Pétitions importantes à signer

Pétition de Marie-Océane Bourguignon pour un moratoire sur le vaccin Gardasil qui handicape trop de jeunes filles [nouvelle page facebook pour les victimes belges du Gardasil] – Pétition pour le maintien de l’unité d’oncologie pédiatrique de Garches, unique en France

Lundi 1 septembre 2014 1 01 /09 /Sep /2014 11:09

Fotolia_58841534_XS.jpg La mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

 

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément endéans les 2 ans!

 

Ces données seront donc biaisées et nettement plus profitables pour les laboratoires que les données réelles et en bout de ligne sur l'"effet final". Non seulement, 90% des dysplasies sont spontanément réversibles, en l'absence de toute vaccination -et donc ces réductions qui seront attribuées au vaccin comporteront un biais majeur- mais en plus, il existe une quinzaine de souches de HPV dites "à haut risque" oncogène alors que les vaccins n'en couvrent que 2 et le risque que ces vaccins induisent à terme une hausse totale des cas de cancers du col (par compensation des autres souches) s'avère déjà bien réel au vu de certaines données.

 

Enfin, comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessous de French China.org, il est question de développer de nouveaux vaccins similaires en matière de HPV... comme pour l'hépatite B où d'autres vaccins que les actuels sont aussi à l'étude, on peut vraiment se demander pourquoi si les vaccins actuels correspondants sont vraiment déjà si sûrs et si efficaces!

 

CIRC : la période d'essais des vaccins contre le HPV peut être considérablement réduite

 

Un rapport rédigé par un groupe de travail des experts, conjointement réuni par le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut national du Cancer des Etats-Unis, agence sanitaire et scientifique américaine, montre comment l'évaluation et l'autorisation des vaccins prophylactiques contre le virus du papillome humain (HPV) pourraient être considérablement accélérées, a annoncé lundi le CIRC sur son site Internet.

 

Des experts ayant une vaste expertise dans les vaccins contre le HPV ont examiné les données scientifiques pour déterminer dans quelles circonstances l'efficacité du vaccin peut être établie à un stade précoce de l'infection, plutôt que par rapport à l'apparition clinique de la maladie dans le col de l'utérus, a indiqué le CIRC dans un communiqué de presse.

 

Dans le rapport, baptisé "Critères d'évaluation primaires pour les essais du vaccin contre le HPV" (Primary End-points for Prophylactic HPV Vaccine Trials), les experts ont fait une série de recommandations techniques relatives à l'efficacité des essais cliniques.

 

"Etre capable d'évaluer l'efficacité du vaccin à un stade précoce peut contribuer à une approbation et une mise en œuvre plus rapides, en apportant des avantages importants de la santé publique", a déclaré le Dr Christophe Wild, directeur du CIRC, cité par le communiqué de presse.

 

Aujourd'hui, il y a un grand intérêt dans la conduite des essais cliniques des vaccins prophylactiques contre le HPV. "Ces recommandations, telles que réduire le nombre de doses du vaccin actuel, ou évaluer de nouveaux vaccins similaires à ceux déjà autorisés, peuvent aider à réduire le coût et la durée des études cliniques et faciliter les recherches dans les domaines importants", a souligné le Dr. Rolando Herrero, chef du groupe Prévention et Mise en œuvre du CIRC et organisateur du groupe de travail pour le HPV.

 

Pratiquement, l'infection par le HPV est la cause de tous les cas de cancer du col de l'utérus, qui est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et le septième cancer le plus fréquent parmi tous les cancers dans le monde, avec 528 000 nouveaux cas estimés à l'échelle mondiale pour 2012. Au moins 13 types de HPV sont reconnus comme pouvant causer le cancer du col utérin, dont HPV 16 et HPV 18 sont les plus oncogènes et sont respectivement responsables d'environ 50-60% et 10-20% des cancers du col utérin.

 

Source : French China.org

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 08:49

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L’Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l’interdiction des vaccins contre le HPV

 

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

 

L’AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe  qu’il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

 

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l’AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara),  ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l’équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s’est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

 

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                                      Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n’ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

 

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

 

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d’une énorme contradiction.

 

Pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu’ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

 

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d’être des effets indésirables du vaccin (Jusqu’à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons  demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

 

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l’idée que le vaccin est sans danger ?

 

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l’AAVP, plus de 150 rapports d’effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d’effets secondaires graves.

 

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation  du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538  effets indésirables dont 26.675 cas graves.

 

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d’effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu  35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

 

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d’enquêter sérieusement sur l’efficacité de ces vaccins.

 

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l’ignorance étant donné que nos filles n’ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c’est une insulte à l’intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

 

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c’est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

 

L’AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

 

Ne pas reconnaître l’existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C’est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d’augmenter et que le problème ne cessera s’aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

 

C’est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

 

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l’EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

 

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

 

* Créer un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu’il existe aux Etats-Unis et en France.

 

* Etudier scientifiquement l’ensemble des cas de décès après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d’autres pays comme la France et le Japon.

 

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

 

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l’on s’en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s’aperçoit que :

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l’on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l’ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu’il s’agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l’utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d’autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

 

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

 

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

 

* L’Espagne est un pays  qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

 

* Le vaccin n’est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

 

* Personne ne connaît la durée de l’immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

 

* Il n’existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d’autres méthodes de santé    disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

 

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu’ils doivent renforcer l’information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d’améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l’administration des vaccins contre le HPV.

 

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c’est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n’ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

 

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d’étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l’ AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l’AAVP.



Source : SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: 3500 médecins demandent un moratoire sur le Gardasil en Espagne (déjà en janvier 2008!)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Samedi 30 août 2014 6 30 /08 /Août /2014 22:13

La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal

 

* Un précieux partenariat d'affaires pour l'industrie pharmaceutique et un moyen d'assurer l'investissement de Bill Gates! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d'enfants!

 

Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres.

 

Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates.

 

Bill Gates sponsorise des techniques de stérilisation des populations.

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Chaque année, 2,5 millions d'enfants dans le monde meurent parce qu'ils ne reçoivent pas leurs vaccins au moment opportun. 

 

Anil Jain, professeur à l'Université d'État du Michigan, est en train de développer une méthode de reconnaissance des empreintes digitales pour suivre les calendriers de vaccination des nourrissons et des tout-petits, ce qui augmentera la couverture vaccinale et ce qui permettra de sauver des vies. 

 

Pour augmenter la couverture vaccinale, les vaccins doivent être enregistrés et suivis. La méthode de suivi traditionnel est, soit celle de garder un document papier est insuffisante, dit Jain.

 

Jain et son équipe se sont rendus aux services de santé en milieu rural au Bénin, en Afrique de l'Ouest, afin de tester le nouveau système de reconnaissance d'empreintes digitales. Ils ont utilisé un lecteur optique d'empreintes digitales pour balayer les pouces et les index des bébés et des tout-petits. De ces données numérisées, un calendrier sera créé et deviendra une partie du système de registre d'immunisation.

 

Une fois que le registre électronique est en place, les travailleurs de la santé n'ont tout simplement qu'à re-numériser les doigts de l'enfant pour voir son calendrier de vaccination. Ils savent qui a été vacciné, pour quelles maladies et quand les injections sont nécessaires. 

 

Sources: Msutoday & Conscience du Peuple

 

Plusieurs bizarreries ici : ça fait des années et des années qu’on nous sort les mêmes chiffres de décès soi-disant imputables à un manque de vaccination alors que les couvertures vaccinales n’ont jamais cessé de s’étendre. Deuxièmement, le poste « vaccination » reste le premier poste budgétaire de l’OMS malgré que 1 milliard de gens restent sans eau potable et souffrent de la faim, avec un nombre de décès bien supérieur imputable de façon autrement plus certaine à cette situation. Chose étrange encore, c’est que Bill Gates qui ne se cache absolument pas pour dire que nous sommes trop nombreux sur terre (il dit d’ailleurs textuellement dans une conférence qu’avec les vaccinations notamment, il y aura moyen de réduire la population mondiale de 10 à 15%) et qui finance activement des programmes de recherche sur la stérilisation, finance aussi largement des programmes de vaccination censés « sauver des vies » (sans parler de firmes comme Monsanto dans laquelle lui ou sa Fondation sont actionnaires; or comme par hasard, des données suggèrent que les OGM contribuent à faire baisser la fertilité)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 18 août 2014 1 18 /08 /Août /2014 21:40

VACCIN-grippe-sujet-age.jpg

La propagande en faveur de l'inutile et dangereuse vaccination antigrippale commence désormais de plus en plus tôt: Vers l'Avenir y consacrait encore un article en plein mois d'août. Mais ce qui change encore la donne, c'est qu'il s'agit ici d'insister sur la fausse bonne idée d'administrer aux seniors un vaccin "renforcé", entendez donc un vaccin surdosé... quand on voit déjà que même à dose normale, le vaccin antigrippal est l'un des plus dangereux (avec le vaccin HB, le Prevenar et les vaccins HPV), voilà qui fait vraiment froid dans le dos.

 

L'article "Un vaccin antigrippe à haute dose plus efficace chez les personnes âgées" claironne que le vaccin à haute dose permettrait d'éviter 24%, soit une grippe sur 4 chez les personnes âgées. Les pigeons de la vaccination garderont quand même 3 chances sur 4 de faire la grippe en étant vaccinés et il faudra encore y ajouter les "chances" des divers effets secondaires additionnés les unes aux autres, quelle "aubaine"!

 

On peut notamment lire dans cet article de Vers l'Avenir : « Les chercheurs ont comparé un vaccin trivalent à haute dose contre la grippe à un vaccin normal chez des personnes de plus de 65 ans. Ils ont conclu que le vaccin à haute dose était sûr et générait une réponse des anticorps nettement plus élevée, protégeant ainsi davantage cette population, plus vulnérable. »

 

Bien que l'étude en question ait été publiée dans une revue ayant pignon sur rue, à savoir le New England Journal of Medicine, il y a pourtant deux biais majeurs qui rendent ses conclusions ridicules aux yeux de toute personne encore capable de réfléchir de façon critique:

 

1°) En comparant un vaccin à un vaccin, vous ne pouvez obtenir aucune donnée honnête et sérieuse en matière de sécurité et de tolérance, tout simplement car même "un vaccin normal" est déjà en lui-même pourvoyeur d'effets secondaires, y compris graves, qui sont constamment sous-estimés et qui relèvent d'un tabou. Par conséquent, comparez quelque chose à un tabou et vous aurez... un autre tabou car il s'agit d'un même type de produit et d'une même idéologie. Notre article sur le vrai scandale des faux placebos vous renseignera sur cette façon commode mais ô combien dangereuse et fallacieuse de prétendre à tort qu'un vaccin est sûr.

 

2°) Déduire de la seule présence d'anticorps et de simples comparaisons quantitatives d'anticorps l'efficacité accrue ou même l'efficacité tout court d'un vaccin constitue une extrapolation abusive que tout scientifique digne de ce nom doit être en mesure de débusquer! D'ailleurs, même la notice de vaccins antigrippaux (de GSK ou autres) mentionne qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de protection effective dans la réalité! Ensuite, il faut aussi rappeler les résultats obtenus par d'autres chercheurs, selon lesquels la présence d'anticorps n'est même pas strictement nécessaire pour la défense du corps contre certains virus. Voilà donc qui relativise fameusement la valeur d'une telle étude parue dans le NEJM mais à laquelle nos bons infectiologues s'abreuveront avec un délice sans doute non dissimulé!

 

En conclusion, il convient une fois encore de ne pas être dupe et de ne pas laisser son plus élémentaire bon sens au vestiaire: si la Nature a prévu que le système immunitaire des seniors soit moins puissant, c'est qu'il y a des raisons et des subtils équilibres internes dont ces grands savants semblent tout ignorer (d'ailleurs, le Dr Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l'OMS, n'a-t-il pas avoué en ligne dans un cours de vaccinologie aux médecins qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que si on veut produire à l'avenir d'autres vaccins, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire??). Forcer leur système immunitaire comme on veut forcer une serrure ne pourra qu'accroître les risques neurologiques et auto-immuns de ces populations plus vulnérables et il faut dire que la santé globale des seniors n'est déjà pas au beau fixe après des décennies de vaccination antigrippale annuelle: 80% des 65 ans et plus ont une maladie chronique et 85% des 75 ans et plus en ont au moins 3! (cf p. 5/41 du document des Mutualités Libres sur "l'Avenir des soins de santé en Belgique") Déjà avec le vaccin dit "normal", des personnels soignants et des directrices de maisons de retraite avaient décelé des gros problèmes et des décès suspects et avaient par conséquent décidé de cesser de vacciner eux-mêmes:

 

"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!)

 

Prévenir et traiter la grippe de façon sécurisée est possible, quantité de remèdes naturels peuvent y aider: huiles essentielles (achetez-vous un bon guide via Amazon.fr ou une bonne librairie), homéopathie, plantes et composés immuno-stimulants (echinacéa, astragale, propolis, etc.), formules phyto-thérapeutiques (Sambucol par exemple), oligo-éléments, vitamines et minéraux (vitamine D, vitamine C, chlorure de magnésium). Demandez conseil à un thérapeute qualifié et informé -surtout en cas de maladie auto-immune pré-existante- plutôt qu'aux "dérapeutes" du vaccin et n'oubliez  surtout pas de faire doser votre taux  sanguin de vitamine D, cette vitamine ayant même un effet protecteur contre des poussées de scléroses en plaques, maladie que tout vaccin peut d'ailleurs provoquer.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Dimanche 17 août 2014 7 17 /08 /Août /2014 13:02

« Le Gardasil a changé toute ma vie »

 

Par Anika Hjorth, 15 août 2014

 

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Le Gardasil a changé toutes nos vies

 

Je suis la maman de 3 enfants de 1, 8 et 9 ans. Outre le soin de la maison et  l’éducation des enfants, je travaille en tant que coordinatrice de ventes pour un journal local. J’adore les sorties en famille et les vacances. J’avais l’habitude de courir régulièrement 20 km pour rester en parfaite forme physique. Le Gardasil a tout bouleversé.

 

Le vaccin quadrivalant contre le HPV, le Gardasil a été approuvé pour utilisation au Danemark en 2006. J’avais un peu lu sur internet à ce sujet, mais n’ai pas trouvé de raison pour ne pas faire le vaccin. Sur de nombreux sites, les Gardasil était présenté comme une découverte presque miraculeuse pour la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

26 mars 2013. C’est alors que j’ai reçu ma première injection du vaccin HPV, le Gardasil.

 

1er mai 2013. Je me suis réveillée au cours de la nuit  avec une pression artérielle très faible et une terrible oppression sur la poitrine. J’éprouvais des difficultés à respirer et la pression artérielle trop basse me provoquait des vertiges. Mon compagnon a appelé un médecin qui m’a ordonné de rester calme et de prendre du repos. Il s’est, un moment, demandé si mon tensiomètre marchait toujours. Mais je savais que je l’avais acheté en 2012 et qu’il s’agissait d’un appareil de bonne qualité.

 

Au cours de la longue période qui a suivi, j’ai dû prendre beaucoup de jours de congé. Je me sentais très mal. Ma tension artérielle était très basse et mon rythme cardiaque trop élevé.

 

Pendant longtemps, j’ai eu une très faible tension artérielle. Je me sentais extrêmement fatiguée et épuisée. J’avais constamment des nausées que je croyais liées au fait que j’étais si fatiguée et que je n’avais pratiquement pas d’énergie.

 

Mon médecin m’a suggéré de manger du réglisse – en fait il ne semblait pas trop s’inquiéter de mon état.

 

27 mai 2013. J’ai fait une crise tout à fait semblable à celle que j’ai décrite plus haut. J’ai à nouveau contacté mon médecin et lui ai expliqué que quelque chose n’allait pas du tout, bien que je ne sache pas l’expliquer.

 

Le 29 mai nous avions pensé faire un voyage de deux semaines dans le sud de l’Europe, mais quelque chose me disait  que ce ne serait pas possible. Mon médecin décida alors de m’envoyer à l’hôpital « Frederica ». Il voulait que je passe des tests pour certaines maladies cardiaques rares. Le médecin chef m’expliqua qu’il ne serait pas sans danger de voyager avec une tension aussi faible et les autres symptômes que je présentais. Dans la suite j’ai été soumise à toute une série de tests.

 

C’est le 13 juin 2013 que j’ai reçu ma seconde injection. Après la première vaccination, ma santé avait été très fragile, mais comme je n’avais pas pu imaginer qu’il pouvait y avoir un lien avec la vaccination, j’ai donné mon accord pour la seconde injection.

 

Le 19 juillet, j’ai reçu un coup de fil du médecin chef de l’hôpital qui m’a informé que tout était normal..La raison de mes symptômes devait être cherchée dans le fait que j’imaginais des problèmes de santé en relation avec la naissance de ma première fille. C’était cela qui devait expliquer l’hyperventilation et la tension trop basse. Et c’était cette tension basse qui me donnait des nausées. Mais ce médecin ne pouvait pas expliquer les fortes douleurs que je ressentais dans les jambes.

 

Le 28 juillet 2013, en ouvrant la première page du journal mon compagnon découvrit ce titre : 422.000 personnes ont reçu le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus – les médecins sont préoccupés par les effets secondaires. Cet article évoquait les effets secondaires et les dommages que le vaccin pouvait causer à l’organisme. En lisant cette liste de symptômes, c’était comme si je découvrais dans ce journal la liste de mes nouveaux problèmes de santé. Dans les jours qui ont suivi, j’ai réalisé que la vaccination pourrait être la raison de mes problèmes de santé.

 

Le 15 août 2013, je me décidai à remettre l’article du journal à mon médecin. Il m’écouta avec intérêt, mais aussi avec scepticisme. Il garda le journal pour lire l’entièreté de l’article m’assurant qu’il me ferait connaître ses conclusions. Il finit par prendre conscience des similitudes et finalement tous mes symptômes prirent sens à ses yeux. Enfin mon médecin me comprenait. Il reconnaissait et acceptait que mes problèmes de santé devaient être des effets secondaires de la vaccination contre le HPV.

 

Le 24 août 2013, je fus hospitalisée parce que j’éprouvais des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques et des spasmes musculaires. A l’hôpital je n’ai rencontré que du scepticisme parce que les tests sanguins et l’ECG ne montraient aucun signe de maladie. Ils pouvaient accepter que je puisse ne pas me sentir bien mais précisaient qu’ils étaient désolés. Le lendemain, je fus renvoyée à la maison. J’ai dû tenir le lit pendant une semaine suite aux douleurs dans mes jambes et à la poitrine.

 

Aujourd ‘hui 30 juin 2014, ma vie de chaque jour est perturbée par les effets secondaires suivants :

 

*   Très faible pression artérielle (70/43)

*   Nausées constantes

*   Changement constant du rythme cardiaque

*   Douleurs brûlantes dans le corps

*   Constantes brûlures d’estomac

*   Pression dans la poitrine, difficultés respiratoires (le plus souvent dans la soirée et  au cours de la nuit)

*   Souffle court même au cours d’exercices légers

*   Démangeaisons

*   Problèmes de mémoire à court terme

*   Douleurs d’estomac

*   Beaucoup de douleurs dans les jambes

*   Douleurs sur la plante du pied

*   Perte de force dans les muscles

*   Règles très douloureuses avec saignements abondants

*   Troubles visuels à l’œil gauche

*   Pression dans les oreilles

*   Manque de vitamine B3, de vitamine D et de calcium

 

Tous ces symptômes ont un impact sur ma vie de tous les jours :

 

*   Je ne peux plus m’occuper du ménage

*   J’éprouve beaucoup de difficultés à me rendre au premier étage de la maison

*   J’ai très souvent besoin d’aide pour prendre soin de nos trois enfants

*   Je ne puis organiser quoi que ce soit parce que je ne puis savoir comment je me sentirai d’un jour à l’autre

*   Les mauvais jours, je suis incapable de conduire la voiture

*   Je ne puis travailler que 30 heures semaine

*   Je ne puis plus faire les courses

*   Je ne peux pas gérer plus d’une chose à la fois…

*   Nous envisageons de vendre la maison en raison des incertitudes concernant l’avenir

*  Je suis clouée à la maison, je ne puis plus voyager ou faire d’activités similaires

*   Il m’est impossible de courir alors que j’avais l’habitude de courir 20 km par jour

*   Après avoir fait 1,5 km avec la voiture d’enfant je suis complètement épuisée

*   Je suis dépendante des autres 24 heures par jour.

 

Je souhaiterais que le Gardasil soit comme les autres médicaments. Lorsque vous avez une réaction indésirable à une pilule que vous prenez, vous cessez simplement de l’utiliser et les symptômes disparaissent. Il n’est pas aussi facile de corriger une mauvaise réaction à un vaccin.

 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source: SaneVax 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 13 août 2014 3 13 /08 /Août /2014 16:00

La mobilisation continue contre la fermeture du service d'oncologie de Garches [signer la pétition en cours!]

 

Par Sonia Hadj-Rabah, Le Monde  du 10 août 2014

 

La fermeture deux jours plus tôt du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches, transféré à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, n'a pas empêché plus d'une centaine de personnes de manifester samedi 9 août.

 

manif.JPG

Des représentants de plusieurs associations (dont Ametist, Le Petit Soleil de Seillan, Regarde la vie, Eva pour la vie) accompagnés de patients, anciens patients et familles des malades ont marché pendant 5 kilomètres afin d'exprimer leur désaccord avec une fermeture « prématurée » — dans la lignée des précédentes actions, comme une grève de la faim remarquée à la fin de juin.

 

parents défense service delépine garches ISA/HARSIN SIPA

 

« On est désemparés, on est hors structure. Là, mon enfant est seulement dans mes bras. Je veux la continuité des soins [du docteur] Nicole Delépine, ça s'appelle le libre choix thérapeutique », témoigne Eloise Petrucci, mère de Maceo, 3 ans.

 

 

Le docteur Nicole Delépine, dont les méthodes d'individualisation des traitements ont été contestées, est partie a la retraite le 18 juillet dernier, mais était tout de même présente lors de la manifestation. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait profité de son départ pour accélérer la fermeture du service, qui a provoqué des confrontations tendues avec les parents d'enfants malades concernés.

 


 

Une fois que le groupe est arrivé à Garches, les représentants de l'AP-HP, qui n'ont d'ailleurs pas souhaité s'exprimer, n'ont cependant pas empêché les familles et leurs soutiens de rentrer dans la cour de l'hôpital Raymond-Poincaré. Plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées dans l'enceinte de l'établissement pour partager expérience, vécu et soutien moral.

 

« On vient de faire 5 kilomètres à pied simplement pour montrer à Marisol Touraine [la ministre de la santé] que 5 kilomètres, ça change tout… », explique Laurence Godfrin, mère d'Eline, 10 ans. Elle poursuit :

 

« On a appris hier soir que l'hôpital allait fermer. Mon enfant n'a eu le temps de dire au revoir à personne, ni à aucune infirmière, ni à aucun médecin, ni à aucun de ses copains de galère. Elle était extrêmement désespérée. (…) Le service qui est censé accueillir nos enfants n'aura pas l'autorisation d'utiliser de soins éprouvés, n'a pas les compétences pour le faire et n'a pas d'équipes d'oncologues. »

 

 

«Renvoyer des patients comme ça, je trouve ça scandaleux », résume de son côté Bendinerad Ghouti, 26 ans. Cela alors que les enfants du service de cancérologie ont dû quitter l'hôpital après la fermeture, jeudi, du service : deux enfants se sont rendus à l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif) et deux autres ont dû rester chez eux.

 

Selon le docteur Gérard Delépine, chirurgien et mari de Nicole Delépine, « la question qui se pose, c'est : les malades ont-ils le droit de choisir leur traitement et ont-ils encore le droit de choisir leur docteur ? Nous sommes dans un système absolument tyrannique qui empêche les médecins de traiter en leur âme et conscience en fonction des données établies par la science ».

 

A la fin du rassemblement, Nicole Delépine a assuré que ce combat allait continuer :« Beaucoup de médecins nous soutiennent. Vous n'êtes pas tous seuls. On va trouver des solutions transitoires pour tout le monde en essayant que les plus urgents soient prioritaires. On va se débrouiller avec les collègues pour trouver les moins mauvaises solutions. Les bonnes, c'était notre service. »

 

Elle a également annoncé les prochains rendez-vous de soutien, qui auront lieu le 13 août devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Deux audiences se tiendront, l'une pour statuer sur la non-acceptation de cumul emploi-retraite de Nicole Delépine, et l'autre pour exiger, à la demande des parents, la continuité des soins.

 

Sonia Hadj-Rabah

 

Source : Le Monde

 

Le saviez-vous? Nicole Delépine - que des officiels de fort mauvaise foi osent traiter de "gourou" parce qu'elle appelle ses patients "mes enfants"!- utilise des protocoles qui sont LA REGLE au Canada pour les tumeurs osseuses (l'inclusion dans les essais thérapeutiques n'étant pas systématique mais proposée en dernier recours), mais cela n'empêche hélas pas la Ministre démagogue Marisol Touraine -décidément aussi crédible là-dessus que sur l'aluminium vaccinal ou la vaccination HPV!- d'affirmer que le service de Nicole Delépine échappait à toute évaluation!! Voir ici cette vidéo de Marisol Touraine (qui n'a rien à envier à Bachelot quand elle défendait elle aussi des produits expérimentaux comme les vaccins H1N1 qu'elle prétendait elle aussi bien évalués!) puis signez de toute urgence cette pétition pour les enfants!

 


 

Les enfants sont déjà cobayes avec les vaccins qui sont hélas TOUS autant qu'ils sont des produits expérimentaux non évalués scientifiquement (voir ici pourquoi c'est indiscutablement le cas) qui leur sont imposés. Alors pourquoi l'establishment médico-politique verrait-il le moindre problème à continuer dans sa "logique" liberticide avec son principe de traitements cancéreux non éprouvés et standardisés? Il est nécessaire de bien comprendre l'ensemble du système, sans se limiter à la seule cancérologie car tout se tient. Il s'agit malheureusement d'un système non pas de santé mais de maladie auto-entretenu par sa médiocrité, son inefficacité et sa toxicité, un système où les médecins conformes sont laissés en paix et encouragés dans la médecine robotisante qu'ils pratiquent et où l'ouverture d'esprit et la curiosité de quelques rares dissidents est sévèrement dissuadée et même réprimée. Toute différence doit être le plus rapidement gommée dans ce genre de système médical communiste au nom d'une soi-disant égalité des patients, qui n'est autre que le nom politiquement correct du nivellement par le bas de la santé publique. La raison en est toujours la même: laisser perdurer une différence dans les approches de soins constitue une porte ouverte au CHOIX des gens qui pourront alors COMPARER l'efficacité et la toxicité relatives des différentes options et qui finiront alors inévitablement avec le temps et la diffusion de l'information, par délaisser les méthodes qui arrangaient le mieux Big Pharma et dont les autorités dites "publiques" favorisaient lamentablement la systématisation oppressante et contre-productive. Avec la vaccination, il en va de même: les officiels sachant pertinemment, comme de rares enquêtes indépendantes l'ont toutes montré de façon convergente, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est bien meilleure que celle des enfants vaccinés, elles évitent soigneusement d'imposer des règles véritablement scientifiques d'évaluation des vaccins aux fabricants, en comparant par exemple dans les essais les vaccinés aux non vaccinés. Avec le H1N1, c'était pareil, les officiels (OMS, Europe etc. en tête) ne voulaient pas que le non achat par la Pologne des  hasardeux vaccins H1N1 permette a posteriori de s'apercevoir qu'ils étaient inutiles, inefficaces, dangereux et dispendieux et c'est pourtant ce qui s'est vu après coup (d'où la décision d'acheter désormais des vaccins pandémiques au niveau européen, de sorte que tous les bons petits citoyens-moutons d'Europe seront obligés de croire que les vaccins pandémiques sont "la seule option" envisageable et "ce qui se fait partout")

 

Voir aussi cette vidéo de Jean-Yves Billien sur l'unité d'oncologie de Garches:

 

 

Interview des Drs Nicole & Gérard Delépine par Agence Info Libre:

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Mercredi 13 août 2014 3 13 /08 /Août /2014 12:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


fille-de-12-ans-decedee-apres-Gardasil.jpg

 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPG Rebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mardi 12 août 2014 2 12 /08 /Août /2014 21:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

fillette-Cannabis.jpg

 

Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

cannabis-flacons.jpg

 

Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Lundi 11 août 2014 1 11 /08 /Août /2014 14:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Lundi 11 août 2014 1 11 /08 /Août /2014 14:00

Encore une preuve de plus -si besoin en était! -  que TOUS les vaccins sont expérimentaux... après des décennies d'utilisation, voilà que l'establishment scientifique s'aperçoit enfin que les femmes et les hommes ne réagissent pas de la même façon aux vaccins et que les femmes sont davantage sujettes aux effets secondaires! Cela fait déjà des années qu'on sait pourtant que le système immunitaire des femmes est plus "puissant", d'où d'ailleurs leur risque accru de maladies auto-immunes par rapport aux hommes. Mais malgré cela, voilà aussi des années qu'on continue à administrer à toutes les femmes des vaccins aussi dosés que ceux injectés aux hommes, tout en prétextant bien sûr que les vaccins sont très sûrs, que tout est bien évalué et autres bobards. Et bientôt, n'en doutons surtout pas, l'establishment médico-pharmaceutique essayera de vous faire avaler la couleuvre de vaccinations soi-disant de plus en plus "à la carte" et adaptées à votre individualité biologique! Les vaccins "pour femmes" ou "pour hommes" seront hélas aussi expérimentaux que les autres (voyez ici pourquoi).

 

Ci-dessous, un encart paru dans Science & Vie d'août 2014

 

médicaments et sexualité S&V aout 14


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Vendredi 8 août 2014 5 08 /08 /Août /2014 15:31

GARDASIL : une jeune-fille explique que le vaccin a ruiné sa vie

 

 

Par Lisa Monahan, News 9, 2 août 2014

 

Gardasil maman de victime

 

Teresa, maman de la jeune-fille : « En les vaccinant, on joue à la roulette russe ! »

 

Le vaccin est hautement recommandé pour les jeunes garçons et les filles de tout le pays.

 

Le Gardasil est destiné à prévenir le papillomavirus humain. (HPV). Bien que de nombreux jeunes ne déclarent pas d’effets secondaires graves de ce vaccin, Hannah Robinson de Moore affirme que le vaccin a pratiquement réduit ses rêves à néant.

 

Le jeune-fille ne regarde pas la télévision comme tous les autres jeunes : elle voudrait devenir speakerine de télévision, mais ce rêve a commencé à lentement s’estomper il y a deux ans quand, trop fatiguée, elle n’a plus été capable que de se concentrer sur la douleur qu’elle ressentait.

 

Les douleurs intenses du corps, les douleurs cardiaques, les insomnies, les convulsions lui ont volé une grande partie de sa jeunesse.

 

« Quand les douleurs ont commencé à s’aggraver, dit Hannah, je n’arrivais même plus à sortir du lit le matin. Je me rappelle qu’un matin je n’étais même plus capable de marcher ».

  

Gardasil-fille-Oklahoma.JPG

 

Aujourd’hui, elle dépend d’un déambulateur et d’une chaise roulante. Hannah a passé beaucoup de temps à essayer de comprendre comment sa santé a brusquement commencé à se détériorer.

 

Elle explique que tout est arrivé après qu’elle ait reçu des doses de Gardasil, le vaccin qui est utilisé pour prévenir certains types de HPV.

 

A propos de la sécurité du vaccin HPV, le CDC déclare que le HPV est une maladie sexuellement transmissible qui est la cause principale du cancer du col de l’utérus.

 

« J’ai juste pris à la lettre ce que disaient tous ces gens, parce qu’on m’avait appris à faire confiance aux médecins. » - Hannah déclare regretter la décision qu’elle a prise de se faire vacciner sans avoir effectué des recherches sur les effets secondaires.

 

Hannah et ses parents ont interrogé les médecins au sujet des changements radicaux qui se sont produits dans sa santé. Ils ont été obligés de se rendre compte que les médecins se sont désintéressés du cas d’Hannah et ont prétendu que son handicap était dans sa tête. Ils se sont contentés de lui dire qu’il suffisait qu’elle pense que sa santé s’améliorait. Mais Hannah avait déjà tenté cette approche de la pensée positive sans observer la moindre amélioration.

 

Teresa, la maman d’Hannah a finalement effectué des recherches sur ce vaccin et s’est vite rendu compte qu’il pouvait provoquer de graves réactions.

 

« Nous nous battons au jour le jour » explique Teresa qui a fait parvenir un rapport au VAERS contrôlé par le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies)

 

La dernière fois que nous avons consulté les rapports du VAERS, on a pu constater qu’ils faisaient état de 27.600 effets secondaires par rapport au Gardasil sur 67.000.000 de doses administrées aux Etats-Unis depuis 2006. (NDT - Mise à jour des chiffres du VAERS en fin d’article).

 

La famille d’Hannah attend toujours une réponse en ce qui concerne le rapport qu’elle a fait parvenir au VAERS.

 

« En administrant un vaccin, vous prenez un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec votre vie ou celle de votre enfant », déclare Teresa qui tente maintenant sa chance avec des thérapies alternatives coûteuses

 

« Ma vie était parfaite ; j’avais tout pour moi » dit Hannah. Maintenant tout ce que je puis faire, c’est continuer à me battre et avertir les autres. «  Pour moi, cette vaccination n’en vaut pas le risque ».

 

La famille d’Hannah veut faire comprendre qu’elle n’a rien à gagner en rendant le cas de leur fille public. Elle sait que la loi fédérale protège les fabricants de vaccins contre les poursuites.

 

Ce qui leur importe c’est de sensibiliser d’autres parents  dans l’espoir de sauver d’autres enfants, de leur éviter toutes ces souffrances et peut-être de motiver quelqu’un pour répondre à leurs questions sur la sécurité du vaccin.

 

Merck, le fabricant du Gardasil a publié la déclaration suivante en réponse aux questions de News9 :

 

« Rien n’est plus important pour Merck que la sécurité de nos médicaments et de nos vaccins. Des employés de Merck et nos familles ont aussi recours à ces vaccins. Je suis sûr que vous pourrez comprendre que nous ne sommes pas en mesure de commenter des cas spécifiques.

 

Nous avons confiance dans le profile de sécurité du Gardasil. . La sécurité et l’efficacité du Gardasil ont été vérifiées au cours des essais cliniques portant sur plus de 25.000 femmes et hommes. La sécurité du vaccin a continué à être évaluée au cours de plusieurs grandes études de surveillance post-autorisation sur plus de 500.000 personnes après l’administration de plus d’un million de doses du vaccin. Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre exact de doses administrées, on peut affirmer que plus de 161 millions de doses de Gardasil ont été distribuées à l’échelle mondiale depuis 2006. […] »

 

Gardasil-Hannah.JPG

  Hannah Robinson : « Ma vie était parfaite, j’avais tout pour moi. »

 

Source : News9.com

 

 

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System) 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 6 août 2014 3 06 /08 /Août /2014 15:07

Malade après un vaccin, elle se bat depuis 20 ans contre le CHU de Nice

 

Publié le samedi 26 juillet 2014, C.P

   

Patricia-Nervo--victime-du-vaccin-HB-depuis-20-ans.jpg

 

Une infirmière a développé une sclérose en plaques après un vaccin. Elle se heurte, depuis vingt ans, aux réticences de l’hôpital pour faire valoir ses droits.

 

Patricia Nervo, 49 ans, plaque sa main sur une impressionnante pile de dossiers. Dernier document qu'elle va chercher en claudiquant: un jugement du tribunal administratif de Nice qui vient de condamner son employeur, le CHU de Nice, à lui verser la somme de 32 178 euros. Cela correspond à quatre ans et demi d'arriérés de traitement.

 

Le tribunal ordonne également une nouvelle expertise médicale pour chiffrer le préjudice lié à sa sclérose en plaques, une maladie évolutive très invalidante.

 

« En 1991, en tant qu'infirmière, j'ai reçu en trois injections, une vaccination obligatoire contre l'hépatite B, raconte Patricia Nervo. Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à souffrir d'un doigt, comme une écharde. Puis de deux, de trois et de la main entière. Je me suis retrouvée incapable de perfuser un patient. »

 

Les médecins tâtonnent, puis découvrent des tâches blanches sur le cerveau de l'infirmière. Le diagnostic tombe en 1992 : c'est une sclérose en plaques.

 

« À cause de ma maladie, j'ai dû ralentir et travailler à 80 % de 2008 à 2011. Or, j'aurais dû percevoir mon salaire dans son intégralité », explique l'infirmière.

 

Aujourd'hui, Patricia Nervo a cessé complètement son travail. Elle est hébergée dans le pavillon de ses parents. Elle souffre de troubles cognitifs, de l'équilibre, a perdu ses dents, s'est fracturée le pied, et subit un traitement à vie pour tenter d'espacer les poussées de la maladie. Des épisodes qui l'affaiblissent à chaque fois un peu plus.

 

« 8 000 euros, le prix de mon silence »

 

Aucune preuve scientifique n'a pu établir un lien formel entre la vaccination et le développement de cette maladie neurodégénérative. (FAUX !!! PAS MOINS de 5 études voir ici !!!!) Mais Patricia Nervo, épaulée depuis plus de quatorze ans par Me Christophe Tora, a obtenu plusieurs décisions de justice, toutes en sa faveur.

 

« Un arrêt du Conseil d'État de 2007, a fixé les conditions dans lesquelles l'État pouvait être déclaré responsable des conséquences d'une sclérose en plaques après une vaccination. Il est dès lors regrettable qu'une partie de la communauté scientifique tente de minimiser les dommages résultant de cette vaccination et que le CHU refuse de prendre en charge sa salariée », s'insurge l'avocat.

 

L'État a longtemps rechigné, puis a tenté de transiger.

 

« À l'origine, la commission de règlement amiable des accidents vaccinaux m'avait proposé 8 000 euros d'indemnisation. C'était le prix de mon silence. J'ai refusé. », note, non sans fierté, l'infirmière.

 

L'infirmière avait obtenu une première réparation de 78 000 euros. L'État avait fait appel. La somme avait été portée à 100 000 euros par la cour administrative de Marseille.

 

L'infirmière a également fait reconnaître le caractère de la maladie « imputable au service».

 

Que de combats pour en arriver là ! Le ministère de la Santé estimait que seule la première poussée de la maladie était liée à la vaccination. Argument que le CHU ne cesse de reprendre au grand dam de sa salariée et son avocat : « Comment le CHU peut-il continuer d'affirmer que cette maladie était consolidée en février 1992, alors qu'il s'agit d'une maladie évolutive ?» s'interroge Me Tora.

 

Le tribunal administratif de Nice dans son dernier jugement, note que le CHU commet « à la fois une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation » et l'enjoint de régulariser la situation administrative de Mme Nervo.

 

Une énième décision de justice révélatrice du combat incessant et épuisant que mène cette Niçoise à la fois contre la maladie et contre son administration.

 

Christophe Perrin

 

chperrin@nicematin.fr

 

Source : Var Matin

 

Encore un Xème cas qui démontre PARFAITEMENT que les propagandistes de la vaccination ne se soucient en réalité nullement ni de la santé publique, ni de la dignité humaine. Avec la jeune Marie-Océane, elle aussi atteinte de sclérose en plaques mais après le vaccin Gardasil, il y a aussi eu des tirs de barrage, le tabou est si fort, que les experts ont décrété que sa maladie était due à 50% au vaccin et à 50% à son terrain. Cela démontre un malaise évident, celui de devoir reconnaître que les vaccins font en réalité tout l’inverse de ce dont on les glorifie : ils estropient des vies à la pelle, nivelant véritablement par le bas la santé du plus grand nombre pour soi-disant éviter une infime minorité (parmi tous les cas naturels) de complications de quelques rares maladies infectieuses !

 

Tous ces exemples sont cohérents aussi avec le déni des risques, la signature de contrats scandaleux protégeant les fabricants de poursuites pour effets secondaires (comme avec le H1N1), la non communication au public et aux médecins de documents confidentiels de pharmacovigilance dont le contenu aurait pourtant été de nature à modifier radicalement leur comportement et leur consentement. Avec les vaccins, on est en réalité dans une tromperie totale qui opère à l’échelon tant individuel que collectif des drames sanitaires, socio-économiques mais aussi familiaux innombrables ! On ne peut plus à l’heure actuelle encore considérer comme l’a écrit ce journaliste qu’il n’y a pas de preuves de lien entre ce vaccin et la sclérose en plaques (SEP) car ce serait alors du « cherry picking » soit un tri partial d’une certaine littérature scientifique alors que déjà 5 études scientifiques plaident au contraire en faveur d’un lien de causalité entre ce vaccin hasardeux et cette maladie (comme aussi avec bien d’autres, la SEP n’est pas la seule, hélas !)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mercredi 30 juillet 2014 3 30 /07 /Juil /2014 23:13

Une nouvelle étude d’origine douteuse prétend que les vaccins sont sûrs.

 

Health Science Institute, 17 juillet 2014 – Posté par The Refusers 18 juillet 2014

 

Avertissement : ne vous faites pas duper par cette nouvelle « étude » trompeuse

 

Squelette qui attend  …il continue d’attendre que les principaux médias disent enfin la vérité

 

Il s’agit d’un exemple honteux de propagande corporatiste présenté comme une étude scientifique. Et les médias on bien entendu tout avalé. Vous avez sûrement vu cette nouvelle : on la trouvait partout. Les principaux titres évoquaient : «  une grande étude confirme que les vaccinations des enfants sont sans danger » ou ce titre de USA Today : « Une étude montre que les effets secondaires des vaccins sont extrêmement rares » (ou ici, dans le Huffington Post)

 

Cette dernière « recherche » est destinée à « redonner confiance aux parents », ainsi qu’à contrer toute « la désinformation qui circule à propos des vaccins » disent les auteurs.

 

Mais, ils ne sont pas parvenus à camoufler tous les faits, et c’est comme cela que j’ai découvert la vérité choquante qui se cache derrière les gros titres de l’étude.

 

Sachant que le bateau de la vaccination est en train de couler, Big Pharma fait tout ce qu’elle peut pour le maintenir à flot parce que de plus en plus de parents s’interrogent sur la sécurité des vaccins.

 

Ce qui vient d’être publié dans la revue Pediatrics est une tentative éhontée de présenter les choses en faveur des fabricants de vaccins et de leurs produits. Mais quand on se donne la peine de se pencher sur la véritable histoire, on se rend vite compte que ce que disent ces gens ne tient guère la route.

 

Les chercheurs se sont mis à « rassurer » les parents sur la sécurité des vaccins, parce qu’ils estiment que c’est important pour la santé de la population. Et pour ce faire, ils ont repris des données d’études publiées, des fabricants de vaccins, du CDC et des rapports d’autres agences fédérales.

 

Et leur conclusion qui a fait tous les gros titres des médias, c’est que « les vaccins sont très sûrs.»

 

Mais attendez, il existe quelques éléments qui permettent de jeter cette conclusion par la fenêtre.

 

Les chercheurs ont commencé avec 20.000 études, mais seules 67 d’entre elles furent utilisées pour leur rapport. On peut donc vraiment parler de sélection très spéciale (cherry-picking) de leurs données ! 

 

Mais voici ce qui fait que tout ceci revient à une vaste blague. Et si la chose n’était pas si grave, on pourrait en éclater de rire.

 

Les chercheurs ont « oublié » tous les rapports qui ont été envoyés au VAERS – The Vaccine Adverse Event Reporting System ! (Système officiel américain d’enregistrement des effets secondaires des vaccins)

 

Est-ce que l’on plaisanterait ? Ces chercheurs font une étude sur la sécurité des vaccins et ils ne prennent même pas la peine d’y inclure les rapports d’effets secondaires des vaccins envoyés à cet organisme fédéral!

 

Le VAERS a été mis en place et est géré par le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) et l’Agence américaine des médicaments (FDA) pour recueillir des données ayant trait aux effets indésirables des vaccins. En outre, les fabricants de vaccins doivent, de par la loi, rendre compte des effets secondaires, et ils connaissent tous l’existence du VAERS.

 

Le VAERS reçoit plus de 30.000 rapports par an et précise que 13% d’entre eux sont « graves » : des choses comme handicaps, maladies mortelles … et décès. Depuis le début de la collecte de données, le VAERS a reçu plus de 200.000 rapports.

 

Et comme par magie, aucun de ces rapports ne figure dans cette « étude »…

 

Les chercheurs ont voulu se donner l’assurance qu’ils agissaient comme s’ils faisaient leur travail. Tout cela, on peut le concevoir si on n’y regarde pas de trop près.

 

Ils ont donc inclus une brève mention de ce qu’ils appellent «des effets secondaires rares mais réels ». Des choses comme le vaccin ROR qui provoque des convulsions, ou le vaccin contre la grippe qui provoque des diarrhées ou le vaccin contre le rotavirus qui donne des troubles intestinaux graves aux enfants.

 

Eh bien, c’est certainement « rassurant » !

 

Mais voici la cerise sur le gâteau qui va expliquer beaucoup de choses :

 

Neuf des 10 auteurs de cette étude proviennent de la corporation RAND : c’est le « think tank » (cellule de réflexion) la plupart du temps financé par le fédéral qui produit les études « officielles » pour soutenir ses sponsors.

 

Et… deux grands « clients » du RAND sont GlaxoSmithKline et Merck (voir notamment le rapport annuel de 2013 du RAND et cette autre page de leur site) !

 

Ces nouvelles ne feront malheureusement pas la Une des journaux. Parce que si la chose arrivait, les gros titres des journaux devraient quelque peu ressembler à ceci :

 

« Une étude sponsorisée par Big Pharma prétend que ses vaccins sont sûrs tout en ignorant 200.000 rapports d’effets secondaires. »

 

Et si ça se produisait, je doute que nous n’ayons jamais eu à raconter cette histoire.

 

Source : The Refusers 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mardi 29 juillet 2014 2 29 /07 /Juil /2014 11:15

« Si seulement on pouvait revenir en arrière ! »

 

AUSTRALIE

                                                                                                      

Ma fille… après le Gardasil !

 

Gardasil-Australie-une-survivante.jpg

Par Kate de Sydney, 22 juillet 2014.

 

Je suis l’heureuse maman d’une jeune fille intelligente, brillante, sympathique et très sage. Nous vivons à Sydney en Australie avec son papa, son petit frère et sa petite sœur. Je vais l’appeler S.G. comme dans l’expression «Survivante du Gardasil »

 

Mon premier enfant

Une fille merveilleuse,

Etonnamment talentueuse,

Particulièrement sage,

Merveilleusement belle,

Follement aimée comme tous les enfants

Aujourd’hui cependant sérieusement malade.

 

S.G. est le type même de personne que tout le monde adore.

Avant qu’elle ne reçoive le Gardasil, quantité d’amis se joignaient à nous pour célébrer ses réalisations.

Championne d’athlétisme.

Une voix à vous couper le souffle.

Avec le courage de chanter en solo au grand opéra de Syndney devant 600 choristes.

 

Elle n’avait alors que dix ans !

 

A l’école primaire, elle était le capitaine

Plus encore qu’une véritable enfant de rêve.

 

Quand G.S. fut en première année au lycée, j’ai donné mon consentement pour qu’elle reçoive le vaccin Gardasil.

Je croyais vraiment que j’allais la protéger.

Je n’ai pas pris la peine de me documenter sur les effets secondaires de ce vaccin avant de donner mon consentement. En gros, j’ai gobé le battage médiatique.

 

Voir ma chérie me faisait silencieusement hurler tous les jours.

 

Nous vivons aujourd’hui avec les conséquences de cette décision.

Le pire de tout c’est ce que ma fille a été forcée d’endurer suite à cette décision.

Les effets de la toxicité.

La réduction de la myéline dans son cerveau mise en évidence par les résultats d’une IRM lors de son dernier séjour à l’hôpital.

Diagnostic d’une maladie auto-immune

Ainsi que celui de P.A.N.D.A.S. (Troubles neuropsychiatriques pédiatriques auto-immuns)

Avec une dépression chronique à la clé.

Idéation suicidaire

Pression artérielle basse

Douleurs musculaires et articulaires

EEG pour enregistrer les crises

Incapacité de manger ou de boire seule, incapacité de faire quoi que ce soit.

Elle doit être sans arrêt motivée, encouragée à parler, bouger.

Doit dormir sur un matelas en dehors de sa chambre pour la protéger contre elle-même.

Obligation de cacher tous les couteaux et objets tranchants par crainte (très réelle) de tentative de suicide.

Trop malade pour pouvoir continuer ses études.

Elle se sent tellement inférieure à cause de cela !

Hospitalisations, déni, peurs, douleurs, angoisse, culpabilité.

 

Il y aurait encore tant à dire

Et tout ces drames continuent

Il n’y a pas de solution miracle.

Il faut continuer à « traiter » sans pouvoir guérir.

Nous avons été forcés d’accepter une espèce de nouvelle forme de normalité.

La situation n’est vraiment pas facile.

Nous sommes cependant tout à fait déterminés à faire l’impossible pour que notre fille ait la meilleure qualité de vie possible.

 

Il y a aujourd’hui quatre ans qu’elle a eu le vaccin Gardasil.

Nous continuons la bataille.

Notre S.G. continue aussi de se battre.

Nous n’avons pas le choix. Il n’y a pas d’autres options.

C’est une lutte de tous les jours.

 

Il y a tellement d’autres questions et préoccupations que je pourrais évoquer ici et que vous pouvez imaginer.

 

Je voudrais vous prier de vous informer sur les effets secondaires possibles du vaccin Gardasil. Consultez la notice du vaccin ; jetez un  coup d’œil aux ingrédients contenus dans le vaccin. Réfléchissez avec grande attention aux effets secondaires possibles. Evaluez la santé générale de votre enfant, l’impact que pourrait avoir ce vaccin en termes de prédisposition génétique.

 

Il s’agit aussi de comprendre clairement que le vaccin Gardasil est source d’énormes profits pour ceux qui en assurent la promotion.

 

Il faut aussi comprendre clairement que la plupart des parents qui ont donné leur consentement pour l’administration de ce vaccin ne sont pas des hippies cinglés, des originaux ou des anti-vaccins mal informés.

 

Attendez-vous à ce que les médias traditionnels et la plupart des médecins vous traitent de cette manière s’il vous arrivait de refuser le vaccin.

 

Malheureusement, on est obligé de se rendre compte que les gouvernements et les entreprises pharmaceutiques veulent nous présenter de cette façon parce qu’il y va de leurs intérêts à eux.

 

Il est également beaucoup plus facile, plus sûr et plus pratique pour eux et nous de marcher dans les clous et de suivre le troupeau. Mais cela ne doit pas nécessairement être le cas parce que ce n’est tout simplement pas juste.

Ne vous laissez pas intimider.

 

L’argument de coïncidence est également fastidieux et sans fondement.

Quelle terrible et dure leçon il nous a fallu apprendre !

 

Si seulement on pouvait revenir en arrière !

 

Source : SaneVax

 

 

VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 21:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

Foule---immunite-de-groupe.jpg

 

Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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