Mardi 6 janvier 2015 2 06 /01 /Jan /2015 15:01

Deux vidéos fondamentales dans l'intérêt prioritaire des patients:


 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Dimanche 4 janvier 2015 7 04 /01 /Jan /2015 14:15

L’obligation du vaccin contre la varicelle a contribué à AUGMENTER les flambées de la maladie (étude Sud-Coréenne)

 

chickenpox_vaccine_fail.jpg

Si les vaccins fonctionnent, pourquoi, année après année, la Corée du Sud enregistre-t-elle une augmentation des épidémies de varicelle, alors que son taux de vaccination obligatoire (97%) est proche de ce qui est recommandé sur un plan mondial ?

 

Par Sayer Ji, 2 janvier 2015-01-02

 

C’est en 2005 que le vaccin contre la varicelle a été rendu obligatoire en Corée du Sud pour les nourrissons de 12 à 15 mois. Malgré une couverture vaccinale quasi universelle de 97% en 2011 [1], au lieu d’une réduction de la maladie comme on pouvait s’y attendre, aucune diminution substantielle n’a pu être observée à l’échelle nationale. Bien au contraire, le nombre de patients atteints de varicelle qui ont été signalés aux Centres de Contrôle de Santé et de Prévention Coréens (KCDC) est passé de 22,6 cas pour 100.000 en 2006 à 71,6 cas pour 100.000 en 2011.

 

Une question évidente se pose:  si le vaccin contre la varicelle est efficace, pourquoi voit-on des taux croissants d’infection dans une population dont les taux de vaccination n’ont cessé d’augmenter année après année ?

 

Cet échec flagrant de la vaccination contre la varicelle en Corée du Sud a amené un groupe de chercheurs coréens à entreprendre une série d’études pour mieux comprendre l’impact de la vaccination en Corée du Sud. Les résultats de ces études ont été publiés précédemment dans le journal Clinical and Vaccine Immunology sous le titre : Varicelle et vaccination contre la varicelle en Corée du Sud. […]

 

Les chercheurs ont comparé les données pré-homologation du vaccin Suduvax aux résultats de leurs recherches et ont trouvé que, dans la pratique, le vaccin avait une immunogénicité « beaucoup plus faible » et ont conclu que : « Le Suduvax (Green Cross Corée du Sud) ne pouvait pas être suffisamment immunogène pour pouvoir être efficace dans la prévention de la varicelle en Corée du Sud. ».

 

[…]La justification ultime de toute intervention médicale  non nécessaire comme la vaccination n’est possible que si les bénéfices  de l’intervention l’emportent sur les inconvénients. C’est un fait empirique irréductible qu’il n’est pas possible de prouver qu’un vaccin ait jamais empêché une maladie….

 

Dans le cas du vaccin contre la varicelle, par exemple, non seulement il est possible d’observer des réactions aiguës immédiates ou plus tardives mais au moins deux douzaines d’effets secondaires – dont certains sont chroniques pouvant être mortels et qui ont été documentés dans la littérature biomédicale.  Voir GreenMedInfo.com page sur la varicelle et accès direct aux abstracts

 

De toute évidence, si les vaccins ne fonctionnent pas pour prévenir la maladie pour laquelle ils ont été conçus et qu’il existe une probabilité élevée de dommages, qu’est-ce qui justifie encore leur utilisation ?

 

Le vaccin contre la varicelle ne fait pas exception en matière d’échec, comme nous l’avons récemment rapporté à propos d’une autre population asiatique. Les chinois ont l’un des taux de vaccination contre la rougeole des plus élevés au monde mais sont régulièrement confrontés à des épidémies de rougeole. L’échec vaccinal est si largement documenté qu’il est véritablement troublant pour ceux qui ont pris à cœur de faire connaître au public comme aux milieux professionnels les recherches qui ont été réalisées sur leurs effets secondaires (involontaires), ainsi que sur leur manque d’efficacité, d’être considérés comme « anti-vaccins » ou « anti-science ». C’est en fait au-delà des antipodes « pro-vaccins » ou « anti-vaccins » que se trouve la vérité…

 

Références :


[1]Lee SG, Ki M. 2011. Koreanational immunization survey. Korea Centers for Disease Control and Prevention, Chungcheongnam-do, South Korea

 

Source: The Liberty Beacon


Voir aussi: 17 exemples d’échecs vaccinaux reconnus

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Samedi 3 janvier 2015 6 03 /01 /Jan /2015 11:19

Vaccin contre la grippe et grossesse : une dangereuse pratique

 

Flulaval---pregnancy.jpg

La sûreté et l’efficacité du vaccin FLULAVAL QUADRIVALENT n’ont pas été établies chez les femmes enceintes ou les mères allaitantes (8.1, 8.3) Source : notice sur le site FDA.gov.

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

L’excellent commentaire du Dr Brownstein sur la recommandation de l’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes montre à quel point la logique et la science sont souvent mises de côté pour promouvoir le business lucratif du vaccin contre la grippe.

 

Qu’est-il arrivé à notre pays alors que des professionnels de la santé ont recommandé un produit aux femmes enceintes en l’absence de toute fiche de sécurité démontrée ?

 

La question à laquelle il faut absolument répondre est celle-ci : le vaccin contre la grippe est-il sûr pour tout le monde ? Quand quelqu’un se fait vacciner contre la grippe est-il averti des effets secondaires que d’autres ont rapporté ? Ces effets secondaires sont repris dans la notice du vaccin :

 

Les effets indésirables suivants ont été spontanément rapportés lors de l’utilisation post-approbation du FLULAVAL. Du fait que ces effets secondaires sont rapportés volontairement par une population dont l’importance n’est pas connue, il n’est pas toujours possible d’estimer de manière fiable leur taux d’incidence ou d’établir une relation causale avec le vaccin.


Les effets secondaires qui sont repris ci-dessous le sont parce que :

 

ils correspondent à des réactions qui sont connues et qui surviennent  tant après la vaccination contre la grippe qu’après d’autres vaccinations ; ces réactions sont potentiellement graves, ou sont fréquemment rapportées.

 

Affections hématologiques et du système lymphatique : lymphadénopathie

Troubles oculaires : douleurs oculaires photophobie

Troubles gastro-intestinaux : dysphagie, vomissements

Troubles généraux spécialement au site d’administration : douleurs thoraciques, inflammation au site d’injection, asthénie, éruptions au site d’injection, symptômes pseudo-grippaux, démarche anormale, ecchymoses au site d’injection,  abcès stérile au site d’injection.

Troubles du système immunitaire :réactions allergiques incluant anaphylaxie, œdème de Quincke.

Infections, infestation : rhinite, laryngite, cellulite

Troubles neuro-squelettiques et du tissu conjonctif : faiblesse musculaire, arthrite.

Troubles du système nerveux : étourdissements, paresthésie hypoesthésie, hypokinésie, tremblements, somnolence, syncope, syndrome de Guillain-Barré, convulsions/ crises d’épilepsie, paralysie des nerfs crâniens ou faciaux, encéphalopathie, paralysie des membres.

Troubles psychiatriques :insomnie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux : dyspnée, disphonie, bronchospasme, serrement de la gorge.

Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés : urticaire, éruptions cutanées locales ou généralisées, prurit, sueurs.

Troubles vasculaires : bouffées vasomotrices, pâleur.

 

Source: Notice du vaccin Flulaval.


Notez que la liste des troubles du système nerveux est la plus longue. Cela ne correspond pas aux sommes versées par le gouvernement américain en dédommagement aux victimes de vaccins, où le syndrome de Guillain-Barré (qui provoque des paralysies similaires à celles de la polio) représente la plainte # 1 pour les dommages attribués au vaccin contre la grippe.

 

 

Vaccin contre la grippe et grossesse : une pratique dangereuse 

 

Par le Dr Brownstein, M.D.

Dr Brownstein

 

L’Académie Américaine d’Obstétrique et de Gynécologie (ACOG) a publié un avis de son comité détaillant leurs points de vue sur la vaccination contre la grippe pendant la grossesse.[1]

 

Dans ce document, l’ACOG  précise : «  la vaccination contre la grippe est un élément essentiel au cours de la période de préconception, la période prénatale et celle des soins post-partum car les femmes enceintes courent un risque accru de maladie grave en raison de la grippe saisonnière et pandémique. Il est particulièrement important que les femmes qui sont ou seront enceintes pendant la saison grippale reçoivent un vaccin antigrippal inactivé dès qu’il est possible. Il est impératif que les obstétriciens-gynécologues, les médecins, les organisations de soins de santé et les autorités sanitaires poursuivent leurs efforts pour améliorer le taux de vaccination contre la grippe chez les femmes enceintes. »

 

Maintenant, on pourrait penser que pareille déclaration serait soutenue par des données qui prouveraient que le vaccin contre la grippe est à la fois sûr et efficace pour les femmes enceintes. La vérité, c’est que c’est tout le contraire. Le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. Il ne s’est non plus pas montré très efficace pour prévenir la grippe chez qui que ce soit.

 

La plupart des vaccins contre la grippe sont conservés avec du mercure sous la forme de thimérosal. Le mercure est une des substances les plus toxiques qui soient et est une neurotoxine puissante. Dans le document du Comité de l’ACOG, il est dit : «  … il n’existe pas de base scientifique qui préciseraient que les formulations sans thimérosal du vaccin contre la grippe provoqueraient des effets indésirables chez les enfants nés de femmes ayant reçu des vaccins contenant du thimérosal..»

 

Des études animales ont clairement montré que le mercure sous forme de thiomersal traverse la barrière hémato-encéphalique et s’incorpore profondément au cerveau des lapins de même qu’à leur fœtus. [2]

 

Il existe de nombreuses autres études révisées par les pairs qui ont montré que le thimérosal  provoquait des dommages chez les fœtus d’animaux. Une des raisons pour lesquelles l’ACOG déclare : « … il n’y a pas de base scientifique qui montre que les formulations sans thimérosal de vaccins contre la grippe peuvent provoquer des effets indésirables chez les enfants » est le fait qu’il n’y a pas eu d’études réalisées qui confirment que le thimérosal injecté à des femmes enceintes provoque des dommages au fœtus. D’autre part, il n’y a pas d’études qui montrent qu’il est sans danger d’injecter du thimérosal chez les femmes enceintes.

 

Le bon sens à lui seul peut faire comprendre qu’il n’est probablement pas très sage d’injecter l’une des substances les plus toxiques qui soient à des femmes enceintes. Je ne pense pas que nous ayons besoin d’études randomisées en double aveugle pour évaluer les effets des injections de mercure chez les femmes enceintes !

 

Et, plus important encore, avant que l’ACOG recommande des injections contre la grippe pour toutes les femmes enceintes, ne pensez-vous pas qu’il devrait y avoir au moins une bonne étude qui montre que le vaccin contre la grippe est sûr et efficace pour les femmes enceintes ? Ce serait cependant trop simple. Mais voici la vérité : le vaccin contre la grippe n’a pas été correctement étudié chez les femmes enceintes. En fait, dans la notice du vaccin quadrivalent FluLaval il est écrit : «  Il  n’y a pas d’étude adéquate et bien contrôlée chez les femmes enceintes. Le FluLaval ne devrait être administré à une femme enceinte que si la chose est clairement nécessaire. »

 

Malheureusement, le mercure n’est pas la seule substance que l’on trouve dans le vaccin toxique contre la grippe. Beaucoup de vaccins contre la grippe (et d’autres vaccins) contiennent du formaldéhyde, produit cancérigène. Inutile de dire qu’il n’existe aucune étude montrant qu’il est sûr et efficace d’injecter un produit cancérigène connu à des femmes enceintes ou à tout autre être vivant.

 

Quel est donc le fond du problème ? Au cours de ma formation de médecin, j’ai appris qu’il était préférable de pécher par excès de prudence. Le bon sens nous fait de suite comprendre  qu’il ne faudrait jamais injecter du mercure à des femmes enceintes. En fait, je voudrais ajouter qu’il ne faudrait jamais injecter de mercure à quelque être vivant que ce soit.

 

Je ne pense pas qu’il faut avoir fait de longues études pour en arriver à ces conclusions. Vous n’avez besoin que d’un peu de bon sens qui semble quelque peu manquer quant à la déclaration du comité ACOG.

 

J’ai écrit un article beaucoup plus long à ce sujet dans le numéro de décembre 2014 de ma Newsletter mensuelle : Dr Brownstein’s Natural Way to Health.

 

Pour plus ample information au sujet de ma Newsletter cliquer sur le lien suivant :

 https://www.newsmaxstore.com/newsletters/brownstein/renew.cfm

 

Pour plus d’information: http://healthimpactnews.com/2014/flu-vaccine-and-pregnancy-a-dangerous-practice/#sthash.ZYTGZ2BO.dpuf

- L’article complet (en anglais) : ici.

 

Références 

 

1. Committee Opinion. Number 608. September, 2014. American College of Obstetrics and Gynecology

 

2. Arch. Of Opth. 1975:93:52-55.

 

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Source : Health Impact News


Voir aussi :


Victimes handicapées et tuées par le vaccin contre la grippe et qui ont été indemnisées par le gouvernement américain

 

Le vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les morts fœtales liées au vaccin contre la grippe

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Femmes enceintes
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Vendredi 2 janvier 2015 5 02 /01 /Jan /2015 09:30

Encore un effet contre-productif de plus de la vaccination, décidément, on ne les compte plus... en plus d'estropier quantité d'adultes et d'enfants et de niveller ainsi lamentablement la santé publique par le bas, sur le plan de la prétendue efficacité également, la vaccination amène de nouveaux problèmes épidémiologiques. Voilà ce qui arrive quand de prétendus "experts" prétendent faire mieux que la Nature avec leurs vraies fausses solutions!

 

Coqueluche : la bactérie est en train de muter

 

Le 29 décembre 2014 à 15h20 - par Catherine Cordonnier

 

La partie de la bactérie de coqueluche que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de muter. Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont plus vulnérables face aux épidémies.

 

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Il y a quelques jours, les autorités sanitaires californiennes annonçaient que l'épidémie de coqueluche n'avait jamais été aussi sévère depuis 70 ans. Idem dans le Michigan, l'Indiana et le Minnesota, trois autres États des États-Unis. Mais c'est de Grande-Bretagne que la nouvelle est venue : la bactérie de la coqueluche serait en train de muter. Et le vaccin actuel pourrait bientôt perdre de son effet protecteur.

 

Selon une étude publiée dans la revue médicale Infectious Diseases (maladies infectieuses), l'analyse des souches de virus de 2012 montrent que la partie de la bactérie que le système immunitaire a appris à reconnaître grâce au vaccin, est en train de changer. "Ce qui pourrait avoir des conséquences graves lors de futures épidémies" soulignent les médecins.

 

Une bactérie qui envahit la sphère respiratoire

 

La coqueluche est une maladie infectieuse respiratoire très contagieuse causée par une bactérie appelée Bordetella pertussis, qui envahit la sphère respiratoire. Le signe principal de cette maladie est la quinte de toux qui peut dégénérer en pneumonie. La contamination se fait par l'air (lors de la toux, postillons) et par contact avec une personne qui a la coqueluche. Les risques de complications graves existent surtout chez le nourrisson de moins de 6 mois.

 

Actuellement, la coqueluche est redevenue une maladie fréquente de l'adulte jeune. Certains chercheurs de l'Université de Bath (Grande-Bretagne), dirigés par le Dr Andrew Preston, se sont demandé si l'immunité conférée par le vaccin acellulaire prescrit depuis 2004 (un vaccin qui ne contient pas cellules entières de bactéries mais des protéines spécifiques de la surface des bactéries) ne durait pas moins longtemps que celle de la version précédente du vaccin (avec des germes entiers). Ce qui expliquerait pourquoi certains adolescents ou jeunes adultes sont vulnérables face aux épidémies de coqueluche.

 

Faut-il revenir au vaccin à germes entiers ?

 

Mais en poussant leurs recherches plus avant, ils se sont aperçu que les protéines recueillies sur la surface des bactéries pour fabriquer le vaccin mutaient à un rythme plus rapide que les autres cellules non incluses dans le vaccin, rendant le vaccin moins efficace.

 

L'une des options à envisager serait d'inclure dans le vaccin de nouvelles protéines qui boosteraient le système immunitaire. L'autre solution étant de revenir au vaccin "ancienne formule" à germes entiers. Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras.

 

En France, le vaccin contre la coqueluche n'est pas obligatoire mais recommandé pour les nourrissons de moins de 6 mois ainsi qu'aux jeunes adultes ayant un projet parental et aux jeunes femmes ayant accouché qui ne seraient pas vaccinées.

 

A lire aussi

 

Coqueluche : nouvelle stratégie de vaccination chez l'adulte

Coqueluche : un vaccin nasal pourrait voir le jour

 

Source : Top Santé

 

A noter aussi (de très intéressant!) dans l'article ci-dessus, l'auto-censure habituelle de la presse quand elle évoque comme possible "solution" de retourner au vaccin dit à germes entiers - remplacé dans les pays occidentaux suite à ses effets secondaires neurologiques graves :

 

"Cette version avait été abandonnée car elle provoquait plus de risques d'effets indésirables mineurs lors de la vaccination comme de la fièvre, des rougeurs et des douleurs au bras." 

 

Tout journaliste censé et libre a très facile de se rendre compte que ces effets mineurs sont associés à tous les vaccins y compris à tous ceux qui restent en circulation et que donc, les effets qui ont été à l'origine de ce changement ne sont pas mineurs mais plus graves mais il doit s'auto-censurer car il ne fait pas bon rappeler le désastre des vaccins dans une situation de frénésie vaccinatoire telle qu'on vaccine maintenant même ... les femmes enceintes aussi contre la coqueluche!

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Jeudi 1 janvier 2015 4 01 /01 /Jan /2015 11:21

Pétition vaccins, image fotoliaToutes les petites actions comptent pour rétablir la vérité des faits scientifiques et les libertés publiques les plus fondamentales, d'autant que cette vaccination polio n'est pas du tout obligatoire dans une majorité d'Etats européens!

 

Voici donc la traduction française du texte de pétition lancée par nos amis néerlandophones:

 

Fin de l'OBLIGATION de vaccination anti-poliomyélite

En vertu de l'Arrêté Royal de 1966, la vaccination anti-poliomyélite est obligatoire en Belgique.

En 2014, une telle législation est inacceptable:

- Le contexte médical dans lequel cette législation a été créée -la menace d'une épidémie de polio- a complètement disparu. En Europe, la polio n'existe plus, et même à l'échelle mondiale les foyers d'infection sont minimes.

- Le risque qu'une "importation" du virus mène à une épidémie est tout aussi négligeable. Même si un individu devait être contaminé, cela ne conduira pas à une épidémie.

- Le refus d'accepter ce vaccin ne constitue donc en rien une menace, ni pour l'individu, ni pour la communauté.

- Les parents qui refusent de faire vacciner leur enfant se voient pourtant confrontés à des poursuites judiciaires qui peuvent leur coûter cher: amendes, casier judiciaire...

- En Europe occidentale, la plupart des pays (Allemagne, Pays-Bas...) ne connaissent pas ou plus d'obligation de vaccination anti-poliomyélite. Les citoyens y ont une liberté de choix, même si le vaccin y est recommandé. Seuls quelques pays font figure d'exception: Belgique, France, Italie.

Dès lors, nous exigeons le retrait immédiat de l'Arrêté Royal et l'instauration d'une nouvelle réglementation qui rende facultative la vaccination anti-poliomyélite, sans obligation aucune.

En signant cette pétition, je me déclare d'accord avec cette demande et j'appelle le gouvernement à modifier la législation au plus vite.

 

Signer la pétition: ICI

 

Afschaffing VERPLICHTING poliovaccinatie


Op basis van het KB van 1966  is in België de poliovaccinatie wettelijk verplicht.
Anno 2014 is dergelijke wetgeving onaanvaardbaar:


- De medische context waarbinnen de wet ontstaan is - de dreiging van een polio-epidemie - is volledig verdwenen.  In Europa is polio onbestaande, zelfs op wereldvlak zijn de infectiehaarden miniem.


- Het risico op een epidemie door invoer uit het buitenland is eveneens verwaarloosbaar.  Zelfs mocht een individu met het poliovirus besmet worden zal dit nog niet leiden tot een epidemie.


- Weigering van poliovaccinatie vormt dus geen bedreiging, noch voor het individu, noch voor de gemeenschap.


- Ouders die hun kind niet laten inenten worden juridisch vervolgd.  Met zware gevolgen, gaande van geldboetes tot gevangenisstraf en een strafblad.


- Het uitoefenen van juridische druk op basis van de verouderde wetgeving is dus ongeoorloofd, de consequenties voor de ouders onaanvaardbaar.

 


Daarom vragen wij een aanpassing van deze wetgeving aan de hedendaagse context.

 

http://www.petities24.com/afschaffing_verplichting_poliovaccinatie

 

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Jeudi 1 janvier 2015 4 01 /01 /Jan /2015 11:19
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Samedi 27 décembre 2014 6 27 /12 /Déc /2014 12:08

Gommegnies : à 36 ans, elle se retrouve en fauteuil roulant suite à une vaccination

 

Par Estelle Baillieux, 26 décembre 2014


Mère de famille, Sandrine, 36 ans, souffre d’une myofasciite à macrophages, une maladie neuromusculaire rare et dégénérative, diagnostiquée fin 2013. En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté en 2005 contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (le DTP).


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Sandrine Genet a développé une sorte de myopathie inflammatoire après, selon elle, un vaccin contenant des sels d'aluminium.


L’intérieur de la maison est douillet et coquet. Sandrine Genet y vit depuis 2003. « Il faudrait agrandir les pièces », note cette maman qui se déplace désormais en fauteuil roulant.

 

Lorsqu’elle intègre le rayon boulangerie d’une grande surface, la médecine du travail lui demande de se faire vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP). Sans carnet de santé sous la main, elle s’exécute : première injection le 24 septembre 2005, puis rappels le 24 octobre de la même année, et le 24 novembre 2006.

 

Douleurs dans les bras, raideur dans les mains

 

« J’ai commencé à ressentir de drôles de symptômes. Après, je suis tombée enceinte, je me suis dit que c’était des douleurs normales, que cela faisait partie de la grossesse. » Sauf qu’une fois son bébé sevré, ça continue. « Des douleurs dans les bras, la raideur dans les mains, à se claquer les bras aux murs. Je me sentais très fatiguée après avoir marché. Et après être restée en position assise, je ne savais plus me lever. Les médecins m’ont dit que c’était peut-être dû à la péridurale. »

 

S’enchaînent alors les consultations auprès de spécialistes, neurologues, neuropsychiatres. De la dystonie de l’écrivain, à la sclérose en plaques, Sandrine Genet aura même été suspectée de déclencher « une hystérie de conversion ».

 

En 2010, elle arrête de travailler. En décembre 2013, elle subit finalement une biopsie musculaire qui conclut à une « myofasciite à macrophages post-vaccinale, une sorte de myopathie inflammatoire ». En cause, selon elle, le vaccin qui lui a été injecté, contenant un adjuvant aluminique.

 

Séances de rééducation

 

Aujourd’hui, la jeune femme est suivie à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, centre de recherches, et suit des séances de rééducation au Quesnoy. Sportive dans l’âme, Sandrine Genet ne baisse pas les bras. Elle a même participé aux Foulées de la Licorne dans un fauteuil adapté. Une façon de ne pas s’avouer vaincue et de sensibiliser le public à la dangerosité des adjuvants aluminiques. « Je ne suis pas anti-vaccin, mais contre les adjuvants aux sels d’aluminium », déclare Sandrine.

 

Vers une action en justice

 

Le cas de Sandrine Genet ne serait pas isolé. Didier Lambert, président d’E3M, association d’Entraide aux malades de myofasciite à macrophages, qu’a rejoint la jeune femme, compte « 600 à 700 personnes atteintes ».

 

« La myofasciite à macrophages, en lien avec l’aluminium dans des adjuvants de certains vaccins, est écartée par certains praticiens et laboratoires. Il existe une guéguerre médicale. L’adjuvant aluminique augmente la force du vaccin et sa durée de conservation. Chez certaines personnes, l’aluminium migre dans le corps et crée des lésions dans le cerveau. Certaines en souffrent à plus ou moins long terme, d’abord de syndrôme de fatigue chronique, de troubles musculaires, et de troubles cognitifs », souligne Me François Jegu, avocat à Rouen qui, avec d’autres confrères de l’Hexagone, prépare la constitution de dossiers d’une centaine de malades dans la perspective d’une prochaine action en justice pour que « l’indemnité des malades soit obligatoire ».

 

Comme Didier Lambert, il évoque un « scandale d’État », et pointe du doigt la politique vaccinale de masse sans se soucier du risque sanitaire. Et l’avocat de citer le cas de la sclérose en plaques. « Ce que nous contestons, c’est la mise dans les vaccins de sels d’aluminium, pour rendre plus rentable la santé publique et le refus d’indemniser les malades atteints de myofasciite à macrophages. »

 

 Source : La Voix du Nord

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Jeudi 25 décembre 2014 4 25 /12 /Déc /2014 10:47

Nouvelle étude parue dans  « Journal of Public Health »

 

Autisme et cancer liés à l’ADN fœtal humain présent dans les vaccins

 

Global Research, 19 septembre 2014.

Dr L.B. Palevsky’s Newsletter, Dec. 2014.

 

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Seattle – Une nouvelle étude publiée dans le volume 2014 du Journal of Public Health and Epidemiology révèle une corrélation significative entre le trouble autistique (AD),  les vaccins ROR, Varicelle et hépatite A.

 

En utilisant l’analyse statistique et les données du gouvernement américain, du Royaume-Uni, du Danemark, et de l’Australie occidentale, les scientifiques du « Sound Choice Pharmaceutical Institute » (SCPI) ont découvert que l’augmentation des troubles autistiques correspondent à l’introduction des vaccins utilisant des lignées de cellules fœtales humaines et des contaminants rétroviraux.

 

Plus alarmant encore, le Dr Thérésa Deisher scientifique en chef et fondatrice de l’IPAC a noté que, « les vaccins contaminés par des lignées de cellules fœtales humaines sont non seulement associés à des troubles autistiques à travers le monde, mais aussi à une épidémie de leucémie et de lymphomes infantiles. »

 

Leur étude suit de près la divulgation qui a été faite que le CDC (Centres Américains de Contrôle et de Prévention des Maladies) avait délibérément dissimulé des éléments de preuve de l’augmentation significative de l’autisme chez les garçons afro-américains qui avaient été vaccinés avant qu’ils n’aient atteint 36 mois.

 

Il n’est donc pas surprenant que la FDA ait connu depuis des décennies les dangers de mutagenèse insertionnelle avec l’utilisation de lignées de cellules fœtales humaines, et pourtant, ils ont choisi de l’ignorer. Au lieu de réaliser des études de sécurité, ils ont réglementé  la quantité d’ADN humain qui pourrait être présente dans un vaccin soit pas plus de 10ng.

 

Malheureusement, l’équipe du Dr Deisher a découvert que les niveaux d’ADN  fœtaux humains variaient de 142ng à 2.000ng par dose, donc, bien  au-delà du niveau prétendu « sûr » par la FDA.

 

Dr-Theresa-Deisher.jpgDr Theresa Deisher, PhD en physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université de Stanford

 

 

Le Dr Deisher a précisé : « il existe de nombreuses publications sur la présence du rétrovirus endogène humain (HERV) – le seul rétrovirus endogène réactivable et son association au lymphome de l’enfant. Les vaccins RORII, les vaccins contre la varicelle, en fait tous les vaccins qui ont été fabriquée en utilisant la lignée cellulaire fœtale WI-38 sont contaminés par ce rétrovirus. Les parents et les médecins ont le droit d‘en être informés ! »

 

Il est certain que ces découvertes devraient provoquer la création immédiate d’une enquête par les fonctionnaires de la FDA, voire une interdiction totale de l’utilisation de lignées de cellules de fœtus avortés comme substrats pour la production de vaccins. Il existe de nombreuses autres lignées cellulaires non humaines approuvées par la FDA qui peuvent et doivent être utilisées.

 

L’étude du Dr Deisher est disponible sur le site web des revues académiques :

http://www.ms.academicjournals.org/article/article1409245960_Deisher%20et%20al.pdf

 

ou sur le site: www.soundchoice.org/scpiJournalPubHealthEpidem092014.pdf

Source : Globalresearch.ca

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Mercredi 24 décembre 2014 3 24 /12 /Déc /2014 10:45

Les autorités gouvernementales de santé s’apprêteraient-elles à vous enlever VOTRE DROIT DE REFUSER LES VACCINS ?

 

Quarantaine-vaccins.jpg

 

Serait-il envisageable de rendre les vaccins obligatoires ? Ce fait restreindrait les libertés personnelles de tout un chacun, comme par exemple la possibilité d’aller et venir à partir de son domicile personnel ?

 

Par Brian Shilhavy, 17 décembre 2014-12-19

  

Est-ce que, pour les Américains, la liberté de choisir ce qui peut ou non pénétrer dans leur corps soit aujourd’hui menacée ? Est-il vraiment possible que le jour ne soit pas si lointain ou, pour avoir refusé un vaccin obligatoire sur votre lieu de travail, un vaccin pour votre enfant, vous rentriez à la maison pour découvrir que votre résidence a été mise en quarantaine, vous empêchant de quitter votre habitation, de recevoir quelque visite que ce soit. Tout cela pour avoir refusé un traitement médical ?

 

Il existe des preuves convaincantes qu’il ne s’agit pas d’une prévision conspirationniste ou d’une future société Orwélienne, mais bien d’une chose qui est déjà en cours aux Etats-Unis d’Amérique. Beaucoup craignent que le choix d’accepter ou de refuser les vaccins obligatoires pourraient restreindre leur liberté de voyager dans, ou hors des Etats-Unis, leur liberté d’envoyer leurs enfants à l’école, leur liberté de continuer à travailler sur leur lieu de travail, ou même leur liberté de quitter leur propre domicile privé.

 

Le blackout des médias : l’information sur les vaccins est unilatérale

 

Alors que tout qui ayant un ordinateur et accès à internet peut facilement consulter les documents figurant sur les sites gouvernementaux américains qui montrent que les vaccins sont dangereux, susceptibles de provoquer de graves dommages et des décès, cette information est occultée dans les médias traditionnels, en conformité avec le baratin publicitaire des compagnies pharmaceutiques pour lesquelles les vaccins sont sûrs et efficaces. Sur notre site « Health Impact News », nous publions les rapports trimestriels des sommes que le gouvernement paye aux victimes de dommages de santé ou de décès. Mais vous ne verrez jamais cette information relayée par les médias traditionnels. Pour le dernier rapport publié en décembre 2014, voyez : le Gouvernement paye un dédommagement pour 80 dommages de santé et décès survenus à la suite du vaccin contre la grippe.

 

Comme les sociétés pharmaceutiques américaines jouissent d’un privilège qu’aucun autre pays au monde ne puisse se permettre, à savoir l’immunité juridique totale par rapport à tous les dommages causés par les vaccins, nous sommes souvent contraints de rechercher l’information sur les dommages causés par les vaccins dans les publications d’autres pays où les poursuites contre les fabricants de vaccins abondent, en particulier contre les vaccins HPV qui engendrent parfois la stérilité des jeunes filles. (Voir : Etude : le vaccin HPV lié à une ménopause prématurée chez les jeunes filles.)

 

Bien qu’il ne soit pas possible de poursuivre une société pharmaceutique  pour des vaccins défectueux qui auraient entraîné des dommages ou des décès, des sociétés pharmaceutiques sont régulièrement mises à l’amende et condamnées pour fraude ou autres accusations criminelles:  les scandales vaccinaux et les affaires pénales sont en augmentation en 2014.

 

Le black-out médiatique sur tout ce qui a trait aux aspects négatifs des vaccins est à ce point important que quand un des principaux chercheurs du CDC (section vaccins)  a décidé cette année de dénoncer et de divulguer certaines dissimulations du gouvernement au sujet des dangers de la vaccination, les grands médias ont tout simplement ignoré la nouvelle. Veuillez voir vous-même la déclaration du Dr William Thompson. https://www.youtube.com/watch?v=sGOtDVilkUc

 

Pertes d’emploi pour avoir refusé les vaccins


Oui au masque, non à une vaccination dangereuse!

Infirmières pertes d'emploiPhoto : Infirmières contre la vaccination obligatoire- Facebook 

 

 

Nous avons rapporté de nombreux cas de professionnels de santé qui ont perdu leur emploi pour avoir refusé le vaccin annuel contre la grippe. Bien que le CDC ait annoncé que le vaccin de cette année ne correspondait pas parfaitement aux souches actuelles de la grippe, les centres médicaux continuent de maintenir les vaccinations obligatoires  pour tous les employés. Ceux qui refusent voient ainsi violé leur droit HIPPA à la confidentialité de leurs données médicales puisqu’ils sont obligés de porter un masque pendant tout leur temps de travail.

 

Les professionnels de santé ne sont NULLEMENT unanimes par rapport aux vaccinations obligatoires. Bien que certains manifestent clairement leur désaccord, cette information n’apparaît pas non plus dans les principaux médias. Voir la guerre du vaccin contre la grippe.

 

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Voyez aussi l’avis d’un médecin qui ne sera jamais publié dans les grands médias.

 

Le Dr Suzanne Humphries parle de la sûreté vaccinale : « Ils ne veulent pas que vous soyez informés de l’autre face. » Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=BpC0Tbb3diI

 

Vaccins obligatoires en dehors des professions médicales

 

De récents rapports du CDC font entendre que l’obligation vaccinale pourrait s’étendre à d’autres domaines que celui des soins de santé, comme le domaine alimentaire, l’éducation, les services sociaux et communautaires, les soins personnels, le nettoyage, l’entretien et même l’immobilier. (…)

 

Des menaces pèsent sur les exemptions vaccinales pour les enfants

 

Aujourd’hui les Etats-Unis injectent plus de vaccins aux enfants de moins d’un an que dans tous les pays du monde. Ce sont aussi les Etats-Unis qui arrivent en première place pour les taux de mortalité infantile.

 

Dans toute une série d’états, on trouve des autorités de santé qui cherchent à éliminer ces possibilités d’exemptions (religieuses, médicales, philosophiques)

 

Vaccins obligatoires pour pouvoir quitter votre propre maison ?

 

Peu de gens réalisent combien il est facile pour le gouvernement fédéral d’annoncer une « crise de santé publique » qui lui donnerait des pouvoirs élargis pour contourner les droits constitutionnels et mettre en œuvre des mesures telles que la mise en quarantaine à domicile en fonction de ce qu’ils définissent comme une « crise de santé nationale ».

 

N’avons-nous pas déjà assisté au début de ce processus avec la peur récemment créée et entretenue au sujet d’Ebola ?

 

Ebola constitue-t-il vraiment une crise de santé publique aux Etats-Unis ? A ce jour, on n’a relevé que quelques cas et deux décès. Aux Etats-Unis, il y a probablement plus d’une douzaine d’autres virus qui provoquent bien plus de dommages et de décès.

 

La peur largement créée par les grands médias (et même des médias alternatifs) ne serait-elle pas susceptible de produire le cadre requis pour des programmes de vaccination de masse contre Ebola ? Pareil programme de vaccination ne pourrait-il pas devenir obligatoire avec des menaces de quarantaine à domicile?

 

L’écrivain John Thomas (Health Impact News) a récemment analysé de risque que peut présenter Ebola aux Etats-Unis. Il a fait la comparaison avec le canular de la grippe porcine de 1976 qui a entraîné un programme de vaccination de masse au cours duquel le vaccin a tué plus de personnes que le virus même.

 

L’industrie pharmaceutique a convaincu le Président Gérald Ford de lui accorder l’immunité juridique avant que le vaccin contre la grippe porcine ne soit commercialisé en 1976. Cette même industrie a mené toute une campagne de propagande pour convaincre tous les américains de se faire vacciner.

 

Health Impact News a récemment rapporté comment le Département Américain de la Santé et des Services Publics a octroyé « un cadeau aux fabricants potentiels de vaccins destinés à protéger le public du virus Ebola, en fait une protection juridique contre toute poursuite possible.

 

[…] Ceux qui n’accepteront pas le vaccin seront mis en quarantaine. Ceux qui seront vaccinés contre Ebola et qui auront eu des effets secondaires, ne pourront avoir recours aux voies actuelles notamment le tribunal des vaccins. Ils pourront uniquement avoir recours au très secret « Counter Measures Injury Compensation Program. » Aucun avocat ne sera admis. On ne connaîtra jamais le nombre de personnes dont la santé aura pu être endommagée, ni quels ont été leurs problèmes.

 

Infirmière rentrant d’un pays touché par Ebola et mise en quarantaine contre sa volonté

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Pour comprendre si le gouvernement a vraiment le pouvoir de mettre un citoyen américain en quarantaine contre sa volonté, il suffit de penser à l’exemple récent de cette infirmière Kaci Hickox qui est rentrée de l’Afrique de l’Ouest où elle avait traité des patients atteints d’Ebola. – Kaci Hickox N’AVAIT PAS la maladie Ebola. Elle a néanmoins été mise en quarantaine, confinée dans une tente sans eau courante, sans chasse d’eau et contre son gré, simplement en raison de la crainte qu’elle aurait pu souffrir d’Ebola – une crainte très probablement favorisée par les médias grand public et la communauté médicale.

 

Après un tollé de protestations, elle a finalement été libérée de sa prison et autorisée à rejoindre son domicile où elle a été mise en quarantaine pendant plusieurs semaines.

 

Ce même scénario ne pourrait-il pas se reproduire à l’avenir si le public reste conformiste et convaincu que seuls les vaccins peuvent les sauver de pestes mortelles ou autres maladies, et que ceux qui ne sont pas vaccinés contre ces maladies représentent une menace potentielle pour la santé publique, et doivent donc être confinés et mis en quarantaine ?

  

Il ne s’agit pas seulement d’une possibilité, c’est une probabilité, à moins que le public ne se réveille et comprenne qu’on ne lui a jamais présenté qu’une seule face de l’histoire des vaccins et que bientôt la croyance quasi religieuse dans les vaccins pourrait enlever aux citoyens la plupart des libertés constitutionnelles dont ce pays a bénéficié pendant plus de 200 ans.

 

Source: The LibertyBeacon

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 22 décembre 2014 1 22 /12 /Déc /2014 08:00

« Cette information devrait être diffusée mondialement, à chaque officiel de Santé publique, à chaque représentant du gouvernement, à chaque médecin, à tout le personnel médical, aux Facultés de médecine, aux Professeurs de médecine, aux médecins, aux parents etc. » S.L.


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Approbation du Gardasil 9 par la FDA :

malhonnêteté ou stupidité?

 

Par Norma Erickson, Sanevax, 17 décembre 2014

 

Il y a malhonnêteté quand les fonctionnaires violent la confiance du public en accomplissant des actes illicites, juridiquement injustifiés ou contraires à la loi. Il y a dysfonctionnement et négligence là où existe le devoir d’agir. La malhonnêteté est un comportement inapproprié. Quand il s’agit de l’approbation récente du Gardasil 9, tous ces cas pourraient peut-être être envisagés.

 

10 décembre 2014 : La FDA (Food & Drug Administration) américaine a approuvé l’utilisation d’une version censée nouvelle et améliorée du Gardasil qui sera commercialisée sous le nom de Gardasil 9. Selon la lettre d’approbation de la FDAcette action a été prise  sans consultation du VRBPAC (Comité consultatif pour les vaccins et autres produits biologiques), alors que cet organisme est responsable de l’examen et de l’évaluation des données concernant la sécurité, l’efficacité, et l’utilisation appropriée des vaccins et des produits biologiques connexes.

 

La lettre d’approbation de la FDA, signée par Marion Gruber, Directrice du Bureau de Recherches et examens concernant les vaccins (CBER), indique la raison pour laquelle l’avis du conseil de rédaction du VRBPAC a été contourné :

 

« Nous n’avons pas parlé de votre demande au Comité consultatif sur les vaccins et produits biologiques connexes parce que notre examen des informations communiquées dans votre BLA, y compris la conception et les résultats d’études cliniques n’a pas soulevé de préoccupations ou de questions controversées qui auraient pu être d’utilité à la discussion d’un comité consultatif. »

 

Ainsi donc, le Bureau de Recherches et d’examen concernant les Vaccins,  ainsi que le Comité du Centre d’Evaluation et de Recherche sur les Produits Biologiques (CBER) ont pris sur eux de décider  qu’il n’y avait « pas de préoccupations ou de questions controversées » concernant l’approbation du nouveau Gardasil 9.


Cette division du CBER aurait-elle décidé  qu’une discussion avec le Comité consultatif ne présenterait aucun avantage ?

 

FDA-2014-Sanevax.jpg

 

Selon son propre énoncé de mission, la FDA est « responsable de la protection de la Santé publique. Elle se doit d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques, des dispositifs médicaux, de l’approvisionnement  alimentaire de la nation,  des cosmétiques et des produits qui émettent des radiations. »

 

La FDA et tous les comités qui lui sont associés, sont constitués de fonctionnaires obligés d’agir dans le meilleur intérêt du public, en particulier lorsqu’il s’agit de questions de santé et de sécurité.

 

Le fait de contourner les discussions du Comité consultatif concernant la sécurité et l’efficacité potentielles du Gardasil 9 est-il dans le meilleur intérêt du public ou s’agit-il de malhonnêteté (« malfeasance ») d’inaction et/ ou de prévarication (malversation) ?

 

Les faits au sujet du Gardasil 9

 

Le CBER  a décidé qu’il n’était pas nécessaire que le VRBPAC examine ou évalue toutes les données relatives à la sécurité, à l’efficacité, ainsi qu’à l’utilisation appropriée du vaccin Gardasil 9 proposé par Merck avant de prendre la décision d’approuver  le vaccin à 9 valences contre le HPV. Cette position est particulièrement inquiétante quand on prend en compte la controverse mondiale qui a trait à la sécurité, l’efficacité et l’utilisation appropriée du Gardasil.

 

Le projet de notice du Gardasil 9 et la notice du Gardasil actuel constituent une excellente base pour entamer un examen critique. Le tableau ci-dessous énumère à la fois les ingrédients du Gardasil et du Gardasil 9.

  

 

Gardasil

Ingrédients

Gardasil 9

225 mcg

AAHS (aluminum adjuvant)

500 mcg

9.56 mcg

Chlorure de sodium

9.56 mcg

78 mcg

L-Histidine

78 mcg

50 mcg

Polysorbate 80

50 mcg

35 mcg

Borate de sodium

35 mcg

<7 mcg

Protéines de levure

<7 mcg

20 mcg

Protéine HPV 6 L1

30 mcg

40 mcg

Protéine HPV 11 L1

40 mcg

40 mcg

Protéine HPV 16 L1

60 mcg

20 mcg

Protéine HPV 18 L1

40 mcg

 

Protéine HPV 31 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 33 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 45 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 52 L1

20 mcg

 

Protéine HPV 58 L1

20 mcg


Veuillez jeter un coup d’œil sur la première ligne du tableau en partant de la gauche. L’aluminium est une neurotoxine connue. Une recherche rapide sur PubMed pour la toxicité de l’aluminium pour l’homme révèle pas moins de 1652 articles scientifiques revus par des pairs qui ont été publiés sur le sujet. Pourquoi Merck a-t-il plus que doublé la quantité de l’adjuvant aluminium dans le Gardasil 9 ?

 

Quelles conséquences à long terme sur la santé sont associées à l’injection de 1500 mcg d’aluminium sur une période de moins d’un an à la suite de 3 doses de Gardasil 9 ?

 

Ce risque augmente-t-il si le Gardasil 9 est injecté en même temps qu’un autre vaccin contenant un adjuvant aluminique ? Si oui, de combien ?

 

Il est certain que les membres du CBER sont conscients qu’il existe des risques potentiels pour la santé résultant de l’exposition à l’aluminium. Ont-ils discuté de ces risques avant de prendre une décision ?

 

Pourquoi Merck a-t-il augmenté la quantité de protéines HPVL1 pour trois des types de HPV qui figurent déjà dans la première version du Gardasil  et non pour le 4ème type ? Pourquoi les montants de ces augmentations varient-ils tellement d’un type de HPV à l’autre ?

 

Existe-t-il des risques potentiels pour la santé qui seraient associés à l’augmentation du montant total de l’antigène (Protéine HPV L1) passant de 120 mcg pour le Gardasil à 240 mcg pour le Gardasil 9 ?

 

Il ne semble pas y avoir de compte rendu public de la réunion du CBER, de sorte que le grand public – y compris les professionnels de santé qui devront administrer de nouveaux vaccins contre le HPV à leurs patients ne pourront même jamais savoir si ces sujets ont fait l’objet de discussions.

 

La notice du Gardasil 9 : une bombe !

 

Les risques potentiels évoqués ci-dessus font pâle figure en comparaison de certaines bombes qui sont larguées dans le reste de la notice du Gardasil 9. Tout professionnel de santé qui lit l’ensemble de la notice et continue à recommander l’utilisation du Gardasil ou du Gardasil 9 ne se soucie nullement de la santé et du bien-être de ses patients.

 

Bombe # 1 Effets secondaires graves

 

Selon la FDA, un événement indésirable grave doit correspondre à l’un des critères suivants : décès, mise de la vie en danger, hospitalisation, invalidité ou dommages permanents, anomalie congénitale/ malformation congénitale ou nécessité d’intervention en vue d’éviter un dommage permanent.

 

Selon la notice du Gardasil 9, le pourcentage suivant d’événements indésirables graves suivants ont été recueillis au cours du suivi (jusqu’à 48 mois) :

 

POURCENTAGE ET NOMBRE D’EFFETS SECONDAIRES GRAVES


Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage d’effets secondaires graves

Nombre d’effets secondaires graves

13 236

Gardasil 9

2.3%

305

7 378

Gardasil

2.5%

185

 

Pour la première fois, Merck a révélé ce qui pourrait bien être proche du véritable taux d’événements indésirables graves dont les gens souffrent après avoir reçu le Gardasil et continueront probablement à souffrir s’ils consentent à utiliser le Gardasil 9. La seule différence, c’est que les taux pourraient être plus élevés si le vaccin est utilisé dans la population générale, tout simplement parce que certains groupes à risque sont exclus de la participation aux essais cliniques, mais pas des programmes habituels de vaccination.

 

2,3 – 2,5% ne parait pas si terrible à condition que l’on compare des pommes avec des pommes.  Les taux de cancer du col de l’utérus sont toujours présentés par rapport à des groupes de 100.000 personnes. Selon l’information donnée ci-dessus, on peut estimer à 2.300 effets secondaires graves pour 100.000 personnes qui se feraient vacciner avec le Gardasil 9. – Le taux de diagnostics de cancer du col de l’utérus aux Etats-Unis est de 7,9 /100.000.

 

Quel est l’officiel de santé sain d’esprit qui serait prêt à anticiper 2.300 événements indésirables graves pour tenter de prévenir 7,9 cas de cancer du col de l’utérus ?

 

Il s’agit aussi de garder à l’esprit que le coût de la vaccination de 100.000 personnes s’élève à environ 30 millions de dollars (100 dollars par injection - 3 injections) Cette somme est bien, bien loin de correspondre au coût du traitement de 2300 événements indésirables graves, ainsi qu’ à la charge que représentent les problèmes émotionnels, physiques et financiers que doivent supporter les familles, sans compter le coût pour la société à la suite d’une perte de productivité.

 

Bombe # 2  Troubles systémiques auto-immuns

 

Une maladie auto-immune se produit lorsque le système immunitaire attaque l’organisme et détruit par erreur les tissus sains. Il y a plus de 80 types de maladies auto-immunes. Beaucoup de personnes qui avaient reçu le diagnostic de maladie auto-immune après avoir reçu les vaccins contre le HPV avaient initialement été mal diagnostiquées. On leur avait mis l’étiquette de troubles dépressifs et maladies psychosomatiques.

 

Ci-dessous, on peut trouver les taux de problèmes médicaux potentiellement indicatifs de troubles auto-immuns  qui se sont manifestés au cours des essais cliniques pour le Gardasil 9 de Merck.

 

POURCENTAGE ET NOMBRE DE TROUBLES AUTO-IMMUNS SYSTEMIQUES

 

Nombre de doses administrées

Type de vaccin

Pourcentage de maladies auto-immunes

Nombre de maladies auto-immunes

13 234

Gardasil 9

2,4%

321

7 378

Gardasil

3,3%

240

 

Ainsi, en plus des effets indésirables graves, nous avons 2.400 personnes qui peuvent être atteintes de troubles auto-immuns systémiques. Comment un officiel de la Santé pourrait-il penser que le Gardasil 9 vaut la peine de prendre pareil risque ?

 

Bombe # 3  Problèmes ayant trait à la grossesse

 

Selon la notice du Gardasil 9, 1028 femmes auxquelles on avait injecté le Gardasil 9 sont devenues enceintes au cours des essais cliniques, ainsi que 991 femmes qui avaient reçu le Gardasil.  Dans l’ensemble, 14,1% des femmes qui avaient reçu le Gardasil 9 ont souffert d’effets indésirables alors que 17% des femmes qui avaient reçu le Gardasil ont subi le même sort. Au total 313 femmes ont soit perdu leur bébé au cours d’avortements spontanés ou mort fœtale tardive ou ont donné naissance à des enfants présentant des anomalies congénitales.

 

On a classé séparément les femmes qui sont devenues enceintes au cours des 30 premiers jours ayant fait suite à l’injection et celles qui sont tombées enceintes après ces 30 jours. Voir les tableaux ci-dessous.

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN DANS LES 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

62

Gardasil 9

27,4%

17

55

Gardasil

12,7%

7

 

FEMMES AYANT RECU LE VACCIN PLUS DE 30 JOURS APRES LE DEBUT DE LA GROSSESSE

 

Nombre de grossesses

Type de vaccin

% avortements spontanés/enfants morts nés

Bébés perdus

960

Gardasil 9

10,9%

105

933

Gardasil

14,6%

136

 

Note : les chiffres de ces deux tableaux ne s’additionnent pas au nombre total déclaré par Merck dans le premier paragraphe. Ceci s’explique par le fait que dans le groupe des femmes ayant reçu le vaccin plus de 30 jours après le début de la grossesse il y a aussi eu 20 cas d’anomalies congénitales après le Gardasil 9 et 21 cas après le Gardasil.

 

Merck a indiqué dans la notice : La proportion de résultats indésirables observés correspondait aux résultats concernant les grossesses observés dans la population générale. »

 

Sauf s’ils parlent d’un autre pays que les Etats-Unis, CECI N’EST PAS VRAI.

 

Selon la dernière publication du CDC sur la mortalité fœtale, le taux d’avortements spontanés et de morts fœtales aux Etats-Unis est de 6,05/1.000 grossesses ou 0,605% - à peine 10,9% et beaucoup moins que 27,4%. Ces chiffres ne sont certainement pas « conformes aux  résultats observés dans la population générale des Etats-Unis. »

 

Les fonctionnaires du CBER ne se donneraient-ils même pas la peine de vérifier les « faits » présentés par les fabricants de vaccins quand il s’agit d’évaluer les données ayant trait à la sécurité, à l’efficacité et à l’utilisation appropriée des vaccins ?

 

Que ces façons de faire soient dues à l’absence d’actions appropriées, soient le résultat de malversations, de paresse ou tout simplement de stupidité n’a plus aucune importance au point où nous en sommes. Il devient évident pour n’importe quel observateur que la FDA ne peut pas ou ne veut pas prendre clairement ses responsabilités pour protéger et préserver la santé et la sécurité des citoyens. Ils ont trompé la confiance du public.

 

Il n’y a absolument aucune excuse pour exposer des jeunes femmes et des jeunes hommes à pareil niveau de risque pour un vaccin qui n’offre rien d’autre que des promesses de résultats bien loin dans le futur.

 

Il faut que l’on retire à la FDA cette responsabilité  « d’assurer la sûreté, l’efficacité et la sécurité des vaccins ». Il est tout à fait clair qu’ils ne sont pas à la hauteur de la tâche. Ils n’agissent certainement pas dans le meilleur intérêt du public.

 

Vous les consommateurs de soins médicaux – nous vous suggérons de ne pas accepter que l’on vous injecte le Gardasil 9 avant que vous et votre médecin ayez lu et discuté ensemble l’entièreté de la notice. Le choix vous appartient. Il s’agit de faire un choix éclairé.

 

Source : SaneVax


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 21 décembre 2014 7 21 /12 /Déc /2014 13:15

Un article paru dans le journal Le Monde du 3 décembre dernier montre que l'on ne peut plus exempter les vaccinations et les nombreux produits chimiques qu'elles contiennent d'une réflexion urgente de santé publique. Il est question dans cet article de la pollution du cerveau par divers produits chimiques (les vaccins n'en contiennent-ils pas eux aussi??) et du retentissement de cette pollution sur les facultés cognitives et notamment sur l'intelligence.

 

Le cerveau en danger LE MONDE 2014

"L'intelligence des jeunes générations en péril" peut-on lire dans cet article qui souligne la hausse phénoménale de troubles comme l'autisme ces dernières années, tous des constats que les opposants aux vaccinations généralisées ont déjà effectués il y a des années!

 

Ce qui est incroyable, c'est l'incapacité intellectuelle ou le manque de liberté qui empêchent et les journalistes et le grand public qui écrivent et qui lisent ces lignes de faire le lien entre ce que disent les phrases de l'article et la folie vaccinale actuelle. Citons notamment la phrase suivante qui prend une "saveur" toute particulière si on songe à la vaccination des femmes enceintes (> exposition in utero des enfants aux produits chimiques des vaccins) et au calendrier vaccinal qui assomme littéralement les enfants de produits chimiques injectés pendant les tout premiers mois de vie:

 

"Les facultés cognitives pourraient être une sorte de marqueur des expositions in utero et pendant la petite enfance à des agents chimiques."

 

Lire ici cet article très important du Monde du 3 décembre 2014 (NB: pour visualiser correctement le texte, une fois le fichier pdf ouvert, cliquez sur l'onglet "affichage" puis cliquez une fois sur "rotation horaire")

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 20:50

GARDASIL : J’aurais dû commencer par faire mes propres recherches !

 

Gardasil-j-aurais-du.jpg

 

Par Paula de Alzey, Allemagne – 12 décembre 2014

 

Quand j’ai reçu ma première injection de Gardasil au début des vacances de Pâques 2014, je ne me suis pas sentie bien du tout. C’était comme si on m’avait injecté quelque chose de visqueux, comme de la pâte.

 

L’endroit où l’aiguille a été introduite est devenu dur et gonflé. De plus, ça a commencé à faire mal  et une fois dans l’ambulance, je me suis évanouie.  On m’a mise sur un brancard, mais peu de temps après j’ai été en mesure de me lever. Nous n’avons rien fait pour lutter contre la douleur parce que j’ai pensé qu’il s’agissait d’une espèce d’ecchymose. Quand je me suis levée le lendemain, j’éprouvais de forts vertiges, ayant l’impression d’avoir un dôme de verre sur la tête. Trois jours plus tard, j’ai eu des palpitations chaque soir pendant une semaine. J’avais aussi des frissons et tremblais beaucoup. J’ai ensuite beaucoup transpiré. Ma jambe et mon bras droit  étaient atteints d’une espèce de tic nerveux.

 

A l’école, j’étais tout le temps distraite et ne parvenais pas à me concentrer. Tout cela a duré quelques semaines. J’ai fait de la fièvre chaque jour  pendant huit semaines. Pour le médecin, il s’agissait de températures subfébriles mais je me sentais tellement mal que je ne parvenais pas à dormir, me tenir debout ou manger quoi que ce soit. Le médecin vaccinateur m’a fait comprendre que mes problèmes n’avaient rien à voir avec la vaccination.

 

J’ai dû abandonner mon sport favori parce qu’il m’était devenu impossible de participer aux entraînements. Pour l’école j’ai dû faire du rattrapage parce que j’avais perdu beaucoup. Comme j’étais épuisée, mes parents ont décidé d’annuler mon abonnement à l’école de sport pour que je puisse me concentrer sur mes études universitaires. Même si je sentais une certaine amélioration, combiner études et sport ne m’aurait pas été possible.

 

Ma revenons-en aux mauvais moments que j’ai dû traverser après la vaccination !

Les deux analyses de sang que j’ai faites ont montré que mes immunoglobulines M étaient trop élevées. La doctoresse m’a prescrit des antibiotiques parce qu’elle n’avait apparemment pas d’autre solution. Elle ne voulait pas que je fasse une infection bactérienne en plus de mon infection virale. On a découvert que le vaccin Gardasil avait déclenché une hypersensibilité au gluten et à l’histamine. Chaque fois que je mange du pain, j’ai mal à l’estomac et le mal dure jusqu’au lendemain.

 

Au mois de mai je me suis rendue chez un ostéopathe (Cjhr. Plothe). C’était la première fois que j’avais l’impression que mes problèmes étaient vraiment pris au sérieux. On m’a tout expliqué en détails et j’ai subi toute une série de tests sanguins et autres. On m’a suggéré de consulter un diététicien pour envisager une thérapie. J’ai dû prendre des suppléments alimentaires, faire une désintoxication, prendre des infusions. J’ai aussi été traitée par un ostéopathe. Petit à petit, j’ai commencé à me sentir mieux.

 

Au total, j’ai manqué l’école pendant quarante jours. Parfois ma mère me conduisait à l’école pour y suivre deux heures de cours parce que je n’étais pas capable de tenir plus longtemps à l’école. Il m’était alors malheureusement impossible de profiter des services de bus. Il est à noter que mes palpitations (que j’avais déjà connues pendant une semaine tout au début), mes frissons et les contractions dans ma jambe et dans mon bras sont revenus en force après la première perfusion de glutathion. J’avais l’impression que mon corps faisait un travail remarquable. Les perfusions de hautes doses de vitamine C qui m’ont été administrées à la clinique m’ont beaucoup aidée. Je me suis aussi sentie mieux après les traitements ostéopathiques.

 

Depuis la première semaine des vacances d’été, je me sens de nouveau mieux. L’espèce de dôme de verre que j’avais l’impression d’avoir au-dessus de la tête a disparu. J’ai aujourd’hui plus d’énergie et je suis capable de me lever le matin.

 

Après les vacances, j’ai pu assister aux cours pendant toute une semaine. Je parviens maintenant à suivre les cours et à faire mes devoirs. Il y a seulement deux mois, je pensais que je ne retrouverais jamais une santé normale.

 

Je suis tellement reconnaissante d’avoir pu recevoir des soins dans cette clinique. Je voudrais pouvoir la recommander. C’est elle qui m’a épargné de longs problèmes de santé.

 

Comme j’aurais souhaité m’être renseignée sur les effets secondaires qui peuvent se produire après le vaccin Gardasil avant de donner mon accord pour être vaccinée !

 

Je voudrais fortement recommander à chaque famille d’effectuer de sérieuses recherches avant de prendre la décision de se faire vacciner avec le Gardasil. On trouve beaucoup d’informations sur internet.  Vous trouverez des milliers de jeunes ayant eu de graves problèmes de santé après avoir été vaccinés avec le Gardasil.

 

 

Je suis l’une des chanceuses qui a pu bénéficier d’un traitement qui m’a aidée à recouvrer la santé. Beaucoup d’autres filles n’ont pas eu cette chance. 

 

Source: SaneVax

 

 USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

                 Mise à jour des chiffres au mois d’octobre 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.235

Décès

180

N’ont pas récupéré

7.447

Frottis du col anormaux

587

Dysplasies du col de l’utérus

257

Cancers du col de l’utérus

97

Cas où le pronostic vital a été engagé

665

Visites aux urgences

12.116

Hospitalisations

3.854

Séjours hospitaliers prolongés

260

Effets secondaires graves

5.167

Effets secondaires

37.228

 

 PS: Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés  

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 17 décembre 2014 3 17 /12 /Déc /2014 09:30

Les vaccins induisent-ils l’anomalie de l’hippocampe à l’origine des décès par mort subite du nourrisson?

 

En attendant que cette question taboue ose être soulevée, les taux de vaccination les plus hauts restent associés aux plus hauts taux de mortalité infantile…

Bébé examiné et vacciné Natural news

Par Ethan A. Huff, 5 décembre 2014

 

(Natural News)  Les preuves continuent de converger dans la mise en cause des vaccins comme déclencheurs « mystérieux » de la Mort Subite du Nourrisson (MSN). Une étude récente publiée dans la revue Acta Neuropathologica, ainsi que de nombreuses autres données sur les taux de vaccination et les délais dans lesquels ces accidents se produisent, peuvent faire penser que les vaccins pourraient contribuer à l’inhibition du développement normal de l’hippocampe chez certains bébés. Ceci aurait pour résultats d’entraîner différents problèmes respiratoires, ainsi que des défaillances cardiaques pouvant conduire à la Mort Subite du Nourrisson (MSN).

 

Des chercheurs de l’Hôpital pour enfants de Boston et de la Faculté de médecine de Harvard ont, par inadvertance, découvert que près de la moitié de tous les nourrissons d’un groupe de bébés qui sont décédés de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) présentaient une anomalie unique dans leur hippocampe. Cette anomalie n’était pas présente chez les nourrissons qui étaient morts d’autres causes connues.  Sur base de leurs observations, on croit maintenant que cette anomalie perturbe la capacité du cerveau à réguler le mode respiratoire et le rythme cardiaque pendant le sommeil, et c’est précisément pendant le sommeil que la MSN se produit.

 

Bien qu’il soit largement connu que l’hippocampe régule des fonctions spécifiques du cerveau comme la mémoire, l’apprentissage, l’orientation spatiale, cette partie centrale du cerveau régule également la respiration et la fonction cardiaque.  Quand une structure au sein de l’hippocampe, le gyrus hippocampe dentelé, contient une double couche de cellules nerveuses au lieu de la simple couche habituelle, l’anomalie qui en résulte, appelée  « bilamination focale de cellules granulaires », peut conduire à une mort subite pour des raisons qui ne sont pas encore apparentes à première vue.

 

D’après le Dr Hannah C. Kinney, M.D., auteure principale de l’étude : «  Les types de modifications anormales du gyrus dentelé nous suggèrent qu’il y a dû avoir un problème au cours du développement de la vie fœtale ou dans les mois qui ont suivi la naissance. ».- « Nous n’avons pas pu observer des signes de dommages cérébraux qui auraient fait suite à de trop faibles taux d’oxygène dans les tissus examinés, tels que des cicatrices et la perte de cellules nerveuses. »

 

Un communiqué de presse ayant trait à l’étude financée par le National Institute of Health (NIH) est disponible ICI :

 

Une étude montre que plus il y a de vaccins plus la mortalité infantile est élevée

 

Il a été expliqué comment ce problème peut se rapporter aux vaccins dans une étude de 2011, publiée dans le journal Human & Experimental Toxicology. Comme la Mort Subite du Nourrisson  est la première cause de décès chez les bébés d’un mois à un an, il doit exister quelque chose de commun à ces différents cas et qui aurait vraisemblablement été négligé (oublié) au cours du développement des victimes. Ce serait probablement cette « chose » qui serait  clairement à blâmer. Cette « chose commune » semble bien avoir rapport avec les vaccinations de routine des enfants.

 

Une équipe de chercheurs indépendants a étudié les taux de mortalité infantile (IMR) dans le monde et a pu observer un lien direct entre le nombre de vaccins administrés et le nombre de décès de nourrissons.

 

En d’autres mots, les pays qui administrent le plus de vaccins aux enfants au cours de leur première année de vie présentent un taux de mortalité infantile (IMR) plus élevé, tandis que les pays  qui se montrent plus prudents avec les vaccins ont des taux de mortalité inférieurs.

 

« L’analyse de régression linéaire du taux de mortalité infantile moyenne (non pondérée) a montré une corrélation statistiquement significative entre le nombre élevé de doses de vaccin et l’augmentation des taux de mortalité infantile. »  explique le résumé de l’étude de Miller (NCBI.NLM.NIH.gov).

 

Les anomalies cérébrales liées au Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN) se développent principalement lorsque les enfants sont vaccinés contre l’hépatite B.

 

Fait intéressant, l’étude ayant trait à la Mort Subite du Nourrisson a révélé que les anomalies associées au syndrome de la Mort Subite du Nourrisson ont tendance à se produire juste au moment où les bébés sont vaccinés contre l’hépatite B. Comme on le sait, le vaccin contre l’hépatite B associé à des convulsions, de l’épilepsie, est aussi souvent associé à des anomalies de l’hippocampe. (voir notamment ici)

 

Tout ceci suggère qu’au moins dans certains cas, les enfants qui sont vaccinés contre l’hépatite B immédiatement après la naissance conformément aux directives du CDC américain éprouvent des troubles du développement de leur hippocampe qui peuvent conduire ultérieurement à la mort subite.

 

Source : NaturalNews

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Lundi 15 décembre 2014 1 15 /12 /Déc /2014 11:30

L'horreur des patients enchaînés et régentés par une bureaucratie/ technocratie qui entend déterminer ce qui est "leur plus grand Bien" à leur place....

 

 

Les médecins veulent-ils vraiment se rendre complices de cela dans une arrogance qui fait peine à voir? Ils feraient vraiment bien de réfléchir et d'agir en conséquence car ils sont tous des patients en puissance, eux et les membres de leur famille qui pourraient un jour se retrouver sans leur "autorité bienveillante" de parent "expert"...

 

Voir aussi: sur l'Ordre des Médecins (instance héritée du régime de Vichy...)


Affaire Gardénal: la liberté thérapeutique et le droit des patients honteusement bafoués

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 14 décembre 2014 7 14 /12 /Déc /2014 20:00

Epidémie de coqueluche dans un lycée américain 

Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés ! 

 

 

Par Ethan A. Huff, 9 décembre 2014

Epidemie-de-coqueluche-seuls-vaccines-affectes.jpg

 

(Natural News)

 

Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts. Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

 

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

 

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

 

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

 

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

 

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

 

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladieSur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

 

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

 

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

 

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

 

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c'est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d'Initiative Citoyenne: certains Etats des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins "permissif" que dans d'autres Etats...)

 

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.                           

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

 

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

 

Sources de NaturalNews pour cet article:

http://boston.cbslocal.com

http://www.nvic.org

http://www.inquisitr.com

 

Source de cet article traduit par Initiative Citoyenne: NaturalNews

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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