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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 13:00

GARDASIL : je veux que ma fille retrouve sa santé !

 

Par Anja Brix Larsen, 9 mars 2014

 

 

  

Avant de recevoir son vaccin Gardasil, Natasja avait toujours mené une vie très active, étant en parfaite santé. Je vous prie de bien vouloir jeter un  coup d’œil à ce qui lui est arrivé depuis que ce vaccin lui a été injecté.  

 

Ma fille Natasja a reçu les 3 doses du vaccin Gardasil en mai, août et décembre 2011.

   

Après son deuxième vaccin elle a commencé à faire de terribles maux de tête ; elle avait une vision « tunnel » et perdit à court terme sa vision périphérique. Nous avons, bien entendu consulté un médecin.  

 

Après sa troisième injection, Natasja souffrit d’un important mal de gorge. Elle ne savait plus manger et souffrait de douleurs partout dans le corps. Pendant 14 jours Natasja a été vraiment très malade.

   

Ses douleurs n’ont pas diminué tout au cours de l’année 2012, elles n’ont même cessé d’augmenter. Au début de 2013, sa santé s’est encore davantage détériorée. Les douleurs étaient constantes. Elle avait aussi des troubles sensoriels sur le côté droit de son visage, ainsi que le long de son bras droit. Sa vision était floue et les maux de tête constants. Natasja a finalement dû être hospitalisée. On lui a fait une ponction lombaire qui a fait apparaître des troubles neurologiques, ainsi que la Borrélia, ou maladie de Lyme.

  

Ce fut son premier diagnostic. La situation ne s’améliora guère tout au cours de 2013. La situation devint même très frustrante parce que sa santé empirait. Ses maux de tête étaient plus douloureux, elle vomissait souvent, souffrait de palpitations cardiaques et éprouvait d’énormes difficultés à se concentrer. Il n’y avait pratiquement aucune partie du corps de Natasja qui n’était pas dans la souffrance.

  

Natasja fut à nouveau envoyée à l’hôpital où elle reçut quelques séances de physiothérapie. En mars 2013, un second diagnostic tomba: douleurs intenses et pression intracrânienne bénigne.

   

La situation ne s’améliora guère tout au cours de l’année. Ses douleurs s’accentuèrent, les articulations de ses genoux commencèrent à gonfler. Certaines fois, elle n’était pratiquement plus capable de se rendre à l’étage. Ses crampes d’estomac ne cessèrent d’augmenter. Elle souffrait en outre de graves diarrhées. Nous avons alors été consulter un rhumatologue et un endocrinologue.

 

Cette fois, le diagnostic évoqua une céphalalgie provoquée par la dilatation des artères cérébrales, de contractions musculaires ou de réactions à des médicaments.

   

Les maux de tête et les malaises qui n’ont pas cessé ont très sérieusement perturbé la vie de Natasja. Les médecins ne pouvaient déterminer l’origine de la perte de sensation dans sa jambe gauche. J’ai finalement évoqué le vaccin HPV au médecin qui suivait Natasja. C’est alors qu’il décida de mettre Natasja sous amitriptyline 10mg.  Elle devait augmenter la dose jusqu’à arriver à sept comprimés par jour.

 

Natasja éprouvait de plus en plus de difficultés à suivre les cours à l’école bien que celle-ci lui avait aménagé un lit pour pouvoir s’allonger quand c’était nécessaire. Finalement, l’école autorisa Natasja à ne suivre que quelques heures de cours par jour et à ne suivre que les cours pour lesquels elle n’éprouvait pas trop de difficultés.

 

En octobre 2013, Natasja fut à nouveau admise à l’hôpital où on diagnostiqua le syndrome de tachycardie orthostatique posturale. Il s’agit d’une maladie qui a trait au mauvais fonctionnement du système nerveux autonome. Certains des médicaments qui lui ont été prescrits ne semblent pas beaucoup l’aider. Les médecins ont dit qu’ils allaient s’atteler à revoir la situation sur ce plan. Bien que Natasja ait perdu beaucoup de poids, son corps est gonflé comme s’il y avait une importante rétention d’eau. Ce sont ses jambes qui souffrent le plus de ces gonflements.

 

Comme nous entrons en 2014, la situation ne s’améliore toujours pas. Pour que Natasja puisse dormir, nous avons dû faire appel aux services d’urgence qui lui ont administré des comprimés de morphine. En janvier, elle a de nouveau été admise à l’hôpital.

 

Ci-dessous la liste des symptômes qu’elle a connus depuis la vaccination :

 

*  Graves maux de tête ; forte pression dans la tête

 

*  Troubles visuels

 

*  Vertiges et confusion ; difficultés à se concentrer

 

*  Insomnies

 

*  Eruptions cutanées inexpliquées

 

*  Difficultés à prendre des décisions

 

*  Mains tremblantes et froides, jambes froides. Alternance du chaud et du froid

 

*  Douleurs thoraciques et palpitations

 

*  Nausées et vomissements fréquents

 

*  Douleurs musculaires, douleurs d’estomac, douleurs dans les jambes

 

*  Les jambes et le corps tout entier sont gonflés ; difficultés à marcher

 

*  Tensions et douleurs dans la nuque et le dos ;

 

*  Amygdales gonflées, ganglions lymphatiques enflés

 

*  Ulcères buccaux, sécheresse de la bouche

 

*  Fatigue, faiblesse

 

*  Palpitations cardiaques.

 

 

Natasja est maintenant à la maison. Les médecins n’ont pu trouver de véritable explication à tous ses symptômes. Ils ont essayé un traitement psychiatrique et  lui ont promis un séjour de ski en France pour le 5 avril 2014 afin qu’elle puisse faire un peu d’exercice physique et avoir des contacts avec d’autres jeunes.

 

Elle a maintenant des hauts et des bas. Les douleurs qu’elle a dans la tête, l’estomac et les jambes la font terriblement souffrir. Elle a commencé l’enseignement à domicile. Elle a également essayé l’équitation pour handicapés, mais les douleurs ont été si intenses qu’elle a dû abandonner après deux jours et passer les deux jours suivants au lit. Elle s’est entretenue avec un psychiatre de l’hôpital. Les psychiatres ont dit que la raison de ses maux de tête relevait de la psychiatrie.

 

Je pense que les médicaments qu’elle a pris pour son syndrome de tachycardie orthostatique posturale commencent à donner des résultats. La fréquence des vertiges a diminué. Quand ses vertiges réapparaissent cependant, elle doit immédiatement s’allonger sur le sol.

 

Je me demande encore comment il est possible qu’une personne qui avait une aussi bonne santé puisse brusquement présenter tous ces symptômes et faire toutes ces maladies. Mon plus grand souhait serait que quelqu’un puisse l’aider à retrouver la santé qu’elle avait, à soulager ses douleurs et à retrouver l’activité et la joie de vivre qu’elle a jadis connues.

 

Je veux qu’elle guérisse, qu’elle redevienne enfin elle-même. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

Source : SaneVax  

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 13:53

En Belgique, le sujet de l'euthanasie n'en finit décidément pas de faire scandale. Après les remous qui ont concerné la question de l'euthanasie des mineurs, voici maintenant un sujet encore nettement plus chaud et qui concerne rien de moins que "l'euthanasie non demandée".

 

plaque-vie-et-mort.jpg

De quoi s'agit-il exactement ? D'une demande de certains médecins spécialisés en soins intensifs qui souhaitent une protection juridique pour pouvoir euthanasier activement (c'est donc bien plus qu'un simple refus d'acharnement thérapeutique...) des patients qui n'en auraient pas expressément formulé la demande et qui seraient inconscients, même en l'absence de tout inconfort. Au prétexte que les soignants auraient jugé collégialement qu'il n'y a pas "de perspective de récupération qui fasse sens" et que la famille pourrait donner son avis, ces médecins estiment là qu'un élargissement de la loi sur l'euthanasie dans de telles conditions aurait tout son sens. Comme s'il était éthique de déposséder le patient d'un de ses droits les plus fondamentaux au profit de ses proches (avec lesquels il n'est pas forcément superposable) et du corps médical ! Pour nous clairement, c'est la porte ouverte à toutes les dérives si une telle loi venait à passer. C'est la raison pour laquelle nous souhaitions partager avec vous notre réaction à la carte blanche extrêmement claire du Pr Jean-Louis Vincent, chef de service des soins intensifs au CHU Erasme de Bruxelles, parue dans le journal le Soir du 25 février dernier...

 

Nous avons lu, non sans un certain effroi, les prétentions à nos yeux tout à fait inquiétantes du corps médical en matière de fin de vie et d’euthanasie non demandée par le patient dans le Soir du 25 février dernier sous la plume du Pr Jean-Louis Vincent.

 

Autant nous sommes en faveur du droit de tout un chacun de pouvoir demander et accéder à une procédure d’euthanasie dans une situation sans issue autant la carte blanche publiée par le Pr Vincent sur le sujet nous apparaît révélatrice d’une emprise croissante de la médecine sur les libertés les plus fondamentales des individus et notamment celle du sens qu’ils veulent donner à leur vie et ici en l’occurrence à leur fin de vie.

 

Car la carte blanche du Pr Vincent va bien au-delà de la simple défense (louable) du refus de l’acharnement thérapeutique. La législation souhaitée par le Pr Vincent consisterait à protéger juridiquement les médecins qui auraient, par l’usage de médicaments, activement provoqué la mort de sujets qui n’y auraient pas personnellement consenti et cela même en l’absence de tout inconfort, tout simplement parce que l’establishment médical aurait l’autorité intellectuelle pour décréter qu’il n’y a « pas de perspective de récupération qui ait un sens. » ! On voit bien là l’immense dérive en germe d’une telle « éthique » qui relève à nos yeux d’un utilitarisme hautement contestable, celui d’une Science autoritaire et arrogante qui entendrait finalement faire le Bien des individus malgré eux, avec l’alibi encore bien trop léger de l’ « accord des familles ». Car d’une part on sait à quel point les familles peuvent être manipulables et impressionnables par le corps médical dans des situations aussi pénibles et d’autre part, nombreux sont les conflits familiaux (pensons à l’opportunisme de certains, aux innombrables convoitises d’héritage…) qui pourraient venir interférer dans ces questions et amener ainsi des proches à trahir en toute impunité la volonté du mourant au point d’accélérer sa mort contre son gré.

Fotolia-euthanasie.jpg

 

A ceux qui croient, en ayant lu le Pr Vincent, qu’il est forcément une bonne chose d’abandonner à d’autres que soi (médecins, famille) le pouvoir de déterminer sa fin de vie estimant que les médecins sont les mieux à même d’évaluer les situations désespérées et les perspectives de récupération qui font sens, nous voulons rappeler les conséquences concrètes de la pensée unique qui affecte la médecine conventionnelle ainsi que la validité de son jugement en de nombreuses occasions : nous pensons par exemple à une de nos connaissances qui avait été démolie par une séance de chimiothérapie dans un hôpital namurois et qui avait été envoyée aux soins palliatifs pour y mourir bien qu’elle soit toujours là 6 ans plus tard et en nettement meilleure forme, s’étant soignée par une méthode inconnue des « grands pontes » ou encore à cet homme néo-zélandais qui avait une leucémie et un scorbut, qui était intubé et dans le coma et que les médecins de l’hôpital d’Auckland s’apprêtaient à débrancher jusqu’à ce qu’ils finissent par accepter, après que la famille ait presque dû en venir aux mains, ( !) d’administrer des hautes doses de vitamine C injectable au patient - ce qui l’a remis sur pied- et il est aujourd’hui parfaitement guéri. Dans ces cas comme dans bien d’autres, la médecine officielle ne montre le plus souvent AUCUN intérêt pour ces autres approches en dépit de leurs bons résultats. Dans le même temps, l’espérance de vie en bonne santé ne cesse de se dégrader et la maladie gagne partout du terrain (regardez notamment comment les hôpitaux ne cessent de s’agrandir) : Plus de 100 000 autistes en Belgique, plus de 170 000 cas de démence, plus de 700 000 « maladies rares » (un plan vient d’être lancé par la Ministre Onkelinx), le cancer, le diabète, les allergies en hausse, sans parler de la terrible maladie d’Alzheimer ou encore les chiffres affolants donnés par les Mutualités libres (cf. p 5) : 85% des plus de 75 ans ont plus de 3 maladies chroniques (combien n’en ont donc aucune ?).



La médecine conventionnelle, peu encline à l’humilité et à la moindre remise en question refuse de s’interroger sur la part de responsabilité qu’elle peut avoir dans ces piètres résultats et se permet encore de déclarer officiellement que « Le premier but de la médecine est de restaurer ou maintenir la santé c’est-à-dire le bien-être de l’individu ». Nous voudrions rappeler que la médecine officielle avec ses pratiques et ses prescriptions est tout de même la 3ème cause de mortalité derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer dans nos sociétés occidentales (Journal of the American Medical Association - Vol. 284. No. 4 - July 28, 2000), ce qui signifie que la médecine aussi force des gens « à vivre des situations sans espoir » -pour reprendre l’expression du Pr Vincent- qu’elle crée même parfois de toutes pièces. Bien sûr, parler de cela est tabou.



Mieux vaut sans doute ne pas voir s’accumuler trop longtemps tous ces patients qui sont perçus par le corps médical comme un « échec » ou « un non sens » ? D’autant qu’il y a un nombre limités de lits dans ces services et que l’évolution sanitaire désastreuse de nos populations aidant, il faut bien faire de la place pour les patients suivants. Cette logique consumériste n’est pas un leurre, voici ce qu’a par exemple décrété Jacques Attali, conseiller politique influent, notamment de François Mitterand : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. » (Extrait de Jacques Attali, L’Avenir de la Vie, 1981.)



Une autre raison impliquée dans ce souhait des médecins de pouvoir abréger la vie des malades sans leur accord formel est de pouvoir procéder dans de meilleures conditions au prélèvement d’organes dont on sait que la procédure a déjà été inversée et que le consentement du patient est désormais présumé sauf opposition expresse de la famille. Aussi, si la famille ne s’y oppose pas et que le mourant n’y était pas tellement favorable mais qu’il n’avait pas pris soin de s’inscrire sur le registre des refus, il sera ainsi plus rapidement prélevé.



La médecine officielle devient en bien des aspects de plus en plus totalitaire, elle a déjà acquis l’accord de nos gouvernants pour administrer de façon obligatoire des vaccins dont l’évaluation est douteuse à de tous jeunes enfants qui n’ont pas encore leur mot à dire bien que cet acte puisse néanmoins grever toute leur santé future. Et elle réclame désormais de pouvoir activement tuer des patients déclarés par elle sans espoir de récupération faisant sens ? Nous disons NON et 1000 fois NON…sans hésitation !



PS : Soucieux de ne pas mal interpréter les propos des uns et des autres, nous avons souhaité recouper notre analyse préliminaire avec d'autres propos éventuels du Pr Vincent, signataire de cette fameuse carte blanche et voici les propos additionnels que nous avons trouvé de sa part sur ce thème de la fin de vie (issu d'un document-portrait sur le site de l'Université Libre de Bruxelles, cf. page 2) :



« […] L’éthique est un sujet délicat dans notre domaine parce qu’il n’y a pas de lois pour NOUS protéger. La loi sur l’euthanasie ne NOUS aide pas. Au contraire car la loi prévoit l’assentiment du patient. On peut NOUS reprocher de ne pas l’avoir obtenu ».



Ces propos nous choquent parce qu'ils semblent témoigner bien davantage de l’intérêt des professionnels à SE protéger eux-mêmes plutôt que de considérer en premier lieu le point de vue des patients. Et plutôt que de considérer le premier intéressé, c'est-à-dire le patient lui-même comme un véritable partenaire, dans ces propos, il apparaît plutôt comme un obstacle à l'autonomie et à la souveraineté croissantes auxquelles ces médecins aspirent visiblement tant...

 

 Cet article a aussi été publié sur Agoravox.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 08:45

"Un nouveau virus mortel pour l’homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d’un projet du gouvernement américain.

 

Traficotage-de-virus-en-laboratoire.jpg


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l’instant, aucune vaccination ne peut la combattre.

 

Le virus a été découvert alors que les scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de «mousepox » (note de Benji: Virus extrêmement contagieux chez les souris).

 

Ce virus a tué 100% des souris, même si elles ont été traitées par des médicaments antiviraux, ainsi que par vaccin normalement censé les protéger.

 

Article complet sur le Dailymail.co.uk

 

Traduction ci-dessous de cet article du Dailymail :

 

     

Un virus mortel qui « pourrait anéantir les humains»


Un nouveau virus mortel qui tue l'homme a été mis au point par des scientifiques dans le cadre d'un projet du gouvernement américain.


La variante génétiquement modifiée de la variole est si dangereuse que, pour l'instant, aucune vaccination ne peut  la combattre.


Le virus a été découvert alors que des scientifiques travaillaient sur une forme mortelle de la variole de la souris (mousepox)


Ce virus a tué 100 pour cent des souris, même quand on leur avait administré des médicaments antiviraux, ainsi qu’un vaccin qui devait normalement les protéger.


Les mêmes techniques ont ensuite été utilisées par des scientifiques de l’Université de St. Louis pour modifier génétiquement le virus de la variole, qui infecte toute une série d'animaux, ainsi que les humains.


Leur recherche fait plus clairement apparaitre la perspective que les virus de la variole pourraient être transformés en nouvelles maladies mortelles, même quand les personnes ont été vaccinées.


Mark Buller, qui a dirigé la recherche, a déclaré au magazine New Scientist que son travail était nécessaire pour pouvoir anticiper ce que des bio-terroristes pourraient être en mesure de faire à l'avenir.


Le bio-terrorisme est considéré comme un risque en Occident depuis les attentats terroristes du 11 Septembre  et suite à la peur de l'anthrax qui a suivi.


Cinq personnes ont été tuées et 17 autres sont restées gravement malades suite à ces  attaques à l'anthrax aux États-Unis en Octobre 2001.


Mais d'autres scientifiques, comme Ian Ramshaw de l'Université Nationale d’Australie, a déclaré que le travail de l'équipe américaine pourrait s'avérer dangereux si ces connaissances tombaient jamais dans de mauvaises mains.


«J'ai beaucoup d’inquiétude par rapport à ces travaux sur un virus de la variole qui peut traverser la barrière des espèces», a-t-il ajouté.


Le Dr Ramshaw faisait partie d’un groupe de scientifiques qui avaient, il y a trois ans et par hasard, découvert comment rendre la variole de la souris (mousepox) plus meurtrière, alors qu’ils développaient des contraceptifs pour les souris. Cette souche, qui était n'était pas aussi dangereuse que celle du Dr Buller avait tué 60 pour cent des souris.

 

Un pur scandale : alors que des centaines de millions de gens vivent dans la pauvreté à des degrés divers, alors qu’il y aurait quantité de méthodes sûres et naturelles à tester pour affiner des stratégies thérapeutiques enfin plus performantes dans le domaine des maladies chroniques en pleine explosion, l’argent des contribuables est gaspillé par le gouvernement américain contre l’intérêt et la sécurité sanitaire de ses propres citoyens… au prétexte que ce serait pour le prémunir des risques de bioterrorisme !

 

Ca a vraiment bon dos ce risque de bioterrorisme. Après les chercheurs hollandais et américains qui font volontairement se croiser des virus grippaux pour les rendre plus meurtriers- recherche qui sont effectuées comme par hasard en parallèle de nombreux investissements dans le développement de nouveaux vaccins pandémiques soi-disant tous plus prometteurs les uns que les autres-, voici maintenant d’autres chercheurs qui travaillent à faire muter le virus de la variole sous de fallacieux prétextes. Tout ceci montre deux choses : que l’establishment n’a certainement pas abandonné son idéologie de faire « des vaccins à tout prix » en utilisant pour ce faire la peur et la menace, ses deux outils principaux et deuxièmement, que ces informations étant à présent publiées dans des journaux officiels comme le Dailymail, cela devrait tout naturellement déforcer les gogos qui tentent de dire que ce genre de débat n’a pas lieu d’être car ce serait des « rumeurs » ou des « affabulations » de complotistes. Il est urgent et vital pour la sécurité sanitaire des citoyens qu’ils se demandent s’ils sont d’accord que leur argent serve à financer d’aussi sombres projets qui sont absolument INDEFENDABLES !


Le choc induit sur la population avec le 11/9 a créé une situation propice à l’acceptation par le public de mesures extrêmement liberticides comme le Patriot Act, mesures que le public n’aurait jamais acceptées sans ce « choc » de l’évènement. N’oublions donc pas cet état de chose et soyons conscients que le choc et la peur que produirait sur la population mondiale le largage de pareil virus virulent génétiquement modifié de la variole pourrait amener le public à accepter de faux vaccins miracles extrêmement dangereux en termes d’effets secondaires (lire donc ici et ici à ce propos pour mieux se rendre compte).

  


Articles connexes pour vraiment bien comprendre le fond du problème:



Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice [S'informer avant que cela ne recommence!]

  

Vaccins: l'OMS avoue qu'elle met la santé du monde en danger

  

Variole: aveux explosifs sur le vaccin à posteriori

  

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Eugénisme & vaccination: qu'en penser?

 

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 19:01

Il nous a semblé à ce sujet très intéressant de vous faire partager deux articles parus dans la revue Nexus de Mai-Juin 2010 sans entamer ici le débat:

 

- l'un rédigé par le sociologue Thierry Chargé sur le thème "Surpopulation, le nouveau visage de l'eugénisme"

 

- l'autre rédigé par la pédiatre homéopathe Dr Françoise Berthoud et intitulé " Contraception... ou stérilisation vaccinale? " (NB: on peut aussi ajouter à son article que le "borax", un autre composant du Gardasil comporte des risques connus pour la fertilité et que des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune femme devenue stérile après Gardasil, cas qui pourrait bien ne pas être isolé...)

Lire ici ces articles pour se forger une opinion

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:15

Marianne--Vaccinations-halte-a-la-desinformation.jpg

Marianne Belgique, c'est déjà fini, eh oui, comment s'étonner qu'une revue qui applique une politique éditoriale exactement inverse au slogan qu'elle essaie de faire croire aux gens ("Indépendance, Intelligence, Irrévérence") n'ait pas eu le vent en poupe?

 

Leur petite équipe a néanmoins décidé de continuer sous un autre nom encore tenu secret, en espérant sans doute que cette apparence de nouveauté fera oublier à son ancien lectorat que les chiens ne font pas des chats.

 

Voici ici l'article partial et injurieux qu'ils avaient publié le 1er février dernier.

  

(NB: Concernant leur déontologie journalistique, il est bon d'indiquer qu'ils ont contacté Marie-Rose Cavalier environ un an avant la parution de cet article puis repris tardivement ses propos bien que ceux-ci n'aient pas pris une ride, mais cela montre en tout cas leur volonté de ne surtout pas confronter les points de vue, ne serait-ce que de façon différée, en posant les mêmes questions aux uns et aux autres. Par ailleurs, ils ont repris des extraits d'un de nos communiqués de presse mais en omettant soigneusement les passages les plus dérangeants qui démasquaient de facto la fragilité et l'inconsistance des affirmations des autres intervenants interrogés.)

 

Voici maintenant la version intégrale de notre réponse

 

(Nous leur en avions envoyé, par la voie de notre avocat, des extraits - une version courte -, de façon à éviter comme prétexte pour ne pas publier le nombre trop élevé de caractères mais il faut dire et constater que le courage n'est pas vraiment le fort de ces gens-là. Ce genre de médias apparaît bien davantage comme un outil au service d'officiels en manque de crédibilité, essayant ainsi de salir à bon compte des contestataires trop dérangeants auxquels ils n'arrivent de toute façon pas à répondre. C'est du reste aussi ce que fait présentement sur le plan audio et télévisuel la RTBF et Vivacité avec une publicité oppressante, répétitive et intrusive en faveur de la vaccination contre la coqueluche, même pour les femmes enceintes, qui ne cesse de nous être assénée à toute heure de la journée! Il n'y a en fait aucun argument solide, tout est basé uniquement sur un aspect quantitatif (la répétition du message) et le déséquilibre qualitatif (défaut ou absence totale de la moindre voix dissidente)

 

 

Voilà chers lecteurs, nous ne pouvons que vous inviter à confronter leur article et notre réponse et à vous demander ce qui vous paraît le plus étayé, le plus sérieux et le plus sensé, de façon à pouvoir faire les meilleurs choix possibles pour votre santé et celle de ceux qui vous sont chers. 

 

Marianne Belgique disparaît... ne tirons pas sur l'ambulance (des officiels)???

ambulance-fotolia.jpg

 

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:50

Dinant - Tribunal correctionnel

 

Polio: elle refuse de vacciner son enfant pour des raisons de santé

 

Fotolia femme qui dit non 

 

Jean-Luc HENRARD

 

DINANT - Une jeune Dinantaise est poursuivie pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio. C’est pourtant une obligation en Belgique.

 

Cette Dinantaise est-elle irresponsable? La dame, apparemment posée, s’en défend et assure, au contraire, qu’elle se soucie beaucoup de la santé de son enfant. Si sa petite fille n’a pas été vaccinée, c’est, assure-t-elle, parce que les vaccins contiennent des substances nocives à la santé et que les «accidents » ne sont pas rares.

 

Affirmant s’être documentée, la jeune femme assure paradoxalement ne pas être contre la vaccination. «Mais je demande que l’on m’apporte des preuves scientifiques de l’innocuité des vaccins », insiste-t-elle. Le problème est que la vaccination contre la polio (maladie infectieuse aiguë et contagieuse provoquant de terribles handicaps) est obligatoire en Belgique.

 

Contraire aux intérêts de la société

 

«Connaissez-vous seulement les ravages de cette maladie? lui demande la présidente Dupraey. Vos agissements ne sont-ils pas contraires à l’intérêt de votre enfant et de la société? »

 

Sans se démonter, l’intéressée répond que cette maladie n’existe plus dans notre pays et en Europe. Il est vrai que la polio est considérée comme éradiquée en Europe. Mais elle est toujours active sur certains continents, notamment en Asie et en Afrique, où elle pose de gros problèmes de santé publique!

 

«De plus, quand on a commencé à vacciner, la maladie était déjà disparue, soutient-elle. Mais on maintient l’obligation de vacciner alors que dans d’autres pays, comme au Pays-Bas, cela n’est plus le cas. »

 

Son enfant n’est pas non plus vacciné contre d’autres maladies contagieuses, ce qui a posé des problèmes quand il a été question de mettre la petite en garderie.

 

Parlant d’«erreur fondamentale », le substitut Herbay estime que la prévenue porte des jugements sur le monde médical sans en avoir aucune compétence.

 

«Votre fille ne provoquera pas une épidémie si elle n’est pas vaccinée, insiste-t-il. Mais si tout le monde agit comme vous, nous courrons tous à la catastrophe. Vous allez à l’encontre de l’avis des médecins, d’universitaires, des états. La vaccination peut générer certains risques, mais traverser la rue encore plus. »

 

Agacé par l’entêtement de cette mère de famille qui a été interpellée plusieurs fois par le parquet pour se mettre en ordre, le ministère public réclame une amende avec sursis.

 

«Mais si la prévenue n’obtempère pas, nous passerons à des amendes fermes, prévient-il. D’une manière ou d’une autre, il faudra que cet enfant soit vacciné! »

 

La défense n’a évidemment pas le même point de vue et estime que les craintes de sa cliente sont légitimes quant aux risques liés à une vaccination.

 

Discrimination entre citoyens européens ?

 

«Des personnes ont été infectées par la polio vaccinale, certifie Me Vanlangendonck. En outre, cette maladie n’est pas incurable: il existe des traitements depuis 60 ans (NDLR: c’est oublier un peu vite qu’il vaut mieux prévenir que guérir!). Et pourtant, on pousse à la vente de vaccins. »

 

Mais surtout, l’avocat bruxellois relève que, selon la Convention européenne des droits de l’homme, la protection de l’intégrité physique est un droit absolu. Entendez, on ne peut pas imposer un acte médical comme la vaccination.

 

Et la défense d’ajouter que l’obligation belge provoque une discrimination entre citoyens européens puisque certains pays l’ont levée. En continuation au 8 mai.

 

Source: Vers l'Avenir

 

Voilà une maman qui réclame des preuves scientifiques de l’innocuité de cette vaccination, quoi de plus normal quand on sait que même le Dr Saluzzo, Directeur de la Production des vaccins viraux (dont l’Imovax polio justement) chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l’OMS a publiquement reconnu qu’ils n’ont aucune idée de la façon dont les vaccins fonctionnent (et donc peuvent opérer, y compris de façon négative ) ! Pourtant, cette maman qui souhaite protéger son enfant se fait en retour harcelée par de dociles exécutants qui souhaiteraient pouvoir criminaliser le fait-même de s’interroger sur le bienfondé d’un acte pouvant  pourtant conditionner toute la santé future d’un enfant, au seul motif bien commode que « c’est obligatoire » et en osant encore bien invoquer une solidarité qui n’est pourtant JAMAIS de mise vis-à-vis des victimes de cette pratique ! Ces juges et ces procureurs agissent en bons exécutants mais n’assument pas leur devoir civique d’information soigneuse et impartiale, information qu’ils auraient bien sûr dû personnellement effectuer. Il semble hélas aussi que la Convention européenne de Bioéthique (aussi appelée Convention d’Oviedo) ne leur dise pas grand-chose puisque l’article 2 de cette Convention signée par une majorité de pays européens stipule : « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »

 

Par ailleurs, cette maman nous a bien précisé les omissions du journaliste de la Meuse qui a complètement passé sous silence le harcèlement inacceptable dont elle a été victime avec des actes d’intimidation policière (qui ont d’ailleurs terrorisé sa petite fille) alors que cette maman l’en avait pourtant informé. Mais en matière de vaccins, le dogmatisme est omniprésent ainsi que les images doucereuses et simplistes qui tentent à faire croire que les bons parents doivent vacciner et que les autres parents qui osent se questionner seraient de mauvais parents ou des parents maltraitants. Relater dans un article de presse via le cas de cette maman ces procédures totalitaires contreviendrait à l’image d’Epinal de la vaccination en tant que merveilleuse chance de santé. La presse n’a donc pas vraiment la liberté d’en faire état car cela contribuerait à révéler le véritable visage de la vaccinologie, une fausse science qui a comme terreau le mensonge, la peur et l’intimidation/ culpabilisation.

 

Et pendant ce temps, l'ONU se prépare à une campagne massive de vaccination anti-polio au Proche-Orient qui va consister à vacciner plus de 22 millions d'enfants de moins de 5 ans à plusieurs reprises pendant 6 mois et cela, quel que soit leur passé immunitaire (c'est-à-dire le nombre de doses de vaccins qu'ils ont déjà précédemment reçues). Ces enfants seront vaccinés avec un vaccin oral à virus vivant, c'est-à-dire le vaccin Sabin qui a été utilisé en Belgique jusqu'en 2000. La Belgique a donc maintenu obligatoire pendant 34 ans au moins (depuis l'arrêté royal sur l'obligation vaccinale polio de 1966 jusqu'en 2000) une vaccination en 3 doses alors que les cas d'"épidémies" montrent qu'on revaccine indépendamment du nombre de doses déjà reçues... voilà qui est formidablement sensé et logique! Par ailleurs, on ne vise que les enfants de 5 ans, là aussi ça pose des questions supplémentaires. Enfin, il faut savoir que ce vaccin oral maintenu obligatoire en Belgique jusqu'en 2000 est celui qui a provoqué en Inde plus de 60 000 cas de paralysie flasque aiguë (= paralysie vaccinale deux fois plus meurtrière qu'une polio naturelle), rien qu'en 2011 (Source: journal indien: The Hindu.com)! Nous étions donc encore bien en-deça de la réalité en avançant le chiffre de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë (AFP) causée par le vaccin cette année-là. Si on tient compte des sous-notifications, on dépasse encore certainement ce chiffre de 60 000....Et "comme par hasard", s'il y avait eu 60 000 cas de paralysie due à la polio, on aurait dit, "il faut absolument vacciner, c'est une épidémie inacceptable". Mais ici, comme c'est un des MULTIPLES effets secondaires graves possibles du vaccin, les officiels préfèrent l'ignorer et continuer de plus belle... quelle éthique, quelle solidarité et quelle compassion pour les victimes, il n'y a vraiment pas à dire!

 

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 19:00

Obsession vaccinale - une pure folie

Pour ceux qui n'ont toujours rien pigé sur les vaccins, voici des aveux supplémentaires et pas n'importe lesquels, ceux de la "grande" OMS, qui devraient faire comprendre à la fois l'ampleur du cynisme et l'irresponsabilité criminelle des prétendus "experts" mondiaux auxquels toutes les nations du monde obéissent pourtant au doigt et à l'oeil. Car il faut appeler un chat un chat et oser voir la responsabilité que nous avons tous vis-à-vis des générations futures dont l'avenir et la qualité de vie sont clairement et directement menacés par ces insoutenables manoeuvres d'apprentis-sorciers. Voici un extrait du rapport du Comité Consultatif sur la sécurité des vaccins de l'OMS (GACVS) de décembre 2013, tel que repris sur le site Mesvaccins.net :

 

 

Vaccin chimère contre l'encéphalite japonaise

 

Il s'agit d'un vaccin vivant, produit par recombinaison ciblée de virus de la fièvre jaune atténué (virus 17D utilisé comme vaccin anti-amaril) et de virus de l'encéphalite japonaise également atténué (souche SA-14-14-2). Au cours des essais pré-homologation, le vaccin s'est montré immunogène, y compris lorsqu'il a été administré en même temps que le vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR), et bien toléré, particulièrement chez l'adulte (les effets indésirables ont été moins fréquents qu'avec un vaccin plus ancien préparé sur cerveau de souriceau). Depuis, ce nouveau vaccin a été homologué en Australie, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande, où il est disponible sous le nom d'Imojev®. Environ 49.000 doses ont à présent été utilisées, mais ce nombre est encore insuffisant pour permettre d'identifier les événements indésirables rares dont le vaccin pourrait être responsable. Il est également trop tôt pour savoir si un vaccin de ce type ne présentera pas un risque dans l'environnement, et le GACVS a exprimé son souhait d'être informé sur ce sujet. En effet, le virus artificiel qui a été créé pourrait évoluer de façon inattendue s'il trouvait à infecter des hôtes nombreux et variés, par exemple en se recombinant.

 

La probabilité d'un tel événement est considérée comme faible, puisque le virus provoque une virémie très brève chez l'homme et qu'il n'est pas capable d'infecter efficacement les moustiques. Son utilisation à grande échelle pourrait toutefois créer des opportunités, et la surveillance des événements indésirables post-vaccinaux est donc nécessaire. Ce risque de voir émerger des virus pathogènes à partir de vaccins se trouverait toutefois accru si d'autres vaccins à très large diffusion conçus sur le modèle de l'Imojev®, tel le candidat vaccin contre la dengue de Sanofi, venaient également à être utilisés (NDR).

 

 

NB: Ce candidat vaccin contre le dengue de Sanofi n'a évidemment pas été développé pour n'être administré qu'à quelques centaines de personnes. On remarquera donc le cynisme de ce Comité disant vouloir être informé des conséquences irresponsables qu'il prend en faveur des industriels mais certainement pas des gens. Il est important de rappeler que le virus de la fièvre jaune n'affecte PAS les pays asiatiques, il ne concerne donc pas cette partie du monde. Epidémiologiquement parlant et selon les climats et les zones, il faut remarquer que le virus de l'encéphalite japonaise n'affecte pas non plus par exemple de pays africains ou de pays d'Amérique du Sud or ici, on mélange des virus qui ne se rencontrent jamais dans la Nature, on crée donc de toutes pièces des combinaisons qui n'auraient jamais pu survenir naturellement. Dieu sait donc sur quelle nouvelle maladie future cela pourra déboucher. Manipuler de la sorte le vivant n'est pas sans conséquence. Le faire de façon aussi légère n'est plus de la Science, c'est du Scientisme. On remarquera enfin que le Comité estime que 49 000 sujets est un nombre trop faible pour pouvoir évaluer les effets secondaires plus rares (mais qui sont aussi souvent plus graves) OR dans les essais cliniques pré-commercialisation donc AVANT la mise sur le marché, les vaccins ne sont administrés en général que dans des groupes de quelques centaines ou quelques milliers de personnes mais jamais autant. Pourtant, cela n'empêche jamais les grands experts nationaux de recommander par principe ces vaccins fraîchement sortis en les déclarant sûrs sur base de ces essais cliniques inconsistants et tout à fait insuffisants. Nous sommes donc ici confrontés à un Xème mensonge, une Xème incohérence de l'idéologie vaccinaliste.

 

Petite sauvegarde par capture d'écran (au cas où):

 

Rapport-du-GACVS-de-decembre-2013.JPG

 

Voir aussi: Futur vaccin contre la Dengue: grand espoir ou grosse désillusion en perspective?

 

Vaccin contre la Dengue de Sanofi: un désastre en perspective?

 

Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi): "On ne comprend pas comment marchent les vaccins"

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 20:10

fille-qui-tousse imagelarge

Plusieurs personnes nous ont demandé s'il était normal qu'un média - particulièrement docile- comme la RTBF (et Vivacité, tout cela fait partie du même ensemble) diffuse de façon aussi répétitive une telle propagande en faveur de la vaccination contre la coqueluche, préconisée même aux femmes enceintes !

 

Le message tourne en boucle, à la télé, à la radio. Un message simpliste qui vise à faire peur pour pousser à accepter le vaccin. Problème: la stratégie vaccinale préconisée - et qui fait sourire les pharmas de plaisir- a été démontrée INEFFICACE depuis 2012 par une étude canadienne de grande ampleur, menée par des chercheurs de l'Université de Laval au Québec. Pour ceux-ci, la vaccination des parents, ados et adultes n'est PAS la solution à la recrudescence des cas de coqueluche chez les plus jeunes enfants.

 

Face à ce torrent d'inepties que vous déversent actuellement les médias sur cette vaccination anti-coquelucheuse, Initiative Citoyenne a décidé de vous concocter cet article-synthèse pour tout savoir sur le prétendu bienfondé de cette vaccination et vous permettre ainsi de vous faire une opinion par vous-mêmes (cf. encadré final qui vous fera gagner beaucoup de temps de recherche). Car il se fait qu'en Belgique, il n'existe absolument AUCUNE possibilité d'indemnisation des victimes de vaccins (enfants comme adultes), en dépit du fait que cet acte médical peut se solder par des morts subites, des encéphalopathies avec séquelles graves, des épilepsies, des apnées, des cas d'asthme chronique et grave, des diabètes, des fibromyalgies, des syndromes de fatigue chronique, des cas de myofasciite à macrophages avec incapacités définitives de travail etc. etc.

 

En fait, avant la vaccination généralisée, la coqueluche, maladie certes inconfortable, survenait très majoritairement chez des enfants d'âge primaire qui n'aboutissaient ainsi pas à l'hôpital et qui n'avaient pas plus de risque de décès. Il y avait des dizaines de milliers de cas chaque année (et donc nettement plus que les ridicules 409 cas survenus l'année passée en Wallonie) mais ceux-ci n'étaient absolument pas un risque de santé publique. La Nature faisant bien les choses, la maladie se développait statistiquement dans la tranche d'âge la plus sécurisée pour les enfants atteints, c'est à dire quasi tous.

 

Avec la vaccination, on a troqué une immunité naturelle plus forte et plus durable contre une immunité médiocre et nettement plus éphémère ce qui a eu pour conséquence de donner lieu à un déplacement d'âge de survenue de la maladie: les adolescents, les jeunes adultes et les mères n'ont plus de protection naturelle efficace et deviennent, de par leurs nombreuses vaccinations, une source de contamination des plus fragiles (les plus jeunes). Pas étonnant dès lors que vacciner de plus belle les aînés ne résolve absolument rien, les mêmes causes produisant les mêmes effets. Mais voilà, il y a un dogme en matière de vaccins. Des générations entières de médecins ont subi un véritable lavage de cerveau pendant toutes leurs études, on ne leur a jamais parlé que de ça. C'est devenu un réflexe pavlovien et il ne faut dès lors pas s'attendre à une analyse très fine ou élaborée de leur part. Ceux-ci vous resserviront donc pour la plupart les consignes venues d'en haut sur base d'arguments fallacieux et comme d'habitude inconsistants. D'autant que selon le rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, les vaccins sont un réel business pour les médecins: l'acte vaccinal représente 12,6% des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% des revenus annuels des pédiatres (et encore on ne compte donc pas dans ces chiffres les nouvelles consultations pour effets secondaires. Selon un rapport conjoint ONE/Provac de 2009, 5% des enfants au moins doivent consulter pour effets secondaires endéans les 48 heures qui suivent une vaccination donc combien endéans la semaine, les deux semaines, le mois?)

 

Effrayer la population parce que 409 cas de coqueluche sont survenus en Wallonie l'an passé est tout à fait indigne du rôle d'évaluation censé être opéré par un média pour éviter de banaliser les vraies alarmes et les mettre sur le même pied que les fausses. Dire que 81% des enfants atteints ont dû être hospitalisés ne donne pas non plus leur nombre en valeur absolue, cela consiste tout au plus à rappeler que les politiques effrénées de vaccination ont rendu proportionnellement les nouveau-nés plus vulnérables qu'avant en dépit de leur vaccination (50 % ont reçu une vaccination contre la coqueluche). Par ailleurs, on ne donne non plus aucun point de comparaison avec le nombre d'enfants qui sont hospitalisés chaque année ou qui décèdent suite aux effets secondaires des vaccins (et ceci que les parents aient pensé ou non à faire le lien!). Par conséquent, si on compare ces 409 cas de coqueluche qui ne laisseront pas de séquelles aux centaines de cas graves (adultes et enfants) avec séquelles qui sont causés chaque année par les vaccins, on se dit que la balance bénéfices/risques prétendument positive des vaccins relève bien davantage de l'idéologie que de la Science ou du bon sens!

 

Ces chiffres de 409 cas sont tirés d'un rapport de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui s'est déjà rendu coupable de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE, "de nature à induire le consommateur en erreur" selon les termes de la décision du Jury d'Ethique Publicitaire car elle taisait complètement les risques graves tout en présentant l'efficacité et la nécessité de la vaccination de façon trop absolue. Comment dès lors accorder encore la moindre crédibilité à ce genre d'instance dans un domaine aussi important que la santé humaine??

 

Si vous souhaitez une information générale sur l'efficacité et les revers du vaccin contre la coqueluche (Boostrix ou autre) :

 

- Coqueluche: l'échec cuisant de la vaccination cocoon

 

- Coqueluche, l’obsession de la vaccination « cocoon »

  

- Coqueluche : l’efficacité ultra-limitée du vaccin 

 

- La moitié des cas de coqueluche surviennent chez des sujets vaccinés 

 

- Coqueluche: la vérité en face (et le vaccin à sa place) 

 

- Coqueluche : culpabiliser pour mieux vacciner

 

- Coqueluche : la vérité sur le vaccin émerge enfin

 

- Le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne pas – GSK déclare « Nous n’avons jamais pris la peine de vérifier »

 

- Coqueluche : propagande et désinformation vaccinales de la RTBF

 

- Coqueluche: le faux dilemme entre les deux vaccins au secours du business des pharmas

 

- La coqueluche déjoue le vaccin (mais la vieille garde continue d’y croire)

 

- Coqueluche : grosse baisse d’efficacité du vaccin après la 5° dose

 

- Les vaccins échouent à protéger les bébés contre la coqueluche

 

- La vaccination anticoquelucheuse augmente la colonisation par la bactérie (proche) Bordetella.parapertussis

 

Si vous êtes enceinte ou qu’on a proposé à votre compagne de recevoir cette vaccination pendant sa grossesse (même au 3ème trimestre) :

 

- Un vaccin de plus recommandé… aux femmes enceintes !

 

- Mortalité fœtale : hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes

 

- Vaccination des femmes enceintes : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

- Vaccination des femmes enceintes, inflammation et autisme

 

Si vous souhaitez connaître la composition du Boostrix (du moins pour les ingrédients déclarés car certains ne sont pas de déclaration obligatoire), reportez-vous à la page 62 de ce document-ci du Dr Jean Pilette.

 

Si vous souhaitez avoir une idée du potentiel cancérogène du formaldéhyde (= un des constituants du vaccin Boostrix contre tétanos-coqueluche-diphtérie- et des potentiels cancérogène et neurotoxique de l’aluminium (lui aussi inclus dans ce vaccin), visitez les liens suivants :

 

- Le formaldéhyde est un cancérigène certain

 

- L’aluminium vaccinal migre au cerveau sans plus jamais pouvoir en ressortir ; des parlementaires français ont demandé un moratoire sur son usage dans TOUS les vaccins.

 

- Des chercheurs en neurologie ont montré que l’aluminium détruit les cellules du cerveau chez la souris : implication plus que probable dans des maladies comme Alzheimer, Parkinson, Sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot)

 

- L’aluminium est source de handicaps et source de cancers (reportage France 3)

 

- Les jeunes enfants dont la barrière hémato-encéphalique (= barrière sang-cerveau) est encore largement immature sont d’autant plus vulnérables à la toxicité neurologique de l’aluminium, que ce soit in utero ou après la naissance 

 

- Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

- Dr Jean-François Saluzzo (de Sanofi Pasteur): "on ne sait pas comment marchent les vaccins"

 

Si vous souhaitez avoir un exemple d’alternative (information non exhaustive) :

 

- Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

- Vitamine C : extrêmement indiquée en cas de coqueluche (Expovaccins)

 

- Coqueluche et vitamine C : pourquoi c’est tabou (Expovaccins)

 

 

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:35

TC Hasselt - Un mois de prison et une amende pour ne pas avoir vacciné son enfant contre la polio

 

lundi 03 mars 2014 à 21h06

 

(Belga) Un couple originaire du Limbourg a été condamné lundi devant le tribunal correctionnel de Hasselt à un mois de détention et une amende de 165 euros pour ne pas avoir vacciné un de leurs enfants contre la polio.

 

La femme de 31 ans et l'homme de 43 ans n'avaient pas fait effectuer, entre février 2007 et juin 2008, de vaccin contre la polio sur leur fils. Ils affirmaient pourtant être en ordre et avoir transmis une attestation de vaccination à l'agent de quartier, document qui, selon leurs propos durant la première audience, aurait été perdu entre-temps. (Belga)

 

Source: Le Vif

 

vaccine-cartoon.jpg

 

La maman: "Docteur, les vaccins ne contiennent-ils pas des embryons de poulet, du formaldéhyde qui sert à embaumer les morts, des spermicides, des agents cancérigènes, de la gélatine d'animaux de boucherie, du mercure, des antibiotiques et de l'antigel ??? "

 

Le médecin: "Je n'en sais rien... Nous sommes juste payés pour piquer le plus de gens possible !!"

 

Le bébé: "S'il vous plaît, à l'aide, appelez le centre anti-poisons !!"

 

Question éthique : Est-ce qu'il vaut mieux se faire condamner en correctionnelle à une peine de principe qui ne sera de toute façon pas effectuée ou accepter d’administrer à son enfant un vaccin dont le potentiel cancérigène n’a pas été évalué alors qu’il contient pourtant du formaldéhyde qui est un cancérigène certain et qu’il n’existe pas la moindre procédure d’indemnisation des victimes de ce genre d’acte imposé ?? Juridiquement, on peut non seulement invoquer le droit au consentement libre et éclairé (loi du 22 août 2002) mais aussi le devoir d’agir en bon père/bonne mère de famille c’est-à-dire de façon normalement prudente et diligente dans l’intérêt de son enfant (Code Civil). Est-ce bien prudent de foncer tête baissée « parce que les autorités l’imposent » alors que ces mêmes autorités se sont déjà rendu coupables de PUBLICITE VACCINALE TROMPEUSE « de nature à induire le consommateur en erreur », en violant les exigences de loyauté et de véracité ?? Est-ce donc bien cela agir en père ou mère de famille prudents??

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 15:00

GARDASIL : ma famille souffre avec moi

 

Par Heidi Juul Petersen, 1er mars 2014

 

Famille de Heidi

 

 

Mon mari et moi avons trois enfants. Avant que je ne reçoive le Gardasil, toute la famille était très active ; nous avions plusieurs activités avec nos enfants, nous étions très heureux. Personnellement je marchais beaucoup, entre 15 et 20 Km par jour. Comme j’étais assistante sociale, il m’arrivait aussi de faire 20Km à vélo en une seule journée. Il y a plus d’un an maintenant, j’ai reçu l’injection du vaccin Gardasil. Je suis toujours en congé de maladie essayant de récupérer des effets secondaires de ce vaccin.

 

C’est le 15 février 2013 que j’ai reçu la première injection du vaccin Gardasil.

 

J’ai choisi de me faire vacciner parce que je pensais que c’était la chose la plus sûre à faire du fait que j’avais trois petits enfants. J’en ai parlé à mon médecin. Il fut d’accord. Il ne m’a pas dit que, pour moi, ce n’était pas nécessaire du fait que mon mari et moi étions ensemble depuis 13 ans.

 

Le 15 février, le jour de mon premier vaccin, j’ai été un peu surprise de constater que mes règles avaient commencé un peu plus tôt que d’habitude, mais je n’ai pas pensé plus loin parce que je me réjouissais du voyage que nous allions faire pendant ces jours de congé.

 

Après avoir eu des pertes de sang pendant 14 jours, j’ai un peu commencé à m’inquiéter. J’ai ensuite remarqué que mon stérilet se détachait. J’ai alors pris rendez-vous avec le médecin pour qu’il puisse l’enlever. Je fus donc mise sous pilule.

 

J’avais toujours de petites pertes de sang, mais je pensais alors que la chose était due à l’enlèvement de mon stérilet. Mes règles suivantes sont apparues en avril. Cette fois encore elles durèrent plusieurs semaines. Mais je me sentais comme étourdie et sur le point de m’évanouir. Au cours de la visite médicale, j’appris que ma tension était très basse. Le médecin ne put en trouver la raison. A cette époque, personne ne soupçonnait le vaccin.

 

L'un de mes mystérieux symptômes

L’un de mes mystérieux symptômes

 

Quelques jours plus tard, le 18 avril 2013, je reçus ma seconde injection. Deux jours après, soit le 20 avril, ma vie avait complètement changé. Brusquement je n’ai plus été capable de faire quoi que ce soit. Je traînais comme je pouvais ma jambe qui était paralysée. Mon mari devait m’aider pour tout parce qu’un moment, mes bras étaient aussi paralysés. Mes doigts s’étaient recroquevillés sur eux-mêmes ; je ne parvenais pas à les desserrer. Finalement la situation s’est améliorée, mais les problèmes suivants sont apparus dans la suite :

 

*  Perte de mémoire

*  Maux de tête

*  Grande fatigue

*  Engourdissements/douleurs qui apparaissent brusquement dans tout le corps et  

   qui durent de quelques minutes à plusieurs jours.

*  Manque de concentration

*  Vertiges

*  Faible pression sanguine

*  Pouls élevé

*  Rash

*  Perte de poids

*  Fièvre - un moment je gèle, le moment suivant, je suis toute en transpiration

*  Problèmes de vue

*  Douleurs au niveau des mâchoires, du cou et du dos

*  Crampes dans le dos

*  Palpitations

*  Douleurs abdominales

*  Acouphènes

*  Jambes lourdes

*  Impossibilité de parler de manière cohérente

*  Anémie pernicieuse – Carence en vitamine B12

*  Moins de force dans les mains et les jambes

*  Diarrhée

*  Nausées

 

En novembre 2013, on a diagnostiqué le syndrome de tachycardie posturale. Mon pouls était de 100 -115. Les palpitations que je ressens me font me sentir mal. Quand je vis cette situation, je ne puis plus courir ou jouer avec mes enfants.

 

J’ai encore des troubles sensoriels et des douleurs qui apparaissent puis disparaissent. J’ai de tels problèmes avec mes jambes que je puis à peine marcher.

 

Il arrive que je puisse reprendre ma fille après l’école, mais n’ai plus la force d’aller chercher les deux garçons à la maternelle et à la crèche. Mon mari doit alors s’en charger.

 

Ma tête me fait parfois tellement mal que je dois rester allongée toute la journée. C’est dur pour les enfants de comprendre pareille situation. Heureusement mon plus jeune garçon peut marcher maintenant parce que je n’ai plus la force de le soulever.

 

J’aimerais partager avec vous un dessin de ma petite fille Rebecca, ainsi que les commentaires qui sont écrits en danois. Voici ce que ma petite fille de 7 ans a dit de moi dans un devoir qu’elle devait faire pour l’école :

 

Dessin famille danoise

 

*  Malade

*  Sur le canapé

*  A la maison

*  Malade

*  Si longtemps !

 

Je me bats comme je peux. Je veux trouver pourquoi tout cela m’est arrivé. Je veux me rétablir. Je veux retrouver ma santé. Je veux espérer que le futur me permettra de participer à nouveau à toutes les tâches de la maison : changer les langes, passer l’aspirateur, laver le sol, faire la lessive, le nettoyage des vitres etc. toutes ces choses que je n’ai pu faire depuis que j’ai été vaccinée. C’est là mon objectif. Je veux pouvoir, comme dans le passé, jouer et m’amuser avec mes enfants.

 

Cette terrible expérience n’a pas affecté que moi: elle continue de nous affecter tous les cinq.

 

J’ai écrit au Premier ministre du Danemark, au ministre de la santé et à plusieurs autres personnalités danoises, mais n’ai reçu aucune réponse utile.

 

Ce ne sont pas ces réponses dont j’ai besoin. Ce que je veux c’est de l’ACTION, comme celle qu’ont entreprise toutes ces personnes qui, comme moi, ont été victimes du Gardasil au Danemark (ou partout ailleurs dans le monde). Nous avons tous besoin d’être diagnostiqués correctement. Nous avons besoin de recevoir les traitements adéquats qui nous rendront la vie et la santé. C’est MAINTENANT que nous avons besoin de tout cela – et pas dans un an ou deux !

 

Source: SaneVax

 

 

«Ce vaccin est une expérimentation vaccinale à grande échelle sur des jeunes filles cobayes. Il est non seulement inefficace mais éthiquement indéfendable.[…] Ce qui est plus inquiétant, c’est que les articles scientifiques parlent de cas d’insuffisance ovarienne, ce qui correspond à une ménopause précoce et donc à une stérilité.»

 Dr Pascal Büchler, médecin généraliste à Yverdon et membre du Groupe Médical suisse de réflexion sur les vaccins. (Publié sur le site de l'Association des Médecins du Canton de Genève).

 

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:27

Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris


Par Sayer Ji, 27 février 2014

 

Souris-bacteries-cent-fois.jpg

Si  les vaccins « atténués » contre la grippe sont probablement supposés protéger contre la grippe et ses complications qui peuvent être parfois mortelles, alors pourquoi les souris vaccinées présentent-elles des taux de bactéries pathogènes associées à la grippe 100 fois plus élevés que les souris non vaccinées ?

 

Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Cette étude est la première du genre à démontrer que la vaccination avec un vaccin viral vivant atténué peut modifier radicalement le comportement et la colonisation de bactéries pathogènes humaines d’une manière très semblable à celle qui suit l’infection de « type sauvage », à savoir les infections grippales qui circulent naturellement.

 

On sait très bien que l’infection de la grippe peut entraîner des complications graves de santé, mais c’est la première fois que l’on a découvert qu’une souche vaccinale de la grippe a pu induire des modifications similaires chez les bactéries liées à la maladie.

 

Les auteurs décrivent les effets indésirables typiques de l’infection grippale :

 

«  L’infection due au virus de la grippe augmente la susceptibilité aux infections bactériennes graves des voies respiratoires inférieures et supérieures, ayant pour conséquence des complications comme la pneumonie, la bactériémie, la sinusite, et l’otite moyenne aiguë (11) Les infections bactériennes associées au virus de la grippe peuvent être une cause primaire de mortalité en l’absence d’une comorbidité préexistante (12, 13). L’infection primaire du virus de la grippe augmente l’acquisition, la colonisation et la transmission d’agents pathogènes bactériens (14), et plus particulièrement du streptocoque de la pneumonie et du staphylocoque doré. (11,15)

 

Parce que les infections bactériennes secondaires à l’infection grippale constituent la cause principale des dommages de santé et même des décès communément attribués à la grippe elle-même, ces découvertes pourraient avoir d’importantes implications pour les politiques de vaccination qui, à l’heure actuelle, ne prennent pas en compte le fait que les vaccins, qui peuvent réduire le risque d’une maladie infectieuse, peuvent aussi en contrepartie augmenter le risque d’apparition d’autres agents pathogènes tout aussi inquiétants, voire plus inquiétants.

 

[…] Les chercheurs ont souligné l’importance de leur découverte dans la mesure où «l’infection de la grippe conduit les individus à devenir transitoirement sensibles à davantage d’infections bactériennes, tout particulièrement au streptocoque de la pneumonie et au staphylocoque doré. »

 

Parce que «  les infections bactériennes constituent une cause majeure de maladies graves au cours des épidémies de grippe », l’implication est que les effets modificateurs de l’immunité dus au vaccin vivant contre la grippe peuvent inclure la suppression des défenses immunitaires innées, rendant l’hôte plus sensible aux infections bactériennes secondaires susceptibles de causer des dommages associés à la grippe.


nasally-flu-vaccine.jpg

En plus de la découverte que les vaccins atténués contre la grippe favorisent une croissance bactérienne accrue dans les voies respiratoires supérieures, les chercheurs ont aussi découvert une augmentation du « transport » bactérien quasi identique à ce qui est observé dans les infections à virus sauvage contre la grippe.


Même 28 jours après la vaccination, après que le nasopharynx soit complètement débarrassé de ces virus (approximativement 7 jours après le vaccin), une prolifération excessive de bactéries a été observée chez les souris (2 à 4 fois plus élevée entre les jours 1 et 3  qui ont suivi l’infection).

 

Alors que les chercheurs n’ont pas trouvé que les vaccins à virus vivants atténués augmentaient la morbidité ou la mortalité associées à la maladie bactérienne des voies respiratoires des souris, ils ont cependant mis en garde :

 

« Ces résultats pourraient avoir des conséquences sur les processus de la maladie bactérienne individuelle au niveau des voies respiratoires supérieures, ainsi que sur la dynamique de transmission bactérienne au sein de populations vaccinées au moyen de vaccins à virus vivants atténués. »

 

En d’autres termes, même si les augmentations significatives des infections bactériennes ne sont pas responsables de la morbidité et/ou mortalité accrue dans les populations vaccinées, leur transmissibilité à d’autres personnes augmenterait en raison des niveaux plus élevés et une plus longue durée du « transport » des bactéries pathogènes. Ceci est bien sûr, le principal argument utilisé pour faire pression afin que les non vaccinés se plient à la vaccination , parce que les non-vaccinés seraient en quelque sorte davantage susceptibles de transmettre la maladie que les vaccinés. Si cette étude effectuée sur des animaux devait s’appliquer à l’homme, ce serait le contraire qui serait vrai. La vaccination à virus vivants augmenterait à la fois le nombre de bactéries que portent les vaccinés et prolongerait le temps de « transport » et donc de transmissibilité – pendant 28 jours ou plus après l’administration du vaccin. Cette remarque s’ajoute au fait que la notice du vaccin elle-même (notice du Flumistfournit de nombreuses preuves que le vaccin peut infecter le destinataire avec une forme infectieuse de la grippe et qui peut être transmise à d’autres pendant trois semaines après avoir reçu le vaccin. […]

 

La principale implication de cette étude est que : «  les vaccins à virus vivants peuvent avoir des conséquences inattendues sur des bactéries pathogènes pour l’homme sans rapport avec les cibles visées par le vaccin. »

 

En fait, cette étude peut apporter des explications en ce qui concerne les effets secondaires associés au Flumist à virus vivants atténués que l’on a généralement attribués au virus vaccinal – et non aux infections secondaires qu’il peut provoquer

 

[…]  Ce que cette étude révèle également c’est que nous ne faisons que commencer à comprendre les effets « hors cible » inattendus que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire. Si le vaccin vivant atténué contre la grippe augmente la colonisation de bactéries potentiellement mortelles dans des populations «immunisées», comme semble l’indiquer cette étude sur des animaux, c’est avant tout le principe de précaution qui doit nous guider en nous faisant nous abstenir de l’utiliser jusqu’à ce que des études cliniques sur l’homme puissent prouver qu’il est absolument sûr et efficace.

 

(Extraits)


Source: Greenmedinfo.com

 

Le vaccin FluMist de la firme Astra Zeneca –qui est appelé Fluenz en Europe- est déjà utilisé largement chez les enfants aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Il est proposé gratuitement aux enfants britanniques de 2 à 17 ans depuis 2012 (alors qu’il augmente pendant 6 mois leur risque d’hospitalisation !) et il existe aussi dans un pays comme la France. Ce type de vaccin qui est fabriqué par génie génétique pose un autre problème éthique pour les non vaccinés dans la mesure où il risque de propager dans la Nature des assemblages de virus artificiels ayant encore un pouvoir infectieux et pouvant dès lors interférer avec la volonté souveraine de sujets ne souhaitant PAS être en contact avec ces virus vaccinaux. Prenons le cas d'élèves qui auraient été vaccinés parce que leurs parents sont grégaires ou mal informés: cela va interférer d'une façon inacceptable avec la volonté des parents d'autres élèves ou la volonté de l'enseignant qui ne voudraient pas du vaccin car ils seront alors forcés de devoir partager une même atmosphère viciée par des rejets éventuels de virus trafiquotés en laboratoire. (Une action de protestation est d'ailleurs en cours à cet égard sur Facebook dès lors que le Royaume-Uni instaure cette année la vaccination scolaire contre la grippe des enfants de 5 à 17 ans avec ce vaccin.) Est-ce cela "la santé" et la solidarité que nous proposent les idéologues de la vaccination?

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Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe saisonnière
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 14:55

Une horrible histoire de vaccins (Extraits) 

   

Par Tammy Carrington 


Victime vac. hép.B Liberation army

  

(Mon commentaire : lisez cet article avant de prendre la décision de faire vacciner votre enfant. Vous déciderez alors si les risques en valent la peine. – Dr Wilson)

 

L’horrible histoire de mon fils

 

Quand Fred et moi nous sommes mariés, nous avons décidé d’attendre deux ans avant d’avoir un enfant. Quand après deux ans j’ai réalisé que j’étais enceinte, nous étions tous les deux à ce point enthousiastes que nous avons commencé à lire toute une littérature sur la grossesse. J’ai lu tout ce qui me tombait sous la main au sujet d’une nourriture saine etc. pour pouvoir donner à mon bébé le meilleur départ possible dans la vie et faire les meilleurs choix possibles. J’ai tout fait pour éviter les produits chimiques dans la nourriture, l’aspartame, la saccharine, la caféine etc. Je me suis aussi attelée à faire chaque jour de l’exercice.

 

Je me sentais en pleine forme et mes analyses sanguines étaient les meilleures que notre médecin ait jamais vues chez une femme enceinte. Nous avons opté pour l’accouchement le plus naturel possible et avons refusé la péridurale parce que nous savions que c’était préférable pour l’enfant. L’accouchement s’est passé à merveille sans la moindre complication. A peine dix minutes après la naissance, je nourrissais déjà mon bébé. Le résultat de ses tests (APGAR) : 10/10.

 

Malgré toute l’information que j’avais rassemblée au cours de mes nombreuses lectures, il y avait une chose dont on ne m’avait jamais parlé et pour laquelle je ne possédais pas d’information ; c’était le vaccin contre l’hépatite B que mon enfant devait recevoir avant de quitter la maternité. Si j’avais pu avoir de l’information sur la question avant que mon petit reçoive ce vaccin, je puis jurer qu’il ne l’aurait jamais reçu. Deux ans plus tard, mes recherches m’ont appris que les nouveau-nés ne constituent nullement un groupe à risque. Ce vaccin hépatite B recombinant n’a pas fait l’objet d’études de sécurité. Il n’y a pas non plus d’étude en double-aveugle et aucune étude faite sur les bébés. Je me rends compte que mon bébé a tout simplement joué le rôle de cobaye pour ce vaccin.

 

A la maternité, Jonathan était un bébé tout à fait normal. Je l’allaitais à la demande. Il ne pleurait que quand il avait faim et quand ses langes étaient souillés. Ses selles étaient normales. Tous les amis et les membres de la famille trouvaient que Jonathan était un bébé magnifique. Nous sommes restés trois jours à la maternité.

 

Finalement, le jour est arrivé où nous devions quitter la maternité pour rentrer à la maison. Avant de partir, mon mari Fred a dû signer un document de décharge. Fred s’en est occupé tandis que je tenais mon petit Jonathan dans les bras. Nous étions tout excités de quitter la maternité avec notre précieux trésor qui nous ouvrait une toute nouvelle vie. C’est comme si on avait dit à Fred : « signez ici et portez ce document à l’étage du bas ; rapportez nous le reçu pour que nous puissions vous permettre de sortir. » On nous présenta ensuite le formulaire de consentement pour le vaccin contre l’hépatite B en nous disant «signez ici, tout le monde le fait » Je dois préciser que le vaccin avait déjà été administré sans notre consentement et sans information. Fred signa tous les papiers parce que nous avions pleine confiance et aussi parce que nous étions pressés de rentrer à la maison, dans notre nouvelle famille.

 

C’est quand je me suis trouvée dans un fauteuil roulant poussé par une infirmière avec Jonathan dans les bras que mon petit garçon a vraiment commencé à pleurer et crier pour la première fois.

 

Nous sommes rentrés à la maison. Nous étions si heureux et enthousiastes. Notre petit était si beau, si mignon. En blague, nous avons dit qu’il nous fallait nous relayer la nuit pour vérifier que tout allait bien. Nous ne savions vraiment pas ce qui nous attendait.

 

C’est environ quatre heures après que Jonathan ait reçu son vaccin contre l’hépatite B qu’il commença à crier de toutes ses forces. Nous étions incapables de l’arrêter.

 

Nous avons appelé l’infirmière qui s’occupait de notre cas parce que nous ne parvenions pas à calmer ses cris. On nous a dit que le nouvel environnement de l’enfant devait le perturber. Au cours du deuxième appel téléphonique, on nous a conseillé de laisser crier Jonathan pendant 20 minutes avant d’envisager de le ramener à l’hôpital. En fait, il n’a pas arrêté de crier et de pleurer, et quand ses cris se sont même intensifiés, j’ai commencé moi-même à pleurer. J’étais toute bouleversée et ne pouvais supporter que mon bébé crie aussi violemment. Ses cris horribles me blessaient littéralement, j’en avais la nausée et étais prête à vomir. Nous faisions tout pour le soulager : l’allaiter, vérifier ses langes, prendre sa température etc.

 

Jonathan ne parvenait presque jamais à dormir ; il poussait sans arrêt de si hauts cris ! Quand il parvenait à dormir c’était pour de courtes périodes de 10 à 15 minutes. Au total, il ne dormait jamais plus de 4 heures sur 24.

 

Nous l’avons conduit chez le pédiatre qui a diagnostiqué des coliques. Ce dernier nous a dit qu’il faudrait sûrement six mois pour que tous ses problèmes se résorbent et qu’il fallait être patients. Comme c’était notre premier enfant, nous ne savions pas si c’était normal ou pas. Et nous avons donc décidé d’attendre.

 

La seule chose qui pouvait un peu le calmer était l’allaitement. Je le nourrissais toutes les une à deux heures. Il se calmait alors pendant 15 à 30 minutes, mais jamais davantage. C’était très fatiguant pour moi de poursuivre ainsi ce rythme sans dormir.

 

Jonathan a continué à pousser ces cris horribles. Nous ne pouvions pas sortir de la maison avec lui, car il nous était impossible d’arrêter ses cris qui étaient si intenses qu’il en devenait tout rouge. Une sorte de panique se dessinait alors chaque fois sur son visage et je me trouvais chaque fois impuissante à pouvoir lui venir en aide.

 

Pour aller faire une course, je prenais soin de l’allaiter juste avant de partir. Je courrais en toute hâte au magasin et  m’empressais de faire ma course puis, toute en transpiration, je sortais  le plus vite possible pour rentrer à la maison.

 

Jour après jour, nuit après nuit, je faisais tout pour tenter de le calmer, mais rien n’y faisait. Je me sentais désespérée. Même quand je prenais une douche en vitesse, je l’entendais hurler tandis que mon mari essayait de le consoler. Cette situation me brisait littéralement. Il est arrivé que je n’avais plus la force de l’entendre crier. Je le mettais alors dans son berceau (pour ne pas qu’il tombe ou se blesse) et je me précipitais pour une minute ou deux dans le jardin pour ne plus l’entendre hurler et pleurer. Moi-même je n’arrêtais pas de pleurer. Je n’arrivais pas à comprendre comment des familles pouvaient avoir plus d’un enfant, parce que j’imaginais toujours que notre situation était plus ou moins normale. C’était notre premier enfant et nous ne pouvions pas comparer.

 

Nous avons dû faire appel à une personne qui savait s’occuper des bébés pour pouvoir un peu nous reposer, car Fred et moi n’avions cessé de nous relayer pour s’occuper de Jonathan jour et nuit. Nous étions totalement épuisés.

 

J’ai, un jour, dû conduire Jonathan chez le médecin parce qu’il n’avait plus de selles. Quand il eut 8 jours, on remarqua qu’il était constipé. Je n’avais jamais entendu dire qu’un bébé nourri au sein pouvait être constipé, mais c’était bien le cas pour Jonathan. Nous avons dû quitter le cabinet du médecin en vitesse parce que Jonathan recommençait à crie. Une de mes amies s’est vite rendue à la pharmacie pour y chercher des suppositoires.

 

Dans la suite, Jonathan a commencé à perdre ses cheveux. Il était irritable, inconsolable, souffrait d’insomnie et les cris n’arrêtaient pas. J’ai fini par faire un enregistrement de ses cris parce que je pensais que le médecin ne pouvait réaliser vraiment l’horreur de ses cris. Quand le médecin nous avait dit qu’il s’agissait de coliques, nous avions été quelque peu rassurés en pensant que cela finirait par s’arranger.

 

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« Les vaccinations obligatoires qui ne sont pas nécessaires et qui présentent des bénéfices très limités font courir à nos enfants des risques de décès ou d’effets secondaires graves à long terme. » Dr Jane M. Orient, MD, AAPS.

 

Jonathan n’arrêtait toujours pas de hurler. Il soulevait aussi brusquement ses jambes. Mes recherches m’ont appris qu’il s’agissait probablement de spasmes infantiles selon un livre traitant de l’épilepsie provenant de l’université John Hopkins. Avec le recul, je puis maintenant me rendre compte que chaque fois, Jonathan faisait des crises d’épilepsie, alors que nous pensions qu’il s’agissait de douleurs intestinales dues à des gaz.

 

A deux mois, il reçut son deuxième vaccin contre l’hépatite B et ses cris s’intensifièrent. Le même jour, il reçut trois autres vaccins : diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire. Il a continué à être très constipé. Nous avons été obligés de sortir manuellement ses selles ; il saignait et ses cris étaient horribles. Son petit rectum était déchiré du fait que les selles étaient tellement dures et qu’il poussait si fort. Il avait attrapé de terribles hémorroïdes.

 

Mes recherches m’ont poussée à vérifier le numéro des lots de vaccins qu’il avait reçus dans les données du VAERS et j’ai découvert que le vaccin DTCa qu’il avait reçu était un vaccin provenant d’un « HOT LOT ». Un vaccin « hot lot » est un vaccin qui provient d’un lot de vaccins qui ont tué et endommagé la santé de plusieurs enfants. C’est un vaccin qui a fait l’objet d’un nombre anormalement élevé de rapports d’effets secondaires au VAERS. Le vaccin DTCa que Jonathan a reçu était l’un des dix vaccins les plus dangereux de l’histoire des Etats-Unis.

 

A environ 4 mois, je ne suis plus parvenue à le nourrir. Il n’arrêtait pas de hurler. J’ai pensé qu’il était en train de former des dents. J’ai mis un peu d’Orajel sur ses gencives, mais sans résultat. J’ai essayé de lui faire goûter du Tylénol. Le goût du Tylénol le distrayait un moment, puis tout recommençait. J’ai alors décidé de prendre rendez-vous chez le pédiatre.

 

J’ai appelé à 9h30 et ai précisé que nous devions avoir rendez-vous le matin même.  Alors que je me préparais pour me rendre chez le pédiatre, Jonathan a commencé à vomir. Il est devenu très pale. L’assistant du pédiatre qui nous a reçus à 11 heures nous a dit que l’aspect que présentait Jonathan ne lui plaisait pas. Comme les quelques tests qu’il a effectués se sont avérés négatifs, il nous a envoyés à l’hôpital pour y faire des analyses de sang et des examens radiologiques. Comme ces examens aussi se sont avérés négatifs, on nous a proposé une ponction lombaire. Quand le médecin revint il avait en main 3 fioles remplies d’un liquide qui ressemblait à du sang. Il nous expliqua que le liquide cérébrospinal aurait dû être clair et avoir l’apparence de l’eau.

 

Il nous a immédiatement envoyés faire un scanner de la tête. Seul mon mari fut admis dans la salle du scanner. C’était la dernière fois que mon petit garçon me regardait, et comme on le préparait pour l’examen, ses yeux semblaient me dire : « Maman, aide-moi ! »

 

Le scanner révéla une hémorragie du cerveau. On apprit par après qu’il s’agissait d’une rupture d’anévrisme. Il fut immédiatement transporté aux soins intensifs et intubé. Il fallait le transporter par hélicoptère. Mon bébé était alors au seuil même de la mort.

   

Comme le temps était mauvais, l’hélicoptère n’a pas pu emmener Jonathan à l’Hôpital des Enfants de Houston. Le Centre Médical Schumpert de Louisiane a finalement accepté de recevoir l’enfant. Le parking de l’hôpital a été fermé au trafic pour permettre à l’hélicoptère d’atterrir, et ce dernier a décollé malgré un très mauvais temps. Aux soins intensifs, on nous avait permis de voir Jonathan. Il était inconscient et relié à toutes sortes d’appareils. Je n’ai pas arrêté de pleurer. Tout était devenu si terrible pour moi : mon bébé était étendu là sans bouger raccordé à toutes sortes de tubes et relié à des appareils. Pour moi c’était terrible à voir.

 

On ne nous a pas permis d’accompagner Jonathan. On a juste été autorisés à l’embrasser au pied de l’hélicoptère. Tout en sanglotant, j’essayais d’être positive. Je voulais  que Jonathan sache, si jamais il pouvait m’entendre, que tout irait bien et que son papa et sa maman le rejoindraient bientôt.

 

Je me suis retrouvée sur ce parking en pleurs avec toute une série d’amis qui nous avaient rejoints ; je ne savais pas si j’allais revoir mon bébé. Je tremblais de froid et de peur continuant à sangloter et j’ai attendu jusqu’à ce que l’hélicoptère disparaisse et que je n’entende plus le bruit du moteur. J’éprouvais comme une perte qu’aucun mot ne peut décrire.

 

Il ne nous restait plus qu’à prendre la voiture pour nous diriger vers Shreveport. Nous étions tous les deux tombés dans une espèce d’hystérie. Le directeur des infirmières demanda à quelqu’un de faire le plein d’essence et nous prépara un peu de nourriture et des boissons pour le voyage. Nous avions à peu près deux heures de route à faire. Et quand nous avons estimé que l’hélicoptère devait avoir atterri et que Jonathan devait être arrivé aux soins intensifs, nous avons pris notre GSM pour demander si tout allait bien pour Jonathan. Ils nous ont répondu que Jonathan était mort durant le voyage en hélicoptère, qu’on était parvenu à le réanimer et que maintenant il se trouvait aux soins intensifs. Ils nous ont dit aussi que l’on s’affairait autour de lui et que tout ce qu’ils pouvaient nous dire était que « pour le moment, il était encore en vie.»

 

Nous avons dû attendre ce qui nous a paru être une éternité avant de pouvoir recevoir de ses nouvelles. Finalement, un médecin nous a dit que Jonathan avait fait une hémorragie cérébrale. Il nous a expliqué que dans pareil cas, un œdème au cerveau apparaît  et quand le cerveau enfle, un déplacement peut se produire. Si la chose effectivement se produit, c’est la mort. Ce médecin nous a aussi expliqué que Jonathan était mort trois fois et qu’il était en réanimation pédiatrique. Fred et moi avons éclaté en larmes d’une manière hystérique. Je m’accrochais au petit bout de vêtement qu’il portait quand nous l’avons conduit le matin à l’hôpital. On nous a aussi expliqué que les médecins avaient travaillé sur lui pendant plus d’une heure et que son cerveau n’avait reçu que peu ou pas d’oxygène pendant 30 minutes. Il n’y avait alors plus d’espoir qu’il puisse passer la nuit.

 

Les jours suivants, ils ont fait des tests pour voir d’où provenait l’hémorragie. Finalement on lui fit un artériogramme qui montra un anévrisme. L’état de Jonathan finit pas se stabiliser, mais 10 jours plus tard, 4 jours à peine avant Noël, il eut une seconde rupture d’anévrisme. Le scanner montrait que, par rapport au premier examen, le volume de sang était trois fois plus important. Les médecins se demandaient vraiment comment il avait pu survivre à la première hémorragie. Cette fois, les médecins lui donnèrent un maximum de 24 heures de survie. Nous n’avons pas cessé de prier aussi fort que nous pouvions et nous voulions croire au miracle.

 

Les infirmières nous expliquèrent comment allait se passer son dernier souffle. Je ne voulais pas voir cela. Je ne me sentais pas capable d’affronter une telle douleur. L’infirmière nous expliqua qu’elle resterait près de Jonathan pour qu’il ne se sente pas seul. Quand Fred décida de rester près de Jonathan, je décidai aussi de rester près de lui. Alors que nous étions en train de prier, on nous expliqua qu’il nous fallait penser aux funérailles. Jonathan finit par passer la nuit et son état se stabilisa.

 

Comme Jonathan avait survécu à sa seconde hémorragie, le Dr Do, pédiatre aux soins intensifs, se mit à chercher la personne qui aux Etats-Unis serait capable de venir en aide à Jonathan. Il ne trouva finalement qu’une seule personne qui pourrait nous venir en aide. Parmi les autres médecins qui s’occupaient de Jonathan, un neurochirurgien nous expliqua qu’il valait mieux laisser Jonathan mourir en paix et qu’il ne fallait plus tenter quoi que ce soit pour sauver sa vie. Nous avons été choqués d’entendre pareil discours. Il a cependant ajouté : « il y a de ces choses qui sont pires que la mort. » Je lui répondis que Jonathan avait déjà survécu et qu’il n’était pas question que nous attendions passivement une troisième hémorragie.

 

Les médecins qui pouvaient venir en aide à Jonathan faisaient partie du Centre Médical de l’université de Californie à San Francisco.  Les Dr Higashida et Halbach devaient pratiquer une intervention sous radioscopie. Mais l’opération dut être reportée du fait que Jonathan avait des problèmes de coagulation. On lui administra alors du plasma frais.

 

Ce sont alors neuf médecins qui s’occupèrent de Jonathan. On nous expliqua que l’opération durerait au minimum huit heures. Pour réaliser l’artériogramme, il fallait passer un cathéter depuis l’aine au travers de l’estomac, du cœur pour aboutir dans le cerveau dans un vaisseau de l’épaisseur de quatre cheveux. C’était effrayant de penser au traumatisme que notre petit Jonathan allait devoir traverser alors qu’à cette époque il n’avait que cinq mois. Après une opération de deux heures, le médecin principal sortit pour nous dire : « Nous avons réussi, mais nous ne pouvons pas expliquer comment l’anévrisme a disparu. »

 

Nous avons pensé pouvoir l’expliquer comme nous avions tellement prié. Toute notre petite ville priait aussi avec nous. Tous les autres médecins sont sortis de la salle d’opération en se grattant la tête et en disant qu’eux non plus ne pouvaient s’ expliquer ce qui s’était passé.

 

On a d’urgence dû placer un cathéter chez mon petit parce que la pression intra crânienne était devenue trop forte. Quand la pression sur son cerveau a diminué, il a commencé à ouvrir les yeux. Mais ce cathéter a en partie contribué à détacher le cerveau du crâne endommageant des capillaires ; ce qui a provoqué une nouvelle hémorragie, mais cette fois dans l’autre hémisphère du cerveau. Il a fallu percer le crâne de Jonathan et y insérer un tube pour évacuer le liquide du cerveau.

 

Dans la suite on a dû avoir recours à la chirurgie pour pouvoir insérer un tube afin de  l’alimenter. On nous a ensuite donné le diagnostic : troubles épileptiques, grave reflux, cécité corticale et risque élevé de pneumonie par aspiration. Il présentait en outre un grave retard de développement, de l’hypotonie et de la spasticité. Il devait être suivi 24 heures sur 24.

 

Les tout derniers diagnostics posés pour Jonathan : tétraplégie cérébrale spastique avec microcéphalie, cécité corticale, grave dysphasie.

 

Nous avons consulté un médecin à Houston qui s’est spécialisé dans les effets secondaires de l’hépatite B. Ce médecin a pratiqué toute une série de tests. Il s’agit du Dr Andrew Campbell, MD. Il nous a dit que Jonathan avait bel et bien fait une réaction négative au vaccin contre l’hépatite B. Le Dr Richard Neubauer, MD de Ft Lauderdale a également déclaré que Jonathan souffrait d’encéphalopathie anoxique directement liée à la vaccination contre l’hépatite B. Il précisait que ce n’était pas la première fois qu’il voyait pareille chose et pensait que malheureusement ce ne serait pas la dernière.

 

Nous sommes finalement rentrés à la maison après cette horrible épreuve qui a retenu Jonathan à l’hôpital pendant à peu près quatre mois.

 

L’alimentation de notre bébé, comme la prise de médicaments par l’intermédiaire de ce tube a posé énormément de problèmes. Nous devions lui administrer soit de la nourriture, soit des médicaments 17 fois par jour, quasiment jour et nuit. Comme malgré tout il continuait à hurler, le stress était énorme, au-delà de ce qu’on peut imaginer. En dépit des nouveaux tests qui furent réalisés, aucun médecin ne pouvait nous expliquer les raisons de ses cris. Après tout ce que nous avions vécu, notre privation de sommeil, le stress permanent, nous étions totalement épuisés.

 

Le système immunitaire de Jonathan est compromis il ne peut pas se trouver en présence d’autres enfants ou personnes malades. Nous sommes littéralement cloués à la maison. Quand nous sommes rentrés de l’hôpital il faisait  des centaines de crises épileptiques par jour, plus en tout cas que nous ne pouvions compter. Après avoir modifié son alimentation et changé ses médicaments, il faisait encore entre 30 et 90 crises par jour.

 

Comme il était alimenté par sonde gastrique, et pour éviter le reflux, on devait le maintenir droit pendant au moins une heure pour lui permettre de digérer. Comme un pourcentage important de la nourriture qu’il devait prendre était constitué de graisses, la pénétration de ces graisses dans ses poumons pouvait lui être fatale. La constipation se maintenait toujours et son régime tout particulier na pas arrangé les choses. Nous devions régulièrement vérifier ses cétones, sa production d’urine, de selles, ses crises.

 

Jonathan ne dort toujours pas beaucoup. Il ne dort jamais sans se réveiller plusieurs fois, et chaque fois qu’il se réveille, il fait une crise d’épilepsie qui nécessite notre intervention pour éviter l’aspiration et la suffocation, puis nous devons tout tenter pour essayer de l’apaiser et le consoler. Fred et moi manquons beaucoup de sommeil . Nous survivons avec 4 à 6 heures de sommeil fragmenté.

 

Jonathan a fini par attraper un virus qui traînait. Il a dû avoir des traitements respiratoires toutes les «  heures. Il n’a pas pu fermer l’œil pendant quatre jours et quatre nuits. Sa fièvre a duré pendant 7 jours. Finalement mon mari et l’infirmière sont tous les deux tombés malades. Il a fallu que je m’occupe de tout sans pratiquement pouvoir dormir pendant cette période.

 

[…] Nous essayons de faire tout ce qu’il nous est physiquement possible de faire, mais si nous tombions à nouveau malades par manque de sommeil, de repas pris en toute hâte, de ne pas pouvoir suffisamment prendre soin de nous, qu’adviendrait-il de Jonathan ? Nous ne pouvions pas en arriver là. Je crois que la santé de mon fils a été endommagée par le vaccin contre l’hépatite B qui lui a été administré sans notre consentement et sans que nous ayons été correctement informés. Je crois aussi que son cerveau a été encore plus gravement endommagé par le second vaccin contre l’hépatite B et par le DTCa  qui était un lot particulier (hot lot)

 

Quand j’ai appris que le Dr William Reynolds Archer, MD, Commissaire à la Santé pour l’état du Texas a voulu s’assurer que tous les enfants du Texas reçoivent ce vaccin, mais en avait exempté ses propres enfants, j’ai voulu avoir une conférence téléphonique avec lui. Je voulais savoir pourquoi ses propres enfants avaient été exemptés de ce vaccin.

 

Avant notre échange téléphonique, je lui avais fait parvenir tout le dossier de Jonathan pour ne pas devoir reprendre tous les détails de la longue histoire de Jonathan au téléphone. Il savait que je l’appelais pour une question ayant trait aux vaccins mais ignorait que j’allais lui poser des questions personnelles. Un autre médecin a été présent à ses côtés durant la conversation.

 

Dans la suite, j’ai eu l’occasion de rencontrer ce médecin au cours d’une conférence à Austin. Il a confirmé ce que je vais dire : Il a avoué qu’il avait effectivement exempté ses propres enfants parce qu’il était inquiet au sujet de la sécurité du vaccin. Il a ajouté que ses enfants souffraient d’asthme et d’allergies et qu’il ne voulait pas leur administrer ce vaccin. En tant que médecin, il lui était permis de remplir le formulaire d’exemption. En ce qui nous concerne, nous n’avons malheureusement pas ce droit. Ce médecin a finalement démissionné de son poste. Il disait essentiellement que tous les enfants devaient recevoir ce vaccin, mais pas ses propres enfants parce qu’il avait des inquiétudes quant à sa sécurité et qu’il voulait les protéger.

 

Que fait le gouvernement par rapport à l’aide que nous devrions recevoir pour affronter pareilles difficultés à la suite des dommages causés par le vaccin ? On nous a dit plusieurs fois que si nous divorcions, nous aurions droit à toutes les aides possibles. Nous sommes Chrétiens et dans ce type de situation plus que stressante, il est déjà assez difficile de maintenir notre mariage et la cohésion de la famille sans que le gouvernement n’encourage un divorce ! […]

 

Je veux vous remercier de m’avoir permis de raconter cette longue histoire. J’aime tellement mon petit Jonathan. Mais je suis en colère par rapport à tout ce qui s’est passé et qui aurait peut-être pu être évité. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais été testé sur des bébés, et par rapport au fait que mon petit a dû servir de cobaye. Je suis en colère parce que ce vaccin n’a jamais fait l’objet d’études en double aveugle, ni d’études scientifiques sérieuses de sécurité. On a volé la vie de mon enfant !

 

[…] Les médecins m’ont dit que Jonathan ne pourra jamais courir ou jouer au ballon avec d’autres enfants. Il ne partira jamais chasser avec son papa. Il ne pourra jamais faire toutes ces choses que font généralement les autres enfants.

 

Sa vie et nos vies ont été bouleversées pour toujours à cause des effets secondaires d’un vaccin qui lui a volé sa vie !

 

Ce vaccin nous a aussi volé la vie que nous avions rêvé d’avoir avec notre famille. J’ai dû abandonner ma profession et ne pourrai plus jamais en reprendre une afin de pouvoir m’occuper de Jonathan si gravement handicapé.

 

Encore mille merci de m’avoir permis de vous raconter l’histoire de mon fils. Je vous prie instamment de tout faire pour prendre la meilleure décision pour votre enfant et son avenir.

 

Bien sincèrement,

 

Tammy Carrington

 

Commentaires du Dr Wilson

 

Cet article est assez long, mais il vaut la peine que vous le lisiez avant de prendre la décision de vacciner votre enfant. La vaccination est une horreur qu’il faut arrêter partout. Voici les raisons pour lesquelles les vaccinations sont dangereuses :

 

1) Introduire des germes meurtriers dans le corps des enfants avant que leur système immunitaire ne soit développé est le signe d’un manque total de sagesse. Les effets connus des vaccins comprennent : autisme, crises d’épilepsie et décès. Si les vaccins étaient sans danger, beaucoup de firmes les produiraient sans avoir besoin d’une protection légale.

 

2) Vacciner  des enfants malades est encore pire. C’est pourtant chose courante dans des nations pauvres comme l’Afrique, où malheureusement on retrouve Bill Gates et autres derrière des campagnes dont l’objectif est de « vacciner tout le monde ». Je voudrais tant que les gens lui écrivent pour qu’il puisse distribuer de la nourriture, fournir de l’eau et des vitamines et pas des vaccins.

 

Il n’est pas facile de déceler une faible grippe ou une infection respiratoire chez un jeune enfant. Des études montrent que ce sont précisément ces enfants qui meurent prématurément à la suite des vaccinations. Information au lien suivant : www.whale.to/v/kalokerinos.html

 

3) La combinaison de plusieurs vaccins est encore plus dangereuse. C’est la pire des choses pour le corps parce que ces vaccins introduisent davantage de toxines en une fois dans le corps.

 

4) Les additifs et les contaminants des vaccins affaiblissent souvent le système immunitaire et endommagent la santé.

 

5) Les effets secondaires des vaccins sont rarement rapportés. De ce fait les statistiques ne reflètent pas la réalité et ne donnent pas un véritable aperçu des dangers

 

6) La promotion des vaccins ne se fait pas toujours de manière totalement honnête. Ce ne sont pas les vaccins qui ont éliminé les maladies. Ils ne sont pas non plus sans danger.  Les statistiques sont souvent manipulées ou même tout simplement ignorées si elles ne correspondent pas  modèle médical officiel. Les médecins ont le cerveau lavé. Ils n’écoutent pas les parents qui me confient à moi, presque chaque semaine, les horreurs de la vaccination.

 

7) La vaccination qui est chère et souvent complètement inefficace sert à augmenter le pouvoir des gouvernements aux dépens des citoyens et surtout des parents. En d’autres mots, la vaccination est une solution de type autoritariste et totalitaire au grave problème de la maladie et de la malnutrition, et dans lequel le remède (les vaccins) ne fait qu’empirer la situation parce qu’il est habillé dans un jargon médical mystique, alors que presque tout ne relève que du mensonge.

 

8) Toute l’attention (et tout l’argent) dont la vaccination fait l’objet sert surtout à détourner l’attention des choses qui importent le plus : l’alimentation, le style de vie, l’eau pure, l’habitat, l’amour et l’absence d’oppression par des gouvernements tyranniques. Ce sont là les véritables et seuls moyens de construire et de maintenir des systèmes immunitaires qui permettront de prévenir ou d’adoucir toutes les maladies.

 

Je ne prends d’habitude jamais de position aussi catégorique, mais ici je veux presser les parents et quiconque envisage de se faire vacciner de prendre du recul et d’étudier la documentation de ceux qui mettent cette pratique en doute. Vous ne pourrez manquer d’être choqués si vous parvenez à lire ces textes de manière objective. Ce sont des centaines de milliers de personnes qui sont handicapées ou qui ont été tuées par les vaccinations. Ce que vous venez de lire n’est qu’un seul cas parmi bien d’autres. Il faut que tout cela s’arrête immédiatement.

 

Source : Vaccineliberationarmy

 

Article du Dr Lawrence Wilson sur les vaccinations en général :

http://drlwilson.com/Articles/Vaccines.htm

 

The Shaken Baby Syndrome (= Syndrome du Bébé Secoué)

 http://legaljustice4john.com/highPitchedCrying.htm

 

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 14:33

Brugelette: Willy a failli perdre l'usage de ses jambes à cause d'un vaccin contre la grippe

 

Publié le Mercredi 26 Février 2014 à 18h57, par Lloyd Déplechin

 

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Willy Lefebvre souffre de picotements dans les jambes 24h sur 24.

 

Le 15 octobre dernier, Willy Lefebvre, un citoyen de Brugelette, a acheté un vaccin contre la grippe. Trois jours plus tard, le médecin traitant de l’homme de 75 ans lui injectait le produit. «Après environ deux semaines, j’ai commencé à avoir des douleurs dans les jambes et les pieds», confie Willy. « Je souffrais également de l’estomac, avais perdu le goût et l’odorat. Ayant perdu l’appétit, j’avais déjà perdu deux kilos après trois semaines. »

 

Étant donné que les symptômes ne disparaissaient pas alors qu’il avait déjà consulté son médecin traitant, l’habitant de Brugelette a décidé de pousser les tests. « Le 15 décembre, je me suis rendu à l’hôpital d’Ath afin de vérifier le flux sanguin de mes membres inférieurs et de réaliser un scanner du thorax. Rien n’y a été décelé. Toutefois, j’ai décidé de voir un spécialiste car je sentais bien que ça n’allait pas. En plus des symptômes cités précédemment, j’avais des picotements dans les jambes, des boutons rouges sur la poitrine et commençais à éprouver des difficultés à marcher. Par ailleurs, les picotements gagnaient tout mon corps. »

 

Le 7 janvier, Willy Lefebvre s’est rendu à la clinique Notre-Dame à Tournai afin de consulter un neurologue. « Dès les premiers examens, ce docteur a décidé de pratiquer une ponction lombaire. Une heure après avoir analysé la ponction, le médecin m’a annoncé que je souffrais du syndrome Guillain-Barré. Néanmoins, il ne savait pas en expliquer l’origine. Je me suis alors souvenu que tout avait débuté après ce vaccin contre la grippe. Lorsque j’en ai parlé au médecin, il s’est douté que ça venait de là

 

Maintenu à l’hôpital durant quatre jours, l’homme a reçu plusieurs injections afin de contrer l’inflammation. « En fait, ce syndrome est une maladie auto-immune du système nerveux périphérique. Concrètement, les parois des nerfs sont attaquées. J’ai été traité rapidement afin d’éviter que l’inflammation ne monte dans mon corps. À ce moment-là, elle se situait déjà au niveau de mes aisselles. Ensuite, après quatre jours d’observation, le médecin m’a dit qu’il ne pouvait plus rien faire pour moi, qu’il n’y avait plus qu’à attendre. En effet, personne n’a de solution pour contrer les effets secondaires de ce vaccin. »

 

15 jours après sa sortie de la clinique, Willy était déjà de retour. Et pour cause, il avait perdu, en l’espace de deux mois, 14 kilos. « Je n’avais toujours pas retrouvé le goût ni l’odorat. Je n’avais donc pas récupéré l’appétit. Toutefois, on m’a répété qu’on ne pouvait rien pour moi. On m’a d’ailleurs dit que je pouvais m’estimer heureux d’encore marcher car ce syndrome pouvait entraîner une paralysie. Il y a vraiment de quoi avoir peur. Dans la notice, il est clairement indiqué qu’il peut y avoir des effets secondaires, mais personne n’en parle au moment de faire le vaccin. D’accord, ça ne se déclare que dans 2 cas sur 100 000, mais tout de même. J’ai aussi lu que dans 5% des cas, on pouvait mourir étouffé… À présent, je suis dans une phase de stabilisation. Cela peut mettre 6 mois à un an avant que les effets ne disparaissent complètement. Pour l’instant, plus de 4 mois après le vaccin, les picotements se situent entre mes mollets et mes doigts de pied. Le soir, c’est insupportable. J’ai l’impression de plonger mes jambes dans des orties chaque nuit. Si je gère les picotements le jour, j’ai peur d’aller me coucher le soir… »

 

Source : Nord Eclair

 

Il y a clairement un lien entre le risque de syndrome de Guillain-Barré et les vaccins, dont notamment le vaccin antigrippal tout particulièrement. Cela s’est vu avec le vaccin contre la fausse grippe porcine aux USA en 1976, cela s’est vu avec la vaccination anti-H1N1 et cela continuera de se voir avec divers autres vaccins dont le vaccin grippal saisonnier. Bien entendu, les gens mal informés ou qui sont encore sous l’influence de l’idéologie séculière ont tendance à espérer qu’il n’y ait pas de lien avec le vaccin (et se perdent alors en commentaires lénifiants sur divers forums). Du côté médical, on connaît très bien ces risques mais on n’a tendance à ne pas prendre l’initiative d’en avertir les patients ni après coup ni bien sûr avant la vaccination, avec le risque logique de décourager les patients de recevoir cet inutile vaccin annuel.

 

Toutefois, il existe dans le chef du corps médical une obligation d’information du patient de par la loi du 22 août 2002 en Belgique (et celle du 4 mars 2002 en France). Ces lois sur le droit du patient consacrent le droit au consentement libre et éclairé pour tout acte médical, en ce compris bien sûr aussi la vaccination. La loi belge est on ne peut plus claire sur le contenu de cette obligation d’information de la part du médecin. L’alinéa 2 de l’article 8 de cette loi précise notamment en effet : « Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. »

 

Les praticiens sont donc juridiquement OBLIGES, si du moins ils veulent se mettre à l’abri du risque de poursuite, d’informer les patients sur les bénéfices qu’on peut raisonnablement espérer mais aussi sur les risques, leur nature, leur fréquence et leur gravité possibles ainsi que sur les alternatives. Non seulement l’efficacité du vaccin antigrippal est douteuse et largement remise en question par de nombreuses analyses sérieuses (dont celle du groupe indépendant Cochrane) mais en plus, il existe de nombreuses alternatives (naturelles et sans risque) pour prévenir et/ou guérir plus rapidement une grippe mais qu’une majorité de médecins s’autorisent encore à ignorer soit par opportunisme, soit par dogmatisme soit encore par paresse ou mauvaise volonté intellectuelle.

 

Parce qu’il a été honteusement désinformé par le médecin vaccinateur, cette victime n’a pu donner qu’un consentement biaisé et donc par définition, juridiquement non valide. A la question de savoir si ce patient aurait accepté un tel vaccin sur base des taux réels d’efficacité (en réalité d’inefficacité), sur base aussi de ses complications graves variées dont la fréquence est sans cesse sous-estimée et sachant aussi qu’il existe d’autres moyens sûrs et plus efficaces pour prévenir un risque infectieux, il n’apparaît guère difficile de répondre. Par conséquent, et faisant suite à une jurisprudence française intéressante, il nous semble INDISPENSABLE que des victimes comme Willy Lefebvre puissent intenter des poursuites en justice pour demander réparation d’un préjudice aussi évident que le nez au milieu du visage. En France, le juge civil de Bordeaux a condamné dans des circonstances tout à fait équivalentes et de façon tout à fait pertinente un médecin vaccinateur qui n’avait pas informé son patient des risques graves de sclérose en plaques associés au vaccin anti-hépatite B. Le juge a estimé qu’il s’agissait là d’une faute professionnelle et que ce non respect de la loi sur les droits des patients a constitué un préjudice moral devant donner lieu à une indemnisation. Il est urgent que cesse l’impunité médicale : on comprend mal en effet le contraste entre la chasse sans merci aux automobilistes avec des amendes et PV à tire-larigot contre une vitesse qui ne débouche pas toujours sur des accidents et d’autre part, cette complaisance face aux libertés que le corps médical se croit autorisé à prendre avec les règles relatives à l’information des patients dès lors que la médecine, ses pratiques et ses médicaments constituent tout de même, il faut le rappeler, la 3e cause de mortalité dans nos sociétés dites « avancées », juste après les maladies cardio-vasculaires et le cancer.

 

 

Voir aussi ici la tragédie inutile que ces vaccins peuvent engendrer (et qui sont sans commune mesure avec toutes les complications possibles d'une grippe naturelle...):

   

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 11:30

Des documents issus de « Kindergeneeskunde », ouvrage collectif de pédiatres publié en 1964 et rédigé par une kyrielle de « grands pontes », viennent apporter un nouvel éclairage lugubre sur les risques qu’on a fait encourir à des centaines de millions de gens dans le monde sans qu’ils en soient informés, ce qui est bien sûr éthiquement tout à fait inacceptable .

variole-et-polio-1.jpg


Ce qui frappe d’emblée est la franchise des auteurs, basée sur la foi inébranlable qu’ils agissent pour le bien de l’humanité. Dans ce contexte, toutes les horreurs qui sont décrites dans cet ouvrage passent froidement par la rubrique pertes et profits. Un tel langage serait impensable à l’heure actuelle ! C’est ce qui rend cet ouvrage si intéressant – et important sur le plan médico-légal. Quoique. Ne vous faites pas trop d’illusions : les vaccinalistes considéreront cet ouvrage comme dépassé, et donc nul et non avenu, compte tenu des « progrès » de la « vaccinologie ».


Variole


p259 : on vaccinait déjà les prématurés et les nouveau-nés, et, plusieurs fois de suite durant la grossesse, les femmes enceintes !


p260 : le placenta concentre les vaccinations répétées de telle sorte que les nouveau-nés se retrouvent avec des concentrations d’anticorps supérieures à celles de la mère.


P261 : illustration : « accidentele vaccinia » au niveau de l’œil et « vaccinia necrosum » suivi d’une généralisation (…) chez un nouveau-né de quatre mois…

Polio-Variole--Aveux--3.jpg


P261 : Complications : varioles « accessoires », « vaccinoles… », « satellites… » : leur fréquence est relativement grande. Exanthèmes post-vaccinaux : rougeoleux, papuleux, exsudatif. Des sortes de purpura sont rencontrées. Cela peut se généraliser. Surinfections bactériennes (staphylocoques, streptocoques). Tétanos. Erysipèles.


P262 : Complications : vaccine généralisée. Suite de diffusion hématogène. Le déroulement de la vaccination est un jeu (…) entre, d’une part, la virulence du virus vaccinal qui se répand dans les tissus cutanés et sous-cutanés et les ganglions lymphatiques, et, d’autre part, les mécanismes immunitaires et humoraux de l’hôte qui sont susceptibles d’être mobilisés. Toutes les variantes sont possibles. Nous avons eu l’impression (…) que chez les jeunes nourrissons de deux à trois mois, dont la mère n’a pas été vaccinée, la vaccine généralisée est relativement fréquente.


P263 : Vaccination par inoculation ou vaccination accidentelle. Se produit lorsque le moment ou l’endroit de la vaccination sont mal choisis (…). Vaccine primaire des deux mamelons chez une femme qui allaite, dont l’enfant vacciné a fait une vaccine généralisée. Vaccine au niveau de l’œil ce qui peut conduire à la perte de l’œil.


P263 : Eczéma vaccinatum : chez des patients présentant un eczéma atopique, une névrodermite, un urticaire, la primovaccination peut devenir sévère. La vaccine se généralise. Le patient décède fréquemment des suites de l’infection. La mortalité est haute, de 30 à 40% chez les enfants de moins de deux ans.  Des patients présentant une exacerbation de leur eczéma sont rarement vaccinés.


P264 : Complications : vaccine généralisée progressive, vaccinia necrosum = vaccine nécrosante ou gangréneuse. L’endroit de l’injection se nécrose. Après une certaine période, se produit la dissémination généralisée.


variole-et-polio-2.jpg


Ames sensibles, s’abstenir de lire ce qui suit :


P264 : Complications : ni l’excision du site (…) vaccinal primaire, ni, dans certains cas, l’amputation de toute la ceinture scapulaire (en clair, l’amputation des deux épaules…), n’ont réussi à endiguer le processus (de dissémination).


P264 : Complications : sans thérapie, la maladie (vaccine généralisée) est presque toujours mortelle. Le patient  (cf. photo, p164) mourut le 19ième jour de la vaccination. D’autres (…) moururent dans les six mois après la vaccination. Ceux qui ont survécu, succombèrent systématiquement (…) à une autre infection. Avec les thérapeutiques intensives actuelles, la mortalité serait de 30 à 40% (Kempe, 1960).


P265 : Complications : altération des organes internes : glomérulonéphrite aiguë : douze jours après la vaccination. Thrombocytopénie : du 8ième au 16ième jour. Myocardite et péricardite : huit cas sont à attribuer à la vaccination. Deux nourrisson : l’un avec une myocardite mortelle le 12ième jour de la vaccination ; l’autre avec une myocardite mortelle. Lire également les conclusions d’un « expert » en français dans le texte.


P266 : Complications : Osteomyelitis vaccinulosa : atteinte du squelette de croissance. Pseudoparalyse de l’extrémité atteinte avec fièvre. Dans les 10 à 15 jours après la vaccination.  Il va de soi (…) que, lors d’une vaccine généralisée, tous les organes peuvent être atteints. Atteinte du système nerveux central : encéphalite post-vaccinale : dès 1925, décrite comme une complication inconnue de la vaccination antivariolique. La poussée de température qui apparaît après quelques jours de fièvre, fait partie du climax de la réaction vaccinale. Le liquide cérébro-spinal est systématiquement perturbé. Histologiquement, le cerveau présente des altérations typiques.


P267 : Complications : encéphalopathie toxi-infectieuse. Le patient peut décéder inopinément dès le début de cette complication. Convulsions. L’examen virologique a démontré qu’une vaccine peut s’accompagner d’une infection par un autre virus, p.ex. le virus coxsackie, ou le virus des oreillons. La concomitance de ces deux infections est si fréquente lors d’une encéphalopathie post-vaccinale chez les nourrissons, que nous déconseillons la vaccination dans la période durant laquelle ces infections sont fréquentes. En l’absence d’une autre cause, il faut considérer qu’une encéphalopathie post-vaccinale a pour origine la vaccine.


P268 et p269: prophylaxie : il est admis que lors de vaccinations massives, la fréquence des complications augmente sensiblement (Nanning, 1961). La cause réside dans le fait que la vaccinateur n’a plus l’opportunité d’évaluer convenablement les contre-indications, et qu’il n’est pas en mesure de déterminer le moment favorable pour la vaccination. Il est donc recommandé de ne pas pratiquer des primovaccinations massives.


P270 : facteurs supplémentaires qui peuvent provoquer des complications : on évitera de vacciner lors de la période d’incubation d’une maladie infectieuse. On évitera de vacciner durant une épidémie de quelque maladie infectieuse que ce soit. Les enfants anormaux forment un problème. On pèsera systématiquement le pour et le contre.


Polio


P273 : Sabin : virus atténué : vaccination per os. Salk : virus inactivé par de la formaline. Associé à la diphtérie, coqueluche, tétanos : DTCP.


P274 : Vaccination orale avec le virus atténué : les caractéristiques d’un virus vivant (atténué) sont variables. Parfois, l’infection ne prend pas. L’activité du virus dans le corps peut dépasser les limites de ce qui est admissible (…). L’excrétion (fécale…) du virus par l’individu vacciné peut mener à une contamination non souhaitée des personnes au contact, avec parfois des effets néfastes (…). Le vaccin polio oral est composé de trois souches virales atténuées qui sont administrées à des nourrissons de trois mois et plus. Le virus Sabin type 3 (produit aux Etats-Unis), a d’abord été refusé sur base de test neuropathogènes, mais a été ensuite finalement accepté sans modification.


P276 : Sécurité : la sécurité de la vaccination orale est à différents égards un point litigieux. Elle provoque des infections non souhaitées chez des personnes non vaccinées mais au contact. La stabilité du virus vaccinal n’est pas garantie. Le virus (vaccinal), retrouvé dans les selles, peut présenter une activité neuropathogène qui est plus grande qu’avant la vaccination. Même sans le passage intestinal, le virus Sabin de type 3, présent dans le vaccin oral, semblerait ne pas satisfaire aux critères de sécurité en matière de neuropathogénicité. Ceci explique les hésitations décrites plus haut lors de l’octroi de la licence. A plusieurs reprises, des séries (…) de cas de poliomyélite ont été constatées chez les vaccinés. Plus tard, aux Etats-Unis, des cas de poliomyélite se sont également déclarés dans des conditions qui indiquent un lien avec le virus Sabin de type 3 sous licence. Les personnes en contact avec des cohabitants (…) vaccinés peuvent être infectées par le virus après son passage intestinal (…) et la neurovirulence s’en trouve augmentée d’un facteur de 10 à 10.000.


P277 : virus simien SV40 : dans les préparations vaccinales, l’on trouve un virus simien SV40 qui provoque des tumeurs chez les cobayes. In vitro, il provoque la prolifération de cellules humaines avec des altérations du noyau et des altération malignes des chromosomes. Ce virus a aussi été démontré dans les préparations de Sabin (= vaccin polio oral) dans ses trois types. Le virus (simien) prolifère chez les nourrissons après son administration orale, et de plus provoque la formation d’anticorps chez les adultes après inhalation. La présence dans le vaccin de ce virus (simien) et d’autres (…) soi-disant (…) virus simiens inoffensifs devrait être intrinsèquement exclue.  Dans la pratique, ce n’est pas toujours possible.


P277 : Vaccin Salk inactivé et filtré : obtenu par prolifération sur cultures primaires (…) de cellules de singe.


P280 : Il est possible d’exiger (…) que les enfants, avant qu’ils ne soient admis dans des crèches, des internats ou des communautés analogues, soient préalablement vaccinés contre certaines maladies, notamment la polio.

 

P281 : l’exigence des vaccins multiples ne peut que gagner du terrain. 

 

 

IMPORTANT, il est utile à présent de confronter ces risques ci-dessus à d'autres données concernant cette fois l'efficacité de ces vaccins. Car en effet, contre quelle protection a-t-on fait courir des risques aussi graves à une aussi grande population??


On se référera notamment à cet article-ci sur l' "efficacité" du vaccin contre la variole. (NB: La variole a certes disparu mais pas grâce au vaccin comme il ressort du rapport final d'éradication de l'OMS de 1980 dans lequel l'Agence avoue que "si les campagnes de vaccination massives furent couronnées de succès dans quelques pays, elles échouèrent dans la plupart des cas.")


Et à ces deux articles-ci sur le vaccin polio oral (Encyclopedia Universalis de 1988: hausse de 300% des cas de polio dans les pays subtropicaux après de grandes campagnes vaccinales de l'OMS; plus de 47 000 cas de paralysie flasque aiguë causés par le vaccin en Inde rien qu'en 2011, etc...)

 

Lire aussi:  "Variole: aveux explosifs à posteriori sur le vaccin."

Vaccins: ce que des médecins en disaient déjà en 1875 (= livre rare d'époque du Dr Coderre)

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:28

Une maladie infectieuse rare et incurable, ressemblant à la polio est apparue en Californie où elle affecte un petit nombre d'enfants (vaccinés), ont annoncé des chercheurs de l'Université de Stanford.


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Les universitaires ont présenté dimanche cinq cas de paralysie soudaine chez des enfants, lors d'un congrès de l'Académie américaine de neurologie à Philadelphie.


"Bien que le virus de la polio ait été pratiquement éradiqué dans monde, d'autres virus peuvent affecter la moelle épinière, faisant apparaître un syndrome proche de celui de la polio", a déclaré le neurologue de Stanford, Keith Van Haren, principal auteur de cette étude de cas.


"Au cours de la dernière décennie, le lien a été fait entre de nouvelles formes d'entérovirus et l'apparition de ce syndrome semblable à la polio chez des enfants en Asie et en Australie", a expliqué le chercheur.


"Ces cinq nouveaux cas mettent en lumière la possibilité de l'émergence d'un syndrome semblable à celui de la polio en Californie", a-t-il dit.


La poliomyélite a été largement éradiquée dans le monde, grâce à l'introduction d'un vaccin dans les années 1950, mais la maladie continue de faire des ravages dans certains pays comme le Pakistan, le Nigeria et l'Afghanistan.


En Californie, les cinq enfants atteints par le nouveau syndrome avaient tous été vaccinés contre la polio, et leurs tests de la polio étaient négatifs. Ils présentaient tous les mêmes symptômes : une perte subite de mouvement d'un de leurs membres suivie d'une paralysie dans les deux jours.


Trois d'entre eux souffraient d'une maladie respiratoire avant l'apparition de ces symptômes.



Deux d'entre eux étaient porteurs de l'entérovirus-68, un virus rare qui a été associé à l'apparition de la maladie, dont les trois autres n'étaient pas porteurs, et les médecins recherchent toujours les causes de leur paralysie.


AFP

 

Source : RTBF


Il ne serait guère étonnant qu’on finisse un jour par dire « il faut produire un nouveau vaccin contre l’entérovirus 68 ». La réalité, et ce n’est pas un phénomène nouveau, c’est que la vaccination a des effets négatifs directs ET INDIRECTS qui s’exercent tant au niveau individuel que collectif :

 

- Oui entre autres, les vaccins peuvent donner lieu à une gamme infiniment étendue de pathologies neurologiques au rang desquelles diverses paralysies ou autres syndromes pouvant associer une paralysie au tableau clinique mais aussi

 

- Les vaccins induisent une pression de sélection au niveau du monde microbien : concrètement, cela découle du fait que « la Nature a horreur du vide » et que donc, toute tentative de faire baisser la circulation d’un germe est à même d’entraîner une sorte de reconfiguration/rééquilibrage des souches (tant virales que bactériennes) avec pour corollaire possible l’émergence de nouvelles variantes moins connues ou de souches souvent plus virulentes et plus problématiques.

 

Ici par conséquent, rien ne nous apparaît forcément neuf. On détecte 5 paralysies chez des enfants vaccinés. Ok mais combien d’enfants américains les vaccins paralysent-ils chaque année ? Fort évidemment, les parents s’entendent dire dans la majorité des cas que ces paralysies n’ont aucun lien avec un vaccin et encore, quand ils pensent à soulever la question ! Par ailleurs, il est un fait connu depuis déjà des décennies que la vaccination massive contre la polio a été associée à une explosion des méningites aseptiques qui n’est pas sans lien avec la hausse compensatoire d’autres virus comme les Echovirus et aussi d’autres entérovirus comme les Coxsackies (dont certains peuvent donner lieu à des symptômes paralytiques).

 

Ces informations médiatiques devraient donc être prises comme une occasion de plus de bien percevoir toute l’urgence qu’il y a à remettre en cause une « logique » vaccinale en définitive aussi absurde que contre-productive.

 

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 15:36

 Colloque international sur les risques des vaccins Gardasil & Cervarix 

 

« Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical. » - Norma Erickson

  

Japon colloque 2 seringues

 

 

Par Norma Erickson, Présidente de SaneVax Inc., 24 février 2014

 

Le 25 février, 2 heures 30, heure de Tokyo marquera le début d’un Symposium international sur les effets indésirables qui ont affecté des jeunes-filles  vaccinées contre le papillomavirus humain. Ce Symposium  a été organisé par un groupe de chercheurs qui ont voulu émettre une mise en garde au sujet des effets indésirables induits par les vaccins contre le papillomavirus humain, avec la collaboration du Dr Harumi Sakai, ancien professeur à la Faculté de Médecine de l’université de Tokai, du Dr Shohei Matsuzaki, professeur émérite de la Faculté de Médecine  de l’université de Tokai, de Mutsuo Fukushima  de Kyoto News International, et de SaneVax Inc.

 

Cet événement servira en quelque sorte de porte-parole à des milliers de jeunes-femmes et leurs familles qui dans le monde entier ont souffert des effets secondaires débilitants et parfois mortels de la vaccination contre le HPV. On a expliqué à beaucoup de ces familles que ces problèmes étaient psychosomatiques ou dus à des coïncidences.

 

En effet, le 20 janvier 2014, le conseil consultatif du gouvernement japonais a publié un rapport officiel tout à fait typique de ceux qui ont été publiés dans d’autres pays et qui rejetait tous les symptômes qui s’étaient manifestés dans le corps des jeunes-filles vaccinées comme étant les conséquences de « réactions psychosomatiques », de réactions mentales de filles qui, comme le suggérait le conseil consultatif de manière sophistiquée, auraient pu être influencées par des mères qui ne savaient pas comment discipliner leurs filles. Selon Mutsuo Fukushima, reporter à Kyoto News, le promoteur de cette théorie est le Dr Yutaka Ohno de l’université de Keio qui a déclaré publiquement :

 

« Il est impossible de trouver des causes physiques pour les effets indésirables allégués et  présumés de ces jeunes-filles vaccinées. Dès lors, on ne peut s’empêcher de conclure que leurs soi-disant réactions indésirables sont les simples conséquences de réactions psychosomatiques. Le gouvernement devrait prodiguer des conseils à ces filles afin qu’elles puissent être libérées de leurs réactions psychosomatiques.»

 

Les organisateurs de ce Symposium, ainsi que d’innombrables autres personnes trouvent que ce manque cynique de préoccupation pour les victimes de ces réactions indésirables des vaccinations HPV est franchement épouvantable. Ils veulent que le monde sache qu’il existe plusieurs mécanismes d’action biologiquement plausibles par lesquels le Gardasil et le Cervarix pourraient précipiter ces événements. Ils veulent que le monde sache ce que leur recherche a pu montrer dans l’espoir de mettre un terme aux campagnes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que ces mécanismes d’action soient identifiés et quantifiés pour que les personnes les plus à risque puissent être écartées de tous les programmes de vaccination contre le HPV. Ils veulent par-dessus tout que le monde sache que nombreux sont ceux qui sont décidés à ne jamais abandonner jusqu’à ce que prenne fin le désastre lié aux suites de la vaccination HPV de masse.

 

Symposium Building

Tokyo, Symposium building

 

 

Participants au Symposium:

 

- Organisateur: Harumi Sakai, MD, former Professor, Tokai University School of Medicine

- Co-organisateur: Shohei Matsuzaki, MD, Professor Emeritus, Tokai University School of Medicine

- Interprête: Mutsuo Fukushima, Reporter, Kyodo News, International Department

- Sin Hang Lee, MD, former Yale University Associate Professor, Pathologist at Milford Hospital, Director of Milford Medical Laboratory, Inc.

- Franҫois-Jerome Authier, MD, Universite Paris XII, Systeme Hospital Henri Mondor de Paris

- Lucija Tomljenovic, PhD, Research Associate, British Columbia University, Canada

- Mirna Hajjar, MD, Department of Neurology, Hartford Hospital, Hartford Connecticut

- Masayuki Sasaki, MD, National Center of Neurology and Psychiatry, Director of Child Neurology

- Shunichi Shiozawa, MD, Professor, Kyushu University Hospital

- Uhide Kiyoshi, MD, Assistant Professor, Kanazawa University

- Rokuro Hama, MD, Director, Japan Institute of Pharmacovigilance (non-profit organization) 

 

Matsuo Fukushima, journaliste au Kyoto News a informé le groupe Sanevax que, selon certaines rumeurs, une délégation du ministère de la santé japonaise avait l’intention de se rendre à Londres en octobre pour entamer des discussions sur les vaccins HPV avec des fonctionnaires du ministère britannique de la santé et de l’Agence de régulation des produits de santé (MHRA). Certains ont pensé que cette délégation pourrait être disposée à échanger avec des experts scientifiques et médicaux indépendants de l’industrie pharmaceutique.

 

Avant la confirmation officielle de cette réunion, Norma Erickson, présidente de Sanevax et Freda Birrell, la secrétaire avaient pris l’initiative de fournir à leurs futurs contacts quantité d’informations relatives à de nombreux cas de jeunes-filles dont la santé avait été endommagée à la suite de la vaccination contre le HPV (Gardasil et Cervarix) dans d’autres parties du monde. Les effets secondaires rapportés au Japon étaient pratiquement identiques à ceux qui avaient été rapportés dans les pays où ces vaccins avaient été administrés. Ce simple fait semble bien indiquer que les effets indésirables ne doivent pas être considérés comme des coïncidences. Toute l’équipe de SaneVax  a pensé qu’il était essentiel de démontrer qu’il s’agissait d’un problème mondial. Les jeunes femmes japonaises n’étaient en fait pas les seules à souffrir après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Au plus les contacts japonais ont reçu de l’information,  au plus tous se sont mis d’accord sur la nécessité d’entendre des experts indépendants.

 

Après de nombreuses discussions, SaneVax obtint confirmation de M. Tetsuya Miyamoto, directeur du bureau sur la politique vaccinale au Ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être, ainsi que d’un médecin expert pour une mission concernant les vaccins HPV. M. Tetsuya, que lui et son équipe seraient prêts à rencontrer des scientifiques indépendants, ainsi qu’un médecin de Londres le 7 octobre 2013 au « Double Tree » près de l’hôtel Hilton à Londres.

 

La réunion devait commencer à 14 heures et durer deux heures. L’équipe japonaise comprenait des médecins de premier plan et provenant de deux des six hôpitaux universitaires japonais qui avaient reçu la mission de faire la lumière sur la relation possible de cause à effet entre les vaccins HPV et les effets secondaires subis par des jeunes-filles au Japon.

 

Les participants du groupe SaneVax à cette réunion importante étaient : le Dr Sin Hang Lee, MD, pathologiste de l’hôpital Milford, directeur du laboratoire Milford , ancien professeur agrégé de pathologie à l’université de Yale, le professeur François Jerome Authier, MD, PhD, Centre de référence pour les troubles neuromusculaires, Hôpital Henri Mondor à Paris et le Dr Damien Downing, MB, BS, MIBiol de Londres et pionnier en médecine écologique. Assistaient également à cette réunion Madame Freda Birrell, secrétaire de SaneVax Inc. et son mari David Birrell, analyste et chercheur dans les données du VAERS.

 

Notre équipe à Londres a été traitée avec le plus grand respect par M. Miyamoto et ses collègues médecins. Ils ont écouté attentivement tout ce qui a été dit, et suivi avec grande attention l’excellente présentation power-point qu’il a fallu arrêter à plusieurs reprises pour permettre de répondre à des questions très importantes. Un interprète japonais était également présent.

 

A cette époque, nous avons réalisé qu’une autre réunion serait envisageable à Washington DC quand la délégation japonaise se rendrait à la FDA et au CDC. Cette réunion à Washington n’a malheureusement pas pu avoir lieu en raison de différents facteurs.

 

De ce fait, la réunion de Londres a pris une importance toute particulière, car elle s’est avérée être le catalyseur  d’événements historiques qui auront lieu au Japon les 25 et 26 février 2014.

 

Pour la première fois dans l’histoire des campagnes publiques de vaccination, des fonctionnaires du gouvernement sont prêts, au sujet des politiques vaccinales, à écouter la voix de scientifiques et de professionnels de la Santé réellement indépendants. C’est une chose qui aurait dû avoir lieu il y a plusieurs décennies. Il est possible que ces réunions au Japon puissent annoncer le début d’un nouveau paradigme médical.

 

A tout le moins, ces réunions serviront en quelque sorte de porte-paroles pour les milliers de jeunes et leurs familles qui ont à faire face aux effets parfois débilitants de la vaccination contre le HPV.

 

L’équipe de SaneVax  tient à exprimer ses sincères remerciements aux personnes qui ont organisé ce colloque. Ce fut un grand honneur pour nous de faire partie d’un tel événement historique. Cela pourrait être le commencement de la fin pour les troubles dévastateurs que certaines familles ont dû subir après les vaccinations contre le HPV.

 

Source: SaneVax

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 17:15

fOTOLIA pinochio

Beaucoup de gens sont encore dans la croyance malheureuse (pour eux et leur propre sécurité sanitaire) que le médecin sait forcément mieux que les autres en matière de vaccination.


Hélas, il n'en est rien et en règle générale, les médecins savent fort peu de choses en réalité. Ils ne savent déjà pas ce qu'ils injectent en termes de composants pour la plupart d'entre eux quand ils administrent un vaccin (= ce dont vous pourrez notamment vous rendre compte en visionnant ce documentaire-ci)


Ensuite, on voit assez mal comment ils pourraient avoir la moindre connaissance fiable étant donné que les connaissances élémentaires sur le fonctionnement du système immunitaire font encore largement défaut. Et ce n'est pas nous qui suçons ce constat de notre pouce, ce n'est autre que le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de la Production des Vaccins Viraux chez Sanofi Pasteur et également consultant pour l'OMS qui l'avouait non sans un certain malaise d'être filmé dans un cours de vaccinologie en ligne destiné... aux médecins! En effet, il déclarait alors:


« On ne comprend pas comment marchent les vaccins.[…] Je pense que si on veut faire des progrès dans l’avenir dans le domaine de la vaccinologie et des vaccins nouveaux, c’est d’étudier d’abord la réponse immunitaire. »


La vaccination consiste donc à utiliser des produits interférant avec un système immunitaire dont on ne connaît pas suffisamment le fonctionnement et les réactions possibles mais surtout, elle consiste à utiliser des produits qui sont eux-mêmes insuffisamment évalués. Etudes biaisées qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés (= faux placebos), études qui portent sur un temps ridiculement faible, études qui n'impliquent pas d'analyser le devenir des divers composants du vaccin une fois dans le corps (= absence d'analyse pharmacocinétique), études qui n'incluent aucune évaluation des potentiels cancérogène, mutagène et tératogène c'est à dire des risques d'induire des cancers, des altérations de notre ADN et des tares dans la descendance,...et c'est sur une base aussi vaseuse et aussi incomplète que divers experts-apprentis- sorciers viennent clamer sur les plateaux télé que les vaccins sont sûrs et qu'il n'existe aucune preuve de tel ou tel danger?!! 


pinocchio mensonge fotolia

1er exemple. La Société des Obstétriciens et Gynécologues du Canada (SOGC) et la vaccination de la femme dans le cadre d'une grossesse.

 

Dans une page web intitulée "La vaccination avant et pendant la grossesse", plusieurs inepties lourdes de conséquences sont reprises. Etant donné que la grossesse constitue un moment de la vie où les femmes sont le plus médicalisées et où elles vont le plus consulter, cette association médicale des gynécologues canadiens y voit là "une bonne occasion" de mettre à jour leurs vaccins.

 

A la question "Les vaccins sont-ils sûrs?", on retrouve les lieux communs habituels "les réactions graves sont très rares. Pour 100 000 doses de vaccin administrées, seulement une ou deux donnera lieu à des effets néfastes graves."

 

Ils poursuivent sous la rubrique "Innocuité de l'immunisation pendant la grossesse": « Des données scientifiques indiquent que la plupart des types de vaccins sont sûrs pendant la grossesse. Ce qui comprend les vaccins passifs et certains vaccins actifs. Les vaccins à virus vivant atténué ne sont pas administrés si une patiente sait qu’elle est enceinte, parce qu’il existe un risque potentiel pour son bébé. Cependant, dans les cas où les vaccins à virus vivant atténué sont administrés aux femmes qui ne savent pas qu’elles sont enceintes, aucune donnée n’indique des résultats néfastes.


Une personne qui habite avec une femme enceinte peut être immunisée au moyen de tout type de vaccin sans crainte d’exposer la mère et son foetus à des risques. »

 

Ils indiquent également que "Le vaccin contre l'hépatite B peut être administré sans danger pendant la grossesse" ou encore que "Tous les types de vaccins sont sûrs pour les femmes qui allaitent."

 

Que peut-on répondre à tous ces dangereux mensonges? 

 

Plusieurs faits précis et concrets (contrairement aux affirmations floues et générales de ce site visiblement pas très sérieux):


1°) L'affirmation de 1 ou 2 cas graves sur 100 000 vaccinations ne repose sur aucune donnée scientifique sérieuse. Selon les chiffres qui ressortent de l'étude Kiggs, les effets graves sont plutôt de l'ordre de 2% soit 2 cas graves sur 100 vaccinations = 1 cas grave sur 50 soit 2000 fois plus. Le montant officiel des indemnisations de victimes aux USA est de plus de 2,7 milliards de dollars depuis 1986 en sachant que, d'une part deux tiers des plaintes sont rejetées d'emblée et que d'autre part, le maximum alloué est de 25 000 $, en cas de décès. Selon les études officielles, seuls 1 à 10% des effets secondaires graves sont officiellement recensés. Donc il semble bien que ces chiffres inconsistants donnés par cette Société médicale soient ceux qui sont non ajustés, c'est à dire ceux qui ne tiennent volontairement pas compte de la sous-notification avérée des cas graves, de façon à pouvoir ainsi rassurer à tort.

 

2°) Sur le fait que les données indiqueraient que la plupart des vaccins sont sûrs pendant la grossesse: là aussi, rien n'est plus faux. En réalité, il n'existe pas de données sur les vaccinations pendant la grossesse car les fabricants n'incluent pas cette population dans les essais cliniques. C'est pourquoi les notices de vaccins indiquent cette absence d'évaluation. Mais cela n'a hélas pas empêché les idéologues-apprentis-sorciers de profiter de la fausse pandémie de H1N1 pour inclure les femmes enceintes dans une population à vacciner sans état d'âme comme les autres... Les résultats ont été désastreux, comme on pouvait s'y attendre, puisque cela a induit un pic de 4250% de mortalité foetale aux USA où ils n'avaient cependant pas opté pour un vaccin avec adjuvant. Sans surprise là encore, la vaccination anti-HPV (avec Gardasil) de femmes enceintes qui ignoraient leur grossesse a donné lieu à des malformations et à des fausses couches. Ces vaccins HPV sont des vaccins produits par génie génétique et qui contiennent une dose non négligeable d'aluminium, un poison pour le système nerveux à fortiori celui du foetus qui est encore en plein développement. Le vaccin anti-hépatite B que cette Société gynécologue affirme sûr pendant la grossesse est lui aussi fabriqué par génie génétique et contient également de l'aluminium ainsi que des traces de mercure. Mais étrangement, il deviendrait sûr pendant la grossesse, simplement parce que cette Société médicale le décrète?!

 

3°) Sur l'absence de danger qu'il y aurait à vacciner l'entourage des femmes enceintes avec tout type de vaccin. C'est faux là encore, les vaccins à virus vivants donnés à l'entourage peuvent donner lieu à des réactivations de maladies virales (varicelle, rubéole, rougeole, vaccin polio oral..) chez les vaccinés qui peuvent ainsi être sources d'infection pour la femme enceinte avec qui ils seraient en contact. Aux Etats-Unis, les enfants sont massivement vaccinés avec un vaccin nasal en spray, c'est à dire un vaccin à virus vivant (qui devrait être massivement utilisé sous peu en Grande-Bretagne), ce qui suppose que ce virus pourrait très facilement infecter des femmes enceintes vaccinées ou non. Or une étude a montré qu'une réponse inflammatoire pendant la grossesse - réponse qui peut être induite soit par une infection naturelle soit aussi par tout type de vaccination- pouvait augmenter le risque d'autisme chez l'enfant à naître. Mais à suivre les idéologues, si on vaccine, il n'y aurait pas de risque, si on avait une grippe naturelle bien...on le voit: la contradiction et le mensonge sont vraiment partout dans le domaine de la vaccinologie!!


4°) Sur l'absence de risques de tous les vaccins chez la femme allaitante = dangereux mensonge


C'est là encore totalement faux. Une publication scientifique de février 2011 stipule clairement le risque d'encéphalite chez l'enfant dont la mère est vaccinée contre la fièvre jaune pendant l'allaitement car le virus vivant atténué du vaccin peut en effet passer dans le lait et nuire au délicat et sensible système nerveux du bébé allaité. L'article fait état du cas d'un jeune enfant de 5 semaines qui était jusque là en parfaite santé. Quand il eût 10 jours, sa mère se fit conseiller de recevoir divers vaccins du voyage dont ceux contre la typhoïde et la fièvre jaune. L'allaitement fut alors poursuivi et l'enfant n'avait encore reçu aucune vaccination à ce stade. L'enfant a dû être amené à l'hôpital car il avait eu notamment des convulsions. Il a dû passer toutes sortes de tests, y compris des tests invasifs comme une ponction lombaire. Il a également passé une IRM cérébrale et un électroencéphalogramme. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite. Il est important de bien noter que l'enfant n'avait aucune marque de piqûre d'insecte malgré son séjour au Vénézuéla et aussi que les cultures sont revenues négatives. On a dû lui administrer de l'aciclovir (= un antiviral). Pour les auteurs de cette publication, la présentation clinique des troubles, la relation temporelle avec la vaccination de la mère et l'absence de mise en évidence de toute autre cause infectieuse plaident très nettement en faveur d'une infection aiguë du système nerveux central de l'enfant due à la souche vaccinale de fièvre jaune inoculée à sa mère. L'enfant a eu de la chance et il a  heureusement pu récupérer mais tout médecin sait que les encéphalites peuvent déboucher sur des séquelles lourdes pouvant être définitives. Même ce site d'infectiologie qui met pourtant la vaccination à toutes les sauces et qui recommande encore des stratégies vaccinales inefficaces et périmées (comme celle de la stratégie "cocoon" en matière de risque de coqueluche), stipule que la vaccination contre la fièvre jaune n'est pas indiquée dans la période du post-partum soit la période qui suit l'accouchement (et pour cause!)

 

Ce site des Gynécologues canadiens doit donc susciter la circonspection d'autant qu'ils ne semblent même pas connaître la différence fondamentale qui existe entre les termes "immunisation" (= processus qui découle d'une infection NATURELLE et qui est le plus souvent durable à vie) et "vaccination" (= processus artificiel qui maintient les sujets dans la dépendance en leur proposant une pseudo-protection transitoire).

 

Voici, avant de passer à l'exemple suivant, les captures d'écran attestant des propos préoccupants affichés par cette Association SOGC sur son site internet au moment de publier cet article :


SOGC-1.png

SOGC-2.png

 SOGC-3.png

SOGC-4.png

 

2ème exemple:  le Collège des Médecins de Famille du Canada et le vaccin anti-hépatite B chez les enfants

 

Dans un de ses articles intitulés " La vaccination des enfants. Ce que sont les vaccins et pourquoi votre enfant en a besoin.", cette Association médicale ose notamment écrire que "Le vaccin contre le virus de l'hépatite B (= VHB) ne provoque aucun effet secondaire grave chez les enfants."


vaccin-HB-CFPC.ca.png

Nombreuses sont hélas les preuves attestant du contraire. Par quoi commencer? Sans être forcément exhaustifs, donnons donc ici quelques éléments de réponse consistants:

 

- Les chiffres du VAERS (= registre américain de notification des effets secondaires de vaccins) indiquent ceci pour les effets secondaires du vaccin anti-hépatite B chez les enfants de moins de 6 ans entre 1999 et 2002: 13 363 effets secondaires signalés dont 1840 hospitalisations et 642 décès. Il serait intéressant de savoir combien de décès au total l'hépatite B aurait-elle engendré chez les enfants de moins de 6 ans non vaccinés pendant ce même laps de temps...

 

- L'équipe du Pr Marc Tardieu, neuropédiatre à l'hôpital parisien de la Pitié Salpétrière, a montré un risque accru de sclérose en plaques chez les enfants vaccinés contre l'hépatite B et le fait que ce risque accru perdure au-delà d'un délai de 3 ans après la vaccination. Comme cette découverte est dérangeante pour l'establishment médico-pharmaceutique qui n'a jamais cessé de rassurer à tort pendant toutes ces années et aussi bien sûr pour les autorités sanitaires dont les mensonges ont conduit plus de 30 millions de gens à se faire vacciner contre cette maladie -qui n'est nullement une urgence de santé publique- avec tous les risques de responsabilité juridique que cela implique, le Pr Tardieu a tout simplement été interdit de conférence de presse à l'époque de la parution de son étude. Aussi simple que cela. Et bien sûr, cette information n'émane pas d'Initiative Citoyenne mais a été révélée par le journal Libération du 14 octobre 2008 dans un article intitulé "Cachez ce risque que je ne saurais voir."

 

- Le petit Achraf Diwane était un enfant parfaitement sain avant qu'il ne reçoive le vaccin Engerix B Junior à l'âge de 2 ans dans son pays natal (le Maroc). 48 heures plus tard, il devenait tétraplégique et cela de façon malheureusement irréversible. Après de multiples mensonges des autorités et du fabricant qui prétendaient tantôt que l'effet était survenu trop tôt tantôt trop tard pour pouvoir incriminer le vaccin, le tribunal a tranché conformément au rapport de l'expert désigné, en faveur d'un lien de causalité direct et a condamné le fabricant à plusieurs millions de dirhams de dédommagement. 


ACHRAF-2.jpg

- La vaccination contre l'hépatite B détruit les cellules du foie, un comble pour un vaccin censé protéger cet organe. C'est ce qui a notamment été montré in vitro sur des cellules hépatiques humaines mises en contact avec le vaccin anti-hépatite B. Une autre publication a mis en évidence en 1993 et en 1994 un taux 2,57 fois plus grand de pathologies hépatiques chez les enfants vaccinés par rapport aux enfants non vaccinés, chez les moins de 6 ans. 


- Les documents confidentiels de la firme GSK au sujet de son vaccin "6 en 1" Infanrix hexa qui comprend la valence anti-hépatite B, font état d'une liste de plus de 800 effets secondaires possibles pouvant toucher tous les systèmes du corps. Parmi ces effets secondaires possibles (eh oui, il n'y a pas que le ROR qui peut jouer un rôle!) listés par le fabricant lui-même, il y a diverses pathologies neurologiques dont l'autisme. C'est important de le savoir bien sûr dans un contexte où un enfant sur 50 est maintenant touché aux Etats-Unis, où il y a en France plus de 400 000 autistes et plus de 100 000 dans un pays comme la Belgique. L'auteur Judy Converse a d'ailleurs consacré un livre entier à la question du lien entre Autisme & vaccin anti-hépatite B. Carolyn Gallagher et Melody Goodman ont publié un papier dans la prestigieuse revue Annals of Epidemiology en septembre 2009 dans lequel on peut lire noir sur blanc que le vaccin anti-hépatite B triple le risque d'autisme chez les garçons par rapport aux garçons non vaccinés. Si on rajoute à tous ces risques les risques de mort subite, ceux propres aux vaccins fabriqués par génie génétique (= risques de malignité = risques de cancer avoués dans un rapport de 1987 par l'OMS), on se rend compte à quel point les propos faussement rassurants de divers médecins peuvent induire les parents en erreur et amener leurs familles à des tragédies sanitaires et sociales évitables pour une maladie pourtant réellement rare chez les enfants d'âge concerné. 


Hélas, ces données pourraient être multipliées pour ce vaccin comme pour les autres. Il est urgent et éminemment nécessaire de comprendre que les médecins ne disent pas la vérité au sujet des risques vaccinaux pour l'immense majorité d'entre eux. Ignorance, peur, opportunisme et intérêt financier,... nombreuses sont les raisons qui peuvent expliquer ce discours peu fiable sur les vaccins de la part des médecins. Mais ce qui est sûr, c'est que ce ne sont pas les "cours de vaccinologie" ajoutés à leur cursus pour soi-disant mieux les informer sur le contenu d'une fausse science qui n'existe pas qui vont changer quoi que ce soit. Le véritable objectif de ces cours est surtout de faire croire aux gens que les médecins sauront alors ce qu'ils feront tout en continuant pourtant de promouvoir les vaccins aveuglément/ à tout prix.


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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 14:53

Etant donné que tout ce qui ne 'leur' convient pas est taxé de "désinformation" ou de "fausse rumeur"...


Hallucinant : Project Pheme. L’Europe finance un projet informatique de censure globale !


CENSURE JCVI UK

 

Publié le 22 février 2014


Par Charles Sannat sur Le Contrarien Matin


C’est un article du Parisien  intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’Union soviétique.


« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »


« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs. Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur Twitter ou encore Facebook. Un projet ambitieux qui, selon le New York Times, pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »


« Ce programme de «fact checking» (vérification des faits en direct) automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe. Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises. Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »


« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.


Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables : les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation. Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : l’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information. Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »


Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.


Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.


Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial. Même la Chine n’y a pas pensé. Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.


Retenez bien. Projet Pheme. Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez le Contrarien (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs. Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »… signé le ministère de l’Amour.



Charles SANNAT


Lire l’article du Parisien consacré au projet Pheme et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.


Sources: Le Contrarien Matin ; Blogapares.com ; Le Parisien.fr


Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » ! Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde : dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu'ils craignent plus que tout, c'est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

 

Le fait que ce projet va entre autres consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet. Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque si leurs ventes sont en chute libre, c'est aussi et surtout parce que le public a facile de comparer en termes de précocité et de diversité d'information la richesse du net à l'incapacité d'investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

 

Nous suggérons de lire cet article-ci de Santelog qui démontre tout le malaise des gens de l’OMS face aux sites internet critiquant les vaccins. Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir. On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques »

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 11:00

LE VACCIN GARDASIL A CHANGE MA VIE

 

Par Mia Hahn Zeerow, 20 février 2014

 Gardasil Témoignage Mia Hahn Zeerow 

Je suis une jeune-fille danoise de 17 ans. Le vaccin contre le HPV a malheureusement endommagé ma santé comme c’est le cas pour des milliers de filles dans le monde.. Je n’aurais jamais imaginé que ce vaccin aurait pu me voler tant d’énergie. Pendant deux ans, j’ai presque tout fait pour améliorer ma situation de santé. Avant que l’on ne m’injecte le Gardasil, j’étais toujours pleine d’énergie. J’étais très positive, j’adorais la gymnastique et j’étais instructeur assistante dans un groupe de jeunes. C’était vraiment là que je me relaxais et que je m’amusais beaucoup. Mes week-ends étaient généralement réservés à des tournois, des fêtes, des achats etc. Je me réjouissais toujours de voir arriver le week-end.

 

Janvier/Mars/Septembre 2009 : C’est au cours de ma huitième année de classe que j’ai reçu tous les vaccins Gardasil. Ma sœur jumelle les a reçus en même temps que moi. Nous n’avions pas la moindre inquiétude au sujet de ces vaccins du fait que les autorités nous encourageaient à nous faire vacciner au travers de nombreuses campagnes d’information. Nous n’avions aucune appréhension par rapport à d’éventuels effets secondaires parce que les filles que nous connaissions et qui s’étaient faites vacciner ne nous avaient jamais dit quelles avaient eu des réactions graves. Nous avons eu les trois vaccins et rien de spécial ne s’est passé pendant un an et demi après la vaccination. Puis, soudainement, les choses ont commencé à changer.

 

[Note de l’éditeur :les dommages causés par le vaccin sont inquiétants, mais il existe un autre aspect insidieux à cette procédure médicale supposée empêcher les maladies, et c’est le déclenchement à long terme de problèmes auto-immuns.]

 

Dans la vidéo présentée ci-dessous, le Dr Yehuda Shoenfelf, immunologiste, explique que la plupart des vaccins peuvent déclencher la formation d’auto-anticorps six mois après la vaccination, et que des maladies auto-immunes peuvent apparaître jusqu’à huit années plus tard. (1)

 

Eté 2011 : Tout à coup, toutes sortes de maladies ont commencé à apparaître. C’était l’été ; j’étais à l’entraînement quand j’ai commencé à sentir des troubles digestifs surtout quand je mangeais des aliments qui contenaient du gluten. J’ai commencé à avoir des nausées tous les jours. A ce moment-là, je ne pensais pas qu’il puisse y avoir quelque rapport que ce soit avec le Gardasil, du fait que j’avais reçu le vaccin un an et demi plus tôt. J’ai commencé à éliminer les produits qui contenaient du gluten, mais malheureusement sans résultat. J’ai tout fait pour ignorer mes problèmes dans l’espoir qu’un jour mes symptômes disparaîtraient.

 

Automne/Hiver 2011/ 2012 : Au cours de cette période, j’ai continué à avoir des nausées et des ballonnements. Je me sentais beaucoup plus mal. Au cours de l’automne 2011, j’ai connu une période au cours de laquelle je ne parvenais plus à digérer quoi que ce soit.  Je me sentais malade chaque fois que j’essayais de manger quelque chose ; je devais me forcer pour le peu que je parvenais à manger. C’est à cette même époque que j’ai brusquement réalisé  que mes mains et mes pieds devenaient violets bien qu’il ne faisait pas froid du tout.

 

Ces ennuis ont disparu pendant un petit temps, mais les symptômes sont réapparus au printemps 2012 ; j’ai alors perdu 3 kilos. Ces symptômes se sont maintenus jusqu’à la fin de 2012

 

Mars – Mai 2013 : mes nausées et mes ballonnements ont continué. J’étais en plus atteinte de fatigue chronique, de crampes, de constipation alternant avec des diarrhées. Le médecin que j’avais consulté m’avait dit que j’étais dépressive. Je n’étais pas dépressive, j’étais tout simplement malade. Au cours de ces mois, j’ai vu tout mon monde s’effondrer. La plupart du temps je me sentais mal et je commençais à pleurer chaque fois que je rencontrais mes compagnes de classe. J’ai finalement dû rester à la maison pendant une semaine avec l’espoir que les choses pourraient s’arranger.

 

Mai 2013 : Une fois de plus, j’ai dû consulter le médecin qui m’a suggéré de ne plus consommer de produits contenant du gluten et ce, pendant au moins trois mois. L’alimentation sans gluten a pu m’aider pendant les deux premiers mois, puis mon estomac a commencé à gonfler comme si j’étais enceinte, j’étais en plus constipée. Je me sentais très mal. Je me souviens avoir pleuré pendant des jours parce que les souffrances étaient intolérables.

 

Septembre 2013 :après avoir cru tout un temps que le gluten était la cause de mes problèmes, j’ai appris que mes parents étaient par hasard tombés sur un article qui décrivait les effets secondaires du vaccin Gardasil. Suite à cette information, il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’il y avait aussi d’autres filles qui avaient subi des effets indésirables du vaccin. Je me suis rendue à une réunion que ces filles organisaient pour pouvoir échanger avec elles et me rendre compte de ce qu’elles avaient vécu depuis la vaccination. Il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser qu’en comparant mes symptômes aux leurs, ma santé avait aussi dû être endommagée par le Gardasil. J’ai décidé de ne plus prendre de produits laitiers. Cette mesure m’a aidée par rapport à mes ballonnements.

 

Décembre/ Janvier 2013/2014 : Je souffrais de mauvaise digestion et bien que j’avais perdu tout appétit, mon estomac a recommencé à gonfler. Je me sentais  à nouveau malade toute la journée. Je suis passée de 53 Kg à 50,4 Kg ; Je souffre encore de constipation tenace malgré tous les pruneaux et les raisins que je prends. Rien ne semble marcher.

 

Les effets indésirables que j’ai connus :

 

- Douleurs abdominales

- Constipation chronique

- Allergie au gluten et aux produits laitiers

- Vertiges

- Insomnies

- Perte de poids

- Troubles de mémoire, douleurs lombaires, crampes

- incapacité à se concentrer

- Nausées, ballonnements

- Mains et pieds froids virant au violet

- Fatigue

- peau tachetée par périodes

 

En comparant mes notes avec celles des filles dont la santé a été affectée par le Gardasil, et en continuant mes recherches pour trouver ce qui peut apporter de l’aide, je fais tout ce que je peux pour tenter d’améliorer ma santé. Au plus profond de mon cœur, je sais que mes problèmes de santé sont dus au Gardasil.

 

Référence :

 

1. http://vaccinesafetyconference.com/videos.html

 

Source: SaneVax

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 18:00

Que ce soit parce que leurs enfants ont été endommagés par les vaccins pédiatriques ou pour éviter que d'autres jeunes adolescentes ne soient littéralement sacrifiées en vain par les dangereux vaccins HPV (Gardasil & Cervarix), des parents et un médecin ont récemment écrit au Président François Hollande.


LIRE ICI la lettre des parents d'enfants victimes de vaccins au Président Hollande (Ne pas hésiter à relayer et à faire de même en écrivant au Président Hollande, les frais de port sont gratuits quand les gens écrivent au Président... ou alors, écrire en ligne en cliquant sur ce lien) Plus d'infos sur le parcours de ces familles.


Découvrir ici le nouveau site consacré à un des enfants victimes, le petit Nello...


Nello-victime-du-vaccin.jpg

 

LIRE ICI au sujet de la lettre envoyée par le médecin réunionais Dr de Chazournes au Président Hollande au sujet des vaccins HPV. Relai médiatique de cette lettre ici.

 

LIRE ICI la lettre d'Océance Bourguignon et de ses parents à la Ministre Marisol Touraine. La réponse reçue au nom de Hollande. La réponse reçue à ce courrier de la part de M. Touraine.

 

Rien n’est pire que ne pas agir face à un tel scandale : écrire est à la portée de tous. Ce qui est arrivé à ces enfants et à toutes ces jeunes filles n’est rien de moins que le sacrifice pur et simple (et complètement inutile) de la qualité de vie d’individus que rien, éthiquement, ne pourrait venir justifier !

Cliquez ici pour écrire au Président Hollande.

 

 

Documentaire indispensable à visionner sur le drame des vaccins:

 

 

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 12:30

Pourquoi la vaccination contre le HPV devrait être arrêtée immédiatement (en attendant les études de sécurité)

 Fille-que-l-on-vaccine--HPV-.jpg

http://www.drfranklipman.com/what-you-need-to-know-about-the-hpv-vaccine/

 

Par Sayer Ji, 17 février 2014

 

Une nouvelle étude publiée dans Autoimmunity Reviews en janvier 2014 et intitulée « Sur la relation entre le vaccin contre le papillomavirus humain et les maladies auto-immunes » (*) est susceptible de rouvrir la controverse sur les dommages induits par la vaccination. En effet, quantité d'effets secondaires sont apparus depuis que le Gardasil de Merck & Co est arrivé sur le marché et que cette vaccination a été largement utilisée . [i]

 

L’étude souligne : « Avec l’introduction des vaccins contre le HPV, plusieurs cas d’apparition ou d’aggravation de maladies auto-immunes après la vaccination ont été rapportés dans la littérature et dans les données de pharmacovigilance. Ces cas ont déclenché des préoccupations quant à la sécurité du vaccin. »

 

Après un examen approfondi de la littérature médicale, les auteurs ont énuméré les conditions dans lesquelles la vaccination contre le HPV  est  probablement liée au développement de maladies auto-immunes (avec la remarque qu’il s’agit seulement de liens possibles et non de liens totalement confirmés). Il s’agit des maladies suivantes :

 

- Encéphalomyélite aiguë disséminée et autres maladies démyélinisantes du  système nerveux central

-Sclérose en plaques

- Insuffisance ovarienne primaire

- Syndrome de Guillain-Barré                               

- Dermatite Iga de Bullosus

- Purpura rhumatoïde

- Vascularite cutanée

- Maladie de Kikuch-Fujimoto

- Erythème polymorphe

- Ataxie cérébrale aiguë

- Purpura thrombocytopénique immunitaire

 

Les auteurs soulignent que « la décision de vacciner avec le vaccin contre le HPV est une décision personnelle et non une décision prise pour une question de santé publique. Le HPV n’est pas une maladie mortelle dans 95% des infections; les 5% restants peuvent être détectés et traités au cours de stades précancéreux. »

 

Les vaccins contre le HPV pourraient permettre au système immunitaire de se retourner pour attaquer le corps

 

Comment est-il possible qu’un vaccin qui a été déclaré sûr et efficace dans le monde entier soit éventuellement lié à un tel éventail de maladies auto-immunes ?

 

Une partie de l’explication réside dans le phénomène appelé « mimétisme moléculaire ». Dans pareil cas, le système immunitaire  pourrait confondre une structure propre au corps avec un peptide étranger (provenant généralement d’un pathogène) et ainsi causer des lésions auto-immunes. Les anticorps, par exemple, qui sont produits contre un agent pathogène spécifique peuvent réagir de façon croisée avec des protéines du corps qui ont une séquence identique ou similaire.

 

Cette possibilité est abordée dans un article révolutionnaire intitulé « Quantifier le risque possible de réactivité croisée d’un vaccin HPV16 », publié en 2009 dans le Journal of Experimental Therapeutics and Oncology. Cet article décrit l’arrière-plan du sujet comme suit :

 

Les effets indésirables potentiels associés à la vaccination contre les maladies infectieuses soulignent la nécessité d’une analyse et d’une définition efficaces des effets secondaires possibles du vaccin. En utilisant le protéome du HPV16 comme modèle, nous avons quantifié les risques réels et théoriques de la vaccination anti-HPV16, et défini le spectre potentiel de la maladie provenant de réactions croisées concomitantes à l’organisme humain.

 

Le protéome du HPV16 est tout le spectre des protéines produites par le virus HPV16 qui sont présentes dans les vaccins Cervarix et Gardasil. Chaque protéine comporte un risque d’induire une réponse immunitaire qui pourrait, en théorie,  se « retourner » contre les structures propres au protéome humain. Ayant cette possibilité à l’esprit, les chercheurs ont utilisé une méthode particulière pour déterminer la probabilité d’un tel événement […]

 

Les résultats de leur recherche ont mis à jour un profond degré de correspondance : le protéome humain contient 82 heptapeptides et deux octapeptides trouvés dans le HPV16.

 

[…] Le nombre de correspondances virales, ainsi que leur localisation font que l’apparition de réactions croisées auto-immunes secondaires chez l’hôte humain après la vaccination à base de HPV16 est pratiquement inévitable (Souligné par l’auteur de l’article).

 

Le caractère soi-disant « inéluctable » de « réactions croisées auto-immunes chez l’être humain après vaccination à base de HPV16 » est profondément inquiétant, tout spécialement si l’on réalise qu’il y a 4 souches au total dans le vaccin Gardasil et deux dans le Cervarix. Ceci augmente de manière significative la gamme de chevauchement protéomique entre protéines virales  et protéines humaines en tant que mimétisme moléculaire.

 

Il est aussi important de reconnaître que le vaccin n’a jamais empêché un seul cas de décès à la suite du cancer du col de l’utérus, alors que des millions de personnes sont exposées à ce que l’on peut probablement qualifier de risques de santé inévitables.

 

Les vaccins HPV ne fonctionnent pas comme prévu et leur sécurité n’est pas assurée

 

Dans un article paru en 2013 dans le journal Infectious Agent Cancer, intitulé « Vaccins contre le HPV et prévention du cancer-  la science contre l’activisme », la raison d’être des programmes actuels de vaccination contre le HPV dans le monde entier est remise en question.

 

Le principe de base des campagnes mondiales de vaccination est décrit comme suit : 1) les vaccins contre le HPV éviteront des cancers du col de l’utérus et sauveront des vies, 2) les vaccins ne comportent pas de risques d’effets secondaires graves.

 

Dès lors, des efforts devraient être déployés pour vacciner un maximum de pré-adolescentes pour réduire le fardeau du cancer du col utérin.

 

Malgré cela, les auteurs affirment : « Une analyse minutieuse des données pré- et post autorisation montrent que ces deux  prémisses sont en contradiction avec des preuves concrètes, et proviennent en grande partie d’une mauvaise interprétation significative des données disponibles. »

 

Comment cela ?

 

Les auteurs expliquent :

 

En dépit de beaucoup d’optimisme injustifié et prématuré, il est un fait que les vaccins contre le HPV n’ont jusqu’ici pas empêché un seul cas de cancer (encore moins un décès par cancer du col utérin). Au lieu de cela, ce que les essais cliniques ont montré c’est que les vaccins contre le HPV peuvent prévenir certaines lésions pré-cancéreuses (CIN 2/3) associées aux infections à HPV-16 et HPV-18. Une grande partie de ces infections peut se résoudre spontanément indépendamment du statut vaccinal. [2-4]. Par exemple, chez les adolescentes et les femmes de 13 à 24 ans, 38% des lésions CIN2 se résolvent après un an, 63% après deux ans et 68% après trois ans. [5]. En outre, la validité des CIN2 qui seraient des précurseurs du cancer est douteuse en raison des taux élevés d’erreurs de classification et d’une mauvaise reproductibilité dans les diagnostics, ainsi que des taux élevés de régression. [6-9]  Selon Castle et al. [7], le CIN2 est le moins reproductible de tous les diagnostics histopathologiques et peut refléter en partie l’erreur d’échantillonnage.

 

Alors que le CIN3 est un marqueur plus fiable pour la progression du cancer que le CIN2, l’utilisation de ce marqueur n’est pas non plus sans présenter de réserves. [2,10]. En outre, la sécurité présumée des vaccins contre le HPV n’est pas étayée par les faits :

 

De même, l’idée que les vaccins contre le HPV ont un profil de sécurité impressionnant ne peut être pris en considération qu’à la suite d’une conception très imparfaite des tests de sécurité. [2,13] et est contraire à l’accumulation des preuves émanant des données de surveillance et de rapports de cas qui continuent de lier la vaccination contre le HPV à des effets indésirables graves (y compris des décès et des invalidités permanentes. [2, 4,14]. Par exemple, et par rapport à tous les autres vaccins faisant partie du calendrier vaccinal des Etats-Unis, le Gardasil à lui seul est associé à 61% de toutes les réactions indésirables graves (y compris 63,8% de tous les décès et 81,2% des cas d’invalidités permanentes) chez les femmes de moins de 30 ans. [12]

 

Bien qu’un rapport de surveillance (de l’innocuité des vaccins) ne prouve pas par lui-même que le vaccin ait provoqué une réaction indésirable, la fréquence anormalement élevée des effets indésirables liés aux vaccins contre le HPV déclarés dans le monde entier, ainsi que leur tendance constante (troubles liés au système nerveux ayant la fréquence la plus élevée) indiquent une potentielle relation causale [2]. En outre, et en correspondance avec les données de surveillance, on observe un nombre croissant de rapports de cas d’effets indésirables graves liés à l’administration du vaccin contre le HPV avec des troubles auto-immuns et du système nerveux les plus fréquemment rapportés dans la littérature médicale. [15-24]

 

Les auteurs de l’article résument comme suit leurs recherches :

 

En résumé, les déclarations optimistes selon lesquelles les vaccins HPV préviendront des cancers du col utérin, sauveront des vies, et sont des vaccins extrêmement sûrs, ces déclarations reposent sur des hypothèses qui sont mal interprétées et qui sont présentées au public comme étant des preuves factuelles.

 

Nous concluons donc que l’objectif de réduction des cancers du col utérin pourrait être mieux atteint en optimisant le dépistage (qui ne comporte aucun risque grave pour la santé) tout en préférant cibler d’autres facteurs favorisant la maladie que d’avoir recours aux vaccins qui ont des profils d’efficacité et de sécurité douteux. [2,25]

 

Remarques finales :

 

En prenant en compte le fait que l’on vient de découvrir que les vaccins HPV ne sont pas efficaces pour assurer la protection des femmes Afro-Américaines, les décideurs doivent s’  atteler à reformuler leur message pour un large éventail de raisons. Le fait que ces vaccins ne présentent pas l’efficacité qui avait été annoncée et que l’assurance de leur sécurité n’a pas été parfaitement et indépendamment établie, renvoie à la question du consentement éclairé. Si on ne fournit pas au public les informations nécessaires pour un consentement éclairé, si la politique de vaccination est basée sur la culture de la foi en une autorité supérieure et non sur les preuves et faits eux-mêmes, le temps est clairement venu pour le public de prendre le contrôle de sa propre santé, en commençant peut-être par une recherche plus approfondie sur le sujet.

 

Pour une recherche complémentaire sur les effets secondaires du vaccin HPV, voir : http://www.greenmedinfo.com/anti-therapeutic-action/vaccination-hpv-gardisil

 

Notes:

 

(*)http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=autoimmunity+reviews+hpv+vaccination

(NB: l'étude intégrale est payante d'où que toutes les références mentionnées ci-dessus ne sont pas consultables gratuitement); l'auteur du présent article traduit ci-dessus a, lui, acheté l'étude intégrale et pu consulter ces références.)

 

[i] Merck Reports Double-Digit Earnings-Per-Share Growth for Second Quarter 2007

 

Cet article a d’abord été publié en anglais sur GreenMedinfo le 17 février 2014 et retransmis par Catherine Frompovich le 19 février 2014

 

Source: Greenmedinfo


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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 10:36

Dr Kurt : "Pourquoi j’ai choisi de ne plus jamais vacciner mon propre fils et les autres enfants que nous pourrions avoir". 

 

Petite-fille-vaccinee--Le-veilleur-.jpg

(Traduction d'extraits)

 

La vaccination par opposition à l’immunisation

 

Il est absolument nécessaire de clarifier les termes VACCINATION par rapport à IMMUNISATION. Ce sont les médias et le monde pharmaceutique qui ont influencé le public en leur faisant croire que la vaccination était l’équivalent d’immunisation. En ce qui me concerne, je suis pour l’immunisation. Vacciner c’est le fait d’injecter des substances dans le corps. Cette pratique ne crée pas l’immunité. Ce sont deux choses complètement différentes…

 

La création de l’immunité est un processus naturel. Le corps utilise plusieurs moyens de défense. La première ligne de défense est la peau. C’est elle qui arrête tout ce qui peut être nuisible au corps. Avec un vaccin, cette loi de la nature est complètement ignorée et contournée étant donné que l’on injecte des produits que la peau empêcherait de pénétrer dans le corps.

 

Nous avons aussi un système respiratoire qui fait aussi partie intégrante des défenses du corps. On tousse, on éternue, on se mouche pour pouvoir expulser l’ « envahisseur » potentiel. La toux, les éternuements  sont les résultats d’un système immunitaire qui fonctionne. Il ne s’agit pas  de réprimer ces réactions avec des antipyrétiques, des antihistaminiques etc. Si vous utilisez ces moyens vous risquez de faciliter le rôle des « envahisseurs ».

 

Nous disposons aussi du système lymphatique qui, en association avec le travail des intestins, pourra lutter contre des « envahisseurs » plus redoutables.

 

Si votre système immunitaire est affaibli au point de permettre aux « envahisseurs » de franchir ces barrières, ces derniers, vivants ou morts, pourront pénétrer dans le flux sanguin. Une fois dans le sang, ces « envahisseurs » peuvent atteindre n’importe quel endroit du corps. Pas bon du tout !

 

Un vaccin viole toutes les lois des défenses immunitaires naturelles. Le vaccin fait pénétrer un pathogène potentiel avec toutes sortes d’ingrédients TOXIQUES (aluminium, formaldéhyde, adjuvants etc.) directement dans le flux sanguin. Ceci ne pourrait jamais se produire avec une immunité naturelle bien construite. Cette dernière phrase est une sorte de contradiction en soi. L’immunité est une chose naturelle. Les vaccins sont des choses artificielles.

 

Recherche biaisée :

 

La recherche officielle nous dit que les vaccins sont sûrs et efficaces ; c’est son  mantra habituel. Mais cette recherche est biaisée parce qu’elle ne correspond pas aux exigences scientifiques qui s’appliquent aux autres produits. La Règle d’Or de la recherche scientifique est l’étude en double aveugle, randomisée et contrôlée. (RCT).

 

Cela signifie que les personnes testées doivent être réparties au hasard en deux groupes. Les deux groupes reçoivent soit le véritable produit testé, soit un « faux » produit. On vérifie ensuite quel groupe de personnes se portent le mieux, quel groupe se porte moins bien etc. En théorie, il ne peut y avoir de biais parce que les chercheurs ne savent pas qui fait partie du premier groupe ou du groupe placebo.

 

Combien de vaccins a-t-on déjà étudiés de cette manière ? AUCUN ! La raison ? Les chercheurs diront qu’ils ne peuvent réaliser pareille étude (avec un groupe vacciné par rapport à un groupe non vacciné) parce qu’ils estiment qu’il serait contraire à l’éthique de ne PAS administrer un vaccin à un enfant. Ils prétendent ne pas vouloir être responsables si un enfant devait mourir d’une maladie qui aurait pu être évitée. Mais s’il arrivait qu’une personne (qui, par exemple, prend des antidépresseurs) meurt au cours de leurs essais, là, il ne semble y avoir aucun problème.

 

Je dis aux compagnies pharmaceutiques que je me porte volontaire pour que mon enfant soit repris dans un groupe placebo pour que l’on puisse comparer son état de santé avec celui de tous ceux qui ont reçu tous les vaccins recommandés. Je suis aussi certain qu’il serait relativement facile de rassembler quelques centaines de milliers d’enfants supplémentaires qui accepteraient de faire partie du groupe placebo.

 

Au lieu d’effectuer des recherches pour vérifier la sûreté et l’efficacité des vaccins, ils s’intéressent essentiellement à une chose : est-ce que la personne produit des anticorps par rapport à l’antigène (« l’envahisseur ») qui se trouve dans le vaccin. Si la personne fait des anticorps, alors le vaccin est « sûr » et « efficace ». C’est en tout cas ce qu’ils veulent nous faire croire. Il convient aussi de savoir que les études sont rarement effectuées sur des enfants en-dessous de 4 ans. Comment peut-on prétendre que tel ou tel vaccin soit sûr et efficace pour un bébé si on n’a jamais testé ce vaccin sur des bébés ?

 

Les deux groupes de personnes qui ont une production limitée d’anticorps sont les nourrissons et les personnes âgées. Or, ce sont précisément ces deux groupes que l’on vaccine le plus […]

 

Les bébés ne produisent pas d’anticorps avant 6 mois. Dès lors, pourquoi administrer des vaccins à des nourrissons avant 6 mois s’ils ne peuvent pas produire d’anticorps ? Même si la théorie vaccinale était valable, il serait  absolument inutile d’injecter un vaccin à un bébé de moins de 6 mois. Comme le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant l’âge de deux sans, la surcharge de vaccins avant l’âge de 18 mois paraît complètement absurde.

 

Les rappels :

 

Exposer des enfants qui ont à peine 18 mois à 36 vaccins est un autre aspect de cette science de pacotille. A propos des recherches faites sur l’efficacité des vaccins (pendant combien de temps tel ou tel vaccin va-t-il être efficace ?), on n’en a pas la moindre idée. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il existe plusieurs vaccins pour différents antigènes.


Prenons le dernier vaccin contre le HPV pour les jeunes-filles de 12 ans. Ces dernières doivent recevoir 3 injections contre le HPV qui « POURRAIT » (mais la chose n’a jamais été confirmée) contribuer à provoquer  un cancer du col de l’utérus.

 

Le fabricant  prétend que le vaccin est efficace pendant 5 ans. Ici le problème est double. 1. L’âge moyen où des personnes font un cancer du col de l’utérus est de 50 ans. 2. Le vaccin est administré à des filles de 12 ans. Nous vivons dans un système qui pousse les jeunes-filles à se faire injecter des vaccins dont l’efficacité dure 5 ans pour une maladie qui, en moyenne, concerne des personnes de 50 ans. Si on administre un vaccin à une fille de 12 ans, que restera-t-il de l’efficacité de ce vaccin quand elle aura 17 ans ? Et on continue de prétendre pouvoir éviter le cancer du col quand elles seront plus âgées ! Et, ce serait moi le charlatan qui dénonce ce problème des vaccins ?

 

Alors, quels sont les taux d’efficacité des autres vaccins ? Qui le sait ? Ils n’étudient pas cette question ; ils disent qu’il faut d’autres études. Une fois que tel vaccin a été approuvé par la FDA et qu’il est sur le marché, il n’est plus nécessaire d’encore dépenser de l’argent pour étudier ses effets. En lieu et place, on a un « tube à essai » de quatre millions de nouveaux sujets chaque année. Ils peuvent se détendre et même ne jamais s’inquiéter de quelque plainte que ce soit parce que le gouvernement les protège de toute responsabilité.

 

Comme aucune étude ne peut déterminer avec exactitude la durée d’efficacité des vaccins, il sera possible de recommander sans fin des piqûres de rappel. Les vaccins qui me préoccupent le plus sont les vaccins qui s’administrent en quatre fois. Si les 3 premières injections ne confèrent pas d’immunité, comment peut-on savoir que la dernière injection pourra procurer une immunité à vie ? Pourquoi, par exemple les 2 premières doses d’un vaccin seraient-elles seulement valables pour une année, et comment se ferait-il que la dernière dose soit valable pour une vie entière ? Tout cela nous semble assez arrogant et manquer totalement de logique.

 

Source: Health Impactnews

 

 

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 17:10

GARDASIL : Ashlie a été jusqu’au seuil de la mort !

 

Par Shawna Snyder, 17 février 2014  

  Ashlie--Guillain-Barre.jpg

 

Qui aurait jamais pu penser qu’une seule injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil aurait pu conduire ma fille chérie au bord de la mort ? Mes deux filles Ashlie et Lyndsie ont toutes les deux reçu le vaccin Gardasil le même jour. Heureusement Lyndsie n’a pas connu d’effet secondaire. Ashlie n’a pas eu la même chance. Ashlie avait toujours été pleine de vie. Elle parvenait à gérer n’importe quoi. A quatre ans, Ashlie avait décidé qu’elle serait danseuse. Comme elle était quelque peu timide et n’aimais pas trop qu’on la regarde, nous nous étions dit que son projet ne se maintiendrait pas. Nous n’aurions pas pu davantage nous tromper. Quand elle devint plus âgée, nous avons bien dû nous rendre compte qu’elle avait trouvé et sa passion et sa carrière pour la vie. Elle était pratiquement sur le point de devenir danseuse professionnelle ; elle était en tout cas en bonne voie.

 

Comment aurions nous pu savoir  qu’un vaccin allait changer sa vie et nos vies d’une manière aussi radicale ?

 

C’est à la mi-juin 2009 qu’Ashlie a reçu son premier et unique vaccin Gardasil. Je remercie le ciel que Lyndsie qui a reçu le Gardasil le même jour n’ai pas eu de réaction négative au vaccin.

 

Environ 16 jours plus tard, Ashlie a commencé à se plaindre parce que, disait-elle, ses jambes ne fonctionnaient pas correctement. Personnellement je ne savais pas ce qui se passait et je lui ai donné du tylenol. Le lendemain matin quand je suis descendue, Ashlie était étendue sur le canapé en train de regarder la télévision. Elle m’expliqua qu’elle avait dû ramper de sa chambre comme pour descendre les escaliers pour pouvoir atteindre le canapé. Elle m’expliqua qu’elle ne savait plus marcher. Je lui ai alors demandé d’essayer de se tenir debout. Elle a tout fait pour y parvenir puis elle est tombée sur le sol.

 

Nous l’avons immédiatement conduite aux urgences. Le médecin a levé les mains en l’air en disant qu’il ne savait pas ce qui se passait ; il constatait que c’étaient simplement des douleurs qui étaient en train d’augmenter. On lui donna des béquilles et une prescription pour des stéroïdes. J’ai reconduit ma fille à la maison convaincue que le médecin avait tort, parce que j’avais eu 5 filles et je n’avais jamais vu des douleurs qui augmentaient de pareille façon.

 

Quand elle avait dix ans on avait décelé de l’épilepsie chez Ashlie. J’ai pensé qu’elle était peut-être en train de faire une nouvelle crise et j’ai téléphoné à un neurologue. Ce dernier m’a assuré qu’il ne pouvait pas s’agir d’une crise d’épilepsie. Il m’a demandé de conduire ma fille aux urgences le matin pour qu’elle soit examinée le plus vite possible et qu’elle puise rentrer le plus tôt possible à la maison.

 

Ce soir-là, j’ai dî aider Ashlie à rentrer et à sortir de la baignoire. J’ai voulu lui tendre quelque chose et à ma grande horreur, j’ai dû réaliser que ses bras et ses mains ne fonctionnaient pas non plus. Elle n’est pas parvenue à saisir ce que je lui présentais.

 

Après quelques coups de fil, j’ai à nouveau reconduit Ashlie aux urgences. Il n’a pas fallu une heure pour qu’elle soit à nouveau examinée. J’avais téléphoné à mon père dont l’ami est médecin. Ce dernier lui conseilla de demander s’il ne s’agissait pas d’une « paralysie ascendante ». Après avoir posé cette question au médecin, celui-ci répondit Que « oui ».Il semblait qu’Ashlie souffrait du syndrome de Guillain-Barré (SGB)

 

Le médecin ma demandé si elle avait été malade. Je répondis que non. Je ne pouvais absolument pas imaginer qu’elle avait pu attraper une chose pareille.

 

Elle resta aux urgences jusqu’à ce qu’une chambre se libère. A ce moment-là, je ne réalisais toujours pas l’extrême gravité du problème. Une fois qu’elle fut dans sa chambre, on me proposa des articles sur le syndrome de Guillain-Barré. La réponse à la toute première question que je me posais se trouvait maintenant en toutes lettres dans la première phrase que j’ai lue, Le Guillain-Barré peut s’attraper par un vaccin et Ashlie venait d’être vaccinée. Elle avait reçu une dose de Gardasil au début du mois. 

 

Ashlie-Syndrome-de-Guillain-Barre.jpg

  Ashlie après sa première injection du Gardasil

 

Quand j’ai vu Ashlie dans son lit d’hôpital je ne pouvais plus reconnaître la jeune fille pleine de santé et dynamique que j’avais connue. Maintenant, elle ne savait plus marcher ; elle était incapable de se lever toute seule, d’aller aux toilettes. Elle ne savait plus manger. On devait la nourrir au travers d’un tube qui lui rentrait par le nez. On lui avait administré des immunoglobulines par voie intraveineuse pour pouvoir arrêter la paralysie.

 

Elle a commencé à délirer, à parler comme un bébé dans son sommeil. Elle souffrait beaucoup et en ce qui me concerne, je ne savais que faire. Je ne réalisais même pas pleinement à quel point le Guillain-Barré était grave.

 

En 24 heures la situation empira encore. Son système respiratoire ne fonctionnait pratiquement plus. Elle fut alors transportée aux soins intensifs. A peine arrivée dans la salle, elle arrêta de respirer. Il fallut d’urgence parer à la situation. Je ne parvenais pas à croire ce que j’étais en train de voir. Ma fille chérie était en train de mourir sous mes yeux.

 

Elle ne savait plus parler et essayait de faire des signes pour tenter de communiquer. On a dû la mettre sous respirateur et le 1er juillet 2009, elle fut intubée car elle ne pouvait plus respirer par elle-même. C’était la machine qui devait l’aider à respirer. Son cœur s’emballait 160-180 bpm. Elle avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine. Au cours des deux semaines et demi qui ont suivi, j’étais assise à côté d’elle et je voyais que la situation empirait.

 

Le syndrome de Guillain-Barré est plus fréquent chez des personnes âgées, mais pas chez des enfants. C’était le cas le plus grave qu’ils avaient vu à l’hôpital depuis 3  ans. L’hôpital a dû adapter les traitements prévus pour adulte au cas d’Ashlie qui n’avait que 12 ans. Elle reçut encore des immunoglobulines par voie intraveineuse, passa un IRM et plusieurs tests pour le système nerveux. Les dommages neurologiques qu’elle avait subis étaient horribles. Le Guillain-Barré n’avait pas seulement détruit sa myéline, mais il avait commencé à détruire l’axone.

 

Finalement la maladie commença à régresser et son corps commença peu à peu à guérir. Après avoir été entubée pendant 3 semaines, elle a commencé à respirer par elle-même et fut extubée. Elle souffrait alors atrocement. Elle souffrait tellement qu’elle avait l’impression qu’on lui arrachait la peau si on la touchait. Après être encore restée une semaine dans cet hôpital, elle fut transportée à l’hôpital des enfants  pour réhabilitation. C’est ainsi qu’Ashlie dut encore passer 4 semaines loin de la maison pour  des thérapies 7 jours par semaine. Elle était fatiguée de tout cela, tout son corps lui faisait mal et on la voyait souvent pleurer. Après qu’elle eût fêté son 13ème anniversaire à l’hôpital, nous avons décidé qu’il était temps pour elle de rentrer à la maison pour commencer une nouvelle vie.

 

A la maison Ashlie a poursuivi ses thérapies. Nous avons tout fait pour lui rendre la vie la plus normale possible. Elle a doucement repris des cours de danse, mais d’une manière très limitée. Elle se rendait aussi régulièrement à l’hôpital pour compléter ses thérapies.

 

Après 6 mois les thérapeutes nous ont dit qu’ils ne pouvaient pas en faire plus. Ce n’était évidemment pas la réponse que je souhaitais entendre. Elle n’avait que 13 ans.

 

Nous avons continué à multiplier les contacts, les recherches. Finalement on nous a conseillé la méthode Pilates qui améliora quelque peu la situation. Malgré que certains points s’amélioraient, la santé d’Ashlie se modifiait : il lui était maintenant impossible de garder les aliments. Dès qu’elle mangeait, elle devenait très malade et vomissait. Elle avait aussi des étourdissements et s’évanouissait. Ses douleurs nerveuses aussi étaient telles que personne ne pouvait la toucher. De nouveau elle avait l’impression qu’on lui arrachait le peau. Combien de fois aussi ne l’ai-je pas vue perdre connaissance et devoir lutter pour respirer. Son pouls est aussi beaucoup trop rapide. Nous avons continué à la conduire chez des médecins, des spécialistes. On a une fois été à un doigt de devoir faire une chirurgie cardiaque pour éviter le pire. Pendant 30 jours  elle a été reliée à des moniteurs cardiaques alors qu’elle voulait reprendre la danse.

 

Au cours des 4 dernières années, nous l’avons conduite dans plusieurs services d’urgence et chaque fois on nous a dit la même chose: les médecins disaient qu’ils ne détectaient rien et que tout se passait dans sa tête.

 

Finalement au cours de l’été 2013, j’ai eu l’occasion de lire l’histoire d’une fille dont la santé avait été endommagée par le Gardasil. D’habitude, je ne lis jamais les commentaires au sujet de ces articles parce que je les trouve trop critiques ou trop grossiers.

 

Dans cet article, une dame parlait d’un médecin qui avait beaucoup aidé sa nièce. Je profitai de l’occasion pour les contacter tous les deux. Nous avons consulté le médecin en septembre 2013 et avons commencé un traitement en octobre. La route a été longue. – Ashlie a complètement dû changer ses habitudes alimentaires et prendre de nombreux suppléments. Elle consulte ce médecin toutes les 4 à 6 semaines.

 

L’un de ses objectifs principaux était de retrouver sa souplesse. En tant que danseuse, c’était pour elle très important. Elle y arrive petit à petit. Il y a quelques jours je l’ai vue faire un exercice dont je la croyais totalement incapable. J’étais quasi certaine qu’elle ne pourrait jamais plus y arriver.

 

Tous les jours je regrette de lui avoir fait administrer ce vaccin, mais d’autre part, je suis heureuse qu’elle a été battante et n’a jamais abandonné la lutte. La mère et la fille ont été ensemble dans cette épreuve et jamais elles n’abandonneront. Nous espérons également que tout ce que nous pourrons réaliser pour Ashlie pourra profiter à beaucoup d’autres dont la santé a aussi été gravement endommagée par le vaccin Gardasil.

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2014  pour les Vaccins contre le cancer du col de l’utérus.

 

Rapports d’effets secondaires (publié par Sanevax)

 

Description

Total

Infirmes

1.048

Décès

157

N’ont pas récupéré

6.653

Frottis du col anormaux

554

Dysplasies du col de l’utérus

234

Cancers du col de l’utérus

72

Cas où le pronostic vital a été engagé

606

Visites aux urgences

11.223

Hospitalisations

3.424

Séjours hospitaliers prolongés

244

Effets secondaires graves

4.557

Effets secondaires

32.995

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source : SaneVax

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 14:17

Canard-Enchaine-du-12-fevrier-2014.JPG

 

Mise à jour au 10/09/14: Le sinistre projet de vaccination scolaire se poursuit en France: VOIR ICI

En Belgique francophone, il a d'ailleurs fait un flop, moins de 20% des parents des jeunes filles ciblées ayant accepté. Voir aussi ICI et ICI

L'aveu que ces programmes de vaccination HPV ne remportent un taux élevé d'adhésion que dans les pays qui la pratiquent dans un cadre scolaire constitue un AVEU d'échec d'adhésion spontanée et véritable car il y a toujours dans ce type de situation un nombre conséquent de gens qui pensent à tort qu'une vaccination effectuée en milieu scolaire est obligatoire et bien sûr, les officiels jouent évidemment pleinement sur une telle ambiguïté. D'où leur illusion de "succès". Le programme français (de vaccination scolaire) pourrait toutefois s'avérer à long terme "un mal pour un bien" s'il entraîne fort logiquement encore plus de victimes, ce qui induira un relai médiatique croissant etc. (jusqu'à ce que le public comprenne avec évitement à long terme d'un nombre encore plus grands de victimes "silencieuses"). Une autre option, plus crédible vu le contexte déjà existant de prise de conscience de la dangerosité de cette vaccination parmi d'autres, est que cette initiative soit un flop, comme en Belgique. A ceci près que le projet français prévoit explicitement de faire face au refus et réticences des parents en essayant de les contourner et de faciliter ainsi la vaccination de jeunes filles (bonjour la manipulation et l'esprit de troupeau, bien connu en psychologie sociale!) à l'insu des parents...

Et de façon convergente avec la stratégie de vaccination scolaire, il est aussi question d'essayer de vacciner les jeunes filles de + en + tôt contre le HPV, dès l'âge de 9 ans! Ce faisant, les officiels veulent cette fois agir non plus sur les réticences des parents mais sur la possibilité/probabilité que les jeunes filles puissent décider par elles-mêmes, en allant par exemple lire sur internet (ce que les jeunes filles de 9 ans ont sans doute moins le réflexe de faire sur des sujets de santé que les jeunes de 15 ou 16 ans). Dans les deux cas, la vaccination scolaire et l'abaissement de l'âge de la vaccination, il s'agit donc d'une approche négative, une approche par l'évitement: éviter que plus de gens encore refusent la vaccination effrénée. Il n'empêche, le Titanic de la vaccination sombre chaque jour un petit peu plus et ce ne sont pas ces ficelles ultra-voyantes synonymes d'échec qui vont redonner confiance aux gens...


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