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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:48

CALIFORNIE : Manifestation bruyante devant le parlement contre l’obligation vaccinale (projet de loi SB277)…

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

…Pendant que dans l’hémicycle du parlement la consultation populaire, les témoignages et les interventions se succèdent.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Un témoignage parmi bien d’autres, celui d’une maman médecin, mère d’un enfant autiste

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis la maman d’un enfant autiste. En tant que médecin, mère de famille, je suis très inquiète par rapport à la possibilité de perdre mon droit au consentement libre et éclairé dans la relation patient-médecin, ce droit tout à fait élémentaire de prendre  une décision personnelle au sujet de mon enfant.

 

Le but ultime de la médecine est de pouvoir identifier les causes médicales des problèmes de santé. Avec mes collègues, dans la clinique où nous travaillons, nous constatons que la plupart des enfants qui ont des problèmes de développement, ont aussi de nombreux autres problèmes de santé sous-jacents, comme par exemple des troubles gastro-intestinaux, des carences alimentaires, des troubles mitochondriaux, l’exposition à des toxines, des déficits immunitaires, des infections chroniques, des maladies auto-immunes touchant le cerveau pour ne citer que quelques exemples. C’est précisément cette partie de la population qui est potentiellement plus sensible aux effets secondaires des vaccins. Il existe des études qui montrent que des régressions neurologiques et des pertes de compétences de base se produisent après des vaccinations de routine chez des enfants autistes atteints de problèmes mitochondriaux.

 

En dépit de tout cela, on n’admet pas que ces enfants puissent être exemptés de vaccination.

 

Aujourd’hui, il n’existe aucune obligation de tester ces enfants pour des problèmes sous-jacents avant la vaccination. Nous ne réalisons qu’il y a un problème que quand le mal est fait.

 

Parfois, nous avons des signes avertisseurs comme la perte du contact visuel, un enfant qui arrête de parler après un vaccin. Il arrive aussi qu’un frère ou une sœur a mal réagi à une vaccination et devenu autiste. Dans tous ces cas, nous pourrions faire des tests et nous montrer plus prudents afin de pouvoir éviter d’autres dommages.

 

Dans ces situations où existe une vulnérabilité particulière, il est d’une importance capitale que nous ne soyons pas forcés de pratiquer une médecine rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Si le projet de loi SB277 devait finalement être adopté, il pourrait contribuer à faire augmenter le nombre d’enfants dont la santé pourrait être endommagée par les vaccins et risquerait de ruiner la qualité de la relation patient-médecin, comme aussi de mettre à mal le principe du consentement libre et éclairé.

 

L’objectif, ce sont des vaccins sûrs, mais il faut comprendre qu’une politique vaccinale passe-partout qui soit sans danger, n’est tout simplement pas possible.

 

Le consentement libre et éclairé est un principe médical et éthique de base. Ce principe est aujourd’hui mis en danger.

 

Un programme de vaccinations obligatoires pourrait endommager la santé de beaucoup d’enfants. Ce seraient la société, des familles comme la mienne, comme aussi certains de mes patients qui auraient à en supporter le fardeau. Une fois qu’un vaccin a été administré, plus personne ne peut le retirer !

 

Je veux vous presser de vous opposer fermement au projet de loi SB277. Merci de m’avoir écoutée. »

 

Témoignage de Steven Rubin, Ph.D

 

« Je suis scientifique. J’ai une expérience de 45 ans dans la programmation informatique. Je suis aussi le directeur du « Vaccine Research Analytics » pour le National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« The National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 a exigé que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies) rassemble les données d’effets secondaires des vaccins et les rende publiques. Ils ont créé le VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). Au début, ces données étaient assez brutes et difficilement accessibles au public. Pour remédier à cette situation, j’ai créé le premier moteur de recherches pour le VAERS en 2004. Ce moteur de recherches permet un accès aux données du VAERS pour beaucoup de chercheurs.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Il y a environ un demi-million de rapports dans les données du VAERS. Il faut cependant ajouter qu’il existe une sérieuse sous-déclaration des complications vaccinales. Etant donné que le projet de loi SB277 enlève aux enfants le droit d’être exemptés de la vaccination, il est important de jeter un coup d’œil aux rapports qui concernent les enfants de 18 ans et plus jeunes qui ont subi des dommages après un vaccin recommandé par le CDC. Je veux limiter ma recherche aux seuls rapports de complications graves : des enfants qui ont dû être hospitalisés, des enfants dont la vie a été mise en danger, qui sont handicapés à vie ou qui sont morts.

 

Notre gouvernement rapporte 12.000 visites aux urgences, 27.000 hospitalisations et 3.437 décès.

 

A la page 3  de mon rapport, on peut voir les différents composants des vaccins qui ont eu une incidence sur les milliers de complications vaccinales.

 

Les données montrent clairement qu’il n’existe pas un seul vaccin qui soit sûr pour tout le monde.

 

Ceux qui soutiennent le projet de loi SB277 affirment que le programme vaccinal est sûr. Mais les données reprises à la page 4 de mon rapport font état d’une montée alarmante de complications qui ne font que progresser au fur et à mesure que de plus en plus de vaccins sont ajoutés au programme.

 

Sénateurs, les vaccins sont des produits pharmaceutiques qui, chaque année endommagent la santé des enfants ou les tuent. Il ne s’agit nullement d’une opinion, mais de faits démontrés par le propre système de rapports du gouvernement.

 

Sénateurs, je vous exhorte à voter NON au projet de loi SB277 et de maintenir les exemptions en Californie. Les parents ont droit au consentement libre et éclairé. »

 

Consultation populaire au Parlement de Sacramento

 

Des milliers de californiens attendent patiemment leur tour pour manifester leur opposition au projet de loi SB277. La camera balaye seulement quelques couloirs du  du 4ème étage du parlement de Sacramento. La foule se presse également aux autres étages. Voir le balayage de la caméra :

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

https://www.youtube.com/watch?t=125&v=2S5--UNE1sA

 

« Je suis médecin pédiatre depuis 33 ans. J’ai vu beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je m’oppose fermement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je représente un groupe de 500.000 personnes engagées dans les soins de santé, et d’une manière catégorique nous refusons de soutenir ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis chercheuse, notamment dans des domaines comme l’autisme. Après avoir effectué mes recherches, je veux m’opposer fortement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis fondatrice et présidente de l’association « Vaccine Injury Awareness League » qui représente des milliers de familles qui ont souffert de dommages vaccinaux. Je suis maman de 5 enfants et je m’oppose à ce projet de loi. » 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

«Je m’appelle Laura Hayes, j’ai 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est handicapé à vie et totalement dépendant. Je m’oppose catégoriquement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis mère de 4 enfants. L’un d’eux a été gravement handicapé sur un plan neurologique après les vaccinations. Je représente ici environ 10.000 personnes qui ont opté pour la liberté de choix en matière de santé. Je m’oppose de toutes mes forces à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

"Inévitablement dangereux" est inacceptable. Opposez-vous au projet de loi SB277 qui veut rendre la vaccination obligatoire pour l'accès aux crèches et aux écoles.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:49

Respecter, promouvoir et protéger le consentement libre et éclairé en matière de vaccination en Europe

 

 

La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie”[1]. Approximativement 40% des citoyens européens [2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination. Ceci constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels. En 2011, la Cour suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont “inévitablement dangereux” [3] et par conséquent, la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens n’est pas médicalement ni éthiquement acceptable et ceci encore plus spécifiquement dans les états où les exemptions (médicales, religieuses et philosophiques) ne sont pas permises.

 

Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (à la fois des États membres de l’UE et des non membres) réclame par conséquent:

 

1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels.

 

2. Que le principe de précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe.

 

3. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination.

 

4. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (comme il en existe un aux États-Unis) soit établi pour monitorer la sécurité vaccinale.

 

Un million de signatures d’au moins sept pays de l’Union européenne sont nécessaires pour garantir un débat à Bruxelles. Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, s’il vous plaît, saisissez-vous de cet enjeu en signant et en diffusant largement cette pétition.

 

En 2015, on estime qu’environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’UE bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé mais approximativement 258 autres millions de citoyens européens en sont privés.[4] Il y a des vaccinations obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en République Tchèque, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays si d’autres Etats membres comme l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie venaient à rejoindre l’Union Européenne. Nous appelons par conséquent tous les Européens à s’unir en faveur d’une politique vaccinale commune basée sur la liberté et le consentement éclairé. Nous réclamons aussi l’instauration d’une unité de pharmacovigilance vaccinale efficace, indépendante dont les résultats seront accessibles au public. Les raisons qui nous amènent à penser que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied sont les suivantes:

 

- Tout traitement médical forcé ou non volontaire constitue une violation de:

- La Déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies

- La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne

- La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies

- La Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= Convention d’Oviedo)

- La Charte Européenne sur les Droits du patient. 

-  Le Pacte Intenational des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques

- Et même le Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques en matière de recherches médicales et d’expérimentations sur les humains qui ont fait suite au Procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre Mondiale)

 

La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale” [6] Ce texte mentionne aussi: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie” [7] et enfin: “L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties une source de profit doivent être respectées”.[8]

 

La Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Oviedo) mentionne en son article 2 que: “L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”[9]. L’article 5 de cette Convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » [10]

 

La Charte Européenne sur les Droits des Patients stipule clairement en son article 4: “Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé; cette information est un préalable à n'importe quels procédure et traitement, y compris la participation à la recherche scientifique.[11]’. L’article 5 établit que: “Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées.» [12] L’article 9 de cette Charte précise en outre:  “Chaque personne a le droit de ne pas souffrir du mauvais fonctionnement des services de santé, des méfaits ou des erreurs médicales, et a droit à des services et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité. » [13]

 

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: “La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant » [14]
 

Le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques stipule clairement en son article  18: “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » [15]

 

Le Code de Nuremberg mentionne clairement pour sa part: “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel”. [16]

 

Les effets indésirables (EI) des médicaments , qui incluent les effets secondaires de vaccin, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès au sein de l’Union Européenne [17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de l’agence américaine des Médicaments (FDA) durant les années 90’ [18] et dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire.


La Cour Suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont des produits “inévitablement dangereux” [19]

 

La vaccination constitue un acte médical invasif causant un dommage corporel et en tant que tel, selon le Code criminel allemand [20], il exige un consentement éclairé. Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible. Les notices de vaccins [21] énumèrent beaucoup d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès. Aussi longtemps qu’une procédure médicale entraîne un risque, si la sécurité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le principe d’application doit être appliqué.

Il a été démontré que les régions qui permettent le libre choix en matière de vaccination atteignent des taux de couverture vaccinale élevés tels que les recommandent l’OMS sans recourir à l’obligation vaccinale. [22]


Chaque pays européen envisage de façon différente la responsabilité légale en cas de dommages causés par les vaccins mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas complètement responsables, laissant les victimes sans soutien ni indemnisation.

Aucune recherche significative n’a encore officiellement été menée dans le but de comparer clairement la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés bien qu’il existe un nombre croissant d’études suggérant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés [23]. Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires.

Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons:

 

1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens.

2. Que le principe de précaution soit d’application en Europe en matière vaccinale          

3 Que les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel.

4. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit créée, où pourront y être rapportés les effets secondaires de vaccins et leur nombre ainsi que leur gravité connus du public et facilement accessibles.

 

Signez la pétition!

 

Notes de bas de page:

 

[1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9

[2] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg

[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[4] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9.
[9] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primacy of the Human Being
[10] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – General Rule
[11]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[12]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[13]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 6
[14] http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18
[15] https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20999/volume-999-I-14668-English.pdf, Article 18, page 8.
[16] http://history.nih.gov/research/downloads/nuremberg.pdf, Item 1, page 1
[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) and also http://who-umc.org/DynPage.aspx?id=105196&mn1=7347&mn2=7489&mn3=7248&newsid=11241
[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555
[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[20] http://dejure.org/gesetze/StGB.html, §§20 and 223 - 231
[21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm
[22] For example, uptake is at 97% in Scotland: http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp
[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf and http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 21:08

GARDASIL : quand notre cauchemar va-t-il se terminer ?

 

 

Par Martin, County Meath, République d’Irlande, avril 2015

 

Quand elle est entrée en secondaire, ma fille, Abbey était heureuse et en parfaite santé. Le 22 septembre 2014, elle a reçu les vaccins Gardasil et DTCa à l’école. Elle a fait une réaction immédiate. Pendant plus d’une heure elle est restée couchée par terre sur une natte pendant que les autres filles se faisaient vacciner.

 

Pendant tout ce temps-là, tout son corps a eu des secousses convulsives, sa vision était complètement trouble, ses globes oculaires allaient dans tous les sens, elle souffrait de maux de tête, de nausées etc. Une heure vingt plus tard, nous fûmes appelés par l’école pour venir reprendre notre fille. Aucune ambulance n’avait été appelée. Les administrateurs de l’école n’ont été informés que le lendemain de ce qui s’était passé.

 

Quand je suis arrivé à l’école et que j’ai demandé pourquoi on n’avait pas fait venir une ambulance, on m’a répondu que j’exagérais et que allait pouvoir s’arranger.

 

Le lendemain, sa maman et moi avons pensé qu’elle souffrait d’épuisement. Nous ne savions pas alors que notre cauchemar venait seulement de commencer.

 

Deux jours après avoir reçu le vaccin, Abbey a pu retourner à l’école mais y a fait une nouvelle crise. C’est alors qu’elle fut transportée par ambulance à l’hôpital de Drogheda où elle resta six jours.

 

Après avoir subi quantité de tests, une IRM, après que l’on ait longuement réfléchi à son cas, elle fut renvoyée à la maison sans diagnostic et sans médication. On nous a expliqué qu’il nous fallait nous habituer à la situation et y adapter nos vies.

 

Six mois plus tard, nous attendons toujours d’être reçus par un neurologue.

 

Pour le moment, Abbey ne sait plus se rendre à l’école à cause de ses problèmes de santé. Chaque jour est devenu un combat à cause du Gardasil. Chaque jour, elle nous dit qu’elle souhaiterait tellement que tout puisse s’arranger et qu’elle puisse retourner à l’école.

 

Nous n’avons reçu aucune aide, ni de l’école, ni des services de santé !

 

Ses problèmes de vue, ses douleurs thoraciques, ses troubles cérébro-vasculaires n’ont jamais cessé !! Les médecins n’ont pas arrêté de nous suggérer qu’il pouvait s’agir de problèmes de comportement et de crises de panique, mais en tant que parents, nous connaissons notre enfant depuis 13 ans ! Abbey n’a jamais eu de problèmes de comportement comme les médecins tentent de nous faire croire.

 

Nous avons pas mal abrégé notre récit pour ne pas ennuyer le lecteur, mais nous pouvons dire que notre cauchemar dure maintenant depuis 6 mois et nous ne savons pas combien de temps cette situation pourra encore durer. 

 

Source: SaneVax

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS: Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 09:22

LES VACCINS HPV : un documentaire danois

 

Par Norma Erickson, SaneVax

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées – Des malades trahies ». Le documentaire traite principalement du cas de 3 jeunes filles qui souffrent de graves problèmes de santé après avoir été vaccinées avec le Gardasil. La seule chose que ces jeunes-filles ont en commun avec des milliers d’autres filles à travers le monde est le fait qu’elles étaient en parfaite santé avant de recevoir le vaccin, et que maintenant, elles sont gravement malades.

 

Ces trois jeunes filles ont été examinées de la tête aux pieds sans pouvoir obtenir un diagnostic concluant, et sans pouvoir obtenir une aide qui aurait pu soulager leurs symptômes, comme c’est aussi souvent le cas dans d’autres pays où les vaccins contre le HPV sont administrés.

 

Au cours du documentaire, deux médecins de l’hôpital Frederiksberg déclarent qu’ils n’ont jamais rien vu de semblable tout au long de leur carrière. Ces deux médecins déclarent avoir, l’an passé et, à quatre reprises, fait parvenir un courrier aux autorités médicales danoises, pour les avertir des effets indésirables possibles après l’injection des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Louise Brinth de l’hôpital Frederiksberg a personnellement examiné 80 jeunes-filles qu’elle soupçonne de souffrir des effets secondaires de la vaccination contre le HPV. Elle déclare : « elles ont toutes des vertiges, elles s’évanouissent et la plupart d’entre elles souffrent de graves maux de tête qui sont souvent chroniques. Elles se plaignent aussi de douleurs abdominales et de nausées. Elles présentent des mouvements musculaires bizarres qu’elles ne peuvent contrôler, et elles sont très fatiguées. »

 

Le directeur de la Santé, le Dr Henrik G. Jenson, est d’accord avec ce qui est dit, mais il tient à préciser : « oui, on observe bien des tendances, mais dire qu’il y a un rapport (avec le vaccin) ce n’est pas la même chose. Quand nous observons ces tendances présentées par les rapports, nous réalisons qu’il doit y avoir une base qui permettrait davantage d’explications pour pouvoir approfondir le problème. Maintenant, il y a le fait que ces vaccins ont été approuvés par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). Ce sont eux qui réalisent l’évaluation de la sécurité des vaccins. »

 

Avant la diffusion du documentaire,TV2 a demandé aux autorités de Santé danoises de fournir la divulgation complète de tous les documents relatifs au programme de vaccination contre le HPV au Danemark. Malheureusement, le Directeur Henrik G. Jenson et son personnel ont « oublié » de fournir à l’équipe de télévision toutes les informations ayant trait aux quatre avertissements qui avaient été adressés aux autorités de Santé par des professionnels de santé du pays.

 

Voir ci-dessous le documentaire danois avec sous-titrage anglais

« Les filles vaccinées - des malades trahies ».

Ce documentaire sur la vaccination HPV au Danemark a eu un énorme impact

 

Une page de Facebook qui a été fermée avait été créée pour les victimes présumées du Gardasil au Danemark. Ce groupe précisait avoir 398 membres avant que le documentaire soit diffusé. A peine deux semaines plus tard, le nombre des membres atteignait 938. Parce que chaque personne qui demande une adhésion est personnellement contactée par les administrateurs du groupe pour vérification, il y a aujourd’hui encore 40 autres personnes qui sont en attente de pouvoir adhérer au mouvement.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Tout à l’honneur des autorités danoises de Santé, il faut reconnaitre que ces dernières font un maximum d’efforts pour répondre de manière appropriée à la crise à laquelle elles sont confrontées au sujet du programme de vaccination contre le HPV.

 

Sur le plan de la Santé, le Danemark est divisé en cinq régions. Dans chacune de ces régions, les autorités ont établi des points de contacts pour pourvoir examiner le cas des personnes soupçonnées d’avoir réagi négativement au Gardasil. Jusqu’ici, il n’existe pas de protocole officiel pour examiner et traiter les personnes qui se présentent.

 

Les autorités sanitaires danoises se rendent compte que les effets secondaires sont extrêmement graves et veulent approfondir les recherches. Malheureusement, il faudra des mois, si pas des années de recherche pour découvrir ce qui s’est exactement passé chez ces jeunes-filles et on risque de ne pas trouver très vite des protocoles de traitement sans une coopération à l’échelle mondiale. Que vont entretemps devenir les survivantes ?

 

Le programme de vaccination contre le HPV ne devrait-il pas être interrompu jusqu’à ce que ces recherches aboutissent ?

 

Est-ce que les responsables de la Santé au Danemark vont vouloir risquer 2.500 effets secondaires graves pour 100.000 vaccinés, comme il est précisé dans les notices de Merck pour tenter d’éviter 12,1 cas de cancer du col utérin pour 100.000 ?

 

Les femmes danoises sont-elles prêtes à accepter pareils risques ? Est-ce que les danoises pensent qu’il est raisonnable de mettre en balance 2.500 cas de problèmes de santé potentiellement dévastateurs pour sauver 12 personnes sur 100.000 d’un diagnostic de cancer pourtant traitable ?

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le Gardasil a été introduit au Danemark en 2009. En 2008, la plus jeune femme qui est décédée d’un cancer du col de l’utérus au Danemark était âgée de 30 ans. Trois ans après l’introduction du Gardasil (2012), la plus jeune femme qui devait mourir du cancer du col avait seulement 20 ans. Comment cela se fait-il ?

 

      Portons notre attention sur le graphique suivant (situation au Danemark)

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Pourquoi les cas de décès dus au cancer du col utérin ont-ils augmenté si rapidement après l’introduction du Gardasil ? N’est-ce pas là, sur le plan de la sécurité, un signal qui devrait pousser à entreprendre une enquête sérieuse ?

 

Une des études que Merck avait présentées à la FDA préalablement à l’approbation et à la commercialisation du vaccin avait montré que les personnes qui, avant la vaccination, avaient été exposées aux types de HPV repris dans le vaccin pouvaient avoir 44,6% plus de risques de recevoir un diagnostic de lésions précancéreuses. Est-ce que l’augmentation du taux de décès par cancer du col utérin ne pourrait pas être une indication que cette étude était tout à fait correcte ?

 

Les autorités sanitaires et politiques danoises doivent comprendre que ce qui s’est passé dans leur pays avec le Gardasil n’est pas du tout propre à leur seul pays. Tous les pays dans lesquels les vaccins contre le HPV sont utilisés connaissent des situations similaires. Il s’agit en fait d’un problème mondial.

 

Les vaccins constituent des interventions médicales sur des populations saines. Le principe de précaution doit absolument s’appliquer. Suspendre temporairement les programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que tous les problèmes de sécurité et d’efficacité soient résolus, ne peut relever que du bon sens le plus élémentaire.

 

Toutes les personnes qui sont les plus sensibles au risque d’événements indésirables graves doivent être identifiées, examinées et éliminées des programmes de vaccination contre le HPV. Les survivants actuels des dommages causés par le vaccin HPV doivent être identifiés, reconnus et doivent pouvoir bénéficier d’un traitement médical approprié.

 

Il faut que l’on arrête de sacrifier des enfants sur l’autel du « Plus Grand Bien ». Les profits ne doivent jamais prendre le pas sur la santé des enfants !

 

Source : Sanevax

 

Références additionnelles :

 

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-26-sundhedsstyrelsen-skjulte-vaccine-advarsler-for-tv-2

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-25-laeger-advarer-frygter-bivirkninger-ved-hpv-vaccine

Watch original Danish documentary here.

Common symptoms in Danish girls

http://eco.iarc.fr/EUCAN/CancerOne.aspx?Cancer=25&Gender=2

http://sanevax.org/fda-approved-gardasil-9-malfeasance-or-stupidity/

http://www.initiativecitoyenne.be/article-japon-le-ministere-retire-sa-recommandation-en-faveur-des-vaccins-hpv-gardasil-cervarix-118509090.html

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 21:08

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

Le Dr Richard Pan de Californie est l’auteur d’un projet de loi parmi les plus tyranniques qui aient jamais été proposés aux Etats-Unis, et destiné à retirer au public le droit à un consentement éclairé pour toute procédure médicale.

 

Le projet SB277 est une proposition de loi californienne qui serait susceptible de supprimer toutes les exemptions vaccinales pour croyances personnelles et interdire la fréquentation de l’école à tous les enfants qui ne seraient pas complètement vaccinés.

 

Une audience publique sur le SB 277 a eu lieu dans la capitale de l’état le 15 avril 2015. L’opposition populaire à ce projet fut écrasante : 53 personnes ont voulu soutenir le projet de loi et 743 s’y sont clairement opposées.

 

VOIR & ENTENDRE L’AUDITION PUBLIQUE

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Comme plusieurs membres du Comité de l’Education au Sénat éprouvaient des réserves, le projet de loi n’a pas été voté ce jour-là. Le vote a été postposé au 22 avril, soit une semaine plus tard.

 

Lors de la réunion de 22 avril, après 13 minutes de discussion, le Comité a adopté le projet de loi par un vote de 7 contre 2 !

 

Que s’est-il passé ?  Comment ce Comité a-t-il pu faire passer ce projet de loi avec pareille opposition des électeurs ?

 

Le Dr Rowen a écrit ce qui suit sur Facebook :

 

[…] «  Il faut que vous réalisiez que l’industrie du vaccin peut rapporter des milliards. La défaite par rapport à ce projet de loi aurait, pour l’industrie, été une énorme épine dans le pied pour les années à venir, comme pour les autres états qui épient ce qui se passe en Californie pour se positionner. Je pense sincèrement que Big Pharma a fait comprendre aux sénateurs qu’il leur fallait, à leur tour rendre les « faveurs » par rapport aux généreux dons qui leur avaient été prodigués. Cela ne devait évidemment pas se faire en pleine lumière la semaine précédente où des centaines d’opposants s’étaient rassemblés pour contrer les mesures « draconiennes » et pour réclamer la liberté religieuse. Finalement, les dirigeants marionnettes ont cédé et se sont prosternés devant leur maître Big Pharma, au lieu de suivre la voix de leurs électeurs. »

 

Les préoccupations du Dr Rowen ont été reprises par d’autres :

 

Jefferey Jaxen, un journaliste d’investigation a récemment expliqué comment le Dr Richard Pan répondait à des questions du public en demandant aux lobbyistes de l’industrie ce qu’il devait dire :

 

« Après l’élan historique des familles qui s’opposaient au projet SB 277, mercredi dernier en Californie, l’information a maintenant été rendue publique pour permettre la mise en question de la crédibilité du projet de loi. […] Ce n’est pas sur base des milliers de familles qui sont venues manifester leur opposition au projet de loi que le Sénateur Pan semble avoir pris ses décisions, mais plutôt sur l’avis des lobbyistes. Quand Richard Pan s’est retourné vers Hicks et Norman pour recevoir ses ordres, il est devenu clair que ces individus étaient bien ceux qui se trouvaient derrière le projet de loi SB277. »

 

Il y a maintenant plusieurs années que la Californie est en crise. Depuis longtemps, le budget n’a plus pu être équilibré. Les gens quittent l’état en masse. Sans l’industrie du film de Hollywood dans le sud, et les milliardaires de la Silicon Valley, dans le nord, toute l’économie de l’état se serait effondrée depuis de nombreuses années.

 

Et maintenant, avec une des plus terribles sécheresses de l’histoire, un strict rationnement de l’eau à l’échelle de tout l’état, qu’est-ce qui empêche la plus grande partie de ce qui reste de la classe moyenne de quitter l’état, tout spécialement quand ces gens prennent conscience et voient de leurs propres yeux des groupes comme Big Pharma leur enlever leurs libertés, comme veut le faire le Dr Pan et ses lobbyistes avec le projet de loi SB277 ?

 

Sur sa page Facebook, le Dr Robert Rowen écrivait :

 

« Dans mon cabinet de consultation, j’ai eu de nombreux parents qui m’ont dit qu’ils allaient quitter l’état s’ils étaient obligés de faire quoi que ce soit qui n’était pas dans le meilleur intérêt de leurs enfants, comme par exemple la vaccination forcée… »

 

Si le peuple de ce grand état de Californie n’a plus d’espoir de sauver sa patrie d’une tyrannie totale, le temps est vraiment venu d’agir. Tous les représentants et législateurs ont besoin d’entendre la voix de leurs électeurs. Ces gens doivent être menacés de perdre leur poste si la Californie doit encore avoir quelque chance.

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Source: Health Impact News

 

L’avis de Dr Wakefield

 

« Nous vivons une sorte quitte ou double. Il est absolument crucial dans l’histoire de ce pays, et en fait dans l’histoire du monde de savoir  qui doit l’emporter, de savoir à qui appartiennent vos enfants. Si nous ne parvenons pas à faire comparaître William Thompson devant une série de comités du Congrès afin de pouvoir préciser la nature et l’ampleur exacte de la fraude du CDC… si nous ne faisons pas cela, si nous perdons cette bataille, vos enfants, vous-mêmes deviendrez propriété de l’industrie pharmaceutique, de même que les enfants de vos enfants. Pour ces compagnies nous représentons essentiellement des marchés. Chaque naissance est quantifiée en termes de vaccinations, en termes de profits qu’elles peuvent générer pour l’industrie pharmaceutique dans un programme de vaccinations obligatoires pour lesquelles il n’y a pas de véritable recours pour tout litige qui nécessiterait un véritable et juste dédommagement pour les victimes de la vaccination.

 

Ils veulent donc vous enlever vos droits par rapport au fait que ce soit vous qui décidiez ou non de faire vacciner vos enfants. Mais si la santé de vos enfants est endommagée par les vaccins – la Cour Suprême des Etats-Unis les a déclarés « Inévitablement dangereux » - alors, il ne vous reste qu’à ramasser les morceaux.

 

C’est à pareil système que nous avons à faire face, et au bout du compte ce qui aura de l’importance ce seront les profits gigantesques que pourra faire l’industrie pharmaceutique. »  

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons essentiellement que c’est l’état qui POSSEDE nos propres corps. » 

Dr Ron Paul, médecin gynécologue, Député du Texas

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:19

Une maman, mère de deux enfants handicapés après vaccinations, écrit au juge E.L. Lipman

 

 

« Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. »

 

Cher Juge Eric L. Lipman,

 

Je m’appelle Laura Hayes et vous écris de « Granite Bay, CA ». Je suis maman de 3 enfants âgés de 21, 19 et 17 ans. J’ai autorisé que mes enfants soient vaccinés de 1992 à 1997 parce que les médecins ont omis de me fournir ou de me proposer un type de consentement éclairé. Je n’ai jamais reçu de document informatif sur les vaccins, comme la loi fédérale l’exige. Le médecin s’est présenté dans la salle d’examens après qu’une infirmière ait déjà administré des vaccins multiples. Il n’y a jamais eu la moindre discussion sur les risques de quelque vaccin que ce soit, ni non plus sur les effets secondaires possibles qui m’auraient normalement de suite alertée. Il n’y a, non plus, eu la moindre discussion sur l’histoire médicale de la famille pour pouvoir éventuellement déterminer si les vaccins devaient ou non être contre-indiqués pour nos enfants.

 

En conséquence, et à partir de ses vaccins de « routine », notre deuxième fils a souffert d’un dommage cérébral catastrophique. Il est gravement et définitivement handicapé. Il doit être surveillé jour et nuit et devra, pour le restant de ses jours, dépendre d’autres personnes. Notre plus jeune a fait des crises d’épilepsie après ses vaccins. Il a aussi développé des troubles moteurs, du langage, des tics vocaux (les tics se produisent à la suite d’empoisonnement au mercure). Ses symptômes n’ont commencé à s’atténuer que quand nous avons arrêté de le faire vacciner, et jusqu’à ce que nous le soumettions à un protocole de compléments alimentaires pendant deux ans en vue de réparer les dommages qui lui avaient été causés.

 

Ceci n’est qu’un très bref résumé des dommages qui ont été causés à nos enfants à la suite de leurs vaccins « de routine » (il y aurait cependant tellement plus à dire, tellement plus), et qui étaient recommandés par le CDC, une Agence officielle chargée de protéger notre santé. Ces vaccins étaient également rendus obligatoires par l’état de Californie. A la suite de tout cela, j’ai passé presque deux ans à effectuer des recherches sur les vaccins. J’ai aussi plaidé pour l’interdiction des vaccins obligatoires sur un plan national. Je me suis aussi battue contre les restrictions qui devaient être apportées aux différentes exemptions. Chaque jour, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour informer le plus de personnes possibles sur les dangers et l’inefficacité des vaccins.

 

Mon plaidoyer m’a conduite à rédiger le document ci-joint. Je l’ai écrit en novembre 2012 à la suite de l’audience parlementaire sur l’autisme. J’espère que vous pourrez lire ce document dans son intégralité. Ce document fait la lumière sur un certain nombre de problèmes liés au programme national de vaccination. J’espère qu’il vous aidera à comprendre pourquoi il est impératif de légiférer contre l’adoption de nouveaux vaccins par rapport à la liste de ceux qui sont déjà obligatoires dans l’état du Minnesota, et j’espère que ce document vous aidera également à prendre des mesures appropriées contre l’abaissement de l’âge auquel certains vaccins peuvent être administrés dans l’état du Minnesota.  Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. Je prie pour que vous puissiez aider à trouver la solution qui mettra fin aux dommages que nous infligeons à nos enfants au nom du dogme vaccinal.

 

Sincèrement vôtre,

 

Laura Hayes

 

Source: Health State.mn.us

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 22:17

                      Pour ce directeur scientifique britannique:                     

les craintes concernant le vaccin ROR se sont avérées fondées

 

D’après Sue Corrigan, Daily Mail, 22 mars 2006

 

 

Un ancien médecin du gouvernement chargé de décider si les médicaments sont sûrs, a accusé le gouvernement de « complaisance inexplicable » à propos du triple vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) pour les enfants.

 

Le Dr Peter Fletcher, qui avait été Directeur Scientifique du Département de la Santé Publique a déclaré que s’il était prouvé que le vaccin provoquait l’autisme, «  le refus du gouvernement d’évaluer correctement les risques constituerait l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine. »

 

Il a ajouté qu’après avoir accepté, pour le compte des avocats de parents, d’être  témoin-expert au cours d’essais cliniques sur la sécurité des médicaments, il avait reçu et étudié des milliers de documents relatifs à cette affaire. Il estimait aussi que dans ce domaine, le public avait le droit de savoir.

 

Il a dit  qu’il avait vu une « accumulation constante de preuves » émanant de scientifiques du monde entier qui montraient que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole  était à l’origine de lésions cérébrales chez certains enfants.

 

Mais il a aussi ajouté : « Il y a des gens très puissants jouissant d’une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs qui ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du vaccin ROR, et ces gens-là sont prêts à faire presque n’importe quoi pour se protéger. »

 

Son avertissement fait suite à des rapports qui montrent que cette semaine, le gouvernement est en train de planifier un nouveau vaccin contre la méningite à pneumocoques pour les bébés, vraisemblablement pour le mois d’avril prochain. Il envisage également des vaccins antigrippaux pour les moins de deux ans – non pas pour protéger les enfants, mais les adultes qu’ils pourraient infecter.

 

A la fin des années ’70, le Dr Fletcher était directeur scientifique au DoH et évaluateur médical au comité sur la sécurité des médicaments, ce qui signifie qu’il était également le responsable qui décidait si les nouveaux vaccins étaient sans danger.

 

Il a d’abord exprimé ses préoccupations au sujet du ROR dès l’année 2001, précisant  qu’avant l’introduction du vaccin en Grande-Bretagne, les essais lui paraissaient  insuffisants.

 

Maintenant, il déclare que les craintes théoriques qu’il avait évoquées lui semblaient bien être devenues réalité.

 

Il a déclaré que la marée montante des cas d’autisme et la meilleure compréhension scientifique  des maladies de l’intestin liées à l’autisme l’avaient convaincu que le vaccin ROR pouvait être à blâmer.

 

« Des données scientifiques et cliniques s’accumulent régulièrement pour montrer que le virus vivant de la rougeole faisant partie du vaccin ROR pouvait provoquer des dommages cérébraux, des troubles de l’intestin et du système immunitaire chez un sous-ensemble d’enfants vulnérables. » a-t-il précisé.

 

Il n’y a pas une seule pièce concluante de preuves scientifiques tangibles pour la bonne raison que ces preuves sont très rares quand on commence à suspecter des réactions indésirables aux médicaments. Lorsque des dommages vaccinaux sont en jeu chez les enfants, il est plus difficile encore de prouver les liens.

 

« Mais c’est l’accumulation régulière de preuves qui émanent d’un certain nombre d’universités respectées, d’hôpitaux et de laboratoires du monde entier, c’est tout cela qui importe ici. Il y a beaucoup trop de choses que nous ignorons. Pourtant, semble-t-il, les autorités gouvernementales de Santé sont plus que satisfaites de leur politique. »

 

« Pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas plus au sérieux cet énorme problème de santé ? »

 

Le Dr Fletcher explique qu’il trouvait «cette complaisance officielle inexplicable », surtout à la suite de l’augmentation explosive sur un plan mondial de l’autisme régressif et de la maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants. Cette maladie a, pour la première fois, été liée au virus vivant de la rougeole du vaccin ROR  par le chercheur Andrew Wakefield en 1998.

 

« Quand des scientifiques ont soulevé des craintes au sujet d’un lien possible entre la maladie de la vache folle et une variante apparemment nouvelle de  la MCJ qu’ils avaient détectée chez à peine 20 ou 30 patients, tout le monde a commencé à paniquer et des millions de vaches ont été abattues. » a déclaré le Dr Fletcher.

 

«Pourtant, les cas d’autisme et de dommages cérébraux qui lui sont liés ont été multipliés par dix au cours des 15 dernières années. Ceci coïncidait à peu près avec l’introduction du ROR, ainsi qu’à une augmentation préoccupante des maladies inflammatoires de l’intestin chez les enfants et des troubles immunitaires comme le diabète. Et…, aucune autorité n’accepte de voir ce qui se passe, sans même parler d’envisager des recherches sur les causes de cette situation. »

 

Le Dr Fletcher a précisé qu’il n’était pas possible que cette multiplication par dix des cas d’autisme puisse être le résultat d’une meilleure reconnaissance et d’une meilleure définition des changements survenus, comme le prétendent les autorités de santé.

 

« Il est très probable qu’au moins une partie de cette augmentation ait un rapport avec la vaccination.» a-t-il déclaré. «Mais quoi qu’il en soit, pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas cet énorme problème de Santé publique plus au sérieux ? »

 

Le franc parler du Dr Fletcher risque de rendre furieuses les autorités sanitaires qui ont dépensé des millions de livres pour maintenir la confiance dans le ROR depuis la déclaration du Dr Wakefield en 1998.

 

Le Dr Fletcher  a déclaré que le gouvernement sapait la confiance du public dans la sécurité des vaccins  en refusant d’effectuer des recherches approfondies pour éliminer les craintes que le ROR puisse provoquer des dommages aux enfants.

 

Il a ajouté que les risques de dommages cérébraux ou de troubles de l’intestin après les injections de ROR semblaient beaucoup plus importants chez les enfants dont un frère ou une sœur souffrait de diabète, un trouble immunitaire.

 

« Le fait que certains enfants courent des risques après la vaccination ROR représente un signal clinique très fort »  a-t-il ajouté. Pourquoi le gouvernement n’approfondit-il pas ses enquêtes – en détournant une partie de ces millions de livres consacrées à des campagnes de publicité et de relations publiques destinées à promouvoir le vaccin ROR, pour les investir préférentiellement dans des recherches cliniques approfondies ? »

 

Maintenant à la retraite après une brillante carrière de 40 ans dans la science et la médecine en Grande-Bretagne, en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Fletcher a voulu préciser que, sans ces recherches, les autorités sanitaires ne parviendraient pas à évacuer les craintes qui subsistent à propos du ROR.

 

Il a ajouté : « Il est tout à fait possible que les systèmes immunitaires d’une petite minorité ne puissent  tout simplement pas faire face au défi que représentent les trois virus vivants du vaccin ROR, comme à l’augmentation sans cesse croissante de la charge vaccinale en général. »

 

Le Dr Fletcher précise qu’il a pris la décision de parler en raison de sa profonde préoccupation face à l’absence de traitements pour les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, comme l’a révélé The Daily Mail  il y a deux semaines.

 

Quant à la cessation soudaine de l’aide juridique aux parents d’enfants dont la santé aurait été endommagée par la vaccination à la fin de l’année 2003, il n’a pas hésité à évoquer « une monstrueuse injustice ». Après avoir accepté d’être témoin pour des parents, il reconnait avoir reçu des milliers de documents relatifs à cette affaire.

 

« A moins que les parents ne puissent forcer le gouvernement à restaurer cette aide légale, il semble maintenant qu’une grande partie de ces preuves révélatrices ne puissent jamais sortir de l’ombre » a-t-il déclaré.

 

Le département de la santé a déclaré : « Le ROR reste la meilleure protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’organisation Mondiale de la Santé a reconnu que ce vaccin avait une fiche de sécurité exceptionnelle. Il existe aussi une abondance de preuves qui montrent que les enfants qui reçoivent le ROR ne courent pas plus de risque de devenir autistes que ceux qui ne reçoivent pas le vaccin. »

 

Source : Daily Mail

 

Le vaccin ROR fait partie des vaccins que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) exige pour tous les enfants dans ses structures d'accueil (crèches et gardiennes agréées) et bien entendu, si votre enfant devient handicapé suite à cette vaccination, l'ONE vous dira aussi que c'est juste "une coïncidence" puisque cette institution a déjà osé se ridiculiser en affirmant dans la presse que, nous citons: "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins " (!) Malheureusement si l'ONE ne risque que le "ridicule" avec ce genre de propos, votre enfant, lui, risque le handicap ou la mort... 

 

Voir aussi: La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 07:30

Vaccin Cervarix : 

«  Il m’est pénible de voir ma propre fille souffrir pareille agonie ! »

 

Par Lupita Carrillo, Mexico, SaneVax.org, 19 avril 2015

 

Valéria : « Je veux tout juste redevenir normale

 

Je m’appelle Lupita Carillo. J’habite dans l’état de Sonora au Mexique. Ma fille, Valeria, 11 ans était une fille normale, très athlétique jusqu’à ce qu’elle reçoive, le 29 mai 2014, la seconde dose du vaccin contre le papilloma virus humain, le Cervarix. Une semaine plus tard son état de santé s’est transformé. Elle a commencé à perdre ses forces dans sa jambe droite, puis dans sa jambe gauche. Essayer de marcher la faisait souffrir.

 

Nous avons décidé de consulter un médecin parce que je ne pouvais plus supporter de la voir dans pareilles douleurs et sans force. Jeudi, elle fut examinée par un médecin qui a pensé qu’il pourrait y avoir quelques problèmes avec son nerf sciatique ou quelque chose du genre. Il a suggéré de faire un examen par résonance magnétique et nous a orientées vers un spécialiste.

 

Le mercredi suivant, le spécialiste nous a envoyées chez un neurologue pédiatrique. C’est comme cela que Valérie a pu obtenir une prescription pour de la prednisolone.

 

Le lendemain à 14h.00, ma fille a été admise à l’hôpital. Le lendemain matin, elle était presque complètement paralysée. La seule chose qu’elle pouvait encore faire c’était bouger la tête. Elle resta paralysée pendant environ cinq jours. Il était évident qu’il fallait d’autres examens. On lui prescrivit plus de prednisolone, mais à des doses plus faibles.

 

En dépit du fait que jusqu’alors son diagnostic avait été une réaction du type Guillain-Barré potentiellement causé par le vaccin, les médecins ont refusé de faire une ponction lombaire. Ils ont rejeté les symptômes pourtant évidents et ont prétendu que ses problèmes étaient simplement dus à des troubles psychiatriques.

 

Je crois que ce « diagnostic » n’était en fait rien d’autre qu’une tentative pour éviter d’effectuer des tests qui auraient pu établir des liens entre l’état de santé de Valeria et l’administration du Cervarix. Je me suis sentie abandonnée par le système médical qui était censé s’occuper de ma fille pour la maintenir en bonne santé.

 

Au cours de ma recherche désespérée d’un remède à l’état de santé de Valeria, je l’ai emmenée chez un médecin privé qui a prescrit des injections périodiques d’immunoglobuline humaine, un traitement très coûteux que les services de santé ont refusé d’administrer.

 

Ma fille a été en thérapie physique pendant environ 6 mois et n’a toujours pas reçu de diagnostic précis. Elle éprouve des problèmes de régulation de température. Elle a toujours des palpitations cardiaques, de la faiblesse et des tremblements dans les bras et les jambes. Elle souffre sans arrêt. En raison de sa tachycardie, les médecins ont jugé qu’un moniteur Holter lui était nécessaire. On effectua aussi une nouvelle analyse de sang pour rechercher les métaux lourds, ainsi qu’une électromyographie. Les deux examens ont montré que les résultats étaient normaux.

 

Je ne parviens pas à décrire ce que peut représenter le fait de voir sa propre fille vivre sans arrêt pareille agonie. Pendant longtemps, j’ai pensé que les services médicaux de Mexico nous avaient abandonnés. Il avait fallu presqu’un an pour qu’ils s’engagent vraiment à essayer de trouver des réponses aux problèmes de santé de ma fille. Dans l’intervalle, Valérie  a développé de nouveaux symptômes. Elle souffre maintenant d’une limitation de son champ visuel et de dysautonomie. Elle est actuellement sous traitement pour ces problèmes. Elle souffre encore de sa hanche gauche et de la paralysie flasque de la jambe. Pour ces problèmes, les médecins ont prescrit du Tylenol.  Elle a maintenant besoin d’une canne pour pouvoir marcher seule. Elle est fortement affectée par le froid et certains jours, elle n’arrive pas à tirer son plan elle-même. Son état me fait peur et je suis remplie de doutes.

 

Toute ma vie a changé après le Cervarix

 

Tout ce que je veux, c’est trouver des réponses et des traitements appropriés pour les problèmes de santé de ces filles. Il faut absolument que leurs conditions de santé soient reconnues et traitées adéquatement. Expliquer leur état en prétendant qu’elles souffrent de troubles psychiatriques, c’est vouloir cacher leurs problèmes sous le tapis, comme dit le proverbe, et la chose est inacceptable.

 

Ma fille et moi-même voulons retrouver la vie que nous avons connue avant ce Cervarix. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

On peut lire l’article dans son entièreté sur SaneVax.org

 

Source: Health Impact News

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie!"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 08:16

La vaccination forcée (Projet de loi SB277) :

la route vers un pharmageddon

 

 

« Si le peuple permet au gouvernement de décider de la nourriture qu’il va manger ou des médicaments qu’il doit prendre, les corps se retrouveront bien vite dans un état aussi déplorable que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie. » – Thomas JEFFERSON, 3ème Président des Etats-Unis

 

Par Roger Landry, 14 avril 2015

 

Le projet de loi SB277 est à mettre en rapport avec la tyrannie médicale. Si ce projet est voté et crée de ce fait un précédent, cette tyrannie est immanquablement destinée à se répandre.

 

En tant que Nation, nous sommes au bord du précipice d’une tyrannie médicale et politique ! Quand un gouvernement peut forcer les gens à faire entrer des médicaments dans leurs corps comme dans celui de leurs enfants les plus vulnérables, sans leur consentement, qu’est-ce qui peut les rendre moins coupables que ceux qui ont été mis à mort par le tribunal de Nuremberg pour des expérimentations médicales contre la volonté ou le consentement de ceux qui y participaient ou pour des crimes commis contre l’humanité ?

 

Si vous pensez que ce qui vient d’être dit est un peu fort, donnez-vous, s’il vous plait, la peine de regarder les faits en face.

 

Il est clairement prouvé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires allant de réactions bénignes à des réactions catastrophiques. Il peut s’agir d’une légère éruption cutanée, d’un affaiblissement du système immunitaire, de stérilité, de dommages cérébraux, de paralysies, de cancers jusqu’à des décès et bien d’autres problèmes que nous n’aborderons pas ici.

 

Le personnel médical en qui nous avons mis notre confiance ne cesse de nous répéter que les risques de faire une mauvaise réaction à un vaccin représentent « moins d’une chance sur un million ». Les statistiques n’ont cependant pas cessé de nous rappeler que cette estimation est complètement erronée et terriblement sous-estimée. Les dommages causés par les vaccins sont énormément plus élevés et beaucoup plus fréquents que ce qu’on nous raconte.

 

Bien que les cas signalés aillent bien au-delà de la citation risible reprise ci-dessus, il nous faut considérer que le CDC lui-même a précisé que seuls 1 à 10% des dommages vaccinaux sont rapportés, rendant par là même le total des effets indésirables beaucoup plus élevés que ceux qui sont rapportés par le VAERS.

 

Il nous faut réaliser maintenant que le Tribunal des Vaccins (VICP) a déjà payé des dédommagements qui dépassent les 3 milliards de dollars. Il faut aussi savoir que ceux qui ont obtenu un dédommagement ne représentent qu’un faible pourcentage  des plaintes parce que ces plaignants ont pu prouver à un système biaisé de justice que les dommages étaient bien dus aux vaccins.

 

Quelle serait donc la fréquence des complications vaccinales ???

 

Le VAERS reçoit environ 30.000 rapports chaque année. Rappelons que le CDC signale que seuls 10% des effets secondaires des vaccins sont rapportés… Et bien faites le calcul (300.000 !) toutes ces complications ne sont bien sûr pas mortelles, mais combien de vies ne sont-elles pas démolies. Même si seuls 10 à 20% de ces complications s’avèrent mortelles, ou démolissent des vies (30.000- 60.000 par an), cela représente un sacré nombre et évidemment bien plus qu’ « un cas par million » ( 320 si tout le monde est vacciné !)

 

Si maintenant, pour les dix dernières années, nous reprenons les chiffres de dommages vaccinaux possibles que nous venons de mentionner  cela fait… 300.000 X 10 = 3.000.000  et si nous reprenons l’évaluation de 1% cela fait… 30.000.000 !

 

Nous pouvons donc facilement voir, même au cours d’une recherche très rudimentaire que l’incidence des dommages vaccinaux possibles fait froid dans le dos et que les chiffres se situent bien au-delà des mensonges et platitudes dont nous sommes abreuvés par ceux qui ont été conditionnés à croire que tout cela est impossible. Essayez, s’il vous plait, de comprendre que si l’évaluation de « moins d’un cas par million » était vraie…, les vaccins représenteraient l’une des pratiques parmi les plus sûres de la planète, mais toutes les données nous montrent d’une manière flagrante qu’il s’agit tout à fait du contraire.

 

Quand les recherches ont été effectuées et que tout a été dit, Nous, Le Peuple prenons douloureusement conscience de la fréquence et de l’ampleur des dommages causés par les vaccins et nous en sommes horrifiés et furieux !

 

Comment peut-on expliquer qu’il s’agit d’une expérimentation médicale ?

 

Etant donné qu’il existe de nombreux effets secondaires qui ont été prouvés et qu’en un siècle, aucune étude, à notre connaissance, n’a été effectuée par le CDC sur les dommages que les vaccins (comme sur les vaccins à doses multiples) peuvent produire à long terme, on ne peut scientifiquement prétendre qu’il s’agit d’un mécanisme sûr et efficace. Ainsi par défaut, comment tout cela pourrait-il être considéré ou classé autrement que dans l’expérimentation médicale ?

 

Nous oublions tellement vite !

Vaccination forcée (projet de loi SB277): la route vers un pharmageddon

Le Code de Nuremberg :

        Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel

 

Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

 

Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

 

Code de Nuremberg : Point # 1

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

 

Code de Nuremberg # Point # 5

 

Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

 

Code de Nuremberg # Point 7

 

Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi  permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

 

Code de Nuremberg # 9

 

Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraitrait impossible.

 

Code de Nuremberg : Point #10

 

Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

 

Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

 

Coupable

 

Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

 

Maintenant dites-moi comment les différents points de cette tyrannie pourraient différer de la situation où quelqu’un remettrait un révolver à des parents en les obligeant à le pointer vers la tête de leur enfant tout en les forçant à jouer à la roulette russe. Bien sûr, certains points ne sont pas aussi graves en ce qui concerne le problème des vaccins, mais je défie quiconque de me montrer que l’essentiel n’est pas du tout de même nature ! […]

 

Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut  dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.  

 

Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.:

 

« Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants - le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. » Robert F. Kennedy Jr.

 

Tout ce qui est écrit dans cet article relève de faits ou de projections basées sur les statistiques et l’information provenant du VAERS ou du CDC. Ces éléments peuvent être retrouvés dans une documentation historique, dans des études revues par des pairs et/ou sur les sites des agences gouvernementales de santé comme le CDC, le VAERS ou le VICP. Rien dans cet article n’est difficile à comprendre, rien n’est inventé ou exagéré ! Puis-je donc avoir encore un peu votre attention… ???... !!!

 

Comme nous devenons de plus en plus conscients et rejetons ce qui nous est proposé, le seul recours qui reste à ceux qui nous dirigent est de nous forcer à nous faire vacciner.

 

Si nous, le peuple, ne nous tenons pas les coudes pour faire entendre nos voix dans cette question cruciale, le résultat final ne pourrait être que celui-ci : un gouvernement qui possède nos corps et peut faire d’eux ce qui lui plaît.

 

Si vous imaginez que la tyrannie pourra prendre fin même s’il y a jamais un précédent (avec le vote éventuel de la loi SB277) en Californie… vous n’avez sûrement plus tous vos esprits !!! 

 

Nous, le Peuple, nous devons… nous serrer les coudes…parler d’une seule voix… Et nous libérer de la tyrannie médicale !!!

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussi ici: Première approbation de ce projet de loi par un panel-clé de sénateurs californiens (article du LA Times du 22 avril 2015.)

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 21:11

Des « vaccins sûrs » : un oxymore ! 

(Figure de style qui réunit deux mots en apparence contradictoires)

Des « vaccins sûrs » : un oxymore !

Par Laura Hayes

 

Note de l’éditeur de « Age of Autism » : comme nous discutons de la sécurité des vaccins, il s’agit de ne pas oublier que les vaccins ont été déclarés « inévitablement dangereux » (Cour suprême des Etats-Unis).

 

« Aucun fabricant de vaccins ne doit être tenu responsable dans une action au civil pour les dommages ou décès qui seraient liés à un vaccin ou à l’administration d’un vaccin après le 1er octobre 1988. »

 

Laura Hayes

 

« Je pense qu’il est d’une importance capitale que tout le monde comprenne que l’expression « vaccins sûrs » est un oxymore, et dès lors, je dirais que même ceux qui se veulent « pro-science » ne pourraient (s’ils étaient correctement et complètement informés, NDT) marquer leur accord sur le fait qu’il existe une « approche intelligente de la vaccination ». De par leur nature même, les vaccins ne peuvent pas être rendus sûrs, du fait qu’ils stimulent artificiellement, de manière non naturelle le système immunitaire (injection directe dans le corps de cocktails toxiques, alors que la nature prévoit d’autres « portes » : l’inhalation ou l’ingestion. C’est ainsi qu’est contournée la première partie de la réponse immunitaire, alors que cette partie est essentielle pour assurer les bonnes réponses ultérieures…

 

C’est un peu comme si on intervenait au cours de la grossesse d’une femme, en forçant l’ordre des choses, en éliminant certaines étapes critiques, tout en pensant que cette façon de faire n’aura pas d’impact sur le résultat final.) C’est comme cela que des adjuvants dangereux (comme l’aluminium neurotoxique, ou des protéines ne peuvent être dégradées dans le système circulatoire, alors que ces processus doivent se faire dans le tractus gastro-intestinal. Il en va aussi de même pour les neurotoxines comme le mercure et l’aluminium qui sont injectés à une période de développement de l’enfant où la barrière hémato-encéphalique est grande ouverte. Tout cela est étranger au fonctionnement du système immunitaire. On peut en conclure que des « vaccins sûrs » constituent un oxymore de premier ordre. Si vous multipliez alors ces procédures dangereuses en administrant plusieurs vaccins à la fois, sans prendre en considération les données familiales, le poids de l’enfant, sans s’être assuré qu’il n’existe pas d’allergies et de problèmes métaboliques, alors vous avez la recette pour un possible désastre absolu.

 

Par conséquent, puisqu’il n’y a pas de « vaccins sûrs », on en arrive forcément à devoir discuter la liberté du choix médical qui doit TOUJOURS être une composante  essentielle dans toute société libre et respectueuse de l’éthique. Ceci est cependant d’autant plus important que les fabricants de vaccins, comme ceux qui les administrent sont déchargés de toute responsabilité grâce à cet incroyable « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986. (Il suffit de voir le libellé même de cette loi pour se rendre compte que «  des vaccins sûrs » constituent un oxymore.) En 1986, à une époque où l’on aurait dû réduire le nombre des vaccins (j’aurais envie de dire qu’il aurait fallu totalement les arrêter) à la suite de tous les dommages et décès entraînés par ces vaccins, à la suite de toutes les plaintes et les procès qui ont suivi, les vaccinations furent paradoxalement renforcées et même triplées une fois que les indemnisations et les dédommagements ont été mis en place. Parlons d’une FOLIE !

 

Aujourd’hui les exemptions vaccinales sont limitées, attaquées et en voie de disparition dans tout le pays. Tout cela doit s’arrêter  et la liberté de choix médical doit être protégée et appliquée dans les 50 états pour toutes les procédures et traitements médicaux, y compris les vaccinations. Une approche scientifique  et intelligente de la vaccination doit toujours inclure l’option de pouvoir dire NON, sans interférence du gouvernement, sans contrainte, ou quelque coût que ce soit.

 

Le consentement éclairé, qui suppose la possibilité de dire librement OUI ou NON sans la moindre contrainte est étroitement lié à la liberté de choix médical et doit donc TOUJOURS être une composante essentielle de toute société libre où l’éthique fondamentale est respectée. En ce qui concerne les vaccins, la chose n’est malheureusement pas possible parce qu’ils n’ont jamais été correctement étudiés, soit individuellement, soit dans les combinaisons innombrables avec lesquelles ils sont administrés, ou même globalement au cours des 18 premières années de la vie d’un enfant. 

 

Ainsi toute information qu’un médecin peut donner sur les bénéfices des vaccins ne découle non seulement pas d’une information complète et factuelle; elle ne peut être qu’une information strictement personnelle…qui n’est basée sur aucune science solide. Ceci est tout particulièrement vrai lorsque les médecins et le gouvernement proclament qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, étant donné ce que nous savons maintenant au sujet du Dr Paul Thorsen. De nombreuses personnes basent leur opinion sur les études de ce médecin pour dire qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme. Il faut se rappeler que cet homme a VOLE l’argent qui lui avait été attribué par le gouvernement américain pour réaliser une étude sur la relation entre vaccins et autisme. Alors que cet homme est recherché comme fugitif, c’est sur son étude sans valeur que l’on ne cesse de se baser. Parlons encore une fois de FOLIE ! Il faut à nouveau le dire « une véritable science, une approche intelligente de la vaccination » doit toujours faire place à un consentement libre et éclairé, qui, évidemment comprend le droit d’accepter ou de refuser une partie des vaccins ou même tous les vaccins sans aucune ingérence, contrainte ou coût.

 

En ce qui concerne les vaccins, le consentement éclairé est aussi compromis parce que nos propres agences gouvernementales se sont acharnées à camoufler des vérités gênantes depuis maintenant des décennies. Ce camouflage inclut le fait que les quantités toxiques de thiomersal qui se trouvaient dans les vaccins des années ’80 jusqu’au début des années 2000 étaient statistiquement et étroitement liées à l’autisme, sans parler de toute une série d’épidémies débilitantes de l’enfance dont nous avons été témoins dans ce pays. Pour ceux qui ne sont pas conscients de ce dont je parle, il suffit qu’ils fassent une recherche sur Google à propos de « Verstraeten », « Simpsonwood » et « Brick Township, NJ ».

 

En outre, il ne peut pas y avoir de consentement éclairé du fait que ce sont les entreprises qui fabriquent et profitent de la vente des vaccins qui font les études. Contrairement à un organisme de contrôle indépendant qui pourrait se permettre de perdre des milliards si les tests effectués ne reflétaient pas ce qu’ils avaient espéré. Ne serait-ce pas un peu le renard qui garde le poulailler? On ne peut faire confiance à aucune étude qui émane de l’industrie. Ces études sont trompeuses et sans valeur. Ce sont des études à court terme qui testent un nouveau vaccin par rapport à un autre vaccin ou par rapport à un adjuvant dangereux et hautement réactif comme l’aluminium, au lieu d’une solution saline neutre. Il s’agit du problème des faux placebo. C’est un peu comme si on disait que la cocaïne (crack) est sûre et non addictive, parce qu’elle n’est pas plus dangereuse que l’héroïne ! Le type d’études que les compagnies pharmaceutiques ont présentées comme valides sont en fait frauduleuses, et ces compagnies devraient être accusées de négligence criminelle et pire encore.

 

Enfin, il n’existe pas de données adéquates qui reflèteraient le nombre incroyable de réactions vaccinales indésirables, y compris les décès induits par les vaccins. Cela s’explique du fait que notre VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) est un système passif et volontaire. Je trouve qu’il s’agit d’une chose quasi impossible à croire, mais c’est un fait. Non seulement les médecins ne sont pas tenus de déclarer les dommages vaccinaux et les décès à ce système (VAERS) , mais la plupart ne connaissent même pas son existence ! Jusqu’à ce que ces déclarations deviennent obligatoires, jusqu’à ce que les médecins soient effectivement formés pour examiner les dommages vaccinaux et assurer un suivi, pendant au moins un an, de tous les patients qui ont été vaccinés, jusqu’à ce que des sanctions sévères (y compris la perte définitive de leur licence) puissent frapper les médecins qui ne rapportent pas les effets secondaires des vaccins, personne, absolument personne ne pourra avoir connaissance de l’ampleur, ainsi que dela nature des effets dévastateurs du programme national de vaccination. Nous ne possédons malheureusement pas ces données parce que ceux qui sont au pouvoir, et ceux qui profitent de la situation ne veulent pas que le public ait accès à ces informations.

 

Je pense que la communauté des personnes et des familles qui ont souffert de dommages vaccinaux ou les parents de personnes qui sont décédées après des vaccins doivent continuer à faire la lumière sur toutes les questions qui ont été évoquées dans cet article… Je pense que la vaccination est une pratique barbare qui n’est fondée sur aucune science digne de ce nom. Nous possédons aujourd’hui des montagnes de preuves qui nous montrent que ces pratiques devraient cesser immédiatement.   

 

Source : Age of Autism

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:52

Est-il possible d’être à la fois pro-science et pro-vaccins ?

 

Par Leslie Manookian, 10 juin 2014, réalisatrice du film The Greater Good

 

 

Récemment, Laura Hayes, une maman dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins, a écrit un article pour le site « Age of autism » dans lequel elle explique pourquoi elle est anti-vaccin. Elle répondait en fait à un article qui avait été écrit par le papa d’un enfant dont la santé avait aussi été endommagée par les vaccins. Ce papa écrivait ce qui suit : «  Mais la plupart des personnes qui demandent la sécurité des vaccins sont des pro-vaccins, ces personnes veulent un calendrier de vaccination national, et ils savent que les vaccins constituent un moyen efficace et important pour assurer la santé publique ».

 

L’article de Laura est un synopsis fantastique qui explique pourquoi de plus en plus de parents qui sont fortement « pro-science » sont aussi anti-vaccins. Nous sommes d’accord avec l’article de Laura, mais voulions en dire un peu plus.

 

Notre commentaire :

 

Il est décidément anti-scientifique d’être « pro-vaccin » s’il s’agit des vaccins sous leur forme actuelle. Pourquoi ?

 

Parce que les vaccins n’ont pas été correctement étudiés comme le souligne justement Laura.

 

Jusqu’à ce que chaque ingrédient des vaccins soit étudié individuellement et en combinaison avec tous les autres ingrédients pour que l’on puisse connaître, à court, moyen ou à long terme, les résultats sur la santé de leur injection, les vaccins constituent tout simplement une vaste expérimentation sur les populations qui les reçoivent.

 

Leslie Manookian réalisatrice du film The Greater Good (http://www.greatergoodmovie.org/)

Est-ce que des parents donneraient un antibiotique ou tout autre médicament à un enfant (ou prendraient eux-mêmes) qui n’aurait pas été correctement étudié comme c’est le cas avec les vaccins ? Bien sûr que non. Seul un dérangé mental pourrait sciemment permettre que l’on administre à son enfant un produit pharmaceutique qui n’a pas été correctement étudié.

 

Bien que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies), la FDA (Food & Drug Administration) et l’Académie Américaine de Pédiatrie continuent de nous assurer que les vaccins sont sûrs, nous ne pouvons avoir aucune idée  des dégâts collatéraux globaux causés par les vaccins non correctement testés, jusqu’à ce qu’une véritable recherche soit effectuée. Tout qui se dit « pro-vaccins » et « pro-science » est en fait une personne non informée du véritable état de la science des vaccins.

 

Nous savons que 90% des essais cliniques des médicaments n’utilisent pas un bon placebo.

 

Nous savons que les études sur la sécurité des vaccins durent souvent quelques jours ou quelques semaines.

 

Nous savons que les vaccins sont étudiés individuellement mais sont souvent administrés en combinaison avec d’autres vaccins.

 

Nous savons que cela peut prendre de 8 à 10 ans pour que l’aluminium des vaccins puisse, à partir du  site d’injection, migrer, à travers le système lymphatique, vers différents organes comme le cerveau, le foie, la rate ou ailleurs où il est susceptible de provoquer des dommages incalculables. Nous savons que la science indépendante a établi des liens entre le syndrome de la mort subite du nourrisson, des dommages cérébraux, des paralysies, des convulsions, des troubles de l’apprentissage, des maladies auto-immunes, la fatigue chronique, des troubles digestifs, de l’asthme, des allergies, etc., etc. Qu’est-ce qui pourrait être plus scientifique, plus rationnel et plus sage que d’attendre qu’une recherche correcte soit faite avant d’autoriser qu’un produit pharmaceutique puisse pénétrer dans notre corps ?

 

Ceux qui se disent « pro-science » et « pro-vaccins » n’ont tout simplement pas examiné tous les éléments de preuves. Et l’étiquetage d’ « anti-vaccins » de ceux qui ont examiné les éléments de preuves n’est rien d’autre qu’une tentative ad hominem de les discréditer et de saper leur réputation.

 

Source: site du film The Greater Good

 

Voir l'introduction au film:

Voir le film en entier (payant): ICI

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:56

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd’hui !

 

D’après Augustina Ursino, 8 avril 2015

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

La maman, Lindsey Pelton, a perdu son petit garçon moins de 12 heures après qu’il ait reçu ses vaccins de routine.

 

Elle veut partager la vérité sur la manière dont les familles sont laissées à elles-mêmes et se voient refuser toute aide, même pour les frais funéraires, après que la vie de leur enfant ait été détruite par les vaccins.

 

On pousse le public à se faire vacciner en prétendant que les vaccins sont sans danger, mais le fait est que l’on ne peut garantir qu’un vaccin soit efficace et sans danger. Les notices des vaccins stipulent que les vaccins peuvent causer de graves problèmes de santé, y compris des réactions allergiques graves et la mort[1]. Pourtant, la plupart des médecins nient ces effets indésirables pourtant connus et les parents sont parfois abandonnés par le pédiatre même qui a insisté pour que la vaccination soit réalisée.

 

Une famille où régnait l’amour

 

Lindsey et son mari Nicholas attendaient leur premier enfant quand une tragédie s’est produite. Nicholas s’était engagé dans l’armée. La famille dut trouver un logement temporaire chez le père de Lindsey jusqu’à ce que la formation de base de Nicholas soit terminée. La famille s’installerait ensuite à proximité de la future base de Nicholas. Dans la suite, la famille avait l’intention d’acheter une maison.

 

Un jour, la maison du papa de Lindsey fut incendiée et la famille perdit tout. La compagnie d’assurances les aida à trouver une autre maison où ils pourraient loger pendant l’année qui serait nécessaire à la reconstruction de la maison.

 

Deux semaines après l’incendie, peu de temps après qu’ils eurent emménagé dans la maison qui leur avait été prêtée, Nicholas tomba dans les escaliers de la cave et se blessa gravement. Il mourut dans son sommeil le 15 octobre 2011.

 

Toute la famille fut littéralement dévastée après pareille catastrophe. Lindsey en était alors à son premier trimestre de grossesse. Avant de mourir, Nicholas faisait les démarches pour adopter les deux enfants de Lindsey. Le stress dû à la perte de son mari entraîna la naissance prématurée de leur enfant. C’est après 32 semaines de gestation, soit le 22 avril 2012, que le merveilleux petit garçon Nickson Law Pelton fut mis au monde. Il pesait quatre livres et neuf ounces (environ 2Kg 200).

 

Bien qu’il soit né deux mois avant terme, le personnel de l’hôpital le traita comme un bébé né à terme. On lui injecta de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey sentie contrainte de poursuivre les vaccinations de son bébé prématuré

 

Le 29 juin 2012, au cours de la visite de deux mois, la pédiatre de Nickson lui administra huit vaccins- le vaccin 5 en 1, combo Pentacel (DTCa, Polio et Hib) l’Engerix B pour l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 contre le pneumocoque et le vaccin oral RotaTeq contre le rotavirus. Nickson a été difficile après ces vaccins et a dû souffrir des réactions qui sont considérées « normales ».

Lindsey précise :

 

«  Ma fille a aussi été une prématurée. A l’époque nous vivions dans une grande ville et nous aimions bien notre pédiatre. Elle savait nous écouter et donnait le moins de vaccins possible, les espaçait et tenait compte de l’âge gestationnel de l’enfant. Il y avait une fameuse différence entre la pédiatre de ma fille et celle de Nickson.

 

Après ses vaccins de deux mois, les jambes de Nickson ont commencé à trembler. On nous a dit que ce n’était pas grave, qu’il ne fallait pas nous tracasser et que ses problèmes de jambes n’avaient rien à voir avec les vaccins. Selon le médecin, le fait que l’enfant était prématuré, ses nerfs devaient s’habituer à fonctionner ou quelque chose du genre. Depuis sa série de vaccins, Nickson n’a pas arrêté de faire tous les jours un peu de fièvre, et cette situation a perduré jusqu’à la visite suivante. »

 

Nickson a souri jusqu’à la deuxième série de vaccins

 

A l’âge de quatre mois (bien qu’il était prématuré de deux mois) nous nous sommes rendus chez le médecin. Bien qu’à l’arrivée, Nickson faisait un peu de fièvre, le médecin a décrété qu’il devait recevoir sept vaccins. Le médecin insista pour nous faire comprendre que sa naissance prématurée était une raison de plus de le faire vacciner selon le programme officiel.

 

Lindsey savait que tout cela n’était pas bon et elle protesta. Nickson était si petit, il pesait moins de dix livres ( 4,5 Kg). Elle repensait aux réactions que son fils avait eues lors de la série précédente de vaccins et elle était inquiète. Contre toute attente, Lindsey fut menacée d’un recours aux services de protection de la jeunesse si elle ne permettait pas que l’on fasse les vaccins. Le médecin ajoutait que du fait que l’enfant était prématuré, tous ces vaccins étaient d’autant plus nécessaires pour le protéger.

 

Sur un plan émotionnel, Lindsey n’eût pas la force de s’opposer au médecin parce qu’elle ne voulait pas non plus qu’on lui enlève son enfant. Après avoir perdu son mari Nicholas, elle ne pouvait absolument pas envisager de perdre Nickson.

 

Elle se sentait totalement impuissante en regardant avec horreur ce qui était fait à son petit garçon. Elle priait pour que tout se passe bien.

 

Donc, le 23 août 2012, au cours de la visite des quatre mois, Nickson reçut sept vaccins. Mon tout petit Nickson reçut le vaccin 5 en 1, le combo Pentacel (DTCa-Polio et Hib), le Prevnar 13 et le Rotateq contre le rotavirus. Moins de 12 heures plus tard, Nickson a arrêté de respirer et est décédé.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey hurlait de toutes ses forces, alors que son père appelait le 911. Lindsey criait : » mon petit garçon est mort à cause de ses vaccins. »

 

Lindsey se rappelle bien du moment où la police et l’ambulance sont arrivées. Elle nous a dit :

 

« Quand mon  petit a été trouvé mort, on se croyait comme sur une « scène de crime », et au début j’étais comme placée sous enquête. Je ne pouvais plus toucher Nickson, le prendre dans mes bras pour l’emmener à l’hôpital, ou quoi que ce soit. Toute ma famille se trouvait dans la même situation. C’était horrible d’être ainsi interrogés. Ils ont finalement pris Nickson et l’ont emporté.

 

Il ne m’a été possible de le revoir que plusieurs jours plus tard. Je n’ai cessé de demander à le revoir depuis qu’il me fut enlevé, peut-être pensaient-ils que je l’avais blessé. De toute manière, ils devaient faire leur devoir. En ce qui me concerne, j’étais décidée à passer tout le temps qu’il faudrait pour pouvoir lui dire « au revoir ».

 

Mon père m’a beaucoup aidée. Il a contacté le directeur des services funéraires qui nous avait bien aidés au cours des funérailles de mon mari. Mon père lui a expliqué que Nickson allait être incinéré, et il leur demanda de faire tout le nécessaire pour que je puisse être en mesure de pouvoir absolument lui faire mes « à Dieu ».

 

Comme plusieurs jours s’étaient écoulés depuis le décès de Nickson, on a donc dû embaumer mon petit garçon. La chose nous avait été recommandée pour que nous puissions le revoir, le tenir dans nos bras et lui dire notre « au revoir ». Il était pour moi insupportable de penser que si le médecin avait respecté mes appréhensions, mes inquiétudes et ne m’avait pas menacée  de recourir aux services de protection de l’enfance, Nickson serait toujours là »

 

La famille dit « A Dieu » à Nickson

 

L’église de Lindsey connaissait un groupe intitulé « Je vais me coucher pour aller dormir ».Il s’agit d’une société qui est représentée dans les 50 états américains. Des membres de cette société, photographes bénévoles peuvent se rendre dans les familles qui font appel à eux pour photographier les familles et leur petit ange. [2]

 

Lindsey explique :

 

« Après l’arrivée de la photographe, j’ai pu passer 6 heures avec Nickson. Elle a pris des centaines de photos. La photographe m’a dit qu’habituellement elle ne prenait jamais autant de photos, mais comme mon petit garçon était si beau et que ma famille était si sympathique, elle n’a cessé de prendre photos sur photos. Je ne sais pas ce que je serais devenue si je n’avais pas pu disposer de ce temps pour faire mes adieux à Nickson… »

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Nickson a ensuite été incinéré et ses cendres furent placées à côté de celles de son papa.

 

Après les décès de Nickson, le médecin ne s’est même pas excusé

 

Quand on lui a demandé comment avait réagi le médecin de Nickson, Lindsay explique :

 

« Le médecin n’a jamais réagi. Les détectives ont été les seuls à pouvoir parler avec le médecin, mais ils n’ont pas voulu nous aider à obtenir le dossier médical. Finalement nous avons reçu un dossier incomplet, mais avons dû payer comme s’il s’agissait d’un dossier complet. Je n’ai pas eu la force de me rendre à son bureau, ni même de téléphoner. Je sais que des médecins font parvenir un petit mot à la famille ou donnent un coup de fil quand un de ses membres décède. Mais notre médecin n’a même pas du tout reconnu le décès de Nickson. A la suite de ce que j’ai pu apprendre, la doctoresse a été assez sèche avec les détectives et leur a sûrement dit qu’il n’existait pas de preuves médicales que les vaccins puissent provoquer pareille réaction. »

 

Lindsey a tenté l’auto médication pour pouvoir survivre

 

Après le décès de Nickson, Lindsey ne put disposer d’aucune aide alors qu’elle devait encore prendre soin de ses deux autres jeunes enfants. . Lindsey fut incroyablement stressée pendant les deux années qui ont suivi la perte de son mari et de son petit garçon. Ils sont décédés à dix mois d’intervalle.

 

Lindsey a voulu se soigner elle-même pour toute une série de troubles qu’elle vivait jour après jour : agoraphobie, état de stress post traumatique(ESPT), crises d’anxiété pour n’en citer que quelques-uns. Elle a dû être hospitalisée plusieurs fois, y compris après deux tentatives de suicide.

 

Elle était toujours furieuse contre le médecin responsable du décès de Nickson parce qu’elle n’avait même pas reconnu que sa vie avait été détruite par les vaccins ou que les vaccins avaient un rapport avec son décès. Lindsey est restée bouleversée du fait qu’on n’avait pas tenu compte de ses inquiétudes et qu’on l’ait menacée illégalement, provoquant chez elle un véritable cauchemar.

 

Des millions de parents ont commencé à prendre conscience que leur enfant ne signifie absolument rien pour certains de ces médecins, infirmières, fabricants de vaccins, bref tous ceux qui font que le système est ce qu’il est. Système dans lequel des parents peuvent être menacés de se voir enlever leur enfant s’ils ne le vaccinent pas, même quand cet enfant ne doit pas être vacciné.

 

Indépendamment de ce que pense le personnel médical de la vaccination, il est clair que ces gens ne devraient jamais contraindre ou forcer qui que ce soit à se faire vacciner, ni non plus vacciner un enfant sans le consentement éclairé et écrit des parents. […]

 

Ce ne sont pas les vaccins qui peuvent garder les gens en bonne santé. Si la chose était vraie, on ne pousserait pas les mamans à faire vacciner leurs enfants surtout quand ils sont prématurés. Je veux que mon histoire se répande parce que ce sont les vaccins qui ont volé la vie de mon fils et je ne veux pas que cela se reproduise pour d’autres familles. […]

 

Il est rare que les vaccins soient mentionnés dans les rapports d’autopsie. Dans le cas de Nickson, ils ne l’ont pas été bien que Nickson avait toujours un pansement aux endroits où les vaccins furent injectés. Le bon  sens exige que l’on puisse envisager que les vaccins puissent avoir leur part de responsabilité. Beaucoup de parents reconnaissent que ce n’est pas du tout le cas, et cela les rend furieux.

 

Personne ne sait comment sa propre vie peut changer  et quel mode de survie il trouvera dans pareilles circonstances extrêmes. Certains savent qu’ils ne peuvent plus continuer à vivre, d’autres se suicident, d’autres encore sont accusés à tort et emprisonnés pour la mort de leur propre enfant, alors que les responsables se débinent et continuent d’injecter des vaccins. Des couples se séparent, d’autres tombent dans les affres de la dépression ou ne savent plus travailler. […]

 

Lindsey a pris contact avec d’autres personnes qui ont vécu la même tragédie

 

La vie de Lindsey commença à changer quand elle fut mise en contact avec des personnes  qui avaient subi le même sort tragique. De grands groupes de parents qui partagent leur histoire personnelle ont en quelque sorte permis de donner voix à Lindsey et à Nickson. L’un de ces merveilleux groupes est : VACCINE INJURY STORIES and V.P.I. STORIES. [3]

 

Ces groupes sont destinés à soutenir des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Lindsey a été reconnaissante à ces personnes qui ont pu reconnaitre son drame et qui ont pu comprendre et soutenir ses propres pensées instinctives que ce sont les vaccins qui ont pris la vie de son fils. En reconnaissant ce qui s’est en fait passé, ces personnes ont aussi pu permettre de garder vivante la mémoire de Nickson.

 

Il faut que les parents partagent leur histoire ; il n’y a pas d’autre issue. Des parents comme Lindsey reçoivent un maximum de soutien quand ils réalisent qu’ils sont véritablement entendus et qu’ils ne sont plus seuls. A aucun prix, ces parents ne doivent se murer dans le silence par rapport à ce qui est arrivé à leur enfant. […]

 

Conclusion                                                                                                   

 

Les parents devraient pouvoir choisir ce qui entre dans le corps de leur enfant, tout spécialement quand il s’agit de prématurés ou d’enfants qui ont des problèmes de santé. Quand un produit, tel un vaccin est injecté dans le corps d’un enfant et que l’on sait qu’il peut comporter de graves risques, y compris la mort, il devrait y avoir un protocole standard en place pour venir en aide à ces familles. Personne ne peut prédire si une personne va mal réagir à un vaccin.

 

Lindsey, ainsi que d’autres parents qui ont traversé pareilles épreuves comme le perte d’un enfant vraisemblablement causée par les vaccins, alors qu’aucune autre cause pouvant expliquer le décès n’existait ; de telles personnes ne devraient pas en être réduites  à mendier de l’aide financière pour pouvoir obtenir justice par rapport au mal qui a été fait à leur enfant. Il est aussi problématique que des familles doivent attendre des mois, des années ou plus encore pour recevoir des dédommagements.

 

De nouveaux protocoles devraient être mis en place pour aider ces familles qui ont fait ce que les autorités leur ont demandé de faire « pour le plus grand bien ». Il n’est vraiment pas temps de restreindre les exemptions aux vaccins.

 

Il devrait pour le moins y avoir une exemption pour les familles qui ont déjà perdu un enfant ou qui ont un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il n’est pas possible de rendre des vaccins obligatoires si on ne possède pas la totale garantie qu’ils ne pourront faire aucun mal. A l’heure actuelle, aucun vaccin ne correspond à ce critère.

 

Notre petit Ange Nickson

22 avril 2012 – 24 août 2012

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 13:16

Initiative Citoyenne vient d'écrire à la Ministre fédérale belge de la Santé, Mme Maggie De Block, au sujet des vaccins contre le rotavirus (diarrhée du nourrisson) qui sèment la polémique en France et qui n'y seront pas remboursés en raison des risques qu'ils font encourir aux enfants. 

 

Mme Maggie De Block, Ministre fédérale belge de la Santé publique à qui nous avons écrit

Chez nous où cette vaccination est recommandée depuis 2006 et remboursée depuis 2007 (soit un coût de plus de 100 MILLIONS d'euros depuis lors!), il est donc urgent que Mme De Block regarde avec courage et lucidité la situation, d'autant que:

 

- Le profil de "sécurité" de ces vaccins ne peut pas être franchement différent en Belgique par rapport à la France OR le Pr Daniel Floret, Président du Comité technique français des vaccinations et vaccinaliste acharné (qui a pourtant déjà minimisé d'autres risques graves de divers autres vaccins) vient pourtant lui-même de reconnaître, il y a une semaine sur TF1, qu' « aujourd’hui, bien entendu, avec ces effets adverses tout à fait inquiétants, nous sommes en train de réévaluer la balance entre le bénéfice et le risque et il y aura un nouvel avis du Haut Conseil (de Santé publique) dans les jours qui viennent

 

- Le taux de complications dues à la maladie naturelle n'est pas non plus sensiblement différent en Belgique et en France or il est très faible.

 

> Le bénéfices/risques de ces vaccins n'est donc pas positif en Belgique et négatif en France mais bien négatif dans les deux cas et le courage politique exige d'oser le voir et d'en tirer toutes les conséquences!

 

Lire notre communiqué de presse de ce 13 avril sur ce courrier à la Ministre

Lire notre courrier à Mme Maggie De Block au sujet de ces vaccins

Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français
Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 09:33

Bientôt plus d'allocations sans vaccination en Australie 

 

Le Monde.fr avec AFP. 12.04.2015

 

Le premier ministre (conservateur) australien, Tony Abbott, a prévenu dimanche 12 avril que les parents qui refuseraient de faire vacciner leurs enfants seraient privés de certaines allocations familiales : « Pas de piqûre, pas d'argent », a-t-il déclaré.

 

Dans certains pays européens et aux Etats-Unis, des maladies qui avaient disparu comme la rougeole ont fait leur réapparition, notamment en raison des parents de plus en plus nombreux qui s'opposent à la vaccination, la jugeant dangereuse pour leurs enfants. Actuellement, ces-derniers peuvent faire valoir une clause « d'objection de conscience » tout en continuant de percevoir une série d'allocations qui pèsent jusqu'à 15 000 dollars australiens (10 800 euros) par an et par enfant.

 

Si le projet du gouvernement australien est adopté par le parlement, où il est soutenu par l'opposition travailliste, ces parents ne toucheront plus ces allocations à partir de 2016. Toutefois, ceux qui refuseront d'immuniser leurs enfants pour des raisons médicales ou religieuses continueront d'avoir le droit de percevoir certaines allocations même si les conditions d'accès seront restreintes.

 

Un choix « sans fondement médical »

 

« C'est une importante mesure de santé publique, a expliqué M. Abbott. Il est très important que nos familles et nos enfants soient le plus en sécurité possible ». Plus de 39 000 enfants australiens de moins de sept ans ne sont pas vaccinés, soit une augmentation de 24 000 cas au cours des dix dernières années. « Ce choix de ne pas immuniser ses enfants n'a aucun fondement médical et ne devrait pas être soutenu par les contribuables », a ajouté le premier ministre dans un communiqué.


Les parents en question craignent que la vaccination ROR (rougeole, oreillons et rubéole) ne provoque l'autisme, ce qui a été démenti par de nombreuses études. La controverse date de 1998, lorsqu'une étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet avait semé la panique dans le monde anglo-saxon en faisant un lien entre vaccin ROR et autisme. Cet article avait été retiré par la suite en raison « d'irrégularités » mais les craintes ont persisté.

 

Source : Le Monde

 

Le fanatisme est hélas à ce prix. Quelles vont en êtres les conséquences? Elles seront inévitablement de deux types: la première des conséquences va être une hausse des faux certificats de vaccination car un pourcentage non négligeable des médecins SAVENT les risques graves posés par les vaccins et ils ne pourront pas tous et partout résister à la pression de la demande des parents qui ne pourront pas se permettre financièrement de renoncer aux montants des allocations sans vouloir pour autant mettre la santé de leurs enfants en jeu avec tous ces vaccins hasardeux. La deuxième conséquence inévitable, c'est que ces mesures, qui vont aussi amener à la vaccination des enfants dont les parents ne voulaient pas les faire vacciner mais qui n'auront pas trouvé de faux certificats, vont aussi contribuer à augmenter encore les effets secondaires graves des vaccins ( car plus on vaccine en nombre, plus il y en a, c'est mathématique...), ce qui augmentera la médiatisation et le relai de tels effets -quand bien même seule une petite partie en est dévoilée par rapport au nombre réel- et tout cela entraînera en retour une prise de conscience accrue parmi les parents et donc, cette mesure politique irresponsable finira tôt ou tard par être remisée au placard (après avoir fait inutilement quantité de petites victimes). Ces mesures montrent donc deux choses: 1. La stupidité (habituelle) des politiciens et 2. Le fait qu'ils ne marchent pas pour le peuple mais pour les lobbys (mais bien sûr, tout cela au nom du Bien public, car ils ont une communication bien huilée). 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 21:15

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

 

D’après l’article de Anna Rodgers, 7 avril 2015

 

« Je m’appelle Alisa Neathery. Mon merveilleux petit garçon Betly Stratton est mort 5 jours seulement après avoir reçu 11 vaccins au cours d’une seule visite médicale. Sept jours plus tard, il allait avoir 6 mois.

 

Il a été vacciné pour la première fois le 5 avril 2012, et est décédé le 10 avril 2012. En pensant bien faire, nous avions décidé de reporter ses vaccinations jusqu’à ses 6 mois, parce que nous avions appris que les taux de mort subite du nourrisson étaient censés être moins élevés à cet âge.

 

Apparemment, nous nous sommes fameusement trompés.

Le décès de Bently a été classé dans les cas du « Syndrome de mort subite, inexpliquée et inattendue du nourrisson ». Ce n’est pas la même chose que le Syndrome de la mort subite du nourrisson. Le médecin légiste a déclaré qu’il était  « bizarre » qu’il ne parvenait pas à trouver la cause du décès de mon petit garçon.

 

Personnellement, je crois qu’il s’agit d’une manière de camoufler le fait que ce sont les vaccins qui l’ont tué. Rien n’a été signalé aux instances appropriées parce qu’ils n’ont pas estimé que les vaccins étaient la seule cause du décès. Mais il est un fait que mon petit garçon était en parfaite santé avant les vaccinations.

 

Je ne peux pas croire non plus qu’il s’agit d’une coïncidence que mon petit meure 5 jours après avoir été vacciné. Je sais que ce sont les vaccins qui l’ont tué. »

 

« La différence entre le décès de Bently et un décès dû à de l’alcool au volant, c’est que dans le cas des vaccins – celui qui par négligence commet un homicide, est souvent celui qui signe le certificat de décès. » Clark Baker, officier à la retraite.

 

 On dit aux parents que « les effets indésirables des vaccins sont rares »

 

Bentley avait presque 6 mois quand il est décédé après avoir reçu 11 vaccins. Les médecins ont dit que son décès n’avait rien à voir avec les vaccins. Auraient-ils pu prétendre la même chose si Bentley avait avalé 11 médicaments différents ?

 

L’histoire d’Alisa et de son petit garçon Bently est une terrible tragédie.

 

Bien qu’il semble évident que le nombre astronomique de vaccins qui lui furent administrés en une seule séance ait été la cause de sa mort subite, le médecin de Bently a refusé d’y voir une relation. Mais une maman sait et peut se servir de son bon sens pour se demander «  Qu’est-ce qui a été différent dans les derniers jours de la vie de mon enfant et qui n’arrive normalement pas dans la vie d’un enfant ? »

 

Si vous avez déjà interrogé votre médecin sur la fréquence des effets indésirables des vaccins, il y a des chances qu’il vous ait dit : «  oh, ces effets sont très rares, en fait, ils se produisent probablement dans un cas sur un million de vaccinations. »

 

Le problème avec ce type de réponse est qu’elle ne semble pas refléter l’exacte vérité.  Il y a trop de parents qui rapportent des dommages vaccinaux – VAERS et Medalerts – deux bases de données en ligne que le public peut consulter en sont remplies.

 

En outre, la plupart des médecins ne sont pas capables d’expliquer aux gens combien d’effets secondaires peuvent se produire. Il est aussi rare qu’un médecin ou une infirmière montre la notice du vaccin aux parents, malgré le fait que la liste des réactions possibles soit assez longue. On en parlera plus loin dans cet article.

 

Quand des dommages vaccinaux se produisent chez un enfant, les médecins admettent très rarement que le vaccin en est la cause. En fait, ils nient souvent catégoriquement, même si l’enfant fait ses toutes premières convulsions la nuit même qui suit le vaccin.

 

Si un patient ne présente pas de réaction dans les délais standard de 15 minutes qui suivent l’injection, (dans le cas de Bently, le médecin n’a même pas attendu du tout), il semble que les médecins renoncent à toute responsabilité, comme si tout ce qui peut arriver après ce délai n’est « certainement » pas à mettre en relation avec les vaccinations.

 

Je frémis en pensant à tous les produits chimiques, les virus vivants, les virus tués, l’ADN animal, les métaux lourds et autres produits chimiques qui furent injectés ce jour-là dans le petit corps de Bently. La quantité d’aluminium (une neurotoxine prouvée)  que Bently a reçu ce 5 avril 2012 a dû être astronomique.

 

Maintenant que la plupart du thiomersal (mercure) a été éliminé de la majorité des vaccins pour enfants, les vaccins n’en contiennent pas moins des niveaux inquiétants d’aluminium.

 

Christina England a rédigé un article sur les différents taux d’aluminium que l’on retrouve dans de nombreux vaccins destinés à des nourrissons. Son article s’intitule : Cette étude révèle que quand ils sont vaccinés, les enfants reçoivent des taux toxiques d’aluminium pouvant provoquer des dommages neurologiques, ainsi que l’autisme.

 

DTCa (diphtérie, tétanos, coqueluche) : 170-625 mcg, suivant le fabricant

Hépatite A : 250 mcg

Hépatite B : 250 mcg

Hib (contre la méningite ; marque PedvaxHIB) :225 mcg

HPV : 225 mcg

Pediarix ( DTCa- Hépatite B – polio en combinaison) 850 mcg

Pentacel ( DTCa – Hib- Polio en combinaison : 330 mcg

Pneumocoque : 125 mcg

 

Aidons Alisa à porter l’affaire devant les tribunaux

 

A partir de cette liste, il semble clair que Bently a dû recevoir une dose d’aluminium proche de 2000 mcg en un seul jour (peut-être même beaucoup plus en fonction des différents fabricants. Tout ceci sans même mentionner les autres ingrédients de ces vaccins. Alisa pense aussi que ce qui est arrivé à Bently est criminel. Elle a lancé une campagne pour l’aider à financer une plainte en justice par rapport à ce qui est arrivé à son petit garçon.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Lorsque des bébés meurent « mystérieusement », il semble que les autopsies ne comprennent pas les tests ayant trait aux ingrédients que l’on retrouve dans les vaccins. N’est-ce pas un crime ? S’il arrivait qu’un enfant avale d’autres médicaments, le médecin légiste ne serait-il pas contraint d’effectuer des tests par rapport à ces médicaments ? Pourquoi n’est-ce pas une obligation légale d’effectuer des tests sur les ingrédients des vaccins ? Les vaccins font aussi l’objet d’ordonnance comme les autres médicaments !

 

Comment le corps d’un enfant métabolise-t-il ces ingrédients ? – Demandez à votre pédiatre de citer 3 ou 4 ingrédients qui se trouvent dans les vaccins. Si votre pédiatre déclare : « Mais les quantités sont si minimes », demandez lui alors : « quelle quantité de venin d’abeille faut-il pour produire l’anaphylaxie ? »

 

Une histoire horrible nous est parvenue de Californie concernant un bébé qui avait été récemment vacciné. Vactruth a expliqué :

 

Des parents de Californie sont désemparés après avoir perdu leur petit garçon après qu’il ait été vacciné. Il est mort dans son sommeil et a été transporté à l’hôpital déjà décédé. Le personnel hospitalier a déclaré qu’il s’agissait du Syndrome de la mort subite du nourrisson. Les parents ont demandé qu’une autopsie soit effectuée. Sur leur enfant.

 

Rentrés à la maison, les parents ont commencé à attendre. Ils ne recevaient en fait aucune nouvelle. Ils ont alors multiplié les appels téléphoniques pour obtenir des réponses. Les semaines ont passé. Finalement, ils ont reçu une confirmation verbale. On leur expliquait qu’il était préférable qu’ils ne revoient pas leur enfant avant qu’il soit incinéré, en raison de l’état où il se trouvait. Une fois incinéré, ils pourraient reprendre l’urne contenant les cendres de leur enfant au crématorium. Il ne leur a pas été possible de dire un dernier « A Dieu » à leur petit !

 

Plus d’un an et quatre mois ont passé et la famille n’a toujours pas reçu le rapport d’autopsie. – Il s’est avéré que l’on a administré à leur petit un vaccin qui ne convenait pas pour son âge, ainsi qu’une dose supplémentaire du vaccin contre l’hépatite B qu’il n’aurait dû recevoir que bien plus tard.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Liste des vaccins reçus par Bently

Comme on peut le voir, Bently a reçu deux fois le vaccin DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche acellulaire)

 

A ce jour plus de 3 milliards de dollars ont été versés en dédommagement aux familles des victimes de complications post-vaccinales.

 

Un cas sur un million ou beaucoup plus ?

 

La norme habituelle d’un cas sur un million de vaccinés est complètement fausse, vu que le CDC lui-même a avoué que des réactions allergiques graves peuvent se produire pour « moins de 100.000 doses ». Ceci est bien loin d’un cas sur un million !

 

Personnellement, je connais des centaines de mamans dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins. Mais pour la plupart d’entre eux, la communauté médicale a refusé d’établir quelque lien avec les vaccinations.

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

Abigail Amélia Ortiz (18 décembre 2013-16 mars 2014) est décédée après sa visite médicale de 2 moisElle avait reçu les vaccins suivants : DTCa, Hib, Polio (IPV), vaccin contre le pneumocoque, vaccin contre l’Hépatite B, et le vaccin contre le rotavirus.

 

Les vaccins subissent des « tests rigoureux de sécurité »

 

Au lieu d’utiliser un vrai placebo pour les tests de sécurité des vaccins, les fabricants comparent les personnes qui ont reçu leur nouveau vaccin avec des personnes qui ont reçu un autre vaccin (au lieu d’utiliser un placebo neutre contenant par exemple une solution saline). Dans le cas du vaccin HPV, le vaccin qui a été utilisé comme placebo contenait effectivement beaucoup d’aluminium. C’est comme cela que le vaccin HPV s’est montré beaucoup plus sûr que ce qu’ils appelaient leur « placebo. »

 

Il est aussi important de noter que ce sont les fabricants de vaccins qui réalisent leurs propres études de sécurité. Beaucoup de personnes préoccupées par la sécurité des vaccins trouvent la chose inquiétante. Il serait plus raisonnable que les vaccins soient testés par des organismes indépendants. Mais cela n’arrive jamais.

 

L’approbation par la FDA (Food and Drug Administration)

 

La FDA est payée par les compagnies pharmaceutiques pour procéder à des évaluations accélérées de médicaments comme les vaccins. Parfois, ils approuvent des vaccins (comme ce fut le cas pour le vaccin Ebola) qui n’ont pratiquement subi aucun test.

 

Selon le rapport accablant d’Ethan Huff intitulé La corruption institutionnelle des produits pharmaceutiques et le mythe de médicaments sûrs et efficaces, publié dans le Journal of Law, Medicine & Ethics :

 

« La FDA n’est rien de plus qu’un groupe de rémunération (au jeu) qui répond strictement aux intérêts de l’industrie pharmaceutique. Depuis que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui financent principalement la FDA, cette Agence  a abaissé les barrières pour l’entrée de nouveaux médicaments, comme elle a accéléré les processus d’approbation, tout en soumettant les patients à des risques accrus. »

Le petit Bently décède 5 jours après avoir reçu 11 vaccins

                     Quarante décès en 7 ans liés aux vaccins des enfants

 

Il y a 130 façons officielles pour expliquer la mort d’un enfant, et une façon non officielle : la suite des effets indésirables d’un ou plusieurs vaccins.

 

Juste quelques-uns des effets secondaires possibles qui peuvent se produire à la suite des vaccinations :

 

Gonflement au site de l’injection

Rash

Fatigue

Maux de tête

Nausées

Frissons

Syndrome de la mort subite du nourrisson

Fièvre

Convulsions

Autisme

Syndrome de Guillain Barré

Œdème du cerveau

Etat de choc

Anaphylaxie

Arrêt cardiaque

Ataxie

Somnolence

Insomnie

Narcolepsie

Myalgie

Arthralgie

Urticaire

Oedèmes

Infection des voies respiratoires supérieures

Diarrhée

Paralysie

Stérilité

Encéphalite

Fausse couche

Gonflement du visage

Décès

Varicelle Zoster

 

Source : The Liberty Beacon

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:19

Vaccin : la bataille d'une Toulousaine

 

7 avril 2015

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève se bat pour obtenir l'accès aux vaccins obligatoires./ DR

Mahève est une mère de famille toulousaine qui a constaté que le seul vaccin obligatoire en France est introuvable depuis 2008. Elle essaie maintenant de faire bouger les lignes.

 

Il y a un an, le médecin de la crèche de Galaad, alors âgé de 2 ans, demande à la mère du nourrisson, Mahève Guibert, la vaccination de ce dernier. Celle-ci, pas franchement favorable à cette pratique, va finalement accepter l'injection du vaccin obligatoire connu sous le nom de «DTPolio» qui traite la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. En effet, une loi de 2004 vient rendre obligatoire cette vaccination sous peine d'être condamné à 6 mois de prison et à 3 750 € d'amende en cas de refus. Néanmoins, la surprise pour Mahève va être grande puisque, après avoir fait un tour des pharmacies, on lui annonce que le «DTPolio» n'est plus produit en France… depuis 2008. «J'avais deux solutions à l'époque : je décidais de faire comme des milliers de parents et injecter un vaccin plus important à mon fils comprenant aussi la coqueluche ou l'hépatite B qui sont contestées par de nombreuses études, ou alors je me retrouvais en infraction alors même que je tentais de me conformer à la loi, j'ai décidé de dénoncer cette disposition inapplicable en l'état, explique Mahève. On m'a même vendu comme solution un vaccin interdit pour les mois de six ans !».

 

De son côté, le laboratoire pharmaceutique, Sanofi, confirme l'arrêt de la production du «DTPolio». «Nous avions constaté que ce vaccin pouvait entraîner des réactions graves dont des allergies mettant en jeu le pronostic vital, c'est pourquoi l'Agence nationale de sécurité du médicament et nous-mêmes avons fait le choix de mettre un terme à cette fabrication», se justifie l'industriel. Même constat pour le docteur Véronique Naneix-Laroche, médecin spécialisé dans la vaccination à l'hôpital Purpan, qui alerte parallèlement sur la pénurie des vaccins actuellement en France. Même le Conseil constitutionnel, il y a deux semaines, s'est penché sur la question de la vaccination obligatoire, exception française en Europe. Pas de changement pour autant puisque la juridiction a estimé que la loi était conforme à la Constitution.

 

Aujourd'hui, Mahève est en contact avec le député de la Haute-Garonne Gérard Bapt pour trouver une solution législative. La Toulousaine propose trois possibilités : «soit Sanofi produit à nouveau le «DTPolio», soit une nouvelle loi vient s'adapter à la situation, soit la France met fin à la vaccination contraignante». Pour l'élu, ce n'est pas aussi simple. S'il dit comprendre les «craintes et les oppositions» de certains, il fustige la décision de Sanofi. «Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio», selon Gérard Bapt qui n'écarte pas la possibilité que Sanofi ait mis un terme à la fabrication pour des raisons de rentabilité. Pour cause, alors que le «DTPolio» était vendu à environ 6 €, l'«Infanrix Hexa», alternative pour de nombreuses familles, s'achète, lui, à presque 40 €.


Le chiffre : 2008

 

> Année de l'arrêt du vaccin. C'est en 2008 que le laboratoire pharmaceutique Sanofi décide d'arrêter la production du seul vaccin obligatoire en France.

 

«Le laboratoire a fait une interprétation très large pour stopper la production du «DTPolio». Gérard Bapt, député de la Haute-Garonne.

 

Hugo-Pierre Gausserand

 

Source : La Dépêche.fr

 

Bravo à cette maman qui a au moins le courage de ses opinions et un sens certain du civisme, … hélas, on ne peut pas en dire autant de tous les parents car ils sont des DIZAINES DE MILLIERS (et peut-être même des centaines de milliers plus vraisemblablement) à penser la même chose et à ne rien vouloir d’autre que les seules valences vaccinales obligatoires (diphtérie-tétanos-polio) pour leurs enfants.  

 

Il est urgent de réagir et de prendre conscience que si des milliers de parents se joignaient à Mahève, l’infâme traquenard ne serait plus possible. Car enfin, vous rendez-vous compte de l’absurdité de la situation ? L’Etat rend trois vaccins obligatoires (davantage pour le bénéfice des labos que pour la santé publique) et rend ce qu’il oblige INDISPONIBLE et malgré cela, les parents sont prêts à accepter des vaccins non obligatoires et d’autres qui n’ont pas d’autorisation de mise sur le marché ?

 

Ce qui est très triste dans tout ça, et cela n’est guère dur de l’imaginer, c’est que si l’Etat s’était mis à exiger l’achat d’une pièce spéciale spécifique à mettre sous le capot de la voiture pour passer par exemple au contrôle technique (à l’auto-sécurité) et que cette pièce exigée était indisponible avec des pièces de substitution sans homologation pour les véhicules standard, là,  on crierait au scandale, on dénoncerait la moquerie et le ridicule et cela en serait plein les médias…mais ici, c’est vrai qu’il ne s’agit « que » de la santé de millions d’enfants et pas d’objets de consommation.

 

Pauvre société bien malade…et bien malade aussi d’ailleurs quand elle croit les bobards de Sanofi sur les prétendues raisons de l’arrêt de fabrication du DTP car il suffit de regarder autour de nous pour voir que les vaccins les plus dangereux (nombreuses publications scientifiques à l’appui) restent allègrement sur le marché et continuent d’être produits en masse, que ce soit pour les pays du Tiers-Monde ou les pays occidentaux. Dans les cas rarissimes où une production est arrêtée, elle ne l’est pas définitivement et seuls certains lots sont recalés. Ici, le DTP classique était loin d’être le plus dangereux des vaccins mais tout est définitivement arrêté pour des effets graves qu’il s’était soudain mis à causer en masse après des décennies d’utilisation ? Les victimes graves de vaccins comme ceux contre l’hépatite B ou le Gardasil doivent bien rire (très jaune)…
 

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 17:21

USA

19 enfants touchés par la coqueluche : tous vaccinés !

 

Kiersten Nunez, 27 mars 2015

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

PARK CITY, Utah – Une épidémie de coqueluche est source de préoccupation dans le Comté de Summit où 19 enfants ont reçu le diagnostic de coqueluche. C’est la première fois depuis des années que des cas de coqueluche se produisent dans les  les écoles de Park City.

 

Les officiels de santé ont déclaré que tous les enfants qui ont été diagnostiqués avaient été vaccinés contre la maladie.

 

« Cela a été une semaine très, très chargée, beaucoup de personnes sont venues pour un diagnostic », a déclaré le Dr Alison Delgado de « Summit Pediatrics ».

 

Au cours de la dernière semaine, le Dr Delgado a testé des dizaines d’enfants pour la coqueluche. Selon le Ministère de la Santé du Comté, 19 cas ont été confirmés comme étant porteurs de cette maladie très contagieuse à Park City, et tous les enfants infectés étaient pourtant à jour quant à leurs vaccinations.

19 enfants américains atteints de coqueluche: tous étaient vaccinés!

« Beaucoup de gens veulent savoir pourquoi leur enfant a attrapé la maladie alors qu’ils étaient vaccinés et que la maladie est à mettre en rapport au vaccin administré. Carolyn Rose, infirmière en chef pour le Ministère du Comté a déclaré que la vaccination n’était pas efficace à 100%, mais seulement à 90 à 95% ».

 

Ce qui commence avec des symptômes de rhume dégénère rapidement en une toux sévère. Rose a déclaré que, comme les enfants avaient été vaccinés, la maladie ne les frapperait pas aussi durement et ils ne seraient pas aussi contagieux(que s’ils n’avaient pas été vaccinés)

 

«Leur cas serait bien pire et ils émettraient davantage ce son typique de la coqueluche ; la maladie serait aussi plus grave surtout chez les nourrissons qui ne supportent pas aussi bien la maladie. Les immunodéprimés seraient aussi plus gravement atteints », déclare Rose.

 

Les médecins disent qu’il s’agit ici d’un bon rappel pour que les parents restent à jour par rapport aux vaccinations.

 

Le Dr Delgado a précisé : « cette semaine fut très chargée et stressante pour tout le monde dans la communauté. J’espère que tout pourra bien vite s’apaiser. » 

 

Source: Fox13now.com

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 18:49

Qui ne connaît pas dans son entourage un collègue, une personne âgée ou fragile, un proche qui prend des antidépresseurs? A moins que vous n'en preniez vous-mêmes, en ce moment ou en ayez pris par le passé? Alors ce documentaire exceptionnel, étoffé de l'avis accablant de plusieurs dizaines de psychiatres et experts du domaine, peut véritablement changer votre vie et votre regard.

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur de car de Sierre et le pilote d'avion de la German Wings Andreas Lubitz par exemple? Le fait qu'ils prenaient tous ces médicaments qui ont tout à fait pu modifier leur chimie cérébrale au point de provoquer un passage à l'acte ou un accident (comme ce qui a pu se passer à Sierre puisque ces médicaments peuvent produire des hallucinations visuelles qui peuvent tout à fait engendrer de tels accidents...). Voyez des preuves sur ces cas ici!

 

Nul doute à nos yeux que ce documentaire de salut public sauvera des vies et qu'il devrait être diffusé à tous les élèves, à tous les étudiants, à tous les journalistes, à tous les médecins et tous les avocats; en un mot, à tous vents, tant ses enjeux sont importants! En le visionnant, vous comprendrez peut-être pourquoi un de vos proches s'est suicidé mais vous découvrirez aussi l'énorme danger que ces médicaments représentent pour la société toute entière dès lors qu'ils favorisent les comportements violents et les homicides qui peuvent à tout moment faire de plusieurs innocents des victimes additionnelles de Big Pharma. Demandez-vous à combien de prisonniers qui sortiront un jour on donne ces poisons et quelles en seront les conséquences en termes de récidives une fois dehors...

Quel est le lien entre le domaine des antidépresseurs/des psychotropes et celui des vaccins?

 

Il faut tout d'abord savoir que les antidépresseurs sont souvent prescrits à des victimes de vaccins (soit que leur état est tellement délabré qu'elles ne peuvent être que désespérées et déprimées; soit que le corps médical estime que ces effets secondaires postvaccinaux n'ont lieu que "dans la tête des patients").

 

Ensuite, vous découvrirez au travers de ce documentaire les similitudes entre ce sinistre business des médicaments psychiatriques et celui des vaccins: le fait de chercher le plus de clients possibles en inventant toutes sortes de maladies trouve en effet son pendant en vaccinologie avec l'étendue illimitée des cibles de divers vaccins (femmes enceintes, malades chroniques, garçons pour les vaccins HPV, etc....). Les experts officiels sont aussi liés aux pharmas correspondantes et ces médicaments sont eux aussi remboursés en creusant le trou de la Sécu. Le mécanisme est exactement le même. Ces scandales se succèdent dans les diverses sphères de la médecine car le public n'arrive jamais à faire le lien entre les différentes facettes d'un système mafieux et dangereux. Ceci ne veut pas dire que le système médical n'est bon à rien ou ne sert à rien mais le système médical est hélas immensément malade. Statistitiquement, c'est devenu un système de maladie qui a beaucoup de chances de vous rendre malades ou encore plus malades que vous ne l'êtes déjà avec des produits chimiques qui ne résoudront rien et iront immanquablement à l'encontre de l'équilibre du corps. 

 

Face à ce qu'on peut appeler une véritable tragédie humaine et à l'inertie des médias, Internet reste le seul moyen de sauver des vies par une vraie information qui ne manquera bien sûr pas d'être étiquetée de "conspirationniste" par les officiels en manque d'arguments et préférant la confortable inertie du statu quo.

 

Voir aussi: L'anticonformisme et le franc-parler considérés comme maladies mentales

 

Le point commun entre la mère infanticide Geneviève Lhermitte, le chauffeur du car dans l'accident de Sierre et le pilote de la German Wings Andreas Lubitz? Les médicaments toxiques de Big Pharma!

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 18:03

 

Cette information est extrêmement intéressante quant aux stratégies utilisées par les firmes pharmaceutiques productrices de vaccins. Reprenons succintement les épisodes de cette saga anglaise que nous avions déjà commentés il y a plusieurs mois:

 

* Les firmes pharmaceutiques qui misent de plus en plus sur les vaccins (+ de 300 projets de nouveaux vaccins dans leur pipeline) avec l'arrivée à échéance de nombreux brevets de leurs molécules-phares, investissent des centaines de millions d'euros et de dollars dans toutes sortes de vaccins, y compris bien sûr dans des vaccins qui visent soit des maladies graves mais qui sont vraiment très rares soit des maladies anodines mais très répandues

 

* Parmi ces firmes, la firme suisse Novartis avait donc investi certaines sommes conséquentes dans le développement d'un vaccin contre le méningocoque B (donc une autre souche que celle incluse dans les vaccins antérieurs contre le méningocoque, principalement le méningocoque de type C chez les enfants). C'est alors que le vaccin Bexsero est arrivé sur le marché après avoir reçu l'aval de l'Agence européenne des Médicaments en novembre 2012.

 

* Quand un vaccin arrive sur le marché, il est impensable et inenvisageable pour les firmes de ne pas obtenir de retour sur investissement, c'est-à-dire de ne pas trouver de marché (et donc de personnes cibles à vacciner) or le public n'est en général pas très enthousiaste  pour aller payer des vaccins aux effets secondaires de plus en plus médiatisés. Comment dans ce cas créer malgré tout un marché? C'est simple, il FAUT mêler les autorités, il FAUT la complicité essentielle des autorités sanitaires dans la manoeuvre marketing: c'est alors que celles-ci usent de leur pouvoir d'influence en recommandant cette vaccination voire en l'ajoutant au calendrier vaccinal. Ce type de recommandation aura un effet sur les personnes les plus crédules mais ne sera pas forcément suffisant. C'est alors que les autorités envisagent dans un second temps un financement plus étendu du vaccin voire un achat total (présentant alors aux patients-pigeons le cadeau empoisonné comme "gratuit"). Dans certains pays, une mesure plus radicale encore est prise: l'obligation vaccinale qui assure des marchés certains et sécurisés, pas pour les patients bien sûr mais pour les fabricants.

 

* Dans notre monde globalisé, un des arguments indispensables des fabricants vis-à-vis des gouvernements des différentes pays est de pouvoir faire part de statistiques prétendument favorables issues de différents pays qui auraient déjà généralisé la vaccination à tout un groupe cible. Il est donc essentiel pour les fabricants de focaliser, au moins au début, avec un lobbying qui est bien plus que du harcèlement, sur certains pays européens ou occidentaux influents qui leur serviront en quelque sorte de "carte de visite" vis-à-vis des futurs clients. C'est ainsi que Novartis avait été frapper en 2013 à la porte du gouvernement britannique pour essayer d'y implanter une campagne nationale sur les enfants-cobayes de ce pays mais le comité britannique des vaccinations avait alors refusé à l'époque déclarant notamment: "Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts". 

 

La firme pharmaceutique s'était alors dite déçue de cette décision qui n'était alors guère surprenante si on veut bien être rationnel et tenir compte du nombre infime d'enfants qui feront une méningite B naturelle....

 

* Au printemps 2014, la presse révélait que GSK avait racheté la section vaccins du groupe Novartis avec le vaccin Bexsero dans le portefeuille du groupe du coup... Andrew Witty, le PDG de GSK ne cachait alors pas son enthousiasme à l'époque: "L'acquisition de l'activité vaccins de Novartis va renforcer significativement l'ampleur de notre portefeuille de vaccins et de produits en développement, en particulier en ce qui concerne la méningite avec l'apport du Bexsero, un nouveau vaccin préventif contre la méningite B enthousiasmant". 

 

Les lobbyistes de GSK se sont donc mis à l'oeuvre pour tâcher de faire changer d'avis les autorités sanitaires britanniques. Et moins d'un an plus tard, les autorités sanitaires britanniques n'étaient pas gênées d'annoncer leur volte-face! Ainsi, malgré que ce type de méningite avait spontanément, sans vaccin, baissé de 50% au cours de la dernière décennie et que la maladie ne touche tout au plus que 25 nourrissons sur 100 000; malgré aussi que les données sur le rapport coût/bénéfices n'étaient alors pas disponibles de même que pour le portage de la bactérie, quelques mois plus tard, on voudrait nous faire croire que ce vaccin serait finalement quand même devenu une bonne idée... de qui se moque-t-on? Malheureusement d'enfants sans défense qui pourraient bien payer dans leur chair et de façon dramatiquement irréversible le prix de cette insoutenable cupidité. Car outre que ce vaccin n'a une efficacité que contre 60 à 80% des souches de méningocoque B, son "efficacité" ne dépasse pas 18 mois après une primovaccination et 3 ans après un rappel et de plus, elle n'entrave le portage de la bactérie (chez des porteurs pouvant donc être sains mais transmetteurs de la maladie) que dans ... 30% des cas!

 

Le vaccin Bexsero a donc été ajouté au calendrier vaccinal pour être administré avec les autres vaccins dès l'âge de 2 mois...

 

 

* Maintenant, qu'apprend-t-on encore en plus? Que GSK a conclu un partenariat avec le Royaume-Uni pour vacciner gratuitement tous les nourrissons... ben voyons, pourquoi se priver? Les gens n'y verront sans doute que du feu, certains prendront cela pour un "cadeau" ou une fausse preuve que c'est vraiment un vaccin essentiel car ils ne comprendront pas le sens de la manoeuvre: un peu comme quand on distribue des échantillons gratuits au début, pour simplement créer de toutes pièces une demande, un besoin et puis ensuite, il faudra que les contribuables passent à la caisse car il y aura eu entretemps de belles statistiques bien proprettes qui auront montré bien entendu que ce vaccin apporte vraiment une "plus-value"!!

 

Voici ci-dessous ce qu'il en est de l'épisode britannique actuel mais avant, ayez surtout bien à l'esprit 4 éléments-clefs en tête pour votre bonne compréhension de ce sujet:

 

1) La campagne de vaccination universelle contre l'hépatite B a brisé des dizaines de milliers de vies -et d'ailleurs pas qu'en France- avec les scléroses en plaques qui ne sont que la triste partie émergée de l'iceberg (voir ici et ici notamment).

 

2) On est dans un contexte où on en arrive à envisager de payer les gens pour leur faire accepter des vaccins...

 

3) On a des données claires sur les vaccins contre le méningocoque C qui montrent qu'en Belgique, comme en France, les risques graves de ces vaccins sont statistiquement des dizaines de fois supérieurs aux risques  de contracter la maladie naturelle.

 

4) Le vaccin MenBVac, vaccin expérimental contre le méningocoque B (NB: les vaccins sont de toute façon toujours tous expérimentaux, sachez-le!) a laissé un champ de ruines avec des adolescents et des enfants gravement touchés dans les pays qui l'ont implémentée (Norvège, Nouvelle-ZélandeFrance sûrement aussi même si la presse a été moins loquace mais les mêmes causes produisant les mêmes effets...)

 

Soyez lucides, et décryptez les infos que vous trouverez "brutes" dans la presse!!!

 

Méningite B : les anglais lancent la première campagne nationale de vaccination

 

Par Léa Drouelle Publié le 29 Mars 2015

 

Le Royaume-Uni a développé un partenariat avec GSK pour administrer gratuitement un vaccin contre la méningite B à tous les nourrissons du pays. Ce programme national est une première mondiale. 

 

Alors qu’un petit garçon lyonnais de 5 ans a été hospitalisé samedi après-midi à l'hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron pour une suspicion de méningite bactérienne à méningocoque de type B (la forme la plus grave), le Royaume-Uni a annoncé dans le même temps le lancement d’un programme de vaccination gratuite contre cette méningite pour tous les bébés du pays.

 

Un programme lancé avec de longues négociations avec Novartis


« Nous sommes le premier pays au monde à lancer cette campagne », se réjouit le ministre de la Santé britannique Jimmy Hunt. Le gouvernement a développé un partenariat avec la firme anglaise GlaxoSmithKline (GSK), numéro 7 de l’industrie pharmaceutique mondiale, qui a racheté le vaccin Bextero crée par le géant suisse Novartis. 


L’association du gouvernement avec GSK survient 7 mois après de longues négociations vaines avec Novartis autour du prix du vaccin, avant son rachat par GSK. Un retard que les organismes britanniques de lutte contre la méningite déplorent, même s’ils saluent le lancement du programme. 


« Savoir que les bébés seront protégés contre la méningite de type B est fantastique. C’est un autre grand pas en avant dans notre lutte contre cette maladie », a déclaré Sue Davie, directeur général de l’association Meningitis Now. Le vaccin Bexsero serait, selon Novartis, « le premier vaccin à large spectre » contre la méningite B. Il couvre 70 à 90 % des souches de méningocoques B dans les pays d’Europe.

 

Un vaccin remboursé à 65 % en France


La méningite B est la plus fréquente des méningites en Europe et touche plus particulièrement les enfants et les adolescents. Elle est responsable de nombreuses séquelles neurologiques et entraîne le décès de près d'un patient sur dix. En France, on comptait 290 cas en 2011. Depuis décembre 2014, le vaccin Bexsero est remboursé par la Sécurité sociale à 65 %, pour les patients qui n’ont plus de rate ou souffrent d’un dysfonctionnement de cet organe, ainsi que pour ceux ayant subi une greffe de cellules souches. En revanche, le vaccin n'est pas pris en charge pour les autres personnes, y compris les enfants à partir de l'âge de 2 mois.

 

Source : Pourquoi Docteur

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 10:52

Voici une information publiée ce 1er avril dernier et qui n’est heureusement pas un poisson…

 

Vaccins : un généraliste sur quatre n'a pas confiance

 

Mais comme nous le verrons, ce type d’information est TELLEMENT TABOUE qu’elle est publiée avec des infos fausses et contradictoires destinées à atténuer l’effet dissuasif que cette info aura sur le public, de plus en plus pressé de se faire vacciner ! Car de fait, combien de fois n'a-t-on donc pas entendu que les médecins étaient à 98 ou 99% derrière la vaccination? S'ils sont désormais 75%, pour qui sait compter, c'est que le pourcentage de confiance baisse. Mais déjà en 2005, une enquête de l'INPES révélait que 58% des médecins ont des doutes sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, des chiffres sans doute plus réels et plus fiables que ceux dont parle Le Point> Une opinion personnelle défavorable sur les vaccins et une loyauté envers le patient ne vont donc pas forcément de pair car les vaccins sont un gros business pour les médecins ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais donc….

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

Confiance et pratique médicale ne vont pas forcément de pair... © Damian Dovarganes/AP / SIPA

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

La dernière étude de la Drees indique cependant que le nombre de médecins favorables à la vaccination augmente, malgré certains problèmes graves.

 

Par Anne Jeanblanc

 

Un médecin généraliste sur quatre est "modérément" ou "peu confiant" à l'égard des vaccinations. C'est le chiffre marquant du rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publié mardi. Et paradoxalement, selon le même travail - qui repose sur un entretien téléphonique avec près de 1 600 médecins (entre avril et juillet 2014) -, la quasi-totalité des praticiens interrogés se déclarent favorables à la vaccination. Leur proportion est même en augmentation par rapport à 2010. De plus, neuf médecins sur dix considèrent que leur rôle est d'inciter les patients à s'immuniser. Confiance et pratique ne vont donc pas forcément de pair.

 

Le vent de défiance qui souffle depuis des années sur la vaccination et les actions des "anti-vaccins" contribuent à focaliser l'attention sur les médecins les "moins convaincus". Et cela alors que le Conseil constitutionnel a très récemment jugé la vaccination - obligatoire en France - des enfants contre la diphtérie, le tétanos et la polio conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé". Une chose est sûre, le climat ne va pas s'apaiser, a fortiori avec la nouvelle information du jour.

 

Deux décès de bébés après un vaccin contre la gastro

 

Selon un bilan remis à l'agence du médicament (ANSM), les vaccins Rotarix et RotaTeq, destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, ont entraîné en 2014 un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves (508 notifications d'effets indésirables, dont 201 graves à l'origine de 2 décès). Elle recommande donc de ne plus conseiller ces vaccins, même si plus d'un million de doses ont été distribuées en France depuis le début de leur commercialisation.

 

"Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, [mais] ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui", a déclaré Marisol Touraine mercredi matin sur Radio Classique/LCI. Qui ajoute que les médecins "ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients".

 

8 % des médecins "peu confiants" dans les vaccins

 

Justement, dans l'étude de la Drees, Fanny Collange, de l'observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d'Azur, et ses collègues distinguent trois profils de médecins selon leurs perceptions des risques des vaccins. Les trois quarts peuvent être qualifiés de confiants. Ils expriment peu de doutes sur l'utilité des vaccins et leurs potentiels risques. Ils sont relativement jeunes et ont plus souvent eu accès à une formation médicale continue au cours des 12 derniers mois. 16 % sont "modérément confiants". Ils pensent que les vaccins peuvent être responsables de pathologies graves et émettent des doutes sur leur utilité globaleEnfin, 8 % des médecins sont "peu confiants". Les auteurs notent qu'il s'agit de médecins plus âgés, plus souvent des femmes, qui ont un niveau d'activité relativement plus faible et pratiquent davantage les médecines douces.

 

Pour terminer, l'honnêteté doit nous pousser à citer un chiffre qui n'est pas à la gloire des médias : seuls 6 % des médecins leur font confiance. La grande majorité d'entre eux se fient "plutôt" ou "tout à fait" aux sources officielles (80 % pour le ministère de la Santé, 90 % pour les agences), même s'ils considèrent à 53 % que ces sources sont influencées par l'industrie pharmaceutique.

 

Source : Le Point

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 20:19

Deux bébés morts, le vaccin contre la gastro-entérite mis en cause

 

 

Un rapport transmis à la Direction générale de la Santé pointe le nombre "préoccupant" d'effets indésirables survenant après la vaccination contre la gastro-entérite. Mardi soir, l'ANSM a confirmé la mort de deux nouveau-nés après un vaccin de ce type.

 

L'Agence du médicament (ANSM) l'a confirmé mardi soir: deux bébés sont morts en 2012 et 2014 après une vaccination contre la gastro-entérite, comme le révélait plus tôt dans la soirée Le Canard Enchaîné. Les nouveau-nés sont morts à la suite d'une "invagination intestinale", soit le retournement de l'intestin sur lui-même, selon l'ANSM. Cette conclusion provient d'un rapport du Comité technique de pharmacovigilance, daté de février dernier et transmis à la Direction générale de la Santé.

 

Selon ce rapport, les vaccins Rotarix et RotaTeq pour prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés entraînent un nombre "préoccupant" d'effets indésirables graves, dont les deux décès. Le Comité, qui a analysé les données de suivi national et international concernant ces vaccins oraux, "s'interroge sur le bien-fondé de recommander la généralisation de cette vaccination en France".

 

http://ansm.sante.fr/content/download/75433/958819/version/2/file/CR-CT-Pharmacovigilance-012015023+rotavirus.pdf  

 

2.1-Rotarix® (page 7/10 du rapport ci-dessus)

Un total de 422 cas, dont 161 graves (38%), a été rapporté pour Rotarix® sur le marché national depuis mai 2006. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,6%) avec 35 cas d’invaginations intestinales aigues (IIA) survenus dans le mois suivant la vaccination. Vingt et un de ces 35 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont trois particulièrement graves : 2 hospitalisations en réanimation (5,7%) et 1 décès (2,8%). 

 

2.2-Rotateq® (page 8/10 du rapport ci-dessus)

 

Un total de 86 cas, dont 40 graves (47%), a été rapporté pour Rotateq® sur le marché national depuis janvier 2007. Les EI recueillis sont principalement digestifs (74,4%) avec 12 cas d’invaginations intestinales aiguës (IIA) survenus moins d’un mois après la vaccination. Six de ces 12 cas sont survenus dans les 7 jours suivant la vaccination, dont 1 après la 3ème dose et ayant évolué vers le décès (8,3%). 

 

5. Conclusion et perspectives   (page 10/10 du rapport ci-dessus)

Compte-tenu des données issues du suivi national de pharmacovigilance et des données internationales analysées dans les rapports de synthèse périodiques de pharmacovigilance, les membres du Comité Technique de Pharmacovigilance ont adopté à l'unanimité́ les conclusions suivantes :

 

Ce suivi national de pharmacovigilance confirme la survenue d'effets indésirables graves au décours de la vaccination anti-rotavirus en France, dont le taux de notification est préoccupant si on le compare aux taux de notification observés   avec   d’autres   vaccins   pédiatriques. Il souligne en particulier la gravité des invaginations intestinales aigües attribuables à la vaccination. […]  

 

"508 notifications d'effets indésirables"

 

Alain Ducardonnet, consultant santé pour BFMTV, tempère néanmoins le climat d'inquiétude. "Il n'y a eu que deux décès en sept ans, donc cette interrogation est plus une mesure de prévention. Par ailleurs, la France n'est pas la seule à vacciner contre la gastro-entérite: 47 pays dans le monde font ce vaccin. La décision de vacciner ou non un enfant doit se faire au cas par cas, en discutant avec le pédiatre".

 

Les deux vaccins oraux prescrits à partir de l'âge de six semaines, Rotarix et RotaTeq, sont autorisés en Europe depuis février et juin 2006 respectivement, et commercialisés en France depuis mai 2006 et janvier 2007. "Depuis le début de la commercialisation en France de ces deux vaccins et jusqu'au 31 octobre 2014, plus de 1 million de doses ont été distribuées. 508 notifications d'effets indésirables médicalement confirmées, dont 201 graves", ont été recueillies et analysées, souligne l'agence.

 

Une prise en charge immédiate nécessaire

 

Parmi les observations graves, 47 cas d'invaginations intestinales aiguës, survenues dans le mois suivant la vaccination, ont été rapportés, dont les deux fatals. L'invagination intestinale aiguë est un effet indésirable qui, bien que considéré comme très rare (moins de 1 cas sur 10.000 vaccinés), nécessite, en raison de sa gravité, une prise en charge immédiate dès les premiers signes: douleurs abdominales, pleurs répétés et inhabituels de l'enfant, vomissement, présence de sang dans les selles, ballonnements abdominaux et-ou fièvre élevée, détaille l'agence sanitaire.

 

Un courrier a été envoyé mardi à 160.000 professionnels de santé afin qu'ils sensibilisent les familles sur ces signes survenant dans le mois suivant la vaccination, pour consulter sans délai, car la prise en charge précoce permet de soigner le bébé, selon l'ANSM.

 

"Conseillée, déconseillée, reconseillée, cette potion (ces vaccins contre la gastro, ndlr) va finalement être mise au rencart", écrit Le Canard Enchaîné, qui révèle dans son édition de mercredi la mort des deux bébés qui "empoisonne les autorités sanitaires". La décision de remboursement doit tomber dans les prochains jours, et ce sera non", avance un connaisseur du dossier auprès du journal satirique qui note que l'obtention du remboursement aurait été un "jackpot assuré" pour les laboratoires. 

 

Par A. G. avec AFP

 

Source : BFM TV

 

Marisol Touraine a décidément choisi son camp, celui des labos, quelle lâcheté... quand c'est pour défendre bec et ongles la dangereuse (et inutile) vaccination Gardasil, elle se montre nettement moins timide... les Français devront juger!

 

C'est aux médecins de décider «au cas par cas». Telle est la recommandation de la ministre de la Santé Marisol Touraine concernant le vaccin pour bébés contre des gastros, qui a causé la mort de deux nourrissons en 2012 et 2014

 

Deux vaccins, le Rotarix (laboratoires GlaxoSmithKline/GSK) et le RotaTeq (Sanofi Pasteur MSD), destinés à prévenir les infections dues à un virus responsable de diarrhées chez les bébés, entraînent un nombre «préoccupant» d'effets indésirables graves, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

Au total, 508 incidents ont été signalés par les médecins à l'ANSM, dont 201 graves, depuis 2006. Parmi ceux-ci figurent notamment 47 cas de complications intestinales aiguës.

 

Même si ce nombre d'effets secondaires est préoccupant, l'ANSM le relativise toutefois en le mettant en parallèle avec le million de doses injectées en France depuis neuf ans. 

 

C'est ce que fait aussi la ministre de la Santé ce mercredi, au lendemain de ces révélations. Injecté à «plus d'un million d'enfants» depuis sa mise sur le marché, le vaccin «fait l'objet d'attention très spéciales, comme tous les vaccins, de la part des agences sanitaires», a-t-elle rappelé sur Radio Classique/LCI. Par ailleurs, «c'est un vaccin qui existe au niveau européen, il y a donc des échanges entre les agences sanitaires européennes». Enfin, Marisol Touraine souligne que «des enquêtes sont en cours» et que «des études approfondies vont être menées».


«Ce vaccin n'est pas considéré comme un vaccin inscrit au calendrier obligatoire ou même recommandé, et donc c'est aux médecins, à qui l'Agence du médicament a envoyé de nouvelles recommandations, de voir au cas par cas si le vaccin est utile», a également déclaré Marisol Touraine, qui veut rassurer les parents : «Il faut être vigilant, extrêmement vigilant, (mais) ne pas inquiéter outre mesure les parents aujourd'hui.». Selon elle, les parents «peuvent parler avec leur médecin et évidemment les médecins ont un rôle essentiel à jouer pour rassurer et évaluer l'intérêt du vaccin dans le cas de leurs petits patients».

 

Source : Le Parisien

 

Marisol Touraine montre une nouvelle fois qu’elle ne connaît rien au sujet car ces vaccins ne sont pas injectés mais ingérés, ce sont deux vaccins oraux ! Voici d'ailleurs ci-dessous un petit pictogramme qui permettra peut-être d'instruire Mme Touraine pour qui ce sujet des vaccins semble décidément bien difficile:

 

 

Touraine n’a pas grand-chose d’autre à dire que de « tirer le parapluie » en évoquant le fait que ces vaccins sont utilisés ailleurs en Europe, c’est exactement ce que faisait la ministre Onkelinx acculée par nos questions dérangeantes lors de la mascarade du H1N1 ! En outre, il faut savoir qu'un de ces vaccins anti-rotavirus (le Rotateq) est fabriqué par génie génétique (> risques de malignité comme reconnus par l’OMS dans un rapport sur l’acceptabilité des substrats cellulaires de 1987) et que ces vaccins sont contaminés de longue date par des circovirus porcins…autant de risques constamment et donc quotidiennement passés sous silence par les médecins malgré leurs obligations d’information inscrites dans la loi sur les droits du patient de 2002. Mais il faut dire que même le Pr Goldman, immunologiste à l’ULB, qui donnait une conférence le 29 janvier dernier à Wavre sur le thème « Faut-il craindre les vaccins ? » et à laquelle certains membres d’Initiative Citoyenne ont assisté, y a déclaré de façon tout à fait péremptoire que les actuels vaccins contre le rotavirus étaient, eux, exempts de tout risque d’invagination intestinale (contrairement à l’ancienne version retirée du marché aux USA, le Rotashield, à laquelle il se référait sans la citer), ce qui est bien entendu faux, le Rotarix et le Rotateq entraînant un risque au moins 6 à 7 fois supérieur d’invagination intestinale endéans le mois qui suit la vaccination…

 

En Belgique, où ces vaccins sont remboursés depuis des années, combien de petites victimes inutiles ont déjà été créées de toutes pièces par l’administration de ces vaccins inutiles (car la complication la plus grave des infections à rotavirus, la déshydratation, peut être aisément évitée par l’administration de solutés de réhydratation orale, bien meilleurs marché et surtout parfaitement sécuritaires comparativement aux vaccins transgéniques !!!). La France s’apprête à dire non au remboursement de ces vaccins ? Mais que va faire l’opinion publique belge ? Continuer d’accepter ce gaspillage des deniers publics au détriment de la santé des enfants ou réagir, exiger des comptes ? Nous invitons pour notre part vraiment tous les parents d’enfants victimes à réagir, que ce soit en Belgique, en France ou ailleurs, portez plainte et pas uniquement contre les labos mais aussi contre les autorités complices et pleinement responsables de ces situations de mise en danger de la vie des enfants ainsi que les médecins ayant contribué à se faire les instruments d’une idéologie délétère… c’est une des seules façons de faire avancer ces dossiers urgents !

 

Voir aussi

 

Vaccins antirotavirus: Initiative Citoyenne écrit à la Ministre Maggie De Block et l'invite à se positionner sur la situation française

 

Les pédiatres français (et les lobbyistes derrière) poussent à la vaccination anti-rotavirus généralisée des enfants

 

Vaccin contre le rotavirus: la France l'inclut au calendrier malgré des risques importants

 

Vaccins contre le rotavirus: diarrhée de la duperie

 

Sous couvert de philanthropie, le vaccin anti-rotavirus bientôt obligatoire en Afrique

 

Un nourrisson de deux mois décède six jours après le vaccin contre le rotavirus

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins (lien direct avec ces vaccins anti-rotavirus!!)

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 13:54

Une info récente sur la dangerosité des aiguilles vaccinales de la firme Terumo ne devrait selon nous pas jouer le rôle de l'arbre qui cache la forêt. Car la substance chimique incriminée avec ces aiguilles (l'Epoxi) n'est qu'un produit chimique parmi tous ceux déjà très problématiques depuis des années dans le contenu même des seringues vaccinales. Il faut tout de même se souvenir que les vaccins contiennent des produits chimiques toxiques pour divers systèmes du corps dont le système nerveux, que certains sont cancérogènes, d'autres mutagènes (= induisent des altérations et des mutations de l'ADN), d'autres encore tératogènes et que malgré cela, les critères d'évaluation des vaccins au stade des essais cliniques restent anormalement laxistes; que les vaccins restent par exemple dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (entre autres)...

 

 

Si donc la préoccupation majeure des autorités sanitaires était de protéger la santé publique, elles auraient bien sûr commencé par modifier ces critères d'évaluation des vaccins en les durcissant. Mais non, ce qui prouve que leur but est autre; c'est davantage dans la communication et la (fausse) réassurance envers les produits des firmes qui les financent à plus de 80% que se situe l'action des agences nationales des médicaments... Ceci apporte donc un tout autre éclairage sur le but communicationnel de leurs démarches mais ne doit duper personne: pendant qu'on fait ainsi croire qu'on accorde une grande attention à la santé avec des enquêtes diligentées sur les aiguilles, le contenu des seringues et leurs effets dramatiques sont maintenus sous la chape de plomb via des documents confidentiels connus de GSK et des autorités mais pas du public-cobaye....

 

+ d'infos sur cette affaire des aiguilles vaccinales de Terumo (qui collabore avec GSK notamment)

 

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 08:08

Nous en avions déjà plus d'une fois parlé sur ce site mais il est bon de revenir sur le procédé scandaleux et la tristesse qu'autant de parents courbent l'échine et acceptent comme de bons moutons pareils procédés...

 

En Belgique, comme en France, voici le type de modus operandi utilisé:

Lire la lettre qu'Initiative Citoyenne avait envoyée il y a déjà plusieurs années aux Ministres fédérale et communautaire de la Santé en Belgique au sujet de ces procédés.

 

Dr Lee Hieb: L'hystérie vaccinale actuelle pourrait déclencher un cauchemar totalitaire

 

Lire ci-dessous l'état actuel de la situation en France avec ces vaccins de plus en plus groupés/combinés (donc de plus en plus lucratifs pour les pharmas), riches en aluminium et laissant sur le carreau les victimes en cas d'effets secondaires compte tenu que l'Etat n'a qu'à indemniser les victimes des seules valences/composantes obligatoires et pas les autres:

 

Vaccins obligatoires en rupture de Stock

 

Les vaccins suivants : PENTAVAC, INFANRIX QUINTA, TRETAVAC sont en rupture de stock. Les médecins sont obligés de vacciner les bébés contre l'hépatite B même s'ils ne le veulent pas. Et que faire quand une première injection de Pentavac a déjà été réalisée ?


Cette pseudo-rupture de vaccins DTCoqPolio+Hémophilus dure depuis 4 mois.


On nous rejoue  le coup de la suppression du DTPolio (sans adjuvant aluminique) qui a d'abord été indisponible pendant plusieurs mois pour également "rupture de la chaîne de fabrication", puis supprimé après un retour de quelques mois, et une suppression brutale en juin 2008 pour cause de survenue mystérieuse d'un excès de réactions allergiques à ce vaccin pourtant connu et commercialisé depuis plus d'une vingtaine d'années sans problèmes.

 
Ceci avait permis d'imposer de ne plus vendre que le seul vaccin Revaxis Sanofi-Pasteur (avec adjuvant aluminique), seul sur le marché et produit sur une seule chaîne de production au lieu de deux.


Le défaut d’approvisionnement des vaccins pentavalents DTcoqPolio+ Hémophilus (Infanrix Quinta et Pentavac) est bizarrement survenu en même temps sur les chaînes de fabrication des deux fabricants GSK et Sanofi Pasteur.
On a alors proposé de les remplacer par leur petits frères tétravalents DTCoqPolio (Infanrix Tétra et Tétravac) en les mélangeant si besoin avec la valence Hémophilus (Act-HiB). Ce sont désormais ces deux succédanés qui deviennent difficilement trouvables dans les pharmacies et qui vont bientôt disparaître totalement de la circulation.

Conclusions:


- Pour les injections du nourrisson, ou bien on attend le déluge, ou bien on prescrit le vaccin hexavalent contenant l'hépatite B (InfanrixHexa de GSK).


Bénéfices pour le Ministère de la santé, on augmente le pourcentage de couverture vaccinale contre l'hépatite B des nourrissons en forçant les parents réticents en supprimant la liberté de choix.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK: Infanrix Hexa est vendu 40,04 € et Infanrix Quinta 27,21 €


- Pour le rappel de 6 ans 1/2, s'il n'y a plus de DTCoqPolio, on se rabat sur les formes adultes seules disponibles (Boostrix et Répévax) dont l'AMM a été avancé il y a peu de temps.


Bénéfices pour les actionnaires de GSK : Boostrix Tétra est vendu 25 € et Infanrix Tétra 14,88 €.


Bénéfices pour les actionnaires de Sanofi-Pasteur : Répévax coute 24,13 € contre un Tétravac acellulaire à 14,88 €.

 
- Perte et profits pour la CPAM : à vos calculettes (Il y a environ 750.000 naissances par an en France).


Cette rupture sent la magouille à plein nez. On comprend difficilement comment deux grands laboratoires internationaux de producteurs de vaccins voient leurs chaînes de fabrication du même vaccin se mettre en roue libre puis en panne sèche en même temps.


On peut lire avec intérêt le dernier bulletin d'Infovac. Ce consortium d'experts ès-vaccinations se déclare totalement indépendant de l'industrie pharmaceutique mais il est en fait pieds et poings liés vis à vis de celle-ci. Il est financé par l'association ACTIV qui ne vit pratiquement que de subsides des laboratoires (http://activ-france.fr/). On y lit une plaidoirie compatissante pour leurs partenaires de l'industrie mais aussi un aveu implicite : la demande mondiale oblige " les fabricants à faire des choix sur les produits finis à privilégier." (et donc en clair les plus rentables)


Le experts acceptent cet état de fait sans trop s'en plaindre. Il faudra faire avec et en rejetant la faute sur "les autorités de santé" qui n'ont qu'à se débrouiller :  "Il va falloir malheureusement s’habituer aux difficultés d’approvisionnement et que les autorités de santé établissent des stratégies de remplacement rapidement".


Un message a été adressé à GSK et à Sanofi Pasteur pour demander les raisons de cette rupture de stock. GSK a renvoyé cette réponse polie mais sibylline :" Suite à votre demande d’information et afin de pouvoir y apporter une réponse rapide et de qualité, nous avons besoin d'informations complémentaires.  Merci de bien vouloir nous contacter au 01 39 17 84 44 du Lundi au Vendredi de 9 h à 18 h.  Restant à votre disposition pour toute information complémentaire, nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’assurance de notre considération distinguée." Sanofi-Pasteur fait le mort ou n'a pas daigné répondre.

 

Si vous voulez les appeler, nous pourrions comparer nos retours. Il serait temps de réagir de façon groupée en interpellant l'ANSM et la Ministre de la santé sur les mesures qu'ils comptent prendre sur ce grave dysfonctionnement d'approvisionnement qui ne laisse plus aucun choix aux médecins ni aux parents dans les vaccins à programmer chez  les enfants dont ils ont la charge.

Pour mémoire,  la suspension du DTPolio avait permis aux autorités sanitaires de s'approcher  de leur objectif d'immunisation contre l'Hépatite B des enfants. Avant 2008 : 20 à 30% des nourrissons avaient reçu leur première dose de vaccin contre l'HB.

 

En 2010 : 80%...


Mais l'objectif premier est très certainement de simplifier les processus de fabrication, afin d'améliorer la rentabilité financière des firmes.
Juste pour info, les grands chiffres de Sanofi de 2013:


CA : 33 Md € 

 
Dont branche Vaccins : 3.7 Md € (11% du CA)


Résultat opérationnel : 9.3 Md € (28%)

 

Les Actionnaires ont reçu : 3.7 Md (11% du CA).


Cette rentabilité n'était sans doute pas suffisante, ils en remettent donc une couche ! Avec  la bénédiction des experts qui conseillent les politiques, car cela permet aussi de vacciner tout le monde contre l'hépatite B...

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 21:45

Débat "Pour ou contre" sur RTL TVI le 25 mars 2015.

 

Pour accéder aux documents et preuves des arguments avancés par Marie-Rose Cavalier d'Initiative Citoyenne:


- Loi belge sur les droits du patient (cf notamment article 8 alinéa 2): http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_...


- Côté business des vaccins pour les médecins (données chiffrées): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Impact négatif clair des conflits d'intérêts pour le patient: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


+ D'infos sur le Pr/Dr Jack Lévy, ses conflits d'intérêts et sa connaissance du dossier vaccinal: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Aveux du Dr Jean-François Saluzzo de Sanofi Pasteur et de l'OMS sur le caractère franchement expérimental des vaccins:

http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Documents confidentiels accablants sur plusieurs vaccins pour enfants dont l'Infanrix hexa (plus de 800 effets secondaires listés par le fabricant lui-même): http://www.initiativecitoyenne.be/art... http://www.initiativecitoyenne.be/art...


- Sur l'AUTISME, preuve que les revues qui ont traîné le Dr Wakefield dans la boue avaient des liens avec Merck, fabricant mondial de vaccins (y compris de vaccin ROR): http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Preuve aussi que les résultats des travaux contestés de Wakefield ont été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non critiqués:

 http://www.dailymail.co.uk/news/artic...

 

- Sur les enfants vaccinés qui font malgré tout la coqueluche:

http://www.initiativecitoyenne.be/201...   

 

- Sur le fait que l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance = équivalent belge de la PMI) refuse de répondre, voir ici: http://www.initiativecitoyenne.be/art...


Envie de + d'infos encore? Tapez un ou plusieurs mots-clés bien ciblés suivis de la mention Initiative Citoyenne dans un moteur de recherche comme Google.be ou Google.fr (ex: Infanrix hexa Initiative Citoyenne; coqueluche Initiative Citoyenne; hépatite B Initiative Citoyenne etc. etc.) http://www.initiativecitoyenne.be


Le collectif citoyen 100% indépendant qui vous redonne des clefs pour CHOISIR VRAIMENT, en pleine connaissance de cause...

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