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Mardi 9 septembre 2014 2 09 /09 /Sep /2014 15:00

Le scandale de l’autisme et du CDC

Un tsunami de colère est sur le point d’exploser

 

Health Impact News, 3 septembre 2014

  

Communiqué officiel du Centre de Contrôle des Maladies (CDC),  relayé par CNN : 

 « Les vaccins pour les enfants sont sûrs, les vaccins ne provoquent pas l’autisme. »

 CNN-vaccines-do-not-cause-autism.JPG

 

Pour pouvoir bien entendre : http://www.youtube.com/watch?v=WsLuR3X6cpg

 

Comme nous l’avons rapporté précédemment, CNN a été le seul média grand public à donner une information sur le lanceur d’alertes du CDC, le Dr William Thompson qui a avoué que le CDC avait dissimulé des informations clé reliant les vaccins à l’autisme. C’est une histoire que les grands médias ne veulent pas couvrir, parce que, pendant des années le mantra du CDC dit qu’il n’y a aucune preuve que les vaccins causent l’autisme.

 

L’histoire qui a été publiée sur le site de CNN au sujet des rapports sur le Dr Thompson a marginalisé son importance et n’a pas évoqué le contenu de ses conversations avec Brian Hooker au cours desquelles il exprimait sa profonde tristesse d’avoir gardé le silence pendant toutes ces années (Voir: MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup). Jusqu’à présent les autres médias  n’ont pas beaucoup parlé de cette affaire, parce que cette nouvelle est encore beaucoup trop « chaude » et que l’affaire suit son cours. […]

 

Des milliers de familles dont les enfants endommagés par les vaccins et sont devenus autistes ont commencé à poster des vidéos sur Autism Media YouTube channel sur une page  portant ce titre, entendez le bien: nous brisons le silence sur la violence vaccinale (“Hear this well: Breaking the Silence on Vaccine Violence »)


Ci-dessous quelques vidéos touchantes parmi les 200 vidéos qui ont été postées. On en attend encore des centaines.

 

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C’est mon fils. Il était un enfant en parfaite santé, il parlait et marchait. Puis il a reçu un vaccin. Il n’a plus pu marcher longtemps, il ne sait plus parler, il hurle de façon tout à fait anormale. Quand nous l’avons conduit à l’hôpital, ils ont dit que c’était le pire cas d’autisme qu’ils avaient jamais vu. Aujourd’hui, il est dans sa chambre avec des langes. Il a 32 ans !

 

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Voici ma fille. Sa santé a été endommagée par les vaccins. – Les vaccins provoquent l’autisme

 

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C’est en voulant protéger mes enfants qu’une chose terrible s’est produite. Il est certain que les vaccins provoquent l’autisme

 

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J’ai passé toute ma vie à soigner les autres. C’est de la plus rude manière que j’ai appris qu’aux Etats-Unis les vaccins provoquent l’autisme.- Mon petit fils est aussi devenu autiste après avoir reçu son vaccin ROR. – M’entendez-vous bien ? Les vaccins provoquent l’autisme ! Je n’aurais jamais pu le croire si je ne l’avais pas vécu.

 

Le gouvernement fédéral paie pour les dommages dus aux vaccins qui ont provoqué l’autisme

  

Le programme national de dédommagement pour les accidents vaccinaux a versé plusieurs sommes en dédommagement pour les enfants devenus  autistes à la suite des vaccins. La plupart des gens ne savent pas que les Etats-Unis sont le seul pays au monde où des personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins n’ont pas le droit de poursuivre le fabricant du vaccin en justice. En 1986, le Congrès a adopté une loi qui déchargea les fabricants de vaccins de toute responsabilité en ce qui concerne les dommages vaccinaux parce que les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins avaient fait du chantage en menaçant d’arrêter la fabrication de vaccins s’ils n’avaient pas une protection juridique. Avant cette époque, il y avait tellement de poursuites à la suite de dommages vaccinaux et de décès qu’il n’était plus rentable pour eux de continuer à fabriquer des vaccins sans protection légale. Ainsi, au lieu que le Congrès exige que les compagnies pharmaceutiques fabriquent des vaccins plus sûrs, il s’inclina face aux demandes de l’industrie pharmaceutique et adopta une législation protégeant les compagnies. En 2011, cette loi a été confirmée par la Cour suprême des Etats-Unis.

 

Au lieu de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour les dommages dus aux vaccins, le public doit déposer une requête dans le cadre du « National Vaccine Injury Compensation Act » qui est financé par les impôts sur les revenus des vaccins.


Il est à signaler qu’il est très difficile de poursuivre le gouvernement et de gagner dans ce tribunal spécial. Les choses peuvent prendre jusqu’à 10 ans. C’est ainsi que les 83 cas d’autisme qui ont été dédommagés ne représentent évidemment que la pointe émergée de l’iceberg.

 

Le raz-de-marée est en train de devenir un tsunami

 

Les propres chiffres du CDC concernant le nombre d’enfants diagnostiqués autistes est actuellement d’un cas sur 50, alors qu’il y a quelques années, il était d’1 cas sur 10.000. Cela signifie que presque tout le monde dans le public est maintenant directement ou indirectement en contact avec une personne atteinte d’autisme.

 

Nous sommes littéralement entourés par des personnes et/ou des familles dont la santé a été endommagée par les vaccins. Il est donc facile de comprendre que ni le CDC ni les compagnies pharmaceutiques n’aient pas la moindre envie de prendre le blâme de cette épidémie et de reconnaître le lien avec les vaccins. Mais combien de temps cette mascarade peut-elle encore continuer face à autant de preuves accablantes ? Pendant combien de temps encore la population va-t-elle rester passive et continuer à croire les médias et les agences de santé gouvernementales ?

 

Hier, le Dr Brownstein a publié un article sur son blog intitulé : « Les mensonges du CDC, l’immobilisme des médias et la souffrance de nos enfants. »

 

[…] Lorsque vous percevrez la colère et le chagrin dans les vidéos qui ont été postés à la suite des remarques d’Elisabeth Cohen sur CNN, soyez certains qu’il ne s’agit que d’un début. Tous ces sentiments refoulés, basés sur des expériences réelles est actuellement un raz-de-marée qui est en train de devenir un tsunami.

 

Je ne connais pas les dégâts qui risquent de se produire quand le tsunami explosera, mais le Congrès aurait intérêt à agir rapidement pour atténuer la plupart des dommages qu’il a contribué à créer en supprimant la transparence et en permettant au marché actuel du vaccin d’être ce qu’il est aujourd’hui.

 

Ils possèdent maintenant les preuves claires de la fraude du CDC grâce à un lanceur d’alertes figurant parmi les propres chercheurs du CDC.

 

Dans le même temps, les éditeurs et les gestionnaires des médias auraient intérêt à museler leurs conseillers médicaux, ainsi que les éditeurs scientifiques qui vont vouloir se moquer des gens dont la santé a été endommagée par les vaccins. Ils n’ont probablement pas la moindre idée du mouvement auquel ils s’opposent et ils sous-estiment sûrement beaucoup ce groupe d’américains en colère.

 

Ce serait mieux encore si les médias s’arrangeaient pour publier la vérité, quitte à perdre leurs sponsors pharmaceutiques. Je puis pratiquement garantir que les premiers médias qui agiront de la sorte deviendront le réseau d’information le plus populaire au monde.

 

Source : Health Impact News

 

Précédents articles consacrés au lanceur d’alertes du CDC

 

Former Staff Lead on Original Congressional Investigation Looking at Vaccine Injuries Speaks Out on CDC Fraud

 

CDC Director of Immunization Safety Admits Bias and Withholding Data Linking Vaccines to Autism

 

MSM Marginalizes CDC Whistleblower Story on Vaccine-Autism Coverup

 

CDC Whistleblower: Mercury in Vaccines Given to Pregnant Women Linked to Autism

 

CDC Responds: Admits Omitting Vaccine Data Linking Vaccines to Higher Rates of Autism

 

CDC Whistleblower Emerges: Admits Coverup on Vaccine Link to Autism

 

CDC Whistleblower: CDC Covered Up MMR Vaccine Link to Autism in African American Boys

 

CDC Caught Hiding Data Showing Mercury in Vaccines Linked to Autism

 

The Vaccine Autism Cover-up: How One Doctor’s Career was Destroyed for Telling the Truth

 

Dr. Brian Hooker: Father of Vaccine-damaged Child and His Relentless Pursuit to Expose Fraud at the CDC

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Lundi 8 septembre 2014 1 08 /09 /Sep /2014 22:20

Découverte d’une fraude au CDC

340% de risques d’autisme ont été cachés au public

 

CDC-fraude-vaccins--2-.jpg

 

D’après le CNN iReport, 24 août 2014

 

27/08/2014 – Le lanceur d’alerte du CDC, le Dr William Thompson a publié une déclaration officielle confirmant que l’étude originale avait montré un lien entre le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) et l’autisme, plus spécialement chez les enfants afro-américains, et que le CDC en avait caché les résultats.

 

Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l'aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.

 

Les documents reçus du CDC montrent qu’en 2003, on a découvert comme étant lié au vaccin ROR un risque d’autisme chez les garçons afro-américains de 340%. La découverte de ce risque a été cachée sous la pression de hauts fonctionnaires. Les chercheurs du CDC ont alors recalculé leurs résultats en omettant d’inclure une population donnée afin de pouvoir obtenir les résultats désirés. Mais même en recalculant ainsi les données après avoir omis cette population, un risque significatif d’autisme est encore retrouvé en lien avec le vaccin ROR. La mention d’un tel risque se retrouve par ailleurs également dans la présentation de l’étude originale faite par l’Institut de Médecine (IOM) (cf. pages 29 et 31 de cette présentation)

  

Le Dr William Thompson qui a travaillé pour l’Agence gouvernementale pendant plus d’une décennie  a confirmé que :

 

« Depuis les débuts de 2003, le CDC était au courant de la relation qui existait entre l’incidence de l’autisme et l’âge auquel le premier vaccin ROR était administré chez les garçons Afro-Américains, mais a choisi de dissimuler la chose. »

 

Il a fait remarquer :

 

«  Nous avons perdu dix années de recherche parce que le CDC est actuellement tellement paralysé par tout ce qui touche à l’autisme. Ils ne font pas ce qu’ils devraient faire parce qu’ils ont peur des conclusions qui pourraient être tirées. »

 

Il prétend que ses supérieurs ont commis des actes criminels et a exprimé son profond regret quant à son rôle qui a contribué à masquer les données du CDC.

 

Cette augmentation du taux d’autisme régressif chez les Afro-Américains a bel et bien été trouvée. L’association Autisme Speaks (fondée en 2005 par les grands-parents d’un enfant autiste) signale que « la question du risque d’autisme régressif chez les enfants Afro-Américains a déjà été posée deux reprises ».

 

Il semble que la chose soit directement liée à la sortie récente des documents du CDC, ainsi qu’aux aveux du chercheur du CDC, le Dr William Thompson.

 

Les révélations du Dr Thompson remettent en question les neuf autres études citées par le CDC comme preuves permettant de nier un lien entre autisme et vaccins. Ces révélations ont également suscité une pétition (sur change.org) pour que l’étude frauduleuse soit retirée du journal Pediatrics qui fut publié en 2004.

 

PHOTO CNN fraude

Une note de service de 2004 dans laquelle le Dr Thompson exprimait déjà au Dr Gerberding (chef du CDC à l’époque) ses inquiétudes sur cette étude problématique, a été récemment publiée. Cette étude a bouleversé les citoyens. Cela signifierait-il que le Dr Gerberding aurait commis un parjure au cours d’une audition au Congrès? Un examen plus approfondi sera nécessaire pour le savoir.

 

Lire ici la copie de la lettre obtenue grâce à la Loi sur la Liberté de l’Information (FOIA)

 

Quoi qu’il en soit, de nombreux citoyens qui considèrent la chose comme un méfait délibéré, à la charge des contribuables, ont entamé une campagne médiatique (Twitter etc.) pour informer le public de cette histoire et de ses conséquences. Les parents espèrent que l’Agence sera tenue responsable des dissimulations qui ont été effectuées. Ils réclament également une enquête pour que l’on puisse savoir si le Dr Coleen Boyle  aurait aussi commis un parjure dans son témoignage devant le Congrès, quand elle avait été publiquement interrogée sur la question des liens possibles entre les vaccins et l’autisme.


Le Département Américain des Ressources de Santé et des Services de l’Administration a déjà reconnu que l’autisme pouvait être une conséquence indirecte de dommages vaccinaux comme ce fut documenté dans la mise à jour du tableau « Dommages vaccinaux » qui a fait suite au rapport de l’Institut de Médecine (IOM) de 2011. Ils ont rejeté l’autisme comme effet secondaire direct et spécifique de la vaccination ROR mais au vu des dernières révélations, les textes pourraient subir des modifications.


Le CDC a répondu à ces allégations en indiquant qu’ils reconnaissaient que cette étude avait montré une augmentation du risque d’autisme avec le ROR :


«  Les résultats des recherches ont révélé qu’entre 24 et 36 mois, la vaccination était légèrement plus fréquente chez les enfants atteints d’autisme, et que cette association était la plus forte chez les enfants de 3 à 5 ans. »


Ils ont rejeté la chose en avançant l’hypothèse que les parents dont les enfants sont autistes se sont précipités pour les faire vacciner avant de rentrer à l’école.


« La chose la plus probable est que tout résulte des exigences de vaccinations préscolaires »


Programme spécial d’éducation pour les enfants atteints d’autisme


Cela soulève des questions parce qu’il y a des exigences de vaccination pour tous les enfants qui fréquentent l’école publique et que les enfants qui disposent d’une exemption pour les vaccins ont déjà été exclus du compte (de l’étude réalisée).

 

Deux-bebes.jpg

 

Le CDC indique également que :


« Des études complémentaires, ainsi qu’un examen rigoureux plus récent de l’Institut de Médecine ont établi que le vaccin ROR ne pouvait pas augmenter le risque d’autisme. »

 

Les études sur lesquelles le CDC se base pour affirmer qu’il n’y a aucun lien entre le vaccin ROR et l’autisme sont au nombre de 4. Le CDC reprend ces études sur son siteUn rapide coup d’œil à ces 4 études soulève plusieurs questions.


* La première étude montre un lien significatif (entre les vaccins et l’autisme)


* La seconde étude a été réalisée par l’infâme Dr Thorsen qui attend son extradition vers les Etats-Unis pour cause de fraude. Il est repris sur la liste du CDC comme l’homme le plus recherché - l’instance ayant remis tout son travail en question- et ceci sans parler des autres problèmes potentiels qui ont été soulevés au sujet de cette étude.


* La troisième étude est de nature préparatoire/préliminaire. Elle se base sur de très faibles échantillons : 28 enfants au total, ce qui est très peu.


La dernière étude a porté sur 31 enfants pour l’échantillon de contrôle et s’est appuyée sur des entrevues avec les parents pour fournir des renseignements médicaux et comportementaux. Ensuite, ils ont constaté que plus de la moitié (50%) des enfants atteints d’autisme ont régressé peu de temps après la vaccination ROR ((dans un délai de moins de 5 mois après la vaccination), alors même qu’ils ont conclu qu’il n’y avait pas de connexion.

 

Cela pose la question de savoir pourquoi il n’y a que quatre études qui ont été utilisées pour appuyer les allégations que le ROR est un vaccin sûr. Une recherche rapide sur PubMed permet de tomber sur un document de recherche de 2012, revu par les pairs et qui a porté sur l’étude de plus de 500.000 enfants. Cette recherche a mis en évidence une augmentation significative des effets secondaires après la vaccination ROR: 22 fois plus de risques de méningite, 500% d’augmentation du risque de convulsions fébriles et autres effets secondaires majeurs, y compris des troubles de la coagulation.


La déclaration complète du CDC peut être lue ici


La récente publication d’un autre document, relatif à une enquête du Ministère de la Justice en 2002, a montré que le Dr William Thompson était à ce point préoccupé par ce rapport qu’il a envisagé de retirer son nom du document. A la lumière de ses récentes déclarations et des documents publiés sur cette affaire, ne serait-on pas en droit de se demander si tous les avocats concernés n’auraient pas tenté  d’empêcher la divulgation de cette information ?

 

L’information divulguée par NaturalNews peut être consultée ici.

 

 

Source: CNN

 

Voir aussi:  Les aveux, déjà en 2008 sur CBS, du Dr Bernadine Healy, ancienne Directrice du National Institute of Health (NIH). La question du lien entre autisme et vaccins n'est pas tranchée disait-elle, il existe des inquiétudes et le refus par les autorités d'appliquer une vraie Science amène à sacrifier des enfants qui vont être rendus inutilement autistes alors qu'on aurait pu les dépister...

 

 

 

Qu'est-ce que l'autisme? Est-ce si grave et si coûteux? Rendez-vous compte par vous-même en regardant ci-dessous du temps 3.28 à 4.08  (Pour info, en Belgique, il y a plus de 100 000 autistes dont une majorité de cas d'autisme régressif, soit le type d'autisme qui survient après des vaccins et qui se caractérise par un développement parfaitement normal au départ suivi d'une sorte de "cassure" dans le développement qui correspond au déploiement dans le temps des effets neurologiques des vaccins) :

 

 

Voir aussi

 

Fraude et mensonges des officiels américains sur le lien entre autisme & vaccins: quelles conséquences pour les enfants belges?


Vaccins & autisme, l'énorme scandale: un officiel américain avoue que le CDC a dissimulé des données

 

Fraude du CDC sur le lien entre autisme & vaccins: vague de protestation des mamans d'enfants victimes

 

La fraude des autorités américaines sur ce lien entre autisme & vaccins pourrait être responsable d'au moins 250 000 cas d'autisme chez les enfants afro-américains 

 

"On ne peut pas faire confiance au CDC quand il s'agit d'enquêter sur la sécurité des vaccins", a estimé le Congressman républicain Bill Posey

 

Vidéo de synthèse sur la fraude-tromperie des officiels sur le lien entre vaccins & autisme (en anglais)

 

Vidéo sur la non inclusion frauduleuse d'un sous-groupe d'enfants afro-américains pour de fallacieux motifs (non disposition de leurs certificats de naissance avec infos sur leur race alors que ces infos étaient néanmoins disponibles par un autre biais comme par exemple les écoles), de façon à essayer d'atténuer les chiffres de sur-risques liés aux vaccins et biaiser les données de l'étude:

 

 

 

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Dimanche 7 septembre 2014 7 07 /09 /Sep /2014 20:55

En Colombie, des centaines d’adolescentes frappées par une maladie mystérieuse

 

Colombie-maladie-mysterieuse.JPG

 

Staff Associated Press

 

Toutes ces filles avaient, dans les mois qui ont précédé, été vaccinées avec le vaccin Gardasil contre le HPV. Cette situation a conduit les parents à pointer du doigt les autorités et le fabricant américain du vaccin Merck.

 

THE CANADIAN PRESS  AP,  Daily Free Press, Charles Buchanan

 

 

BOGOTA, Colombie – Une mystérieuse maladie a submergé une petite ville du nord de la Colombie où des dizaines de filles ont dû être hospitalisées avec des symptômes dont les parents craignaient qu’ils soient dus à une réaction indésirable au vaccin anti-HPV.

 

Les autorités disent qu’elles ne savent toujours pas ce qui a pu provoquer ces symptômes chez plus de 200 jeunes filles à El Carmen de Bolivar. Ces symptômes allaient des maux de tête à l’évanouissement, en passant par l’engourdissement des extrémités. Certains ont laissé entendre que les habitants de cette ville colombienne proche des Caraïbes pourraient être confrontés à un cas rare d’hystérie collective.

 

Les parents sont inquiets parce que toutes ces filles de 9 à 16 ans avaient été vaccinées par le Gardasil dans les derniers mois. Mercredi les habitants ont défilé pacifiquement pour exiger une enquête approfondie. Le maire de la ville, par ailleurs aussi médecin, le Dr Francisco Vega, a expliqué à l’Associated Press que ces maladies sont d’abord apparues à la fin du mois de mai et n’ont cessé de se multiplier depuis. Au cours du week-end, 120 jeunes filles ont été transportées à l’hôpital de la ville dont les structures médicales ont très vite été débordées. Aucun de leurs symptômes ne menaçait leur vie  et toutes ont depuis pu rentrer chez elles.

 

Selon les spécialistes de la santé et les toxicologues qui avaient été dépêchés pour recueillir des échantillons de sang, ainsi que pour évaluer les risques environnementaux possibles, il n’y aurait aucune preuve que le vaccin qui a fait l’objet de tests et de réglementation à l’échelle mondiale, soit à blâmer.

 

Colombie--gachis--jeunes-filles-victimes.pngUne adolescente transportée à l'hôpital après s'être évanouie à El Carmen de Bolivar en Colombie, le 3 septembre 2014. Joaquin SARMIENTO / AFP


Le ministre de la Santé, Alejandro Gaviria a critiqué la couverture médiatique de ces cas qui a engendré une inquiétude et une panique soi-disant non fondées au sujet du vaccin qui a déjà été administré à 2,9 millions de femmes en Colombie.

 

« D’un côté, nous avons le poids des preuves scientifiques et de l’autre des opinions et des préjugés. »  a-t-il déclaré mercredi, ajoutant que le cancer du col de l’utérus coûte la vie à plus de 3.000 femmes chaque année en Colombie.

 

Veronica Trulin, responsable de la communication pour Merck en Amérique latine a déclaré que tous les lots du vaccin, y compris ceux qui ont été envoyés en Colombie répondaient à toutes les normes de qualité et de sécurité requises.

 

« Nous ne commentons pas les spéculations au sujet de nos produits » a-t-elle déclaré dans un e-mail.-  La presse Canadienne, 2014.

 

Sources : GlobalNews.ca; 20Minutes.fr

 

La colère gronde parmi la population locale, lassée du déni des officiels.

colere-des-habitants-de-Carmen-de-Bolivar.jpg

Photo: Tomada de eluniversal.com.co (elespectador.com)

 

Une population qui a manifesté en réclamant le déplacement sur les lieux du Président de la République et du Ministre de la Santé. Ce n'est pas parce qu'il s'agit de personnes pauvres que les officiels peuvent tout se permettre, en utilisant les jeunes filles du coin comme de vulgaires cobayes, voilà un peu le message que les lecteurs de ce site peuvent d'ailleurs tout à fait comprendre en se disant d'ailleurs aussi "il est vraiment temps que les gens se réveillent!", parce que quand Merck déclare avec une arrogance phénoménale ne pas commenter les spéculations sur ses produits, il leur reste à expliquer pourquoi ils développent présentement un autre vaccin anti-HPV si leur Gardasil est si parfait, si efficace et si sûr. De même, il est intéressant de savoir qu'au niveau des essais cliniques (toujours trop courts) du Gardasil, il y a eu 2,4% de jeunes filles vaccinées qui ont développé une maladie auto-immune, soit 300 fois plus que les taux officiels de notification d'effets secondaires à la pharmacovigilance (qui sont de 8 cas pour 100 000 vaccinations soit 0,008% -cf page 12 de ce document de Merck). Il est donc urgent de ne surtout pas se précipiter pour se faire vacciner en pure perte...les éventuelles lésions du col disparaissent dans 90% des cas spontanément dans un délai de 2 ans, il s'agit d'une atteinte spécifique, délimitée et curable, là où les effets secondaires des vaccins sont largement moins connus, maîtrisables, réversibles et prévisibles dans le temps au niveau de leur délai possible d'apparition!

 

Les vidéos sur ce qui se passe là-bas:


La vidéo la plus explicite, avec les jeunes filles emmenées en ambulance, a comme par hasard été supprimée de youtube ce 10/09/14.... censure?! C'est de cette vidéo (sans aucune parole car les images se suffisaient à elles-mêmes) qu'avait été tirée la première photo du présent article ...

 

Une seconde vidéo mais moins directe au sujet de ce qui se passe là-bas:


 

Article RTL.be du 7 septembre dernier:


Mystère en Colombie: des centaines de jeunes filles frappées par un mal étrange

Colombie-victimes-en-masse--plus-de-350-jeunes-filles.jpg

Des jeunes filles qui tremblent et s'évanouissent avec des convulsions. Un mal étrange frappe une petite localité dans le nord de la Colombie, où les habitants mettent en cause une campagne de vaccination contre le virus du papillome humain (VPH).

07 Septembre 2014 11h01

A El Carmen de Bolivar, près du port caribéen de Carthagène, des dizaines d'adolescentes ont vécu les mêmes symptômes: les mains glacées, le visage blême et la perte de connaissance.

"Ils m'ont vaccinée en mai et les premiers évanouissements ont commencé en août. Mes jambes sont devenues lourdes, je ne sentais plus mes mains. Quand je me suis  réveillée, j'étais à l'hôpital", raconte Eva Mercado, 15 ans, après sept pertes de connaissance en un mois.

Pour la plupart des familles touchées dans cette ville de 67.000 habitants, cela ne fait aucun doute. C'est le résultat de la campagne nationale de vaccination contre le VPH, une des infections sexuelles les plus courantes, qui peut déboucher sur des cancers de l'utérus.

370 mineures prises en charge

Le modeste hôpital Notre Dame est submergée par l'arrivée d'adolescentes inconscientes. Il n'est pas rare de voir des pères paniqués, venant y transporter leur fille inanimée à moto, sur les routes en terre de Carmen de Bolivar.
 
Les médecins cherchent à constater une hypoglycémie ou une éventuelle trace de consommation de drogue. En vain. Selon un des responsables de l'hôpital, Augusto Agamez, quelque 370 mineures ont été prises en charge. Parmi les patients, il y a aussi eu un garçon.

"Il n'y a pas de diagnostic, ni de traitement spécifique", explique-t-il, en soulignant que l'établissement aide aussi "les familles à gérer ces crises".

A leur réveil, les jeunes patientes se voient enseigner par les infirmières des techniques de respiration à travers un gant de latex. Elles reçoivent aussi du sérum physiologique et de l'oxygène. Une fois rétablies, elles repartent en attendant la prochaine rechute.

"Ma fille n'est plus la même"

"Ils m'ont déjà emmenée seize fois à l'hôpital le mois dernier", témoigne Beatriz Martinez, 15 ans elle aussi. Pour elle, tout a commencé par des maux de tête et de dos, avant que ses membres ne soient atteints. Sa mère doit l'aider à prendre son bain car ses jambes ne la portent plus.

Les jeunes filles atteintes ne sortent plus s'amuser dans les rues, certaines restant même cloîtrées. "Ma fille n'est plus la même", confie Jhon Jairo Mercaco, un vendeur ambulant. Il assure qu'il ne l'avait jamais conduite à l'hôpital depuis sa naissance.
 
"Je suis désespéré", renchérit William Montes, un paysan qui a dû descendre de la montagne avec ses deux filles dans un hamac pour les faire soigner en ville.

Epidémie inexpliquée

Cette épidémie inexpliquée a soulevé un émoi dans tout le pays et le président Juan Manuel Santos est lui-même monté au créneau. Affirmant que la campagne de vaccination était sûre, le chef de l'Etat a évoqué un "phénomène de suggestion collective".
 
Une réaction qui a provoqué une immense colère à Carmen de Bolivar, une région déjà très éprouvée par le conflit armé secouant la Colombie depuis un demi-siècle. Dans les années 80, des affrontements entre guérilleros et paramilitaires y ont fait une centaine de victimes.

"Pas une hystérie collective"  

Le ministre de la Santé Alejandro Gaviria y a récemment été accueilli sous les huées et des incendies de pneus. S'il a promis une série de mesures - recensement des patientes, nouveaux examens, aide psychosociale -, le ministre a toutefois écarté l'idée de suspendre les vaccinations. "Nous n'avons pour le moment aucune raison d'arrêter", a fait valoir M. Gaviria.

Un discours qui est loin d'avoir convaincu les parents dont la vie familiale mais aussi professionnelle se retrouve bouleversée. "Ce n'est pas une hystérie collective, une manipulation. Si tu vois ta fille avec ces symptômes après la vaccination, à quoi d'autre s'en prendre ?", lance Maria Veronica Romera, la mère d'une adolescente de 13 ans bien amaigrie.

Source : RTL

 

Voir aussi sur cette tragédie sans précédent des vaccins HPV (notamment):


Le scandale du Gardasil s'annoncerait-il aussi en Colombie?

 

Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV


Gardasil: vaccin anti-HPV très critiqué en Allemagne et ailleurs.


L'Autriche mise sur des méthodes sûres de prévention du cancer du col. Un sérieux revers pour le Gardasil


Plus de 3000 médecins espagnols réclament un moratoire sur le Gardasil (déjà en 2008!)


Gardasil: retrait demandé en Espagne après un décès


Vaccin Gardasil: premiers dépôts de plaintes en Espagne


Espagne: une association de victimes demande l'interdiction des vaccins HPV au Ministre


Perquisition aux Pays-Bas chez les fabricants des vaccins Gardasil et Cervarix pour cause de conflits d'intérêts

 

Arrêt d'un essai clinique du Gardasil en Inde: 7 décès, 120 effets indésirables graves, conflits d'intérêts, désinformation...


25 nouvelles plaintes en France contre le Gardasil


32 nouvelles plaintes en France contre le vaccin Gardasil

 

Ecourter les essais cliniques des vaccins HPV pour arriver à démontrer une fausse efficacité


D'innombrables témoignages de victimes du Gardasil (paralysie, stérilité etc.)


Aussi des victimes avec le vaccin concurrent (Cervarix)

 

Visitez les pages et les sites de victimes. Signez les pétitions, regardez les vidéos, protégez-vous et protégez vos filles et vos amies de tels poisons...

 

 

Information indépendante en espagnol sur les vaccins et sur le Gardasil, à diffuser si vous connaissez des personnes dans la région ou à celles qui ne parlent qu'espagnol:


Dossier d'information sur l'escroquerie des vaccins HPV (en espagnol).

 

Vidéo du Dr Xavier Uriarte, de la Ligue espagnole pour la liberté des vaccinations:

 

 

http://www.vacunacionlibre.org 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Samedi 6 septembre 2014 6 06 /09 /Sep /2014 22:25

Rixensart: GSK rejette 45 litres de liquide contaminé par le virus polio dans la Lasne


Publié le Samedi 6 Septembre 2014 à 13h06

 

Deversoir-riviere.jpg Ce mardi 2 septembre, 45 litres de liquide contaminé par le virus polio ont été déversés dans la Lasne. Il n’y aurait pas de risques pour la santé d’après l’Institut Scientifique de la Santé Publique et le Conseil Supérieur de la Santé.


Suite à une erreur humaine survenue lors du processus de production des vaccins, environ 45 litres de liquide contaminé par le virus polio ont été rejetés depuis le site de production GSK de Rixensart vers la station d’épuration locale de Rosières et par la suite dans la Lasne. Les faits survenus ce mardi 2 septembre vers midi sont rapidement remontés jusqu’au ministère de la Santé publique qui a pris toutes les mesures nécessaires.

 

L’Institut Scientifique de Santé Publique et le Conseil Supérieur de la Santé ont effectué une analyse des risques et confirment qu’il n’existe aucun risque de santé publique pour la population. « Le risque de développer une poliomyélite pour les personnes ayant été exposées à l’eau contaminée (nageurs et pêcheurs de la rivière Lasne, professionnels travaillant dans la station d’épuration…) est également très limité étant donné le haut niveau de dilution et le haut niveau de vaccination de la population (le vaccin contre la polio est obligatoire en Belgique) », précise encore le SPF Santé publique dans un communiqué qui poursuit : « Des échantillons ont été prélevés lors de l’incident et seront analysés. Par mesures de précaution, des échantillons de boues et d’eaux de la station d’épuration, de la Lasne et de la Dyle seront prélevés afin de permettre d’évaluer la persistance du virus. En attendant ces résultats, il est conseillé d’éviter tout contact avec l’eau en aval de la station d’épuration de Rosières, jusqu’à la confluence de la Lasne avec la Dyle. »

 

Un audit va être réalisé afin de voir si toutes les normes de sécurité sont respectées sur le site. Il a été également demandé aux services concernés d’examiner l’éventuel dépôt d’une plainte en vue d’étudier les responsabilités dans cet incident.


Source : La Capitale

 

Pascal Lizin de GSK

"La direction de la station d'épuration a été directement avertie. Le personnel qui aurait pu être en contact avec le liquide a été tout de suite pris en charge par des médecins et vacciné", insiste M. Lizin (infoRTL)... 

Amusant comme aveu car sur un plan purement logique cela ne peut signifier que deux choses possibles qui, l'une comme l'autre ne sont nullement en faveur des vaccins : 1. Soit le personnel de GSK n’était pas vacciné (selon les recommandations officielles), ce qui traduit un manque de confiance envers le genre de produits qu'ils fabriquent 2. Même en ayant été vaccinés quelques mois ou quelques années auparavant, l’efficacité de ces vaccins n’est pas aussi glorieuse et fiable que ce qu’on veut bien dire au public ! 

 

Incroyable comme tous ces « incidents » en tous genres se multiplient ces derniers temps… voir aussi ici au sujet d’autres « incidents » récents avec des virus de variole, de grippe ou des coronavirus responsables du SRAS.


Le vaccin polio est-il si sûr et si efficace? Voir ICI un aperçu qui coupe court aux diverses approches simplistes du problème. Plus de 60 000 paralysies flasques aiguës, deux fois plus meurtrières que la polio naturelle ont été directement causées par le vaccins vivant (donc le type de virus largué par GSK dans la rivière) en Inde rien que pour la seule année 2011...

 

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Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Samedi 6 septembre 2014 6 06 /09 /Sep /2014 21:10

 

labos peu sûres (1)

labos peu sûres (2)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
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Vendredi 5 septembre 2014 5 05 /09 /Sep /2014 21:45

C'est toujours au nom du "Bien", de la "Sécurité" ou de "la Protection" que tous les pires abus d'autorité les plus liberticides sont commis. Avec les vaccins, c'est déjà le cas, le corps médical affirmant "mieux savoir" que nombre de parents qui ont pourtant passé d'innombrables heures de recherche sur le sujet, soit bien plus qu'un médecin lambda n'ayant eu que quelques heures de cours sur le sujet, surtout d'ordre pratique, sur la récitation et l'administration du calendrier vaccinal. Si on ajoute à cette (triste) réalité le fait que même au sein du corps médical, nombre de médecins n'en pensent pas moins mais ne révèlent toutefois pas leurs réticences à leur clientèle pour des motifs divers, cette dictature politico-scientiste fait évidemment froid dans le dos. Mais les vaccins ne sont pas le seul domaine d'exercice de pareille mafia omnipotente et arrogante. Il est aussi un autre domaine juteux où les officiels ont coutume de prendre les patients au piège de la peur et de la pression: celui du cancer. Le cas récent du petit Ashia King, garçonnet de 5 ans atteint d'une tumeur au cerveau, est à cet égard tout à fait exemplaire: il montre comment une presse complaisante et docile tente d'une façon générale (certains articles sont pires que d'autres) de dépeindre les parents qui ont sorti leur enfant de l'hôpital contre l'avis des médecins comme dangereux et sous le coup de pensées sectaires (ben oui, ils sont aussi témoins de Jéovah, fabuleux!) alors que ces parents avaient pourtant clairement expliqué dans une vidéo préalable leur souhait de choisir, en complément d'une opération chirurgicale qui a d'ailleurs déjà été effectuée, un autre traitement qu'ils jugent plus adapté pour leur enfant qu'une radiothérapie classique, ce qui est somme toute leur droit de patient (ici de tuteur de patient) le plus strict et qui ne devrait même pas faire grincer la moindre dent ou faire l'objet d'un tel chahut médiatique.


Mais dans cette chasse aux sorcières récurrente envers les dissidents sanitaires de tous poils, les parents du petit Ashia ont fini par être arrêtés en Espagne et la Grande-Bretagne demande à présent leur extradition. Voici ci-dessous un article du Figaro, pas encore trop partial, sur cette triste affaire et en fin d'article une pétition à signer en faveur des parents, de l'intérêt de cet enfant et plus généralement du droit de tout un CHACUN au libre choix thérapeutique (face à une médecine qui tentera de plus en plus de vous imposer toutes sortes de traitements et produits, toujours bien sûr pour "votre plus grand Bien"!) Nous voudrions enfin aussi vous inviter, dans un souci élémentaire de cohérence, à faire le lien entre ce type d'actualité et ce qui se passe par exemple en France actuellement dans le cadre de l'affaire du service d'oncologie pédiatrique de Garches: là aussi, on met les pires bâtons dans les roues aux parents qui souhaitent pour leurs enfants un autre traitement que le protocole oncologique standard établi et imposé par l'intelligentsia médicale qui préfère de loin le nivellement par le bas à la sauce "communiste" des essais cliniques systématiques à une saine concurrence trop dérangeante parce que permettant la comparaison...


Le père d'Ashya King se défend et dit avoir voulu soigner son fils


Par Soline Roy - le 31/08/2014


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VIDÉO - Arrêté en Espagne pour avoir « kidnappé » son fils de l'hôpital britannique où il était traité pour un cancer, Brett King affirme qu'il voulait lui faire suivre un traitement de pointe que les médecins britanniques lui avaient refusé.


Les parents d'Ashya King se sont défendus, dans une vidéo postée sur Youtube, après avoir été accusé d'avoir enlevé leur enfant de l'hôpital britannique dans lequel il était soigné. Recherché par la police et retrouvé en Espagne, l'enfant de cinq ans souffrirait d'un médulloblastome, une tumeur cérébrale cancéreuse qui, explique le site internet de l'Institut Curie à Paris, entraîne une augmentation de la pression intracrânienne en bloquant l'écoulement de liquide ventriculaire.


Le médulloblastome représenterait 20 % des tumeurs cérébrales de l'enfant, mais moins de 1 % chez l'adulte. Les premières manifestations sont souvent des maux de tête et des vomissements, suivis de problèmes visuels, de difficultés à l'écriture et d'une forme d'apathie. La plupart des médulloblastomes émergent dans le cervelet, une structure de l'encéphale située sous les hémisphères cérébraux et derrière le tronc cérébral. Le traitement classique combine neurochirurgie, radiothérapie et, en cas de métastase, chimiothérapie.


En désaccord avec les médecins


Brett King, le père du garçonnet, a expliqué qu'il avait été en désaccord avec les oncologues de l'hôpital général de Southampton quant au traitement de son fils. Celui-ci avait subi une opération sept jours avant sa disparition, et le père souhaitait que l'équipe étudie la possibilité de faire bénéficier à son enfant d'une protonthérapie, traitement qui ne serait pas disponible en Grande-Bretagne. La famille était prête, selon le père, à vendre ses biens pour financer ce traitement. Devant son refus des traitements plus classiques envisagés par les médecins de Southampton, la famille se serait vue menacée d'une mesure de protection prise à leur encontre, qui les aurait empêchés de participer aux décisions médicales concernant leur enfant.


«La protonthérapie est tellement meilleure pour les enfants avec un cancer au cerveau», a plaidé le père dans la vidéo. «Ils m'ont regardé droit dans les yeux et m'ont dit que pour ce cancer, le médulloblastome, il n'y aurait de toutes façons pas de bénéfice.»


Une technique ultraprécise de radiothérapie


Forme ultraprécise de radiothérapie, elle cible plus précisément la zone à irradier que les techniques conventionnelles: les particules utilisées (les protons) ont, en raison de leurs propriétés physiques, la capacité de déposer quasiment toute leur énergie à une profondeur donnée, puis de s'y arrêter net, et de peu se disperser le long de la trajectoire du faisceau. Cette technique permet donc d'éviter d'endommager les zones saines entourant la tumeur, et limite les dégâts que cela peut entraîner. La protonthérapie serait, selon certains chercheurs, utile dans environ 1 % des cas de cancers. Mais les indications s'élargissent: si les premiers traitements effectués concernaient les mélanomes de l'œil, les localisations tumorales prises en charge se sont depuis diversifiées, notamment aux tumeurs situées à la base du crâne.


Choqué de voir la photo de son fils publiée sur de nombreux sites internet et dans tous les médias, Brett King a assuré que son fils n'était «pas en danger», contrairement à ce qu'affirmait l'hôpital britannique. Le père en veut pour preuve la sonde naso-gastrique lui permettant de s'alimenter, qu'il montre sur la vidéo mise sur internet, où il affirme avoir pris soin d'emmener tout ce qu'il fallait pour continuer à traiter correctement son enfant. Son objectif aurait été de rejoindre Prague, où existe un centre de protonthérapie. Il existe peu de centres en Europe capables de délivrer ce genre de traitement, et la Grande-Bretagne en compte un seul, qui ne prend pas en charge cette indication médicale.


Source : Le Figaro


 

Voir aussi : L’enfant britannique « enlevé » par ses parents retrouvé en Espagne


Espagne : les parents d’Ashya King refusent d’être extradés vers la Grande-Bretagne


Le combat fait rage pour la survie du service d’oncologie pédiatrique de Garches


La vérité très indésirable sur la chimiothérapie


Dans la vidéo qui suit, ne manquez pas non plus à partir de 1H01' le cas, évoqué par sa maman, d'un petit enfant de deux ans, Dustin, qui souffrait lui aussi d'un médulloblastome agressif et auquel la médecine officielle ne donnait plus que quelques mois à vivre. Les médecins ne "proposaient" que de la radiothérapie ou une chimiothérapie expérimentale, toutes deux ayant des effets dévastateurs. Il a pu être totalement guéri grâce au traitement du Dr Burzynski, un médecin à qui le système a comme par hasard fait les pires ennuis au point qu'il était à un moment sous le coup d'accusations judiciaires qui lui faisaient encourir le risque de 290 ans de prison et 18 500 000 amende de dollars. Sa maman, très émue et on la comprend, n'ose imaginer ce qui se serait passé si le Dr Burzynski avait été en prison et incapable d'avoir pu sauver son fils comme il l'a fait...

 

 

Dustin à 4 ans et 18 ans

 

Le petit Dustin était atteint de la même maladie qu'Ashya. C'est grâce au REFUS des parents de Dustin des traitements CLASSIQUES (radiothérapie conventionnelle, chimiothérapie expérimentale) que leur fils a pu guérir et pourtant, c'est parce que les parents d'Ashya font le même type de choix salutaire de refus des traitements classiques peu fructueux qu'ils sont poursuivis, pourchassés et intimidés... injuste et absurde!!


Les parents d'Ashya King, de criminels à victimes


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres) 2 septembre 2014

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Des policiers espagnols devant le fourgon transportant les parents d'Ashya King, l'enfant britannique atteint d'une tumeur au cerveau, entendus par la justice, le 1er septembre 2014 à Madrid (Photo Javier Soriano. AFP)


Brett et Naghemeh King ont été libérés à Madrid. Ils avaient été accusés d'avoir enlevé leur fils de cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


En deux jours, ils seront passés du statut de criminels inconscients à celui de victimes innocentes d’un engrenage impardonnable. Brett et Naghemeh King, incarcérés depuis deux jours à Madrid, on été libérés ce mardi soir et vont retrouver le chevet de leur fils Ashya, cinq ans, atteint d’une tumeur cancéreuse au cerveau.


Le Crown Prosecution Service, le parquet britannique, a annoncé mardi en fin d’après-midi qu’il levait le mandat d’arrêt européen lancé contre le couple, qui obligeait la police espagnole à le maintenir en détention, et abandonnait toute poursuite.


Mandat d’arrêt international


Une véritable chasse à l’homme avait été lancée la semaine dernière lorsque le couple avait pris la décision de retirer Ashya de l’hôpital de Southampton (sud de l’Angleterre) pour partir en Espagne, sans en avoir averti les autorités médicales. Ces dernières avaient alerté la police, arguant que l’enfant se trouvait en danger de mort et qu’il risquait de ne plus être alimenté en raison d’un manque de batteries pour la sonde qui le nourrit avec des poches alimentaires. Les autorités britanniques avaient alors utilisé tout l’arsenal juridique à leur disposition, alertant interpol, les médias et lançant un mandat d’arrêt international.


Sauf que voilà, une fois arrivés à Malaga, les parents avaient posté une vidéo sur Youtube montrant que leur fils était alimenté parfaitement grâce aux réserves qu’ils avaient emportées avec eux. Ils expliquaient avoir pris la décision de partir à l’étranger pour aller vendre un appartement qu’ils possédaient à Malaga et lever ainsi les fonds pour payer pour un traitement de pointe pour leur fils.


Protonthérapie


Le couple souhaite tenter d’offrir à Ashya un traitement de protonthérapie, une forme de radiation extrêmement ciblée qui évite notamment de détruire les tissus sains du cerveau. Selon Brett King, l’hôpital aurait refusé de proposer cette option pour leur fils, pour qui, selon les médecins de Southampton, le pronostic vital ne devrait pas dépasser quatre mois.


Au Royaume-Uni, seul un centre médical est habilité à offrir une protonthérapie et cette option n’est offerte qu’à des patients atteints d’un cancer des yeux.


Le couple avait été arrêté samedi, transféré immédiatement à Madrid et placé en détention. Ashya de son côté avait été hospitalisé à Malaga et ce n’est que lundi soir qu’un de ses frères aînés a été autorisé à le voir, sous surveillance policière.


Pétition


Les médias britanniques se sont très vite emparés de l’affaire et, en un peu plus de vingt-quatre heures, la pression de l’opinion publique s’est fait sentir, avec notamment une pétition recueillant en quelques heures plus de 200 000 signatures.


Initialement très discrets, les dirigeants politiques ont ces dernières heures multiplié les déclarations. Le Premier ministre, David Cameron, a espéré que le «bon sens gagne» et estimé qu’il était «important que ce petit garçon reçoive un traitement et l’amour de sa famille».


Un centre offrant des traitements de protonthérapie à Prague s’est manifesté en affirmant être prêt à proposer le traitement à Ashya si, après consultation de son dossier médical, il était approprié.


Si le ministre britannique de la Santé, Jeremy Hunt, a estimé qu’il y avait «clairement eu un malentendu dans toute cette histoire», c’est finalement la police qui a jugé qu’en levant le mandat d’arrêt, le parquet prenait «la bonne décision». Mais elle a aussi affirmé avoir agi «de bonne foi sur la base des informations fournies par l’hôpital de Southampton».


Une enquête a donc été ouverte pour déterminer comment la ligne de communication entre les parents désespérés d’Ashya et l’équipe médicale de l’hôpital de Southampton a pu se rompre au point de provoquer cette chasse à l’homme tragique et inutile.


Sonia DELESALLE-STOLPER (correspondante à Londres)


Source : Libération

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Lundi 1 septembre 2014 1 01 /09 /Sep /2014 11:09

Fotolia_58841534_XS.jpg La mode est décidément aux essais cliniques "accélérés" sous le prétexte récurrent de fausses urgences de santé publique: H1N1, vaccins HPV et maintenant aussi Ebola.

 

Alors que les vaccins anti-HPV ont surtout été écoulés dans le public grâce à leur étiquette racoleuse de "vaccins anti-cancer", il devient de plus en plus gênant pour les officiels qu'un nombre croissant de médecins en viennent à rappeler, encore à l'heure actuelle, l'absence de preuve de ce soi-disant effet anti-cancer... En effet, le délai entre une infection HPV et l'éventuelle apparition d'un cancer vrai du col est LONG, parfois 20 ans ou plus. Alors comment parvenir à écouler encore ces vaccins tout en les prétendant efficaces contre quelque chose? C'est simple: en raccourcissant les essais cliniques pour ne pas avoir à gérer le terminus, à savoir l'incapacité de ces vaccins de faire baisser réellement le taux de cancers du col de l'utérus. L'establishment ne compte alors plus que sur "sa dernière carte": tout miser sur une prétendue efficacité contre les dysplasies, c'est à dire les lésions précancéreuses mais dont 90% disparaissent spontanément endéans les 2 ans!

 

Ces données seront donc biaisées et nettement plus profitables pour les laboratoires que les données réelles et en bout de ligne sur l'"effet final". Non seulement, 90% des dysplasies sont spontanément réversibles, en l'absence de toute vaccination -et donc ces réductions qui seront attribuées au vaccin comporteront un biais majeur- mais en plus, il existe une quinzaine de souches de HPV dites "à haut risque" oncogène alors que les vaccins n'en couvrent que 2 et le risque que ces vaccins induisent à terme une hausse totale des cas de cancers du col (par compensation des autres souches) s'avère déjà bien réel au vu de certaines données.

 

Enfin, comme vous pourrez le lire dans cet article ci-dessous de French China.org, il est question de développer de nouveaux vaccins similaires en matière de HPV... comme pour l'hépatite B où d'autres vaccins que les actuels sont aussi à l'étude, on peut vraiment se demander pourquoi si les vaccins actuels correspondants sont vraiment déjà si sûrs et si efficaces!

 

CIRC : la période d'essais des vaccins contre le HPV peut être considérablement réduite

 

Un rapport rédigé par un groupe de travail des experts, conjointement réuni par le Centre international de recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), et l'Institut national du Cancer des Etats-Unis, agence sanitaire et scientifique américaine, montre comment l'évaluation et l'autorisation des vaccins prophylactiques contre le virus du papillome humain (HPV) pourraient être considérablement accélérées, a annoncé lundi le CIRC sur son site Internet.

 

Des experts ayant une vaste expertise dans les vaccins contre le HPV ont examiné les données scientifiques pour déterminer dans quelles circonstances l'efficacité du vaccin peut être établie à un stade précoce de l'infection, plutôt que par rapport à l'apparition clinique de la maladie dans le col de l'utérus, a indiqué le CIRC dans un communiqué de presse.

 

Dans le rapport, baptisé "Critères d'évaluation primaires pour les essais du vaccin contre le HPV" (Primary End-points for Prophylactic HPV Vaccine Trials), les experts ont fait une série de recommandations techniques relatives à l'efficacité des essais cliniques.

 

"Etre capable d'évaluer l'efficacité du vaccin à un stade précoce peut contribuer à une approbation et une mise en œuvre plus rapides, en apportant des avantages importants de la santé publique", a déclaré le Dr Christophe Wild, directeur du CIRC, cité par le communiqué de presse.

 

Aujourd'hui, il y a un grand intérêt dans la conduite des essais cliniques des vaccins prophylactiques contre le HPV. "Ces recommandations, telles que réduire le nombre de doses du vaccin actuel, ou évaluer de nouveaux vaccins similaires à ceux déjà autorisés, peuvent aider à réduire le coût et la durée des études cliniques et faciliter les recherches dans les domaines importants", a souligné le Dr. Rolando Herrero, chef du groupe Prévention et Mise en œuvre du CIRC et organisateur du groupe de travail pour le HPV.

 

Pratiquement, l'infection par le HPV est la cause de tous les cas de cancer du col de l'utérus, qui est le quatrième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde et le septième cancer le plus fréquent parmi tous les cancers dans le monde, avec 528 000 nouveaux cas estimés à l'échelle mondiale pour 2012. Au moins 13 types de HPV sont reconnus comme pouvant causer le cancer du col utérin, dont HPV 16 et HPV 18 sont les plus oncogènes et sont respectivement responsables d'environ 50-60% et 10-20% des cancers du col utérin.

 

Source : French China.org

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 08:49

AAVP-letterhead

 

L’Association espagnole AAVP demande au Ministre de la Santé l’interdiction des vaccins contre le HPV

 

Par Alicia Capilla AAVP, 29 août 2014

 

L’AAVP a rencontré des représentants du ministre espagnol de la santé pour demander le retrait des vaccins contre le HPV du calendrier vaccinal de vaccinations espagnol, et informe  qu’il existe trois cas de décès suspects, ainsi que de nombreux cas de réactions indésirables graves présumés dans le pays et dans le monde.

 

Mardi dernier, 26 août, les représentants du ministre espagnol de la Santé et Alicia Capilla présidente de l’AAVP (Association de personnes dont la santé a été endommagée par le vaccin), ainsi que Francisco Almodovar (Avocat du groupe Almodovar & Jara),  ont tenu une importante réunion avec trois représentants de l’équipe de Mme Mercedes Vinuesa, directrice générale de la Santé. La réunion s’est tenue dans les quartiers du ministère espagnol de la Santé.

 

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                                      Alicia Capilla, Présidente de l’AAVP

 

Alicia Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas fait preuve de responsabilité parce que les familles n’ont pas reçu une information préalable à la vaccination sur les risques que leurs filles ont encourus après avoir reçu le vaccin contre le HPV. Alicia Capilla a également précisé que le droit des citoyens au consentement éclairé avait été violé.

 

En outre, les soins de santé apportés aux victimes du vaccin contre le papilloma virus ont été nettement insuffisants depuis 2009, lorsque les premières réactions graves ont commencé à se produire.

 

Madame Capilla a déclaré que les autorités sanitaires espagnoles n’ont pas reconnu les effets indésirables du vaccin dont la plupart étaient graves, alors que ces effets secondaires étaient repris dans la notice du vaccin, comme dans de nombreux rapports espagnols et bases de données européennes. La chose est incompréhensible et est le signe d’une énorme contradiction.

 

Pourquoi les autorités sanitaires n’ont-elles pas voulu reconnaître ces faits alors même qu’ils étaient répertoriés dans la notice du produit et corroborés par des milliers de rapports à travers le monde ?

 

En Espagne, on a relevé 737 rapports soupçonnés d’être des effets indésirables du vaccin (Jusqu’à janvier 2012), ainsi que trois cas suspects de décès. Bien que nous ayons  demandé aux autorités de Santé de nous transmettre une mise à jour des réactions indésirables rapportées depuis 2012, rien, à ce jour, ne nous a été communiqué.

 

Pourquoi ne veulent-ils pas nous donner cette information, alors que la transparence devrait être de rigueur et que les autorités soutiennent l’idée que le vaccin est sans danger ?

 

En Europe, le nombre de rapports ayant trait à des effets secondaires est énorme. Dans une enquête réalisée par l’AAVP, plus de 150 rapports d’effets secondaires qui ont entraîné la mort ont été rapportés, ainsi que 11.814 rapports d’effets secondaires graves.

 

Selon le comité français de pharmacovigilance, on a, depuis la commercialisation  du vaccin, relevé 2092 cas (représentant 5850 effets indésirables), dont 503 cas graves. Le rapport de la commission française présente également les données internationales soit 160.538  effets indésirables dont 26.675 cas graves.

 

Aux Etats-Unis, le VAERS (système officiel américain qui recueille les rapports d’effets secondaires après la vaccination), les données sont également alarmantes. Au total, il y a eu  35.270 rapports, dont plus de 150 rapports de décès suspects et 4920 événements graves. En réalité ces chiffres devraient être nettement plus élevés étant donné que moins de 10% des effets secondaires sont rapportés aux Etats-Unis.

 

Il est très important de noter que la plupart des effets secondaires rapportés après la vaccination contre le HPV dans le monde ont trait à des troubles neurologiques. Compte tenu de toutes ces données, nous avons demandé au ministère de la santé d’enquêter sérieusement sur l’efficacité de ces vaccins.

 

Alicia Capilla a déclaré que tant de non-sens ne peut être justifié par l’ignorance étant donné que nos filles n’ont pas été les seules ni même les premières à souffrir des effets secondaires de la vaccination. Nous croyons que c’est une insulte à l’intelligence humaine que tout soit présenté comme relevant de coïncidences ou de problèmes psychologiques parce que la plupart de ces réactions sont déjà répertoriées dans les notices des vaccins.

 

Lorsque des personnes différentes, dans différentes parties du monde et à des moments différents réagissent de la même manière à un médicament ou à un vaccin (comme c’est le cas avec le HPV), quelque chose ne doit pas tourner rond- tout particulièrement quand le ministère a reconnu que ce vaccin comme tout médicament, peut causer des effets secondaires.

 

L’AAPV estime que les autorités sanitaires doivent absolument changer de stratégie.

 

Ne pas reconnaître l’existence des différents effets indésirables rend toute enquête impossible. C’est pour cette raison que nous croyons que le nombre des réactions ne cessera d’augmenter et que le problème ne cessera s’aggraver. Cette situation est vraiment inacceptable.

 

C’est pour cette raison que nous avons demandé au ministère espagnol de la santé de suivre un protocole qui permettra de :

 

* Reconnaître les effets indésirables (dont la plupart sont repris dans les notices des vaccins, dans les bases de données des pays européens, l’EEUU, ainsi que dans la littérature scientifique) comme reconnaître le statut des victimes du vaccin contre le HPV.

 

* Accorder des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé a été endommagée et qui avaient fait confiance aux autorités de santé publique quand elles ont décidé de se faire vacciner.

 

* Créer un fonds d’indemnisation pour les dommages causés par les vaccins tel qu’il existe aux Etats-Unis et en France.

 

* Etudier scientifiquement l’ensemble des cas de décès après l’administration du vaccin contre le HPV.

 

* Sponsoriser des débats scientifiques en Espagne comme ce fut le cas dans d’autres pays comme la France et le Japon.

 

* Organiser des études et mises à jour précises sur les effets indésirables soupçonnés.

 

* Réévaluer le rapport bénéfices-risques des vaccins contre le HPV et arrêter sa distribution et son financement dans notre système national de santé, car si l’on s’en réfère à la bibliographie internationale et nationale, on s’aperçoit que :

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas sûrs – si l’on prend en compte le grand nombre de décès suspects, les rapports sérieux, ainsi que le fait que les vaccins contiennent de l’ADN viral qui peut être nocif pour les êtres humains.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas efficaces – ils ne ciblent que deux ou quatre sérotypes (selon qu’il s’agit du Cervarix ou du Gardasil). Il faut au moins 20 à 25 ans pour pouvoir vérifier si les femmes qui ont été vaccinées ont développé ou non des cancers du col de l’utérus par rapport aux femmes non vaccinées.

 

* Les vaccins contre le HPV ne sont pas nécessaires – il existe d’autres méthodes inoffensives de prévention telle que le frottis qui ne cause pas de préjudice aux femmes même si elles ont été vaccinées vu que les vaccins contre le HPV ne visent pas tous les sérotypes cancérigènes.

 

Dans cette réévaluation, les autorités sanitaires devraient tenir compte que :

 

* Ce vaccin est administré à de jeunes femmes en bonne santé.

 

* L’Espagne est un pays  qui connaît une faible incidence et une faible mortalité par cancer du col utérin.

 

* Le vaccin n’est pas efficace contre tous les sérotypes cancérigènes.

 

* Personne ne connaît la durée de l’immunité des vaccins contre le HPV. On ne sait pas non plus si ces jeunes femmes auront ultérieurement besoin de rappels.

 

* Il n’existe aucune justification pour exposer des jeunes femmes en bonne santé à des risques graves de santé quand il existe d’autres méthodes de santé    disponibles comme le frottis et qui sont inoffensives.

 

Les fonctionnaires qui ont participé à la réunion dirigée par le Directeur général de la Santé publique, Mercedes Vinuesa reconnaissent qu’ils doivent renforcer l’information fournie aux citoyens et aux professionnels de Santé quant aux avantages et aux risques du HPV, comme d’améliorer tout ce qui a trait au consentement éclairé préalablement à l’administration des vaccins contre le HPV.

 

Si une chose est devenue claire au cours de cette réunion, c’est que dans le cas de la vaccination contre le HPV, le système de santé espagnol a omis de fournir les informations adéquates préalablement à la vaccination. Ils n’ont plus pas non plus réussi à fournir des soins de santé adéquats aux personnes dont la santé avait été endommagée par ces vaccins.

 

Par conséquent, le ministère de la Santé a accepté d’étudier les cas des jeunes filles touchées, de suivre leur évolution de santé, puis de tenir une nouvelle réunion avec l’ AAVP dans un délai de deux semaines pour apporter les réponses aux questions soulevées par l’AAVP.



Source : SaneVax

 

USA (VAERS)

Rapports d’effets secondaires  des vaccins contre le HPV

VAERS (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUILLET 2014

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.170

Décès

170

N’ont pas récupéré

7.202

Frottis du col anormaux

577

Dysplasies du col de l’utérus

249

Cancers du col de l’utérus

80

Cas où le pronostic vital a été engagé

645

Visites aux urgences

11.814

Hospitalisations

3.737

Séjours hospitaliers prolongés

254

Effets secondaires graves

4.984

Effets secondaires

34.950

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Voir aussi: 3500 médecins demandent un moratoire sur le Gardasil en Espagne (déjà en janvier 2008!)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Samedi 30 août 2014 6 30 /08 /Août /2014 22:13

La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal

 

* Un précieux partenariat d'affaires pour l'industrie pharmaceutique et un moyen d'assurer l'investissement de Bill Gates! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d'enfants!

 

Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres.

 

Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates.

 

Bill Gates sponsorise des techniques de stérilisation des populations.

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Chaque année, 2,5 millions d'enfants dans le monde meurent parce qu'ils ne reçoivent pas leurs vaccins au moment opportun. 

 

Anil Jain, professeur à l'Université d'État du Michigan, est en train de développer une méthode de reconnaissance des empreintes digitales pour suivre les calendriers de vaccination des nourrissons et des tout-petits, ce qui augmentera la couverture vaccinale et ce qui permettra de sauver des vies. 

 

Pour augmenter la couverture vaccinale, les vaccins doivent être enregistrés et suivis. La méthode de suivi traditionnel est, soit celle de garder un document papier est insuffisante, dit Jain.

 

Jain et son équipe se sont rendus aux services de santé en milieu rural au Bénin, en Afrique de l'Ouest, afin de tester le nouveau système de reconnaissance d'empreintes digitales. Ils ont utilisé un lecteur optique d'empreintes digitales pour balayer les pouces et les index des bébés et des tout-petits. De ces données numérisées, un calendrier sera créé et deviendra une partie du système de registre d'immunisation.

 

Une fois que le registre électronique est en place, les travailleurs de la santé n'ont tout simplement qu'à re-numériser les doigts de l'enfant pour voir son calendrier de vaccination. Ils savent qui a été vacciné, pour quelles maladies et quand les injections sont nécessaires. 

 

Sources: Msutoday & Conscience du Peuple

 

Plusieurs bizarreries ici : ça fait des années et des années qu’on nous sort les mêmes chiffres de décès soi-disant imputables à un manque de vaccination alors que les couvertures vaccinales n’ont jamais cessé de s’étendre. Deuxièmement, le poste « vaccination » reste le premier poste budgétaire de l’OMS malgré que 1 milliard de gens restent sans eau potable et souffrent de la faim, avec un nombre de décès bien supérieur imputable de façon autrement plus certaine à cette situation. Chose étrange encore, c’est que Bill Gates qui ne se cache absolument pas pour dire que nous sommes trop nombreux sur terre (il dit d’ailleurs textuellement dans une conférence qu’avec les vaccinations notamment, il y aura moyen de réduire la population mondiale de 10 à 15%) et qui finance activement des programmes de recherche sur la stérilisation, finance aussi largement des programmes de vaccination censés « sauver des vies » (sans parler de firmes comme Monsanto dans laquelle lui ou sa Fondation sont actionnaires; or comme par hasard, des données suggèrent que les OGM contribuent à faire baisser la fertilité)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 18 août 2014 1 18 /08 /Août /2014 21:40

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La propagande en faveur de l'inutile et dangereuse vaccination antigrippale commence désormais de plus en plus tôt: Vers l'Avenir y consacrait encore un article en plein mois d'août. Mais ce qui change encore la donne, c'est qu'il s'agit ici d'insister sur la fausse bonne idée d'administrer aux seniors un vaccin "renforcé", entendez donc un vaccin surdosé... quand on voit déjà que même à dose normale, le vaccin antigrippal est l'un des plus dangereux (avec le vaccin HB, le Prevenar et les vaccins HPV), voilà qui fait vraiment froid dans le dos.

 

L'article "Un vaccin antigrippe à haute dose plus efficace chez les personnes âgées" claironne que le vaccin à haute dose permettrait d'éviter 24%, soit une grippe sur 4 chez les personnes âgées. Les pigeons de la vaccination garderont quand même 3 chances sur 4 de faire la grippe en étant vaccinés et il faudra encore y ajouter les "chances" des divers effets secondaires additionnés les unes aux autres, quelle "aubaine"!

 

On peut notamment lire dans cet article de Vers l'Avenir : « Les chercheurs ont comparé un vaccin trivalent à haute dose contre la grippe à un vaccin normal chez des personnes de plus de 65 ans. Ils ont conclu que le vaccin à haute dose était sûr et générait une réponse des anticorps nettement plus élevée, protégeant ainsi davantage cette population, plus vulnérable. »

 

Bien que l'étude en question ait été publiée dans une revue ayant pignon sur rue, à savoir le New England Journal of Medicine, il y a pourtant deux biais majeurs qui rendent ses conclusions ridicules aux yeux de toute personne encore capable de réfléchir de façon critique:

 

1°) En comparant un vaccin à un vaccin, vous ne pouvez obtenir aucune donnée honnête et sérieuse en matière de sécurité et de tolérance, tout simplement car même "un vaccin normal" est déjà en lui-même pourvoyeur d'effets secondaires, y compris graves, qui sont constamment sous-estimés et qui relèvent d'un tabou. Par conséquent, comparez quelque chose à un tabou et vous aurez... un autre tabou car il s'agit d'un même type de produit et d'une même idéologie. Notre article sur le vrai scandale des faux placebos vous renseignera sur cette façon commode mais ô combien dangereuse et fallacieuse de prétendre à tort qu'un vaccin est sûr.

 

2°) Déduire de la seule présence d'anticorps et de simples comparaisons quantitatives d'anticorps l'efficacité accrue ou même l'efficacité tout court d'un vaccin constitue une extrapolation abusive que tout scientifique digne de ce nom doit être en mesure de débusquer! D'ailleurs, même la notice de vaccins antigrippaux (de GSK ou autres) mentionne qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de protection effective dans la réalité! Ensuite, il faut aussi rappeler les résultats obtenus par d'autres chercheurs, selon lesquels la présence d'anticorps n'est même pas strictement nécessaire pour la défense du corps contre certains virus. Voilà donc qui relativise fameusement la valeur d'une telle étude parue dans le NEJM mais à laquelle nos bons infectiologues s'abreuveront avec un délice sans doute non dissimulé!

 

En conclusion, il convient une fois encore de ne pas être dupe et de ne pas laisser son plus élémentaire bon sens au vestiaire: si la Nature a prévu que le système immunitaire des seniors soit moins puissant, c'est qu'il y a des raisons et des subtils équilibres internes dont ces grands savants semblent tout ignorer (d'ailleurs, le Dr Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l'OMS, n'a-t-il pas avoué en ligne dans un cours de vaccinologie aux médecins qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que si on veut produire à l'avenir d'autres vaccins, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire??). Forcer leur système immunitaire comme on veut forcer une serrure ne pourra qu'accroître les risques neurologiques et auto-immuns de ces populations plus vulnérables et il faut dire que la santé globale des seniors n'est déjà pas au beau fixe après des décennies de vaccination antigrippale annuelle: 80% des 65 ans et plus ont une maladie chronique et 85% des 75 ans et plus en ont au moins 3! (cf p. 5/41 du document des Mutualités Libres sur "l'Avenir des soins de santé en Belgique") Déjà avec le vaccin dit "normal", des personnels soignants et des directrices de maisons de retraite avaient décelé des gros problèmes et des décès suspects et avaient par conséquent décidé de cesser de vacciner eux-mêmes:

 

"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!)

 

Prévenir et traiter la grippe de façon sécurisée est possible, quantité de remèdes naturels peuvent y aider: huiles essentielles (achetez-vous un bon guide via Amazon.fr ou une bonne librairie), homéopathie, plantes et composés immuno-stimulants (echinacéa, astragale, propolis, etc.), formules phyto-thérapeutiques (Sambucol par exemple), oligo-éléments, vitamines et minéraux (vitamine D, vitamine C, chlorure de magnésium). Demandez conseil à un thérapeute qualifié et informé -surtout en cas de maladie auto-immune pré-existante- plutôt qu'aux "dérapeutes" du vaccin et n'oubliez  surtout pas de faire doser votre taux  sanguin de vitamine D, cette vitamine ayant même un effet protecteur contre des poussées de scléroses en plaques, maladie que tout vaccin peut d'ailleurs provoquer.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Dimanche 17 août 2014 7 17 /08 /Août /2014 13:02

« Le Gardasil a changé toute ma vie »

 

Par Anika Hjorth, 15 août 2014

 

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Le Gardasil a changé toutes nos vies

 

Je suis la maman de 3 enfants de 1, 8 et 9 ans. Outre le soin de la maison et  l’éducation des enfants, je travaille en tant que coordinatrice de ventes pour un journal local. J’adore les sorties en famille et les vacances. J’avais l’habitude de courir régulièrement 20 km pour rester en parfaite forme physique. Le Gardasil a tout bouleversé.

 

Le vaccin quadrivalant contre le HPV, le Gardasil a été approuvé pour utilisation au Danemark en 2006. J’avais un peu lu sur internet à ce sujet, mais n’ai pas trouvé de raison pour ne pas faire le vaccin. Sur de nombreux sites, les Gardasil était présenté comme une découverte presque miraculeuse pour la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

26 mars 2013. C’est alors que j’ai reçu ma première injection du vaccin HPV, le Gardasil.

 

1er mai 2013. Je me suis réveillée au cours de la nuit  avec une pression artérielle très faible et une terrible oppression sur la poitrine. J’éprouvais des difficultés à respirer et la pression artérielle trop basse me provoquait des vertiges. Mon compagnon a appelé un médecin qui m’a ordonné de rester calme et de prendre du repos. Il s’est, un moment, demandé si mon tensiomètre marchait toujours. Mais je savais que je l’avais acheté en 2012 et qu’il s’agissait d’un appareil de bonne qualité.

 

Au cours de la longue période qui a suivi, j’ai dû prendre beaucoup de jours de congé. Je me sentais très mal. Ma tension artérielle était très basse et mon rythme cardiaque trop élevé.

 

Pendant longtemps, j’ai eu une très faible tension artérielle. Je me sentais extrêmement fatiguée et épuisée. J’avais constamment des nausées que je croyais liées au fait que j’étais si fatiguée et que je n’avais pratiquement pas d’énergie.

 

Mon médecin m’a suggéré de manger du réglisse – en fait il ne semblait pas trop s’inquiéter de mon état.

 

27 mai 2013. J’ai fait une crise tout à fait semblable à celle que j’ai décrite plus haut. J’ai à nouveau contacté mon médecin et lui ai expliqué que quelque chose n’allait pas du tout, bien que je ne sache pas l’expliquer.

 

Le 29 mai nous avions pensé faire un voyage de deux semaines dans le sud de l’Europe, mais quelque chose me disait  que ce ne serait pas possible. Mon médecin décida alors de m’envoyer à l’hôpital « Frederica ». Il voulait que je passe des tests pour certaines maladies cardiaques rares. Le médecin chef m’expliqua qu’il ne serait pas sans danger de voyager avec une tension aussi faible et les autres symptômes que je présentais. Dans la suite j’ai été soumise à toute une série de tests.

 

C’est le 13 juin 2013 que j’ai reçu ma seconde injection. Après la première vaccination, ma santé avait été très fragile, mais comme je n’avais pas pu imaginer qu’il pouvait y avoir un lien avec la vaccination, j’ai donné mon accord pour la seconde injection.

 

Le 19 juillet, j’ai reçu un coup de fil du médecin chef de l’hôpital qui m’a informé que tout était normal..La raison de mes symptômes devait être cherchée dans le fait que j’imaginais des problèmes de santé en relation avec la naissance de ma première fille. C’était cela qui devait expliquer l’hyperventilation et la tension trop basse. Et c’était cette tension basse qui me donnait des nausées. Mais ce médecin ne pouvait pas expliquer les fortes douleurs que je ressentais dans les jambes.

 

Le 28 juillet 2013, en ouvrant la première page du journal mon compagnon découvrit ce titre : 422.000 personnes ont reçu le vaccin HPV contre le cancer du col de l’utérus – les médecins sont préoccupés par les effets secondaires. Cet article évoquait les effets secondaires et les dommages que le vaccin pouvait causer à l’organisme. En lisant cette liste de symptômes, c’était comme si je découvrais dans ce journal la liste de mes nouveaux problèmes de santé. Dans les jours qui ont suivi, j’ai réalisé que la vaccination pourrait être la raison de mes problèmes de santé.

 

Le 15 août 2013, je me décidai à remettre l’article du journal à mon médecin. Il m’écouta avec intérêt, mais aussi avec scepticisme. Il garda le journal pour lire l’entièreté de l’article m’assurant qu’il me ferait connaître ses conclusions. Il finit par prendre conscience des similitudes et finalement tous mes symptômes prirent sens à ses yeux. Enfin mon médecin me comprenait. Il reconnaissait et acceptait que mes problèmes de santé devaient être des effets secondaires de la vaccination contre le HPV.

 

Le 24 août 2013, je fus hospitalisée parce que j’éprouvais des difficultés respiratoires, des douleurs thoraciques et des spasmes musculaires. A l’hôpital je n’ai rencontré que du scepticisme parce que les tests sanguins et l’ECG ne montraient aucun signe de maladie. Ils pouvaient accepter que je puisse ne pas me sentir bien mais précisaient qu’ils étaient désolés. Le lendemain, je fus renvoyée à la maison. J’ai dû tenir le lit pendant une semaine suite aux douleurs dans mes jambes et à la poitrine.

 

Aujourd ‘hui 30 juin 2014, ma vie de chaque jour est perturbée par les effets secondaires suivants :

 

*   Très faible pression artérielle (70/43)

*   Nausées constantes

*   Changement constant du rythme cardiaque

*   Douleurs brûlantes dans le corps

*   Constantes brûlures d’estomac

*   Pression dans la poitrine, difficultés respiratoires (le plus souvent dans la soirée et  au cours de la nuit)

*   Souffle court même au cours d’exercices légers

*   Démangeaisons

*   Problèmes de mémoire à court terme

*   Douleurs d’estomac

*   Beaucoup de douleurs dans les jambes

*   Douleurs sur la plante du pied

*   Perte de force dans les muscles

*   Règles très douloureuses avec saignements abondants

*   Troubles visuels à l’œil gauche

*   Pression dans les oreilles

*   Manque de vitamine B3, de vitamine D et de calcium

 

Tous ces symptômes ont un impact sur ma vie de tous les jours :

 

*   Je ne peux plus m’occuper du ménage

*   J’éprouve beaucoup de difficultés à me rendre au premier étage de la maison

*   J’ai très souvent besoin d’aide pour prendre soin de nos trois enfants

*   Je ne puis organiser quoi que ce soit parce que je ne puis savoir comment je me sentirai d’un jour à l’autre

*   Les mauvais jours, je suis incapable de conduire la voiture

*   Je ne puis travailler que 30 heures semaine

*   Je ne puis plus faire les courses

*   Je ne peux pas gérer plus d’une chose à la fois…

*   Nous envisageons de vendre la maison en raison des incertitudes concernant l’avenir

*  Je suis clouée à la maison, je ne puis plus voyager ou faire d’activités similaires

*   Il m’est impossible de courir alors que j’avais l’habitude de courir 20 km par jour

*   Après avoir fait 1,5 km avec la voiture d’enfant je suis complètement épuisée

*   Je suis dépendante des autres 24 heures par jour.

 

Je souhaiterais que le Gardasil soit comme les autres médicaments. Lorsque vous avez une réaction indésirable à une pilule que vous prenez, vous cessez simplement de l’utiliser et les symptômes disparaissent. Il n’est pas aussi facile de corriger une mauvaise réaction à un vaccin.

 

 

VAERS  (Vacccine Adverse Events Reporting System)

 

Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Mise à jour des chiffres au mois de JUIN 2014  pour les

Vaccins contre le cancer du col de l’utérus

 

Rapports d’effets secondaires

 

Description

Total

Infirmes

1.156

Décès

169

N’ont pas récupéré

7.111

Frottis du col anormaux

572

Dysplasies du col de l’utérus

243

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

640

Visites aux urgences

11.705

Hospitalisations

3.679

Séjours hospitaliers prolongés

251

Effets secondaires graves

4.920

Effets secondaires

35.270

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

 

Source: SaneVax 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 13 août 2014 3 13 /08 /Août /2014 16:00

La mobilisation continue contre la fermeture du service d'oncologie de Garches [signer la pétition en cours!]

 

Par Sonia Hadj-Rabah, Le Monde  du 10 août 2014

 

La fermeture deux jours plus tôt du service d'oncologie pédiatrique de l'hôpital de Garches, transféré à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, n'a pas empêché plus d'une centaine de personnes de manifester samedi 9 août.

 

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Des représentants de plusieurs associations (dont Ametist, Le Petit Soleil de Seillan, Regarde la vie, Eva pour la vie) accompagnés de patients, anciens patients et familles des malades ont marché pendant 5 kilomètres afin d'exprimer leur désaccord avec une fermeture « prématurée » — dans la lignée des précédentes actions, comme une grève de la faim remarquée à la fin de juin.

 

parents défense service delépine garches ISA/HARSIN SIPA

 

« On est désemparés, on est hors structure. Là, mon enfant est seulement dans mes bras. Je veux la continuité des soins [du docteur] Nicole Delépine, ça s'appelle le libre choix thérapeutique », témoigne Eloise Petrucci, mère de Maceo, 3 ans.

 

 

Le docteur Nicole Delépine, dont les méthodes d'individualisation des traitements ont été contestées, est partie a la retraite le 18 juillet dernier, mais était tout de même présente lors de la manifestation. L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait profité de son départ pour accélérer la fermeture du service, qui a provoqué des confrontations tendues avec les parents d'enfants malades concernés.

 


 

Une fois que le groupe est arrivé à Garches, les représentants de l'AP-HP, qui n'ont d'ailleurs pas souhaité s'exprimer, n'ont cependant pas empêché les familles et leurs soutiens de rentrer dans la cour de l'hôpital Raymond-Poincaré. Plus d'une centaine de personnes se sont retrouvées dans l'enceinte de l'établissement pour partager expérience, vécu et soutien moral.

 

« On vient de faire 5 kilomètres à pied simplement pour montrer à Marisol Touraine [la ministre de la santé] que 5 kilomètres, ça change tout… », explique Laurence Godfrin, mère d'Eline, 10 ans. Elle poursuit :

 

« On a appris hier soir que l'hôpital allait fermer. Mon enfant n'a eu le temps de dire au revoir à personne, ni à aucune infirmière, ni à aucun médecin, ni à aucun de ses copains de galère. Elle était extrêmement désespérée. (…) Le service qui est censé accueillir nos enfants n'aura pas l'autorisation d'utiliser de soins éprouvés, n'a pas les compétences pour le faire et n'a pas d'équipes d'oncologues. »

 

 

«Renvoyer des patients comme ça, je trouve ça scandaleux », résume de son côté Bendinerad Ghouti, 26 ans. Cela alors que les enfants du service de cancérologie ont dû quitter l'hôpital après la fermeture, jeudi, du service : deux enfants se sont rendus à l'hôpital Paul-Brousse (Villejuif) et deux autres ont dû rester chez eux.

 

Selon le docteur Gérard Delépine, chirurgien et mari de Nicole Delépine, « la question qui se pose, c'est : les malades ont-ils le droit de choisir leur traitement et ont-ils encore le droit de choisir leur docteur ? Nous sommes dans un système absolument tyrannique qui empêche les médecins de traiter en leur âme et conscience en fonction des données établies par la science ».

 

A la fin du rassemblement, Nicole Delépine a assuré que ce combat allait continuer :« Beaucoup de médecins nous soutiennent. Vous n'êtes pas tous seuls. On va trouver des solutions transitoires pour tout le monde en essayant que les plus urgents soient prioritaires. On va se débrouiller avec les collègues pour trouver les moins mauvaises solutions. Les bonnes, c'était notre service. »

 

Elle a également annoncé les prochains rendez-vous de soutien, qui auront lieu le 13 août devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Deux audiences se tiendront, l'une pour statuer sur la non-acceptation de cumul emploi-retraite de Nicole Delépine, et l'autre pour exiger, à la demande des parents, la continuité des soins.

 

Sonia Hadj-Rabah

 

Source : Le Monde

 

Le saviez-vous? Nicole Delépine - que des officiels de fort mauvaise foi osent traiter de "gourou" parce qu'elle appelle ses patients "mes enfants"!- utilise des protocoles qui sont LA REGLE au Canada pour les tumeurs osseuses (l'inclusion dans les essais thérapeutiques n'étant pas systématique mais proposée en dernier recours), mais cela n'empêche hélas pas la Ministre démagogue Marisol Touraine -décidément aussi crédible là-dessus que sur l'aluminium vaccinal ou la vaccination HPV!- d'affirmer que le service de Nicole Delépine échappait à toute évaluation!! Voir ici cette vidéo de Marisol Touraine (qui n'a rien à envier à Bachelot quand elle défendait elle aussi des produits expérimentaux comme les vaccins H1N1 qu'elle prétendait elle aussi bien évalués!) puis signez de toute urgence cette pétition pour les enfants!

 


 

Les enfants sont déjà cobayes avec les vaccins qui sont hélas TOUS autant qu'ils sont des produits expérimentaux non évalués scientifiquement (voir ici pourquoi c'est indiscutablement le cas) qui leur sont imposés. Alors pourquoi l'establishment médico-politique verrait-il le moindre problème à continuer dans sa "logique" liberticide avec son principe de traitements cancéreux non éprouvés et standardisés?

 

Il est nécessaire de bien comprendre l'ensemble du système, sans se limiter à la seule cancérologie car tout se tient. Il s'agit malheureusement d'un système non pas de santé mais de maladie auto-entretenu par sa médiocrité, son inefficacité et sa toxicité, un système où les médecins conformes sont laissés en paix et encouragés dans la médecine robotisante qu'ils pratiquent et où l'ouverture d'esprit et la curiosité de quelques rares dissidents est sévèrement dissuadée et même réprimée. Toute différence doit être le plus rapidement gommée dans ce genre de système médical communiste au nom d'une soi-disant égalité des patients, qui n'est autre que le nom politiquement correct du nivellement par le bas de la santé publique. La raison en est toujours la même: laisser perdurer une différence dans les approches de soins constitue une porte ouverte au CHOIX des gens qui pourront alors COMPARER l'efficacité et la toxicité relatives des différentes options et qui finiront alors inévitablement avec le temps et la diffusion de l'information, par délaisser les méthodes qui arrangaient le mieux Big Pharma et dont les autorités dites "publiques" favorisaient lamentablement la systématisation oppressante et contre-productive.

 

Avec la vaccination, il en va de même: les officiels sachant pertinemment, comme de rares enquêtes indépendantes l'ont toutes montré de façon convergente, que la santé des enfants non vaccinés (0 vaccins) est bien meilleure que celle des enfants vaccinés, elles évitent soigneusement d'imposer des règles véritablement scientifiques d'évaluation des vaccins aux fabricants, en comparant par exemple dans les essais les vaccinés aux non vaccinés. Avec le H1N1, c'était pareil, les officiels (OMS, Europe etc. en tête) ne voulaient pas que le non achat par la Pologne des  hasardeux vaccins H1N1 permette a posteriori de s'apercevoir qu'ils étaient inutiles, inefficaces, dangereux et dispendieux et c'est pourtant ce qui s'est vu après coup (d'où la décision d'acheter désormais des vaccins pandémiques au niveau européen, de sorte que tous les bons petits citoyens-moutons d'Europe seront obligés de croire que les vaccins pandémiques sont "la seule option" envisageable et "ce qui se fait partout")

 

Voir aussi cette vidéo de Jean-Yves Billien sur l'unité d'oncologie de Garches:

 

 

Interview des Drs Nicole & Gérard Delépine par Agence Info Libre:

 

 

 

 

Nicole Delépine dans l'émission Les Maternelles, le 3 septembre 2014:

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Mercredi 13 août 2014 3 13 /08 /Août /2014 12:15

"Ma fille est morte à cause du vaccin contre le cancer du col de l'utérus"

 

Déborah Laurent
11/08/14


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 © Photo publique Facebook.

 

Une jeune femme du Wisconsin est décédée quelques heures après avoir fait le vaccin destiné à la protéger contre le papillomavirus, mis en cause dans les cas de cancer du col de l'utérus.

 

La mère de Meredith Prohaska est persuadée que le vaccin est la raison de son décès. Meredith n'avait que 12 ans.

 

Rebecca-Prohaska.JPG Rebecca Prohaska, la maman de Meredith : "Je ferais n'importe quoi pour pouvoir l'embrasser encore une fois et lui dire que je l'aime".

 

"La seule chose différente des autres jours était ce vaccin", se souvient la mère, en larmes, sur WITI-TV. "J'aurais dû en savoir plus avant d'accepter."


Après avoir reçu une dose de vaccin, Meredith est devenue somnolente. "Elle a dormi quasi toute l'après-midi." La mère de Meredith est sortie faire des courses et a trouvé, à son retour, sa fille inanimée et sans pouls.


Meredith est morte à l'hôpital. L'autopsie n'a rien donné. D'autres tests sont actuellement réalisés. 

 

Sources : 7sur7.be & Health Impact News

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mardi 12 août 2014 2 12 /08 /Août /2014 21:52

Une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal

 

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Les médecins ne lui avaient donné que quelques mois à vivre et après 20 000 crises d’épilepsie par an, une fillette de 8 ans a essayé ce traitement illégal avec succès.

 

Les efforts courageux d’une mère

 

«Elle était mourante et elle pouvait à peine marcher. En incapacité d’aller aux toilettes ou même de parler, elle s’est retrouvée dans un cycle semblable à celui d’un nouveau-né », a déclaré Cheri O’Connell.

 

« A la base, on nous a dit qu’il n’y avait pas grand-chose à faire à part ramener notre fille à la maison, de l’aimer et avec un peu de chance elle arriverait à l’âge de 9 ans. Jamais on n’aurait imaginé la voir construire un avenir » a déclaré Mme O’Connell.

 

L’histoire de Cheri O’Connell et de sa fille a pris une tournure miraculeuse, cependant, après l'essai d'un traitement controversé mais qui s'est montré efficace. En janvier dernier, ses parents désespérés ont commencé à lui donner un mélange de cannabis,connu comme stimulant aromatique sous forme de teinture alors que la fillette était déjà depuis des années sous traitement médicamenteux lourd, lequel traitement avait pour effet d'endormir profondément l'enfant sans pour autant empêcher ses crises.

 

L’évolution a énormément surpris les médecins: un an plus tard sa chaise-roulante était immobile et couverte de poussière dans le coin de la maison familiale.

 

La neuropsychologue superviseur de la clinique à Austin Health, Dr Silvana Micallef, a vu les résultats de ses propres yeux en indiquant qu’il y avait une amélioration significative « des performances cognitives » après seulement 12 mois. « Depuis le début du traitement avec le cannabis médical (conjointement avec l’interruption de ses crises d’épilepsie), l’historique clinique des améliorations de la maladie est convaincant dans toutes les facettes de sa présentation comme l’avait déclaré la mère», écrit le Dr Micallef.

 

Étonnamment, les seuls «effets secondaires» signalés étaient une augmentation de l’appétit et de la fatigue.Le traitement ne contenait qu’une quantité minuscule de THC, la molécule des cannabinoïdes qui est responsable de la sensation «élevée» associée à la consommation de cannabis.


Un phénomène de plus en plus répandu

 

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Malheureusement, Tara n’était pas la seule enfant qui souffrait de crises d’épilepsie dans la famille. Son frère Sean de 11 ans a également souffert de cela, son cas était moins grave par rapport à celui de Tara mais néanmoins exténuant. Sean pouvait à peine écrire en raison de son état de santé et ce fut un défi pour ce jeune artiste débutant.

 

L’handicap de Sean s’est rapidement dissipé après avoir reçu une concentration de cannabis sous forme liquide.

 

The Herald Sun a découvert après une enquête, que le personnel de l’école avait administré du cannabis médical à un certain nombre d’autres enfants (environ 70) à travers l’Australie. Ces personnes n’ont pas fait de déclarations en public en raison du statut illégal du cannabis médical en Australie.

 

Cheri O’Connell lance un appel à la légitimation des ​​nombreuses études sur le cannabis médical. Les parents d’enfants souffrant de maladies invalidantes devraient avoir le droit de traiter leurs enfants avec un traitement qui fonctionne, surtout en cas d'échec des traitements antérieurs. 70 pour cent des enfants répondent positivement aux médicaments antiépileptiques, mais est ce que les autres 30 pour cent devraient souffrir? Non, selon la famille O’Connell.

 

«Nous avons dû enfreindre la loi ou la voir mourir. Tout parent fera ce qu’il y a de mieux pour soigner son enfant malade. »

 

La consommation de cannabis médical s’est répandue. Les vieux tabous et les croyances autour du cannabis se sont dissous de notre conscience et de l’information actuellement disponible. En répartissant cette connaissance vous pourriez sauver la vie de beaucoup de personnes qui souffrent sans connaitre les avantages remarquables de cette petite plante verte guérisseuse.

 

Vous connaissez des personnes qui ont guéri grâce au cannabis? N’hésitez pas à laisser un commentaire et faites vous entendre !

 

Source: News.com.au

 

Voir aussi ici, sur les  effets du cannabis sur le cancer

 

Epilepsie & vaccins: le lien

 

Evidemment, le plus intelligent est d’essayer dans la mesure du possible de ne pas endommager les enfants dès leur arrivée dans le monde avec toutes sortes de procédés hasardeux et très mal évalués comme les vaccins, grande cause d’épilepsie infantile. Il y a fort à parier que cette petite était vaccinée et que ses crises ont commencé peu après ses premiers vaccins. Idem pour son frère. La susceptibilité génétique dans certaines familles n’empêche nullement que les vaccins puissent jouer un rôle décisif et que ces enfants auraient fort bien pu ne jamais devenir épileptiques de leur vie en l’absence de vaccins. Le pic des cas d’épilepsie se situe chez les moins de 4 ans et les + de 65 ans, deux périodes de la vie où les gens sont le + vaccinés (toutes les batteries vaccinales en cascade du nourrisson puis les inutiles vaccinations annuelles antigrippales des seniors, aussi scandaleusement imposées aux personnes démentes dans les homes!)

 

Une fois encore, les médecins sont « étonnés » qu’un procédé naturel qu’ils n’ont pas appris à la faculté puisse fonctionner, exactement comme ils pourraient être « étonnés » à l’inverse du désastre des vaccins s’ils pouvaient avoir l’honnêteté intellectuelle et prendre le temps d’observer leurs véritables effets dans toute leur variété et tout le laps de temps possible de leur apparition ! La faculté ignore bien des informations utiles qu’elle ne veut ou ne sait pas enseigner et elle enseigne aussi quantité d’inepties dangereuses estampillées à tort « scientifiquement prouvées ». Les épilepsies d’origine vaccinale sont souvent beaucoup plus agressives et réfractaires aux traitements standards que les épilepsies ayant d’autres origines, c’est ce qu’avait remarqué Dr Gherard Buchwald, un médecin allemand qui avait étudié pendant une quarantaine d’années de façon indépendante les effets secondaires de vaccins et auteur du livre « Vaccinations, le marché de l’angoisse »

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Lundi 11 août 2014 1 11 /08 /Août /2014 14:18

Lucie--victime-du-Gardasil.JPG

Source: Le Télégramme.fr (article lisible en + grand)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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