Conférence AEGIS le 12 novembre prochain

 

Conférence "Vaccinations & santé publique: la réalité derrière le mythe" par Michel Georget, agrégé de biologie, le 12 novembre prochain au soir à Bettembourg, au Luxembourg (voir ici pour + d'infos pratiques)

Dimanche 5 octobre 2014 7 05 /10 /Oct /2014 19:24

Le Gardasil au Brésil : la pointe de l’iceberg ?

 

7 septembre 2014

 

Les familles des jeunes filles dont les photos sont reprises ci-dessous ont donné à Sanevax la permission de partager leurs histoires dans l’espoir que les parents du monde entier commenceront à comprendre qu’il y a des risques associés à l’utilisation des vaccins HPV. Toutes les filles dont il est question ci-dessous ont été vaccinées avec le Gardasil. Combien d’autres filles d’Amérique du Sud ont aussi dû passer par les mêmes expériences ? Combien y en a-t-il dans votre propre pays ?

 

DE JEUNES BRESILIENNES VICTIMES DU GARDASIL

 

Filles BrésilRafaella Barbosa habite à Resende près de Rio de Janeiro. Elle était en parfaite santé quand à 13 ans (21 mars 2014) elle a reçu sa première injection du vaccin contre le HPV, le Gardasil. Deux heures après avoir été vaccinée, elle ressentit de fortes douleurs dans le bras qui avait été vacciné et la douleur n’a fait que s’accroître. Le même soir, elle a commencé à souffrir de violents maux de tête et les douleur de son bras à continuer à augmenter. Elle se sent de plus en plus malade et n’a plus la force d’aller à l’école. Elle a commencé à éprouver des difficultés à faire quelque mouvement que ce soit avec son bras droit. Elle a aussi commencé à éprouver des problèmes de vue. Il lui était difficile de se tenir debout ou de se déplacer. Ses souffrances ne s’arrêtaient pas.


Filles-Bresil--2-.jpg Je m’appelle Ana Carolina. J’ai reçu mon vaccin HPV en mai 2012. Deux mois plus tard, j’ai commencé à sentir des douleurs dans ma jambe gauche et 15 mois après le vaccin, je ne savais plus ni marcher ni dormir. Je ne pouvais plus rien faire. Alors que j’étais à l’étranger, j’ai dû regagner le Brésil, mon pays natal. Je n’ai pas arrêté de souffrir pendant deux ans. Mon pied s’est déformé à la suite de ces fortes douleurs.


Je vous en supplie ne permettez pas que l’on fasse ce vaccin à vos filles ! C’est du poison !

 

Fille-Bresil--3-.JPG Cette jeune-fille s’appelle Monique. Elle a 14 ans. C’est le 18 mars 2014 qu’elle a reçu le vaccin Gardasil à l’école. Avant le vaccin, elle était en parfaite santé et était très active. Voici les réactions qui se sont produites après le vaccin :fourmillements dans les jambes et les pieds. Les jambes ont commencé à durcir.  Elle s’évanouissait, avait des insomnies, des douleurs abdominales, de nombreux maux de tête, DES THROMBOSES VEINEUSES PROFONDES surtout dans la jambe droite. Elle éprouvait de grandes difficultés à se déplacer à cause de la douleur et du gonflement de ses jambes. Elle a commencé à) prendre des médications anticoagulantes. Les douleurs ont disparu mais d’autres symptômes sont apparus : problèmes cardiaques, infections, oedèmes, troubles de la vision parmi d’autres réactions. Les parenrs de Monique veulent dire que s’ils avaient eu accès à l’information sur le Gardasil et ses effets secondaires, ils n’auraient jamùais accepté que leur fille soit vaccinée. 

 

Source : SaneVax

 

Vaccin anti-HPV : trois adolescentes brésiliennes à l’hôpital


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Malheureuse petite fille à qui on injecte le hasardeux vaccin Gardasil (Chili, septembre 2014)

 

07 septembre, 2014

 

Trois jeunes filles de 11 à 13 ont été hospitalisées la semaine dernière à Bertioga, au nord de São Paulo au Brésil, après avoir été vaccinées contre le papillomavirus humain (HPV), avec des symptômes similaires : fortes douleurs à la tête, rougeurs sur tout le corps et perte de sensibilité des jambes. Huit autres jeunes filles ont manifesté le même genre de symptômes mais, moins gravement atteintes et soignées dans des points de secours d’urgence, elles ont pu regagner leurs foyers.


Toutes les jeunes filles en question venaient de recevoir le vaccin dans le cadre de leur école.

 

Bien sûr, la préfecture de Bertioga a fait savoir qu’il était « encore trop tôt » pour établir un lien entre les vaccins et ces « effets non désirables », se bornant à dire que le lot de vaccins utilisés n’était pas « périmé » et avait été gardé au froid selon les règles de l’art ; elle a précisé que l’on allait continuer de vacciner les jeunes filles contre le HPV dans cet Etat, et avec ce lot encore, conformément aux recommandations du secrétaire à la Santé.

 

Les trois jeunes filles hospitalisées ont dû être transférées dans un hôpital de Santos où elles doivent subir des examens plus approfondis.

 

Les autorités brésiliennes espèrent vacciner jusqu’à 80 % des (très jeunes) adolescentes du pays dans les mois à venir, bien que l’infection HPV, qui est à l’origine de cancers du col de l’utérus et autres cancers génitaux, se transmette dans la grande majorité des cas par contact sexuel avec des partenaires multiples, que les effets secondaires rapportés sont nombreux et parfois très graves, et qu’on n’ait pas de recul quant à leurs effets à long terme.

 

Malgré la pression mondiale pour faire distribuer la coûteuse piqûre – et en plus il en faut deux ! – l’immunisation obtenue est loin d’être certaine puisque les femmes vaccinées sont tout de même invitées à utiliser le préservatif et à se soumettre régulièrement aux frottis de dépistage dès l’âge de 25 ans.

 

En Colombie aussi…

 

La nouvelle survient en tout cas peu de semaines après une affaire similaire en Colombie, où plus de 200 jeunes filles d’El Carmen de Bolivar ont présenté des symptômes allant des maux de tête aux évanouissements et aux pertes de sensibilité dans les mains. Agées de 9 à 16 ans, elles avaient toutes en commun d’avoir été vaccinées contre le HPV ces derniers mois – toujours le fameux Gardasil à 105 euros la dose…

 

FoxNews Latino rapporte que d’aucuns accusent une « hystérie collective » d’être à l’origine des symptômes mais pour les parents d’El Carmen de Bolivar, le doute n’est pas permis puisqu’ils ont systématiquement été constatés chez des jeunes filles récemment vaccinées. Ils ont organisé une manifestation, il y a deux semaines, pour exiger une enquête approfondie.

 

Le maire de cette petite ville de 95.000 habitants, Francisco Vega – lui-même médecin – a précisé que les cas s’étaient manifestés depuis le mois de mai et qu’en un seul week-end, fin août, 120 jeunes filles ont dû être hospitalisées dans des conditions difficiles, les infrastructures sanitaires étant insuffisantes pour faire face à un tel afflux. Toutes ont pu, depuis, rentrer chez elles, a-t-il affirmé. Lui aussi s’abrite derrière les autorisations de mise sur le marché obtenues dans de nombreux pays du monde pour assurer que rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie collective.


Quant au ministre de la santé colombien, Alejandro Graviria, il a accusé « les opinions et les préjugés moraux » d’être à l’origine de la fronde contre les vaccins.

 

Source : le blog de Jeanne Smits

 

Voir aussi:

 

Des centaines de jeunes filles victimes du Gardasil en Colombie


Japon: le Ministère de la Santé retire sa recommandation en faveur des vaccins HPV Gardasil & Cervarix


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 5 octobre 2014 7 05 /10 /Oct /2014 14:21

Ce que la presse se permet de dire ou de commenter sur les poisons chimiques divers va toujours bien au-delà du tabou si caractéristique mais ô combien illégitime qui entoure la simple évocation du mot "vaccin"...

 

Voici [ci-dessous, après l'article de journal] une petite lecture commentée bien intéressante du Dr Didier Tarte suite à cet article paru dans le Monde au sujet de la sortie d'un ouvrage de Fabrice Nicolino intitulé "Un empoisonnement universel.Comment les produits chimiques ont envahi la planète."

 

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Chimie danger : « Un empoisonnement universel »

 

Rarement le journaliste scientifique du Monde Stéphane Foucart aura été aussi catégorique dans le compte rendu présenté dans Le Monde du 3 octobre 2014 sur l’intérêt du livre de Fabrice Nicolino. Et il a bien raison !!!


Ainsi il trouve justifié le titre lui-même particulièrement alarmiste : Un empoisonnement universel, sous-titré « Comment les produits chimiques ont envahi la planète ».


Mais ne serait-il pas bon d’attirer l’attention sur ce genre de comportement qualifié ici d’universel et d’envahissant pour dire qu’il est simplement généralisé et totalitaire. En effet nous retrouvons le même procédé et la même situation concernant l’attitude médicale à propos des vaccins.


On pourrait reprendre autour des vaccins exactement les mêmes remarques qu’il estime nécessaires d’argumenter : Cet ouvrage n’aurait pu être écrit voilà seulement quelques années, sans être immédiatement soupçonné d’obscurantisme et d’antiscience. Mais concernant les vaccins, depuis l’épisode H1N1, bien des révélations ont surgi qui devraient exonérer la critique des vaccins de l’habituelle anathème « obscurantisme et antiscience ». (Démarches multiples dans plusieurs pays pour dénoncer le vaccin anti-HPV, la fraude du CDC américain sur le lien entre vaccin et autisme, etc.…)


En tout cas, nous pouvons reprendre terme à terme, pour les vaccins, certaines formulations appliquées à cet empoisonnement chimique : Celle d’une humanité désormais durablement imprégnée d’une variété de substances de synthèse à savoir ici de produits biochimiques. Ici donc, il s’agit de protéines dites "antigènes", obtenues après bien des manipulations dangereuses et associées à des additifs très variés aux effets délétères le plus souvent niés. Cocktails multiples et répétés avec constance et acharnement surtout dans l’enfance et tragiquement bien au-delà !


Malheureusement nous devons constater que le changement de paradigme autour des vaccins n’a pas encore su se manifester dans les milieux de la toxicologie académique tellement sur ce sujet les dogmes sont encore tout puissants justifiant l’observation d’Einstein : Il est plus facile de briser des atomes que de briser des préjugés. Mais prenons conscience qu’ici il s’agit de vies brisées !


Car en effet, la chimie de synthèse (transposez : la pratique vaccinale) a pris une place trop importante dans la vie quotidienne sous la forme d’une pollution chimique (transposez : vaccinale) diffuse. Pensons par exemple aux vaccins contre la grippe répétés chaque année et proposés maintenant de manières systématiques aux femmes enceintes, aux enfants, aux personnels soignants……..et n’oublions pas le contexte préparé dans les laboratoires sous la forme des 250 vaccins expérimentaux, un beau pipeline pour les années proches.


On ne peut que reprendre la constatation qui clôt cet avant dernier paragraphe : le second axe traite en miroir les manœuvres de promotion du conflit d’intérêt, d’instrumentalisation de la science et de la corruption de l’expertise grâce auxquelles les pouvoirs publiques évitent toujours de prendre à bras le corps le problème. On ne peut dire mieux que Mr Foucart, surtout si on applique cette analyse aux vaccins.


On pourrait cependant rappeler à Mr Foucart et aux journalistes en quête d’un effort de vérité certains livres qui participent au dévoilement de ces mécanismes subtils d’occultation du risque vaccinal généralisé à la suite d’une enquête incisive et courageuse.

 

Dr Didier Tarte

 

- Vaccinations, les vérités indésirables, Michel Georget, éditions Dangles.

L'apport des vaccinations à la santé publique: la réalité derrière le mythe, M.Georget, éd. Dangles.

- Vaccins, mensonges et propagande, Sylvie Simon, édition Thierry Souccar.

- La (bonne) santé des enfants non vaccinés, Dr Françoise Berthoud, éditions Jouvence.

- Faut-il faire vacciner son enfant ?, Virginie Belle, éditions Max Milo.

- Vaccination : erreur médicale du siècle, Dr Louis de Brouwer, éditions Louise Courteau.

 

Voir aussi l’exposé du Dr Didier Tarte le 29 novembre 2013 au Palais des Congrès de Namur dans le cadre de la grande conférence sur les dangers de la médecine autoritaire :

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médias & vaccins
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Samedi 4 octobre 2014 6 04 /10 /Oct /2014 12:05

Petit garçon devenu autiste après avoir reçu 32 vaccins

 

Petit garçon et ordi (1)

 

Comme des millions de parents avant elle, Nathalie Steffen a été confrontée au problème des vaccinations pédiatriques. Ceci est l’histoire du chemin parcouru par une maman pour exempter ses enfants de toute vaccination ultérieure.

 

Sa petite fille Skylar est née en octobre 2004. Skylar a reçu tous les vaccins du programme officiel, à commencer par le vaccin contre l’hépatite B injecté dans les 12 heures qui ont suivi la naissance. Skylar a réagi à ses vaccins, mais ses parents ne savaient alors pas que c’était des effets secondaires des vaccins que souffrait leur fille.

 

Voici comment le cauchemar a commencé

 

Après son premier vaccin  contre l’hépatite B, Skylar a commencé à souffrir de coliques. Jusqu’à l’âge d’un an, elle pleurait tous les soirs à la même heure pendant environ une heure et demi avant de pouvoir s’endormir. Elle avait d’horribles terreurs nocturnes depuis l’âge de 2 ans. Ces problèmes ont duré jusqu’à ce qu’elle ait 4 ans, puis ont disparu.

 

Quand Nathalie accoucha de Skylar, elle n’avait pas la moindre idée que les dommages dus aux vaccins étaient à ce point répandus. Elle n’avait jamais eu l’idée de se poser des questions sur ce lien. Le pédiatre de Skylar déclara que son comportement était normal et lui fit croire que tous les bébés devaient passer par là.

 

Quatre années plus tard, Nathalie donna naissance à son second bébé, Landen. Le vaccin contre l’hépatite B lui fut administré dans les 12 heures qui suivirent la naissance, puis ce fut la série des vaccins faisant partie du programme vaccinal. A la naissance, Landen était en parfaite santé. Une fois qu’il eut reçu les vaccins prescrits par le programme, ses souffrances ont commencé à la suite des toxines qui lui avaient été administrées. Ses réactions ont été très graves. Il a successivement reçu le ROR, le vaccin contre la varicelle, le vaccin contre la grippe au cours de sa visite chez le pédiatre à 14 mois et à 18 mois, il avait tout perdu et fut diagnostiqué autiste.

 

Nathalie décrit avec ses mots à elle ce qui est arrivé à son petit garçon qui avait alors 14 mois :

 

* « Landen ne savait plus parler » (maintenant il fait de temps en temps le perroquet)

* Il n’arrête pas de faire des mouvements de va-et-vient

* Il élève souvent les bras en hurlant

* Il croque tout ce qu’il voit, y compris le bois ; il mord dans les murs

* Bien qu’il ait 5 ans, il n’est pas toujours propre

* Il est passé par un stade où il étalait ses excréments sur son corps et sur les murs.

* Il doit réapprendre à manger avec cuiller, fourchette, couteau

* Il se bouche sans arrêt les oreilles

* Il a eu des crises terribles pendant deux ans. Mais maintenant au lieu de s’effondrer, il éclate de rire, tombe sur le sol et continue à rire de manière tout à fait incontrôlée

* Il fredonne quand il mange

* Il a un niveau très élevé de tolérance à la douleur

* La moitié du temps,  il marche sur la pointe des pieds

* Il n’arrête pas de sauter et de se déplacer rapidement

* Il  se promène dans la maison  sans regarder où il va en touchant toujours les  mêmes objets

* Il casse et mange ses jouets

* Il retourne les meubles, ses jouets à tel point que nous avons dû déplacer tous les  meubles de sa chambre à l’exception de son lit.

* Il n’arrête pas de manger. Il mange autant que mon mari.

* Il n’a aucun sens du danger. Il ne sait pas ce qu’est la peur.

* Il court à tout moment sans regarder où il va.

 

Tous ces symptômes se sont manifestés quand Landen a eu 18 mois juste après qu’il ait reçu les vaccins ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole), Varicelle,  et le vaccin contre la grippe. Au total, il a reçu 32 vaccins avant que tombe le diagnostic d’autisme quand il a eu 3 ans. C’est alors que Nathalie a enfin compris que les vaccins étaient à l’origine de la mauvaise santé de ses enfants.

 

Comment cette courageuse mère s’y est-elle prise dans la suite ?

 

Nathalie n’avait jamais entendu parler des vaccins, à part le fait qu’ils devaient protéger des maladies et ce, jusqu’à ce que tombe le diagnostic d’autisme pour son petit garçon. C’est alors qu’elle a commencé à faire des recherches et que le voile qui l’aveuglait est tombé. Elle a fini par apprendre la vérité sur les vaccins et leurs différents ingrédients.

 

Dès qu’elle eût appris la vérité sur ces produits concoctés par l’homme, elle a décidé d’arrêter toute vaccination  pour ses enfants. […]

 

Dans la suite, en 2013, Nathalie a donné naissance à une belle petite fille, Haven, en parfaite santé. Suite à ce qu’avaient dû endurer son frère et sa sœur, les parents ont bien réalisé que la meilleure façon de protéger la santé de Haven était de NE PAS la vacciner. Nathalie a donc arrêté tous les vaccins et Haven n’en a pas reçu un seul. Haven a maintenant un an et n’a reçu aucun vaccin. Son comportement a toujours été des plus normaux.

 

A propos de Haven, Nathalie nous a confié :

 

« Elle n’a jamais été malade ou même fait de la fièvre. Il est arrivé que son nez ait coulé de temps en temps. Toute sa nourriture est d’origine biologique (lait de coco et divers jus biologiques). Elle est heureuse et en parfaite santé. Elle suit toutes les étapes normales de son évolution. Elle commence à dire « maman », « papa » et joue régulièrement avec son frère et sa sœur. Elle n’a jamais vu le pédiatre. Elle a cependant vu une fois un chiroprator ».


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Deux des trois enfants de Nathalie ont eu la santé endommagée par les vaccins


Nathalie et son mari n’ont pas été informés au sujet des vaccins, des ingrédients des vaccins et des dommages qu’ils pouvaient engendrer. IlS ne savaient pas non plus qu’un système d’information avait été mis en place pour recevoir les rapports d’effets indésirables des vaccins, le système VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) [1] C’est là une chose qui aurait dû être débattue avec le pédiatre.

 

Nathalie et son mari ignoraient également qu’il existait un fonds destiné à dédommager les victimes en les aidant à couvrir les frais des traitements. Un dédommagement est aussi prévu pour les personnes qui ont perdu un enfant ou un être cher après des vaccinations. Le revers de ce programme est que les deux tiers des cas sont rejetés. Les parents sont alors livrés à eux-mêmes sans une aide pourtant bien nécessaire. […]

 

Le système VAERS n’est pas venu en aide à la famille de Nathalie

 

Comme la majorité des parents, Nathalie ne s’était jamais posé de question au sujet des vaccins. Elle avait fait totale confiance au médecin pour la prise de décision en ce qui concerne les membres de sa famille. Après avoir fait ses propres recherches, Nathalie a déposé plainte auprès du VAERS dès qu’elle eût appris que la santé de Landen avait été endommagée par les vaccins au début de 2012. Nathalie fut informée que le VAERS allait lui faire parvenir par mail un numéro de dossier. Cette information, elle ne l’a jamais reçue, même après l’avoir à nouveau réclamée il y a trois semaines en 2014. En plus de sa demande au VAERS, Nathalie avait également demandé des formulaires à remplir au VICP (Programme National de Dédommagement des Victimes de Vaccinations). De cet organisme non plus, elle n’a jamais rien reçu. [4]

 

Il y a maintenant deux ans qu’elle a introduit sa demande et la limite de trois ans pour introduire une réclamation par rapport à des dommages vaccinaux est maintenant dépassée. C’est ainsi que Landen ne sera jamais dédommagé pour les suites des médicaments que son médecin a été conditionné à lui administrer. Si le pédiatre de Landen avait informé ses parents que ses dommages de santé étaient dus aux vaccins, au lieu de leur dire que l’état de l’enfant n’avait rien à voir avec les vaccins, ces derniers auraient pu gagner un temps précieux et introduire leur plainte dans les délais prescrits, et les dommages ultérieurs dus aux autres vaccins auraient aussi pu être évités. Malheureusement, c’est comme cela que vont les choses. Les médecins admettent rarement que les vaccins peuvent endommager la santé ou même entraîner la mort.

 

Après avoir pris connaissance de nombreux rapports de demandes d’indemnisation qui ont été refusées, Nathalie a renoncé à l’espoir de recevoir un jour quelque dédommagement et a préféré consacrer son temps à s’occuper de sa famille. Regardez cette courte vidéo pour pouvoir mieux comprendre que la loi ne protège pas votre famille, mais a été mise en place pour protéger plutôt le programme de vaccinations. [5] […]

 

La triste vérité sur le VAERS

 

Un problème majeur c’est que les ingrédients des vaccins contiennent  des agents cancérigènes et des pathogènes dont on ne parle pas. Ces produits peuvent causer le cancer, des mutations, la stérilité et des maladies plus graves que les maladies sensées être évitées par les vaccins. Ces graves problèmes de santé n’apparaissent  parfois que des années plus tard. Si les parents étaient informés de la chose, ils seraient bouleversés par les taux élevés de cancer et de stérilité dans la population vaccinée. Les fabricants de vaccins évitent de faire des recherches dans ces domaines et, en ne faisant pas d’études de causalité, ils peuvent avouer ne pas avoir fait les tests et dire qu’ils ne savaient pas. Ils ne sont donc pas tenus responsables.

 

La décision prise à la fin des années 1980 qui a exempté les fabricants de vaccins de toute poursuite judiciaire a eu comme conséquences la production de vaccins plus dangereux, ainsi que la mise en place de procédures accélérées sans tests de sécurité suffisamment appropriés. Cette décision a aussi conduit à une augmentation spectaculaire du nombre de vaccins repris dans le calendrier vaccinal.

 

Sur les notices, on peut voir que les vaccins ne sont pas testés par rapport au cancer, à la stérilité et aux mutations possibles. Pour confirmation, il est possible de consulter la notice publiée par VacTruth.com [7]

 

[…] « Quand des parents tentent avec amour de vous avertir pour que vous puissiez protéger votre enfant, c’est parce qu’ils connaissent la vérité et qu’ils veulent votre plus grand bien. La santé de mon enfant a été endommagée, mais je me suis juré de rester à ses côtés avec tout mon amour pour pouvoir tenter de réparer le mal qui lui a été fait par ma faute. Mon petit garçon n’est pas né autiste. C’est à la suite de mes propres et misérables décisions que tout cela est arrivé. Un jour, il sera capable de vous raconter son histoire parce que sa maman n’arrêtera jamais de faire l’impossible pour que son petit Landen guérisse.

 

Références

 

1. https://vaers.hhs.gov/esub/index

2. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html

3. https://nvicadvocacy.org/members/Home.aspx

4. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/fileclaim.html

5. http://www.youtube.com/watch?v=xv_IaLHwgAQ

6. http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/deadlines.html

7. http://vactruth.com/vaccine-inserts

 

Source: Vactruth

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Jeudi 2 octobre 2014 4 02 /10 /Oct /2014 21:15

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Il y a quelques jours à la radio (mais aussi dans les journaux et à la télé), on pouvait entendre parler de la 5ème grande enquête nationale sur la Santé des Belges et de ses résultats inquiétants. Parmi ceux-ci:

 

- 20% des gens ne s'estiment pas en bonne santé

 

- le taux de diabète a DOUBLE depuis la première grande enquête en 1997! (Et bien sûr, les officiels mettent la totalité de cette augmentation sur le seul compte de l'alimentation et du manque d'activité alors que les vaccins favorisent le diabète et l'obésité (l'aluminium des vaccins favorise le stockage adipeux et diverses perturbations hormonales)

 

- 1 Belge sur 3 souffre d'anxiété, de dépression et/ou de troubles du sommeil: alors que tout cela est mis sur le compte de "la crise financière de 2008" (dont nous ne sommes jamais vraiment sortis), il faut souligner le rôle des empoisonnements physiques multiples subis par la population et parmi ces empoisonnements généraux qui constituent en quelque sorte de grands" dénominateurs communs" à tous les malades, il y a la nourriture frelatée avec poisons divers (pesticides, additifs avec rôle notoire sur le système nerveux; liens prouvés entre une flore intestinale dégradée et des perturbations mentales et comportementales); l'énorme pollution électro-magnétique (ondes wifi, antennes gsm etc.) imposée à tous au nom du soi-disant droit de certains à pouvoir regarder des vidéos en rue (!); les amalgames dentaires au mercure, source importante d'intoxication du système nerveux central avec ce type de symptomatologie possible; les vaccins dont on arrose littéralement tout le monde du berceau à la tombe (avec des vaccins antigrippaux annuels qui contiennent aussi pour beaucoup du mercure). Les vaccins ont un tropisme neurologique important, cela signifie que parmi les effets secondaires des vaccins, les effets d'ordre neurologique sont fréquents. Ces effets de types neurologiques peuvent être très variés et s'expliquer par divers mécanismes. Par exemple, l'aluminium des vaccins est tout à fait en mesure de déclencher des phénomènes d'angoisse et d'anxiété (chez des souris vaccinées avec des vaccins à base d'aluminium, Shaw a, entre autres, montré après 20 semaines des augmentation de l'anxiété de l'ordre de 28%). Chez les enfants (mais donc pourquoi pas aussi chez les adultes?), de nombreux médecins ont déjà pu constater que les vaccinations étaient à même d'inverser les rythmes veille-sommeil jusqu'alors parfaitement régulés avant ce geste fatidique.

 

En conclusion  on peut dire que ces enquêtes ne poursuivent pas un objectif de santé publique car si c'était le cas, on entendrait plus le discours langue de bois habituel, faisant semblant de ne pas vraiment comprendre. Continuons encore un petit peu plus avec tous ces polluants mortifères injustifiés et nous pouvons être sûrs que les résultats des prochaines enquêtes seront encore pires!

 

Concrètement, à quoi peut servir cette enquête ?


• L’Enquête de santé 2008 a montré que de plus en plus de citoyens belges souffrent d’une maladie chronique (23,8 % en 2004 ; 27,2 % en 2008) → à l’initiative du gouvernement fédéral, un statut spécifique pour les personnes atteintes d’une affection chronique a été créé. Ce statut permettra notamment aux patients de bénéficier du tiers payant (càd qu’ils ne devront plus avancer l’argent pour les soins de santé remboursés par la mutuelle) 


• L’Enquête de santé 2008 a montré que les habitudes nutritionnelles ne sont pas idéales en Belgique (par ex. seulement un tiers de la population mange les deux portions de fruits recommandées par jour) → à l’initiative de la FWB, un cahier spécial des charges de référence sur l’alimentation saine et durable a été mis à disposition des écoles maternelles, primaires et secondaires ainsi que des centres de vacances afin de les inciter à proposer des repas de midi plus équilibrés. La Flandre suit également ces objectifs ‘santé’ puisqu’elle a lancé un plan d’action pour inciter les gens à manger plus sainement et à bouger davantage : la campagne ‘Goed in je vel, dat voelt beter’  (www.datvoeltbeter.be”).


• L’Enquête de santé 2008 a montré qu’en moyenne un ménage dépense 7 % de son revenu mensuel pour les soins de santé → des mesures ont été décidées pour alléger ces frais. Par exemple, depuis janvier 2010, les médecins conventionnés ne peuvent plus demander de suppléments de chambre pour les séjours en chambre à 2 lits, y compris en hospitalisation de jour.

 

= Extrait du site de l’Institut de Santé Publique (ISP)

 

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On voit vraiment bien que la priorité n’est pas d’EVITER, de PREVENIR vraiment les maladies (sinon tout ne serait pas exclusivement misé sur l’alimentation) mais d’orienter les politiques sur des mesures d’accompagnement qui relèvent presque de la démagogie (anticiper la grogne des patients qui ne savent le plus souvent pas d’où viennent toutes leurs misères)

 

L'Institut de Santé publique dit se soucier de la santé des Belges mais il est partisan des vaccins. Voici ce qu'il en est des liens accablants entre vaccins et diabète (qui a plus que doublé chez les Belges depuis 1997)...

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Les données du CDC confirment la relation causale entre vaccins et diabète. Les diabétiques commencent à chercher des avocats  avant que leurs droits à un dédommagement n’expirent. Les vaccins s’avèrent être la cause la plus importante du diabète insulino-dépendant chez les enfants.

 

 

Auteur : non spécifié

Date :     21 septembre 2000

Source :  http://dispach.mail-list.com/archives/hbv_research/msg01582.html

Copyright :  Copyright © 2000 PRNewswire

Concepts :        * variables

                            * graphes causaux

                            * interventions

                            * expériences

Mots clés :        *vaccins

                            * diabète

 

 

Les Centres Américains de Contrôle des Maladies (CDC) ont présenté hier des données lors de la conférence Interscience sur les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC) qui confirment les données présentées précédemment par le Dr Bart Classen, immunologiste à «Classen Immunothérapies », prouvant que les vaccins causent le diabète insulino-dépendant.

 

Le Dr Bart Classen a présenté, au cours de la conférence publique internationale sur la vaccination, des données qui prouvent que les vaccins sont la principale cause de diabète insulino-dépendant chez les enfants. Ces données comprennent aussi  celles d’un essai clinique prospectif randomisé en Finlande montrant que les groupes vaccinés présentaient une augmentation statistiquement significative du risque de diabète de 17% après un suivi de 10 ans.

 

Une analyse plus poussée de personnes ayant reçu un vaccin haemophilus plus récent et plus puissant a montré que ces vaccins haemophilus augmentent le risque de diabète de 25%. L’étude du CDC a indiqué que 247 des 260 personnes diabétiques avaient reçu le vaccin haemophilus comparativement à 733 sur 780 du groupe de contrôle. Cela indique que les vaccins haemophilus sont associés à un quotient de probabilité (un rapport de cotes) de 1,22, ce qui signifie un risque accru de diabète d’environ 22%, résultat presqu’identique à ce qu’a trouvé le Dr Classen.

 

Le Dr Classen a publié des données animales et humaines avec plusieurs vaccins différents. Il a pu montrer que quand la vaccination était effectuée au cours du premier mois de la vie, elle était associée à une diminution du risque de diabète, tandis que la vaccination effectuée après le deuxième mois était associée à un risque accru de diabète.

 

Classen a publié des données en Nouvelle Zélande et en Italie qui montrent que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une augmentation approximative de risque de diabète de 50% quand il était administré après deux mois de vie.

 

Le CDC n’a publié qu’une partie de ses données au sujet du vaccin contre l’hépatite B. Le CDC  a trouvé que le vaccin contre l’hépatite B était associé à une diminution globale du risque de diabète (risque relatif de 0,92) qui est compatible avec un large pourcentage de ceux qui reçoivent le vaccin à la naissance. Le CDC a toutefois jugé que ceux qui étaient vaccinés après deux mois présentaient un risque accru de 60% de développer un diabète par rapport à ceux qui étaient vaccinés au cours du premier mois de la vie.(88/.52). Les données concernant le vaccin contre l’hépatite B sont aussi compatibles avec les découvertes du Dr Classen.

 

L’étude et l’analyse du CDC ont souffert de certaines limites et défauts évidents. Les études du CDC n’ont porté que sur 260 diabétiques et 780 contrôles, tandis que les études du Dr Classen ont impliqué 100.000 personnes ou plus. L’étude du CDC n’a pas fait la part de l’interaction entre les deux différents vaccins, car les gens ont reçu à la fois le vaccin contre l’hépatite B et le vaccin haemophilus tandis que Classen a étudié les deux vaccins séparément. L’étude du CDC  a également été limitée parce que plus de 94% des contrôles avaient été vaccinés avec le vaccin haemophilus tandis que dans les études de Classen, pratiquement aucune personne faisant partie du groupe de contrôle n’avait été vaccinée.

 

Le résultat net de l’étude du CDC n’a pas la puissance des études de Classen. Plus important encore, l’analyse du CDC a été viciée parce que les résultats ont été modifiés (après avoir été calculés) pour compenser des histoires familiales de diabète. Cette pratique est considérée comme peu orthodoxe, en partie du fait que le CDC dispose de différents facteurs arbitraires qui lui permettent de manipuler les résultats. L’année dernière, le CDC a présenté des données provenant de la même source (HMO) et dont les résultats ont été manipulés en utilisant une variable différente pour compenser l’allaitement. En 1997, le CDC a également  présenté une analyse sur l’hépatite B, de la même source (HMO) de données et n’a pas utilisé de facteur arbitraire  de trucage des données (« fudge factor »). Dans cette étude quand le vaccin contre l’hépatite B était administré après 8 semaines de vie, il était associé à un risque accru de diabète de 90%. Le fait que le CDC ait manipulé des données au cours des années en utilisant différents facteurs arbitraires a fait soupçonner que leur analyse était très imparfaite et que leur interprétation des données devait être considérée avec prudence.

 

Selon ces études, les vaccins provoquent environ 80% de cas de diabète insulino-dépendant chez les enfants qui ont reçu plusieurs vaccins après deux mois de vie. Les enfants reçoivent plus de 10 vaccins  et nombre d’entre eux sont associés à un risque accru de diabète.

 

Les données de Classen et celles que d’autres chercheurs ont publiées montrent que les vaccins suivants sont associés à un risque accru de diabète : hépatite B (50%), haemophilus (25%), tétanos (20%, diphtérie (9%), coqueluche (25%), oreillons-rubéole (23%). Ces résultats sont confirmés par une étude cas-témoins réalisée en Europe. L’effet cumulatif de tous ces vaccins sur le diabète est énorme. Des marins de la marine américaine hautement immunisés ont développé un diabète insulino-dépendant  à un taux 5,5 fois supérieur à celui des contrôles, même si le taux de diabète à l’entrée dans la marine était égal à celui des contrôles.

 

Les Etats-Unis et d’autres gouvernements payent des dédommagements  quand des vaccins ont provoqué des dommages sanitaires. Il y a cependant un délai de prescription. Le diabète insulino-dépendant coûte au patient environ un million de dollars au cours de sa vie. De nombreux diabétiques ont contacté le Dr Classen en vue de pouvoir recevoir une somme de dédommagement de la part du gouvernement des Etats-Unis.

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Source : site de l’Université Carnegie-Mellon (une des universités de Pennsylvanie) 

 

Voir aussi: Le public devrait être averti que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Jeudi 2 octobre 2014 4 02 /10 /Oct /2014 20:29

Enorme plongeon des taux de vaccination en maternelle: les officiels sont déconcertés.

 

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D’après Christina Sarich, 29 septembre 2014

 

Le nombre de parents qui décident de ne pas faire vacciner leurs enfants se développe à un rythme alarmant – du moins si l’on en croit les fonctionnaires désarçonnés par le réveil de l’humanité.

 

Comme les calendriers de vaccination proposés par les autorités américaines de Santé sont extrêmement lourds, on peut comprendre que de nombreux parents se font un devoir de refuser les vaccinations. Depuis les années 1950, le nombre de vaccins que les petits en-dessous de 6 ans doivent recevoir a augmenté de 414%.

 

Les parents de Californie en ont apparemment assez. Ils refusent de faire vacciner leurs enfants qui sont à la maternelle.

 

Les experts de Santé publique disent que ces refus de faire vacciner les enfants contribue à la résurgence par exemple de la rougeole à travers l’état, et peut conduire à de graves flambées « d’autres maladies ». Mais ceci n’est rien d’autre que de l’alarmisme parfaitement dans la ligne de ceux qui veulent fourguer des vaccins à tout prix.

 

En fait, il existe de nombreuses études qui montrent que les enfants non vaccinés sont en bien meilleure santé que les enfants vaccinés.

 

Le pourcentage des enfants d’écoles maternelles dans lesquelles au moins 8% des petits ne sont pas complètement vaccinés (pour raisons de croyances personnelles) a plus que doublé.

 

Les officiels de la Santé ne sont pas satisfaits de cette tendance, car ils croient à « l’immunité de groupe » qui, selon les « experts » exige que, pour la rougeole et la coqueluche, 92% des enfants soient vaccinés. Le CDC (Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention) encourage très fort la notion « d’immunité de groupe» mais avec comme conséquence directe une immunité muqueuse très faible chez les enfants.

 

Dire que la maladie va se propager si on n’atteint pas un taux de vaccination de 95% est un mensonge. En vérité la plupart des états ne parviennent même pas à atteindre les objectifs fixés par le CDC: atteindre un taux de 80% des vaccinations de base chez les enfants.

 

Au cours de ces dernières années, le Colorado a atteint un taux de 65%, alors qu’en Floride, il était de 75%. Cette situation n’en a pas pour autant provoqué une épidémie soudaine de rougeole, de grippe ou de coqueluche.

 

Certains experts pensent que « l’immunité de groupe » est un mythe créé de toutes pièces par ceux qui pourraient en tirer profit. Il semble que beaucoup de parents californiens soient d’accord avec cette manière de voir les choses, ou du moins qu’ils se méfient des vaccins en général.

 

« Cinq jours par semaine dans une petite classe » disait Shannon Stokley, épidémiologiste au Centre National d’Immunisation et des Maladies Respiratoires qui fait partie du CDC, «  Ce sont les conditions idéales pour la propagation des germes et des infections. »

 

Ce dont Stokley semble ne pas tenir compte, ce sont les nombreux autres facteurs qui peuvent contribuer à créer des épidémies.

 

Barbara Loe Fisher, Présidente du Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC) fait valoir que les vaccins sont responsables de l’augmentation du nombre d’enfants et d’adultes qui souffrent de troubles neurologiques et de troubles du système immunitaire, d’hyperactivité, de troubles de l’apprentissage, d’asthme, de fatigue chronique, de lupus, de polyarthrite rhumatoïde, de scléroses en plaques, et de troubles épileptiques. Elle pense aussi que d’autres études sont nécessaires pour surveiller les effets à long terme des vaccinations. Elle veut que les médecins puissent être absolument certains que les vaccins sont sûrs et n’endommagent pas la santé.

 

Neil Miller, chercheur en vaccinologie souligne par exemple que le vaccin polio est aujourd’hui responsable de chaque nouveau cas de polio aux Etats-Unis.

 

En Californie, les taux de vaccination sont en baisse depuis les années 1980.

 

La tendance est particulièrement marquée dans le comté d’Orange où la proportion d’élèves de maternelle qui ont reçu tous leurs vaccins est tombée de 92,9% en 2003 à 89,3 en 2012, principalement dans les régions les plus riches du bord de mer. Le comté est également aux prises avec la plus grande épidémie de rougeole de l’état : 22 cas. Le CDC attribue la récente épidémie aux anti-vaccins. […]

 

Même des titres élevés d’anticorps ne donnent que 68% de chances d’être protégé de la rougeole. En Afrique, la vaccination ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) a réduit les maladies contre lesquelles on vaccinait, mais a doublé le taux de mortalité chez les nourrissons après une seule dose.

 

[…]

 

Source : NaturalSociety

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination des enfants/crèches
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Jeudi 2 octobre 2014 4 02 /10 /Oct /2014 13:20

Un appel du Dr Kelly BROGAN, M.D (USA). 

 

25 septembre 2014


Les autorités sanitaires méritent le licenciement

Les dissimulations sur l’autisme sont mises en lumière

 

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« Le barrage se fissure et le déluge approche. Etes-vous prêts à rester forts ? »

 

Fraude

 

Grave accusation, sensationnelle, provocatrice ! Quand nous pensons à la fraude, quels sont les éléments qui nous viennent à l’esprit ? Souvent des images d’hommes qui font passer leur avarice et leur cupidité avant l’intérêt général. Les choses sont-elles différentes si c’est une femme qui se cache derrière un masque ? Que penser d’une femme chargée de « Sauver des vies, de protéger les gens », comme le revendique le CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) ? Qu’en est-il vraiment si tout ceci concerne une vaste population qui est mise en danger, s’il s’agit essentiellement de nos nourrissons, nos bébés, nos enfants ?

 

Aujourd’hui je veux en appeler à toutes les femmes. Je veux leur demander de prêter une oreille attentive à cette information, (voir en fin d’article la traduction française de l’audio de la vidéo : « Un scientifique de haut rang…Lanceur d’alerte du CDC ») je veux leur demander de laisser pénétrer cette information au cœur même de leur instinct de femmes et de mères pour qu’elles puissent enfin dire que : assez c’est assez !

 

En tant que citoyens de cette nation capitaliste, nous ne pouvons malheureusement pas compter sur les médias parrainés par les entreprises pour connaître la vérité. Nous devons la chercher auprès de groupes de confiance indépendants, d’experts libres et informés et même au fond de nous-mêmes. Il est temps de reprendre définitivement notre santé et celle de nos familles en main.

 

Lorsque nous abandonnons notre sagesse innée, notre foi dans la puissance de nos corps et de nos esprits à des sociétés dont la principale responsabilité est de plaire à leurs actionnaires, nous nous sacrifions nous-mêmes et nous sacrifions nos enfants.


Les femmes et les enfants deviennent alors ces moutons que l’on conduit au bord du précipice.

 

J’ai personnellement écrit des articles sur l’augmentation de 4250 % de morts fœtales au cours de la saison grippale 2009-2010, sur l’inefficacité et les risques démontrés du vaccin contre la coqueluche que l’on a fourgué aux femmes enceintes, sur le Gardasil qui, dans le monde entier, a tué des jeunes-filles qui étaient en parfaite santé, sur les campagnes alarmistes de certains pédiatres au sujet de la mort subite du nourrisson (MSN), sur le drame du vaccin contre l’hépatite B que l’on administre aux nourrissons le jour de leur naissance. - En rejetant le paradigme de la vaccination, il est important de comprendre la nature même de cette « bête politique » qui veut absolument fourguer des vaccins dans les bras, les fesses, les jambes de tous les américains.

 

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Cette semaine, les fidèles de cette « merveille » de la médecine conventionnelle appelée « vaccination » ont été rappelés à l’ordre.

 

A la suite des demandes du Dr Brian Hooker de pouvoir disposer de l’étude originale sur le ROR (Vaccin Rougeole-Oreillons-Rubéole), comme le « Freedom of information Act » lui en donnait le droit, un chercheur du CDC responsable de la sécurité des vaccins, le Dr William Thompson, a fini par céder à la pression de sa conscience et est devenu lanceur d’alerte. Ces documents ont montré une augmentation de 340% de l’incidence de l’autisme chez les garçons afro-américains. Ils ont ensuite été expurgés des résultats finaux de l’étude dans un acte de violente fraude scientifique. En réponse à cette lettre du Dr Thompson ayant trait à cette révélation, le CDC a rétroactivement modifié les données pour éliminer le signal de danger. A la lumière de cette lettre de 2004 qui confirmait que le CDC  avait connaissance de ces données, ainsi que de leur camouflage, la directrice du CDC, le Dr Julie Gerberding s’est parjurée avant de prendre son nouveau poste chez Merck dans la division vaccins. Le Dr Hooker a publié les données originales : voir ICI.

 

Des parents du monde entier savaient depuis 7 décennies que les vaccins provoquent l’autisme (comme la science l’avait d’ailleurs montré). Malgré le mépris du CDC dans son refus d’effectuer la plus fondamentale des études, à savoir une étude rétrospective des taux d’autisme chez les enfants vaccinés comparativement aux enfants non vaccinés, la science n’avait cessé de soutenir cette connexion depuis des années. Dans un effort de soi-disant transparence pour paralyser le débat, l’Institut de Médecine a, de manière très habile, rejeté le lien de causalité entre vaccination et autisme en s’en référant à quatre études ainsi qu’à une étude du fugitif Paul Thorsen […] Les analyses qui ont été effectuées en dehors des cercles de Big Pharma ont montré des corrélations statistiquement significatives entre la vaccination et l’autisme. Ces études ont suggéré que la prévention impliquait moins de vaccinations ou pas de vaccination du tout.

 

Il est temps pour nous de reconnaître enfin le caractère odieux de cette agression pharmaceutique passe-partout. Il n’existe aucun vaccin « vert », il n’y a pas de place pour un calendrier vaccinal amélioré ou alternatif. Parce que la vaccination elle-même repose sur un malentendu archaïque concernant l’immunité individuelle.

 

Les métaux, les antibiotiques, les conservateurs chimiques, les tissus animaux ou humains manipulés n’ont aucune place dans l’écologie humaine. […]

 

Sommes-nous surpris ?

 

Il s’agit d’une véritable bombe. Le vaccin ROR (Rougeole-Oreillons-Rubéole) contient de l’albumine humaine recombinante, du sérum fœtal de veau, des fibroblastes d’embryons de poulet, un potentiel d’activation de rétrovirus inconnus, un mimétisme moléculaire avec réactivation possible de la virulence du virus infectieux lui-même – un risque non étudié et médicalement non reconnu.

 

La médecine conventionnelle, en particulier dans le domaine des maladies infectieuses, se doit d’adopter la Nouvelle Science, qui a démontré la nécessité de l’évaluation individualisée des risques. Aucun effort n’est fait pour  dépister, identifier ou personnaliser cette intervention en se basant sur la génétique, le mode de vie ou sur des marqueurs d’une immunité altérée. C’est un peu comme si on voulait enfoncer un casque d’une seule dimension sur la tête de chaque enfant tout en sachant parfaitement que certains enfants seront blessés ou même tués dans ce processus barbare. Ajoutez à cela une alimentation appauvrie en éléments essentiels, le lait maternisé, l’intervention de la chirurgie au cours de la naissance, les ultrasons, les pesticides, les médicaments comme le Tylenol….Comment pouvoir défendre pareil modèle toxicologique qui ignore la synergie de tous ces risques ?

 

Un nouveau diagnostic, une forme d’encéphalopathie, « Measles-induced Neuroautistic Encephalopathy » (MINE) semble être une variante de la plus grave complication de la rougeole, la panencéphalite subaiguë sclérosante qui se développe quand le corps se trouve dans l’incapacité d’éliminer le virus de la grippe. Cette maladie n’a été rapportée que chez les enfants qui ont reçu les vaccins ROR.

 

Un système immunitaire immature et affaibli semble être un facteur de risque nécessaire pour le développement de ces deux maladies. Qui évalue les sujets vaccinés pour ces facteurs de risque ? Savons-nous seulement comment les choses se passent ?

 

Les enfants atteints d’autisme sont une sorte d’emblème de la santé moderne. Ces enfants sont les canaris dans la mine de charbon. Ce sont ceux  dont les seaux sont pleins à ras bord jusqu’à ce que quelques goutes finales indésirables les fassent déborder. Ces enfants souffrent de dommages oxydatifs, de dysfonction mitochondriale, de dysbiose, d’inflammation du cerveau et d’auto-immunité. A l’époque où les vaccins ont été conçus, on ignorait complètement que le cerveau avait lui aussi une fonction immunitaire, et on savait encore moins que la flore intestinale était essentielle à notre réponse immunitaire, et que nous devions coopérer avec nos propres bactéries et virus. Il n’y a pas de destruction de microbes, il n’existe pas d’offensives, d’agressions qui ne contribuent aussi à miner notre propre santé.

 

Le déluge

 

Les parents sont en train d’apprendre la vérité. Je m’attends à ce que cette fissure dans le barrage puisse servir à déclencher l’alarme, à réveiller les femmes, à leur montrer qu’elles ont renoncé à leur sagesse maternelle et qu’il est grand temps de la récupérer. […]

 

Profondément enracinée dans les pulsions les plus primitives des mères, se trouve le sens inné de la protection des enfants. Ce n’est plus contre les animaux sauvages, le froid, les éléments que les mères doivent protéger leurs enfants comme leur procurer la nourriture nécessaire. Aujourd’hui, la responsabilité des femmes est de vaincre la peur, de mettre au rancart ce réflexe de tout médicaliser, tuer, supprimer pour adopter une attitude de profond respect pour notre co-évolution avec le monde naturel tout en rejetant avec force  un modèle de soins de santé dépassé qui ne fait que nous rendre de plus en plus malades. Si nous nous y mettons toutes, si nous collaborons,  notre sagesse féminine contribuera à projeter une ombre si noire que les Pharmas en détaleront de peur. Je vous demande de creuser profondément en vous pour retrouver cet état où la peur n’a plus sa place, où des vérités comme celle du Dr Thompson  pourront enfin voir la lumière et vous soutenir dans votre  retour à vous-même.

 

Source : site du Dr Kelly Brogan

 

Traduction française du contenu essentiel de cette vidéo (sur Viméo) revenant sur le sujet suivant :


Un scientifique de haut rang brise un silence de 13 ans sur la fraude du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) à propos de la relation vaccins-autisme.


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« Oh mon Dieu. Je ne puis pas croire ce que nous avons fait, mais nous l’avons fait.»

 

Dr Andrew Wakefield : « C’est l’histoire vraie d’une véritable fraude…délibérée. Une tromperie de haut niveau du peuple américain avec des conséquences désastreuses pour la santé de ses enfants…

 

(Le Dr Wakefield décrit ensuite le traitement inhumain des  noirs américains au cours de l’expérimentation de Tuskegee sur la syphilis de 1932 à 1972.)

 

« Trente ans plus tard, le CDC faisait sans doute bien pire encore. Il y a plus d’une décennie, le Dr Scott Montgomery et moi-même avons émis une hypothèse au sujet du vaccin ROR et de l’autisme : L’âge auquel on reçoit le vaccin influe sur le risque… Nous avons partagé cette hypothèse avec les responsables officiels de la vaccination,  les membres des Centres de Contrôle des Maladies, au cours de réunions à  Washington D.C. et de Cold Spring Harbor. Un groupe de hauts responsables de la sécurité des vaccins du CDC a étudié le problème. Ca a fonctionné. Nous avions raison, au moins partiellement.

 

« Aux alentours du 9 novembre 2001, il y a près de treize ans, les scientifiques de haut rang du CDC savaient que l’exposition au ROR à un âge plus jeune était associée à un risque accru d’autisme. En 2004, ils ont fait une publication, mais ils ont caché les résultats….

 

« Le ROR a été déclaré sûr. »

 

On a vu le Dr Coleen Boyle témoigner pour le CDC au cours d’une audience du Congrès en 2013. Elle a nié le lien entre vaccins et autisme.

 

Dr Wakefield : « Ce que le Dr Coleen Boyle…n’a pas dit au Congrès c’est que elle et ses collègues avaient délibérément caché le lien entre vaccin et autisme à l’Institut de Médecine, ainsi qu’au public. Ironiquement, ils ont même reçu un prix du Secrétariat de la Santé et des Services Sociaux pour le travail qu’ils avaient effectué.

 

«  Cette fraude était à ce point troublante que l’un des chercheurs du CDC a brisé le silence.. Il a finalement pris contact avec le Dr Brian Hooker, père d’un enfant handicapé qui était devenu autiste après le vaccin…

 

Hooker a déclaré que les informations montrant la « fraude et les malversations » de la part du CDC lui avaient été révélées par le lanceur d’alerte.

 

Dr Wakefield : « Le Dr Hooker a analysé les données mêmes du CDC de 2001. Ses recherches l’ont amené à trouver les mêmes risques d’autisme qu’avaient identifiés les scientifiques du CDC.

 

«  Cette semaine, 10 août 2014, le Dr Hooker a publié ce qu’il avait réellement trouvé : une augmentation de 340% du risque d’autisme chez les garçons qui recevaient le vaccin ROR à la date prévue comparativement à ceux qui recevaient le vaccin plus tard.

 

« Comme je l’ai déjà dit, le Dr Montgomery et moi-même avions partiellement raison. Le risque d’autisme suite à une vaccination ROR précoce a été observé chez les garçons noirs, les enfants noirs. Pour une certaine raison, ces enfants sont à très haut risque.

 

«  En accord avec les constatations du CDC, le taux de régression autistique chez les enfants noirs est signalé comme étant deux fois plus important que chez les enfants blancs…

 

«  Le Dr David Lewis, expert international dans la détection et la dénonciation de fraudes scientifiques, a examiné les documents originaux du CDC, ainsi que le document qu’il a  publié en 2004. »

 

Le Dr David Lewis : « C’est probablement le cas le plus clair qui permet de trancher s’il s’agit d’une fraude ou d’un accident. Aurions-nous ici affaire à un artéfact ? Il s’agit clairement d’une fraude. »

 

Le Dr Hooker au sujet du lanceur d’alerte du CDC : « Il sait qu’il est coupable de dommages. Il sait qu’il est coupable de dommages permanents pour une grande partie de la population des Etats-Unis. »

 

Voix modifiée du lanceur d’alerte : « Ceux qui étaient au-dessus de moi voulaient faire certaines choses, et j’ai suivi. »

 

Dr Wakefield : « Le Dr Frank DeStéfano, le Dr Marshalyn Yeargin-Allsop et le Dr Coleen Boyle, tous savaient. Ils ont laissé faire alors qu’ils auraient pu tout arrêter.

 

« Allison Folmar, avocate du Michigan, récompensée pour avoir défendu les droits des enfants et des parents a donné sa réaction. »

 

Allison Folmar : «  Je me sens d’abord et avant tout comme un être humain trahi. Comment faire pour réparer quand on a perdu la foi et la confiance dans l’humanité ? Pour être honnête, je ne sais vraiment plus quoi dire. »

 

Le Dr Hooker : «  Il regrette beaucoup son implication. »

 

Le lanceur d’alerte : « J’ai atteint le point le plus sombre de ma carrière avec ce document. Je ne mentirai plus. J’ai réellement arrêté de mentir. »

 

Dr Wakefield : « Vous voyez, aussi abominables que furent les crimes de Staline de Pol Pot et de Hitler, ces gens n’étaient pas des hypocrites… Ces hommes n’étaient pas chargés du bien-être de leurs victimes. Leurs slogans ne claironnaient aucun mot du genre : «  pour sauver et protéger des vies ». Ces gens n’imposaient pas un programme obligatoire déguisé en attention bienveillante.

 

« Combien d’enfants ?  Combien d’enfants ont dû payer le prix fort à cause de cette décennie de silence ? Combien d’enfants, Monsieur Obama ? »

 

Source : Age of Autism (pour la retranscription)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 11:49

Pr-Henri-Joyeux--cancerologue.jpgInitiative Citoyenne salue la pétition du Pr Henri Joyeux (chirurgien cancérologue) et de l'IPSN contre le projet scandaleux de vaccination scolaire anti-HPV en France. Déjà plus de 220 000 signatures à ce stade en une semaine à peu près, un score intéressant, à tenir à l'oeil!

 


Pour lire et entendre le texte de cette pétition, et bien sûr aussi la signer:

Rendez-vous au lien suivant !

 

 

PétitionVaccinRemarqueQuelques petites remarques toutefois sur le contenu de la pétition car il y a quelques petites fautes. Par exemple, l'efficacité de ces vaccins n'est pas de 70% mais plutôt de 16,9% (selon les données des essais cliniques du Gardasil, comme relevé par MedOcéan, Dr Spinosa etc.). Autre exemple, le risque accru de pathologies du col chez les jeunes filles vaccinées qui étaient déjà préalablement infectées par les souches de HPV incluses dans le vaccin, est au contraire tout à fait significatif (+44,6%!), une des raisons pour laquelle les officiels veulent vacciner les filles dès 9 ans (plutôt que de parler de ce risque gênant vu toutes les jeunes filles qu'on a déjà ainsi surexposées inutilement!). Une autre raison étant bien sûr la plus grande possibilité d'influencer ainsi unilatéralement les parents, avec une moindre interférence possible de l'enfant, encore trop jeune pour s'opposer lui-même à la vaccination et à faire des recherches.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 1 octobre 2014 3 01 /10 /Oct /2014 09:23

Evaluation par une gynécologue [du bien-fondé] des vaccins antigrippaux durant la grossesse

 

Par: SafeMinds, 24 septembre 2014


Par Cindy Schneider, M.D., membre du conseil consultatif clinique et scientifique chez SafeMinds.

 

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Primum non nocere, la philosophie attribuée à Hippocrate, est enseignée à tous les étudiants en médecine de nos contrées. Un médecin poursuit en tout temps deux objectifs: l'objectif le plus évident est de guérir, mais l'objectif prévalent, avant tous les autres, est de ne pas nuire - ne pas faire de mal.


Toutes les interventions comportent des risques, et souvent, nous acceptons ces risques. Un patient souffrant d'un cancer peut se résigner de plein gré à suivre une chimiothérapie, en toute connaissance de cause, sachant qu'il peut y avoir des effets indésirables sérieux, voire potentiellement mortels.


Si le risque de ne rien faire est passablement élevé, le risque posé par toute intervention peut être justifiable. Mais en matière de sécurité, la charge de la preuve devrait être beaucoup plus importante pour les interventions destinées à prévenir la maladie, plutôt qu'à la traiter.


Les vaccinations en sont un bon exemple.


Les vaccins sont administrés à des individus en bonne santé, dans l'espoir qu'ils confèrent une protection contre l'infection.


Mais l'espoir n'est pas de la science. Nous allons explorer la science.


Dans le cas des vaccins contre la grippe administrés pendant la grossesse, il y a deux individus à prendre en considération. S'il est recommandé, un vaccin contre la grippe doit être sûr autant pour la mère que pour son bébé à naître. De nombreux médecins et chercheurs remettent en question cette prétendue sûreté.


Durant les dernières phases de la grossesse, le bébé grandit et occupe un espace normalement disponible pour permettre au diaphragme de la mère de se dilater. Cela peut provoquer un essoufflement, même dans des conditions normales. A cause de ce changement physiologique, les femmes enceintes qui contractent la grippe ont un risque plus élevé de souffrir de difficultés respiratoires et d'être hospitalisées que les femmes qui contractent la grippe mais ne sont pas enceintes. En raison de ces observations, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) américains ont recommandé l'administration du vaccin contre la grippe aux femmes enceintes aux Etats-Unis en 2004. Etant donné que les anticorps de la mère traversent librement le placenta, on pensait alors que le vaccin fournirait aussi un certain degré de protection à son bébé. Mais la sécurité et l'efficacité de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse sont remises en question.


Dans une étude publiée en mai 2014 dans le British Medical Journal, Giuseppe Traversa et ses collègues ont évalué les conséquences maternelles, fœtales et néonatales chez des femmes ayant reçu le vaccin contre la grippe A/H1N1. Les résultats, portant sur plus de 86 000 grossesses, ont révélé que les femmes vaccinées présentaient des taux de diabète gestationnel et d'éclampsie significativement plus élevés. L'éclampsie est le développement de crises chez une femme présentant une toxémie sévère (aussi connue sous le terme pré-éclampsie), une condition caractérisée par une pression sanguine élevée et une perte de protéines par l'urine. L'éclampsie est fatale chez 2% des femmes et peut provoquer des problèmes de santé à long terme chez celles qui survivent. Les complications fœtales, y compris les dommages neurologiques et la mort, sont fréquentes. Aussi bien le diabète gestationnel que l'éclampsie sont associées à une inflammation et à un dérèglement du système immunitaire, ce qui rend très plausible l'association avec la stimulation immunitaire par le vaccin contre la grippe.


Les vaccins contre la grippe provoquent-ils une inflammation chez les femmes enceintes?


Il existe étonnamment peu de recherches dans ce domaine, mais une étude par Christian et al, qui a suivi des femmes enceintes ayant reçu un vaccin contre la grippe saisonnière, a montré une augmentation de deux marqueurs inflammatoires, la protéine C-réactive (CRP) et le facteur-alpha de nécrose tumorale (TNF-a). Les augmentations de ces deux composés inflammatoires indiquent un niveau d'inflammation significatif, identifié au cours des deux premiers jours après la vaccination.


Cette augmentation de l'inflammation a été confirmée par une étude publiée fin septembre 2014, qui rapportait un niveau d'activation immunitaire post-vaccinale plus élevé chez les femmes enceintes que chez les femmes contrôles, non enceintes, ayant reçu un vaccin contre la grippe.


Une précédente étude par Lisa Christian, Ph.D., et ses collègues avait montré que les femmes enceintes souffrant de dépression développaient une réponse inflammatoire plus marquée aux vaccins contre la grippe que les femmes qui ne présentaient pas de symptômes de dépression.


Ces découvertes sont pour le moins inquiétantes. Une récente étude par Alan Brown, M.D., et ses collègues sur plus de 1,2 million de femmes enceintes a découvert que des élévations de CRP, le même marqueur d'inflammation qui augmente après la vaccination contre la grippe, sont associées à un risque 43% plus élevé d'avoir un enfant souffrant d'autisme.


Des millions de femmes enceintes ou qui espèrent le devenir dans un futur proche sont désormais confrontées à la décision annuelle de recevoir, ou pas, un vaccin contre la grippe.  C'est une décision qui ne devrait pas être prise sans tenir compte sérieusement des nouvelles données disponibles.


Alors qu'ils sont censés protéger les femmes enceintes et leurs bébés, les vaccins contre la grippe pourraient en fait faire plus de mal que de bien.


Outre les effets inflammatoires et de stimulations du système immunitaire indésirables des vaccins contre la grippe, leur formulation soulève de graves inquiétudes. On trouve du mercure, une puissante neurotoxine, dans le conservateur thiomersal, qui est un éthylmercure à 49.6% en poids. Etant donné que la FDA a recommandé la réduction ou l'élimination immédiate du mercure dans les vaccins pédiatriques en 1999, et que le rapport sur le thiomersal par l'Institut de médecine (IOM) publié en 2001 recommandait que «les associations professionnelles et les agences gouvernementales accordent une pleine considération à l'élimination du thiomersal des vaccins administrés aux nourrissons, aux enfants et aux femmes enceintes aux Etats-Unis», de nombreuses personnes, y compris les médecins, pensent que tous les vaccins sont désormais exempts de mercure. Comme la plupart de nos lecteurs le savent, ce n'est PAS le cas.


Le tableau 1 donne la liste des vaccins disponibles pour la saison grippale 2014-2015 et indique leur teneur en mercure. Cliquez ici ou sur le tableau pour une meilleure résolution.

 

tableau grippe vaccination femmes enceintes

 

Le mercure est une toxine liposoluble (soluble dans les graisses), qui traverse facilement le placenta et s'accumule dans les tissus du fœtus. Pour des raisons qui restent actuellement peu claires, les niveaux de mercure dans le fœtus deviennent même plus élevés que les niveaux maternels. Les effets du mercure sur le développement du cerveau peuvent être dévastateurs.


Malgré ces faits bien connus, les vaccins contre la grippe contenant du thiomersal sont systématiquement administrés aux femmes enceintes. La teneur en mercure de ces vaccins contre la grippe est 250 fois plus élevée que le niveau défini comme déchet dangereux par l'EPA. Les vaccins contre la grippe contenant du mercure qui n'ont pas été utilisés doivent être éliminés comme des déchets dangereux, et pourtant ils sont approuvés pour une utilisation chez les femmes enceintes et les bébés.


En ce moment, nous sommes bombardés par des rappels pour le vaccin annuel contre la grippe. Les médecins, les pharmacies, la publicité et les informations tentent de nous faire croire que tout le monde en a besoin. Les gynécologues-obstétriciens les recommandent systématiquement à leurs patientes, comme les CDC et leurs associations médicales le leur conseillent, mais ils ne sont probablement pas conscients des résultats de recherche cités ci-dessus. Il est également improbable que votre médecin sache que l'essai clinique le plus important à ce jour concernant l'efficacité du vaccin contre la grippe pendant la grossesse, qui a suivi près de 50 000 femmes enceintes pendant cinq saisons grippales, a découvert que le taux de maladie d'allure grippale chez les femmes vaccinées était identique au taux de maladie chez les femmes qui n'étaient pas vaccinées.


En ce qui me concerne, j'ai terminé ma spécialisation en gynécologie et obstétrique en 1990.  A l'époque, on nous enseignait qu'il ne fallait jamais administrer des vaccins pendant la grossesse, parce que la grossesse implique un état délicat d'immunosuppression.  Le système immunitaire d'une femme doit rester partiellement supprimé pour prévenir le rejet de son bébé, qui porte des protéines codées par des gènes paternels. Toute stimulation immunitaire peut faire pencher la balance du mauvais côté, permettant au système immunitaire de la mère de reconnaître les tissus fœtaux comme étrangers et d'organiser une réponse immunitaire contre le fœtus. Ce phénomène a été documenté par BraunschweigZimmerman, Pirasa et d'autres chercheurs chez un pourcentage de mères dont les enfants avaient développé l'autisme.


Nombreuses sont les femmes qui remettent en question le bien-fondé de la vaccination contre la grippe pendant la grossesse, mais sont incapables de formuler leur inquiétude au cours des consultations prénatales. En tant que gynécologue-obstétricienne, j'ai passé plus de 24 ans à protéger les femmes et leurs enfants des toxines environnementales, et les 19 dernières années à étudier les causes potentielles de l'épidémie d'autisme. Permettez-moi de faire le pont entre vous et votre médecin, les membres de votre famille ou vos amis qui ne comprennent pas votre décision de ne pas vous faire vacciner alors que vous êtes enceinte.


J'ai inclus une liste des références citées pour que votre médecin ou les autres prestataires de soins puissent les examiner, et je vous encourage à imprimer cet article et à l'amener au cabinet de votre médecin. Aidez-nous à informer autant les médecins que le grand public en partageant cette information par e-mail, Facebook, et des copies imprimées.


En tant que médecin, chercheuse et mère de deux adultes souffrant d'autisme, j'ai abondamment étudié ce sujet. Face à de telles preuves de risque et à un bénéfice attendu peu convaincant, je ne peux pas recommander une vaccination de quelque sorte que ce soit pendant la grossesse


Hippocrate serait d'accord avec moi.

 

cindy-schneider-819x1024Dr. Cindy Schneider, M.D., est diplômée en gynécologie et obstétrique et est désormais Directrice médicale du Center for Autism Research and Education. Elle a publié plus de 20 rapports de recherche évalués par ses pairs au sujet de la vulnérabilité génétique aux toxines environnementales et sur d'autres sujets relatifs à l'autisme. Dr. Schneider enseigne à la faculté de la Medical Academy of Pediatric Special Needs et est conseillère médicale pour trois organisations remarquables, SafeMindsTACA et la Healthy U Now Foundation.

 


Références


Ayoub DM, Yazbak FE. A closer look at influenza vaccination during pregnancy. Lancet Infect Dis. 2008 Nov;8 (11):660–1. Author reply 1–3.


ACOG Committee Opinion number 305, November 2004. Influenza vaccination and treatment during pregnancy. Obstet Gynecol. 2004 Nov; 104 (5 Pt 1):1125-6.


Black et al. Effectiveness of influenza vaccine during pregnancy in preventing hospitalizations and outpatient visits for respiratory illness in pregnant women and their infants. Am. J. Perinatol. 2004 Aug; 21(6):333-9.


Braunschweig D, Van de Water J. Maternal autoantibodies in autism. Archives of Neurology. 2012;69(6):693–699.


Braunschweig D, Ashwood P, Krakowiak P, Hertz-Picciotto I, Hansen R, Croen LA, et al. Autism: Maternally derived antibodies specific for fetal brain proteins. Neurotoxicology. 2008; 29(2): 226–231.


Braunschweig D, Duncanson P, Boyce R, et al. Behavioral correlates of maternal antibody status among children with autism. Journal of Autism and Developmental Disorders. 2012; 42(7): 1435–1445.


Braunschweig, Daniel et al. Maternal autism-associated IgG antibodies delay development and produce anxiety in a mouse gestational transfer model. Journal of Neuroimmunology. 15 Nov 2012, 252(1-2); 56-65.


Pirasa IS,  Haapanen L, Napolionia V, Sacco R,  Van de Water J, and  Persico AM.. Anti-brain antibodies are associated with more severe cognitive and behavioral profiles in Italian children with Autism Spectrum Disorder. Brain Behav Immun.2014 May; 38: 91–99.


Traversa, Guiseppe et al. Evaluation of safety of A/H1N1 pandemic vaccination during pregnancy: cohort study. BMJ. 2014; 348: g3361.


Zimmerman AW, Connors SL, Matteson KJ, et al. Maternal antibrain antibodies in autism. Brain Behavior Immunity. 2007; 21(3): 351–357.


Voir aussi :


Autisme, mercure et vaccination antigrippe


Vaccination pendant la grossesse : est-ce sans danger ?


La vaccination des femmes enceintes est dangereuse : les officiels américains obligés d’avouer qu’ils ont menti

 

Mortalité fœtale en hausse de 4000% après la vaccination des femmes enceintes


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Femmes enceintes
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Samedi 27 septembre 2014 6 27 /09 /Sep /2014 09:58

Pourquoi la Chine connaît-elle des épidémies de rougeole alors que sa population est vaccinée à 99% ?

 

Chine-vaccination-rougeole.JPG

 

Par Sayer Ji, 20 septembre 2014

 

La Chine est l’un des pays au monde qui se conforme le plus aux programmes de vaccinations. En Chine, le vaccin contre la rougeole est obligatoire. Alors pourquoi ce pays a-t-il connu  plus de 700 épidémies de rougeole rien qu’entre 2009 et 2012 ? La réponse la plus évidente c’est que les vaccins contre la rougeole ne sont tout simplement PAS efficaces.

 

Une étude récente publiée dans PLoS intitulée « Difficultés rencontrées dans l’élimination de la rougeole comme dans le contrôle de la rubéole et les oreillons : une étude transversale d’une première vaccination contre la rougeole et la rubéole et une deuxième vaccination contre la rougeole, les oreillons et la rubéole » a mis en lumière l’inefficacité flagrante de deux vaccins contre la rougeole (rougeole-rubéole ou « MR » en anglais) ou rougeole-oreillons-rubéole (ROR), alors que ces vaccins étaient très clairement sensés prévenir les épidémies dans les populations largement vaccinées.

 

Selon l’étude : « La couverture vaccinale déclarée contre la rougeole et la rubéole (RR) ou contre la rougeole-oreillons-rubéole (ROR) dépasse les 99,0% dans la province de Zhejiang. Cependant, l’incidence de la rougeole des oreillons et de la rubéole reste élevée. »

 

La grande expérience de la vaccination obligatoire en Chine s’avère être un ECHEC

 

Zhejiang est la province côtière orientale de la République populaire de Chine et compte 55 millions d’habitants. Tous les enfants de cette région reçoivent une première dose obligatoire de vaccin contre la rougeole et la rubéole (MR) à 8 mois, ainsi qu’une autre dose du vaccin rougeole-oreillons-rubéole (ROR) à 18-24 mois.

 

Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont étudié un sous-ensemble de 1.015 habitants de Zehjiang. Ils ont constaté que, malgré les récentes flambées de rougeole, 93,6% de ces personnes étaient séropositives pour les anticorps de la rougeole, ce qui signifie qu’ils avaient vraisemblablement des anticorps protecteurs induits par la vaccination contre la rougeole dans leur sérum sanguin – plus que ce qui est nécessaire pour atteindre le soi-disant seuil de « l’immunité de groupe » de 88%-92%, ce qui est souvent prétendu être la solution pour l’extinction des maladies infectieuses. [2] Et pourtant, en dépit de cette théorie « protectrice » 8,6% des sujets ont développé une rougeole.

 

Une autre étude récente, publiée dans le Bulletin de l’Organisation Mondiale de la Santé (une source qui fait autorité) a étudié les dernières flambées de rougeole dans toute la Chine et a trouvé que 707 épidémies de rougeole s’étaient produites dans le pays entre 2009 et 2012, avec une forte tendance à la hausse en 2013 : « Le nombre de cas de rougeole rapportés au cours des 10 premiers mois de 2013, soit 26.443, était trois fois plus élevé que celui des cas rapportés tout au cours de toute l’année 2012. » Ceci est d’autant plus étrange que depuis 2009, « plus de 90% de la population cible avait reçu la première dose du vaccin anti-rougeoleux. » On aurait normalement pu s’attendre à ce que l’augmentation du taux de vaccination se traduise par une diminution des cas de rougeole.

 

Il est clair que les vaccins ne sont pas aussi efficaces qu’on le prétend. Il en va de même pour l’immunité de groupe qui est tout à fait discréditée. Voir les preuves épidémiologiques qui le démontrent sans équivoque : ICI et ICI.

 

L’échec de la théorie des anticorps protecteurs induits par les vaccins prend plus de sens encore si l’on étudie ce principe fondamental de la vaccinologie/immunologie qui a été récemment remis en question : « Une étude remet en question la justification première des vaccins »

 

Le fait d’injecter de l’aluminium ou d’autres adjuvants hautement toxiques avec pour objectif de stimuler des titres élevés d’anticorps n’est pas en lui-même une garantie de protection.

 

Au contraire, c’est un peu comme si vous disiez que vous avez amélioré l’état de santé d’une ruche en la secouant à coups de pieds pour exciter les abeilles et les amener à piquer (et donc à mourir) tout ce qu’elles rencontrent à proximité.

 

Nous vous suggérons fortement de vous procurer un exemplaire du livre Vaccine Illusion de Tetyana Obukhanych (Ph.D en immunologie, Université Rockefeller de New York) pour apprendre la vérité quasi universellement camouflée sur les dangers et l’inefficacité des vaccinations.

 

L’objectif de l’OMS d’éradication de la rougeole en Chine avec les vaccins obligatoires a échoué

 

En 2005, le Comité régional de l’OMS, Région du Pacifique occidental a établi 2012 comme date butoir pour l’éradication régionale complète de la rougeole. Pour atteindre cet objectif, le Ministère chinois de la Santé a rendu la vaccination contre la rougeole obligatoire. Un an plus tard, en 2006, la Chines’est fixée comme objectif d’accélérer le processus d’élimination de la rougeole pour 2012, en s’efforçant de garder l’incidence de la rougeole en-dessous de 0,1 pour 100.000, et a ensuite élaboré une série de stratégies de vaccination pour atteindre ces objectifs.

 

Et pourtant, en dépit de la mise en œuvre quasi universelle de la vaccination multi-doses des flambées de rougeole, d’oreillons et de rubéole ont continué à affecter les personnes qui recevaient ces vaccins.

 

« Des flambées de rougeole ont continué d’apparaître en 2008, avec 12782 cas signalés, soit 252.61 cas par million. De 2009 à 2011, l’incidence de la rougeole est restée élevée, soit de 3.14-17.2 par million. De même l’incidence des oreillons a aussi augmenté passant de 394.32 à 558.26 par million en 2007 et 2008. Finalement, les cas de rubéole signalés ont augmenté de 3.284 à 4.284 en 2007 et 2011 ; ce qui représente une augmentation de 30,45% passant de 65.94 à 78.71 par million. Par conséquent, l’élimination de la rougeole, le contrôle des oreillons et de la rubéole sont devenus des priorités urgentes de santé publique dans les régions concernées. » [1]

 

Comme nous l’avons vu dans un précédent article, « La rougeole : une vague de désinformation », levaccin contre la rougeole n’est ni aussi sûr, ni aussi efficace que ce qu’on a cru. Des épidémies de rougeole ont toujours eu lieu dans des populations fortement vaccinées. Pour un examen plus approfondi de la littérature épidémiologique sur les flambées de rougeole au sein de populations fortement vaccinées, lire : « L’épidémie de rougeole de 2013 : l’échec d’un vaccin et non un échec de la vaccination. »

 

Malheureusement, la dernière étude recommande que le vaccin ROR soit administré cette fois en deux doses. La première devant être administrée à 8 mois et la seconde à 18-24 mois. L’étude suggère qu’en plus d’un autre vaccin ROR, une campagne accélérée de vaccination MR soit mise sur pied pour les adolescents plus âgés et les jeunes adultes, en particulier les jeunes femmes. »

 

Quand l’establishment médical pro-vaccins est confronté aux preuves de l’échec de leurs campagnes de vaccination, leur réponse historique a souvent été d’ajouter  1 ou 2 « boosters » au lieu de reconnaître la folie de s’en remettre exclusivement aux vaccins alors que d’autres paramètres seraient à envisager comme la nutrition, la vitamine D, l’amélioration des conditions d’hygiène etc. [Jetez également ici un coup d’œil à l’échec des campagnes de vaccination, avec le même genre de recommandations infructueuses.] Cette approche est intellectuellement malhonnête et impitoyable. En fait il s’agit du principal moteur de l’augmentation du nombre déjà dangereusement élevé de vaccins qui font partie du calendrier fou de vaccinations du Centre de Contrôle des Maladies (CDC).

 

Un programme qui comporte le plus grand nombre de vaccins au monde et au sujet duquel on voudrait nous faire croire qu’il n’a rien à voir avec l’augmentation des taux d’autisme (1 sur 5.000 en 1975 ; 1 sur 65 aujourd’hui). N’est-il pas choquant et scandaleux que notre pays se situe à la 33ème  place pour les taux de mortalité infantile des pays développés ?

 

Un autre problème très préoccupant avec la nouvelle étude c’est qu’elle ne mentionne pas les effets indésirables inattendus et connus de la vaccination.

Au début de cette année, nous avons fait écho à une autre étude chinoise sur les vaccins. Cette étude a montré que « 42% des réactions indésirables aux médicaments sont à mettre en relation avec les vaccins ».  

 

Et bien sûr, nous ne pouvons pas laisser de côté le plus grand camouflage de notre temps : William Thompson, un scientifique de premier rang du CDC, tire le signal d’alarme et explique comment sa propre Agence (CDC) a camouflé pendant une décennie le lien entre autisme et vaccin (il est probable que d’autres malhonnêtetés soient encore à découvrir). Il est lamentable qu’aucun grand média n’ait couvert cette histoire de manière honnête et sérieuse. Combien de nourrissons ou d’enfants chinois auront-ils encore à subir des retards de développement ou d’autres problèmes neurologiques pour avoir été vaccinés avec le même vaccin ROR qui, d’après le CDC, a fait tant de mal aux garçons Afro-Américains? Nous ne le saurons jamais, mais nous pouvons être certains que ces enfants ne sont pas à l’abri de dangers pourtant bien documentés.

 

Compte tenu de la gravité des dangers potentiels associés aux vaccins de routine comparativement aux risques probablement moins graves associés à des infections naturelles comme la rougeole, la question ici est de pouvoir, grâce à la littérature médicale elle-même, vraiment peser le pour et le contre afin de pouvoir aider les parents à prendre leurs propres décisions. Ce sont les parents qui ont le droit et la responsabilité de choisir les interventions médicales auxquelles doivent être soumis leurs enfants. Pour plus d’information (en anglais), utilisez notre base de données sur les vaccins.

 

Références :

 

[1] Zhifang Wang, Rui Yan, Hanqing He, Qian Li, Guohua Chen, Shengxu Yang, Enfu Chen. Difficulties in eliminating measles and controlling rubella and mumps: a cross-sectional study of a first measles and rubella vaccination and a second measles, mumps, and rubella vaccination. PLoS One. 2014 ;9(2):e89361. Epub 2014 Feb 20. PMID: 24586717

 

[2] Vaccination and herd immunity to infectious diseases. Anderson RM, May RM Nature. 1985 Nov 28-Dec 4; 318(6044):323-9. [PubMed]  

 

Source : Greenmed.info

 

Voir aussi :

 

CNN révèle la fraude du CDC : ils ont dissimulé au public 340% de risques d’autisme liés aux vaccins !

 

Fraude et mensonges des officiels américains sur le lien entre autisme et vaccins : quelles conséquences pour les enfants belges ?

 

Effets du vaccin ROR : des parents en détresse jettent une bouteille à la mer

 

Déjà 11 décès de nourrissons liés au vaccin hépatite B en Chine mais l’OMS continuer d’affirmer qu’il est sûr

 

Nouvelle étude : 42,5% des effets secondaires médicamenteux rapportés chez les enfants sont causés par les vaccins

 

Aveux des officiels chinois : pour sauver une vie, les vaccins handicapent 1000 enfants

 

Chine : GSK doit payer 380 millions d’euros d’amende pour corruption

 

Des dirigeants de GSK en prison en Chine

 

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Rougeole
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Mercredi 24 septembre 2014 3 24 /09 /Sep /2014 19:02

GSK condamné à 380 millions d'euros d'amende pour corruption en Chine


Mis à jour le vendredi 19 septembre 2014

 

CORRUPTION.jpg Le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK), reconnu coupable de faits de corruption, a été condamné par un tribunal chinois à une amende de 3 milliards de yuans, soit 380 millions d'euros, a indiqué vendredi un média d'Etat.


La Cour intermédiaire de Changsha (centre) a jugé GSK coupable d'avoir versé des pots-de-vin pour doper ses ventes en Chine, a indiqué le groupe dans un communiqué à la Bourse de Londres. Le laboratoire a été condamné à une amende de 3 milliards de yuans, soit l'équivalent de 378 millions d'euros -la pénalité "la plus élevée" jamais infligée par la justice chinoise à une entreprise, selon l'agence officielle Chine nouvelle.


Cette dernière a ajouté que l'ex-patron de GSK en Chine, le Britannique Mark Reilly et d'"autres responsables" présentés à la justice avaient écopé de peines d'emprisonnement "de deux à quatre ans". Mark Reilly a été condamné à trois ans de détention. Il bénéficiera d'une suspension et sera expulsé, a-t-elle ajouté sans autre précision.


Ces "activités illégales" commises en Chine sont "contraires aux valeurs et standards attendus des employés de GSK", a réagi le groupe, qui a fait part de ses "excuses sincères" au gouvernement et aux consommateurs chinois. Les autorités chinoises avaient annoncé en juillet 2013 avoir ouvert une enquête contre GSK, accusant le laboratoire britannique d'avoir mis en place un vaste système de corruption destiné à muscler son chiffre d'affaires.


Près de 500 millions de dollars (388 millions d'euros) auraient ainsi été versés depuis 2007, par l'intermédiaire d'agences de voyages et de projets de sponsoring, à des personnels médicaux ou des officiels, avait alors indiqué la police. Au terme de 10 mois d'enquête, la police avait conclu en mai dernier que Mark Reilly avait ordonné à ses équipes de commerciaux de verser des pots-de-vin à des hôpitaux, médecins et cadres politiques.


Le système de santé chinois est considéré comme miné par l'opacité et la corruption, provoquées notamment par les bas salaires des personnels médicaux.


 Sources : RTBF & lesechos.fr

 

Et si on additionnait toutes les corruptions de toutes les pharmas dans tous les pays du monde, ça ferait quel montant d’amende ?

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Dimanche 21 septembre 2014 7 21 /09 /Sep /2014 16:00

Grâce à deux exemples différents mais ô combien concrets, nous allons voir les nouvelles méthodes de propagande que vont utiliser les officiels (ou les médias dits "publics") ainsi que les firmes pharmaceutiques -l'Etat et les firmes se considérant comme des "partenaires naturels" (rapport du Sénat français de 2007)- pour mieux laver le cerveau des jeunes enfants et tenter d'enrayer une prise de conscience décisive du public sur les effets pervers ingérables des vaccins. 

 

Premier exemple: le dessin animé "Le village de Dany" dans l'émission de France 5 "Les zouzous". Episode intitulé "Danny se fait faire une piqûre" (cf les 11 premières minutes):

 

 

Je regarde tes oreilles, dans ta bouche, et si tu as de la fièvre. Après ça je pique, ça fait 23 euros. J'ai juste oublié d'informer ta maman des multiples effets secondaires possibles de l'acte que je viens de t'infliger. Normal, il m'aurait fallu une bonne demi-heure, et franchement, ça me fait chier. D'autant plus que si j'avais expliqué à ta maman ce qui risque de t'arriver, elle se serait sauvée en courant en me filant une bonne baffe. Ton consentement éclairé, et celui de ta maman, je m'assieds dessus. De toute façon, si elle est là, c'est qu'elle n'a rien lu sur les vaccins (moi non plus, d'ailleurs). Surtout, toi et ta maman, faites comme moi, "fermez les yeux". Commentaire d’un médecin généraliste français sur cet épisode du "Village de Dany". 

 

Remarque: comme plusieurs s'en seront aperçus, le mot "vaccin" n'est jamais prononcé dans ces 11 minutes. Il faut dire que ceux-ci ont de moins en moins la cote (voir ici ou ici par exemple). L'establishment tente donc de gagner une sorte de "course contre la montre" sur les générations, en évitant le point de rupture qui n'est en réalité plus très loin: en vaccinant de plus en plus massivement avec des vaccins qui sont aussi générateurs d'effets secondaires (puisque tous sont expérimentaux), il est clair que "le serpent va se mordre la queue" tôt ou tard et que chacun finira par connaître, si ce n'est lui-même, beaucoup plus de personnes victimes de vaccins que des personnes prétendûment sauvées des maladies infectieuses ou de leurs complications. Le mythe des vaccins sauveurs ne peut dont que voler en éclats à terme. Mais l'espoir caressé par l'establishment et les industriels, c'est d'essayer de renouveler l'idéologie de toute la jeune génération dans une sorte de grand "reset" général, de façon à faire passer comme entièrement naturel, intégré et "allant de soi" le fait de se faire vacciner. Raison de plus pour faire deux fois plus attention aux programmes devant lesquels vous mettez vos enfants!

 

Deuxième exemple, qui reprend aussi le thème du "super héros" (et donc du courage) déjà repris dans le dessin animé ci-dessus mais cette fois, dans la réalité. Un enfant se fait manipuler par ses parents et par le corps médical qui lui remet à la fin un diplôme de "courage" fabriqué par la firme GSK en lien avec son vaccin Infanrix:

 

 

 

Ce triste saut du "fictionnel" (premier exemple) au concret (deuxième exemple) peut-être lourd de conséquences. Car il y a là derrière toute une idéologie, qui ne laisse hélas plus place à la moindre réflexion. En témoignent toutes ces vidéos les plus violentes, toute cette démesure scientiste, avec tout ce qu'elle a de tragique et de désespérant. Regardez donc les infirmières et les médecins s'affairer comme des robots, en s'entêtant à faire absolument 6 ou même 7 injections à la fois sans RIEN savoir scientifiquement des effets secondaires synergiques que tous ces cocktails vaccinaux peuvent engendrer (car bien sûr, plus il y a de vaccins administrés, plus élevés sont les risques d'effets graves)... 

 

 

 

 

Si les parents (comme tous ceux qui postent fièrement toutes ces vidéos de ces mauvais traitements sur leurs enfants) n'ont pas le bon sens suffisant pour voir qu'il y a là vraiment quelque chose qui ne va pas et qui va bien au-delà de simples pleurs dus à l'effraction cutanée (piqûre) , il est probable qu'ils ne comprendront sans doute jamais rien sur le sujet...

 

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

 

Pour Initiative Citoyenne, ce n'est pas juste "friser" la criminalité. C'est déjà de la criminalité pure. En Belgique, comme en France, il existe d'ailleurs des lois sur l'ABUS DE FAIBLESSE qui gagnent à être utilisées dans le cas d'espèce pour les parents qui ont été trompés car il s'agit véritablement de cela ici.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
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Dimanche 21 septembre 2014 7 21 /09 /Sep /2014 11:15

Décès de 15 enfants syriens après une campagne de vaccination de l’ONU contre la rougeole 

 

18 septembre 2014


Syrie enfant blessé jambe

 AFP Photo/Sana

 

L’ONU a mis fin à une campagne de vaccination contre la rougeole dans le nord de la Syrie après qu’au moins 15 enfants soient morts après avoir reçu les vaccins. L’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’enfance ont confirmé la nouvelle dans une déclaration commune.

 

« L’INICEF et l’OMS ont été choqués et attristés d’apprendre la mort d’au moins 15 enfants à Idlib, Syrie. »a indiqué le communiqué. « Les décès d’enfants ont eu lieu  dans les zones où une campagne de vaccination contre la rougeole avait été organisée. »

 

Les enfants étaient tous âgés de moins de deux ans, a rapporté Reuters, citant le personnel d’aide humanitaire.

 

Selon l’AP, environ une heure après avoir reçu la deuxième injection du vaccin contre la rougeole mardi à Idlib, les enfants ont commencé à montrer des signes de « choc allergique grave », a déclaré Abdullah Ajaj, un médecin qui administrait les vaccins dans le Centre médical de Jarjanaz. La deuxième série de vaccinations avait commencé lundi à Idlib et Deir Ezzour.

 

Seringue verticale gantReuters/Karoly Arvai

 

Après avoir reçu le vaccin, le corps des enfants a commencé à gonfler et ils sont morts étouffés.

 

« Il n’y eut que cris et hurlements tant le drame était épouvantable pour les parents. Vous les faire vacciner votre enfant et vous le retrouvez mourant. C’est terrible. » dit Ajaj.

 

Des déclarations contradictoires de l’opposition syrienne, ainsi que des rapports de groupes défendant les droits des citoyens ont évalué le nombre de décès liés au vaccin entre 34 et 50.

 

L’OMS a décidé d’envoyer un groupe d’experts pour enquêter sur des incidents, tout en précisant « qu’établir la cause précise de la mort des enfants était essentiel. »

 

La campagne de vaccination a été suspendue dans les deux provinces d’Idlib et de Deir Ezzour. Cependant l’UNICEF et l’OMS ont bon espoir que la campagne de vaccination puisse reprendre « dès que possible. »

 

Bebe-inquiet-dans-couverture.jpg

Reuters Hosan Katan 


Alors que l’on croit que les flambées de rougeole peuvent effectivement être maîtrisées par la vaccination, cette dernière peut néanmoins s’avérer très dangereuse dans des zones sous-développées. La maladie se transmet par les fluides corporels, la toux  et même par les larmes.

 

Les Agences des nations Unies et autres organisations non gouvernementales ont fourni des services médicaux en Syrie depuis le soulèvement contre le président Bachar al-Assad a commencé en mars 2011.

 

Le conflit syrien s’est depuis transformé en une vaste guerre civile qui a, selon l’ONU fait plus de 190.000 morts […]

 

Source : Reuters

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 13:40

« Prescrire » et « British Medical Journal » s'en prennent à la Commission européenne

 

Le Monde.fr avec AFP, 16.09.2014

 

emea-grandLa décision de Jean-Claude Juncker, de rattacher l'Agence européenne du médicament (EMA) et la politique des produits de santé à la branche « entreprises » de la Commission est une régression selon la revue française Prescrire et le British Medical Journal (BMJ).

 

Qualifiée d'« incompréhensible retour en arrière », cette décision du nouveau président de l'exécutif européen « suscite l'incompréhension de tous ceux qui donnent la priorité à la santé publique en Europe », insite la rédactrice en chef du BMJ et le directeur de la revue indépendante française.

 

Ils rappellent dans cette missive intitulée « Le médicament n'est pas une marchandise... » et rendue publique mardi 16 septembre, que son prédécesseur José Manuel Barroso avait au contraire choisi en 2009 de rattacher la politique des produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux) et l'EMA à la direction générale « sanco » (santé et consommateurs). Une mesure saluée à l'époque.

 

Ce rattachement, « réclamé depuis longtemps », est un « meilleur gage d'une priorité donnée à la santé publique et aux patients, plutôt qu'aux intérêts industriels et économiques à courte vue ».

 

« LES INTÉRÊTS INDUSTRIELS PUISSAMMENT DÉFENDUS »

 

« Trop de médicaments mis sur le marché européen ne représentent pas de progrès tangible pour les patients, voire sont de véritables régressions », relèvent encore les auteurs, qui avertissent M. Juncker :

 

« Rapprocher encore davantage l'EMA des firmes met en danger la protection de la santé des citoyens européens. »

 

Observateurs de l'activité de l'EMA depuis sa création en 1995, Prescrire et le British Medical Journal soulignent que « les intérêts industriels y sont en permanence puissamment défendus ».

 

Ils en citent un exemple récent : « En 2010, l'EMA a annoncé une politique volontariste de transparence et d'accès public aux données sur lesquelles l'agence base ses avis, qui intéressent la santé des Européens ». Or, « la position de l'EMA s'est retournée de manière spectaculaire au cours des derniers mois, concomitamment avec la prise de fonctions à l'agence d'un responsable juridique issu des firmes ».

 

Source : Le Monde

 

Initiative Citoyenne a une position quelque peu différente de celle de Prescrire et du British Medical Journal : nous trouvons au contraire qu’une telle mesure contribuera à PLUS DE CLARTE sur le caractère purement privé de cette Agence Européenne des Médicaments qui est déjà financée à plus de 80% par les industriels. Du temps où cette Agence était sous une autre Direction générale, elle affirmait déjà ce qui faisait les affaires des industriels, comme par exemple prétendre que les vaccins H1N1 sont sûrs alors qu’ils ont entraîné des milliers de cas graves -dont des narcolepsies - et qu’il y a eu pas moins de 7 morts sur 2000 patients dans les essais cliniques du Pandemrix

 

N'oublions pas non plus de rappeler qu'une revue comme le British Medical Journal - qui a essayé de salir le Dr Andrew Wakefield - a noué, depuis 2008, un partenariat d'éducation permanente avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le vaccin ROR), ce qui est d'ailleurs aussi le cas du Lancet qui avait retiré 12 ans plus tard la publication initiale du même Andrew Wakefield.

 

Quant à la revue Prescrire, il est bon aussi de rappeler son espèce de cécité troublante sur le scandale des vaccins HPV (Gardasil etc.) ainsi que sur le vaccin anti-hépatite B. Alors que ces deux vaccins sont parmi ceux ayant entraîné le plus d'effets secondaires graves, la revue n'a pas jugé bon d'alerter ses lecteurs, ce qui témoigne d'une certaine partialité dans l'analyse des publications scientifiques existantes sur le sujet (démontrant par exemple le lien entre vaccin HB et sclérose en plaques; démontrant le rapport bénéfices/risques tout à fait négatif des vaccins HPV etc...) Si on prend le cas des vaccins HPV, Prescrire osait encore écrire si tard qu'à la mi-2013 et de façon tout à fait contradictoire, nous citons: « Mi-2013, le pari de proposer cette vaccination aux jeunes femmes reste une option raisonnable. Les résultats en termes de cancers invasifs, voire de mortalité, ne seront pas disponibles avant plusieurs années.» (Prescrire en questions: vaccin papillomavirus : quelle efficacité, quels risques ? Rev Prescrire 2013 ; 33 (357) : 552-556).

 

En outre, bien qu'alertée par nos soins sur le scandale notoire des documents confidentiels liés à l'Infanrix hexa et au Prevenar et des risques exorbitants qu'une telle vaccination concomittante fait encourir aux nouveau-nés qui la reçoivent (3 X + de risques neurologiques tout de même!!), Prescrire n'a semble-t-il là encore pas jugé bon d'en faire quelque chose de concret, se bornant à nous dire que ces documents confidentiels devraient être publics...

 

Ces revues peuvent donc apparaître selon nous, à tort, comme "immaculées" et occulter, par ce genre de positionnement médiatique, le reste de leurs positions plus problématiques en matière de santé publique. Les titres des grands médias sont donc souvent racoleurs et "généreux" envers ce type de dénonciateurs. Prudence et investigation doivent donc être de mise!

 

N'oubliez pas non plus de regarder cette vidéo précieuse qui traite des scandales ENORMES que constituent les vaccinations HPV (Gardasil etc) et anti-hépatite B, sur lesquels la revue Prescrire a pourtant gardé un silence assourdissant jusqu'ici....

 

 

Quelques remarques: Cela fait bien longtemps qu'Initiative Citoyenne plaide pour un contrôle EXTERNE par un pannel mixte de citoyens (médecins et non médecins) des avis et décisions des experts officiels, de façon à ce qu'ils n'aient plus l'impunité d'affirmer n'importe quoi, tout en faisant encourir aux patients des risques exorbitants... Ne déléguer ce genre de tâche qu'aux seuls médecins serait une nouvelle erreur car les médecins, même sans liens d'intérêts particuliers avec des firmes, ont encore, pour beaucoup, un conflit d'intérêts ou plutôt de conscience, car ils ont eux aussi quasi tous déjà vacciné massivement (pour ce qui est des généralistes et des pédiatres du moins) et que la vaccination constitue 12,6 % des revenus annuels des généralistes en moyenne et 33% de ceux des pédiatres (rapport d'octobre 2012 de la Cour des Comptes française, p. 114), sans compter leurs suites, c'est-à-dire leurs effets secodaires eux-mêmes générateurs de nouveaux revenus. Il y a donc une idée qui doit absolument faire son chemin dans l'esprit du public au sens large: celle de créer de toutes pièces et donc de financer de façon autonome des personnes qui auront ainsi toute l'indépendance de se consacrer exclusivement à pareille tâche et qui pourront ainsi vivre de leur travail totalement indépendant... Bien entendu, jamais l'Etat ne financera pareille tâche, ce sera donc aux citoyens, pour se prémunir eux-mêmes, à court-circuiter l'Etat qui les a déjà tellement trompés dans le domaine de la Santé comme dans bien d'autres.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Europe & International
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Samedi 20 septembre 2014 6 20 /09 /Sep /2014 12:17

Le Journal International de Médecine (JIM) du 4 septembre dernier relayait, sans le moindre esprit critique, un des nouveaux dogmes vaccinaux du moment: vacciner les femmes enceintes. Seulement ici, il est question d'aller encore plus loin, en vaccinant même les femmes enceintes séropositives!

 

Comment décrypter un tel document?

 

- Tout d'abord, on remarque que quand il s'agit d'évaluation de l'"efficacité", là on recourt à des placebos -ce que l'on ose jamais faire en matière de sécurité (safety) bien sûr!

 

- Ensuite, on remarque la valeur de cette soi-disant "efficacité": dans le groupe des femmes enceintes séronégatives vaccinées, on évite seulement 1,8 cas de grippe en plus sur 100 que chez les femmes enceintes séronégatives qui ne reçoivent pas la vaccination antigrippale. Soit une réduction du risque de 50% (un peu comme si vous jouiez à pile ou face en somme...). Pour ce qui est du groupe des femmes enceintes séropositives vaccinées, on passerait de 50 à 57,7% mais avec une "efficacité" de seulement 26,7% chez leurs enfants soit à peine + d'une chance sur 4 d'éviter une grippe à leur enfant dans les 6 mois après leur naissance, contre un peu moins d'une chance sur deux en plus d'éviter cela aux enfants de mères séronégatives.

 

- Les "avantages" sont donc pour le moins négligeables, d'autant qu'il y a tout le vaste champ des risques nombreux et variés qui ne se réduisent donc pas qu'à UN SEUL ITEM ("grippe") qu'induit toute vaccination de ce type, a fortiori pendant une grossesse et chez des personnes déjà immunitairement fragilisées. Vacciner contre la grippe pendant la grossesse augmente par exemple le risque de survenue d'autisme chez les enfants de ces femmes car toute vaccination provoque aussi un phénomène inflammatoire. 

 

Par ailleurs, d'autres données in vitro et in vivo concernant la vaccination antigrippale ont déjà montré que ce vaccin augmente la susceptibilité des lymphocytes (= un type de globules blancs) des gens séronégatifs au HIV et que cela augmente aussi la charge virale -donc la contagiosité- des personnes infectées. Un vrai non sens donc de vacciner quiconque contre la grippe à une époque où on ne cesse de se plaindre de la progression alarmante des cas de SIDA, y compris dans nos pays occidentaux.

 

Il convient donc vraiment de se méfier d'affirmations gratuites comme celle qu'on trouve dans ce compte-rendu du JIM et affirmant  "La tolérance du vaccin a été satisfaisante dans les deux groupes de femmes", d'autant que les femmes et les enfants de ces pays pauvres servent de façon tristement habituelle et routinière à toutes sortes d'expérimentations dans le cadre desquelles la notion de "consentement" est évidemment bien différente de ce qu'elle est ici -ce qui reste bien sûr un scandale éthique absolu!

 

Voir aussiVaccination des patients à risque? Encore plus risquée!!

 

Les 60 à 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

 

+ tous nos autres articles sur la vaccination des femmes enceintes (à partir d'un moteur de recherche comme Google.be, tapez par exemple des associations de mots comme:

"femmes enceintes initiative citoyenne" ou "vaccination des femmes enceintes initiative citoyenne" etc etc.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Femmes enceintes
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Mardi 16 septembre 2014 2 16 /09 /Sep /2014 19:25

Voici ce que le Soir de ce jour a publié... cela aurait pu mériter un article plus long et surtout plus objectif, plus contradictoire... qu'est-ce que toutes ces manipulations vont donner d'ici quelques mois ou années chez ces pauvres jeunes femmes cobayes, dont certaines auront déjà sûrement aussi reçu le vaccin Gardasil, réputé pouvoir lui aussi avoir des effets hormonaux (risque de stérilité voir ICI et ICI):

 

Vaccin pr canver du sein Vaccin cancer du sein

NB: Faire miroiter un effet "anti-cancer" a toujours été porteur pour les laboratoires, du moins au début, avant que les gens ne s'aperçoivent des mensonges et du désastre occasionné... avec le vaccin anti-hépatite B, c'est aussi cette "carte" qui a été jouée, c'était soi-disant "le premier vaccin anti-cancer", puis ce label est passé aux vaccins HPV qui étaient, eux aussi, soi-disant les "premiers vaccins anti-cancer" et maintenant, nul doute que cette ficelle sera aussi utilisée avec toute une série d'autres vaccins, l'imagination des vaccinalistes étant vraiment sans limite. "Rendez-vous compte, 1 femme sur 9 ou sur 8 est concernée!" nous clamera-t-on et de là, il y a fort à parier que beaucoup de femmes crédules tomberont dans le panneau et confondront cette affirmation (vraie) qui les effraie avec une prétendue efficacité réelle et durable d'une telle vaccination, ce qui est deux choses différentes!!!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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