Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hyper sensitivité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

 

 

 

 

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 23:55

12 janvier 2012- Ouvertures

 

Par Diane Saint-Réquier

 

Plusieurs analystes américains spécialistes des médias tirent la sonnette d’alarme : les médias seraient de moins en moins enclins à porter devant la justice les atteintes à la liberté d’informer et à la transparence, laissant ce rôle contentieux et coûteux à la société civile.

   

Alors que Wikileaks et le désir omniprésent d’Open Data ont profondément changé le rapport du public aux autorités qui le gouvernent, il semblerait que les citoyens et les associations prennent de plus en plus en charge un rôle qui incombait traditionnellement aux journalistes et aux groupes médias : la défense de la liberté d’informer et de la transparence des organisations gouvernementales. Devant les plus hautes instances judiciaires s’il le faut.

 

[...]

Les citoyens prennent le relais

Mais pour ce qui est des questions d’accessibilité de l’information et de transparence gouvernementale, c’est la société civile qui, de plus en plus, mène les actions juridiques… aux côtés des groupes médias plus modestes ! Ainsi, 41% des avocats des médias et 46% des membres de la NFOIC questionnés pour l’étude de la NFOIC (voir lien ci-dessus) ont constaté une augmentation du nombre d’affaires portées par des associations et/ou des particuliers en renfort de groupes de presse, de radio ou de télévision. Aux Etats-Unis il existe aussi plusieurs organisations dont la mission est d’épauler les reporters en quête de clarté, en leur offrant un soutien logistique, financier et judiciaire.



[...]



Le reste de cet article sur le site Ouvertures

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 21:59

L'article paru sur le site de RTBF info et intitulé "L'aluminium nous empoisonne-t-il? Les chercheurs conseillent la prudence" a suscité une réaction du Dr Anne Vergison, pédiatre hygiéniste à l'Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (Huderf).

 

Il s'agit de la même praticienne qui estimait, sans rire, en 2009 dans un document de la Communauté Française  « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons - et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire. »

 

Mais le Dr Vergison est aussi en situation patente de conflits d'intérêts puisqu'elle a  reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche". Pour être complet, précisons également qu'Anne Vergison fait partie du groupe "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, celui-là qui, paniqué, désire analyser, dans le cadre d'un projet opaque et confidentiel, le discours critique sur la vaccination comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait absolument pas troubler l'aura des "experts" ni le commerce des fabricants, très liés à ces mêmes experts!

 

Voici donc ce qu'elle a écrit et, sans surprise vu ce qui a été expliqué ci-dessus,  son appel à "remettre les choses en perspective" au sujet de l'aluminium:

 

de Anne Vergison Sources d'Aluminium: il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne l'Aluminium contenu dans certains vaccins, les quantités sont infimes. Un nourrisson de 6 mois normalement vacciné aura reçu au total 4 milligrammes d'Aluminium. Au même âge, il en aura reçu 10 mg provenant du lait maternel, 40 mg s'il reçoit du lait artificiel et 120 mg si le lait artificiel est du lait de soja. L'Aluminium circulant dans le sang est rapidement éliminé par des reins qui fonctionnent normalement. 50% est éliminé en moins de 24 heures, 85% en 2 semaines et 96% en 3 ans. l'aluminium peut s'accumuler si l'on souffre d'insuffisance rénale et que la consommation est très importante comme avec certains anti-acides qui en contiennent des doses très élevées.(réf: vaccine.chop.edu; université de Philadephie)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

de InitiativeCitoyenne @Anne Vergison: C'est assez classique pour le corps médical de se réfugier derrière l'adage inexact "la dose fait le poison" mais ce que vous semblez oublier or c'est une nuance de taille, c'est que le mode d'administration diffère et vous ne pouvez absolument pas comparer la toxicité de l'aluminium ingéré à celle de l'aluminium injecté. De même pour le squalène d'ailleurs qui ingéré ne pose pas de problème mais injecté, se fait pourvoyeur de plusieurs atteintes auto-immunes graves comme attesté par plusieurs études y compris chez l'animal. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l'aluminium or on préconise de les vacciner comme les autres, dans le même timing (beau principe de précaution!) 15µg/l de sérum est la limite max avec un risque neurologique certain dès 60µg/l or chaque dose d'un vaccin comme le Gardasil fait dépasser plus de 4 fois ce seuil de risque neurologique certain. Comment s'étonner alors des accidents sans être de mauvaise foi? Lisez le travail de compilation du médecin belge Dr Jean Pilette : + de 1700 références bibliographiques issues de la littérature médico-scientifique mondiale! Contrairement à ce que dit cet article et Anne Vergison, les preuves de toxicité de l'aluminium vaccinal sur le développement neurologique des enfants existent bel et bien comme l'ont démontré les chercheurs INDEPENDANTS canadiens Shaw & Tomljenovic en passant près de 90 autres études scientifiques en revue. Même à de soi-disant "faibles doses", il n'y a non seulement pas de preuve d'innocuité mais en plus, de sérieuses preuves de dangers. Tapez "Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants " dans Google et accédez ainsi à la traduction française partielle de cette étude sur notre site internet... c'est assez édifiant. Après, le corps médical ne pourra plus dire qu'il ne savait pas ou se réfugier derrière un "consensus mondial".

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:20

Théorie révolutionnaire concernant l'origine des maladies chroniques

 

 

Dr-Polansky-livre-violet.jpg

 

Leslie Carol Botha, Norma Erickson (SaneVax), 31 janvier 2012.

Le Centre de Biologie et d’Etude des Maladies Chroniques (CBCD) est une organisation sans but lucratif vouée à la recherche en ce qui concerne la biologie des maladies chroniques (les perturbations originelles qui provoquent les maladies, ainsi que la série d’événements qui mènent de la première perturbation aux symptômes cliniques). Le CBCD est persuadé qu’il est d’une importance capitale de comprendre la biologie de la maladie pour pouvoir développer les médicaments qui pourront guérir les maladies chroniques, comme le cancer, les troubles cardiaques, le diabète ou l’arthrite.

 

Le travail du CBCD se base essentiellement sur les recherches du Dr Hanan Polansky, auteur du livre « violet » : Micro Competition avec de l’ADN Etranger et Origine des Maladies Chroniques. Cet ouvrage hautement technique a été salué par les experts médicaux du monde entier, y compris par les distingués experts de l’Institut National de Santé (1) pour ses théories biologiques sur l’origine des maladies chroniques.

 

« Selon la découverte du Dr Hanan Polansky, la plupart des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d’arthrite, d’obésité et de nombreuses autres maladies chroniques seraient provoquées par une infection à virus latents (dormants). Parmi ceux-ci on trouve le virus d’Epstein Barr (EBV), le Cytomegalovirus (CMV) le virus de l’Herpès Simplex (HSV) le virus de la Varicelle Zoster (VZV) le virus de l’Hépatite B (HBV), de l’Hépatite C (HCV) le Papillomavirus humain ( HPV) et d’autres. Ces virus sont des parasites pour les gènes. Au cours de leur phase latente, ils entrent en micro-compétition avec les gènes humains. En de plus hautes concentrations, ils les affament, situation qui contraint les gènes à se comporter comme s’ils avaient muté. Ils deviennent alors déficients et dysfonctionnels. » (2)

 

En termes simples, il s’agit de nutrition au niveau cellulaire – les virus dormants (latents) privent les cellules des nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement et à leur survie.   

«Cette découverte présentée par le Dr Hanan Polansky dans le livre « violet » a d’importantes implications. Cet ouvrage fait comprendre que nous pouvons guérir et même prévenir ces maladies en ciblant les virus latents du corps humain. » (3)

 

L’ouvrage du Dr Polansky a d’incroyables implications non seulement concernant l’origine des maladies chroniques – mais aussi en ce qui concerne les produits biologiques approuvés aujourd’hui pour des millions de consommateurs. Plusieurs de ces produits pharmaceutiques contiennent des fragments d’ADN étranger. Ces fragments peuvent être responsables à court et long terme d’effets secondaires graves.

 

Avant la découverte du Dr Polansky sur la micro-compétition avec de l’ADN étranger – il était difficile de comprendre pourquoi certaines personnes souffraient de réactions négatives à certains médicaments et d’autres pas. La recherche se concentrait souvent sur des états pré-existants ou sur les caractéristiques génétiques des individus. La théorie du Dr Polansky explore la possibilité que ces problèmes ne soient pas nécessairement dus aux caractéristiques génétiques de la personne, mais bien à la concentration en ADN étranger dans le corps. Ceci est vrai qu’il s’agisse de sources naturelles, comme les virus latents (dormants) ou de traitements médicaux, comme les médicaments biologiques, ou les vaccins.

 

Références : 

 

1. Reviewers for Microcompetition with Foreign DNA and the Origin of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/list.htm

 

2. The Center for the Biology of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/index.htm

 

3. http://biologyofchronicdisease.org/

 

Source: SaneVax 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:20

Valérie Gonthier, 31/01/2012

 

Annabelle-Morin.jpgLa famille d'Annabelle Morin, décédée deux semaines après avoir reçu une dose du vaccin Gardasil en décembre 2008, réclame près de 200 000 $ en dommages et intérêts à la suite de la mort de l'adolescente.

 

Selon une requête introductive d'instance déposée au palais de justice de Montréal, la famille demande 197 000 $ en dommages et intérêts à Merck Frosst Canada, qui commercialise le vaccin Gardasil, ainsi qu'au CSSS de Laval (CLSC du Marigot), chargé d'administrer les doses du vaccin.

 

Trois docteures qui ont traité Annabelle sont également poursuivies par la famille Morin. La mère, Linda Morin, ainsi que les grands-parents maternels de l'adolescente« ont été et sont profondément bouleversés et attristés par les circonstances et le décès d'Annabelle Morin », indique le document. « Il n'y a rien de facile dans ce que l'on vit. On dit souvent que le temps arrange les choses… Pour l'instant, le temps n'arrange rien », confie au Journal la mère de l'adolescente.

 

Le 9 décembre 2008, sa fille, âgée de 14 ans, a été retrouvée inconsciente dans son bain. C'est Mme Morin qui a fait la macabre découverte. « Cette image-là va rester dans ma tête toute ma vie. C'est un vrai cauchemar », lance-t-elle.

 

Quelques jours avant de mourir, Annabelle avait reçu une deuxième dose du vaccin Gardasil. Elle faisait partie de la première cohorte admissible à recevoir gratuitement le vaccin Gardasil dans le cadre du Programme de vaccination contre le virus du papillome humain, instauré en septembre 2008 par le ministère de la Santé et des Services sociaux.

 

Symptômes

 

Or, dès la première dose, Annabelle aurait eu des symptômes. Deux semaines après avoir reçu le vaccin en octobre 2008, Mme Morin a constaté «que sa fille est confuse, incohérente, qu'elle est incapable de parler et de marcher, qu'elle présente une faiblesse généralisée, des maux de tête et des vomissements».

 

Après une consultation aux urgences de l'Hôpital Sainte-Justine le soir du 25 octobre 2008, la neurologue Amélie Nadeau, référée par la pédiatre Guylaine Larose, pose un diagnostic de migraine basilaire. Le lendemain, Annabelle Morin reçoit son congé de l'hôpital. Les mêmes faits sont reprochés à Lynne Nadeau, médecin de famille d'Annabelle, qui l'a reçue en consultation le 4 novembre 2008. Selon la requête, les docteures Guylaine Larose, Amélie Nadeau et Lynne Nadeau ont évalué, informé et traité Annabelle Morin avec négligence et n'ont pas agi « en médecin prudent et diligent ».

 

Au moment où elle a reçu sa deuxième dose du vaccin à son école Horizon Jeunesse, le 24 novembre 2008, elle a informé l'infirmière du CLCS du Marigot, responsable de l'administration du vaccin, des symptômes qu'elle a présentés et de sa consultation à l'hôpital. Quatorze jours plus tard, Annabelle Morin est retrouvée inconsciente dans son bain. Moins d'une heure plus tard, son décès est constaté à l'hôpital.

 

Jamais avisée Linda Morin déplore qu'à aucun moment, elle n'a été avisée ou « informée de quelconques risques ou d'effets secondaires» en lien avec le vaccin. Ce n'est que trois mois après le décès de sa fille qu'elle a appris que les deux malaises, dont un qui s'est avéré mortel, étaient survenus quelques jours après l'administration des doses du vaccin. √ Le coroner n'a pu conclure dans son rapport à l'existence d'un lien entre la vaccination et le décès de l'adolescente.

 

Source: 24hMontreal

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 10:19

Lainie Gutterman, 11 janvier 2012

 

Il y a de plus en plus de parents informés qui demandent à leur pédiatre s’il existe des preuves scientifiques suffisantes pour démontrer qu’il est sans danger d’administrer aux enfants trois fois plus de vaccinations qu’ils n’en recevaient précédemment, devait déclarer Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre d’Information National sur les vaccins (NVIC).

« Au lieu de s’engager avec ces parents dans un échange constructif, trop de pédiatres claquent tout simplement la porte en refusant de soigner les enfants des parents qui posent trop de questions et souhaitent s’orienter vers d’autres options. »

 

En dépit des recommandations de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et de l’Association Médicale Américaine (AMA) pressant les médecins de maintenir de bonnes relations avec les patients et de fournir des soins appropriés aux familles, de plus en plus de pédiatres s’autorisent à « virer » les parents qui, soit refusent, soit veulent différer ou modifier le programme officiel de vaccinations de leurs enfants, et leur disent d’aller se faire soigner ailleurs.    

 

Fotolia médecin

 

La politique de l’AAP est la suivante : « Les familles qui éprouvent des doutes à propos des programmes de vaccination doivent continuer à bénéficier des meilleurs soins médicaux. Maintenir de bonnes relations malgré les divergences entretient le respect mutuel et permet en même temps aux enfants de profiter des soins médicaux. »

 

Une enquête nationale publiée dans Pediatrics en 2010 a conclu que « En ce qui concerne les jeunes enfants, plus de 10% des parents adoptent un programme alternatif de vaccinations » et 22% éprouvent de graves inquiétudes par rapport au programme de vaccinations recommandé par les médecins.

 

Un sondage national réalisé par les services de l’hôpital des enfants C.S. Mott a révélé que 9 parents sur 10 classaient la sécurité des vaccins et des médicaments parmi leurs toutes premières priorités en ce qui concerne la recherche en matière de santé.

 

Un tout récent sondage réalisé auprès de 900 médecins des cliniques et hôpitaux de Kansas City (Missouri) a montré que 21% des médecins ont décidé d’arrêter de voir des patients qui refusaient les vaccins ou demandaient de pouvoir bénéficier de programmes alternatifs de vaccinations. L’été dernier, le journal Chicago Tribune a rapporté le fait que des médecins refusaient de s’occuper d’enfants non vaccinés et a fait écho à une lettre que huit pédiatres d’un grand Centre pédiatrique avaient envoyée aux familles pour les informer que dorénavant ils ne verraient plus les enfants dont les parents refusaient de suivre le schéma de vaccinations infantiles recommandé par le CDC.

 

« En plus des familles dont les enfants sont en bonne santé, mais qui veulent avoir leur mot à dire dans le choix des vaccins, il existe quantité d’autres familles dont les enfants souffrent de graves allergies ou ont déjà souffert des effets secondaires de précédentes vaccinations et qui veulent à tout prix réduire les risques que présentent les vaccinations. » a déclaré Barbara Loe Fisher (maman d’un enfant qui a souffert d’un handicap à la suite de vaccinations).

 

« Quand des pédiatres menacent les parents, ces derniers peuvent très bien ne plus vouloir se soumettre à des check-ups réguliers et pourraient rejeter tous les vaccins au lieu de pouvoir les espacer ou les reporter. »

 

Les directives de l’Association Médicale Américaine (AMA) stipulent qu’un médecin ne peut refuser de donner des soins qu’après avoir fourni une information suffisante pour permettre de trouver un autre médecin. Les règles varient d’un état à l’autre, mais en général, les médecins se doivent d’informer clairement le patient sur le problème qui se pose, lui donner toutes les chances de pouvoir changer de médecin et finalement envoyer une lettre recommandée stipulant qu’ils ont mis fin à la relation. Les médecins sont cependant contraints de continuer d’assurer les soins que réclament les patients pendant 30 jours supplémentaires. L’Association Médicale Américaine (AAP) a également publié des directives pour les pédiatres qui choisiraient de « virer » les familles qui ne suivraient pas les recommandations de l’AAP et du CDC concernant les vaccinations.

 

Qu’en pensez-vous ? Les médecins ont-ils le droit de choisir les patients qu’ils veulent traiter ? Les parents peuvent-ils posséder les connaissances pour pouvoir prendre d’importantes décisions concernant la santé de leurs enfants ?

 

Source: Blog Babygizmo

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médecins
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 11:14
Par Bob Fiddaman et Norma Erickson, 29 janvier 2012
 
En juin 2008, quelques heures avant le lancement du Cervarix, un DVD promotionnel a été envoyé à tous les médecins généralistes du Royaume Uni. Le DVD qui a été posté avec le journal destiné aux médecins généralistes, a constitué une stratégie de marketing particulièrement intelligente. Celle-ci visait à « laver le cerveau » des généralistes surchargés de travail pour leur faire croire que le vaccin Cervarix protégeait les jeunes femmes du danger que représente le cancer du col de l’utérus.
 
 
 
Les commentaires (dont extraits ci-dessous) sont juxtaposés aux prétentions de GSK dans sa vidéo promotionnelle.
 
Vidéo en anglais : traduction de quelques extraits
 
[…]  Il n’existe aucune exigence pour tester d’une manière indépendante les nouveaux adjuvants préalablement à leur utilisation dans les vaccins…Ils sont considérés comme étant sans danger en fonction des « preuves » fournies par le fabricant.
 
[…]  L’aluminium en particulier présente un très grand problème de sécurité. Ce vaccin contient deux fois la quantité d’aluminium qui se trouve dans les autres vaccins. Si le but de l’utilisation de l’aluminium est de créer une réponse immunitaire plus puissante, n’est-il pas probable que cette haute concentration risque de provoquer une réponse immunitaire  tellement puissante dans certaines catégories de populations que le système immunitaire de ces personnes puisse commencer à attaquer des cellules normales, que ce soit dans le cerveau ou dans la moelle épinière ?
 
[…]  Il n’est fait aucune référence à ce qui pourrait arriver à une femme qui serait déjà infectée par les génotypes HPV du vaccin – Selon la documentation de la FDA, il existerait un risque de 33,6% de développer un cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Il faudra au moins de 10 à 15 ans pour pouvoir déterminer si le vaccin est efficace pour prévenir le cancer du col de l’utérus.
 
[…]  Personne ne sait quel taux d’anticorps est nécessaire pour conjurer l’apparition d’infections HPV.
 
[…]  Personne ne sait si le fait de tenter d’éradiquer les HPV 16 et 18 ne provoquera pas une mutation vers des souches dangereuses et/ou résistantes. (On connaît aujourd’hui dans le monde le problème des bactéries résistantes aux antibiotiques, comme aux produits anti bactériens – Est-ce que le HPV ne risque pas, lui aussi, de muter ?)
 
[…]  On sait que l’ASO4 a été ajouté dans les vaccins contenant déjà de l’aluminium  – encore plus d’aluminium ! L’aluminium est considéré toxique pour le corps humain. Il est repris dans la classe des déchets dangereux dans chaque discipline à travers le monde, sauf dans les vaccins. Bien que même dans les vaccins, des études scientifiques ont mis l’aluminium  en relation avec le Syndrome de la Guerre du Golfe – Il y a tout juste une  de ces études qui a été ignorée par l’industrie pharmaceutique.
 
Source: Sanevax
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 11:00

Le médicament à puce arrive

 

Vendredi 27 janvier 2012 - RTBF info

 

Dès septembre prochain, les premiers médicaments "à puce" comestibles vont débarquer en pharmacie, indique vendredi Le Soir. Ils devraient apparaître dans un premier temps dans les membres du réseau d'officines anglaises Lloydspharmacy mais pourraient arriver en Belgique assez vite. "Cette innovation est une micropuce électronique ingérable qui peut être carrément coulée dans le corps même de la pilule que doit prendre un patient. Elle est plus petite qu'un grain de riz et contient d'infimes quantités de magnésium et de cuivre. En les dégradant, les sucs gastriques de l'estomac entraînent la production d'un petit signal électrique", détaille le quotidien. Un patch, qu'il faut coller sur la peau, conçu par la firme californienne Proteus, captera alors ce signal et validera la prise du médicament.

Les inventeurs affirment avoir testé le système sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychologiques, de problèmes cardiaques, d'hypertension et de diabète. L'innovation est dans un premier temps destinée en priorité aux patients chroniques qui suivent des traitements de longue durée ou particulièrement compliqués, demandant de prendre de nombreux médicaments à des fréquences différentes ou à des moments différents.

Belga

 

Une fois encore, une nouveauté absolument non vitale mais qu’on fait passer pour un progrès. Ce système s’apparente à un doigt mis dans un engrenage aliénant qui servira surtout les pharmas plutôt que les patients ou la démocratie.

Car on remarquera d’une part que ça sert à « valider la prise d’un médicament » et, d’autre part, que dans un premier temps, ça ne concernera que certains patients.

Et puis après ? Qui dit qu’on s’arrêtera là et qu’un tel système ne va pas s’étendre à d’autres validations médicamenteuses, par exemple avec les vaccins ? Ne jamais oublier que pour que de telles dérives puissent se concrétiser, il faut toujours un prétexte, en amont : soit pour « vous protéger », soit pour « vous rendre la vie plus facile » etc etc

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:49

28 janvier 2012

 

Non, ce n'est pas un rêve: les Législateurs de Virginie viennent de faire le premier pas pour abroger l’obligation vaccinale anti-HPV.

 

Finalement, certains législateurs ont retrouvé leur bon sens au sujet des vaccins HPV (Gardasil et Cervarix) présentés comme pouvant prévenir soit l’apparition du papillomavirus et/ou du cancer du col de l’utérus.

Il n’est pas impossible que les Législateurs de l’état de Virginie aient examiné les rapports du VAERS (CDC) et découvert ce qu’en disent les Dr Gary Null et Nancy Ashley dans l’article paru dans VacTruth du 25 janvier 2012.

 

«  Les données du VAERS (Organisme officiel sensé recenser les effets secondaires des vaccinations) qui ont enregistré 24.184 effets secondaires depuis Juin 2006 ; effets secondaires qui comprennent : crises,  anaphylaxie, paralysies, myélite transverse, maladie de Lou Gehring(ALS) encéphalomyélite aiguë disséminée (ADEM) Syndrome Opsoclonus-myoclonus (mouvements incontrôlables des yeux, mouvements saccadés des extrémités) névrite brachiale, perte de la vue, Syndrome de tachycardie posturale, paralysie de la face, thrombose veineuse, embolies pulmonaires,  perte de la mémoire à court terme, fausses couches, scléroses en plaques, maladies auto immunes, Syndrome de Guillain-Barre, frottis anormaux et même cancer du col de l’utérus [24] [25] [26] Oui, vous lisez bien – le VAERS rapporte 41 cas de cancers du col de l’utérus survenus après la vaccination Gardasil ! [1]

 

Cela peut sembler ironique, mais c’est la Virginie qui a été le premier état américain à rendre obligatoire les vaccins HPV pour des jeunes filles de 11 à 12 ans en 2007. Aujourd’hui la Virginie est le premier état à promouvoir une législation visant à éliminer la vaccination HPV obligatoire.  Il reste à espérer que d’autres états rassembleront leur courage pour faire de même avant qu’une génération entière de jeunes femmes ne puissent plus vivre normalement, comme les rapports du VAERS semblent l’indiquer.

 

Malheureusement, comme le Washington Post l’a rapporté online :

 

Même si dans cet état les taux de vaccination sont au dessus de la moyenne nationale. 54% environ des jeunes filles de 13 à 17 ans ont reçu au moins une dose du vaccin comparativement aux 49% pour l’ensemble du pays, s’il faut en croire les Centres Fédéraux de Contrôle et de Prévention de Maladies. [2]

 

Il nous reste à espérer qu’il existe suffisamment de législateurs compatissants pour finalement faire passer ce projet législatif en véritable loi, comme aussi pour éviter aux jeunes femmes ce joug oppressif de l’obligation vaccinale HPV et dont les vies deviennent souvent un enfer une fois qu’elles ont reçu les vaccins HPV en trois injections.

   

Source: Vactruth

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 10:24

Le Gouverneur du New Jersey, ainsi que l’Administration pour la Sécurité et la Santé (OSHA) rejettent l’obligation de la vaccination anti-grippale pour les professionnels de la santé.

 

Le gouverneur du New Jersey Christie a mis son veto à une proposition de loi qui devait rendre la vaccination contre la grippe obligatoire pour les professionnels de la santé.

L’Administration pour la sécurité et la Santé (OSHA) a déclaré :

« Alors que nous avions visé pour 2020 à atteindre un taux de 90 % de vaccinés chez les gens en bonne santé, nous n’avons pu trouver de preuves qui pourraient démontrer qu’un taux de vaccinés aussi élevé soit en fait nécessaire. Il faut en outre savoir que le vaccin que nous connaissons actuellement contre la grippe n’est pas un truc magique. L’état actuel de la technologie vaccinale nécessite une reformulation, ainsi qu’une revaccination annuelle dont l’efficacité s’avère très variable. Il y a chaque année de nombreuses souches de la grippe qui circulent et qui ne se retrouvent pas dans les vaccins. Au cours de bonnes années, le vaccin ne parvient à protéger que contre 3 souches. Au cours d’années moins bonnes, il peut arriver que le vaccin n’offre aucune protection. Les limites de la technologie vaccinale actuelle des vaccins contre la grippe sont particulièrement problématiques dans le contexte d’une vaccination obligatoire contre la grippe qui a souvent pour conséquences des pertes d’emploi. En dernier lieu, la confiance en une politique de vaccination obligatoire est susceptible de donner aux personnels de soins de santé, ainsi qu’aux patients un sentiment injustifié de sécurité avec comme résultat une mauvaise observance des autres pratiques qui permettraient de prévenir toutes sortes d’infections et pas seulement la grippe. La vaccination contre la grippe n’a toujours été qu’un élément d’une approche globale multifactorielle des programmes de contrôle des infections. »

Source: NVIC

Voilà qui devrait donner à réfléchir dans un pays comme la Belgique où :

 

- Le CBIP reconnaît l’inefficacité de la vaccination antigrippale mais considère que ce n’est pas une raison pour … ne pas l’administrer !

 

- Certains fanatiques continuent de se démener pour qu’on vaccine toujours plus dans les hôpitaux –au prétexte d’altruisme-, sans même se soucier du refus clair et de la désaffection du personnel !

 

- Plusieurs « grands experts » tentent déjà de préparer l’opinion à la fausse utilité d’une vaccination annuelle des enfants contre la grippe (pour mieux masquer l’échec chez les adultes tout en ne mécontentant pas les fabricants)

 

- Un médecin hygiéniste comme le Dr Anne Vergison affirmait en 2009 « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons – et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire »

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 11:07

Le 19 janvier dernier, le Dr Karin Rondia, également journaliste scientifique, était interviewée au micro de Serge Otthiers sur RTBF La Première dans le cadre d'une émission Mode d'Emploi, consacrée à la vaccination des enfants.

 

Faut-il oui ou non les faire vacciner? Telle était la question posée au Dr Rondia.

 

En seulement 5 minutes, Karin Rondia a pu dire pas mal de choses avec force assurance. Mais quelles sont les bases scientifiques & rationnelles de ses affirmations?

 

C'est ce qu'Initiative Citoyenne a voulu savoir en lui adressant une liste de 10 questions, conscients qu'elle ne pouvait pas forcément donner le détail de ses références en seulement 5 minutes de temps d'antenne.

 

Par conséquent, nous espérons vraiment obtenir ses réponses et ceci dans le but de ne pas tomber ni entretenir ce "dialogue de sourd" qu'elle évoquait justement à l'antenne.  

 

 

 

Réponse de Karin Rondia (26/01/2012):

"Mesdames,
Se faire d'emblée taxer de "stupidité criminelle" avant même d'avoir ouvert la bouche pour vous répondre en dit long sur votre volonté d'entamer un "dialogue". 

Je n'entrerai donc pas dans ce petit jeu polémique.
Bien à vous
Karin Rondia

 

Réaction d'Initiative Citoyenne: Très étonnées par une telle réponse -car nous n'avions jamais taxé Mme Rondia de "stupidité criminelle", nos mails et nos écrits en attestent-, nous nous sommes alors aperçu qu'une des personnes à qui Initiative Citoyenne avait communiqué cette lettre de questions (mais ne faisant pas partie d'IC) avait malencontreusement fait part de sa réaction excédée, y compris à Karin Rondia en qualifiant son discours, nous citons, de "lamentable de crédulité" et,"d'une stupidité criminelle", soulignant qu'il pensait qu'elle ne nous répondrait pas.

 

Nous tenons tout d'abord à rappeler que, si c'était vraiment ce que nous pensions de Mme Rondia et que nous cautionnions le moins du monde pareils propos, nous n'aurions alors jamais pris la peine de lui écrire! Nous condamnons ces propos disproportionnés et sans doute prononcés sous le coup de l'exaspération et de la colère par rapport à un certain angélisme et une certaine loi du silence en la matière. Nous n'avons pas tenu ces propos et nous n'avons donc par conséquent pas à en assumer la responsabilité.

 

Voici donc ICI ce que nous avons répondu à Mme Rondia qui a visiblement sauté sur ce prétexte pour ne surtout pas avoir à répondre à des questions embarassantes mais ô combien légitimes.

 

 

 

     

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 10:59

25 janvier 2012  

 

Les composants perfluorés (PFC) comme le téflon, notamment utilisés dans certains emballages alimentaires, diminuent l'assimilation par l'organisme des jeunes enfants du vaccin contre le tétanos et la diphtérie, selon une étude parue mardi aux Etats-Unis.

 

Lire la suite de cet article  paru sur RTBF.info



NB: Voici le commentaire soumis par Initiative Citoyenne à ce sujet sur le site de RTBF info:



Cette substance est sûrement peu recommandable.

Mais il est piquant de constater comme on la décrète d'emblée "plus toxique que l'exposition aux dioxines" et ceci au motif qu'elle interférerait avec la production d'anticorps post-vaccinale. D'autant que ces vaccins contiennent eux mêmes des substances notoirement cancérigènes comme le formaldéhyde par exemple (classé cancérigène CERTAIN par le CICR qui dépend de l'OMS!) mais dont on ne teste ni se soucie jamais de leur potentiel cancérigène -contrairement à d'autres médicaments- et que les vaccins induisent eux-mêmes un effet immunodéprimant par lequel le système immunitaire se trouve souvent "sidéré" ,comme "paralysé" sur un plan immunologique, laissant alors le corps nettement plus vulnérables à d'autres infections opportunistes. Du reste, selon une communication du Dr  Vinson en 2000 dans le British Medical Journal, des gens peuvent encore faire un tétanos avec un taux suffisant d'anticorps!

 

 

 

 



Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:34

La chaîne France 5 a diffusé le 22 janvier dernier un excellent reportage intitulé "Aluminium notre poison quotidien", sur les risques non négligeables de l'aluminium, y compris vaccinal. Un reportage qui sera d'ailleurs rediffusé dimanche prochain.

 

Ceci étant, il ne faudrait pas  réduire la problématique des risques vaccinaux aux seuls dangers de l'aluminium. Même naturels, d'autres adjuvants comme le squalène (utilisé dans les vaccins pandémiques H1N1) peuvent présenter de sérieux risques neurologiques, auto-immuns, etc., en raison de leur mode d'administration. Nombre de substances anodines lorsqu'elles sont ingérées peuvent toutefois s'avérer nettement plus risquées lorsqu'elles sont injectées.

 

Ce qu'on peut donc dire de façon globale et synthétique au sujet des risques des vaccins, c'est tout d'abord qu'ils sont constamment sous-estimés tant en fréquence qu'en variété.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement rapportés.

Quant à leur variété possible, elle tient d'une part au fait que tous les systèmes du corps sont reliés au système immunitaire qui est soumis au court-circuitage vaccinal, mais aussi à la complexité  globale de la question vaccinale.

 

Ainsi, les différents risques connus des vaccins sont ceux liés:

 

- aux prédispositions du sujet qu'on vaccine (produits standards pour gens tous différents)

- à l'âge du sujet vacciné (par ex: l'immaturité favorise les réactions plus graves aux vaccins comme l'apnée, la mort subite etc)

- au mode de fabrication (par ex: génie génétique) et aux divers contaminants possibles des cultures cellulaires (virus adventices, ADN contaminant hétérogène, protéines transformantes)

- aux effets individuels et synergiques des différents composants

- au mode même d'administration d'un vaccin (qui s'administre généralement par injection là où les voies naturelles de contamination microbienne ne prévoient que les voies muqueuses et cutanées et non le largage sanguin direct comme c'est le cas avec des injections sous-cutanées ou intramusculaires)

- à l'administration de vaccins combinés (alors qu'une personne ne fait généralement pas 2 maladies infectieuses ou plus  en même temps)

- etc etc

 

Ces risques peuvent se concrétiser suivant les personnes à court, moyen ou long terme, de façon parfois très diverse: décès brutal et inopiné, effets neurologiques brutaux ou plus ou moins différés, maladies chroniques à composante auto-immune, risque de cancer parfois très tardivement révélé (dû à de l'ADN contaminant ou par exemple à des virus indésirables comme l'a par exemple montré le cas du virus cancérigène SV40 qui a contaminé des millions de gens dans les années 50 et 60 et qui continue d'occasionner des cancers sans parler du fait que ce virus se transmet aussi par voie sexuelle et de la mère à l'enfant)

 

Cette complexité nous amène par conséquent à recadrer ce genre de reportage de France 5 dans son contexte tout en sachant que:

 

- les officiels et les fabricants ont l'habitude de présenter leurs nouveaux vaccins comme infiniment plus sûrs que les précédents (qui étaient déjà présentés en leur temps comme parfaits); Nul doute qu'ils feront ainsi de même une fois que l'aluminium vaccinal aura été remplacé par du squalène ou autre.

 

- Les médias ont un art consommé pour orienter le débat public de façon trop sélective: ainsi, les médias ont tout axé sur le lien entre sclérose en plaques et hépatite B ou autisme et vaccination ROR alors que ces effets secondaires vaccinaux ne sont pas propres à ces seuls vaccins et qu'il existe à côté de ceux-ci, nombre d'autres effets secondaires graves associés à ces deux vaccinations.

 

En conclusion, si ce reportage a eu le mérite d'être diffusé, il est possible qu'il n'ait pu être diffusé qu'à la condition de faire passer la vaccination (en général) comme vitale et absolument incontournable, là où des milliers de gens non vaccinés  démontrent cependant de par le monde leur pleine santé, souvent autrement plus éclatante que celle de sujets vaccinés.

C'est exactement comme pour le reportage diffusé dans Question à la Une le 17 février 2010: celui-ci mettait en effet en lumière les graves mensonges de gens de GSK et de l'Agence belge du Médicament mais ce ne fut sans doute qu'à la condition de lâcher une phrase comme "il y a vaccins et vaccins" et d'enchaîner sur la nécessité prétendûment absolue de vaccinations comme celles contre la rougeole ou les oreillons.

En réalité, il n'existe pas de vaccin qui soit sans risques et pour tout vaccin, on peut hélas dire que leurs effets secondaires sont toujours sous-estimés. Par conséquent, tant que le public n'en est pas averti, il subit une violation de son droit à un consentement libre et éclairé, tel que consacré dans la loi d'août 2002 et se trouve privé d'informations de nature à modifier radicalement son consentement.

 

Actualisation du 26/01/12 : Ce matin, grosse émission sur la vaccination des enfants sur France 5 dans Les Maternelles, une émission à tout le moins partiale puisqu’une pédiatre très favorable à tous les vaccins était invitée seule, face à plusieurs parents, sans qu’un aucun autre médecin ou scientifique plus modéré ne participe à ce débat. On pouvait par exemple entendre cette pédiatre déclarer que le vaccin anti-hépatite B était un très bon vaccin et déblatérer le Dr Wakefield (sans bien sûr rappeler qu'il a introduit une plainte en diffamation dans ce dossier après avoir été selon lui abusivement accusé de fraude.)

 

 Il n’y a évidemment pas de hasard si cette émission passe maintenant, 4 jours seulement après la diffusion sur la même chaîne du très dérangeant reportage  sur les risques conséquents de l’aluminium vaccinal. Cette possibilité de faire passer des vérités dérangeantes sur les vaccins s’accompagne toujours d’ « excuses déguisées » aux puissantes firmes pharmaceutiques qui ont ainsi dû précédemment grincer des dents. L’exemple de l’excellent dossier du Vif l’Express de novembre 2008 est à cet égard éloquent : cet article restait à ce point en travers de la gorge des lobbies pharmaceutiques du groupe Roularta Medica que le magazine a sans doute été obligé de lâcher un article tout à fait trompeur, biaisé et anti-déontologique, au point que nous ayons été obligés de déposé une plainte à ce sujet au Conseil de Déontologie journalistique. Récemment également, de peur de l’impact sur le public de la manifestation du 20 janvier à Bruxelles pour la liberté vaccinale et le droit à l’information, la RTBF a diffusé une émission radio dans laquelle le Dr Karin Rondia était interviewée. Là encore, sans le moindre contradicteur en plateau. Ses propos nous ont interpellés, c’est pourquoi nous lui avons ce jour écrit une lettre de questions et nous attendons sa réponse avec grande impatience.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:20

Novethic, publié le 23-01-2012

 

L'Inde est devenue le haut-lieu mondial des essais cliniques, permettant aux multinationales pharmaceutiques d'accéder à des ressources matérielles et humaines peu coûteuses. En Allemagne, l'ONG "Coordination contre les méfaits de Bayer" (CBGnetwork) interpelle le laboratoire après la publication, par le gouvernement indien, du nombre toujours plus élevé de décès survenus lors d'études cliniques.

 

Dans une lettre ouverte au président de Bayer, Marijn Dekkers, l'ONG CBGnetwork rappelle que des données du Ministère indien de la Santé font état pour 2010 de 668 décès survenus dans le cadre d'essais cliniques, un chiffre en forte hausse par rapport aux 288 survenus en 2008. Les tests cliniques effectués par la seule multinationale Bayer ont entraîné en 4 ans la mort de 138 cobayes humains, précise encore l'organisation allemande. "Ces chiffres restent modestes parce qu'un grand nombre des décès ne sont pas rapportés au Drugs Controller General India (l'autorité administrative de contrôle). Ils sont classés comme "décès de routine sans lien avec les essais cliniques". Problème : les personnes chargées de classer les décès selon leur cause sont payées par les multinationales finançant les essais cliniques, écrit le Dr. Chandra M. Gulhati, médecin indien et directeur de la publication médicale Monthly Index of Medical Specialties, qui affirme être le journal médical le plus lu dans le pays. Pour cette raison, l'ONG CBGnetwork exige la publication par Bayer de toutes les données relatives aux tests cliniques qu'elle a pratiqués en Inde au cours des cinq dernières années. Contacté par novethic sur ce sujet, le groupe se refuse à tout commentaire.

 

L'Inde est le pays émergent le plus sollicité en matière d'essais cliniques. De fait, le pays a sensiblement assoupli en 2005 sa législation concernant la réalisation de tests cliniques afin d'y attirer les multinationales - et ouvrir un nouveau marché lucratif. "Il est estimé aux environ d'un milliard de dollars ", précise Philipp Mimkes, porte-parole de CBGnetwork. Outre un dispositif légal avantageux, l'Inde présente également aux yeux des multinationales pharmaceutiques l'avantage d'offrir une large population présentant des caractéristiques physiques aussi diverses que variées, parlant anglais - et vivant en-deçà du seuil de pauvreté. A titre d'illustration, une ville comme New Delhi compte 16 millions d'habitants, soit quatre fois plus que Berlin et sa région, qui vivent sur un territoire deux fois plus petit que la capitale allemande. Au moins un cinquième de sa population vit dans les quartiers pauvres. Autant de cobayes humains ne sachant ni lire, ni écrire, et ne disposant d'aucune couverture médicale.

 

Cobayes?

 

Or, si les tests cliniques sur des humains font partie des pratiques médicales (ils sont obligatoires avant toute validation de nouveaux médicaments), le cadre dans lequel ils sont effectués diffère largement selon que le patient se trouve dans l'hémisphère nord ou sud. Largement réglementé et contrôlé au nord, avec des patients correctement informés des risques encourus, la situation est diamétralement opposé dans le sud. Les populations les plus vulnérables, illettrées, signent des contrats qu'elles ne comprennent pas, quand elles ne participent pas, en toute ignorance, aux tests cliniques. Le cas de l'hôpital de Bhopal est à cet égard saisissant.

 

Suite à la catastrophe survenue sur le site d'Union Carbide en 1984, le gouvernement indien a financé en 2000 la construction du Bhopal Memorial Hospital and Research Centre (BMHRC). Le but premier est officiellement de "fournir des soins les plus adéquats possibles aux survivants de la tragédie". L'hôpital est également en charge des "recherches sur les effets à long-terme du mésyl-isocyanate (MIC)", le gaz à l'origine de la catastrophe. Or, les recherches du Dr. Chandra M. Gulhati montrent une toute autre réalité : les patients venus se faire soigner en toute confiance se trouvent transformés, à leur insu, en cobayes humains sur lesquels sont testés des produits qui eux-mêmes n'ont pas encore fait l'objet de tests... Le docteur cite un grand nombre de patients interviewés qui nient catégoriquement, alors qu'ils étaient traités à l'hôpital de Bhopal, avoir été informés de "participer volontairement à un essai clinique quel qu'il soit". La multinationale américaine Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide, est un des principaux sponsors des prochains jeux olympiques qui s'ouvriront le 27 juillet 2012 à Londres. Les protestations venant de l'Inde n'ont pu aboutir.   

 

Claire Stam à Francfort (Allemagne)

 

Voyez aussi:

 

=> Lettre ouverte à BAYER: Études sur les médicaments en Inde

 

=> Independent : How drug companies exploit Indian guinea pigs

 

  C'est également à mettre en lien avec cet article-ci de Pharmacritique.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 20:18

La lettre du médecin du 24 janvier dernier signalait la tenue d'une journée européenne de prévention du cancer du col de l'utérus du 21 au 28 janvier prochain.

 

Le Dr Maurice Einhorn relaie ainsi sans le moindre esprit critique le message de l'ECCA:

 

"Initiée par l’ECCA (European Cancer Cervical Association/Association européenne contre le cancer du col de l’utérus), cette semaine a pour objectif d’informer les femmes sur le cancer du col de l’utérus et les moyens de le prévenir. Des manifestations locales sont organisées partout en Europe. Chaque année 60 000 femmes en Europe développent un cancer du col de l’utérus et environ 30 000 en meurent."

Même si cette association se présente comme un réseau de scientifiques dans un but de prévention, il convient de se rendre à l'évidence qu'elle sert davantage de paravent aux firmes pharmaceutiques.

 

Ainsi, bien que créée en 2002, ce n'est que depuis 2007 que cette Association a lancé "la semaine européenne de prévention du cancer du col de l'utérus", comme par hasard au moment où la vaccination anti-HPV débutait vraiment dans la plupart des pays occidentaux.

 

C'est cette même association qui a initié une pétition "Stop au cancer du col" pour indirectement promouvoir le remboursement de ces vaccins hors de prix et faire ainsi pression sur les dirigeants politiques en ce sens. 

 

C'est aussi cette même association, sponsoriée bien sûr par GSK et Sanofi Pasteur MSD, les deux fabricants de ces vaccins, qui a lancé une campagne "Perle de sagesse" ("Pearl of Wisdom") destinée à faire passer la vaccination anti-HPV comme une sage décision et attirer dans ce manège nombre d'adolescentes en quête de beauté, de bijoux et autres coquetteries. La semaine européenne constitue une opération marketing de plus à cet effet et c'est ainsi qu'on peut notamment lire sur leur site "Achetez une Perle de Sagesse pendant la semaine de prévention du cancer du col de l’utérus et vous participerez au tirage au sort pour gagner une broche dorée ou argentée avec la véritable Perle de Sagesse."

 

Le bon sens démontre que c'est plutôt ce genre d'affirmation qui constitue une "perle" puisque la vraie sagesse ne s'achète pas.

 

Les conflits d'intérêts sont partout et s'opposent, par définition, à la notion de consentement libre et suffisamment éclairé. Ainsi, un exemple parmi d'innombrables autres: un document de la Société Scientifique de Médecine générale rédigé par le Dr Tréfois (= éditeur responsable de la revue Vax Info financée par GSK) sur base du consensus de divers experts dont le Pr Philippe Simon, membre du Groupement de Gynécologues- Obstétriciens de langue française de Belgique (GGOLFB), une association professionnelle qui reçoit le soutien des fabricants de vaccins concernés -souvenez-vous de la saga du vaccin H1N1 que cette même association avait-là aussi fermement recommandée... aux femmes enceintes!!!

 

Cet article se termine de façon très évocatrice par la mention

"Vacciner chaque fois que possible les jeunes femmes de moins de 26 ans n'ayant pas encore eu de relations sexuelles."

 

Comme si c'était à eux de décider de vacciner...c'est vraiment le monde à l'envers!

Mais il est vrai que les pharmas peuvent compter sur un réseau assez docile de médecins, généralement dorlotés bien comme il faut, à commencer par ces si précieux leaders d'opinion!

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
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Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

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