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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:24

Et bien sûr, sans surprise, les soldats sont tombés malades. L'Etat israëlite a été obligé de les indemniser mais avec des montants dérisoires au regard du préjudice subi...

 

Les Etats et les apprentis-sorciers qui collaborent à ces vaccins hasardeux traitent les humains comme du vulgaire bétail, et encore même moins bien. A qui le tour?

 

NB: Fait intéressant, et ce n'est évidemment PAS le hasard, les journalistes essaient dans toute la mesure du possible d'éviter le mot "vaccin" dans le titre d'un article qui concerne des victimes de cet acte médical, de façon à alléger la charge et à protéger l'image des vaccins qui ne le mérite pourtant nullement. C'est ainsi que le titre de l'article suivant est volontairement estompé et désinformateur et omet sciemment le mot "vaccin contre l'anthrax" pour y substituer "Anthrax".

 

Faible indemnisation pour les soldats cobayes de l’Anthrax

 

14 janvier 2014

 

L’état va devoir indemniser les soldats qui ont servi à élaborer un vaccin contre l’anthrax. En 2008, on a découvert que 800 soldats d’unités d’élite des Forces de défense israéliennes avaient fait partie d’une expérience secrète entre 1998 et 2006, celle-ci visait à développer un vaccin contre la maladie de l’anthrax (ou maladie du charbon), une maladie infectieuse mortelle qui affecte la peau, les poumons et les intestins.

 

L’expérience connue sous le nom de code « Omer 2 », a été décidée à la suite d’une évaluation du Ministère de la Défense faite il y a 15 ans sur les bases qu’Israël pourrait avoir à faire face à une attaque bioterroriste. Dans le cadre de cette expérience, les soldats ont reçu des injections d’un vaccin mis au point par l’Institut israélien de recherche biologique, un institut de recherche gouvernemental spécialisé dans les domaines de la biologie, de la chimie médicinale et des sciences de l’environnement. Les recherches et les expériences qui ont suivi avaient pour but de développer un vaccin pour le grand public.


Apres quelques années, de nombreux soldats qui ont participé aux essais cliniques ont commencé à souffrir d’effets secondaires graves tels que des lésions de la peau, des tumeurs, des pneumonies sévères, des migraines, des bronchites, des crises d’épilepsie ainsi que d’autres maladies chroniques.


Devant la Cour du district de Petah Tikva, l’Etat a déclaré que l’objectif de l’expérience avait été atteint,  que si Israël devait faire face à une menace de l’anthrax, le vaccin développé grâce aux soldats qui se sont portés volontaires pour l’expérience pourra être utilisé et protéger à la fois les forces de sécurité d’Israël et le public.


L’Etat a reconnu que le succès de Omer 2 a été assombri par les troubles de santé qu’ont subis de nombreux bénévoles.

 

Pour eux, l’Etat d’Israël a joué avec leur santé avant de les abandonner. Les ministères de la Défense et de la Justice ont publié un communiqué conjoint annonçant le règlement de cette terrible affaire portée en justice par 92 anciens soldats qui en 2010 ont déposé un recours collectif contre le ministère de la Défense. Ce règlement stipule que les 92 plaignants recevront chacun une indemnité de 27.000 NIS plus 36.000 pour couvrir les frais juridiques. D’autre part un fonds de 21 millions de NIS sera mis en place pour couvrir les frais médicaux dépensés par des centaines d’autres soldats.

 

par Dan Amselem pour Tel-Avivre

 

Source : Tel Avivre

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 19:30

fotolia prison

Voici ci-dessous la lettre on ne peut plus juste mais aussi "cuisante" qu'un médecin généraliste belge (qui a encore le sens de son devoir d'efficacité et d'humanité envers ses patients) vient d'envoyer aux parlementaires belges sur l'immense scandale sanitaire qui est susceptible de nous concerner tous un jour ou l'autre au sujet des conditions d'accès de l'oxygène à domicile... Rappelons que ce n'est pas la première lettre que le Dr Caironi envoie aux parlementaires. Mais il le fait cette fois-ci après avoir été honteusement débouté par le Conseil d'Etat qui a osé qualifier sa requête d'"opportuniste"... qu'a-t-il pourtant à y gagner puisqu'il a lui-même payé cette procédure de sa poche? Tout cela montre de façon effrayante le peu d'indépendance de la justice (comme nous avions déjà pu le constater dans l'affaire du H1N1...)

 

Tous au cours de notre vie, nous sommes susceptibles d'avoir un jour besoin de bonbonnes d'oxygène à domicile dans le cadre d'une condition de santé particulière. Jusqu'à il y a peu, cette prescription sûre et efficace, qui ne peut apporter que du bien et un soulagement aux patients sans contrepartie en termes d'effets secondaires, pouvait être effectuée par le médecin traitant/médecin généraliste. Désormais, grâce à une soi-disant concertation de la Ministre Onkelinx avec des pseudos experts pneumologues et sous prétexte d'économie, les patients les plus démunis sur le plan financier seront OBLIGES de passer au moins une nuit à l'hôpital pour que cette prescription soit effectuée par des pneumologues hospitaliers. Un business de plus pour les hôpitaux mais absolument RIEN à y gagner pour les malheureuses personnes, souvent en fin de vie, ou atteinte de cancer ou de maladies incurables. Ces malheureux patients qui ont tout à gagner à ne pas se rendre à l'hôpital en termes de déplacement (beaucoup sont grabataires), en termes de stress aussi (l'hôpital entraîne un stress accru pour les malades, encore plus pour les seniors qui n'ont souvent plus que leur "chez soi" comme seul repère) et en termes de risque de contracter une affection nosocomiale qui pourrait bien leur coûter la vie, se retrouvent donc forcés sous peine d'asphyxier d'aller à l'hôpital. Dans le même temps, les plus riches d'entre nous pourront encore se payer ces bonbonnes hors circuit classique et donc hors remboursement. Inutile de rappeler qu'avec un salaire de 15 000 euros nets par mois, les Ministres n'ont donc pas à s'inquiéter pour eux-mêmes des mesures iniques qu'ils approuvent pour l'ensemble de leurs "dociles sujets"!

 

Si on ajoute à cela que plusieurs patients se sont vus retirer les bonbonnes à domicile dont ils disposaient en vertu de l'ancien système et que certains en ont fait une complication neurologique grave et irréversible (lésion du cerveau par anoxie =  manque d'oxygène) qui a imposé leur placement en institution de soins spécialisée et leur séparation de fait de leur conjoint, on mesure alors mieux l'ampleur de ce despotisme sanitaire implaccable et inexcusable qu'il serait urgent de combattre à la racine si on veut un jour ne pas avoir à en faire les frais.

 

 

 

Lettre aux Parlementaires belges

 

Brief aan de Belgische Parlementariërs

 

Place de la Nation

 

1008 Bruxelles

 

Le 4 janvier 2014

 

Madame, Monsieur le Député Fédéral, Dames en Heren Parlementariërs,

 

Concerne : oxygénothérapie à domicile ; A.R du 17.5.2012 ; Arrêt du Conseil d’Etat N° 221.728 du 13 décembre 2012, affaire A. 205.726/VII-38.598 (procédure en suspension) ; Arrêt du Conseil d’Etat N° 225.548 du 21 novembre 2013, (procédure an annulation) ; considérations post-mortem.

 

En tant que médecin suisse résidant en Belgique depuis ma naissance, j’ai mis ma vocation, mon altruisme, mon humanisme, et mes connaissances acquises grâce à vos universités, au service des malades – et de votre beau pays. J’en suis très fier. Cette fierté n’a d’égale que l’indignation qu’a suscitée l’Arrêté royal repris sous rubrique. J’en fais un court historique décrit par un médecin engagé, imprégné de l’Art de Guérir, imbu de ses prérogatives en la matière, pénétré du service à rendre au chevet des malades les plus démunis dans la plus grande détresse qui soit, celle où l’on respire à peine, où l’on étouffe : 

 

La loi en question fait fi d’un diplôme universitaire de sept (7) années d’études, réduit les connaissances d’un médecin généraliste à leur portion congrue, celle d’un faire-valoir, et, surtout, lui retire, sans aucune base scientifique et de manière totalement arbitraire, ses compétences historiques, scientifiques et cliniques, diagnostiques et thérapeutiques, en matière d’insuffisance cardio-respiratoire à domicile, ceci dans des conditions aiguës, souvent tragiques sur le plan social et humain. Cette loi inique, mue pas des impératifs économiques, initiée par une caste de spécialistes hospitaliers et d’experts en tout genre, provoque actuellement des drames quotidiens. L’oxygène à domicile, prescrite par un généraliste, mais refusée après trois mois de traitement, force des malades grabataires en insuffisance respiratoire grave, à quitter le lit, à risquer leur dernier souffle de vie dans des ambulances rudimentaires, d’où, extirpés après un folle équipée, ils deviennent le jouet de l’échelonnement horizontal qui fait florès au sein des entreprises hospitalières. Les liens ci-après permettent de se rendre compte de la gravité de la situation – et de la honte qui devrait submerger tout citoyen responsable prenant connaissance de ces articles ou de ces reportages : 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chantage-a-l-air-que-nous-respirons-a-va-jusque-la-114100067.html 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-ces-experts-dont-le-manque-de-bon-sens-ruine-des-vies-117319458.html

  

A titre personnel, j’ai entamé, en mon âme et conscience, une procédure en suspension et annulation au Conseil d’Etat. La nuque ceinte d’une écharpe blanche, j’ai, aux côtés de mon avocat, pris la parole en néerlandais par respect pour votre multilinguisme que je ne connais que trop bien dans mon propre pays. J’ai dit aux juges l’altruisme, la dignité de ma fonction qui ont dicté et guidé ma démarche. Je me suis également adressé à vous dans un précédent courrier l’année passée. J’ai ainsi beaucoup appris sur le fonctionnement des institutions démocratiques belges. Le moins qu’on puisse dire est que votre système me semble très éloigné de celui de mon pays d’origine, imbibé des votations chères à la démocratie directe ! J’ai ainsi volé d’étonnement en étonnement. J’ai notamment appris que l’Arrêté royal en question n’a de royal que l’adjectif, qu’il n’est même pas proposé au Parlement en séance plénière, lequel, donc, ne le vote pas. Bien sûr, le texte en question a fait l’objet d’une discussion au sein d’un commission ad hoc composée de parlementaires de tout bord. Et c’est heureux, car certains d’entre vous y ont pris courageusement la parole pour clamer leur indignation. Je garde en mon cœur ce cri d’alarme lancé par le Député Damien Thiéry en date du 05/12/2012, en l’absence notoire de la Ministre : « C’est de la folie ». J’ai retenu aussi cette formule lapidaire à la fin des débats : « L’incident est clos ».

 

Le scandale de l’oxygénothérapie à domicile m’inspire ces lignes chères à Montesquieu (De l’Esprit des lois) : Lorsque dans la république, le peuple en corps a la souveraine puissance, c’est une démocratie. Lorsque la souveraine puissance est entre les mains d’une partie du peuple, cela s’appelle une aristocratie. Fin de citation.

 

Oui, Madame, Monsieur le Député fédéral, une certaine aristocratie s’est arrogée l’Art de Guérir, mais aussi le pouvoir de légiférer en la matière aux détriments du peuple et de la démocratie par lobbyistes, experts, et conseillers interposés. Vexatoires pour votre médecin, ses compétences et son aura, ces mesures touchent dangereusement votre famille, vos amis, vos électeurs et créent un véritable apartheid socio-économique. En effet, à raison de près de deux-cents (200) Euros tous les trois mois, les nantis se procurent de l’oxygène payant (…) sans aucune contrainte !

 

Je souhaiterais aussi vous faire part de quelques considérations toutes personnelles sur la séparation des pouvoirs. Ainsi, votre Conseil d’Etat prévoit des initiatives personnelles, insolites, mais citoyennes telles que la mienne, lorsqu’une loi pose question (s). Cette procédure est tout à votre honneur. Toutefois, il est communément admis que l’action de l’Auditorat se situe dans le prolongement de celle du Ministre et auteur de la proposition de loi. Il est également communément admis que les juges du Conseil d’Etat suivent l’avis de l’auditeur. Ce comportement est on ne peut plus logique puisqu’il s’agit de ne pas entraver la bonne marche d’un exécutif face à d’éventuels procéduriers. Dans ce contexte, j’ai été écouté poliment au Conseil d’Etat. Mais ai-je été entendu ? La question est posée. Sachez que je suis particulièrement choqué par une des formulations du jugement, qualifiant ma démarche de je cite « opportuniteitskritiek » ou critique opportuniste. 

 

Une telle vision de la séparation des pouvoirs, laquelle porte en soi et sciemment ou non le germe d’une continuité du pouvoir, ne peut fonctionner valablement que sous trois conditions : 1. Lorsque ladite loi a été bien pensée et savamment mûrie, à partir d’un tour de table le plus large possible incluant tous les acteurs de la société civile concernés au premier chef, en l’occurrence les malades et leur médecin généraliste. 2. Lorsque ladite loi, ensuite, a fait l’objet d’un projet, débattu sereinement, de manière contradictoire et visible, par une majorité des représentants du peuple. 3. Lorsque ladite loi, enfin, a été votée en toute clarté et en pleine lumière. Lorsque, dixit Montesquieu, l’aristocratie se substitue à la démocratie, la séparation des pouvoirs devient caduque, et le despotisme s’installe – accouchant de lois effrayantes.

 

Oui, Madame, Monsieur le Député fédéral, la loi sur l’oxygénothérapie à domicile est une loi effrayante. Il suffit, pour vous en rendre compte, de relire cette lettre en retenant votre respiration. Oppressante et opprimante à souhait, cette loi, incomprise de vos électeurs et de l’Histoire, risque de se rappeler à votre bon souvenir au crépuscule de votre vie. Ce n’est pas ce que je vous souhaite bien sûr, mais il est grand temps de penser et de légiférer avec le cœur.

 

Puisse mon action susciter un dernier baroud d’honneur au sein de votre haute Assemblée, et, ainsi, contribuer au bon fonctionnement de vos institutions en vous inspirant dans vos activités futures au service des gens et des malades les plus démunis au sein de notre société. C’est là tout le bonheur que je vous souhaite en cette fin de législature et en ce début de l’année 2014 que j’espère heureuse, épanouie, et emplie d’oxygène, bien sûr !

 

Bien respectueusement et cordialement vôtre,

 

Docteur Baudouin Caironi

 

PS : réponses stéréotypées, à partir d’un papier-collé de l’écrit d’un chef de groupe : s’abstenir.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 18:46

Gardasil : comment j’ai payé l’absence de consentement éclairé

 

Nicole Alexandra, 10 janvier

 

Gardasil-Nicole-aAexandra.jpg

 

« Le Gardasil a changé ma santé, ma vie et celle de ma famille pour toujours : physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement »

 

J’avais vu beaucoup de publicité à la télévision pour le Gardasil et je voulais être « une fille de moins » qui serait atteinte par le cancer du col de l’utérus. Mon médecin m’a dit que je devais faire le vaccin contre le HPV et j’ai fait confiance à l’information qui m’était donnée. J’ai cru que le vaccin était important pour ma santé et j’ai choisi de me faire vacciner.

 

On ne m’avait jamais dit que les frottis réguliers étaient un moyen efficace permettant de détecter des cellules anormales qui pouvaient être traitées avant qu’un cancer ne se développe. On ne m’avait jamais dit non plus que la majorité des infections HPV  se résorbaient spontanément sans aucune conséquence sur la santé. Je n’ai pas eu d’informations suffisantes sur les effets indésirables qui pouvaient survenir après la vaccination. Je n’ai non plus pas pris le temps d’effectuer des recherches sur le Gardasil ou sur les autres vaccins. Je croyais que les vaccins faisaient partie du système de « soins de santé », un système dans lequel j’avais confiance.

 

Je ne savais pas que le fait de recevoir un vaccin quand le système immunitaire était affaibli pouvait exacerber les risques de réactions vaccinales indésirables. Mes médecins ne m’ont pas avertie. Si au moins j’avais alors su ce que je sais aujourd’hui !

 

[…]

 

Ma première injection de Gardasil

 

C’est le 29 janvier 2011 (j’avais 23 ans) que je me suis rendue avec mon fiancé chez le gynécologue pour discuter de pilules contraceptives et du vaccin contre le HPV. Faisant confiance à l’avis du médecin j’ai eu la première injection du vaccin le jour même. Au cours des premiers jours après l’injection et durant toute la semaine, j’ai dû garder le lit parce que je me sentais mal. On croyait que je faisais une mauvaise grippe. Il était aussi possible que je faisais une réaction au retrait du relaxant musculaire que je prenais précédemment ou aux nouvelles pilules contraceptives qui m’avaient été prescrites. J’ai donc arrêté de prendre ces pilules et mes symptômes se sont aggravés.

 

Ma maman et mon fiancé se rappellent bien de tous les changements physiques qui se manifestaient. Pour moi ces souvenirs restent embrouillés tant j’étais malade. Au cours des jours, des semaines et des mois qui suivirent, j’ai vécu les pires nausées, la pire des faiblesses, les pires vomissements, les plus fortes douleurs à l’estomac et  dans tout le corps que j’avais jamais connues. Les maux de dos et d’estomac que j’avais connus avant n’étaient rien en comparaison de ce que je vivais après avoir été vaccinée avec le Gardasil.

 

Les médecins

 

Nous avons consulté quantité de médecins et nous avons fait toutes les analyses possibles. Les résultats des tests étaient toujours « normaux » (Ironie du sort, les médecins n’ont jamais effectué des tests pour vérifier l’empoisonnement par les métaux, alors que j’en manifestais les symptômes. Si n’importe quel médecin avait connu ces symptômes, (je les avais presque tous), je n’aurais peut-être pas souffert aussi longtemps. Aucun des médecins que j’ai consultés n’a dit qu’il pouvait y avoir un lien avec le Gardasil. En fait, la plupart d’entre eux m’ont dit tout juste le contraire, que mes symptômes n’étaient sûrement pas causés par le Gardasil. Ce n’est que quand, neuf mois plus tard, on a fait des examens sanguins en dehors du cabinet de mon médecin, que l’on a découvert un stress toxique, une quantité meurtrière de candida (levure), une intoxication  aux métaux et autres toxines qui passaient dans mon sang. (les ingrédients du Gardasil inclus) C’est alors que nous avons finalement pu établir la relation après avoir aussi effectué une recherche sur internet. Nous avons été bouleversés par les effets secondaires dont nous avons pris connaissance, comme par la similitude des effets secondaires que d’autres filles avaient connus. Au cours du mois qui a suivi ma première injection de Gardasil, ma santé s’était complètement modifiée, j’étais terriblement affaiblie.

 

Les douleurs et les nausées

 

Pendant plusieurs mois, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, j’avais des nausées, des maux d’estomac qui alternaient avec des vomissements. Je ne pouvais plus rien manger ni boire sans devenir malade. Il m’était très difficile et douloureux de digérer quoi que ce soit. Mon corps tout entier était dans une immense souffrance. Je n’avais jamais connu pareils symptômes débilitants et pareilles douleurs. Ces souffrances rendaient tous mes mouvements difficiles. La marche était très pénible. Je ne pouvais pratiquement plus rien faire. Pendant sept mois je n’ai même plus pu porter des jeans parce que c’était trop pénible pour mon estomac. J’ai aussi souffert de vertiges et ai failli m’évanouir plusieurs fois. J’ai rapidement perdu du poids, jusqu’à 15 livres par mois, malgré que mon activité était particulièrement réduite.

 

A gauche sur la photo en décembre 2010, un mois avant l’injection du Gardasil. A droite un an et demi plus tard après avoir perdu beaucoup de poids (100 livres en un an et demi) J’ai rapidement perdu mes cheveux au même rythme que ma perte de poids.

 

Le centre de ma langue est devenu gris-noir et mes yeux sont devenus légèrement jaunes. L’acupuncteur que je consultais avant l’injection du Gardasil  m’a décrit le déclin progressif de santé que j’avais vécu après l’injection : en un mot, le foie, la rate, les reins, la vésicule biliaire, le pancréas et les intestins ne fonctionnaient plus normalement et étaient soumis à un stress  important.

 

J’ai dû me rendre une fois à l’hôpital pour les douleurs que j’éprouvais sur le côté droit, comme à l’estomac. On m’a administré de la morphine, donné des analgésiques et renvoyée à la maison sans explication.

 

Les horribles problèmes gastro-intestinaux ont été une des choses les plus difficiles à supporter. Je n’oublierai jamais les douleurs que j’ai vécues alors. J’avais pratiquement mal dans tout le corps. Mon cerveau, mon esprit étaient comme dans un brouillard ; j’étais sans énergie et ne pouvais plus fixer mon attention. Je devais me battre pour pouvoir me concentrer, verbaliser mes sentiments, mon anxiété et mes frustrations. J’étais plus épuisée, plus fatiguée et plus en souffrance que je n’avais jamais été…

 

Les médecins m’ont finalement dit que je souffrais  du syndrome du colon irritable et m’ont conseillé de faire un régime à base de céréales. Je savais cependant qu’il me fallait trouver d’autres ressources.

 

Le soutien de la famille

 

Ma famille a tout fait pour pouvoir me venir en aide. J’ai suivi chaque semaine un traitement  non remboursé chez un acupuncteur. Nous avons acheté des vitamines, des plantes, des poudres de protéines, des enzymes digestives, des probiotiques, des fibres pour traiter le syndrome du colon irritable (ou colopathie fonctionnelle). Nous avons alors commencé le premier des nombreux régimes destinés à faciliter la guérison de l’intestin.

 

Des mois de ce régime n’ont apporté que de faibles résultats. Je souffrais toujours terriblement du dos, j’avais toujours des douleurs dans tout le corps. De ce fait, ma mobilité, mon énergie et ma force étaient particulièrement limitées.

 

Au cours des mois qui ont suivi, je m’efforçais de marcher comme je pouvais, mais j’étais très limitée. J’ai même essayé de nager, mais la nage augmentait considérablement mes douleurs. Mon thérapeute a fini par me faire comprendre que je ne pouvais pas espérer davantage.

 

En désespoir de cause

 

Nous étions au sommet du désespoir après avoir fait une petite sortie avec mon fiancé. Nous étions allés voir des amis, chose que je n’avais plus faite depuis un an. Nous avions fait cette tentative malgré tous mes problèmes de santé.

 

Ce fut merveilleux de pouvoir revoir tous ces amis, mais une fois rentrés à la maison, mon corps n’a pu récupérer de l’épuisement qu’avait provoqué cette sortie. Il nous fallait trouver une aide supplémentaire.

 

Les médecins que nous avions consultés ne nous avaient guère aidés. Certains ne m’aidaient pas du tout et ne se gênaient même pas pour nier mes symptômes. C’est l’acupuncteur qui a vraiment tout fait pour m’aider à guérir. On m’a finalement donné le nom d’un chiropraticien de la région et je me suis dit que ça valait peut-être la peine d’essayer.

 

La chiropraxie

 

L’une des plus grandes bénédictions au travers de tout ce calvaire a été la découverte du Dr McKillican qui était chiropraticien, un vrai médecin chaleureux et sincère. Il a pu se rendre vraiment compte de mon état de santé et a voulu faire l’impossible pour me venir en aide. Les manipulations qu’il a pu faire ont énormément amélioré mon état de santé. […]

 

Hématologie vitale et alimentation

 

Un spécialiste en hématologie vitale m’a aidée à détoxifier mon corps par des moyens naturels. Nous avons suivi un régime qui comprenait des jus de légumes, des fruits, des plantes, des multivitamines, des enzymes digestives, de l’argent colloïdal, de l’extrait de feuilles d’olivier, du glutathion et du jus d’aloe vera. Ce régime m’a beaucoup aidée par rapport à mes affreuses nausées chroniques.

 

J’ai aussi eu recours à un nutritionniste pour apporter soulagement et amélioration à mes problèmes  ayant trait aux troubles des glandes surrénales, aux faibles taux d’énergie, à la mémoire, au cerveau, comme à tous les dommages internes.

 

Je suis maintenant remplie de gratitude pour l’amélioration que j’ai pu obtenir. Je sens que mon corps est en train de se guérir petit à petit.

 

Deux ans et demi après le Gardasil

 

Deux ans et demi après le Gardasil, j’envisage mon processus de guérison sous des angles différents. Mon attention se porte maintenant principalement sur les problèmes d’auto-immunité et sur les niveaux de douleur. Ceci porte principalement sur les problèmes gastro-intestinaux, les douleurs du corps, les dérèglements de l’appétit, la mauvais assimilation des aliments, ma tension trop basse, mes vertiges, mon faible niveau d’énergie, ainsi que mon hypersensibilité au froid, aux odeurs et aux produits chimiques.

 

Mes problèmes d’appétit et tout ce qui est lié à la nourriture me fait pleurer tous les jours. Je n’ai soit aucune envie de manger, soit je suis tout de suite et beaucoup trop vite rassasiée. Ces problèmes sont vraiment complexes. […]

 

J’ai éliminé les aliments qui contiennent du gluten, des OGM et tous les aliments préparés. Je ne puis plus supporter les aliments épicés ou acides. Je n’absorbe que des jus de légumes crus parce que mes organes digestifs ne supportent plus d’autres formes de légumes. Je surveille d’assez près ma consommation de sucre, y compris les fruits. Je prends aussi de bonnes huiles, de bonnes graisses (beurre biologique, huile de coco) qui m’ont beaucoup aidée. Je consomme aussi des protéines d’origine biologique. […]

 

J’ai aussi recours à des lavements, et je bois de l’eau alcalinisée. Mon corps semble maintenant être sur la bonne voie après les atrocités que le Gardasil m’a fait vivre. Malgré mes douleurs et mes niveaux très différents d’énergie d’un jour à l’autre, je choisis maintenant de me concentrer sur les bénédictions que représentent mes améliorations de santé. Toutes ces expériences ont contribué à me rendre plus humble dans la vie.

 

Le soutien de ma famille

 

Mon extraordinaire maman et mon fiancé ont dépensé des sommes importantes d’argent, ont fait tellement de sacrifices, ont donné tellement de leur temps pour s’occuper de ma santé après que j’aie reçu cette injection de Gardasil. Ils continuent à me venir en aide chaque jour. Sans eux, tous ces progrès auraient été impossibles. Je suis remplie de gratitude et d’humilité pour être en vie, pour l’amour et tout le soutien des personnes avec lesquelles je vis. Jamais je n’aurais pu arriver où j’en suis sans l’aide de ces merveilleuses personnes.

 

Le Gardasil a changé ma santé, ma vie, celle de ma famille pour toujours: physiquement, mentalement, émotionnellement et financièrement.

 

Nous avons été contraints de nous renseigner sur la santé comme nous ne l’aurions jamais fait auparavant. Je suis tellement reconnaissante pour la vie qui m’est accordée aujourd’hui comparativement à l’état délabré dans lequel je me trouvais il y a presque trois ans. Il nous a fallu apprendre à lire, à nous informer et à chercher ce qui convenait à nos corps.

 

Nous voulons encourager tout un chacun à faire ses propres recherches par rapport à tout ce dont le corps a besoin et réunir un maximum d’information sur tout ce qui touche à des injections. Les effets indésirables de la vaccination contre le HPV ne s’arrêteront pas tant que l’on ne mettra pas fin à l’administration de ces vaccins.

 

Ce que je peux partager au travers de mon expérience est la vérité. Il s’agit bien de faits réels et d’expériences au travers desquelles j’ai dû passer après avoir reçu le Gardasil. Je continuerai à donner cette information jusqu’à ce qu’on supprime ce vaccin.

 

Source : SaneVax

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:49

On va sans doute voir fleurir ce phénomène dans les mois et années qui viennent: des groupes de parents poussés dans le dos par les pharmas et complètement instrumentalisés pour tenter de réagir sur un même plan que la contestation citoyenne qui s’est très légitimement mise en place et qui fait des ravages pour les profits des pharmas. La stratégie sous-jacente, c'est  "diviser pour mieux régner", faire semblant de monter les parents les uns contre les autres pour qu'au final, le profit des pharmas soit défendu de cette façon, par les cons-ommateurs dociles et crédules eux-mêmes.

 

Un exemple : cet article posté par une femme qui dit avoir été élevée par une fanatique de bio, ne pas avoir été vaccinée et avoir été tout le temps malade. Outre que son article comporte plusieurs incohérences, elle ne fait référence à aucun chiffre, ses informations restent non vérifiables. Elle évoque des prises fréquentes d’antibiotiques mais les maladies infantiles qu’elle évoque et pour lesquelles des vaccins existent sont majoritairement des maladies virales or tout médecin lambda sait que les antibiotiques n'ont aucune action sur les maladies virales.

 

Si on creuse un peu plus, on trouve que ce témoignage publié sur Slate.fr provient d’un site propret qui n’a pas l’air d’avoir envie de publier les noms de ses membres et qui a parmi son comité scientifique des gens comme… Paul Offit, le « grand expert » américain en lien avec les pharmas et détenteur d’un brevet de vaccin, celui-là même qui osait affirmer qu’on peut sans risque administrer 10 000 vaccins à la fois à un enfant!! Mais à part cela, ces parents disent vouloir défendre la Science, on croit vraiment rêver! Paul Offit parmi les conseillers scientifiques de ce site, c'est vraiment le cheval de troie des pharmas, pas étonnant dès lors que ces témoignages chargent aussi les médecines alternatives qui concurrencent les pharmas et sur lesquelles Offit tappe aussi parce que ça éloigne des parents des vaccins et qu'il tire de juteux bénéfices du brevet de vaccin qu'il possède.

 

Méfiance donc vis-à-vis de toutes les nouvelles stratégies que les officiels sont capables de déployer pour vous désinformer facilement.

 

Voici des captures d'écran du site en question "Voices for Vaccines" (un nom qui pue les slogans vides des pharmas car en effet, difficile de considérer en ces temps de harcèlement vaccinal que les vaccins ont encore besoin d'autres voix pour en parler....)

 

Voices-for-vaccines.JPG

 

Autre partie totalement RIDICULE du site et qui trahit ses fondements et ses commanditaires les plus probables, la partie où le groupe demande des dons... DES DONS POUR VACCINER, vous ne trouvez pas ça étrange alors que tous les vaccins sont "gratuits" car systématiquement achetés par les gouvernements aux pharmas et même obligatoires pour beaucoup d'entre eux dans toutes sortes de pays comme aux Etats-Unis???

 

voices-for-vaccines-1.JPG

Les pharmas ont déjà tout l'argent nécessaire et bien plus encore pour étouffer au maximum toute la communication peu flatteuse envers leurs produits aux effets catastrophiques. On peut douter franchement en ces temps de crise financière que la moindre personne censée aille verser un don pour aller encore accroître la propagande mensongère qui assomme déjà l'entièreté de la planète matin, midi et soir sur les vaccins....

 

Voir aussi: Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray (nasal) pour enfants

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 16:01

Coqueluche: un vaccin nasal testé avec succès sur l'homme

 

8 janv. 2014

 

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Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One. Kevork Djansezian

 

Un vaccin nasal contre la coqueluche dont une seule dose pourrait suffire à protéger les bébés de moins de six mois, a été testé avec succès sur l'homme, selon une étude préliminaire publiée mercredi dans la revue scientifique en ligne Plos One.


Pathologie respiratoire très contagieuse qui se traduit par des quintes de toux violentes, la coqueluche, d'origine bactérienne, continue à toucher plusieurs dizaines de millions de personnes et d'être à l'origine d'environ 300. 000 décès chaque année dans le monde, particulièrement chez les nourrissons trop jeunes pour être immunisés par les vaccins actuels.


Elle est en recrudescence depuis quelques années dans plusieurs pays occidentaux comme les Etats-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et la France.


Génétiquement modifié et spécialement conçu pour une administration nasale, le vaccin expérimental a été mis au point par une équipe de chercheurs européens dans le cadre d'un consortium européen piloté par des chercheurs de l'Inserm.


Selon Camille Locht, coordinateur du projet Child-Innovac, il a été testé avec succès chez 48 personnes adultes dans le cadre d'un essai de phase 1 qui a permis de mesurer principalement son innocuité.

 


Les adultes ont été répartis en 4 groupes, l'un recevant un placebo alors que les trois autres ont reçu différentes doses du vaccin.


Après six mois de suivi, les résultats ont montré qu'une seule administration nasale suffisait à induire rapidement une réponse immunitaire et que le vaccin ne présentait aucun effet secondaire comparé au placebo, même à forte dose", a indiqué M. Locht.


La prochaine étape consistera à "optimiser" la dose nécessaire et à "stabiliser" le vaccin - qui pour l'instant "ne l'est qu'à des températures de l'ordre de -80 degrés Celsius" - afin de pouvoir envisager un développement industriel, a-t-il ajouté.


Parmi les avantages du vaccin, le chercheur cite sa facilité d'administration et un coût bien moindre que les vaccins disponibles sur le marché.


Les vaccins existants nécessitent trois injections au total, généralement effectuées à 2, 3 et 4 mois, pour obtenir une protection optimale à partir de 6 mois, alors que la coqueluche est souvent grave, voire mortelle chez les bébés les plus jeunes.


Mis au point pour lutter contre la coqueluche, le vaccin nasal pourrait de surcroit être utilisé pour prévenir d'autres infections respiratoires comme la bronchiolite du nourrisson (essentiellement due à un virus, le VRS), un "effet positif auquel on ne s'attendait pas", a encore indiqué le chercheur.

 


Mis en place il y a deux ans et demi, le consortium européen Child-Innovac rassemble des experts originaires de sept pays européens et a bénéficié d'un financement de 5 millions d'euros accordé par la Commission européenne.

 

Source : Le Parisien

 

Un futur miracle contre une conséquence prévisible d’une vaccination massive et aveugle pendant les décennies précédentes ? C’est devenu un procédé classique : maintenir la population dans le cercle vicieux éternel des vaccins qui se succèdent. La recrudescence de la coqueluche n'est pas le seul retour de boomerang vaccinal, la bronchiolite est une affection évidemment favorisée par la vaccination précoce des jeunes nourrissons qui fragilise leur système immunitaire et le rend ainsi plus vulnérable à toutes sortes d'infections (dont celle à RSV impliquée dans la bronchiolite). Mais "comble du bonheur", la "bonne surprise" est que le vaccin a des effets imprévus contre la bronchiolite... un vaccin contre des effets de vaccins et la boucle infernale est bouclée!!

 

Autre astuce et autre ficelle, brandir la perspective d’une seule dose de vaccin ! Autre astuce là encore pour accroître l’acceptabilité des vaccins : l’absence d’aiguille, un vaccin nasal ! 

 

MAIS il s’agit d’un vaccin génétiquement modifié, quelles en seront les conséquences à long terme ? Comment la Nature risque de réagir à cette variante inconnue, ingérable et complètement non prévue par l’évolution des souches ??

 

Qu’en sera-t-il aussi du risque de diffusion de ces souches génétiquement modifiées incontrôlables qui seront plus que probablement vivantes car administrées par la muqueuse nasale ? La vérité, c’est que quasiment aucun vaccin n’a pu générer jusqu'ici une immunité réellement fiable parce chaque vaccination constitue un court-circuit du système immunitaire, un non respect des barrières muqueuses naturelles au niveau desquelles s’initie déjà un début de réponse immunitaire. On espère donc ainsi masquer un échec récurrent des politiques vaccinales passées. Mais à quel prix?

 

Comment fera-t-on pour que la liberté des gens qui souhaitent se faire vacciner ne vienne pas empiéter de façon scandaleuse sur la liberté des non vaccinés à ne pas vouloir être en contact avec ces souches de coqueluche génétiquement modifiées ??

 

L’article révèle que les méthodes n’ont pas changé : on ose prétendre évaluer la sécurité de ce vaccin sur base de…. 48 personnes, quel leurre !!! 48 personnes !! Même 10 000 sujets ce serait encore nettement trop faible ! Et on parle ici d'un "placebo" mais on serait étonné de savoir de quel placebo il s'agit étant donné que les groupes placebos sont toujours FAUX dans les essais cliniques de vaccins pour le volet "sécurité/tolérance", sans quoi le contraste serait beaucoup trop flagrant entre ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui auraient reçu une substance neutre réellement inoffensive!! Peut-être que le FAUX groupe "placebo" de ces essais cliniques regroupe donc des gens qui ont reçu un vaccin oral ou nasal contre la polio ou contre la grippe? Ce vaccin Flumist qui est un vaccin nasal à virus vivant contre la grippe et qui augmente PENDANT 6 MOIS le risque d'hospitalisation et de complications liées à la grippe chez les enfants vaccinés...

 

Les apprentis sorciers ont plus d’un tour dans leur sac, tout est bon pour sauver le dogme des vaccins.

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:15

Le CDC (*) surveille-t-il de près la sécurité des vaccins HPV ? 

FOTOLIA SURVEILLANCE

 Norma Erickson, 5 janvier 2014

 

(*) Centres américains de Contrôle et de Prévention des Maladies

 

Le 4 décembre 2013, l’émission télévisée de Katie Couric a consacré plusieurs segments de l’émission à la controverse qui entoure le vaccin HPV. En réponse à la tempête de critiques que l’émission a générée, Katie Couric a décidé d’inviter le Dr. Anne Schuchat, (chirurgienne générale adjointe et Directrice des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) pour l’Immunisation et les Maladies Respiratoires),  à l’émission de vendredi afin qu’elle puisse « s’assurer que le public comprenne bien les faits au sujet de ce vaccin et du papillomavirus humain (HPV) ».

 

Vidéo en anglais : ICI

  

Les réponses que le Dr Schuchat a faites à Katie Couric sont reprises dans la vidéo ci-dessus. Au cours de l’interview, le Dr Schuchat a été interrogée sur la sécurité des vaccins HPV. Elle a déclaré :

 

« En tant que leader du programme d’immunisation du CDC, je puis dire que je me suis vraiment engagée à diriger un système de très forte surveillance de sécurité. Ce que je peux dire c’est que plus de 57 millions de doses ont été utilisées et qu’avec tous les tests et les systèmes  que nous suivons, nous ne trouvons aucun problème préoccupant. »

 

Vraiment, Dr Schuchat – Aucun problème préoccupant ?

 

Selon le CDC, les données du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA) sont surveillées pour :

 

*  Détecter des effets secondaires nouveaux, inhabituels et rares des vaccins,

*  Surveiller l’augmentation des effets indésirables connus.

*  Identifier les facteurs de risques potentiels pour les patients de types particuliers  d’effets indésirables.

*  Identifier les lots de vaccins qui présentent  des types ou des nombres particuliers  d’effets indésirables.

*  Evaluer la sécurité des vaccins nouvellement autorisés.

 

Apparemment le VAERS constitue la première ligne de défense en ce qui concerne la sécurité des vaccins. Malgré les limites évidentes qui ne permettent pas de tirer des conclusions définitives à partir des données du VAERS, ce dernier n’en fournit pas moins un excellent outil qui permet de détecter les signaux potentiels d’alarme au sujet de tel ou tel vaccin spécifique.

 

Cet article traitera de quelques points pouvant constituer des signaux d’alarme pour le consommateur de soins médicaux. Le Dr Schuchat pourra peut-être à son tour expliquer pourquoi ces signaux ne constituent pas des « problèmes préoccupants » pour la directrice du programme d’immunisation du CDC.

 

Selon la loi  de 2002 (Etats-Unis) sur les maladies rares, une maladie est considérée rare quand elle affecte moins de 200.000 personnes aux Etats-Unis. Il y a actuellement plus de 6.000 maladies rares connues. On pourrait sans risquer de se tromper, supposer que si une ou plusieurs de ces maladies rares ont commencé à apparaître avec une certaine régularité dans les bases de données du VAERS, il pourrait en fait s’agir d’un signal d’alarme – qui exigerait une enquête plus approfondie.

 

Jetons un coup d’œil à quelques exemples de données du VAERS qui devraient à tout le moins nous faire soulever les sourcils.

 

Les vaccins HPV et l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)

 

Selon L’Institut National de la Santé (NIH), l’encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM)  est caractérisée par une inflammation brève, mais généralisée du cerveau et de la moelle épinière qui endommage la myéline – la gaine protectrice des fibres nerveuses. L’ADEM est souvent la suite d’infections virales ou bactériennes, ou moins souvent de vaccinations contre la rougeole, les oreillons ou la rubéole.

 

En d’autres termes, l’ADEM est un effet secondaire connu de certains vaccins. Elle est répertoriée comme maladie rare aux Etats-Unis et en Europe.

 

Le tableau suivant montre les rapports de cas d’encéphalomyélites aiguës disséminées (ADEM) survenues après tous les vaccins utilisés chaque année aux Etats-Unis depuis mai 1997 jusqu’à mai 2013, et qui ont été rapportés au VAERS.

 

 ENCEPHALOMYELITE AIGUË DISSEMINE

 (Global – tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction en 2006 du programme de vaccination HPV, il y a eu une augmentation de 8.100% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

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On pourrait penser qu’une augmentation moyenne de 8100 % de rapports de cette maladie rare après l’introduction des vaccins contre le HPV ait  pu représenter un fameux signal d’alarme. Ce n’est apparemment pas le cas pour le Dr  Schuchat, malgré le fait que l’ADEM  soit un effet indésirable connu de certains vaccins.

 

Les vaccins HPV et le Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale

 

Le syndrome de tachycardie orthostatique posturale fait partie d’un groupe de maladies rares qui ont une intolérance orthostatique comme principal symptôme… Dans  cette maladie, l’intolérance orthostatique provoque des étourdissements ou des évanouissements, et il y a aussi une augmentation rapide du rythme cardiaque.

 

Le graphique suivant montre les rapports que le VAERS a reçus au sujet du syndrome de tachycardie orthostatique posturale, ainsi que les symptômes connexes après les vaccins contre le HPV par rapport au nombre de rapports envoyés au VAERS concernant tous les autres vaccins approuvés par la FDA.

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE 

 comparativement aux autres vaccins

 

(Toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013 (VAERS) -

Rouge : % de vaccins HPV ; bleu : % de tous les autres vaccins)

 

2-POTS-related-symptoms

 

Il y a plus de 80 vaccins approuvés par la FDA pour utilisation aux Etats-Unis. Si tous les vaccins étaient également sûrs, les vaccins contre le HPV représenteraient environ 3% du total des rapports transmis au VAERS. Comme vous pouvez clairement le voir selon les symptômes, les vaccins contre le HPV représentent un pourcentage disproportionné parmi les rapports déposés concernant le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP) et des symptômes qui lui sont liés. Qu’est-ce qui n’est pas normal dans ce graphique ?

 

SYNDROME DE TACHYCARDIE ORTHOSTATIQUE POSTURALE  

(Tous âges - tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 137% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS  

 

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Toujours pas de problème pour le Dr Schuchat ? Même pas avec une augmentation moyenne par année de 137% des rapports ?

 

Les vaccins HPV et  le purpura thrombopénique idiopathique  (PTI)

 

Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) se produit lorsque les cellules  du système immunitaire produisent des anticorps qui détruisent les plaquettes qui sont nécessaires à la coagulation sanguine normale. Les anticorps se fixent aux plaquettes et la rate détruit les plaquettes qui portent des anticorps.

 

Le graphique ci-dessous montre le nombre moyen de rapports concernant le purpura sur une base annuelle pour tous les vaccins figurant dans la base de données du VAERS. Depuis l’introduction des vaccins contre le HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 68% du nombre moyen de cas de purpura signalés chaque année.

 

PURPURA THROMBOPENIQUE  

(Global – Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en juin 2006 il y a eu une augmentation de 68% de cet effet secondaire rare (VAERS)

 

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Sérieusement, Dr Schuchat, cette situation ne devrait-elle pas figurer dans la catégorie des effets indésirables inhabituels pour lesquels le système VAERS a été conçu, en vue de pouvoir alerter les membres de votre personnel et mettre en route une enquête ?

 

Les vaccins HPV et l’infertilité

 

Aux Etats-Unis, l’infertilité n’est pas un mince problème. Le CDC estime que 10,9% des femmes de 15 à 44 ans connaissent des problèmes de fertilité. Cette estimation a été faite à partir des données recueillies pour la période 2006-2010. Comme il ne s’agit pas d’une maladie rare, on pourrait penser que tout signal qui indique une tendance à exacerber le problème devrait être tout particulièrement préoccupante.

 

INFERTILITE  

(Tous âges – tous les vaccins)

 

Depuis l’introduction du programme de vaccination HPV en 2006, il y a eu une augmentation de 790% de cet effet secondaire rare dans les données du VAERS.

Sanegraph-5-infertility.JPG  

Le graphique ci-dessus montre une augmentation substantielle des rapports concernant les problèmes de fertilité, en fait une augmentation de 790% en moyenne annuelle depuis le début de 2007. Qu’est-ce qui a bien pu causer pareille augmentation ?  Pourrait-il y avoir un rapport avec l’introduction des vaccins contre le HPV à la mi-2006 ?

 

Comparons maintenant le pourcentage de rapports d’infertilité après les vaccins HPV aux problèmes d’infertilité rapportés après tous les autres vaccins dans la base de données du VAERS de mai 2007 à novembre 2013.

 

« INFERTILITE »  

Nombre annuel de vaccins HPV par rapport à TOUS LES AUTRES vaccin

 (Rouge : Vaccins HPV ; bleu : tous les autres vaccins) 

    Sanegraph-6--Dernier-graph-.JPG

 

Dr Schuchat, comment les deux vaccins, le Gardasil et le Cervarix peuvent-ils représenter un si grand pourcentage de rapports d’infertilité (VAERS) pour une aussi longue période sans que cela ne suscite de sérieuses inquiétudes ?

 

Un dernier graphique...

 

Vaccins HPV versus les autres vaccins dans les données du VAERS

(Effets secondaires - rouge: % vaccins HPV ; bleu: % de tous les autres vaccins – 

     Totaux pour toutes les régions, tous les âges de juin 2006 à novembre 2013)

 

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Une fois de plus, Dr Schuchat, comment deux vaccins peuvent-ils représenter un pourcentage aussi important dans les données du VAERS ? Pourquoi cette situation n’est-elle pas l’objet de sérieuses préoccupations ?

 

Peut-être que l’énoncé de la mission du Centre National de l’Immunisation et des Maladies Respiratoires dit effectivement tout :

 

« La mission du Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires (NCIRD) est la prévention des maladies, l’invalidité et des décès par la vaccination et le contrôle des maladies respiratoires. »

 

La quantité de maladies, de handicaps, et de décès potentiellement causés par le Gardasil et le Cervarix ne semble manifestement pas représenter un « problème préoccupant » pour les personnes du CDC qui sont censées veiller à la sécurité du vaccin HPV.

 

Merci, Dr Schuchat, de rendre la chose parfaitement claire pour les consommateurs de soins médicaux aux Etats-Unis et partout dans le monde.

 

Source: SaneVax 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:05

Encore un autre visage, une autre victime, d'autres souffrances après l'arnaque monumentale appelée "GARDASIL":

 

Vaccin. Une Landivisienne accuse le Gardasil

  

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Photo R.T.

 

9 décembre 2013

 

Accablée par la fatigue, Nadeige Godfroid s'apprête à porter plainte contre le Gardasil. Pour la Landivisienne, aucun doute : le vaccin anti-cancer est à l'origine de ses souffrances physiques qui durent depuis six ans.

 

C'était il y a cinq ans, à l'automne 2008. En consultant un médecin, Nadeige Godfroid apprend qu'elle souffre d'une mononucléose. Une maladie qui se caractérise, notamment, par une grande fatigue et des douleurs musculaires. Des symptômes qui collent parfaitement à ses maux de l'époque.Problème, aujourd'hui encore son état de santé demeure très précaire. « En fait, c'est comme si ma mononucléose ne s'était jamais arrêtée », résume la jeune femme âgée de 22 ans, originaire de Landivisiau (29).La fatigue. Voilà ce qui empoisonne sa vie. « Il me faut au moins quinze heures de sommeil par jour », raconte-t-elle, en expliquant être incapable de répéter les efforts. « Il m'est parfois arrivé de devoir être portée au bout de 200 m de marche », illustre la Landivisienne, embauchée comme serveuse dans un restaurant l'été dernier. Mais contrainte de se limiter à un mi-temps. « Car il m'a fallu trois jours pour récupérer de ma première journée de travail ».Pour Nadeige Godfroid, le coupable est tout trouvé : selon elle, il s'agit du Gardasil, le vaccin anti-cancer du col de l'utérus. Après chacune de ses trois injections, elle a ressenti des effets secondaires. Notamment lors de la deuxième, en novembre 2007. « J'ai fait un malaise avec perte de connaissance ».


« Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... »


Courbatures, crampes, trous de mémoire, bouffées de chaleur... Les douleurs sont multiples depuis six ans. « Chaque mois, je mets deux semaines à récupérer de mes règles », exprime la jeune femme, qui compare ses symptômes à ceux d'une femme ménopausée. « Le sport est devenu une galère. J'ai dû abandonner l'athlétisme, alors que j'avais un bon niveau ».Pire, le cauchemar qu'elle vit au quotidien a des conséquences sur sa scolarité devenue chaotique. « Je suis étudiante. Enfin, j'essaye... », glisse la Landivisienne, qui n'est pas parvenue à intégrer une école d'ingénieur, comme ses trois frères et sa soeur avant elle. Un crève-coeur pour celle qui est aujourd'hui en fac d'anglais à Brest. Avec un statut de personne handicapée.

« On nous prenait pour des fous »


« Elle présente tous les signes de la myofasciite à macrophages, une maladie neuro-musculaire difficile à diagnostiquer », souligne Me Jean-Christophe Coubris, qui ne veut pas croire au hasard. Et qui se dit convaincu que le Gardasil est la cause des maux de sa cliente. « Le vaccin n'apporte pas la maladie mais il la déclenche », ajoute l'avocat bordelais, à l'origine de la première plainte déposée il y a quinze jours par une jeune femme de 18 ans. Nadeige Godfroid compte bien l'imiter en se retournant contre le laboratoire Sanofi et l'Agence nationale du médicament. Même si, selon le président du comité technique des vaccinations cité par le journal Le Point, « aucune preuve scientifique n'établit de lien entre le vaccin et une quelconque maladie auto-immune ».« On est parti pour un combat très long », prédit Jean-Christophe Coubris. Mais peu importe, Nadège Godfroid, pour qui « on a enfin l'espoir d'être entendus alors que jusqu'à maintenant, on nous prenait pour des fous ».

 

Ronan Tanguy

 

Source : Le Télégramme

 

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 22:59

  

Halte à la survaccination, halte à cet automatisme vaccinal délétère et anti-scientifique qui fait statistiquement nettement plus de victimes chaque année que tous les cas de tétanos dans le monde!

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 20:52

La Vie Hospitalière

 

mardi 7 janvier 2014

 

Vaccination et myalgie : un lien possible, selon le Conseil d'Etat

 

Le Conseil d'État vient, dans une décision, d'annuler un arrêt de la Cour administrative d'appel (CAA) de Marseille datant de novembre 2010 en rejetant une requête contre un jugement du Tribunal administratif (TA) de Montpellier prononcé en mars 2008. Le TA avait en effet refusé la demande d'une cadre de santé pour que la réparation de son dommage, imputé à une vaccination, "soit mise à la charge du CHRU de Montpellier". 

 

En janvier 2004, une cadre de santé du CHRU montpelliérain reçoit au sein du service de médecine préventive de l'établissement une injection de rappel du vaccin Revaxis contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. À la suite de cette vaccination, elle présente des myalgies qu'une biopsie conduit à diagnostiquer une myofasciite à macrophages. La victime et sa famille imputent cette affection et ses troubles à la vaccination, "en faisant valoir que le vaccin contenait un adjuvant aluminique" et que la victime présente des antécédents d'allergies. 

 

Le Conseil d'État indique que les connaissances scientifiques n'excluent pas un lien de causalité entre une vaccination contenant un adjuvant aluminique et la combinaison de symptômes constitués de fatigue chronique, de douleurs articulaires et de troubles cognitifs. En outre, ce lien "revêt une probabilité suffisante pour qu'(il) puisse, sous certaines conditions, être regardé comme établi".

 

En excluant ce lien de causalité direct entre les troubles présentés par la cadre de santé et la vaccination subie, alors qu'il existait une "proximité temporelle entre la vaccination et les premiers troubles et qu'aucun facteur ne permettait de penser qu'elle en était déjà atteinte", la CAA a commis une erreur de droit. Il y a donc lieu de mettre à la charge du CHRU une somme de 3 500 euros à verser à la victime et à sa famille.

 

L'affaire est par ailleurs renvoyée à la CAA de Marseille. 

 

Source : La Vie hospitalière

 

TOUTES les victimes devraient porter systématiquement plainte, non seulement pour elles et parce que le dommage subi l’exige mais aussi pour faire sauter les carcans de cette fausse médecine qui sème la maladie et le désespoir à tous vents et qui constitue par là-même une menace majeure pour la santé et les libertés collectives.

 

Si toutes les victimes portaient plainte, cela permettrait en outre de relever le montant des indemnisations qui est encore ridiculement faible au regard de la qualité de vie lésée de manière irréversible. NB: On nous a signalé à juste titre que ce montant de 3500 euros n'était pas celui de l'indemnisation proprement dite du préjudice subi mais que cette somme correspond en fait aux frais de recours auprès du Conseil d'Etat. (Ceci étant dit, il n'en reste pas moins que les sommes allouées restent en majorité trop faibles au regard du préjudice infligé par les vaccins, ici encore un autre exemple, 3000 euros qu'a dû verser un médecin à un patient qu'il a désinformé en vaccinant contre l'hépatite B et qui est atteint de sclérose en plaques depuis lors.)

 

Ne vous dites plus « Je ne gagnerai jamais », « c’est long », « c’est coûteux », respectez vous vous-mêmes, vous avez des droits, une dignité et toute la légitimité à demander réparation. Les preuves de la tromperie et de la désinformation sont absolument innombrables en matière de vaccination et les preuves de leur toxicité sont plus qu’accablantes. Ayant conscience de cela, les victimes ne peuvent que comprendre qu’elles  ne peuvent que gagner et qu’elles gagnent à agir en nombre pour faire sauter ce mur de la honte et cette inqualifiable omerta vaccinale.

 

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 15:20

LIBERTes-fotolia.jpg

Ce système E-VAX, en vigueur depuis le 1er janvier 2014 sert à faire bonne figure face au système de tracking vaccinal déjà en vigueur en Flandre depuis des années (Vaccinet) mais surtout, ce dispositif s'inscrit dans une perspective de vaccination de plus en plus intensive et totalitaire.

 

Une preuve flagrante de cette situation inacceptable nous est donnée par la teneur surréaliste du courrier-type qui a dû être envoyé à des milliers de parents en Communauté française fin novembre 2013.

 

Vous pouvez lire ce courrier ici. Ce courrier, daté du 29 novembre avertit les parents de la mise en place du système E-VAX dès le 1er janvier 2014 en vantant les prétendus mérites de ce dispositif d'encodage électronique des vaccinations de l'enfant (pour éviter la survaccination disent-ils, sic!). Il s'agit d'une banque de données à laquelle auront à terme accès tous les médecins traitants, les médecins de l'ONE et les gens de Provac dont la responsable, le Dr Swennen, a des liens d'intérêts manifestes avec Big Pharma.

 

Mais surtout, la fin de ce courrier signale aux parents que, s'ils souhaitent s'opposer à cette collecte de données, ils sont "tenus d'en avertir les centres (médico-scolaires) par recommandé et avant le 31 décembre 2013"!

 

Les gens qui ne souhaitent donc pas cautionner un système qu'ils peuvent légitimement estimer autoritaire et superflu (à part pour les profits des pharmas bien sûr) sont donc obligés de payer le prix d'un recommandé et disposent d'un délai ridicule pour envoyer leur lettre!!

 

On croit vraiment rêver. Alors que les autorités ne cessent d'insister sur la prétendue "gratuité" (aux frais du contribuable) des vaccins, ici, les gens doivent payer pour refuser. Un pas de plus donc dans un totalitarisme vaccinal inacceptable et étouffant.

 

C'est d'ailleurs dans ce contexte qu'Initiative Citoyenne vient de saisir la Ministre Laanan sur le sujet ainsi que la Commission de la Vie Privée. Voici ci-dessous le copier-coller du mail qui leur a été envoyé ce matin avec notre lettre en pièce jointe ainsi que le document-type envoyé aux parents incluant la preuve de ce totalitarisme inquiétant. Peut-être ce mail pourrait-il vous inspirer et vous donner à vous aussi l'envie de faire connaître votre avis?

 

From: Initiative Citoyenne

Sent: Monday, January 06, 2014 9:29 AM

To: info.laanan@cfwb.be

Cc: commission@privacycommission.be

Subject: URGENT et IMPORTANT: concerne l'atteinte aux libertés parentales dans la mise en oeuvre du système E-VAX

 

Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée,

 

Vous trouverez ci-joint les motifs extrêmement clairs et concrets de notre inquiétude.

Nous attendons donc une réponse de votre part dans les plus brefs délais sur une atteinte aussi grave et flagrante à la liberté parentale et nous vous remercions d'avance pour l'attention que vous porterez à ce dossier.

 

Il va sans dire que plusieurs parlementaires seront tenus informés de ces échanges dans l'intérêt de notre état dit "de droit".

 

Nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, Madame, Monsieur de la Commission de la vie privée, l'expression de nos salutations distinguées.

 

Pour Initiative Citoyenne,

 

Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.

 

  

 

fotolia-prison.jpg

 

Voir ici la réponse de la Commission de la Vie Privée, reçue en date du 11 février 2014.

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 17:14

FOTOLIA-AUTISME.jpgVoici ci-dessous une excellente traduction (merci au traducteur externe!) de quelques extraits issus d'une récente publication scientifique sur les liens entre autisme, mercure et vaccination antigrippale:

Janet K. Kern, Boyd E. Haley, David A. Geier, Lisa K. Sykes, Paul G. King and Mark R. Geier, "Thimerosal Exposure and the Role of Sulfation Chemistry and Thiol Availability in Autism." Int. J. Environ. Res. Public Health 2013, 10, 3771-3800.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23965928

Le trouble du spectre autistique (TSA) est un trouble neurologique qui affecte un nombre significatif d'enfants qui connaissent une régression au niveau du développement, caractérisée par une perte des capacités et des aptitudes préalablement acquises. Ce sont typiquement des pertes des capacités verbales, non verbales et sociales qui sont rapportées. De nombreuses études récentes suggèrent que les enfants avec un diagnostic de TSA présentent une chimie de sulfatation anormale, une disponibilité limitée du thiol, et une capacité de réserve du glutathion (GSH) diminuée, ce qui compromet la capacité d'oxydation-réduction (redox) et de désintoxication.

Malgré le fait que les raisons de la régression en cas de TSA restent controversées, des déclarations anecdotiques et une étude [13] suggèrent que la majorité des parents d'enfants avec un diagnostic de TSA (trouble du spectre autistique) qui ont connu une régression disent que leur enfant a régressé suite à des vaccinations.  Goldberg  et  al.  [13] a découvert que l'événement mentionné par la majorité des parents (67.6%) comme étant concomitant à la perte des capacités était la vaccination. D'un point de vue plus objectif, il est clair que l'émergence des symptômes de TSA (trouble du spectre autistique) après l'âge de 6 mois, telle que décrite dans la section susmentionnée, suit temporellement l'administration de nombreux vaccins de l'enfance, donnés selon le plan de vaccination au cours des 6 premiers mois de vie.

Avec un nombre croissant de vaccins sans thiomersal ou avec une quantité réduite de thiomersal sur le marché, l'on s'attendait à ce que l'exposition totale au thiomersal diminue nettement; cependant, cette supposition s'est avérée inexacte en raison des changements dans les recommandations en matière de vaccination. En avril 2002, pour la première fois, le Centers for Disease Control (CDC) a recommandé l'administration des vaccins contre la grippe aux nourrissons de 6 à 23 mois, alors que le seul vaccin contre la grippe approuvé pour ce groupe d'âge était le Fluzone® de Sanofi  Pasteur, avec du thiomersal comme conservateur [25].  En avril 2002,  le CDC  a réitéré sa recommandation d'administrer un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes au cours de leurs deuxième et troisième trimestres de grossesse, là aussi alors que tous les vaccins contre la grippe avaient du thiomersal comme conservateur. De plus, en 2010,  le CDC  a progressivement étendu la tranche d'âge pour la vaccination annuelle contre la grippe, jusqu'à ce que les jeunes enfants se voient effectivement recommander l'administration initiale de deux doses de vaccin contre la grippe, pour ensuite recevoir une dose supplémentaire chaque année pour le restant de leur vie. En ce qui concerne les femmes enceintes, le CDC a également supprimé la restriction du "deuxième-et-troisième-trimestre" concernant les vaccins contre la grippe [26–28].

L'on estime que la quantité maximale de thiomersal à laquelle une personne vaccinée peut être exposée au cours de sa vie représente désormais plus du double de ce qu'elle serait si le plan de vaccination antérieur à 2000 avait été maintenu.

De plus, étant donné l'exposition étendue et la toxicité signalée du thiomersal, une réponse supplémentaire est que le nombre d'enfants affectés est plus important que ce que la société ne réalise ou ne compte actuellement. Il existe des preuves suggérant que l'exposition au thiomersal est un facteur de risque pour d'autres troubles du développement que l'autisme.

Un autre exemple illustrant le fait que les effets secondaires associés au thiomersal ne sont généralement pas reconnus provient de la saison grippale de 2009/2010. Au cours de cette saison, l'exposition prénatale maximale relative à l’éthyl-mercure (Et-Hg) aux États-Unis a augmenté à 50 μg théoriquement pendant la saison grippale 2009/2010, par le biais des vaccins contre la grippe saisonnière recommandés en 2009/2010 et des vaccins contre la grippe H1N1 qui contenaient un niveau de conservation de thiomersal (une augmentation de 25 μg). Il est estimé que 43% de toutes les femmes enceintes aux États-Unis ont reçu le vaccin contre la grippe H1N1 en 2009 [159]. 

Les taux de déclaration de perte fœtale non ajustés pour les trois saisons consécutives de la grippe, à partir de la saison 2008/2009, étaient les suivants, en termes de déclarations par million de femmes enceintes vaccinées: 6.8 (pour la saison 2008/2009); 77.8 (pour la saison 2009/2010); et 12.6 (pour la saison 2010/2011)  [31].  Ainsi, sur la base des données tirées de l'article de Goldman [31], les taux de déclaration d'avortements spontanés et de mortinatalité relatifs au vaccin contre la grippe durant la saison grippale 2009–2010 (au système de déclaration des effets secondaires des vaccins du CDC, le VAERS) ont été multipliés par plus de 11 par rapport aux taux de déclaration lors de la saison grippale précédente. En 2010/11, lorsque la quantité de mercure provenant du thiomersal est redescendue au niveau nominal maximal de 25 μg, les taux de déclaration de pertes fœtales ont retrouvé des niveaux similaires à ceux de la saison grippale de 2008/2009.

Par ailleurs, une évaluation de 278'624 sujets (cohortes de naissance entre 1990 et 1996) au moyen des dossiers médicaux informatisés du Vaccine Safety Datalink (VSD) a révélé qu'il y avait une association entre la puberté prématurée et l'exposition au mercure des vaccins contenant du thiomersal [160].  Le mercure est connu pour être un perturbateur endocrinien [161], et les scientifiques ont exprimé leur inquiétude au sujet du rôle potentiel des produits chimiques perturbateurs endocriniens dans la tendance croissante de pubertés précoces chez les filles [162].  Un examen de la littérature concernant les effets du mercure sur le système endocrinien par Tan et  al. [163] a révélé que le mercure (Hg) s'accumule dans le système endocrinien, provoque des modifications dans la concentration hormonale, et interagit avec les hormones sexuelles.

Il est plausible que les conséquences associées au niveau du comportement et du développement en cas de TSA (Trouble du spectre autistique) représentent une manifestation de la toxicité du mercure Hg, étant donné que le cerveau est un organe cible pour les effets toxiques du thiomersal, ainsi qu'un organe cible pour la bioaccumulation des mercures toxiques, persistants, dérivés des expositions au composé éthyl-mercure (Et-Hg) injecté [95].

Avec un taux d'enfants présentant un diagnostic de TSA (Trouble du spectre autistique) dépassant désormais 1 enfant sur 50 aux USA [166], et un taux d'enfants présentant des troubles du neurodéveloppement et du comportement dépassant désormais 1 enfant sur 6 aux USA [167], et la preuve exposée précédemment montrant qu'il existe une vulnérabilité au thiomersal qui ne pourrait être connue sans des examens étendus, la prépondérance des preuves indique que le thiomersal devrait être éliminé de tous les vaccins.

Références :

13.   Goldberg,  W.A.;  Osann,  K.;  Filipek,  P.A.;  Laulhere,  T.;  Jarvis,  K.;  Modahl,  C.;  Flodman,  P.; Spence,  M.A.  Language  and  other  regression,  assessment  and  timing.  J.  Autism  Dev.  Disord. 2003, 33, 607–616.

25.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2002, 51 (RR-03), 1–31.

26.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2004, 53 (RR-06), 1–40.

27.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Influenza:  Recommendations  of  the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2006, 55 (RR10), 1–42.

28.   Centers  for  Disease  Control.  Prevention  and  Control  of  Seasonal  Influenza  with  Vaccines Recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP). MMWR 2009, 58 (RR08), 1–52.

31.   Goldman,  G.  Comparison  of  VAERS  fetal-loss  reports  during  three  consecutive  influenza seasons, was there a synergistic fetal toxicity associated with the two-vaccine 2009/2010 season? Hum. Exp. Toxicol. 2013, 32, 464–475.

95.   Takahashi,  T.;  Kimura,  T.;  Sato,  Y.;  Shiraki,  H.;  Ukita,  T.  Time-dependent  distribution of [203] Hg-mercury compounds in rat and monkey as studied by whole body autoradiography.  J. Hygenic. Chem. (Japan) 1971, 17, 93–107.

159.  Moro, P.L.; Broder, K.; Zheteyeva, Y.; Revzina, N.; Tepper, N.; Kissin, D.; Barash, F.; Arana, J.; Brantley, M.D.; Ding, H.; et al. Adverse events following administration to pregnant women of influenza A (H1N1) 2009 monovalent vaccine reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System. Am. J. Obstet. Gynecol. 2011, 205, 473, doi: 10.1016/j.ajog.2011.06.047.

160.  Geier, D.A.; Young, H.A.; Geier, M.R. Thimerosal exposure & increasing trends of premature puberty in the vaccine safety datalink. Indian J. Med. Res. 2010, 131, 500–507.

161.  Balabanič,   D.;   Rupnik,   M.;   Klemenčič,   A.K.   Negative   impact   of   endocrine-disrupting compounds on human reproductive health. Reprod. Fertil. Dev. 2011, 23, 403–416.

162.  Hotchkiss,  A.K.;  Rider,  C.V.;  Blystone,  C.R.;  Wilson,  V.S.;  Hartig,  P.C.;  Ankley,  G.T.;  Foster, P.M.; Gray, C.L.; Gray, L.E. Fifteen years after “Wingspread”—Environmental endocrine disrupters and human and wildlife health: Where we are today and where we need to go. Toxicol. Sci. 2008, 105, 235–259.

163.  Tan,  S.W.;  Meiller,  J.C.;  Mahaffey,  K.R.  The  endocrine  effects  of  mercury  in  humans  and wildlife. Crit. Rev. Toxicol. 2009, 39, 228–269.

166.  Blumberg, S.J.; Bramlett, M.D.; Kogan, M.D.; Schieve, L.A.; Jones, J.R.; Lu, M.C. Changes in Prevalence of Parent-Reported Autism Spectrum Disorder in School-Aged U.S. Children, 2007 to 2011–2012. Available online: http://www.cdc.gov/nchs/data/nhsr/nhsr065.pdf (accessed on 21 March 2013).

167.  Boyle,  C.A.;  Boulet,  S.;  Schieve,  L.A.;  Cohen,  R.A.;  Blumberg,  S.J.;  Yeargin-Allsopp,  M.; Visser, S.; Kogan, M.D. Trends in the prevalence of developmental disabilities in US children, 1997–2008. Pediatrics 2011, 127, 1034–1042.

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 15:37

De 4 décès, on était passé à 9 puis de 9 à 11 puis maintenant 17 après la vaccination anti-hépatite B de nourrissons mais tout doit se poursuivre comme si de rien n'était pour l'OMS et la Chine!! On peut et on doit vraiment parler de terrorisme sanitaire car le massacre va continuer sans qu'on sache quels seront les nouveaux-nés prochainement vaccinés qui y succomberont. C'est là bien la définition du terrorisme mais appliqué au domaine sanitaire sur de fragiles et innocents nourrissons. Au niveau politique, on invoque souvent un dieu pour justifier les massacres, ici on invoque le "Bien commun", la "santé" mais le processus est le même, la Médecine ayant ici juste remplacé la Religion. Vaccination = nouvelle religion totalitaire!

 

La Chine n'a-t-elle pas reçu "de près" les injonctions ou plutôt les injections du silence (sinistre jeu de mot!) de sa compatriote et directrice de l'OMS Margaret Chan, celle-là même qui s'était publiquement indignée que les pays pauvres ne puissent pas s'offrir ou plutôt s'encombrer des coûteux et inutiles vaccins H1N1, bien qu'elle n'était toujours pas vaccinée elle-même en décembre 2009, prétextant qu'elle était en vacances et qu'elle ne savait pas à quel service s'adresser pour se faire vacciner!!

 

La Chine nie, l'OMS nie, mais le monde lui va se réveiller de plus en plus sur le côté très sombre de cette véritable folie vaccinale inqualifiable.

 

Bickel cause à effet

 

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 13:20

Sur base de cinq décès prétendument causés par le H1N1 (alors que des centaines de décès mondiaux qui surviennent chaque année chez des gens sains fraîchement vaccinés sont systématiquement assimilés à de simples coïncidences!!), la province d'Alberta vient de réinstaurer des centres de vaccination pour recycler ses vieux vaccins anti-H1N1 en pressant tous les gens qui ne l'ont pas encore reçu de se faire piquer!!

 

Voyez ici: l'info est relayée par le Figaro.

 

Mais ce qui est finalement le plus corsé dans toute cette affaire, c'est la malhonnêteté flagrante ou, à tout le moins l'incompétence foncière des officiels qui osent encore recommander la vaccination alors qu'un document pdf qu'on peut trouver sur le site canadien de GSK (notice du vaccin Flulaval) avoue NOIR SUR BLANC la supercherie:

 

p.10/40 voici l'aveu en anglais original puis à sa suite la traduction:

 

Specific levels of hemagglutination inhibition (HI) antibody titer post-vaccination with inactivated influenza virus vaccines have not been correlated with protection from influenza illness but the antibody titers have been used as a measure of vaccine activity.”

 

 En Français =

 

«Les niveaux spécifiques des titres d’anticorps contre l’hémaglutinine obtenus après une vaccination contre la grippe à base de virus inactivé n’ont PAS été corrélés à une protection contre la maladie grippale mais les titres d’anticorps ont été utilisés comme une mesure de l’activité du vaccin. »

 

Les autorités osent donc promouvoir un acte dont l'efficacité n'est NULLEMENT avérée et ce alors que les effets secondaires du procédé n'ont pas été soigneusement évalués! Cette notice rappelle bien ces carences gravissimes dans l'évaluation de ces vaccins:

 

- un peu plus de 9000 personnes incluses dans trois essais cliniques en tout, ce qui représente un chiffre ridiculement bas tout à fait incompatible avec l'évaluation fiable des effets secondaires graves quand on vaccine massivement une population

 

- effets secondaires seulement évalués sur 4 jours.... 4 jours!!!!!!!

 

- pas d'évaluation contre véritable groupe placebo (= groupe neutre) pour l'évaluation de la sécurité donc on ne compare que des vaccinés à d'autres vaccinés et sur base d'une sorte de statu quo des effets secondaires, on fait un saut inacceptable consistant à affirmer frauduleusement que "la tolérance du vaccin est acceptable par rapport à celle du (faux) groupe placebo."

 

- pas d'évaluation du risque de mutation, de cancérisation et de problèmes chez la descendance des personnes vaccinées alors que l'acte vaccinal est un acte par définition irréversible (contrairement aux autres pilules dont on peut encore décider d'interrompre la prise), que les vaccins contiennent plusieurs produits notoirement cancérogènes (ex: formaldéhyde) et qu'ils sont également injectés aux femmes enceintes!!

 

Dans ces conditions, de plus en plus de gens considèrent qu'il s'agit d'une imprudence qu'on peut qualifier de criminelle, parce qu'elle fait courir de façon certaine des risques en échange d'une protection illusoire et jamais établie. Il devient vraiment urgent de comprendre ici qu'aucun terme n'est usurpé ou outrancier et affiché de façon gratuite mais que tout ceci est pesé et dûment justifié: les risques sont volontairement négligés et restent non évalués et la prétendue efficacité vaccinale est inventée de toutes pièces alors que les fabricants eux-mêmes l'avouent dans un jargon technique sur les notices qu'aucun patient ne lit jamais.

 

Réveillez-vous, il est plus que temps!

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 18:20

« On m’avait dit que les vaccins

étaient sûrs et efficaces »

 

Truth-behind-Dr-Palevsky.JPG  Dr Laurence PALEVSKY, M.D., Pédiatre

 

La vérité cachée des vaccins

(Aperçu de la vidéo : « The truth behind vaccinations »)

 

Dr L. PALEVSKY, Pédiatre

 

« A la Faculté de Médecine, on m’a appris que les vaccins étaient sûrs et efficaces et je n’avais aucune raison de penser autrement… Les choses en sont restées là jusqu’à ce que je réalise que l’on rendait la vaccination contre l’hépatite B obligatoire pour les nouveau-nés alors que ces derniers ne couraient aucun risque de faire cette maladie. On affirme que les vaccins sont sans danger, et la chose est considérée comme encore plus sûre qu’une affirmation, c’est un peu comme s’il s’agissait d’une loi inébranlable. Mais les choses ne sont guère aussi claires, et il y a de plus en plus de personnes qui s’interrogent sur ce problème, et à juste titre. Il n’existe aucune science qui prouve que les vaccins sont sans danger… Il y a environ 10 ans, une maman est venue me trouver et m’a demandé : « Docteur, savez-vous qu’il y a du mercure dans les vaccins ? Et bien, je n’en savais rien ! Ce n’est qu’alors que je me suis posé la question, et je me suis dit : s’il y a du mercure dans les vaccins, que peut-il aussi y avoir d’autre ? – J’ai lu les notices et j’ai vu qu’il y avait non seulement du mercure, mais de l’aluminium, du formaldéhyde, des antibiotiques, des conservateurs, du polysorbate 80. – J’ai alors demandé à une autorité en pédiatrie de me dire comment tous ces produits sont traités par le corps ? Je n’ai pas pu recevoir de réponse à ma question pour la bonne et simple raison que cette recherche n’a jamais été faite !  […] «  La plus grande partie de la recherche sur les vaccins est payée par les fabricants eux-mêmes. De sorte que ceux qui doivent approuver les vaccins se basent sur ce que disent les fabricants. » - Dr L. Palevsky, pédiatre.

 

Truth behind passant (2)

 

L'acteur et citoyen Rob Schneider : « Ma femme est enceinte depuis 5 mois. En ce qui me concerne, je défends les droits des parents et je suis contre les obligations gouvernementales en la matière. Il n’appartient pas au gouvernement de nous dire ce que nous pouvons faire ou pas faire en ce qui concerne la santé de nos enfants. On ne peut pas obliger les parents à faire ce qu’ils ne veulent pas faire. Toutes ces obligations vont à l’encontre du Code de Nuremberg. »

 

Truth-behind-Dr-Geier--3-.JPG

 

Dr Mark Geier, MD, PhD, généticien et David A. Geier, biochimiste

 

D.A.G. : «  C’est du thimérosal ! C’est un produit très toxique qui peut endommager les reins, le tissu respiratoire, le système nerveux. Il y a un avertissement sur la toxicité en matière de reproduction et de développement. C’est un produit affreusement toxique et c’est ce produit que l’on retrouve dans les vaccins ! La vaccination qui expose le plus au mercure est la vaccination contre la grippe. Ce vaccin est maintenant recommandé pour toutes les femmes enceintes, tous les nourrissons, tous les enfants, et cela chaque année. Dans le vaccin contre la grippe (Fluzone) on trouve  une dose de 25µg de thimérosal (dérivé du mercure). »

 

Dr. M.G. «  Il y a quantité de gens qui ne savent pas cela, et moi-même j’en étais ! J’ai administré quantité de vaccins pendant 35 ans et je ne savais pas que certains vaccins contenaient du thimérosal. Il y a quantité des médecins qui ne sont pas au courant. Il y a même des médecins qui ne savant pas que thimérosal veut dire mercure ! »

 

Commentateur : Dans ce pays, on établit un diagnostic d’autisme toutes les 20 minutes ! L’autisme n’est qu’une partie d’un problème plus important : 1 enfant sur 6 dans ce pays présente une forme ou une autre de handicap neurodéveloppemental.

 

Truth-behind-Autism-Alarm.JPG

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC : « aux Etats-Unis, des millions d’enfants sont malades et/ou handicapés. – On a enregistré la chose au cours de la même période où le nombre des vaccins administrés a été multiplié par 3 […] Ce n’est plus de la science, c’est de la politique. »

 

Dr Christopher A. Shaw, B.S., M.Sc., PhD

 

Truth-behind-Shaw.JPG

 

« Je suis chercheur en neurosciences. J’ai effectué des recherches sur la manière dont l’aluminium pouvait avoir un impact sur le système nerveux. Quand il est ingéré, l’aluminium est éliminé assez rapidement alors que ce n’est pas tout à fait le cas quand il est injecté. Après avoir injecté de l’aluminium dans les muscles de souris, on a pu observer des problèmes de comportement, ainsi que des troubles cognitifs. Nous avons trouvé d’importants dommages aux neurones. »

 

Dr Dwight Lindholm, MD, neuropédiatre

 

Truth-behind-Dr-Dwight.JPG

 

« … Quand j’ai vu cette patiente, elle faisait des convulsions et souffrait de terribles maux de tête. J’ai réalisé que ses problèmes étaient survenus après le vaccin Gardasil. A mon avis, il ne reste guère de place pour le doute ; ses problèmes ont sûrement été causés par le Gardasil. Chaque fois qu’elle a reçu une nouvelle injection, son état s’est aggravé. Je pense que ce vaccin devrait être retiré du marché. »

 

Dr Diane Harper, MD, MPH, MS, chef de recherche pour les essais cliniques sur le Gardasil

 

Truth behind Diane Harper (7)

 

« La FDA (Food & Drug Administration)  utilise une procédure particulière qui s’appelle « fast tracking » (procédure accélérée) quand un médicament apparaît prometteur. Pour le Gardasil, on avait planifié des essais cliniques pour une durée de 4 ans, mais après 15 mois, ils ont contacté la FDA et dit qu’étant donné qu’il n’existait pas de produit de ce type sur le marché, ils demandaient si la FDA ne pourrait pas leur accorder l’autorisation d’une procédure accélérée. La FDA a marqué son accord et endéans les 6 mois, ils ont approuvé le vaccin. Etant donné que le vaccin avait été approuvé, Merck a dit qu’ils ne poursuivraient plus les essais. »

 

FAST TRACKING (= Procédure accélérée, comme pour le H1N1!)

 

Truth behind Wagonet

   

Barbara Loe Fisher (NVIC) : «  Nous manifestons publiquement pour nos droits civils les plus élémentaires. Nous voulons suivre notre conscience quand il s’agit de prendre des décisions en ce qui concerne les vaccinations de nos enfants. »

 

Truth behind Manif

   

Truth behind Hepatitis B No way (10)

 

« Le vaccin contre l’hépatite B, le premier jour de ma vie ?? Ma maman dit : « Pas question ! »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (A)

 

Question du Député aux représentants du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

«  Croyez-vous que ceux qui reçoivent des fonds de Merck ou d’une autre compagnie pharmaceutique devraient pouvoir figurer dans le Comité consultatif qui doit  rendre un avis au sujet d’un produit provenant de ces compagnies ou pensez-vous qu’il s’agit là de conflits d’intérêts ? » …

 

Dr John GREEN, MD, médecin généraliste

 

Truth behind Dr J. Green

 

« Nous savons que le mercure est neurotoxique ; il n’existe pas de controverse à ce sujet. Le mercure contribue à causer des dommages qui peuvent conduire à l’autisme. La recherche reste incomplète et les certitudes que les autorités veulent nous fournir au sujet des vaccins ne sont pas scientifiques. C’est chaque jour, chaque jour que je vois des enfants dont la santé a été endommagée, des désastres pour les familles à la suite des vaccins. »

 

Député Dan BURTON, Audition au Congrès Américain

 

Truth behind Dan Burton (B)

 

« Nous voulons savoir pourquoi on met du mercure dans les vaccins et pourquoi la chose n’a pas été testée depuis 1929 quand Eli Lilly l’a mis au point. Monsieur, est-ce que le thimérosal a été testé par une Agence de Santé ? …En 1929,  ils l’ont testé sur 27 personnes qui étaient en train de mourir de méningite. Toutes ces personnes sont mortes de méningite et on a dit qu’il n’y avait pas de relation entre leur décès et le mercure contenu dans le vaccin. C’est là le seul test qui a été fait sur le thimérosal. Pensez-vous qu’il y en a eu d’autres ? »

 

Réponse : sur des personnes, non !

 

VOIR LA VIDEO ORIGINALE (en anglais):

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 09:01

L'OMS est cynique au possible. Ca échappe désormais à de moins de moins gens. Alors que l'hépatite B est une maladie dont ne sont globalement pas affectés les enfants (hormis ceux nés de mères infectées ou les enfants victimes de pratiques de transfusion sanguine insécurisée) car c'est une maladie se transmet par le sang ou le sexe, l'OMS parle de "programme de vaccination très réussi" parce que 90% des 16 millions de nourrissons nés chaque année en Chine reçoivent le vaccin anti-hépatite B! Peu importe finalement les décès même si on fait toujours semblant de les investiguer car dixit l'OMS (rengaine habituelle): "Il est très difficile de faire le lien entre le décès et le vaccin" !

 

Rappelons pourtant que ces décès (qui sont passés de 4 à 9 puis maintenant à 11) surviennent à chaque fois dans les toutes premières heures qui suivent la vaccination. Quand on ne veut pas voir, on ne voit rien, il y aura toujours toutes les meilleures excuses du monde pour blanchir et excuser les vaccins. Prétendre du reste que sans vaccination, les taux de maladie vont "augmenter très vite" est d'autant plus absurde qu'entre l'âge des nourrissons et celui des premières relations sexuelles à risque, il s'écoule au moins une quinzaine d'années en moyenne!

 

Alors que l'hépatite B est une maladie évitable par des mesures de précaution simple pour éviter la transmission, les effets secondaires potentiellement mortels du vaccin restent TOTALEMENT incontrôlables et imprévisibles une fois le vaccin injecté!

 

Selon l'OMS, les vaccins chinois contre l'hépatite B sont sûrs

 

Mis à jour le 30-12-2013

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, les vaccins chinois sont produits et réglementés conformément aux normes internationales, et le programme de vaccination contre l'hépatite B est essentiel dans la protection des enfants contre la maladie.

 

Bernhard Schwartlander, représentant de l'organisation internationale pour la santé en Chine, a insisté jeudi sur ces points lors d'une interview avec le China Daily.

 

« Étant donné que le virus de l'hépatite B est toujours là, il est important que les bébés soient vaccinés », a-t-il dit.

 

Le bureau de l'OMS à Beijing a rencontré jeudi la Commission nationale de la santé et de la planification familiale pour discuter des derniers développements entourant l'incident au cours duquel 11 nouveau-nés sont morts après avoir été vaccinés contre l'hépatite B.

 

Selon M. Schwartlander, il est difficile d'établir un lien de causalité entre les vaccins et les décès des bébés, car presque tous les nourrissons en Chine reçoivent le vaccin dans le cadre d'un programme de vaccination très réussi.

 

Les statistiques de la Commission ont en effet montré que plus de 16 millions de bébés sont nés en Chine l'année dernière, et que 90% d'entre eux ont été couverts par le programme qui propose une vaccination gratuite contre l'hépatite B.

 

« Sans la couverture vaccinale, il pourrait y avoir une augmentation rapide de la maladie », a averti M. Schwartlander.

 

La Chine a lancé les vaccinations contre l'hépatite B en 2002 en vertu d'un programme de vaccination à l'échelle nationale qui a débuté en 1978 et vise à protéger les enfants contre les maladies qui peuvent être évitées.

 

Les vaccins, qui protègent contre plus de 10 maladies, sont tous fabriqués en Chine, a déclaré Zhao Kai, expert en vaccins et membre de l'Académie chinoise d'ingénierie.

 

M. Schwartlander a qualifié le programme de « très réussi », en disant que la prévalence de l'hépatite B chez les enfants chinois de moins de 5 ans est maintenant inférieure à 1%.

 

Mais il a concédé que certains risques liés à la vaccination ne peuvent être évités.

 

Selon les Centres pour le Contrôle et la Prévention des Maladies américains, le vaccin contre l'hépatite B est très sûr, et la plupart des bénéficiaires n'ont pas de problèmes avec lui. Les problèmes graves sont extrêmement rares. Les réactions allergiques dangereuses ne se produiraient qu'environ une fois sur 1,1 million de doses.

 

« La formation médicale est importante pour que le public puisse comprendre pleinement les bénéfices et les risques du vaccin, lui permettant ainsi de faire le bon choix », a déclaré M. Schwartlander.

 

Il est important que les gouvernements restent vigilants face aux problèmes de vaccins et prennent des mesures préventives, comme la suspension des produits lors des enquêtes, a-t-il dit. Mais « on peut faire confiance aux vaccins produits par les autres fabricants enregistrés », a-t-il ajouté.

 

Les autorités sanitaires de la province du Gansu ont déclaré vendredi qu'elles enquêtaient sur un nouveau décès lié à la vaccination contre l'hépatite B, le 11e de ce genre d'un nourrisson depuis novembre. Dans le dernier cas, un bébé est mort à Lanzhou après avoir reçu une injection du vaccin fabriqué par la société Dalian Hissen Bio-Pharm Inc.

 

Plus tôt, à Loudi, dans la province du Hunan, un garçonnet de 2 mois est décédé mercredi après avoir reçu une injection de vaccin contre l'hépatite B produit à Beijing. La plupart des autres décès sont survenus après la vaccination de produits fabriqués à Shenzhen par la société de biotechnologie BioKangtai. L'utilisation de tous les vaccins contre l'hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans l'ensemble du pays.

 

Source : French.China.org

 

Hélas, la "saga" n'est pas finie, le nombre de morts est déjà passé à 17 (en date du 4/1/14)

 

Voir aussi ici car hélas, les décès d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!

 

 

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 10:12

En voilà de beaux aveux que la grand presse n'est pas pressée de diffuser... 38,2% de gens en France qui auraient sérieusement commencé à réfléchir au point de voir que les vaccins ne sont sûrement pas ce qu'il y a de mieux pour leur santé et celle de leurs enfants (chiffres officiels Eurosurveillance cf ci-dessous).... ça en dit donc long sur l'ampleur des faux-certificats qui doivent être nettement plus fréquents qu'on ne pense (bien que nous n'ayons jamais fait la promotion de ce système de confort peu courageux et illégal) et d'autre part aussi sur le mythe qu'il faut absolument avoir 95 ou 99% de gens réellement vaccinés pour éviter des épidémies généralisées!!!!

 

Mais imaginez que cela se sache, que des gens non vaccinés par dizaines de % ne constituent aucunement un danger grave pour la population (mais bien au contraire une économie pour la Sécurité Sociale...), cela ferait s'écrouler le SEUL argument commercial d'ailleurs des pharmas et le meilleur alibi de leur business, le mythe que nous devons tous nous faire vacciner, par altruisme et par solidarité envers la communauté au nom du mythe ridicule de la couverture vaccinale. QUELLE PERTE POUR EUX!!

 

En 2010, nous avons observé un changement radical dans les attitudes de la population française à l'égard de la vaccination en général: les attitudes défavorables sont devenues beaucoup plus fréquentes, et le profil socio-démographique correspondant a également changé. Ces attitudes et profil socio-démographique doivent être étroitement surveillés à l'avenir car ce changement peut soit persister ou disparaître. En outre, la pandémie de 2009 de la grippe A (H1N1) a certainement contribué à ce bouleversement. Comme les attitudes et les comportements sont généralement compatibles l'une avec l'autre, ce phénomène pourrait avoir un impact considérable sur la couverture vaccinale à l’avenir. En conséquence, les autorités sanitaires doivent s'attaquer de toute urgence à ce manque de confiance dans la vaccination.

 

Les attitudes envers la vaccination 2000-2010


Les non-réponses sont très rares pour les trois vagues (<1%). Les distributions d'attitudes envers la vaccination en général étaient quasi identiques en 2000 et 2005. Attitudes défavorables ont été signalées par 8,5% des répondants en 2000 et 9,6% en 2005, mais cette proportion a considérablement augmenté en 2010, atteignant 38,2%

 

Impact de la grippe 2009 A (H1N1) sur les attitudes envers la vaccination.

 

Malgré la troisième limitation mentionnée ci-dessus, nos résultats suggèrent fortement que l'épisode 2009 de la grippe A (H1N1) a eu un impact dramatique sur les attitudes envers la vaccination en général, au moins chez les Français (hypothèse (i) confirmer). Au-delà de l'augmentation des attitudes négatives observées en 2009 et 2010, la moitié des répondants qui ont approuvé ces attitudes ont mentionné spontanément leur opposition à la grippe A (H1N1). Ces attitudes ont atteint un sommet en Décembre et Janvier, lorsque les autorités sanitaires françaises et l'Organisation mondiale de la santé ont commencé à être vivement critiquées dans les médias français pour avoir exagéré la menace de la grippe A (H1N1). Ce changement d'attitude illustre l'idée que beaucoup de gens qui acceptent les vaccins pourraient changer d'avis.

 

Source : Eurosurveillance.org

 

Ceux qui évoquent –seulement parce qu’ils sont acculés notez bien !- la possibilité de lever l’obligation vaccinale (style Floret ou autres) seront crus quand leurs prétendus souhaits auront été concrétisés et pas avant car ces gens-là savent aussi et certains, comme le Dr Snacken en Belgique (toujours des gens liés aux pharmas, comme Floret etc…) l’ont avoué, que les obligations vaccinales ont « un effet d’entrain » sur tous les autres vaccins. Retirer une carte, c’est risquer de faire tomber tout le château qui AUTOMATIQUEMENT finira toutefois par s’écrouler aussi de lui-même à un moment donné sous le poids des nouveaux vaccins qui seront inévitablement ajoutés parce qu’ils doivent être écoulés, logique commerciale oblige ! Les idéologues vaccinalistes savent donc que leur idéologie est vouée à l’échec et qu’elle ne tiendra pas la distance. Tout encore une fois n’est qu’une question de temps mais il est certain que beaucoup doivent regretter la gabegie et la grande arnaque du H1N1. Dommage pour eux qu’au lieu de la narcolepsie, il n’y ait pas eu un effet d’amnésie contagieux sur tous les vaccinés avec ces vaccins une fois encore bâclés et hasardeux, comme tous les autres !

 

Mais voilà, le public a encore des yeux pour voir et pour certains aussi la capacité de s’indigner que tous ces pseudos experts et ces officiels qui ne sont même pas fichus de répondre à nos questions éminemment logiques et légitimes, se permettant néanmoins d’imposer à tous une telle violation de leur intégrité physique !!

 

Soyons en tout cas tous très clairement conscients que ces gens qui n'ont comme SEUL but de promouvoir la vaccination par principe, ne comptent absolument pas s'attaquer aux raisons réelles qui font que les gens n'en veulent pas, c'est à dire au statut expérimental des vaccins et aux conditions d'évaluation bâclées de leur sécurité. Non, cela va rester ainsi par confort pour les donneurs d'ordre que sont les pharmas.

 

La "confiance" qu'ils entendent réinsuffler se basera sur des propos à l'eau de rose et des réassurances bidon qui n'engageront que ceux qui les croiront. Et dans le même temps, pour gagner du temps, toutes sortes de manoeuvres futiles et vaines seront déployées pour essayer de discréditer ceux qui mettent le doigt sur le véritable noeud du problème. On en a déjà un indice quand des chaînes publiques manipulent nos propos pour nous faire passer pour des "complotistes". On a d'autres exemples de ce genre de stratégie pour "gagner du temps" là encore avec les manoeuvres de Google qui a dû changer ses critères pour les sites dérangeants au point que les fréquentations de ce site via des moteurs de recherche comme Google ont été divisées par cinq en quatre ans alors que le nombre de visiteurs global, lui, n'a cessé d'augmenter. Pour bien comprendre ce phénomène, car c'est quelque chose d'important, il faut savoir que les sources d'accès au site peuvent être:

 

-Par hasard (via des moteurs de recherche donc les gens qui n'ont en général pas encore assez d'informations, en majorité les plus indécis, ceux que les officiels veulent empêcher de devenir "irrattrapables" en termes de future propagande)

- Ceux qui viennent directement parce qu'ils connaissent déjà notre site et son adresse

 -Ceux enfin qui nous lisent et viennent sur le site via des sites alliés qui relaient nos infos.

 

 C'est malgré tout l'hommage du vice à la vertu car c'est la preuve que nos informations sont dangereusement convaincantes et pour cause, tellement accablantes, qu'il en deviendrait après coup impossible de satisfaire intellectuellement la raison des lecteurs en se contentant de leur affirmer "Faites-vous vacciner, les vaccins sont sûrs et cela protègera la communauté!"

 

 

Allez, comme on ne s'en lasse pas, voici la petite vidéo du Directeur médical de la Production des Vaccins viraux chez Sanofi Pasteur, aussi consultant pour l'OMS, le Dr Saluzzo qui vous fait de beaux aveux de nature à augmenter encore le nombre de gens qui ouvrent les yeux sur l'ENORME problème lié aux vaccins:

 

 

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 17:16

Extrait du Courrier des lecteurs de la revue belge néerlandophone 't Prijke:

 

Complications après la vaccination contre la polio

 Dessin--Prikje.jpg

 

Bonjour,

 

14 jours après son deuxième vaccin contre la polio (16 mois), ma petite fille a présenté une sérieuse réaction au vaccin. Il s’agit de mon opinion personnelle car la chose n’est pas confirmée officiellement.

 

Sans que l’on ne puisse s’y attendre, elle a, le soir, fait une forte fièvre. Une heure plus tard, elle a commencé à vomir et a immédiatement perdu connaissance. Pendant plus de 5 minutes elle est devenue grise, avait les yeux grand-ouverts et ne montrait plus le moindre signe de vie.

 

Un voisin est venu à la rescousse pour pratiquer une réanimation. On a alors pu voir qu’elle commençait à réagir.

 

Au moment où l’ambulance est arrivée, elle avait repris conscience et avait encore 39,8° de fièvre, mais un de ses yeux était complètement de travers. A l’hôpital, ils ont fait une prise de sang, l’ont retournée dans tous les sens, mais tout était parfaitement en ordre. Le lendemain elle n’avait plus de fièvre et l’appétit était revenu.

 

Diagnostic : fièvre convulsive à la suite d’une infection, en dépit du fait que les analyses sanguines étaient normales. Le pédiatre a dû reconnaître qu’il s’agissait d’un cas sérieux de fièvre convulsive et il m’a conseillé de faire examiner ma petite fille par un neurologue. Mais là non plus, l’examen n’a rien donné.

 

Maintenant, je dois d’urgence lui faire administrer son troisième vaccin. J’ai déjà 5 mois de retard. La commune m’a permis de postposer la vaccination, étant donné que j’avais l’attestation de la précédente vaccination.

 

Mais malgré qu’il s’agisse d’un vaccin tué qui est obligatoire en Belgique, j’hésite beaucoup à le faire administrer à ma petite fille.

Qu’en est-il si ça tourne mal ?

 

Salutations distinguées

 

-------------------------------------------------------------------------

 

Réponse :

 

Chère Madame,

 

Il ne peut absolument pas être question d’une troisième vaccination !!!!!!! Votre fille risque de graves dommages neurologiques si le scénario précédent se répète, et ce risque est très réel.

 

Bien que la règle veuille que trois doses du vaccin polio soient obligatoirement administrées, une attestation de votre médecin ou de votre pédiatre pourra exempter l’enfant de cette obligation pour raisons médicales.

 

Il est en outre très important que tout ce qui s’est passé après la dernière vaccination soit repris en détails dans son dossier médical et que vous en conserviez une copie, de même que la trace du séjour de l’enfant à l’hôpital.

 

Il arrive parfois assez souvent que ces rapports disparaissent comme par hasard, alors qu’ils pourraient s’avérer fort utiles dans la suite.

 

Il est aussi très important de noter que ces convulsions se sont produites après la vaccination. Les médecins ont en effet tendance à négliger ce rapport possible.

 

Il vaut aussi vraiment mieux ne pas administrer d’autres vaccins. Dans beaucoup de cas, les réactions ne sont pas provoquées par l’antigène du vaccin (dans ce cas le poliovirus), mais par les autres composants du vaccin qui se trouvent également dans d’autres vaccins.

 

J’espère avoir pu vous être utile.

 

Salutations amicales

 

Dr Gaublomme

 

‘t Prikje Décembre 2013, p.22

 

Ajout d'Initiative Citoyenne/ Suggestion de confrontation avec l'information suivante:

 

Quinze jours de prison (et 275 euros) d'amende pour avoir refusé de faire vacciner (7 sur7)

 

(Nombreux commentaires éclairants qui montrent que le public est globalement moins crédule qu'il y a 10 ou 15 ans d'ici... Petit exemple:

 

« Je trouve scandaleux le fait de porter atteinte à l'intégrité physique de quelqu'un en ne lui laissant pas le choix. Parce qu'aujourd'hui, seul ce vaccin est obligatoire, mais demain, on peut nous imposer tout et n'importe quoi. Quand on réfléchit un peu, on ne connait pas réellement les effets des produits pharmaceutiques. » )

 

PS: A ceux qui soumettent leurs choix de santé à leur "crainte du gendarme" qu'ils sachent ou qu'ils se rappellent que ces décisions servent davantage à "faire peur", à "faire des exemples" mais que les prisons sont déjà pleines en Belgique. Dans notre pays comme dans d'autres, les vrais cirminels (dont ceux en col blanc) ont hélas souvent droit à bien plus de laxisme que les honnêtes gens qui ont commis le seul crime de REFLECHIR en adultes.

 

Révisez l'expérience de Milgram et ses résultats, tout était déjà dit. Obéir aveuglément aux autorités "parce que c'est obligatoire" est délétère et cela peut coûter des vies (le cas de cette maman qui avait tellement intégré l'idée de soumission est à cet égard exemplaire... sans un message de prudence du Dr Gaublomme, elle aurait sûrement refait vacciner l'enfant, peut-être jusqu'à la mort comme cela arrive à plusieurs familles!)

 

Forcer quiconque à recevoir un produit chimique injecté dans son corps au nom de n'importe quel prétexte est un abus de droit incommensurable, injustifiable et inexcusable!! Que ceux qui veulent se faire injecter ces cocktails chimiques sur base de croyance, ça les regarde mais qu'au nom de ces croyances (et non connaissances ce qui est différent) ils entendent forcer la liberté la plus fondamentale et le droit le plus essentiel à la santé d'autrui constitue un acte d'une violence inouïe digne des pires régimes qui soient au monde!!

 

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:04

Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin anti-grippe

  

D’après Lily Dane, the Daily Sheeple, 23 décembre 2013

 

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Une infirmière de Pennsylvanie a été licenciée pour avoir refusé de se faire vacciner contre la grippe.

 

Dreonna Breton a pris la décision de refuser le vaccin parce qu’elle était enceinte et  qu’elle avait une histoire de fausses couches.

 

« Je veux donner le meilleur vaccin à mon bébé. Par rapport au vaccin contre la grippe il y a des choses que l’on ne connaît pas, comme par exemple la façon dont il peut affecter la croissance d’un bébé », déclare Madame Breton. […]

 

L’ancien employeur de Madame Breton acceptait les exemptions religieuses et médicales aux vaccins. Madame Breton dit qu’elle a fait part de ses inquiétudes à son nouvel employeur au sujet du vaccin. Elle lui a même remis le rapport écrit d’un médecin au sujet de son histoire de fausses couches. Son médecin avait écrit : « A mon avis, se faire vacciner contre la grippe aurait un impact significatif et négatif sur sa santé en raison de ses craintes,  de l’anxiété que la vaccination créerait, ainsi que de l’impact émotionnel qu’une nouvelle fausse couche pourrait avoir sur elle. »

 

L’hôpital a fait savoir à Madame Breton que les raisons qu’elle avait de refuser la vaccination n’étaient pas valables et elle fut congédiée.

 

Carolyn Carlson, infirmière et présidente d’ « Horizon » a expliqué dans un mail à PennLive que les demandes d’exemption sont examinées par un comité de médecins. Elle a aussi précisé que la vaccination contre la grippe est une condition d’emploi parce que le vaccin protège les patients, les employés, ainsi que la communauté par rapport à une infection qui pourrait être grave.

 

Le Centre National d’Information sur les Vaccins fournit les informations suivantes sur le vaccin contre la grippe pendant la grossesse :

 

Au cours des années précédentes, la grossesse faisait partie des contre-indications à la vaccination contre la grippe, mais aujourd’hui le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisations (ACIP)  des Centres de Contrôle des Maladies (CDC) recommande le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes de plus de 14 semaines.

 

« Les notices publiées par les fabricants de vaccins contre la grippe indiquent que des études sur la reproduction animale n’ont pas été réalisées pour le vaccin à virus de la grippe. On ne sait pas non plus si le vaccin contre le virus de la grippe peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Bien que des études sur la reproduction animale n’aient pas été réalisées, le médecin prescripteur se doit d’être au courant des recommandations du comité consultatif sur les pratiques de vaccination. L’ACIP précise que s’il est utilisé après 14 semaines de gestation, l’administration du vaccin  contre le virus de la grippe peut être préférable pour éviter une association fortuite entre le vaccin et une fausse couche précoce. »

 

Les femmes enceintes doivent être conscientes que le vaccin contre la grippe contient du Thimerosal, un dérivé du mercure ; Le mercure est toxique pour le cerveau et a été associé à des lésions cérébrales, ainsi qu’à des retards de développement chez les bébés dont les mères ont été exposées à des niveaux élevés de mercure pendant la grossesse.

 

Les avertissements repris dans les notices du type celle qui suit concernent bien entendu le cas de Madame Breton : « Le Fluzone ne devrait être administré à une femme enceinte que  si la chose est clairement nécessaire. » Madame Breton explique avoir fait des recherches approfondies sur le vaccin contre la grippe et « s’est donnée beaucoup de peine pour trouver des éléments scientifiques solides qui pourraient justifier l’obligation de la vaccination contre la grippe. » 

 

« Ce serait une fausse déclaration que de dire que le vaccin contre la grippe est sans danger quand il est administré pendant la grossesse. », précise-t-elle. J’ai perdu mon travail, un travail que j’aime beaucoup et dans lequel j’excelle ; tout cela parce que j’ai choisi de faire ce que je crois être la meilleure chose pour mon bébé. » a-t-elle déclaré.

 

Au cours de la saison grippale 2012-2013, il a été montré que l’efficacité du vaccin contre la grippe était juste de 56% pour tous les groupes d’âges examinés par le CDC, soit l’équivalent statistique d’un tirage au sort. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, l’efficacité du vaccin contre la grippe aux Etats-Unis n’était que de 9%.

 

Quel est le sens de contraindre une femme enceinte à se faire injecter un vaccin toxique, d’une faible efficacité qui pourrait nuire à l’enfant à naître ? Madame Breton est une nouvelle victime de cet ultimatum insensé qui menace les infirmières et le personnel de soins : «  faites vous vacciner ou c’est la porte ! »

 

Source : The Dailysheeple.com

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 19:00

La Chine interdit le vaccin de l'hépatite B de la société BioKangtai à Shenzhen

  

Mis à jour le 21-12-2013

 

Fotolia labo fabrication

 

L'Administration nationale des produits alimentaires et pharmaceutiques (ANPAP) et la Commission nationale de la santé et de la planification familiale (CNSPF) ont lancé une circulaire conjointe interdisant l'utilisation du vaccin recombinant de l'hépatite B produit par BioKangtai, entreprise basée à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

D'après la circulaire, quatre cas de mort d'enfants ont été rapportés dans les provinces du Hunan, du Guangdong et du Sichuan après l'injection de ce vaccin.

 

L'ANPAP et la CNSPF mèneront une enquête plus approfondie sur ces cas et une inspection au sein de l'entreprise, indique la circulaire.

 

Sources: Agence de presse Xinhua et french.china.org

 

Mise à jour du 27 décembre 2013

 

Déjà 9 morts et plus 4... ET POUR COMBIEN D'AUTRES QU'ON IGNORE??

 

Chine : mort d'un neuvième nourrisson après une vaccination contre l'hépatite B

  

Mis à jour le 27-12-2013

 

Les autorités de la santé de la Chine centrale ont annoncé vendredi qu'elles avaient ouvert une enquête sur une nouvelle mort de nourrisson liée à la vaccination contre l'hépatite B, le neuvième cas depuis novembre.

 

Le dernier cas rapporté concernait un garçon de deux mois, décédé mercredi à Loudi dans la province du Hunan, sept heures seulement après avoir été vacciné contre l'hépatite B.

 

Le vaccin avait été produit à Beijing. Les autorités de Loudi ont suspendu l'utilisation de ce lot de vaccins et le Centre provincial de contrôle des maladies a ouvert une enquête sur cette affaire.

 

Le Hunan a déjà signalé trois morts de nourrissons. Un garçon âgé d'un mois est décédé le 6 décembre et un autre enfant de huit mois le 9 décembre. Les vaccins utilisés avaient été fabriqués par BioKangtai à Shenzhen, dans la province du Guangdong (sud).

 

Parmi les neuf victimes, quatre sont du Guangdong, trois du Hunan et deux du Sichuan. La majorité des décès se sont produits après que les victimes ont reçu une injection de vaccin produit par BioKangtai.

 

L'utilisation de tous les vaccins anti-hépatite B de BioKangtai a été suspendue dans tout le pays. L'enquête sur les décès est en cours.

 

Source : French.cina.org

 

Nouvelle (triste) mise à jour du 31 décembre 2013 car les décès ont encore augmenté, on est à 11 maintenant... triste "Nouvelle Année" pour les petits Chinois piqués contre leur gré!

 

Déjà 11 décès de nourrissons officiellement détectés en Chine après le vaccin anti-hépatite B mais l'OMS continue d'affirmer qu'il est sûr! 

 

Encore une autre mise à jour vu l'augmentation des décès à 17 (en date du 4/1/14)

 

Triste à dire mais ce genre de communiqué donne par contraste la mesure de la liberté de nos médias occidentaux si prompts à donner des leçons de démocratie aux autres pays… ce genre de communiqués aurait-il seulement pu passer avec nos agences de presse ?? On peut se poser la question….

 

Les vaccins recombinants contre l’hépatite B sont aussi utilisés chez nous (« recombinant » signifie « fabriqué par génie génétique » = transgénique =  ce qui est le cas de TOUS les vaccins anti-hépatite B utilisés actuellement dans le monde, et notamment ceux inclus dans le vaccin Infanrix hexa (« 6 en 1 ») administré à plus de 90% des enfants belges dès 2 mois… Le document confidentiel du fabricant GSK sur l'Infanrix hexa que nous avons publié sur notre site en décembre 2012 relève lui aussi plusieurs décès d’enfants.

 

En règle générale, il ne faut pas se leurrer, les « enquêtes plus approfondies » sont davantage destinées à faire croire au public qu’on va investiguer objectivement la situation plutôt que de le faire réellement et les conclusions sont donc connues d’avance (comme quand on fait une autopsie après un décès chez un enfant vacciné ou même qu’on la refuse comme c’est arrivé après le décès de la petite Stacy).

 

La citation du Prix Nobel de Littérature George Bernard Shaw qui date du début du XX° siècle est éminemment révélatrice puisqu’elle était déjà d’actualité à une époque où il y avait infiniment moins de vaccins qu'aujourd'hui : « Si l'on pouvait mettre à jour tous les cas de décès par vaccination dans le monde entier, ces chiffres feraient frémir Hérode lui-même. »

 

 

Voir aussi ici car hélas, les morts d'enfants vaccinés, ça n'arrive pas qu'en Chine!!

 

 

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 13:12

Graves dommages cérébraux chez un enfant vacciné:

la famille porte plainte

 

Maman-et-bebe-australiens.jpg

 

 Christina England, 3  juillet 2013

 

Une famille de Perth en Australie réclame des dédommagements à la compagnie pharmaceutique CSL limited.  Leur petite fille Saba est devenue gravement handicapée après avoir reçu le vaccin Fluvax contre la grippe en 2010. La famille de Saba porte plainte contre CSL limited pour les souffrances de leur petite fille, son handicap profond, sa perte de jouissance de la vie, les soins médicaux et les déplacements que son état nécessite. Les parents précisent que le Fluvax a gravement endommagé le cerveau de leur petite fille et l’a rendue presque complètement aveugle.

 

Monsieur et Madame Button précisent que leur petite fille a reçu le vaccin contre la grippe le 19 avril 2010. L’enfant a dû être ensuite transporté à l’hôpital Princess Margaret alors qu’il souffrait de convulsions. Aujourd’hui, Saba a quatre ans ; elle est tétraplégique et presque complètement aveugle. Les rapports indiquent que trois ans après le vaccin, elle souffre régulièrement de convulsions. Son état nécessite des soins médicaux constants.

 

Trois jours trop tard

 

Le cas des Button est traité par la Cour Fédérale. Si la famille gagne, elle pourrait recevoir le dédommagement le plus important qui ait jamais été octroyé en Australie.

 

Le journal The West Australian a rapporté l’histoire :

 

« … L’avocate de CSL Belinda Thompson a précisé que Saba avait eu deux autres vaccins le même jour, le Neisvac et le Priorix, et a prétendu  que ces vaccins pouvaient avoir provoqué la fièvre et des convulsions fébriles.

 

Madame Thompson a dit que le CSL n’avait pas été obligé d’effectuer des études cliniques pré-commercialisation des vaccins contre la grippe saisonnière. Elle a déclaré que son client n’avait pas été informé  qu’au moins 90 autres enfants avaient été conduits à l’hôpital Princess Margaret parce qu’ils avaient eu des effets indésirables – 19 d’entre eux avaient fait des convulsions et des crises d’épilepsie après avoir reçu le Fluvax entre le 18 mars et le 15 avril.

 

Elle devait aussi préciser que le Ministère de la Santé de l’Ouest australien avait officiellement été informé de ces cas le 16 avril. La campagne de vaccination contre la grippe a été suspendue le 22 avril.

 

Le jour suivant, le médecin chef du Commonwealth  a conseillé que ce vaccin ne soit pas administré aux enfants de cinq ans ou plus jeunes. » [1]

 

Plus tard, au cours de la même année, le Fluvax a été suspendu et a finalement été complètement interdit pour une utilisation dans les groupes d’âges de moins de cinq ans.

 

Quand un vaccin est interdit pour des enfants d’un  certain âge, on pourrait s’attendre à ce que plus aucun enfant de ces groupes ne soit vacciné. Ce n’est malheureusement pas toujours le cas, parce que le 22 avril 2013, The Medical Observer devait signaler que onze enfants avaient été vaccinés par erreur avec ce même vaccin, dont trois enfants dans la région NSW. [2]

 

Ceci se passait trois années après que le vaccin ait été interdit pour les enfants de moins de cinq ans.

 

Le 16 avril 2013, the Medical Observer déclarait  que le risque de convulsions fébriles chez les enfants vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé de CSL (Fluvax) était de 3-10 pour 1000 enfants et que ce vaccin n’était plus homologué pour les enfants en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. [3]

 

Le CDC demande d’éviter de donner ce vaccin à de jeunes enfants

 

En août 2010, les Centres de Contrôle des Maladies ont publié un important communiqué de presse au sujet de ce vaccin. Ils ont déclaré :

 

«  Au cours de la saison grippale 2010 en Australie, l’administration dans l’hémisphère sud d’un vaccin inactivé contre la grippe saisonnière (TIV) (Fluvax Junior et Fluvax) fabriqués par CSL Biotherapies a été associé à une fréquence accrue de cas de fièvre et de convulsions fébriles chez les enfants de 6 mois à 4 ans.

 

Une surveillance post-commercialisation a fait ressortir une augmentation des cas de fièvre chez les enfants âgés de 5-8 ans après la vaccination avec le Fluvax comparativement aux saisons précédentes. Un vaccin antigénique équivalent du vaccin contre la grippe (TIV) (2010-11 Hémisphère Nord), l’Afluria fabriqué par CSL Biotherapies a été approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) pour les personnes âgées de   6 mois aux Etats-Unis. » [4]

 

J’ai trouvé le passage suivant de leur déclaration particulièrement intéressant et je me demande combien de parents ont eu accès à cette information avant de faire vacciner leur enfant.

 

«  Les renseignements posologiques  pour la formulation Afluria 2010-2011 comprennent l’avertissement suivant : «  L’administration du vaccin de CSL contre la grippe (Hémisphère sud) a été associée à une augmentation des rapports post-commercialisation de fièvre et de convulsions fébriles surtout chez les enfants de moins de 5 ans par rapport aux années précédentes. »

 

Le CDC a déclaré qu’aux Etats-Unis, le vaccin contre la grippe est recommandé pour toutes les personnes de 6 mois et plus. Le 5 août 2010, le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) a recommandé que le vaccin Afluria ne soit pas administré à des enfants âgés de 6 mois à 8 ans. En lieu et place, ils devraient recevoir d’autres vaccins agréés contre la grippe. -  Ils ont dit :

 

Si aucun autre vaccin inactivé et agréé contre la grippe saisonnière n’est disponible pour les enfants de 5 à 8 ans qui auraient des problèmes de santé pouvant augmenter augmenter le risque de complications, Afluria peut être utilisé, mais les prestataires doivent discuter avec les parents ou soignants des avantages et des risques que pourrait présenter l’utilisation d’Afluria avant d’administrer ce vaccin aux enfants âgés de 5 à 8 ans. »

 

Quel est le danger de la grippe ?

 

Dans un article qu’elle a écrit et intitulé « la Santé, la Maladie et un peu d’histoire de la Médecine »,  Le Dr Jayne Donegan, médecin généraliste et homéopathe, explique que l’essentiel de la médecine occidentale est basé sur « la théorie des germes ». Elle précise que, selon cette théorie des germes, si vous entrez en contact avec une bactérie ou un virus, vous attraperez la maladie, à moins que vous n’ayez fait cette maladie et soyez immunisé contre elle.

 

Le Dr Donegan dit que si la théorie des germes était exacte, toutes les personnes d’un bus qui transporterait un individu atteint de la grippe, feraient elles-mêmes la grippe, alors qu’il n’en n’est rien. Les seules personnes qui feront une grippe  sont celles qui sont susceptibles de l’attraper.

 

Le Dr Donegan pense que faire telle ou telle maladie est une bonne chose. Elle pense que les enfants deviennent vulnérables aux maladies infectieuses à un âge acceptable, précisément au moment où leur système immunitaire a besoin d’apprendre, et quand ils ont besoin d’un nettoyage. Elle ajoute que quand ces enfants sont convenablement soignés, les parents remarquent souvent que les enfants ont progressé et acquis de nouvelles « compétences ». [5]

 

Elle a écrit son article de manière à permettre à tous les parents de comprendre l’essentiel en ce qui concerne la vaccination.

 

La grippe peut être dangereuse et conduire à des maladies mortelles comme la pneumonie. Cependant, en général, la plupart des personnes en bonne santé peuvent tout à fait facilement traverser une grippe sans séquelles. La plupart des médecins recommandent le repos au lit, beaucoup de liquides, du Calpol/Paracetamol/Advil pour réduire la fièvre.

 

Au cours de la saison 2012/2013 et malgré le battage médiatique, le nombre total de décès associés à la grippe en pédiatrie a, selon le CDC, été de 154, ce qui est minime compte tenu de la taille des Etats-Unis. [6]

 

Si tous les cas de grippe étaient mortels, toute personne soupçonnée de faire une grippe serait immédiatement transportée à l’hôpital comme on ferait avec une personne atteinte de méningite. Ce n’est évidemment pas le cas ; ceci montre que tous les cas de grippe sont loin d’être mortels. Je ne dis pas que la grippe n’est pas du tout dangereuse; ce que je dis c’est que la plupart des personnes en bonne santé traverseront une grippe comme s’il s’agissait d’un banal rhume.

 

Quelle est l’efficacité du vaccin contre la grippe ?

 

La question la plus fréquente des parents est la suivante : Est-ce que le vaccin contre la grippe protégera mes enfants contre la grippe ? Malheureusement, la réponse à cette question est : Non, elle ne les protégera pas nécessairement. Des enfants vaccinés peuvent encore attraper la grippe.

 

En janvier 2013, The Daily Beast a rapporté que le directeur du CDC,  le Dr Thomas Frieden a reconnu que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% pour réduire les symptômes de la maladie. [7] Cela signifie que sur 100 personnes vaccinées contre la grippe, 38 feront la grippe de toute manière.

 

The Daily Beast a déclaré que, non seulement vous pouvez attraper la grippe après avoir reçu le vaccin, mais que l’on vous injectera des virus tués et dans la plupart des cas, des conservateurs à base de mercure et autres toxines destinées à stabiliser le vaccin. Le thimerosal contiendrait approximativement 49% d’éthylmercure, susceptible de provoquer des troubles du développement neurologique chez les enfants, des maux de tête, une détresse respiratoire et des troubles gastro-intestinaux.

 

J’ai vérifié une source supplémentaire pour confirmer que le directeur du CDC, le Dr Thomas Frieden, a effectivement déclaré que le vaccin contre la grippe n’était efficace qu’à 62% chez les personnes vaccinées. [8]

 

Conclusion

 

Après avoir lu quantité d’informations sur le vaccin contre la grippe, comme sur les cas tragiques d’enfants dont la santé a été endommagée par le vaccin, y compris le cas malheureux de Saba Button, je pense qu’un enfant court beaucoup plus de risques de souffrir des effets secondaires parfois graves du vaccin que de la grippe elle-même.

 

Cependant, malgré que de nombreux enfants aient été gravement malades après avoir reçu différents vaccins contre la grippe, les gouvernements du monde entier continuent de prétendre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace.

 

Beaucoup de vaccins contre la grippe contiennent encore du thimerosal, un ingrédient que l’on dit avoir été retiré des vaccins depuis 2007. [9] Depuis ce temps, cet ingrédient dangereux a été lentement glissé dans de nombreux vaccins pour enfants, mais à des taux plus réduits. Il convient de s’interroger sur ce qui se passe vraiment. A mon avis, les gouvernements doivent absolument prendre une décision. Le thimerosal est soit dangereux, soit il ne l’est pas. Les deux hypothèses ne peuvent être vraies en même temps.

 

Quand une saison grippale approche, les parents doivent absolument et complètement se renseigner sur les avantages et les inconvénients de la vaccination. Il est clair que des vaccins qui ont été interdits sont encore administrés à des enfants. Cela veut tout simplement dire que plus d’enfants encore courent le risque de devoir souffrir de graves dommages cérébraux, comme ce fut le cas pour Saba.

 

Ayons ensemble une pensée pour la petite Saba et sa famille dans cette épreuve difficile qu’ils ont à traverser !

 

Références

 

1.http://au.news.yahoo.com/thewest/a/-/wa/17845400/company-denies-fault-over- 

ill-baby/

2.http://www.medicalobserver.com.au/news/banned-flu-vax-given-to-children

3.http://www.medicalobserver.com.au/news/flu-vaccines-need-more-scrutiny-to-   

keep-public-trust

4.http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5931a4.htm

5.http://www.jayne-donegan.co.uk/free-articles/%post%

6.http://www.cdc.gov/flu/weekly/

7.http://www.thedailybeast.com/articles/2013/01/18/facts-for-fighting-the-flu.html

8.http://www.cdc.gov/media/releases/2013/t0111_flu_season.html

9.http://www.wired.com/wiredscience/2007/09/vaccine-experts/

 

Photo Credit

 

Sources : Vactruth & Activistpost

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 09:13

Le VACCIN PREVNAR  

 

Extrait de l’ouvrage du Dr Tim O’Shea «  La vaccination n’est pas l’immunisation ». Bien que ce vaccin soit obligatoire aux Etats-Unis, 90% des gens ne savent pas à quoi il sert, y compris parfois certains pédiatres.

 

Dr-Tim-O-Shea-Vaccination-is-not-Immunization.JPG

 

Depuis qu’il a fait partie du programme des vaccinations en 2002, le vaccin Prevnar (PCV) n’a cessé de faire l’objet de controverses. Le Prevnar contient des éléments de Streptoccocus pneumoniae, ainsi que des bactéries de la diphtérie. Il est commercialisé en tant que protecteur de l’otite moyenne et contre la méningite bactérienne.

 

Le premier problème avec ce vaccin, et le plus frappant c’est l’affirmation qu’il protège contre otitis media, qui est habituellement un simple mal d’oreille. Pratiquement tous les bébés font des otites temporaires qui ne sont pas graves du tout et qui guérissent en un jour ou deux. Même le PDR  de 2007 (Physicians’ Desk Reference) évoque le chiffre de 90% pour les otites infantiles. [244].

 

Il peut être surprenant de revoir la définition de l’otite moyenne : la membrane du tympan apparait anormale et suggère la possibilité d’un épanchement [227] (p. 3468). Cela signifie que lorsque l’on examine l’oreille du bébé, le tympan apparaît rouge. Ce symptôme peut apparaître après que le bébé ait pleuré. Aucun test sanguin, aucune culture, rien d’autre que l’examen de l’oreille n’est nécessaire pour diagnostiquer une otite banale, une inflammation qui n’est pas nécessairement une infection.

 

Alors pourquoi violer le sang d’un enfant avec un vaccin pour prévenir un problème aussi bénin ?

 

Y a-t-il des effets secondaires à ce vaccin peu important ? Ci-dessous une liste partielle selon le fabricant :

 

Fièvre

 

Choc anaphylactique

 

Convulsions

 

Urticaire

 

Insuffisance cardiaque

 

Gastroentérite

 

Conjonctivite

 

Muguet

 

Asthme

 

Etouffement

 

Pneumonie

 

Otite moyenne

 

2007 Physician Desk Reference (= équivalent du Vidal en France et du Compendium des médecins belges), p.3468 [227]

 

Attendez une minute. L’otite moyenne serait un effet secondaire du vaccin ? Le vaccin n’a-t-il pas été spécialement conçu pour l’éviter ? Et la pneumonie ? Est-ce une surprise que l’injection de Strep pneumoniae puisse provoquer la pneumonie ? Qu’en est-il aussi de tous les autres effets secondaires ?

 

Dans la description des premiers essais cliniques, le fabricant  précise que les sujets recevaient, en même temps, tous les autres vaccins classiques. Alors, combien parmi ces autres vaccins reprennent l’otite classique comme effet secondaire ? Réponse : 5.

 

Est-ce que cela veut dire que nous avions besoin de ce nouveau vaccin pour parer aux effets secondaires d’autres vaccins ? Il semble bien que oui ! Cette étude n’aurait pu être légitime que si le groupe de contrôle n’avait pas été vacciné du tout.

 

Par ailleurs, il y a eu 12 morts parmi les sujets. [227]

 

L’autre chose étonnante par rapport à la commercialisation du Prevnar est la prétention d’une protection contre la méningite bactérienne, une maladie très rare aux Etats-Unis. Le PDR 2007 affirme que l’incidence de la maladie est de 7 pour 100.000  [227] (p. 3463) et cite une étude parue le 2 octobre 1997 dans le New England Journal of Medicine [160].

 

Mais en examinant les chiffres réels cités dans l’étude du NEJM lui-même, on trouve qu’il s’agit de moins d’1 cas de méningite bactérienne sur 100.000 [160], (page 970).

On pourrait deviner que personne ne vérifiera les sources données par le PDR, sources qui sont généralement fiables. Ceci peut nous apprendre deux choses :

 

  1. Les sources du PDR ne sont pas nécessairement fiables, et
  2. L’incidence de la méningite bactérienne est 7 fois plus rare que ce qu’ils prétendent.

 

EFFICACITE PROUVEE ?

 

Est-ce que le Prevnar est efficace ? Ce sujet est abordé de front dans un article soigneusement étudié et intitulé : Prevnar : examen critique d’un  nouveau vaccin pour l’enfance par le professeur britannique Michael Horwin. [161] Les premiers essais cliniques sur le vaccin Prevnar n’ont abouti qu’à une réduction de 7% des otites à la suite de la vaccination.

 

C’est là le plus grand bénéfice auquel ils peuvent prétendre pour le Prevnar, ce vaccin pour un simple mal d’oreille des enfants avec tous les effets secondaires dangereux repris ci-dessus – ne serait efficace que dans 7% des cas.

 

[…]

 

CANCER ET STERILITE

 

La clause standard de non responsabilité apparaît dans la documentation 2007 du fabricant du Prevnar : «n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène ou pour l’altération de la fertilité » ( [227] p. 3467). Ce qui signifie qu’ils ne savent même pas si ce vaccin inutile n’est pas susceptible de provoquer le cancer ou rendre un enfant stérile à l’âge adulte.

 

Le choc final, c’est que les essais cliniques qui ont été effectués pour le Prevnar visaient l’otite moyenne et non pas la méningite. En ce qui concerne la méningite, le PDR ne fait aucune allégation à l’efficacité, alors que toute la littérature promotionnelle recommande ce vaccin contre la méningite en l’absence de tout soutien de la science. Tout ce qui est repris ci-dessus et qui dénature les statistiques de la méningite ne semble être que de la poudre aux yeux.

 

Ainsi, bien que le vaccin Prevnar soit commercialisé aux Etats-Unis contre l’otite moyenne et la méningite, le fabricant ne cite jamais d’étude qui ait été réellement réalisée pour la méningite. Il semble bien s’agir d’une revendication sans fondement, une technique de marketing.

 

Il est étonnant que quand le Prevnar a été introduit dans le programme de vaccinations obligatoire, on a recommandé 4 doses respectivement à 2, 4, 6 et 12 mois. La dose de deux mois, est administrée le même jour que 5 autres vaccins ! Cela reste le programme officiel obligatoire !

 

Les japonais sont apparemment un peu moins nonchalants que nous en ce qui concerne le Prevnar. En mars 2011, les vaccins Prevnar et H. Influenzae ont été interdits dans tout le pays après que 6 enfants soient morts. [12] Cette histoire n’a pas figuré dans les médias américains. On n’en a parlé qu’en Europe, en Asie et au Canada.

 

Essayez de demander à des parents américains à quoi servent ces deux vaccins. Allez-y ! Tous les deux se trouvent sur le programme officiel de vaccination : 22 vaccins.

 

LA NAISSANCE DE MALADIES THEORIQUES

 

Le vaccin Prevnar a marqué le début de la philosophie concernant l’obligation vaccinale : aujourd’hui, nous avons des vaccins pour des maladies théoriques. Dans le passé, les vaccins étaient estimés nécessaires pour prévenir des maladies infectieuses qui étaient prétendument causées par des agents pathogènes connus :  ROR, DTC, hépatite, variole. Mais dans le monde d’après le fameux « 11 septembre », il semble que les maladies n’ont plus besoin  d’être concrètes pour exiger un vaccin. Tout ce qui est nécessaire maintenant, c’est d’élaborer une étiquette pour pouvoir commercialiser une menace. N’importe quelle menace. Comme par exemple la rougeur du tympan.

 

Dr Tim O’Shea’ Newsletter, 25 décembre 2013.

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 22:23

Même TF1 Canal + (qui parodie le journal de TF1 d'où la confusion) ose désormais dévoiler les dessous de la "mécanique vaccinale" avec ses "Guignols"... il est évident qu'ils n'auraient encore jamais osé faire ça il y a 10 ans... et pourtant, cela aurait alors permi d'éviter à bien des gens de tomber malades après l'inutile vaccin H1N1 ou avec l'énorme arnaque des vaccins HPV qui n'en finissent plus de faire scandale.

 

 
Que reste-t-il à faire si ce n'est vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année et le dévoilement décisif en 2014 du vrai visage de la vaccinologie??

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 19:00

Pour vous rafraîr la mémoire, nous avions déposé plainte le 15 octobre dernier auprès du Jury français de Déontologie Publicitaire (JDP) pour publicité trompeuse au sujet de l'interview vidéo de Jenifer, la chanteuse marraine de l'opération vaccinale de Pampers (un vaccin tétanos par parquet de couches acheté) parce qu'elle y affirmait qu" "acheter un paquet de pampers sauve AUTOMATIQUEMENT une vie" (!)

  

Dans une remarquable décision qu'il vient de nous communiquer, le JDP nous donne tort tout en nous donnons raison: il déclare notre plainte recevable, valide quand on lit bien nos arguments sur le fond puis finit cependant par rejeter notre plainte... 

 

Notre plainte était basée sur le fait que cette vidéo qui est clairement d'ordre publicitaire puisqu'elle incite à l'achat, trompe et désinforme le télespectateur en TAISANT l'information essentielle que le tétanos peut encore survenir chez des sujets vaccinés (et des enfants de mères vaccinées) mais aussi que la vaccination elle-même peut parfois handicaper et même tuer donc voler la vie des gens et des enfants.

 

Il ne faut donc pas être scientifique pour se rendre compte immédiatement que cette publicité est trompeuse, qu'elle tait les risques et exagère les bénéfices:  non seulement parce que même les officiels les plus manipulateurs sont obligés de reconnaître que rien n'est parfait à 100% mais aussi parce que nous avions fourni des preuves scientifiques concrètes que des cas de tétanos sont déjà survenus malgré la présence d'un fort taux d'anticorps dû à de précédentes vaccinations (Or en Science et en logique aussi, un principe est fondamental, il suffit d'un seul contre-exemple pour annuler la validité d'une affirmation absolue/universelle et dans ce cas-ci, il y a bien plus qu'un seul contre-exemple!). C'est d'ailleurs dans un cas tout à fait similaire que le Jury d'Ethique Publicitaire belge avait lui, osé considérer la publicité vaccinae de la Fédération Wallonie-Bruxelles comme trompeuse et induisant le consommateur en erreur.

 

Mais voilà, notre plainte n'était pas dirigée contre l'épicier du coin ou contre Mme Tartempion mais bien contre l'entreprise conjointe de la grande firme Procter & Gamble et de la chanteuse Jenifer (d'ailleurs liés par un contrat commercial comme le confirme le texte de la décision du JDP, bien que Procter & Gamble ait eu l'outrecuidance de prétendre que cette vidéo n'était pas une publicité déguisée et qu'ils n'avaient eu aucun droit de regard dessus... franchement dans ces conditions, est-ce vraiment crédible????)

 

Procter & Gamble avait donc tout intérêt à contester la compétence du Jury, comme l'avait aussi fait la Fédération Wallonie-Bruxelles avec sa publicité trompeuse de 80 000 euros. Pour Procter & Gamble, le bon sens et le discernement seraient donc impossibles en la matière hors du monde scientifique dont on connaît l"'indépendance" en matière de vaccinations....

 

Autre anomalie qui pose aussi la question de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP, la décision communiquée à IC indique également que:

 

"Après visionnage attentif de cette interview vidéo et lecture de sa transcription sur le forum de Magicmaman, l'annonceur relève que la phrase faisant l'objet de la plainte "Achetez un paquet de Pampers car cela sauvera AUTOMATIQUEMENT une vie" est introuvable. Les mots exacts de la chanteuse sont: "En achetant un paquet de Pampers, c'est un vaccin pour la maman qui protègera automatiquement son enfant si elle le fait vacciner.", ce qui est évidemment très différent."

 

Cette affirmation pose réellement le problème de la bonne foi des intervenants contactés par le JDP car la vidéo de Jenifer se termine pourtant exactement, mot pour mot, par cette phrase!! Vérifiez-vous mêmes (du moins si la vidéo se maintient mais voici ici par sécurité, une sauvegarde audio de l'intégralité de l'interview):

 

 

Le JDP s'est senti obligé de reconnaître qu'un tétanos peut encore survenir malgré une vaccination. Toutefois, il laisse entendre que cette interview publicitaire ne serait pas trompeuse, même si Jenifer parle d'une protection AUTOMATIQUE contre le tétanos, au motif que Jenifer n'est pas médecin ou scientifique (même si, comme chacun sait, les people peuvent néanmoins avoir une large audience et une influence non négigeable sur un public pas toujours bien informé)

 

Mais ce qui est paradoxal dans tout ça, c'est que le JDP cite parmi les "cautions" scientifiques à sa décision l'Institut National de Prévention et d'Education à la Santé (= INPES) qui parle au sujet de la vaccination antitétanique "d’'innocuité et d'efficacité parfaites"!!

 

L'INPES, il faut le rappeler est cette instance qui a réalisé en 2005 un sondage auprès d'un échantillon représentatif de 400 médecins généralistes et pédiatres au sujet de ce qu'ils pensaient de la vaccination infantile et qui a sciemment décidé de ne pas en publier les résultats tant ils étaient dérangeants (et pour cause!): 58% des médecins disaient alors se poser des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

(cf pages 12/14 et 35/37 du livret de l'INPES.) 

 

Le JDP cite aussi l'Institut de Veille Sanitaire qui aurait signalé dans un document de 2005-2007 que l'efficacité et l'innocuité du vaccin antitétanique étaient "QUASI parfaites." Le mot "QUASI" a ici toute son importance et le seul fait que le JDP mentionne cet avis de l'INVS constitue ainsi une preuve de plus de la pertinence de notre plainte et du fait qu'il fallait par conséquent la déclarer fondée et y donner suite.

 

Les autres "garants" de cette décision sont l'OMS et l'UNICEF, deux instances qui sont loin d'être indépendantes des firmes pharmaceutiques productrices de vaccins et qui ont déjà plus d'une fois montré leur capacité à inonder les pays pauvres de vaccins (même de vaccins H1N1 dont ils n'ont que faire!) par pure idéologie. Ce ne sont pas des sources crédibles.

 

Selon le JDP toujours, Jenifer n'aurait pas complètement occulté la question générale des risques vaccinaux parce "qu'à cet égard, elle précise qu'on peut légitimement hésiter à administrer certains vaccins à son enfant, de sorte que les risques associés à la vaccination en général ne sont pas occultés."

 

Jenifer dit surtout que pour elle, "c'est d'une telle évidence de faire vacciner son enfant si on a la chance de l'empêcher d'avoir une certaine maladie. En tout cas, je ne me suis jamais posé la question. Alors oui, il y a des nouveaux vaccins et on est quand même frileuse en tant que maman,  (de savoir) si c'est un vaccin qui ne sera pas nocif pour sa santé. Bref, là on parle du vaccin contre le tétanos donc évidemment ça va de soi, il faut le faire."

 

Le vaccin contre le tétanos peut tuer et handicaper à vie des gens. Il contient outre du formaldéhyde cancérigène (alors que les vaccins ne sont jamais testés quant à leur potentiel cancérogène !) de l’aluminium qui est une substance INCONTESTABLEMENT toxique pour le système nerveux et tous les autres systèmes du corps, comme quantité d’études scientifiques officielles en attestent.

 

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si un groupe de parlementaires français avaient demandé en mars 2012 un moratoire sur TOUS les vaccins à base d’aluminium en France.

 

Voyez donc ICI ce qui arrive quand on part du principe que des vaccins comme celui contre le tétanos ne se discutent pas et doivent aller de soi… cela revient à amener de façon irréversible de l’aluminium neurotoxique dans le cerveau des gens, y compris celui de fragiles nourrissons innocents et sans défense… va-t-on alors les sauver ou grever et hypothéquer leur vie pour les années à venir ?

 

A notre époque où l’information est nettement plus accessible qu’il y a 10 ou 20 ans (du moins pour ceux qui en ont vraiment la volonté), lourde est la responsabilité des people et des sites/médias qui contribuent à pareille désinformation aux si lourdes conséquences possibles.

 

La décision du JDP qui nous donne tort tout en nous donnant raison 

 

Le rappel des faits au sujet de Jenifer, Pampers et des vaccins

 

Une petite vidéo aussi qui montre la parfaite "innocuité" du vaccin (diphtérie-polio)-tétanos parfaitement à même de briser des vies et des santés chez des "jeunes" comme Jenifer ("qui n'a que 30 ans" comme elle le rappelait!):

 

  

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 12:24

Lundi 23 décembre 2013. France Bleu

 

Dix jeunes femmes ont déposé plainte contre le Gardasil.

 

Ce vaccin censé prévenir le cancer de l'utérus pourrait être à l'origine de maladies du système nerveux. Parmi les plaignantes, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans.

 

Morgane-Zampol.-Photo-Celine-Rousseau--Radio-France-.jpg

                 Morgane Zampol-Dorfner, 19 ans, a porté plainte contre le Gradasil- Céline Rousseau © Radio France

 

Le Gardasil est un vaccin conseillé aux jeunes filles pour prévenir le cancer de l'utérus. Mais il est aujourd'hui très critiqué. Plusieurs jeunes femmes ont déposé plainte contre X à Bobigny (Seine-saint-Denis) pour tromperie aggravée et atteinte à l'intégrité des personnes.


La semaine dernière une première plainte groupée de neuf femmes a été déposée. Elles veulent démontrer qu'il y a bien un lien entre leur vaccination et les maladies dont elles ont ensuite été victimes.

 

Morgane : "J'attends qu'on nous dise ce qu'il y a vraiment dans ce vaccin"

 

Parmi elles, Morgane Zampol, une lycéenne strasbourgeoise de 19 ans. En 2008, trois mois après sa deuxième injection de Gardasil, Morgane a été victime du syndrôme de Guillain-Barré. Une maladie neurologique qui l'a complètement paralysée pendant une semaine. Il lui a fallu des mois pour retrouver sa mobilité.

 

 

 

Morgane Zampol : "Les médecins m'ont dit que c'était une gastro-entérite qui a mal tourné".

 

Pour son avocate, Me Camille Kouchner, le cas de sa cliente prouve bien que le laboratoire Sanofi n'a pas suffisamment indiqué les effets secondaires possibles du vaccin.

 

 

 

Me Camille Kouchner, l'avocate de Morgane.

 

Cinq ans après, Morgane garde des séquelles de sa maladie. Des tremblements permanents aux mains. Difficile pour la jeune femme qui souhaite travailler dans les laboratoires de la police scientifique.

 

Source: France Bleu

 

Voir aussi: 9 nouvelles plaintes contre le Gardasil pour atteinte à l'intégrité physique et tromperie aggravée.

 

A noter, c’est 3 mois APRES la vaccination que Morgane a développé une paralysie de Guillain-Barré, pas un jour ou deux plus tard OR les essais cliniques biaisés du Gardasil qui ont précédé la mise sur le marché n’ont porté QUE sur seulement 14 jours après chacune des doses.

 

Comment s’étonner alors que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient notifiés et recensés dans la réalité puisque les médecins qui ont vacciné sur bases des comptes-rendus trompeurs et racoleurs publiés dans les grandes revues sont peu enclins à se remettre en cause et qu’ils seront alors de façon biaisée amenés à ne pas établir de lien entre des effets graves et des vaccins si le délai dépasse les quelques jours « couverts » par l’essai clinique fallacieux ??

 

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:21

Vaccination en pharmacie possible dans cinq cantons, dont Neuchâtel

 

22 décembre 2013

 

VALISE ARGENT VACCINS

Il n'est pas toujours nécessaire d'aller chez le médecin pour se faire vacciner. Cinq cantons autorisent pour l'heure des pharmaciens à dispenser cette prestation à certaines conditions, principalement contre la grippe.


Neuchâtel, Zurich, le Tessin, Soleure et Bâle-Campagne offrent cette possibilité. Au total, plus de 400 pharmaciens sont autorisés à vacciner ou accomplissent la formation continue dans ce but, souligne à l'ats Stephanie Rohrer, responsable de la communication à la Société suisse des pharmaciens pharmaSuisse.


Les pharmaciens doivent remplir plusieurs conditions pour vacciner des patients. Ils doivent acquérir le certificat de formation continue FPH, attester qu'ils maîtrisent les techniques de sauvetage, disposer d'un local séparé et obtenir une autorisation du canton.

Condition dissuasive

 
Autre condition, plutôt dissuasive, regrette le secrétaire général de pharmaSuisse Marcel Mesnil, le patient doit présenter une ordonnance médicale. Certes, le document peut s'obtenir via télémédecine, mais une telle exigence vide de son sens tout l'intérêt de l'offre qui est dès lors peu demandée.


"C'est un problème", relève M. Mesnil. L'objectif est de sensibiliser les cantons afin qu'ils suppriment cette condition dans les ordonnances correspondantes, une compétence dont ils disposent.


Adultes en bonne santé 


Les pharmaciens se défendent de marcher sur les platebandes des médecins. Ils ciblent une autre clientèle: des adultes en bonne santé, sans suivi médical, et souvent même sans médecin traitant, a récemment précisé le président de la société des pharmaciens du canton de Fribourg Christian Repond sur les ondes de "La Télé". Ils espèrent augmenter la couverture vaccinale, contre la grippe en particulier.


Fribourg compte parmi les cantons où les pharmaciens revendiquent cette nouvelle prestation. Les autorités sanitaires sont chargées d'élaborer une loi dont M. Repond espère l'entrée en vigueur d'ici l'hiver 2014/15. A Genève, un texte de loi devrait aboutir ce printemps alors que dans le canton de Vaud, l'association des pharmaciens étudie le dossier.

 

Source : Swissinfo.ch

 

Avez-vous envie d’être ciblé à la manière d’un troupeau par des gens qui banalisent les effets possibles de la vaccination alors qu’ils doivent pourtant pour vacciner avoir été formés aux « conditions de sauvetage » (terme pudique pour réanimation en cas de vie en danger !) ? Le fait que les pharmaciens doivent disposer d’un local séparé n’est pas anodin, c’est surtout INDISPENSABLE pour éviter d’ouvrir les yeux à beaucoup de clients qui pourraient alors être « vaccinés à vie contre la vaccination » rien qu’en voyant le désastre immédiat qui peut survenir après un vaccin…Et puis cela aide aussi à lutter contre l’image réelle des vaccinations : un business à la chaîne sans aucun lien avec la santé.

 

Il est manifeste ici que chacun CIBLE « sa petite clientèle », l’article le montre, même ceux qui ne consultent pas de médecin CAR ILS N’EN N’ONT PAS BESOIN. La vaccination est ainsi une forme de médicalisation abusive particulièrement vicieuse car elle est source de problèmes et de maladies rentables pour le système médico-pharmaceutique et qui plonge les gens dans une véritable dépendance plutôt qu’une autonomie de santé.

 

Une autre incohérence monumentale ici est que les pharmaciens ne devront s’occuper que des patients en bonne santé. Ahh bon ? Pourquoi donc puisqu’ils devront être formés aux techniques de sauvetage et que, par ailleurs, les officiels nous affirment à longueur de temps par médias interposés que la vaccination des sujets à risque, des gens au sortir de chimiothérapies et même de gens présentant déjà des maladies auto-immunes ou neurodégénératives, est sans risque et qu’elle doit être effectuée aussi comme chez les biens portants ?

 

Chez les animaux de compagnie du reste, les notices recommandent de ne jamais vacciner que des animaux bien portants et jamais des animaux malades, ce qui témoigne là encore que ceux-ci ont droit à plus d’égard que nous en matière de vaccination !

 

La vaccination constitue un big business où tout est bon pour vous piquer à tout prix, quel que soit votre âge, votre statut, ou le vaccin en cause ou encore celui qui l’administre. Voilà le véritable visage de la vaccinologie : une pseudo-médecine commerçante truffée de mensonges et d’incohérences tous plus gros les uns que les autres !

 

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