurs sur les effets

secondaires des vaccins HPV

 

Par Norma Erickson, 19 mars 2014

 

Le Colloque international sur les effets indésirables rencontrés par les jeunes filles vaccinées contre le HPV s’est tenu à Tokyo les 25 et 26 février derniers : il a suscité un débat de haut niveau sur la sécurité, l’efficacité et l’utilité des vaccins contre le HPV. 

 

Japon-HPV-symposium--1-.jpg

Audience publique du Conseil consultatif du Ministère de la Santé, 26 février 2014

 

L’organisation des chercheurs qui ont lancé l’alerte sur les effets indésirables induits par les vaccins contre le HPV était présidée par le Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de Tokai, et ancien chef de l’équipe de recherche immunologique de l’université de Galveston (Texas). Faisaient également partie du Colloque le Dr Sin Hang Lee, MD, ancien professeur à l’université de Yale et actuellement pathologiste à l’hôpital Milford, le Dr François-Jérôme Authier, MD, professeur de l’université de Paris XII et médecin à l’hôpital Henri Mondor de Paris, ainsi que le Dr Lucija Tomljenovic, chercheuse à l’université de British Columbia.

 

Les participants ont présenté les preuves de risques liés aux vaccins contre le HPV et tenu deux conférences de presse, ainsi qu’une audience publique parrainée par le gouvernement, le 26 février.

 

L’audience publique a été suivie par huit médecins du Conseil consultatif du gouvernement japonais sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV, plusieurs fonctionnaires de premier plan du ministère de la Santé, des médecins, ainsi que des journalistes des principaux journaux et chaînes de télévision du pays.

 

Les universitaires non japonais, ainsi que le Dr Sakai ont présenté des données scientifiques à l’appui de plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels les vaccins contre le HPV pourraient causer des maladies auto-immunes ou auto-inflammatoires dévastatrices et dont les symptômes correspondent à ceux rapportés par les personnes vaccinées au Japon et dans le monde entier.

 

Sommaire des preuves scientifiques/ médicales présentées 

  

Dr Sin Hang Lee – HPV L-1 Gene DNA dans le Gardasil et ses effets potentiels

 

Dr François-Jérôme Authier –Biopersistance et migration de neuroparticules après injection intramusculaire – Impact des adjuvants aluminiques sur la sécurité à long terme.

 

Lucija Tomljenovic, PhD –Trois décès après la vaccination contre le papillomavirus humain : coïncidence ?

 

Dr Mirna Hajjar - Une jeune fille de 16 ans avec perte visuelle bilatérale et hémiparésie suite à une vaccination contre le papillomavirus humain. Rapport d’un cas.

 

Japon HPV Colloque groupe A (2)

De gauche à droite : Keiko Sakaguchi et le Dr Rokuro Hama MD, Pr François-Jérôme Authier, Lucija Tomljenovic PhD, Dr Mirna Hajjar, Dr Sin Hang lee, Dr Harumi Sakai, MD, Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

L’information scientifique présentée par des experts médicaux aux conférences de presse et à l’audience publique pourra aider les législateurs japonais et autres décideurs à prendre les bonnes décisions, comme à formuler des recommandations concernant l’avenir de la politique de vaccination contre le HPV pour le plus grand bien des citoyens.

 

La théorie officielle sur laquelle le gouvernement s’appuie actuellement pour expliquer les nombreux témoignages de symptômes graves chez des adolescentes vaccinées contre le HPV – Gardasil et Cervarix – a été publiée en janvier dernier par le ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance.

 

Le document du gouvernement comprend neuf paragraphes et est intitulé : « Synthèse des délibérations concernant les vaccins contre le papillomavirus humain lors du conseil consultatif sur les effets indésirables présumés des vaccins contre le HPV. »

 

Le document officiel stipule :

 

« Des délibérations ont eu lieu sur les cas qui ont été signalés comme effets secondaires des vaccins contre le HPV. Ces cas concernaient principalement des douleurs intenses dans différentes parties du corps des personnes vaccinées, et des faiblesses dans les mouvements dues à des problèmes d’articulations… »

 

[…] « Explications possibles des symptômes rapportés en lien avec le problème actuel : (1) troubles neurologiques, (2) empoisonnement, (3) réactions immunitaires, (4) réactions psychosomatiques. Comme les théories (1) à (3) ne peuvent pas expliquer ces symptômes, ces derniers doivent donc être envisagés comme des conséquences de réactions psychosomatiques comme dans le (4). »

 

Le dernier paragraphe dit que le Conseil consultatif « établira un rapport au gouvernement et tiendra des débats sur la pertinence du redémarrage d’une recommandation active de la vaccination contre le HPV, lors de la prochaine réunion du Conseil prévue le 26 février et lors de réunions ultérieures. »

 

Mais le Dr Sin Hang Lee a déclaré que, même si le gouvernement cherche à expliquer les effets indésirables rencontrés par ces jeunes vaccinées par des réactions psychosomatiques, cette théorie n’est ni logique ni scientifique.

 

Le Dr Lee souligne qu’à l’issue de l’audience publique du 26 février lors de laquelle il avait fait part de ses découvertes - notamment de fragments d’ADN de HPV dans 16 flacons scellés de Gardasil envoyés au laboratoire Milford Medical Inc. et provenant de neuf pays, ainsi que dans les échantillons post mortem de sang et de rate d’une Néo-Zélandaise de 18 ans, décédée après avoir reçu le vaccin Gardasil –, aucun scientifique n’a soutenu que des réactions psychosomatiques auraient pu entraîner la mort subite de jeunes filles pendant leur sommeil ou causer des lésions patentes enregistrées par IRM, ainsi que des lésions histopathologiques d’encéphalomyélite et de sclérose en plaques chez des personnes qui avaient reçu le vaccin Gardasil.

  

Quand le Dr Lee a évoqué les lésions mises en évidence par l’IRM et par les preuves photographiques de l’inflammation du cerveau chez une jeune fille du Connecticut qui avait complètement perdu la vue, dix jours après la seconde injection du Gardasil en 2007, il parlait au nom du médecin traitant, le Dr Mirna Hajjar qui était également présente à l’audience publique de Tokyo.

 

En 2007, cette jeune fille qui avait toujours été en bonne santé a dû être conduite aux urgences alors qu’elle avait perdu la vue depuis 48 heures et souffrait d’hémiparésie gauche. « Il a été découvert que cette jeune fille souffrait à la fois d’une lésion démyélinisante tuméfactive et de névrite chiasmatique lors d’une encéphalomyélite démyélinisante aiguë », selon le rapport médical qui a été publié dans le numéro de mars 2010 du Journal of Child Neurology (Vol. 25, pp. 321-327).

 

[…] Le Dr Hajjar qui a joué un rôle crucial en présentant son courageux témoignage scientifique le 26 février à la conférence de Tokyo est l’un des trois auteurs du rapport médical publié dans The Journal of Child Neurology.

  

Interrogé sur les points forts de l’audience publique, le Dr Sin Hang Lee a déclaré :


« En tant que pathologiste, il est de mon devoir de rechercher les mécanismes susceptibles d’entraîner une mort subite, ainsi qu’une encéphalomyélite aiguë disséminée, après vaccination contre le HPV. J’ai dès lors proposé un mécanisme scientifiquement plausible sur base de la “transfection” d’ADN par des nanoparticules d’aluminium/ complexes d’ADN.

 

Selon mes contradicteurs, les signes et symptômes qui se sont manifestés après la vaccination contre le HPV seraient le fait de réactions psychosomatiques.

 

Je ne crois pas que des réactions psychosomatiques puissent provoquer la mort subite au cours du sommeil, ou les lésions inflammatoires dans le cerveau que montrent les clichés IRM et l’étude histopathologique d’une biopsie du cerveau avec lymphocytes, macrophages périvasculaires et démyélinisation.

 

En séance publique, j’ai demandé aux scientifiques de lever la main s’ils croyaient vraiment que des réactions psychosomatiques pourraient provoquer une mort subite pendant le sommeil et une inflammation du cerveau.

 

Je n’ai vu personne lever la main dans l’assemblée… »

 

Le terme « transfection » utilisé au cours du témoignage du Dr Lee s’applique à l’introduction d’ADN étranger dans des cellules humaines par le biais de véhicules non viraux comme les nanoparticules de complexes aluminium-ADN.  

 

Japon-symposium-HPV-experts-internationaux.jpg

Experts scientifiques internationaux qui ont présenté les mécanismes possibles de l’action dommageable des vaccins contre le HPV: Dr Myrna Hajjir, Lucija tomljenovic, PhD, Pr François-Jérome Authier, Dr Sin Hang Lee et Dr Shunichi Shiozawa MD, PhD.

 

Au Japon, le débat sur la politique de vaccination HPV n’est pas terminé. Un groupe présidé par le Dr Lee et le Pr Authier a proposé des mécanismes d’action scientifiquement plausibles.

 

Le gouvernement japonais de son côté explique que ces événements sont le fait de réactions psychosomatiques.

 

Toutefois ces scientifiques étrangers et certains intellectuels japonais sont, grâce à leur courage, devenus les catalyseurs grâce auxquels les problèmes de santé liés au vaccin HPV sont aujourd’hui débattus dans les médias du pays, dans l’intérêt du public.

 

Il reste à espérer que politiciens et intellectuels du monde entier suivent leur exemple en lançant de tels débats dans leurs pays respectifs. Il en va de la santé de millions de jeunes filles.

 

Espérons que les preuves scientifiques l’emporteront sur la théorie psychosomatique qui menace d’induire le public en erreur en attribuant tous les symptômes des victimes vaccinées à des problèmes psychologiques.

 

Si des théories aussi irrationnelles et irresponsables devaient se propager à travers le monde sans que des scientifiques consciencieux ou des intellectuels se lèvent pour les réfuter, la santé de nombreuses jeunes filles serait menacée.

 

Source: SaneVax

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 11:10

Philippe-Even-et-Bernard-Debre.jpg

Les Prs Philippe Even et Bernard Debré avaient sorti il y a quelque temps un livre dérangeant pour l'establishment qui reprenait une liste (sûrement non exhaustive) de 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux. Une liste encore gentille au sens où ils avaient sans doute évité de citer le moindre vaccin, eu égard à leur caractère hypertabou (sans commune mesure avec les autres médicaments), bien que Philippe Even avait toutefois évoqué dans une vidéo l'absence de données fiables sur les effets de l'aluminium vaccinal et le caractère expérimental de ces vaccins. Mais ce livre était d'autant plus dérangeant pour l'establishment qu'il s'est vendu à plus de 200 000 exemplaires...

 

Guide-des-4000-medicaments-inutiles-ou-dangereux.jpg


Ce livre d'Even & Debré  rappelait par exemple l'inutilité des statines, ces molécules prescrites à tour de bras par des milliers de médecins pour masquer le symptôme "cholestérol" sans rien traiter du terrain. Vu le quasi systématisme de ces prescriptions par des milliers de médecins, il était clair que cela risquait d'altérer la confiance souvent indue que les dociles patients placent en eux.

 

Sans grande surprise donc, les médecins auteurs de ce livre ont été sanctionnés par l'Ordre des Médecins qui a agi en cela en bon chien de garde des intérêts corporatistes et commerciaux (qui s'en étonnerait encore à part les grands naïfs?) et qui les a condamnés à ce stade à un an d'interdiction d'exercer au motif d'un "manque de confraternité".  (voir aussi ici le deux poids-deux mesures de cet Ordre qui se fiche pas mal que des lois soient violées au détriment des patients...)

 

Interrogé il y a deux jours sur Europe 1, Philippe Even a rappelé quelques bonnes vérités (mais aussi une utopie selon nous, comme celle consistant à considérer la revue médicale Prescrire comme une "Bible" alors que cette revue s'est toutefois royalement plantée plus d'une fois en matière de vaccination (rien vu sur le vaccin HB, rien vu sur le vaccin Prevenar, rien vu que l'Infanrix hexa, rien vu sur les vaccins HPV,..) mais il est vrai que les vaccins, c'est un TABOU dont les directeurs de revues médicales ont pleinement conscience. Critiquer des médicaments passe encore mais les vaccins, non, c'est intouchable et d'ailleurs la critique publique des vaccins expose à la radiation à vie. C'est là une question d'idéologie, point.

 

Parmi les belles choses que le Pr Even a dites, il y a cette phrase, on ne peut plus vraie: " Ma conviction profonde, c'est que le changement dans ce pays ne viendra ni par les pouvoirs publics qui sont généralement incompétents et qui manquent de courage ni par les médecins qui sont formatés depuis le début de leurs études pour apprendre par coeur et réciter ce que l'industrie leur transmet, il viendra des patients, c'est les patients qu'il faut mobiliser."

 

 

Mais peut-être que ces sanctions sont liées au fait que Even comme Debré avaient déjà publiquement auparavant égratigné les vaccinations (H1N1 pour Bernard Debré qui considérait qu'il s'agissait d'une "escroquerie intellectuelle" et d'un "mensonge d'Etat"; les vaccins à base d'aluminium pour Even)??

 

Voici la vidéo où Philippe Even évoquait la sous-estimation des risques liés aux adjuvants:

 

 

Source de ces informations ci-dessus: Le Monde & Europe 1

 

Photo des Prs Even et Debré le 23 octobre 2012 (AFP/ Mehdi Fedouach)

 

Comparez les propos du Pr Even avec les révélations du Dr Bernard Dalbergue, ex employé de la firme Merck et auteur du livre "Omerta dans les labos pharmaceutiques; confession d'un médecin."


Les pratiques du laboratoire pharmaceutique Merck en accusation 

 

Le Monde.fr . 04.02.2014

 

Dr-Dalbergue.jpg Dr Bernard Dalbergue. Bruno Fert/Picturetank pour Le Monde

 

C'est dans l'un des petits bureaux de Flammarion, place de l'Odéon, qu'a lieu la rencontre. Alors que son livre choc, Omerta dans les labos pharmaceutiques : confessions d'un médecin (Flammarion, 300 p., 19 euros), sort mercredi 5 février, Bernard Dalbergue, a l'air d'un homme fatigué après un long chemin. Cheveux gris blond, yeux bleus délavés assortis à sa chemise, il porte encore le costume bleu sombre et la cravate à larges rayures qui fut son uniforme pendant plus de vingt ans au service de l'industrie pharmaceutique.

 

Employé jusqu'en 2011 par l'américain Merck (MSD en France), ce médecin de 55 ans lève aujourd'hui le voile sur des pratiques inquiétantes: essais cliniques biaisés, effets secondaires dissimulés, experts achetés. Selon lui, le laboratoire a enfreint beaucoup de règles pour faire le succès de ses médicaments.

 

Actuellement en procès avec MSD, il assure ne pas agir par esprit de vengeance. « Il y a certes beaucoup de médicaments inutiles, voire dangereux, mais globalement ils sauvent des millions de vies », défend Bernard Dalbergue. «La grande majorité des industriels est honnête, mais quelques-uns sont à l'origine de dérapages inacceptables », poursuit-il.

 

MÉDECINS « ACQUIS » À LA CAUSE

 

Coécrit avec la journaliste Anne-Laure Barret, Omerta dans les labos donne des exemples précis de médicaments mis sur le marché dans des conditions douteuses, ou bien dont les dangers ont été volontairement occultés par le laboratoire américain.


Le Victrelis, un traitement indiqué dans le traitement de certaines hépatites C, aurait ainsi été lancé avec succès en 2011 grâce au concours de plusieurs médecins « acquis » à la cause du laboratoire, et « infiltrés » dans les instances chargées de statuer sur son autorisation de mise sur le marché (AMM).

 

Omerta dans les labos pharmaceutiquesSans citer leurs noms, Bernard Dalbergue précise que Merck a rémunéré à plusieurs reprises ces leaders d'opinion – comme on les appelle dans le jargon – pour des missions liées au lancement du Victrelis alors que l'agence française du médicament (l'Afssaps à l'époque, l'ANSM aujourd'hui) et son équivalent européen les avaient choisis comme experts pour évaluer ce médicament.

 

Pourquoi prendre autant de risques ? « Pour bousculer le calendrier et coiffer la concurrence sur la ligne de départ  », répond Bernard Dalbergue. A l'époque, les dirigeants français de Merck n'ont qu'une crainte, explique-t-il : se faire doubler par l'Incivo du laboratoire Janssen (filiale pharmaceutique de l'américain Johnson & Johnson), qui vient de déposer son dossier d'AMM. Ils comptent donc sur leurs experts « préférés » pour accélérer la validation de leur demande.

 

« HABITUDE A ÉTÉ PRISE D'ENFUMER LES AUTORITÉS DE SANTÉ »

 

Contacté, MSD, explique prudemment que les médecins sont les seuls responsables des liens d'intérêts qu'ils déclarent aux agences. « Ce n'est pas nous qui choisissons les experts », souligne un porte-parole avant de reconnaître les limites du système.

 

« Les mieux placés pour parler du médicament sont les médecins qui ont suivi les patients lors des essais cliniques. Il est peut-être difficile pour les agences de trouver des spécialistes qui n'ont pas de liens avec les laboratoires concernés. » Une déclaration qui fait écho à l'adage maintes fois entendu dans cet univers : « Un expert sans conflit d'intérêts est un expert sans intérêt. »

 

Pour expliquer ces difficultés de recrutement, Bernard Dalbergue avance de son côté des arguments plus terre à terre  « Il y a beaucoup de coups à prendre et pas grand-chose à gagner : des nuits blanches à éplucher des centaines de pages, un boulot titanesque avec beaucoup de paperasse pour environ 500 euros ! (...) Voilà pourquoi la majorité des pontes préfèrent désormais l'argent des labos aux honneurs. »

 

En 2011, Bernard Dalbergue ne tombe sans doute pas de sa chaise en découvrant le pot aux roses, puisqu'il connaît de longue date ces experts et les usages du secteur. Mais le Victrelis est pour lui la couleuvre de trop à avaler, le symbole d'une industrie décidément bien malade.

 

« Habitude a été prise d'enfumer les autorités de santé. Mais le lancement de notre nouveau médicament frôle la démesure, écrit Bernard Dalbergue. Durant toute ma carrière, jamais je n'avais été le témoin de telles liaisons dangereuses entre des toubibs et une entreprise privée.»

 

Si elles sont avérées, ces infractions pourraient coûter cher au laboratoire, y compris dans son pays d'origine, où les législateurs ne plaisantent pas avec les conflits d'intérêts. Le puissant Foreign Corrupt Practices Act (FCPA) leur permet de sanctionner, souvent lourdement, des entreprises américaines suspectées de corruption, quel que soit le pays où les faits ont eu lieu.

 

250 RÉCLAMATIONS DISSIMULÉES

 

Ironie du sort : au moment même où la direction française de Merck s'empêtre dans ses contradictions, la maison mère du laboratoire déploie dans le monde entier un logiciel supposé l'alerter sur le moindre conflit d'intérêt potentiel.

 

Deux autres « affaires » relatées dans l'ouvrage posent une question plus grave : certains laboratoires sont-ils prêts à sacrifier certains patients sur l'autel du business? Pour Bernard Dalbergue cela ne fait aucun doute. La preuve ? Ce stylo injecteur lancé par Merck pour administrer un traitement contre l'hépatite C. Commercialisé en 2002, il n'a été retiré du marché qu'en 2013 alors que le laboratoire a été alerté dès son lancement de ses dysfonctionnements.

 

Entre-temps, dix ans de « com » bien orchestrée préservent bon an mal an les ventes de son blockbuster avec un argument imparable : ce n'est pas le stylo qui pose problème mais les patients qui ne savent pas s'en servir. Quoi qu'il en soit, sans le savoir, une partie d'entre eux n'a régulièrement pas reçu le dosage adéquat du médicament.

 

Avec quelles conséquences ? « Difficile de le dire, puisque les incidents étaient très peu reportés », regrette Bernard Dalbergue qui, avec le recul, se demande comment il a pu cautionner et couvrir cela pendant dix ans.

 

Il cite un chiffre inquiétant : Merck, dit-il, a admis lors d'une réunion à l'agence du médicament avoir dissimulé 250 réclamations. Selon lui, la pharmacovigilance est «une vraie passoire » : ni les médecins, ni les laboratoires ne signalent correctement les problèmes qu'ils constatent. « Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar, donc quand on voit apparaître un ou deux morts, il est vraiment temps de s'inquiéter

 

« REGARDER DANS LA BASE DE DONNÉES DE L'ASSURANCE MALADIE »

 

L'enquête complémentaire menée par Anne-Laure Barret, revient de son côté sur l'affaire du Vioxx, un anti-inflammatoire lancé par Merck au tournant des années 2000 et brusquement retiré du marché en 2004. Pourtant soupçonné d'avoir causé 20 000 à 40 000 morts prématurées aux Etats-Unis, il n'a curieusement pas fait l'objet d'investigations poussées de ce côté de l'Atlantique, constate la journaliste.

 

Pis, son successeur, un anti-inflammatoire de la même famille, a obtenu une AMM en 2008 malgré de sérieux doutes sur son efficacité et des données très préoccupantes quant à ses effets secondaires. « Ce traitement, prescrit à 50 0000 personnes en 2011 est-il, comme son cousin, un produit dangereux ? », interroge la journaliste.

 

Elle rassemble en tout cas des éléments troublants : le rapport d'un épidémiologiste américain soulignant les biais des essais cliniques, le rapport mitigé de la Haute Autorité de Santé, l'instance qui note les médicaments, ou encore la volte-face de l'Agence du Médicament qui rédige des conclusions pour le moins contradictoires avant de donner son feu vert.

 

« Pour savoir si ce médicament tue, il suffirait aux autorités d'aller regarder dans la gigantesque base de données de l'Assurance maladie. On y trouve toutes les prescriptions. En les analysant et en les recoupant avec d'autres sources, sur les décès ou les hospitalisations, on pourrait facilement repérer les effets secondaires des médicaments en vie réelle », souligne Bernard Dalbergue.


Ces informations ont été exhumées dans l'affaire Mediator, mais depuis, aucun suivi systématique n'a été mis en place. « Personne n'y a intérêt, c'est explosif », juge-t-il.

 

« EMBRIGADEMENT QUASIMENT SECTAIRE » 

 

Au-delà de ces affaires emblématiques, qui finiront peut-être un jour sur le bureau d'un juge, le médecin met aussi en lumière des pratiques qui, sans être illégales, interpellent. C'est le cas des techniques de marketing employées par les laboratoires, parfois à la limite de la manipulation.

 

Bernard Dalbergue les connaît par cœur, pour avoir lui-même participé à ces séminaires de formation intensifs organisés dans des hôtels luxueux aux quatre coins du monde. Il raconte l'«embrigadement quasiment sectaire » des visiteurs médicaux chargés de « vendre » les médicaments dans les cabinets et les hôpitaux.

 

Une armée dont le discours parfaitement formaté conquiert d'autant plus facilement qu'il est difficile, voire impossible, pour les médecins de relativiser ou interroger les informations qui leur sont communiquées. « Les études cliniques – quand elles sont publiées – sont bien trop complexes à décrypter, avec des biais savamment dissimulés. Même les experts s'y perdent ! Dans ce domaine, nous sommes aux mains des laboratoires », estime Bernard Dalbergue.

 

Une dépendance savamment orchestrée dont il livre les secrets. Comment obtenir ses entrées à l'hôpital, quels arguments employer pour inciter un médecin à prescrire le médicament maison même s'il est notoirement moins bon que celui du concurrent, que lui faire miroiter comme contrepartie s'il accepte de cautionner un essai…? Voilà toutes les ficelles maîtrisées par un bon visiteur médical. On est très loin de la science et du progrès.

 

Chloé Hecketsweiler, Journaliste au Monde

 

« Seuls 1% des cas apparaissent dans le radar. Donc quand on voit un ou deux morts, il est vraiment temps de s’inquiéter » dit le Dr Dalbergue qui a travaillé chez Merck, le fabricant du vaccin Gardasil. Or aux USA, où sans doute aussi seuls 1% des cas sont rapportés, 157 décès ont déjà été notifiés après ce genre de vaccin ! Mais allons-y, continuons gaiement, ça ne doit être qu’une « coïncidence », puisque les bons experts vous le disent …

 

Des médecins soutiennent le Pr Even. Voici leur texte de soutien:    

Le texte de soutien au professeur Even 

"Nous sommes scandalisés par la décision du Conseil régional de l’Ordre des Médecins de suspendre d’exercice Philippe Even, coauteur du Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux au motif qu’il s’agirait 'une opération commerciale et non-confraternelle, allant à l’encontre des données acquises de la science et susceptibles d’inquiéter les malades'. Nous regrettons une sanction portant atteinte à la liberté d’expression, sous le couvert d’une confraternité trop souvent caution de la loi du silence. Nous voulons témoigner de notre estime pour Philippe Even, de notre confiance en son intégrité, son désintéressement, la qualité et le courage de ses analyses. Co-auteur de plusieurs ouvrages de médecine et de physiologie anglo-saxons, il a aussi traduit ou écrit plusieurs livres visant à faire connaître au public français les relations parfois troubles entre certains médecins universitaires et l’industrie pharmaceutique.


Nous voulons dire notre admiration pour la ténacité avec laquelle il mène depuis des années son combat de lanceur d’alerte, en ouvrant de nombreux et indispensables débats, sur des bases scientifiques et non sur des arguments d’autorité, pour une médecine plus efficace et plus sûre, au seul service des patients et de leurs médecins."


Pr JM. ANDRIEU, cancérologue
Pr EE. BAULIEU, endocrinologue, Académie des Sciences
Pr C. BRECHOT, hépatologue, Directeur Général de l’Institut Pasteur,
Pr JL. CASANOVA, généticien, Université Rockefeller, New-York et Université Paris Descartes,
Dr J. CHASSIGNEUX, Médecine Interne, Paris
Pr P. DEHEUVELS, statisticien, Université Paris 6, Académie des Sciences
Dr Ph. FOUCRAS, Formindep (Pour une formation et une information médicales indépendantes)
Pr A. FISCHER, immunologiste et pédiatre, Académie des Sciences
Dr I. FRACHON, pneumologue, CHU de Brest, "en hommage au relais courageux de Philippe Even pour dénoncer le crime du Mediator"
Pr B. GUIRAUD-CHAUMEIL, neurologue, Ancien Président de la Conférence des Doyens des Facultés de Médecine
Pr JJ. LEFRERE, Directeur de l’Institut National de Transfusion Sanguine
Dr M. DE LORGERIL, cardiologue, CNRS, Grenoble
Pr GM HALPERN, Université Polytechnique de Hong-Kong
Pr D. MEYER, hématolologiste, Acad. Sciences
Pr Ph. MEYER, néphrologue, m.c. Académie des Sciences
Dr Ph. NICOT, Formindep
O. POSTEL-VINAY, Ancien directeur de "La Recherche", directeur de la revue Books
Pr M. RADMAN, biologiste cellulaire et moléculaire, Académie des Sciences
Pr D. RAOULT, microbiologiste, ancien président de l’Université de Marseille
Pr JC. WEILL, immunologiste, Académie des Sciences  

    

Source : Nouvel Obs

Une pétition citoyenne s'est créée en faveurs des Prs Even & Debré.

Vous pouvez signer cette pétition, vous avez du pouvoir! VOIR ICI


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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 10:00

Comme à chaque fois, on présente les avantages soi-disant gigantesques, la simplicité, la sécurité, alors qu'il s'agit en réalité d'un contrôle resserré sur votre dossier médical qui va de pair avec une robotisation accrue des prescriptions (et qui dit robotisation/uniformisation des prescriptions -cases standards à cocher avec les types de traitements qui sont ceux de la pensée unique et de Big Pharma- dit coup de canif supplémentaire dans le pluralisme thérapeutique). Inutile de dire ici ce qu'on pense de cette "Ligue des usagers de santé" qui a marqué son accord sur un tel projet...Le problème est moins le système que le fait qu'il sera certainement à un moment donné imposé à tous, toutes ces démarches liberticides procédant toujours par paliers.

 

Lire l'article du Soir en pdf: ICI

 

2 - Be Les ordonnances seront électroniques . . 1

Prescription-e-lectronique---suite.jpeg

 

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Cette petite fable a été explicitée par le philosophe Olivier Clerc: une grenouille, si on la plonge dans une eau qui est d'emblée à 100°C aura le réflexe de s'éjecter et donc de sauver sa peau; en revanche, si on la met dans une casserole tiède en chauffant progressivement (paliers par paliers), celle-ci ne percevra pas le danger et mourra grillée...

 

Pour avancer dans votre réflexion, pensez à faire des liens avec des sujets qui gravitent dans une même orbite d' hypercontrôle et de standardisation sur fond d'électronisation:

 

- Le système électronique d'encodage des vaccinations "E-Vax" (sorte de Big Brother vaccinal)

 

- Le dossier pharmaceutique informatisé (qui permet de contrôler ce que les médecins prescrivent ET ce que les patients acceptent d'acheter pour en principe le consommer)

 

- Le dossier médical informatisé

 

- Le dossier médical mondial informatisé

 

- Le système des primes attribuées aux généralistes français (= CAPI) s'ils obéissent docilement aux injonctions gouvernementales (mammographies, vaccination etc.) en appliquant ça à un pourcentage donné de leur clientèle.

 

L'étau se ressert, il faut vraiment être bien aveugle pour ne pas le voir...

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 21:30

Le livre "Nanotoxiques" est le fruit d'une enquête rigoureuse du journaliste et philosophe Roger Lenglet (aux éditions Actes Sud). Ce livre sort le 19 mars prochain en librairies. Voici sans plus attendre un petit résumé du contenu de cette enquête indispensable et salutaire. (A noter -cf plus bas dans cet article - que des nanoparticules font déjà partie de plusieurs vaccins!):

 

 

 

Les nanoparticules se trouvent AUSSI dans les vaccins et ceci alors que ceux qui les y mettent n'ont pas étudié suffisamment leur fonctionnement. Ces vaccins sont donc aussi mal évalués que tous les autres!

 

En juin 2011, une équipe de chercheurs publient une étude dans laquelle ils signalent :

 

« Pour accroître la protection fournie par ces vaccins (contre la grippe), nous avons utilisé comme adjuvant des nanoparticules faites à partir de protéines de l’enveloppe d’un virus qui affecte la papaye (le virus de la mosaïque de la papaye). Donc, les vaccins grippaux saisonniers adjuvantés avec ces nanoparticules PapMV peuvent induire une protection universelle contre la grippe, ce qui est une avancée majeure en cas de survenue d’une pandémie. »

 

Plusieurs des chercheurs qui ont publié cela en 2011 republient sur le même sujet en juillet 2013 dans The Journal of Immunology, en avouant :

 

«Cependant, le mécanisme qui confère ces propriétés immunomodulatrices aux nanoparticules du virus de la mosaïque de la papaye et sa capacité à permettre le développement de vaccins visant les cellules-T, restent inconnus. »

 

En mai 2013, un article du journal canadien Le Devoir signalait que les vaccins antigrippaux pour l'hiver 2013-2014, soit cet hiver, contiendraient des nanoparticules (avec des vaccinés une fois de plus cobayes!)

 

Voir aussi ici (sur le site du gouvernement québéquois):

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 11:00

La Chine se tient prête à lancer la production en série du vaccin contre le H7N9 en cas de transmission interhumaine du virus, a annoncé hier un député de l'Assemblée populaire nationale (APN).

 

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Le pays a fabriqué plusieurs vaccins pouvant être utilisés sur des groupes à risque, a déclaré Zhong Nanshan, député de l'APN et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie, lors d'une conférence de presse en marge de la session parlementaire annuelle.

 

Célèbre pneumologue, Zhong était à la tête de l'équipe de recherche qui a permis au pays d'endiguer l'épidémie de SRAS en 2003.

 

« La Chine a bien réagi en vaccinant 100 millions de personnes contre le H1N1 en 2009 », a affirmé Zhong, convaincu de l'efficacité du vaccin contre la transmission d'humain à humain.

 

En février, le Centre clinique de santé publique de Shanghai a annoncé avoir mis au point un vaccin génétiquement modifié contre la grippe aviaire de type H7N9, et que celui-ci se trouvait en phase d'essais cliniques.

 

Des cas humains de H7N9 ont été reportés dans plusieurs villes du pays, et le taux de mortalité de la maladie est de 30 %, a déclaré Zhong. Le député a ajouté que si le virus venait à muter, cela pourrait provoquer une plus grave épidémie.

 

Le virus ne s'est encore jamais transmis d'homme à homme, les cas sont relativement isolés et aucune voie de contamination certaine n'a encore été découverte, a rassuré Zhong.

 

En outre, d'un point de vue épidémiologique, plus de 80 % des personnes infectées l'ont été dans des marchés aux volailles, a précisé Zhong, rappelant que contrairement au H5N1, le H7N9 n'infecte que les humains et non les volailles.

 

Le commerce de volailles a été stoppé dans plusieurs provinces chinoises, notamment celles où de nombreux cas de H7N9 ont été reportés.

 

D'après Zhong, il était logique d'abattre toutes les volailles dans le cas du H5N1, où les hommes et les volailles étaient touchés, mais cela n'est pas justifié dans le cas du H7N9, d'autant plus qu'une telle mesure affecterait plusieurs millions de Chinois travaillant dans l'agroalimentaire.  


Source: french.china.org.cn

 

Lire aussi cet article du Monde du 12 mars dernier sur ces virus mutants:  p.1 et p.2

 

Notre lettre recommandée à  la ministre Laurette Onkelinx sur les futurs vaccins H7N9.

 

 

La réponse tardive de la ministre Onkelinx à ce courrier.

 

Voir aussi ce que vont débourser les autorités anglaises pour les victimes du vaccin H1N1

 

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 13:25

Des victimes de dommages cérébraux suite à la vaccination contre la grippe porcine vont recevoir

60 millions de livres de dédommagement

 

D’après Tom Porter, 2 mars 2014

 

Flacons-nombreux.jpgJosh : «  Je souhaiterais n’être jamais né ! »

Sa maman se sent terriblement coupable de l’avoir fait vacciner

 

Les patients qui ont souffert de dommages cérébraux à la suite de la vaccination contre la grippe porcine vont, en dédommagement, recevoir  des millions de livres du gouvernement britannique.

 

Le gouvernement devrait recevoir un montant de 60 millions de livres (= près de 72 MILLIONS euros) pour les 60 victimes qui devraient, chacune, recevoir 1 million de livres (= environ 1,2 million d'euros).

 

Peter Todd, l’avocat qui a représenté  un grand nombre de demandeurs, a déclaré au Sunday Times : « On n’a jamais vu une chose pareille. Les victimes de ce vaccin souffrent d’une maladie incurable et permanente qui nécessitera un traitement médicamenteux important.»

 

A la suite de l’épidémie de grippe porcine de 2009, environ 60 millions de personnes, dont principalement des enfants, ont reçu ce vaccin.

 

Il s’est avéré dans la suite que le vaccin Pandemrix  pouvait provoquer la narcolepsie et la cataplexie chez environ une personne sur 16.000. On s’attend à voir encore de nombreux autres cas semblables.

 

Partout en Europe et jusqu’à présent, plus de 800 enfants ont été rendus malades par ce vaccin.

 

La narcolepsie affecte le cycle du sommeil d’une personne en l’empêchant de dormir pendant plus de 90 minutes à une heure. Elle peut aussi la faire tomber inconsciente au cours de la journée. La maladie peut endommager les fonctions mentales, la mémoire et conduire à des hallucinations ou à la maladie mentale.

 

La cataplexie peut faire perdre conscience à une personne quand celle-ci éprouve de fortes émotions, y compris quand ces personnes commencent à rire.

 

Le vaccin Pandemrix a été fabriqué par le géant pharmaceutique Glaxo Smith Kline qui a refusé d’approvisionner les gouvernements s’il n’était pas indemnisé par rapport à toute plainte pour dommages causés. La compagnie payera  la facture et réclamera l’argent au gouvernement.

 

« Il n’existe aucun doute dans mon esprit que le Pandemrix ait augmenté la fréquence des cas de narcolepsie chez les enfants dans certains pays – et probablement dans la plupart des pays. » a déclaré Emmanuelle Mignot, spécialiste des troubles du sommeil à l’Université de Stanford (USA), à l’Agence Reuters.

 

Mignot a été payée par GSK pour effectuer une recherche sur les effets de ce vaccin.

 

Parmi les personnes touchées, il y a eu des membres du NHS (Service National de Santé) dont beaucoup sont maintenant incapables de travailler en raison des symptômes provoqués par le vaccin. Ces personnes se préparent à poursuivre le gouvernement pour les millions de revenus perdus.

 

Cependant, la grande majorité des patients atteints, soit environ 80% - sont des enfants.

 

Parmi eux se trouve Josh Hadfield du Somerset qui est sous médicaments anti-narcolepsie, et qui coûtent à ses parents la somme de 15.000 livres (18.000 euros) par an pour l’aider à rester éveillé pendant la journée d’école.

 

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Josh Hadfield et sa maman Caroline à qui les autorités britanniques avaient d'abord refusé une indemnisation dérisoire de 120 000 £...

 

« Si vous le faites rire, il s’effondre. Sa mémoire est sérieusement touchée. Il n’existe aucun remède. Il dit qu’il souhaiterait n’être jamais né. Je me sens terriblement coupable de l’avoir fait vacciner », déclare sa maman, Caroline Hadfield, 43 ans).

 

Malgré un avertissement de 2011 de l’Agence européenne du médicament contre l’utilisation de ce vaccin chez les moins de 20 ans, et malgré une étude qui montre un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie chez les enfants vaccinés, GSK a refusé de reconnaître un lien.

 

« Des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer le rôle que le vaccin peut avoir joué dans le développement de la narcolepsie chez les personnes concernées », a indiqué la compagnie dans un communiqué.

 

Sources: International Business Times & The Mirror

 

 

C’est toujours la même chose : l’Etat conseille aux gens des vaccins hasardeux (et ils le sont hélas tous, pas que les vaccins pandémiques !) puis essaie de payer le moins possible ou mieux encore, de ne rien payer du tout, laissant les gens se démener comme des fous pour espérer au bout du compte une indemnisation indispensable, bien que cela ne leur rendra cependant jamais la santé qui leur a été volée ! La famille de Robert Fletcher, handicapé à vie après le vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher ni manger seul depuis lors) en sait quelque chose : il lui a fallu 18 ans de combat judiciaire pour arracher une somme de 90 000 £, montant tout à fait dérisoire au regard du préjudice subi !


Mais ce qui est le plus instructif, le plus utile et à la fois le plus urgent en vue de ce qui se prépare notamment (les pandémies si bien préparées et tant attendues dont ce site a déjà parlé plus d’une fois) c’est de se rappeler les propos faussement rassurants des autorités qui disaient avoir bien évalué ce vaccin, qu’il était sûr, non expérimental, faisable chez les femmes enceintes etc. etc.   


 

Voyez notamment cette vidéo-ci :

 

 

 

Voir aussi le "film" d'Initiative Citoyenne ("H1N1 ou le réveil salutaire du citoyen").

 

Puis confrontez cela au lien suivant et à la vidéo suivante, en vous demandant si vous êtes prêt à vous faire vacciner lors de la pandémie suivante :

 

 

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 11:00

    L’épidémie silencieuse 

L’histoire cachée des vaccins (octobre 2013): un aperçu   

 

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« Aucun américain ne devrait être obligé de jouer à la « Roulette » vaccinale avec ses enfants ! » Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC américain

 

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Audition du Dr J. Levitan, MD au Congrès américain

 

«Je suis le Dr Janet Levitan. Je m’adresse à vous en tant que clinicienne. Je suis pédiatre depuis 1992. J’ai vu un bébé mourir subitement quelques heures après avoir été vacciné. Ce drame s’est encore reproduit deux fois au début de ma carrière médicale.» Dr Janet Levitan, pédiatre.

 

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« Ma fille Amanda a dû être hospitalisée après avoir reçu le vaccin Gardasil. Sa santé s’est progressivement détériorée. On a découvert qu’elle souffrait de leucémie et de troubles neurologiques. » Dr Scott Ratner, M.D, cardiologue.

 

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Emily Tarsell est la maman d’une jeune-fille qui est décédée après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

« Je ne parvenais pas à croire qu’ils pouvaient mettre la vie de nos enfants en danger. J’étais d’une naïveté incroyable. Ma fille a reçu un vaccin dont elle n’avait pas besoin. L’information que nous avons reçue à ce sujet était fausse et incomplète. Ma chère fille n’aurait jamais dû mourir ! »

 

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Isabell Thomas est la maman de deux garçons, victimes du vaccin ROR (Rougeole, Rubéole,Oreillons)

 

« Comment les médecins peuvent-ils permettre que nos enfants souffrent à ce point ? »  Isabella Thomas.

 

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« Quand les enfants auront atteint, l’âge d’un an, ils auront reçu quelques 70 antigènes vaccinaux et quantités de produits chimiques » Sherri TENPENNY, ostéopathe.

 

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« Quand j’entends des déclarations comme celle du Dr Paul Offit qui prétend qu’un bébé peut recevoir jusqu’à 10.000 vaccins à la fois, il m’est difficile de décrire les émotions qui s’emparent de moi. C’est de la rage que j’éprouve quand je réalise l’audience que cet homme parvient à obtenir, comme à retenir toute l’attention des médias. Pareille attitude me paraît catastrophique pour la santé des nourrissons et des petits enfants. » Edda West, Fondatrice et Directrice du Réseau pour l'information sur les risques vaccinaux au Canada.

 

 

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La recherche du Dr Paul Offit lui permet de prétendre que « en théorie, des nourrissons en bonne santé pourraient, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins en une fois. – l’Hôpital des Enfants de Philadelphie, octobre 2005. - Newsletter aux parents.

  

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Lucija Tomljenovic, Ph.D, biochimiste, Université de British Comumbia.

 

 « Nous savons que l’autisme grimpe en flèche. La chose n’a rien à voir avec le fait que les diagnostics sont aujourd’hui plus précis. Il y a une augmentation claire et nette de l’autisme...Nous savons maintenant que les molécules du système immunitaire jouent un rôle crucial dans le développement du cerveau. Cela veut dire clairement que l’on ne peut impunément manipuler le système immunitaire et penser qu’il n’y aura pas de suites dommageables, surtout si le système immunitaire est manipulé au cours des premières périodes de son développement. Certains ont expliqué que les vaccins pouvaient être le problème, mais ils ont été critiqués alors que les données scientifiques existent bel et bien… A tous ceux qui prétendent que l’on peut injecter 10.000 vaccins aux enfants à la fois, je voudrais demander s’ils pourraient démontrer la chose en s’injectant à eux-mêmes ces 10.000 vaccins et puis il faudrait qu'ils puissent aussi nous envoyer un échantillon de leur cerveau pour voir ce qui s'y passe après.  »

 

« Il y a cette croyance très répandue dans la communauté médicale que si vous vaccinez 90 ou 95% de la population, vous empêchez la propagation des maladies infectieuses. On parle d’ « immunité de groupe » ou d’ « immunité collective ». Donc, si vous vaccinez toute une population, vous éliminez la propagation de l’agent infectieux.

 

Cette théorie paraît juste et séduisante, mais ce n’est en fait qu’une théorie qui n’a pas été démontrée. Si vous consultez les données officielles, vous vous rendrez compte que des épidémies se produisent fréquemment, même si 90% de la population a été vaccinée. Donc, ce concept d’ « immunité de groupe » ne tient tout simplement pas la route. Si la théorie s’avérait exacte, il ne pourrait pas y avoir de cas infectieux dans une population pareillement vaccinée. »

 

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La moitié des enfants américains souffrent de maladies chroniques et 21% ont des handicaps mentaux/neurologiques! (Les enfants américains sont ceux qui reçoivent le plus de vaccins au monde)

  

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Dr Toni Bark , M.D, pédiatre.

 

« Aujourd’hui plus de 50% des enfants souffrent de maladies chroniques. Nous n’avons aucune étude qui démontre que le fait d’avoir des anticorps contre une maladie contagieuse immunise totalement contre cette maladie. Ces études n’existent pas… Le raisonnement des compagnies pharmaceutiques et de la FDA qui leur permettent de conclure qu’un vaccin est sans danger n’est pas fondé sur une science rationnelle.[…]

 

Des documents académiques traitant du paradoxe de la rougeole montrent que vous avez plus de chances de contracter la rougeole si vous êtes vacciné. Au cours de plusieurs épidémies, les enfants qui avaient été vaccinés ont contracté la rougeole alors que ceux qui n’avaient pas reçu le vaccin n’ont pas fait la maladie. Et qu’en a-t-on conclu ? On a dit que les enfants qui avaient été vaccinés avaient permis l’ « immunité de groupe »  qui a protégé les non vaccinés ! Avec un brin de réflexion, on peut facilement se rendre compte que cette explication n’a aucun sens. Si l’ « immunité de groupe » existait vraiment, pourquoi les vaccinés auraient-ils fait la maladie et les non vaccinés seraient-ils restés indemnes ? »

  

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Vera Sharav, Présidente pour la protection de la recherche en santé humaine (AHRP): « Où sont les preuves que les vaccins administrés seuls ou en combinaison sont sûrs et efficaces ? Il n’existe aucune réponse à cette question. »  

 

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Dr Nancy Banks, gynécologue-obstétricienne: "Si vous commencez à donner des vaccins aux enfants, vous déséquilibrez en fait leur système immunitaire en augmentant ce qu'on appelle l'immunité humorale (pour produire plus d'anticorps) mais cela contribue en même temps à supprimer une autre part très importante du système immunitaire qui est ce qu'on appelle l'immunité cellulaire et qui ne se développera alors jamais complètement. Nous constatons (avec les vaccins) une réaction de type auto-immun contre les tissus cérébraux et malheureusement pour les enfants, même ceux qui ne développent pas les symptômes de l'autisme, ils manifestent alors d'autres symptômes comme ceux de l'hyperactivité avec ou sans déficit d'attention (ADD/H -TDA/H en français) ou des symptômes allergiques. Les allergies sont un autre grand problème que l'on constate chez nos jeunes enfants. Une partie des réactions allergiques a à voir avec le fait que le système immunitaire n'est pas pleinement développé dès la naissance. Il faut un minimum de 3 années pour que le système immunitaire soit davantage développé." 

 

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Dr A. Wakefield, M.D, gastro-entérologue. 

 

« … La vaccination contre les oreillons a été introduite pour des raisons commerciales et non pour le bénéfice des enfants…Plusieurs épidémies d’oreillons se sont produites chez des enfants qui avaient été vaccinés plusieurs fois contre la maladie…Nous avons aujourd’hui affaire à une épidémie d’autisme due à des problèmes environnementaux. Cette maladie affecte 1 garçon sur 31 aux Etats-Unis et 1 enfant sur 38 en Corée du Sud. Il s’agit d’une véritable épidémie…

 

Ce que je sais aujourd’hui c’est que le problème des vaccins en général et le problème du ROR (Rougeole Oreillons Rubéole) en particulier sont beaucoup plus importants que je n’avais pu l’imaginer. Comme beaucoup de parents, j’avais fait vacciner mes deux premiers enfants avec le ROR. En tant que médecin et scientifique, je ne m’étais pas posé de question à ce sujet, alors que bien évidemment j’aurais dû m’interroger. Au plus j’ai poussé mes recherches, au plus je suis devenu inquiet, et quand j’ai posé des questions pertinentes aux autorités, j’ai reçu des réponses complètement insatisfaisantes. Il ne s’agissait alors plus de science, mais d’espoirs, de souhaits, de croyances plutôt que de véritable science et de faits scientifiques. »

 

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Dr Suzanne Humphries, M.D. néphrologue

 

« Le fait de fabriquer des vaccins qui consistent essentiellement à manipuler la nature ne peut finir qu’à produire des désastres…

 

On estime qu’un tiers de la population est contaminée par un puissant virus (simien)cancérogène, le SV40, que l’on a trouvé dans le vaccin contre la polio.- Il a fallu attendre 30 ans pour que la communauté médicale reconnaisse ce fait et en parle dans la littérature…-  40 à 60% des tumeurs cérébrales chez les enfants contiennent le virus simien SV40 ! »

 

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« L’infection au SV40 est aujourd’hui répandue dans toute la population humaine, presque certainement à la suite du vaccin contre la polio » John MARTIN, ancien virologue à la FDA (Agence américaine des médicaments)

                                   

« Dans les années 1950, le SV40 était un virus parmi des douzaines d’autres qui contaminaient les vaccins Salk et Sabin administrés aux enfants aux Etats-Unis et en Europe. » Journal of the National Cancer Institute, 1997.

 

Le SV40 est régulièrement retrouvé dans différents types de tumeurs, y compris les tumeurs cérébrales, les cancers des os et précédemment les rares cancers pulmonaires.

 

Lucija Tomljenovic, PhD, biochimiste, Université de British Columbia

 

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« Nous avons été contactés par deux mamans qui ont perdu leur fille (14 et 16 ans) dans les 6 mois qui ont suivi l’administration du vaccin contre le HPV. Ces jeunes-filles avaient présenté des symptômes quasi identiques affectant surtout le système nerveux. Une jeune-fille est décédée après la deuxième dose du Gardasil, l’autre fille est décédée après la troisième injection….

 

[…] On ne peut s’empêcher d’avoir le cœur déchiré quand on reçoit le mail d’une maman qui a perdu son enfant et qui est convaincue que le décès est dû à un vaccin. Cette maman a consulté 60 médecins pour leur demander s’ils accepteraient d’analyser les échantillons d’autopsie, s’ils accepteraient d’effectuer des recherches supplémentaires pour trouver des réponses à ses questions. Ils ont TOUS refusé et lui ont dit qu’il n’était pas possible que la mort de son enfant soit due à un vaccin. Vous posez de mauvaises questions lui ont-ils répondu. -  Lucija Tomljenovic commente : «  Mais en fait comment ces médecins pouvaient-ils savoir sans faire de recherches ? »

 

[…] Pourquoi les compagnies pharmaceutiques sponsorisent-elles la majorité des recherches ? La recherche médicale ne devrait pas être centrée sur l’argent ; elle devrait essentiellement servir à l’amélioration des soins et de la qualité de vie des gens. »

 

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Louise Kuo Habakus (mère de deux enfants handicapés après vaccinations):

 

« Il est impératif que le public puisse avoir le choix pour toute intervention médicale qui pourrait entraîner des dommages ou provoquer des décès ! Les conflits d’intérêts ont changé les règles du jeu et ne nous permettent plus de protéger nos enfants. Les compagnies pharmaceutiques et les médecins sont protégés, ils échappent à toute responsabilité en cas de dommages ou de décès dus aux vaccinations. »

 

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Mary Holland, Juriste

 

« L’industrie pharmaceutique et le gouvernement font la promotion des vaccins en disant au public que ceux-ci sont sûrs et efficaces. C’est là ce qu’ils disent, alors que sur un plan légal –ce qu’a acté la Cour Suprême des USA-, ils sont considérés comme étant « inévitablement dangereux » («Unavoidably unsafe »). Il y a une fameuse contradiction ici : si les vaccins étaient vraiment sûrs et efficaces comme on le dit, tout le monde devrait les réclamer à grands cris et il n’y aurait nullement besoin de protéger les compagnies pharmaceutiques contre toute poursuite ! »

 

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Alan Phillips, Juriste

 

« C’est un fait parfaitement établi légalement et médicalement que les vaccins peuvent provoquer des handicaps permanents et des décès. Les officiels de la FDA et du CDC, ainsi que l’Association Américaine des Médecins et des Chirurgiens ont tous reconnu que 90 à 99% des effets secondaires des vaccins ne sont jamais rapportés. Nous n’avons donc pas la moindre idée du nombre exact de handicaps et de décès. Et dès lors, la relation bénéfices/risques est impossible à établir. »

 

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Le Dr R. Mendelsohn, M.D. était médecin pédiatre. Dans les années 1970, il a abordé le sujet des vaccins et des dommages qu’ils peuvent produire. C’est lui qui a dit que les vaccins étaient de véritables bombes médicales à retardement et que nous échangions le bénéfice d’une immunité à vie acquise grâce aux maladies de l’enfance pour une vie remplie de longues souffrances et de maladies chroniques.

 

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 Dr Marcia Angell, M.D.

 

En 2008, un médecin de l’université de Harvard, le Dr Marcia Angell qui fut pendant 20 ans éditrice du New England Journal of Médicine a déclaré publiquement :

 

« Les médecins ne peuvent plus compter sur la littérature médicale comme une source d’informations valides et fiables. C’est la conclusion que j’ai dû tirer, à contrecœur, vers la fin de mes 20 ans à la tête de la rédaction du New England Journal of Medicine, et cette conclusion n’a fait que se renforcer depuis. Les cliniciens n’ont plus moyen de savoir quels sont l’efficacité et le profil de sécurité réels des médicaments qu’ils prescrivent, et il est fort probable que ces produits sont loin d’avoir les qualités que leurs prêtent les publications médicales. »

 

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Isabell Thomas, maman de deux enfants victimes de la vaccination ROR.

 

« Nous les parents de tous les pays du monde, nous représentons une force considérable, et de ce fait, plus personne qu’il soit riche ou puissant, ne pourra plus jamais faire de mal à nos enfants pour ensuite tirer son épingle du jeu et se dégager de toute responsabilité.

 

Vous avez fait la pire des choses que vous puissiez faire à une maman; « vous avez endommagé la santé de ses enfants. »

 

Silent Epidemic -  The Untold Story of Vaccines, A Gary Null Production :

 

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:25

Nouvelle étude : 42,5% des effets secondaires médicamenteux rapportés chez les enfants sont causés par les vaccins

 

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VLA, 09.03.2014

 

Une nouvelle étude publiée sur la sécurité des médicaments dans la revue PLoS (de libre accès) et intitulée « Rapports spontanés d’effets indésirables des médicaments dans la population pédiatrique de Shanghai », a révélé pour la première fois que 42,5% de tous les effets indésirables rapportés qui se sont produits dans une population pédiatrique chinoise (la population de Shanghai comporte 17 millions d’habitants) étaient causés par les vaccins, avec des réactions aussi graves que l’anaphylaxie et la mort.

 

Le problème mondial des effets secondaires indésirables est à ce point grave que selon l’étude, «  les effets secondaires indésirables dus aux médicaments constituent une des principales causes de morbidité et de décès dans de nombreux pays »  [2], [3].

 

« En effet, un rapport de 1998 publié dans JAMA (Journal de l’Association Médicale Américaine) a confirmé que, chaque année, 106.000 Américains meurent des médicaments correctement prescrits ». 

 

Sources : Greenmedinfo.com & Vaccineliberationarmy

 

 

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 11:00

Publié dans la Dernière Heure du vendredi 7 mars dernier...

 

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Vérifiez vous-même dans le rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012 (cf. p 114) Quid aussi si vous rajoutez à cela le fait que les vaccins sont aussi pourvoyeurs d'autres consultations pour effets secondaires car même l'ONE et Provac reconnaissaient dans un rapport conjoint de 2009 (cf p.43/54) que 5% des enfants doivent reconsulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination, donc combien endéans la semaine, la quinzaine, le mois?

 

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Vérifiez vous-même:

 

- Evaluation des effets secondaires sur 4 jours (et non 5) dans les essais pré-commercialisation pour le vaccin Engerix B (= vaccin anti-hépatite B de GSK, cf. p. 6/13)... et pourtant, l'état belge impose notamment cette vaccination à tous les personnels soignants et aux paramédicaux!

 

- Seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés (Revue du Praticien, novembre 2011, cf. p 2/4)

 

- Cf. notices de vaccin américain identique à ceux du marché européen comme par exemple les vaccins de type Infanrix que ce soit le tétra, le quinta ou l'hexa (le point 13.1 mentionne clairement cette absence systématique d'évaluation du potentiel cancérogène)

 

- Cf. notices de vaccins mentionnant le formaldéhyde + ici preuve qu'il est un cancérigène certain (= de classe 1) et ici le fait que plusieurs scientifiques pensent qu'on sous-estime la toxicité de molécules chimiques même à faible dose (ce qui contre l'argument traditionnellement avancé par les officiels)

 

- Cf. Plusieurs enquêtes et études montrant que la santé des enfants non vaccinés est meilleure que celle des enfants vaccinés, voir notamment ICI, ICI, ICI et ICI.

 

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Voir aussi l'article: TOUS les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:00

GARDASIL : je veux que ma fille retrouve sa santé !

 

Par Anja Brix Larsen, 9 mars 2014

 

 

  

Avant de recevoir son vaccin Gardasil, Natasja avait toujours mené une vie très active, étant en parfaite santé. Je vous prie de bien vouloir jeter un  coup d’œil à ce qui lui est arrivé depuis que ce vaccin lui a été injecté.  

 

Ma fille Natasja a reçu les 3 doses du vaccin Gardasil en mai, août et décembre 2011.

   

Après son deuxième vaccin elle a commencé à faire de terribles maux de tête ; elle avait une vision « tunnel » et perdit à court terme sa vision périphérique. Nous avons, bien entendu consulté un médecin.  

 

Après sa troisième injection, Natasja souffrit d’un important mal de gorge. Elle ne savait plus manger et souffrait de douleurs partout dans le corps. Pendant 14 jours Natasja a été vraiment très malade.

   

Ses douleurs n’ont pas diminué tout au cours de l’année 2012, elles n’ont même cessé d’augmenter. Au début de 2013, sa santé s’est encore davantage détériorée. Les douleurs étaient constantes. Elle avait aussi des troubles sensoriels sur le côté droit de son visage, ainsi que le long de son bras droit. Sa vision était floue et les maux de tête constants. Natasja a finalement dû être hospitalisée. On lui a fait une ponction lombaire qui a fait apparaître des troubles neurologiques, ainsi que la Borrélia, ou maladie de Lyme.

  

Ce fut son premier diagnostic. La situation ne s’améliora guère tout au cours de 2013. La situation devint même très frustrante parce que sa santé empirait. Ses maux de tête étaient plus douloureux, elle vomissait souvent, souffrait de palpitations cardiaques et éprouvait d’énormes difficultés à se concentrer. Il n’y avait pratiquement aucune partie du corps de Natasja qui n’était pas dans la souffrance.

  

Natasja fut à nouveau envoyée à l’hôpital où elle reçut quelques séances de physiothérapie. En mars 2013, un second diagnostic tomba: douleurs intenses et pression intracrânienne bénigne.

   

La situation ne s’améliora guère tout au cours de l’année. Ses douleurs s’accentuèrent, les articulations de ses genoux commencèrent à gonfler. Certaines fois, elle n’était pratiquement plus capable de se rendre à l’étage. Ses crampes d’estomac ne cessèrent d’augmenter. Elle souffrait en outre de graves diarrhées. Nous avons alors été consulter un rhumatologue et un endocrinologue.

 

Cette fois, le diagnostic évoqua une céphalalgie provoquée par la dilatation des artères cérébrales, de contractions musculaires ou de réactions à des médicaments.

   

Les maux de tête et les malaises qui n’ont pas cessé ont très sérieusement perturbé la vie de Natasja. Les médecins ne pouvaient déterminer l’origine de la perte de sensation dans sa jambe gauche. J’ai finalement évoqué le vaccin HPV au médecin qui suivait Natasja. C’est alors qu’il décida de mettre Natasja sous amitriptyline 10mg.  Elle devait augmenter la dose jusqu’à arriver à sept comprimés par jour.

 

Natasja éprouvait de plus en plus de difficultés à suivre les cours à l’école bien que celle-ci lui avait aménagé un lit pour pouvoir s’allonger quand c’était nécessaire. Finalement, l’école autorisa Natasja à ne suivre que quelques heures de cours par jour et à ne suivre que les cours pour lesquels elle n’éprouvait pas trop de difficultés.

 

En octobre 2013, Natasja fut à nouveau admise à l’hôpital où on diagnostiqua le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Il s’agit d’une maladie qui a trait au mauvais fonctionnement du système nerveux autonome. Certains des médicaments qui lui ont été prescrits ne semblent pas beaucoup l’aider. Les médecins ont dit qu’ils allaient s’atteler à revoir la situation sur ce plan. Bien que Natasja ait perdu beaucoup de poids, son corps est gonflé comme s’il y avait une importante rétention d’eau. Ce sont ses jambes qui souffrent le plus de ces gonflements.

 

Comme nous entrons en 2014, la situation ne s’améliore toujours pas. Pour que Natasja puisse dormir, nous avons dû faire appel aux services d’urgence qui lui ont administré des comprimés de morphine. En janvier, elle a de nouveau été admise à l’hôpital.

 

Ci-dessous la liste des symptômes qu’elle a connus depuis la vaccination :

 

*  Graves maux de tête ; forte pression dans la tête

 

*  Troubles visuels

 

*  Vertiges et confusion ; difficultés à se concentrer

 

*  Insomnies

 

*  Eruptions cutanées inexpliquées

 

*  Difficultés à prendre des décisions

 

*  Mains tremblantes et froides, jambes froides. Alternance du chaud et du froid

 

*  Douleurs thoraciques et palpitations

 

*  Nausées et vomissements fréquents

 

*  Douleurs musculaires, douleurs d’estomac, douleurs dans les jambes

 

*  Les jambes et le corps tout entier sont gonflés ; difficultés à marcher

 

*  Tensions et douleurs dans la nuque et le dos ;

 

*  Amygdales gonflées, ganglions lymphatiques enflés

 

*  Ulcères buccaux, sécheresse de la bouche

 

*  Fatigue, faiblesse

 

*  Palpitations cardiaques.

 

 

Natasja est maintenant à la maison. Les médecins n’ont pu trouver de véritable explication à tous ses symptômes. Ils ont essayé un traitement psychiatrique et  lui ont promis un séjour de ski en France pour le 5 avril 2014 afin qu’elle puisse faire un peu d’exercice physique et avoir des contacts avec d’autres jeunes.

 

Elle a maintenant des hauts et des bas. Les douleurs qu’elle a dans la tête, l’estomac et les jambes la font terriblement souffrir. Elle a commencé l’enseignement à domicile. Elle a également essayé l’équitation pour handicapés, mais les douleurs ont été si intenses qu’elle a dû abandonner après deux jours et passer les deux jours suivants au lit. Elle s’est entretenue avec un psychiatre de l’hôpital. Les psychiatres ont dit que la raison de ses maux de tête relevait de la psychiatrie.

 

Je pense que les médicaments qu’elle a pris pour son syndrome de tachycardie orthostatique posturale commencent à donner des résultats. La fréquence des vertiges a diminué. Quand ses vertiges réapparaissent cependant, elle doit immédiatement s’allonger sur le sol.

 

Je me demande encore comment il est possible qu’une personne qui avait une aussi bonne santé puisse brusquement présenter tous ces symptômes et faire toutes ces maladies. Mon plus grand souhait serait que quelqu’un puisse l’aider à retrouver la santé qu’elle avait, à soulager ses douleurs et à retrouver l’activité et la joie de vivre qu’elle a jadis connues.

 

Je veux qu’elle guérisse, qu’elle redevienne enfin elle-même. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

Source : SaneVax  

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:53

En Belgique, le sujet de l'euthanasie n'en finit décidément pas de faire scandale. Après les remous qui ont concerné la question de l'euthanasie des mineurs, voici maintenant un sujet encore nettement plus chaud et qui concerne rien de moins que "l'euthanasie non demandée".

 

plaque-vie-et-mort.jpg

De quoi s'agit-il exactement ? D'une demande de certains médecins spécialisés en soins intensifs qui souhaitent une protection juridique pour pouvoir euthanasier activement (c'est donc bien plus qu'un simple refus d'acharnement thérapeutique...) des patients qui n'en auraient pas expressément formulé la demande et qui seraient inconscients, même en l'absence de tout inconfort. Au prétexte que les soignants auraient jugé collégialement qu'il n'y a pas "de perspective de récupération qui fasse sens" et que la famille pourrait donner son avis, ces médecins estiment là qu'un élargissement de la loi sur l'euthanasie dans de telles conditions aurait tout son sens. Comme s'il était éthique de déposséder le patient d'un de ses droits les plus fondamentaux au profit de ses proches (avec lesquels il n'est pas forcément superposable) et du corps médical ! Pour nous clairement, c'est la porte ouverte à toutes les dérives si une telle loi venait à passer. C'est la raison pour laquelle nous souhaitions partager avec vous notre réaction à la carte blanche extrêmement claire du Pr Jean-Louis Vincent, chef de service des soins intensifs au CHU Erasme de Bruxelles, parue dans le journal le Soir du 25 février dernier...

 

Nous avons lu, non sans un certain effroi, les prétentions à nos yeux tout à fait inquiétantes du corps médical en matière de fin de vie et d’euthanasie non demandée par le patient dans le Soir du 25 février dernier sous la plume du Pr Jean-Louis Vincent.

 

Autant nous sommes en faveur du droit de tout un chacun de pouvoir demander et accéder à une procédure d’euthanasie dans une situation sans issue autant la carte blanche publiée par le Pr Vincent sur le sujet nous apparaît révélatrice d’une emprise croissante de la médecine sur les libertés les plus fondamentales des individus et notamment celle du sens qu’ils veulent donner à leur vie et ici en l’occurrence à leur fin de vie.

 

Car la carte blanche du Pr Vincent va bien au-delà de la simple défense (louable) du refus de l’acharnement thérapeutique. La législation souhaitée par le Pr Vincent consisterait à protéger juridiquement les médecins qui auraient, par l’usage de médicaments, activement provoqué la mort de sujets qui n’y auraient pas personnellement consenti et cela même en l’absence de tout inconfort, tout simplement parce que l’establishment médical aurait l’autorité intellectuelle pour décréter qu’il n’y a « pas de perspective de récupération qui ait un sens. » ! On voit bien là l’immense dérive en germe d’une telle « éthique » qui relève à nos yeux d’un utilitarisme hautement contestable, celui d’une Science autoritaire et arrogante qui entendrait finalement faire le Bien des individus malgré eux, avec l’alibi encore bien trop léger de l’ « accord des familles ». Car d’une part on sait à quel point les familles peuvent être manipulables et impressionnables par le corps médical dans des situations aussi pénibles et d’autre part, nombreux sont les conflits familiaux (pensons à l’opportunisme de certains, aux innombrables convoitises d’héritage…) qui pourraient venir interférer dans ces questions et amener ainsi des proches à trahir en toute impunité la volonté du mourant au point d’accélérer sa mort contre son gré.

Fotolia-euthanasie.jpg

 

A ceux qui croient, en ayant lu le Pr Vincent, qu’il est forcément une bonne chose d’abandonner à d’autres que soi (médecins, famille) le pouvoir de déterminer sa fin de vie estimant que les médecins sont les mieux à même d’évaluer les situations désespérées et les perspectives de récupération qui font sens, nous voulons rappeler les conséquences concrètes de la pensée unique qui affecte la médecine conventionnelle ainsi que la validité de son jugement en de nombreuses occasions : nous pensons par exemple à une de nos connaissances qui avait été démolie par une séance de chimiothérapie dans un hôpital namurois et qui avait été envoyée aux soins palliatifs pour y mourir bien qu’elle soit toujours là 6 ans plus tard et en nettement meilleure forme, s’étant soignée par une méthode inconnue des « grands pontes » ou encore à cet homme néo-zélandais qui avait une leucémie et un scorbut, qui était intubé et dans le coma et que les médecins de l’hôpital d’Auckland s’apprêtaient à débrancher jusqu’à ce qu’ils finissent par accepter, après que la famille ait presque dû en venir aux mains, ( !) d’administrer des hautes doses de vitamine C injectable au patient - ce qui l’a remis sur pied- et il est aujourd’hui parfaitement guéri. Dans ces cas comme dans bien d’autres, la médecine officielle ne montre le plus souvent AUCUN intérêt pour ces autres approches en dépit de leurs bons résultats. Dans le même temps, l’espérance de vie en bonne santé ne cesse de se dégrader et la maladie gagne partout du terrain (regardez notamment comment les hôpitaux ne cessent de s’agrandir) : Plus de 100 000 autistes en Belgique, plus de 170 000 cas de démence, plus de 700 000 « maladies rares » (un plan vient d’être lancé par la Ministre Onkelinx), le cancer, le diabète, les allergies en hausse, sans parler de la terrible maladie d’Alzheimer ou encore les chiffres affolants donnés par les Mutualités libres (cf. p 5) : 85% des plus de 75 ans ont plus de 3 maladies chroniques (combien n’en ont donc aucune ?).



La médecine conventionnelle, peu encline à l’humilité et à la moindre remise en question refuse de s’interroger sur la part de responsabilité qu’elle peut avoir dans ces piètres résultats et se permet encore de déclarer officiellement que « Le premier but de la médecine est de restaurer ou maintenir la santé c’est-à-dire le bien-être de l’individu ». Nous voudrions rappeler que la médecine officielle avec ses pratiques et ses prescriptions est tout de même la 3ème cause de mortalité derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer dans nos sociétés occidentales (Journal of the American Medical Association - Vol. 284. No. 4 - July 28, 2000), ce qui signifie que la médecine aussi force des gens « à vivre des situations sans espoir » -pour reprendre l’expression du Pr Vincent- qu’elle crée même parfois de toutes pièces. Bien sûr, parler de cela est tabou.



Mieux vaut sans doute ne pas voir s’accumuler trop longtemps tous ces patients qui sont perçus par le corps médical comme un « échec » ou « un non sens » ? D’autant qu’il y a un nombre limités de lits dans ces services et que l’évolution sanitaire désastreuse de nos populations aidant, il faut bien faire de la place pour les patients suivants. Cette logique consumériste n’est pas un leurre, voici ce qu’a par exemple décrété Jacques Attali, conseiller politique influent, notamment de François Mitterand : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. » (Extrait de Jacques Attali, L’Avenir de la Vie, 1981.)



Une autre raison impliquée dans ce souhait des médecins de pouvoir abréger la vie des malades sans leur accord formel est de pouvoir procéder dans de meilleures conditions au prélèvement d’organes dont on sait que la procédure a déjà été inversée et que le consentement du patient est désormais présumé sauf opposition expresse de la famille. Aussi, si la famille ne s’y oppose pas et que le mourant n’y était pas tellement favorable mais qu’il n’avait pas pris soin de s’inscrire sur le registre des refus, il sera ainsi plus rapidement prélevé.



La médecine officielle devient en bien des aspects de plus en plus totalitaire, elle a déjà acquis l’accord de nos gouvernants pour administrer de façon obligatoire des vaccins dont l’évaluation est douteuse à de tous jeunes enfants qui n’ont pas encore leur mot à dire bien que cet acte puisse néanmoins grever toute leur santé future. Et elle réclame désormais de pouvoir activement tuer des patients déclarés par elle sans espoir de récupération faisant sens ? Nous disons NON et 1000 fois NON…sans hésitation !



PS : Soucieux de ne pas mal interpréter les propos des uns et des autres, nous avons souhaité recouper notre analyse préliminaire avec d'autres propos éventuels du Pr Vincent, signataire de cette fameuse carte blanche et voici les propos additionnels que nous avons trouvé de sa part sur ce thème de la fin de vie (issu d'un document-portrait sur le site de l'Université Libre de Bruxelles, cf. page 2) :



« […] L’éthique est un sujet délicat dans notre domaine parce qu’il n’y a pas de lois pour NOUS protéger. La loi sur l’euthanasie ne NOUS aide pas. Au contraire car la loi prévoit l’assentiment du patient. On peut NOUS reprocher de ne pas l’avoir obtenu ».



Ces propos nous choquent parce qu'ils semblent témoigner bien davantage de l’intérêt des professionnels à SE protéger eux-mêmes plutôt que de considérer en premier lieu le point de vue des patients. Et plutôt que de considérer le premier intéressé, c'est-à-dire le patient lui-même comme un véritable partenaire, dans ces propos, il apparaît plutôt comme un obstacle à l'autonomie et à la souveraineté croissantes auxquelles ces médecins aspirent visiblement tant...

 

 Cet article a aussi été publié sur Agoravox.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 08:45

"Un nouveau virus mortel pour l’homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d’un projet du gouvernement américain.

 

Traficotage-de-virus-en-laboratoire.jpg


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l’instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

 

Le virus a été découvert alors que les scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de «mousepox » (note de Benji: Virus extrêmement contagieux chez les souris).

 

Ce virus a tué 100% des souris, même si elles ont été traitées par des médicaments antiviraux, ainsi que par vaccin normalement censé les protéger.

 

Article complet sur le Dailymail.co.uk

 

Traduction ci-dessous de cet article du Dailymail :

 

     

Un virus mortel qui « pourrait anéantir les humains»


Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut  la combattre.


Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris (mousepox)


Ce virus a tué 100 pour cent des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.


Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées par des scientifiques de l’Université de St. Louis pour modifier génétiquement le virus de la variole, qui infecte toute une série d'animaux, ainsi que les humains.


Leur recherche fait plus clairement apparaitre la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.


Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.


Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 Septembre  et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.


Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces  attaques à l'anthrax aux États-Unis en Octobre 2001.


Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains.


«J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces», a-t-il ajouté.


Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris (mousepox) plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60 pour cent des souris.

 

Un pur scandale : alors que des centaines de millions de gens vivent dans la pauvreté à des degrés divers, alors qu’il y aurait quantité de méthodes sûres et naturelles à tester pour affiner des stratégies thérapeutiques enfin plus performantes dans le domaine des maladies chroniques en pleine explosion, l’argent des contribuables est gaspillé par le gouvernement américain contre l’intérêt et la sécurité sanitaire de ses propres citoyens… au prétexte que ce serait pour le prémunir des risques de bioterrorisme !

 

Ca a vraiment bon dos ce risque de bioterrorisme. Après les chercheurs hollandais et américains qui font volontairement se croiser des virus grippaux pour les rendre plus meurtriers- recherche qui sont effectuées comme par hasard en parallèle de nombreux investissements dans le développement de nouveaux vaccins pandémiques soi-disant tous plus prometteurs les uns que les autres-, voici maintenant d’autres chercheurs qui travaillent à faire muter le virus de la variole sous de fallacieux prétextes. Tout ceci montre deux choses : que l’establishment n’a certainement pas abandonné son idéologie de faire « des vaccins à tout prix » en utilisant pour ce faire la peur et la menace, ses deux outils principaux et deuxièmement, que ces informations étant à présent publiées dans des journaux officiels comme le Dailymail, cela devrait tout naturellement déforcer les gogos qui tentent de dire que ce genre de débat n’a pas lieu d’être car ce serait des « rumeurs » ou des « affabulations » de complotistes. Il est urgent et vital pour la sécurité sanitaire des citoyens qu’ils se demandent s’ils sont d’accord que leur argent serve à financer d’aussi sombres projets qui sont absolument INDEFENDABLES !


Le choc induit sur la population avec le 11/9 a créé une situation propice à l’acceptation par le public de mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, mesures que le public n’aurait jamais acceptées sans ce « choc » de l’évènement. N’oublions donc pas cet état de chose et soyons conscients que le choc et la peur que produirait sur la population mondiale le largage de pareil virus virulent génétiquement modifié de la variole pourrait amener le public à accepter de faux vaccins miracles extrêmement dangereux en termes d’effets secondaires (lire donc ici et ici à ce propos pour mieux se rendre compte).

  


Articles connexes pour vraiment bien comprendre le fond du problème:



Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [S'informer avant que cela ne recommence!]

  

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

  

Variole: aveux explosifs sur le vaccin à posteriori

  

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 19:01

Il nous a semblé à ce sujet très intéressant de vous faire partager deux articles parus dans la revue Nexus de Mai-Juin 2010 sans entamer ici le débat:

 

- l'un rédigé par le sociologue Thierry Chargé sur le thème "Surpopulation, le nouveau visage de l'eugénisme"

 

- l'autre rédigé par la pédiatre homéopathe Dr Françoise Berthoud et intitulé " Contraception... ou stérilisation vaccinale? " (NB: on peut aussi ajouter à son article que le "borax", un autre composant du Gardasil comporte des risques connus pour la fertilité et que des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune femme devenue stérile après Gardasil, cas qui pourrait bien ne pas être isolé...)

Lire ici ces articles pour se forger une opinion

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:15

Marianne--Vaccinations-halte-a-la-desinformation.jpg

Marianne Belgique, c'est déjà fini, eh oui, comment s'étonner qu'une revue qui applique une politique éditoriale exactement inverse au slogan qu'elle essaie de faire croire aux gens ("Indépendance, Intelligence, Irrévérence") n'ait pas eu le vent en poupe?

 

Leur petite équipe a néanmoins décidé de continuer sous un autre nom encore tenu secret, en espérant sans doute que cette apparence de nouveauté fera oublier à son ancien lectorat que les chiens ne font pas des chats.

 

Voici ici l'article partial et injurieux qu'ils avaient publié le 1er février dernier.

  

(NB: Concernant leur déontologie journalistique, il est bon d'indiquer qu'ils ont contacté Marie-Rose Cavalier environ un an avant la parution de cet article puis repris tardivement ses propos bien que ceux-ci n'aient pas pris une ride, mais cela montre en tout cas leur volonté de ne surtout pas confronter les points de vue, ne serait-ce que de façon différée, en posant les mêmes questions aux uns et aux autres. Par ailleurs, ils ont repris des extraits d'un de nos communiqués de presse mais en omettant soigneusement les passages les plus dérangeants qui démasquaient de facto la fragilité et l'inconsistance des affirmations des autres intervenants interrogés.)

 

Voici maintenant la version intégrale de notre réponse

 

(Nous leur en avions envoyé, par la voie de notre avocat, des extraits - une version courte -, de façon à éviter comme prétexte pour ne pas publier le nombre trop élevé de caractères mais il faut dire et constater que le courage n'est pas vraiment le fort de ces gens-là. Ce genre de médias apparaît bien davantage comme un outil au service d'officiels en manque de crédibilité, essayant ainsi de salir à bon compte des contestataires trop dérangeants auxquels ils n'arrivent de toute façon pas à répondre. C'est du reste aussi ce que fait présentement sur le plan audio et télévisuel la RTBF et Vivacité avec une publicité oppressante, répétitive et intrusive en faveur de la vaccination contre la coqueluche, même pour les femmes enceintes, qui ne cesse de nous être assénée à toute heure de la journée! Il n'y a en fait aucun argument solide, tout est basé uniquement sur un aspect quantitatif (la répétition du message) et le déséquilibre qualitatif (défaut ou absence totale de la moindre voix dissidente)

 

 

Voilà chers lecteurs, nous ne pouvons que vous inviter à confronter leur article et notre réponse et à vous demander ce qui vous paraît le plus étayé, le plus sérieux et le plus sensé, de façon à pouvoir faire les meilleurs choix possibles pour votre santé et celle de ceux qui vous sont chers. 

 

Marianne Belgique disparaît... ne tirons pas sur l'ambulance (des officiels)???

ambulance-fotolia.jpg

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:50

Dinant - Tribunal correctionnel

 

Polio: elle refuse de vacciner son enfant pour des raisons de santé

 

Fotolia femme qui dit non 

 

Jean-Luc HENRARD

 

DINANT - Une jeune Dinantaise est poursuivie pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio. C’est pourtant une obligation en Belgique.

 

Cette Dinantaise est-elle irresponsable? La dame, apparemment posée, s’en défend et assure, au contraire, qu’elle se soucie beaucoup de la santé de son enfant. Si sa petite fille n’a pas été vaccinée, c’est, assure-t-elle, parce que les vaccins contiennent des substances nocives à la santé et que les «accidents » ne sont pas rares.

 

Affirmant s’être documentée, la jeune femme assure paradoxalement ne pas être contre la vaccination. «Mais je demande que l’on m’apporte des preuves scientifiques de l’innocuité des vaccins », insiste-t-elle. Le problème est que la vaccination contre la polio (maladie infectieuse aiguë et contagieuse provoquant de terribles handicaps) est obligatoire en Belgique.

 

Contraire aux intérêts de la société

 

«Connaissez-vous seulement les ravages de cette maladie? lui demande la présidente Dupraey. Vos agissements ne sont-ils pas contraires à l’intérêt de votre enfant et de la société? »

 

Sans se démonter, l’intéressée répond que cette maladie n’existe plus dans notre pays et en Europe. Il est vrai que la polio est considérée comme éradiquée en Europe. Mais elle est toujours active sur certains continents, notamment en Asie et en Afrique, où elle pose de gros problèmes de santé publique!

 

«De plus, quand on a commencé à vacciner, la maladie était déjà disparue, soutient-elle. Mais on maintient l’obligation de vacciner alors que dans d’autres pays, comme au Pays-Bas, cela n’est plus le cas. »

 

Son enfant n’est pas non plus vacciné contre d’autres maladies contagieuses, ce qui a posé des problèmes quand il a été question de mettre la petite en garderie.

 

Parlant d’«erreur fondamentale », le substitut Herbay estime que la prévenue porte des jugements sur le monde médical sans en avoir aucune compétence.

 

«Votre fille ne provoquera pas une épidémie si elle n’est pas vaccinée, insiste-t-il. Mais si tout le monde agit comme vous, nous courrons tous à la catastrophe. Vous allez à l’encontre de l’avis des médecins, d’universitaires, des états. La vaccination peut générer certains risques, mais traverser la rue encore plus. »

 

Agacé par l’entêtement de cette mère de famille qui a été interpellée plusieurs fois par le parquet pour se mettre en ordre, le ministère public réclame une amende avec sursis.

 

«Mais si la prévenue n’obtempère pas, nous passerons à des amendes fermes, prévient-il. D’une manière ou d’une autre, il faudra que cet enfant soit vacciné! »

 

La défense n’a évidemment pas le même point de vue et estime que les craintes de sa cliente sont légitimes quant aux risques liés à une vaccination.

 

Discrimination entre citoyens européens ?

 

«Des personnes ont été infectées par la polio vaccinale, certifie Me Vanlangendonck. En outre, cette maladie n’est pas incurable: il existe des traitements depuis 60 ans (NDLR: c’est oublier un peu vite qu’il vaut mieux prévenir que guérir!). Et pourtant, on pousse à la vente de vaccins. »

 

Mais surtout, l’avocat bruxellois relève que, selon la Convention européenne des droits de l’homme, la protection de l’intégrité physique est un droit absolu. Entendez, on ne peut pas imposer un acte médical comme la vaccination.

 

Et la défense d’ajouter que l’obligation belge provoque une discrimination entre citoyens européens puisque certains pays l’ont levée. En continuation au 8 mai.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Voilà une maman qui réclame des preuves scientifiques de l’innocuité de cette vaccination, quoi de plus normal quand on sait que même le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des vaccins viraux (dont l’Imovax polio justement) chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l’OMS a publiquement reconnu qu’ils n’ont aucune idée de la façon dont les vaccins fonctionnent (et donc peuvent opérer, y compris de façon négative ) ! Pourtant, cette maman qui souhaite protéger son enfant se fait en retour harcelée par de dociles exécutants qui souhaiteraient pouvoir criminaliser le fait-même de s’interroger sur le bienfondé d’un acte pouvant  pourtant conditionner toute la santé future d’un enfant, au seul motif bien commode que « c’est obligatoire » et en osant encore bien invoquer une solidarité qui n’est pourtant JAMAIS de mise vis-à-vis des victimes de cette pratique ! Ces juges et ces procureurs agissent en bons exécutants mais n’assument pas leur devoir civique d’information soigneuse et impartiale, information qu’ils auraient bien sûr dû personnellement effectuer. Il semble hélas aussi que la Convention européenne de Bioéthique (aussi appelée Convention d’Oviedo) ne leur dise pas grand-chose puisque l’article 2 de cette Convention signée par une majorité de pays européens stipule : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

Par ailleurs, cette maman nous a bien précisé les omissions du journaliste de la Meuse qui a complètement passé sous silence le harcèlement inacceptable dont elle a été victime avec des actes d’intimidation policière (qui ont d’ailleurs terrorisé sa petite fille) alors que cette maman l’en avait pourtant informé. Mais en matière de vaccins, le dogmatisme est omniprésent ainsi que les images doucereuses et simplistes qui tentent à faire croire que les bons parents doivent vacciner et que les autres parents qui osent se questionner seraient de mauvais parents ou des parents maltraitants. Relater dans un article de presse via le cas de cette maman ces procédures totalitaires contreviendrait à l’image d’Epinal de la vaccination en tant que merveilleuse chance de santé. La presse n’a donc pas vraiment la liberté d’en faire état car cela contribuerait à révéler le véritable visage de la vaccinologie, une fausse science qui a comme terreau le mensonge, la peur et l’intimidation/ culpabilisation.

 

Et pendant ce temps, l'ONU se prépare à une campagne massive de vaccination anti-polio au Proche-Orient qui va consister à vacciner plus de 22 millions d'enfants de moins de 5 ans à plusieurs reprises pendant 6 mois et cela, quel que soit leur passé immunitaire (c'est-à-dire le nombre de doses de vaccins qu'ils ont déjà précédemment reçues). Ces enfants seront vaccinés avec un vaccin oral à virus vivant, c'est-à-dire le vaccin Sabin qui a été utilisé en Belgique jusqu'en 2000. La Belgique a donc maintenu obligatoire pendant 34 ans au moins (depuis l'arrêté royal sur l'obligation vaccinale polio de 1966 jusqu'en 2000) une vaccination en 3 doses alors que les cas d'"épidémies" montrent qu'on revaccine indépendamment du nombre de doses déjà reçues... voilà qui est formidablement sensé et logique! Par ailleurs, on ne vise que les enfants de 5 ans, là aussi ça pose des questions supplémentaires. Enfin, il faut savoir que ce vaccin oral maintenu obligatoire en Belgique jusqu'en 2000 est celui qui a provoqué en Inde plus de 60 000 cas de paralysie flasque aiguë (= paralysie vaccinale deux fois plus meurtrière qu'une polio naturelle), rien qu'en 2011 (Source: journal indien: The Hindu.com)! Nous étions donc encore bien en-deça de la réalité en avançant le chiffre de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë (AFP) causée par le vaccin cette année-là. Si on tient compte des sous-notifications, on dépasse encore certainement ce chiffre de 60 000....Et "comme par hasard", s'il y avait eu 60 000 cas de paralysie due à la polio, on aurait dit, "il faut absolument vacciner, c'est une épidémie inacceptable". Mais ici, comme c'est un des MULTIPLES effets secondaires graves possibles du vaccin, les officiels préfèrent l'ignorer et continuer de plus belle... quelle éthique, quelle solidarité et quelle compassion pour les victimes, il n'y a vraiment pas à dire!

 

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:10

fille-qui-tousse imagelarge

Plusieurs personnes nous ont demandé s'il était normal qu'un média - particulièrement docile- comme la RTBF (et Vivacité, tout cela fait partie du même ensemble) diffuse de façon aussi répétitive une telle propagande en faveur de la vaccination contre la coqueluche, préconisée même aux femmes enceintes !

 

Le message tourne en boucle, à la télé, à la radio. Un message simpliste qui vise à faire peur pour pousser à accepter le vaccin. Problème: la stratégie vaccinale préconisée - et qui fait sourire les pharmas de plaisir- a été démontrée INEFFICACE depuis 2012 par une étude canadienne de grande ampleur, menée par des chercheurs de l'Université de Laval au Québec. Pour ceux-ci, la vaccination des parents, ados et adultes n'est PAS la solution à la recrudescence des cas de coqueluche chez les plus jeunes enfants.

 

Face à ce torrent d'inepties que vous déversent actuellement les médias sur cette vaccination anti-coquelucheuse, Initiative Citoyenne a décidé de vous concocter cet article-synthèse pour tout savoir sur le prétendu bienfondé de cette vaccination et vous permettre ainsi de vous faire une opinion par vous-mêmes (cf. encadré final qui vous fera gagner beaucoup de temps de recherche). Car il se fait qu'en Belgique, il n'existe absolument AUCUNE possibilité d'indemnisation des victimes de vaccins (enfants comme adultes), en dépit du fait que cet acte médical peut se solder par des morts subites, des encéphalopathies avec séquelles graves, des épilepsies, des apnées, des cas d'asthme chronique et grave, des diabètes, des fibromyalgies, des syndromes de fatigue chronique, des cas de myofasciite à macrophages avec incapacités définitives de travail etc. etc.

 

En fait, avant la vaccination généralisée, la coqueluche, maladie certes inconfortable, survenait très majoritairement chez des enfants d'âge primaire qui n'aboutissaient ainsi pas à l'hôpital et qui n'avaient pas plus de risque de décès. Il y avait des dizaines de milliers de cas chaque année (et donc nettement plus que les ridicules 409 cas survenus l'année passée en Wallonie) mais ceux-ci n'étaient absolument pas un risque de santé publique. La Nature faisant bien les choses, la maladie se développait statistiquement dans la tranche d'âge la plus sécurisée pour les enfants atteints, c'est à dire quasi tous.

 

Avec la vaccination, on a troqué une immunité naturelle plus forte et plus durable contre une immunité médiocre et nettement plus éphémère ce qui a eu pour conséquence de donner lieu à un déplacement d'âge de survenue de la maladie: les adolescents, les jeunes adultes et les mères n'ont plus de protection naturelle efficace et deviennent, de par leurs nombreuses vaccinations, une source de contamination des plus fragiles (les plus jeunes). Pas étonnant dès lors que vacciner de plus belle les aînés ne résolve absolument rien, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Mais voilà, il y a un dogme en matière de vaccins. Des générations entières de médecins ont subi un véritable lavage de cerveau pendant toutes leurs études, on ne leur a jamais parlé que de ça. C'est devenu un réflexe pavlovien et il ne faut dès lors pas s'attendre à une analyse très fine ou élaborée de leur part. Ceux-ci vous resserviront donc pour la plupart les consignes venues d'en haut sur base d'arguments fallacieux et comme d'habitude inconsistants. D'autant que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccins sont un réel business pour les médecins: l'acte vaccinal représente 12,6% des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% des revenus annuels des pédiatres (et encore on ne compte donc pas dans ces chiffres les nouvelles consultations pour effets secondaires. Selon un rapport conjoint ONE/Provac de 2009, 5% des enfants au moins doivent consulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination donc combien endéans la semaine, les deux semaines, le mois?)

 

Effrayer la population parce que 409 cas de coqueluche sont survenus en Wallonie l'an passé est tout à fait indigne du rôle d'évaluation censé être opéré par un média pour éviter de banaliser les vraies alarmes et les mettre sur le même pied que les fausses. Dire que 81% des enfants atteints ont dû être hospitalisés ne donne pas non plus leur nombre en valeur absolue, cela consiste tout au plus à rappeler que les politiques effrénées de vaccination ont rendu proportionnellement les nouveau-nés plus vulnérables qu'avant en dépit de leur vaccination (50 % ont reçu une vaccination contre la coqueluche). Par ailleurs, on ne donne non plus aucun point de comparaison avec le nombre d'enfants qui sont hospitalisés chaque année ou qui décèdent suite aux effets secondaires des vaccins (et ceci que les parents aient pensé ou non à faire le lien!). Par conséquent, si on compare ces 409 cas de coqueluche qui ne laisseront pas de séquelles aux centaines de cas graves (adultes et enfants) avec séquelles qui sont causés chaque année par les vaccins, on se dit que la balance bénéfices/risques prétendument positive des vaccins relève bien davantage de l'idéologie que de la Science ou du bon sens!

 

Ces chiffres de 409 cas sont tirés d'un rapport de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui s'est déjà rendu coupable de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE, "de nature à induire le consommateur en erreur" selon les termes de la décision du Jury d'Ethique Publicitaire car elle taisait complètement les risques graves tout en présentant l'efficacité et la nécessité de la vaccination de façon trop absolue. Comment dès lors accorder encore la moindre crédibilité à ce genre d'instance dans un domaine aussi important que la santé humaine??

 

Si vous souhaitez une information générale sur l'efficacité et les revers du vaccin contre la coqueluche (Boostrix ou autre) :

 

- Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

- Coqueluche, l’obsession de la vaccination « cocoon »

  

- Coqueluche : l’efficacité ultra-limitée du vaccin 

 

- La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés 

 

- Coqueluche: la vérité en face (et le vaccin à sa place) 

 

- Coqueluche : culpabiliser pour mieux vacciner

 

- Coqueluche : la vérité sur le vaccin émerge enfin

 

- Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas – GSK déclare « Nous n’avons jamais pris la peine de vérifier »

 

- Coqueluche : propagande et désinformation vaccinales de la RTBF

 

- Coqueluche: le faux dilemme entre les deux vaccins au secours du business des pharmas

 

- La coqueluche déjoue le vaccin (mais la vieille garde continue d’y croire)

 

- Coqueluche : grosse baisse d’efficacité du vaccin après la 5° dose

 

- Les vaccins échouent à protéger les bébés contre la coqueluche

 

- La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par la bactérie (proche) Bordetella.parapertussis

 

Si vous êtes enceinte ou qu’on a proposé à votre compagne de recevoir cette vaccination pendant sa grossesse (même au 3ème trimestre) :

 

- Un vaccin de plus recommandé… aux femmes enceintes !

 

- Mortalité fœtale : hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

- Vaccination des femmes enceintes : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

- Vaccination des femmes enceintes, inflammation et autisme

 

Si vous souhaitez connaître la composition du Boostrix (du moins pour les ingrédients déclarés car certains ne sont pas de déclaration obligatoire), reportez-vous à la page 62 de ce document-ci du Dr Jean Pilette.

 

Si vous souhaitez avoir une idée du potentiel cancérogène du formaldéhyde (= un des constituants du vaccin Boostrix contre tétanos-coqueluche-diphtérie- et des potentiels cancérogène et neurotoxique de l’aluminium (lui aussi inclus dans ce vaccin), visitez les liens suivants :

 

- Le formaldéhyde est un cancérigène certain

 

- L’aluminium vaccinal migre au cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir ; des parlementaires français ont demandé un moratoire sur son usage dans TOUS les vaccins.

 

- Des chercheurs en neurologie ont montré que l’aluminium détruit les cellules du cerveau chez la souris : implication plus que probable dans des maladies comme Alzheimer, Parkinson, Sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot)

 

- L’aluminium est source de handicaps et source de cancers (reportage France 3)

 

- Les jeunes enfants dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang-cerveau) est encore largement immature sont d’autant plus vulnérables à la toxicité neurologique de l’aluminium, que ce soit in utero ou après la naissance 

 

- Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

- Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "on ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Si vous souhaitez avoir un exemple d’alternative (information non exhaustive) :

 

- Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

- Vitamine C : extrêmement indiquée en cas de coqueluche (Expovaccins)

 

- Coqueluche et vitamine C : pourquoi c’est tabou (Expovaccins)

 

 

 

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