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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les process de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 21:45

Débat "Pour ou contre" sur RTL TVI le 25 mars 2015.

 

Pour accéder aux documents et preuves des arguments avancés par Marie-Rose Cavalier d'Initiative Citoyenne:


- Loi belge sur les droits du patient (cf notamment article 8 alinéa 2): http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_...


- Côté business des vaccins pour les médecins (données chiffrées): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Impact négatif clair des conflits d'intérêts pour le patient: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


+ D'infos sur le Pr/Dr Jack Lévy, ses conflits d'intérêts et sa connaissance du dossier vaccinal: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Aveux du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS sur le caractère franchement expérimental des vaccins:

http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Documents confidentiels accablants sur plusieurs vaccins pour enfants dont l'Infanrix hexa (plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant lui-même): http://www.initiativecitoyenne.be/art... http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Sur l'AUTISME, preuve que les revues qui ont traîné le Dr Wakefield dans la boue avaient des liens avec Merck, fabricant mondial de vaccins (y compris de vaccin ROR): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Preuve aussi que les résultats des travaux contestés de Wakefield ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non critiqués:

 http://www.dailymail.co.uk/news/artic...

 

- Sur le fait que l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance = équivalent belge de la PMI) refuse de répondre, voir ici: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Envie de + d'infos encore? Tapez un ou plusieurs mots-clés bien ciblés suivis de la mention Initiative Citoyenne dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr (ex: Infanrix hexa Initiative Citoyenne; coqueluche Initiative Citoyenne; hépatite B Initiative Citoyenne etc. etc.) http://www.initiativecitoyenne.be


Le collectif citoyen 100% indépendant qui vous redonne des clefs pour CHOISIR VRAIMENT, en pleine connaissance de cause...

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 22:20

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

 

D’ après CBS Seattle,19 mars 2015

Une femme décède après avoir reçu le vaccin contre la fièvre jaune

Portland, Ore. (CBS Seattle)

 

Une femme de l’Orégon a eu une réaction fatale au vaccin contre la fièvre jaune, a confirmé un rapport.

 

Cette dame de la soixantaine était en parfaite santé avant la vaccination.

 

Selon un rapport des Centres de Contrôle et de Prévention obtenu par « Live Science », la dame en question voulait se protéger contre la fièvre jaune avant d’entreprendre un voyage en Amérique du Sud. Six jours après avoir reçu le vaccin, elle a commencé à souffrir de vomissements, de diarrhée et d’essoufflements. Elle fut immédiatement dirigée vers les urgences d’un hôpital.

 

Selon le rapport, dix heures après avoir été admise à l’hôpital, son état a empiré. Elle fut mise sous ventilateur et a développé des lésions cardiaques ainsi que de l’insuffisance rénale. Trois jours plus tard, elle décédait dans cet hôpital.

 

Une autopsie a révélé qu’elle avait une tumeur au thymus. Le thymus est un organe important du système immunitaire situé près du cœur. Aucune tumeur n’avait été diagnostiquée avant son décès. L’autopsie a aussi révélé qu’elle avait du matériel génétique viral de la fièvre jaune  dans plusieurs organes et dans son sang.

 

Les médecins ont dit que cette dame était morte d’une maladie viscérotrope associée au vaccin contre la fièvre jaune. Il s’agissait d’une réaction grave au vaccin de la fièvre jaune qui a provoqué la réplication, hors contrôle, du virus. Il s’agit d’une réaction rare. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies parlent de quatre cas confirmés sur un million de doses de vaccins distribuées.

 

Les personnes les plus à risques sont celles qui ont 60 ans et plus, de même que celles qui ont une maladie du thymus. Le CDC a voulu préciser que si la maladie avait été détectée avant la vaccination, ils ne lui auraient pas recommandé de se faire vacciner.

 

Les maladies du thymus sont rares et aucun dépistage n’est recommandé.

 

Le CDC explique que la fièvre jaune est transmise par les moustiques et qu’elle se produit dans les régions tropicales d’Amérique du Sud et en Afrique. Les symptômes de la maladie vont d’une fièvre légère à une maladie du foie. Les accidents mortels peuvent se produire dans 20 à 50% des cas. Il est recommandé aux personnes habitant ou voyageant dans ces régions d’Amérique du Sud ou dans certains pays d’Afrique de se faire vacciner.

 

Le CDC note que les risques de faire la maladie l’emportent sur les risques qui pourraient être associés au vaccin.

 

Les chercheurs précisent : « quand il s’agit de déterminer si une personne doit recevoir ou non le vaccin contre la fièvre jaune, le patient doit discuter avec le clinicien du risque d’attraper la fièvre jaune au cours d’un voyage, en tenant compte de la saison, de la destination de la durée du voyage, de la probabilité d’être exposé à des moustiques pendant le voyage, ainsi que du statut vaccinal de la personne. »

 

Source : Seattle.cbslocal.com

 

Voir aussi :

 

Vaccination contre la fièvre jaune: quel bénéfice/risque?

 

Vaccination contre la fièvre jaune- Les rappels sont inutiles et c’est seulement maintenant qu’on le dit

 

Un ex journaliste de la BBC, victime du vaccin contre la fièvre jaune

 

Vaccin contre la fièvre jaune : savez-vous vraiment comment le vaccin est fabriqué ?

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 09:09

VACCIN POLIO ORAL

 

Un papa de Staten Island reçoit 22,5 millions de dollars dans un procès qui l’oppose à un laboratoire pharmaceutique

 

D’après Benjamin Peil, Tina Moore, 21 mars 2009

Dégâts du vaccin polio oral: un fabricant condamné à verser 22,5 millions de dollars à un Américain

                          Dominick avec ses files Jennifer, Diana et Heather

 

Il y a 30 ans, un homme de Staten Island a attrapé la poliomyélite en changeant la couche de sa fille, le virus étant passé dans les selles de l’enfant. Le jugement a condamné le fabricant du vaccin à lui payer plusieurs millions de dollars.

 

Dominick Tenuto est tombé malade alors qu’il travaillait dans une petite firme en 1979. Il devait recevoir 22,5 millions de dollars en dédommagement. Cette somme est certainement l’une des plus élevées qui ont été accordées dans pareille affaire à Staten Island. « Ce fut une longue bataille, et nous avons finalement gagné », a déclaré Tenuto, 61 ans, au Daily News Saturday. «  Il nous a fallu attendre 30 ans » !

 

Le jury a déterminé que le vaccin Orimune que sa fille Diana avait reçu était «déraisonnablement dangereux » et que le groupe pharmaceutique Lederle Laboratories était à 100% responsables pour les dommages causés. Le jury a aussi relevé que la compagnie pharmaceutique avait omis d’avertir les médecins des risques potentiels du vaccin.

 

Tenuto et ses avocats ont fait valoir que le vaccin polio oral, qui contenait un virus vivant, est passé par le corps du bébé pour l’infecter dans la suite. Tenuto qui est en chaise roulante a perdu son travail et entamé des poursuites deux ans après avoir contracté la polio.

 

« Quand je me suis retrouvé paralysé, un collègue a immédiatement appelé l’hôpital », dit-il, mais alors, je ne savais pas que j’allais être paralysé pour le restant de mes jours. »

 

Tenuto passa les mois qui suivirent aux soins intensifs et sous respirateur artificiel. « Je pensais que j’allais devenir un légume » déclare-t-il.

 

« J’étais au seuil de la mort », dit Tenuto « On avait appelé un prêtre ».

 

Après des mois de réhabilitation, sa santé s’est améliorée mais une partie de son corps est restée partiellement paralysée. Tenuto aurait voulu retravailler, mais il ne lui était pas possible de rejoindre son poste de travail en chaise roulante.

 

Sa fille Heather (34 ans) a déclaré que le dédommagement avait été mérité depuis bien longtemps.

 

« Je connais la vie difficile qu’il a eue », dit-elle, « et j’espère que ce verdict pourra empêcher que ce malheur arrive à d’autres. »

 

Tenuto qui a deux petits enfants, envisage de faire un don à des œuvres, d’aider sa famille, de se faire arranger sa denture et retrouver un meilleur logement.

 

« J’ai connu des moments terriblement difficiles, très difficiles, dit Tenuto, mais j’ai voulu me battre.

 

Les laboratoires Lederle ont l’intention  de faire appel.

 

Source: NY Daily News

 

Voir aussi :

 

Plus de 450 parents pakistanais emprisonnés pour refuser ce même vaccin…

 

Le vaccin contre la polio tue et handicape

 

Vaccins et décès d’enfants

 

Vaccination polio en Inde : la maladie causée par le vaccin : deux fois plus meurtrière.

 

Vaccination polio : l’inconnu – SV40 et cancer

 

Vaccins : quels risques ?

 

Eradication de la polio ?   

                                       

Variole & polio : aveux explosifs

 

Cancers, vaccins polio et SV40- ce que les autorités ne vous diront jamais

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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 11:14

21 mars 2015. Dauphiné.com Par Sylvie Montaron

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

Les vaccins obligatoires ont-ils vécu ? Photo DL/Michel THOMAS

L’avis du Conseil constitutionnel ne clôt pas le débat. Au contraire. Car la nécessité de supprimer l’obligation de vacciner est, paradoxalement, le seul point sur lequel s’accordent anti et pro-vaccins.

 

Le Conseil constitutionnel a estimé hier que la vaccination obligatoire des enfants était conforme « à l’exigence constitutionnelle de protection de la santé ». Malgré cet avis, les jours pourraient être comptés pour l’obligation vaccinale en France. Car paradoxalement, s’il est un point sur lequel s’accordent les anti et les pro-vaccination, c’est qu’il est temps de supprimer cette disposition. Les premiers au nom de la liberté de choix ; les seconds parce que cette obligation nuirait en fait à la vaccination.

 

«Le statut d’obligation vaccinale peut discréditer les vaccins », estime le comité technique des vaccinations (CTV) dans un état des lieux de 2014. Cette instance du Haut conseil de la Santé publique suggère depuis plusieurs années de faire évoluer la législation. La volonté de « redéfinir les notions de vaccination recommandée et obligatoire » est d’ailleurs inscrite au programme national d’amélioration de la politique vaccinale 2012-2017. Cependant, cela fait à peine un mois que le gouvernement a chargé la députée PS de Seine-Maritime Sandrine Hurel de « formuler des recommandations afin de faire évoluer le principe de l’obligation vaccinale »… qui cumule aujourd’hui les paradoxes.

 

De fait, si l’obligation vaccinale n’est pas en contradiction avec la Constitution, elle paraît bien l’être avec la loi Kouchner de 2002 qui stipule que les patients ont le droit de refuser des soins. De plus, aucun des nombreux vaccins introduits dans le calendrier vaccinal depuis 1964 n’a été rendu obligatoire. Pourtant, certaines maladies pour lesquelles la vaccination est simplement « recommandée » s’avèrent aujourd’hui plus problématiques que la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite qui ont pratiquement disparu.

 

Cohabitation problématique

 

Enfin, la prédominance des vaccins combinés met aussi à mal la cohabitation entre vaccins obligatoires et vaccins recommandés. Car le seul « DTPolio » n’est plus commercialisé. Il contient désormais toujours d’autres vaccins. Certains parents soulignent donc qu’on leur force la main pour des vaccinations non obligatoires. Dans les faits, Sanofi Pasteur peut envoyer les trois vaccins séparément aux médecins qui en font la demande pour leurs patients. Les époux Larère, qui ont saisi le Conseil constitutionnel, avaient d’ailleurs reçu ces trois vaccins mais ils avaient finalement décidé de ne pas vacciner leur fille car l’un des vaccins contenait un dérivé du mercure. Cependant, la production de ces vaccins monovalents devrait prochainement être arrêtée, selon le président du CTV, le Pr Daniel Floret. Ce pédiatre estime que la suppression de l’obligation vaccinale ne devrait pas entraîner une chute trop importante de la vaccination car « cette chute existe déjà un peu partout mais elle n’est pas inéluctable ». En dehors de la France, seule l’Italie possède encore des obligations vaccinales tout en ayant supprimé toute sanction en cas de non-respect. En Vénétie, où l’obligation a été supprimée en 2008, la chute de la vaccination n’a pas été supérieure à celle constatée dans les autres régions. Si la méfiance envers les vaccins augmente et la notion du « bénéfice collectif » de la vaccination s’efface dans une société devenue plus individualiste, les « opposés à tout vaccin » ne dépasseraient pas les 3 %, selon des études américaines.

 

Par Sylvie MONTARON

 

Source : Le Dauphiné.com

 

Si le Conseil Constitutionnel ne voit pas de problème à ce que des vaccins tous et toujours expérimentaux soient imposés à des cobayes qui s’ignorent, c’est qu’il y a en effet un très très gros problème dans la Constitution et une disposition qui manque sur le droit à la dignité et au respect de l’intégrité humaine. A moins que les juges du Conseil Constitutionnel ne connaissent pas le contenu du Code Civil et ce qui a valeur constitutionnelle ou pas ? Voici ce que tout un chacun peut en effet lire sur Wikipedia à la rubrique « Droit à l’intégrité physique en France »:  « Le droit à la liberté commence par le respect de l'intégrité physique, de la dignité et de l'autonomie de la personne humaine. Il a valeur constitutionnelle, d'ordre public. »

 

Mais comme le prévoit une des dispositions de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, il existe un droit de résistance à l’oppression et par conséquent, ce type d’arbitraire n’a pas à être accepté docilement par tous. 

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 20:43

Laurette Onkelinx ne nous avait hélas pas habitués à mieux. Le journal De Morgen vient de révéler ce qui n'est sans doute qu'un des multiples épisodes de la gestion calamiteuse des nombreux ministères où cette femme est passée: un contrat secret conclu avec une firme pharmaceutique américaine controversée, Alexion, pour acheter des médicaments à prix d'or (de 4000 à 18 000 euros de traitement par mois!) contre une maladie rare. L'ex Ministre belge de la Santé qui s'imaginait sans doute rester Ministre toute sa vie (et qui l'était déjà depuis plus de 20 ans sans discontinuer) a bien entendu, sans surprise, joué la carte de l'arrogance en s'empressant d'affirmer qu'elle "le referait" et en jouant sur la corde communicationnelle de l'émotion, affirmant avoir voulu "sauver la vie d'un enfant". Hélas, pour une personne qui a signé un contrat confidentiel d'achat de vaccins H1N1 aussi hasardeux pour la santé et la sécurité de millions de Belges, son souci de vouloir soi-disant "sauver des vies" apparaît particulièrement hypocrite et non crédible.

Laurette Onkelinx: sa conception de la santé, de la transparence et de la démocratie

Si Mme Onkelinx avait voulu sauver des vies, tout en faisant qui plus est des économies, elle aurait profité du pouvoir qu'elle avait en tant que Ministre pour oser courageusement remettre en question le calendrier vaccinal belge démentiel qui coûte non seulement la vie à bien plus d'enfants que le seul cas qui semble avoir suffi à emporter sa décision d'achat pour ce médicament Soliris mais qui en plus, est source de bien d'autres maladies graves et handicaps, du diabète, en passant par l'épilepsie, l'autisme et même... l'anémie hémolytique. Or il s'avère que c'était justement ce dont souffrait cet enfant prétendument sauvé par ce traitement hors de prix (qui, cela n'est pas improbable, pourrait bien être tombé malade à la faveur d'un des nombreux vaccins qu'il a sûrement reçus). Pour être plus précis, cet enfant souffrait du "Syndrome hémolytique et urémique" (SHU) qui associe comme symptômes des effets bien connus des vaccins: anémie hémolytique (le corps attaque et détruit ses propres globules rouges), atteinte de la fonction rénale (les vaccins sont de grands pourvoyeurs d'atteintes rénales comme l'a déjà expliqué la néphrologue américaine Dr Suzanne Humphries) et thrombopénie (= diminution du nombre de plaquettes sanguines qui figure telle quelle sur la notice de la plupart des vaccins)

 

Les enjeux de documents confidentiels sont conséquents: alors que Laurette Onkelinx était encore Ministre fédérale de la Santé en décembre 2012 et en janvier 2013, nous avions publié une série de documents confidentiels accablants émanant de l'Agence belge des Médicaments (AFMPS) dont elle avait la tutelle et concernant les effets secondaires de plusieurs vaccins administrés à plus de 90% des bébés belges innocents et sans défense dès l'âge de deux mois. GSK, le fabricant du vaccin-jackpot Infanrix hexa, y listait pas moins de 800 effets secondaires possibles, susceptibles d'affecter tous les systèmes du corps...en somme, un vrai catalogue d'horreurs connu des autorités mais non des parents (malgré l'existence d'une loi belge du 22 août 2002 sur les droits du patient et le droit au consentement libre et éclairé, hélas quotidiennement bafoué) ! De même, dans les autres documents confidentiels dûment connus des autorités de santé dont Onkelinx avait la charge, on pouvait lire un taux d'effets secondaires graves du vaccin Prevenar (= contre les pneumocoques) de 3% dans les essais cliniques, un chiffre énorme et incomparablement plus élevé que le risque qu'un enfant fasse jamais une complication grave d'une infection naturelle aux pneumocoques! Les autres documents confidentiels alertaient aussi sur un risque neurologique multiplié par 3 pour les bébés en cas de vaccination simultanée (donc lors d'une même consultation) avec Infanrix hexa et Prevenar comme c'est pourtant officiellement recommandé mais malgré cela, Mme Onkelinx n'a émis aucune directive pour que le calendrier vaccinal soit modifié. Comme ce changement n'aurait pas fait les affaires de Big Pharma, tant pis pour ces milliers de bébés inutilement exposés à ces risques neurologiques...ils pourront remercier, entre autres, Laurette Onkelinx, du moins s'ils ont un jour les capacités cognitives suffisantes pour le faire!

 

Mme Onkelinx ne sait absolument pas ce qu'est le débat et la preuve tristement éclatante en a été donnée avec l'épisode du H1N1 puisque son projet de loi d'exception, finalement approuvé, consistait à se donner les pleins pouvoirs en mettant les parlementaires hors jeu. De même, le contrat d'achat de vaccins confidentiel dont le contenu était hallucinant et qu'elle a osé signer avec la firme GSK apporte aussi un éclairage sur le peu de cas que ce personnage fait de la notion de débat. En effet, pas besoin de débat quand tout est confidentiel. Alors qu'elle affirmait publiquement que ce vaccin était sûr et bien testé, il s'avérait au contraire qu'il y avait eu 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix acheté à la hâte... un chiffre énorme qui n'augurait donc rien de bon sur la mauvaise tolérance de ce vaccin. La suite montrera que nous avions raison avec les cas de narcolepsies notamment mais qui ne sont bien sûr que la seule pointe émergée de l'iceberg!

 

Laurette Onkelinx a donc agi dangereusement et de façon indigne du mandat qui était le sien, même si elle n'a rien trouvé de mieux pour nier sa responsabilité d'évoquer le fait que "tout le monde faisait pareil", qu'elle avait suivi l'OMS etc... l'exemple polonais a d'ailleurs très bien montré la pertinence et l'efficacité du refus de sombrer tête baissée dans le tout pharmaceutique. Qu'à cela ne tienne, Laurette Onkelinx a choisi son camp, celui de l'industrie pharmaceutique et de ses innovations en trompe l'oeil. La vraie santé pouvant rarement s'obtenir par le biais d'approches politiques hypocrites ou électoralistes, il faut que les citoyens prennent conscience du rapport pour le moins surréaliste que Laurette Onkelinx a entretenu avec le concept de "démocratie". Et lorsqu'ils lisent à présent dans la presse les larmes de crocodile de Laurette qui ose dire que "la démocratie est actuellement asphyxiée au parlement", il faut surtout y voir une Xème crise de nerfs d'une femme qui s'est toujours comportée en politique à la manière d'un enfant roi, habituée à se faire obéir au doigt et à l'oeil, habituée à avoir les médias à ses pieds, elle qui les a toujours inondés de ses grands sourires vides de sens. Laurette Onkelinx a bien contribué à sa façon à asphyxier la démocratie et le domaine de la santé malgré ses grands sourires et ses aptitudes communicationnelles et médiatiques indéniables. Gesticuler dans les médias n'a toutefois jamais suffi à rendre la moindre personne compétente et digne de confiance. Laurette Onkelinx, qui n'a décidément pas la même notion du gaspillage que la plupart des contribuables leur aura donc déjà coûté (trop) cher....

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 14:01

Les laboratoires pharmaceutiques qui arrosent le plus les médecins... et les médecins les plus arrosés

 

17 mars. Par Sandrine Chauvin. Le Capital.fr

 

 

         

Alors que le projet de loi Santé est examiné à l'Assemblée nationale, l'association Regards Citoyens jette un pavé dans la mare. Ce collectif vient de publier la liste des millions de cadeaux et de contrats offerts aux professionnels de santé par les laboratoires pharmaceutiques. Deux ans et demi de travail et des milliers de données qui mettent en lumière un système très troublant et encore très opaque... Un site Internet permet d'entrer le nom de son médecin pour connaître le montant des cadeaux qu'il a perçu des laboratoires.

 

Les laboratoires pharmaceutiques seraient très très généreux avec nos chers médecins ! Entre janvier 2012 et juin 2014, ils auraient ainsi versé par moins de 236 millions d'euros en cadeaux et autres petits avantages (repas, frais hôteliers, voyages, etc.) aux professionnels de santé, du chirurgien au généraliste, en passant par le pharmacien et la sage-femme. Largement de quoi se payer le dernier modèle de l'Airbus A350 !

 

Répartition par la nature des cadeaux reçus par les professionnels de santé

 

Source: RegardsCitoyens.org

 

Pour mettre au jour un tel micmac, l'association Regards Citoyens a compilé depuis 2 ans et demi les données publiées par l'ordre des médecins, des pharmaciens, des dentistes, des infirmiers et des sages-femmes, mais aussi par le ministère de la Santé. Au total, ce sont ainsi plus de 400.000 professionnels qui se feraient arroser par le lobby pharmaceutique. "Il faut ajouter les internes, le personnel administratif dans les hôpitaux et les cliniques, les associations de praticiens et parfois même les associations de malades, qui ne sont pas insensibles aux présents des labos, mais n'apparaissent pas dans les statistiques officielles", précise Tangui Morlier, l'un des auteurs de ce travail de fourmi, aussi consultant en informatique.

 

C'est le scandale du Mediator, qui a obligé les pouvoirs publics à favoriser davantage de transparence dans les relations entre les labos et les professions médicales. Cet antidiabétique prescrit comme coupe-faim à des milliers de femmes en quête de lignes parfaites aurait coûté la vie de 500 à 2.000 personnes. En cause notamment : les relations troubles entre les laboratoires et les professionnels de santé. A l'issue de cette affaire, le ministre de la santé de l'époque, Xavier Bertrand, propose une loi adoptée par le Parlement pour favoriser la transparence sur les liens d'intérêts entre les médecins et l'industrie pharmaceutique. Résultat: le site transparence.sante.gouv.fr voit le jour.

 

On y retrouve le montant des cadeaux reçus ou encore le nombre de conventions organisées par les labos auxquelles chaque médecin a participé. "Mais les fonctionnalités sont médiocres et certaines ont carrément disparu, s'étonnent les militants associatifs. Il n'est par exemple plus possible de rechercher les praticiens par code postal uniquement et d'avoir la liste des laboratoires concernés". Autre bémol : le montant des cachets touchés par les médecins lors de congrès et autres études de marché n'est pas détaillé. "Dommage, car c'est l'activité la plus lucrative", déplore François Massot, membre de l'association Regards Ciroyens et développeur de profession. "Cette restriction fait suite à une circulaire signée par Marisol Touraine , l'actuelle ministre de la Santé", note-t-il.

 

Répartition par type et nombre de contrats

 

Source: RegardsCitoyens.org

Parmi les fichiers épluchés, Regards Citoyens a toutefois mis la main sur un document diffusé par erreur par le laboratoire Bayer, qui détaillerait des montants de contrats signés dans le cadre de congrès et autres missions de consulting allant de 10.000 à 70.000 euros. Rien que ça ! Or, les médecins auraient signé plus de 232.000 de ces contrats. Certains afficheraient par exemple pas moins de 20 contrats, comme ce psychiatre dont le nom n'a pas été rendu public, et 70.695 euros de cadeaux. Rien d'illégal toutefois. Pour qu'un médecin soit sanctionné, il faudrait démontrer qu'il y a un vrai conflit d'intérêt et le dénoncer à l'ordre des médecins, souligne François Massot.

 

Parmi les labos les plus généreux : Novartis Pharma, le fabricant de l'anti-inflammatoire Voltarène ou de la Ritaline prescrit pour soigner l'hyperactivité des enfants. Le labo suisse aurait dépensé près de 17,9 millions d'euros pour chouchouter les professionnels de santé. Plus étonnant encore, le laboratoire Servier, pourtant éclaboussé dans l'affaire Mediator, continuerait à choyer les blouses blanches (13,05 millions en 2 ans).  Avec 9,79 millions d'euros, le britannique Glaxosmithkline figurerait dans le trio de tête avec ses antibiotiques connus de tous les parents : l'Augmentin ou le Clamoxyl.

 

Les 15 labos pharmaceutiques les plus généreux avec les professionnels de santé (entre janvier 2012 et juin 2014)                                     

Source: RegardsCitoyens.org

Source: RegardsCitoyens.org

Selon les données récoltées par Regards Citoyens, le plus gâté serait un chirurgien qui aurait empoché pas moins de 82.781 euros de cadeaux en nature entre janvier 2012 et juin 2014. Il est pour l'heure impossible de publier son nom. "Une délibération de la CNIL permet de consulter les données nominatives sur le site du ministère de la Santé, mais malheureusement pas de les diffuser", commente Tanguy Marlier. Ses deux confrères les plus gourmandes, des cardiologues auraient touché respectivement 79.198 euros et 77.480 euros. Aucune spécialité ne serait oubliée. Un cancérologue aurait ainsi touché 59.012 euros. Largement de quoi pouvoir se délecter de plusieurs invitations dans des restaurants 3 étoiles.

 

Les 25 médecins les plus gâtés par les laboratoires (la divulgation de leur nom est interdite)

 

Source: RegardsCitoyens.org

Source: Le Capital.fr

 

Pour consulter toutes les données détaillées, rendez-vous sur le site de l'association Regards Citoyens 

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 09:05

 

 

Les députés ont supprimé aujourd'hui du projet de loi santé l'article qui prévoyait que les pharmaciens pourraient pratiquer certaines vaccinations, la ministre de la Santé Marisol Touraine souhaitant d'abord expérimenter la mesure.


Le rapporteur Jean-Louis Touraine (PS) a lui-même suggéré à la commission des Affaires sociales cette suppression, que défendaient aussi des députés UMP et du Front de gauche, les conditions pour ces vaccinations n'étant pas "réunies" selon lui. "Les pharmaciens ne disposent ni des compétences, ni de la formation indispensables à la réalisation de vaccins", dit cet élu du Rhône, professeur de médecine de profession.


"L'objectif est de prendre à bras-le-corps la question de la couverture vaccinale de notre pays" mais la mesure proposée "a suscité des inquiétudes", notamment chez les médecins, a dit la ministre, promettant "des expérimentations".

 

Source : Le Figaro

 

 

Marisol Touraine (et les autres députés) sentent bien le vent tourner; ils savent bien que dans le climat actuel, des personnes crédules qui auraient accepté une vaccination effectuée par des pharmaciens et qui se seraient effondrées dans la pharmacie ou qui seraient tombées (gravement) malades dans les semaines ou mois qui suivent, ont beaucoup plus de probabilité qu’avant de trouver une information sur les risques vaccinaux et que ces personnes risquent alors d’attaquer publiquement Touraine, son projet ou les pharmaciens.

 

Mais il ne faut pas non plus oublier là-dedans un des motifs cruciaux qui est de l’ordre du corporatisme : les médecins pour qui les vaccins sont une belle rentrée (12,6% des revenus annuels des généralistes et 33% de ceux des pédiatres selon le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française, cf. p.114) n’ont pas envie de concurrents. Ils préfèrent donner l’illusion qu’eux, au moins, y connaissent quelque chose, alors qu’en réalité, ils n’y connaissent rien de rien… Les expérimentations que Touraine annonce ne doivent donc leurrer personne: elles ont déjà lieu tous les jours dans les cabinets médicaux avec des vaccins qui sont déjà, tous autant qu'ils sont, des produits expérimentaux administrés à des cobayes qui s'ignorent (comprenez pourquoi!)

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 20:42

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

D’après Augustina Ursino, 14 mars 2015 - Extraits

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Cette histoire de graves dommages vaccinaux irréversibles qui sera bientôt reportée devant un tribunal, implique un médecin qui a mis la vie de la petite Jodie Marchant en danger.

 

La famille Marchant a accepté de nous raconter ce qui est arrivé à leur petite fille d’un an quand ils se sont rendus chez un médecin pour faire vacciner leur enfant tout en précisant qu’ils n’acceptaient que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et qu’ils refusaient tout autre vaccin.

 

Les parents de Jodie ont été très choqués quand ils ont découvert que leur petite fille Jodie avait reçu une concoction vaccinale illégale et non testée de 8 vaccins en 1 qui avaient délibérément été mélangés dans une seringue. C’est cette injection qui a finalement détruit la santé de leur petite fille.

 

Le papa de la petite fille, M. William Marchant a déclaré que la recherche avait montré l’existence et la persistance de la souche vaccinale du virus de la rougeole dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. Le rapport de Jodie correspondait à la description qu’avait faite le Dr Andrew Wakefield et qui avait été publié dans The Lancet.

 

Cet article fut ultérieurement retiré, malgré que les résultats de ces recherches aient été reproduits à maintes reprises.[1]

 

Les découvertes du Dr Andrew Wakefield étaient parfaitement exactes, bien que des efforts considérables aient été déployés par les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins pour camoufler les données qui démontraient un lien entre les vaccins, l’autisme, des maladies de l’intestin et des dommages cérébraux. Jodie avait aussi été l’une des patientes du Dr Wakefield.

 

La famille Marchant a reçu des menaces de mort pour qu’elle se taisent par rapport à ce qui s’était passé, quand ils ont commencé à poser des questions, quand ils ont demandé sur combien de nourrissons on faisait pareilles expériences.

 

Les experts ont répondu aux parents que leur cas était tout à fait unique et qu’ils étaient la seule famille à posséder des rapports pour prouver ce qui s’était passé.

 

La combinaison de vaccins qui avait été administrés à leur fille n’aurait jamais pu faire l’objet d’une véritable recherche, parce que les sujets n’y auraient pas survécu.

 

Les parents ne savent pas quels vaccins on administre à leurs enfants au cours de ces visites médicales.

 

L’histoire de Jodie donne une petite idée de la manière dont les officiels du gouvernement et les fabricants de vaccins camouflent les dommages vaccinaux et comment ils essayent de tout faire pour ne pas être tenus responsables.

 

Le lien entre la maladie inflammatoire de l’intestin, le vaccin ROR et l’autisme est toujours objet de controverse.

 

Vingt-deux ans ont passé depuis que l’injection a été administrée à Jodie. La famille n’a pas cessé de se battre en justice et n’est pas prête de laisser tomber les bras.

 

Le cauchemar de la famille a commencé avec le vaccin ROR

 

C’est une jolie petite fille en excellente santé qui est née le 2 mars 1992. Jodie se développait normalement. Après avoir reçu un rappel pour la vaccination ROR de Jodie, William et Pat Marchant ont réfléchi au problème et ont accepté de faire vacciner leur petite fille. Jusqu’alors, Jodie et sa grande sœur n’avaient reçu aucun vaccin.

 

Le 17 mai 1993 – Jodie avait alors 14 mois ½ - ils se sont rendus à la clinique Aldermoor de Southampton UK. Les parents ont donné leur accord pour de Jodie reçoive le vaccin ROR et ont, de leur main, signé le refus du vaccin DTCa, ainsi que les autres vaccins. En quittant la salle d’attente, Jodie a dit à son papa « je t’aime papa ».

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

Jodie dans les bras de sa maman quelques semaines avant de devenir handicapée après avoir reçu un vaccin non testé (8 en 1)

C’est Patricia qui tenait l’enfant dans ses bras pour renter dans le cabinet du médecin. En rentrant, Patricia fut surprise de voir une seringue déjà pré-remplie et qui était destiné à Jodie. L’injection fut faite de manière précipitée. Dès l’injection terminée, Jodie a immédiatement commencé à hurler comme cela n’était jamais arrivé auparavant, c’étaient des cris particulièrement aigus.

 

Dans la salle d’attente, William entendit ces cris terribles qui lui glacèrent le sang parce qu’il savait qu’il s’agissait de sa fille. Patricia rentra bouleversée dans la salle d’attente en disant que sa fille n’aurait jamais plus d’autre vaccin.

 

Dans les minutes qui ont suivi, Jodie a commencé à trembler comme une feuille. Alors que les parents la ramenaient à la maison, Jodie  a continué de pousser des cris perçants – cris encéphaliques dénotant une atteinte du système nerveux -. Elle avait aussi beaucoup de fièvre et n’a, dans la suite, plus voulu manger. Le médecin consulté a dit aux parents qu’il devait s’agir d’un virus et qu’ils ne devaient pas se tracasser. Ce fut à partir de ce jour que Jodie fut  en invalidité permanente. Elle ne devait plus jamais être elle-même.

 

De nombreuses visites médicales et aucune réponse

 

Après le vaccin, Jodie ne fut plus jamais la même. Ses douleurs la rendaient inconsolable. Parfois, elle devenait tout pâle. Alors qu’elle avait toujours été aimante et joyeuse, elle se transforma à tel point que ses parents lui semblaient inexistants. Sa vie fut complètement bouleversée après le vaccin.

 

Personne ne semblait pouvoir aider les parents à comprendre ce qui n’allait pas chez leur petite fille. Jodie se cognait régulièrement la tête et dut finalement porter un casque pour la protéger. Elle avait régulièrement des convulsions. Elle était devenue doublement incontinente. Elle avait perdu tout contrôle sur sa vessie et sur ses intestins. Elle n’a plus parlé ni marché. Elle avait aussi perdu tout contact visuel, ne reconnaissait plus les amis de la famille. Le reflux qui sortait constamment de sa bouche avait une odeur horrible. Nous avons vécu tout cela pendant des années après qu’elle ait reçu ce vaccin.

 

En 1994, William et Pat étaient à la recherche d’une aide dont ils avaient grand besoin. Un spécialiste de la chirurgie buccale leur conseilla de laisser Jodie dans sa chambre pour lui permettre de hurler tout son soûl. Les médecins n’ont pas pu donner de traitement médical adapté au cas de Jodie. En outre, ils ne voulaient même pas admettre que quelque chose n’allait pas.

 

Comme Jodie ne savait plus manger, ses parents l’ont maintenue en vie avec des milk-shakes.

 

Jodie avait besoin de soins 24h sur 24. Son papa a dû abandonner son travail pour pouvoir s’occuper d’elle. Tout ceci a causé du retard dans le remboursement du prêt hypothécaire. Ils étaient en train de perdre leur maison.  On leur suggéra de contacter l’organisme « Disability Living Allowance » (DLA) pour pouvoir recevoir une aide financière afin que l’on puisse finalement établir un diagnostic. 

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

Jodie a souffert de convulsions après avoir reçu le vaccin. Son papa a très vite pensé qu’il pouvait s’agir d’un symptôme d’épilepsie. Il réclama un électro-encéphalogramme qui lui fut refusé. Jodie continuait à souffrir de convulsions jusqu’à deux ans après la vaccination. William a persisté à demander un électroencéphalogramme qui lui fut à nouveau refusé.

 

Les parents de Jodie en avaient tellement marre qu’ils se sont adressés à l’inspecteur de santé en septembre 1994. Ils lui ont fait comprendre qu’il s’agissait de s’occuper efficacement du cas de Jodie, faute de quoi, ils appelleraient la police.

 

Finalement on leur proposa un rendez-vous pour un électroencéphalogramme qui finit par confirmer le diagnostic d’épilepsie. […]

 

Dans la suite, les parents furent avertis que le cerveau de leur fille était gravement endommagé. Le Dr Richie fit tout son possible pour que le degré élevé de handicap de Jodie soit reconnu afin que les parents puissent recevoir toute l’aide financière nécessaire. Jodie continuait à souffrir de graves problèmes neurologiques et gastro-intestinaux. L’aide financière arriva seulement trop tard pour que les parents puissent garder leur maison. La famille fut expulsée et envoyée dans un logement temporaire.

 

[…]

 

Jodie reçoit le diagnostic d’autisme

 

En 1995, alors qu’elle avait 3 ans, Jodie reçut le diagnostic d’autisme. Les médecins ne voulaient pas chercher à en savoir davantage. A cette époque, un grand nombre d’enfants avaient connu des complications de santé après avoir reçu le ROR. On commençait à se rendre compte que d’énormes efforts avaient été déployés pour cacher ces vérités au public. [2]

 

Les officiels du gouvernement avaient sciemment permis que des vaccins dangereux et peut-être insuffisamment testés puissent se maintenir sur le marché en partie pour réduire les dépenses, tout en protégeant les fabricants de vaccins  et les empêchant d’être tenus responsables aux dépens des enfants handicapés et de leurs familles.

 

Bien que Jodie soit reconnue autiste avec de graves handicaps, elle put quelque peu fréquenter l’école quand elle avait trois ans. Ses douleurs étaient cependant telles qu’elle dut finalement être scolarisée à la maison. Elle souffrait tellement !

 

Un médecin qui avait reconnu les dommages dus au vaccin ordonna un IRM. Jodie passa l’examen le 20 octobre 1995. Les premiers résultats n’ont pas été complets. Ils n’ont, dans un premier lieu, pas pu monter que Jodie souffrait du syndrome d’Arnold Chiari communément observé chez les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccinations. [3]

 

[…]

 

Les parents Marchant se décident à demander l’aide du Dr Wakefield et de son équipe

 

En janvier 1998, Jodie et ses parents ont pris rendez-vous avec le Dr Andrew Wakefield pour essayer de trouver ce qui avait contribué à mettre Jodie dans pareil délabrement. Jodie avait souffert de graves problèmes intestinaux – elle était doublement incontinente depuis à peu près cinq ans. On lui dona quelques médicaments pour améliorer son état et la visite suivante fut programmée pour juin 1998. Jusqu’à ce que Jodie fût emmenée au Royal Free Hospital, ses parents n’avaient pas pu obtenir la moindre réponse par rapport à ce qui était arrivé à leur enfant.

 

C’est peu après la première visite de Jodie au Royal Free Hospital, que le Dr Andrew Wakefield et ses collègues publièrent un article dans The Lancet, le 28 février 1998.

 

Cet article établissait un lien possible entre l’inflammation de l’intestin, l’autisme, des dommages cérébraux et le vaccin ROR. [5] On avait retrouvé la souche vaccinale du vaccin dans le tractus gastro-intestinal de Jodie. La chose était compatible avec les découvertes du Dr Wakefield.

 

Début juin 1998, Jodie fut traitée par d’autres médecins du Royal Free Hospital. Ces médecins ont déclaré que les problèmes de Jodie étaient de loin beaucoup plus graves que ce qu’ils observaient d’habitude chez les autres enfants.

 

Un pédiatre gastro-entérologue renommé a aussi accepté de venir en aide à Jodie. C’était l’un des médecins du Royal Free Hospital qui, en s’occupant du cas de Jodie, ne put que confirmer que Jodie n’avait pas reçu le vaccin ROR ordinaire.

 

Comme les Marchant l’ont découvert plus tard, le diagnostic du Professeur John Walker-Smith semblait clair. On avait administré à Jodie le vaccin ROR mélangé à cinq autres vaccins (8 en 1). On ne sait pas si ce vaccin avait jamais été injecté auparavant. Même sans s’occuper des précédents rapports de Jodie, le professeur fut à même de confirmer qu’elle devait avoir reçu autre chose que le vaccin ROR ordinaire.

 

On ne retrouve plus les rapports concernant le vaccin

 

Pour pouvoir être dédommagés, Willliam et Patricia devaient fournir le numéro correspondant à la souche su vaccin.

 

Les parents de Jodie se sont rendus à l’endroit où leur petite fille avait reçu son vaccin pour y récupérer le dossier. Pas de chance, le médecin ne put mettre la main sur le dossier de Jodie. On les informa également que le médecin qui avait donné à l’infirmière l’autorisation de vacciner, et qui, à l’époque était chirurgien en chef, avait quitté l’hôpital.

 

Comme les parents avaient absolument besoin de ces documents, ils se rendirent chez le médecin qui s’était précédemment occupé de Jodie. Ce médecin avait heureusement archivé le dossier. Ces documents révélaient une chose troublante : Jodie avait reçu une surdose et on lui avait administré le vaccin DTCa, ainsi que le vaccin polio oral. Les parents purent récupérer les numéros de lots de vaccin pour le DTCa, ainsi qu’un document qui autorisait le vaccin polio oral. Les documents portaient la signature d’un médecin. Les parents détenaient enfin la preuve de ces lots de vaccins, de même que la signature du médecin qui avait autorisé l’injection de ces vaccins. Après maintes recherches, les parents finirent par découvrir que Jodie avait reçu le vaccin ROR II fabriqué par Merck.

 

De nouveaux documents que les parents purent se procurer des années plus tard ont pu montrer que Jodie avait bel et bien reçu 7 vaccins, mais qu’un huitième vaccin avait aussi été injecté. Les Marchant n’ont pas voulu révéler quel fut ce huitième vaccin administré vu le caractère sensible de l’affaire et le fait que le procès est toujours en cours.

 

Le document concernant le huitième vaccin était séparé des autres et avait été considéré manquant ou caché. Le médecin l’avait cependant signé personnellement. Le document confirme que ce huitième vaccin avait bien été administré. Il est pourtant impensable d’injecter un vaccin polio oral. Pourtant, au cours du procès, ces documents ont bel et bien été acceptés par TOUS.

 

Ces rapports médicaux semblent être la preuve d’une corruption massive. Les Marchant ont dû apprendre que leur fille avait reçu un vaccin combiné qui peut-être n’avait jamais été testé. Les parents de Jodie s’étaient rendus chez le médecin pour qu’elle puisse recevoir un seul vaccin, le ROR. Ils ont été complètement choqués quand ils ont découvert que Jodie avait reçu le cocktail ROR, DTCa + le vaccin polio oral, ainsi qu’un huitième vaccin qui n’est pas mentionné, le tout mélangé dans une seule seringue.

 

L’un des médecins généralistes qui était venu en aide aux Marchant pour les aider à se procurer les dossiers de Jodie a perdu son emploi. Après avoir découvert que Jodie avait reçu des vaccins supplémentaires, les parents de Jodie ont commencé à comprendre que des choses étaient camouflées dans une série de départements. Normalement, les parents de Jodie n’auraient pas pu avoir accès à ces documents, mais ils ont néanmoins tout fait pour les obtenir en dépit de tous les efforts qui  ont été déployés pour leur interdire d’y avoir accès.

 

Des années après l’incident, le Dr Allison Hill fut interrogée au sujet de sa propre  signature qui autorisait que ces vaccins soient administrés à Jodie sans autorisation des parents, de même que sur le document écrit et signé par les parents par lequel ils spécifiaient clairement vouloir refuser les vaccins DTCa et tout autre vaccin. Ce médecin a répondu ne pas se souvenir du patient, comme ne pas se souvenir avoir fait pareille chose. Il semble qu’elle ne se soit même pas souvenue des cris horribles de Jodie. Même aujourd’hui, elle n’est pas encore au courant que les Marchant détiennent la preuve que huit vaccins ont été administrés avec sa propre signature sur les documents, y compris avec des tentatives faites pour modifier les dossiers de Jodie.

 

Alors qu’il n’était plus possible de retrouver les rapports de Jodie, Il devenait de plus en plus clair pour les Marchant que l’on avait affaire à un énorme camouflage. Les Marchant ont aussi reçu des menaces de mort pour qu’ils se taisent et laissent tomber toute plainte contre le médecin et le Conseil de l’Ordre des Médecins (GMC)

 

En 2000, le Dr Wakefield avait, à la suite de ses recherches publié « Measles, mumps, rubela vaccine : through a glass darkly », document dans lequel il évoquait les essais cliniques du vaccin ROR  avant homologation. Ce document destiné à examiner la manière dont les officiels s’y étaient pris pour pouvoir assurer que le vaccin ROR était sans danger. Le document du Dr Wakefield faisait ressortir que chaque vaccin avait été homologué séparément et le vaccin triple n’avait, lui, pas fait l’objet de tests de sécurité. [10]

 

Des tests démontrèrent dans la suite que la souche du vaccin contre la rougeole avait été retrouvée dans le système  digestif de Jodie

 

Après que les parents de Jodie aient réalisé que le cerveau de Jodie était définitivement endommagé, William, le papa, a déclaré : « Avant de pénétrer dans le local où sa santé a été détruite, Jodie m’a dit ces mots : « Je t’aime » et « C’EST LA RAISON POUR LAQUELLE JE VEUX CONTINUER A ME BATTRE JUSQU’AU BOUT !». Les médecins lui ont volé sa vie future. Il nous appartient d’obtenir justice pour elle.

 

Références

 

http://www.ageofautism.com/...

https://childhealthsafety.wordpress.com/2009/01/13/secret...

http://www.conquerchiari.org/pediatric/...

http://www.conquerchiari.org/...

http://www.thelancet.com/journals/...

http://en.wikipedia.org/wiki/Paul_Shattock

http://www.immunize.org/catg.d/p3085.pdf

http://www.immunize.org/catg.d/p2020A.pdf

http://www.whale.to/vaccine/mmr11.html

http://www.wellwithin1.com/...

http://youtu.be/q1SbttdLgLM

https://yellowcard.mhra.gov.uk/the-yellow-card-scheme/

http://www.ageofautism.com/2010/01/the-launch-of-silenced-witnesses...

http://www.naturalmedicine.net.nz/product-reviews/silenced-witnesses...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-1151805/...

http://www.dailymail.co.uk/health/article-376203/...

L’histoire dramatique de Jody après avoir reçu 8 vaccins en 1

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 16:13

LA GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES AUX U.S.A.

Etes-vous prêts ?

 

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 12 mars 2015

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Aux Etats-Unis, 1,2 millions de personnes sont infectées par le HIV [1], mais les fonctionnaires du gouvernement n’interdisent pas aux enfants et aux adultes infectés par le HIV de fréquenter l’école, de recevoir des soins médicaux, d’être employés dans une société ou de participer à quelque manifestation publique. En fait, il existe des lois anti-discrimination qui garantissent la protection des droits civils pour les américains infectés par le HIV ou vivant avec des personnes infectées par le HIV [2].

 

Aucune discrimination ni aucune sanction pour les citoyens infectés.

 

En 2012, les responsables de la Santé publique ont indiqué que près de deux millions de personnes en Amérique étaient infectées par la chlamydia, la tuberculose, la syphilis et la gonorrhée [3]. Ces responsables estiment en outre que trois autres millions de personnes sont infectées par l’hépatite C [4]. Tout comme les personnes qui sont infectées par le HIV, ces citoyens ne font pas l’objet de discrimination, ne sont pas empêchés de fréquenter une école, d’être employés dans une société ou de se déplacer librement dans le pays.

 

Les enfants qui ont reçu le vaccin polio vivant ont toujours pu fréquenter l’école.

 

Entre 1963 et 1999, les médecins ont administré le vaccin oral vivant contre la polio à des millions d’enfants américains en bonne santé. Certains de ces enfants ont été infectés par la souche vaccinale du vaccin contre la polio qu’ils transmettaient ensuite à des enfants et des adultes de leur entourage qui faisaient  des polios paralytiques et mouraient. [5, 6]. Les personnes dont le système immunitaire était affaibli étaient tout particulièrement à risque de faire une polio avec la souche du vaccin. Ces personnes excrétaient la souche vaccinale pendant des périodes plus longues que ne l’auraient fait des personnes en parfaite santé. Il est à noter que les enfants qui ont récemment reçu le vaccin polio oral vivant n’ont pas été empêchés de fréquenter l’école.

 

Demandes de sanctions après que des cas de rougeole aient été diagnostiqués à Disney Land

 

Mais en 2015, après que quelques cas de rougeole aient été identifiés à Disneyland, les américains sont brusquement invités à abandonner leurs libertés civiles. On nous demande d’établir une discrimination et de fermer les yeux sur des sanctions sociales extrêmes à l’encontre de nos concitoyens [7], y compris sur la suppression des exonérations de vaccinations pour raisons religieuses ou de conscience [8,9]. En sorte que les enfants ne peuvent plus fréquenter l’école s’ils n’ont pas reçu 49 doses de 14 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral jusqu’à l’âge de six ans et 20 vaccins supplémentaires jusqu’à l’âge de 18 ans. [10]

 

Comment est-il possible que quelques cas de rougeole à Disneyland puissent se transformer en une attaque à grande échelle sur les droits civils et humains en Amérique ?

 

12 états on introduit des projets de loi visant à éliminer les exemptions non médicales des vaccins, laissant seulement une exemption médicale très étroite que la plupart des gens ne pourront obtenir. [11,12]

 

Avec 93% des pédiatres qui déclarent que les parents ne font plus confiance à la sécurité du programme de vaccinations recommandé par le gouvernement [13], pourquoi donc nombre d’entre eux refusent-ils de fournir des soins médicaux aux enfants qui n’ont pas reçu chaque dose de chaque vaccin recommandé par le gouvernement fédéral – sans qu’il puisse y avoir d’exceptions, et sans que les parents puissent poser de questions ? [14,15,16 ]

 

Censure, condamnation, emprisonnement, licences médicales supprimées, toutes ces choses ont-elles encore du sens ?

 

Pourquoi des éditoriaux en appellent-ils à la censure [17, 18] pourquoi pourchasse-t-on et identifie-t-on publiquement les parents d’enfants non vaccinés [19], pourquoi les poursuit-on, leur fait-on des procès, les emprisonne-t-on [19, 20, 21, 22], pourquoi les médecins qui critiquent les vaccins se voient-ils radiés de l’Ordre ? [23]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?
La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ce qui se passe actuellement en Amérique n’a rien à voir avec la rougeole ou la santé publique.

 

Le « Patient Zéro » de Disneyland n’a jamais été trouvé – Ca n’a pas empêché de faire des suppositions.

 

Tout a commencé en janvier 2015 quand les responsables de la Santé ont annoncé à 320 millions d’Américains [24] que neuf visiteurs de Disneyland avaient attrapé la rougeole. [25] Deux semaines plus tard, le nombre de cas de rougeole était de 51. [26] mais aucun médecin dans le pays n’a non plus pu trouver le « Patient Zéro ». [26] Tout ceci n’a pu empêcher les journaux de proclamer qu’une seule personne « non vaccinée » contre la rougeole avait tout gâché et que la rougeole envahissait l’Amérique en raison de « la baisse du nombre de parents qui font vacciner leurs enfants » [27, 28]

 

Le taux de vaccination ROR est élevé aux Etats-Unis, et l’immunité contre la rougeole diminue.

 

Il importe peu que la science montre que l’immunité conférée par le vaccin contre la rougeole ne soit pas permanente et décroisse progressivement [29, 30, 31, 32] tout comme l’immunité vaccinale par rapport à la coqueluche est aussi temporaire et décroît progressivement [33, 34, 35]. Il est illogique  de jeter tout le blâme pour la rougeole sur ce que s’est passé à Disneyland alors que 1,8% qui fréquentent l’école bénéficient d’exemptions [36, 37] et que 95% des enfants qui entrent à l’école maternelle ont déjà reçu 2 injections du vaccin ROR [38, 39]. Seul 1% des enfants en-dessous de trois ans ne sont pas vaccinés.[40] Avec un grand total de 170 cas de rougeole rapportés dans 17 états en mars 2015, comparativement aux 644 cas rapportés dans 27 états l’an dernier [41], avec 42% des cas rapportés en Californie survenus chez des personnes non vaccinées, alors que 13% des cas étaient bel et bien vaccinés [42], il n’existe aucune justification pour la suppression des exemptions de vaccins dans les lois de Santé publique.

 

C’est la chasse aux sorcières organisée par les médecins contre les familles et les médecins qui ne partagent pas la pensée unique.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

La pensée rationnelle a été la première victime en ce 21ème siècle [43] d’une chasse aux sorcières comme il s’en est produit au 17ème siècle, et qui a été menée par des médecins du gouvernement sur la défensive, par des gens de l’industrie, des académies et des médias qui en avaient marre qu’on leur pose des questions sur les risques et échecs vaccinaux auxquelles ils ne savaient pas répondre. [44, 45, 46, 47]

 

Assistés par les conglomérats de la communication [48, 49, 50, 51, 52, 53], ils agitent religieusement le drapeau de la science pour pouvoir qualifier « d’antisociaux » les parents qui ne veulent pas vacciner leurs enfants, [54] tout en ignorant complètement les parents d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ces parents  déplorent le fait que leur enfant ne pourra plus jamais recouvrer la santé.[55]. Certaines des attaques les plus vicieuses ont porté sur les familles qui avaient consciemment choisi de rester en bonne santé en ayant recours à d’autres moyens que la vaccination, [56, 57] comme aussi contre les médecins qui ont continué à s’occuper des familles dont les enfants n’avaient pas été vaccinés ou n’avaient reçu que quelques vaccins [58, 59]

 

Une guerre idéologique contre les libertés, les grandes valeurs et les croyances

 

Après des titres comme « Que ferait Jésus à propos de la rougeole ? » [60] et « Dieu veut que vous fassiez vacciner vos enfants » [61], on peut mieux se rendre compte du niveau bien bas du journalisme américain. Il est dès lors devenu clair que la soi-disant « guerre des vaccins » [62, 63] est véritablement une guerre culturelle, idéologique [64] contre les libertés, les grandes valeurs, les croyances qui ont longtemps défini qui nous sommes  en tant que Nation. [65, 66, 67] De la manière dont ces tendances seront combattues et comment tout cela finira, déterminera le type de Nation que sera l’Amérique du 21ème siècle.

 

Les vaccins : un marché de 100 milliards de dollars pour 2025 avec plusieurs nouveaux vaccins

 

Les 30 milliards du marché mondial des vaccins permettent une projection de 100 milliards ou plus dans dix ans. [68]. En grande partie, grâce à vos impôts, un partenariat lucratif d’affaires s’est créé entre le gouvernement et l’industrie pharmaceutique [69, 70, 71,  72,73, 74] pour développer des centaines de nouveaux vaccins [75]

 

Les compagnies pharmaceutiques qui sont complètement à l’abri de toute responsabilité par rapport aux vaccins parce que la Cour Suprême Américaine a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux », [76, 77] se sont précipitées pour obtenir la licence pour des vaccins génétiquement modifiés contre la syphilis [78], la gonorrhée [79], l’herpès [80], le VIH/Sida [81] la tuberculose [82] la chlamydia [83], l’hépatite C [84], l’E-Coli [85], le cytomégalovirus [86] Ebola [87, 88], la salmonellose [89], le norovirus [90], l’adénovirus [91], l’entérovirus [92], l’asthme, le diabète [93, 94], l’obésité [95], l’hypertension artérielle [96], l’anti-tabac [97] , l’anti-cocaïne [98], l’anti-héroïne [99], ainsi que beaucoup d’autres que les compagnies pharmaceutiques et les gouvernements voudront développer pour les adultes comme pour les enfants.

 

Les projets d’immunisation pour adultes visent les femmes, les employés, les groupes confessionnels

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Le nouveau plan national d’immunisation des adultes cible agressivement les femmes enceintes [100], les employeurs et leurs employés [101], les groupes confessionnels [102] et autres adultes [103, 104]. Les membres du personnel de santé sont déjà licenciés s’ils n’acceptent pas le vaccin annuel contre la grippe [105], un vaccin qui fonctionne moins d’une fois sur deux et qui, en plus, a été complètement inefficace cette année [106, 107]

 

La profession qui est aussi visée est celle des enseignants [108, 109]. Un médecin du Vermont qui est devenu politicien veut faire passer un projet de loi qui exigerait que tous les enseignants et toutes les personnes qui travaillent dans une école puissent prouver qu’ils ont reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ou qu’ils ont été revaccinés.[110]

 

Votre profession sera-t-elle la suivante sur la liste ?

 

Allons-nous être empêchés de nous déplacer librement et allons-nous être punis ?

 

Va-t-on voter des lois qui, non seulement vous interdiront d’avoir accès à l’enseignement public, vous interdiront de prendre une assurance maladie, une entrée à l’hôpital ou dans une maison de retraite, vous interdiront de prendre un bus, un avion ou le train, acheter un billet pour une entrée au cinéma ou un match de football, d’entrer dans un grand magasin, d’obtenir un permis de conduire, de remplir votre déclaration de contributions, de participer à quelque activité, ou vous déplacer librement sauf si vous pouvez apporter la preuve que vous avez reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Vos enfants non vaccinés et en parfaite santé vont-ils vous être enlevés [111] et aurez-vous à payer une amende avant d’être jetés en prison ? [112, 113]

 

Du personnel médical appuyé par des forces de police va-t-il un jour frapper à votre porte pour vous emmener dans des camps de quarantaine afin de vous administrer de force à vous et à vos enfants des vaccins sans votre consentement éclairé ?

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Si les exemptions non médicales sont supprimées, vous n’aurez plus aucun choix

 

Même si vous et vos enfants avez déjà librement, reçu tous les vaccins recommandés par le gouvernement, vous n’aurez plus le moindre choix de refuser chaque nouveau vaccin  que le gouvernement pourra recommander dans la suite.

 

Cette guerre idéologique touche à bien plus qu’à un problème vaccinal

 

« Parce que si l’Etat se permet d’étiqueter, de traquer et de vous forcer contre votre volonté à vous faire injecter des produits biologiques dont la toxicité est aujourd’hui connue ou inconnue, il n’y aura plus de limites au sujet des libertés que l’état pourra vous enlever demain au nom du plus grand bien. »

 

Que pouvez-vous faire si vous êtes prêts à passer à l’action?

 

Si vous être prêt à vous battre pour vos libertés, voici ce que vous pouvez faire :

 

VOUS IMPLIQUER.- Participez à la démocratie. Consultez par exemple régulièrement le réseau internet pour un libre choix vaccinal – NVICAdvocacy.org et participez à des actions avec d’autres personnes de votre région. Contactez vos parlementaires, envoyez-leur des mails. N’hésitez pas à témoigner au cours de procès en justice. Invitez les membres de votre famille et vos amis à faire de même.

 

TEMOIGNAGES. - Si vous avez eu des réactions négatives aux vaccins, si vous êtes atteint de maladie chronique ou handicapé, partagez votre expérience avec d’autres. Vous n’êtes pas seul.

 

Les réactions aux vaccins et les handicaps ne sont pas aussi rares que les médecins veulent bien admettre tant pour eux-mêmes que pour leurs patients. [114] Aujourd’hui, tout le monde connait quelqu’un qui était en parfaite santé, qui s’est fait vacciner et qui n’a jamais plus été bien dans la suite. Parlez de ce qui est arrivé à votre enfant après les vaccinations.

 

Si, en tant que parent, vous avez, dans les jours ou semaines qui ont suivi la vaccination, vu que votre enfant a hurlé comme jamais pendant des heures, s’est contracturé, effondré, a régressé physiquement, mentalement et émotionnellement pour devenir un enfant complètement différent [115, 116, 117, 118, 119, 120]  vous avez été témoin d’une réaction grave dont vous pouvez parler. Vous pouvez aussi en informer vos parlementaires.

 

Si votre enfant a été revacciné et que vous avez observé les mêmes symptômes qu’à une vaccination précédente ou si la santé de votre enfant s’est aggravée, il s’agit de preuves scientifiques irréfutables d’une relation causale entre la vaccination et ce qui est arrivé à votre enfant. Ce que vous avez pu observer s’appelle une observation clinique [121, 122]. Même quand les parents font ces observations, la plupart des médecins les rejettent comme étant anecdotiques [123] ou des « coïncidences » qui n’ont aucune valeur. [124, 125]

 

La vie de votre enfant à toute sa valeur. Ne permettez pas que quiconque vous intimide ou vous fasse honte

 

Ce dont vous avez été témoin après que votre enfant ait reçu ses vaccins a de la valeur tout simplement parce que la vie de votre enfant a de la valeur. Ne permettez pas que votre médecin ou qui que ce soit vous intimide ou vous fasse honte quand vous exposerez ce qui s’est passé après la vaccination, et tout spécialement si votre enfant a attrapé une maladie chronique, est handicapé ou éprouve des difficultés d’apprentissage, s’il souffre de TDAH, d’épilepsie, de maladies auto-immunes, d’autisme, de problèmes de communication, de comportement, de développement, d’asthme, d’une forme d’allergie, d’un dysfonctionnement du cerveau ou du système immunitaire. [126]

 

Témoigner de ce qui s’est passé après la vaccination est un moyen d’aider les autres à comprendre que chaque vie a une valeur, que celle des autres est éminemment respectable. Nous ne devons jamais oublier ces vérités universelles.

 

RAPPORTS - On estime que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves comme des hospitalisations, des dommages corporels et des décès associés aux vaccins sont officiellement rapportés au système VAERS – Vaccine Adverse Event Reporting System- [127, 128] bien que les lois fédérales exigent que tous les fournisseurs de vaccins fassent des rapports. Si votre médecin refuse de faire un rapport pour un effet secondaire de vaccin, vous pouvez le réaliser vous-même. Consultez le NVIC.org pour voir comment vous y prendre.

 

Registre NVIC des réactions vaccinales – Mur de la liberté – Mémorial – Mur des échecs

 

Si vous ou votre enfant êtes intimidés ou menacés de perte d’emploi, de refus de soins médicaux, d’assurance santé, d’assistance alimentaire ou d’assistance au logement, au droit de fréquenter une école, ou quoi que soit d’autre à cause de votre statut vaccinal, vous pouvez en faire rapport à votre état ou au législateur fédéral. Inscrivez-vous au « NVIC Advocacy Portal » pour pouvoir être mis en contact électronique direct avec eux. […]

 

S’INFORMER DAVANTAGE - Documentez-vous sur les maladies infectieuses,  la science, la politique, le droit et l’éthique ayant trait à la vaccination.

 

Nous allons maintenant passer en revue cinq mythes et faits qui vous aideront à comprendre ce qu’est exactement la guerre idéologique des vaccinalistes

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 1

 

La plupart des médecins disent que les vaccins ne provoquent pas de dommages ni de décès. Cela doit donc être vrai !

 

Les médecins qui disent que les vaccins sont sûrs pour tout le monde et ne provoquent ni dommages, ni décès sont soit mal informés, soit ils sont dans le déni ou alors ils mentent tout simplement. Depuis le premier vaccin contre la variole, les médecins ont su - et la chose a été parfaitement documentée – que l’inflammation du cerveau, des dommages cérébraux irréversibles et des décès ont toujours figuré parmi les complications les plus graves de la vaccination. [129, 130].

 

Tout comme n’importe quel autre produit pharmaceutique, les vaccins comportent un risque de dommages et de décès. Ces risques peuvent être plus importants pour certaines personnes présentant des facteurs de risque génétiques, biologiques et environnementaux que les médecins ne comprennent pas ou ne peuvent pas prévoir.[131]

 

Congrès des Etats-Unis – la Cour Suprême déclare que les vaccins sont « inévitablement dangereux »

 

En fonction de cela, le Congrès a, en 1986 [132] dégagé les compagnies pharmaceutiques de toute responsabilité par rapport à leurs produits.[134] C’est en 2011 que la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » [133]. Ainsi, si vous-même ou votre enfant avez la santé endommagée ou s’il y a un décès à la suite d’une vaccination, la firme qui fabrique les vaccins et en retire des bénéfices, ou toute personne qui régule, favorise administre ou prescrit un vaccin, aucune de ces personnes ou firmes  ne peuvent être tenues responsables devant un tribunal civil ou devant un jury de pairs !

 

Les fabricants de ceintures de sécurité peuvent être rendus responsables – rien de tout cela en ce qui concerne les fabricants de vaccins

 

Les firmes qui fabriquent des ceintures de sécurité ont la responsabilité de leurs produits [135], mais pas les fabricants de vaccins. Les médecins peuvent être poursuivis en justice pour faute professionnelle, sauf quand ils administrent des vaccins qui endommagent la santé ou qui entraînent des décès.

 

Les vaccins sont les seuls produits que le gouvernement rend obligatoires et indemnise.

 

Le gouvernement fédéral a déjà payé plus de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes des vaccins, en conformité avec le National Childhood Vaccine Injury Act de 1986. [136]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 2

 

Les gens qui se posent des questions sur la sécurité des vaccins sont des ignorants qui ne comprennent rien à la science.

 

En fait, c’est tout juste l’inverse qui est vrai. La plupart des gens qui se posent des questions sur les vaccins sont très intelligents et peuvent comprendre la différence entre la vraie science et une science de pacotille.[137, 138, 139]

 

Les études montrent que les pères et les mères qui possèdent des diplômes d’études supérieures sont ceux qui, le plus souvent, remettent en question la sécurité des vaccins. [140, 141, 142]. Ils se demandent si la politique gouvernementale qui conseille aux pédiatres d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccins que les enfants recevaient il y a 30 ans [143] est une politique sûre, efficace et nécessaire.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

 

De graves lacunes dans les connaissances scientifiques ayant trait à la sécurité des vaccins

 

Si les préoccupations croissantes des parents au sujet de la vaccination étaient tout simplement dues à l’ignorance, on n’aurait pas trouvé d’énormes lacunes dans les connaissances scientifiques publiées dans les rapports de l’Institut de médecine depuis deux décennies.[144] A titre d’exemple, il y a moins de 40 études qui ont été publiées sur l’évaluation de la sécurité du programme de vaccination des enfants et des nourrissons de moins de 6 ans recommandé au niveau fédéral. [145]

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 3

 

Les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner sont égoïstes et ne se soucient pas de la santé publique.

 

Alors que nous sommes tous nés égaux, avec égalité de droits face à la loi, chacun de nous est né avec des gènes différents et une flore microbienne unique, influencée par l’épigénétique [146] qui affectent la façon dont nous répondons aux maladies [147, 148] comme aux produits pharmaceutiques, y compris les vaccins. [149, 150]

 

Beaucoup d’américains ont décidé de ne plus vacciner parce que, pour ces personnes, les risques des vaccinations se sont avérés être de 100% pour eux-mêmes, leurs enfants ou des membres de leur famille. Ces personnes ont de bonnes raisons de penser que les gènes avec lesquels ils sont nés les rendent plus sensibles et augmentent les risques d’effets secondaires. [151, 152, 153, 154, 155]

 

Les familles vulnérables ne peuvent pas trouver de médecins qui rédigeraient une exemption médicale

 

Ces personnes ne peuvent plus trouver de médecin qui leur rédigerait un rapport d’exemption parce que désormais pratiquement aucun problème de santé ne peut  plus justifier une exemption. [156] A moins d’être en train de mourir de cancer et sous chimiothérapie, à moins que vous n’ayez tout juste bénéficié d’une transplantation récente d’organe ou que vous souffriez d’un grave déficit immunitaire, la plupart des médecins ne vous accorderont aucune exemption médicale aux vaccins. [157]

 

Des exemptions non médicales constituent pourtant le seul moyen pour ces familles vulnérables de protéger leurs vies.

 

Certains américains ont choisi d’autres voies pour se maintenir en parfaite santé

 

Certains américains qui ont choisi une autre voie de santé font moins de vaccins ou ne se font tout simplement pas vacciner. Ils portent tous leurs efforts sur le renforcement du système immunitaire grâce à une excellente alimentation, à de l’exercice. Ils font tout leur possible pour éviter un maximum de toxines environnementales et ont recours à toute une série de solutions de rechange dans le domaine de la santé holistique qui ne reposent pas sur une utilisation intensive de produits pharmaceutiques. [158, 159, 160, 161]. Ces personnes contribuent considérablement à une meilleure santé publique. Elles et leurs enfants sont pratiquement toujours en excellente santé.

 

Il n’est pas du tout égoïste de vouloir faire des choix éclairés sur les différentes manières de se maintenir en bonne santé. Il n’est pas du tout égoïste de vous protéger et de vouloir protéger vos enfants de tout mal, surtout si vous pensez que votre famille est plus vulnérable que d’autres aux effets secondaires des vaccins. Si toutes les familles se soucient de protéger leur propre santé et celle de leurs enfants, il est certain que la santé publique sera d’autant mieux protégée.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 4

 

La science l’emporte sur les croyances religieuses. En conséquence, les exemptions pour motif religieux doivent être supprimées.

 

Dans cette guerre idéologique, les attaques que subissent les américains pour leurs croyances religieuses ou spirituelles sont au cœur même de ce programme politique. [162, 163, 164] Les citoyens qui ne croient pas en Dieu [165, 166, 167, 168] demandent à ceux qui ont foi en Dieu de placer la même foi dans la science et dans les médecins.[169] Il existe une grande différence entre les humains faillibles et Dieu, mais certains médecins ne voient pas de différence.

 

L’inventeur d’un vaccin ridiculise les croyances religieuses, mais cite les Ecritures !

 

Un éminent pédiatre, inventeur de vaccin [170] qui insiste sur le fait que les bébés peuvent, sans danger, recevoir jusqu’à 10.000 vaccins le même jour [171] a publiquement ridiculisé les croyances religieuses [172, 173, 174 ] mais il ne se gêne pas non plus de citer de manière hypocrite les saintes écritures [175] en comparant Disneyland au « Jardin d’Eden » [176] Invoquant le nom de Jésus, il essaie de faire honte aux parents chrétiens qui refusent d’obéir à ses ordres de faire administrer à leurs enfants tous les vaccins recommandés par le gouvernement, y compris le vaccin qu’il a lui-même créé [177] et qui en a fait un homme riche. [178, 179, 180]

 

Ce sont les mamans qui sont responsables de la santé de leurs enfants

 

Je me souviens de ce qui s’est passé il y a plusieurs années quand un médecin de la Santé publique avait, en Amérique, lancé la campagne : « Pas de vaccins, pas d’école » Ceci sous-entendait que j’étais « égoïste » d’avoir refusé de faire administrer le vaccin contre la coqueluche à mes deux plus jeunes enfants alors que la santé de mon fils aîné avait été endommagée par le vaccin Diphtétie-Tétanos-Coqueluche. La suggestion implicite était que je n’avais pas le droit de protéger la santé de mes propres enfants si ma décision entrait en conflit avec les croyances des médecins pour la protection de la santé publique.

 

J’ai regardé ce médecin droit dans les yeux et lui ai dit : «  Docteur, si oui ou non je décide de risquer la vie de mon enfant pour vous et votre vaccin, c’est une affaire entre moi et Dieu et non entre vous et moi. »

 

En tant que mères, nous portons notre bébé en nous pendant neuf mois, nous leur donnons naissance, nous aimons nos enfants plus que tout, nous les nourrissons pendant toute leur enfance pour qu’ils puissent grandir et devenir des membres adultes et productifs de la société. Nous sommes responsables de leur santé, et c’est nous qui nous en occupons quand ils sont malades ou incapables de prendre soin d’eux-mêmes pour une raison quelconque. C’est nous aussi qui pleurons sur leur tombe s’il leur arrive de mourir avant nous.

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Ne permettez à personne de contester vos convictions religieuses ou de fouler aux pieds votre objection de conscience

 

Vous ne devez pas appartenir à une religion organisée ou à une église reconnue par l’état pour avoir des croyances sincères sur un plan spirituel au sujet de la santé et de la vaccination. [181, 182, 183]. En tant que père ou mère vous possédez le droit naturel de vous servir de votre cerveau, de votre instinct et de votre intuition pour examiner en toute conscience les preuves qui vous sont apportées. Vous avez aussi le droit de demander d’être guidés, comme d’exercer votre droit le plus strict à un consentement éclairé par rapport à des risques médicaux que pourrait encourir votre enfant. Ne permettez pas à un médecin, à un employé du gouvernement ou à un politicien de vous enlever les droits qui vous sont donnés par le Créateur.

 

C’est une violation de la liberté religieuse que de forcer à la vaccination quand vos convictions spirituelles s’opposent à l’injection de vaccins, et c’est une violation de l’esprit humain que de vous forcer à désobéir à ce que vous dicte votre conscience.

 

GUERRE IDEOLOGIQUE DES VACCINALISTES - Mythe numéro 5 :

 

Le gouvernement trouve qu’il est conforme à l’éthique de sacrifier quelques personnes pour le plus grand nombre.

 

Basée sur l’hédonisme [184], et sur une équation mathématique, cette philosophie porte le nom d’utilitarisme [185, 186, 187] qui provient du mot « utilité » […]

 

Les eugénistes américains et la Cour Suprême des Etats-Unis sont d’accord avec la conception de l’utilitarisme.

 

Les eugénistes américains et les réformateurs sociaux ont adopté l’utilitarisme au début du 20ème siècle. [192, 193] Ces gens ont soutenu que le gouvernement avait le droit d’opérer des discriminations à l’encontre d’une minorité de citoyens, jugés génétiquement défectueux ou qui présenteraient une menace pour la santé et le bien-être de la société. En 1923, Oliver Wendall Holmes [194], juge à la Cour Suprême des Etats-Unis a donné le feu vert à l’état de Virginie pour stériliser de force une jeune femme, Carrie Buck parce que les médecins l’avaient jugée mentalement retardée comme c’était le cas de sa fille et de sa mère. Froidement Holmes a proclamé : « Trois générations d’imbéciles suffisent » et a ajouté : « le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope/ la Stérilisation. » [195] Il s’est ultérieurement avéré que Carrie Buck n’était pas du tout retardée mentale, ni sa mère, ni sa fille. [196]

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

Le principe qui est à la base des vaccinations obligatoires est suffisamment large pour couvrir la résection des trompes de Fallope.

L’utilitarisme pseudo-éthique dans sa forme la plus extrême

 

Les médecins et les responsables de la Santé publique du Troisième Reich ont mis en œuvre l’utilitarisme dans sa forme la plus extrême pour justifier la réalisation d’expériences scientifiques horribles sur des personnes en captivité. [197, 198] Après la seconde guerre mondiale, les juges du tribunal de Nuremberg ont déclaré que l’utilitarisme relevait d’une pseudo-éthique. Ils ont promulgué le Code de Nuremberg décrivant le principe du consentement éclairé [199, 200] qui a, depuis lors, guidé la recherche et les pratiques médicales éthiques. [201, 202, 203]

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Les lois sur les vaccinations obligatoires sacrifient les personnes génétiquement vulnérables

 

L’Institut de médecine a confirmé que certains individus présentent des facteurs de risque génétique inconnus qui les rendent plus vulnérables aux complications vaccinales qui peuvent parfois conduire à la mort. [204] Ce qui signifie que les lois sur les vaccinations obligatoires qui ne prévoient pas d’exemptions médicales et non médicales flexibles deviennent des lois utilitaristes qui, de facto, opèrent une sélection en sacrifiant les personnes génétiquement vulnérables [205]

 

L’Amérique va-t-elle vraiment marcher dans cette voie ? Allons-nous punir les citoyens pour les gènes avec lesquels ils sont nés au nom de la Santé publique ?

 

Allons-nous continuer à avancer sur cette pente glissante de l’utilitarisme et continuer d’ignorer les importantes questions éthiques et juridiques qui se posent ? Qui va décider de ce qui protège la Santé publique ? Quels sont les individus qui devront être sacrifiés ? Demander combien de personnes seraient sacrifiées, n’est-ce pas déjà une question superflue ?

 

L’industrie et le gouvernement ne financent pas une science correcte qui s’occuperait vraiment de la sécurité des vaccins

 

L’industrie [206] et le gouvernement ont refusé de financer une bonne science qui permettrait de mieux comprendre les mécanismes biologiques des dommages et des décès dus aux vaccins. Ils ont aussi refusé d’évaluer les différences importantes de santé des vaccinés par rapport aux non vaccinés.[207]. Ils ont aussi refusé de voir si l’utilisation accrue des vaccins au cours des 20 dernières années était ou non un cofacteur majeur intervenant dans les maladies chroniques et l’épidémie de handicaps qui accable le pays.

 

Quand un enfant sur 6 reçoit le diagnostic de « troubles de l’apprentissage » [208] quand 1 enfant sur 9 est atteint d’asthme [209, 2010], quand 1 enfant sur 50 est autiste [211], quand 1 enfant sur 400 est diabétique [212, 213] et que des millions d’Américains souffrent de cancers, de troubles du système immunitaire et de troubles cérébraux qui, pour leur traitement coûtent au pays 3 trillons de dollars par an [214, 215, 216, 217] n’est-il pas grand temps que le gouvernement puisse expliquer aux contribuables pourquoi la science qui traite de la sécurité des vaccins ne devrait pas figurer au programme de recherche scientifique du pays ?

 

Peut-être qu’ils savent déjà qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’ils ont déjà fait passer des lois pour traquer et vacciner tous les enfants et les adultes en Amérique.

 

Le fait d’éliminer les exemptions non médicales de vaccins pourra garantir que toute évaluation scientifique des états de santé des gens vaccinés par rapport aux personnes non vaccinées en Amérique ne sera jamais réalisée.

 

Le futur est entre nos mains.

 

Le futur de la santé et de la liberté en Amérique est dans nos mains. Il est dans vos mains.

 

C’est votre santé, votre famille, votre choix !

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

Source: Health Impact News (cf l'article original pour consulter une ou plusieurs des 217 références bibliographiques. )

 

L'Europe suivra-t-elle ce harcèlement et cette dictature affligeants? Tout dépendra de la détermination et de la vigilance citoyennes. Voici les résultats enthousiasmants d'un sondage récent:

La guerre idéologique des vaccinalistes aux Etats-Unis: êtes-vous prêts à la vivre ici?

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 09:07

L’ALUMINIUM EST TOXIQUE POUR TOUTES LES FORMES DE VIE

Pourquoi est-il utilisé dans les vaccins ?

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Une des diapositives de la conférence du Dr Humphries sur base de données figurant sur le site internet du Dr Paul Offit, de l’ Hôpital des Enfants, Université de Pennsylvanie, Centre d’Education à la vaccination, Avril 2013.

Aluminium et grossesse

 

«L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il joue un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ». Revu par le Dr Paul Offit, MD. (avril 2013)

 

En mai 2014, le Dr Suzanne Humphries a donné une conférence publique en Nouvelle Zélande sur l’immunité néonatale. Il s’agit ici d’une partie de cette conférence qu’elle a baptisée « trois années de grossesse » Au début, le Dr Humphries commence par évoquer l’impact que peuvent avoir l’injection d’ADN animal, de cellules et de différents produits dans les vaccins. Voir la conférence

 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

L’épigénétique est l’étude des influences environnementales modifiant l’expression du code génétique et des mécanismes en cause

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Le Dr Humphries explique: les vaccins contiennent des substrats de tous ces animaux (y compris des tisssus de foetus humains) Ce fait n’est même pas controversé. Les effets à long terme de l’injection de matériel ADN animal et humain à des enfants par le biais des vaccins n’a pas été étudié, tout particulièrement en combinaison avec tellement d’autres vaccins faisant partie du programme de vaccination pour les enfants et dont le nombre n’a cessé d’augmenter au cours des dernières années.

 

Aluminium et grossesse

 

Le Dr Humphries commence sa presentation sur l’aluminium et la grossesse par une citation parue sur le site du Dr Paul Offit (Childen’s Hospital, University of Pensylvania, Vaccine Education Center, April 2013.

 

«  L’aluminium est considéré être un métal essentiel. Les taux d’aluminium fluctuent naturellement au cours de l’activité cellulaire. On le retrouve dans tous les tissus. On croit aussi qu’il jour un rôle important dans le développement d’un fœtus en bonne santé ».

 

Le Dr Humphries a fait parvenir une copie de cette citation à « l’un des plus grands experts mondiaux de l’aluminium et l’un des mieux informés » Cet expert qui est d’habitude très diplomatique et poli a fait au Dr Humphries une « déclaration peu flatteuse » au sujet du commentaire du Dr Offit sur l’aluminium.

 

Le Dr Humphries se demande comment quelqu’un supposé intelligent et bien formé comme le Dr Offit pouvait faire pareille déclaration, surtout après avoir lu les études et les déclarations faites sur l’aluminium, comme celle du Dr Kawahara : 

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

« Bien que l’on trouve de l’aluminium en abondance dans l’environnement, il n’est nullement essentiel à la vie. Au contraire, l’aluminium est un neurotoxique largement reconnu comme tel qui bloque, inhibe plus de 200 fonctions biologiques importantes. Il provoque des effets négatifs chez les plantes, les animaux et les hommes. » Kawahara, 2011, PMID 21423554

 

Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease: The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses – Int J Alzheimers Dis. 2011; 2011: 276393. – En savoir plus

 

La recherche du Dr Kawahara sur l’aluminium et ses effets neurotoxiques sont commentés par le Dr Humphries tout spécialement en rapport avec la grossesse. L’article du Dr Kawahara est confirmé par 176 références dans la littérature médicale: l’aluminium est un facteur de mort pour les cellules.

 

Il convient de noter que le Dr Offit détient un brevet sur un des vaccins qui fait partie du programme de vaccination pour les enfants, et qu’il en touche les royalties.

 

Pour plus d’information

 

L’aluminium endommage les cellules

 

Le Dr Humphrie évoque ensuite les dégâts oxidatifs que l’aluminium provoque dans la cellule, corrobotant les recherches du Dr Verstraeten.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

INJECTER n’est pas du tout la même chose qu’INGERER de l’aluminium

 

L’un des arguments les plus courants des partisans des vaccins est le fait que nous sommes déjà exposés à des produits toxiques comme l’aluminium ou le mercure qui sont répandus dans notre environnement et dans nos aliments à des taux beaucoup plus élevés que ceux que l’on retrouve dans les vaccins. Mais il existe une énorme différence entre la prise orale de l’aluminium et le fait de l’injecter directement dans le corps.

 

Pour une information complémentaire

 

Le Dr Humphries explique que quand vous mangez des produits contenant de l’aluminium, vous en absorbez entre 0,2% à 1,5%. Si vos reins sont sains et fonctionnent bien l’aluminium sera excrété. (Le Dr Humphries est néphrologie)

 

Par contre, quand l’aluminium est injecté par voie intramusculaire, vous en absorbez 100%.

 

Le Dr Humphries explique que l’on suppose que l’aluminium est sûr, simplement parce qu’il s’est retrouvé dans notre alimentation et dans les vaccins depuis tant d’années. Cependant sa sécurité n’a jamais été testée contre placebo.

 

Le Dr Humphries montre ensuite l’effet cumulatif de l’aluminium des vaccins au cours des 18 premiers mois de la vie d’un enfant. Plus d’information

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

Aluminium et fonctions rénales

 

Il y a un point que l’on n’envisage généralement pas quand on discute de la pénétration dans le corps de l’aluminium soit par voie orale soit par voie intramusculaire, et c’est la fonction rénale de l’individu. En tant que praticienne néphrologue, le Dr Humphries précise que quand on effectue une dialyse, tout doit être fait pour que l’on soit certain qu’aucune trace d’aluminium ne pénètre dans les reins. Il est parfaitement connu que l’aluminium exerce des effets négatifs sur les reins des personnes qui souffrent d’une pathologie de cet organe.

 

Outre les problemes de reins dont souffrent certaines personnes, il convient aussi de signaler que dans les premiers temps, les nourrissons n’ont que de faibles fonctions rénales. Pour en savoir davantage

 

L’aluminium en tant que neurotoxine affecte le cerveau

 

Une étude récente de 2013 conclut:

 

L’aluminium possède un potentiel neurotoxique élevé. Le fait de prévoir l’administration de doses régulièrement plus élevées de cet adjuvant très peu biodégradable devrait être soigneusement évalué par les agences responsables étant donné le fait que ce produit peut s’avérer insidieusement dangereux. Il est probable que la bonne tolérance à l’aluminium peut être influencée par une variété de facteurs y compris la survaccination, la barrière hémato-encéphalique, l’immaturité et des facteurs individuels de susceptibilité comme l’âge qui peut être associé à des altérations de la barrière hémato-encéphalique, comme à l’augmentation de la production de CCL2.

 

Source: Slow CCL2-dependent translocation of biopersistent particles from muscle to brain. Khan – BMC Med. 2013; 11: 99

 

Pour en savoir plus

 

[…]

 

Pourquoi ne remplace-t-on pas l’aluminium toxique en tant qu’adjuvant dans les vaccins?

 

Le Dr Humphries pose ensuite la question la plus pertinente qui soit ayant trait à la présence d’un produit reconnu toxique dans les vaccins: pourquoi l’aluminium n’est-il pas remplacé par un produit moins toxique ou pas toxique du tout?

 

Le Dr Humphries croit avoir trouvé la réponse dans une étude de 2004 publiée dans The Lancet.

 

Dans cette étude, on trouve cette déclaration assez déroutante:

 

“En dépit du manque de preuves de bonne qualité, nous ne recommandons pas que des recherches ultérieures soient réalisés sur ce sujet.”

 

Pourquoi?

 

Cette étude financée par l’Organisation Mondiale de la Santé en donne la raison:

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

Effets secondaires après immunisation au moyen de vaccins DTC contenant de l’aluminium:revue systématique des preuves. Dr Tom Jefferson – The Lancet, Volume 4, N°2 p 84-90, février 2004

L’évaluation de la sécurité de l’aluminium dans les vaccins est importante parce que le remplacement des composés d’aluminium dans les vaccins actuellement homologués nécessiterait l’introduction d’un composé tout à fait nouveau qui devrait faire l’objet d’études avant l’homologation. Aucun candicat de choix pour remplacer l’aluminium n’est disponible. Ainsi le retrait (de l’aluminium), pour des raisons de sécurité, affecterait gravement l’immunogénicité et l’effet protecteur de certains vaccins couramment homologués, et constituerait une menace pour les programmes d’immunisation sur un plan mondial. 

 

Les vaccins contenant de l’aluminium que le CDC recommande aux femmes enceintes

 

On comprend maintenant pourquoi les fabricants de vaccins continuent à utiliser l’aluminium dans les vaccins et pourquoi les gouvernements les y autorisent.

 

Dans le tableau qui suit, on peut voir les vaccins que le CDC recommande aux femmes enceintes.

L'aluminium est toxique pour toutes les formes de vie: pourquoi est-il utilisé dans les vaccins?

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 20:16

Etats-Unis – Département de la Justice, Mars 2015

Règlement judiciaire et indemnisations pour 117 cas de dommages et de décès causés par les vaccins

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

D’après Brian Shilhavy, Health Impact News, Mars 2015

 

Le Département de la Justice publie chaque trimestre un rapport sur les dommages et les décès causés par les vaccins qu’il transmet à la Commission consultative sur les vaccins de l’enfance. Ce rapport datant du 5 mars 2015 indique que 117 cas de dommages et de décès dus aux vaccins ont été indemnisés pour la période allant du 16/11/2014 au 15/02/2015.

 

92 de ces cas repris dans le rapport précisent le nom des vaccins, le dommage causé et le temps qu’a duré l’affaire avant qu’elle ne soit définitivement réglée. Cinq de ces cas concernaient des décès liés aux vaccins, dont trois étaient liés au vaccin contre la grippe. Au total, parmi les 92 cas, 73 concernaient des dommages et/ou des décès liés au vaccin contre la grippe. La majorité de ces cas liés au vaccin contre la grippe concernaient des personnes qui avaient souffert du Syndrome de Guillain Barré.

 

Ces rapports trimestriels sur le règlement des affaires concernant des dommages ou des décès liés aux vaccins et publiés par le tribunal américain des vaccins, ne sont que très rarement, voire jamais publiés dans les médias traditionnels. Nous les reproduisons dans cet article de « Health Impact News ». Ci-dessous le rapport du 5 mars 2015 :

Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois
Les Etats-Unis indemnisent 117 victimes de vaccins de plus en 3 mois

En près de 15 ans, c’est seulement en novembre 2014 que le gouvernement américain a publié son premier rapport sur le Tribunal Américain pour les vaccins - « Vaccine Court », mieux connu sous l’appellation National Vaccine Injury compensation Program – NVICP. La plupart des citoyens américains ne sont même pas au courant de l’existence même de ce tribunal. Si des vaccins endommagent la santé de citoyens américains ou entraînent des décès, ces persones ou leur famille n’ont pas la possibilité de poursuivre le fabricant de vaccins. Ils doivent porter plainte devant le gouvernement fédéral et essayer d’obtenir une indemnisation  du Vaccine Injury Compensation Trust Fund qui est financé par les impôts prélevés sur la vente des vaccins.

 

Le rapport GAO de 2014 a critiqué le gouvernement pour ne pas avoir rendu publique l’existence de ce programme, comme aussi le fait que des fonds sont disponibles pour dommages vaccinaux. Par conséquent, les règlements judiciaires concernant les dommages vaccinaux et les décès dus aux vaccins ne représentent probablement qu’une petite fraction des dommages et des décès qui surviennent aujourd’hui en Amérique.

 

Le Tribunal Fédéral des Vaccins ne vient pas véritablement en aide aux personnes victimes de dommages vaccinaux ou de décès

 

Même pour les familles ou les personnes qui sont au courant de l’existence du NVICP, et qui se battent sur un plan légal, la bataille juridique pour être indemnisés peut prendre tellement d’années qu’ils ne reçoivent finalement jamais les sommes prévues. Les sommes versées par le Vaccine Injury Compensation Trust Fund représentent aujourd’hui quelque 3,5 milliards de dollars. Ce montant s’explique en grande partie par le fait que le gouvernement refuse de prendre en compte les cas d’autisme qui épuiseraient rapidement tous les fonds. (Voir l’article intitulé : Comment le gouvernement a gagné 3,5 milliards pour avoir prétendu que les vaccins ne pouvaient pas provoquer l’autisme.)

 

Wayne Rohde, auteur du livre « Le tribunal des vaccins :  la sombre vérité sur le programme américain d’indemnisation des victimes de vaccins » explique comment le NVICP n’est plus le lieu de justice voulu par le Congrès pour les victimes des vaccins (Voir : Gao Report on Vaccine Court Reveals Vaccine Injured Victims not being helped).

 

Mensonges, Fraude et Corruption dans la politique vaccinale américaine

 

Le message commun à tous les médias américains et certaines agences gouvernementales est que les vaccins sont sûrs.

 

Ceci n’est qu’un mensonge. Les vaccins sont dangereux. La santé des personnes peut être endommagée par les vaccins. Certains peuvent en mourir. Le rapport du Département de la Justice (DOJ) qui ne reflète probablement qu’un très faible pourcentage des cas réels, montre clairement le danger inhérent aux vaccins.

 

Dans les années, 1980  tant de personnes ont subi des dommages vaccinaux ou sont décédées que les compagnies pharmaceutiques ont adressé une pétition au Congrès pour qu’il adopte une loi qui leur accorderait l’immunité juridique en cas de poursuites. Ces compagnies ont essentiellement fait du chantage auprès du Congrès en menaçant  de ne plus fabriquer de vaccins si cette loi n’était pas adoptée.

 

En 1986, le Congrès s’est senti obligé de voter cette loi et aujourd’hui nous avons le NVICP, tandis que de nouveaux vaccins entrent dans ce marché « protégé » et « garanti » qui a grimpé en flèche. Le plus gros acheteur de vaccins est le CDC américain. Il achète pour plus de 4 milliards de dollars de vaccins par an. En outre, le gouvernement américain détient des brevets sur certains vaccins et en perçoit les royalties, comme par exemple sur le Gardasil. Julie Gerberding a été à la tête du CDC de 2002 à 2009. C’est au cours de ces années que la FDA a  approuvé le Gardasil. Peu après qu’elle ait repris la direction du CDC, elle aurait complètement remanié la structure organisationnelle de l’Agence. C’est alors que de nombreux scientifiques ont soit quitté l’Agence ou annoncé leur intention de la quitter. Certains ont prétendu que presque tous les remplaçants que Julie Gerberding avait nommés avaient en fait des liens avec l’industrie du vaccin.

 

Gerberding a démissionné du CDC le 20 janvier 2009. Elle est maintenant présidente de la division « vaccins » de Merck. Cette firme réalise une opération de 5 milliards de dollars chaque année. C’est elle qui fournit le plus grand nombre de vaccins recommandés par le CDC Voir article.

 

En 2014, le Dr William Thompson, un des principaux épidémiologistes du CDC qui a co-écrit et publié des recherches sur le vaccin ROR pour le compte du CDC en 2004, a pris la décision de dénoncer les données que le CDC avait dissimulées et qui reliaient le vaccin à l’autisme chez les garçons afro-américains. En outre, Merck a été impliqué dans un long procès fédéral pour allégations de fraude qui auraient concerné la partie « oreillons » du vaccin ROR. Cette affaire avait été soulevée en 2010 par deux virologues de Merck. La firme a apparemment tout tenté pour obtenir que cette affaire soit rejetée par les tribunaux et ne paraisse pas dans les grands médias. Mais, fin 2014, un juge fédéral a finalement décidé de reprendre l’affaire (Voir : Pourquoi les grands médias ont voulu ignorer les problèmes de fraude au sujet du vaccin contre la rougeole ?

 

CONCLUSION : ne vous fiez pas à ce que le gouvernement raconte sur les vaccins.

 

Le gouvernement américain a des conflits d’intérêt massifs en ce qui concerne les politiques liées à l’industrie du vaccin. Avant de prendre une décision qui serait susceptible de changer votre avenir et celui de vos enfants, faites vos propres recherches. On ne peut faire confiance au gouvernement en matière de vaccins. Il s’avère également que les médias et de nombreux médecins ne font pas leur propre recherche par rapport à l’industrie du vaccin. Effectuez s’il vous plaît votre propre recherche par rapport aux vaccins avant de devenir vous-même une statistique ayant trait aux personnes dont la santé aura été endommagée ou qui seront décédées à la suite des vaccins.

 

Rapports précédents sur les dommages vaccinaux et les décès liés aux vaccins.

 

Source : Health Impact News

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 22:59

VACCINATIONS : 

 

Les vétérinaires, meilleurs que les médecins ?

 

Sherry Tenpenny, 16/06/2010

Vaccinations: les vétérinaires, meilleurs que les médecins?

Les vétérinaires et les pédiatres ont beaucoup de choses en commun. Tous deux sont des professionnels de la santé hautement qualifiés ayant fait des études assez similaires. Les deux éprouvent souvent des difficultés pour pouvoir déterminer quel est le problème de leur patient. Les petits enfants, comme les animaux ne savent pas communiquer ce qui fait mal. Leur métier n’est pas facile du tout, mais le principe de leur travail est simple : maintenir ou rétablir la santé de ceux qui leur sont confiés tout en respectant le serment qu’ils ont fait : « D’abord ne pas nuire ».

 

Les examens pour les bébés et les animaux domestiques sont souvent associés aux programmes de vaccinations de routine. Avant d’administrer un vaccin, le consentement de la personne responsable est nécessaire. C’est sur ce point que la discussion avec le médecin peut s’avérer difficile. Beaucoup de parents savent  que l’on a refusé les soins médicaux à des personnes qui s’interrogeaient sur les vaccinations ; elles se montrent donc souvent très prudentes pour faire part de leurs préoccupations. Leurs craintes ne manquent cependant pas de fondement, car selon un sondage de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) de 2005, face aux parents qui refusent la vaccination, les pédiatres ont déclaré avoir toujours (4,8 %) ou au moins parfois (18,1%) déclaré aux parents qu’ils n’accepteraient dorénavant plus d’être le médecin de l’enfant. Les propriétaires d’animaux, d’autre part, ont toute latitude de discuter de leurs préoccupations en matière de vaccinations. Dans de nombreux cas, le refus de vaccination a le plein appui du vétérinaire.

 

Quand il s’agit de chiens, les vétérinaires s’efforcent d’adapter le calendrier de vaccination aux animaux. Les directives et recommandations pour la vaccination des chiens offrent des suggestions pour les chiots et les chiens adultes. Les vaccins sont classés en différentes catégories : les vaccins recommandés pour tous les chiens, les vaccins optionnels et les vaccins non recommandés suite à une efficacité médiocre et un risque inacceptable d’effets secondaires. Les lignes directrices reconnaissent que la vaccination est une procédure médicale qui doit être individualisée en fonction de l’endroit où vit l’anima, comme en fonction de son style de vie. Les organisations professionnelles vétérinaires permettent la flexibilité et encouragent les médecins à prolonger les intervalles entre les vaccinations chaque fois que c’est nécessaire pour la sécurité de l’animal.

 

La plupart des vétérinaires conviennent que la santé des animaux domestiques doit être évaluée chaque année et que si on doit leur administrer des vaccins, ceux-ci doivent  être adaptés à l’âge, à la santé, au mode de vie de l’animal.

 

A titre d’exemple, le Dr Matthew J. Toia, vétérinaire en chef pour  « PetLabsMD.com », un laboratoire qui travaille avec des vétérinaires agréés et des techniciens vétérinaires convient,  par exemple, qu’un chat d’intérieur peu exposé à toute une série de maladies n’a pas besoin de certaines vaccinations de routine. Par exemple, le vaccin pour la maladie de Lyme, une maladie régionale pour animaux domestiques n’est pas nécessaire pour des animaux qui ne sont pas exposés dans des régions à risque faible. On peut, pour les chats, renoncer à ce vaccin sans problème. Ses commentaires sont confirmés par deux associations vétérinaires : l’Association Américaine des Praticiens pour les Félins (AAFP) et l’Académie de Médecine pour les Félins (AFM). Le groupe consultatif pour les vaccins destinés aux félins (APFV) donne des lignes directrices pour la sélection et l’administration des vaccins destinés aux chats.

 

Les vaccins pour les félins se répartissent en deux catégories : les vaccins de base qui sont recommandés pour tous les chats et les vaccins de seconde catégorie seulement recommandés pour un petit nombre de chats. Ces deux organisations encouragent les propriétaires de chats à maintenir une excellente relation avec leur vétérinaire pour que le calendrier de vaccination puisse être ouvertement discuté.

 

Les vétérinaires limitent le nombre de vaccins administrés aux chiots au cours d’une seule visite. Une étude qui a porté sur plus de 1.200 chiens a pu démontrer que le risque d’un effet secondaire indésirable était significativement augmenté en fonction du nombre de vaccins administrés au cours d’une visite. Chaque vaccin supplémentaire augmente considérablement le risque  d’un effet indésirable de 27% chez les chiens qui pèsent moins de 10 Kg et de 12% chez les chiens qui pèsent plus de 10 Kg. Les vétérinaires sont très prudents par rapport au fait d’administrer plusieurs vaccins au cours d’une seule visite.

 

Contrairement à leurs homologues vétérinaires, l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP), approuve la vaccination universelle et suit le programme de vaccinations passe-partout.

 

L’AAP ne se contente pas de supposer que tous les vaccins sont nécessaires, mais ces pédiatres présument que les enfants peuvent tolérer tous les vaccins repris dans le programme standard de vaccination. Donc, ils estiment que 6 doses et 18 antigènes de vaccins peuvent être administrés en même temps.

 

Le comité consultatif concernant les pratiques d’immunisation (ACIP) recommande que si une dose n’est pas administrée « à temps » au cours des visites médicales de deux, quatre et six mois, le vaccin doit être administré à la visite suivante.

 

Chaque dose est à ce point considérée comme essentielle que l’ACIP a créé un calendrier de « rattrapage » pour les enfants qui n’auraient pas reçu ne fût-ce qu’un seul vaccin.

 

Les parents commencent à s’alarmer du grand nombre d’injections que l’on administre en une seule séance à leurs enfants. Pour contourner les problèmes psychologiques, les fabricants ont créé des vaccins combinés tels que Pediarix et Comvax, pour tromper les parents en leur faisant croire que leur enfant  ne reçoit qu’un seul vaccin à la fois. Le Pediarix combine en fait trois vaccins (DTCa, hépatite B et poliomyélite). Comvax combine l’hépatite B et le vaccin anti-Hib.

 

L’ACIP affirme que l’utilisation de vaccins combinés est préférable à des injections séparées des mêmes composants de vaccins. L’AAP appuie cette recommandation de vaccins combinés pour améliorer en temps opportun la couverture vaccinale.

 

Tant l’ACIP et l’AAP ferment les yeux sur les problèmes potentiellement graves qui pourraient résulter de la combinaison de plusieurs vaccins. Et, en outre, si un effet secondaire se produit, il devient impossible de déterminer quel vaccin a provoqué cet effet secondaire. L’Association des praticiens s’occupant des félins (AAFP) recommande l’utilisation de vaccins à dose unique parce que « l’augmentation du nombre d’antigènes dans un vaccin augmente aussi la probabilité d’événements indésirables associés. »

 

La plupart  des pédiatres semblent avoir une approche  du vaccin « coûte que coûte », plutôt que d’assurer la sécurité et la pertinence de tel ou tel vaccin pour tel ou tel enfant.

 

L’AAP encourage les pédiatres à travailler individuellement et collectivement aux niveaux locaux et nationaux pour s’assurer que tous les enfants reçoivent leurs vaccins à temps. Ceci suppose de devoir administrer des vaccins à des enfants même quand ils sont malades.

 

Selon les plus récentes « recommandations générales pour la vaccination » publiées en 2006 par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), il y a peu de raisons de retarder la vaccination. En fait, les lignes directrices précisent : « Parmi les conditions les plus habituelles, considérées à tort comme étant des contre-indications, il y a la diarrhée, les maladies mineures des voies respiratoires (y compris l’otite moyenne) avec ou sans fièvre, des réactions d’intensité légère à modérée à une dose précédente de vaccin, une thérapie antimicrobienne, la phase de convalescence d’une maladie aiguë. » A la demande du CDC et de l’AAP, les pédiatres sont tenus de suivre les instructions du CDC et d’utiliser chaque rencontre comme une occasion de vacciner.

 

Quand les animaux sont malades, la plupart des vétérinaires choisissent de pencher du côté de la sécurité. Les vaccins sont alors postposés jusqu’à ce que l’animal soit rétabli afin de minimiser les risques de réactions indésirables. Selon « PetEducation.com », la décision de vacciner un animal malade doit être prise sur base individuelle. Le vétérinaire détermine si la vaccination est appropriée en effectuant un examen clinique et en se basant éventuellement sur des examens de laboratoire avant de prendre une décision. Rien de tel n’est fait avec les enfants.

 

Selon le CDC, un examen physique de routine et la prise de température ne sont plus des conditions nécessaires avant de vacciner. Dès qu’un enfant entre dans le bureau du médecin, celui-ci doit procéder à la vaccination.

 

Eviter la sur-vaccination

 

Beaucoup de vétérinaires sont préoccupés par le risque d’effets secondaires et des complications qui peuvent survenir après des vaccinations et des rappels inutiles. Ils ordonnent un test sanguin afin de pouvoir déterminer la nécessité de vaccins supplémentaires. Le test mesure le taux d’anticorps dans le sang (anticorps généralement produits par la vaccination) Plus le titrage d’anticorps est élevé au mieux c’est. Par exemple un titrage d’anticorps de 1 :5 est considéré comme peu élevé, et implique généralement une sensibilité à la maladie. Un titrage de 1 :1.000.000 est considéré comme très élevé et implique l’immunité. Il est généralement admis qu’un titre élevé indique en outre que la vaccination n’est pas nécessaire.

 

Bien qu’utiles comme guides les titrages d’anticorps ont aussi leurs limites. Ils ne mesurent cependant qu’une seule composante du système immunitaire, de sorte que le niveau complet de protection reste inconnu. Il n’est pas possible de distinguer les anticorps générés par la vaccination de ceux qui ont été développés après avoir guéri d’une maladie. Sauf les cas où la vaccination est exigée par la loi, le titrage des anticorps peut être mesuré afin de pouvoir déterminer la nécessité d’injections de rappel. Le test est particulièrement important pour les animaux qui ont déjà eu une réaction indésirable. Bien que les vétérinaires ne soient pas tous d’accord pour vérifier les taux d’anticorps, le test n’en reste pas moins disponible pour les propriétaires d’animaux qui préfèrent ne pas suivre la pratique conventionnelle des rappels annuels.

 

Bien que les associations de médecins vétérinaires soient en faveur de la vaccination, ils n’en insistent pas moins sur le fait que la vaccination n’est qu’une composante d’un plan général et individualisé de santé pour les animaux. Il est évident que les propriétaires d’animaux peuvent participer activement à la santé et au bien-être de leurs animaux. Des tests qui permettent aux propriétaires d’animaux de réaliser des économies substantielles, peuvent être directement commandés sur internet. PetLabsMD.com offre des centaines de tests au sujet par exemple de la prévention du cancer, des tests concernant les diverses maladies infectieuses, le diabète, des carences nutritionnelles, et le titrage d’anticorps pour les vaccinations.

 

Plus important encore, les propriétaires auront la commodité d’avoir des tests sanguins de leurs animaux de compagnie réalisés dans l’intimité de leurs propres maisons, en évitant le stress supplémentaire de conduire un animal chez le vétérinaire. PetLabsMD.com est en train d’élargir son réseau national de vétérinaires et de techniciens vétérinaires qui pourront venir directement à votre domicile pour prendre les échantillons nécessaires. Les propriétaires d’animaux qui n’ont pas accès à un vétérinaire « holistique » peuvent demander des tests importants directement à Pet-Labs.

 

Vétérinaires vs pédiatres : une comparaison intéressante

 

Contrairement à l’AAP qui nie systématiquement toute connexion entre les vaccins, les effets indésirables et les effets secondaires, le Conseil qui s’occupe des Produits Biologiques et des Agents Thérapeutiques (COBTA) auprès de l’Association Médicale Vétérinaire Américaine conclut que les vaccins peuvent provoquer des problèmes et doivent être individualisés. Ce qui suit est un extrait qui traite de leur politique :

 

« Il n’y a pas suffisamment de données disponibles pour pouvoir déterminer scientifiquement un seul et meilleur protocole de vaccination qui pourrait s’appliquer à tous les animaux à l’échelle mondiale. En dépit des progrès significatifs dans notre connaissance des antigènes, des lacunes subsistent toujours dans notre compréhension des réactions chroniques ou aiguës du système immunitaire à plusieurs vaccinations. Le corps des connaissances concernant la variabilité génétique au sein des races ou espèces individuelles et les réponses idiopathiques résultant de la vaccination (y compris les effets indésirables associés aux vaccins), ce corps de connaissances est bien sûr en augmentation mais reste trop peu concluant pour pouvoir formuler des recommandations spécifiques appropriées pour tous les patients. Par conséquent le COBTA estime qu’une approche personnalisée par rapport aux protocoles de vaccination recommandés est la méthode la plus sûre et la plus efficace pour traiter médicalement la diversité croissante des patients qui se présentent pour la vaccination. »

 

Il semble que les vétérinaires soient plus prudents au sujet de la vaccination que leurs homologues pédiatres. Une comparaison entre les vétérinaires et les pédiatres pourrait être résumée comme suit :

 

Les vétérinaires considèrent les animaux comme des individus. Les vaccins sont adaptés à leurs besoins et modes de vie. Par exemple, les chiens qui souffrent d’allergies sont souvent moins vaccinés. On leur administre des doses plus faibles ou bien ils ne sont pas vaccinés du tout. Si l’un ou l’autre effet indésirable apparait à la suite d’un vaccin, les vétérinaires se veulent prudents par rapport à de futurs vaccins.

 

On ne trouve malheureusement pas le même niveau d’individualisation et de prudence dans la communauté pédiatrique.

 

Pour éviter la sur-vaccination, les vétérinaires demandent souvent des titrages d’anticorps. Ca ne semble pas être le cas pour les pédiatres. En fait, tous les vaccins sont obligatoires pour tous les enfants au risque de se voir expulsés de la pratique médicale pour avoir refusé.

 

Les vétérinaires reconnaissent que les vaccins peuvent provoquer des réactions indésirables graves, y compris des cancers qui sont bien documentés chez les chats, la leucémie féline et les sarcomes félins. Les pédiatres reconnaissent rarement, sinon jamais une association entre l’asthme, l’eczéma, les convulsions, le reflux gastrique, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer et l’autisme. On dit aux parents que tel ou tel effet secondaire n’a pas été causé par une vaccination récente. Des dizaines de milliers de dollars sont alors nécessaires pour que des tests et des procédures médicales puissent le prouver.

 

La plupart des vétérinaires semblent bien comprendre  qu’une politique vaccinale passe-partout n’est pas appropriée. Cela ne semble pas être le cas pour les médecins.

 

Il est grand temps que les pédiatres, l’AAP, le CDC, l’AICP comme tous ceux qui sont impliqués dans les programmes de vaccination puissent reconnaître que les vaccins comportent des risques et peuvent causer des dommages graves, y compris la mort. Si les vétérinaires travaillent la main dans la main avec les propriétaires d’animaux pour individualiser les programmes de vaccination, afin d’éviter une sur-vaccination et encourager la participation, il est temps que les médecins commencent à faire la même chose. Les parents doivent exiger que l’on donne à leurs enfants soient aussi bons que les soins que l’on donne aux animaux.

 

Source : Huffingtonpost

 

« Ne vaccinez jamais un enfant malade parce que son système immunitaire est affaibli. C’est toujours une situation dangereuse. »

Dr Harold Buttram, M.D., FAACP.

 

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=j8nrdybZZzA#t=3612

 

Et on pourrait aussi bien sûr étendre ce conseil de grand bon sens aux malheureuses femmes enceintes vaccinées désormais à tort et à travers en pleine grossesse (alors qu’aucun vétérinaire ne vaccinerait jamais une femelle gestante !) et aux nombreuses personnes souffrant de maladies auto-immunes et de cancers qui n’échappent pas non plus à la folie vaccinatoire délétère à laquelle on assiste actuellement….

 

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 08:23

Le Pr Lee est un médecin pathologiste américain. Il explique dans cette interview plusieurs données importantes, tant pour les victimes qui doivent constituer leur dossier dans le cadre d'une procédure judiciaire que pour les personnes et les familles désirant éviter de devenir victimes à leur tour du vaccin anti-HPV Gardasil:

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:56

Les fonctionnaires de la Santé publique le SAVENT : 

les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

Communiqué de presse : Globe Newswire, 3 mars 2015.

 

Washington DC, 3 mars 2015 (GLOBE NEWSWIRE) – Les médecins, ainsi que les responsables de la Santé publique savent que les personnes récemment vaccinées peuvent propager la maladie et que le contact avec des personnes immunodéprimées peut être particulièrement dangereux.

 

A titre d’exemple, le Guide des Patients John Hopkins avertit les personnes immunodéprimées « d’éviter tout contact avec les enfants qui sont récemment vaccinés ». Le Guide  précise également : «  Demandez à vos amis et aux membres de votre famille qui sont malades ou qui ont récemment reçu un vaccin vivant ( varicelle, rougeole , rubéole, grippe intranasale, polio ou variole de ne pas vous rendre visite. » [1]

 

Sur le site web de l’hôpital St Jude, on peut lire un avertissement qui veut faire comprendre que certaines visites ne sont pas autorisées, notamment celles qui concernent les enfants qui suivent un traitement contre le cancer, s’ils ont reçu des vaccins oraux contre la polio ou des vaccins contre la variole depuis 4 semaines, s’ils ont reçu le vaccin nasal contre la grippe depuis une semaine, ou s’ils présentent des éruptions cutanées après avoir reçu le vaccin contre la varicelle ou le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) [2]

 

« La communauté de Santé publique veut blâmer les enfants non vaccinés pour l’épidémie de rougeole qui s’est produite à Disneyland, mais la maladie aurait tout aussi bien avoir été communiquée par contact avec une personne récemment vaccinée », déclare Sally Fallon Morell, Présidente de la Fondation Weston A. Price. Cette Fondation veut favoriser une alimentation saine, un mode de vie non toxique, ainsi qu’une liberté de choix pour les parents et les enfants. Il existe des preuves qui montrent que les personnes récemment vaccinées devraient être mises en quarantaine afin de protéger le public. »

 

Des preuves scientifiques démontrent que les individus vaccinés avec des vaccins à virus vivants tels que le ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), le rotavirus, la varicelle, le zona, et la grippe peuvent excréter le virus pendant plusieurs semaines ou mois et infecter les vaccinés comme les non vaccinés. [3,4,5,6,7,8,9,10,11,12]

 

En outre, les sujets vaccinés peuvent véhiculer la maladie à partir d’un fond de gorge et infecter d’autres personnes tout en ne présentant aucun symptôme de maladie. [13,14,15]

 

Tant les personnes vaccinées que les personnes non vaccinées sont à risque par rapport à celles qui ont été récemment vaccinées. L’échec vaccinal est plus répandu que l’on croit. L’immunité induite par le vaccin n’est pas permanente et de récentes épidémies comme celles de la coqueluche, des oreillons, et de la rougeole se sont produites dans des populations complètement vaccinées. [16, 17] Les personnes qui ont reçu le vaccin contre la grippe deviennent plus sensibles à des infections après des injections répétées. [18,19]

 

Des adultes ont contracté la polio à partir de nourrissons récemment vaccinés. Un père de Staten Island a fini dans un fauteuil roulant après avoir contracté la polio en changeant les couches de sa fille. Il a reçu une indemnisation de 22,5 millions de dollars en 2009. [20, 21]

 

«L’échec des vaccins, ainsi que la non reconnaissance que les vaccins à virus vivants peuvent répandre la maladie ont contribué à produire une augmentation des épidémies et des maladies infectieuses aussi bien chez les vaccinés que chez les non vaccinés. » déclare Leslie Manookian, réalisatrice du documentaire « The Greater Good »

 

« Le CDC se devrait d’avertir les médecins qui administrent des vaccins qu’ils doivent informer leurs patients au sujet des risques que posent pour leur entourage les personnes qui ont été récemment vaccinées.»

 

Selon la Fondation Weston A. Price, la meilleure protection contre les maladies infectieuses est un système immunitaire sain, soutenu par des quantités adéquates de vitamine A et C. Les enfants bien nourris se remettent facilement de maladies infectieuses et souffrent rarement de complications.

 

Le nombre des décès par rougeole est tombé de 7.575 en 1920 (parfois 10.000 par an au cours de certaines années vers 1910) à une moyenne de 432 chaque année de 1958 – 1962. [22] Le vaccin a été introduit en 1963. Entre 2005 et 2014 il n’y a eu aucun décès par rougeole aux Etats-Unis et 108 décès rapportés à la suite du vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole). [23]

 

Références :

 

1.http://www.hopkinsmedicine.org/kimmel_cancer_center/patient_information/Patient%20Guide%20Final.pdf

2.http://www.stjude.org/stjude/v/index.jsp?vgnextoid=20206f9523e70110VgnVCM1000001e0215acRCRD

3. Outbreak of Measles Among Persons With Prior Evidence of Immunity, New York City, 2011http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/02/27/cid.ciu105

4. Detection of Measles Virus RNA in Urine Specimens from Vaccine Recipients http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/7494055

5. Comparison of the Safety, Vaccine Virus Shedding and Immunogenicity of Influenza Virus Vaccine, Trivalent, Types A and B, Live Cold-Adapted, Administered to Human Immunodeficiency Virus (HIV)-Infected and Non-HIV Infected Adultshttp://jid.oxfordjournals.org/content/181/2/725.full

6. Sibling Transmission of Vaccine-Derived Rotavirus (RotaTeq) Associated with Rotavirus Gastroenteritishttp://pediatrics.aappublications.org/content/125/2/e438

7. Polio vaccination may continue after wild virus fadeshttp://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2008/10/polio-vaccination-may-continue-after-wild-virus-fades

8. Engineering attenuated virus vaccines by controlling replication fidelity http://www.nature.com/nm/journal/v14/n2/abs/nm1726.html

9. CASE OF VACCINE-ASSOCIATED MEASLES FIVE WEEKS POST-IMMUNISATION, BRITISH COLUMBIA, CANADA, OCTOBER 2013http://www.eurosurveillance.org/ViewArticle.aspx?ArticleId=20649

10.The Safety Profile of Varicella Vaccine: A 10-Year Reviewhttp://jid.oxfordjournals.org/content/197/Supplement_2/S165.full

11. Comparison of Shedding Characteristics of Seasonal Influenza Virus (Sub)Types and Influenza A(H1N1)pdm09; Germany, 2007-2011http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0051653

12.Epigenetics of Host-Pathogen Interactions: The Road Ahead and the Road Behind http://journals.plos.org/plospathogens/article?id=10.1371/journal.ppat.1003007

13.Animal Models for Influenza Virus Pathogenesis and Transmissionhttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3063653/

14. Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate modehttp://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24277828

15.Study Finds Parents Can Pass Whooping Cough to Babieshttp://www.nytimes.com/2007/04/03/health/03coug.html?_r=0

16.Immunized People Getting Whooping Coughhttp://www.kpbs.org/news/2014/jun/12/immunized-people-getting-whooping-cough/

17.Vaccine Failure -- Over 1000 Got Mumps in NY in Last Six Monthshttp://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2010/03/06/vaccine-failure-over-1000-get-mumps-in-ny-in-last-six-months.aspx

18. Impact of Repeated Vaccination on Vaccine Effectiveness Against Influenza A(H3N2) and B During 8 Seasons http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2014/09/29/cid.ciu680.full

19. http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2012/09/18/flu-shot-increases-flu-illness.aspx

20. http://www.nydailynews.com/new-york/staten-island-dad-22-5m-polio-case-lederle-laboratories-article-1.369105

21. http://naturalsociety.com/woman-contracts-polio-virus-vaccinated-infant/

22. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00056803.htm

23. http://vaccineimpact.com/2015/zero-u-s-measles-deaths-in-10-years-but-over-100-measles-vaccine-deaths-reported/

 

CONTACT: Kim Hartke, 703-860-2711703-860-2711,press@westonaprice.org Leslie Manookian, 208-721-2135208-721-2135,leslie@greatergoodmovie.org

 

Communiqué de presse émis par la Weston A. Price Foundation

 

Source: CNBC.com

 

Pathétique cri d’alarme du Pr DELONG, virologue, immunologue, Université de Toledo (U.S.A.)

Les personnes récemment vaccinées propagent les maladies

L’histoire de la médecine est remplie de folies. La dernière en date est la vaccination à VIRUS VIVANTS. Cette aberration à elle seule est susceptible d’avoir fait plus de mal que toutes les folies que la médecine a connues au cours de son histoire. Les vaccins à virus vivants, porteurs de virus infectieux, sont dangereux (p.95)

 

Ils peuvent causer :

 

Des aberrations chromosomiques,

 

Des mutations,

 

Ils peuvent provoquer des cancers, des malformations.

 

Les virus peuvent retrouver leur virulence.

 

Ils peuvent provoquer l’apparition de nouvelles maladies,

 

Les vaccins à virus vivants peuvent favoriser la rupture du délicat équilibre des virus sur les plans écologique et épidémiologique (p.22, 28)

 

Tous ces risques sont connus depuis des années.

 

En France, le Pr. Tissot avait déjà lancé une sévère mise en garde : « Il ne faut pas, sous aucun prétexte, se laisser inoculer un virus vivant même atténué, ni un sérum, ni aucun produit provenant d’êtres vivants. » (V.A., N°32, Mars-Avril 1996.)

 

Pr. Richard DELONG «  LIVE VIRAL VACCINES – BIOLOGICAL POLLUTION » Carlton Press, Corp. New York, 1996.

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:27

La science biochimique par rapport au paradigme

médico-pharmaceutique

 

                              D’après Carherine Frompovich, 25 février 2015

 

Qu’est-ce que la biochimie ? Selon le dictionnaire médical –The Free Dictionary by Falex, - c’est :L’étude des substances chimiques ET les processus vitaux qui se produisent dans les organismes vivants. La composition chimique d’un système vivant particulier ou d’une substance biologique. [1]

 

Selon l’auteur du présent article, cette définition ne décrit que la moitié de ce que le paradigme médico-pharmaceutique du vaccin prend en compte. Non seulement ce paradigme étudie les substances chimiques, mais ignore apparemment les impacts physico-chimiques qui se produisent dans les organismes vivants, à savoir les humains, les nourrissons, et les enfants en particulier.

 

Sinon, nous n’aurions pas autant de maladies iatrogènes [causées par les traitements et procédures diagnostiques] ! [1]

 

Il y a un excellent exemple qui illustre la folle interprétation de la biochimie par rapport à la pseudoscience pharmaceutique du vaccin qui dure depuis des années et qui s’est déguisée en « médecine fondée sur des preuves », tout en étant servilement reprise par la profession médicale, le CDC, la FDA, ainsi que les agences officielles de santé.

 

Les consommateurs de soins de santé et les médias en particulier se doivent de voir la vidéo du débat virtuel créé par Richard P. Milner et qui oppose Paul Offit, MD, inventeur de vaccins, chef du département des maladies infectieuses de l’hôpital des enfants de Philadelphie et le Dr Boyd Haley, PhD, chercheur, professeur émérite de chimie et de biochimie à l’Université du Kentucky.

 

Le Dr Haley affirme que « des gens comme le Dr Offit n’ont pas la moindre formation en toxicologie » Cette déclaration peut vraisemblablement être appliquée à la plupart, sinon à tous les médecins et professionnels de santé qui, grâce au prosélytisme des démarcheurs de l’industrie pharmaceutique, ainsi qu’aux publications scientifiques fallacieuses qui vantent leurs produits, croient dur comme fer à toute la rhétorique sur la sécurité et l’efficacité des vaccins et à l’interprétation de toute cette foutaise biochimique.

 

Un exemple parfait de cette foutaise biochimique au sujet des vaccins est précisément celui qui a trait au mercure et à l’éthylmercure en particulier. Il s’agit de la discussion que le professeur de chimie et de biochimie Boyd Haley a eue au sujet du thiomersal, de l’éthylmercure et du mercure.

 

LES VACCINS SONT-ILS SURS ET EFICACES ?

Le Dr Paul Offit dit « OUI »

Le Dr Boyd Haley dit « NON »

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Paul Offit estime que ce sont les vaccins qui peuvent protéger des maladies infectieuses, tout en admettant que quelques personnes pourront subir des dommages, mais que la vaste majorité sera protégée par les vaccins.

Quand la biochimie contredit le dogme médico-pharmaceutique des vaccins

Le Dr Boyd Haley estime que les vaccins ne sont pas très efficaces. Il pense que le programme vaccinal des enfants est responsable d’avoir abîmé la santé d’une génération entière d’enfants. – Il explique que des personnes comme le Dr Offit n’ont reçu aucune formation en toxicologie. Il ajoute que les médecins ne reçoivent pas de formation en toxicologie qui pourrait les qualifier pour dire si oui ou non l’injection dans le corps d’une certaine quantité d’un produit chimique toxique, comme par exemple le thiomersal ou le mercure serait ou non toxique. Ils ne sont pas du tout formés pour pouvoir évaluer la chose.

 

Veuillez écouter attentivement ce que le Dr Haley dit au sujet du commentaire du Dr Offit concernant « la réponse immunitaire ». Ecoutez attentivement, car c’est très important. Le Dr Haley souligne que ce sont les Etats-Unis qui vaccinent le plus au monde, mais qui ont aussi les taux de mortalité infantile parmi les plus élevés. Les Etats-Unis sont en bas de la liste des pays – ils sont les 27èmes sur la liste !

 

En 2010, le Washington Post a publié un article « Notre taux de mortalité infantile est une honte nationale ». Cet article présentait un graphique spectaculaire par rapport à la position des Etats-Unis concernant la mortalité infantile : les Etats-Unis se trouvaient à la 27ème place derrière des pays comme la Slovaquie (26), la Nouvelle Zélande (25), la Hongrie (24), la Pologne (23), le Royaume-Uni (21), l’Irlande (16), la République Tchèque (5, et la Finlande (1).

 

Maintenant comparez ces évaluations avec le tableau ci-dessous.

 

Ce graphique illustre le nombre de vaccins administrés dans de nombreux autres pays à partir de 2009, ainsi que les taux de mortalité. Les Etats-Unis exigeaient 36 vaccins.  

 

Les deux hommes parlent de l’autisme. Le Dr Haley, de son côté, souligne l’importance de l’impact des toxines sur les troubles du spectre autistique (TSA). Les vaccins contiennent de nombreuses toxines (éthylmercure et aluminium dans l’un des quatre composés) et d’autres produits chimiques toxiques come le formaldéhyde, le polysorbate 80, ainsi qu’une liste d’autres ingrédients qui sont repris sur les notices des vaccins énumérés ICI.

 

En tant que professeur de biochimie, l’expertise du  Dr Haley explique ce qui se passe sur un plan biochimique et synergétique entre les produits chimiques toxiques, et en particulier avec l’éthylmercure du Thiomersal et l’aluminium.

 

Je pense que les arguments du Dr Haley sur les membranes poreuses et « l’intestin perméable » devraient pouvoir être du plus grand intérêt pour tous […]

 

Pour illustrer un autre domaine où la science médicale utilise, pour améliorer la santé, des toxines provenant entre autres de déchets industriels et sensées prévenir les caries dentaires, les lecteurs seront certes intéressés à ce qu’a pu révéler une étude anglaise sur le fluor. […] Sara Knapton, rédactrice scientifique au journal « The Telegraph » U.K. a eu assez de courage professionnel pour s’opposer aux principaux médias quand elle a publié «  Le fluor dans l’eau potable peut déclencher la dépression et le gain de poids, avertissent les scientifiques ».

 

Les scientifiques mettent en garde : comme le fluor pourrait provoquer des dépressions et des gains de poids, les autorités doivent cesser d’ajouter ce produit à l’eau pour empêcher les caries dentaires. [2] Soyez remerciée, Madame Knapton pour votre intégrité journalistique ! […]

 

Les consommateurs doivent absolument prendre conscience de ce qui se passe en médecine et se tenir tout autant informés des questions qui ont trait à leur santé qu’au sujet des dernières technologies informatiques et autres gadgets.

 

Comme le coût des soins de santé aux Etats-Unis était en 2012 de 2,8 trillions de dollars- non pas des milliards, mais des trillons [4], ne serait-il pas urgent que toute personne vivant aux Etats-Unis puisse poser des questions par rapport à ce qui nous rend si malades ? C’est en 2009 déjà que j’ai écrit : Nos vies chimiques et le détournement de notre ADN, une enquête dans ce qui nous rend probablement malades.

 

Selon le rapport « Mirror, Mirror on the Wall, 2014 Update : « How the U.S. Health Care system Compares internationally » :

 

Parmi les 11 pays étudiés dans ce rapport : L’Australie, le Canada, la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, La Nouvelle Zélande, La Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ce sont les Etats-Unis qui occupent le dernier rang, comme ce fut le cas en 2010, 2007, 2006, 2004…

 

Etiez-vous au courant de cette situation ? […]

 

Références: 

[1] http://medical-dictionary.thefreedictionary.com/biochemistry 
[2]http://www.telegraph.co.uk/news/science/science-news/11430087/Fluoride-in-drinking-water-may-trigger-depression-and-weight-gain-warn-scientists.html 
[3]Jim Chenevey, CBS Radio News http://www.cbsnews.com/news/jim-chenevey/ 
[4]http://www.chcf.org/publications/2014/07/health-care-costs-101#ixzz3Sh6Tbnuv 


 

Voir la vidéo : HALEY vs OFFIT

 

Source : Activistpost

 

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 09:16

Des enfants sont vaccinés sous la menace d’une arme et  471 personnes sont emprisonnées au Pakistan!

 

Les Etats-Unis vont-ils suivre la même voie ?

 

Par Brian Shilhavy, 7 mars 2015

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

Une assistante médicale administre le vaccin polio oral à un enfant de Peshawar, Pakistan. (Photo Mohammad Sajjad/AP)

The Guardian - 2mars 2015 - rapporte que les responsables de la Santé au Pakistan arrêtent et jettent en prison des centaines de parents qui refusent de laisser vacciner leurs enfants contre la polio. Ces responsables de la Santé obligent les enfants à recevoir le vaccin sous la menace des armes.

 

The Guardian rapporte :

 

Feroz Shah, porte parole de l’administration du district de Peshawar, a déclaré que 471 personnes de la ville et des villages environnants ont été emprisonnées sur ordre du gouvernement parce qu’elles étaient accusées d’atteinte à la sécurité publique.

 

Les parents ciblés par la police n’étaient pas arrêtés s’ils acceptaient de faire vacciner leurs enfants, a déclaré Shakirullah Khan, officier supérieur de la police de Peshawar.

 

Les autorités avaient précédemment déjà procédé à des arrestations à gauche et à droite, mais une telle répression généralisée est un fait rare.

 

« C’est la première fois que pareille mesure drastique a été prise », a déclaré Shah. « Cela montre la détermination du gouvernement à éradiquer la polio. »

 

Il convient de préciser ici que ce sont les parents d’enfants qui font l’objet de rafles et qui sont jetés en prison et non des terroristes, des meurtriers ou des voleurs, mais bien des parents qui ne veulent pas que leurs enfants reçoivent le vaccin contre la polio.

 

Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, le vaccin est administré en pleine rue et non dans une clinique ou un hôpital. Combien de fois ces enfants ont-ils été contraints de recevoir ce vaccin? Comment l’assistante médicale pourrait-elle connaître l’histoire vaccinale de ces enfants ? Se pourrait-il que ces enfants aient des problèmes de santé qui rendraient la vaccination dangereuse ?

 

Il semblerait qu’il ne soit pas possible de pouvoir répondre à ce genre de questions de base quand l’ordre est donné de vacciner tous les enfants dans la rue et par la force sans qu’aucune objection ne puisse être formulée.

 

Y a-t-il vraiment une « Epidémie » de polio au Pakistan ?

 

L’année dernière (2014), la poliomyélite a fait les manchettes des nouvelles parce que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a déclaré qu’il y avait des épidémies de polio dans certaines parties du monde et que le Pakistan était particulièrement touché. Comme d’habitude ce sont les parents anti-vaccins qui ont été blâmés pour cette « épidémie » mondiale.

 

Quelle a donc été la gravité de « l’épidémie » que l’OMS a déclarée en 2014 ? En mai 2014, quand l’annonce de cette épidémie est parue, et qu’elle a fait la Une dans les grands médias américains, on dénombrait, à l’époque, 74 cas DANS LE MONDE ENTIER, dont 59 au Pakistan. Aujourd’hui, 25 février 2015, il y a eu 10 cas dans le monde entier, dont 9 cas au Pakistan. Je n’ai pu trouver le moindre cas de décès dans le monde dû à la polio au cours de ces dernières années.

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

La polio comparée aux 10 principales causes de décès dans le monde, selon l’OMS

S’agit-il vraiment d’une épidémie aux proportions mondiales ? Est-il véritablement justifié que les autorités parcourent les rues au Pakistan pour forcer les gens sous la menace des armes à se faire vacciner ou à être jetés en prison s’ils refusent ? En termes d’absurdité, l’épidémie de rougeole aux Etats-Unis n’est rien en comparaison par rapport à l’utilisation de tactiques de peur pour justifier une vaccination forcée. On est bien obligé de se demander à qui tout cela profite?

 

L’UNICEF qui collabore avec l’OMS pour l’achat de vaccins et leur distribution mondiale est l’un des plus importants acheteurs de vaccins qui sont distribués dans le monde. En 2013, par exemple, ils ont acheté 1,7 milliard de doses du vaccin polio oral pour être administré aux enfants en-dessous de 5 ans.

 

Le vaccin polio oral est interdit dans les pays occidentaux en raison de ses dangereux effets secondaires

 

Le vaccin polio oral est tellement dangereux qu’il n’est plus utilisé dans les pays développés comme les Etats-Unis, mais il est acheté, distribué et rendu obligatoire  dans les pays pauvres.

 

La véritable tragédie avec ces vaccins vivants contre la polio par voie orale est qu’ils peuvent provoquer la même maladie qu’ils sont censés prévenir: la poliomyélite. Tant la polio paralytique associée au vaccin que la paralysie flasque aiguë non poliomyélitique sont des effets secondaires connus du vaccin polio oral. On retrouve ainsi le virus dans les selles, comme dans les égouts et les systèmes d’assainissement.

 

L’Inde a récemment obtenu son statut « exempt de poliomyélite », mais au prix de dizaines de milliers de cas, chaque année de paralysies flasques aiguës non polio.(Voir : le statut mythique des pays « débarrassés de la polio » - En Inde, l’année dernière, le vaccin polio a provoqué la paralysie de 53.000 victimes.

 

Les médecins et les chercheurs qui ont conscience des risques et des dangers du vaccin antipoliomyélitique oral ont, depuis des années demandé que ce vaccin soit supprimé

 

En 2005, l’éditorial du périodique «  The Oxford Journal Clinical Infectious Diseases s’intitulait : « Quand allons-nous arrêter l’utilisation du vaccin antipoliomyélitique oral ? »

 

Pourquoi doit-on arrêter la vaccination antipolio orale (OPV) ? La poliomyélite paralytique associée au vaccin a été reconnue peu après l’introduction du vaccin OPV. Des paralysies se produisaient tant chez les vaccinés que chez leurs contacts. Le temps vient où la seule cause de la poliomyélite est susceptible d’être le vaccin utilisé pour l’empêcher. De nombreuses données de biologie moléculaire sont aujourd’hui disponibles pour démontrer que les virus vaccinaux peuvent retrouver leur pleine neurovirulence. Des épidémies de polio en Chine, en Egypte, à Haïti, à Madagascar et aux Philippines provoquées par des virus associés aux vaccins et qui ont retrouvé leur virulence, démontrent que ces souches sont parfaitement transmissibles et présentent des risques importants pour les populations. (Source)

 

Encore une fois, en 2009, un éditorial a été publié dans le périodique « Clinical Infectious Diseases Oxford Journals » et qui portait le titre : « Il est temps que, sur un plan mondial, on passe du vaccin polio oral au vaccin polio inactivé », par le Dr Aamir Shahzad du département  de biologie structurale et de chimie biomoléculaire de l’Université de Vienne. Il écrit :

 

"Le vaccin polio oral (OPV) a perdu son efficacité pour assurer l’immunité de groupe. . Il semble bien que les enfants attrapent la polio à partir du vaccin lui-même. Il semble également que l’OPV s’avère inefficace pour arrêter la transmission de la polio à partir d’une autre source. C’est la raison pour laquelle le monde entier – et tout spécialement les pays en voie de développement – doivent passer de l’OPV à l’IPV." (Source)

 

Qui sont ces gens qui ne veulent pas du vaccin au Pakistan ?

 

Les médias occidentaux pro-pharma dans des pays comme les Etats-Unis aiment dépeindre les personnes qui, comme au Pakistan, ne veulent pas de vaccin, comme de pauvres ignorants, comme des gens qu’il convient de forcer contre leur volonté à se faire vacciner pour « le plus grand bien » de la société. Mais cette situation reflète-t-elle vraiment la réalité ? C’est cependant le cas aux Etats-Unis et ailleurs que des médecins, des chercheurs et des professionnels de santé ne soient pas d’accord entre eux, aient des vues divergentes sur les politiques de vaccination.                                            

 

Karim Kahn est un journaliste indépendant au Pakistan qui a écrit des articles sur le ressenti de la population vis-à-vis des compagnies pharmaceutiques occidentales et l’Organisation Mondiale de la Santé par rapport aux vaccinations de masse.

 

L’année dernière, dans l’un des principaux journaux pakistanais en langue anglaise  « Express Tribune », il a écrit :

 

« Est-ce l’ignorance en ce qui concerne à la fois la maladie et la science médicale qui inquiète les penseurs critiques ? Oui, mais il s’agit surtout du manque de liberté de questionnement dans un pays qui s’est effectivement retrouvé dans une forme d’esclavage vis-à-vis de ce qu’il est convenu d’appeler les organisations internationales à but non lucratif qui gagnent cependant des millions grâce aux campagnes de vaccinations. L’imposition récente de restrictions aux déplacements des pakistanais comme recommandée par l’Organisation Mondiale de la Santé constitue une preuve supplémentaire de pareil esclavage. Pire encore : les reportages unilatéraux des médias qui font passer de la propagande présentant les dissidents comme partisans de campagnes anti vaccination polio, alors que les véritables questions qui se posent concernent la sécurité du vaccin que l’on prétend efficace pour lutter contre la maladie. La seule question importante est celle-ci : les parents sont-ils, suffisamment tôt, informés des risques pour leur permettre de prendre une décision libre et éclairés sur la vaccination de leurs enfants. – source : Le vaccin contre la polio : est-il aussi sûr que l’on prétend ?

 

Qu’en est-il de l’avenir par rapport aux vaccinations obligatoires aux Etats-Unis ?

 

Pourrions-nous voir des personnels de santé parcourir les rues des villes américaines en forçant, sous la contrainte des armes, les enfants à se faire vacciner contre la volonté de leurs parents ?

 

Il s’avère que le cadre juridique pour pareilles actions soit déjà en place. Comme nous l’avons signalé en février dernier, le « Department of Homeland Security » est tranquillement occupé à stocker des vaccins expérimentaux pour des milliards de dollars pour un cas « d’urgence nationale ».

 

Partout aux Etats-Unis, les officiels de la Santé et les législateurs de chaque état font tout leur possible pour enlever aux Américains leur droit au consentement éclairé au sujet des vaccins destinés aux enfants. Si les américains ne se réveillent pas au plus tôt, qu’ils soient pro-vaccins ou anti-vaccins, pour arrêter cette course qui vise à supprimer nos droits et libertés individuels, il ne faudra pas longtemps avant que la photo que vous pouvez voir en tête d’article ressemble à ce qui risque de se passer dans les rues des villes américaines, avec des milliers de parents arrêtés et jetés en prison pour avoir refusé de se conformer aux programmes de vaccination de masse.

 

Source : Health Impact News

 

EN 1966 DEJA: AUGMENTATION DES CAS DE POLIO DE 300% APRES VACCINATION AVEC VIRUS VIVANT

 

L’Encyclopedia Universalis signale que « sur trente-quatre pays vaccinés par vaccin vivant, vingt-quatre ont enregistré une augmentation des cas de poliomyélite : de sorte que, si l’on considère soixante-dix pays des régions tropicales ou subtropicales, on constate qu’il y a eu en 1966 une augmentation des cas de polio allant jusqu’à 300 p. 100 »

Encyclopedia Universalis, Corpus 14, p.903, 1988.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 21:40

Il ne se passe pas un seul jour désormais sans qu'on entende des "informations" sur les vaccins -on devrait plutôt parler de propagande- qui ne fassent pas bondir et qui ne justifieraient pas, à elles seules, de descendre manifester dans la rue, tant il est vrai que les mesures en question, non seulement coûtent très cher et plombent les finances des Etats mais aussi et surtout, qu'elles sont totalement contre-productives puisqu'elles induisent des dangers inouïs dont certains citoyens peinent toujours à comprendre l'ampleur.

 

Petit tour d'horizon pour mieux comprendre en quoi les officiels se foutent dangereusement de la santé ET de l'intelligence du plus grand nombre...

 

 

Pour commencer ce petit tour de l'actualité, nous voudrions commencer par ces centaines d'emprisonnements, tout à fait scandaleux d'ailleurs, de parents pakistanais qui refusent la vaccination polio de leurs enfants. 470 parents ont déjà été écroués et sommés de faire allégeance au dogme vaccinal: pour sortir de prison, ils doivent promettre à un garant qu'ils feront vacciner leurs enfants après leur sortie. Les personnes qui ne connaissent rien aux vaccins à part ce qu'elles ont toujours cru et lu dans les mass médias ne peuvent que se réjouir de pareille information et se sentir (faussement) rassurés. Hélas, quand on examine ce dossier avec un peu plus d'objectivité, on ne peut que se rendre compte de l'injustice et de l'aberration de ce type de mesure. Pourquoi? Tout d'abord parce qu'on jette des parents en prison pour avoir refusé un vaccin polio oral qui est exactement similaire à celui qui a directement causé en Inde, pour la seule année 2011, plus de 60 000 cas de paralysie flasque aigue, une maladie deux fois plus meurtrière que la polio et qui est toujours irréversible (contrairement à la polio dont un cas sur 200 infections peut déboucher sur une paralysie avec, encore, des possibilités de séquelles à minima ou de guérison). Pour tenter d'être plus crédibles, les officiels, aidés d'une presse docile, ont pris l'habitude de mettre ces refus de vaccination sur le compte de "motifs religieux", contribuant à dépeindre ces populations locales comme bêtes, primaires ou dieu sait quoi.

 

Mais une fois encore, analysons les motifs de refus (plus qu'innombrables!) et voyons si les parents ont l'air si bêtes que ça. Il faut en effet se rappeler qu'entre autres méfaits, le vaccin polio oral a contribué de façon directe à contaminer des millions de personnes dans le monde avec un virus simien cancérigène, le SV40, dont aucune personne sérieuse ne peut encore réfuter de nos jours l'implication et la présence dans de nombreux types de tumeurs. Au moins jusque 1978, des milliers de personnes ont continué à recevoir ces vaccins polio contaminés dans le monde or il faut hélas savoir que le virus cancérigène SV40 peut parfaitement se transmettre par voie sexuelle et aussi de la mère (vaccinée) à l'enfant (non vacciné). Déjà, à cet égard, ce sinistre passé devrait enjoindre les officiels pakistanais (et mondiaux) à plus d'humilité et de discernement avant de jeter des parents en prison, surtout quand ces même officiels ne font absolument pas leur travail en veillant à la base, c'est-à-dire la lutte contre la pauvreté, contre la malnutrition, le manque d'infrastructures en eau potable, en retraitement des eaux usées, etc. 

 

Les propos des mass médias dépeignent ces gens comme craignant que le vaccin ne stérilise leurs enfants comme s'il s'agissait d'une crainte grotesque, de l'ordre du complot. Pourtant, là encore, un peu plus de retenue serait d'autant plus salutaire que les évêques kenyans viennent de publier un rapport d'analyse du contenu des vaccins antitétaniques financés par l'OMS et l'UNICEF et sélectivement réservés aux femmes de 14 à 49 ans de ce pays et il s'avère, sur base d'analyses de laboratoire rigoureuses, que 30% des fioles contiennent de l'hormone bêta HCG, une hormone qui a un effet stérilisant quand on l'injecte.

 

Jeter des parents en prison parce qu'ils ne conçoivent pas la vaccination orale contre la polio comme opportune ou sûre pour leur progéniture est donc un pur scandale, et ce d'autant plus que les officiels eux-mêmes ont déjà publiquement dit que ce vaccin devait être remplacé par un autre, soi-disant plus sûr et qu'on peut lire sur internet que la recherche sur un vaccin polio synthétique est en cours. Bien sûr, ce nouveau vaccin présentera aussi son lot de risques, mais ceci indique bien la fragilité scientifique et éthique patente qu'il y a à villipender ces parents vigilants au nom d'un vaccin qu'on juge pourtant suffisamment imparfait pour en fabriquer un nouveau. Ajoutons à cela la fausse urgence de revacciner des millions d'enfants dans des contextes où ces grandes campagnes se sont souvent plusieurs années de suite, avec des enfants qui reçoivent ainsi fréquemment 4,5,6,7 doses ou plus de vaccins en peu d'années, tout simplement parce que l'OMS et l'UNICEF estiment trop incommode de distinguer ceux qui l'auraient déjà reçu des autres. Là encore, l'inefficacité et la dangerosité ne sont pas assumées par les conseilleurs-forceurs mais par les vrais payeurs, à savoir les citoyens!

 

Passons ensuite à un autre sujet d'actualité en matière de vaccins, qui montre bien là aussi l'idéologie dégoûlinante du vaccin à tout prix: la poursuite d'essais cliniques du vaccin Ebola que les populations africaines recevront à dose accrue alors que l'épidémie s'est améliorée d'elle-même, sans vaccination. Exactement comme les pays occidentaux avaient déversé sur l'Afrique les inutiles vaccins H1N1 que les gouvernements avaient achetés inutilement à la pelle. Malgré l'arrêt temporaire des essais du vaccin menés en Suisse sur seulement 120 personnes, ceux-ci ont repris et les officiels ont fini par conclure sans doute sans même plus se rendre compte de leurs énormités que "le vaccin est sûr mais présente des effets secondaires intenses"! Aveuglement, quand tu les tiens....

 

Songeons à ces centaines de millions de gens qui n'ont toujours pas à manger et à boire et demandons-nous vraiment si nous croyons sérieusement que nous allons leur éviter des maladies et contribuer à la sécurité sanitaire du monde en gavant ces personnes affaiblies de vaccins chimiques alors que les bases mêmes du fonctionnement normal du système immunitaire ne sont pas présentes! Au lieu de faire des dons utiles et de contribuer véritablement au développement humanitaire (au sens noble du terme et non dans un sens hypocrite et opportuniste pour exporter les poisons de grandes entreprises occidentales...), l'Union Européenne continue sa gabegie d'argent public en faveur des vaccins: parmi les 1,2 milliard débloqués pour lutter contre Ebola, des sommes de plus de 200 000 millions d'euros sont englouties dans le dogme du vaccin. A côté de ces dépenses insensées, l'Union européenne prévoit encore de donner 200 millions d'euros supplémentaires au GAVI pour vacciner dans les pays pauvres, comme si les populations n'en n'avaient déjà pas assez, sans parler des taux de paupérisation qui ne cessent de s'accroître, y compris en Europe où l'austérité ne touche donc décidément jamais le dogme des vaccins! Mais comme la presse ne cesse de désinformer au sujet des vaccins, elle ose encore titrer dans un pays comme le Congo que "L'accès à la vaccination dans les pays pauvres reste difficile" alors que le GAVI inonde les enfants pauvres de vaccins et qu'il dit vouloir atteindre "chaque enfant" finalement jusqu'au dernier, ce qui s'apparente en réalité beaucoup plus à une chasse à l'homme qu' à une oeuvre éthique ou philanthropique

 

Dans nos pays occidentaux aussi bien sûr les médias désinforment constamment au sujet des vaccins. On pourrait citer le cas récent du Télémoustique ici en Belgique qui tentait sans doute de lutter contre la chute de son lectorat il y a quelques semaines en indiquant de façon racoleuse en première page "Les antivaccins sont une menace" ... dans le numéro, un article de grand art dans le genre du "journalisme bling bling" qu'on doit à Anne-Cécile Huwart et qui pourrait faire sourire des enfants de primaire tant on peine à reconnaître le moindre professionnalisme dans ce pseudo article. Petit extrait savoureux: "Laurence a elle aussi choisi d’épargner à sa fille quelques piqûres lorsqu’elle était bébé. Elle l’a un peu regretté par la suite. "Je ne l’ai pas fait vacciner contre la rougeole, la rubéole, le tétanos et le papillomavirus, commente cette Bruxelloise. À l’âge de 12 ans, elle a eu la rougeole et elle a dégusté pendant 15 jours. Elle a perdu 4 kg. J’avoue que j’ai bien flippé… J’avais un ami qui travaillait dans le secteur pharmaceutique et qui était pourtant antivaccin. Son fils a eu la rougeole en même temps que ma fille et les complications pour lui auraient pu être plus graves encore."  La fille de cette Laurence n'a donc eu aucune complication grave en échange d'une immunité à vie mais la mère "aurait un peu regretté par la suite" ? Qui est cette femme dont le peu d'authentification donne à penser que ce texte peu cohérent aurait très bien pu être inventé par n'importe qui. La suite en dit en tout cas long sur l'intelligence de la journaliste puisque le témoignage déjà pour le moins flou en vient à parler "d'un ami" (c'est donc dire comme le récit d'Anne-Cécile Huwart n'est pas de première main!) qui travaille dans le secteur pharmaceutique et n'a lui non plus pas fait vacciner (tiens donc, pourquoi, l'article ne le dit pas?) dont le texte dit que son fils a aussi fait la rougeole et que "pour lui les complications auraient pu être plus graves". Comme c'est malin et subtil, cela équivaut à dire ou écrire que si vous avez acheté un billet de loto et que vous perdez, eh bien, vous auriez pu gagner! Si vous traversez la rue et que vous ne vous faites pas écrasé, ça n'est pas très vendeur journalistiquement parlant, ça manque un peu de sensationnalisme alors mieux vaut rajouter que vous auriez quand même pu vous faire écraser ou que si vous n'étiez pas né, vous ne vous seriez pas fait écrasé non plus. Pfff... ça vole bas Télémoustique avec Anne-Cécile Huwart qui n'a sans doute jamais dû bien se rendre compte qu'avant le vaccin, il y avait des milliers de cas de rougeole annuellement en Belgique sans qu'aucun expert de santé publique n'ait osé à l'époque crier à l'urgence ou au drame. 

 

Mais il faut dire qu'Anne-Cécile Huwart n'est pas la seule personne à être instrumentalisée par une propagande basée sur la peur, à l'instar de ce qui se fait aux USA: là encore, avant la vaccination, des dizaines de milliers de cas annuels de rougeole naturelle qui donnaient lieu à une immunité à vie et à un très faible taux de complications. Mais voilà, vu la perte de terrain énorme des propagandistes des vaccins, ils alarment la population pour un oui ou pour un non, en n'hésitant pas à crier à l'urgence de santé publique pour seulement... 200 cas répartis sur 14 états américains! La politicienne poussiéreuse Hillary Clinton, plutôt habile en mensonges il faut bien le dire, au point que certains la qualifient dans son pays de menteuse pathologique, a même cru bon d'y aller d'une formule de son cru qui est plutôt de nature à la ridiculiser, à savoir "La terre est ronde, le ciel est bleu et les vaccins fonctionnent", n'étant bien entendu pas à la hauteur d'aborder le très glissant sujet des vaccins en tant que produits non scientifiques et dès lors, extrêmement risqués. Prenons un exemple qui montrera l'intelligence des propos de Mme Clinton: si vous devez ouvrir une porte qui est bloquée et que vous tirez sur elle au bazooka, vous pourrez aussi dire après avoir tiré un coup qu'"ouvrir une porte grâce au bazooka fonctionne". Peut-on en déduire par là qu'ouvrir une porte au bazooka est le meilleur moyen d'ouvrir une porte?" Non bien sûr, et il y va de même avec la santé et l'immunité des enfants, de plus en plus court-circuitée par divers vaccins et aussi de plus en plus malades avec un enfant sur cinq qui connaît dans ce pays des troubles du développement neurologique, sans parler qu'un enfant américain sur deux souffre de maladies chroniques!

 

Remarquez bien comme il est toujours question de peur et d'entretenir la peur dans le chef des officiels au détriment des libertés et du droit à l'information! Quand ce n'était pas avec le bébé allemand décédé de la rougeole (alors qu'il avait été vacciné), c'était avec des nouvelles comme ces échappements de bactéries et de virus mortels à répétition parmi divers labos de soi-disant haute sécurité, comme s'il s'agissait d'habituer constamment la population à la banalisation de ces scénarios pandémiques depuis quelques années (et le fiasco du H1N1 que les officiels tentent ainsi toujours de faire oublier). Encore récemment, voici ce qu'on pouvait lire sur RTL:

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

NB: Remarquez bien la mention "sans vaccin" consistant à faire croire que les vaccins seraient un salut, quelque chose d'inspensable qui aurait de quoi être plus rassurant. Ce type de stratégie de communication s'apparente au marketing social et économique. C'est ainsi qu'on formate les opinions publiques dans un sens ou un autre...

Et pendant qu'on sème la peur ou le sensationnalisme de cette affligeante façon, on occulte aux citoyens les atteintes dramatiques aux libertés les plus fondamentales comme la liberté d'expression, comme cela s'est vu avec le refus du VISA de l'Américaine Dr Tempenny par les autorités australiennes lui interdisant ainsi d'oser venir donner des conférences sur les vaccins dans ce pays! Cela en dit donc très long sur l'absence de science qui sous-tend les vaccins si les autorités de ce pays en sont arrivées là...il faut dire que dans ce pays, la lutte fait rage... les autorités ont forcé l'AVN (Australian Vaccination Network) a changer de nom pour se faire appeler "Australian vaccination skeptics network", voulu conditionner l'octroi des allocations familiales à l'administration de tous les vaccins aux enfants etc.

 

Ce déni de la liberté d'expression au détriment de la santé publique s'inscrit dans un contexte de plus en plus liberticide où il s'agit purement et simplement d'évacuer les opinions dérangeantes, fussent-elles argumentées, au lieu d'oser leur opposer d'éventuels arguments (si du moins il y en a). La dernière édition (5) du DSM, cette sorte de compendium officiel des maladies psychiatriques répertoriées, est ainsi l'objet de vives critiques en raison de l'inclusion de fausses maladies mentales comme l'anticonformisme et le franc-parler, une information en effet particulièrement alarmante que vous êtes des dizaines de milliers d'internautes à être venu lire à juste titre sur notre site internet. A côté de cela et de façon tout à fait convergente (hélas), on lit que Google va aider (encore plus que jusqu'à présent) les officiels à ce que les gens ne tombent plus sur les informations dérangeantes de divers sites internet (qui en général sont d'autant plus dérangeantes qu'elles apportent des preuves) mais uniquement sur la vraie fausse vérité des officiels et leurs sites bourrés de langue de bois et d'arguments d'autorité gratuits et non scientifiques dont la prétendue vérité tiendrait simplement au fait que plusieurs instances officielles (style OMS, Ministères etc) se les partagent. 

 

La liberté d'expression en matière sanitaire pourrait sauver bien plus de vies et de santés que ne l'ont jamais fait les vaccins tant il est vrai que la désinformation en matière médicale est énorme, le nombre de décès et d'hospitalisations sans parler des effets secondaires de médicaments et du nombre de solutions naturelles alternatives moins dangereuses existantes. Pour ne citer qu'un exemple mais très actuel, celui du chikungunya, on est en train de développer un (inutile) vaccin alors que le chlorure de magnésium est efficace contre cette maladie, plus simple, déjà disponible et surtout incomparativement plus sûr que le moindre vaccin. La conseillère municipale de Nice, Marie-France Billi en a déjà fait parvenir avec succès dans les régions touchées mais pour les pharmas, cela n'est pas vraiment payant.

 

Finalement, comme le relevait déjà il y a plusieurs années Sherry Tempenny (et bien d'autres également), les humains se révèlent beaucoup moins bien traités que les animaux de compagnie en matière de vaccination. Là où les vétérinaires ne vont jamais prendre le risque de vacciner des animaux malades ou des femelles gestantes, les pédiatres et autres experts vaccinologues ne sont pas gênés pour vacciner sans précaution ni adaptation les nouveaux-nés prématurés, les malades chroniques avec des affections auto-immunes actives, les femmes enceintes, les vieillards... Ce décalage est si évident et à la fois si alarmant qu'il finira tôt ou tard par exploser à la figure même des plus crédules... il nous semble illusoire d'attendre que les législations s'adaptent à une telle prise de conscience car cela se fera tout seul. Aussi, ne nous faisons pas trop d'illusions sur la QPC (question prioritaire de constitutionnalité) posée il y a quelques semaines en France au Conseil constitutionnel au sujet de l'obligation vaccinale DTP (diphtérie-tétanos-polio) et voyons par exemple ce qui s'est récemment produit à cet égard dans un pays comme la République Tchèque où les juges constitutionnels ont avalisé le caractère obligatoire des vaccinations infantiles

 

Le sujet des vaccins est un sujet tabou et le changement ne pourra venir que des populations qui comprennent fort heureusement de plus en plus qu'elles ont été dupées et ne pourront qu'approfondir davantage leurs réflexions et leurs recherches sur ce sujet qui peut conditionner toute la vie future des jeunes enfants! En témoignent notamment les résultats d'une récente étude publiée dans Pediatrics indiquant que 93% des pédiatres rencontrent des parents leur demandant de reporter la date des vaccins

 

Comme le disait le biologiste Jean Rostand "l'obligation de subir nous donne le droit de savoir" or avec les vaccins, il y a une obligation de subir et aucun droit de savoir. Une telle situation est donc littéralement intenable. Et si nous nous interrogeons sur les raisons profondes de cette "obligation de subir", il faut en arriver à l'évidence que c'est simplement... parce que tel ou tel vaccin existe et a été fabriqué! En effet, la seule existence des vaccins justifie et impose selon des instances comme l'OMS (et ses fidèles suiveurs, Ministères de la Santé etc) d'être absolument utilisés et étendus au plus grand nombre de personnes possibles après leur mise sur le marché. Lisez-le vous-mêmes dans les projets de vaccination mondiale de l'OMS, cela ressort clairement! Comment s'étonner alors des manoeuvres (en Belgique, en France etc.) pour supprimer des vaccins moins combinés et ainsi forcer la main aux parents en faveur des vaccins les plus combinés et les plus lucratifs pour les firmes? En Belgique, on ne trouve plus de vaccin pentavalent pour favoriser le vaccin Infanrix hexa, un des plus dangereux. En France maintenant, c'est la même stratégie: après avoir supprimé l'ancien DTP sans aluminium au profit du vaccin Revaxis (qui n'a pas d'autorisation de mise sur le marché pour les enfants de moins de 6 ans) et du vaccin tétravalent, voici qu'ils ont aussi supprimé le vaccin pentavalent pour pousser, comme ils l'ont fait en Belgique, à l'hexavalent (avec l'hépatite B). Les parents n'en veulent plus? Qu'importe, les officiels se sont mis dans la tête qu'ils trouveraient encore des astuces pour leur faire faire ce qu'ils veulent!

 

C'est tout à fait dans cet esprit que s'inscrit également l'affigeante ministre française de la Santé Marisol Touraine qui après avoir nié totalement le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que les risques de l'aluminium vaccinal, affirme qu'il y a eu trop peu de gens vaccinés contre la grippe à son goût (43%), qu' "elle ne peut s'y résoudre" et que tous les professionnels de santé devraient être vaccinés contre la grippe; Touraine osant même encore ajouter, alors que toute son attitude la trahit, qu'elle veut "une réflexion collective, à froid, calmement, sur la manière de faire face à ces défis de la vaccination". Sa fermeture au sujet des vaccins montre qu'elle veut uniqueent bien d'une réflexion à la sauce soviétique, c'est-à-dire une réflexion à sens unique dont le but est uniquement d'appliquer ses positions par tous les moyens. Manuel Valls vient d'ailleurs de nommer la parlementaire Sandrine Hurel pour établir un rapport et des idées à souffler à l'oreille de Marisol Touraine en vue, non pas d'améliorer la sécurité des vaccins ou de débattre avec le grand public de l'aberration de leur imposer des produits expérimentaux aux conséquences lourdes mais bien d'augmenter le taux d'adhésion de la population aux divers vaccins nombreux et variés. 

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Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccin à tout prix (idéologie du)
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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 19:13

C'est une contradiction tellement "belle" que nous ne pouvions manquer de vous la signaler. Alors que les populations africaines ont besoin de tout sauf de vaccins et que les cas locaux ne font plus l'objet de tout un ramdam médiatique, voilà que l'on s'entête avec ces vaccins expérimentaux au point de dire vraiment n'importe quoi à leur sujet. Quand on voit le nombre tout à fait ridicule de sujets inclus dans l'étude et malgré cela, les affirmations selon lesquelles les effets secondaires sont déjà intenses, on ne peut que plaindre les populations africaines qui recevront ces vaccins et songer à ce que les soi-disant très sûrs vaccins H1N1 ont donné en termes de maladies graves créées de toutes pièces....

 

Ebola: le vaccin testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont intenses

 

Les essais ont été menés sur 120 volontaires. Crédit photo: KEYSTONE

 

Le vaccin actuellement testé au CHUV est sûr, mais les effets secondaires sont importants. Les résultats de l'évaluation du vaccin seront publiés prochainement.

 

L'évaluation du vaccin contre Ebola testé au CHUV à Lausanne touche à sa fin. Les résultats vont être publiés prochainement. Les médecins sont rassurés quant aux effets secondaires. Ces derniers sont cependant plus importants que ceux des vaccins de routine.

 

Les essais menés sur 120 volontaires à Lausanne depuis début novembre avec le vaccin ChAd3 sont en voie d'achèvement. "Nous avons attendu la fin de la visite des trois mois même si les effets secondaires arrivent la plupart du temps pendant les deux premières semaines", a déclaré mardi à l'ATS le professeur Blaise Genton, médecin-chef des maladies tropicales au CHUV/PMU.

 

Les résultats montrent que les effets secondaires locaux (rougeurs, douleur locale) sont semblables à ceux des vaccins de routine comme celui de l'hépatite B ou de la grippe. En revanche, les effets généraux ou systémiques tels que maux de tête, fièvres et douleurs musculo-articulaires sont nettement plus intenses.

 

Réponse immunitaire

 

"C'est une preuve que le vaccin agit", souligne le professeur. "On sait que les réponses immunitaires sont en général proportionnelles à l'importance des effets secondaires". Les résultats sont en cours de formalisation. Ils devraient être publiés d'ici un mois.

 

Sur le terrain, ce vaccin fera l'objet d'études de sécurité et d'efficacité. "Tout est en place pour le démarrage", relève M. Genton. Une dose légèrement supérieure à celle administrée à Lausanne sera probablement utilisée.

 

Le vaccin génère en effet des réponses immunes dont le niveau n'est pas très élevé.

 

L'étude d'efficacité doit désormais démontrer si la dose choisie est suffisante, note le professeur.

 

Tests parallèles

 

Des tests de phase 2 comparables à ceux qui ont été effectués à Lausanne seront réalisés sur 3000 adultes et 600 enfants dans cinq pays limitrophes des pays où l'épidémie est encore présente. En parallèle, des tests d'efficacité de phase 3 seront menés en Guinée, au Libéria et au Sierra Leone.

 

Le vaccin évalué au CHUV a été développé par l'Institut national américain sur les maladies infectieuses et allergiques (NIAID) et par la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).

 

Source: ATS

 

 

Une étude montre que c’est le vaccin et non Ebola qui aurait rendu le médecin malade

 

D’après un article de Maggie Fox, 5 mars 2015

Ebola: "le vaccin est sûr mais... les effets secondaires sont intenses"!

Juste 12 heures après avoir reçu un vaccin expérimental contre Ebola, et juste deux jours après qu’il ait été piqué par une seringue alors qu’il soignait des personnes atteintes d’Ebola en septembre, le Dr Lewis Rubinson a commencé à se sentir malade.

 

Dans l’avion qui le ramenait de Sierra Leone vers les Etats-Unis, le médecin s’interrogeait, se demandant s’il avait été infecté par Ebola ou s’il s’agissait d’une réaction au vaccin. Il fut mis en quarantaine à l’Institut National de Santé un peu à l’extérieur de Washington D.C.

 

Des mois plus tard, il apparut assez clairement que c’était le vaccin qui avait causé la réaction. Il n’y avait en fait plus de trace d’une infection par Ebola. On ne sait cependant pas clairement si c’est le vaccin qui a empêché le virus de provoquer la maladie ou si le médecin n’avait même jamais été infecté par le virus.

 

« A mon avis, le médecin n’a jamais été exposé au virus. On ne saura de toute manière jamais le prouver », a déclaré à NBC News, Thomas Geisbert, un expert d’Ebola à la Faculté de Médecine de l’Université de Texas à Galveston.

 

Rubinson a fait le récit de son expérience dans un article publié dans «The American Journal of Tropical Medicine and Hygiene » […]

 

Le Dr Robinson avait deux choix: un médicament expérimental de la compagnie canadienne Tekmira ou un vaccin expérimental contre Ebola qui, à cette époque n’avait pas encore été testé chez l’homme. Le Dr Robinson choisit finalement de se faire vacciner. « Le patient développa un état de malaise, il eût des nausées et de la fièvre 12 heures après la vaccination alors qu’il était toujours dans l’avion » signale le Dr Mark Mulligan de l’Université Emory dans une étude publiée avec des collègues pour le Journal de l’Association Médicale Américaine.

 

Il était possible que ces symptômes soient ceux d’Ebola, ou du vaccin qui utilise un virus « vivant » appelé « vesicular stomatitis virus » (VSV) et qui est génétiquement modifié pour véhiculer une petite partie non infectieuse du virus Ebola. Le vaccin est intentionnellement destiné à provoquer une légère infection qui active le système immunitaire, l’aidant ainsi à reconnaître Ebola.

 

Le deuxième jour, la fièvre a diminué bien que de graves symptômes persistaient avec de faibles nausées et de l’arthralgie (articulations). L’équipe de Mulligan écrivait : « du troisième au cinquième jour, on put observer la résolution des symptômes avec cependant des anomalies dans les résultats de laboratoire. Le septième jour, le patient était tout à fait asymptomatique. »

 

On ne sait pas clairement si tous ces symptômes ont été causés par le vaccin. Rubinson aurait aussi pu attraper d’autres microbes en Sierra Leone.

 

Depuis, le vaccin a été testé sur des douzaines de personnes, et est en cours de déploiement pour différents essais cliniques en Sierra Leone, Libéria et en Guinée. Il s’agit d’arrêter l’épidémie d’Ebola qui a infecté près de 24.000 personnes et en a tué près de 10.000.

 

Geisbert qui a participé à l’essai sur le vaccin dit que le cas d’une seule personne ne donne pas suffisamment d’information quant à l’efficacité du vaccin.

 

Il ajoute  dans un commentaire sur l’étude pour JAMA : « Cela montre qu’il y a eu une forte réponse immunitaire contre le vaccin chez une seule personne »

 

[…] Geisbert dit que la forte réaction a montré que le vaccin fonctionnait bien.

 

« Il y a toujours ce débat entre les vaccins vivants et les vaccins tués » dit Geisbert. « Les vaccins à virus vivants protègent mieux et leurs effets durent plus longtemps.

 

Mais il y a un compromis…on observe davantage d’effets secondaires avec un vaccin vivant. »

 

Pour une maladie qui ne met pas la vie en danger ou qui n’est pas spécialement commune – pensons notamment aux vaccinations destinées aux enfants – un vaccin tué est clairement un meilleur choix. Mais, avec Ebola pour lequel les taux de décès approchent les 70%, Geisbert estime qu’un vaccin à virus vivant est préférable. […]

 

Source: NBCnews

 

Voir aussi:  

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Notre dossier consacré à l'affaire Ebola

 

Le Dr Broussalian s'est rendu en Afrique pour voir ce qui se passe avec Ebola: son compte rendu est plus qu'interpellant!

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 12:01

Etude : de plus en plus de pédiatres acceptent de reporter les vaccins  

 

05/03/2015

 

 

Selon une étude américaine dont les conclusions étaient publiées le 2 mars dans la revue Pediatrics, les pédiatres seraient de plus en plus nombreux à accepter de retarder la vaccination des enfants à la demande des parents, dans le but de conserver leur clientèle

 

Explications.

 

93% des pédiatres disent avoir rencontré dans leur clientèle des parents leur demandant de reporter les vaccins de bébé à plus tard. C'est en tout cas ce qu'affirme une étude américaine menée sur 534 pédiatres et dont les conclusions étaient publiées le 2 mars par la revue Pediatrics. Selon les chercheurs, un tiers des pédiatres a admis accéder à la demande des parents, en dépit des risques pour l'enfant et ce pour garder leur clientèle. Relayé par Parenting le 4 mars, cette information peut remettre en cause certaines pratiques médicales.

 

Construire une relation à long terme avec les familles

 

Sur le panel de pédiatres interrogés dans le cadre de cette enquête, un tiers a affirmé accepter de retarder la vaccination de leurs jeunes patients à la demande des parents. Beaucoup d'entre eux ont expliqué être tiraillés entre le besoin de construire une relation à long terme avec les familles et le risque de causer de la douleur inutile à l'enfant en dispersant les vaccins sur plusieurs séances et en le mettant potentiellement face à un risque pour sa santé, explique le Dr. Allison Kempe, auteure de l'étude. 

 

La majorité des pédiatres comprennent pourtant les risques

 

Pourtant, 87% de pédiatres ont admis comprendre l'importance du planning de vaccination et s'accordent à dire que retarder les vaccins ou les échelonner sans raison peut conduire l'enfant à contracter des maladies. Mais, davantage inquiets de construire une relation de confiance avec les parents en répondant à leurs demandes, et de conserver ainsi leur clientèle, les pédiatres seraient tout de même de plus de plus nombreux à ne pas respecter les recommandations des organismes de santé.

 

Source : Magicmaman [NB : Attention au fait que la traduction du site Magicmaman est erronée car ce ne sont pas 93% des parents qui demandent de retarder les vaccins mais bien 93% des pédiatres de l’enquête parue dans Pediatrics qui disent avoir été confrontés à certains parents porteurs d’une telle demande. Une nuance importante qui méritait donc une correction sur notre site également.]

 

Soyons clairs : après les chiffres édifiants des parlementaires américains qui sont moins de 30% à avoir dit que leurs enfants étaient vaccinés (faites ce que je dis, pas ce que je fais…) ; après aussi les chiffres de l’enquête officielle de l’INPES en 2005 qui montraient que 58% des médecins se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité ( n’osant répondre ainsi que parce que l’enquête leur garantissait le confort de l’anonymat…), voici cette fois de nouveaux chiffres qui confirment que le baratin officiel sur les vaccins ne convainc rationnellement et scientifiquement parlant plus grand monde. La situation est donc bel et bien désespérée pour les officiels puisque selon cette récente étude, plus de 10% des parents qui font vacciner ne veulent déjà plus suivre le calendrier de vaccinations insensé qui leur est conseillé pour leurs enfants (avec tous les risques que l’on sait). 

 

Il est certain que l’inflation vaccinale et ses sinistres effets amènera tôt ou tard ce groupe de parents à pousser leurs recherches encore plus loin et à découvrir que différer dans le temps les vaccins ne résout pas tous les problèmes et laisse entière la question de l’insécurité intrinsèque des vaccins qui sont tous expérimentaux et dont le développement a toujours été bâclé, sans véritable science pour sous-tendre tout cela.

 

Une fois cette vérité sue et comprise, il n’y aura plus d’obstacles à des choix de santé cohérents et plus fructueux (tant pour l'individu que pour la collectivité). Souvenez-vous que les rares enquêtes et études indépendantes qui ont osé évaluer de façon réellement scientifique la vaccination en comparant sur plusieurs années la santé d’enfants vaccinés à celle d’enfants non vaccinés (0 vaccins) ont TOUTES montré que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure avec beaucoup moins de maladies auto-immunes, allergiques, d’autisme, d’infections, de consommation d’antibiotiques, de troubles du sommeil etc etc. Voir par exemple iciiciiciici et ici

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 21:46

« C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net ! » !

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Lauralie est un enfant qui est né à terme avec une microcéphalie. C’est un enfant qui avait un périmètre crânien inférieur à la moyenne. Jusqu’à 4 mois, on a trouvé qu’elle avait un développement que l’on trouvait relativement normal.

 

Suite à la vaccination, Lauralie a eu beaucoup de problèmes mais a perdu énormément d’acquis, intellectuels aussi.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

A l’âge de huit ans, Lauralie est toujours incapable de marcher, incapable de parler.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Elle est obligée de dépendre de quelqu’un pour faire le moindre geste, faire la moindre petite chose.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Quand Lauralie a réagi 45 minutes après le vaccin, tout de suite j’ai su que c’était relié au vaccin. Il n’y avait aucun doute dans ma tête.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Ça, c’est la monographie du vaccin. Ce sont les compagnies pharmaceutiques qui produisent  ce document-là et dans lequel on retrouve la description des produits. On parle aussi des précautions à prendre pour des enfants qui ont des problèmes neurologiques, soit confirmés soit sous- jacents. Ces enfants-là risquent potentiellement de développer des problèmes neurologiques beaucoup plus importants.

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Il semble que les nourrissons et les enfants atteints d’affections neurologues sous- jacentes présumées ou confirmées – ce qui était le cas pour Lauralie – présentent un risque accru de manifestation de ces affections dans les 2 ou 3 jours après l’administration du vaccin avec agent anticoquelucheux à cellules entières. Donc, la décision d’administrer Pentacel à des enfants présentant des troubles neurologiques sous- jacents confirmés ou présumés doit être prise au cas par cas, en pesant les risques et les avantages.

 

Pourquoi ces informations-là ne se retrouvent-elles pas dans le protocole d’immunisation. C’est sûr que si j’avais lu ça avant la vaccination, on n’aurait pas fait le vaccin. Ça c’est clair et net!

Lauralie, victime grave des vaccins, est décédée à l'âge de 8 ans

Source: Extrait du documentaire "Silence on vaccine" (entre 52'37'' et 54'34'' +/-)

 

Nous vous invitons également à lire le commentaire de Pascale Beaumont, maman de Lauralie, décédée à l'âge de 8 ans seulement donc (et dont les symptômes avaient commencé seulement 45 minutes après la vaccination...):

 

Pascale Beaumont 


9 février 2009 21 h 09

 

Silence, les autorités médicales ont parlé...

Je ne peux passer à côté des commentaires et du sempiternel discours de nos responsables de la santé publique qui, interventions après interventions, tiennent toujours le même propos concernant entre autres, la sécurité de la vaccination.


Les vaccins sont-ils aussi sécuritaires que nos dirigeants en santé publique le prétendent ? Est-ce vrai de prétendre qu’un individu sur un million développera une encéphalite à la suite de l'administration du vaccin RRO" tel que le mentionne Dr Ward ?


Pour que cet argumentaire soit valable, il faudrait que le pourcentage d'effets secondaires reporté soit statistiquement assez élevé pour permettre d'évaluer objectivement la sécurité des vaccins. Actuellement et selon Dr Marc Lebel de l'hôpital St-Justine, 98 % des effets secondaires ne sont pas reportés. Et ce, pour plusieurs raisons selon moi. D'abord, plusieurs personnes du milieu médical ne savent pas que les effets secondaires doivent être reportés via le Rapport d'incident associé temporellement à l'administration de vaccins. Certains ne se donnent pas la peine ou n'ont pas le temps de le remplir, sans oublier que pour d'autres, leur opinion personnelle pro vaccin prime sur leur responsabilité professionnelle à déclarer les cas d'effets secondaires. De plus, certains patients ne feront aucun lien entre leur état de santé et la vaccination, faute d'éducation et d'information.


De plus, contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals dans le cadre d'une entrevue accordée à la journaliste Chantal Srivastava à l'émission Les années lumières du 01 février 2009, le programme de surveillance des effets secondaires des vaccins tel que le programme IMPACT ne fonctionne que théoriquement. Comment expliquer que notre fille ait passé une semaine à l'hôpital de Montréal pour enfants sans qu'aucune infirmière de ce programme vienne nous rencontrer ?


J'ai dû moi-même, non seulement trouver un médecin pour déclarer le cas de notre fille à la protection de la santé publique mais aussi, faire les démarches auprès de la compagnie pharmaceutique pour signaler le cas. Cette dernière devait faire suivre la déclaration à Santé Canada, ce qui n'a pas été fait puisque l'histoire de notre fille n'a jamais été retrouvée dans les statistiques de la Direction de la santé publique canadienne. Nous pouvons donc conclure que contrairement à ce que mentionnait Dr De Wals, les systèmes mis en place pour détecter les incidents et les accidents post-vaccinatoires, les enquêtes et les études qui doivent en découler ne fonctionnent tout simplement pas. Alors comment peut-on sonner l'alarme afin d'éviter ce drame à d'autres familles lorsque nos dires sont ridiculisés, méprisés et que personne du milieu médical n'ose prononcer le mot "choc post-vaccinatoire" sans craindre la foudre de l'hérésie ? 


Quoique très valable et rassurante pour les autorités médicales et gouvernementales, la pharmacovigilance ou les études post-commercialisation sont non seulement théoriques mais inefficaces puisqu'il sera toujours impossible d'avoir un portrait clair et précis des effets secondaires si seulement 2% des cas, à travers le monde, sont rapportés. 


Pour s'assurer que les vaccins soient sécuritaires, il faut aussi valider leur innocuité au niveau de leur toxicité pour l'humain. Malheureusement, il n'y a aucun médecin, spécialiste ou toxicologue qui peut certifier qu'il n'y a pas d'interaction entre les différents produits que l'on retrouve dans les vaccins et de plus, on ne connaît pas l'interaction directe ou croisée de ces produits avec les produits chimiques que l'on retrouve malheureusement de plus en plus dans le corps de nos enfants.


Et qu'en est-il du programme d'indemnisation mentionné par Dr Ward dans l'article de Pauline Gravel ? L'accès à ce programme exige au départ que le patient soit représenté par un médecin, critère éliminant d'emblée bien des requêtes puisque le patient doit trouver non seulement un médecin qui croit en son histoire, qui prendra connaissance de tout le dossier médical du patient mais qui aura aussi le courage d'aller se battre contre l'establishment médical. Le programme québécois d'indemnisation de victimes d'immunisation est fort louable mais pour qu'il soit juste et accessible, il faudra que le gouvernement revoie ses procédures et s'assure de la transparence et de l'honnêteté intellectuelle de tous les membres y siégeant, ce qui ne fut pas le cas dans notre dossier.


Compétence scientifique douteuse...grâce au support de protagonistes du milieu médical, Pauline Gravel réussit à démolir le travail et la réputation de 3 médecins se retrouvant dans le documentaire de Lina B Moreco, soient les Dr Wakefield et les Geier. Une simple recherche aurait permis à Mme Gravel de constater que certains questionnements existent aussi au sujet du Dr Fombonne qu'elle utilise à grande pelletée comme référence scientifique et médicale dans son article.


http://www.ledevoir.com/2007/05/04/commentaires/07

Et puis Dr Wakefield est-il le seul farfelu à avoir trouvé des virus de la rougeole, voire des bouts d'ARN du virus, dans les biopsies intestinales et le sang de huit enfants autistes tel que l'affirme Dr Fombonne ?


Allez donc fouiller un peu ici et là ... 

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12849883
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12145534

Et puis selon l'article de Mme Gravel, le thimérosal, présent dans quelques vaccins qui se transforme dans le corps en éthylmercure n'est plus toxique? Allez donc fouiller un peu ici et là ...


http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15184908
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr
http://toxsci.oxfordjournals.org/cgi/content/abstr

Difficile de trouver ce qu'on ne cherche pas....


Si la Direction de la santé publique a à cœur la santé de sa population, de ses vieillards et de ses enfants, je crois sincèrement qu'elle devra ouvrir la porte à la discussion avec les médecins et les victimes d'effets secondaires, revoir le programme d'indemnisation qui manifestement ne répond pas à sa mission et se permettre de se questionner et de se repositionner par rapport à son programme d'immunisation universel. 


Et non, la cinéaste Lina B Moreco ne vient pas de saper la confiance en la vaccination, au contraire. Elle vient de toucher à un sujet des plus tabous que tentent ridiculement de faire taire les dirigeants de la santé publique en propageant d'absurdes discours, basés sur la peur, la culpabilité et le mépris de l'intelligence de la population. Ils seront les seuls à blâmer si la population, épuisée par tant d'incohérences et de mépris, perd toute confiance en eux, en leur intégrité et en leur transparence. 


Pascale Beaumont, mère de Lauralie Beaumont victime d'un choc post-vaccinatoire et décédée à l'âge 8 ans.

 

 

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 19:21

Google nous classera selon les critères de la pensée unique

 

Google fait confiance au savoir: les sites internet pourraient être classés en fonction des faits et non plus des liens

 

Arnaud Lefebvre, 2 mars 2015

 

 

Internet est pollué : les sites anti-vaccination figurent en premier lieu des résultats de Google et les nouvelles peu fiables se répandent comme une trainée de poudre, explique NewScientist. Mais Google a trouvé une manière d’arranger cela : les sites internet pourraient être référencés en fonction de la véracité de leur contenu.

 

Actuellement, Google utilise les liens entrants d’une page internet comme un indicateur de la qualité de celle-ci. Ce système est la base du fonctionnement du moteur de recherche tel que nous le connaissons aujourd’hui. Cependant, l’inconvénient est que des sites internet où pullule la  désinformation peuvent monter dans le classement de Google si un nombre suffisant de personnes redirigent les utilisateurs vers eux.

 

Mais une équipe de Google est en train d’adapter ce modèle afin de mesurer la popularité d’une page internet en fonction de sa crédibilité et non de sa réputation sur la Toile. Au lieu de recenser le nombre de liens entrants, le nouveau système, qui n’est pas encore totalement prêt, comptabilise la quantité de données informatives erronées. « Une source qui a peu de faits erronés est considérée comme digne de confiance », a expliqué l’équipe qui précise que le score de chaque page est un score de confiance fondé sur le savoir.

 

Le logiciel fonctionne sur base des informations du Knowledge Vault, une immense base de données que Google a créée à partir de l’Internet. Avec cet outil, les faits acceptés unanimement sur Internet sont considérés comme une approximation raisonnable de la vérité et les pages web qui contiennent des informations contradictoires sont classés en bas des résultats.

 

Il existe déjà bon nombre d’applications qui aident les utilisateurs d’Internet à vérifier les faits sur Internet. LazyTruth est une extension de navigateur qui permet de démasquer les faux mails et les hoax (canulars) qui circulent sur Internet. Emergent, un projet du Tow Center for Digital Journalism de L’université de Columbia, collecte les rumeurs issues de certains sites puis vérifie leur véracité ou les réfutent et les renvoie à d’autres sources.

 

Matt Stempeck, le développeur de Lazytruth estime que trouver une réponse exacte sur Google pourrait aider à venir à bout de la désinformation du public.

 

(Ndlr : Bien voyons…  Qui va décider de l' »exactitude » de la réponse ?   En gros, l’alternatif va se retrouver au fond du panier. Vaccination, chemtrail, découvertes scientifiques non labellisées et pourquoi pas, informations politiques bref, tout ce qui sera pas jugé comme information fiable disparaitra en fin de classement. Google va ressembler à une sorte de  wikipédia du lien, politiquement correct et bien propre sur lui. Vive la démocratie. Prenez l’habitude de naviguer avec duckduck !)

 

https://duckduckgo.com/

 

Sources : Express.be & presse-citron.net

 

Commentaire d'Initiative Citoyenne: les sites qui lèvent le voile sur la mafia des vaccins gênent terriblement les officiels car ceux-ci sont tout simplement incapables de répondre aux objections et leur ignorance étant beaucoup trop embarrassante, ils en restent toujours à des affirmations gratuites et autres arguments d’autorité dans le style « les vaccins sont sûrs », « les vaccins sont l’intervention de la médecine qui a sauvé le plus de vies » etc etc. Des sites comme le nôtre gênent prodigieusement l’establishment car compte tenu des preuves accablantes que nous mettons à disposition du public, il y a évidemment fort peu de chances pour que des personnes qui ont un peu de bon sens et qui viennent lire sur notre site soient ensuite aisément manipulables par le baratin officiel en faveur des vaccins…Alors voilà, la « solution » qu’ont trouvée les officiels ? Un « petit coup de pouce » de plus pour que les gens pourtant désireux de savoir et dans une posture de recherche ne tombent plus sur les sites trop sérieux car trop dérangeants, c’est aussi simple que ça ! Les officiels sont coutumiers de ce type de rétorsion, souvenez-vous le NON à plus de 55% des Français au référendum sur le Traité de Lisbonne… Sarkozy n’en a tenu aucun compte et a fait passer ça par un parlement aux bottes qui a ainsi trahi le souhait du peuple. Maintenant, une autre des ficelles en vogue, c’est de tenter de faire croire que l’anticonformisme et le franc-parler seraient pathologiques sans parler du business des médicaments psychotropes donnés à tout va. Voilà le sinistre monde qui se prépare pour les générations futures, celui d’un monde où il s’agira de les abrutir de plus en plus, de penser à leur place, pour les amener à toujours plus consommer idiot.

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 09:55

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

La famille a reçu ses cendres de l’hôpital après la crémation

 

Par Augustina Ursino, 26 février 2015 – Vactruth

 

Les parents sont désemparés après avoir perdu leur bébé après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été conduit à l’hôpital alors qu’il était déjà mort. Le personnel hospitalier a établi que son décès était dû au Syndrome de Mort Subite du Nourrisson (MSN). On a expliqué aux parents qu’une autopsie était nécessaire.

 

Après être rentrés chez eux, les parents ont attendu des nouvelles de l’hôpital, mais n’ont jamais rien reçu. Ils ont téléphoné de nombreuses fois pour pouvoir obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement ils ont reçu une information verbale qui leur précisait qu’en raison de l’état où se trouvait le bébé, il serait préférable qu’ils ne voient pas leur petit avant que ce dernier soit incinéré. Une fois l’incinération terminée, ils pourraient venir chercher les cendres de l’enfant au crématorium. Les parents n’ont malheureusement pas eu l’occasion de dire au revoir à leur petit garçon.

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. Il s’avère qu’on aurait administré à l’enfant un vaccin qui n’était pas approuvé pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il aurait dû recevoir plus tard.

 

Cette histoire poignante nous rappelle que les vaccins peuvent entraîner la mort. Les parents doivent absolument conserver leur droit de choisir les interventions médicales qu’ils jugent sans danger pour leur enfant. Après tout, ce sont eux qui doivent vivre avec les conséquences de leur choix.

 

Crystal Downing veut partager avec nous ce qui est arrivé à son petit garçon Matthew, avec l’espoir de pouvoir rappeler aux parents de s’informer sur les vaccins avant de présenter leur enfant au médecin pour le faire vacciner comme il est recommandé.

 

Un petit garçon disparu à jamais

 

« Notre cher petit Matthew Gage Downing-¨Powers est né en parfaite santé le 26 avril 2013. A l’hôpital, on lui a administré le vaccin anti-hépatite B directement après la naissance. C’est ce qui se pratique ici aux Etats-Unis et ce que le CDC recommande dans le programme actuel des vaccinations. On a estimé que ses réactions aux vaccins avaient été normales, et comme j’ai d’autres enfants qui ont reçu tous leurs vaccins, j’étais consciente de ce à quoi il fallait m’attendre.

 

J’ai emmené Matthew pour sa visite médicale de deux mois le 2 juillet 2013. Au cours de cette visite médicale, on lui a administré 8 vaccins – DTCa (3 en 1), Polio, Hib, Hep.B, vaccin antipneumoccoccique et le vaccin oral contre le Rotavirus. J’ai tardé à la conduire à sa visite médicale de 4 mois. Je l’y ai conduit dès que j’en ai eu le temps.

 

C’est le lundi 7 octobre 2013, alors que Matthew n’avait que 5 mois et demi que je l’ai conduit pour sa visite médicale qu’il aurait dû passer à 4 mois. Le médecin a précisé que l’on pourrait rattraper le retard avec les vaccins. J’ai pensé que c’était O.K.et j’ai donné mon accord. Matthew a donc reçu 8 vaccins : DTCa, Polio,Hib, vaccin contre le pneumocoque, l’Hépatite B et l’Hépatite A. Ce furent les derniers vaccins qu’il ait reçus.

 

Après les vaccins, il n’a pas fait de fièvre ou alors très peu. Nous ne lui avons pas administré de Tylénol. Il était juste grincheux et il pleurait. Nous sommes venus vérifier toutes les heures. Sa température était normale, mais ce n’était plus le petit garçon tout heureux et riant que nous avions connu. Il est un fait qu’après leurs vaccinations, tous mes enfants ont été grincheux.

 

Je n’ai pas appelé le médecin le mardi parce que je me disais qu’il s’agissait d’un comportement typique et normal après avoir reçu des vaccins. Matthew était mon quatrième fils. Nous avions fait vacciner les 3 autres et savions en quelque sorte à quoi nous attendre.

 

J’ai pensé que nous pourrions attendre le lendemain pour voir s’il se montrait toujours grincheux, mais nous n’avons pas pu atteindre le lendemain : Matthiew était déjà « parti » ! On l’a retrouvé sans vie. On l’avait mis au lit le mardi soir et mon mari l’a retrouvé mercredi matin.

 

Avec mon mari Zack, nous avons essayé les techniques de réanimation, mon père et ma belle-mère se sont aussi joints à nos efforts pour le réanimer. Du mucus rose-brun sortait de son nez et de sa bouche. Je ne pouvais pas croire qu’il était déjà mort. Personne ne voulait renoncer aux efforts que nous faisions pour le réanimer.

 

Mon mari a appelé le 911, mais ils n’arrivaient pas. J’ai donc conduit moi-même mon bébé à l’hôpital qui n’était pas loin de chez nous. A l’hôpital « Colorado River Medical Center » à Needles, on a également pratiqué la réanimation, mais il était trop tard. On nous a dit que Matthew était décédé de la Mort Subite du Nourrisson. Ils ont dit que le petit était déjà mort depuis des heures. Ils ont précisé qu’il avait dû mourir entre 11 heures quand on l’a mis au lit et 7 heures le lendemain matin quand on l’a retrouvé.

 

J’ai été bouleversée de chagrin depuis que nous avons perdu notre bébé. Ce fut le jour le plus terrible de ma vie. Bien que je voyais l’état de mon petit, je continuais à croire qu’il allait nous revenir.

 

Le personnel de l’hôpital me fit comprendre qu’une enquête devait avoir lieu et que la loi californienne exigeait qu’une autopsie soit pratiquée chaque fois qu’un enfant décède.

 

Matthew fut transféré de l’hôpital vers le Centre du médecin légiste à San Bernardino, CA. Nous avons finalement choisi que Matthew soit incinéré au centre funéraire de San Bernardino.

 

Après avoir quitté Matthew à l’hôpital, on nous a dit de rentrer chez nous et d’attendre des nouvelles une fois que l’autopsie aurait été effectuée. Nous avions prévu de le revoir à la maison funéraire. On me précisa que je serais informée quand l’autopsie serait terminée et que je pourrais revoir Matthew avant qu’il ne soit incinéré.

 

Je n’ai malheureusement pas noté les noms des membres du personnel auxquels mon fils avait été confié. Je n’y ai pas pensé, mais j’aurais dû. Personne n’a pris contact avec moi pour m’informer de ce qui se passait. J’ai appelé de nombreuses fois et ai continué à recevoir des réponses évasives. Absolument personne ne voulait me donner de réponses.

 

Des semaines se sont écoulées avant que je ne reçoive le premier appel. On m’informa alors que Matthew n’était pas dans un état qui me permettrait de garder un bon souvenir de lui. Je me sentais impuissante  et finalement convaincue qu’il me fallait signer le document autorisant l’incinération. Avant cela, la maison funéraire m’avait confirmé que les restes étaient bien ceux de Matthew. Ils m’ont demandé le type d’urne que je voulais choisir. J’ai aussi décidé d’envoyer une photo pour être certaine. Les cendres de Matthew ne nous sont parvenues à la maison à Needles que le 20 novembre 2013. Un mois et demi après son décès.

Un nourrisson décède après avoir reçu 8 vaccins

Je ne pense pas qu’ils l’aient incinéré avant de m’en parler, mais quelque chose en moi me dit qu’ils l’ont fait pour camoufler les causes de son décès. Je ne saurai jamais, mais mon instinct me dit que l’on m’a caché des choses. Je pense que le centre funéraire a fait du bon travail. Ils ont été très patients avec moi. Ils ont pu comprendre pourquoi j’avais si souvent téléphoné pour qu’on me dise ce qu’il était advenu du corps de mon petit. Je ne savais même pas où se trouvait le corps de mon fils. Je ne savais pas ce qui se passait au Centre du médecin légiste. Je n’étais informée de rien et pour être honnête, j’ai commencé à péter les plombs. Je voulais savoir ce qui se passait avec mon bébé.

 

Le médecin légiste a été informé des vaccins que Matthew venait de recevoir. J’avais même demandé au médecin légiste s’il était possible que les vaccins aient tué mon enfant. Le médecin légiste m’a menti en pleine figure, ainsi qu’au téléphone, me disant que non, ce n’étaient pas les vaccins qui avaient tué Matthew.

 

On ne m’a contacté qu’une seule fois pour me dire le nombre de personnes qui avaient essayé de le réanimer. Ce fut la dernière fois que j’entendis parler d’eux.

 

J’ai ensuite recontacté le médecin légiste après que nous ayons reçu le certificat de décès qui précisait que l’enquête était encore en cours. J’ai aussi demandé si le rapport d’autopsie était achevé ; Ils m’ont répondu que non. J’ai à nouveau rappelé. C’est alors qu’ils m’ont dit qu’ils ne pouvaient pas me donner d’autres informations et que je devais contacter directement le médecin légiste à Needles. C’est ce que je n’ai pas manqué de faire, mais sans pouvoir obtenir de réponse, rien !

 

Le médecin légiste a déclaré que ce n’était pas sa faute et que pareilles choses arrivaient parfois. Je n’ai pas pu croire ce qu’il me disait.

 

Il m’a fallu beaucoup de temps pour accepter de raconter et partager mon histoire, parce que c’était trop douloureux. J’ai décidé finalement de parler  parce que je ne voulais pas que Matthew soit mort en vain, et parce que les fabricants de vaccins ne font pas le mieux qu’ils peuvent pour rendre les vaccins plus sûrs avant de les fourguer à des parents sans méfiance et à des bébés innocents qu’ils considèrent comme des êtres rentables.

 

Pourquoi les enfants doivent-ils recevoir tant de vaccins à la fois ? A-t-il été démontré qu’il était sans danger d’administrer tous les vaccins qu’on administre aux enfants  presqu’à chaque visite médicale ? Selon tout ce que j’ai appris, la réponse est clairement NON.

 

Plus tard, j’ai appris que deux des vaccins qui lui furent administrés au cours de la dernière visite médicale n’auraient pas dû lui être administrés. On ne doit pas administrer le vaccin contre l’hépatite A avant au moins un an et Matthew l’a reçu à 5 mois ½. J’ai aussi appris que la troisième dose du vaccin contre l’hépatite B lui avait été administrée beaucoup trop tôt. Matthew n’aurait dû recevoir ce vaccin qu’au cours de la visite médicale suivante, soit à 6 mois.

 

C’est après les funérailles que j’ai appris qu’on lui avait administré beaucoup trop tôt le vaccin contre l’hépatite A. Quand j’ai appris cela, j’ai failli mourir. J’ai commencé à me blâmer et je continue à le faire parce que je n’ai jamais pris le temps de me renseigner au sujet du vaccin qui devait être administré, à quel mois, en combien de doses etc.

 

Je me suis sentie si mal  parce que je n’avais fait aucune recherche avant le décès de Matthew. J’étais folle, et tout cela est en quelque sorte de ma faute. Je me suis sentie coupable parce que j’avais été en retard par rapport au programme officiel des vaccinations. Je pensais que j’aurais dû suivre le programme établi par le CDC. Qui sait, on n’aurait peut-être pas administré les vaccins qu’il ne fallait pas... Mais maintenant, il n’est plus là. […]

 

Il y a plus d’un an et quatre mois que Matthew est mort, le 9 octobre 2013, et je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie dont j’avais demandé copie.

 

Il y a peu, je me suis rendue chez le médecin et j’ai appris que l’infirmière qui avait administré le vaccin à Matthew ne travaillait plus là. On m’a dit qu’elle avait été licenciée parce qu’elle ne savait pas ce qu’elle faisait en administrant ces vaccins.

 

S’il s’avérait que le décès de Matthew était dû à leur ignorance, je ne manquerais pas de les poursuivre tous. Mon petit n’aurait pas dû mourir parce que vous étiez trop paresseux pour enseigner à l’infirmière comment administrer correctement des vaccins. Ces gens-là ne se sont même pas excusés. Je suis plus que furieuse par rapport à cela. Je ne peux plus attendre pour obtenir des réponses.

 

On m’a dit que mon bébé est le seul enfant qui soit décédé depuis que cette infirmière a commencé à travailler. Qui peut dire si c’est vrai ? Il se pourrait qu’il y ait eu plus de décès que ce qu’ils veulent bien admettre.

 

Ce que je veux dire aux autres parents c’est ceci : ils disent que les vaccins sont sans danger, mais en réalité ce n’est pas vrai.

 

Posez des questions pour savoir quels vaccins ils veulent administrer à votre enfant. Renseignez-vous sur tous les risques qui sont associés aux vaccins qu’ils veulent administrer à vos enfants. Et rappelez-vous surtout bien d’une chose : c’est votre choix. C’est votre enfant. Et quoi que vous fassiez, ne permettez pas qu’ils mélangent plusieurs vaccins dans une seule seringue ou qu’ils administrent plusieurs vaccins à la fois. Si vous pensez que cela ne peut faire aucun mal, veuillez s’il vous plaît repenser au petit garçon que j’ai perdu. Matthew a reçu les vaccins DTCa, le vaccin polio, le Hib, l’hépatite B et l’hépatite A en 3 injections, une injection dans son bras droit et deux dans sa jambe gauche.

 

Maintenant je suis enceinte de mon 5ème enfant. Je me dois de rester forte. Je dois tout faire pour être le moins stressée possible pour toute la famille et pour l’enfant à naître. J’ai 3 garçons, un mari et bientôt un nouveau chéri. Tous comptent sur moi pour maintenir la famille unie.

 

En toute honnêteté cependant, je me sens tellement débordée et perdue parce que Matthew me manque tellement, et aussi parce que la plupart des gens sont si peu conscients du nombre de nourrissons qui perdent la vie à cause des vaccins. Je suis plus que furieuse de ce qui est arrivé à mon bébé. J’ai peur aussi que cela ne puisse arriver à mes autres enfants. J’ai terriblement peur de me voir forcée de faire vacciner le bébé que je porte.

 

Un projet de loi vient d’être déposé par nos politiciens de l’état de Californie, et qui viserait à enlever aux parents le droit d’exempter leurs enfants de vaccins en raison de leurs croyances personnelles. Si cette loi devait passer, elle enlèverait purement et simplement mes droits parentaux de pouvoir choisir de vacciner ou non mes enfants dans le futur. Ils devraient au minimum créer une loi pour les parents qui ont déjà perdu un enfant ! Cette seule raison devrait pouvoir suffire.

 

Cela ne suffit-il pas que Matthew nous ait été enlevé ? Ces personnes devraient respecter son cas, mais au lieu de cela, ils nient son existence en passant des propositions de loi qui sont autant de gifles aux parents qui ont perdu un enfant, ou dont l’enfant est resté handicapé à la suite des vaccins.

 

S’ils faisaient des vaccins plus sûrs, il se pourrait que plus de personnes les réclameraient.

 

On a injecté 8 vaccins à mon fils. Si de votre côté vous ne savez pas ce que ces vaccins contiennent, il faut absolument que vous vous renseigniez !

 

Quand j’ai commencé à me renseigner, j’ai été choquée et en colère contre moi pour ne pas m’être renseignée auparavant.

 

C’est Matthew qui m’a forcé à ouvrir les yeux, pour que je puisse me rendre compte de ce que les vaccins pouvaient faire à un bébé ou à n’importe qui. Je ne suis pas la seule à croire que les vaccins ne sont pas ce que l’on prétend qu’ils sont. J’espère vraiment que tout ceci pourra ouvrir les yeux de parents qui veulent vacciner leurs enfants.

 

Mon fils aîné vit des moments difficiles. Mon deuxième fils me dit qu’il a vraiment peur des vaccins et mon troisième fils de 3 ans sait tout juste que son petit frère n’est plus là… Quant à mon mari, il garde tout pour lui et c’est difficile de savoir ce qu’il ressent.

 

A ce jour, je n’ai toujours pas reçu le rapport d’autopsie. L’enquête serait toujours en cours. J’ai rédigé un rapport  pour le Système VAERS – système de vaccinovigilance américain – J’ai appris que cet organisme officiel ne suivait pas toujours les rapports que leur fournissent les parents, ce qui évidemment empêche que telle ou telle réaction soit enregistrée. Avant que je ne reçoive le rapport d’autopsie, il m’est difficile d’introduire une plainte en dédommagement auprès du « National Vaccine Injury Compensation Program –NVICP. Je pense qu’ils nous font traîner en longueur parce que le délai pour pouvoir déposer plainte après la perte d’un enfant due aux vaccins est de deux ans. Dans notre cas, il va bientôt y avoir un an et demi. Nous ne voulons pas abandonner. Nous savons que notre fils devrait toujours être là.

 

Son carnet de vaccinations ne ment pas ! On ne devrait pas camoufler les réactions que les enfants présentent à la suite des vaccins. On ne devrait pas non plus faire perdre du temps ou dissuader les parents en postposant les recours.

 

Depuis que je me suis davantage penchée sur la question,  je me suis rendue compte combien il est courant que des bébés décèdent après s’être fait vacciner. Je veux vraiment que tout le monde sache que cela peut arriver. J’espère aussi que les mamans oseront poser les bonnes questions avant qu’elles ne permettent que l’on vaccine leurs enfants. Combien de mamans ont ainsi contribué au malheur de leur enfant en ne réagissant pas  ou même en contribuant par leur attitude à enfoncer leurs propres enfants.

 

Pour le décès de Matthew, nous avons dû payer un prix très élevé au nom d’une prévention de maladies  que mon enfant aurait pu faire sans graves problèmes.

 

Je n’ai pas cru les personnes qui m’avaient dit que pareille chose pouvait arriver, alors qu’en fait Matthew y a laissé sa vie. Maintenant, il faut que je vive avec cela pour le restant de mes jours, tout en sachant que j’aurais dû poser des questions et effectuer mes propres recherches avant d’accepter aveuglément que ces gens  injectent ces vaccins à tous mes enfants. Jusqu’à présent, je n’avais aucune raison de me méfier des médecins. Depuis que ce drame s’est produit avec Matthew, mes yeux se sont totalement ouverts.


Aujourd’hui, je n’ai plus peur de remettre en question tout ce qui pourrait toucher à la vie de mes enfants. En définitive, c’est bien aux parents qu’appartient la décision de vacciner ou non. Les parents doivent se renseigner sur les deux facettes de la questio. Ils doivent savoir le pour et le contre avant de pouvoir prendre une décision en connaissance de cause.

 

Mon père m’a dit que je n’avais jamais été malade avant d’aller à l’école et de devoir recevoir tous ces vaccins obligatoires. Quand il a eu pris conscience de la chose, mon père n’a plus jamais voulu nous faire vacciner. En outre, mon père m’avait averti plusieurs fois avant que tout ce drame se produise, mais je n’ai pas prêté attention à ses paroles. Si au moins j’avais pu l’écouter!

 

J’ai laissé les médecins et les infirmières faire ce qu’ils jugeaient nécessaire. Je n’ai posé aucune question. Je pensais qu’ils m’auraient avertie s’il y avait des risques graves. Personne ne m’a dit quoi que ce soit. Je leur ai fait confiance en ce qui concerne la vie de mon enfant. J’aurais cependant aimé savoir si le décès pouvait, dans certains cas, être associé aux vaccinations. Pourquoi les médecins et les infirmières ne m’ont-ils pas dit tout cela ? J’aurais vraiment voulu faire des recherches et poser des questions au lieu de faire simplement confiance au système et aux médecins. Et maintenant parce que je n’ai rien fait de tout cela, mon petit n’est plus là. Il y a aussi tellement de parents qui sont comme moi. Certains n’osent pas s’affirmer parce qu’ils ont peur du qu’en dira-t-on. D’autres peuvent être très cruels et ne pas comprendre ce à travers quoi des parents comme moi ont dû passer.

 

Je veux que notre histoire soit diffusée le plus largement possible. Mon mari et moi remercions tous ceux qui pourront nous aider dans cette tâche. Malgré tout, nous devons être reconnaissants pour tous les moments heureux que nous avons passés avec notre petit ange. Nous espérons que notre histoire pourra faire comprendre à de nombreuses mamans que pareilles choses peuvent bel et bien arriver. Je veux aussi que l’on sache que nous ne voulons absolument pas dire aux parents de ne pas faire vacciner leurs enfants. Le seul message que je veux faire passer, c’est qu’il est impératif de faire ses propres recherches avant de vacciner. Vous devez choisir en connaissance de cause. Ce sera alors votre choix et non celui d’une autre personne parce que c’est vous qui aurez à assumer les conséquences de votre choix.

 

Je voudrais vous prier de ne pas manquer de respect vis à vis de parents qui, comme nous ont perdu leur enfant après des vaccins. Il ne s’agit pas non plus de manquer de respect aux parents  dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Il faut absolument que l’on respecte et préserve nos droits de choisir les interventions médicales. Il est absolument indécent que des politiciens achetés puissent penser qu’ils peuvent, eux, choisir ce qui doit être injecté dans le corps de votre enfant. Ces gens ne semblent pas du tout se soucier de la santé de votre enfant. Alors qu’Il est clair que beaucoup sont en train de mourir ou on la santé endommagée par les vaccins, ces gens se contentent de fermer les yeux. Cela devrait vous faire réfléchir.

 

Mon petit garçon me manque tellement ! Une grande partie de moi s’est envolée avec lui. Je ne puis pas permettre que cela se reproduise à nouveau. Je ne peux pas non plus faire courir pareils risques à mes autres enfants.

 

Matthew est mort et sa vie ne semble pas importer à ceux qui veulent  me dépouiller de mes droits d’exemption de vaccinations. Pourquoi tout ce qui est arrivé n’a-t-il pas d’importance ? Pourquoi les médias se focalisent-ils sur une maladie bénigne, et pourquoi parle-t-on de la rougeole dans toutes les nouvelles, alors que l’on ne dit pas un mot des bébés qui meurent après avoir reçu le vaccin ROR ou d’autres vaccins ? Pourquoi n’accorder aucune importance à ces enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins ?

 

Matthew nous t’aimons tellement et tu nous manque aussi cruellement. On pense à toi tous les jours. Tu seras toujours dans nos cœurs et nous ne cesserons jamais de t’aimer.

 

Ta maman,

Cristal Downing-Powers »

 

Conclusion

 

Aussi longtemps que les fabricants de vaccins éviteront de faire des études de causalité, tant que ces données n’existeront pas, les responsables de la Santé et la littérature revue par les pairs pourront affirmer qu’il n’existe pas de preuves que les vaccins peuvent provoquer la Mort Subite du Nourrisson -MSN –SIDS- et autres problèmes liés aux vaccins.

 

Comment un médecin légiste pourrait-il être sûr que tel ou tel vaccin a provoqué des dommages à la santé d’une personne, alors que plusieurs vaccins sont administrés en même temps. L’hyperstimulation du système immunitaire par la vaccination peut conduire à une issue fatale. Comme il a été démontré qu’il est difficile de préciser quel vaccin a contribué au décès d’un enfant après vaccination, l’administration de vaccins combinés ou de nombreux vaccins à la fois devrait être une véritable source de préoccupation.

 

Source: Vactruth

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:43

Enfin des médias qui osent faire des débats sans langue de bois...

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 15:04

Gardasil : l'impatience des familles face au silence judiciaire

 

En France, depuis fin 2013, 49 jeunes filles, qui estiment être victime de graves effets indésirables apparus à la suite de leur vaccination par le Gardasil, ont déposé plainte au pénal. Quinze mois plus tard, l’enquête préliminaire est toujours en cours et aucun juge d’instruction n’est nommé. Et les familles attendent.

 

En novembre 2013, la première plainte à l’encontre du vaccin Gardasil relançait le débat sur la vaccination contre le cancer du col de l’utérus. Dans les mois qui ont suivi, d’autres plaintes sont venues s’ajouter au dossier, avant que l’affaire ne soit transmise en décembre 2013 au pôle de Santé publique du Tribunal de Grande Instance de Paris. Mais aujourd’hui, plus d’un an après les premières plaintes, aucun Juge d’instruction n’a été saisi du dossier. L’enquête préliminaire, conduite par le Parquet, paraît s’éterniser. Une attente difficile pour les familles qui portent plainte. "Je n’ai aucune nouvelle et je ne sais pas si l’enquête avance, nous confie Laurène, l’une des jeunes filles défendue par Me Camille Kouchner. C’est long, très long ! J’attends qu’un Juge d’instruction soit nommé. Mais j’ai l’impression de ne pas être considérée. Est-ce que la plainte va aboutir ? Je ne sais pas, je ne suis au courant de rien, c’est ça le plus compliqué, c’est cette attente…" Aujourd’hui, âgée de 25 ans, la jeune femme souffre d’une maladie de Verneuil, une affection de la peau très handicapante, en raison des abcès qui apparaissent au niveau des plis du corps (aine, aisselles, pubis…). Une maladie qu’elle a déclarée en 2008, seulement trois semaines après l’injection du vaccin. Elle était alors une adolescente lambda sans souci de santé. Elle vit désormais au rythme des soins médicaux pour soigner ses boutons et abcès. "Plus question de me mettre en maillot et d’aller à la plage !". Alors aujourd’hui, elle voudrait comprendre. "Aucune étude à grande échelle n’est menée sur les effets indésirables à long terme du Gardasil et en particulier sur la maladie de Verneuil. Il y a aussi beaucoup d’incertitudes sur la composition du vaccin…  A force, je me pose même des questions sur l’indépendance de la Justice…"

 

Un avis partagé par la maman d’une autre jeune fille, Julie, dont l’histoire ressemble étrangement à celle de Laurène : vaccinée en 2008, l’adolescente commence à souffrir d’un abcès sous l’aisselle, seulement 15 jours après sa vaccination par le Gardasil. Deux mois après, le diagnostic tombe : maladie de Verneuil. Aujourd’hui, elle ne cache pas son exaspération. "On est lassées. On sait que le dossier n’est pas à la poubelle. Mais on attend une réponse de la justice et ça ne vient pas. On aimerait que nos filles soient traitées comme des êtres humains et qu’on s’intéresse à elles. C’est long et d’autant plus que le temps judiciaire n’est pas le même que le nôtre. On a l’impression que nos gamines sont oubliées, négligées… Elle évoque aussi les difficultés rencontrées face à des professionnels de santé, souvent peu compréhensifs. Vous savez, je ne suis pas du tout contre la vaccination, mais j’en ai assez d’être prise pour une hystérique… On a juste besoin d’une reconnaissance, de ne plus être montrées du doigt…"

 

Face à cette impatience, le Parquet de Paris est peu disert : "l’enquête est toujours en cours, plutôt en voie d’achèvement. Cela prend du temps parce qu’il faut analyser toutes les données médicales. C’est un travail minutieux..." Reste que pour une affaire de santé publique de cette nature, la peur que l’affaire soit étouffée, est compréhensible. Quinze mois sans réponse, c’est long.

 

Gardasil, un vaccin controversé. Depuis sa mise sur le marché en 2006, le Gardasil, essuie de violentes critiques. Il existe en effet un certain nombre de zones d’ombres autour de ce vaccin qui protège contre les papillomavirus, des virus sexuellement transmissibles (HPV 16 et 18) et potentiellement cancérigènes. En premier lieu, les preuves de son efficacité ne seraient pas suffisamment probantes au regard du manque de recul. C'est en tout cas, l'un des arguments pointés par un collectif de médecins signataires d'une pétition en mars 2013 pour réclamer une "mission parlementaire sur l'opportunité de la vaccination" contre ce cancer. Au total, plus de 700 médecins, connus pour leur indépendance vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique, remettent ainsi en cause la vaccination contre le cancer de l'utérus, qui cause chaque année en France environ 1000  décès. Autre point de discussion, le Gardasil est un vaccin onéreux (123 euros l’injection) et remboursé à 65 %, donc source d'une dépense lourde pour l'Assurance maladie. En octobre 2012, la Cour des comptes évoquait dans un rapport un vaccin "inapproprié", avant de conclure que "la priorité devrait être donnée à l'organisation du dépistage par frottis". Ce test de dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses et cancéreuses du col afin de les traiter le plus tôt possible afin d’éviter qu’elles n’évoluent en cancer. Grâce au frottis, la mortalité liée au cancer du col de l’utérus  a été réduite de moitié en l’espace de 20 ans. Un dépistage systématique et organisé pourrait même permettre d'atteindre "en quelques années une couverture de dépistage de 80 % des femmes et ainsi de réduire de plus de 20 % le nombre de décès", explique l’Institut national du cancer (Inca). Pourtant, malgré l’efficacité du frottis, les recommandations de la cour des comptes et les alertes répétées de scientifiques, les autorités de santé n’envisagent aucunement d’abandonner la stratégie vaccinale. Bien au contraire, dans un contexte où les jeunes filles françaises semblent bouder la vaccination (moins de 30 % sont vaccinées), l’objectif est de "doubler la couverture vaccinale d’ici cinq ans", dixit François Hollande à l’occasion du lancement du 3e plan cancer. De son côté, l’OMS préconise dorénavant de vacciner les jeunes filles, entre 9 ans et 13 ans, avant qu’elles ne soient "sexuellement actives". Une position qui rejoint celle du Haut Conseil de la santé publique, qui avait estimé en septembre dernier que le vaccin devait être proposé aux petites filles, en milieu scolaire.

 

Du côté de Merck, le laboratoire qui commercialise le Gardasil, on surfe sur ces divers soutiens. Une nouvelle version du vaccin, le Gardasil 9, vient d’être autorisée par l’Agence américaine du médicament (FDA). Selon une étude menée par le laboratoire Merck et publiée dans le New England of Medecine, le vaccin protégerait contre 9 souches de HPV et élargirait ainsi la protection contre le cancer de l’utérus de 70 % à 97 %, éliminant ainsi quasi totalement ce cancer chez les femmes vaccinées. Avec toujours un encouragement à faire vacciner les petites filles dès l’âge de 9 ans… mais aussi les jeunes garçons.

 

Source : Le Journal des femmes

 

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