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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 20:50

GARDASIL : une expérience qu’aucun enfant ne devrait vivre !

 

Par Tara Gramza, 24 août 2015

 

Le Gardasil a bouleversé ma vie

 

Je suis accoucheuse à Scottsdale Osborn, et j’étudie pour devenir infirmière. Ma fille est née le 6 décembre 1999. C’est quand elle eût 14 ans et deux mois qu’elle commença à souffrir des effets secondaires d’un vaccin.

 

J.G. était une adolescente tout à fait normale, heureuse et en  pleine santé. Tout cela a changé quand le médecin pédiatre lui a recommandé de se faire vacciner par le Gardasil en prévention du cancer du col de l’utérus.

 

Comme j’étais maman et infirmière, j’avais toute confiance en la vaccination et voulais que J.G. soit vaccinée. C’est le 7 janvier 2012 que J.G. reçut sa première injection de Gardasil au Centre de pédiatrie de East Valley, Arizona. Tout fut normal dans les mois qui suivirent. J.G. n’avait montré aucun signe apparent d’effets secondaires de la vaccination.

 

Le 26 juillet 2012, J.G. reçut sa deuxième injection au Centre pédiatrique. A nouveau, elle ne montra aucun signe apparent d’un quelconque effet secondaire.

 

Le 23 janvier 2013, J.G. reçut sa troisième et dernière injection de Gardasil à East Valley Pediatrics.

 

En mars 2013,  je remarquai que J.G. faisait très facilement des ecchymoses, mais je pensais qu’elle manquait peut-être de fer. Après tout, elle se développait normalement et venait d’avoir ses premières règles. Cependant J.G. n’avait jamais fait pareilles ecchymoses auparavant et je n’en n’avais jamais vues de pareille ampleur. J’étais inquiète, mais je continuai à attribuer ce phénomène au fait qu’elle était très active et toujours en pleine croissance. En tant qu’infirmière, je n’ai pas vu d’autre motif de m’inquiéter.

 

Cependant, mes inquiétudes prirent de l’ampleur en juillet 2013 au cours des vacances que nous avions passées à Hawaï. Alors qu’elle jouait normalement, elle fut poussée contre le bord du bateau et sa hanche fut touchée.

 

Le lendemain, l’ecchymose qui s’était développée s’était étendue comme si quelqu’un l’avait lourdement frappée avec une base de base-ball. Je lui ai demandé si elle s’était cognée violemment contre le bateau.

 

Elle me répondit :« non pas tellement fort. Je suppose qu’il s’agit du faible taux de fer dont tu as parlé. »

 

Malgré ma formation d’infirmière, je continuais à penser qu’il ne s’agissait de rien de bien grave.

 

Finalement, fin janvier 2014, nous nous sommes rendues chez le médecin généraliste, le Dr Chapman pour un examen. Nous lui avons expliqué que J.G. faisait sans arrêt des ecchymoses, et ce, depuis plusieurs mois. Nous avons pensé qu’elle manquait de fer. Le Dr Chapman envoya les échantillons prélevés au laboratoire.

 

 

J’aurais souhaité ne pas recevoir l’injection

Le lendemain matin, nous avons reçu un coup de fil du Dr Chapman qui nous faisait savoir que les plaquettes étaient au plus bas et que J.G. devait voir une hématologue.

 

J.G. est restée à la maison pendant 2 jours jusqu‘à son rendez-vous. Quand nous sommes arrivées à l’hôpital des enfants de Phoenix, on lui préleva 14 fioles de sang pour confirmer le diagnostic. Le taux de ses plaquettes était de nouveau très bas. On nous a demandé depuis combien de temps nous avions observé ces symptômes, si son nez coulait et si  elle avait des taches sur la peau. A ce moment précis, elle ne présentait que quelques ecchymoses.

 

L’hôpital de Phoenix décida d’envoyer J.G. chez un rhumatologue, le Dr Ede, en demandant parallèlement un suivi par le Dr Shah, hématologue.

 

Au cours de notre entretien, le Dr Ede nous expliqua que J.G. ne présentait pas les symptômes d’un lupus. Il ajouta que l’analyse de ses urines ne montrait aucune indication négative par rapport au fonctionnement des reins, comme cela arrive chez les enfants qui font un lupus.

 

Il nous expliqua que les résultats de laboratoire étaient positifs pour les anticorps anti-phospholipides. Cela voulait dire  que J.G. courait un risque important de faire des caillots. Il voulait suivre son cas tout en estimant qu’il ne s’agissait pas d’un cas de lupus. Il a aussi demandé que les analyses de laboratoires soient faites en priorité avant tout traitement pour des taux peu élevés de plaquettes….

 

Finalement le diagnostic de J.G. tomba le 11 février 2014 : purpura thrombocytopénique immunologique (ITP).

 

Le Dr Shah nous expliqua que J.G. resterait sûrement quelques mois avec un taux plaquettaire de 30K et qu’elle aurait probablement besoin  de thérapies comme  les stéroïdes, le Rituximab et l’IGG.

 

On expliqua la question des antiphospholipides comme étant une possible réponse auto-immune. Les médecins n’ont pas pu dire avec certitude quelle maladie auto-immune s’était déclarée en tout premier lieu, le syndrome des anticorps antiphospholipîdes ou la thrombocytopénie.

 

Les médecins ont aussi précisé que les résultats de laboratoire étaient tous négatifs pour des virus ou autres causes d’ITP. Ils ont finalement décidé qu’il était plus probable qu’il s’agissait d’une thrombocytopénie chronique immunologique. Pendant plusieurs mois J.G. se maintint autour du taux 35 000 de plaquettes.

 

En mai 2014, J.G. a connu des périodes difficiles. Elle saignait du nez deux fois par jour presque sans interruption, et elle présentait de petites taches rouges sur les bras et les jambes. Nous l’avons conduite aux urgences de l’hôpital Phoenix. Là, on trouva que le taux des plaquettes de J.G. était à 14 000 (Note : une numérotation plaquettaire normale varie de 150.000 à 450.000)

 

La Gardasil m'a pris plus que ce qu'il ne m'a donné

 

C’est le Dr Williams, hématologue et le Dr Shah qui se sont occupés de J.G. Nous avons dû revenir le matin pour l’examen. Les échantillons de sang ont été transmis au laboratoire. La réponse des examens est revenue négative. Le Dr Ede a décidé de continuer à suivre notre fille, mais n’avait plus besoin de la revoir régulièrement parce qu’elle ne présentait pas les caractéristiques du lupus.

 

Quelque temps après, F.G. retrourna à l’hôpital pour faire tester ses taux de plaquettes. Ses taux avoisinaient les 75 000. Ils retombèrent malheureusement très vite à 10 000. Elle fut à nouveau admise à l’hôpital pour un traitement. Ses taux remontèrent à 100 000 pour finalement retomber à 23 000.

 

Le Dr Williams pensa qu’il vaudrait mieux la mettre sous Rituximab dans le but d’inverser les effets de la réaction de son système immunitaire en réinitialisant ses cellules B qui entrainaient son corps à détruire les plaquettes.

 

La nuit suivante, J.G. recommença à saigner du nez, comme à présenter des taches rouges sur tout le corps avec d’importantes hémorragies menstruelles. On dut la reconduire aux urgences où on s’aperçut que sa numérotation plaquettaire était tombée à 4000. Le médecin en fit part à l’hématologue qui décida de la mettre sous forte dose de stéroïdes (Dexamethasone).

 

Elle dut prendre une très forte dose de stéroïdes pendant quelques jours pendant que le Rituximab accomplissait son travail. Les stéroïdes finirent par rendre J.G très malade : maux d’estomac, maux de tête, pouls accéléré. Elle commença aussi à prendre du poids. On lui administra des perfusions de Rituximab, administré en quatre doses pendant quatre semaines.

 

Les médecins acceptèrent que J.C. soit traitée en ambulatoire. Elle toléra bien le traitement. Elle dut cependant continuer de prendre des doses plus faibles de stéroïdes pendant plusieurs semaines pour que ses taux de plaquettes se maintiennent au-dessus de 25 000. Elle parvint à se maintenir aux environs de 30K pendant plusieurs semaines. En août 2014, ses taux de plaquettes finirent par atteindre plus de 150 000. Tout allait bien car elle répondait parfaitement au traitement. Elle put donc arrêter les stéroïdes. Elle a terminé le traitement au Rituximab le 24 juin 2014. Depuis juillet 2014, son taux de plaquettes est redevenu normal.

 

Nous avons passé quantités d’heures et dépensé quantités de dollars au cours de ces nombreux combats contre la maladie de J.G. qui avait été provoquée par le vaccin Gardasil.

 

Il y a pire encore, J.G. a perdu ses années d’adolescente en raison de sa mauvaise santé. Elle ne peut toujours pas vivre une vie normale. La crainte de refaire des ecchymoses et de voir chuter sa numérotation plaquettaire est sans cesse présente dans son esprit partout où elle va.

 

J.G. continue à être en rémission et à être suivie presque tous les mois par le Dr Williams.

 

Le Dr Williams a précisé que les anticorps antiphospholipides et l’ANA devraient disparaitre avec le temps. Cependant, elle reste toujours à haut risque de PTI chronique (Purpura thrombopénique immunologique) en fonction de son âge, de son histoire d’ecchymoses post-vaccinales, et de la présence d’autres anticorps.

 

Ses résultats de laboratoire continuent de rester positifs Elle aura toujours un risque élevé de faire des caillots,un risque d’avoir à nouveau des troubles sanguins, comme un risque élevé au cours d’une grossesse éventuelle. Tous les problèmes ne vont malheureusement pas disparaitre. Mais jusqu’ici tout va bien. Elle est encore en bonne santé.

 

Aucun enfant ne devrait vivre ce par quoi ma fille a dû passer.

 

Source: SaneVax

 

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 16:19

L’Inde continue à rapporter des cas de paralysies flasques aiguës qui ressemblent à la polio

L’Inde continue à rapporter des cas de paralysies flasques aiguës qui ressemblent à la polio

Par Barbara Loe Fisher 24 août 2015

 

Le Ministère Indien de la Santé et de la Famille a signalé qu’il a enquêté sur environ 18.000 cas de paralysie flasque aiguë (PFA) dans le pays depuis janvier 2015, dans le cadre de son programme de surveillance nationale de la poliomyélite. Tous les cas ont été testés négatifs pour le virus de la polio. Ce programme fut été créé en 1997.

 

Environ 50.000 cas de paralysies flasques aiguës sont détectés chaque année en Inde. [1,2]

 

Selon un communiqué de presse publié par le Ministère Indien :

 

L’Inde est exempte de poliomyélite. Le pays a signalé son dernier cas de poliovirus sauvage en 2011. Après 3 années consécutives au cours desquelles le pays a été certifié exempt de poliomyélite, la région de l’Asie du Sud-Est contrôlée par l’OMS et comprenant 11 pays, dont l’Inde, a été certifiée exempte de poliomyélite le 27 mars 2014. En dépit de ce progrès, l’Inde a maintenu un niveau élevé de veille et a tenu à ce qu’aucune complaisance ne puisse intervenir afin de pouvoir maintenir le statut de pays indemne de polio qu’il détenait depuis plus de 4 ans. Le pays a pris des mesures appropriées pour assurer une haute immunité de la population contre la poliomyélite de même que pour maintenir un système de surveillance active pour la détection du virus de la polio [1]

 

Après deux décennies de campagnes répétées des enfants indiens avec le vaccin polio oral (VPO), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a, début 2014, déclaré l’Inde « libérée » du virus polio sauvage.

 

La déclaration controversée arrive à un moment où l’Inde a connu une énorme augmentation des cas déclarés de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP).[3]

 

En 2004, 12.000 cas de paralysies non polio ont été déclarés, mais ce nombre a augmenté en 2012 pour atteindre 53.563 cas, soit un taux de 12 cas pour 100.000 enfants. Deux pédiatres indiens ont compilé les données de surveillance du programme de la polio et ont découvert un lien entre l’augmentation du nombre de vaccins (VPO) chez les enfants au cours de l’intensification des campagnes d’éradication de la polio et l’augmentation des cas de paralysies flasques aiguës non polio (NPAFP) chez les enfants.

 

Dans un article de 2012 publié dans une revue d’éthique médicale [4], les médecins ont déclaré la paralysie flasque aiguë « cliniquement indiscernable de la paralysie de la polio, mais deux fois plus mortelle. L’incidence de la paralysie flasque aiguë était directement proportionnelle aux doses du vaccin polio oral reçues ». Etant donné que la polio fait partie de la famille des entérovirus Picornaviridae qui comporte plus de 200 virus, les médecins ont suggéré que les responsables de la Santé publique  réalisent une enquête sur « l’influence des changements de contrainte des entéropathogènes induits par le vaccin (de la polio) pratiquement administré tous les mois. »

 

Bien que pas aussi répandus qu’en Inde, des cas de paralysies flasques aiguës se produisent également aux Etats-Unis Au début de l’année 2004, des neurologues  des Universités de Stanford et de Californie ont rapporté 5 cas de paralysie soudaine d’un ou de plusieurs membres chez des enfants âgés de 2 à 16 ans complètement vaccinés contre la polio. Le Département de la Santé de Californie a lancé une enquête sur 20 cas similaires. Deux des cinq enfants ont été testés positifs pour les entérovirus-68 (EV68) [5].

 

Au cours de l’été de 2014, un nombre plus important encore d’enfants américains apparemment en bonne santé, ont été soudainement frappés de paralysies dans plusieurs états américains, y compris le Colorado, le Missouri, le Michigan et le Massachusetts, et ce, après avoir développé des symptômes du rhume et de la grippe. Plusieurs enfants sont morts et, bien que certains cas étaient associés au EV68, d’autres ne l’étaient pas. [6]

 

Comme la polio, d’autres entérovirus sont transmis par l’excrétion du virus dans les secrétions corporelles respiratoires et gastro-intestinales. La plupart du temps, une infection à entérovirus reste asymptomatique ou se manifeste par des symptômes grippaux bénins qui ne progressent pas vers la paralysie ou autres complications graves. [7] Il est rare que des infections à entérovirus comme le EV68 puissent provoquer une inflammation du cerveau (méningite, encéphalite), la paralysie ou la mort.

 

La cause exacte des cas de paralysies flasques aiguës chez des enfants de Californie, dont la plupart sont nés après 1999, et ont sans doute reçu les vaccins inactivés contre la polio (IAV) n’a pu être déterminée. De même en Inde, les autorités sanitaires n’ont pas pu déterminer pour quelle raison il y a eu une récente  augmentation spectaculaire des paralysies chez des dizaines de milliers d’enfants du pays.

 

Références:

 

1 Cases reported from Uttar Pradesh in section of media are of AFP (Acute Flaccid Paralysis), not Polio. Business Standard June 20, 2015.
2 Govt. says cases reported from UP are of Acute Flaccid Paralysis, not polio.NetIndian News Network June 20, 2015.
3 Raj GN. Polio free does not mean paralysis free. The Hindu Jan 3, 2013.
4 Vashisht N, Puliyel J. Polio programme: let us declare victory and move on. Indian Journal of Medical Ethics 2012 9(2): 114-117.
5 Maron DF. Is a Wave of Poliolike Symptoms in California Cause for Alarm? Scientific American Feb. 24, 2014.
6 O’Connor A. Enterovirus 68 and Paralysis Link Remains Uncertain. The New York Times Oct. 3, 2014.
7 Schwartz RA. Enteroviruses. Medscape Mar. 3, 2014.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussi

 

Eradication de la polio?

 

Vaccination polio dans le Tiers Monde: l'enver du décor?

 

Vaccination polio en Inde: la maladie causée par le vaccin, deux fois plus meurtrière

 

Pakistan: des checkpoints militaires pour vacciner de force contre la polio

 

78% des enfants pakistanais qui ont contracté la polio avaient pourtant été vaccinés

 

Des enfants vaccinés sous la menace des armes et des parents emprisonnés... ça se passe au XXIè siècle!

 

Dégâts du vaccin polio oral: un fabricant condamné à verser 22,5 millions de dollars à un Américain

 

Vaccin polio: l'inconnu- SV40 & cancer

 

Comment les vaccins causent des cancers, des paralysies et des décès depuis des décennies

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

 

Un nouveau virus de type polio provoque des paralysies infantiles aux Etats-Unis

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22 août 2015 6 22 /08 /août /2015 15:21

Un médecin explique pourquoi la politique de vaccination des enfants représente un « crime flagrant »

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Témoignage devant le Corps Législatif de l’état du Maine, U.S.A., 18 août 2015

 

« Les milliers de pages que j’ai consultées, les centaines d’heures de travail que j’ai consacrées à la recherche m’ont permis de découvrir l’horrible vérité par rapport à ce qui est fait aux gens, comme aux animaux partout dans le monde sous le faux prétexte de « santé publique ». Dr Suzanne HUMPHRIES, néphrologue

 

Je suis le Dr Suzanne Humphries M.D., spécialiste en néphrologie, formée en médecine interne. Je possède des licences actives (sans restrictions) pour la Virginie et pour le Maine. Après 10 années de travail comme néphrologue au Centre Médical du Maine (Est), j’ai démissionné de mon poste, vendu mes parts suite aux problèmes auxquels j’avais été confrontée avec mes patients au sujet de la vaccination.

 

Pour moi, les problèmes ont commencé suite à la politique de l’hôpital qui, en 2008, a voulu vacciner un maximum de patients dès leur entrée à l’hôpital, même quand ces personnes souffraient d’insuffisance rénale aiguë, d’insuffisance cardiaque, de septicémie ou de cancer (sous chimiothérapie).

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

La vaccination : «  un traumatisme d’une intensité considérable »

200 enfants de plus de 5 ans

Stress des surrénales

Diminution des réserves alcalines

Augmentation des marqueurs inflammatoires

Facteurs de coagulation

Chute puis augmentation des lipides

Fonction cardiaque

Del Campo, 1967 PMID : 5379945

 

Un pharmacien rentrait dans la chambre du malade, lui montrait un document émanant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) avec une information limitée et biaisée, puis lui proposait un ou plusieurs vaccins. Si le patient marquait son consentement, ce que faisaient la plupart d’entre eux, une ordonnance était imprimée par ordinateur avec le nom du médecin traitant avant qu’un médecin ait pu voir le patient ou avant qu’un diagnostic ait été établi. Ensuite l’infirmière venait vacciner le patient.

 

Parfois, je retrouvais mon propre nom sur l’ordonnance bien que je n’avais jamais donné l’ordre de faire tel ou tel vaccin.

 

Comme la chose ne me plaisait pas, je décidai de parler à la direction de l’hôpital de ce que j’avais pu observer. – Je mis finalement mes préoccupations par écrit. Des réunions furent mises sur pied pour discuter de la question, mais je ne fus pas invitée à y assister. Le résultat ? On m’a fait savoir que l’on continuerait à proposer des vaccins aux patients malades qui rentraient à l’hôpital. Je me suis alors posé la question : «  mais en fait, où se trouve la science qui dit que ces vaccins sont sans danger pour ces gens malades ? »

 

Je supposais qu’il devait y avoir des études sur le sujet, des articles dans la littérature médicale pour rassurer les médecins de la justesse de leur politique. Après tout, n’est-ce pas de science dont nous parlons ? Et la science était supposée avoir dit son dernier mot sur la sécurité et l’efficacité des vaccins !

 

Comme la politique hospitalière était principalement centrée sur les vaccinations contre la grippe et la pneumonie, c’est sur ces deux vaccinations que commencèrent mes recherches.

 

J’ai, dans la suite, soumis un rapport écrit à l’administration que l’on peut trouver sur le site drsuzanne.net ICI.

 

Ce document décrit les nombreuses questions soulevées par les vaccins des adultes et des insuffisants rénaux.

 

J’ai donc, pendant un an, discuté de toutes ces preuves avec le personnel administratif, comme avec de nombreux collègues. D’autres médecins ont commencé à changer d’avis, de même qu’un nombre important d’infirmières. Et comme l’administration de l’hôpital ne pouvait pas réfuter mes arguments, elle a fait appel à un expert pour me faire « rentrer dans l’ordre ».

 

Cet expert ne s’est jamais intéressé aux questions que je me posais par rapport aux insuffisants rénaux aigus ou par rapport aux nouvelles admissions à l’hôpital de personnes gravement malades. Cet expert s’est contenté de me donner la liste des études montrant que certains vaccins élevaient les taux d’anticorps chez les personnes les plus immunodéprimées atteintes du VIH ou d’insuffisance rénale. Il prétendait ipso facto que pour les patients gravement malades des reins, atteints de septicémie, de crises cardiaques, de Guillain Barré, de cancer, d’obstruction des voies urinaires, de néphropathie et ainsi de suite, les vaccins étaient sans danger.

 

Comme sa lettre était assez bizarre, je n’ai cessé de penser: « Et serait-ce là un expert ? Pourquoi cet expert ne peut-il pas répondre à mes préoccupations spécifiques ? Où se trouvent les preuves que des effets secondaires ne se produisent pas chez mes patients ? Je n’ai pu trouver nulle part des études qui auraient porté sur la vaccination de patients atteints de graves maladies observées par les néphrologues.

 

Même mes collègues pro-vaccins ont reconnu qu’il n’existait aucune base scientifique pour administrer des vaccins dès l’entrée à l’hôpital. Ces mêmes collègues ont soutenu ma proposition de changement de politique vaccinale.

 

C’est à cette époque que l’hôpital a fait monter la pression sur moi. Mes notes de progression hospitalière ont été revues. C’était là une chose tout à fait nouvelle pour moi. Personne n’avait jamais mis en cause mon intégrité ou les soins que j’administrais aux patients.

 

Le consultant a tenu cette position parce qu’il n’existait pas de données montrant que les vaccins contre la grippe pourraient provoquer des troubles rénaux et donc que ma suggestion de faire preuve de prudence en vaccinant des gens malades était injustifiée.

 

Pourtant ce consultant ne m’a jamais montré de données démontrant qu’il était sans danger de vacciner des personnes atteintes de troubles cardiaques, de septicémie ou d’inflammation des reins .

 

Le comité exécutif de l’hôpital m’a également fait savoir qu’il ne convenait pas que je m’oppose aux vaccinations de mes patients et qu’en outre je perturbais le personnel infirmier […]

 

Après avoir pris conscience des problèmes de vaccination avec les adultes, j’ai commencé à m’intéresser aux problèmes liés aux vaccins de l’enfance. Le résultat de ces recherches a abouti à la publication d’un livre : Dissoudre les illusions: la maladie, les vaccins et l’histoire oubliée.

 

Même si les vaccins peuvent protéger pour un certain temps de certaines maladies (ce qui est le mieux que certains vaccins peuvent prétendre réaliser), les assurances données aux personnes malades ou bien portantes concernant l’efficacité et la sûreté des vaccins ne sont pas confirmées par la science, l’histoire, ou même par une grande partie de la littérature médicale.

 

Nous disposons de documents revus par les pairs qui expliquent en détails les tragédies historiques qu’ont présentées certaines campagnes de vaccination. Nous sommes en possession de rapports détaillant des cas de dommages vaccinaux inattendus, et nous connaissons certains de leurs mécanismes.

 

Nous possédons une liste de lanceurs d’alerte hautement qualifiés qui ont été harcelés et réduits au silence par des agences gouvernementales. Ces personnes essayaient de protéger le public des médicaments et des vaccins qu’ils savaient dangereux.

 

Nous connaissons d’éminents vaccinologues pro-vaccins qui font savoir que la coqueluche, la grippe et les vaccins contre la rougeole manquent d’efficacité et que le problème n’est pas seulement le refus du vaccin, mais ces gens sont ignorés.

 

En ce qui me concerne, je ne crois pas qu’il soit garanti que les vaccins soient sûrs. Nous savons qu’Il existe des problèmes de production, qu’il y a de l’ADN animal et des produits chimiques dans les vaccins qui ne protègent pas de manière fiable. On donne au public un faux sentiment de sécurité quant à l’efficacité et la sûreté des vaccins. Il n’existe aucune littérature qui traiterait de la vaccination des différents types de personnes malades que je m’efforce de protéger.

 

Il existe des preuves que dans les années 1950 des virus ont été introduits dans la population via les vaccinations. Ces virus  peuvent provoquer le cancer et d’ailleurs le provoquent, mais les problèmes qui surviennent sont mis en relation avec d’autres causes médicales. Les tentatives de différents scientifiques d’examiner ces questions en profondeur ont été sabotées et découragées. Aujourd’hui, nous continuons d’avoir des vaccins contaminés par des virus d’origine animale comme le circovirus porcin des vaccins contre le rotavirus, et qui ont été découverts par des tiers et non par les fabricants de vaccins.

 

Le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) est en fait un canard boiteux. Ses arguments n’ont pas de poids pour assurer la sécurité attendue pour les enfants. Quand, en tant que médecin, j’ai fait parvenir des rapports au VAERS, j’ai été  harcelée par des appels téléphoniques répétés du CDC me disant que cela devait être d’autres personnes qui avaient appelé. Ce petit jeu a duré pendant des mois jusqu’à ce que j’aie une discussion claire et nette avec un médecin du CDC qui m’a demandé ce que me prenait !

 

Tous ces problèmes m’ont poussée à quitter ma carrière, à abandonner ma stabilité financière, mon confort familial pour me lancer dans une recherche ininterrompue sur tous les aspects des vaccins, leur utilité, leur fabrication, leur sécurité, ainsi que tous les autres aspects liés au problème des vaccins.

 

J’avais prévu qu’un jour viendrait où les parents pourraient perdre le droit de refuser les 69 doses de 16 vaccins prévues pour être administrées avant l’âge de 18 ans. Le tout premier vaccin qui contient de l’aluminium étant déjà administré le jour même de la naissance !

 

Je me suis exprimée publiquement sur de nombreux aspects de l’immunité du nourrisson, sur les fonctions rénales, la toxicité de l’aluminium et individuellement sur la plupart des vaccins. Des vidéos sont disponibles gratuitement sur YouTube.

 

Aucun médecin n’abandonnerait une carrière réussie et lucrative, comme je l’ai fait, s’il n’existait pas une raison de grande importance.

 

Je supplie tous ceux qui votent les lois d’effectuer une recherche approfondie sur l’histoire des vaccins, leur sûreté et  leur efficacité, indépendamment du large éventail de documents que fournissent l’OMS et le CDC.

 

Je voudrais également vous prier de regarder la vidéo d’une heure que j’ai réalisée et baptisée « Honesty vs Policy » disponible ICI. Dans cette vidéo, je fournis toutes les références médicales et journalistiques de tous les éléments que j’ai évoqués dans cet article, y compris celles qui concernent les conflits d’intérêts connus des membres de l’ACIP, du CDC et de l’OMS.

 

La vaccination est un acte médical administré à des enfants sains et dont les conséquences ne sont pas complètement connues. Nous savons que la vaccination constitue un traumatisme d’une intensité considérable qui a depuis longtemps été mesurée par le Dr Del Campo en 1967. Il a étudié le cas de 200 enfants de plus de 5 ans après que ces derniers aient été vaccinés. Ci-dessous, un bref résumé de ce qu’il a découvert.

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Fait intéressant, il est presque impossible de trouver d’autres études portant sur l’impact métabolique des vaccins qui sont administrés aujourd’hui.

 

Mais il y a d’autres études qui montrent comment les gènes du cancer, les gènes ayant trait à l’auto-immunité, les gènes des allergies, ainsi que de nombreux autres gènes pathogènes se retrouvent à la hausse après les vaccinations. Je vais également inclure les études d’Orntoft et de Lahndenpera, ainsi que les diapositives adéquates.

 

En 2013, le Dr Orntoft a publié une recherche détaillant les changements survenus au niveau génétique dans les globules blancs avant et six semaines après la vaccination de rappel DTC chez 8 jeunes-filles. Ci-dessous la liste des principaux réseaux du corps qui furent modifiés après le vaccin selon les conclusions d'Orntoft:

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"
Quels sont ces effets ?

 

Altérations épigénétiques qui engendrent :

Des troubles génétiques

La mort cellulaire

Troubles gastro intestinaux

Troubles du développement

Problèmes de métabolisme(médicament, nourriture)

Signalisation cellulaire

Maladies cardiovasculaires

Troubles immunologiques

Troubles du tissu conjonctif

Problèmes de production énergétique

Ornthoft 2013 PMID 23668887

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

« L’explication immunologique des effets non spécifiques des vaccins n’est pas actuellement connue » - Orntoft 2013 PMID:23668887

Dr Suzanne Humphries: "La politique vaccinale des enfants est criminelle"

Nourrissons de 3 à 5 mois après DTCa – Polio – Hib

 

PBMC stimulée par la toxine coquelucheuse 12 heures plus tard

33 cas d’activation de gènes en rapport avec des allergies

66 cas d’asthme liés à l’activation de gènes

67 cas de gènes de cancer sur-régulés

25 cas de maladies immunologiques avec gènes sur-régulés

Lahdenpera 2008 – PMID 18336961

 

Les auteurs suédois Landenpera et al. ont prouvé que ce qu’Orntoft a trouvé s’avère également vrai pour le DTCa, ainsi que pour le DTC. Ces auteurs pensent également que les suites potentielles des vaccinations pourraient être très graves.

 

Pour moi, du fait qu’il n’existe  aucune autre étude qui a examiné de tels problèmes dans les délais appropriés, il ne peut exister aucune garantie de sécurité.

 

Un coup d’œil à ces résumés devrait alerter tout lecteur qu’il n’est pas possible de garantir aux parents que leur enfant se portera mieux après s’être fait vacciner. Forcer pareilles politiques vaccinales et rendre obligatoires ces injections aux enfants du Maine constitue à mon avis un crime flagrant.

 

Nous ne disposons d’aucune étude portant sur les effets à long terme de ce programme sans cesse croissant de vaccination par rapport au cancer, aux maladies neurologiques, aux maladies auto-immunes, aux allergies et autres maladies chroniques qui sont maintenant devenues épidémiques chez les enfants parallèlement à l’extension des programmes de vaccination dans les années 1980 et 1990.

 

Si vous pensez utile de voter pour éliminer les exemptions philosophiques et religieuses des parents du Maine pour pouvoir créer une immunité collective en vue de protéger toute la population, c’est que vous ne disposez pas de toute l’information nécessaire.

 

Et pire, si vous votez pour éliminer les exemptions, vous faites preuve de naïveté par rapport au fait que vous serez concerné par un "barrage de vaccins" en tant qu’adulte. Si cette loi est adoptée, alors vous collaborez à ouvrir la voie, non seulement à la politique vaccinale agressive d’aujourd’hui, mais aussi à une politique future qui ne vous permettra plus de faire marche-arrière.

 

Source : Naturalblaze

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20 août 2015 4 20 /08 /août /2015 16:27

Vous êtes médecin, professionnel de santé indépendant ou hospitalier ou bien tout simplement un citoyen intéressé par la question des vaccins et désireux de mieux jauger ce que votre médecin sait réellement de ce qu'il vous injecte? Alors découvrez sans plus attendre dans la revue indépendante d'éthique médicale Ethica Clinica n°78 de juin 2015 (consacrée aux épidémies), le contenu de notre article de synthèse dûment référencé et intitulé "La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins". Dans ce numéro, vous pourrez également comparer notre analyse du sujet à celle du Dr Mauroy, pédiatre et directrice médicale de l'ONE (= équivalent belge des PMI françaises) pour mieux vous faire votre propre opinion.

 

Il faut aussi bien sûr saluer au passage le courage et l'indépendance de cette revue d'éthique médicale face à un sujet que les connaisseurs du dossier savent particulièrement tabou...

La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins [article d'Initiative Citoyenne dans Ethica Clinica n°78 de juin 2015]

Pour lire la suite de l'article, achetez la revue en cliquant ici

 

 

78-Tout est-il permis pour lutter contre le risque d'épidémie ? 

 

Table des matières

 

Editorial : J.-M. Longneaux 


Au fond : 


Désordre du monde, défi au savoir et urgence éthique. Petite philosophie de l'épidémie, par J. Lombard


Epidémie : un défi pour la pratique et l'éthique médicales, par B. Hanson


La gravité insoupçonnée des enjeux éthiques posés par les vaccins, par M.-R. Cavalier, S. Meulemans, M. Desclée


A propos de l'obligation de vacciner les enfants : la position de l'O.N.E., par M.-Chr. Mauroy


Les services de gériatrie face au risque d'épidémie, par D. Schoevaerdts


Intervenir en situation d'épidémie : quels défis éthiques pour MSF ?, par B. Draguez


Etude de cas sur les enjeux éthiques du transfert en recherche en santé mondiale, par A.-M. Turcotte-Tremblay, F. Fregonese, N. Alam


Ces épidémies silencieuses, par St. De Maere


Faire du beau avec du terrible : repères sur l'écriture de l'épidémie, par G. Bauherz


Hors thème :


Conseiller en éthique clinique hospitalière : comme un chevalier blanc qui aurait un caillou dans la bottine, par L. Farag

 

Editorial

 

Ceux qui veulent savoir ce qu’il ne faut surtout pas faire en cas de contagion grave, mais que l’on fait quand même, n’ont qu’à relire les récits des trois dernières grandes épidémies internationales de ce début du XXIe siècle. En 2003, le SRAS se répand rapidement à partir d’une province du sud de la Chine. Pendant plusieurs semaines, entre autres pour éviter les pertes financières qu’engendrerait une telle nouvelle, les autorités chinoises nient l’évidence, ce qui favorise la propagation du virus dans le monde entier. En 2009, l’OMS tire la sonnette d’alarme : elle annonce, de façon quelque peu précipitée, que le virus A H1N1 menace directement l’Occident : c’est la panique généralisée. Certaines firmes pharmaceutiques reniflent la bonne affaire. Après avoir pris des mesures pour se décharger de toute responsabilité en cas de problème avec leurs vaccins, elles passent de juteux contrats avec des Etats, dont la Belgique et la France, pour des millions de doses qui resteront finalement inutilisées. Décembre 2013, le virus Ebola se propage en Afrique de l’Ouest. L’OMS, cette fois, tarde à alerter les instances mondiales. Les Etats occidentaux, dans un premier temps, se montrent peu concernés. Il faudra qu’ils se sentent eux-mêmes menacés pour que finalement, une aide soit dégagée. Et pendant que ces comportements peu glorieux occupent le devant de la scène, chaque année, dans les pays du Tiers-Monde, de 6 à 7 millions de personnes décèdent silencieusement du sida, du paludisme et de la tuberculose réunis, dans une relative indifférence. 

 

Ethica clinica

 

Ethica Clinica est une revue d’éthique destinée à tous les professionnels de la santé, qu’ils travaillent en hôpital général, en hôpital psychiatrique, en maison de repos ou encore à domicile.

Son ambition est moins d’apporter des réponses toutes faites que de permettre une prise de distance par rapport à des situations de terrain parfois difficiles, voire taboues, espérant ainsi aider les soignants mais aussi les institutions à mettre en mots leurs propres interrogations sur leur pratique, et à prendre les décisions qu’il leur faudra assumer.

Le Comité de rédaction organisé en réseau interdisciplinaire et pluraliste, veille à la concrétisation de ces objectifs avec le soutien d’un Comité scientifique international.

Chaque numéro (4 par an) développe un thème précis, en regroupant des articles accessibles, rédigés pour la plupart par des professionnels du soin. Toutes les informations relatives aux numéros déjà parus peuvent être obtenues en consultant ce site (http://www.fihasbl.be/Ethica-clinica.aspx).

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19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 10:47

Un Député de Rhode Island demande la fin de la vaccination obligatoire contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires

Un député américain s'insurge contre la vaccination HPV obligatoire

Le Député Justin Price demande au Département de la Santé de Rhode Island d’annuler l’obligation de la vaccination contre le HPV pour les élèves des écoles secondaires.

 

Par Linda Borg, Providence Journal, 17 août 2015

 

Le ministère de la Santé (de l'état de Rhode Island) a récemment ajouté le vaccin contre le HPV à la liste des vaccinations obligatoires pour les enfants qui fréquentent l’école secondaire.

 

"Je veux préciser cette demande particulière pour une série de raisons. Beaucoup de mes électeurs ont exprimé leur inquiétude par rapport à la décision que veut prendre l’état de faire vacciner leurs enfants, alors qu’ils estiment que cette décision appartient aux parents. Exclure les enfants de l’école pour avoir refusé de les faire vacciner contre une maladie qui se répand uniquement par voie sexuelle constitue un très sérieux risque de créer un précédent grave en mesure d’empiéter sur les droits des parents de prendre des décisions médicales pour leurs enfants, comme aussi sur le droit des enfants de fréquenter l’école."

 

Voir aussi :

 

*Les effets secondaires sont cachés aux parents

 

*Doit-on faire taire les médecins qui s’opposent aux vaccinations obligatoires?

 

 

Source: Health Impact News

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16 août 2015 7 16 /08 /août /2015 11:36
Hélène Lorenzo-Prévot

 

 

Danger vaccin Gardasil, 29 juillet 2015

 

La vie de ma fille Emmanuelle a été gâchée à la suite de la dernière injection du vaccin Gardasil. Depuis 2008 elle se bat sans relâche.


Emmanuelle, âgée aujourd'hui de 23 ans, a reçu le Gardasil en 2008, à l'âge de 15 ans. C'est après la troisième injection que tout bascule. Elle a alors commencé à ressentir une grande fatigue accompagnée de migraines et de nausées. Puis une douleur à l’articulation sacro-iliaque. La douleur de la fesse devenait si vive, qu’elle a vu une rhumatologue, qui a force d’IRM a conclu à un début de spondylarthrite ankylosante, mais qui n’était pas vraiment déclaré, car elle ne ressortait pas dans la prise de sang. Donc on ne pouvait pas trouver de traitement et donc les anti-inflammatoires et les antidouleurs n’ont eu aucun effet. D’autres douleurs sont apparues, aux articulations aux muscles, des pertes d’équilibre, des malaises, des paralysies temporaires. Nous avons contacté un centre antidouleur, où ils l’on dirigée vers des psys, car d’après eux sa douleur été psychologique.

 

La seule chose qui l'a calmée un moment était un médicament à base de morphine, auquel elle est devenu accro au point d’aller consulter pour addiction, afin de s’en débarrasser, car elle passait ses journées à dormir.

 

Des problèmes d’allergies se sont greffés, de circulation sanguine, d'extrémités froides, ongles qui sautent, perte importante des cheveux, irritation des yeux, le cœur qui s’emballe, souffle difficile, psoriasis, poussée d’acné, maux de ventre et surtout douleurs très vives avant et pendant les règles. Et je suis sûre que j’en oublie. On a mis énormément de temps à réaliser et faire le lien avec ce vaccin, c’est à force de recherches de témoignages sur ces douleurs et en faisant le rapprochement de la date à laquelle tout a commencé que cela m’est apparu comme une évidence. Combien de jeunes filles sont comme nous l’étions, encore dans l’ignorance que ce qui leur arrive vient de ce vaccin Gardasil ? 

 

Ma fille voulait être soigneur animalier, elle n’a pas pu finir ses études et passer son BAC pro. Actuellement elle est sans emploi, mais que peut-elle faire comme travail ? En sachant qu’elle souffre en position debout prolongée et assise prolongée. Il faudrait qu’elle puisse travailler à son rythme, avec des poses répétées. Les jours où elle ne se sent pas bien, trop fatiguée, elle ne pourra pas aller travailler…C’est quasiment impossible de trouver quelqu’un qui veuille bien vous embaucher dans ces conditions. Et pourtant elle a envie de se battre, de s’en sortir… tout simplement de vivre…Elle est très courageuse. 

 

Nous avons décidé de porter plainte pour atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine. Je veux que ma fille et toute les autres jeunes filles dans son cas soient reconnues handicapées et qu’elles soient indemnisées.

 

 

Initiative Citoyenne soutient et salue le courage et la détermination de cette maman et de sa fille face à ce qui représente un scandale sans précédent dans l'histoire de la médecine, à savoir la destruction en pure perte de la santé de toute une jeunesse et tout cela au nom d'une idéologie mortifère. Il y a maintenant plus que jamais URGENCE à ce que les jeunes filles touchées et leurs parents se lèvent, prennent la parole et se rassemblent pour réclamer JUSTICE. Vous autres, milliers de lecteurs qui fréquentez ce site chaque jour, chaque semaine et chaque mois, vous avez tous déjà au moins entendu parler autour de vous de "vaccins qui ont mal tourné", que ce soit chez des bébés, des jeunes filles ou des gens plus âgés. Tendez l'oreille, soyez attentifs car on en parlera de plus en plus dans les années qui viennent et d'autre part, il s'agira aussi de jouer un rôle citoyen, c'est-à-dire un rôle actif, en aidant les personnes non encore informées à faire le lien (d'autant que cette méconnaissance expose ces malheureux à une aggravation irréversible et potentiellement mortelle de leur état à chaque nouveau vaccin ultérieur, les mêmes causes entraînant les mêmes effets...). Informez largement autour de vous et incitez sans réserve les personnes concernées à témoigner, même anonymement. Il faut que cela se sache, notre jeunesse et l'humanité tout entière mérite tout simplement de SAVOIR...

 

Les personnes qui souhaitent entrer directement en contact avec la maman d'Emmanuelle pour partager une expérience négative sur le Gardasil peuvent lui écrire directement un message privé via son compte Facebook ou s'inscrire et aller faire un tour sur le groupe Facebook Danger vaccin Gardasil-Décès d'Adriana Kolbecher. Il est aussi de contacter Initiative Citoyenne (IC) pour que nous transmettions à la maman d'Emma. Merci pour votre collaboration!!

Vie gâchée, morphine et arrêt d'études: une maman dénonce le Gardasil

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 21:29

Le propriétaire croit que son cheval est devenu malade suite à une réaction au vaccin Hendra

Encore un cheval gravement malade suite à un vaccin...

8 août 2015

 

Gemma Antrobus a passé la plus grande partie de la semaine dans un paddock avec son cheval « Mare Bella » gravement malade.

 

La dame de Tin Can Bay a déclaré qu’elle avait remarqué que Bella était devenue malade après sa première dose du vaccin contre le virus de Hendra.

 

Gemma pense que Bella a fait une mauvaise réaction à la vaccination.

 

Sa jument était à peine capable de marcher; elle passait de longues périodes couchée sur le sol incapable de bouger.

 

La communauté de Wide Bay a offert tout son soutien à Gemma et à sa famille qui se bat pour sauver la vie de Bella.

 

Les ennuis de Bella ont commencé samedi dernier quand on l’a retrouvée allongée sur le sol éprouvant d’énormes difficultés en essayant de se lever pour pouvoir marcher.

 

Gemma a décrit la situation comme « terrifiante » en précisant que quand Bella essayait de marcher, c’était un peu comme si elle allait se casser les pattes.

 

Gemma déclare que sa jument était en parfaite santé avant qu’elle ne reçoive le vaccin, tout en précisant que le vétérinaire qui avait traité Bella ne pensait pas qu’il s’agissait d’une réaction au vaccin.

 

L’histoire de Bella a été partagée des centaines de fois sur Facebook et a enflammé les médias sociaux, en particulier les groupes opposés à la vaccination Hendra controversée.

 

Avant que Bella ne puisse recevoir un traitement, elle a dû faire l’objet de tests pour Hendra car il pouvait y avoir un risque pour les humains, explique Gemma.

 

On croit que Bella a été débarrassée de la maladie après qu’un vétérinaire du groupe « Gympie » ait effectué un test sanguin sur le cheval malade.

 

La clinique vétérinaire « Gympie » a été contactée pour un commentaire, mais elle a refusé de faire une déclaration. La vaccination Hendra a reçu l’approbation après l’enregistrement à « l’Australian Pesticides and Veterinary Medicines Authority » en début de semaine.

 

Selon l’information de « L’Australian and Veterinary Medicines Authority », il y aurait eu 633 notifications d’effets secondaires probablement liées au vaccin, dont 125  parmi les 340.000 doses administrées dans toute l’Australie.

 

Moins de 0,8% des chevaux auraient souffert de possibles et probables réactions, selon les données de l’APVMA.

 

« Le vaccin est sûr »

 

L’APMVA a fourni des informations à « ABC Rural »  au début de cette année dans lesquelles il était précisé qu’il y avait eu 11 plaintes au sujet de vaccins qui auraient entraîné la mort.

 

Dans sept de ces cas, on a trouvé que c’était la vaccination qui aurait pu provoquer la mort du cheval, alors que pour les autres cas il a été précisé que c’était peu probable ou tout simplement que l’on ne savait pas.

 

On a enregistré 73 cas de décès dus au virus Hendra, tandis que quatre personnes seraient mortes du virus dans le Queensland.

 

Nathan Anthony, représentant de l’ « Equine Veterinarians Australia » a déclaré que les symptômes que Bella présentait étaient compatibles soit avec un traumatisme, soit avec une sorte de virus. Il a précisé que du sang avait été prélevé sur le cheval aux fins d’analyse pour pouvoir déterminer de quoi souffrait le cheval.

 

M. Anthony précise que Gemma avait dit à d’autres médias que Bella avait perdu du poids avant de recevoir la vaccination., chose qui pourrait faire penser à un virus.

 

Il précisa en outre que les gens devaient se méfier de lier une maladie récente à une vaccination, car il y avait toujours un risque que les deux ne soient pas liés.

 

« Il s’agit ici du moyen le plus efficace de réduire le risque de l’Hendra », a-t-il précisé. Il a conseillé aux propriétaires de chevaux de consulter leurs vétérinaires plutôt que de se baser sur l’information diffusée par les médias sociaux.

 

Iris Amann Maryborough de la Thérapie Equine de Wide Bay a offert ses services après avoir entendu parler de la maladie de Bella. Elle a traité l’animal avec acupuncture, massage et stimulation musculaire. Iris a précisé que malgré les difficultés éprouvées par l’animal pour se déplacer, elle pensait que Bella pourrait guérir en fonction de ce qu’elle avait déjà pu observer. Iris a aussi précisé que ses chevaux avaient reçu le vaccin Hendra et qu’aucun d’entre eux n’avait présenté d’effet secondaire. Elle dit aussi que Bella avait du mal à se tenir sur ses pattes arrière. Elle remarqua cependant que les yeux de Bella étaient clairs, qu’elle mangeait bien, et comme elle faisait des efforts pour se lever, elle gardait l’espoir que Bella puisse survivre à son épreuve.

 

Iris a aussi pu observer à quel point Gemma et son mari aimaient le cheval, précisant qu’il était spécialement agréable de voir tout le soutien dont la famille et le cheval bénéficiaient. Une page a même été créée sur Facebook pour le cheval malade intitulée « We support Bella. »

 

Hier, Facebook a rapporté des nouvelles encourageantes. Le cheval avait pu s’asseoir pour de brèves périodes et faisait des efforts pour se lever.

 

Une page de GoFundMe a également été créée par Simone Mc Ardle pour aider la famille à payer les factures des vétérinaires.

 

Une cible de 4.000$ a été fixée. A ce jour 560$ ont été récoltés.

 

Source: Frasercostchronicle

 

Voir aussi:

 

Des vaccins qui finissent mal et un cheval qui finit euthanasié!

 

Vaccination des chats et des chiens: 99% des effets secondaires ne sont pas rapportés

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 20:59
Vaccins hexavalents & œdèmes cérébraux mortels du nourrisson

Le vaccin, un geste anodin?

(Extrait du documentaire de Valentin Thurn, sur Arte en 2007)

 

Presque chaque jour, des corps dont la cause du décès est inconnue sont transférés à l’Institut Médico-légal de Münich, et autopsiés sur demande du Ministère public. Au cours des dernières années, des découvertes inhabituelles ont été faites sur les corps de plusieurs nourrissons. En 25 ans de carrière, le professeur Randolph Penning a autopsié plus de 10.000 corps. Il a récemment constaté une multiplication des cas d’oedèmes cérébraux chez les nourrissons comme il n’en avait jamais vus depuis qu’il exerce. 

Certains médecins légistes SAVENT mais...ont-ils seulement le droit de parler? Seront-ils entendus ou bien les rapports d'autopsie resteront-ils volontairement évasifs et incomplets, induisant ainsi en erreur les familles éplorées ?

Certains médecins légistes SAVENT mais...ont-ils seulement le droit de parler? Seront-ils entendus ou bien les rapports d'autopsie resteront-ils volontairement évasifs et incomplets, induisant ainsi en erreur les familles éplorées ?

En 2002, nous avons été amenés, en l’espace d’un mois, à examiner plusieurs corps d’enfants qui avaient été vaccinés peu de temps auparavant. Nous avons remarqué que leur cerveau était très dur. Et lorsque le cerveau d’un nourrisson est dur, c’est pour nous un signe qu’il est peut-être mort par asphyxie. Ni notre Institut, ni la police criminelle ne pensions qu’il pouvait s’agir d’homicides, mais les résultats que nous obtenions étaient suspects.

 

Depuis l’introduction du vaccin hexavalent sur le marché, sur 120 enfants autopsiés, nous avons eu 6 cas de décès survenus le jour ou le lendemain de la vaccination. Cette multiplication des cas nous a alertés.

 

Il y a environ 300 médecins légistes en Allemagne. On se connaît entre nous. J’ai eu l’occasion de discuter avec des collègues qui ont autopsié des enfants dans ce cas, et d’après eux, tout semble indiquer qu’il y a un lien entre le vaccin hexavalent et ces décès qui sont survenus le jour-même ou dans les 48 heures qui ont suivi la vaccination.

 

Le vaccin hexavalent protège contre la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos, l’haemophilus influenzae de type B, la coqueluche et l’hépatite B. Un cocktail un peu trop explosif ? Alertés par la multiplication des cas de morts subites inexpliquées l’EMEA, l’Agence Européenne pour l’Evaluation des Médicaments (EMEA) et l’Institut allemand de Recherches Paul Ehrlich décident de mener l’enquête.

 

Un ancien collaborateur de l’Institut raconte qu’un des deux vaccins hexavalents commercialisés avait retenu l’attention des chercheurs. Je travaillais encore à l’Institut à l’époque où le premier décès survenu suite à l’administration du vaccin hexavalent a été signalé. D’après moi, il n’y avait pas à tergiverser. Le vaccin aurait dû immédiatement être retiré du marché.

Le message de Klaus Hartmann est clair: on a menti au public sur les véritables raisons du retrait du marché du vaccin Hexavac préférant faire croire aux parents à une inefficacité plutôt qu'à une dangerosité du produit

Le message de Klaus Hartmann est clair: on a menti au public sur les véritables raisons du retrait du marché du vaccin Hexavac préférant faire croire aux parents à une inefficacité plutôt qu'à une dangerosité du produit

De son côté l’EMEA, a réuni un groupe d’experts qui a jugé qu’on ne disposait pas de données suffisantes pour pouvoir prendre une mesure aussi drastique. A la suite de quoi, l’Institut Paul Ehrlich a décidé de lancer une grande étude épidémiologique qui permettait de recenser tous les cas de mort subite du nourrisson. On a démarré l’étude en 2005, et, une semaine avant que l’on commence à recenser tous les cas de mort subite, l’EMEA a soudain publié un communiqué. 

 

Quand je l’ai lu, j’ai été très surpris. Le communiqué stipulait que la protection à long terme d’un des composants  du vaccin hexavac contre l’hépatite B était insuffisante. Sur les recommandations de l’EMEA, le fabricant a donc retiré le vaccin du marché, plus ou moins de sa propre initiative. En fait, la véritable raison pour laquelle ils ont retiré le vaccin, c’est qu’ils ne voulaient pas prendre le risque que d’autres décès surviennent et qu’ils apparaissent dans notre étude. Au final, ces cas de morts subites n’ont jamais été éclaircis. Mais de nombreux indices pouvaient laisser penser qu’ils étaient liés à un problème de vaccins. L’étude qui doit se terminer fin 2007 ne fournira donc aucune explication sur les cas de décès suspectés d’avoir un lien avec le vaccin Hexavac. Puisqu’il a été retiré de la vente. Un autre vaccin hexavalent est actuellement disponible sur le marché. Certains médecins légistes ont déjà signalé des cas de décès.

Très important: ce phénomène d'oedème cérébral post-vaccinal doit aussi être mis en lien avec la multiplication des cas de bébés prétendument secoués dont une majorité sont des victimes de vaccins et non de maltraitances mécaniques... devant la multiplication des cas de "bébés secoués" et la mise en cause de parents et de gardiennes et puéricultrices potentiellement innocents, il convient d'oser voir cette triste réalité dans l'intérêt de tous.

Voir aussi

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

GSK (productrice de l'Infanrix hexa) a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées? Car la section "vaccins" de la firme a bâti sa prospérité financière sur la valence hépatite B (qui rend le vaccin Infanrix hexa lui aussi brevetable et prolonge les brevets...)

 

Composition comparative des notices des vaccins hexavalents

 

Dynamique des jours critiques & mort subite du nourrisson (Nexus janvier-février 2006)

 

Bébé secoué ou bébé vacciné? Article du Dr Viera Scheibner (Nexus janvier-février 2006), voir à partir de la page 5/9

 

NB: vous pouvez aussi taper pour + d'infos "bébé secoué vaccins initiative citoyenne" dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr pour accéder facilement aux autres articles que nous avons déjà publiés sur ce thème.

 

Et ci-dessous, en début et en fin de vidéo, les bobards irresponsables de l'ONE (Office belge de la Naissance & de l'Enfance) dans le style "pas vu, pas pris"... "Mais bien sûr que si des informations inquiétantes apparaissaient, on rééxaminerait la situation !" (Dr Marie-Christine Mauroy, 5 mai 2012, RTBF)... On vous "croit" Dr Mauroy!!

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 16:56

Le site du FC Barcelone où joue le célèbre footballeur brésilien l'a annoncé il y a peu: le joueur sera absent 15 jours pour cause d'oreillons alors qu'il avait pourtant bien été vacciné, mentionne le Club (de façon honnête).

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Ce joueur (comme des millions d'autres personnes dans le monde) aura donc encouru les risques du vaccin en pure perte, pour finir par faire quand même la maladie. C'est le symbole d'un mythe qui s'effondre, non pas celui du foot mais bien celui du "vaccin forcément protecteur". Les espoirs puériles et tout le simplisme qui maintenaient encore le chateau de cartes vaccinal s'effondrent et se fissurent les uns après les autres et cela n'est pas prêt de s'arrêter!

 

Les anticorps sur lesquels est axée de façon complètement obsessionnelle et disporportionnée toute la "recherche" vaccinologique sont loin d'être un gage absolu de protection. Il faut le dire et le répéter: on peut être vacciné, avoir développé des anticorps et faire quand même la maladie. A l'inverse, on peut ne pas avoir développé d'anticorps (que l'on soit vacciné ou non) et ne pas faire la maladie. Les anticorps ne sont qu'une infime partie du système immunitaire qui est beaucoup plus complexe que les pseudo explications réductrices qu'on vous fourgue histoire de vous "séduire" en vous donnant l'illusion que les vaccins sont un processus efficace que vous parvenez facilement à comprendre intellectuellement.

 

Non, les vaccins sont un domaine archi complexe mais ce qu'il faut savoir, c'est que les prétendus experts du secteur jouent aux apprentis-sorciers, ils affirment au nom d'un dogme médico-commercial des choses qu'ils ne savent pas et ignorent volontairement ce qu'ils ne veulent pas investiguer de peur de ce qu'ils découvriront. C'est ainsi qu'on découvre par exemple de plus en plus les stratégies de la Nature pour contourner les vaccins et l'arrogance insolente de cette méthode si peu intelligente: de plus en plus de souches, tant virales que bactériennes contre lesquelles il existe des vaccins mutent et s'adaptent (pneumocoques, coqueluche, grippe, HPV, oreillons, etc.).

 

Les vaccinés perdent donc de plus en plus au change car ils encourent alors non seulement les risques du vaccin mais aussi ceux de la maladie (souche mutée ou non). En outre, les personnes qui acceptent de se faire vacciner docilement et naïvement sans assumer leur responsabilité citoyenne de s'informer plus avant sur les conséquences néfastes de leur choix en termes collectifs (= favoriser par des vaccinations de masse l'émergence de souches mutées encore pire pour toute la collectivité!) peuvent finalement être traitées d'égoïstes et d'irresponsables en termes de résultats globaux et finaux. C'est là qu'on comprend donc évidemment toute la perfidie du discours propagandiste officiel qui entend culpabiliser pour mieux vacciner alors qu'il y aurait en réalité lieu de responsabiliser énergiquement pour arrêter cette vaccination effrénée et aréflexive!

 

Voir encore ci-dessous une nouvelle information sur cet échec prévisible de la vaccination tous azimuts: DOUBLE RISQUE POUR LES VACCINES (< du vaccin & de la maladie naturelle) alors que pour les non vaccinés, seul le risque lié à la maladie naturelle, toujours hypothétique par définition, existe... à méditer...

 

Une épidémie d’oreillons frappe des étudiants de l’Illinois qui avaient pourtant déjà reçu 2 doses de vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole)

 

Par Jonathan Benson, 9 août 2015

Le footballeur Neymar fait les oreillons malgré le vaccin

Des dizaines d’étudiants fréquentant l’Université de l’Illinois à Urbana-Champaign (UIUC) ont attrapé le virus des oreillons. Les autorités craignent que cela puisse faire boule de neige et provoquer une épidémie tous azimuts. Mais, une fois de plus, la grande majorité des étudiants qui ont été touchés avaient déjà été vaccinés deux fois contre les oreillons (ROR) avant d’attraper la maladie, bouleversant ainsi les prétentions du gouvernement par rapport à ce vaccin qui s’est finalement avéré dangereux et inutile.

 

Les rapports indiquent que quelque 69 cas d’oreillons ont jusqu’à présent été signalés sur le campus de l’UIUC. Selon le Directeur Nirav Shah du Département de la Santé publique de l’Illinois, la plupart de ces cas se sont produits chez des étudiants qui avaient précédemment reçu deux séries du vaccin combiné rougeole-oreillons-Rubéole (ROR).

 

Comme vous le savez, l’efficacité du composant « oreillons » du vaccin ROR avait été mise en cause par deux anciens scientifiques de Merck qui avaient déposé plainte en 2010. Ils ont prétendu que le géant du vaccin avait fabriqué des données d’étude pour promouvoir ce vaccin controversé et le présenter comme efficace, alors qu’en réalité il ne fonctionnerait pas comme annoncé.

 

L’épidémie d’oreillons qui s’étend à l’UIUC donne encore plus de poids aux arguments que ces deux scientifiques avaient produits devant le tribunal - à savoir que malgré la vaccination avec le ROR, des individus pouvaient encore devenir malades. Et pourtant, Shah de l’IDPH croit que la solution est de promouvoir encore plus de vaccins ROR chez les étudiants dans l’espoir supposé de freiner l’extension de la maladie.

 

Il a expliqué aux médias que, même si les premières séries de vaccins n’ont apparemment pas marché chez les étudiants affectés, ceux-ci devraient se soumettre à une troisième série de vaccins qui seraient supposés pouvoir contrôler l’épidémie, rapporte Fox News.

 

Le vaccin ROR pourrait avoir déclenché l’épidémie d’oreillons de l’Illinois, mais les autorités sanitaires continuent à encourager les gens à continuer de se faire vacciner.

 

Seuls les esprits tordus de ceux qui préconisent les vaccins à tout prix peuvent penser qu’il est raisonnable de continuer d’injecter le même vaccin potentiellement mortel à des personnes qui en ont déjà reçu deux et qui n’ont manifestement pas eu d’effet. Shah prétend que le vaccin ROR commence seulement à se montrer efficace deux semaines après qu’il ait été administré. Mais alors pourquoi tous les élèves vaccinés ont-ils contracté les oreillons ?

 

La réponse à cette question est que le vaccin ROR ne prévient pas les oreillons, mais peut effectivement les diffuser.

 

Chaque injection contient une version affaiblie ou atténuée du virus vivant des oreillons. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) l’admettent ouvertement sur leur site, précisant que les trois virus du ROR « se développent » et peuvent causer une infection après avoir été injectés.

 

Une fois à l’intérieur du corps, ces virus ont le potentiel  de « se répandre » à d’autres personnes, y compris les non vaccinés ou les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une épidémie d’oreillons s’est produite aux Pays-Bas. La souche du virus des oreillons génotype D a contaminé des contacts proches des personnes qui avaient été récemment vaccinées par le ROR. On a soupçonné que l’épidémie avait été déclenchée par le virus du vaccin qui se répandait.

 

En tant que directeur de la Santé dans l’Etat d’Illinois, Shah devrait être au courant de la chose, ou au moins de cette étude particulière, ou même d’autres qui suggèrent un lien de causalité entre l’excrétion du virus vaccinal et la maladie. Mais il n’en n’a jamais soufflé mot dans les médias, choisissant plutôt de pousser le vaccin susceptible d’avoir été le responsable du déclenchement de cette épidémie en Illinois.

 

« A la lumière des importantes lacunes qui émaillent depuis longtemps la connaissance scientifique des microbes infectieux, le microbiome (= génome des souches microbiennes internes aux organismes), l’épigénétique (= la façon dont l’ADN est lu et dont l’expression des gènes peut se modifier selon l’environnement), la nature de la santé humaine, la sécurité à long terme, l’efficacité et l’utilisation des vaccins à virus vivants atténués et des vaccins à virus génétiquement modifiés n’ont pas encore été établis. » explique un rapport du Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC).

 

« Parfois la souche du vaccin à virus vivant atténué peut muter et reprendre de la virulence, y compris la neurovirulence. Ceci augmente considérablement les risques de complications graves d’infection par le virus de la souche vaccinale. »   

 

Source : Naturalnews

 

Voir aussi:

 

Oreillons: Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inefficacité du vaccin mais le dogme est plus fort que tout

 

Le grand retour des oreillons en France, malgré les 2 doses de ROR!

 

Retour en force des oreillons en Belgique malgré le vaccin

Merck accusée de fraude par deux de ses ex-travailleurs

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8 août 2015 6 08 /08 /août /2015 11:31

Je veux que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant le Gardasil

 

Par Ann, Fitzpatrick, Irlande, 7 août 2015

 

Ma fille a eu 15 ans en février 2015. Elle avait quantité d’amis et participait à de nombreuses activités à l’école et à la maison. Elle pratiquait la danse irlandaise depuis l’âge de 4 ans, jouait football pour sa paroisse et pour son comté. Elle a obtenu la deuxième place au cours d’une compétition mondiale d’écriture. Elle excellait à l’école. En bref, elle était en parfaite santé, très active et heureuse.

 

Tout cela a changé peu de temps après qu’elle eût reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil en octobre 2012.

 

En novembre, elle a commencé à faire des convulsions. Depuis, elle souffre de douleurs dans la poitrine, de problèmes de vue, de crises non-épileptiques, de pression artérielle trop basse, d’une inflammation de l’estomac et de l’intestin grêle, de reflux. Elle est en outre très fatiguée et n’a pas d’énergie. Son pouls peut atteindre les 216 battements quand elle fait quelques mètres et 178 une fois qu’elle est assise. Les médecins lui ont raconté tellement de choses aux cours des derniers deux ans et demi qu’elle ne veut plus les voir.

 

En avril 2013, en raison des nombreuses crises qu’elle faisait à l’école, la direction lui a fait comprendre que pour des raisons de sécurité et de santé, il valait mieux qu’elle ne vienne plus à l’école. La direction lui a suggéré de suivre des cours à la maison. Ma fille a contacté des rédactions de journaux pour raconter toute son histoire. Elle voulait faire savoir qu’elle souhaitait continuer à aller à l’école. […]

 

Dans chaque hôpital où Carol s’est rendue, j’ai signalé la connexion avec le vaccin contre le HPV. Je l’ai aussi signalée au HSE et au Conseil médical.

 

Un neurologue américain qui s’occupait de Carol m’a dit que même si le Gardasil ne lui provoquait pas de nouvelles crises, il n’empêchait cependant pas qu’il y ait contribué. Tout ce que les autres médecins ont pu me dire c’est qu’il s’agissait d’un cas compliqué. Même quand elle en était au tout début de ses crises, un médecin de Kilkenny  nous a dit qu’il ne voulait pas la prendre en charge. D’autres médecins nous ont dit que tout était dans sa tête.

 

A mon avis, ce sont ces gens-là qui ont besoin d’aide. Ils ont grandement besoin d’ouvrir leurs yeux pour voir ce que le système de santé a fait à ma fille. Deux ans et demi ont passé et nous n’avons toujours pas de réponse. 

 

Aucun mot ne peut traduire ce que je ressens. Je veux tout juste que ma fille retrouve la santé qu’elle avait avant la vaccination. Je veux que le système de santé nous vienne en aide. Je veux qu’ils fassent tous les tests qui seront nécessaires. Je veux qu’elle puisse bénéficier de tous les traitements qui lui seront nécessaires pour qu’elle puisse retrouver une vie normale.

 

Source: SaneVax

&quot;Je veux que ma fille retrouve la santé qu'elle avait avant le Gardasil&quot;

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 12:57

Une ancienne visiteuse médicale de MERCK explique que l’obligation vaccinale est pour le profit, pas pour la santé publique

Une ancienne employée de Merck l'avoue: &quot;l'obligation vaccinale, c'est pour le profit et pas pour la santé publique&quot;

Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de vaccins Merck & Co. Elle explique en détails comment les fabricants de vaccins se servent précisément des vaccins pour réaliser d’énormes profits et non pour la Santé publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des vaccins. Elle a trouvé que, non seulement les vaccins contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de vaccins ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les vaccins comme ils le font pour les autres médicaments. Ce manque de recherches sur la sécurité des vaccins ajouté aux effets secondaires de la vaccination a contribué à faire prendre à Brandy la décision de ne jamais faire vacciner son enfant. Brandy déclare qu’administrer des vaccins à nos enfants, c’est comme jouer à la roulette russe avec eux. Elle ajoute que la vaccination obligatoire est simplement un moyen pour les fabricants de vaccins de faire de plus amples bénéfices encore sur le dos de nos enfants. S’il vous plaît, ne soyez pas dupes : nous n’avons aucun besoin de vaccination obligatoire.

 

Larry Cook, www.StopMandatoryVaccination.com

 

Mon premier engagement dans l’industrie pharmaceutique comme représentante pour la firme Merck date de l’époque où le Vioxx était sur le marché. J’étais, en fait, représentante pour le Vioxx de Merck. Quand il est apparu que Merck avait falsifié ses données de sécurité, et que le Vioxx provoquait deux fois plus de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prenaient le médicament, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait beaucoup de corruption dans les coulisses et que ce n’était pas parce qu’un médicament était sur le marché qu’il pouvait être considéré comme sûr.

 

Après avoir travaillé pour Merck, je fus assez désabusée par l’ensemble du scandale. J’ai vécu à New-York pendant huit ans, et c’est là que j’ai eu mon fils. A six mois, je l’ai ramené avec moi à San Francisco sans qu’il soit vacciné. Quand je me suis rendue à la visite médicale, ils ont essayé de nous fourguer les vaccins. A cette époque, je n’avais pas encore fait énormément de recherches, mais j’en savais déjà assez pour ne pas faire aveuglément confiance aux médicaments. Au cours de la visite médicale, j’ai demandé à voir la notice du vaccin. Le médecin a éclaté en colère, prétendant que je ne lui faisais pas confiance. Il sortit en claquant la porte et une infirmière me fit savoir que je ne serais désormais plus jamais la bienvenue dans cette clinique. Sachant tout ce que j’avais déjà appris en tant que représentante, ce fut pour moi un fameux et énorme signal. Je poursuivis donc mes recherches sur les vaccins, les ingrédients et les données inexactes de sécurité.

 

Je découvris beaucoup de choses. L’une d’elles était que l’aluminium était le principal adjuvant des vaccins pour enfants. J’avais déjà fait certaines recherches sur l’aluminium et avais donc déjà une certaine expérience. Ma grand-mère avait eu un cancer du sein. La biopsie avait montré des taux élevés d’aluminium dans ses tissus.  Le médecin nous expliqua que ma grand-mère devait abandonner les déodorants traditionnels parce que l’aluminium qui s’y trouvait était susceptible de provoquer le cancer. C’était un produit cancérogène. Ce fut encore un fameux signal d’avertissement pour moi quand je réalisai que ces produits se trouvaient dans les vaccins pour les enfants. Je parvenais à peine à y croire !

 

J’ai continué à faire de plus en plus de recherches et je finis par réaliser qu’aux Etats-Unis on administrait deux fois plus de vaccins que dans la plupart des autres pays développés, et que la véritable crise de santé était le fait que nos enfants étaient plus malades que dans n’importe quel autre pays développé, en dépit du fait que plus d’argent était, par habitant, dépensé pour les soins de santé. Aux Etats-Unis, nous avons les taux les plus élevés de mort subite du nourrisson, d’asthme, d’allergies alimentaires, de TDAH, de leucémie infantile, et du type 1 de diabète. Pour moi, c’était cela la véritable crise de santé.

 

Au plus j’approfondissais le sujet, au plus je réalisais que les vaccins ne concernaient guère la santé publique. Il s’agit surtout des profits de l’industrie pharmaceutique. Ce qui est intéressant avec les vaccins, c’est que les mêmes études rigoureuses de sécurité qui sont réalisées pour la plupart des médicaments ne se font généralement pas pour les vaccins parce que tout simplement les vaccins sont considérés être une mesure de santé publique contrairement aux différents médicaments. Les études des vaccins durent en général peu de temps. Ce se sont pas des études en double aveugle avec véritable placebo comme c’est pourtant la norme d’or pour les médicaments. Pour les vaccins,  on n’exige pas les mêmes études rigoureuses que pour les médicaments. Il est aussi très facile de manipuler les données et de les présenter comme étant sans danger. Si on analyse les études en étant particulièrement attentifs à la toxicité des adjuvants et des additifs, on s’aperçoit que les études dites de sécurité ne prouvent pas du tout la sécurité des vaccins. En fait,  il existe pas mal d’études qui montrent que quantités d’additifs des vaccins sont très toxiques, tout spécialement pour les enfants dont le système immunitaire est encore particulièrement immature.

 

Au plus j’approfondissais les études de sécurité et me rendais compte à quel point elles étaient défectueuses, au plus j’étais en quelque sorte mise en garde. Mon fils a maintenant 4 ans ½, et n’est toujours pas vacciné. Je me suis sentie d’autant plus motivée dans cette lutte que j’ai appris que des projets de loi rendant les vaccinations obligatoires commençaient à émerger un peu partout dans le pays, dans plus de 138 états. Il est clair pour moi maintenant qu’il s’agit d’une question de profit avant d’être une question de santé publique. Je sais que de nombreuses compagnies pharmaceutiques ont perdu leurs médicaments vedettes. Au cours de ces dernières années, elles ont perdu leurs brevets. C’est la raison pour laquelle ces compagnies cherchent à augmenter leurs profits.

 

Pour les vaccins, les études de sécurité sont moins rigoureuses et donc moins coûteuses, il y a moins d’obstacles pour en obtenir la mise sur le marché. En outre les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité, de toute poursuite possible. En fait, les vaccins sont le seul produit aux Etats-Unis pour lequel vous ne pouvez engager de poursuites judiciaires normales s’il y a dommage ou décès. Si vous réunissez tous ces éléments vous avez alors un produit avec la marge bénéficiaire la plus élevée possible. En rendant les vaccins obligatoires et en n’arrêtant pas d’élargir le calendrier vaccinal, ce sont nos enfants qui sont utilisés dans des buts de profit. C’est là exactement ce qui se cache derrière les projets de loi visant à rendre la vaccination obligatoire.

 

Une des choses que l’on me demande souvent c’est pourquoi on n’entend pas plus souvent parler de la chose si elle était vraie. Au cours de ma recherche, j’ai découvert que les Etats-Unis étaient l’un des deux seuls pays au monde qui autorisaient les entreprises pharmaceutiques à faire directement de la publicité aux consommateurs. Nous avons tous vu des publicités pour médicaments dans les médias. Cela permet aux compagnies pharmaceutiques de dicter essentiellement ce qui est présenté dans les médias. Si vous leur accordez 30 à 40% de leur publicité, vous contrôlez pratiquement tout ce qu’ils annoncent. Combien de journalistes et d’articles n’ont-ils pas été censurés, y compris le lanceur d’alertes du CDC, fin de 2014 qui a révélé que le CDC avait camouflé des données qui montraient que le vaccin ROR provoquait des dommages neurologiques (autisme). Récemment, il y a eu beaucoup d’histoires de différents pays qui poursuivaient les fabricants de vaccins pour des dommages et des décès. Certains vaccins n’ont plus été conseillés comme le Gardasil au Japon, le Prevenar en Chine, le Rotavirus en France. L’Espagne aurait fait un procès à Merck pour le Gardasil.

 

Au travers des médias traditionnels, les compagnies pharmaceutiques dépensent chaque année 18 milliards de dollars en frais de marketing. Pour les médecins, les compagnies dépensent six fois ces sommes en plans d’assurance santé, conférences éducatives, études publiées dans des revues médicales, etc., etc. Tout cela revient à dire que nous avons des vaccins exemptés de toute responsabilité pour le fabricant, très peu de données montrant que ces vaccins sont sûrs et efficaces, avec d’énormes dépenses de marketing. Aux Etats-Unis notre système vaccinal est délabré. Il n’est pas possible de rendre un produit obligatoire quand tant de questions restent sans réponse et quand tant de choses se passent dans les coulisses dont le public n’est pas conscient, comme par exemple les ingrédients des vaccins. Rappelez-vous qu’un pédiatre n’a pas voulu me montrer la notice du vaccin ! Il y avait évidemment de bonnes raisons pour cela : la présence d’aluminium, de formaldéhyde, de cellules de fœtus avortés, de cellules animales. Ces vaccins comprennent quantités d’autres éléments que d’autres pays refusent pour la consommation et pour l’incorporation dans les vaccins. Il y a aussi des éléments dont on ne connait pas les conséquences, et pour lesquels on ne possède pas suffisamment de données. N’est-ce pas jouer à la roulette russe avec la santé de nos enfants ?

 

Les compagnies pharmaceutiques disent que tout cela concerne l’aide apportée au public, concerne la sécurité publique. Je me demande alors pourquoi nous ne disposons pas de plus de données sur les effets que vont avoir tous ces éléments, pourquoi nous n’avons pas d’études long-terme, des études sur les effets qu’ont ces produits dans le corps même de nos enfants. Aujourd’hui, nous avons les enfants les plus malades du monde. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond. Il ne s’agit peut-être pas uniquement des vaccins. C’est aussi le cocktail de pesticides et de polluants dans l’eau, dans l’air. Mais les vaccins représentent souvent un déclencheur parce que génétiquement le corps a besoin d’un  déclencheur pour exprimer ce genre de maladies et de problèmes que nous connaissons aujourd’hui. Les vaccins sont souvent en cause parce que ces produits chimiques sont injectés dans le flux sanguin, de sorte qu’ils peuvent ne pas nécessairement passer par une grande partie des processus de détoxification. Il arrive que ces produits pénètrent directement dans le cerveau au travers de la barrière hémato-encéphalique. Ce sont ces questions difficiles qu’il nous faut poser. Avant cela, avant que nous ne disposions de plus d’information, il n’est absolument pas possible de rendre les vaccins obligatoires. Il doit y avoir le choix. Là où il y a risque le choix s’impose.

En 1983, un jeune Américain recevait entre 0 et 18 ans 24 doses de vaccins en 7 injections. En 2016, un jeune Américain de 18 ans aura déjà reçu 70 doses de vaccins répartis en 50 injections... Est-ce tellement mieux en Europe?

En 1983, un jeune Américain recevait entre 0 et 18 ans 24 doses de vaccins en 7 injections. En 2016, un jeune Américain de 18 ans aura déjà reçu 70 doses de vaccins répartis en 50 injections... Est-ce tellement mieux en Europe?

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 22:15

Le vaccin ROR a fait de mon enfant un autiste

 

Après avoir emmené son petit garçon de 18 mois en parfaite santé chez le pédiatre pour qu’il reçoive son vaccin ROR, la maman Gladys est rentrée chez elle avec un enfant dont la santé venait d’être endommagée par la vaccination. Le médecin lui a dit que les symptômes des dommages étaient « normaux », bien que son enfant devait plus tard recevoir le diagnostic d’autisme. La maman a pu aider son enfant avec une alimentation sans gluten et sans caséine, ainsi qu’en ayant recours à l’homéopathie. Veuillez s’il vous plaît avertir les parents que vous connaissez des dangers de la vaccination et contribuer à mettre fin aux vaccinations rendues obligatoires par le gouvernement.

 

Larry Cook, 15 juillet 2015

 

Bonjour, je m’appelle Gladys. Je voudrais partager l’histoire de mon petit garçon dont la santé a été endommagée par un vaccin. Tout a commencé par le fait que j’ai pensé bien faire en suivant le programme vaccinal, ne me doutant pas de ce qui pouvait se produire dans la suite. Je me suis donc présentée chez le médecin pour les vaccins de 18 mois. Avant de recevoir son vaccin ROR, mon petit était tout à fait normal, en bonne santé, enjoué, espiègle. Quand quelqu’un l’appelait pas son non, il se retournait et prononçait lui-même son nom. Il savait l’âge qu’il avait. Il disait régulièrement « Maman, Papa ». Après qu’il eût reçu le vaccin, j’ai remarqué que tout cela avait disparu. Il s’est replié sur lui-même et a commencé à régresser. C’était un enfant complètement différent. Il n’était plus du tout l’heureux petit garçon que j’avais connu. Plusieurs semaines après son vaccin ROR, j’ai pu observer qu’il avait des comportements différents qu’il n’avait jamais eus. Il ne savait plus comment jouer avec ses jouets habituels. Il s’en détournait et se contentait de rester tout le temps assis. Il pouvait ainsi rester assis sur le tapis pendant des heures. Si des enfants s’approchaient de lui, il ne les remarquait même pas, alors qu’ils étaient assis à côté de lui. Il n’a depuis, plus jamais dit le moindre mot.

 

Il ne savait plus son nom. Quand je lui demandais quel âge il avait, il ne savait plus. Comme je suis fort occupée, je me suis, pendant un certain temps, dit que c’était peut-être normal. Je l’ai malgré tout emmené chez le médecin en lui expliquant qu’il ne disait plus les mots qu’il prononçait habituellement. Il m’a répondu que c’était normal. Je l’ai cru, pensant qu’il devrait évoluer un certain temps et qu’il parlerait plus tard. Le fait est que la chose ne s’est pas produite. Son état s’est empiré, il a commencé à régresser, jusqu’à ce que des autres parents racontent à ma sœur que leur fils présentait le même comportement. Ma sœur m’a suggéré de faire des recherches. C’est ce que je fis. J’ai commencé à me documenter sur l’autisme parce que je ne savais pas vraiment de quoi il s’agissait. En découvrant la définition de l’autisme, je savais qu’il s’agissait bel et bien de ce dont mon fils souffrait, tout ce que faisait mon petit était décrit avec précision. Dans la suite je l’ai fait examiner et le diagnostic d’autisme est tombé quand il a eu 2 ans ½.

 

Larry : Parlez-nous un peu de votre ressenti face à tout cela.

 

Après que le diagnostic fut posé, j’ai commencé à chercher ce que nous pouvions faire en plus de ce qui nous avait été proposé. En fait, nous n’avons pas vraiment été aidés. Après nous avoir donné le diagnostic, nous avons été livrés à nous-mêmes. J’ai donc poursuivi les recherches. Malheureusement ce qui était proposé était au-dessus de nos moyens. Au début, la seule chose que nous avons pu faire, ce fut d’adopter une alimentation sans gluten et sans caséine. A peine avions-nous supprimé tout produit laitier que des changements apparaissaient déjà. Chaque fois qu’il reprenait du lait, il régressait à nouveau, il arrêtait de se déplacer. Nous nous sommes ensuite intéressés au gluten. Avec le gluten, il se réveillait à 2 heures du matin en grognant, se retournant et se retournant dans son lit. La suppression du gluten a mis fin à ce comportement. Après avoir commencé à détoxifier son corps, nous en sommes arrivés à un point où plus aucun progrès ne se produisit. Il était enfin OK.

 

C’est alors que j’ai commencé à m’intéresser aux médecines naturelles, ainsi qu’à l’homéopathie.. J’ai lu le livre « Autism Beyond Despair » (Autisme, au-delà du désespoir) dans lequel on parlait d’homéopathie. J’ai lu le livre, puis l’ai mis de côté, car il y avait toujours des questions d’argent en jeu. Nous ne pouvions pas nous permettre ces traitements. Mais quand je me suis rendue compte que mon petit ne progressait plus, nous avons changé notre fusil d’épaule. Nous avons commencé l’homéopathie. Après la première dose de son premier remède qui avait rapport avec la détoxification du ROR, nous avons entendu son premier mot ! Le second jour du traitement, il recommençait à être propre. Il reconnaissait de nouveau tous les mots. On aurait dit qu’il se les rappelait. C’était un peu comme si un épais brouillard avait jusqu’alors recouvert son esprit. Au fond, il n’avait rien oublié, il n’était tout simplement pas présent. Depuis lors, nous n’avons cessé de voir des améliorations. Il a été en traitement pendant environ 3 ans et il est tout à fait propre. Il parle à nouveau. Il est le petit garçon heureux que nous avions connu.

 

Je m’oppose fermement à la vaccination obligatoire, en tout premier lieu parce que ces lois vont à l’encontre de nos droits parentaux. En tant que parents, c’est à nous à décider de ce qui rentre dans le corps de nos enfants, quel traitement nous leur donnons. Ce n’est pas à l’état à prendre notre place. Je m’oppose à 100% à ces lois. Pourquoi ? Parce que j’ai vu mon petit régresser après un vaccin. Je n’ai même pas d’autre option possible. Il n’existe aucune chance que je le fasse encore jamais vacciner, non plus jamais. Si j’ai encore des enfants, plus jamais ils ne seront vaccinés, plus jamais

 

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 16:45

La presse vient de relayer l'info: 40 plaintes ont été déposées en France, suite aux effets graves que des "vaccins défectueux" contre la méningite ont entraîné chez des enfants... l'heure est pourtant venue de faire tomber le rideau et de voir que derrière cet "arbre qui cache la forêt", tous les vaccins sont défectueux car tous sont expérimentaux... Aussi, derrière ces 40 plaintes, il y a des milliers d'autres cas jamais médiatisés causés par des vaccins non déclarés "défectueux"...

La défectuosité (au sens médiatique et journalistique du terme) des vaccins peut certes encore rajouter des risques supplémentaires mais ces risques ne sont qu'une triste "cerise sur le gâteau" déjà bien cramoisi de l'insécurité vaccinale -totalement inacceptable-, celle-ci s'expliquant parfaitement par la façon non scientifique et tout à fait biaisée selon laquelle les vaccins sont évalués avant leur mise sur le marché et que seuls les sots ou les gens de mauvaise foi peuvent encore oser défendre.

 

Même sans être déclarés "défectueux", vous devez savoir de toute urgence que les vaccins contre la méningite C (comme le Meningitec) sont statistiquement largement plus risqués que la maladie naturelle, selon les chiffres officiels eux-mêmes. En France, et si on tient compte que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés et comptabilisés (cf.p 2 de l'article), ces vaccins sont de 80 à 800 fois plus risqués pour les enfants que les risques de la maladie naturelle et cela même si ces vaccins ne sont pas déclarés "défectueux"!

 

Les officiels n'en savent pas assez sur le système immunitaire sur lequel les vaccins interagissent au long cours et donc bien entendu que les vaccins font peser sur TOUS les enfants des risques de maladies sérieuses à long terme et cela, même quand ils ne sont pas déclarés "défectueux"!

 

Lire aussi ici:

 

Méningite C: le vaccin plus risqué que la maladie (les chiffres sont là!)

 

Dr Classen: "Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

 

Signes neurologiques précoces des atteintes post-vaccinales (Dr Buchwald)

 

Rapport confidentiel accablant sur l'Infanrix hexa

 

Documents confidentiels accablants sur le vaccin Prevenar

 

Témoignages sur les effets dramatiques du Prevenar

 

Fiasco du Prevenar en termes d'efficacité aussi (donc non seulement les enfants encourent des risques mais en plus, ils les encourent en pure perte!)

 

Le vaccin Hib (= aussi inclus dans l'Infanrix hexa) provoque le diabète de type 1: l'étude du British Medical Journal

 

Mortalité infantile plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus

 

Etude du British Medical Journal: le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche tue des enfants (aussi en Afrique)

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebo

 

Dr Saluzzo: "On ne sait pas comment marchent les vaccins"

Meningitec: les vaccins trop dangereux même non défectueux!

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29 juillet 2015 3 29 /07 /juillet /2015 15:23

Nous attirons vraiment votre attention sur cet aspect des choses parce que certains naïfs englués dans leurs idéaux (confondant la Science telle qu'elle devrait être avec la Science telle qu'elle est) continuent d'attendre pour "y croire" que des études scientifiques osent conclure "voilà, les vaccins sont une cause reconnue d'autisme" mais il est certain qu'ils attendront encore longtemps pour cela... tout simplement parce que c'est typiquement le genre de conclusions d'études qui ne seraient pas acceptées par principe, parce que cela ferait s'écrouler tout un chateau de cartes médico-pharmaceutique qui se chiffre en dizaines de milliards de dollars annuels. Donc entre croire au Père Noël ou comprendre et savoir comment le système fonctionne bien qu'il se présente à vous avec ce qui n'est qu'un vernis et une apparence de scientificité, nous vous laissons choisir la meilleure façon selon vous de protéger vos enfants...

 

Symptômes autistiques en hausse, voici le type de témoignages qui affluent (et qui afflueront de plus en plus si rien n'est fait pour protéger les enfants):

Autres témoignages (affluent aussi en anglais et venant d'autres pays):

 

"Infanrix & autisme

 Bonsoir,
Je me permets de vous contacter afin d'avoir de l'aide. En effet mon fils de 28 mois est atteint d'autisme. En effet, après les vaccinations de mon bébé, il y a eu différents changements de comportement mais celui m'ayant le plus alerté est le détournement du regard. J'ai parlé de ces pertes et changements de comportement à mon médecin, celui ci me répondant que rien ne pouvait être "détecté" avant ses 2 ans, chose qui est à ce jour faite. J'espérais que le jour où cela (l'autisme) serait enfin reconnu, il y aurait au moins une prise en charge médicale pouvant aider mon fils et  le préparer à la vie la plus normale possible en vue de ce qui l'attend
."

 

"Mesdames,
Tout d'abord nous vous sommes gré pour le combat que vous menez et nous sommes à vos côtés. J'ai un enfant de 3 ans et demi né en Espagne qui était normal jusqu'à l'âge d'un an (commençait à maîtriser le langage) ensuite arrivé en Belgique, il a dû se faire vacciner et a reçu 7 vaccins le même jour (6+1), depuis lors sa santé a changé (symptômes d'autisme) et j'étais dépourvu car ne comprenant pas ce qu'il lui est arrivé. C'est grâce à la rencontre d'un ami qui m'a parlé de votre association que je me tourne vers vous afin de solliciter votre avis ainsi qu'une orientation."

 

"Bonjour,

Suite à plusieurs vaccination mon fils est devenu autiste, j'ai voulu éviter cela à mon second fils mais les écoles et mes pédiatres me rendent la tâches difficile car j'ai peur qu'aucune école ne le scolarise. Y a-t-il des associations en Belgique qui peuvent m'aider?"

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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 20:07

Une nouvelle proposition de loi fédérale abaisse les normes d’évaluation et d’approbation des nouveaux vaccins

Évaluation des vaccins: tapis rouge au laxisme!

Et voici venue la loi sur les soins au 21ème siècle : dites au revoir à la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins !

 

Par Barbara Loe Fisher 24 juillet 2015

 

Le partenariat financier public-privé est le rêve des actionnaires des compagnies pharmaceutiques, et le pire cauchemar des consommateurs.

 

Ce partenariat lucratif qui utilise le slogan du « plus grand bien » pour violer les droits civils du peuple américain au nom de la « guerre contre la maladie » a le potentiel de détruire plus de vies que n’importe quelle guerre à laquelle notre pays a participé.

 

Il y a seulement quelques semaines que le lobby de l’obligation vaccinale a voulu, en Californie, faire passer un projet de loi (SB277) qui élimine les exemptions personnelles de vaccination contraignant les enfants à recevoir des dizaines de vaccins recommandés par les lois fédérales ou se voir refuser l’accès à l’école. [1]

 

Alors que la Californie a été soumise à l’une des campagnes de lobbying des plus agressives [2] et coûteuses jamais montées par l’industrie pharmaceutique en partenariat avec les associations professionnelles médicales financées par l’industrie et le gouvernement [3,4,5,6], ce même lobby en préparait, à Washington D.C., une plus grande encore pour le peuple américain.

 

Voici donc le « 21st Century Cures Act » [7], qui est une proposition de loi bénie par la FDA [9] qui compromet gravement l’intégrité du processus d’octroi par la FDA de licences pour les médicaments et les vaccins. [10]

 

Le projet de loi de 362 pages a été présenté à la Chambre des représentants le 10 juillet 2015 [11] et requiert qu’environ 9 milliards de dollars soient alloués au NIH (National Health Institute) pour développer plus de médicaments et de vaccins, et que 500.000.000 de dollars soient accordés à la FDA pour une procédure d’approbation accélérée des produits avant la mise sur le marché. [12]

 

 

Le projet de loi abaisse les normes de licence de la FDA

 

Le projet de loi autorise la FDA à abaisser les normes d’octroi des licences pour les tests de médicaments expérimentaux, les dispositifs médicaux et les « produits biologiques », une catégorie qui comprend les vaccins – [13,14,15]. Ainsi donc les compagnies ne seront plus tenues de réaliser de grands essais cliniques contrôlés sur cas-témoins [16,17,18] pour évaluer la sécurité et l’efficacité de leurs produits.

 

Au lieu de cela, la FDA pourra accepter de nouvelles analyses statistiques [19] et des « expériences cliniques » [20] telles que des preuves anecdotiques de patients. [21]

 

Il est intéressant de noter que l’expérience clinique et les preuves anecdotiques constitueront la « bonne science » pour montrer que tel vaccin est sans danger avant qu’il ne soit autorisé, tandis que l’expérience clinique et les preuves anecdotiques n’ont jamais été assez bonnes pour démontrer qu’un vaccin était dangereux après qu’il ait obtenu la licence. [22,23,24,25]

 

Rouages bien huilés pour accorder la licence aux médicaments et aux vaccins

 

La projet de loi « The 21st Century Cures Act » a été présenté comme un moyen  pour la FDA d’accorder rapidement une licence pour des produits pharmaceutiques expérimentaux destinés à des personnes souffrant de maladies rares ou mortelles, que ces produits aient ou non été adéquatement testés. [26]

 

Cependant, huiler les rouages d’homologation de la FDA pour rendre des médicaments expérimentaux disponibles pour les malades et les mourants qui choisissent volontairement de les utiliser est une chose, tandis que huiler les rouages pour accélérer l’homologation de vaccins expérimentaux, permettant ainsi au gouvernement d’exiger légalement que des enfants et des adultes en bonne santé y soient soumis, est une toute autre affaire. [27,28,29,30,31]

 

Presque tous les vaccins que l’industrie pharmaceutique crée et que la FDA autorise pour des enfants finissent par être recommandés pour tous les enfants et rendus obligatoires par le gouvernement des états pour les garderies et l’accès aux écoles. [32,33,34,35,36]

 

Et maintenant de nombreux adultes sont en train de tomber, eux aussi, dans le filet des vaccins obligatoires. [37,38,39]

 

 

Les médicaments et les vaccins doivent dominer dans les soins de santé aux Etats-Unis

 

L’ « Affordable Health Care Act » garantissait déjà que l’industrie pharmaceutique et ses produits continueraient à dominer le système de santé le plus cher du monde. [41,42,43,44,45,46]. Le « 21st Century Cures Act » qui a suivi  mettra  tellement en danger la santé publique qu’il est difficile de dire par où  il faut commencer.

 

Il est, par exemple, à noter que le mot « vaccin » n’a jamais été prononcé publiquement par ceux qui ont parrainé la proposition de loi !

 

Cependant, l’Organisation de l’Industrie Biotechnologique (BIO) qui représente quelque 1500 corporations pharmaceutiques et de produits de santé est déjà en train de se réjouir de la manière dont elle a pu influencer les politiciens du Capitol Hill pour qu’ils incorporent le « Vaccine Access, Certainty and Innovation Act of 2015 » au  projet de loi «  The 21st Century Cures Act. » [47, 48]

 

Procédure d’approbation accélérée pour les vaccins que vous aurez à prendre dans le futur

 

Donc, si, à la fin de cette année, le Sénat approuve, et si le président signe ce projet de loi mettant des vies en danger, on peut se demander ce qui va se passer avec les centaines de vaccins expérimentaux qui feront l’objet d’une procédure d’approbation accélérée et qui, dans le futur, seront rendus obligatoires pour vous et vos enfants.

 

Cette liste comprend les vaccins contre le VIH [49,50,51], chlamidia, [52], cytomegalovirus [53], hépatite C [54], herpès génital [55], syphilis [56], gonorrhée [57], e-coli [58], norovirus [59], tuberculose [60] et encore beaucoup d’autres [61, 62].

 

Le consentement éclairé vidé de sa substance

 

Tout d’abord, le « 21st Century Cures Act » permet à la FDA d’accélérer les procédures d’approbation [63,64] de nouveaux vaccins et d’étendre l’utilisation des vaccins existants [65] en fonction des bases suivantes :

 

-Des essais cliniques plus courts et à plus petite échelle

 

-Conception d’essais non traditionnels ou adaptatifs, ainsi que les méthodes d’analyse bayésienne de données [66]

 

-Preuves à partir d’expériences cliniques en lieu et place d’essais cliniques randomisés et contrôlés. [67,68]

 

-Utilisation de biomarqueurs et de critères de mesure de substitution [69] en lieu et place de paramètres cliniques réels susceptibles de prouver une efficacité. [70]

 

En second lieu, la nouvelle loi permettrait de mener des « essais cliniques » de produits pharmaceutiques expérimentaux sur des personnes sans obtenir au préalable leur consentement éclairé [71,72,73] si «  l’essai clinique proposé ne pose pas plus que des risques minimes. » [74,75] On ne sait toujours pas qui décide ce qui constitue un « risque minimal » mais on peut supposer  que l’appréciation sera laissée aux représentants de l’industrie et du gouvernement. Il est également difficile de savoir si les enfants mineurs pourront participer à des expérimentations sans le consentement éclairé de leurs parents.

 

 

Utiliser des statistiques de « meilleure estimation » au lieu de la véritable science

 

Juste pour m’amuser, j’ai cherché la définition de « Bayesian » pour voir ce qui se passerait si la FDA permettait aux compagnies pharmaceutiques d’utiliser cette méthode en lieu et place de grands essais cliniques randomisés [76,77,78,79,80] afin de déterminer si un vaccin expérimental est ou non sans danger. Voici ce que dit le dictionnaire de « Bayesian » [81]

 

La phrase clé de cette définition est la suivante : « fondée sur l’expérience ou les meilleures estimations avant l’expérimentation ou la collecte de données. » Alors que nous savons que les Agences fédérales ont depuis longtemps pratiqué la « supposition »  quand il a fallu déclarer que les vaccins étaient sûrs et efficaces et que depuis longtemps il existait des lacunes dans la science des vaccins. [82,83,84,85,86], il est irresponsable pour le Congrès de se plier aux exigences de Big Pharma et de codifier dans la loi le droit pour les fonctionnaires  de la FDA d’utiliser de piètres méthodes statistiques « de meilleures estimation » et des critères de substitution non fiables pour appuyer les prétentions qu’un nouveau vaccin est sans danger et est efficace, au lieu d’exiger des fabricants de vaccins de mener des recherches approfondies sur les mécanismes biologiques en faisant appel à de grands essais cliniques bien conçus.

 

Les chiffres qui défilent sur l’écran d’un ordinateur ne peuvent être qu’un pâle substitut pour prouver effectivement qu’un vaccin expérimental ne va pas tuer ou endommager la santé d’êtres humains en chair et en os avant qu’il ne reçoive son autorisation de mise sur le marché.

 

Le Congrès et les Pharmas : des amis qui font des bénéfices

 

En 1986, le Congrès s’est autorisé à être soumis à un chantage de la part de l’industrie pharmaceutique. Il a accordé l’immunité juridique aux fabricants de vaccins [87] En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux » et a éliminé toute responsabilité de la FDA quant aux licences qu’elle accordait pour les vaccins. [88,89,90] En Amérique personne ne peut poursuivre les compagnies pharmaceutiques quand la FDA a accordé la licence pour tel ou tel vaccin qui est susceptible d’endommager la santé des gens ou de les tuer !

 

Nullement satisfaite d’une totale protection par rapport à sa responsabilité vis-à-vis  d’un de leurs produits, ainsi que de pouvoir bénéficier de milliards de dollars des contribuables américains pour créer des centaines de nouveaux vaccins [91,92,93,94,05,96], tout en obtenant une publicité gratuite payée par le gouvernement [97] et en bénéficiant d’un marché prévisible étant donné qu’il n’y aura pratiquement plus d’exemptions, l’industrie pharmaceutique presse maintenant le Congrès de lui accorder, sur la science aussi, un « laissez-passer » gratuit.

 

 

Le pire cauchemar du consommateur

 

Le partenariat financier public-privé que le Congrès a incité le gouvernement à forger avec l’industrie par le biais d’une série de lois fédérales créées au cours des 30 dernières années [98,99,100,101,102,103,104,105,106] est le rêve même de l’actionnaire d’une société pharmaceutique et le pire cauchemar du consommateur.

 

Ce partenariat lucratif qui utilise le slogan du « plus grand bien » pour violer les droits civils du peuple américain au nom de la « guerre contre la maladie » a le potentiel de détruire plus de vies que n’importe quelle guerre à laquelle notre pays a participé.

 

Le projet de loi « The 21st Century Cures Act » sonne comme une ordonnance de désastre. La recherche sur les vaccins, leur développement et le suivi rapide ne doivent pas faire partie de ce projet de loi.

 

C’est maintenant qu’il faut agir

 

Si vous voulez informer votre sénateur ou député de ce que vous pensez du projet de loi « The 21st Century Cures Act », consultez le « NVIC Advocacy Portal ». Il pourra vous mettre en contact électronique direct avec les personnes que vous avez élues pour vous représenter à Washington D.C.

 

Levez-vous pour défendre votre droit de savoir et pour votre liberté de choisir.

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre liberté de choix.

Références

 

1 Fisher BL. California Enacts Vaccine Law That Forces Law Forces Parents to Choose Between Human Rights and Civil Rights. NVIC Newslettter July 1, 2015.

2 Miller J. Drug companies donated millions to California lawmakers before vaccine debate. Sacramento Bee June 18, 2015.

3 Biocom. Membership List 2015 that includes Pfizer, Merck, GSK, Novartis, Sanofi, Monsanto, Kaiser Permanente and support for state legislation of interest (SB 277).

4California Immunization Coalition, a project of the Immunization Action Coalition that is funded by Astra Zeneca, BioCSL, Merck, Novartis Vaccines, Pfizer and Sanofi Pasteur and CDC.

5American Academy of Pediatrics, California chapter. AAP is funded by the pharmaceutical industry.

6California Medical Association. California Medical Association Foundation corporate sponsors include Pfizer, Astra Zeneca, Lilly and Kaiser Permanente.

7 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act (July 2, 2015).

8 Lazar A.  PhRMA companies push hard on House bill to ease testing of new drugs. Open Secrets June 16, 2015. 

9 Woodcock J. 21st Century Cures: Modernizing Clinical Trials and Incorporating Patient Perspective. Testimony for Subcommitee on Health, Committee on Energy and Commerce, U.S. House of Representatives July 11, 2014.

10 Hodsden S. 21st Century Cures Act Set to Overhaul FDA Regulatory Process. MedDevice Online July 10, 2015.

11 Clarke T. U.S. House passes ‘C21st Cures’ bill to speed new drugs to market. Reuters July 10, 2015.

12 Ross S. House overwhelmingly passes 21st Century Cures Act. Modern Healthcare July 10, 2015.

13 Federal Food, Drug and Cosmetic Act. 42USC262. Sec. 262. Regulation of Biological Products. (i) Biological product defined.The term ”biological product” means a virus, therapeutic serum, toxin, antitoxin, vaccine, blood, blood component or derivative, allergenic product… applicable to the prevention, treatment, or cure of a disease or condition of human beings.

14 U.S. Public Health Service Act. Part F – Licensing- Biological Products and Clinical Laboratories. Subpart 1 – Regulation of Biological Products. Sec. 351,Pg. 282. The term “biological product” means a virus, therapeutic serum, toxin, antitoxin, vaccine, blood, blood component or derivative, protein….”.

15 H.R. 6 – The 21st Century Cures Act. (2) Use of a Drug Development Tool (A) and (B). Pg. 80. July 2, 2015.

16 Kabesch M, Ruckes C, Seibert-Grafe M, Blettner M. Randomized Controlled Trials. Dtsch Arztebl Int 2011; 108 (39): 663-668.

17 Sibbald B, Roland M. Understanding controlled trials: Why are randomized controlled trials important?BMJ 1999; 316: 201.

18 Clinicaltrials.gov. Vaccine Clinical Trials.

19 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle D – Modern Trial Design and Evidence Development. Broader Application of Bayesian Statistics and Adaptive Trial Designs. Pg. 97-98. July 2, 2015.

20 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2062. Utilizing Evidence from Clinical Experience. Pg. 100-101. July 2, 2015.

21 Belluz. J. This new bill would add $9 billion for medical research. Here are 5 reasons why critics are terrified. Vox July 14, 2015.

22 Fisher BL. Public Perspective on Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. Institute of Medicine Feb. 9, 2012.

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24 Goldman A. Scientific consensus finds the HPV vaccine safe. Women’s Health Dec. 6, 2013.

25 English K. Public editor criticizes the Star’s Gardasil story. The Star Feb. 13, 2015.

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27 National Vaccine Information Center. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

28 Zimm A, Preston D. Merck Gets First U.S. Cancer-Shot Mandate, From Texas. Bloomberg News Feb. 2, 2007.

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30 Immunization Act Coalition. HPV Vaccine Mandates for Children in Secondary Schools. Feb. 2, 2015.

31 National Conference of State Legislatures. HPV Vaccine Legislation (2006-2015). June 2015.

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33 American Academy of Pediatrics (AAP).Policy Statement – Increasing Immunization Coverage. Pediatrics 2010; 125(6): 1295-1304.

34 CDC. Recommended Immunization Schedule for Persons Aged 0 Through 18 Years – United States, 2015.

35 CDC. Vaccines and Immunizations: State Vaccination Requirements. Apr. 7, 2015.

36 NVIC. org. State Law and Vaccine Requirements.

37 CDC. Recommended Adult Immunization Schedule – United States, 2015.

38 Fisher, BL. Women, Vaccines & Bodily Integrity. NVIC Newsletter Jan. 14, 2013.

39 Wrangham T. Adults Targeted as Federal Government Prepares to Track the Unvaccinated.NVIC Newsletter Mar. 18, 2015.

40 DHHS. About the Affordable Care Act Law. Nov. 14, 2014.

41 Hamburger T. Obama gives a powerful drug lobby a seat at healthcare table. Los Angeles Times Aug. 4, 2009.

42 The Medicare Newsgroup. What Is the Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PhRMA) and How Is It Involved in Lobbying for Health Care Reform?

43 Milne CP, Kaitlin KI. Impact of the New US Health-Care-Reform Legislation on the Pharmaceutical Industry: Who Are the Real Winners?Clin Pharmacol Ther 2010; 88(5): 589-592.

44 DHHS. Preventive Services Covered Under the Affordable Care Act.  Sept. 27, 2012.

45 Coleman K, Geneson J. Drug coverage & the Affordable Care Act: 34% increase in drug copayments and coinsurance fees compared to the pre-reform market.Health Pocket Feb. 13, 2014.

46 Tan LJ. Vaccine Financing, the Affordable Care Act (ACA) and Immunizations. National Adult and Influenza Immunization Summit May 12, 2015.

47 Biotechnology Industry Organization. BIO Praises Vaccine Access, Certainty, and Innovation Act of 2015. BIO Press Release Feb. 6, 2015. List of BIO members, including AstraZeneca, BioCSL, GlaxoSmithKline, Johnson & Johnson, MedImmune, Merck, Monsanto, Novartis, Pfizer, Sanofi Pasteur.

48 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle H – Vaccine Access, Certainty, and Innovation. Sec. 2131 – Timely Review of Vaccines by the Advisory Committee on Immunization Practices. Sec. 2142 – Review of Processes and Consistency of ACIP Recommendations. Sec. 2143 – Meetings Between CDC and Vaccine Developers. Pg. 152-158. July 2, 2015.

49 National Institutes of Health (NIH). HIV Vaccine Research. NIAID June 8, 2015.

50 HIV Vaccine Trials Network. An HIV Vaccine: The World’s Best Long Term Hope for Ending AIDS. What’s Next for HIV Vaccines: From Design to Efficacy Testing. July 19, 2015.

51 NIH. Dr. Fauci at IAS 2015: Comprehensive global prevention can end HIV/AIDS pandemic. EurekAlert! July 21, 2015.

52 Harvard Medical School. Safeguarding against chlamydia: vaccine generates double protection in animals. Science Daily June 18, 2015.

53 University of California – Davis Health System. Novel vaccine approach to human cytomegalovirus found effective.Science Daily Sept. 18, 2013.

54 Swadling L, Capone S, Antrobus RD et al. A human vaccine strategy based on chimpanzee adenoviral and MVA vectors that primes, boosts, and sustains functional HCV-specific T cell memory. Science Translational Medicine 2014; 6(26).

55 NIH. NIH launches trial of investigative genital herpes vaccine. NIAID Press Release Nov. 8, 2013.

56 Cameron CE, Lukehart SA. Current status of syphilis vaccine development: Need, challenges, prospects.Vaccine 2014; 32(14): 1602-1609.

57 Zhu W, Chen CJ, Thomas CE et al. Vaccines for Gonorrhea: Can We Rise to the Challenge?Frontiers in Microbiology 2011; 2(124).

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59 Cashin-Garbutt A. Norovirus vaccines: an interview with Dr. Benjamin Lopman, Centers for Disease Control and Prevention. News Medical July 28, 2014.

60 Fletcher HA, Hawkridge T, McShane H. A New Vaccine for Tuberculosis: The Challenges, Development and Deployment.Journal of Bioethical Inquiry 2009; 6(2): 219-228.

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63 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 592. Precision Medicine Regarding Orphan Drug and Expedited Approval Programs. Pg. 95-96. July 2, 2015.

64 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2063. Streamlined Data Review Program. Pg. 107-108. July 2, 2015.

65  U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle H – Vaccine Access, Certainty, and Innovation. Sec. 2131 – Timely Review of Vaccines by the Advisory Committee on Immunization Practices. Sec. 2142 – Review of Processes and Consistency of ACIP Recommendations. Sec. 2143 – Meetings Between CDC and Vaccine Developers. Pg. 152-158. July 2, 2015.

66 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle D – Modern Trial Design and Evidence Development. Broader Application of Bayesian Statistics and Adaptive Trial Designs. Pg. 97-98. July 2, 2015.

67 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2062. Utilizing Evidence from Clinical Experience. Pg. 100-101. July 2, 2015.

68 Federal Food, Drug & Cosmetic Act Chapter V Sec. 505 (b) (21 U.S.C. 355c) Research into pediatric uses for drugs and biological products.

69 Hudgens NG, Gilbert PB, Self SG. Endpoints in vaccine trials. Statistical Methods in Medical Research 2004; 13: 1-26.

70 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Sec. 2021. Qualifications and Use of Drug Development Tool. (9) Surrogate Endpoint (A) and (B). Pg. 86. July 2, 2015.

71 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.

72 Fisher BL. The Moral Right to Conscientious, Philosophical and Personal Belief Exemption to Vaccination. Presentation to National Vaccine Advisory Committee May 2, 1997.

73 Nir E. Informed Consent. The Stanford Encyclopedia of Philosophy 2011 (Fall Edition).

74 U.S. House of Representatives. 21st Century Cures Act. Subtitle O – Streamlining of Clinical Trials. Sec. 2263- Alteration or Waiver of Informed Consent for Clinical Investigations. Pg. 224. July 2, 2014.

75 Avorn J, Kesselheim AS. The 21st Century Cures Act – Will It Take Us Back in Time?N Engl J Med 2015; 372(26): 2473-2475.

76 Jefferson T. Influenza vaccination: policy versus evidence. BMJ 2006; 333(7574): 912-915.

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78 Osterholm M, Kelley NS et al. Efficacy and effectiveness of influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis. The Lancet 2012; 12(1): 36-44.

79 Every-Palmer S, Howick J. How evidence-based medicine is failing due to biased trials and selective publication. Journal of Evaluation in Clinical Practice 2014; 908-914.

80 Greenhaugh T, Howich J, Maskrey N. Evidence based medicine: a movement in crisis?BMJ 2014; 348.

81 Merriam-Webster Dictionary. Definition of Bayesian.

82 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Executive Summary, Research Needs (p. 8) and Afterword on Research Needs (p. 206-207). Washington, DC. National Academy Press 1991.

83 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Associated with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance (p. 305-308). Washington, D.C. National Academy Press 1994.

84 Institute of Medicine Vaccine Safety Forum. Summaries of Two Workshops: Detecting and Responding to Adverse Events Following Vaccination and Research to Identify Risks for Adverse Events Following Vaccination: Biological Mechanisms and Possible Means of Prevention. National Academies Press 1997.

85 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events (p. 57-102), Increased Susceptibility (p. 82), and Concluding Comments (p. 629-632).  Washington, DC: The National Academies Press 2012.

86 Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Summary: Health Outcomes (p. 5-6) and Conclusions About Scientific Findings (p. 11) and Review of Scientific Findings (p. 75-98). Washington, D.C. The National Academies Press 2013.

87 Fisher BL. The Vaccine Injury Compensation Program: A Failed Experiment in Tort Reform? Presented to Advisory Commission on Childhood Vaccines Nov. 18, 2008.

88 Holland MS, Krakow RJ. Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-Founders and 24 other organizations in support of petitioners. In: Bruesewitz v. Wyeth filed with Supreme Court of the United States June 1, 2010.

89 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth No. 09-152. Justice Sotomayor with whom Justice Ginsberg joins, dissenting Feb. 22, 2011.

90 NVIC. NVIC Cites “Betrayal” of Consumers by U.S. Supreme Court Giving Total Liability Shield to Big Pharma. NVIC Press Release Feb. 23, 2011.

91 Homeland Security News Wire. Sanofi Pasteur to open new flu vaccine plant. Aug. 14, 2007.

92 Palmer E. GSK gets OK for $91M vaccine plant with Texas A&M. Fierce Pharma Manufacturing Mar. 27, 2013.

93 Palmer E. FDA approves Novartis U.S. vaccine plant it is trying to sell: Feds have invested about $500M into the $1B complex. Fierce Pharma Manufacturing June 16, 2014.

94 NIH. NIH funding development of three biodefense vaccines. NIAID Press Release Oct. 7, 2010.

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96 Gomstyn A. Two N.J. pharma companies leading search for Ebola vaccine. The Record Dec. 14, 2015.

97 CDC. Vaccines and Immunizations: Campaign Materials. Aug. 20, 2014.

98 1984 Drug Price Competition and Patent Term Restoration Act. What is Hatch-Waxman Act?Regulatory One Dec. 30, 2011.

991986 National Childhood Vaccine Injury Act.

100 1992 Prescription Drug User Fee Act (PDUFA). The Prescription Drug User Fee Act: Structure and Reauthorization Issues.Congressional Research Service Oct. 7, 2002.

101 Barlas S. Pharmacy Group Wants to Change the FDA’s REMS Authority. Pharmacy & Therapeutics 2012; 37(1): 39-40.

102 1997 FDA Modernization Act. FDA Modernization Act of 1997 – The Provisions.Congressional Research Service Mar. 13, 1998.

103 2004 Project Bioshield Act. Impact of Public Law 108-276. Office of Legislative Policy and Analysis.

104 Fisher BL. Letter to Co. Robert P. Kadlec, M.D. (USAF, ret.), Subcommittee on Bioterrorism and Public Health Preparedness, on the Biodefense and Pandemic Vaccine and Drug Development Act of 2005. Nov. 15, 2005.

105 CNBC-TV. Debate on “Vaccine Liability Protection” with Christopher-Paul Milne, DVM, MPH, JD and Barbara Loe Fisher. Closing Bell Dec. 22, 2005. (Begins at 1:20)

106 2006 The Pandemic and All-Hazards Preparedness Act. PL 109-417 Provisions and Changes to Preexisting Law. Congressional Research Service.

 

Source: Vaccine Impact

 

Voir aussiSecret des affaires, Autorisations de mise sur le marché au rabais et opacité des essais cliniques (Formindep, collectif indépendant pour la formation médicale)

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Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
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26 juillet 2015 7 26 /07 /juillet /2015 15:42

« Simplement parce qu’on veut éviter les problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de Médecine

Pr Luc Montagnier: &quot;Les vaccinations de masse ont été désastreuses&quot;

« …Le déni ! Ce qui est dommage, c’est que l’attitude des pouvoirs publics et des institutions dépendant du public ou de leurs représentants préfèrent faire un déni des problèmes plutôt que de les traiter. Il y a des exemples patents, le nôtre par exemple, mais il y en a d’autres. Il y a les rapports avec les effets secondaires des vaccinations. »

 

« Ce n’est pas en niant ces effets secondaires qu’on va aider la vaccination, au contraire. On va tuer les vaccinations qui sont peut-être très utiles.

 

Il faut reconnaître qu’il y a des personnes, des enfants qu’il ne faut pas vacciner dans certaines circonstances. Il ne faut pas que la vaccination soit une vaccination de masse. Les vaccinations de masse ont été désastreuses. On se souvient de l’hépatite B des enfants en âge scolaire par exemple, ou les vaccinations antipolio chez les enfants africains par exemple, sans discrimination.

 

Alors, ça demande davantage d’efforts médicaux, mais c’est très important qu’il n’y ait aucun mort par vaccination. Même une seule mort serait de trop ou une maladie grave, ou une maladie grave handicapant à vie l’enfant.

 

Si on fait un déni de ces événements, simplement parce qu’on veut éviter des problèmes, on recule devant la reconnaissance de la réalité, et ça c’est anti-scientifique, totalement anti-scientifique. »

 

VIDEO : interview du Pr. Luc Montagnier (TV locale Strasbourg) :

 

Et ci-dessous, une des nombreuses vidéos qui confirment à 100% les vues du Professeur Montagnier sur les douloureux (et inutiles) fiascos des vaccinations de masse, par définition aveugles...

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25 juillet 2015 6 25 /07 /juillet /2015 14:43

La notice du vaccin Tripedia (diphtérie-tétanos-coqueluche), fabriqué par Sanofi Pasteur et commercialisé aux Etats-Unis reprend explicitement dans les effets secondaires l'autisme et la mort subite du nourrisson (dont l'acroyme anglais est "SIDS" pour "sudden infant death syndrome"). Pour les visiteurs de ce site, cela n'est pas vraiment étonnant mais pour tous les autres... quel saut de conscience! Car oui, les fabricants le savent et cette notice remonte déjà à... 2005! Et il est bon de diffuser ou rediffuser cette information, plus utile que jamais.

 

Le vaccin Tripedia (diphtérie, tétanos, coqueluche) "sans conservateur" mais néanmoins capable de causer la mort subite du nourrisson et l'autisme en autres joyeusetés...

 

Pendant que des médecins traitants manipulés et des experts sanitaires lénifiants essaient de vous convaincre coûte que coûte qu'il n'y a pas de lien entre ces problèmes de santé et les vaccins, les fabricants eux, l'ont pourtant déjà admis depuis longtemps. Alors, qui des deux ment et qui a le plus des deux intérêt à mentir sur base d'un tel positionnement? Posez-vous svp cette question à temps car elle est cruciale:

 

- Pensez-vous que l'industrie aurait intérêt à reprendre ces effets secondaires dans ses notices si cela n'était pas vrai? Quel est donc son intérêt à l'avouer? Et pourquoi aussi pensez-vous que ce type d'infos figurent sur des notices américaines et pas sur les notices européennes et notamment francophones? C'est simple: aux Etats-Unis, les fabricants jouissent d'une impunité juridique totale qui leur a été accordée par la Cour Suprême du pays. Par conséquent, ces aveux dans les notices ne font courir aucun risque aux fabricants et eux peuvent dire "nous, on l'avait dit, ce sont les autorités officielles qui décident, recommandent voire imposent". Et voilà, comment le patient finit une fois encore perdant et esclave!

 

- En revanche, l'intérêt des autorités sanitaires et des médecins à dissimuler ces vérités est manifeste: les vaccins rapportent beaucoup à une majorité de médecins généralistes et pédiatres; quant aux autorités sanitaires officielles, elles se sont immensément investies pour soutenir et tout simplement rendre possible la vente des vaccins qui n'auraient jamais trouvé autant de preneurs sans cette apparence de crédit officiel. Dans les deux cas, reconnaître cela exposerait les médecins qui ont vacciné et les autorités officielles qui ont approuvé et recommandé ces vaccins, voire rendus obligatoires dans certains pays, à un risque exorbitant de poursuites judiciaires. Il ne faut donc guère s'étonner que les médecins et les autorités sanitaires dites "publiques" s'entêtent à nier et à parler de "coïncidences". 

 

En concusion, ne vous faites plus leurrer, il s'agit de la santé de vos enfants. Ne vous faites plus enfumer par des articles de presse bâclés et biaisés se limitant à traîner dans dans la boue des chercheurs comme le Dr Wakefield (dont les travaux sur les effets du vaccin ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non contestés) et qui créent des associations incomplètes dans votre esprit. Aussi, on le voit bien, le vaccin contre la rougeole n'est hélas pas le seul qui soit associé ni le seul qui puisse engendrer des cas d'autisme. C'est hélas aussi le cas du vaccin contre l'hépatite B, du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche et de l'Infanrix hexa par exemple. On remarquera aussi au final la belle mention "sans conservateur" ("conservative free") sur la boîte du vaccin Tripedia (vaccin DTC), preuve que le problème de l'autisme est hélas très loin de se réduire à la seule présence de mercure dans certains vaccins! Chez certains enfants, pour des raisons métaboliques individuelles, cela peut être l'aluminium qui va faire tomber le sujet dans l'autisme, et pour d'autres cela pourra être l'effet viscérotrope de certains virus, comme cela se voit avec le vaccin ROR, qui est un vaccin à virus vivant sans aluminium ni mercure. Ne pas oublier qu'un mécanisme physiopathologique n'en exclut pas forcément un autre selon les sujets et que les idéologues de la vaccination n'ont AUCUNE idée précise des effets détaillés à court, moyen ou long terme que les vaccins peuvent infliger au corps par l'entremise du système immunitaire...

 

Voir aussi:

 

Tous les vaccins sont expérimentaux: voici pourquoi

 

Vaccins: le vrai scandale des faux placebos

 

Les vaccins, grande cause de mort subite du nourrisson

 

Mort subite du nourrisson & vaccins: un rapport accablant...

 

Vaccins & mort subite du nourrisson

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

La vaccination provoque l'autisme. Voici ce qu'ils savent...

 

Cas d'autisme: pour le tribunal de Rimini, "c'est la faute du vaccin"

 

Un tribunal italien accorde une indemnité à vie à un garçon devenu autiste après le vaccin Infanrix hexa

 

Vaccins & autisme: l'énorme scandale. Un officiel américain avoue que le CDC a dissimulé des données

 

Vaccins & autisme: le camouflage qui continue de détruire des milliers d'enfants

 

22 études scientifiques montrent que les vaccins peuvent causer l'autisme

 

Fraude du CDC: dissimulation d'un risque d'autisme de 340% lié aux vaccins

 

Une nouvelle étude du MIT incrimine l'aluminium vaccinal, y compris dans l'autisme

 

Une Cour fédérale américaine reconnaît le lien entre autisme et vaccins chez deux enfants

 

L'autisme a-t-il existé avant les vaccins?

 

Autisme cancer liés à l'ADN foetal présent dans les vaccins

 

La vérité sur l'autisme post-vaccinal: un nouveau livre sur un immense scandale

L'autisme et la mort subite repris dans la notice du vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche

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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 14:50

Après avoir été témoins de réactions « infernales », des parents irlandais implorent les services de Santé (HSE) d’abandonner le vaccin contre le HPV

 

Par Aoife Finneran, Irish Sun Online

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Des parents dont les enfants avaient reçu le vaccin contre le HPV l’ont accusé d’avoir « détruit » la vie de leurs filles.

 

Ces parents ont demandé aux services de Santé de suspendre le programme de vaccinations jusqu’à ce que l’étude de vaccinovigilance européenne soit terminée.

 

Depuis mai 2010, 600.000 doses du vaccin Gardasil ont été distribuées en Irlande.

 

Ce vaccin a également été utilisé chez 72 millions de personnes dans le monde entier pour prévenir le cancer du col de l’utérus comme d’autres formes de cancer causées par le virus HPV.

 

Cependant, un nombre croissant de parents disent que leurs filles ont souffert de réactions graves et durables à la suite de l’injection du vaccin. Ces jeunes-filles ont souffert de fatigue chronique, de douleurs articulaires, de douleurs thoraciques et de rythmes cardiaques anormaux.

 

Fiona Lawlor, 15 ans, est tombée évanouie dans l’heure qui a suivi l’injection du Gardasil en septembre 2012.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Selon son père Phil, sa santé n’a cessé de se dégrader depuis.

 

D’une manière poignante, il explique qu’initialement, il souhaitait vraiment que sa fille Fiona fasse le vaccin, en précisant : «  Ma mère a souffert du cancer du col, mais le mal a été pris à temps et on a pu la guérir. »

 

Après avoir reçu sa première injection, Fiona a passé trois semaines au lit avec des symptômes pseudo-grippaux. Elle a ensuite développé des douleurs articulaires, de la fatigue chronique et n’a plus été capable de retourner à l’école à plein temps.

 

Phil explique : «  Avant Noël 2012, elle a dû être hospitalisée pendant quatre jours pour des douleurs thoraciques et une forte tension artérielle. » «’Tout ce que je veux c’est qu’on supprime ce vaccin ».

 

Fiona a été examinée par plusieurs médecins et aucun n’a pu expliquer ses symptômes ou conseiller des traitements appropriés.

 

Phil explique : « Avant qu’elle ne fasse le vaccin, elle était très active. Elle pratiquait le camogie, jouait football et pratiquait l’équitation. Aujourd’hui, elle n’a plus d’énergie et souffre sans arrêt. »

 

Les autorités de régulation des produits de santé – qui autorisent l’usage de tel ou tel médicament – ont reçu 861 rapports d’effets secondaires soupçonnés d’être associés au Gardasil.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Trois de ces rapports avaient trait à l’algoneurodystrophie et au syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ces problèmes font actuellement l’objet d’une étude par l’Agence Européenne des Médicaments pour leur lien potentiel avec le vaccin.

 

Le programme de vaccination HPV est organisé par le HSE (Services de Santé Publique) et appliqué à toutes les filles de 12 ou 13 ans. Bien que la vaccination ne soit pas obligatoire, le taux de participation est d’environ 84 pour cent.

Irlande: protestations parentales contre les effets infernaux du Gardasil

Le vaccin est administré en 3 injections

 

L’adolescente  de Dublin Kelly Power n’a eu aucune réaction à ses premières injections en 2011. Mais après la troisième, elle a développé des douleurs chroniques du dos, de la fatigue chronique, de graves maux de tête et une insuffisance thyroïdienne.

 

Sa maman Kiva a expliqué : « Avant que tout cela n’arrive elle était en bonne santé, très sportive, très active et très intelligente. Elle n’a jamais manqué l’école.

 

« Depuis sa troisième injection, tout a mal tourné. »

 

Kelly qui a maintenant 17 ans, a raté la plupart de ses deux dernières années et demi d’école. Sa maman ajoute : «  Elle ne peut pas poursuivre ses études et nous ne savons pas comment elle va être en mesure de pourvoir à ses besoins. Je veux tout juste que l’on retire ce vaccin pour que ce qui nous est arrivé ne se produise pas pour d’autres filles. Mais pour nous, il est malheureusement trop tard. » 

 

Source: The Sun.ie

 

Voir aussi:

 

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents & ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

 

"Voilà ce que le vaccin HPV a fait à ma fille..."

 

Décès de Karen, 16 ans, après des troubles auto-immuns déclenchés par deux injections de Gardasil

 

Le vaccin contre le cancer du col a coûté la vie à notre fille

 

Irlande: les survivantes du Gardasil lancent un groupe de soutien

 

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil 

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

 

Japon: le Ministère retire sa recommandation en faveur des vaccins Gardasil et Cervarix

 

Vaccins anti-HPV: rapport bénéfices/risques défavorable (Annals of Medicine)

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV Gardasil et Cervarix

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23 juillet 2015 4 23 /07 /juillet /2015 20:34

Les parents des victimes du vaccin contre le HPV protestent dans les rues de Colombie

 

Par Norma Erickson 18 juillet 2015

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

Protestations contre le vaccin Gardasil dans les rues de la Colombie

 

Une fois de plus, les informations concernant les dommages causés par le vaccin Gardasil sont systématiquement censurées par les médias américains. Grâce à Norma Erickson de SaneVax.org, nous pouvons vous apporter ces informations sur la Colombie où tout récemment des parents de victimes des vaccins contre le HPV se sont rassemblés pour protester dans les rues.

 

Le 16 février 2015, la Colombie a promulgué une nouvelle loi (1751, 2015) qui stipule que la santé humaine est un droit fondamental autonome. En tant que droit fondamental, cela implique que les services de promotion de la santé, la prévention des maladies, le diagnostic, le traitement, la récupération, la réhabilitation et les soins palliatifs devraient être assurés sous la responsabilité de l’Etat pour toute personne sans distinction d’aucune sorte. Ce que cela va signifier vraiment pour les survivants colombiens des vaccinations contre le HPV reste à voir.

 

Théoriquement, cette nouvelle loi permettrait de garantir que les victimes d’effets indésirables graves après vaccination contre le HPV pourraient avoir accès à des tests diagnostic et aux traitements nécessaires pour pouvoir recouvrer leur ancien état de santé, indépendamment de leur statut d’assurance-maladie, de leur statut social ou de l’endroit où ces personnes résident. Tout ceci est particulièrement d’actualité depuis que le gouvernement a rendu les vaccins contre le HPV obligatoires qui ont apparemment endommagé la santé de tant de jeunes femmes colombiennes.

 

Le 26 février 2015, Fernando de la Hoz a démissionné de son poste de directeur général de l’INS (Institut national de la Santé). Malgré le fait que de la Hoz ait occupé ce poste pendant un peu plus d’un an, il affirme que sa démission n’a rien à voir avec la récente controverse sur la multitude de nouveaux cas médicaux graves qui sont survenus après le récent programme de vaccination contre le HPV en Colombie.

Fernando de la Hoz

 

Fernando de la Hoz a dit que sa démission n’a pas été liée à la réaction des parents colombiens qui croient que leurs filles sont les survivantes de graves réactions indésirables ayant fait suite aux vaccins contre le HPV. Cette situation  serait le résultat d’un rapport compilé par l’Institut national de la Santé (INS) qui a déclaré que les symptômes produits par ces jeunes-filles étaient le résultat d’un syndrome psychogène de masse.

 

Les parents manifestent pour leurs filles

Manifestations dans les rues de Colombie contre le Gardasil

 

Le 6 mars 2015, des centaines de parents de jeunes-filles ayant connu des problèmes de santé après la seconde dose du Gardasil, ont défilé dans Carmen de Bolivar pour attirer l’attention sur les graves problèmes de santé auxquels leurs filles étaient confrontées.

 

Le 8 mars 2015, en conjonction avec des défilés célébrant la journée internationale de la femme, ainsi qu’avec la marche pour la vie, les parents de Carmen de Bolivar ont été rejoints par d’autres marcheurs qui avaient manifesté à Bogota, Cali, Medelin et Sincelejo.

 

Selon Jaun Carlos Jimenez du Comité des parents de filles de Carmen de Bolivar, toutes les marches ont été axées sur les demandes suivantes au gouvernement :

 

-Mener des études pour déterminer la cause exacte des problèmes de santé qui ont touché un si grand nombre de personnes après l’administration des vaccins contre le HPV.

 

-Fournir un traitement adéquat pour les 800 filles connues à ce jour pour être affectées par des problèmes de santé.

 

-Suspendre l’utilisation des vaccins contre le HPV en Colombie jusqu’à ce que les problèmes de sécurité soient résolus.

 

Les parents des filles touchées disent que les autorités sanitaires gouvernementales ont éliminé toute possibilité d’établir de véritables diagnostics, comme de mettre au point des traitements pour leurs enfants parce qu’elles ont adopté la théorie mise en avant par l’Institut national de Santé colombien (INS), étude qui indique que le vaccin n’a aucun rapport avec ces maladies qui seraient en fait dues à un syndrome psychogène de masse.

 

Tout ceci fait en sorte que des centaines de parents colombiens désespèrent par rapport aux réponses qu’ils pourraient recevoir, ainsi que par rapport aux protocoles de traitements qui seraient nécessaires pour leurs filles. Ces parents pensent que leurs filles sont tout simplement des survivantes de réactions indésirables aux vaccins contre le HPV.

 

Des professionnels de santé indépendants marquent leur accord avec les parents

 

Dr Yehuda Shoenfeld

Le Dr Yehuda Shoenfeld, sans doute le plus grand expert mondial des troubles auto-immuns, a choqué le public du IIIème Symposium Colombien sur l’Auto-immunité en déclarant qu’il ne recommanderait pas ces vaccins contre le HPV pour sa propre fille.

 

Lorsqu’on l’interrogea sur la théorie de la psychogénèse de masse sensée expliquer les nouveaux problèmes médicaux qui se produisent chez de nombreuses filles colombiennes peu de temps après la vaccination  contre le HPV, il a répondu :

 

"Bien qu’il soit connu qu’il y a parfois des réactions de panique, surtout chez les femmes, il est très peu probable que les symptômes présentés après avoir reçu le vaccin soient dus à des raisons psychologiques, tout spécialement si l’on prend en compte ce qui se passe dans les différentes parties du monde avec les mêmes signes et symptômes

 

Lorsque nous avons administré le vaccin à des souris, elles ont présenté les mêmes symptômes que les filles touchées. Je ne crois pas que les souris puissent s’ensorceler l’une l’autre. Comme pour tout médicament prescrit à un patient, il nous faut  examiner si certains vaccins sont bien nécessairesSi les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit."

 

 

Pour le Dr Shoenfeld, les vaccins contre le HPV entrent dans cette catégorie. Selon le Dr Shoenfeld, la chose a bien été démontrée en Colombie où des centaines de jeunes filles ont souffert de maladies auto-immunes directement causées par le vaccin.

 

Le Dr Shoenfeld a précisé :

 

"S’il y a un cas ou une avalanche de cas, les problèmes doivent être étudiés de la meilleure manière possible. Dire qu’il s’agit d’un problème psychologique ou viral ne suffit pas. Il convient que des scientifiques de différentes disciplines étudient le problème.

 

Nous pensons que l’aluminium est une substance toxique pour le cerveau. Il s’accumule et continue de s’y accumuler pendant des semaines et des mois. Il est un peu comme un cheval de Troie pour le cerveau. L’aluminium est une neurotoxine. La recherche expérimentale montre clairement que les adjuvants aluminiques sont susceptibles d’induire de graves troubles immunologiques chez les humains. Les adjuvants aluminiques en particulier comportent le risque d’entraîner des problèmes d’auto-immunité, l’inflammation du cerveau, ainsi que des complications neurologiques à long terme. Ces adjuvants aluminiques peuvent dès lors avoir des conséquences profondes et généralisées sur la santé."

 

Selon le Dr Juan Manuel Anaya, directeur du Centre pour maladies auto-immunes, de l’Université de Rosario, le développement des maladies auto-immunes est une question d’une importance primordiale quand il s’agit des vaccins.

 

Le problème est que le rapport bénéfices-risques de développer des maladies auto-immunes après la vaccination contre le HPV n’a pas encore été résolu.

 

Il s’agit de se rappeler les paroles du Dr. Yehuda Shoenfeld : « Si les effets négatifs l’emportent sur les avantages, le vaccin ne devrait pas être prescrit ».

 

Le propre document de Merck concernant les renseignements posologiques spécifie que pour 100 000 personnes qui utilisent le Gardasil, 2500 événements indésirables graves seraient à prévoir.

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : la mort, un élément qui met la vie en danger, une hospitalisation, une invalidité ou des dommages permanents, une anomalie congénitale/ une malformation de naissance, ou la nécessité d’une intervention pour prévenir une déficience permanente.

 

 

Sauvons nos enfants ! Des parents et des survivants du vaccin contre le HPV marchent dans les rues de la Colombie pour montrer qu’ils se sentent abandonnés dans le silence général.

 

Aucun pays au monde ne présente un taux de cancers du col de l’utérus dans la proportion de 2.500/100.000

 

Il est un fait que le Malawi présente actuellement le taux le plus élevé de diagnostics du cancer du col de l’utérus dans le monde. Il est de 75,9/100 000. - Aucune personne saine d’esprit n’échangerait ce chiffre pour 2500 événements indésirables graves par tranche de 100 000 personnes vaccinées.

 

Lorsqu’il s’agit des vaccins contre le HPV, il est clair que les bénéfices ne l’emportent pas sur les risques.

 

Le temps est venu de mettre fin à tous ces programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que les questions de sécurité et d’efficacité soient résolues et scientifiquement démontrées.

 

Il faut arrêter de sacrifier nos enfants sur l’autel du Plus Grand Bien !

 

L’argent et le  profit ne doivent JAMAIS l’emporter sur la santé des enfants !

 

Lire l’entièreté de l’article (en anglais) sur SaneVax.org

 

Source : Health Impact News

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21 juillet 2015 2 21 /07 /juillet /2015 18:57

L’histoire dramatique de Zara

 

15 juillet 2015, Las Vegas Newborn Photographer (Résumé)

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Mon cœur a hésité de nombreux mois avant que je me décide à publier cette histoire déchirante de la petite Zara. Je voulais raconter ce qui  est arrivé à cette petite fille douce, aimante, dynamique, pleine de vie, comme aussi honorer sa mémoire. Je m’étais spécialisée en photographies de nouveau-nés

 

Zara Antoinette Shiel est née le 26 juillet 2013.

 

C’est en revenant de vacances que j’ai reçu le coup de fil d’une maman me demandant de photographier sa petite fille. Il y a eu quelque chose dans la voix de la maman qui m’a donné envie de la rappeler. J’ai très vite sympathisé avec cette belle famille et j’ai photographié toute la famille, les frères, et bien sûr la petite Zara. L‘histoire de ce couple m’a véritablement touchée. J’ai réalisé qu’il fallait vraiment que nous nous rencontrions. C’est comme cela que nous sommes devenus d’excellents amis. J’ai beaucoup aimé voir grandir Zara. J’aimais être mise au courant des aventures de cette petite famille adorable.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

L’automne dernier, à nouveau, la maman de Zara, Carla me contacta pour que je puisse photographier sa petite fille. J’en fus très heureuse ! J’adore photographier les nouveau-nés, découvrir leurs petites personnalités uniques, voir les mamans tenir pour la première fois leur bébé dans les bras. J’aime aussi entretenir des liens avec les familles. Tout cela me rend très heureuse et remplie de gratitude.

 

Pour les prises de vues, la famille de la petite Zara avait choisi le cadre du lac de Las Vegas. Contrairement aux réactions habituelles des tout petits, Zara a de suite voulu que je la prenne dans les bras. On aurait dit que je la fascinais. J’étais aux anges et aurais tellement voulu avoir une photo avec elle dans mes bras.

 

Le 19 novembre 2014 j’ai, dans la matinée envoyé les dernières photos de Zara à sa famille. A midi, je venais à peine de me réveiller d’une petite sieste quand j’ai entendu la voix de Matt, le papa de Zara, qui me disait que Zara venait de mourir ! Il me demandait d’une manière désespérée que je lui fasse parvenir tous les clichés que j’avais pris de Zara, qu’ils en avaient vraiment besoin. Matt racontait toute son histoire d’une voix relativement calme, comme s’il était « en pilotage automatique ». C’est au moment où j’ai demandé dans quel état se trouvait Carla, la maman, que la voix de Matt s’est brisée.

 

Matt m’a expliqué que son épouse avait, la veille, pris  un rendez-vous chez le médecin pour la visite médicale habituelle et que Zara avait reçu sa série de vaccins de 15 mois. Le lendemain matin Zara fut trouvée morte dans son berceau. C’était inimaginable, impensable et déchirant. Je ne parvenais même pas à l’imaginer, explique le papa. - Evidemment, j’ai de suite envoyé toutes les photos demandées […].

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

La vie est tout à fait imprévisible. Elle est parfois tragiquement courte, et tout ne semble  pas toujours juste. Il y a cependant, des détails, des petits moments, des traits de personnalité, des relations, qui sont des choses qui comptent vraiment. Ces choses précieuses ne peuvent être remplacées par des heures de travail, de l’agent ou quoi que ce soit que l’on puisse espérer.

 

Parfois, je reste éveillée la nuit me demandant comment cette famille a pu traverser cet horrible cauchemar, comment elle a pu continuer à vivre après pareil drame. Le soir, ils ont mis leur petite fille au lit et quand ils se sont réveillés le matin, elle n’était plus là !

 

Sur mon blog, j’ai vraiment voulu faire tout ce qui fallait pour aider et honorer cette famille. Je voulais que la mémoire de Zara continue à vivre. Je voulais que tout le monde sache quelle merveilleuse petite fille était Zara, dynamique, pleine de vie et tellement aimée ! Je savais qu’il me fallait parler à Carla. Nous avons parlé des heures par téléphone. - Elle m’a expliqué qu’elle tenait Zara sur ses genoux après qu’elle eut remarqué les symptômes que voient tellement de parents après les vaccinations. La douce petite Zara avait de la fièvre et était un peu difficile. Carla a vérifié les sites d’injection et n’a rien remarqué de particulier. Elle semblait voir sa petite fille comme au travers des photos que je lui avais envoyées. Elle l’a mise au lit comme elle faisait toujours et la famille s’est préparée pour la nuit. Aucun des membres de la famille n’aurait pu imaginer que leur vie n’allait bientôt plus jamais être la même. Quand ils se sont réveillés le matin, les parents sont d’emblée entrés dans le  pire cauchemar que des parents puissent vivre : Zara était morte pendant la nuit. […]

 

Quand Carla parlait, je sentais comme une tonalité d’agonie dans sa voix. Elle avait tellement besoin d’obtenir des réponses ! Elle se cramponnait à l’espoir que l’autopsie de Zara saurait faire toute la lumière sur la cause de sa mort. Elle exprimait sa plus grande crainte que le cas de Zara fût classé comme étant un cas de mort subite et inexpliquée de l’enfant (Sudden Unexplained Death in Childhood, SUDC).

 

Nous avons décidé d’attendre les résultats d’autopsie avant de publier l’histoire sur mon blog pour que nous puissions soumettre mon article à n’importe quelle organisation qui aurait pu faire un don.

 

La maman n’arrêtait pas de se demander comment une petite fille heureuse et en parfaite santé pouvait décéder en moins de 24 heures après avoir reçu des vaccins sans qu’il y ait un lien avec un mauvais état de santé sous-jacent.

 

Il a malheureusement fallu plus de 3 mois pour recevoir les résultats d’autopsie de Zara. La famille a donc dû passer les fêtes de Noël et de fin d’année amputée d’un membre de leur famille. Les parents ont voulu tout faire pour que leurs garçons, eux, ne manquent de rien. C’est très fréquemment que la famille a contacté le médecin légiste dans l’espoir de pouvoir enfin obtenir le rapport final d’autopsie.

 

Finalement, les résultats de l’autopsie sont arrivés et le pire cauchemar des parents s’est réalisé : la cause officielle du décès de Zara avait été répertoriée comme « indéterminée ». Ce fut là un coup très dur pour toute la famille. Il n’y avait pas de maladie cardiaque ou autre problème de santé sous-jacent pour expliquer la mort de Zara. Dès les premiers jours qui suivirent le décès de Zara, un fonds fut créé pour venir en aide à des organisations qui pourraient contribuer à ce que pareils drames ne puissent  jamais plus se reproduire dans d’autres familles. Depuis le début du drame, ce fut le plus profond désir de la famille de pouvoir en aider d’autres à continuer à vivre s’ils étaient privés d’un de leurs enfants, comme à endurer la douleur qu’ils vivaient. A ce jour, la famille estime que la mort de leur petite fille a été causée par les vaccinations. La famille est aussi décidée à faire l’impossible pour poursuivre ses recherches afin que les consciences s’éveillent et que pareils drames ne se reproduisent plus jamais à l’avenir. L’organisation que la famille Shiel aimerait vraiment soutenir c’est le NVIC (National Vaccine Information Center) L’espoir de la famille c’est de pouvoir élever le niveau de conscience des gens pour pouvoir sauver la vie d’autres enfants.

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara

Source : Little Loo Photography

 

Commentaire de Laura Hayes, mère d’enfants victimes de vaccins :

 

Merci de diffuser cette histoire déchirante (une histoire qui devient malheureusement un peu trop commune) afin que d’autres personnes puissent ouvrir leurs yeux, leurs cœurs et leurs esprits.

 

Aucun vaccin n’est sûr… pas un seul… à n’importe quel âge… dans quelque combinaison que ce soit. Dire (mentir) que certains enfants sont « sensibles » est ridicule.Tous les enfants peuvent être sensibles aux handicaps, aux maladies chroniques ou aux décès que peuvent induire les vaccins. Ceux qui ont souffert de dommages vaccinaux n’avaient pas nécessairement des problèmes de santé (ceci inclut chaque personne/enfant qui reçoit des vaccins, car tous les vaccins quels qu’ils soient provoquent un certain degré de dommages).Mettre le blâme sur les enfants/personnes sensibles est contraire à l’éthique. Tout cela ne sert qu’à tromper un peu plus le public par rapport aux horribles dangers des vaccins. C’est un peu comme si on disait que quelque chose ne tourne pas rond chez une personne qui ne supporte pas de boire de l’arsenic. Les vaccins sont des poisons, c’est clair et net. Les vaccins sont aussi des produits toxiques qui peuvent endommager les systèmes immunitaire et nerveux. Ils sont aussi dommageables pour la flore intestinale et ils peuvent aussi entraîner la mort.

 

On doit cesser de dire « beaucoup trop, et trop tôt » pour dire que « les vaccins sont une arnaque totale et que les parents doivent savoir qu’en autorisant les vaccins pour leurs enfants, ils permettent tout simplement qu’on les empoisonne ».

 

Aucun vaccin n’est sûr… pour qui que ce soit…à n’importe quel âge… dans n’importe quel endroit. Ils peuvent détruire la santé et handicaper le développement. Ils peuvent aussi tuer.

 

Il n’y a pas lieu d’être gêné de refuser des vaccins toxiques. C’est plutôt une raison d’être fier. Vous n’avez aucun intérêt à nuire ou à tuer votre propre enfant.

 

Vous devez vous rappeler qu’il existe mille et une façons de protéger la santé de vos enfants, de l’entretenir, de l’améliorer. Ces moyens sans risques et efficaces existent. Des moyens qui ne font aucun mal et qui ne détruisent pas peu à peu la santé comme le font les vaccins. Ne comptez pas sur votre médecin, ni sur les organismes gouvernementaux pour tout vous dire sur les vaccins. Vous devez effectuer votre propre recherche. 

 

Arrêtez la folie vaccinale. La santé et le bien-être de vos enfants sont entre vos mains. Il est urgent de réclamer à tout le moins la liberté vaccinale pour tous!

 

Je suis de tout cœur avec la famille de Zara et j’espère que les parents ne toléreront plus qu’un seul vaccin puisse les endommager.

 

J’écris tout ceci à partir de mon expérience personnelle, car dans notre famille nous avons dû payer le prix fort en dommages vaccinaux. Oh, combien j’aurais souhaité que quelqu’un me parle des dangers et de l’inefficacité des vaccins, et de l’immense corruption qui règne en ce domaine. Oh, combien j’aurais souhaité avoir écouté mes instincts maternels.

 

En dernier lieu rappelez-vous que les vaccins concernent surtout leur richesse et non la santé de votre enfant.

 

Laura Hayes

Vaccins: l'histoire dramatique de Zara
Une fois encore, il faut souligner dans ce dossier la perte totale de bon sens, l'ignorance et/ou l'idéologie. Comment peut-on oser écrire que "la cause de la mort est indéterminée"?! Si la petite était morte après un coup de marteau sur la tête, cela aurait été mentionné mais non, avec les vaccins, l'omerta doit demeurer, il faut absolument continuer de faire croire au public que les vaccins ne peuvent pas tuer ou handicaper gravement. Ce tabou coûte extrêment cher en souffrances inutiles et en vies humaines sacrifiées. Si vous ne voulez pas que votre enfant fasse partie des enfants sacrifiés inutilement par les vaccins, il est devenu alors urgent de vous demander si vous préférez prendre le risque d'une maladie infectieuse naturelle dont seul un infime pourcentage débouche sur des complications graves et/ou irréversibles (en sachant que votre enfant dispose déjà d'un système de défense naturel, à savoir son système immunitaire, que la Nature a pu perfectionner pendant des millions d'années d'évolution antérieure) ou bien si vous continuez de faire confiance dans les recommandations d'experts qui non seulement conseillent sans en savoir suffisamment sur le fonctionnement du système immunitaire mais qui en plus mentent effrontément sur les risques des vaccins depuis des décennies et n'assumeront aucunement les conséquences humaines et financières dramatiques de leurs "bons conseils"...

 

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19 juillet 2015 7 19 /07 /juillet /2015 21:25

La vidéo qui suit va sans doute vous sembler très technique, avec tout un jargon médical très obscur pour certains d'entre vous. Mais ce qu'il faut retenir, c'est que le Gardasil (comme bien d'autres vaccins d'ailleurs) est tout à fait en mesure de causer des lésions cérébrales objectivables à l'imagerie médicale (ici à l'IRM) et que ces lésions peuvent mener directement ou indirectement au décès.

 

Dans cette vidéo sur "les atteintes neurologiques et le vaccin anti HPV", la neuropédiatre française, le Pr Isabelle Desguerre, rapporte notamment l'histoire de Marion, une jeune fille de 14 ans, élève brillante, et sans aucun antécédent médical particulier.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, la santé de l'adolescente commence à se dégrader avec une hypersomnie diurne (= excès de sommeil en journée, plus de 8 heures par jour), des difficultés à dormir la nuit et de problèmes de concentration. Cette situation calamiteuse amène assez logiquement à une déscolarisation pendant trois semaines au terme de laquelle les choses s'améliorent légèrement bien que la jeune fille, jadis excellente élève, reste anormalement lente et éprouve des difficultés à se concentrer. 

 

Un premier bilan médical qui comprend une IRM montre (cf. ci-dessus) un hypersignal localisé dans les séquences T2 et Flair au niveau du lobe pariétal du cerveau. La mémoire et la logique semblent conservées mais  l'adolescente avait néanmoins des comportements compulsifs (fuguer, rentrer dans un magasin et voler sans plus se rappeler par la suite pourquoi elle l'avait fait, etc.) et c'est pourquoi il fut conseillé aux parents de faire suivre leur fille par un pédopsychiatre...

 

Quelques mois plus tard, en juin 2009, la jeune fille reconsulte car les troubles du comportement sont devenus criants, témoignant d'une désinhibition frontale: elle se déshabille dans la rue, va avec n'importe quel homme qu'elle ne connaît pas et elle présente des troubles du jugement flagrant. L'évaluation conclut alors à un trouble cognitif avec atteinte conjointe de la mémoire. D'une élève brillante, on passe donc à une élève sévèrement handicapée sur le plan cognitif. 

 

La jeune fille subit alors une batterie d'examens. Une IRM bien sûr, laquelle montre un aspect tout à fait particulier pour une enfant de cet âgé, à savoir des petits hypersignaux péri-ventriculaires que vous pouvez constater sur l'image ci-dessous par le halo blanc autour des ventricules cérébraux et qui ne sont donc pas du tout anodins ou banaux chez les enfants (sur cette séquence IRM de type "flair"):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Un bilan médical est donc refait, avec une foule d'autres examens médicaux, y compris invasifs comme une ponction lombaire. Cette dernière montre une synthèse intrathécale qui signe donc la survenue d'un évènement immunologique dans son liquide céphalo-rachidien. Divers anticorps anti-neuronaux recherchés reviennent négatifs et le tableau n'est donc pas celui d'une maladie auto-immune telle qu'elle se présente habituellement. Pas de trace non plus d'infections récentes ou semi-récentes.

 

En revanche, la trace de démyélinisation sur l'IRM semble s'être aggravée par rapport à la première IRM réalisée au début des troubles. Ci-dessous, l'aggravation (sur l'image de droite) de la lésion par rapport à l'IRM antérieure (à gauche):

Lésions cérébrales après le Gardasil: parents et ados doivent le savoir AVANT la vaccination!

Les  spécialistes en neuropédiatrie demandent même de l'aide aux spécialistes en médecine interne adulte, pensant avoir "loupé quelque chose" (c'est donc dire comme les vaccins peuvent induire des tableaux complexes et tout à fait "hors normes" par rapport aux maladies qui surviennent plus naturellement....). Le corps médical, fidèle à ses "traitements passe-partout" (entendez par là: ce qu'il prescrit presque par déduction, quand il ne sait pas quoi prescrire d'autre) prescrit alors de grosses doses de cortisone. Une amélioration se manifeste alors mais elle sera extrêmement brève puisqu'elle ne durera qu'un mois. 

 

Ses troubles comportementaux réaugmentent alors à un point tel que la jeune fille (déshinibée, fugeuse,etc.) est hospitalisée en pédopsychiatrie. La brigade des mineurs doit d'ailleurs également se mêler au dossier compte tenu des fugues. A défaut de remède miracle, on represcrit de la cortisone (et de l'Imurel, un antisuppresseur) à la jeune fille en plus de lui réimposer une seconde ponction lombaire qui retrouve toujours la même réaction immunologique au niveau du liquide céphalo-rachidien. 

 

Les perturbations cognitives demeurent et les comportements fugueurs augmentent jusqu'à atteindre un sommet avec une fugue définitive de la jeune fille... qui sera retrouvée MORTE deux mois plus tard. On entend d'ailleurs dans la vidéo ci-dessous la clameur devant l'horreur et la tragédie d'une telle issue post-vaccinale au sein de l'assemblée (entendre entre 7'10'' et 7'30'' environ dans la vidéo).

 

Les pédiatres ont alors appelé la pharmacovigilance pour demander s'il y avait d'autres cas (comme le rappelle le Pr Desguerre, ce sujet est sensible car les pédiatres passent leur temps à vacciner les enfants...). Début 2009, moment où la grande campagne vaccinale française commence pour cette vaccination, la pharmacovigilance signale aux médecins de la jeune fille qu'il n'y a "que" 5 cas rapportés cette année-là de maladie démyélinisante (donc qui attaquent la gaine des nerfs, la myéline) endéans les 21 jours qui suivent la vaccination. A la fin de l'année 2009, on en était déjà à 10 affections démyélinisantes endéans le mois qui suit le vaccin. 

 

Bien que soi-disant très rares (= le discours officiel sur les risques vaccinaux quand il n'affirme pas que cela n'existe pas), cette même équipe médicale fut encore confrontée après le cas de Marion à deux autres cas neurologiques sérieux en post-vaccination HPV. L'un des cas présentait à l'imagerie un aspect d'oedème du cervelet (oedème cérébelleux) avec un hypersignal 15 jours après le vaccin et l'autre une anomalie de la substance blanche (encéphalomyélite aiguë disséminée = "ADEM"). La particularité de ces cas évoqués par le Pr I. Desguerre est qu'ils ne se présentent pas par des signes neurologiques bruyants mais par des manifestations neuropsychologiques ou psychiatriques donc par des troubles comportementaux sérieux. Et pour couronner le tout, cette même équipe a encore vu dans le même temps un cas de myélite aigüe dans les trois semaines qui ont suivi une deuxième dose de vaccin et un cas de Guillain-Barré, ce qui pose bien sûr la question de savoir combien d'autres cas neurologiques post-vaccinaux toutes les autres équipes françaises ont vus, que ce soit pour ce vaccin ou pour tous les autres et en sachant que cela se passe dans tous les pays du monde et que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont rapportés par ces médecins aux systèmes officiels de pharmacovigilance!

 

L'équipe du Pr Desguerre a logiquement cherché sur "Pubmed" (= la principale banque de données médicales mondiale) pour jeter un oeil aux publications médicales sur le sujet et a retrouvé depuis le début de l'année 2015 une quinzaine de publications qui parlent d'abord et avant tout du "devoir vaccinal" et/ou de l'intérêt soi-disant majeur de vacciner pour le motif lénifiant que "beaucoup de personnes auraient déjà été vaccinées"!

 

Prenant l'exemple d'une méta-analyse (sorte d'étude synthèse ou "étude transversale" qui passe en revue un grand nombre d'études sur l'état d'une question médicale donnée) de mars 2015 qui a passé en revue 661 publications scientifiques rédigées entre 2007 et 2014, le Pr Desguerre signale que cette étude de synthèse ne présente pourtant PAS UNE LIGNE sur les effets secondaires de cette vaccination!

 

Une étude portugaise a pourtant elle aussi relevé 4 cas d'atteintes démyélinisantes chez des jeunes femmes fraîchement vaccinées et qui se manifestaient là aussi par un tableau psychiatrique.

 

D'autres papiers s'attachent à démontrer qu'il n'y a pas plus d'atteintes neurologiques chez les jeunes filles ayant reçu ces vaccins que "le nombre de cas attendus" (sauf qu'on oublie de dire que le reste de la population "témoin" qui ne reçoit pas le vaccin Gardasil ou le Cervarix peut néanmoins avoir reçu quantité d'autres vaccins qui peuvent aussi avoir joué un rôle dans le déclenchement de ces "atteintes neurologiques normalement attendues"!). Cet argument est donc vicieux autant que vicié car rien ne permet de dire que les jeunes filles tombées malades et fraîchement vaccinées seraient aussi tombées malades en l'absence de tel ou tel vaccin si ce n'est ces spéculations statistiques biaisées! Les conflits d'intérêts entachent ces belles publications scientifiques qui nient ou minimisent les risques vaccinaux évidents. C'est ainsi qu'une étude britannique de 2014, dont les auteurs médecins sont salariés du fabricant GSK et portant sur les effets secondaires neurologiques endéans le mois qui a suivi le vaccin anti HPV Cervarix de cette même firme, a "écrémé" de façon pour le moins insolente le nombre de cas d'effets secondaires graves imputables à la vaccination. On passe par exemple pour une période de 4 années de 19 cas de paralysie faciale à 5 (soi-disant imputables à la vaccination). De 14 cas de Guillain-Barré à 4. De 8 cas de névrite optique à 4. De 7 cas de lupus à 2. De 5 cas de sclérose en plaques à 3. De 6 cas d'encéphalite à 2, sans compter aussi 6 cas additionnels de paralysies qui sont sûrement attribués au hasard ou à la "divine" incertitude. Si on prend ces effets, soit 65 et qu'on les multiplie par un facteur de 10 à 100, de façon à corriger la sous-notification connue et admise dans cette proportion dans la littérature médicale au sujet des effets secondaires graves de vaccins, on obtient 650 à 6500 victimes graves de ces vaccins en 4 années pour le seul Royaume-Uni! En lieu et place, en divisant tous ces effets et en n'effectuant aucune correction pour la sous-notification, les auteurs de GSK arrivent à un chiffre ridiculement non réaliste de 20 cas en 4 ans. Cherchez l'erreur...

Comme le souligne Isabelle Desguerre, la littérature médicale n'est pas suffisamment éclairante pour les praticiens à l'heure actuelle car:

 

- elle n'évoque quasiment que "les réactions locales banales"

-elle se focalise surtout sur la couverture vaccinale (vacciner le plus de gens possible)

- forte implication des laboratoires au niveau des contenus publiés in fine

 

Elle estime que la méthodologie employée jusqu'ici ne permet absolument pas d'exclure un lien de causalité entre les troubles et la vaccination, surtout compte tenu de la spécificité du tableau clinique (qui se présente par des troubles du comportement). 

 

Les cas neurologiques évoqués par le Pr Desguerre ne présentaient pas de prédisposition génétique connue (ça nous semble très important de le souligner) et ne ressemblaient nullement aux tableaux classiques neurologiques post-infectieux.

 

Le Pr Desguerre dit "rester prudente" et n'ose bien entendu pas dire de "ne pas vacciner" -on sait ce qu'il en coûte aux médecins qui osent écorner le dogme... le Pr Joyeux n'étant qu'un des exemples parmi d'autres-. Elle s'empresse en effet de rajouter qu'en tant que pédiatre, elle a un temps "vacciné tous les jours", qu'il y a un calendrier vaccinal officiel et blabla (allégeance habituelle que l'on n'a même plus besoin de commenter). Elle déplore néanmoins l'absence d'une analyse suffisamment fine pour comprendre les mécanismes des évènements morbides qui surviennent en post-vaccination. Pour notre part, cette absence d'"analyse suffisamment fine" ne nous étonne nullement puisqu'un dogme va toujours de pair, par définition, avec une chasse aux hérétiques donc la démarche même de la vaccination avec ses systématisations aveugles (dont le calendrier vaccinal qu'Isabelle Desguerre n'ose pas écorner, sans se rendre compte de la contradiction majeure dont elle se rend alors prisonnière) est anti-scientifique et tellement peu propice à une démarche prudente, objective et constructive. En outre, nous tenons aussi à souligner ici l'erreur ultra fréquente (sorte de péché d'arrogance ou péché originel des "scientifiques") qui consiste à ne considérer comme vrai ou possible QUE ce qu'on se croit intellectuellement capable de comprendre par tel ou tel mécanisme. Un merveilleux exemple à ce sujet se suffira à lui-même: à une époque, parce qu'on ne comprenait pas ou qu'on n'avait pas envie de comprendre (ça joue aussi) que la terre était ronde, on disait que la "vérité" était qu'elle était plate. Pourtant, pendant tout ce temps, la terre restait bien entendu ronde. Avec la vaccination, il en va exactement de même et on a donc des mandarins perclus de "rhumatismes scientistes" qui s'entêtent à affirmer que tel ou tel effet grave ne peut pas être causé par un vaccin (au motif qu'ils ne peuvent pas forcément dire ou décrire le mécanisme exact par lequel un vaccin a pu détraquer de fond en comble le subtile équilibre d'un organisme -ce qui n'a rien d'étonnant vu le bâclage des essais cliniques qui n'analysent jamais en détail, au niveau des cellules, des tissus, des réactions biochimiques du corps ce qu'un vaccin peut déséquilibrer...) bien que cela soit fort probablement le contraire et que tout l'indique (à commencer bien sûr par les rares études valables comparant la santé des vaccinés à celle des sujets n'ayant jamais reçu de vaccin de leur vie, cette dernière étant bien entendu bien meilleure à bien des égards). 

Commentaire additionnel d'Initiative Citoyenne:

 

Que les vaccins puissent modifier tout à fait le comportement des humains (comme d'ailleurs aussi des animaux) qui les reçoivent n'est absolument pas un scoop pour ceux qui étudient le sujet de façon indépendante et non idéologique depuis des années. Cela n'est, en effet, pas surprenant car il existe des liens très étroits entre le système immunitaire et le système nerveux. Ces liens étaient déjà connus et étudiés depuis de nombreuses années, par les spécialistes de la neuro-endocrino-immunologie notamment, mais récemment encore, des nouvelles découvertes anatomiques ont corroboré ces travaux, en mettant en évidence une structure anatomique cérébrale jusqu'ici insoupçonnée, servant en quelque sorte d'interface par excellence avec le système immunitaire. Qu'il s'agisse de l'autisme (en pleine explosion chez des enfants de plus en plus vaccinés) ou d'autres dérèglements comportementaux découlant soit de processus d'intoxications et/ou de lésions neurologiques vaccino-induites, les effets secondaires vaccinaux graves touchent donc aussi la sphère des comportements. Aussi, si votre jeune enfant ou votre ado change brutalement de comportement peu après une vaccination, cela n'a rien de "normal" ou de rassurant, bien au contraire. Ne banalisez donc pas cela et surtout, évitez de tomber dans le dangereux piège du déni médical qui va hélas souvent de pair avec la poursuite de la vaccination qui ne fera immanquablement qu'aggraver encore la situation!

 

Il est donc inadmissible que les parents et les adolescentes concernés (et maintenant aussi les jeunes hommes car en Suisse, au Canada, aux USA et en Australie, ils sont maintenant aussi visés) ne soient pas dûment informés AVANT cette vaccination de ces risques neurologiques graves, susceptibles de modifier de façon irréversible le comportement et d'induire le décès. Il est assez évident que, pour que les profits des fabricants continuent, informer du caractère morbide et mortel de cet acte n'est pas très "vendeur" (d'où que les agences et instances dites "publiques" et neutres censées informer les médecins se limitent honteusement à parler de la fièvre et de l'induration locale comme "effets secondaires principaux"!!). Mais c'est pourtant la loi (sur les droits de patients de 2002), une loi qu'une majorité de médecins bafouent sans sourciller au quotidien. Jusqu'au jour où l'un d'eux sera poursuivi et condamné, ce qui servira d'exemple et qui sera alors plus que mérité pour toute cette souffrance inutile qu'ils avaient le pouvoir scientifique, éthique et déontologique d'éviter.

 

Attrapes gogo (bon à savoir) pour maintenir à tout prix le business des fabricants de vaccins HPV et qui risquent de se présenter à vous via les médias, une publicité ou un "conseil médical":

 

* Prétexter que l'Agence Européenne des Médicaments va "évaluer les risques"  pour rassurer à tort. (et sans surprise, on verra qu'elle continue de dire au final que "le bénéfice dépasse les risques" alors que les prétendus bénéfices en termes de réduction réelle de cancers vrais du col ne seront pas connus avant plusieurs décennies compte tenu du temps que met ce cancer à se développer!).

 

Pousser à la vaccination scolaire, en évoquant les prétendues "réussites" dans des pays comme le Danemark où la vaccination a été effectuée chez un grand pourcentage d'adolescentes (mais sans vous dire à quel prix en termes d'effets secondaires dramatiques et désespérants et ce alors que le frottis seul était plus sûr et plus efficace!)

 

Prétendre qu'une "meilleure version", "plus complète" est maintenant sur le marché car "on n'arrête pas le progrès" pour tenter de promouvoir le vaccin Gardasil 9,  alors que les ventes mondiales de ce vaccin étaient récemment en repli avec -6% des ventes au premier trimestre 2015 (mais encore à 359 millions de dollars quand même)

 

Proposer un schéma vaccinal réduit avec 2 ou 1 doses au lieu des 3 initiales (voir aussi ici), histoire de rebuter moins d'ados et moins de parents et de tenter de faire diminuer les taux dramatiques d'effets secondaires graves au fil du temps pour tenter de conclure de façon biaisée au final qu'"en vaccinant plus, on a pas eu plus d'effets secondaires graves" (puisque le risque d'effets graves augmente en proportion du nombre de fois où vous allez "tourner la roulette russe" à chaque dose de vaccin supplémentaire).

 

Pour les personnes comprenant l'anglais, nous conseillons aussi l'excellent résumé que fait le Dr Lucija Tomljenovic, Ph.D en neurosciences de l'Université de Colombie Britannique de Vancouver (au Canada) sur cette vaccination HPV, dont le bénéfice hypothétique n'est pas prouvé mais dont les effets gravissimes, eux, sautent littéralement aux yeux non seulement ceux des scientifiques de bonne foi mais aussi de tous les citoyens dotés de bon sens qui veulent bien se pencher un tant soit peu sérieusement sur ce dossier:

Une autre vidéo du Dr Lucija Tomljenovic sur la vaccination en général et la corruption au sein du monde médico-pharmaceutique mérite d'être mentionnée. Il s'agit de l'interview intégrale du Dr Tomljenovic par le Dr Mercola. Lucija Tomljenovic avait été forcée par son précédent supérieur de falsifier des données sur les médicaments anti-cholestérol (statines), ce qu'elle a refusé et qui l'a poussée à démissionner:

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16 juillet 2015 4 16 /07 /juillet /2015 21:40

La radio française Sud Radio a osé organiser le 8 juillet dernier un débat sur le thème des vaccins, intéressant ou pertinent à relayer en ce qu'il témoigne d'une certaine ouverture de ce média, contrairement à certains autres habitués à faire dans la langue de bois ou à ne pas donner la parole aux contestataires (ou alors de façon biaisée et insuffisante). Il faut donc pouvoir discriminer les médias ayant encore un peu de liberté des autres, totalement pieds et poings liés avec la pensée unique de l'establishment (comme le Journal International de Médecine qui, après avoir publié nos commentaires, a fini par les effacer/censurer quelques jours plus tard, France Culture et ses débats radios biaisés et ultra partiaux, Science & Avenir qui tombe à bras raccourcis sur le Pr Joyeux mais en éludant totalement le fond du dossier et en en restant à de pures attaques personnelles, etc.)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)

 

Participants :

 

Dr Marc Vercoutère 

 

 

Stéphanie Donzello (Prévention Vaccin)

 

 

Véronique Deiller (Magicmaman)

 

 

Pr Olivier Bouchaud (Maladies Infectieuses et Tropicales CHU Bobigny)

 

Ecouter ou réécouter ce débat radio sur les vaccins (48 minutes)

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14 juillet 2015 2 14 /07 /juillet /2015 09:48

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Il m’a été très difficile de poster cette vidéo sur YouTube. Ma fille était en parfaite santé avant son vaccin. Maintenant voilà sa vie (voir la vidéo ci-dessous). Nous vivons en Nouvelle Zélande. J’ai toujours pensé que notre système de santé était OK. –Nous avons été abandonnées à nous-mêmes.

 

Je montre cette vidéo parce que je veux que les gens sachent les dégâts que ce vaccin peut produire et effectivement produit. Je vous en supplie, faites vos recherches avant de décider de vacciner. Moi, je n’ai malheureusement pas fait ces recherches.

Excusez-moi si l’audio n’est pas au point. Ce que je voulais dire, c’est ceci :

 

« Je viens de sortir Briar de la salle de bains parce que ses jambes ne la portaient plus. Malgré les calmants, la douleur était telle qu’on peut la comparer à un grand couteau qu’on lui enfoncerait dans les jambes. Il y a tout juste un an, elle pouvait tout faire : prendre un bain, faire du sport, avoir une vie tout à fait normale. C’est alors que Briar a reçu son vaccin. Depuis, elle ne sait plus rien faire. C’est maintenant devenu sa vie et personne ne s’en rend compte. Je ne voulais pas lui faire plus de peine encore en montrant cette vidéo, mais je voulais que l’on puisse voir à quoi ressemble sa vie d’aujourd’hui. »

 

Merci à tous ceux qui nous ont aidées, merci pour les conseils que ces personnes nous ont donnés. Nous avons décidé de commencer à faire des injections intraveineuses de vitamine C et nous vous tiendrons au courant.

 

S’il vous plaît, sentez-vous libre de laisser des commentaires en vous rappelant que je ne suis qu’une femme qui a pris la décision de vacciner sa fille parce que les médecins m’avaient dit que c’était la meilleure chose que je pouvais faire pour elle. Au début, je n’ai même pas pu penser que c’était le vaccin  qui lui avait causé toutes ces souffrances. Je n’ai commencé à comprendre que quand j’ai pu prendre un certain recul en me posant toutes sortes de questions sur le déclin de sa santé.

 

Bien sûr que je me sens coupable. Qui ne le serait pas ? Mais cette culpabilité ne doit pas reposer sur mes seules épaules. Nous prenons toujours les meilleures décisions que nous pouvons avec le niveau d’information qui est le nôtre.

 

Grand merci à tous ceux qui nous ont aidées et soutenues. Il y a malgré tout eu tout ce positif dans cette horrible situation. Grâce à X j’ai créé une page Facebook pour permettre à tous ceux qui le souhaiteront de pouvoir suivre l’histoire de Briar : https://www.facebook.com/BriarandHPVinjury  

Source: Vaccine Impact

« Voilà ce que le vaccin contre le HPV a fait à ma fille… »

Et pendant que, dans le monde entier, des jeunes femmes continuent d'être détruites tout à fait inutilement suite à ces vaccins, voici que l'Agence européenne des Médicaments, saisie d'une demande du Danemark (où le Gardasil a aussi fait des ravages) émet un communiqué doucereux et convenu d'avance avançant qu'il n'y aurait "pas de lien de causalité" entre le vaccin HPV et les syndromes douloureux régionaux complexes ainsi que la tachycardie orthostatique posturale. L'Agence européenne des Médicaments est financée à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique. Les gens qui y travaillent sont donc plus que conscients de l'impact négatif décisif et irréversible que des communiqués sur les risques de ces vaccins déjà reçus par des millions de jeunes femmes pourraient avoir vis-à-vis de toute autre vaccination en général. Il ne faut dès lors guère s'étonner de ces discours stéréotypés davantage là pour endormir et rassurer à bon compte plutôt qu'à protéger réellement la santé publique. 

 

Les pseudo arguments disant qu'il n'y a pas de "lien causal" ne doivent duper personne. En effet, cela n'est pas parce que des personnes non vaccinées avec le Gardasil peuvent aussi développer ce syndrome que, pour autant, le Gardasil ne peut pas être lui aussi une des causes possibles d'un tel syndrome! En outre, il faut bien se rendre compte que les vaccins, en tant qu'une des grandes causes de maladies, restent constamment ignorés et déniés pour la raison que dans ces prétendues évaluations, on compare les personnes ayant reçu pour la plupart tout le calendrier vaccinal PLUS un vaccin donné (le Gardasil) à des personnes ayant déjà reçu dans leur vie toute une autre série de vaccins au préalable (sauf le Gardasil), ce qui induit un biais majeur dans l'interprétation des données et occulte avec brio l'effet cumulatif toxique des vaccins (ou "effet goutte d'eau", c'est-à-dire qu'on a l'impression de "supporter" jusqu'à un nombre limite de vaccins reçus, puis au Xème vaccin, tout s'écroule et la santé se dégrade comme jamais). La véritable question à laquelle ces pseudo experts devraient donc être tenus de répondre, c'est "dans quels cas, sur quelle base, à quelles conditions considéreriez-vous qu'un lien causal puisse être évoqué?" C'est le même problème avec la mort subite du nourrisson par exemple, il est de notoriété publique que les vaccins sont une des causes possibles, cela figure aussi sur les notices de vaccins elles-mêmes (aux USA du moins, preuve d'un tabou renforcé en Europe et dans les pays pauvres); il y a des études scientifiques qui plaident aussi en faveur d'une relation causale mais si votre enfant meurt de mort subite peu après ses vaccins, il y a toutes les chances pour que le rapport d'autopsie ne conclue jamais bien sûr à la responsabilité des vaccins. La raison en est que, comme les vaccins sont insuffisamment étudiés, le corps médical n'a aucune idée précise des dégâts exacts au niveau des cellules, des tissus et de la biochimie du corps que les vaccins peuvent induire (avec des prosessus morbides qui en résultent et qui peuvent ultimement conduire au décès) et ne sachant pas cela, comment voulez-vous que les "experts" disposent de critères suffisamment précis à déceler pour pouvoir détecter quelque chose de concluant à l'autopsie? Tout est donc fait, par manque de volonté politique et scientifique pour rester dans ce flou confortable pour les uns (les firmes, les médecins qui piquent et qui craignent pour leur responsabilité juridique), insoutenable pour les autres (les victimes et leurs familles) et qui s'auto-entretient car à chaque fois, on dit "pas de lien", "pas de preuves" et toutes les preuves finissent par être réétiquetées comme "coïncidences". 

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark

 

Traitements orthomoléculaires des effets secondaires des vaccins HPV

Une vidéo incontournable pour protéger sa santé et celle de ses enfants... en n'oubliant pas que depuis lors, le nombre de décès et d'effets graves a encore beaucoup augmenté (cf. tableau du VAERS ci-dessus)!

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 12:42

L'acteur Jim Carrey juge «fasciste» la vaccination obligatoire en Californie

 

 

Agence France-Presse. LOS ANGELES. 1er juillet 2015.

 

L'acteur américain Jim Carrey s'en est pris mercredi au gouverneur de Californie Jerry Brown, le qualifiant de «fasciste à la solde des entreprises», pour avoir ratifié une loi qui rend la vaccination obligatoire pour les enfants.

 

Dans une série de messages acrimonieux sur le réseau social Twitter, Carrey assure qu'il n'est pas contre la vaccination en tant que telle, mais que les vaccins obligatoires pour les enfants de Californie contiennent des neurotoxines et du mercure.

 

«Tout ce que nous demandons c'est ''enlevez les neurotoxines des vaccins''. (...) L'histoire prouvera que c'est une requête raisonnable», a twitté l'acteur de Dumb and Dumber et d'Eternal sunshine of the spotless mind.

 

La loi ratifiée mardi, qui a récolté le soutien des démocrates et des républicains de Californie, exige que tous les enfants soient vaccinés avant d'entrer en maternelle, sauf en cas d'exemption médicale pour allergie ou autre risque de santé.

 

Elle a été adoptée à la suite d'une épidémie de rougeole en début d'année qui a démarré dans le parc d'attractions de Disneyland, près de Los Angeles, touchant plus de 130 personnes en Californie et 159 personnes au total à travers 18 États américains et le District de Columbia, alors que cette maladie virale très contagieuse était censée avoir disparu du pays.

 

Un nombre croissant de parents en Californie et ailleurs aux États-Unis refusaient depuis quelques années de faire vacciner leurs enfants, évoquant un lien entre le vaccin et l'autisme, ce qui est catégoriquement réfuté par les scientifiques, ou encore par préférence pour les médecines naturelles.

 

Jim Carrey avait lancé sa série de tweets mercredi en déclarant que «le gouverneur de Californie dit oui à l'empoisonnement de plus d'enfants avec du mercure et de l'aluminium avec les vaccins obligatoires. Il faut stopper ce fasciste à la solde des entreprises».

 

Il a ajouté: «On dit que le mercure est dangereux dans le poisson, mais forcer tous nos enfants à s'en faire injecter est sans risque. Logique? »

 

Il faisait référence au thimerosal, un conservateur composé à environ 49% de mercure.

 

Le bureau de Jerry Brown a pour toute réponse appelé à se référer au communiqué de presse publié pour la ratification de la loi mardi. «Bien qu'aucune intervention médicale ne soit sans risque, les (statistiques) montrent que la vaccination bénéficie et protège le grand public», avait alors notamment déclaré Jerry Brown.

 

Source : Lapresse.ca

 

Empoisonné par la vaccination

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Un sacré paradoxe !

 

John Berchielli a, pendant 7 ans, a travaillé pour le Dr Pan, pédiatre, sénateur californien  et co-auteur de la loi (SB277) rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants avant de fréquenter l’école. L’opposition des parents à celle loi fut  impressionnante – John, lui, s’est retrouvé paralysé alors qu’il venait de se faire vacciner contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (DTCa) sur les conseils de son médecin…

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

« Maintenant que je suis paralysé (Syndrome de Guillain-Barré), il m’est difficile de ne pas penser aux décisions qu’ont prises les gouverneur Brown et le sénateur Richard Pan qui ont fait passer une loi rendant la vaccination obligatoire pour tous les enfants qui fréquentent une école. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John poursuit :

 

« Si je m’en réfère au site de la clinique Mayo, ainsi qu’à des sources internet, 20 000 personnes par an seraient affectées par le mal qui me touche. Alors que nos législateurs ont voté une loi qui rend la vaccination obligatoire, les fabricants de vaccins, de leur côté, sont protégés contre toute poursuite ayant trait aux effets secondaires des vaccins.

 

Que le pédiatre, le Dr Richard Pan de l’Université de Californie à Sacramento qui dirige la section de pédiatrie se soit fait l’avocat d’une pratique qui peut causer pareils dommages, ou pire encore chez les enfants, est pour moi totalement incompréhensible.

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Dr Richard Pan (à gauche), co-auteur de la loi vaccinale liberticide SB277 dans l'état de Californie

Tout cela ne peut s’expliquer que par l’argent, par les milliards de dollars qui affluent pour l’Université, l’état de Californie et la campagne sénatoriale du Dr Pan.

 

Tout s’explique par l’argent, mes amis. C’est comme cela qu’ils vous ont privés de vos droits et de l’obligation que vous avez de veiller aux intérêts de votre famille. Et ça leur est égal qu’une partie de la population souffre de leurs mauvais vaccins.

 

Il est grand temps que les américains apprennent à exercer leur pouvoir de choisir et de décider si le gouvernement a, oui ou non, le droit d’injecter dans le corps de ses citoyens des substances étrangères sans précautions particulières. Tout cela n’a plus rien à voir avec le patriotisme américain. »

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

John  qui quittera l’hôpital dans 10 jours devra, chez lui, être suivi 24h sur 24. Il espère être guéri d’ici un à deux ans. Mais la chose n’est pas certaine à 100% !

Jim Carrey dénonce avec raison le fascisme médical en Californie

Il est essentiel de voir que ce fascisme médical n'est pas que californien mais mondial et que les mêmes causes produisent les mêmes effets (dramatiques).

 

Jim Carrey fait preuve de courage au sein de son petit milieu professionnel fermé où il est si facile d'être "grillé" quand on ose aborder des sujets aussi tabous et économiquement aussi risqués pour sa carrière personnelle. L'engagement de Carrey est donc libre et sincère et il est évident que Carrey a dû bien réfléchir et bien investiguer ce sujet avant de s'avancer publiquement sur ce dossier. Le fait qu'il maintienne son combat pour la liberté et l'éthique en matière vaccinale, bien après avoir rompu avec son ancienne compagne (Jenny Mc Carty) dont le fils était lui aussi victime de vaccins, démontre qu'il n'agissait pas simplement par souci personnel ou familial de soutenir sa compagne mais qu'il s'est au contraire personnellement impliqué dans un combat dont il a perçu toute l'importance et également toute l'urgence, compte tenu de la pression sur les familles et les individus et du degré abyssal de désinformation scientifique qui caractérise la vaccination. 

 

Plutôt que de soutenir avec facilité et sans réfléchir des instances comme l'Unicef qui inondent littéralement sans discussion les pays pauvres de vaccins (alors que ce n'est absolument pas ce dont ils ont le plus urgemment besoin), les "people" feraient bien de réagir au scandale vaccinal qui fait tant de ravages inutiles, d'autant qu'ils disposent d'un certain pouvoir médiatique leur permettant de briser dans une certaine mesure l'omerta sur le sujet. Entre Laetitia Halliday ou Jenifer d'une part, fières de défendre la vaccination sans rien y comprendre mais dans le confort du "politiquement correct" qui ne risque pas de leur coûter une ostracisation particulière dans le milieu et Jim Carrey d'autre part, donnant la priorité à sa conscience et aux intérêts des enfants sur sa petite personne ou sa petite carrière et ses futures propositions de films (et donc ses cachets), l'histoire jugera et retiendra les personnes qui auront agi de la façon la plus juste et la plus responsable, eu égard aux moyens concrets dont ils disposaient pour faire évoluer favorablement la santé du plus grand nombre.

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11 juillet 2015 6 11 /07 /juillet /2015 09:54

Les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

Afrique: les mères fuient la vaccination des enfants suite aux craintes engendrées par les essais du vaccin Ebola

Ghana/Starrfmonline.com, 7 juillet 2015

 

Les mères de différentes régions de « La Volta » refusent de faire vacciner leurs enfants suite à la peur et à la panique que les informations sur l’essai prévu d’un essai du vaccin Ebola ont provoquées dans la région.

 

Le gouvernement du Ghana en accord avec l’Organisation Mondiale de la Santé et autres parties prenantes a convenu de se lancer dans des essais de vaccins à Hohoe dans la région de La Volta. Cette décision a rencontré une opposition féroce de la part de groupes de pression après que Starrfmonline.com ait répandu la nouvelle.

 

Prenant la parole lors d’un forum de sensibilisation du public sur les essais du vaccin Ebola à Ho, le Directeur des services de Santé, le Dr Joseph Teye-Nuertay a reconnu que l’absence d’une formation adéquate du public sur les essais avait contribué à créer de folles spéculations, engendrant des idées fausses dans l’esprit de beaucoup de gens, y compris chez les mères.

 

« La semaine dernière, nous avons eu une très mauvaise expérience quand certains de nos agents furent envoyés pour une sensibilisation du public à la vaccination. Avant que les agents aient pu commencer à parler, les mères se sont précipitées pour fuir avec leurs enfants parce que la rumeur circulait que les agents des services de santé du Ghana étaient venus pour vacciner les enfants contre Ebola. »

 

« De ce que nous savons, les ragots autour de cet essai nous ont causé beaucoup de tort », a-t-il ajouté.

 

Le Vice-Chancelier de l’université de la Santé et des sciences connexes (UHAS), le Prof. Binka, qui seconde l’enquêteur en chef sur le projet explique cependant que l’essai ne concernerait pas les femmes enceintes et leurs bébé, mais des adultes en bonne santé de 18 à 50 ans.

 

Il a également laissé entendre que si les autorités compétentes en matière d’alimentation et de médicaments ont donné le feu vert pour la phase 1 des essais, c’est au régulateur qu’appartient le pouvoir de permettre que les vaccins destinés à l’essai soient importés au Ghana.

 

Source: Starrfmonline.com

 

Ebola: les essais du vaccin sur l'homme, arrêtés

 

Publié 20.06.2015

 

Les vaccins développés au Canada avaient été essayés en Sierra Léone par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)

 

Les essais sur l'homme du vaccin développé par une entreprise canadienne contre l'Ebolavirus, sont arrêtés.

 

La délégation menant les tests du vaccin indique que les résultats obtenus montraient l'inefficacité du vaccin.

 

Les vaccins développés au Canada avaient été essayés en Sierra Léone par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Le premier lot des vaccins d'Ebola avait été injecté à 40 bénévoles en novembre dernier.

 

Source : trt.net

 

Le Ghana lance une campagne publique sur la sécurité de l'essai du vaccin anti-Ebola

 

19/06/2015

 

Ghana  - Le Ghana a lancé une campagne de sensibilisation jeudi pour rassurer la population au sujet d'un essai clinique du vaccin Ebola réalisé actuellement dans certaines régions du pays.

 

La campagne a pour but d'éclairer les esprits des Ghanéens au sujet de l'essai du vaccin qui a été approuvé par la Food and Drugs Authority (FDA).

 

La pandémie d'Ebola, dont l'épicentre est en Afrique de l'Ouest, a fait plus de 25000 victimes et plus de 1000 morts. D'après les experts, l'absence de médicaments et vaccins autorisés a contribué à l'impact de l'épidémie dans la sous-région.

 

Le Ghana n'a pas enregistré de cas d'Ebola.

 

La semaine dernière, le parlement a ordonné la suspension de l'essai suite aux inquiétudes émises par des Organisations de la Société Civile (OSC) et des membres du parlement pour qui l'essai entraînerait la propagation du virus Ebola au Ghana.

 

Suite à cela, le ministère de la Santé a décidé qu'il était impératif de fournir une plateforme pour permettre à la population d'interagir avec des professionnels au sujet des essais cliniques.

 

La représentante pays de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Magda Robalo, a assuré aux Ghanéens que son organisation n'approuverait pas des essais cliniques qui nuiraient à la santé et à la sécurité des citoyens.

 

Elle a ajouté qu'un vaccin efficace serait un atout si l'épidémie évoluait.

Le ministère de la Santé a cependant déclaré qu'aucun essai n'avait été mené à ce jour et que les vaccins en question n'ont pas encore été importés.

 

La campagne sera menée dans les régions de la Volta, de Brong Ahafo et du Upper East.

 

Actuellement, il existe au moins 10 vaccins en développement.

 

Source : icilome

 

Voir aussi:

 

Les essais forcés du vaccin Ebola au Ghana se poursuivent (& des cas viennent de réapparaître au Libéria, pays voisin du Ghana, avec l'OMS qui s'agite en coulisses...)

 

Informations diverses sur l'épidémie d'Ebola: vaccins, tests de détection, enjeux commerciaux,...

 

Ebola: prétexte en or pour une vaccination forcée? Enquête...

 

Les essais du vaccin Ebola suspendus à Genève pour cause d'effets secondaires

 

Ebola: "le vaccin est sûr... mais les effets secondaires sont intenses"!

 

Compte-rendu sur Ebola du Dr Broussalian s'étant rendu sur place en novembre 2014

 

Bill Gates & sa propagande de peur: "une pandémie peut faire 33 millions de morts en 250 jours" (NB: Bill Gates est un des premiers financiers de la vaccination dans le monde, pour le plus grand bonheur de l'OMS. Gates est actionnaire de l'industrie pharmaceutique qui fabrique des vaccins tandis que l'OMS qui déclenche les alertes pandémiques maximales (qui font automatiquement produire les vaccins "pandémiques) est largement financée et influencée par les industriels comme l'a tristement montré la saga du H1N1)

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