Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 14:30

CERVARIX : ma vie redeviendra-t-elle jamais normale ?

 

Par Saskia, Devon, UK, 26 février 2015

 

Le vaccin Cervarix a complètement changé ma vie : je ne serais aujourd’hui jamais plus capable de gérer mes journées comme quand j’avais treize ans. Je ne parviens même plus à me rappeler comment je me sentais quand je jouissais encore d’une énergie normale. Avant de recevoir le vaccin HPV à 14 ans, j’étais très active et en parfaite santé. Comme  j’habitais à une certaine distance de l’école, mes journées étaient longues. Je quittais la maison à 7h30 du matin, rentrais à 5 heures et demi. Je me sentais toujours pleine d’énergie. Après l’école, j’adorais faire des promenades, nager, faire du cheval etc. La longueur des journées ne m’importait nullement. Je n’ai jamais senti d’épuisement qu’après avoir reçu le Cervarix.

 

J’ai directement perçu la différence d’énergie. Ca s’est produit immédiatement. Le jour où j’ai reçu ma première injection de Cervarix, soit le 28 septembre 2009, je suis rentrée à la maison en me sentant malade et tellement fatiguée que j’ai dû aller immédiatement au lit. Le lendemain à l’école, les choses ont été difficiles: je me sentais nauséeuse et j’avais tellement peu d’énergie qu’une fois de plus j’ai craqué et ai dû aller directement au lit. Cette situation s’est maintenue tous les jours de la semaine. Ma mère a pris contact avec les services de santé pour leur expliquer mon cas. Ils ont répondu que ça ne pouvait pas être un effet secondaire du vaccin et qu’en outre, il n’existait aucun moyen d’enregistrer ces effets secondaires.

 

Finalement, ma mère a pu contacter un centre qui a enregistré les nausées et la fatigue qui m’éprouvaient tant. Ces personnes ont aussi dit à ma mère qu’il ne s’agissait pas d’un effet connu du Cervarix, et ont précisé qu’il n’y avait aucune relation.

 

Les mêmes symptômes sont apparus après les deux autres injections du Cervarix (le 13 novembre 2009 et le 24 avril 2010) . Chaque fois la situation s’est empirée. Après la seconde vaccination, j’ai connu le même mal-être et le même épuisement, mais cette fois, cet état a duré 15 jours.

 

Après le troisième vaccin, j’ai réalisé que ma vie n’était vraiment plus « normale ». La fatigue m’accablait de plus en plus. A l’école, je me battais avec les faibles taux d’énergie qui me restaient. Je m’endormais pendant le repas de midi et parfois sur le chemin du retour à la maison. Je devais souvent filer au lit dès que je rentrais à la maison.

 

L’épuisement permanent me limitait énormément. J’ai dû arrêter la natation que je pratiquais à un niveau compétitif et que j’adorais. J’ai aussi dû refuser un championnat mondial au Kenya pour lequel j’avais commencé à récolter des fonds. J’ai vite réalisé que je n’aurais pas l’énergie de me déplacer chaque jour. Ma fatigue est parfois à ce point débilitante que je dois passer le plus clair de mon temps au lit. J’ai pris l’habitude de renoncer à beaucoup de choses à cause de mon état.

 

Peu de temps après la troisième injection, j’ai commencé à avoir mal à la poitrine. La première fois que la chose s’est produite, j’étais à l’école. J’ai subitement senti comme une pression, une sorte d’écrasement et de la douleur sur le côté gauche. Je me sentais faible et étourdi. J’étais tellement mal que je pouvais à peine parler.

 

On m’a dirigée vers un centre de santé où on a fait un électro-cardiogramme. Ils ont trouvé que j’avais un rythme cardiaque très rapide, légèrement anormal et accompagné de douleurs. J’ai ensuite été transférée par ambulance à l’hôpital de Torbay. Après que les douleurs se soient calmées, j’ai subi d’autres électrocardiogrammes qui se sont avérés normaux, puis ai pu être libérée.

 

Mais tout ceci n’était en fait que le début d’un parcours effrayant et difficile pour obtenir un diagnostic. Depuis ce moment-là, j’ai connu des douleurs thoraciques graves et débilitantes. Il a fallu des années et des doses énormes de patience pour finalement obtenir un diagnostic.

 

Le fait de me sentir malade et d’éprouver constamment des nausées ne m’a jamais quittée depuis le vaccin. Je passe la plupart du temps à me sentir mal à l’aise, à tel point qu’il m’est parfois impossible de manger. Malgré que j’aie essayé de nombreux médicaments anti-nauséeux, je ne suis pas encore parvenue à en trouver un qui fonctionne. J’ai aussi commencé à avoir des vertiges et des évanouissements en particulier au repos et même aussi à l’effort. Tout cela était vraiment désagréable et même effrayant. Il y a peu, mes évanouissements se sont aggravés. Ils se produisent maintenant presque tous les jours. C’est effrayant et dangereux, car, à plusieurs reprises, j’ai souffert de commotions cérébrales.

 

En plus de ces symptômes horribles et débilitants, en plus de la fatigue, des nausées, des douleurs thoraciques, des vertiges, des évanouissements et des problèmes gastro-intestinaux, j’ai dû poursuivre le combat pour obtenir un diagnostic et un soutien médical adéquat.

 

Depuis mes treize ans, je n’ai fait que passer de cabinets de médecins en cabinets de médecins et d’hôpital en hôpital. On m’a fait d’innombrables prises de sang, des électrocardiogrammes et des scans. Mes parents et moi avons dépensé une énergie folle et un temps incalculable pour pouvoir trouver de l’aide.

 

Bien que mes symptômes soient graves, ils ont initialement attribués à de l’anxiété, à des intolérances alimentaires, et plus tard comme on n’avait rien trouvé d’anormal au niveau cardiaque, le support médical est devenu quasi inexistant. On m’a même dit que tout était dans ma tête. Une fois que j’ai été consulter un médecin pour trouver quelque soulagement par rapport à ces vomissement fréquents, ce dernier m’a remis un ouvrage sur les « maladies psychosomatiques ». Je ne puis décrire la souffrance que j’ai alors éprouvée.

 

C’est seulement 4 ans après que mes symptômes aient commencé à se manifester que j’ai été mise sous moniteur cardiaque pendant une semaine. Cet appareil a relevé des pics graves dans mon rythme cardiaque. Il montrait que parfois mon rythme cardiaque s’accélérait de 70 battements par minute à 180 battements par minute. Ces « pointes » coïncidaient avec les douleurs thoraciques et avec les évanouissements. On me donna le diagnostic probable de syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP). Ce syndrome a ultérieurement été confirmé au cours d’un nouveau test par un spécialiste de l’hôpital Derrifird.

 

J’ai maintenant 19 ans, et en dépit de tous les médicaments que je dois prendre pour mes différents symptômes, je me sens gravement limitée par ma mauvaise santé. Comme je manque vraiment d’énergie, je suis obligée de manquer des cours, des supervisions, des événements sociaux parce que je suis trop fatiguée, trop faible ou trop mal en point.

 

Mon état m’a finalement forcée à prendre une décision terriblement difficile, celle d’abandonner ma deuxième année à l’Université de Cambridge parce qu’il m’était devenu impossible d’étudier. Jadis, je prenais tout mon plaisir dans des exercices, de longues promenades dans les landes, alors qu’aujourd’hui il m’arrive de m’évanouir après quelques marches d’escalier. Je dois régulièrement avoir recours à des taxis et le reste de mon temps, je suis contrainte de le passer au lit.

 

D’une adolescente normale, je suis devenue une handicapée. Et il semble que tout cela ait été déclenché par le vaccin.

 

Depuis que j’ai reçu les injections du Cervarix et que j’ai développé le syndrome de tachycardie orthostatique posturale, j’ai oublié le nombre de fois où il m’a fallu me rendre à l’hôpital parce que j’éprouvais de graves douleurs thoraciques, parce que je m’évanouissais, parce que je me sentais malade.

 

En fait, j’ai oublié ce que peut représenter le fait de vivre une seule journée en bonne santé du fait que je ne suis jamais libre de symptômes.

 

Source: SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de Janvier 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance d’enregistrement des effets secondaires de vaccins aux Etats-Unis. 

 

Description

Total

Infirmes

1.284

Décès

220

N’ont pas récupéré

7.624

Frottis du col anormaux

595

Dysplasies du col de l’utérus

262

Cancers du col de l’utérus

100

Pronostic vital engagé

680

Visites aux urgences

12.304

Hospitalisations

3.945

Séjours hospitaliers prolongés

264

Effets secondaires graves

5.360

Effets secondaires

38.217

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne
commenter cet article
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 09:24

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent qu’ils font vacciner  LEURS PROPRES ENFANTS !!!

C’est ENORME !!!

 

Par Marcella, Vaxtruth, 07.02.2015

 

NBC « News » a divulgué hier les résultats de son propre sondage auprès des membres du Congrès des Etats-Unis.

 

NBC « News » a posé la question suivante aux leaders de notre pays : « Vos enfants sont-ils vaccinés ? »

 

Ci-dessous, les résultats du sondage :

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!

Sur 434 membres de la Chambre des Représentants, 121 ont répondu par l’affirmative, indiquant : « Oui, mes enfants sont vaccinés ».

 

Ce qui représente moins de 30%, soit 27,65% pour être exact.

 

Maintenant comment le NBC a-t-il rapporté ces résultats ?

 

Ils ont déclaré « C’est UNANIME »

 

Au Capitol Hill, le désaccord est la règle et non l’exception.

 

Mais quand il s’agit de la question des vaccins, il semble y avoir un niveau d’accord unanime. Un sondage de NBC « News » des 434 membres votants de la Chambre des Représentants montre que pas un seul membre n’a déclaré que ses enfants n’avaient PAS été vaccinés.

 

Mais, attendez ! Qu’en est-il ?

 

Comment le NBC peut-il dire que les résultats de son enquête indiquent: accord «unanime», alors que ses propres chiffres révèlent que moins de 30% des représentants ont déclaré que leurs enfants étaient vaccinés ?

 

Mais qu’est-ce que les résultats de l’enquête indiquent VRAIMENT ?

 

Un de mes amis assez futé a expliqué la chose :

 

1. Sont-ils vraiment d’accord ? Ils disent que tout le monde doit se faire vacciner, mais pas eux, vu que 280 d’entre eux ne semblent pas quoi savoir répondre au sujet des vaccinations.

 

2. Ceux qui ont dit ne pas vouloir répondre, pourrait être traduit par : le statut vaccinal de LEURS enfants « n’est pas votre affaire ».

 

3. Pas de réponse veut AUSSI dire que ces personnes refusent de parler du statut vaccinal de LEURS enfants.

 

4. NBC semble vouloir faire entendre qu’AUCUN membre du Congrès n’a un enfant non vacciné alors que 280 d’entre eux ont répondu…CE NE SONT PAS VOS AFFAIRES.

 

5. Pourquoi alors le public ou les parents devraient-ils, eux, répondre à cette question.

 

Voyez-vous ce que NBC a fait ici ? C’est UNANIME !!! disent-ils parce que 121 députés ont dit oui et que 280 n’ont pas voulu répondre… C’est UNANIME !!!

 

Okay, public Américain… Sommes-nous vraiment aussi stupides ?

 

NBC « News » semble bien le penser.

 

Faites leur savoir ce que vous pensez REELLEMENT.

 

Lien pour le « rapport » NBC

Moins de 30% des membres du Congrès américain admettent avoir fait vacciner leurs enfants!

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Vaccination des enfants-crèches
commenter cet article
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:55

Vaccin ROR (Rougeole – Oreillons - Rubéole) :

EFFETS SECONDAIRES

Effets secondaires du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole)

Au journal du soir sur NBC, j’ai prêté l’oreille aux dernières nouvelles alarmistes. On ne parlait pratiquement que de l’épidémie de rougeole à Disneyland, jusqu’à ce que j’entende : … le vaccin n’a virtuellement aucun effet secondaire. »

 

J’ai rassemblé tous mes esprits.

 

Pratiquement pas d’effets secondaires ?

 

Eh bien, la toute première chose que je vous recommande est de lire la notice du vaccin fournie par le fabricant

 

Veuillez lire la  partie intitulée PRECAUTIONS qui commence à la page 5, ainsi que LES EFFETS SECONDAIRES à la page 6 et continue jusqu’à la page 8.

 

Quand vous aurez parcouru la notice, veuillez également jeter un coup d’œil sur le programme d’indemnisation des dommages vaccinaux.

 

Ensuite, vous pourrez lire l’article traitant du cas d’Hannah Poling qui est devenue autiste après avoir reçu une série de vaccins dont le ROR.

 

Vous devez aussi savoir qu’en dépit de ce que peuvent dire les grands médias – qui sont financés par les publicités de l’industrie pharmaceutique – il y a eu plusieurs cas d’enfants dont l’autisme a été reconnu par le gouvernement des Etats-Unis et dont les familles ont été dédommagées pour une somme, qui pour tous les cas, s’élève à environ 3 milliards de dollars- et cela avec votre argent de contribuable.

 

Dans la suite, veuillez aussi jeter un coup d’œil à cet article qui contient des douzaines de liens au sujet d’une littérature médicale revue par les pairs et qui illustre les dommages causés par le vaccin ROR – et devinez quoi ? Il n’y a pas juste que « l’autisme »….

 

« Virtuellement aucun effet secondaire » ?? Mais…dans quelle galaxie ?

 

Source : Vaxtruth

 

LA VÉRITÉ

 

"La vérité doit être sans cesse répétée parce que l'idée fausse est aussi constamment répandue, et pas par quelques-uns, mais au contraire par la multitude. Dans la presse et les encyclopédies, dans les écoles et les universités, partout l'idée fausse exerce son emprise, contente et à l’aise de savoir qu'elle a la majorité de son côté."  - Johann Wolfgang von Goethe

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 15:56

Dr Tony Bark M.D.

 

« S’il vous plaît, ne supprimez pas les exemptions vaccinales. Des enfants meurent à la suite de vaccins! »

 

Lettre envoyée au Sénateur d’Oregon M. Ferrioli

Dr Toni Bark, MD: "Des enfants meurent suite aux vaccins...il faut garder la possibilité d'exemptions"

23 février 2015

 

J’ai reçu une formation de stagiaire en pédiatrie à l’Université de Bellevue à New York, puis en médecine de revalidation. On m’a très vite offert la direction de la salle des urgences pédiatriques de l’hôpital Michael Reese à Chicago.

 

Alors qu’autrefois, j’étais chaque fois furieuse quand des parents se présentaient à l’hôpital et que leurs enfants n’étaient pas en ordre de vaccinations, aujourd’hui, mon attitude a changé et radicalement changé.

 

J’ai commencé à voir ce qui se cachait derrière toute cette politique. On voyait régulièrement des enfants qui étaient passés par la clinique où on les vaccinait, accourir aux urgences avec des convulsions, des crises d’asthme, des arrêts respiratoires. J’ai alors commencé à réaliser que tous les enfants ne répondent pas nécessairement bien à la vaccination, et même que certains en meurent.

 

Ce n’est que quand j’ai eu terminé mon programme de maîtrise en gestion des catastrophes que j’avais commencé en 2010 et terminé en 2012, que j’ai commencé à percevoir la nature frauduleuse dont les vaccins sont commercialisés, comme la corruption des comités consultatifs.

 

Je n’étais même pas au courant qu’il existait un tribunal fédéral spécial pour le problème des vaccins. Je n’avais pas la moindre idée qu’il existait des victimes des vaccins et encore moins que certains pouvaient en mourir tout en ne pouvant avoir aucun recours contre le fabricant ou le médecin.

 

Les fabricants de vaccins jouissent d’une immunité totale par rapport aux poursuites judiciaires de toute nature, y compris les vices de fabrication (comme signalé par Scalia en février 2011). Les vaccins sont légalement répertoriés comme « inévitablement dangereux ».

 

L’existence du tribunal des vaccins relève presque d’un secret, bien qu’il ait fait verser 3 milliards de dollars de dédommagement depuis sa création en 1986. Le système qui concerne les rapports d’événements indésirables liés aux vaccins n’est lui non plus pas très bien connu du public, et le gouvernement admet qu’il n’est probablement informé que de 10 pour cent des événements indésirables qui se produisent.

 

Nous rendons obligatoires plus de vaccins que dans n’importe quel autre pays, et nous avons également le pire taux de mortalité infantile de presque tous les pays du monde, y compris certains pays du tiers monde.

 

J’ai 55 ans. Je n’ai donc reçu que quelques vaccins. Aujourd’hui, à l’âge d’un an, les nourrissons reçoivent 14 vaccins différents, et, à l’âge de 18 ans, le nombre de vaccins atteint le chiffre de 58 ! Dans certains états, avec l’obligation du vaccin contre la grippe, ce chiffre est encore plus élevé.

 

Un mot sur l’obligation du vaccin contre la grippe. Le New Jersey et le Connecticut ont été les premiers à rendre, chaque année, le vaccin contre la grippe obligatoire pour tous les enfants d’âge préscolaire et d’âge scolaire. Cela n’a cependant réduit en rien les cas de grippe dans ces états. En fait, les deux états se trouvent, chaque année, en tête de liste pour les cas de grippe.

 

Alors que la plupart des gens s’en tirent très bien avec la vaccination, ce n’est pas le cas pour un petit pourcentage de la population. Les notices des vaccins signalent l’encéphalite et les paralysies du Guillain Barré comme effets possibles des vaccins.

 

La plupart des parents et des médecins  ne sont certainement pas d’emblée « anti-vaccins », mais leur position change quand il arrive que l’un de leurs enfants soit profondément et définitivement handicapé par les vaccins. C’est alors qu’ils décident qu’il n’y aura jamais plus de vaccin pour cet enfant comme pour les autres.

 

Il est facile de comprendre qu’ils aient raison de prendre pareille décision.

 

La génétique, l’épigénétique et la fréquence peuvent avoir une grande influence sur l’apparition d’effets secondaires. Il n’existe pas de médicament qui soit bon pour tout le monde, à la même dose. Et continuer à prétendre la chose relève de la folie.

 

Au cours de nombreux procès contre plusieurs firmes pharmaceutiques, il a été montré que des données d’études concernant certains médicaments ont été cachées, manipulées ou même fabriquées. Pourquoi la chose serait-elle difficile à croire quand il s’agit de vaccins ?

 

J’ai découvert qu’il existait de graves problèmes à propos des essais cliniques sur les vaccins; la sécurité était l’un d’entre eux. Pour comparer les effets indésirables, toutes les études concernant la sécurité des vaccins utilisent de faux placébos. Le vaccin contre le HPV par exemple (qui n’est plus recommandé dans certains pays à la suite des réactions graves et des décès qui se sont produits) a utilisé le nouvel adjuvant aluminique comme placebo. L’étude de sécurité sur le Prevnar a utilisé un vaccin expérimental contre la méningite C.

 

Toutes les méta-analyses indépendantes réalisées par Cochrane sur les études portant sur les vaccins se terminent par les mêmes conclusions : des études de sécurité sont nécessaires afin de pouvoir évaluer le rapport bénéfices/risques. Il y a actuellement plus de 200 nouveaux vaccins dans le pipeline, et comme ceux qui ont précédé, ils seront approuvés et recommandés pour finir par devenir obligatoires. Assez, c’est assez !

 

Après l’Allemagne nazie, les lois de Nuremberg ont interdit les procédures médicales forcées. Le Code d’Helsinki est très clair : tous les patients ont le droit à un consentement informé préalablement à toute intervention médicale.

 

Il n’existe pas de consentement éclairé pour les vaccinations. Il ne s’agit quand même pas de revenir en arrière !

 

Je suis toute disposée à vous faire parvenir des études, à vous parler et même à prendre l’avion pour donner une conférence.

 

Source : Health Impact News

 

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Liberté & démocratie
commenter cet article
27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 08:45

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Rougeole
commenter cet article
25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 16:40

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche

TEMOIGNAGE D’UNE MAMAN

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Extrait du film documentaire « BOUGHT » d’après le témoignage de la maman.

 

BOUGHT (Acheté), ou la vérité au sujet des vaccins, de Big Pharma, et de votre alimentation. - Wall Street vous a littéralement « ACHETE » vous et votre famille.

 

Sarah Bridges PhD, neuropsychologue, a eu quatre enfants. Son deuxième enfant Porter est né en parfaite santé. Le soir de sa visite médicale au cours de laquelle il avait reçu plusieurs vaccins, nous avons été réveillés par les cris les plus épouvantables que j’aie jamais entendus. On a de suite réalisé que quelque chose de grave se produisait. J’ai pris mon fils dans mes bras. Sa tête tomba immédiatement sur le côté. Il avait une température très élevée. Nous nous sommes précipités vers l’hôpital C’est là qu’on a réalisé qu’il faisait une crise d’épilepsie (grand mal), et c’est alors que j’ai réalisé que ma vie venait de basculer.

 

Porter a maintenant 21ans. Il doit toujours porter des couches, de même qu’un casque pour le protéger au cours de ses crises. Il ne sait toujours pas parler. 

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman

Le diagnostic parle de dommages cérébraux dus au vaccin contre la coqueluche. Porter est également devenu autiste avec de graves retards mentaux. En une seule année, Porter a dû être transporté 12 fois par ambulance à l’hôpital !

 

Pour nous, c’est terrible à dire : c’est un peu comme s’il était mort. C’est en effet la mort de nos rêves. Nous voulions une famille normale, mais notre mariage n’a pas tenu le coup !

 

Nous avons dû faire face à d’énormes frais qui heureusement ont été en partie pris en charge par les assurances et le gouvernement qui a finalement reconnu les faits.

 

Depuis sa naissance, jusqu’à ses 18 ans, les soins dont Porter avait besoin se sont élevés à environ 2,1 millions de dollars. Nous avons heureusement pu assumer tous ces frais, mais que serait-il arrivé si nous n’en avions pas eu les moyens. Nous n’aurions vraiment plus su que faire !  

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Le coût de la vie de Porter a été de 2,1 millions de dollars pour ses 18 premières années

Dommages vaccinaux après le vaccin contre la coqueluche: témoignage d'une maman
80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

80 % des mariages qui doivent faire face aux besoins très particuliers d’un enfant mentalement handicapé ne tiennent pas.

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 11:23

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

 

Quand un enfant de 7 ans normal, en bonne santé meurt subitement, on veut savoir pourquoi. Des choses pareilles n’arrivent pas par hasard – du moins ne se produisent pas aussi souvent que l’on peut le constater ces derniers temps.

 

Ce rapport d’une agence indépendante du Vermont relate ce qui s’est passé après que Kaylynne Matten ait été conduite par ses parents à sa visite médicale annuelle le 2 décembre 2011. Au cours de cette visite, Kaylynne a reçu le vaccin contre la grippe. Quatre jours plus tard elle était morte ! Elle n’était même pas malade quand elle s’est rendue chez le médecin ! 

 

Le Commissaire à la santé de l’Etat, le Dr Harry Chen, « n’est pas convaincu » que la mort de la petite fille soit due au vaccin contre la grippe. Il évoque l’incidence « très rare » de réactions graves au vaccin contre la grippe et le grand nombre de personnes qui le reçoivent chaque année. Le Dr Chen déclare que les réactions graves au vaccin contre la grippe sont si « rares » que des décès à la suite du vaccin contre la grippe n’ont jamais été rapportés au Vermont.

 

BINGO ! C’est là que se trouve le problème. Chaque fois qu’un enfant en bonne santé meurt ou est gravement handicapé à la suite d’un vaccin, les autorités médicales qui doivent déterminer la cause du décès semblent avoir l’habitude d’exclure d’office les vaccins parce que ces derniers ont la réputation d’être « si sûrs » et que les réactions graves sont « si rares ». Mais en fait, ils ne sont pas si « sûrs » et si « rares » qu’on veut bien le dire. Ces cas ne sont tout simplement pas rapportés à cause de personnes comme le Dr Chen, dont le travail dépend de la vente de vaccins. C’est là ce qu’il fait. Il doit s’assurer que toutes les personnes de son état soient complètement vaccinées. Sans la vente de vaccins, le Dr Chen pourrait s’inscrire au chômage ou devrait se mettre à la recherche d’un autre emploi. Mais alors, sans vaccins, un grand nombre de médecins seraient à la recherche d’un emploi… !

 

Le Dr Chen s’inquiète que le public puisse réagir de manière excessive à la mort de cette petite fille. Il met en garde contre les réactions « alarmistes » à la mort de Kaylynne Matten. Excusez-moi ! Nous ne serions pas sensés être ALARMES ? De toute évidence, le Dr Chen semble être très complaisant quand il s’agit du décès d’enfants « sans raison apparente ». Le Dr Chen est surtout inquiet parce que des personnes « alarmées » peuvent être conduites à éviter de se faire vacciner contre la grippe. Si les gens commencent à effectuer des recherches sur les vaccins contre la grippe, ça risque de devenir une pente glissante. […] Si nous poursuivons nos recherches sur le vaccin contre la grippe, nous pourrions très vite commencer à réaliser que l’on nous a menti. Là, les choses pourraient commencer à tourner mal pour le Dr Chen et ses acolytes. En nous accrochant à la recherche, nous apprenons de plus en plus de choses au sujet des vaccins, et au plus nous apprenons, au plus nous réalisons que les vaccins sont dangereux et que les risques de maladies infectieuses sont faibles en comparaison.

 

Comme l’article le précise, le Vermont a déjà l’un des taux les plus lamentables de vaccination du pays (à entendre avec humour s.v.p.) Si de plus en plus de personnes commencent à faire des recherches par rapport aux personnes qui sont décédées ou dont la santé a été gravement endommagée par les vaccins, les chiffres pourraient encore s’avérer plus mauvais. Ciel ! Ce serait alors une véritable tragédie – pour le Dr Chen.

 

[…] Selon les données du CDC, il y a, chaque année entre 3.000 et 49.000 décès dus à la grippe (influenza) aux Etats-Unis. Cela donne l’impression que beaucoup de personnes meurent de la grippe. Avant de nous laisser effrayer par ces chiffres « énormes », jetons un coup d’œil sur leur véritable signification par rapport au pourcentage de citoyens américains. Les données du recensement des Etats-Unis indiquent que la population du pays se situe aux environs de 300.000.000 de personnes ; 304.059.700 selon les données les plus récentes. Cela signifie qu’au cours d’une « bonne année » (moins de décès par la grippe), le pourcentage des citoyens américains qui meurent de la grippe est de 0,0000986 %. Whoa… cela fait beaucoup de zéros, et ce qui équivaut à 9,8 (moins de dix) personnes  par million de citoyens américains. Au cours des « mauvaises années », les chiffres sont évidemment plus élevés. Si nous prenons le pire des cas, soit 49.000 décès, le pourcentage de décès par an serait de 0,016333 % de la population américaine. Ce nombre équivaut à 1,6 (moins de deux) décès pour 10.000 personnes. Cela fait un peu plus peur. Il nous faut cependant considérer combien de ces décès se produisent chez des enfants de 7 ans.

 

Qu’en est-il du véritable risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans ? Comment trouver la réponse ? En lisant l’article, nous apprenons que « la majorité de ces maladies graves ou de ces décès [3.000 à 49.000] se produisent chez les nourrissons, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les séniors et les personnes atteintes de maladies chroniques. » Je ne puis savoir ce que vous pensez, mais quand je lis ces lignes, j’ai tendance à penser que ce sont les nourrissons, les jeunes enfants ou les femmes enceintes qui sont LE PLUS à risque. […]

 

Selon nos calculs il doit y avoir CINQ enfants de 7 ans aux Etats-Unis qui meurent de la grippe chaque année. Il est clair que le risque de décès à cause de la grippe pour un enfant de 7 ans comme Kaylynne est astronomiquement faible.

 

Le Dr Chen peut dire tout ce qu’il veut au sujet des risques de la grippe. Ses craintes ne sauveront pas son travail. Les gens deviennent de plus en plus intelligents pour pouvoir tomber dans pareille supercherie. Aux Etats-Unis, comme dans le monde entier, les parents sont de plus en plus fatigués qu’on leur mente à longueur d’année. Nous en avons marre de faire ce que l’on nous recommande pour finalement voir mourir nos enfants.

 

Dr Chen, je voudrais vous suggérer de mettre votre CV à jour, car je pense que vous allez en avoir besoin !

 

Source : Vaxtruth

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself.

Kaylynne Matten:  Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

To learn more about vaccine ingredients and their effect on health, click here.

Une petite fille de 7 ans décède 4 jours après avoir reçu le vaccin contre la grippe

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 19:36

VACCINATION CONTRE LA GRIPPE ET MORTS FŒTALES

Extrait du film documentaire « BOUGHT »

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Sherri Tenpenny interviewée par le Dr Toni Bark, M.D.

 

La Collaboration Cochrane s’est penchée à 3  reprises sur la vaccination antigrippe administrée à des nourrissons, des bébés, des enfants, des adultes d’âge moyen et des séniors. Dans toutes ces populations, le vaccin antigrippe ne s’est pas avéré plus efficace qu’un vaccin à l’eau distillée.

 

Alors, pourquoi les gens acceptent-ils de se faire injecter des vaccins dans le corps avec des virus atténués ou affaiblis, avec du mercure comme c’est le cas dans les vaccins multi-doses ? Pourquoi injecter chez les bébés des produits qui pourraient leur faire du mal, et cela, en vue d’éviter une maladie, qui dans la plupart des cas est peu grave et peut s’arranger en parfois moins d’une semaine ?

 

Dr Kelly Brogan,M.D. répond au Dr Tony Bark, M.D.

Vaccination contre la grippe et morts foetales

La nature de la recherche en termes d’intervention pharmaceutique chez les femmes enceintes est limitée et biaisée pour la bonne raison que peu d’informations existent quant à la sécurité, et ce n’est pas l’absence de données qui crée la sécurité. Sur la notice du vaccin, on peut lire qu’il n’a pas été étudié pour la toxicité chez les femmes enceintes (reproductive toxicity). Nous savons en outre qu’il s’agit d’un acte inefficace qui pourrait être associé à de la morbidité. Jetons maintenant un coup d’œil au graphique ayant trait aux morts fœtales de femmes qui ont reçu le vaccin contre la grippe. Avant la vaccination qui a eu lieu au cours de la saison épidémique, la couverture vaccinale contre la grippe était faible. Seules les femmes enceintes à haut risque étaient vaccinées et les taux de morts fœtales étaient très faibles.

Vaccination contre la grippe et morts foetales
Vaccination contre la grippe et morts foetales

Reprenons : Avant la saison épidémique (2009-2010), la couverture vaccinale était très faible, seules les femmes à risque étaient vaccinées et les chiffres de morts fœtales étaient très faibles.

 

Quand nous arrivons à l’époque de la pandémie (2009-2010), les femmes enceintes ont reçu 2 vaccins contre la grippe. C’est alors que s’est produit cet énorme accroissement du taux de morts fœtales. (Voir graphique suivant)

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) a effectué une étude sur la sécurité du vaccin contre la grippe. Sur le graphique, nous voyons bien le pic de 2009-2010. Quand cette étude a été publiée, son auteur avait accès à toutes les données, mais il a arrêté son étude à la période 2008-2009 !!

 

Le Dr T.Bark n’en croit pas ses yeux ni ses oreilles !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

 

Les médecins, les obstétriciens ont pensé  que l’auteur avait inclus la période pandémique, alors qu’en fait il s’était arrêté tout juste avant cette montée en flèche. Il a donc trouvé qu’il y avait eu 23 morts fœtales, soit 1,9 par million de femmes enceintes vaccinées, un nombre très faible.

 

Les médecins et les obstétriciens ne pouvaient donc que dire aux mères que la vaccination était tout à fait sans danger, sûre à 100% avec 1,9 de décès par million. En fait, dit le Dr Toni Bark, il semble que la manipulation soit de plus en plus la norme… !

Vaccination contre la grippe et morts foetales

Dr Kelly Brogan

 

L’industrie tire évidemment avantage du fait que les médecins sont débordés et qu’ils se conforment volontiers au statu quo. Ils ne semblent guère motivés à faire de la recherche pour justifier leur pratique. Ce qui me frappe, c’est que les gens ont besoin que les choses soient simples. Les patients veulent généralement s’en remettre aveuglément à leur médecin. Ils veulent à tout prix leur faire confiance. Les gens veulent faire confiance au gouvernement, ils aiment que l’on s’occupe d’eux. Il est évidemment très déstabilisant de percer un trou dans pareille bulle !

 

Voir le film intégral (pendant 10 jours) au lien suivant -en anglais.

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans femmes enceintes grossesse
commenter cet article
23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 13:37

La maman de Christopher : « C’est le 20 novembre 2009 que mon monde s’est effondré ! »

 

D’après le récit de la maman de Christopher, 31 mai 2014

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« J’ai toujours vu Christophe comme mon petit garçon, celui qui aimait de dessiner, lire, construire, écouter de la musique, faire du ski jouer au golfe. Il possédait en outre une soif énorme de connaissances. Il pouvait parler de quasi n’importe quel sujet : politique, religion, musique rock, problèmes environnementaux, architecture…Il aimait tout. »

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Il a d’abord étudié le droit à l’université de Westminster, puis finalement, il a décidé qu’il ne deviendrait pas avocat. Il a voulu ensuite devenir ingénieur civil puis poursuivre une formation en architecture.

 

Christopher avait toujours été en parfaite santé. S’il lui arrivait d’attraper un microbe, c’était une question d’un jour ou deux. Il faisait beaucoup de sport. Au cours de ses visites médicales, aucun problème n’avait jamais été décelé. Enfant, il avait reçu tous ses vaccins, mais il n’avait jamais reçu de vaccin contre la grippe.

 

En 2009, nous avons discuté du vaccin contre la grippe H1N1. Il voulait savoir ce que j’en pensais. Je lui ai dit de ne pas s’inquiéter au sujet du vaccin contre la grippe du fait qu’il n’avait jamais fait de rhume ou de grippe. Nous avions tous les deux des doutes au sujet de ce vaccin H1N1. Il faisait cependant partie du groupe d’âge le plus sensible : étudiant, vie de campus, il vivait dans un milieu où il rencontrait beaucoup de monde. Je l’ai laissé réfléchir et choisir.

 

Le 9 octobre, il nous appela pour nous dire qu’il avait décidé de faire le vaccin. Il a reçu le vaccin Flumist H1N1. Le 4 novembre il a envoyé un message à son amie pour lui dire qu’il se sentait vraiment mal. Le lendemain, il envoya un nouveau message pour dire qu’il se sentait beaucoup mieux, mais qu’il avait juste un peu mal à la gorge. Dans la suite, il m’a dit qu’il se sentait fatigué. Il pensait que son état était dû au fait qu’il allait dormir trop tard à cause de ses études ou de sa passion pour la guitare.

 

Le 19 novembre, Christophe passa la soirée avec des amis, puis il contacta son père pour lui parler de ses projets de ski pendant le week-end de Thanksgiving. Il a ensuite parlé à son amie jusqu’à environ 3 heures. Un ami avait essayé de le convaincre de rester debout pour regarder un film. Il a répondu qu’il était trop fatigué et qu’il allait se coucher.

 

Le 20 novembre, Christopher devait aller chercher son amie à la gare de Frontrunner. N’ayant pu le voir, ni l’atteindre, son amie appela un des copains de Christopher. C’est ce dernier qui me téléphona. De suite, j’ai moi-même téléphoné à l’étudiant qui partageait son logement et qui l’avait retrouvé. Il était mort dans son sommeil. Ce fut le jour où mon monde s’effondra.

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

Au cours des deux mois qui ont suivi son décès, nous avons discuté plusieurs fois avec le médecin légiste pour pouvoir déterminer la cause de son décès. La seule chose qui sortait de l’ordinaire était le vaccin. Ce médecin légiste nous a appelés le 10 février pour nous dire qu’elle pensait que la cause du décès était « inconnue », mais qu’elle s’apprêtait à faire un autre test sur son cœur. (Je me rappelle de la date, c’était le 11 février, date de l’anniversaire de Christopher)

 

A la mi-février 2010, nous avons finalement reçu les résultats de l’autopsie. Cause du décès : myocardite virale. Le médecin légiste déclara que c’était la « grippe » qu’il avait eue en octobre. Je me suis empressée de lui rappeler que Christopher n’avait pas fait la grippe, mais que c’était le vaccin qu’il avait reçu en octobre. Je lui ai demandé de vérifier tout ce qu’il fallait à propos du vaccin. Elle m’a répondu que trop de temps s’était écoulé et qu’ils ne pourraient plus isoler quoi que ce soit après pareil laps de temps.

 

Une personne qui travaille dans les Services de l’Administration des Ressources de Santé (The United States Health Resources and Services Administration) m’a un jour dit que le vaccin ne peut pas provoquer la grippe, mais bien provoquer des symptômes pseudo-grippaux du fait que le système immunitaire réagit au vaccin. Or, précisément les symptômes pseudo-grippaux sont un symptôme fréquent de myocardite. Cette explication ne cesse de hanter mon esprit.

 

J’entends parler de tant de jeunes en bonne santé qui décèdent de causes inconnues que je me demande combien de ces «causes « inconnues »  ne sont pas en fait des myocardites. J’ai aussi entendu parler de jeunes personnes en parfaite santé s’effondrer d’un problème cardiaque non détecté. S’agit-il, dans ces cas, de problèmes non détectés ou de myocardite ? Il y a tellement de questions mais pas assez de réponses. Parmi toutes ces réactions, combien pourraient-elles avoir comme cause une mauvaise réaction au vaccin ? Il y a tellement d’informations que l’on ne donne pas aux parents…c’est comme cela qu’ils n’établissent jamais la relation.

 

Dans le cas de Christopher, je crois que c’est le vaccin qui a déclenché la myocardite, mais je crois aussi  que beaucoup de problèmes médicaux peuvent être déclenchés par une réaction indésirable au vaccin.

 

Je ne voudrais souhaiter pareil drame à personne… Il était mon petit garçon ! »

 

Source : Vaxtruth

 

Autres articles :

 

Death by Flu Shot. 7 Year-Old Receives Flu Shot; Dies 4 Days Later

 

Kaylynne Matten: Cause of Death “Undetermined.” Parents Believe Flu Vaccine Killed Their 7 Year-Old Daughter.

 

Flu Vaccine Deaths:  Just How Rare Are They?  Learn How to Find Out for Yourself

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

« Ceux qui sont capables de voir au-delà des ombres et des mensonges de leur culture, ne seront jamais compris et encore moins crus par les masses » Platon

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Grippe A H1N1
commenter cet article
22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 11:20

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 dollars ?

 

 

C’est exactement cela. C’est en effet tout ce que vous recevrez si votre bébé décède de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) causée par un vaccin. Vous recevrez cette somme en dédommagement du « Vaccine Injury Compensation Program ».

 

En outre, vous ne recevrez aucune excuse. Il n’y aura pas non plus de coupable. Vous ne verrez jamais personne, ni aucune compagnie ou institution accepter le blâme et vous dire qu’ils regrettent énormément pour cette tragédie, et vos souffrances qui n’en finiront plus.

 

Tout ce que vous recevrez, c’est un chèque. Au revoir ! Rentrez chez vous ! Essayez de vous arranger pour continuer à vivre sans votre cher petit !

 

Ci-dessous, l’histoire du petit Vance Vernon Walker, alors âgé de 4 mois en septembre 2007.

 

Deux jours après sa visite médicale en septembre 2007, au cours de laquelle il reçut les vaccins de routine, quand sa maman Shelley s’approcha du berceau, elle dut constater que son petit ne respirait plus.

 

Du sang avait coulé de ses yeux et une espèce d’écume sanguinolente sortait de sa bouche. Ses vêtements et son nounours étaient remplis de sang.

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?
Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Suite à l’autopsie, son décès fut mis sur le compte de la Mort Subite du Nourrisson (MSN), mais la maman en savait un peu plus.

Elle savait que c’étaient les vaccins. Pendant plusieurs années, elle avait travaillé dans un magasin de produits biologiques et avait, à plusieurs reprises, entendu parler de la controverse qui existait au sujet des vaccins. Plusieurs clients qui avaient attiré son attention sur le problème auraient voulu la convaincre du danger. Mais il ne lui était jamais venu à l’esprit que les vaccins pourraient, un jour, tuer son enfant.

 

Dans un véritable cas de MSN, l’enfant cesse brusquement de respirer sans que l’on puisse déceler de traumatisme, mais dans le cas de Vance, du sang sortait de ses yeux et de sa bouche.

 

Il est clair que des dommages et des hémorragies se sont produits avant le décès de Vance. Il s’agissait de bien plus qu’un cas de MSN, et cette autopsie semble être une insulte pour tout qui possède un brin d’intelligence.

 

LA MAMAN : « Nous savons que notre fils est mort à cause du vaccin »

 

Voici les vaccins que Vance a reçus chez le pédiatre 2 jours avant sa mort :

 

-Une injection de Pediarix, 5 vaccins en une seule injection (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et 3 souches du vaccin polio).

 

-Une injection de Prevnar, soit sept souches « pneumococciques », couplées à la protéine de la toxine diphtérique.

 

-Le Rotateq, le nouveau vaccin contre le rotavirus administré oralement et qui contient 5 virus associés à la diarrhée du nourrisson.

 

En moins de 15 minutes, on avait injecté ou administré oralement à Vance 17 agents pathogènes différents!

 

Pure et totale folie !

 

Il y a encore plus frappant : la famille de Vance habitait au nord de l’état d’Idaho. Dans les quelques semaines qui ont suivi le décès de Vance, deux autres bébés sont morts de la MSN quelques jours après leur série de vaccinations de 4 mois.

 

Ce nombre de morts subites de nourrissons qui s’étaient produites tout juste après des vaccinations chez des bébés de 4 mois attira l’attention des médias locaux. Il faut reconnaître que ces médias ont fait un excellent travail en expliquant les faits tels qu’ils s’étaient produits.

 

Les parents de Vance ont porté plainte pour obtenir dédommagement en s’adressant au « Vaccine Injury Compensation Program » qui, au mieux, accorde 250.000 $ sans reconnaissance de faute.

 

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Essayez d’imaginer que Shelley et son mari doivent maintenant continuer à vivre avec la décision de faire confiance à leur médecin qui a injecté 17 agents pathogènes différents dans le corps de leur enfant en l’espace de quelques minutes, tout en insistant sur le fait que ces vaccins étaient sans danger.

 

Ci-dessous le message que Shelley veut adresser à d’autres parents qui envisagent de faire vacciner leurs enfants :

 

« Je prie et  veux espérer que pareille tragédie ne puisse jamais toucher votre famille! Avec les connaissances que j’ai acquises depuis le décès de Vance, je puis fermement déclarer que je ne ferai plus jamais vacciner un enfant qui n’a pas atteint l’âge de 24 mois, si jamais je le faisais vacciner. Je manquais cruellement de connaissances pour pouvoir faire le bon choix. J’ose espérer que mon témoignage va vous donner la force de combattre l’obscurantisme et vous aidera à chercher l’information nécessaire pour prendre la meilleure décision. »

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Source : The Healthy Economist

 

VIDEO : Are vaccines to blame for infants deaths ?

(Les vaccins sont-ils à blâmer pour la mort d’enfants)

La vie de votre bébé ne vaut-elle pas plus de 250 000 $?

Partager cet article

Published by Initiative Citoyenne - dans Effets secondaires-risques
commenter cet article

                    

Recherche

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

Rejoignez-nous sur Twitter!

Vidéos

Photos Libres

 

 

 

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

 

 

Boutton de soutien à la NURPA