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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 22:10

USA : nouvelle proposition de loi

TOUS LES VACCINS SERONT EXIGES –

PLUS QUESTION D’EXEMPTIONS PARENTALES

Nouvelle proposition de loi américaine pour exiger TOUS les vaccins et supprimer les exemptions

Autism Action Network, 16 mai 2015 (Health Impact News)

 

La congressiste de Floride, Frederica S. Wilson (D-24) a introduit le projet de loi H.R. 2232 qui exigera que tous les états imposent à tous les étudiants inscrits dans les écoles publiques de recevoir tous les vaccins recommandés par le Comité consultatif sur la politique vaccinale, un organisme fédéral composé, entre autres, de représentants de l’industrie du vaccin. Seront exigés : le vaccin contre le HPV, l’hépatite A, l’hépatite B, le vaccin contre le rotavirus de Paul Offit, les vaccins annuels contre la grippe, et des dizaines d’autres. Les états qui ne se conformeront pas aux nouvelles mesures, ne recevront plus les subventions pour « les services de santé préventive » selon la loi sur les services de santé publique.

 

S’il vous plaît, passez à l’action. Envoyez ce message à votre députée pour exprimer votre opposition à ce projet de loi. Appelez le bureau de la députée Wilson à Washington, DC pour lui faire poliment savoir pourquoi cette nouvelle proposition de loi est une mauvaise idée : Députée Frederica S.Wilson, 202-225-4506.

 

Si ce projet de loi devait passer, ce serait la première fois que l’état fédéral exige une vaccination pour pouvoir fréquenter l’école. Les politiques actuelles vaccinales sont fixées par les états, mais avec le contrôle de plus en plus serré sur les écoles, où plus un seul enfant ne pourra passer au travers des mailles du filet, la loi Wilson pourrait être un indicateur de ce qui pourrait arriver. Ce projet de loi permettrait à l’industrie du vaccin de réaliser deux de ses principaux objectifs : enlever complètement aux parents toute intervention dans les décisions à prendre en ce qui concerne les vaccins des enfants et exiger que soit respecté le programme complet de l’ACIP qui n’est aujourd’hui d’application dans aucun état.

 

Aucune exemption ne serait donc autorisée, que ce soit pour des raisons religieuses ou laïques. Les exemptions médicales seraient parcimonieusement accordées à la condition que le médecin soumette une lettre « démontrant (avec l’approbation de l’individu en charge du programme de santé de l’école de l’étudiant) que l’avis du médecin est conforme à la norme établie pour les soins médicaux. » Il ressort donc que l’autorité finale incombe à la personne responsable du programme de santé de l’école. Cette personne pourrait même ne pas être médecin. Cette mesure pourrait donc permettre de passer outre le jugement d’un médecin pour être remplacé par celui de quiconque est en désaccord avec le principe d’exemption, quelles que soient ses qualifications. Ces gens ne seraient même pas obligés d’examiner l’enfant ou son dossier médical avant de passer outre l’avis du médecin.

 

En tant que démocrate, il est peu probable que le projet de loi Wilson puisse passer. Actuellement, il n’y a en fait aucun co-sponsor, mais il ne faut pas se méprendre, une législation similaire appuyée par de nombreux députés ou sénateurs pourrait fort bien sortir un jour. C’est la raison pour laquelle il nous faut agir pour protéger nos droits et ceux de nos enfants.

 

Ce projet de loi représenterait un réel débordement jamais vu du gouvernement fédéral dans un domaine du droit et de la politique depuis longtemps reconnu comme étant l’apanage des états.

 

Ce projet de loi permettrait à toute personne, sans aucune formation médicale, de ne pas tenir compte de la décision d’un médecin. Ce projet ignore le principe du choix éclairé qui est le fondement même de toute procédure médicale éthique et élimine toute appréciation possible des parents sur ce qui va être injecté dans le corps de l’enfant.

 

Ce projet de loi viole le code  d’éthique de l’Académie américaine de pédiatrie qui exige que les vaccins qui sont administrés aux mineurs le soient avec le consentement éclairé des parents.

 

Ce projet de loi  est en contradiction avec la politique existante dans les états : 48 d’entre eux permettent des exemptions pour raisons religieuses, et 19 où vit plus de la moitié de la population américaine, autorisent des exemptions pour raisons philosophiques ou de conscience. Ces états permettent aux parents d’avoir le dernier mot sur ce qui est injecté dans le corps de leurs enfants.

 

Le projet de loi H.R. 2232 défie de facto les normes habituelles des démocraties développées en matière de vaccination, et qui permettent aux parents d’avoir, en cette matière, le dernier mot. Pareilles situations où des vaccins seraient ainsi exigés ne se retrouvent pas au Canada, au Japon, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Irlande, en Israël, aux Pays-Bas, en Belgique, en Suède, en Norvège, au Danemark, en Finlande, etc.

 

Source : Health Impact News

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 19:04

Ce reportage a le mérite d'exister mais il reste bien plus de questions à ce stade que de réponses. Parmi ces questions éminemment éthiques et juridiques:

 

- Quid de toutes les autres victimes qui ont introduit un dossier auprès de l'ONIAM et qui vont souffrir TOUTE LEUR VIE d'une narcolepsie sans la moindre aide financière?

 

- Quid aussi de toutes les autres victimes dont la santé a aussi été amochée à vie avec ce vaccin mais qui souffrent d'un autre effet grave que la narcolepsie, n'ayant pas été médiatisé mais pouvant pour autant tout à fait exister, même si aucune étude spécifique n'y a été consacrée?!

 

- Quid de toutes les autres victimes de ce vaccin qui s'ignorent? Combien y en a-t-il exactement? Quel coût auront tous leurs soins pour la collectivité/Sécurité sociale et ce, même si elles n'arrivent ou ne pensent pas à faire le lien avec le vaccin (ce qui n'enlève rien à la charge financière induite par ce désastre post-vaccinal)?

 

- Quid de toutes les autres victimes, enfants, adultes et personnes âgées de tous les autres vaccins en plus de 200 ans de vaccinations? Bien sûr, ces chiffres réels une fois découverts feraient tomber purement et simplement (et définitivement!) la vaccination....

 

- Quid de la responsabilité écrasante de ces experts qui affirment péremptoirement un jour que le vaccin est sûr et qu'une campagne de masse (voire des obligations vaccinales) doit être exécutée puis qui, le lendemain, n'assument déjà plus rien quand les risques sont mis en lumière?

 

- Quid de Mme Bachelot, de Mme Onkelinx, de ces Ministres et instances internationales comme l'OMS qui ont pesé de tout leur poids pour encourager cette vaccination au plus grand nombre de personnes possible en violation de leurs devoirs éthiques élémentaires d'information et de prudence? 

 

Voilà des questions, non exhaustives mais ô combien aiguës (et qui le seront d'ailleurs de plus en plus à l'avenir) tant le public se rendra inévitablement compte que la véritable épidémie, c'est la vaccination; que le véritable risque le plus grand pour les enfants d'aujourd'hui n'est statistiquement parlant pas du tout celui d'une quelconque infection mais des risques graves et nettement moins cernables/maîtrisables des vaccins. Le public va se rendre compte, hélas de façon douloureuse, qu'il va devoir absolument se protéger des vaccins et des pseudo-experts qui entendent les lui fourguer de gré ou de force. Ce sera tout un travail de prise de conscience et de discernement sur la véritable nature de la menace qu'il avait toujours été conditionné à voir dans tel ou tel germe. 

 

Voir aussi

 

Narcolepsies & vaccin H1N1: des indemnisations record

 

H1N1: le calvaire des victimes du vaccin et les tragédies familiales dont on ne parle jamais

 

H1N1: une victime du vaccin attaque l'hôpital Brugmann de Bruxelles

 

La maman d'un jeune tué par le vaccin H1N1 en 2009 témoigne

 

Liens de plus en plus évidents entre le vaccin H1N1 de GSK et la narcolepsie

 

Vaccin H1N1: risques de narcolepsie chez les adultes aussi

 

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:28

Infection par le virus Vaccinia (variole) chez un laborantin récemment vacciné

 

D’après : MMWR, 1er mai 2015 – 64(16) ; 435-438.

Vacciné contre la variole, un laborantin se pique et l'attrape quand même

En novembre 2013, un laborantin travaillant dans un laboratoire universitaire s’est par inadvertance piqué le doigt avec une aiguille utilisée pour inoculer le virus sauvage « vaccinia » chez une souris. Malgré le fait qu’il ait été vacciné contre la variole un an plus tôt, il a développé une éruption sur son bras, ainsi qu’une lésion nécrotique sur son pouce. Cette dernière a guéri après un traitement. Il s’agit ici du premier rapport d’un laborantin qui, aux Etats-Unis, avait été vacciné contre le virus vaccinia selon les règles de l’Advisory Committee on Immunization Practices et qui a présenté une infection après une inoculation accidentelle. Des recommandations ont été faites et appliquées en vue d’augmenter la sécurité des travailleurs.

 

Quelles sont les implications de cet accident pour la santé publique ?

 

La seule vaccination est insuffisante comme mesure préventive contre des infections dues au virus de l’orthopox contractées dans des laboratoires. Cette mesure doit être complétée par des protocoles efficaces de sécurité, comme l’information et la formation du personnel de laboratoire, des pratiques sécurisées de laboratoire, ainsi que par le rapport de tout incident possible.

 

Source : Centres de Contrôle des Maladies (CDC)

 

Rapport final d'éradication de l'OMS (1980)« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas »...« Il fallait absolument changer de stratégie »...

 

Voir aussi: 

 

Variole: le mythe de la vaccination éradicatrice

 

Variole: aveux explosifs a posteriori sur le vaccin

 

Variole & polio: aveux explosifs sur des vaccins reçus par des centaines de millions de gens

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 08:43
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Version anglaise du documentaire allemand « Wir Impfen Nicht ! » « Nous ne vaccinons pas »  (extraits du film)

 

Permettriez-vous à quiconque de vous injecter ou d’injecter à vos enfants l’un des produits suivants :

 

- De l’aluminium toxique pour les cellules et le système nerveux ?

 

- Du formaldéhyde, neurotoxique et cancérogène ?

 

- Du thiomersal, un composé mercuriel ?

 

- Des micro-organismes génétiquement modifiés cultivés sur des cellules de fœtus humains ou sur des insectes ?

 

Si c’est le cas, alors je vous suggère de demander à votre médecin de vous montrer les notices des vaccins, de sorte que vous puissiez poser des questions sur les ingrédients des vaccins.

 

VOUS ALLEZ ETRE RENVERSE !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Les enfants ont-ils vraiment besoin de 30 vaccins au cours de leur première année de vie ?

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

L’HISTOIRE D’ANDREAS

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Andréas, 33 ans, gravement handicapé depuis 31 ans. - Initialement, Andréas était un enfant parfaitement normal et en parfaite santé. Il se développait harmonieusement. C’est après qu’il fut vacciné contre la rougeole et les oreillons que sa santé commença à se dégrader rapidement.

 

Quelques semaines après la vaccination, Andrés s’est senti très fatigué et ne savait plus marcher normalement. Il était très agité la nuit, souffrait de crises de panique et de crises d’épilepsie. J’ai même pensé, dit la maman que mon enfant allait mourir dans mes bras.- A l’âge de 5 ans, on lui prescrivit 4 médicaments contre l’épilepsie à des doses normalement réservées à des adultes.- La maman s’est battue devant plusieurs tribunaux pour le handicap vaccinal d’Andréas. Le rapport de 2 pages d’un officiel qui déclarait que, selon lui, il y avait la plus grande probabilité que le cas d’Andréas était le résultat d’un empoisonnement vaccinal. Cet officiel fut empêché de témoigner devant le tribunal. – La maman a l’impression que l’on veut systématiquement taire les complications vaccinales. Le procès d’Andréas dure maintenant depuis 22 ans !

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

LE VACCIN BCG CONTRE LA TUBERCULOSE

 

Le Dr Rolf Kron s’est tout spécialement penché sur le vaccin BCG et les problèmes qu’il pouvait entraîner. Il explique que ? Depuis les années 1970, on savait que le BCG (vaccin contre la tuberculose) non seulement ne protégeait pas contre la maladie, mais les vaccinés devenaient plus souvent malades que ceux qui ne l’étaient pas.

 

C’est en 1972 que le célèbre journal médical The Lancet  a publié un article sur la question du BCG. Il a fallu 25 ans pour que l’Institut R.Koch en Allemagne fasse retirer le BCG du programme national de vaccinations. Ce seul exemple montre clairement de quel côté se situent les véritables intérêts !

 

Un patient du Dr Kron, victime du vaccin BCG

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Christian est Victime du vaccin BCG.- Ce vaccin inefficace et aux effets secondaires redoutables aurait dû être retiré du calendrier vaccinal 11 ans avant la naissance de l’enfant qui est maintenant handicapé à vie ! (Note d’Initiative Citoyenne : la France a maintenu ce vaccin obligatoire pour tous les enfants entre 1950 et… 2007 !!)

 

La maman de Christian nous dit : « Ça vous met dans une telle colère ! C’est tout simplement affreux et terrible de faire pareilles choses à des êtres humains, surtout à des gens qui, avant la vaccination, étaient en parfaite santé. C’est un scandale, c’est une honte ! »

 

LE CAS DE NANCY

 

Nancy a vécu une histoire similaire. Initialement en bonne santé, elle tomba malade après ses vaccinations. Son état de santé s’aggrava après chaque vaccin, son développement s’arrêta, puis elle finit pas régresser. Les médecins ont, avec arrogance, voulu écarter les inquiétudes de la maman et ont continué à vacciner de manière forcenée. Aujourd’hui, la maman regrette de n’avoir pas immédiatement mis un terme à ce programme de vaccinations. D’habitude, explique-t-elle, on croit pouvoir s’en remettre totalement au pédiatre, en imaginant que c’est la meilleure chose à faire. Pourtant j’avais l’intuition  que la chose n’était pas bonne pour mon enfant.

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants
"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

« Pourtant j’avais l’intuition que la chose n’était pas bonne pour mon enfant ! »

 

https://vimeo.com/126792405

Pour plus amples informations : Michael_Leitner@gmx.de

www.we-dont-vaccinate.com­

 

Michael Leitner

(Bei Anrufen aus dem jew. Ausland die "0" der Ortsvorwahl weglassen!)

NEU: Handy D: (+49) 0151 - 67 00 97 15

IP-Tel ("Festnetz"): (+49) 0231 - 570 2 333

Skype: mikaelo-laptop

 

Nous vous invitons à compléter ces informations ci-dessus par la vidéo touchante et aussi révoltante du cas d'Eric, lui aussi détruit à jamais par les vaccins.... (sur les images vidéos en 2009, Eric a 17 ans...):

Et ci-dessous aussi, une vidéo plus souriante, celle de Rose Vanbell, une maman canadienne qui a bien compris que tous nos enfants sont potentiellement des Eric. N'oublions pas que c'est parce que des familles comme celles d'Eric souffrent et témoignent que des petites comme Cassia (fille de Rose Vanbell) ont la chance d'être aujourd'hui souriantes plutôt qu'estropiées... La chance que les jeunes parents d'enfants non encore vaccinés ont aujourd'hui de SAVOIR A TEMPS a coûté beaucoup de sang et de larmes, en amont. Ayons-en conscience, par respect pour la vie des innombrables victimes détruites à jamais...

« Chaque vaccin provoque des dommages ! » 

 

« Ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre avec les vaccins a produit les dommages les plus graves que l’humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire »

 

Dr Andrew Moulden, M.D, PhD 

 

http://www.initiativecitoyenne.be/article-chaque-vaccin-sans-exception-provoque-des-dommages-125357819.html 

"Nous ne vaccinons pas!" : le documentaire sur le bon sens des parents qui ne font pas vacciner leurs enfants

Jardin des Frères Tremante. Marco et Andrea, décédés suite à une vaccination obligatoire. Plaque commémorative à Vérone en l'hommage des deux fils décédés (et un troisième fils, Alberto, handicapé à vie) de Giorgio Tremante suite à la vaccination polio. 

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 08:41

Santé : un médecin congolais s’oppose à la vaccination de son enfant

 

 

C’est rare de voir qu’un professionnel de santé, de surcroît un médecin,  puisse refuser que son enfant soit vacciné. Et pourtant, c’est bien ce qui vient de se passer à Matadi dans la province du Kongo-central.

 

Dans le cadre de la commémoration de la semaine africaine de vaccination du 27 avril au 2 mai sur le thème "Communautés vaccinées, communautés sauvées", six provinces de la RDC ont organisé des journées locales de vaccination contre la polio intégrée à la supplémentation en vitamine A et au déparasitage au mebendazole. Il s’agit du Nord-Kivu, Kinshasa, Equateur, Bandundu, Province- Orientale et Kongo-central, ex-Bas –Congo.

 

Dans la province du Kongo-central, dans la zone de Santé de Matadi, si globalement la campagne de vaccination des enfants contre la polio s’est bien déroulée, comme l'a  déclaré la ministre provinciale à la Santé, le Pr Mambu Niangi, à l’issue de la réunion du comité provincial de coordination qu’elle a présidée dans la salle de réunion de la Direction provinciale du programme élargi de vaccination, on a toutefois noté des cas de résistance dans les neuf aires de santé de la zone de santé de Matadi, notamment dans l’aire de santé de Mpozo, Hygiène B, Soyo.

 

Mais tous ces cas de refus ont été récupérés parce qu’après la descente du médecin chef de zone de Matadi, par exemple  à l’aire de santé Hygiène B au quartier Nsansa ditumba, des enfants dont les parents avaient refusé qu’ils soient vaccinés l’ont été. Dans la zone de santé de Nzanza,  treize cas de refus ont tous été récupérés.

 

Treize autres cas de résistance ont été signalés dans la zone de santé de Nzanza dans le district sanitaire de Matadi. Mais ils ont tous  été récupérés. Il s’agit de l’aire de santé de Banana où six enfants ont été vaccinés, Epon deux enfants, Baobab trois enfants, Kitomesa un enfant et Nzinga lutete, un enfant.

 

Cependant le cas de refus, qui a suscité plus de bruit dans la ville de Matadi, est celui d’un chirurgien–dentiste. Celui –ci a tout simplement refusé que son enfant soit vacciné contre la polio. Les vaccinateurs qui s’étaient rendus en sa résidence ont été surpris de constater qu’un professionnel de santé puisse s’opposer à la vaccination. Le cas a été rapporté à la réunion du soir du comité local de coordination.

 

À l’issue de cette réunion, le médecin chef de zone, le Dr Goethe Makindu, décidera le lendemain d’aller voir son collègue. Mais quelle ne sera pas la surprise de l’équipe qui accompagnait le médecin chef de zone de Matadi ? La femme reçoit froidement le collègue de son mari. A la fin, l’équipe du médecin chef de zone  de Matadi a été éconduite par l’épouse du chirurgien-dentiste qui a refusé de prêter attention aux explications de la superviseure provinciale du programme national de nutrition.

 

Toutes tentatives pour vacciner l’enfant  du chirurgien-dentiste se sont avérées sans succès. Car, joint au téléphone par le chef de division provincial à la santé, le Dr Jacques Kimfuta, le chirurgien-dentiste fait savoir qu’il est à Kinshasa. Jusqu’au dernier jour de la campagne de vaccination, l’enfant du médecin n’a pas malheureusement été vacciné.

 

Aline Nzuzi

 

Source : Adiac-Congo.com

 

L'article qui précède démontre l'absence totale de liberté vaccinale dans ces pays où, quand les parents (qui ont en général fort mûrement réfléchi leur décision avant) disent "non aux vaccins!", les autorités disent "oui" à leur place et "récupèrent" leurs enfants, c'est-à-dire les vaccinent quand même de façon forcée et contre l'avis parental, comme cela se fait déjà dans nos pays riches dits "plus démocratiques". L'attitude partiale des médias (ici de ce média congolais) montre aussi que les journalistes occidentaux n'ont pas à être particulièrement fiers puisqu'ils sont finalement tout aussi soumis que les journalistes des pays pauvres (qui eux, ont nettement moins de moyens disponibles pour investiguer vraiment les sujets qu'ils relatent).

 

Voir aussi: Afrique & vaccination (chronique d'un voyage au Congo par deux professionnels de santé français, en 2007)

 

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16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 15:40

Rendez-vous compte du côté plus qu'ubuesque de la chose: ici, pour ce qui est de donner votre confiance à un système opaque de fichage et de partage de vos données médicales personnelles, on écrit à vos médecins en leur stipulant qu'ils doivent obtenir votre "consentement éclairé" ALORS que pour tout le reste, et en premier lieu pour les vaccins, allègrement financés et encouragés tous azimuts par les autorités, ce soin pour recueillir votre consentement pleinement informé n'est pourtant JAMAIS de mise! Ce contraste tout à fait saisissant devrait réellement éveiller votre vigilance et peut-être, enfin c'est à espérer, vous amener à saisir que ce n'est pas ici votre bien qui est véritablement visé. Comme avec les vaccins et tous les artifices de la technocratie, tout est bien sûr toujours vanté pour votre plus grand Bien, votre confort, votre sécurité, vous commencez à le savoir n'est-ce pas....

 

Fort heureusement, le corps médical n'est pas intégralement soumis à ces manoeuvres et des médecins alliés -qui font assurément partie des vrais résistants de notre époque- nous ont alertés et transmis copie des documents que la Sécurité Sociale leur a expédiés pour leur vendre les faux bienfaits de telles mesures. Consultez ici ces documents.

 

 

La médecine est la TROISIEME CAUSE DE MORTALITE dans un pays comme les Etats-Unis, avec plus de 225 000 décès annuels, juste derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer. Plus de 100 000 personnes y décèdent chaque année suite aux effets secondaires médicamenteux (incluant ceux des vaccins), sans compter la masse bien plus importante encore de gens dont la qualité de vie a été altérée de façon irréversible par tous ces bons médicaments et autres traitements chimiques que de prétendus "experts" (médecins) avaient été formés à prescrire comme des bonbons. Source: Starfield, B. (2000, July 26). « Is US health really the best in the world? », Journal of the American Medical Association, 284(4), 483-485.)

 

Dans ce contexte, il est évident et manifeste que le partage des données médicales personnelles constituera un outil de contrôle marketing du cheptel humain que nous sommes devenus, bien plus qu'un outil d'efficacité réelle et d'humanité. Ayons donc le courage de voir ce qui se passe dans le monde en matière de flicage des opposants à la vaccination (notam. retrait d'allocations comme cela entrera en vigueur le 1er janvier 2016 en Australie pour les parents qui refusent les vaccins, après une phase préalable de fichage soi-disant inoffensif justement...) et regardons le zèle effrayant (véritable harcèlement) déployé par les promoteurs de la vaccination pour multiplier le nombre de vaccins, le nombre de rappels, les publics-cibles à vacciner (maintenant même les femmes enceintes) et réalisons que ces dispositifs seront inévitablement UNE PERTE DE CONTRÔLE SUPPLEMENTAIRE du patient sur SON dossier médical et donc aussi sur son corps, sur sa vie.

 

 

Si notre système médical s'enlise de plus en plus, c'est justement parce que le patient, qui devrait en être pourtant la raison d'être, en est devenu le triste esclave. Le médecin, le corps médical, doit rester un simple conseiller du patient-décideur et garder ce simple rôle de conseil et de mendant du patient, lequel doit pouvoir facilement et à tout moment le sanctionner et s'en défaire dans l'intérêt supérieur de sa santé, s'il l'estime bon. Ce genre de système sera une entrave, un boulet au pied. Soyons-en conscients et informons-en nos proches qui n'ont pas accès à internet, nos amis, les personnes âgées et fragilisées que nous connaissons dans leurs maisons de retraite isolées. Ne nous rendons pas complices de cette uniformisation mortifère du système médical et n'acceptons pas avec fatalité le véritable nivellement par le bas que nous préparent des systèmes de sécurité sociale indignes, qui GASPILLENT l'argent des contribuables en finançant par exemple des vaccins jugés dangereux dans d'autres pays, sans parler de tous ceux vantés par la publicité officielle des autorités de la Communauté française, reconnue comme trompeuse par une instance !! (NB: En Belgique, les vaccins sont financés à 2/3 par le fédéral/l'Inami et à 1/3 par les Communautés... par conséquent, une pub vaccinale communautaire trompeuse contribue aussi à écouler des vaccins achetés en grande partie par l'Inami qui gaspille l'argent des contribuables et qui, c'est assez probable et tristement logique, cherchera aussi des moyens promotionnels nouveaux pour les écouler...)

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 21:06

Ayana dans le coma le lendemain de sa vaccination

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Julie et Jason vivent dans l’appréhension d’un coup de téléphone leur annonçant le décès de leur petite Ayana, âgée de cinq mois et demi (Photo : Ouest-France)

Leur bébé dans le coma, ils mettent en cause le 15.

 

Ayana n’a pas six mois. Elle est plongée dans le coma, à l’hôpital d’Angers. Tout a commencé dans la nuit du 4 au 5 mai. La veille, la petite se fait vacciner (DT, polio, pneumonie et otite) à la Protection maternelle et infantile de Sées. On prévient la maman que l’enfant peut faire une poussée de fièvre. « Vers quatre heures du matin, sa température est montée à 42,5° », témoigne Junie Pitel. La jeune femme de 21 ans compose le 15. «  Le médecin régulateur m’a dit de lui donner du Doliprane et un bain tiède. Il m’a demandé si elle faisait des convulsions, j’ai répondu non. Il n’a pas voulu envoyer l’ambulance. » Ce que Julie ignore, elle qui n’est pas médecin, c’est que les convulsions ne sont pas toujours accompagnées de spasmes ou d’agitation. «  Ayana était immobile ». Une demi-heure plus tard, la fièvre descend à 40°. Julie ne rappelle pas le Samu.

 

Après une nuit sans sommeil, ni pour le bébé ni pour sa mère, cette dernière s’alarme. «  Elle restait figée, le regard bizarre, fixe. » Julie appelle sa belle-sœur qui a travaillé au centre hospitalier d’Alençon, lui envoie photos et vidéo de l’enfant. « Elle m’a conseillé d’appelé le pédiatre de garde. Qui m’a dit de ne pas m’inquiéter et de consulter mon médecin traitant. Mais à Sées, aucun médecin n’était disponible à ce moment. »

 

Des séquelles

 

Julie et son compagnon, Jason Rivière, 22 ans, n’ont pas le permis de conduire. Un voisin les emmène aux urgences à Alençon. « L’infirmière a tout de suite constaté qu’Ayana était bien en convulsion. » L’enfant est placé sous oxygène, sous antibiotiques, sous perfusion. Puis elle est transférée au service de réanimation pédiatrique du Mans. «  Je n’ai pas pu l’accompagner », regrette Julie, amère.

 

Le lendemain, l’hôpital rappelle. « Son état s’aggravait. Ils nous ont demandé de venir, parce qu’elle pouvait décéder à tout moment. » En entrant dans la chambre, Julie confie s’être « effondrée » Ayana a été placée en coma artificiel,  « branchée de partout. Elle respirait avec une machine. » Malgré les médicaments administrés à dose de plus en plus forte, les convulsions persistent. « Un médecin a avancé plusieurs hypothèses : une mononucléose, un herpès, une maladie métabolique. Certaines sont incurables. »

 

Transférée à Angers, Ayana est suivie par un spécialiste de ces maladies. Les nouvelles ne sont pas bonnes. L’IRM a révélé que le bébé présentait des séquelles. Julie répète ce qu’elle a entendu. «  Elle ne pourra peut-être pas parler, pas marcher, ou pas se nourrir toute seule. »

 

Culpabilité et colère

 

La jeune maman se sent coupable, « même si deux professionnels de santé m’ont dit de ne pas m’inquiéter. » Elle éprouve aussi de la colère. « A Angers, les médecins estiment que les séquelles auraient été moindres si le Samu était venu tout de suite. » Elle a déposé plainte contre le Samu d’Alençon. «  Il faut être entre la vie et la mort pour qu’ils se déplacent ? »

 

Une enquête judiciaire est en cours. « Tout comme une enquête interne, indique Jean-Claude Beucher, directeur qualité en charge des relations avec les usagers au centre hospitalier d’Alençon-Mamers. Les médecins concernés du Samu et de la pédiatrie, vont proposer un rendez-vous à Mme Pitel », pour lui expliquer la prise en charge de sa petite fille.

 

Le pronostic vital est toujours engagé. «  On appelle l’hôpital toutes les deux heures, jusqu’à deux heures du matin, de crainte qu’ils nous réveillent en pleine nuit pour nous annoncer le pire », bredouille Jason. Avec leurs deux autres enfants, Nolan, 3 ans, et Crystal, 2 ans, les nuits sont courtes.

 

Le couple s’est rendu à Angers, mardi. Les médecins avaient prévu de réveiller Ayana, mais les convulsions continuent. « Nous l’avons fait baptiser. On a tellement peur ! »

 

Source: L'Edition du Soir

 

Les parents d'Ayana se trompent de cible et de responsables... au lieu d'incriminer le SAMU, ils devraient surtout déposer plainte contre le médecin qui a administré à la petite, comme un robot, la veille des évènements, le cocktail mortel de vaccins, à savoir Infanrix hexa + Prevenar (habilement tus sous leurs noms commerciaux dans le média en cause, au profit des fabricants!) dont la co-administration multiplie pourtant par 3 le risque d'effets secondaires neurologiques, comme cela est dûment connu des autorités sanitaires et ressort des propres documents confidentiels des fabricants!

 

Les parents n'ont sans doute pas pensé à incriminer la vaccination au motif que la fillette de 6 mois avait jusqu'ici, du moins le pensaient-ils, supporté les précédentes doses de vaccins mais c'était oublier ici l'effet "goutte d'eau" (faisant déborder le vase) aussi à l'œuvre dans tout phénomène complexe d'intoxication. 

 

Nous invitons instamment les parents d'Ayana et tous les lecteurs qui les connaissent et qui pourront leur rapporter ces informations suivantes, cruciales pour la manifestation de la vérité ET pour la survie d'Ayana (car le corps médical vaccine les enfants jusqu'à la mort, préférant violer toutes les contre-indications les plus élémentaires plutôt que de remettre en question leur idéologie scientiste!) à lire ce qui suit:

 

Un document confidentiel de la firme GSK, productrice du vaccin "6 en 1" Infanrix hexa (qui inclut les valences DTP mais aussi d'autres), et qu'Ayana a reçu LA VEILLE de son coma liste PLUS DE 800 EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES, pouvant affecter tous les systèmes du corps et incluant bien sûr divers effets neurologiques graves comme les convulsions, les encéphalites et les encéphalopathies ainsi aussi que la mort subite et même l'autisme. Ce document est consultable depuis plusieurs années sur notre site internet et nous a été communiqué par des travailleurs de l'Agence belge des Médicaments écoeurés du manque de fiabilité de leur institution censée garantir la sécurité des citoyens. Les médecins qui ne communiquent pas ces informations sont coupables de non respect de leur devoir d'information, consacré dans la loi française du 4 mars 2002 sur le droits des patients (et de leurs représentants légaux). Car le consentement libre et éclairé requiert bien sûr d'en avoir appris assez sur la nature des risques, leur fréquence et leur gravité possible, sous peine de ne pas pouvoir choisir en toute connaissance de cause. Ces parents ont donc indiscutablement été trompés et de plus, compte tenu que les autorités sanitaires sont en possession de ces informations sur les risques sans avoir pour autant modifié en rien leurs recommandations vaccinales et le calendrier vaccinal en vigueur, elles se rendent coupables de mise en danger de la vie d'autrui, en dépit de leurs prétextes frauduleux et mensongers de soi-disant veiller à la santé publique.

 

Le vaccin Prevenar est non seulement un vaccin inefficace mais en plus redoutablement dangereux avec de nombreux cas graves (incluant les décès, les comas et autres effets neurologiques irréversibles). Le fabricant du Prevenar 13 a relevé 3% d'effets secondaires graves dans les essais cliniques de ce vaccin, ce qui est énorme et qui constitue un chiffre qui ne doit duper personne en dépit des dénégations habituelles des fabricants qui ne relient comme par hasard aucun effet de ces effets graves à leurs lucratifs vaccins.

 

Rajoutons que, comme l'a montré le Dr Gherard Buchwald, médecin allemand indépendant qui a étudié le sujet des risques graves des vaccins pendant une quarantaine d'années, les convulsions graves et résistantes aux traitements classiques sont très caractéristiques et évocatrices d'une origine vaccinale

 

Surtout faites connaître svp ces informations ci-dessus aux parents de la petite Ayana et que ceux-ci n'hésitent surtout pas à nous contacter car fort malheureusement, cela ne nous surprend guère que le corps médical ait tout fait pour les écarter jusqu'ici de la seule et véritable cause vaccinale de l'état de la petite qui est hélas très loin d'être la seule victime des vaccins. Et pendant que la vaccination acharnée continue ainsi d'être un juteux business pour les médecinssoit entre 12 et 33% de leurs revenus annuels (selon un rapport d'octobre 2012 de la Cour des Compte française), les malheureux enfants continuent de payer cette pratique douteuse et indéfendable de leur vie entière, comme le petit Nello, comme la petite Lolita et comme tellement d'autres encore. Mais regardez ici le combat de ces parents qui ont entrepris à juste titre des actions en justice suite aux effets dramatiques des vaccins sur leurs enfants: "Vaccins: Cinq familles devant la justice" (Paris Match)

 

 

Chaque plainte de parents d'enfants concernés contribuera aussi à réduire les chances que d'autres enfants soient les prochaines victimes de ces vaccinations insensées et criminelles...

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 09:51

Le cœur brisé d’une maman

« Qu’est-ce qui est arrivé à ma fille ? »

Le cœur brisé d'une maman après le Gardasil: "qu'est-ce qui est arrivé à ma fille?"

Par Rhristina Rapley

 

L’édition d’avril 2015 du Woman’s Day Magazine de Nouvelle Zélande publie l’histoire d’une nouvelle survivante d’une nouvelle maladie « mystérieuse » apparue après l’administration du vaccin Gardasil. Il s’agit d’une histoire malheureusement trop familière pour des milliers de familles dans le monde.

 

On peut se demander combien de familles devront encore se joindre au club des « survivantes » avant que des recherches médicales et scientifiques ne soient entreprises pour déterminer la cause de ces maux et en établir des protocoles efficaces de traitement.

 

Aucun médicament n’est sûr pour tout le monde – les vaccins n’y font pas exception. Il s’agit que l’on s’occupe vraiment de ceux ou celles qui ont souffert des effets secondaires des vaccins et qu’on les traite d’une manière efficace. Le fait d’ignorer ces cas ne va pas les supprimer. [Sanevax, 6 mai 2015]

 

Après deux mois d’hospitalisation et des semaines de traitement ininterrompus, des essais, des tests, Deb a soudainement réalisé que sept mois plus tôt, sa fille avait, à l’école, reçu la première série de vaccins contre le HPV.

 

Le vaccin connu sous le nom de Gardasil est offert gratuitement par la Santé publique pour protéger contre le papilloma virus humain, une des causes principales du cancer du col de l’utérus. Ce vaccin comporte 3 injections séparées de 6 à 7 mois.

 

J’ai toujours fait partie du camp pro-vaccins et je n’ai pas réfléchi à deux fois avant de signer un document qui autorisait la vaccination chez ma fille. Je me suis moi-même battue contre le cancer du col. C’était donc pour moi une évidence.

 

Deb. a expliqué :

 

Kate qui avait toujours été une adolescente en parfaite santé et n’avait jamais mis les pieds dans un hôpital, est brusquement tombée très malade.

 

Après chacune des vaccinations, elle a dû être hospitalisée pendant trois semaines. La première fois, elle a attrapé un virus et fut paralysée des bras et des jambes. La seconde fois, elle a fait une pneumonie et la troisième fois son cerveau a commencé à gonfler lui provoquant une psychose.

 

Source : SaneVax

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 08:35

Mexique: deux bébés indigènes meurent après un vaccin

Photo archives La Presse

Photo archives La Presse

9 mai 2015. La Presse.ca 

 

Agence France-Presse

TUXTLA GUTIÉRREZ

 

Deux bébés sont décédés et 29 ont été hospitalisés au Mexique lors d'une réaction allergique après avoir été vaccinés vendredi, dans une communauté indigène du Chiapas (sud-est), a annoncé samedi l'Institut mexicain de Sécurité sociale (IMSS).

 

«29 enfants sont hospitalisés et malheureusement, deux autres sont décédés», a indiqué l'organisme dans un communiqué, ajoutant avoir «ordonné la suspension préventive de l'administration de ces vaccins au niveau national», pendant qu'une enquête sera menée.

 

Selon l'IMSS, qui n'a pas mentionné les noms des laboratoires concernés, 52 enfants ont reçu ce vaccin, le BCG (contre la tuberculose et l'hépatite B), et 32 d'entre eux ont présenté des réactions allergiques.

 

Le gouvernement de l'État du Chiapas a lui chiffré à 37 le nombre de bébés intoxiqués, précisant que l'un des enfants se trouve dans un état grave.

 

Selon l'organisation catholique Pueblo Creyente, les victimes sont une petite fille de 30 jours et un garçon de 28 jours, décédés après la vaccination effectuée vendredi par un médecin de l'IMSS dans la communauté d'indigènes tzotziles La Pimienta, à Simojovel.

 

Six bébés intoxiqués ont été transférés samedi matin à l'hôpital de Tuxtla Gutiérrez, dans la capitale de l'État du Chiapas, située à 120 km. Les autres le seront progressivement dimanche matin.

 

De nombreuses communautés indigènes du Chiapas, l'un des États les plus pauvres du Mexique, vivent dans des zones très éloignées des villes et sans services de santé, obligeant les médecins de la Sécurité sociale à s'y rendre pour effectuer les campagnes de vaccination.

 

Source: La Presse.ca

 

Ne pas faire de commentaire suite à pareille « nouvelle » parue (bien sûr non décryptée) dans les médias grand public serait de notre part à la fois stupide et immoral, compte tenu des milliers de pages d’information déjà disponibles sur ce site sur la dangerosité évidente des vaccins.

 

Plusieurs choses capitales à remarquer/à décrypter dans ce qui précède:

 

1) Sur 52 enfants vaccinés, il y aurait eu entre 32 et 37 effets secondaires (sans compter les deux décès), ce qui est trop pour parler de « réactions allergiques », lesquelles ne touchent en général qu’une minorité de cas ; ce qui tend bien à démontrer ici que les poisons vaccinaux ne sont bons pour personne et que tout être normalement constitué y est en quelque sorte « allergique ».

 

2) L’opacité des autorités interpelle : pourquoi ne pas mentionner le nom des fabricants ? C’est montrer ici le peu de cas fait du décès des enfants qui ne sont donc rien au regard des profits des fabricants.

 

3) Les enfants décédés ont été vaccinés extrêmement précocement : à un mois de vie à peine, alors que les vaccinations traditionnelles, déjà bien trop précoces sont faites dès 2 mois en général (alors que le système immunitaire infantile n’est de toute façon pas mature avant 6 à 7 ans d’âge).

 

4) Remarquons aussi le type de vaccins cités : tuberculose, hépatite B… comme si ces populations pauvres étaient à ce point menacées d’un danger énorme qu’il fallait absolument vacciner dès 1 mois de vie des nourrissons ne sachant même pas se déplacer tous seuls… ces pratiques sont donc criminelles, disons-le franchement car il n’y a eu ici, à l’évidence, aucune évaluation rationnelle du rapport bénéfices/risques ! Soulignons à cet égard que cela fait d'ailleurs des décennies que l'OMS SAIT de façon certaine (après des études à très large échelle, en Inde notamment) que le BCG n'est pas efficace dans la prévention de la tuberculose... dès lors une fois encore, où serait l'urgence de santé publique à vacciner de si jeunes bébés dont la fragilité résulte bien davantage de la pauvreté de leurs conditions de vie que d'un quelconque germe?! Références des études de l'OMS: Rapport technique de l'OMS n°651 de 1980 sur la vaccination antituberculeuse (rapport sur un essai contrôlé en double insu des vaccins BCG conduits en Inde du Sud sur 360 000 personnes): "L'essai a montré que le BCG ne conférait aucune protection au cours des 7,5 ans de surveillance ultérieure."

 

5) L’article fait croire de façon scandaleuse que l’aspect reculé de ce village pauvre exigerait (qui le prouve ?) que des médecins se déplacent pour aller y vacciner…contre la tuberculose et l’hépatite B : la vérité est tout autre ; elle est que l’OMS, le Gavi et leurs acolytes estiment qu’aucun enfant du monde ne doit et ne peut plus échapper à ce "tout vaccin" mortifère dont la justification officielle (sauver des vies soi-disant) apparaît de plus en plus en contradiction avec les récriminations récurrentes de l’élite sur les aspects géopolitiques les plus aigus, à savoir la surpopulation mondiale. Récemment au Kenya, des évêques catholiques et des médecins de terrain ont encore non seulement dénoncé mais aussi apporté la preuve par des analyses de laboratoire que des vaccins antitétaniques des Nations Unies réservés aux femmes en âge de procréer étaient bel et bien contaminés avec l’hormone HCG dont l’injection est en mesure de rendre des femmes stériles.

 

6) Les problèmes de mortalité infantile ne sont pas neufs dans cette région pauvre du Mexique : voici déjà des mois et des années que Chiapas est l’objet de communiqués et autres articles sur des décès d’enfants (voir par ex. iciiciici ou ici) : on peut ainsi s’interroger sur l’éventualité d’expérimentations illégales menées dans cette région si certains venaient ainsi à profiter de l’ « écran » d’une mortalité infantile traditionnellement plus haute qu’ailleurs pour y essayer divers produits et vaccins, tout en pouvant alors affirmer que rien ne changerait vraiment là-bas comparativement aux anciens taux déjà plus élevés de mortalité infantile. Ne soyons non plus pas dupes des prétendues enquêtes qui sont annoncées officiellement en mentionnant la suspension de la vaccination, voilà un procédé habituel qui donne à tort à penser aux populations que la sécurité des vaccins serait réellement analysée alors que cela n’est JAMAIS le cas. Ce sont là des stratégies classiques de communication préconisées d’ailleurs par l’OMS dans ses propres documents qui expliquent comment réagir en cas de « crise » pour surtout protéger avant toute chose l’image des vaccins, bien avant les vies humaines.

 

7) Si vous êtes travailleur ou bénévole dans l'humanitaire, de grâce, informez-vous et soyez conscients de ces données factuelles qui ne relèvent pas de la croyance mais bien de la connaissance: sachez à quoi exactement vous collaborez, informez aussi les populations locales, voilà qui serait vraiment faire oeuvre d'une solidarité et d'une humanité plus que jamais nécessaires à notre époque où, malgré la profusion d'"informations", la désinformation tue encore autant de vie humaines d'une façon aussi scandaleuse que révoltante. 

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10 mai 2015 7 10 /05 /mai /2015 09:03

The PPJ Gazette, 5 mai 2015

 

Troubles mitochondriaux induits par les médicaments et par les vaccins (Extraits)

 

Dr Gary G.Kohls, M.D.

« On comprend aujourd’hui que les troubles mitochondriaux jouent un rôle  dans un large éventail de troubles divers tels que la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéatohépatite non alcoolique. On sait depuis peu de temps que les dommages mitochondriaux iatrogènes (causés par le médecin ou les traitements) peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments. »  - Dr John Neustadt, M.D. et Dr Steven Pieczenic, M.

 

La mitochondrie est considérée comme la « centrale énergétique » de la cellule, car c'est là que se déroulent les dernières étapes du cycle respiratoire qui convertit l'énergie des molécules organiques issues de la digestion (glucose) en énergie directement utilisable par la cellule (l'ATP) – Wikipedia.

 

Il y a plusieurs années, j’ai assisté à une conférence parrainée par la « United Mitochondrial Disease Foundation » (UMDF), une organisation qui semble être un groupe de défense des patients en même temps qu’un organisme de financement pour la recherche sur les mitochondries.

 

La conférence était entièrement centrée sur les rares formes congénitales/ héréditaires de maladies mitochondriales diagnostiquées dans l’enfance et qui représentent environ 10 à 15% des cas de maladies mitochondriales connues.

 

Les conférenciers n’ont rien dit des 85-90% des formes acquises de maladies mitochondriales qui pourraient sûrement être évitées si les connaissances ayant trait aux causes profondes nous étaient transmises à nous médecins, ainsi qu’aux patients.

 

Au cours des « Questions-réponses », un chercheur dans le domaine des mitochondries se leva pour parler d’un de ses collègues qui avait écrit un article universitaire dans lequel il identifiait 72 médicaments couramment prescrits et qui étaient des poisons mitochondriaux. Il a mentionné les exemples du Lipitor et du Zoloft de Pfizer. L’auteur n’a pas pu publier son document, et je n’ai trouvé aucune preuve qu’il ait pu être publié. L’expert de l’UMDF qui donnait la conférence n’a fait aucun commentaire, et la discussion a porté sur les formes héréditaires rares de la maladie.

 

Comme il m’arrive de suspecter que des « experts » puissent avoir des conflits professionnels ou financiers, ma curiosité a de suite été éveillée. Je me suis donc adressé au chercheur qui avait apparemment soulevé une question indésirable. Il m’a donné son adresse e-mail, mais mes différentes tentatives pour le contacter n’ont jamais pu aboutir. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que ce chercheur avait, à un moment donné, reçu des subventions de Pfizer pour ses recherches.

 

Depuis cette bizarre affaire, j’ai gardé un grand intérêt pour les troubles mitochondriaux. J’ai ensuite découvert de nombreux articles dans la littérature scientifique de base. Ces articles traitaient des troubles mitochondriaux induits par des médicaments et des vaccins. Il est à noter qu’aucun de ces articles n’a jamais pu paraitre dans les revues médicales traditionnelles, du moins dans celles qui font de la publicité pour des compagnies pharmaceutiques.

 

Il est intéressant de noter que l’UMDF a une politique de confidentialité très pratique qui l’empêche de révéler qui sont ses donateurs, bien que cinq sociétés pharmaceutiques ou sociétés qui s’occupent de tests génétiques affichent leurs logos.(Reata,Transgenomic, Courtagen, Raptor et Stealth Bio Therapeutics). Il est aussi à signaler  qu’aucune discussion sur les troubles mitochondriaux acquis ou iatrogènes ne figurent sur le site internet. Je n’ai trouvé qu’une seule information sur les troubles mitochondriaux non hérités. (http://www.Mitoaction.org) Il y est précisé que « des médicaments et autres substances toxiques peuvent déclencher des troubles mitochondriaux ». Aucune autre explication ou information complémentaires ne sont fournies. J’ai eu la puce à l’oreille, comme cela devrait aussi nous arriver à tous ! Le devoir de mettre en garde concerne une multitude de maladies iatrogènes communes qui peuvent être provoquées par des médicaments couramment prescrits et/ ou par des ingrédients de vaccins couramment injectés qui font que nombre d’entre nous sont drogués, dénutris, victimes d’un environnement toxique et aussi complètement vaccinés. Nous, les Américains, nourrissons, enfants, adolescents et adultes) sommes parmi les plus malades, les personnes les plus atteintes de maladies chroniques dans le monde développé.

 

Je vais inclure des extraits de trois exemples d’une multitude d’articles de revues médicales évaluées par les pairs qui ont essayé de nous dire à nous cliniciens,(ainsi qu’à nos patients les plus conscients) qu’il existe beaucoup de troubles évitables pour lesquels les pouvoirs en place veulent nous faire croire que ces problèmes sont soit de la faute du patient victime (« honte à lui »), ou qu’ils ont simplement été hérités de nos parents et que ce sont eux qui en sont responsables. (Ces maux ne seraient donc ni évitables ni curables).

 

Or, beaucoup de ces troubles (voir liste ci-dessous) sont effectivement causés par les médicaments couramment prescrits, par les vaccins et / ou autres produits chimiques toxiques qui empoisonnent les mitochondries de notre cerveau, de nos nerfs, de nos muscles et de nos organes. Nous sommes donc affectés par des maladies évitables d’origine iatrogène, ou causées par l’industrie. Ces deux réalités constituent en fait des sujets tabous de l’ère actuelle du contrôle des esprits par de puissantes multinationales motivées par le profit comme Big Pharma, Big Chemical, Big Medicine, Big Media, Big Food et Big Agribusiness. Ces groupes omniprésents préfèrent que nous restions ignorants, et chacun d’eux dépensent des sommes colossales pour s’en assurer.

 

La cupidité de ces industries qui veulent sans cesse agrandir leurs parts de marché, augmenter leurs profits, en maintenant de bas salaires, ne connait pas de limites. Et comme leurs produits handicapent le cerveau, leurs objectifs deviennent toujours de plus en plus faciles à atteindre.

 

Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Elles peuvent aussi être lésées par les effets des médicaments chimiques et des vaccins.

Le premier extrait ci-dessous concerne les adjuvants aluminiques toxiques injectables qui sont ajoutés à pratiquement tous les vaccins infantiles ou pour adultes de plus de 70 ans. Il n’existe aucune dose sûre d’aluminium ou de mercure, ces produits n’ont d’ailleurs aucune valeur nutritive (en cas d’ingestion, l’aluminium est mal absorbé [0,5% d’absorption], mais lors d’une injection, il est absorbé à 100% dans la circulation sanguine. Le calendrier vaccinal obligatoire du CDC/AAP (American Academy of Pediatrics) permet qu’un total de près de 5.000 microgrammes d’aluminium toxique pour les mitochondries soit injecté dans le corps de chaque bébé américain au moment où il atteint ses 18 mois (exactement avant que de nombreuses maladies mitochondriales soi-disant « héritées » ne se manifestent) !

 

Le second extrait évoque à quel point le mercure est toxique pour les mitochondries qui se trouvent dans le cerveau, dans les nerfs et les cellules du corps. Au cours des 20 dernières années, il y a eu au moins une centaine d’articles de revues médicales révisées par les pairs qui ont constitué des avertissements pour les médecins quant à la neurotoxicité du mercure, le deuxième produit le plus toxique connu après le plutonium.

 

Le mercure, sous la forme de thimérosal de Eli Lilly & Company s’est retrouvé dans la plupart des vaccins destinés aux enfants et aux adultes depuis plusieurs générations, et a seulement été enlevé d’un certain nombre de vaccins (pas tous) quand l’AAP a demandé que les fabricants de vaccins retirent le mercure de tous les vaccins parce que de nombreux pédiatres inquiets avaient, à juste titre, été convaincus que l’épidémie galopante d’autisme était, au moins en partie, causée par les doses croissantes de vaccins : et ils avaient raison. Mais, l’aluminium neurotoxique souvent administré dans des vaccins multiples, s’est maintenu dans le calendrier vaccinal. C’est ainsi que l’épidémie des maladies chroniques auto-immunes a pu continuer chez les enfants pleinement vaccinés.

 

Néanmoins,, les sociétés pharmaceutiques, le CDC et le PAA continuent de recommander les vaccins annuels (qui contiennent de l’aluminium et du mercure) contre la grippe pour des bébés immatures, dont le système immunitaire et le cerveau ne sont pas suffisamment développés et qui ont à peine 6 mois, ainsi que pour les femmes enceintes ! Est-ce que tout cela ne pourrait pas tourner mal ? On est en droit de se demander : quels sont les bienfaiteurs et quelles sont les victimes ?

 

Le troisième article se compose d’extraits de la littérature sur les dommages mitochondriaux, ainsi que sur le rôle des médicaments, des produits chimiques, des pesticides, des métaux, des ingrédients vaccinaux et autres poisons mitochondriaux qui font courir des risques à chaque cellule de notre corps et contribuent à augmenter le risque de dommages permanents. L’article est intitulé « Maladies et  dommages mitochondriaux induits par les médicaments ». Il est alarmant de constater que je n’ai pu trouver aucun site de défense des patients par rapport au problème des mitochondries, ni non plus des articles qui traiteraient des maladies mitochondriales acquises ou iatrogènes. Allez comprendre ! […]

 

A l’exception des érythrocytes matures (globules rouges) on trouve des mitochondries dans chaque cellule humaine.

 

Conditions acquises dans lesquelles de dysfonctionnement mitochondrial a été impliqué (à partir de 2007)

 

Diabète

Maladie de Huntington

Cancer, y compris l’hépatite C- hépatocancérogenèse associée au virus

Maladie d’Alzheimer

Maladie de Parkinson

Troubles bipolaires

Schizophrénie

Viellissement et sénescence

Troubles de l’anxiété

Stéatohépatite non alcoolique

Maladies cardiovasculaires, y compris l’athérosclérose

La sarcopénie (atrophie musculaire principalement chez les personnes âgées)

Intolérance à l’exercice

Fatigue, y compris le syndrome de fatigue chronique, la fibromyalgie et les douleurs myofasciales

 

Médicaments connus (documentés) pour induire des dommages mitochondriaux (en 2007)

 

http://psyrights.org/research/Digest/NLPs/DrugsCauseMitochondrialDamage.PDF

 

Médicaments de l’alcoolisme, ex : antabuse.

Médicaments contre la démence, l’Alzheimer, ex : Tacrine (Cognex), galantamine

Antalgiques (contre la douleur) et les médicaments anti-inflammatoires, ex : aspirine, acétaminophène (Tylenol), indométacine, naproxène

Anesthésiques, ex : lidocaïne, propofol (aussi les anesthésiques généraux comme l’alothane, isoflurane, le sévoflurane)

Médicaments contre l’angine de poitrine (angor), ex : amiodarone

Anti-arythmiques, ex : amiodarone (également les bêta-bloquants)

Les antibiotiques, ex : tetracycline, 

Antipsychotiques, ex : chlorpromazine, fluphénazine, halopéridol, rispéridone, quétiapine,clozapine,olanzapine.

Médicaments contre l’anxiété, ex : chaque benzodiazépine), y compris l’alprazolam (Xanax), diazepam (Valium), citalopram (Celexa).

Antidépresseurs comme par ex.la fluoxétine (Prozac, Symbyax,Sarafem)

Barbituriques, ex : amobarbital, phénobarbital,pentobarbital, propofol, secobarbital

Médicaments hypocholestérolémiants, ex : toutes les statines,

atorvastatine, fluvastatine, lovastatine, pravastatine, rosuvastatine, (Crestor), simvastatine, cholestyramine, clofibrate (Atromid).

Médicaments contre le cancer (chimiothérapies), ex : mitomycine C, profiromycin, adriamycine,

Médicaments contre le diabète, ex : metformine, glucophage, troglitazone, rosiglitazone,buformine.

Médicaments contre le SIDA/VIH, ex : AZT, zidovudine.

Médicaments contre l’épilepsie, ex : acide valproïque (Depakene, Depakote, divalproex sodium)

Médicaments stabilisateurs de l’humeur, ex : Lithium

Médicaments pour la maladie de parkinson

Ingrédients des vaccins, ex : mercure, aluminium, éthylène glycol […]

 

Les vitamines, les minéraux et autres métabolites agissent comme cofacteurs nécessaires à la synthèse et à la fonction des enzymes mitochondriaux… Une alimentation déficiente en micronutriments peut accélérer la décomposition mitochondriale et contribuer à la neurodégénérescence. Par exemple, les enzymes nécessaires à la synthèse de l’hémoglobine nécessitent des quantités suffisantes de pyridoxine, de fer, de cuivre, de zinc et de riboflavine…Par exemple, une faible teneur en fer diminue l’activité mitochondriale en provoquant une perte du complexe IV et l’augmentation du stress oxydatif.

 

Dommages mitochondriaux d’origine médicamenteuse

 

Le dysfonctionnement mitochondrial est de plus en plus impliqué dans l’étiologie de la toxicité induite par le médicament, mais les tests de toxicité mitochondriale ne sont toujours pas requis par la FDA pour l’approbation des médicaments. Les mitochondries peuvent être endommagées à la fois directement et indirectement par les médicaments.

 

Conclusions

 

Depuis que le premier dysfonctionnement mitochondrial a été décrit dans les années 1960, le rôle central que les mitochondries jouent dans la santé et la maladie a été largement documenté. On comprend maintenant que les dommages mitochondriaux jouent un rôle dans un large éventail de troubles n’ayant apparemment pas de rapport les uns avec les autres, comme la schizophrénie, le diabète, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la stéato- hépatite non alcoolique.

 

On sait depuis peu que les dommages mitochondriaux iatrogènes peuvent expliquer de nombreux effets indésirables des médicaments.

 

Les tests de toxicité mitochondriale dans le cadre du processus d’approbation des médicaments pourraient aider à protéger le public en identifiant les médicaments les plus toxiques avant l’autorisation de mise sur le marché. En comprenant les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux induits par les médicaments, il pourrait être possible d’élaborer des stratégies nutritionnelles pour diminuer les effets potentiellement toxiques des médicaments.

 

Alors que des traitements alimentaires ciblés qui utiliseraient des antioxydants pour améliorer la fonction mitochondriale,(comme par exemple, la N-acétylcystéine [CNA] qui est prometteuse pour améliorer la fonction mitochondriale), on est bien obligé de constater qu’il existe encore de vastes lacunes dans nos connaissances. L’approche la plus rationnelle serait de comprendre les mécanismes sous-jacents des dommages mitochondriaux pour des médicaments spécifiques, et de tenter de contrecarrer leurs effets délétères au moyen de thérapies nutritionnelles. Alors que, dans ce domaine, les essais contrôlés randomisés font gravement défaut, il faut espérer que ces essais soient finalement réalisés dans les prochaines années pour permettre aux cliniciens d’avoir une meilleure compréhension de la meilleure manière possible de protéger et traiter leurs patients.

 

Source : The PPJ Gazette

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 21:53

MANIFESTATION A BELGRADE ET DISCOURS CONTRE LES OBLIGATIONS VACCINALES (Photos)

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

En mai 2014, la Cour Constitutionnelle de la République Tchèque avait rejeté une plainte de parents refusant la vaccination obligatoire.

 

Mais visiblement, tous les citoyens de ce pays ne sont pas prêts d'accepter l'inacceptable et la Californie n'est donc pas le seul exemple de régions qui se mobilisent contre ce type de dictature médicale, loin s'en faut. Voici par exemple aussi une affiche diffusée dans les Balkans et en Bulgarie pour une manifestation de ce genre en faveur de la liberté vaccinale qui se tiendra le 10 mai prochain.

Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales
Manifestation à Belgrade contre les obligations vaccinales

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 22:48

CALIFORNIE : Manifestation bruyante devant le parlement contre l’obligation vaccinale (projet de loi SB277)…

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

…Pendant que dans l’hémicycle du parlement la consultation populaire, les témoignages et les interventions se succèdent.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Un témoignage parmi bien d’autres, celui d’une maman médecin, mère d’un enfant autiste

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis la maman d’un enfant autiste. En tant que médecin, mère de famille, je suis très inquiète par rapport à la possibilité de perdre mon droit au consentement libre et éclairé dans la relation patient-médecin, ce droit tout à fait élémentaire de prendre  une décision personnelle au sujet de mon enfant.

 

Le but ultime de la médecine est de pouvoir identifier les causes médicales des problèmes de santé. Avec mes collègues, dans la clinique où nous travaillons, nous constatons que la plupart des enfants qui ont des problèmes de développement, ont aussi de nombreux autres problèmes de santé sous-jacents, comme par exemple des troubles gastro-intestinaux, des carences alimentaires, des troubles mitochondriaux, l’exposition à des toxines, des déficits immunitaires, des infections chroniques, des maladies auto-immunes touchant le cerveau pour ne citer que quelques exemples. C’est précisément cette partie de la population qui est potentiellement plus sensible aux effets secondaires des vaccins. Il existe des études qui montrent que des régressions neurologiques et des pertes de compétences de base se produisent après des vaccinations de routine chez des enfants autistes atteints de problèmes mitochondriaux.

 

En dépit de tout cela, on n’admet pas que ces enfants puissent être exemptés de vaccination.

 

Aujourd’hui, il n’existe aucune obligation de tester ces enfants pour des problèmes sous-jacents avant la vaccination. Nous ne réalisons qu’il y a un problème que quand le mal est fait.

 

Parfois, nous avons des signes avertisseurs comme la perte du contact visuel, un enfant qui arrête de parler après un vaccin. Il arrive aussi qu’un frère ou une sœur a mal réagi à une vaccination et devenu autiste. Dans tous ces cas, nous pourrions faire des tests et nous montrer plus prudents afin de pouvoir éviter d’autres dommages.

 

Dans ces situations où existe une vulnérabilité particulière, il est d’une importance capitale que nous ne soyons pas forcés de pratiquer une médecine rendue obligatoire par le gouvernement.

 

Si le projet de loi SB277 devait finalement être adopté, il pourrait contribuer à faire augmenter le nombre d’enfants dont la santé pourrait être endommagée par les vaccins et risquerait de ruiner la qualité de la relation patient-médecin, comme aussi de mettre à mal le principe du consentement libre et éclairé.

 

L’objectif, ce sont des vaccins sûrs, mais il faut comprendre qu’une politique vaccinale passe-partout qui soit sans danger, n’est tout simplement pas possible.

 

Le consentement libre et éclairé est un principe médical et éthique de base. Ce principe est aujourd’hui mis en danger.

 

Un programme de vaccinations obligatoires pourrait endommager la santé de beaucoup d’enfants. Ce seraient la société, des familles comme la mienne, comme aussi certains de mes patients qui auraient à en supporter le fardeau. Une fois qu’un vaccin a été administré, plus personne ne peut le retirer !

 

Je veux vous presser de vous opposer fermement au projet de loi SB277. Merci de m’avoir écoutée. »

 

Témoignage de Steven Rubin, Ph.D

 

« Je suis scientifique. J’ai une expérience de 45 ans dans la programmation informatique. Je suis aussi le directeur du « Vaccine Research Analytics » pour le National Vaccine Information Center (NVIC).

 

« The National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986 a exigé que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des maladies) rassemble les données d’effets secondaires des vaccins et les rende publiques. Ils ont créé le VAERS (Vaccine Adverse Effects Reporting System). Au début, ces données étaient assez brutes et difficilement accessibles au public. Pour remédier à cette situation, j’ai créé le premier moteur de recherches pour le VAERS en 2004. Ce moteur de recherches permet un accès aux données du VAERS pour beaucoup de chercheurs.

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

Il y a environ un demi-million de rapports dans les données du VAERS. Il faut cependant ajouter qu’il existe une sérieuse sous-déclaration des complications vaccinales. Etant donné que le projet de loi SB277 enlève aux enfants le droit d’être exemptés de la vaccination, il est important de jeter un coup d’œil aux rapports qui concernent les enfants de 18 ans et plus jeunes qui ont subi des dommages après un vaccin recommandé par le CDC. Je veux limiter ma recherche aux seuls rapports de complications graves : des enfants qui ont dû être hospitalisés, des enfants dont la vie a été mise en danger, qui sont handicapés à vie ou qui sont morts.

 

Notre gouvernement rapporte 12.000 visites aux urgences, 27.000 hospitalisations et 3.437 décès.

 

A la page 3  de mon rapport, on peut voir les différents composants des vaccins qui ont eu une incidence sur les milliers de complications vaccinales.

 

Les données montrent clairement qu’il n’existe pas un seul vaccin qui soit sûr pour tout le monde.

 

Ceux qui soutiennent le projet de loi SB277 affirment que le programme vaccinal est sûr. Mais les données reprises à la page 4 de mon rapport font état d’une montée alarmante de complications qui ne font que progresser au fur et à mesure que de plus en plus de vaccins sont ajoutés au programme.

 

Sénateurs, les vaccins sont des produits pharmaceutiques qui, chaque année endommagent la santé des enfants ou les tuent. Il ne s’agit nullement d’une opinion, mais de faits démontrés par le propre système de rapports du gouvernement.

 

Sénateurs, je vous exhorte à voter NON au projet de loi SB277 et de maintenir les exemptions en Californie. Les parents ont droit au consentement libre et éclairé. »

 

Consultation populaire au Parlement de Sacramento

 

Des milliers de californiens attendent patiemment leur tour pour manifester leur opposition au projet de loi SB277. La camera balaye seulement quelques couloirs du  du 4ème étage du parlement de Sacramento. La foule se presse également aux autres étages. Voir le balayage de la caméra :

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

https://www.youtube.com/watch?t=125&v=2S5--UNE1sA

 

« Je suis médecin pédiatre depuis 33 ans. J’ai vu beaucoup d’enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Je m’oppose fermement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je représente un groupe de 500.000 personnes engagées dans les soins de santé, et d’une manière catégorique nous refusons de soutenir ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis chercheuse, notamment dans des domaines comme l’autisme. Après avoir effectué mes recherches, je veux m’opposer fortement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis fondatrice et présidente de l’association « Vaccine Injury Awareness League » qui représente des milliers de familles qui ont souffert de dommages vaccinaux. Je suis maman de 5 enfants et je m’oppose à ce projet de loi. » 

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

«Je m’appelle Laura Hayes, j’ai 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. Un de mes enfants est handicapé à vie et totalement dépendant. Je m’oppose catégoriquement à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

« Je suis mère de 4 enfants. L’un d’eux a été gravement handicapé sur un plan neurologique après les vaccinations. Je représente ici environ 10.000 personnes qui ont opté pour la liberté de choix en matière de santé. Je m’oppose de toutes mes forces à ce projet de loi. »

Vaccination: la bataille fait rage en Californie...

"Inévitablement dangereux" est inacceptable. Opposez-vous au projet de loi SB277 qui veut rendre la vaccination obligatoire pour l'accès aux crèches et aux écoles.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:49

Respecter, promouvoir et protéger le consentement libre et éclairé en matière de vaccination en Europe

 

 

La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie”[1]. Approximativement 40% des citoyens européens [2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination. Ceci constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels. En 2011, la Cour suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont “inévitablement dangereux” [3] et par conséquent, la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens n’est pas médicalement ni éthiquement acceptable et ceci encore plus spécifiquement dans les états où les exemptions (médicales, religieuses et philosophiques) ne sont pas permises.

 

Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (à la fois des États membres de l’UE et des non membres) réclame par conséquent:

 

1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de nos Droits de l’Homme universels.

 

2. Que le principe de précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe.

 

3. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination.

 

4. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (comme il en existe un aux États-Unis) soit établi pour monitorer la sécurité vaccinale.

 

Un million de signatures d’au moins sept pays de l’Union européenne sont nécessaires pour garantir un débat à Bruxelles. Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, s’il vous plaît, saisissez-vous de cet enjeu en signant et en diffusant largement cette pétition.

 

En 2015, on estime qu’environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’UE bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé mais approximativement 258 autres millions de citoyens européens en sont privés.[4] Il y a des vaccinations obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en République Tchèque, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Slovaquie et en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays si d’autres Etats membres comme l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie venaient à rejoindre l’Union Européenne. Nous appelons par conséquent tous les Européens à s’unir en faveur d’une politique vaccinale commune basée sur la liberté et le consentement éclairé. Nous réclamons aussi l’instauration d’une unité de pharmacovigilance vaccinale efficace, indépendante dont les résultats seront accessibles au public. Les raisons qui nous amènent à penser que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied sont les suivantes:

 

- Tout traitement médical forcé ou non volontaire constitue une violation de:

- La Déclaration des Droits de l’Homme des Nations Unies

- La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne

- La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies

- La Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= Convention d’Oviedo)

- La Charte Européenne sur les Droits du patient. 

-  Le Pacte Intenational des Nations Unies relatif aux Droits civils et politiques

- Et même le Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques en matière de recherches médicales et d’expérimentations sur les humains qui ont fait suite au Procès de Nuremberg à la fin de la Seconde Guerre Mondiale)

 

La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne stipule clairement: “Chacun a le droit au respect de son intégrité physique et mentale” [6] Ce texte mentionne aussi: “Le consentement libre et éclairé doit être respecté dans le champ de la médecine et de la biologie” [7] et enfin: “L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties une source de profit doivent être respectées”.[8]

 

La Convention sur les Droits de l’Homme et la biomédecine (Oviedo) mentionne en son article 2 que: “L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science”[9]. L’article 5 de cette Convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. » [10]

 

La Charte Européenne sur les Droits des Patients stipule clairement en son article 4: “Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé; cette information est un préalable à n'importe quels procédure et traitement, y compris la participation à la recherche scientifique.[11]’. L’article 5 établit que: “Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées.» [12] L’article 9 de cette Charte précise en outre:  “Chaque personne a le droit de ne pas souffrir du mauvais fonctionnement des services de santé, des méfaits ou des erreurs médicales, et a droit à des services et des traitements de santé qui répondent à des normes élevées de sécurité. » [13]

 

La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: “La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant » [14]
 

Le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques stipule clairement en son article  18: “Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. » [15]

 

Le Code de Nuremberg mentionne clairement pour sa part: “Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel”. [16]

 

Les effets indésirables (EI) des médicaments , qui incluent les effets secondaires de vaccin, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès au sein de l’Union Européenne [17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de l’agence américaine des Médicaments (FDA) durant les années 90’ [18] et dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire.


La Cour Suprême des États-Unis a considéré que les vaccins sont des produits “inévitablement dangereux” [19]

 

La vaccination constitue un acte médical invasif causant un dommage corporel et en tant que tel, selon le Code criminel allemand [20], il exige un consentement éclairé. Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible. Les notices de vaccins [21] énumèrent beaucoup d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès. Aussi longtemps qu’une procédure médicale entraîne un risque, si la sécurité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le principe d’application doit être appliqué.

Il a été démontré que les régions qui permettent le libre choix en matière de vaccination atteignent des taux de couverture vaccinale élevés tels que les recommandent l’OMS sans recourir à l’obligation vaccinale. [22]


Chaque pays européen envisage de façon différente la responsabilité légale en cas de dommages causés par les vaccins mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas complètement responsables, laissant les victimes sans soutien ni indemnisation.

Aucune recherche significative n’a encore officiellement été menée dans le but de comparer clairement la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés bien qu’il existe un nombre croissant d’études suggérant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés [23]. Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires.

Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons:

 

1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens.

2. Que le principe de précaution soit d’application en Europe en matière vaccinale          

3 Que les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel.

4. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit créée, où pourront y être rapportés les effets secondaires de vaccins et leur nombre ainsi que leur gravité connus du public et facilement accessibles.

 

Signez la pétition!

 

Notes de bas de page:

 

[1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9

[2] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg

[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[4] Calculated using http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population and http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg
[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9
[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_en.pdf, Article 3, page 9.
[9] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primacy of the Human Being
[10] http://conventions.coe.int/Treaty/en/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – General Rule
[11]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[12]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 5
[13]http://ec.europa.eu/health/archive/ph_overview/co_operation/mobility/docs/health_services_co108_en.pdf, page 6
[14] http://www.ohchr.org/EN/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18
[15] https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%20999/volume-999-I-14668-English.pdf, Article 18, page 8.
[16] http://history.nih.gov/research/downloads/nuremberg.pdf, Item 1, page 1
[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) and also http://who-umc.org/DynPage.aspx?id=105196&mn1=7347&mn2=7489&mn3=7248&newsid=11241
[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555
[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf
[20] http://dejure.org/gesetze/StGB.html, §§20 and 223 - 231
[21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm
[22] For example, uptake is at 97% in Scotland: http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp
[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf and http://www.vaccinationcouncil.org/quick-compare-2/

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 21:08

GARDASIL : quand notre cauchemar va-t-il se terminer ?

 

 

Par Martin, County Meath, République d’Irlande, avril 2015

 

Quand elle est entrée en secondaire, ma fille, Abbey était heureuse et en parfaite santé. Le 22 septembre 2014, elle a reçu les vaccins Gardasil et DTCa à l’école. Elle a fait une réaction immédiate. Pendant plus d’une heure elle est restée couchée par terre sur une natte pendant que les autres filles se faisaient vacciner.

 

Pendant tout ce temps-là, tout son corps a eu des secousses convulsives, sa vision était complètement trouble, ses globes oculaires allaient dans tous les sens, elle souffrait de maux de tête, de nausées etc. Une heure vingt plus tard, nous fûmes appelés par l’école pour venir reprendre notre fille. Aucune ambulance n’avait été appelée. Les administrateurs de l’école n’ont été informés que le lendemain de ce qui s’était passé.

 

Quand je suis arrivé à l’école et que j’ai demandé pourquoi on n’avait pas fait venir une ambulance, on m’a répondu que j’exagérais et que allait pouvoir s’arranger.

 

Le lendemain, sa maman et moi avons pensé qu’elle souffrait d’épuisement. Nous ne savions pas alors que notre cauchemar venait seulement de commencer.

 

Deux jours après avoir reçu le vaccin, Abbey a pu retourner à l’école mais y a fait une nouvelle crise. C’est alors qu’elle fut transportée par ambulance à l’hôpital de Drogheda où elle resta six jours.

 

Après avoir subi quantité de tests, une IRM, après que l’on ait longuement réfléchi à son cas, elle fut renvoyée à la maison sans diagnostic et sans médication. On nous a expliqué qu’il nous fallait nous habituer à la situation et y adapter nos vies.

 

Six mois plus tard, nous attendons toujours d’être reçus par un neurologue.

 

Pour le moment, Abbey ne sait plus se rendre à l’école à cause de ses problèmes de santé. Chaque jour est devenu un combat à cause du Gardasil. Chaque jour, elle nous dit qu’elle souhaiterait tellement que tout puisse s’arranger et qu’elle puisse retourner à l’école.

 

Nous n’avons reçu aucune aide, ni de l’école, ni des services de santé !

 

Ses problèmes de vue, ses douleurs thoraciques, ses troubles cérébro-vasculaires n’ont jamais cessé !! Les médecins n’ont pas arrêté de nous suggérer qu’il pouvait s’agir de problèmes de comportement et de crises de panique, mais en tant que parents, nous connaissons notre enfant depuis 13 ans ! Abbey n’a jamais eu de problèmes de comportement comme les médecins tentent de nous faire croire.

 

Nous avons pas mal abrégé notre récit pour ne pas ennuyer le lecteur, mais nous pouvons dire que notre cauchemar dure maintenant depuis 6 mois et nous ne savons pas combien de temps cette situation pourra encore durer. 

 

Source: SaneVax

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS: Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 09:22

LES VACCINS HPV : un documentaire danois

 

Par Norma Erickson, SaneVax

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le jeudi 26 mars, la télévision nationale danoise (TV2) a diffusé un documentaire sur les vaccins contre le HPV intitulé : « Les filles vaccinées – Des malades trahies ». Le documentaire traite principalement du cas de 3 jeunes filles qui souffrent de graves problèmes de santé après avoir été vaccinées avec le Gardasil. La seule chose que ces jeunes-filles ont en commun avec des milliers d’autres filles à travers le monde est le fait qu’elles étaient en parfaite santé avant de recevoir le vaccin, et que maintenant, elles sont gravement malades.

 

Ces trois jeunes filles ont été examinées de la tête aux pieds sans pouvoir obtenir un diagnostic concluant, et sans pouvoir obtenir une aide qui aurait pu soulager leurs symptômes, comme c’est aussi souvent le cas dans d’autres pays où les vaccins contre le HPV sont administrés.

 

Au cours du documentaire, deux médecins de l’hôpital Frederiksberg déclarent qu’ils n’ont jamais rien vu de semblable tout au long de leur carrière. Ces deux médecins déclarent avoir, l’an passé et, à quatre reprises, fait parvenir un courrier aux autorités médicales danoises, pour les avertir des effets indésirables possibles après l’injection des vaccins contre le HPV.

 

Le Dr Louise Brinth de l’hôpital Frederiksberg a personnellement examiné 80 jeunes-filles qu’elle soupçonne de souffrir des effets secondaires de la vaccination contre le HPV. Elle déclare : « elles ont toutes des vertiges, elles s’évanouissent et la plupart d’entre elles souffrent de graves maux de tête qui sont souvent chroniques. Elles se plaignent aussi de douleurs abdominales et de nausées. Elles présentent des mouvements musculaires bizarres qu’elles ne peuvent contrôler, et elles sont très fatiguées. »

 

Le directeur de la Santé, le Dr Henrik G. Jenson, est d’accord avec ce qui est dit, mais il tient à préciser : « oui, on observe bien des tendances, mais dire qu’il y a un rapport (avec le vaccin) ce n’est pas la même chose. Quand nous observons ces tendances présentées par les rapports, nous réalisons qu’il doit y avoir une base qui permettrait davantage d’explications pour pouvoir approfondir le problème. Maintenant, il y a le fait que ces vaccins ont été approuvés par l’Agence Européenne des Médicaments (EMA). Ce sont eux qui réalisent l’évaluation de la sécurité des vaccins. »

 

Avant la diffusion du documentaire,TV2 a demandé aux autorités de Santé danoises de fournir la divulgation complète de tous les documents relatifs au programme de vaccination contre le HPV au Danemark. Malheureusement, le Directeur Henrik G. Jenson et son personnel ont « oublié » de fournir à l’équipe de télévision toutes les informations ayant trait aux quatre avertissements qui avaient été adressés aux autorités de Santé par des professionnels de santé du pays.

 

Voir ci-dessous le documentaire danois avec sous-titrage anglais

« Les filles vaccinées - des malades trahies ».

Ce documentaire sur la vaccination HPV au Danemark a eu un énorme impact

 

Une page de Facebook qui a été fermée avait été créée pour les victimes présumées du Gardasil au Danemark. Ce groupe précisait avoir 398 membres avant que le documentaire soit diffusé. A peine deux semaines plus tard, le nombre des membres atteignait 938. Parce que chaque personne qui demande une adhésion est personnellement contactée par les administrateurs du groupe pour vérification, il y a aujourd’hui encore 40 autres personnes qui sont en attente de pouvoir adhérer au mouvement.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Tout à l’honneur des autorités danoises de Santé, il faut reconnaitre que ces dernières font un maximum d’efforts pour répondre de manière appropriée à la crise à laquelle elles sont confrontées au sujet du programme de vaccination contre le HPV.

 

Sur le plan de la Santé, le Danemark est divisé en cinq régions. Dans chacune de ces régions, les autorités ont établi des points de contacts pour pourvoir examiner le cas des personnes soupçonnées d’avoir réagi négativement au Gardasil. Jusqu’ici, il n’existe pas de protocole officiel pour examiner et traiter les personnes qui se présentent.

 

Les autorités sanitaires danoises se rendent compte que les effets secondaires sont extrêmement graves et veulent approfondir les recherches. Malheureusement, il faudra des mois, si pas des années de recherche pour découvrir ce qui s’est exactement passé chez ces jeunes-filles et on risque de ne pas trouver très vite des protocoles de traitement sans une coopération à l’échelle mondiale. Que vont entretemps devenir les survivantes ?

 

Le programme de vaccination contre le HPV ne devrait-il pas être interrompu jusqu’à ce que ces recherches aboutissent ?

 

Est-ce que les responsables de la Santé au Danemark vont vouloir risquer 2.500 effets secondaires graves pour 100.000 vaccinés, comme il est précisé dans les notices de Merck pour tenter d’éviter 12,1 cas de cancer du col utérin pour 100.000 ?

 

Les femmes danoises sont-elles prêtes à accepter pareils risques ? Est-ce que les danoises pensent qu’il est raisonnable de mettre en balance 2.500 cas de problèmes de santé potentiellement dévastateurs pour sauver 12 personnes sur 100.000 d’un diagnostic de cancer pourtant traitable ?

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Le Gardasil a été introduit au Danemark en 2009. En 2008, la plus jeune femme qui est décédée d’un cancer du col de l’utérus au Danemark était âgée de 30 ans. Trois ans après l’introduction du Gardasil (2012), la plus jeune femme qui devait mourir du cancer du col avait seulement 20 ans. Comment cela se fait-il ?

 

      Portons notre attention sur le graphique suivant (situation au Danemark)

 

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

Pourquoi les cas de décès dus au cancer du col utérin ont-ils augmenté si rapidement après l’introduction du Gardasil ? N’est-ce pas là, sur le plan de la sécurité, un signal qui devrait pousser à entreprendre une enquête sérieuse ?

 

Une des études que Merck avait présentées à la FDA préalablement à l’approbation et à la commercialisation du vaccin avait montré que les personnes qui, avant la vaccination, avaient été exposées aux types de HPV repris dans le vaccin pouvaient avoir 44,6% plus de risques de recevoir un diagnostic de lésions précancéreuses. Est-ce que l’augmentation du taux de décès par cancer du col utérin ne pourrait pas être une indication que cette étude était tout à fait correcte ?

 

Les autorités sanitaires et politiques danoises doivent comprendre que ce qui s’est passé dans leur pays avec le Gardasil n’est pas du tout propre à leur seul pays. Tous les pays dans lesquels les vaccins contre le HPV sont utilisés connaissent des situations similaires. Il s’agit en fait d’un problème mondial.

 

Les vaccins constituent des interventions médicales sur des populations saines. Le principe de précaution doit absolument s’appliquer. Suspendre temporairement les programmes de vaccination contre le HPV jusqu’à ce que tous les problèmes de sécurité et d’efficacité soient résolus, ne peut relever que du bon sens le plus élémentaire.

 

Toutes les personnes qui sont les plus sensibles au risque d’événements indésirables graves doivent être identifiées, examinées et éliminées des programmes de vaccination contre le HPV. Les survivants actuels des dommages causés par le vaccin HPV doivent être identifiés, reconnus et doivent pouvoir bénéficier d’un traitement médical approprié.

 

Il faut que l’on arrête de sacrifier des enfants sur l’autel du « Plus Grand Bien ». Les profits ne doivent jamais prendre le pas sur la santé des enfants !

 

Source : Sanevax

 

Références additionnelles :

 

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-26-sundhedsstyrelsen-skjulte-vaccine-advarsler-for-tv-2

http://nyhederne.tv2.dk/samfund/2015-03-25-laeger-advarer-frygter-bivirkninger-ved-hpv-vaccine

Watch original Danish documentary here.

Common symptoms in Danish girls

http://eco.iarc.fr/EUCAN/CancerOne.aspx?Cancer=25&Gender=2

http://sanevax.org/fda-approved-gardasil-9-malfeasance-or-stupidity/

http://www.initiativecitoyenne.be/article-japon-le-ministere-retire-sa-recommandation-en-faveur-des-vaccins-hpv-gardasil-cervarix-118509090.html

 

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA.

Désastre du vaccin Gardasil au Danemark: le documentaire

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 21:08

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Manifestation de masse en Californie contre le projet de loi SB277.- Coalition californienne pour le choix vaccinal

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

Le Dr Richard Pan de Californie est l’auteur d’un projet de loi parmi les plus tyranniques qui aient jamais été proposés aux Etats-Unis, et destiné à retirer au public le droit à un consentement éclairé pour toute procédure médicale.

 

Le projet SB277 est une proposition de loi californienne qui serait susceptible de supprimer toutes les exemptions vaccinales pour croyances personnelles et interdire la fréquentation de l’école à tous les enfants qui ne seraient pas complètement vaccinés.

 

Une audience publique sur le SB 277 a eu lieu dans la capitale de l’état le 15 avril 2015. L’opposition populaire à ce projet fut écrasante : 53 personnes ont voulu soutenir le projet de loi et 743 s’y sont clairement opposées.

 

VOIR & ENTENDRE L’AUDITION PUBLIQUE

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Comme plusieurs membres du Comité de l’Education au Sénat éprouvaient des réserves, le projet de loi n’a pas été voté ce jour-là. Le vote a été postposé au 22 avril, soit une semaine plus tard.

 

Lors de la réunion de 22 avril, après 13 minutes de discussion, le Comité a adopté le projet de loi par un vote de 7 contre 2 !

 

Que s’est-il passé ?  Comment ce Comité a-t-il pu faire passer ce projet de loi avec pareille opposition des électeurs ?

 

Le Dr Rowen a écrit ce qui suit sur Facebook :

 

[…] «  Il faut que vous réalisiez que l’industrie du vaccin peut rapporter des milliards. La défaite par rapport à ce projet de loi aurait, pour l’industrie, été une énorme épine dans le pied pour les années à venir, comme pour les autres états qui épient ce qui se passe en Californie pour se positionner. Je pense sincèrement que Big Pharma a fait comprendre aux sénateurs qu’il leur fallait, à leur tour rendre les « faveurs » par rapport aux généreux dons qui leur avaient été prodigués. Cela ne devait évidemment pas se faire en pleine lumière la semaine précédente où des centaines d’opposants s’étaient rassemblés pour contrer les mesures « draconiennes » et pour réclamer la liberté religieuse. Finalement, les dirigeants marionnettes ont cédé et se sont prosternés devant leur maître Big Pharma, au lieu de suivre la voix de leurs électeurs. »

 

Les préoccupations du Dr Rowen ont été reprises par d’autres :

 

Jefferey Jaxen, un journaliste d’investigation a récemment expliqué comment le Dr Richard Pan répondait à des questions du public en demandant aux lobbyistes de l’industrie ce qu’il devait dire :

 

« Après l’élan historique des familles qui s’opposaient au projet SB 277, mercredi dernier en Californie, l’information a maintenant été rendue publique pour permettre la mise en question de la crédibilité du projet de loi. […] Ce n’est pas sur base des milliers de familles qui sont venues manifester leur opposition au projet de loi que le Sénateur Pan semble avoir pris ses décisions, mais plutôt sur l’avis des lobbyistes. Quand Richard Pan s’est retourné vers Hicks et Norman pour recevoir ses ordres, il est devenu clair que ces individus étaient bien ceux qui se trouvaient derrière le projet de loi SB277. »

 

Il y a maintenant plusieurs années que la Californie est en crise. Depuis longtemps, le budget n’a plus pu être équilibré. Les gens quittent l’état en masse. Sans l’industrie du film de Hollywood dans le sud, et les milliardaires de la Silicon Valley, dans le nord, toute l’économie de l’état se serait effondrée depuis de nombreuses années.

 

Et maintenant, avec une des plus terribles sécheresses de l’histoire, un strict rationnement de l’eau à l’échelle de tout l’état, qu’est-ce qui empêche la plus grande partie de ce qui reste de la classe moyenne de quitter l’état, tout spécialement quand ces gens prennent conscience et voient de leurs propres yeux des groupes comme Big Pharma leur enlever leurs libertés, comme veut le faire le Dr Pan et ses lobbyistes avec le projet de loi SB277 ?

 

Sur sa page Facebook, le Dr Robert Rowen écrivait :

 

« Dans mon cabinet de consultation, j’ai eu de nombreux parents qui m’ont dit qu’ils allaient quitter l’état s’ils étaient obligés de faire quoi que ce soit qui n’était pas dans le meilleur intérêt de leurs enfants, comme par exemple la vaccination forcée… »

 

Si le peuple de ce grand état de Californie n’a plus d’espoir de sauver sa patrie d’une tyrannie totale, le temps est vraiment venu d’agir. Tous les représentants et législateurs ont besoin d’entendre la voix de leurs électeurs. Ces gens doivent être menacés de perdre leur poste si la Californie doit encore avoir quelque chance.

La Californie a-t-elle été vendue à Big Pharma pour entraîner le pays dans une tyrannie médicale ?

Source: Health Impact News

 

L’avis de Dr Wakefield

 

« Nous vivons une sorte quitte ou double. Il est absolument crucial dans l’histoire de ce pays, et en fait dans l’histoire du monde de savoir  qui doit l’emporter, de savoir à qui appartiennent vos enfants. Si nous ne parvenons pas à faire comparaître William Thompson devant une série de comités du Congrès afin de pouvoir préciser la nature et l’ampleur exacte de la fraude du CDC… si nous ne faisons pas cela, si nous perdons cette bataille, vos enfants, vous-mêmes deviendrez propriété de l’industrie pharmaceutique, de même que les enfants de vos enfants. Pour ces compagnies nous représentons essentiellement des marchés. Chaque naissance est quantifiée en termes de vaccinations, en termes de profits qu’elles peuvent générer pour l’industrie pharmaceutique dans un programme de vaccinations obligatoires pour lesquelles il n’y a pas de véritable recours pour tout litige qui nécessiterait un véritable et juste dédommagement pour les victimes de la vaccination.

 

Ils veulent donc vous enlever vos droits par rapport au fait que ce soit vous qui décidiez ou non de faire vacciner vos enfants. Mais si la santé de vos enfants est endommagée par les vaccins – la Cour Suprême des Etats-Unis les a déclarés « Inévitablement dangereux » - alors, il ne vous reste qu’à ramasser les morceaux.

 

C’est à pareil système que nous avons à faire face, et au bout du compte ce qui aura de l’importance ce seront les profits gigantesques que pourra faire l’industrie pharmaceutique. »  

 

« Quand nous donnons au gouvernement le pouvoir de prendre des décisions médicales à notre place, nous acceptons essentiellement que c’est l’état qui POSSEDE nos propres corps. » 

Dr Ron Paul, médecin gynécologue, Député du Texas

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:19

Une maman, mère de deux enfants handicapés après vaccinations, écrit au juge E.L. Lipman

 

 

« Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. »

 

Cher Juge Eric L. Lipman,

 

Je m’appelle Laura Hayes et vous écris de « Granite Bay, CA ». Je suis maman de 3 enfants âgés de 21, 19 et 17 ans. J’ai autorisé que mes enfants soient vaccinés de 1992 à 1997 parce que les médecins ont omis de me fournir ou de me proposer un type de consentement éclairé. Je n’ai jamais reçu de document informatif sur les vaccins, comme la loi fédérale l’exige. Le médecin s’est présenté dans la salle d’examens après qu’une infirmière ait déjà administré des vaccins multiples. Il n’y a jamais eu la moindre discussion sur les risques de quelque vaccin que ce soit, ni non plus sur les effets secondaires possibles qui m’auraient normalement de suite alertée. Il n’y a, non plus, eu la moindre discussion sur l’histoire médicale de la famille pour pouvoir éventuellement déterminer si les vaccins devaient ou non être contre-indiqués pour nos enfants.

 

En conséquence, et à partir de ses vaccins de « routine », notre deuxième fils a souffert d’un dommage cérébral catastrophique. Il est gravement et définitivement handicapé. Il doit être surveillé jour et nuit et devra, pour le restant de ses jours, dépendre d’autres personnes. Notre plus jeune a fait des crises d’épilepsie après ses vaccins. Il a aussi développé des troubles moteurs, du langage, des tics vocaux (les tics se produisent à la suite d’empoisonnement au mercure). Ses symptômes n’ont commencé à s’atténuer que quand nous avons arrêté de le faire vacciner, et jusqu’à ce que nous le soumettions à un protocole de compléments alimentaires pendant deux ans en vue de réparer les dommages qui lui avaient été causés.

 

Ceci n’est qu’un très bref résumé des dommages qui ont été causés à nos enfants à la suite de leurs vaccins « de routine » (il y aurait cependant tellement plus à dire, tellement plus), et qui étaient recommandés par le CDC, une Agence officielle chargée de protéger notre santé. Ces vaccins étaient également rendus obligatoires par l’état de Californie. A la suite de tout cela, j’ai passé presque deux ans à effectuer des recherches sur les vaccins. J’ai aussi plaidé pour l’interdiction des vaccins obligatoires sur un plan national. Je me suis aussi battue contre les restrictions qui devaient être apportées aux différentes exemptions. Chaque jour, j’ai fait tout ce que j’ai pu pour informer le plus de personnes possibles sur les dangers et l’inefficacité des vaccins.

 

Mon plaidoyer m’a conduite à rédiger le document ci-joint. Je l’ai écrit en novembre 2012 à la suite de l’audience parlementaire sur l’autisme. J’espère que vous pourrez lire ce document dans son intégralité. Ce document fait la lumière sur un certain nombre de problèmes liés au programme national de vaccination. J’espère qu’il vous aidera à comprendre pourquoi il est impératif de légiférer contre l’adoption de nouveaux vaccins par rapport à la liste de ceux qui sont déjà obligatoires dans l’état du Minnesota, et j’espère que ce document vous aidera également à prendre des mesures appropriées contre l’abaissement de l’âge auquel certains vaccins peuvent être administrés dans l’état du Minnesota.  Je prie pour que vous ayez les oreilles pour entendre et les yeux pour voir que notre programme national de vaccination détruit la santé et le bien-être des enfants du pays. Je prie pour que vous puissiez aider à trouver la solution qui mettra fin aux dommages que nous infligeons à nos enfants au nom du dogme vaccinal.

 

Sincèrement vôtre,

 

Laura Hayes

 

Source: Health State.mn.us

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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 22:17

                      Pour ce directeur scientifique britannique:                     

les craintes concernant le vaccin ROR se sont avérées fondées

 

D’après Sue Corrigan, Daily Mail, 22 mars 2006

 

 

Un ancien médecin du gouvernement chargé de décider si les médicaments sont sûrs, a accusé le gouvernement de « complaisance inexplicable » à propos du triple vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) pour les enfants.

 

Le Dr Peter Fletcher, qui avait été Directeur Scientifique du Département de la Santé Publique a déclaré que s’il était prouvé que le vaccin provoquait l’autisme, «  le refus du gouvernement d’évaluer correctement les risques constituerait l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine. »

 

Il a ajouté qu’après avoir accepté, pour le compte des avocats de parents, d’être  témoin-expert au cours d’essais cliniques sur la sécurité des médicaments, il avait reçu et étudié des milliers de documents relatifs à cette affaire. Il estimait aussi que dans ce domaine, le public avait le droit de savoir.

 

Il a dit  qu’il avait vu une « accumulation constante de preuves » émanant de scientifiques du monde entier qui montraient que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole  était à l’origine de lésions cérébrales chez certains enfants.

 

Mais il a aussi ajouté : « Il y a des gens très puissants jouissant d’une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs qui ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du vaccin ROR, et ces gens-là sont prêts à faire presque n’importe quoi pour se protéger. »

 

Son avertissement fait suite à des rapports qui montrent que cette semaine, le gouvernement est en train de planifier un nouveau vaccin contre la méningite à pneumocoques pour les bébés, vraisemblablement pour le mois d’avril prochain. Il envisage également des vaccins antigrippaux pour les moins de deux ans – non pas pour protéger les enfants, mais les adultes qu’ils pourraient infecter.

 

A la fin des années ’70, le Dr Fletcher était directeur scientifique au DoH et évaluateur médical au comité sur la sécurité des médicaments, ce qui signifie qu’il était également le responsable qui décidait si les nouveaux vaccins étaient sans danger.

 

Il a d’abord exprimé ses préoccupations au sujet du ROR dès l’année 2001, précisant  qu’avant l’introduction du vaccin en Grande-Bretagne, les essais lui paraissaient  insuffisants.

 

Maintenant, il déclare que les craintes théoriques qu’il avait évoquées lui semblaient bien être devenues réalité.

 

Il a déclaré que la marée montante des cas d’autisme et la meilleure compréhension scientifique  des maladies de l’intestin liées à l’autisme l’avaient convaincu que le vaccin ROR pouvait être à blâmer.

 

« Des données scientifiques et cliniques s’accumulent régulièrement pour montrer que le virus vivant de la rougeole faisant partie du vaccin ROR pouvait provoquer des dommages cérébraux, des troubles de l’intestin et du système immunitaire chez un sous-ensemble d’enfants vulnérables. » a-t-il précisé.

 

Il n’y a pas une seule pièce concluante de preuves scientifiques tangibles pour la bonne raison que ces preuves sont très rares quand on commence à suspecter des réactions indésirables aux médicaments. Lorsque des dommages vaccinaux sont en jeu chez les enfants, il est plus difficile encore de prouver les liens.

 

« Mais c’est l’accumulation régulière de preuves qui émanent d’un certain nombre d’universités respectées, d’hôpitaux et de laboratoires du monde entier, c’est tout cela qui importe ici. Il y a beaucoup trop de choses que nous ignorons. Pourtant, semble-t-il, les autorités gouvernementales de Santé sont plus que satisfaites de leur politique. »

 

« Pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas plus au sérieux cet énorme problème de santé ? »

 

Le Dr Fletcher explique qu’il trouvait «cette complaisance officielle inexplicable », surtout à la suite de l’augmentation explosive sur un plan mondial de l’autisme régressif et de la maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants. Cette maladie a, pour la première fois, été liée au virus vivant de la rougeole du vaccin ROR  par le chercheur Andrew Wakefield en 1998.

 

« Quand des scientifiques ont soulevé des craintes au sujet d’un lien possible entre la maladie de la vache folle et une variante apparemment nouvelle de  la MCJ qu’ils avaient détectée chez à peine 20 ou 30 patients, tout le monde a commencé à paniquer et des millions de vaches ont été abattues. » a déclaré le Dr Fletcher.

 

«Pourtant, les cas d’autisme et de dommages cérébraux qui lui sont liés ont été multipliés par dix au cours des 15 dernières années. Ceci coïncidait à peu près avec l’introduction du ROR, ainsi qu’à une augmentation préoccupante des maladies inflammatoires de l’intestin chez les enfants et des troubles immunitaires comme le diabète. Et…, aucune autorité n’accepte de voir ce qui se passe, sans même parler d’envisager des recherches sur les causes de cette situation. »

 

Le Dr Fletcher a précisé qu’il n’était pas possible que cette multiplication par dix des cas d’autisme puisse être le résultat d’une meilleure reconnaissance et d’une meilleure définition des changements survenus, comme le prétendent les autorités de santé.

 

« Il est très probable qu’au moins une partie de cette augmentation ait un rapport avec la vaccination.» a-t-il déclaré. «Mais quoi qu’il en soit, pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas cet énorme problème de Santé publique plus au sérieux ? »

 

Le franc parler du Dr Fletcher risque de rendre furieuses les autorités sanitaires qui ont dépensé des millions de livres pour maintenir la confiance dans le ROR depuis la déclaration du Dr Wakefield en 1998.

 

Le Dr Fletcher  a déclaré que le gouvernement sapait la confiance du public dans la sécurité des vaccins  en refusant d’effectuer des recherches approfondies pour éliminer les craintes que le ROR puisse provoquer des dommages aux enfants.

 

Il a ajouté que les risques de dommages cérébraux ou de troubles de l’intestin après les injections de ROR semblaient beaucoup plus importants chez les enfants dont un frère ou une sœur souffrait de diabète, un trouble immunitaire.

 

« Le fait que certains enfants courent des risques après la vaccination ROR représente un signal clinique très fort »  a-t-il ajouté. Pourquoi le gouvernement n’approfondit-il pas ses enquêtes – en détournant une partie de ces millions de livres consacrées à des campagnes de publicité et de relations publiques destinées à promouvoir le vaccin ROR, pour les investir préférentiellement dans des recherches cliniques approfondies ? »

 

Maintenant à la retraite après une brillante carrière de 40 ans dans la science et la médecine en Grande-Bretagne, en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Fletcher a voulu préciser que, sans ces recherches, les autorités sanitaires ne parviendraient pas à évacuer les craintes qui subsistent à propos du ROR.

 

Il a ajouté : « Il est tout à fait possible que les systèmes immunitaires d’une petite minorité ne puissent  tout simplement pas faire face au défi que représentent les trois virus vivants du vaccin ROR, comme à l’augmentation sans cesse croissante de la charge vaccinale en général. »

 

Le Dr Fletcher précise qu’il a pris la décision de parler en raison de sa profonde préoccupation face à l’absence de traitements pour les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, comme l’a révélé The Daily Mail  il y a deux semaines.

 

Quant à la cessation soudaine de l’aide juridique aux parents d’enfants dont la santé aurait été endommagée par la vaccination à la fin de l’année 2003, il n’a pas hésité à évoquer « une monstrueuse injustice ». Après avoir accepté d’être témoin pour des parents, il reconnait avoir reçu des milliers de documents relatifs à cette affaire.

 

« A moins que les parents ne puissent forcer le gouvernement à restaurer cette aide légale, il semble maintenant qu’une grande partie de ces preuves révélatrices ne puissent jamais sortir de l’ombre » a-t-il déclaré.

 

Le département de la santé a déclaré : « Le ROR reste la meilleure protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’organisation Mondiale de la Santé a reconnu que ce vaccin avait une fiche de sécurité exceptionnelle. Il existe aussi une abondance de preuves qui montrent que les enfants qui reçoivent le ROR ne courent pas plus de risque de devenir autistes que ceux qui ne reçoivent pas le vaccin. »

 

Source : Daily Mail

 

Le vaccin ROR fait partie des vaccins que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) exige pour tous les enfants dans ses structures d'accueil (crèches et gardiennes agréées) et bien entendu, si votre enfant devient handicapé suite à cette vaccination, l'ONE vous dira aussi que c'est juste "une coïncidence" puisque cette institution a déjà osé se ridiculiser en affirmant dans la presse que, nous citons: "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins " (!) Malheureusement si l'ONE ne risque que le "ridicule" avec ce genre de propos, votre enfant, lui, risque le handicap ou la mort... 

 

Voir aussi: La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

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24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 07:30

Vaccin Cervarix : 

«  Il m’est pénible de voir ma propre fille souffrir pareille agonie ! »

 

Par Lupita Carrillo, Mexico, SaneVax.org, 19 avril 2015

 

Valéria : « Je veux tout juste redevenir normale

 

Je m’appelle Lupita Carillo. J’habite dans l’état de Sonora au Mexique. Ma fille, Valeria, 11 ans était une fille normale, très athlétique jusqu’à ce qu’elle reçoive, le 29 mai 2014, la seconde dose du vaccin contre le papilloma virus humain, le Cervarix. Une semaine plus tard son état de santé s’est transformé. Elle a commencé à perdre ses forces dans sa jambe droite, puis dans sa jambe gauche. Essayer de marcher la faisait souffrir.

 

Nous avons décidé de consulter un médecin parce que je ne pouvais plus supporter de la voir dans pareilles douleurs et sans force. Jeudi, elle fut examinée par un médecin qui a pensé qu’il pourrait y avoir quelques problèmes avec son nerf sciatique ou quelque chose du genre. Il a suggéré de faire un examen par résonance magnétique et nous a orientées vers un spécialiste.

 

Le mercredi suivant, le spécialiste nous a envoyées chez un neurologue pédiatrique. C’est comme cela que Valérie a pu obtenir une prescription pour de la prednisolone.

 

Le lendemain à 14h.00, ma fille a été admise à l’hôpital. Le lendemain matin, elle était presque complètement paralysée. La seule chose qu’elle pouvait encore faire c’était bouger la tête. Elle resta paralysée pendant environ cinq jours. Il était évident qu’il fallait d’autres examens. On lui prescrivit plus de prednisolone, mais à des doses plus faibles.

 

En dépit du fait que jusqu’alors son diagnostic avait été une réaction du type Guillain-Barré potentiellement causé par le vaccin, les médecins ont refusé de faire une ponction lombaire. Ils ont rejeté les symptômes pourtant évidents et ont prétendu que ses problèmes étaient simplement dus à des troubles psychiatriques.

 

Je crois que ce « diagnostic » n’était en fait rien d’autre qu’une tentative pour éviter d’effectuer des tests qui auraient pu établir des liens entre l’état de santé de Valeria et l’administration du Cervarix. Je me suis sentie abandonnée par le système médical qui était censé s’occuper de ma fille pour la maintenir en bonne santé.

 

Au cours de ma recherche désespérée d’un remède à l’état de santé de Valeria, je l’ai emmenée chez un médecin privé qui a prescrit des injections périodiques d’immunoglobuline humaine, un traitement très coûteux que les services de santé ont refusé d’administrer.

 

Ma fille a été en thérapie physique pendant environ 6 mois et n’a toujours pas reçu de diagnostic précis. Elle éprouve des problèmes de régulation de température. Elle a toujours des palpitations cardiaques, de la faiblesse et des tremblements dans les bras et les jambes. Elle souffre sans arrêt. En raison de sa tachycardie, les médecins ont jugé qu’un moniteur Holter lui était nécessaire. On effectua aussi une nouvelle analyse de sang pour rechercher les métaux lourds, ainsi qu’une électromyographie. Les deux examens ont montré que les résultats étaient normaux.

 

Je ne parviens pas à décrire ce que peut représenter le fait de voir sa propre fille vivre sans arrêt pareille agonie. Pendant longtemps, j’ai pensé que les services médicaux de Mexico nous avaient abandonnés. Il avait fallu presqu’un an pour qu’ils s’engagent vraiment à essayer de trouver des réponses aux problèmes de santé de ma fille. Dans l’intervalle, Valérie  a développé de nouveaux symptômes. Elle souffre maintenant d’une limitation de son champ visuel et de dysautonomie. Elle est actuellement sous traitement pour ces problèmes. Elle souffre encore de sa hanche gauche et de la paralysie flasque de la jambe. Pour ces problèmes, les médecins ont prescrit du Tylenol.  Elle a maintenant besoin d’une canne pour pouvoir marcher seule. Elle est fortement affectée par le froid et certains jours, elle n’arrive pas à tirer son plan elle-même. Son état me fait peur et je suis remplie de doutes.

 

Toute ma vie a changé après le Cervarix

 

Tout ce que je veux, c’est trouver des réponses et des traitements appropriés pour les problèmes de santé de ces filles. Il faut absolument que leurs conditions de santé soient reconnues et traitées adéquatement. Expliquer leur état en prétendant qu’elles souffrent de troubles psychiatriques, c’est vouloir cacher leurs problèmes sous le tapis, comme dit le proverbe, et la chose est inacceptable.

 

Ma fille et moi-même voulons retrouver la vie que nous avons connue avant ce Cervarix. Ce n’est sûrement pas trop demander.

 

On peut lire l’article dans son entièreté sur SaneVax.org

 

Source: Health Impact News

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

 

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2015

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

La maman de Valeria, victime du vaccin Cervarix: "il m'est pénible de voir ma fille vivre pareille agonie!"

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 08:16

La vaccination forcée (Projet de loi SB277) :

la route vers un pharmageddon

 

 

« Si le peuple permet au gouvernement de décider de la nourriture qu’il va manger ou des médicaments qu’il doit prendre, les corps se retrouveront bien vite dans un état aussi déplorable que les âmes de ceux qui vivent sous la tyrannie. » – Thomas JEFFERSON, 3ème Président des Etats-Unis

 

Par Roger Landry, 14 avril 2015

 

Le projet de loi SB277 est à mettre en rapport avec la tyrannie médicale. Si ce projet est voté et crée de ce fait un précédent, cette tyrannie est immanquablement destinée à se répandre.

 

En tant que Nation, nous sommes au bord du précipice d’une tyrannie médicale et politique ! Quand un gouvernement peut forcer les gens à faire entrer des médicaments dans leurs corps comme dans celui de leurs enfants les plus vulnérables, sans leur consentement, qu’est-ce qui peut les rendre moins coupables que ceux qui ont été mis à mort par le tribunal de Nuremberg pour des expérimentations médicales contre la volonté ou le consentement de ceux qui y participaient ou pour des crimes commis contre l’humanité ?

 

Si vous pensez que ce qui vient d’être dit est un peu fort, donnez-vous, s’il vous plait, la peine de regarder les faits en face.

 

Il est clairement prouvé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires allant de réactions bénignes à des réactions catastrophiques. Il peut s’agir d’une légère éruption cutanée, d’un affaiblissement du système immunitaire, de stérilité, de dommages cérébraux, de paralysies, de cancers jusqu’à des décès et bien d’autres problèmes que nous n’aborderons pas ici.

 

Le personnel médical en qui nous avons mis notre confiance ne cesse de nous répéter que les risques de faire une mauvaise réaction à un vaccin représentent « moins d’une chance sur un million ». Les statistiques n’ont cependant pas cessé de nous rappeler que cette estimation est complètement erronée et terriblement sous-estimée. Les dommages causés par les vaccins sont énormément plus élevés et beaucoup plus fréquents que ce qu’on nous raconte.

 

Bien que les cas signalés aillent bien au-delà de la citation risible reprise ci-dessus, il nous faut considérer que le CDC lui-même a précisé que seuls 1 à 10% des dommages vaccinaux sont rapportés, rendant par là même le total des effets indésirables beaucoup plus élevés que ceux qui sont rapportés par le VAERS.

 

Il nous faut réaliser maintenant que le Tribunal des Vaccins (VICP) a déjà payé des dédommagements qui dépassent les 3 milliards de dollars. Il faut aussi savoir que ceux qui ont obtenu un dédommagement ne représentent qu’un faible pourcentage  des plaintes parce que ces plaignants ont pu prouver à un système biaisé de justice que les dommages étaient bien dus aux vaccins.

 

Quelle serait donc la fréquence des complications vaccinales ???

 

Le VAERS reçoit environ 30.000 rapports chaque année. Rappelons que le CDC signale que seuls 10% des effets secondaires des vaccins sont rapportés… Et bien faites le calcul (300.000 !) toutes ces complications ne sont bien sûr pas mortelles, mais combien de vies ne sont-elles pas démolies. Même si seuls 10 à 20% de ces complications s’avèrent mortelles, ou démolissent des vies (30.000- 60.000 par an), cela représente un sacré nombre et évidemment bien plus qu’ « un cas par million » ( 320 si tout le monde est vacciné !)

 

Si maintenant, pour les dix dernières années, nous reprenons les chiffres de dommages vaccinaux possibles que nous venons de mentionner  cela fait… 300.000 X 10 = 3.000.000  et si nous reprenons l’évaluation de 1% cela fait… 30.000.000 !

 

Nous pouvons donc facilement voir, même au cours d’une recherche très rudimentaire que l’incidence des dommages vaccinaux possibles fait froid dans le dos et que les chiffres se situent bien au-delà des mensonges et platitudes dont nous sommes abreuvés par ceux qui ont été conditionnés à croire que tout cela est impossible. Essayez, s’il vous plait, de comprendre que si l’évaluation de « moins d’un cas par million » était vraie…, les vaccins représenteraient l’une des pratiques parmi les plus sûres de la planète, mais toutes les données nous montrent d’une manière flagrante qu’il s’agit tout à fait du contraire.

 

Quand les recherches ont été effectuées et que tout a été dit, Nous, Le Peuple prenons douloureusement conscience de la fréquence et de l’ampleur des dommages causés par les vaccins et nous en sommes horrifiés et furieux !

 

Comment peut-on expliquer qu’il s’agit d’une expérimentation médicale ?

 

Etant donné qu’il existe de nombreux effets secondaires qui ont été prouvés et qu’en un siècle, aucune étude, à notre connaissance, n’a été effectuée par le CDC sur les dommages que les vaccins (comme sur les vaccins à doses multiples) peuvent produire à long terme, on ne peut scientifiquement prétendre qu’il s’agit d’un mécanisme sûr et efficace. Ainsi par défaut, comment tout cela pourrait-il être considéré ou classé autrement que dans l’expérimentation médicale ?

 

Nous oublions tellement vite !

Vaccination forcée (projet de loi SB277): la route vers un pharmageddon

Le Code de Nuremberg :

        Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel

 

Au procès de Nuremberg, il y a eu 23 accusés, tous médecins. Ils ont été accusés d’avoir été impliqués dans les horreurs d’expérimentations nazies sur des humains, comme à toutes sortes de procédures sans le consentement de ceux sur qui les expérimentations étaient pratiquées. Le procès a duré huit mois, du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Sur les 23 accusés, cinq ont été acquittés, sept ont été condamnés à la peine de mort, et les autres ont eu des peines de prison allant de 10 ans, à la prison à vie. Les condamnés à mort ont été pendus le 2 juin 1948, à la prison de Landsberg en Bavière.

 

Ce procès a donné naissance au Code de Nuremberg en 10 points. Parmi ces 10 point retenons plus spécialement les suivants :

 

Code de Nuremberg : Point # 1

 

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela signifie que la personne concernée doit avoir la capacité juridique de donner son consentement, doit être en mesure de pouvoir faire un choix, sans l’intervention de quelque autre élément comme la force, la fraude, la tromperie, la contrainte, ou une autre forme de coercition. La personne devrait avoir une connaissance et une compréhension suffisantes des éléments du problème en question pour lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier élément exige qu’avant l’acceptation et qu’une décision claire soit prise par la personne concernée, il lui soit expliqué la nature, la durée et le but de l’expérience, la méthode et les moyens utilisés, tous les inconvénients et les risques raisonnables auxquels elle devra s’attendre, ainsi que les effets sur la santé qui pourraient provenir de sa participation à l’expérimentation. Le devoir et la responsabilité d’assurer la qualité du consentement incombent à la personne qui initie, dirige ou participe à l’expérimentation. Il s’agit là d’un devoir strictement personnel qui ne peut être délégué à une autre personne en toute impunité.

 

Code de Nuremberg # Point # 5

 

Aucune expérience ne pourra être effectuée là où existent des raisons de croire que des décès ou des dommages à la santé pourraient se produire ; sauf peut-être au cours d’expériences où ce sont les médecins expérimentateurs eux-mêmes qui servent de sujets d’expérimentation.

 

Code de Nuremberg # Point 7

 

Des préparations appropriées doivent être envisagées. Des installations adéquates doivent aussi  permettre de protéger le sujet qui fait l’objet de l’expérimentation de tout risque même lointain de dommage, d’invalidité ou de décès.

 

Code de Nuremberg # 9

 

Au cours de l’expérience, la personne qui fait l’objet de l’expérimentation doit pouvoir, en toute liberté, mettre fin à l’expérience si elle a atteint un état physique ou mental où la poursuite de l’expérience lui paraitrait impossible.

 

Code de Nuremberg : Point #10

 

Au cours de l’expérience, le scientifique responsable doit être prêt à mettre fin à l’expérience à tout moment, s’il a des raisons de croire en toute bonne foi, avec la compétence supérieure et le jugement prudent exigé de lui que la poursuite de l’expérience pourrait être susceptible d’entrainer des dommages, une invalidité ou la mort du sujet faisant l’objet de l’expérience.

 

Il est intéressant de relire les 5 points ci-dessus pour pouvoir comprendre s’ils ne pourraient pas être d’application aujourd’hui.

 

Coupable

 

Les vaccinations obligatoires ou forcées, les effets secondaires connus des vaccins, l’absence totale de prise en compte des problèmes de dommages et d’ « efficacité », le manque flagrant d’information, l’immunité totale des producteurs de vaccins comme de ceux qui les administrent par rapport à des poursuites, le déni et la dissimulation des causes connues de dommages…autant de points qui sont en violation flagrante avec le Code de Nuremberg.

 

Maintenant dites-moi comment les différents points de cette tyrannie pourraient différer de la situation où quelqu’un remettrait un révolver à des parents en les obligeant à le pointer vers la tête de leur enfant tout en les forçant à jouer à la roulette russe. Bien sûr, certains points ne sont pas aussi graves en ce qui concerne le problème des vaccins, mais je défie quiconque de me montrer que l’essentiel n’est pas du tout de même nature ! […]

 

Tous les points soulevés ci-dessus mettent clairement en valeur l’exigence absolue de liberté de choix par la personne concernée, de même qu’un niveau élevé de morale et d’éthique professionnelles des personnes chargées de diriger « l’expérience »…chose qui fait totalement défaut  dans les vaccinations obligatoires ou forcées.. Il s’agit là d’un fait.  

 

Ceci me remet en mémoire une récente citation de Robert Kennedy Jr.:

 

« Toutes les barrières qui avaient été érigées pour protéger les enfants - le gouvernement, les avocats, les agences de régulation, la presse, ces freins et ces contrepoids de notre système démocratique qui sont censés avoir toute leur place entre le pouvoir des entreprises et nos enfants, nous ont, en fait, été retirés. Il n’existe plus qu’une seule barrière, ce sont les parents. C’est sur eux qu’il faudra désormais compter. » Robert F. Kennedy Jr.

 

Tout ce qui est écrit dans cet article relève de faits ou de projections basées sur les statistiques et l’information provenant du VAERS ou du CDC. Ces éléments peuvent être retrouvés dans une documentation historique, dans des études revues par des pairs et/ou sur les sites des agences gouvernementales de santé comme le CDC, le VAERS ou le VICP. Rien dans cet article n’est difficile à comprendre, rien n’est inventé ou exagéré ! Puis-je donc avoir encore un peu votre attention… ???... !!!

 

Comme nous devenons de plus en plus conscients et rejetons ce qui nous est proposé, le seul recours qui reste à ceux qui nous dirigent est de nous forcer à nous faire vacciner.

 

Si nous, le peuple, ne nous tenons pas les coudes pour faire entendre nos voix dans cette question cruciale, le résultat final ne pourrait être que celui-ci : un gouvernement qui possède nos corps et peut faire d’eux ce qui lui plaît.

 

Si vous imaginez que la tyrannie pourra prendre fin même s’il y a jamais un précédent (avec le vote éventuel de la loi SB277) en Californie… vous n’avez sûrement plus tous vos esprits !!! 

 

Nous, le Peuple, nous devons… nous serrer les coudes…parler d’une seule voix… Et nous libérer de la tyrannie médicale !!!

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussi ici: Première approbation de ce projet de loi par un panel-clé de sénateurs californiens (article du LA Times du 22 avril 2015.)

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 21:11

Des « vaccins sûrs » : un oxymore ! 

(Figure de style qui réunit deux mots en apparence contradictoires)

Des « vaccins sûrs » : un oxymore !

Par Laura Hayes

 

Note de l’éditeur de « Age of Autism » : comme nous discutons de la sécurité des vaccins, il s’agit de ne pas oublier que les vaccins ont été déclarés « inévitablement dangereux » (Cour suprême des Etats-Unis).

 

« Aucun fabricant de vaccins ne doit être tenu responsable dans une action au civil pour les dommages ou décès qui seraient liés à un vaccin ou à l’administration d’un vaccin après le 1er octobre 1988. »

 

Laura Hayes

 

« Je pense qu’il est d’une importance capitale que tout le monde comprenne que l’expression « vaccins sûrs » est un oxymore, et dès lors, je dirais que même ceux qui se veulent « pro-science » ne pourraient (s’ils étaient correctement et complètement informés, NDT) marquer leur accord sur le fait qu’il existe une « approche intelligente de la vaccination ». De par leur nature même, les vaccins ne peuvent pas être rendus sûrs, du fait qu’ils stimulent artificiellement, de manière non naturelle le système immunitaire (injection directe dans le corps de cocktails toxiques, alors que la nature prévoit d’autres « portes » : l’inhalation ou l’ingestion. C’est ainsi qu’est contournée la première partie de la réponse immunitaire, alors que cette partie est essentielle pour assurer les bonnes réponses ultérieures…

 

C’est un peu comme si on intervenait au cours de la grossesse d’une femme, en forçant l’ordre des choses, en éliminant certaines étapes critiques, tout en pensant que cette façon de faire n’aura pas d’impact sur le résultat final.) C’est comme cela que des adjuvants dangereux (comme l’aluminium neurotoxique, ou des protéines ne peuvent être dégradées dans le système circulatoire, alors que ces processus doivent se faire dans le tractus gastro-intestinal. Il en va aussi de même pour les neurotoxines comme le mercure et l’aluminium qui sont injectés à une période de développement de l’enfant où la barrière hémato-encéphalique est grande ouverte. Tout cela est étranger au fonctionnement du système immunitaire. On peut en conclure que des « vaccins sûrs » constituent un oxymore de premier ordre. Si vous multipliez alors ces procédures dangereuses en administrant plusieurs vaccins à la fois, sans prendre en considération les données familiales, le poids de l’enfant, sans s’être assuré qu’il n’existe pas d’allergies et de problèmes métaboliques, alors vous avez la recette pour un possible désastre absolu.

 

Par conséquent, puisqu’il n’y a pas de « vaccins sûrs », on en arrive forcément à devoir discuter la liberté du choix médical qui doit TOUJOURS être une composante  essentielle dans toute société libre et respectueuse de l’éthique. Ceci est cependant d’autant plus important que les fabricants de vaccins, comme ceux qui les administrent sont déchargés de toute responsabilité grâce à cet incroyable « National Childhood Vaccine Injury Act » de 1986. (Il suffit de voir le libellé même de cette loi pour se rendre compte que «  des vaccins sûrs » constituent un oxymore.) En 1986, à une époque où l’on aurait dû réduire le nombre des vaccins (j’aurais envie de dire qu’il aurait fallu totalement les arrêter) à la suite de tous les dommages et décès entraînés par ces vaccins, à la suite de toutes les plaintes et les procès qui ont suivi, les vaccinations furent paradoxalement renforcées et même triplées une fois que les indemnisations et les dédommagements ont été mis en place. Parlons d’une FOLIE !

 

Aujourd’hui les exemptions vaccinales sont limitées, attaquées et en voie de disparition dans tout le pays. Tout cela doit s’arrêter  et la liberté de choix médical doit être protégée et appliquée dans les 50 états pour toutes les procédures et traitements médicaux, y compris les vaccinations. Une approche scientifique  et intelligente de la vaccination doit toujours inclure l’option de pouvoir dire NON, sans interférence du gouvernement, sans contrainte, ou quelque coût que ce soit.

 

Le consentement éclairé, qui suppose la possibilité de dire librement OUI ou NON sans la moindre contrainte est étroitement lié à la liberté de choix médical et doit donc TOUJOURS être une composante essentielle de toute société libre où l’éthique fondamentale est respectée. En ce qui concerne les vaccins, la chose n’est malheureusement pas possible parce qu’ils n’ont jamais été correctement étudiés, soit individuellement, soit dans les combinaisons innombrables avec lesquelles ils sont administrés, ou même globalement au cours des 18 premières années de la vie d’un enfant. 

 

Ainsi toute information qu’un médecin peut donner sur les bénéfices des vaccins ne découle non seulement pas d’une information complète et factuelle; elle ne peut être qu’une information strictement personnelle…qui n’est basée sur aucune science solide. Ceci est tout particulièrement vrai lorsque les médecins et le gouvernement proclament qu’il n’y a pas de lien entre les vaccins et l’autisme, étant donné ce que nous savons maintenant au sujet du Dr Paul Thorsen. De nombreuses personnes basent leur opinion sur les études de ce médecin pour dire qu’il n’y a pas de liens entre les vaccins et l’autisme. Il faut se rappeler que cet homme a VOLE l’argent qui lui avait été attribué par le gouvernement américain pour réaliser une étude sur la relation entre vaccins et autisme. Alors que cet homme est recherché comme fugitif, c’est sur son étude sans valeur que l’on ne cesse de se baser. Parlons encore une fois de FOLIE ! Il faut à nouveau le dire « une véritable science, une approche intelligente de la vaccination » doit toujours faire place à un consentement libre et éclairé, qui, évidemment comprend le droit d’accepter ou de refuser une partie des vaccins ou même tous les vaccins sans aucune ingérence, contrainte ou coût.

 

En ce qui concerne les vaccins, le consentement éclairé est aussi compromis parce que nos propres agences gouvernementales se sont acharnées à camoufler des vérités gênantes depuis maintenant des décennies. Ce camouflage inclut le fait que les quantités toxiques de thiomersal qui se trouvaient dans les vaccins des années ’80 jusqu’au début des années 2000 étaient statistiquement et étroitement liées à l’autisme, sans parler de toute une série d’épidémies débilitantes de l’enfance dont nous avons été témoins dans ce pays. Pour ceux qui ne sont pas conscients de ce dont je parle, il suffit qu’ils fassent une recherche sur Google à propos de « Verstraeten », « Simpsonwood » et « Brick Township, NJ ».

 

En outre, il ne peut pas y avoir de consentement éclairé du fait que ce sont les entreprises qui fabriquent et profitent de la vente des vaccins qui font les études. Contrairement à un organisme de contrôle indépendant qui pourrait se permettre de perdre des milliards si les tests effectués ne reflétaient pas ce qu’ils avaient espéré. Ne serait-ce pas un peu le renard qui garde le poulailler? On ne peut faire confiance à aucune étude qui émane de l’industrie. Ces études sont trompeuses et sans valeur. Ce sont des études à court terme qui testent un nouveau vaccin par rapport à un autre vaccin ou par rapport à un adjuvant dangereux et hautement réactif comme l’aluminium, au lieu d’une solution saline neutre. Il s’agit du problème des faux placebo. C’est un peu comme si on disait que la cocaïne (crack) est sûre et non addictive, parce qu’elle n’est pas plus dangereuse que l’héroïne ! Le type d’études que les compagnies pharmaceutiques ont présentées comme valides sont en fait frauduleuses, et ces compagnies devraient être accusées de négligence criminelle et pire encore.

 

Enfin, il n’existe pas de données adéquates qui reflèteraient le nombre incroyable de réactions vaccinales indésirables, y compris les décès induits par les vaccins. Cela s’explique du fait que notre VAERS (Vaccine Adverse Events Reporting System) est un système passif et volontaire. Je trouve qu’il s’agit d’une chose quasi impossible à croire, mais c’est un fait. Non seulement les médecins ne sont pas tenus de déclarer les dommages vaccinaux et les décès à ce système (VAERS) , mais la plupart ne connaissent même pas son existence ! Jusqu’à ce que ces déclarations deviennent obligatoires, jusqu’à ce que les médecins soient effectivement formés pour examiner les dommages vaccinaux et assurer un suivi, pendant au moins un an, de tous les patients qui ont été vaccinés, jusqu’à ce que des sanctions sévères (y compris la perte définitive de leur licence) puissent frapper les médecins qui ne rapportent pas les effets secondaires des vaccins, personne, absolument personne ne pourra avoir connaissance de l’ampleur, ainsi que dela nature des effets dévastateurs du programme national de vaccination. Nous ne possédons malheureusement pas ces données parce que ceux qui sont au pouvoir, et ceux qui profitent de la situation ne veulent pas que le public ait accès à ces informations.

 

Je pense que la communauté des personnes et des familles qui ont souffert de dommages vaccinaux ou les parents de personnes qui sont décédées après des vaccins doivent continuer à faire la lumière sur toutes les questions qui ont été évoquées dans cet article… Je pense que la vaccination est une pratique barbare qui n’est fondée sur aucune science digne de ce nom. Nous possédons aujourd’hui des montagnes de preuves qui nous montrent que ces pratiques devraient cesser immédiatement.   

 

Source : Age of Autism

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 15:52

Est-il possible d’être à la fois pro-science et pro-vaccins ?

 

Par Leslie Manookian, 10 juin 2014, réalisatrice du film The Greater Good

 

 

Récemment, Laura Hayes, une maman dont les enfants ont eu la santé endommagée par les vaccins, a écrit un article pour le site « Age of autism » dans lequel elle explique pourquoi elle est anti-vaccin. Elle répondait en fait à un article qui avait été écrit par le papa d’un enfant dont la santé avait aussi été endommagée par les vaccins. Ce papa écrivait ce qui suit : «  Mais la plupart des personnes qui demandent la sécurité des vaccins sont des pro-vaccins, ces personnes veulent un calendrier de vaccination national, et ils savent que les vaccins constituent un moyen efficace et important pour assurer la santé publique ».

 

L’article de Laura est un synopsis fantastique qui explique pourquoi de plus en plus de parents qui sont fortement « pro-science » sont aussi anti-vaccins. Nous sommes d’accord avec l’article de Laura, mais voulions en dire un peu plus.

 

Notre commentaire :

 

Il est décidément anti-scientifique d’être « pro-vaccin » s’il s’agit des vaccins sous leur forme actuelle. Pourquoi ?

 

Parce que les vaccins n’ont pas été correctement étudiés comme le souligne justement Laura.

 

Jusqu’à ce que chaque ingrédient des vaccins soit étudié individuellement et en combinaison avec tous les autres ingrédients pour que l’on puisse connaître, à court, moyen ou à long terme, les résultats sur la santé de leur injection, les vaccins constituent tout simplement une vaste expérimentation sur les populations qui les reçoivent.

 

Leslie Manookian réalisatrice du film The Greater Good (http://www.greatergoodmovie.org/)

Est-ce que des parents donneraient un antibiotique ou tout autre médicament à un enfant (ou prendraient eux-mêmes) qui n’aurait pas été correctement étudié comme c’est le cas avec les vaccins ? Bien sûr que non. Seul un dérangé mental pourrait sciemment permettre que l’on administre à son enfant un produit pharmaceutique qui n’a pas été correctement étudié.

 

Bien que le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention Américains des Maladies), la FDA (Food & Drug Administration) et l’Académie Américaine de Pédiatrie continuent de nous assurer que les vaccins sont sûrs, nous ne pouvons avoir aucune idée  des dégâts collatéraux globaux causés par les vaccins non correctement testés, jusqu’à ce qu’une véritable recherche soit effectuée. Tout qui se dit « pro-vaccins » et « pro-science » est en fait une personne non informée du véritable état de la science des vaccins.

 

Nous savons que 90% des essais cliniques des médicaments n’utilisent pas un bon placebo.

 

Nous savons que les études sur la sécurité des vaccins durent souvent quelques jours ou quelques semaines.

 

Nous savons que les vaccins sont étudiés individuellement mais sont souvent administrés en combinaison avec d’autres vaccins.

 

Nous savons que cela peut prendre de 8 à 10 ans pour que l’aluminium des vaccins puisse, à partir du  site d’injection, migrer, à travers le système lymphatique, vers différents organes comme le cerveau, le foie, la rate ou ailleurs où il est susceptible de provoquer des dommages incalculables. Nous savons que la science indépendante a établi des liens entre le syndrome de la mort subite du nourrisson, des dommages cérébraux, des paralysies, des convulsions, des troubles de l’apprentissage, des maladies auto-immunes, la fatigue chronique, des troubles digestifs, de l’asthme, des allergies, etc., etc. Qu’est-ce qui pourrait être plus scientifique, plus rationnel et plus sage que d’attendre qu’une recherche correcte soit faite avant d’autoriser qu’un produit pharmaceutique puisse pénétrer dans notre corps ?

 

Ceux qui se disent « pro-science » et « pro-vaccins » n’ont tout simplement pas examiné tous les éléments de preuves. Et l’étiquetage d’ « anti-vaccins » de ceux qui ont examiné les éléments de preuves n’est rien d’autre qu’une tentative ad hominem de les discréditer et de saper leur réputation.

 

Source: site du film The Greater Good

 

Voir l'introduction au film:

Voir le film en entier (payant): ICI

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18 avril 2015 6 18 /04 /avril /2015 20:35

Devant le parlement d'état de Californie, à Sacramento :

Impressionnante manifestation pour le droit des parents et la LIBERTE VACCINALE

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Parmi tous les intervenants au micro, retenons le discours de Laura Hayes.

 

Laura Hayes est la maman de 3 enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins. L’un d’eux est gravement handicapé à vie. Laura déploie toutes ses forces pour dénoncer l’inefficacité, les dangers des vaccinations, ainsi que toute la corruption qui soutient ce système. Elle dénonce notamment le projet de loi SB277 qui risque de priver les parents de leurs droits et de rendre les vaccinations obligatoires.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

« C’est aujourd’hui un jour sombre dans l’histoire de la Californie. Des parents sont venus de tous les coins du pays pour s’opposer à la tyrannie médicale. Nos droits fondamentaux sont menacés par les mêmes personnes que nous avons élues pour protéger ces droits ! Si nous perdons le droit de pouvoir décider de ce qui peut ou non rentrer dans notre corps, quel droit nous reste-t-il ?

 

Si le projet de loi SB277 est adopté, la police pourra, contre notre volonté, prendre nos enfants pour les faire vacciner de force par des médecins qui ont fait le serment d’Hippocrate et qui ont juré de « d’abord ne pas nuire ». Ces médecins sont légalement et éthiquement obligés d’obtenir des parents un consentement libre, volontaire et éclairé pour tout acte médical, y compris les vaccinations.

 

Comment diable a-t-on pu en arriver là ? Je vais vous le dire : tout a commencé par des mensonges. On nous a fait croire que les vaccins étaient efficaces et sans danger pour tout le monde.

 

Le MENSONGE que les vaccins sont les seuls responsables de l’éradication de certaines maladies.

 

LE MENSONGE que les vaccins ont été parfaitement testés séparément ou en combinaison avec d’autres vaccins.

 

LE MENSONGE que les compagnies pharmaceutiques n’exercent aucune influence corruptrice sur les agents du gouvernement.

 

LE MENSONGE que la recherche sur les vaccins ne comporte aucune fraude.

 

LE MENSONGE que la fausse recherche reflète la vérité.

 

LE MENSONGE que les ingrédients des vaccins sont sans danger.

 

LE MENSONGE qui nie le camouflage des liens qui existent entre les vaccins et les innombrables dommages qui handicapent le développement et nuisent à la santé de nos enfants.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins respectent le consentement libre et éclairé avant de procéder aux vaccinations.

 

LE MENSONGE que l’on suit scrupuleusement la santé des enfants avant et après la vaccination.

 

LE MENSONGE que l’on enregistre et tient compte de tous les effets secondaires et handicaps qui font suite à la vaccination.

 

LE MENSONGE qui veut faire croire que l’on s’occupe parfaitement de ceux qui ont été victimes des vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que la sécurité est une priorité absolue, alors qu’aucun médecin et aucune compagnie pharmaceutique ne peuvent être tenus responsables pour quelque dommage vaccinal que ce soit ou pour des décès après vaccinations.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les médecins rapportent tous les échecs et les accidents post-vaccinaux.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques nous disent la vérité.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les compagnies pharmaceutiques agissent selon les principes de l’éthique quand il s’agit de vaccins en dépit des procès qui leur ont été faits et ont représenté des amendes de millions et de milliards de dollars.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les dommages vaccinaux sont rares.

 

LE MENSONGE qui veut nous faire croire que les vaccins ne peuvent ni endommager la santé, ni tuer.

 

LE MENSONGE que les vaccins ne provoquent jamais l’autisme, des convulsions, des problèmes d’apprentissage, de l’asthme, des allergies qui peuvent parfois s’avérer mortelles, la mort subite du nourrisson, le cancer, le diabète, l’arthrite rhumatoïde juvénile, des paralysies et autres problèmes.

 

Tout cela nous ferait penser que les vaccins seraient la toute première cause de « coïncidences » au monde !

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Des mensonges, des mensonges et encore des mensonges. C’est comme cela que nous en sommes arrivés au point où les législateurs estiment avoir le droit de mépriser les éléments sur lesquels fut fondée notre constitution, la liberté religieuse, la liberté de penser, de croire et de pratiquer, le droit de s’en référer au code international d’éthique, comme celui de Nuremberg qui interdit les traitements et procédures médicales forcées de quelque nature qu’ils soient, y compris les vaccinations.

 

Nos législateurs semblent aussi penser qu’ils peuvent violer les droits sacrés des parents, ainsi que le droit d’insister pour que tous les parents se soumettent à une pratique passe-partout qui est connue pour avoir endommagé, handicapé des vies ou même entraîné la mort. Nous devons demander à ces législateurs sur quel droit constitutionnel ils s’appuient pour nous obliger à injecter à nos enfants des neurotoxines connues, des cancérigènes connus, des ingrédients connus pour endommager et détruire les systèmes nerveux et immunitaires, des ingrédients susceptibles de perturber, et de progressivement détruire le tractus intestinal des enfants, ces ingrédients que vous, sénateurs et membres de l’Assemblée ne pourriez jamais autoriser dans votre tasse de café matinal. Et nous devrions tolérer que ces produits soient injectés dans le corps de nos enfants !

 

Quelle est l’autorité morale ou légale qui vous donne le droit de rendre obligatoires des procédures médicales qui peuvent comporter des risques de handicaps graves, définitifs et même entraîner la mort ?

 

Vous n’avez ni le droit, ni l’autorité pour forcer des parents à jouer à la roulette russe avec leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

On nous dit que tous doivent être vaccinés pour protéger les personnes immunodéprimées. C’est là vraiment l’éléphant dans le living que l’on s’arrange pour ne pas voir.

 

Comment et pourquoi avons-nous aujourd’hui autant d’enfants et de jeunes adultes classés dans les immunodéprimés ? Serait-il possible que tous les vaccins qu’ils ont reçus, parfois depuis le ventre de leur mère, ensuite le jour même de la naissance, puis à des intervalles réguliers, alors que leur barrière hémato-encéphalique était largement ouverte, que leur système immunitaire n’était pas mature, les aient rendus incapables de faire barrage aux toxines et aux virus contenus dans les vaccins. Se pourrait-il que ces personnes soient aujourd’hui immunodéprimées à cause des vaccins qu’elles ont reçus ? Et maintenant, les législateurs proposent de rendre obligatoires la vaccination des enfants jusqu’à ce que chacun de ceux-ci devienne définitivement malade ? […]

 

Il y a aussi des personnes qui ont reçu des vaccins à virus vivants qui sont devenues contagieuses et qui répandent les maladies mêmes contre lesquelles elles ont été vaccinées.

 

Il y aura toujours un risque pour les personnes immunodéprimées, un risque pour tout le monde. Ceci ne veut pas dire que tout le monde doit être contraint de prendre des risques qui soi-disant doivent contribuer à leur protection. Il n’appartient pas au gouvernement de prendre pareille décision.

 

Les décisions de santé qui comportent des risques doivent être prises par les parents. Ce sont eux qui connaissent le mieux leurs enfants, leur véritable état de santé, qui savent aussi qu’il existe de très nombreuses manières de protéger et maintenir la santé de leurs enfants.

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

Absolument personne n’a le droit d’évaluer la vie d’un enfant par rapport à celle d’un autre.

 

Je suis la maman d’un enfant dont la santé a été gravement handicapée par les vaccins. Il a maintenant 21 ans. C’est en fait un petit garçon dans le corps d’un homme adulte. Il dépend entièrement des autres; il n’a pas pu faire ses études; il n’est pas capable de gagner sa vie et de vivre de manière indépendante. Il ne se mariera jamais, n’aura jamais d’enfants. On lui a volé la possibilité d’avoir une vie normale et indépendante parce qu’il a été empoisonné et handicapé par les vaccins. Il n’y a pas eu de consentement éclairé; on n’a pas voulu reconnaître qu’il avait perdu ses aptitudes, que son comportement était devenu bizarre après chaque série de vaccinations.

 

On n’a jamais reconnu qu’il avait reçu un minimum de 2.375 microgrammes de mercure neurotoxique, qu’il avait aussi reçu de l’aluminium neurotoxique, du formaldéhyde, de l’antigel, des cellules animales, des virus et des protéines pouvant provoquer des allergies, ainsi que des cancérogènes connus.

 

Aucune agence gouvernementale n’a assuré le suivi par rapport à ces dommages vaccinaux pour éviter que pareil drame ne se reproduise chez d’autres enfants.

 

Il est l’une des victimes des vaccinations non enregistrées, non dédommagées, ignorées qui ensemble constituent la véritable épidémie vaccinale.

 

Il y a effectivement une crise urgente de santé publique à travers tout le pays, et il ne s’agit ni de rougeole, ni d’oreillons ni de varicelle. Ce sont effectivement les dommages vaccinaux qui constituent cette grave crise de santé.

 

Merci à tous d’être venus aujourd’hui pour aider à mettre un terme à cette folie vaccinale, à ce fascisme médical, à cette tyrannie oppressante, à tout ce mal.

 

Quand il existe des risques, le choix doit obligatoirement s’imposer. Il s’agit du choix des parents.

 

Voir la vidéo de Laure Hayes en anglais (et ici, la vidéo plus complète de toute la manifestation)

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

C'est la liberté de choix qui devrait être obligatoire... opposez-vous au texte législatif SB277

Ci-dessous, une capture d'écran du site internet spécialement créé par les défenseurs des libertés fondamentales contre ce projet de texte législatif en Californie... soutenez-les, réagissez et écrivez vous aussi aux sénateurs locaux dont les mails sont indiqués sur ce site, si jamais vous parlez anglais. Il faut qu'ils sachent qu'ils vont se couvrir de honte de façon irréversible s'ils prêtent leur complicité à pareilles mesures inqualifiables!!

Impressionnante manifestation pour la liberté vaccinale en Californie

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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 15:56

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd’hui !

 

D’après Augustina Ursino, 8 avril 2015

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

La maman, Lindsey Pelton, a perdu son petit garçon moins de 12 heures après qu’il ait reçu ses vaccins de routine.

 

Elle veut partager la vérité sur la manière dont les familles sont laissées à elles-mêmes et se voient refuser toute aide, même pour les frais funéraires, après que la vie de leur enfant ait été détruite par les vaccins.

 

On pousse le public à se faire vacciner en prétendant que les vaccins sont sans danger, mais le fait est que l’on ne peut garantir qu’un vaccin soit efficace et sans danger. Les notices des vaccins stipulent que les vaccins peuvent causer de graves problèmes de santé, y compris des réactions allergiques graves et la mort[1]. Pourtant, la plupart des médecins nient ces effets indésirables pourtant connus et les parents sont parfois abandonnés par le pédiatre même qui a insisté pour que la vaccination soit réalisée.

 

Une famille où régnait l’amour

 

Lindsey et son mari Nicholas attendaient leur premier enfant quand une tragédie s’est produite. Nicholas s’était engagé dans l’armée. La famille dut trouver un logement temporaire chez le père de Lindsey jusqu’à ce que la formation de base de Nicholas soit terminée. La famille s’installerait ensuite à proximité de la future base de Nicholas. Dans la suite, la famille avait l’intention d’acheter une maison.

 

Un jour, la maison du papa de Lindsey fut incendiée et la famille perdit tout. La compagnie d’assurances les aida à trouver une autre maison où ils pourraient loger pendant l’année qui serait nécessaire à la reconstruction de la maison.

 

Deux semaines après l’incendie, peu de temps après qu’ils eurent emménagé dans la maison qui leur avait été prêtée, Nicholas tomba dans les escaliers de la cave et se blessa gravement. Il mourut dans son sommeil le 15 octobre 2011.

 

Toute la famille fut littéralement dévastée après pareille catastrophe. Lindsey en était alors à son premier trimestre de grossesse. Avant de mourir, Nicholas faisait les démarches pour adopter les deux enfants de Lindsey. Le stress dû à la perte de son mari entraîna la naissance prématurée de leur enfant. C’est après 32 semaines de gestation, soit le 22 avril 2012, que le merveilleux petit garçon Nickson Law Pelton fut mis au monde. Il pesait quatre livres et neuf ounces (environ 2Kg 200).

 

Bien qu’il soit né deux mois avant terme, le personnel de l’hôpital le traita comme un bébé né à terme. On lui injecta de la vitamine K, ainsi que le vaccin contre l’hépatite B.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey sentie contrainte de poursuivre les vaccinations de son bébé prématuré

 

Le 29 juin 2012, au cours de la visite de deux mois, la pédiatre de Nickson lui administra huit vaccins- le vaccin 5 en 1, combo Pentacel (DTCa, Polio et Hib) l’Engerix B pour l’hépatite B, le vaccin Prevnar 13 contre le pneumocoque et le vaccin oral RotaTeq contre le rotavirus. Nickson a été difficile après ces vaccins et a dû souffrir des réactions qui sont considérées « normales ».

Lindsey précise :

 

«  Ma fille a aussi été une prématurée. A l’époque nous vivions dans une grande ville et nous aimions bien notre pédiatre. Elle savait nous écouter et donnait le moins de vaccins possible, les espaçait et tenait compte de l’âge gestationnel de l’enfant. Il y avait une fameuse différence entre la pédiatre de ma fille et celle de Nickson.

 

Après ses vaccins de deux mois, les jambes de Nickson ont commencé à trembler. On nous a dit que ce n’était pas grave, qu’il ne fallait pas nous tracasser et que ses problèmes de jambes n’avaient rien à voir avec les vaccins. Selon le médecin, le fait que l’enfant était prématuré, ses nerfs devaient s’habituer à fonctionner ou quelque chose du genre. Depuis sa série de vaccins, Nickson n’a pas arrêté de faire tous les jours un peu de fièvre, et cette situation a perduré jusqu’à la visite suivante. »

 

Nickson a souri jusqu’à la deuxième série de vaccins

 

A l’âge de quatre mois (bien qu’il était prématuré de deux mois) nous nous sommes rendus chez le médecin. Bien qu’à l’arrivée, Nickson faisait un peu de fièvre, le médecin a décrété qu’il devait recevoir sept vaccins. Le médecin insista pour nous faire comprendre que sa naissance prématurée était une raison de plus de le faire vacciner selon le programme officiel.

 

Lindsey savait que tout cela n’était pas bon et elle protesta. Nickson était si petit, il pesait moins de dix livres ( 4,5 Kg). Elle repensait aux réactions que son fils avait eues lors de la série précédente de vaccins et elle était inquiète. Contre toute attente, Lindsey fut menacée d’un recours aux services de protection de la jeunesse si elle ne permettait pas que l’on fasse les vaccins. Le médecin ajoutait que du fait que l’enfant était prématuré, tous ces vaccins étaient d’autant plus nécessaires pour le protéger.

 

Sur un plan émotionnel, Lindsey n’eût pas la force de s’opposer au médecin parce qu’elle ne voulait pas non plus qu’on lui enlève son enfant. Après avoir perdu son mari Nicholas, elle ne pouvait absolument pas envisager de perdre Nickson.

 

Elle se sentait totalement impuissante en regardant avec horreur ce qui était fait à son petit garçon. Elle priait pour que tout se passe bien.

 

Donc, le 23 août 2012, au cours de la visite des quatre mois, Nickson reçut sept vaccins. Mon tout petit Nickson reçut le vaccin 5 en 1, le combo Pentacel (DTCa-Polio et Hib), le Prevnar 13 et le Rotateq contre le rotavirus. Moins de 12 heures plus tard, Nickson a arrêté de respirer et est décédé.

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Lindsey hurlait de toutes ses forces, alors que son père appelait le 911. Lindsey criait : » mon petit garçon est mort à cause de ses vaccins. »

 

Lindsey se rappelle bien du moment où la police et l’ambulance sont arrivées. Elle nous a dit :

 

« Quand mon  petit a été trouvé mort, on se croyait comme sur une « scène de crime », et au début j’étais comme placée sous enquête. Je ne pouvais plus toucher Nickson, le prendre dans mes bras pour l’emmener à l’hôpital, ou quoi que ce soit. Toute ma famille se trouvait dans la même situation. C’était horrible d’être ainsi interrogés. Ils ont finalement pris Nickson et l’ont emporté.

 

Il ne m’a été possible de le revoir que plusieurs jours plus tard. Je n’ai cessé de demander à le revoir depuis qu’il me fut enlevé, peut-être pensaient-ils que je l’avais blessé. De toute manière, ils devaient faire leur devoir. En ce qui me concerne, j’étais décidée à passer tout le temps qu’il faudrait pour pouvoir lui dire « au revoir ».

 

Mon père m’a beaucoup aidée. Il a contacté le directeur des services funéraires qui nous avait bien aidés au cours des funérailles de mon mari. Mon père lui a expliqué que Nickson allait être incinéré, et il leur demanda de faire tout le nécessaire pour que je puisse être en mesure de pouvoir absolument lui faire mes « à Dieu ».

 

Comme plusieurs jours s’étaient écoulés depuis le décès de Nickson, on a donc dû embaumer mon petit garçon. La chose nous avait été recommandée pour que nous puissions le revoir, le tenir dans nos bras et lui dire notre « au revoir ». Il était pour moi insupportable de penser que si le médecin avait respecté mes appréhensions, mes inquiétudes et ne m’avait pas menacée  de recourir aux services de protection de l’enfance, Nickson serait toujours là »

 

La famille dit « A Dieu » à Nickson

 

L’église de Lindsey connaissait un groupe intitulé « Je vais me coucher pour aller dormir ».Il s’agit d’une société qui est représentée dans les 50 états américains. Des membres de cette société, photographes bénévoles peuvent se rendre dans les familles qui font appel à eux pour photographier les familles et leur petit ange. [2]

 

Lindsey explique :

 

« Après l’arrivée de la photographe, j’ai pu passer 6 heures avec Nickson. Elle a pris des centaines de photos. La photographe m’a dit qu’habituellement elle ne prenait jamais autant de photos, mais comme mon petit garçon était si beau et que ma famille était si sympathique, elle n’a cessé de prendre photos sur photos. Je ne sais pas ce que je serais devenue si je n’avais pas pu disposer de ce temps pour faire mes adieux à Nickson… »

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

Nickson a ensuite été incinéré et ses cendres furent placées à côté de celles de son papa.

 

Après les décès de Nickson, le médecin ne s’est même pas excusé

 

Quand on lui a demandé comment avait réagi le médecin de Nickson, Lindsay explique :

 

« Le médecin n’a jamais réagi. Les détectives ont été les seuls à pouvoir parler avec le médecin, mais ils n’ont pas voulu nous aider à obtenir le dossier médical. Finalement nous avons reçu un dossier incomplet, mais avons dû payer comme s’il s’agissait d’un dossier complet. Je n’ai pas eu la force de me rendre à son bureau, ni même de téléphoner. Je sais que des médecins font parvenir un petit mot à la famille ou donnent un coup de fil quand un de ses membres décède. Mais notre médecin n’a même pas du tout reconnu le décès de Nickson. A la suite de ce que j’ai pu apprendre, la doctoresse a été assez sèche avec les détectives et leur a sûrement dit qu’il n’existait pas de preuves médicales que les vaccins puissent provoquer pareille réaction. »

 

Lindsey a tenté l’auto médication pour pouvoir survivre

 

Après le décès de Nickson, Lindsey ne put disposer d’aucune aide alors qu’elle devait encore prendre soin de ses deux autres jeunes enfants. . Lindsey fut incroyablement stressée pendant les deux années qui ont suivi la perte de son mari et de son petit garçon. Ils sont décédés à dix mois d’intervalle.

 

Lindsey a voulu se soigner elle-même pour toute une série de troubles qu’elle vivait jour après jour : agoraphobie, état de stress post traumatique(ESPT), crises d’anxiété pour n’en citer que quelques-uns. Elle a dû être hospitalisée plusieurs fois, y compris après deux tentatives de suicide.

 

Elle était toujours furieuse contre le médecin responsable du décès de Nickson parce qu’elle n’avait même pas reconnu que sa vie avait été détruite par les vaccins ou que les vaccins avaient un rapport avec son décès. Lindsey est restée bouleversée du fait qu’on n’avait pas tenu compte de ses inquiétudes et qu’on l’ait menacée illégalement, provoquant chez elle un véritable cauchemar.

 

Des millions de parents ont commencé à prendre conscience que leur enfant ne signifie absolument rien pour certains de ces médecins, infirmières, fabricants de vaccins, bref tous ceux qui font que le système est ce qu’il est. Système dans lequel des parents peuvent être menacés de se voir enlever leur enfant s’ils ne le vaccinent pas, même quand cet enfant ne doit pas être vacciné.

 

Indépendamment de ce que pense le personnel médical de la vaccination, il est clair que ces gens ne devraient jamais contraindre ou forcer qui que ce soit à se faire vacciner, ni non plus vacciner un enfant sans le consentement éclairé et écrit des parents. […]

 

Ce ne sont pas les vaccins qui peuvent garder les gens en bonne santé. Si la chose était vraie, on ne pousserait pas les mamans à faire vacciner leurs enfants surtout quand ils sont prématurés. Je veux que mon histoire se répande parce que ce sont les vaccins qui ont volé la vie de mon fils et je ne veux pas que cela se reproduise pour d’autres familles. […]

 

Il est rare que les vaccins soient mentionnés dans les rapports d’autopsie. Dans le cas de Nickson, ils ne l’ont pas été bien que Nickson avait toujours un pansement aux endroits où les vaccins furent injectés. Le bon  sens exige que l’on puisse envisager que les vaccins puissent avoir leur part de responsabilité. Beaucoup de parents reconnaissent que ce n’est pas du tout le cas, et cela les rend furieux.

 

Personne ne sait comment sa propre vie peut changer  et quel mode de survie il trouvera dans pareilles circonstances extrêmes. Certains savent qu’ils ne peuvent plus continuer à vivre, d’autres se suicident, d’autres encore sont accusés à tort et emprisonnés pour la mort de leur propre enfant, alors que les responsables se débinent et continuent d’injecter des vaccins. Des couples se séparent, d’autres tombent dans les affres de la dépression ou ne savent plus travailler. […]

 

Lindsey a pris contact avec d’autres personnes qui ont vécu la même tragédie

 

La vie de Lindsey commença à changer quand elle fut mise en contact avec des personnes  qui avaient subi le même sort tragique. De grands groupes de parents qui partagent leur histoire personnelle ont en quelque sorte permis de donner voix à Lindsey et à Nickson. L’un de ces merveilleux groupes est : VACCINE INJURY STORIES and V.P.I. STORIES. [3]

 

Ces groupes sont destinés à soutenir des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins. Lindsey a été reconnaissante à ces personnes qui ont pu reconnaitre son drame et qui ont pu comprendre et soutenir ses propres pensées instinctives que ce sont les vaccins qui ont pris la vie de son fils. En reconnaissant ce qui s’est en fait passé, ces personnes ont aussi pu permettre de garder vivante la mémoire de Nickson.

 

Il faut que les parents partagent leur histoire ; il n’y a pas d’autre issue. Des parents comme Lindsey reçoivent un maximum de soutien quand ils réalisent qu’ils sont véritablement entendus et qu’ils ne sont plus seuls. A aucun prix, ces parents ne doivent se murer dans le silence par rapport à ce qui est arrivé à leur enfant. […]

 

Conclusion                                                                                                   

 

Les parents devraient pouvoir choisir ce qui entre dans le corps de leur enfant, tout spécialement quand il s’agit de prématurés ou d’enfants qui ont des problèmes de santé. Quand un produit, tel un vaccin est injecté dans le corps d’un enfant et que l’on sait qu’il peut comporter de graves risques, y compris la mort, il devrait y avoir un protocole standard en place pour venir en aide à ces familles. Personne ne peut prédire si une personne va mal réagir à un vaccin.

 

Lindsey, ainsi que d’autres parents qui ont traversé pareilles épreuves comme le perte d’un enfant vraisemblablement causée par les vaccins, alors qu’aucune autre cause pouvant expliquer le décès n’existait ; de telles personnes ne devraient pas en être réduites  à mendier de l’aide financière pour pouvoir obtenir justice par rapport au mal qui a été fait à leur enfant. Il est aussi problématique que des familles doivent attendre des mois, des années ou plus encore pour recevoir des dédommagements.

 

De nouveaux protocoles devraient être mis en place pour aider ces familles qui ont fait ce que les autorités leur ont demandé de faire « pour le plus grand bien ». Il n’est vraiment pas temps de restreindre les exemptions aux vaccins.

 

Il devrait pour le moins y avoir une exemption pour les familles qui ont déjà perdu un enfant ou qui ont un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il n’est pas possible de rendre des vaccins obligatoires si on ne possède pas la totale garantie qu’ils ne pourront faire aucun mal. A l’heure actuelle, aucun vaccin ne correspond à ce critère.

 

Notre petit Ange Nickson

22 avril 2012 – 24 août 2012

Sans les vaccins, notre petit Nickson célébrerait encore la vie aujourd'hui!

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 13:16

Initiative Citoyenne vient d'écrire à la Ministre fédérale belge de la Santé, Mme Maggie De Block, au sujet des vaccins contre le rotavirus (diarrhée du nourrisson) qui sèment la polémique en France et qui n'y seront pas remboursés en raison des risques qu'ils font encourir aux enfants. 

 

Mme Maggie De Block, Ministre fédérale belge de la Santé publique à qui nous avons écrit

Chez nous où cette vaccination est recommandée depuis 2006 et remboursée depuis 2007 (soit un coût de plus de 100 MILLIONS d'euros depuis lors!), il est donc urgent que Mme De Block regarde avec courage et lucidité la situation, d'autant que:

 

- Le profil de "sécurité" de ces vaccins ne peut pas être franchement différent en Belgique par rapport à la France OR le Pr Daniel Floret, Président du Comité technique français des vaccinations et vaccinaliste acharné (qui a pourtant déjà minimisé d'autres risques graves de divers autres vaccins) vient pourtant lui-même de reconnaître, il y a une semaine sur TF1, qu' « aujourd’hui, bien entendu, avec ces effets adverses tout à fait inquiétants, nous sommes en train de réévaluer la balance entre le bénéfice et le risque et il y aura un nouvel avis du Haut Conseil (de Santé publique) dans les jours qui viennent

 

- Le taux de complications dues à la maladie naturelle n'est pas non plus sensiblement différent en Belgique et en France or il est très faible.

 

> Le bénéfices/risques de ces vaccins n'est donc pas positif en Belgique et négatif en France mais bien négatif dans les deux cas et le courage politique exige d'oser le voir et d'en tirer toutes les conséquences!

 

Lire notre communiqué de presse de ce 13 avril sur ce courrier à la Ministre

Lire notre courrier à Mme Maggie De Block au sujet de ces vaccins

Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français
Vaccins antirotavirus: Maggie De Block appelée à se positionner sur le volte-face français

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