Vendredi 13 juin 2014 5 13 /06 /Juin /2014 12:15

Des chercheurs développent un virus incroyablement mortel

 

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jeudi 12 juin 2014

 

Des chercheurs de l’université du Wisconsin ont développé un virus ultra contagieux en utilisant le principe de génétique inversée. Développé au sein du laboratoire du très controversé Yoshihiro Kawaoka, ce virus est composé de souches sauvages de la grippe aviaire qui ont été rendues volatiles, soit transmissibles par l’air. Ce qui le rend encore plus dangereux et contagieux. Des recherches qui subissent l’opprobre international au vu du danger qu’elles représentent pour l’humanité, mais qui ne cessent pas pour autant.

 

Pour ses défenseurs, les recherches de ce type permettent de mieux connaitre les virus et de mieux lutter contre ceux-ci en cas de pandémie majeure. Mais pour beaucoup, ce genre d’expérience est tout simplement de la pure folie. Dans une interview dans le Guardian, Lord May, l’ancien président de l’institut des sciences de la Royal Society, révèle que ce n’est "pas tellement la dangerosité d’un tel virus qui serait le véritable danger, mais bien les laboratoires arrogants et des chercheurs ambitieux. Qui peut jurer que ce genre de chose n’arrivera pas dans de mauvaises mains ou s’échappera par accident ? Personne". 

 

Sources : Le Vif & The Guardian

 

Un virus de la grippe similaire à celui de 1918 peut réapparaître

 

Washington (AFP) - 11.06.2014

 

Les virus de la grippe aviaire en circulation dans la nature contiennent tous les ingrédients génétiques pour former un agent pathogène similaire à celui responsable de la pandémie dévastatrice de 1918, selon une recherche publiée mercredi aux Etats-Unis.

 

Cette équipe internationale de virologues a identifié huit gènes dans plusieurs virus de la grippe, isolés chez des canards sauvages, qui ont des similarités remarquables avec ceux qui formaient le virus de la pandémie de grippe de 1918 responsable d'au moins 40 millions de morts dans le monde.

 

"Il y a des réservoirs de gènes dans la nature qui ont le potentiel, en se recombinant, de provoquer des pandémies graves à l'avenir", souligne Yoshihiro Kawaoka, un virologue de l'Université du Wisconsin-Madison, principal auteur de cette étude parue dans la revue américaine Cell Host and Microbe.

 

Pour évaluer le risque qu'un tel virus puisse acquérir ces huit gènes, ces chercheurs ont utilisé une méthode dite de génétique inverse pour recréer un agent pathogène qui diffère de celui de 1918 de seulement 3% dans ses acides aminés à partir desquels il produit ses protéines.

 

Cela a produit un virus plus virulent chez des souris et des furets qu'un virus ordinaire de la grippe aviaire, mais sans être aussi pathogène que celui de 1918. De plus, il était incapable de se transmettre entre ces mammifères par voie aérienne, le principal mode de transmission de la grippe.

 

Ces chercheurs ont alors déterminé le nombre de changements génétiques nécessaires pour que ce virus puisse se transmettre aisément chez des furets, le modèle animal de recherche de référence pour cette infection des voies respiratoires.


Ils ont identifié sept mutations dans trois gènes du virus qui lui permettent de se transmettre aisément comme celui de la grippe de 1918.

 

Ce virus, formé de gènes circulant parmi les oiseaux sauvages et domestiques, montre que ces ingrédients génétiques peuvent potentiellement se combiner pour créer un agent pathogène dangereux et capable de provoquer une pandémie, souligne Yoshihiro Kawaoka.

 

Selon lui, savoir quels gènes rechercher dans un virus peut aider à prédire la probabilité de l'émergence d'une souche de la grippe capable de provoquer une pandémie, et permettre ainsi aux scientifiques d'élaborer des stratégies plus efficaces pour la combattre.

 

Ces travaux font aussi davantage la lumière sur les mécanismes responsables de l'adaptation des virus de la grippe aviaire chez les mammifères.

 

Les chercheurs ont en outre découvert que ce virus, proche cousin de celui de 1918, réagissait au vaccin actuel contre la grippe saisonnière qui protège notamment contre le virus H1N1 responsable de la pandémie de 2009.

 

Cela montre qu'il existe une protection vaccinale contre une pandémie potentielle, relèvent ces virologues.

 

Ils ajoutent que ce nouveau virus créé en laboratoire devrait être sensible à l'antiviral oseltamivir, actuellement efficace contre la grippe.

 

Sources : AFP, TV5.org,Enviro2b

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
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Jeudi 12 juin 2014 4 12 /06 /Juin /2014 06:50

Suspension du prononcé pour plusieurs parents qui avaient refusé de faire vacciner leur bébé contre la polio

 

Belga

 

Un couple originaire de Riemst qui avait refusé de faire vacciner sa petite fille contre la polio a obtenu mercredi la suspension du prononcé devant le tribunal correctionnel de Tongres. Le vaccin est légalement obligatoire, mais les parents estimaient ce dernier trop dangereux.

 

pauvre-enfant-vaccine.jpgPhoto DR. Commentaire d'IC: on lit  toute la détresse dans le regard de cet enfant dont toute la santé peut être compromise de façon irréversible par cet acte automatique, aveugle et totalement anti-scientifique.

 

La poliomyélite est une maladie très contagieuse provoquée par un virus qui envahit le système nerveux et peut entraîner une paralysie totale en quelques heures. Le vaccin est obligatoire depuis 1966 pour les enfants âgés entre deux et dix-huit mois.

 

Le couple avait refusé la vaccination de sa fille en 2009. Selon les parents, il était trop dangereux d’administrer un vaccin contenant du FORMALDEHYDE, une substance potentiellement cancérigène. Ils soulignaient également que le vaccin contre la polio n’était obligatoire qu’en Belgique et en France, au contraire des autres pays de l’Union européenne, où ce n’est plus le cas.

 

Même si la polio a presque totalement disparu dans nos pays, le tribunal a estimé qu’une vaccination était encore toujours primordiale en raison de l’immigration grandissante. Le juge a néanmoins fait preuve de compréhension envers les parents et leur a accordé la suspension du prononcé, ainsi qu’à un autre couple passé mercredi devant le même tribunal pour des faits similaires.

 

Source: Sudinfo.be

 

NB: Comme à son habitude, Belga donne dans l'à peu près vu qu'elle indique que le vaccin polio ne serait plus obligatoire qu'en Belgique et en France. En réalité, cette vaccination polio est encore obligatoire dans plusieurs pays d'Europe de l'Est (Pologne, Slovénie, Slovaquie, Hongrie etc) ainsi que dans des pays comme l'Italie, la Grèce, etc. Voir notamment ICI. Certains y verront là une (fausse) preuve ou indication que la Belgique ne serait pas si insensée que cela en maintenant une telle obligation vaccinale mais il ne faut pas oublier que les Etats n'ont que peu de pouvoir en matière sanitaire compte tenu de l'influence écrasante, en réalité quasi d'ordre dictatorial, de l'OMS dont les mensonges et le degré de corruption ne sont plus à prouver bien qu'elle continue cependant d'être en partie subsidiée par l'argent de contribuables-pigeons! Par conséquent, un semblant d'uniformité relève bien davantage d'un vrai pôle décisionnaire unique que d'un bon sens communément partagé...

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination polio/liberté vaccinale
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Mercredi 11 juin 2014 3 11 /06 /Juin /2014 22:23

Sanofi : nouvelle campagne de pub pour le Gardasil

 

Par Emmanuelle Sautot

 

Publié le 11/06/2014 

 

Le géant lyonnais de l'industrie pharmaceutique lance une grande campagne de presse concernant les infections liées aux papillomavirus humains (HPV). S'agit-il d'une contre-attaque après la trentaine de plaintes liées au vaccin Gardasil, destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et commercialisé par Sanofi Pasteur MSD, des doutes sur son efficacité ou des soupçons de conflits d'intérêts ?

 

Depuis le 4 juin, la campagne de publicité grand public, signée Sanofi, est visible dans des magazines de santé féminins comme Santé magazine ou Version Femina. La cible ? Les adolescentes qui peuvent être touchées par les infections à papillomavirus humains (HPV).  " 3028 cas de cancers de l'utérus et 40 000 lésions du col de l'utérus. Des moyens de prévention existent, parlez-en à votre médecin", peut-on lire en gros caractères.

 

Un vaccin controversé

 

Non mentionné par la campagne de pub, quel peut-être le moyen de prévention du géant lyonnais ? Le Gardasil, un vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus et vendu depuis 2006 par Sanofi Pasteur MSD. Il faut dire que ses ventes ont sérieusement chuté depuis six mois. Le 31 mars dernier, 420 médecins ont appelé, pétition à l'appui, à ouvrir une mission parlementaire sur ce vaccin décrié. Son efficacité serait en cause.

 

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Des victimes portent plainte

 

Début avril, la députée européenne Michèle Rivasi avait demandé un moratoire concernant le Gardasil et la mise en place d'études transparentes et indépendantes sur le sujet (lire ici). Elle avait alors interpellé Marisol Touraine, ministre de la santé, afin "d'arrêter de donner ce vaccin".

 

Par ailleurs, une trentaine de plaintes ont été déposées au pôle santé du TGI de Paris contre le laboratoire Sanofi Pasteur MSD et l’Agence nationale du médicament (ANSM), pour “blessures involontaires” (lire ici). La première plainte au pénal visant ce vaccin avait été déposée le 22 novembre 2013 par Marie-Océane Bourguignon, atteinte d’une encéphalomyélite aiguë attribuée à une injection de Gardasil.

 

Conflits d'intérêts

 

D'après nos informations, certains experts européens et français qui ont donné leur aval sur le dossier d’autorisation du Gardasil étaient liés financièrement aux laboratoires Sanofi et Merck. Lyon Capitale a enquêté sur ces conflits d’intérêts et publié dans son numéro de mai 6 exemples significatifs.

 

“Gardasil, des conflits d’intérêts flagrants”, une enquête à lire dans Lyon Capitale-le mensuel 733 (mai 2014), en vente dans notre boutique en ligne.

 

Source : Lyon Capitale

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Lundi 9 juin 2014 1 09 /06 /Juin /2014 18:23

Des milliers de bébés ont été utilisés au cours d’essais secrets de vaccins dans les années 1930

 

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 Irish Daily Mail

 

Health Impact News, 8 juin 2014

 

Ces enfants ont été pris en charge par des religieuses ou ont souvent été adoptés à l’étranger. Il semble maintenant qu’ils aient été utilisés dans des essais de médicaments.

 

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

The Irish Daily Mail a publié un rapport alarmant qui décrit comment, dans les années 1930,  des scientifiques en Irlande ont vacciné secrètement plus de 2.000 enfants dans des institutions tenues par des religieuses au cours d’essais suspectés d’être illégaux. Le Daily Mail rapporte que le scandale a été révélé après la découverte des corps de 800 nourrissons dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne maison (« Mother and Baby Home ») à Tuam, Co.Glaway.

 

Jusqu’à présent, aucun grand média américain n’a rapporté quoi que ce soit sur ce scandale, alors que le premier ministre Irlandais, Enda Kennedy a ordonné une enquête approfondie sur cette affaire.

 

Des milliers d’enfants de maisons de soins irlandaises (à l’endroit où s’est produit « le scandale des tombes pour bébés ») ont été utilisés pour des essais secrets de vaccins dans les années 1930.

 

Extraits de l’article paru dans le Daily Mail par Harriet Arkell et Neil Michael :

 

Il est apparu aujourd’hui que des scientifiques ont secrètement vacciné plus de 2.000 enfants dans des maisons tenues par des religieuses au cours d’essais cliniques présumés illégaux. D’anciens dossiers médicaux montrent que 2051 enfants et bébés des maisons de soins irlandaises ont reçu le vaccin contre la diphtérie pour le compte du géant pharmaceutique international Burroughs Wellcome entre 1930 et 1936.

 

Il n’existe aucune preuve qu’un consentement ait été demandé. Il n’existe non plus aucun dossier indiquant combien d’enfants sont décédés ou ont subi des effets secondaires au cours de ces essais.

 

Le scandale a éclaté  quand le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a ordonné à ses ministres de s’informer pour voir s’il y avait encore davantage de tombes de bébés après que l’on ait découvert que 800 enfants avaient dû être enterrés dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne « Maison de la Mère et du Bébé »

A Tuam, Co. Galway.

 

M. Dwyer explique :

 

« Ce que j’ai trouvé n’est que la pointe émergée d’un grand iceberg. Le fait qu’aucune trace de ces essais n’ait pu être trouvée dans les dossiers du ministère de l’Administration locale de la Santé publique, dans les rapports municipaux de la Santé de Cork et de Dublin, de même non plus que dans les archives de Wellcome à Londres, suggère que ces essais de vaccins n’auraient pas été jugés acceptables par le gouvernement, les autorités municipales, ni par le grand public.

 

Cependant, le fait que les rapports de ces essais aient été publiés dans les journaux médicaux les plus prestigieux fait penser que ce type d’expérimentation humaine a été largement accepté par les médecins et facilité par les autorités en charge de l’institution de l’enfant. »

 

Lire tout l’article du Daily Mail

 

Source : Health Impact News

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 8 juin 2014 7 08 /06 /Juin /2014 14:27

La Cour d’Appel du New Jersey statue en faveur d’une infirmière qui avait refusé le vaccin contre la grippe

 

Health Impact News, 6 juin 2014

 

Infirmières avec masque

Infirmières qui ont choisi de porter un masque au lieu de se soumettre à la vaccination

 contre la grippe. - Les infirmières contre la vaccination obligatoire - page Facebook  

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

La résistance des infirmières et du personnel de santé par rapport à la vaccination obligatoire contre la grippe comme condition d’emploi, ne cesse de prendre de l’ampleur. Sur notre site, nous avons relayé plusieurs histoires ayant trait au refus d’emploi en fonction du statut vaccinal du personnel médical contre la grippe :

 

A travers tous les Etats-Unis, des infirmières prennent position contre les vaccinations antigrippales obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (1)   Infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (2)

Autres infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

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Dreona Breton a perdu son emploi en décembre 2013 parce qu’elle refusait

la vaccination contre la grippe alors qu’elle était enceinte


« Poursuites contre des hôpitaux pour perte d’emploi suite au refus de vaccins obligatoires contre la grippe »

 

« Une infirmière congédiée pour avoir refusé le vaccin contre la grippe poursuit l’hôpital fédéral et l’Etat pour une somme de 100.000.000 de dollars »

 

L’un de ces litiges a été réglé cette semaine par la Cour d’Appel du New Jersey, où un panel de trois juges a statué en faveur d’une infirmière privée d'indemnisations de chômage après avoir été licenciée pour refus de vaccination antigrippale sans justification d'ordre philosophique ou religieux.

 

Le panel de trois juges a précisé que la politique de l’hôpital qui consistait à autoriser des exemptions médicales et religieuses par rapport à la vaccination antigrippale représentait « une discrimination inconstitutionnelle » à l’encontre de la demanderesse June Valent parce que son refus (pour des raisons personnelles) de se faire vacciner avait été rejeté.

 

June Valent travaillait comme infirmière à l’Hôpital Hackettstown Community quand, en 2010 lorsque la société mère de l’hôpital a commencé à exiger des employés de se faire vacciner contre la grippe (sauf pour le personnel qui pouvait faire état de raisons médicales ou religieuses). Les employés qui demandaient une exemption étaient tenus de signer un formulaire et de fournir une documentation.  Toute personne qui refusait le vaccin était obligée de porter un masque quand elle était en service.

 

June Valent refusa le vaccin, accepta de porter un masque, mais ne s’en référa à aucune exemption médicale ou religieuse. Sur base de son refus du vaccin, elle fut congédiée et disqualifiée, après plusieurs audiences et degrés d’appel pour ses allocations de chômage, par une commission du Ministère du Travail.

 

Le conseil a conclu que l’hôpital avait démontré que June Valent avait commis une faute en refusant le vaccin contre la grippe à son travail.

 

Les juges d’appel ont conclu que l’hôpital avait violé le droit de June Valent à la liberté d’expression bien qu’approuvant l’exemption religieuse mais en niant son choix personnel (laïque)   


Comme nous l’avons indiqué précédemment, les infirmières ont de bonnes raisons de refuser la vaccination antigrippale obligatoire. Tout d’abord, une étude publiée l’année dernière et qui avait été sponsorisée par le CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) avait montré que les vaccinations du personnel de santé contre la grippe ne présentaient aucune preuve de protection des patients dont ils/elles avaient la charge.

 

Voir : Etude du CDC : les vaccinations obligatoires du personnel de santé contre la grippe n’offrent AUCUNE protection pour les patients.

 

Deuxièmement, selon les différents cas qui ont été réglés par le gouvernement pour dommages dus aux vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis (Voir : Le vaccin contre la grippe est , aux Etats-Unis, le vaccin le plus dangereux – information basée sur les cas de dommages vaccinaux qui ont été réglés.)

 

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 Une maman explique que son fils est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe

                                                                                                                                     

Nous continuerons à suivre les litiges en suspens. Je suis certain que le système médical des soins de santé y regardera aussi de plus près du fait qu’il pourrait devenir trop coûteux d’obliger le personnel des soins de santé à recevoir la vaccination contre la grippe. 

 

Ressources supplémentaires :

 

Vaccine Rights - Alan Phillips, J.D., Attorney and Counselor at Law

Nurses Against Mandatory Vaccines Facebook Page

National Vaccine Information Center

Sign a petition at Change.org against mandatory flu vaccines.


Source : Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Le vaccin contre la grippe chez les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les décès de fœtus liés au vaccin contre la grippe

 

Le CDC gonfle les statistiques de décès par la grippe pour pouvoir vendre davantage de vaccins


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Jeudi 5 juin 2014 4 05 /06 /Juin /2014 19:20

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Réponse d'un lecteur déçu de la propagande de Marianne:

 

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En effet, ce lecteur a totalement raison! Les autorités sont d'ailleurs si fiables qu'en Belgique, le Jury d'Ethique Publicitaire a décrété leur publicité vaccinale officielle comme étant TROMPEUSE et "de nature à induire le consommateur en erreur"! Pour quelles raisons les autorités françaises seraient-elles donc plus honnêtes? D'autant qu'un rapport du Sénat français de 2007 qualifiait les pharmas de "partenaires naturels" des autorités...

 

Voyons les choses en face: la vaccination est dangereuse car elle n'a toujours pas été évaluée scientifiquement avec une méthodologie honnête et rigoureuse.

 

Même les plus hauts experts travaillant dans les firmes pharmaceutiques et à l'OMS le reconnaissent et avouent qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que le système immunitaire avec lequel ils interfèrent reste insuffisamment connu et étudié! On en arrive donc à une situation ubuesque où des journalistes moralisateurs tapent sur des parents qui n'ont comme seul "tort" que celui de refuser que leurs enfants servent de COBAYES suite aux conseils d'autorités qui non seulement n'assument aucun dégât mais en plus, n'hésitent pas, par leurs folles recommandations vaccinales, à multiplier sciemment les risques d'effets secondaires neurologiques par 3 avec des vaccinations simultanées dangereuses comme il ressort de documents confidentiels des fabricants eux-mêmes!!

 

Hélas, ce genre de ridicule peut tuer. Certains parents culpabilisés par ce genre de papier qui iront faire vacciner docilement leurs enfants, auront immanquablement à constater chez ceux-ci des handicaps lourds et irréversibles dus à ces produits au développement bâclé et dont le fondement-même réside sur une idéologie dont le bienfondé n'a jamais été confirmé par les données de l'immunologie moderne.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médias & vaccins
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Dimanche 1 juin 2014 7 01 /06 /Juin /2014 12:16

Vaccinations : « Des pratiques inutiles et dangereuses » ?

 

Le 01/06/2014 , interview réalisée par Élisabeth Schulthess

 

foire bio Alsace, vaccins

L’association Alis à la Foire éco bio : elle veut obtenir la liberté vaccinale en France,

comme c’est le cas dans la plupart des pays de l’Union européenne. Photo Thierry Gachon

 

Pour ou contre les vaccins ? Le biologiste Michel Georget a argumenté contre, hier à la Foire éco bio d’Alsace à Colmar, revendiquant le droit à l’information et à la liberté.

 

« Je ne suis pas pour ou contre les vaccinations en raison de ce que je sens ou crois, mais après analyse des réalités qui se cachent derrière les mythes », assure Michel Georget, agrégé en biologie, professeur honoraire de biologie des classes préparatoires aux grandes écoles. Il est l’auteur de deux ouvrages sur la question, fruits de plusieurs années de recherches d’informations motivées par le désir de savoir : « Je ne suis pas victime de vaccination, je n’ai aucun compte à régler avec la médecine », précise-t-il.

 

« Les rappels naturels ne se font plus »

 

Dans sa conférence, il a démonté les idées reçues de l’efficacité des vaccins et de leur innocuité. Les maladies infectieuses comme la variole n’ont-elles pas été éradiquées grâce à la vaccination de masse ? « C’est une légende. Et c’est l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé qui le dit. La régression des épidémies est surtout due à l’amélioration du niveau de vie, de l’habitat, de l’alimentation, de l’hygiène, de l’accès à l’eau potable. »

 

Et la tuberculose ? « Sa régression ne doit rien au BCG. Elle avait considérablement régressé bien avant l’obligation de vacciner. La régression ne s’est en rien accélérée après l’obligation de vacciner. » En attestent les courbes de mortalité, en France et dans d’autres pays.

 

Il en est de même pour la rougeole et la coqueluche. Pourtant, depuis 2008, on assiste à une recrudescence de ces deux maladies qui ne touchent plus les enfants de 5 à 9 ans mais des nourrissons et des jeunes adultes : « C’est la conséquence de l’extension de la vaccination : le virus sauvage circule moins, les rappels naturels ne se font plus. Les femmes en âge de procréer ne transmettent plus de protection à leurs nourrissons. » L’hépatite B ? « La vaccination a été lancée sans savoir combien de personnes en étaient atteintes. C’était une menace inventée de toutes pièces. Comme celle du cancer du col de l’utérus, que l’on peut éviter par le suivi gynécologique régulier. »

 

Les risques encourus après la vaccination sont loin d’être nuls : « Tous les individus ne répondent pas de la même manière aux vaccins qui peuvent déclencher maladies auto-immunes, allergies, diabètes de type 1… » De plus, les adjuvants comme l’aluminium, peuvent migrer dans le cerveau.

 

La déclaration et l’enregistrement des effets secondaires et accidents après vaccination sont très peu pratiqués : « La pharmacovigilance ne recense que 10 % des accidents. Avant la mise sur le marché, il n’y a pas d’études de mutagenèse, de cancérogenèse, de génotoxicité pour les vaccins », dénonce le biologiste.

 

Y a-t-il un bon rapport coût-bénéfice et ferait-on des économies en vaccinant tout le monde pour éviter les coûts des soins ? « Des études montrent que non. Pour l’hépatite B, vacciner toute la population coûte 20 fois plus cher que de soigner les malades souffrant d’hépatite B

 

« Un marché dicté par la recherche de profits »

 

Alors, pourquoi continue-t-on à rendre les vaccinations obligatoires ? « Parce que c’est un marché dicté par le marketing et la recherche de profit maximal. Les gouvernements financent une partie de la recherche des grands laboratoires privés et subventionnent le prix des vaccins. » Alors que seuls trois vaccins (diphtérie, tétanos, polio) sont obligatoires, on ne trouve sur le marché que six vaccins réunis (rougeole, coqueluche et hépatite B associés aux trois obligatoires) : « Ce vaccin hexavalent coûte beaucoup plus cher que le DTPolio et on ne trouve plus que des vaccins avec aluminium depuis que Mérieux a absorbé Pasteur pour des raisons de rentabilité. »

 

Comme les associations pour la liberté de vacciner, ce biologiste revendique le droit et le devoir d’informer sans la pression du lobby pharmaceutique, ainsi que la liberté de choix des individus.

 

LIRE L’Apport des vaccinations à la santé publique, par Michel Georget, Ed. Dangles, 250 pages. [Initiative Citoyenne vous recommande vivement cet ouvrage!]

 

Source: l'Alsace.fr

 

Interview de Michel Georget dans Principes de Santé de Mai 2014

 

Intervention de Michel Georget au coloque du 22 mai 2014 sur les vaccins à l'Assemblée Nationale (cf.colonne de droite)

 

Vidéos (non exhaustives) de Michel Georget:

 



Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mercredi 28 mai 2014 3 28 /05 /Mai /2014 09:50

VACCINS : un marché de 100 milliards de dollars pourrait acheter beaucoup de monde par la corruption 

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Par TLB Staff,  publié le 24 mai 2014 dans HEALTH

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi la vaccination est tellement répandue en Amérique aujourd’hui ? Pourquoi ils ne peuvent pas risquer de vous faciliter quelque mode d’exemption que ce soit ? Pourquoi il existe une énorme pression pour rendre les vaccins obligatoires ? Eh bien, voici une explication claire et nette qui laisse peu de place à l’imagination ou au questionnement.

 

Bien que les études examinées par les pairs se succèdent pour prouver sans équivoque les dangers inhérents aux vaccins, ainsi que leur absence d’efficacité, notre gouvernement continue à ne pas entendre et ne prend aucune mesure appropriée pour nous fournir la protection qu’il est censé nous donner. En fait, c’est tout le contraire, car nous sommes tous conscients que ces mastodontes pharmaceutiques bénéficient d’une totale immunité judiciaire. Cette immunité leur est accordée par le gouvernement.

 

Si les vaccins étaient aussi efficaces et sans danger comme l’affirment tant de médecins et spécialistes de la santé. Pourquoi cette immunité par rapport à des poursuites serait-elle nécessaire ? Si les vaccinés jouissaient d’une immunité  à la suite de la vaccination, et si ces firmes ne bénéficiaient pas d’une immunité par rapport à des poursuites. Cet article ou d’autres du genre n’auraient jamais dus être écrits. La réponse est simple : les vaccins ne sont pas aussi merveilleux que l’on veut bien nous le dire. La chose est en outre bien connue de nombreuses personnes de l’industrie et du gouvernement.

 

Vaccins et copinage avec Big Pharma

 

(Extrait de « Mes compagnons rats de laboratoire…voyez que ceci fait comprendre la tyrannie !!! »)   

    

On sait que les vaccins peuvent favoriser l’autisme, la démence, la maladie d’Alzheimer, les TDAH (troubles du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), la stérilité, le cancer et quantité d’autres maladies. La liste est trop longue pour pouvoir mentionner tous ces dangers et effets secondaires. Par rapport au grave déclin de la santé et de la vitalité des Américains, une des causes les plus importantes est sans aucun doute la vaccination. Pourquoi dis-je cela ?

 

Il y a environ trois générations, à partir de la moitié des années 1950, les compagnies pharmaceutiques ont fait des tentatives d’infiltration du gouvernement via le lobbying et le copinage pour finalement aboutir sous divers prétextes à la vaccination de masse contre la polio. La poliomyélite était déjà en forte baisse. Mais grâce au  battage intensif et au lobbying de Big Pharma, le gouvernement a canalisé d’énormes sommes d’argent dans un programme de vaccinations à l’échelle du pays.

 

De l’aveu même du CDC, on a fait courir le risque de cancer à 90.000.000 d’Américains à cause du SV40 (un virus cancérogène qui polluait les vaccins). C’est ainsi que un bébé sur trois de cette époque a fini par faire un CANCER ! Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres et tout juste la pointe de l’iceberg.

 

Il ne s’agit ici que d’un seul scénario (il y en a beaucoup d’autres), mais il a favorisé une tendance qui depuis est devenue exponentielle. Avec des vaccins de plus en plus nombreux, nombre qui coïncide parfaitement avec le déclin de la santé nationale globale. Ceci fut en fait le début de notre chute. Une des nations les plus saines de cette planète est devenue une des plus malades de la planète parce qu’on a prétendu vouloir la maintenir en parfaite santé ! VRAIMENT ? Mais comment cela est-il possible ?

 

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Réfléchissons maintenant à ceux qui sont le plus facilement atteintes par ce fléau. Nos enfants, ce sont eux qui sont en fait l’objectif principal de cette énorme machine à faire de l’argent, ce sont nos enfants dont le système immunitaire et la barrière hémato-encéphalique sont les plus faibles ! Au début des années 1950 le taux d’autisme chez les enfants dépassait à peine 1 cas sur 20.000, alors que la grande majorité des médecins n’avaient jamais vu les symptômes qui aujourd’hui sont liés à l’autisme; certains allant même jusqu’à ignorer l’existence de l’autisme. En 2014, le taux d’autisme chez les garçons est de 1 sur 28. Et si cela ne vous donne pas le vertige, c’est que votre cerveau doit être en mauvais état ! Maintenant, il vaut la peine de prendre conscience qu’au cours de cette même période, les programmes de vaccination se sont intensifiés de 20 à 30 fois ! N’est-ce pas là une fameuse coïncidence ? Ou aurions-nous affaire à une causalité ?

 

Encore une fois, tout cela est prouvé en dehors de tout doute par des études examinées par les pairs et qui sont facilement disponibles. Injecter du mercure (Thiomersal), de l’aluminium, du formaldéhyde, des virus vivants atténués susceptibles de provoquer le cancer, les produits les plus meurtriers et les plus toxiques dans nos corps, ce fait ne relève-t-il pas de la folie ? Ces produits « enrobés de sucre » que beaucoup trop de personnes ont avalés.

 

Ci-dessous, vous trouverez la raison pour laquelle ce gouvernement est complice de ce battage médiatique sur les vaccinations, parce que quand Big Money parle, la Sécurité et la Raison prennent la fuite.

 

Vaccins : le monstre des 100 milliards de dollars

 

Par Leslie Manookian

 

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi tant de pressions s’exercent sur le peuple pour qu’il se fasse vacciner ? Et pourquoi il y a un continuel flux d’articles et de rapports dans la presse écrite, à la télévision et sur le web sur les dangers de la non-vaccination, comme sur la négligence, la stupidité et le danger que feraient courir les personnes qui ne se font pas vacciner ?

 

Il est toujours utile de se rappeler le vieil adage : suivez la piste de l’argent.

 

« Bien que le segment des vaccins constitue une très petite partie des ventes de médicaments sur un plan mondial, le taux de croissance de ce marché s’est avéré extraordinaire.»

 

« Le marché mondial des vaccins est actuellement estimé à 30 milliards de dollars. Avec des facteurs comme les progrès de l’immunologie, de la génétique, de la technologie des vaccins, ainsi que la demande accrue de la population des pays émergents, le marché mondial des vaccins devrait dépasser les 100 milliards de dollars d’ici à 2025. »

 

Au cas où la chose ne vous aurait pas frappé, nous réaffirmons : le marché des vaccins connaît une très forte croissance et le marché potentiel pourrait atteindre les 100 milliards de dollars par an.

 

En plus de cela, il ne faut pas oublier que, dans certains pays, les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité vis-à-vis de leurs vaccins Non, ces société ne peuvent être poursuivies en justice si leurs vaccins provoquent des dommages. Alors que pour d’autres médicaments les choses sont entièrement différentes. (Pensez au Vioxx, à l’Avandia et aux 3 milliards de dollars payés par GlaxoSmithKline. Ces sommes peuvent paraître importantes, mais en fait, elles ne représentent que de la menue monnaie pour ces mastodontes.) Et quand ces société peuvent être poursuivies, gagner contre elles est presqu’impossible – c’est essentiellement le combat de David contre Goliath.

 

Compte tenu de toute la croissance, du marché potentiel, de l’absence de responsabilité juridique et financière, il n’est pas difficile d’imaginer que les géants pharmaceutiques feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour défendre la poule aux œufs d’or des vaccins – quel qu’en soit le prix.

 

Ces compagnies, ainsi que les autorités de santé (qui sont souvent financées par les fabricants de vaccins, l’OMS ou le CDC) s’arrangeront pour camoufler le fait que 17 bébés  sont morts en Chine après avoir reçu le vaccin contre l’hépatite B, que des bébés meurent dans plusieurs pays d’Asie après avoir reçu le vaccin pentavalent., ou que 60.000 enfants indiens ont développé des paralysies après avoir reçu le vaccin polio à virus vivants atténués (alors que les autorités SAVAIENT que ces vaccins pouvaient provoquer des polios ou des paralysies), que la moitié des enfants américains (des millions d’enfants) souffrent d’une maladie chronique ou que des millions d’enfants à travers le monde développent l’autisme après leurs vaccins.

 

Ces gens-là défendront leur programme parce qu’à leurs yeux votre enfant ne vaut tout simplement pas 100 milliards de dollars.

 

C’est pourquoi il vous appartient de bien réfléchir et de vous informer au maximum sur le problème des vaccins !   

 

Les auteurs de l’article recommandent l’excellent documentaire : THE GREATER GOOD :

The-greater-Good-Movie-Trailer.JPG

 

http://www.youtube.com/watch?v=diCVYneJ164

   

Source: The Libertybacon

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 19:21

L'Europe divisée sur le Gardasil

 

Une étude montre un risque accru mais minime d’atteintes cérébrales après vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

 

Après la polémique, la réflexion scientifique. Aiguillonnée par les plaintes d'une quarantaine de Françaises persuadées que le Gardasil est à l'origine de leurs problèmes de santé, l'Agence européenne des médicaments (EMA) planche sur la sécurité de ce vaccin prescrit aux filles de 11 ans pour prévenir des lésions du col de l'utérus. Selon un document interne du Comité pour l'évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (Prac) consultable en anglais sur le jdd.fr, les experts européens sont divisés. Pas sur la question fondamentale, celle du "bénéfice/risque du produit", qui, écrivent-ils, "reste positif".

 

En se fondant sur une analyse de la base EudraVigilance, les experts pointent un très léger accroissement du risque d'atteintes cérébrales (encéphalomyélites aiguës disséminées) chez les filles vaccinées. Un effet secondaire déjà suspecté aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Japon et en Suisse où il figure sur la notice. Faut-il alerter les familles européennes? C'est là que les spécialistes se divisent. Oui, estiment Suédois et Néerlandais. Non pour les Britanniques, d'autant que le mécanisme biologique potentiel est "spéculatif". Le rapport ne précise pas la position de la France. "S'il est avéré, c'est un risque minime, inférieur à 1 pour 100.000 vaccinations. Le produit est sûr", décode Nicolas Ferry, de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

 

"L'urgence est l'organisation d'un dépistage généralisé"

 

Depuis le dépôt de plainte d'Océane Bourguignon à l'automne 2013, la contestation anti-Gardasil­ se poursuit. Après une pétition signée par 700 médecins, Gérard Bapt vient d'écrire à Hollande, qui a fait de cette vaccination une des mesures phares du nouveau plan cancer.


Dans sa lettre accessible sur le jdd.fr, le député PS réclame la réalisation d'une étude à partir de la base de données de l'Assurance maladie, "seule susceptible d'affirmer ou d'infirmer un éventuel risque" concernant "le système nerveux central ou les maladies auto-immunes­" pointé dans des études scientifiques depuis 2011. Un chantier déjà engagé par l'ANSM. "Dans ce contexte de défiance, je pense raisonnable d'attendre [ces] conclusions avant de […] généraliser une vaccination anti-HPV chez nos jeunes collégiennes", écrit l'élu, qui soulève une deuxième controverse : celle de l'opportunité de cette piqûre.

 

Gérard Bapt rappelle que l'efficacité de la vaccination n'est pas totale et estime que sa généralisation devrait être débattue, notamment en raison de son coût élevé. Au passage, il fait un plaidoyer pour le frottis: "L'urgence est l'organisation d'un dépistage organisé et généralisé." Cette nouvelle offensive ne manquera pas d'agacer les experts du ministère de la Santé et les sept sociétés savantes de médecins à l'origine d'une contre-pétition de soutien aux deux vaccins préventifs (le Gardasil de Sanofi Pasteur MSD et le Cervarix de GSK). Tous martèlent que le produit est sûr et bénéfique pour prévenir le cancer.

 

Source : JDD

 

Un scandale de plus ! Voilà un vaccin qui estropie tout à fait inutilement des jeunes femmes (sans parler aussi des décès !) pour des bénéfices toujours non prouvés mais le rapport bénéfices/risques resterait positif et le vaccin serait sûr ? On se moque tragiquement du monde ! Même si le vaccin n’avait donné qu’un cas d’encéphalomyélite de plus que dans le groupe témoin, ce serait encore NETTEMENT TROP mais ici, le bilan est beaucoup plus sombre car ce sont des milliers de jeunes femmes qui souffrent en silence : les chiffres du VAERS (système américain de recensement des effets secondaires) sont à ce sujet tristement exemplaires et ce d’autant plus, que ce qui est officiellement rapporté ne correspond selon les revues médicales tout au plus qu’à 1 à 10% des chiffres réels en termes d’effets secondaires GRAVES ! La seule préoccupation des experts-idéologues est de sauver l’image de la vaccination et certainement pas des vies humaines. Ces gens-là devraient être poursuivis en justice (si seulement la justice était impartiale !) Mais ce jour viendra où des Ministres et des experts officiels devront répondre de leur négligence volontaire et de leur irresponsabilité délétère dans des affaires pourtant aussi graves.

 

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

 

                 Mise à jour des chiffres au mois d’avril 2014   

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description

Total

Infirmes

1.129

Décès

165

N’ont pas récupéré

6.977

Frottis du col anormaux

570

Dysplasies du col de l’utérus

241

Cancers du col de l’utérus

78

Cas où le pronostic vital a été engagé

627

Visites aux urgences

11.562

Hospitalisations

3.614

Séjours hospitaliers prolongés

247

Effets secondaires graves

4.828

Effets secondaires

34.700

 

sud-ouest-20-mai-2014.jpg Paru dans le Journal Sud Ouest du 20 mai 2014

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 10:05

Programmes de vaccination dans le monde: l'UE va fournir une aide de 25 millions d'euros par an et doubler ses efforts pour la période 2014-2020

 

L’UE va plus que doubler son aide pour financer des vaccins et des programmes de vaccination dans le monde entier, afin d’améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement.

 

1,5 million d’enfants meurent chaque année de maladies qui pourraient être évitées par un simple vaccin. C’est pourquoi l’UE va augmenter son aide, qui passera à 25 millions d’euros par an pour la période 2014-2020, contre 10 millions d'euros les années précédentes. 

 

Ces fonds aideront l'Alliance GAVI, une organisation à but non lucratif dont la mission est d'élargir l'accès à la vaccination, à protéger des millions d'enfants supplémentaires contre des maladies mortelles dans les pays les plus pauvres de la planète. 

 

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L'Alliance GAVI représente tous les principaux acteurs de la vaccination à l’échelle mondiale: pays donateurs, autorités sanitaires, société civile, industrie pharmaceutique et entreprises privées.  

 

Une aide ciblée 

 

L’aide est adaptée aux besoins de chaque pays. S'appuyant sur la force de ses membres, l'Alliance GAVI centralise les demandes de chaque pays et garantit ainsi un financement prévisible à long terme. Cette pratique fait baisser les prix, ce qui permet de vacciner et de sauver le plus grand nombre possible d'enfants.  

 

Les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique reçoivent environ les deux tiers de l'aide. Grâce à des donateurs comme l'UE, près de 500 millions d'enfants ont été vaccinés depuis 2000 et 6 millions de vies ont pu ainsi être sauvées. 

 

L'Alliance GAVI finance 11 vaccins, dont ceux contre le pneumocoque et le rotavirus, qui constituent les principales causes de pneumonies et de diarrhées évitables par la vaccination, et contre le Papillomavirus humain, responsable du cancer du col de l'utérus. 

 

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L'aide de l’UE dans le secteur des soins de santé 

 

La mission de l'Alliance GAVI est étroitement alignée sur la politique de développement de l'UE, qui vise à diminuer la pauvreté et à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement d'ici à 2015. 

 

Afin d'améliorer les conditions globales et de renforcer l’efficacité et la viabilité des systèmes de santé dans les pays en développement, l’UE agit également dans d’autres secteurs des soins de santé comme l’alimentation, l’eau, l’assainissement et la sécurité routière. 

 

Outre le financement des soins de santé par le Fonds européen de développement et par l’instrument de financement de la coopération au développement, l'UE a mis en place le programme thématique concernant les biens publics mondiaux et les défis qui les accompagnent , qui est axé sur des aspects sanitaires transfrontaliers tels que la lutte contre les maladies contagieuses. 

 

Depuis 2004, l'aide aux soins de santé apportée par l'UE a permis de vacciner 18,3 millions d'enfants de moins d'un an contre la rougeole, de construire, de rénover ou d'équiper plus de 8 500 dispensaires et d'effectuer 17 millions de consultations dans le domaine de la santé reproductive.

 

Communiqué de presse – L’UE redouble d’efforts pour améliorer la santé de millions de personnes dans les pays en développement

 

Communiqué de presse – Partenariat de l’UE avec l’Alliance GAVI

Commission européenne – Développement et coopération

 

Alliance GAVI

 

Source : Commission Européenne

 

Une fois encore du grand n’importe quoi mais qui ne se fera hélas pas sans souffrances ! Car voyons les choses en face : chaque année, depuis déjà des décennies, les officiels affirment sans preuve que la vaccination sauve des millions de vies. Cela fait bien 10 ans au moins qu’ils affirment que cela sauverait au moins 3 millions de vie chaque année, c’était même encore un des leitmotifs de la Semaine mondiale de la vaccination 2014 de l’OMS et ici, on nous parle tout à coup de 1,5 millions de vies. Si la vaccination était si efficace, ça fait longtemps que ces chiffres auraient été revus à la baisse !

 

La vérité, c’est que ces populations pauvres sont inondées et surtout FORCEES de recevoir des vaccins dont on veut faire croire qu’elles seraient elles-mêmes demandeuses mais qui les rendent malades sans assurer leurs besoins les plus vitaux/fondamentaux et urgents qui continuent de faire bien plus sûrement des décès et des maladies que les maladies censées être prévenues par ces vaccins !

 

Avec les deniers des contribuables européens, l’Union européenne, par l’intermédiaire d’Etats membres complices et coupables, va transférer des fonds aux firmes pharmaceutiques (dont Gates, grand collaborateur du GAVI est actionnaire et bénéficiaire) sans que cet argent aille dans le même temps à des dépenses plus urgentes comme l’accès à l’eau et à la nourriture. Cet argent en faveur des vaccins fera à coup sûr des victimes et créera des handicapés de toutes pièces alors que l’investissement total de tout cet argent dans l’eau et la nourriture n’aurait nui à personne tout en sauvant de façon certaine des vies.

 

Il y a une terrible idéologie qui sous-tend les vaccins et qui se concrétise notamment par l’automatisme d’inclure dans les programmes vaccinaux des pays pauvres tous les derniers « nouveaux » vaccins utilisés initialement dans les pays riches et qui sont là-bas, aussi inutiles que chez nous, au détriment de solutions plus sûres et moins coûteuses –comme par exemple les solutés de réhydratation orale qui ne coûtent que quelques euros et qui sont sans risque pour lutter contre les complications possibles des gastro-entérites à rotavirus-, là où les vaccins sont sources d’invaginations intestinales qui nécessitent des opérations lourdes et complexes inaccessibles dans ces pays où cette complication vaccinale signifie donc la mort pure et simple ! En plus, ces vaccins contenant des produits chimiques, des circovirus porcins et des résidus des processus de génie génétique (technologie OGM !) ne peuvent qu’être encore plus dangereux sur des corps déjà affaiblis par le poids du travail harassant, de la malnutrition et du manque d’eau potable !

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Europe & International
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Samedi 24 mai 2014 6 24 /05 /Mai /2014 10:47

Jean Stéphenne nommé chevalier par la Cour britannique 

 

Belga, 21 Mai 2014 

  

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L'ancien patron de GSK Vaccines, Jean Stéphenne, a été nommé mercredi Chevalier Honoraire de l'ordre de l'Empire britannique en signe de reconnaissance pour son travail, a annoncé l'ambassade britannique à Bruxelles. Il s'agit de la plus haute distinction que la Grande-Bretagne accorde aux citoyens non britanniques.

 
Déjà baron et docteur honoris causa, "Jean Stéphenne a été reconnu pour son engagement majeur dans le secteur de la santé mondiale, ainsi que pour son rôle dans le développement et la croissance de GSK grâce, notamment, à l'intégration de la division vaccins - GSK Vaccines", note l'ambassade dans un communiqué.

 

Cette distinction "récompense son travail extraordinaire pour l'établissement des relations commerciales belgo-britanniques et pour avoir fourni des vaccins vitaux aux plus démunis", commente l'ambassadeur Jonathan Brenton.

 

L'heureux élu a tenu à dédier cette reconnaissance à tous les employés de GSK. "Ils ont cru en moi et en notre mission, et ensemble nous avons travaillé en partenariat pour apporter notre contribution dans le domaine de la santé à l'échelle mondiale", a déclaré M. Stéphenne.

 

Le lauréat a également été salué par l'entreprise rixensartoise qu'il a dirigée, GSK rappelant que "ses décisions ont permis de garantir des vaccins abordables et accessibles à ceux qui en ont le plus besoin dans le monde". "L'importance que Jean Stéphenne a accordée à l'innovation et à l'esprit d'entreprendre et sa vision ont contribué à la croissance de la division vaccins, qui compte aujourd'hui plus de 12.000 employés, plus de 30 vaccins commercialisés et 16 candidats vaccins permettant de prévenir des maladies mortelles et invalidantes." Depuis le début de cette année, c'est Luc Debruyne qui préside GSK Vaccines. 

 

Source : Belga et RTL (pas pour le titre donné par IC à cet article)

  

Cet article de presse (ô combien partial) ainsi que cette décoration décernée par la Cour britannique posent immensément question parce que rien n’est dit sur le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne et donc sur sa contribution à un véritable désastre de santé pour des millions de gens dans le monde qui ont reçu ces vaccins qu’il promouvait. Regardons d’un peu plus près ce triste bilan (qui lui, ne découle pas de pures propos gratuits ou de spéculations théoriques consistant à affirmer sans validation par l’expérience que tel nombre de vies ont été sauvées par la vaccination !) :

 

- Depuis 1986, ce sont plus de 3 milliards de dollars qui ont déjà été déboursés par les autorités américaines pour dédommager les victimes de vaccins, ce qui en dit déjà long sur leur « contribution à la santé  mondiale», de façon GLOBALE !

 

On peut prendre l’exemple du petit Achraf Diwane, un enfant marocain qui avait reçu le vaccin anti-hépatite B de GSK, l’Engerix B, et qui, 48 heures plus tard, est devenu tétraplégique pour le restant de ses jours, un lien de causalité directe ayant été reconnu par les experts et le tribunal qui a condamné GSK à des millions de dirhams bien que cela ne suffira hélas jamais à rendre la santé à ce garçonnet :

 

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- Le côté sombre de la politique de Jean Stéphenne ne se limite bien sûr pas au seul cas d’Achraf Diwane car le vaccin transgénique Engerix B qui a rendu GSK si prospère par un système de brevets, n’a en réalité été évalué que pendant 4 jours (cf. p 6/13) avant sa mise sur le marché en ce qui concerne ses effets secondaires !! Un délai absolument "magnifique" qui n’a contribué qu’au business de GSK mais certainement pas à la santé dans le monde. C’est d’ailleurs si vrai que le Pr Gherardi qui mène des recherches sur l’aluminium vaccinal, notamment contenu dans l’Engerix B, vient d’exposer il y a peu les premiers résultats obtenus sur les souris vaccinées à l’Engerix B :

 

« Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté. » Après 45 jours d’observation, on ne voyait aucune différence. On imagine donc bien ce qu’il devait en être après 4 jours d’évaluation chez l’homme !

 

- Jean Stéphenne ne pouvait ignorer que l’aluminium des vaccins est si mal évalué puisque le Dr Nathalie Garçon de sa propre firme, qui est rien de moins que la responsable du Centre mondial des adjuvants du groupe, avait publiquement déclaré en 2002 aux Etats-Unis lors d’un symposium sur la sécurité des vaccins :

 

"En réalité, le seul adjuvant [aluminique] autorisé pour la consommation humaine, est le plus empirique. Personne ne sait comment il fonctionne, personne ne connaît sa biodistribution. [...] En fait, je crois que si l'aluminium arrivait maintenant, il ne serait pas accepté." [cfr page 220 de ce workshop aux USA]

 

Mais tout ceci n’a pas empêché Jean Stéphenne, par ambition financière, de se réjouir de son coup marketing en incluant son inutile et dangereux vaccin anti-hépatite B breveté dans un vaccin pour nourrisson hexavalent (« 6 en 1 »). On peut vraiment se demander combien de centaines de milliers d’enfants ont pu en payer le prix dans le monde en sachant que :

 

- l’aluminium vaccinal est encore plus toxique chez les enfants vu l’immaturité et donc la perméabilité accrue de leur barrière hémato-encéphalique.

 

- un document confidentiel rédigé par GSK elle-même sur les effets secondaires de l’Infanrix hexa liste plus de 800 effets possibles, susceptibles d’affecter tous les systèmes du corps humains (dont autisme, diabète insulino-dépendant, épilepsie, mort subite etc.)

 

- seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES de vaccins sont effectivement recensés (un aveu figurant dans les revues médicales les plus officielles), ce qui signifie que l’immense majorité des victimes de vaccins souffrent en silence sans que cela ne diminue ou ne supprime la responsabilité CAUSALE des vaccins dans ce désastre !

 

Jean Stéphenne-copie-1

« Je dirais que nous avons surpris toute l’industrie en disant ben voilà, nous avons acheté tous les brevets sur l’hépatite B. C’était la première fois qu’un vaccin était protégé par brevet. Nous avons tous les brevets et maintenant vous les concurrents, si vous voulez venir sur le marché, vous allez devoir négocier avec nous. Et je pense que c’est comme ça que la société s’est créée et est devenue successful. Et puis après, on a développé si vous voulez des vaccins combinés. C'est-à-dire qu’on a mis l’hépatite B avec tout d’autres produits qui n’étaient pas protégés par brevets et en faisant ça évidemment, on rendait les produits combinés protégés. Mais donc la stratégie, c’est pas plus compliqué que ça. Avoir l’esprit marchand et économique est très important, en parallèle de l’esprit scientifique et innovation. » (vidéo d'une conférence au Cercle du Lac en 2012 postée sur youtube et sauvegardée de justesse par Initiative Citoyenne, ce qui avait permis à la RTBF d'en inclure un extrait dans une de ses émissions)

 

Mais Jean Stéphenne ne s’est pas arrêté en si bon chemin, loin s’en faut, car c’est aussi lui qui était encore « aux mannettes » lors de la signature en 2009 du contrat scandaleux d’achat de vaccins H1N1 entre l’Etat belge et eux  et qui montre l’absence totale d’éthique des uns et des autres, prêts à tout pour vacciner, même s’il y avait eu 7 morts dans les essais cliniques sur 2000 patients !!

 

Jean Stéphenne s’est également réjoui d’avoir contribué avec des fonds de Bill Gates au développement d’un vaccin contre la malaria alors que ce vaccin est pourvoyeur de 20% d’effets secondaires et qu’il n’a pas été évalué de façon scientifiquement valide ! Promouvoir ce vaccin, ce sera donc promouvoir un vaccin expérimental qui risque bien de faire pire que bien !

 

Jean Stéphenne disait encore il y a quelques années « Tant que je m’amuse, je reste ! », il a fini par partir, « ne s’amusant » sans doute plus assez à son goût. Et alors que certains s’amusaient, d’autres en souffraient et pendant que les premiers sont primés, les autres en sont opprimés… Cette remise de prix sonne comme un "calcul" dans un contexte où les vaccins suscitent à juste titre une méfiance croissante.

 

Voir aussi les articles suivants (info non exhaustive!):

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma fille en l'air!

 

Hépatite B: obligation vaccinale illégitime pour le personnel soignant!

 

Vaccin contre la malaria: vers une grande expérimentation en Afrique, contraire au Code de Nuremberg 

 

HPV: La Fédération Wallonie-Bruxelles obéit en fait à Jean Stéphenne et à GSK!

 

Vaccin Synflorix retiré en catimini du marché belge... pourquoi?

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Samedi 24 mai 2014 6 24 /05 /Mai /2014 10:32

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« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur », ainsi a commencé le témoignage du Dr Bernard Izard au colloque sur « Les adjuvants vaccinaux: une question controversées » , organisé le 22 mai à l'Assemblée Nationale par l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

 

« J'ai du arrêter de travailler »

 

Puis le médecin a raconté son calvaire : « Courant 2010, j'ai présenté une fatigue anormale dès le matin qui s'accentuait tout au long de la journée. Progressivement, j'ai souffert de douleurs musculaires comme si j'avais fait du vélo toute la nuit. A l'effort, ces douleurs étaient encore plus fortes comme si je recevais des coups de couteau dans les muscles. Au bout de trois mois, j'ai eu des céphalées au réveil qui duraient toute la journée alors que je n'avais jamais souffert de maux de tête avant puis j'ai commencé à avoir du mal à articuler et à me concentrer. Je n'arrivais plus à me souvenir du nom des médicaments que j'avais prescrits des millions de fois à mes patients, ni à conduire, ni à avoir de vie sociale. J'ai du arrêter de travailler.

 

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"J'ai vu 12 spécialistes"

 

J'ai pensé à un problème post-vaccinal car, en tant que médecin, j'ai reçu beaucoup de vaccins et mon dernier rappel DTpolio datait de 2009. J'ai téléphoné au service de pharmacovigilance de ma région qui m'a confirmé que c'était une hypothèse plausible. Je me suis mis sous corticoïdes mais rien ne passait. J'ai consulté des confrères, quatre neurologues au départ. J'ai été hospitalisé quatre jours au CHU de Montpellier où rien n'a été détecté sur le plan neurologique. Alors, on m'a mis sous antidépresseur. Mais cela n'a eu aucun effet. J'ai donc continué à consulter, au CHU de Toulouse. En tout, j'ai vu 12 spécialistes. A chaque fois, le diagnostic était le même “vous n'avez rien”.

 

« On m'a dit que c'était psy »

 

Les confrères ont fini par me dire que c'était “psy” et qu'il “fallait que j'apprenne à vivre avec ces symptômes et que j'essaie de penser à autre chose”. Je suis en colère aujourd'hui car, à aucun moment, les médecins n'ont cherché à entrer en relation avec le service de pharmacovigilance comme je leur suggérais pour voir s'il n'y avait pas un rapport avec la vaccination. En cherchant sur internet avec ma femme, on a fini par trouver des informations qui nous ont mis sur la piste du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil. Là, on m'a fait une biopsie musculaire et on s'est aperçu que j'avais une myofasciite à macrophages, une lésion induite par l'aluminium dans les vaccins ».

 

Est-ce que les troubles du Dr Izard sont liés à cet adjuvant ? C'était toute la question du débat au parlement précédé, le matin, par un autre colloque, intitulé « Aluminium et vaccins, l'expertise internationale nous impose d'agir », organisé cette fois par l'association E3M, qui rassemble des victimes de myofasciites à macrophages. Car le Dr Izard est loin d'être un cas unique.

 

Découverte de la myofasciite à macrophages 

 

L'hydroxyde d'aluminium est utilisé depuis 1927 dans les vaccins pour renforcer la réponse immunitaire. On pourrait donc penser que cet adjuvant est sûr puisque des millions de personnes en ont reçu au cours de la vaccination. Le problème est que ses mécanismes d'action ne sont pas bien connus et qu'en 1998, un chercheur le Pr Romain Gherardi, directeur de l'unité Inserm U955 E10 de l'université Paris-Est et chef du service histologie-embryologie de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, est venu jeter un pavé dans la marre. A cette époque, après avoir biopsié le muscle deltoïde de quelques patients, il découvre que des cristaux d'aluminium se retrouvent dans des macrophages situés au point d'injection du vaccin et qu'ils forment une lésion qu'il nomme « myofascite à macrophages ». Ses travaux sont publiés dans The Lancet. Depuis, le Pr Ghérardi et son équipe continuent leurs recherches. Car si la lésion est reconnue, en revanche, le fait que les sels d'aluminium puissent migrer jusqu'au cerveau chez certaines personnes et induire des troubles longtemps après la vaccination, comme il en fait l'hypothèse, est controversée.

 

Des souris prostrées et anxieuses

 

Les premiers résultats d'une nouvelle étude, financée par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et présentée à l'Assemblée nationale par le chercheur, sème le trouble. Après avoir fait trois injections d'Engérix, un des vaccins contre l'hépatite B, à des souris et un placebo aux autres, il constate que, 45 jours plus tard, tout va bien : « les souris n'ont aucun symptôme ». En revanche, 135 jours plus tard, les réactions des souris vaccinées sont altérées, « elles restent prostrées dans leurs cages, sont anxieuses, ont moins de coordination motrice et ont perdu de l'endurance physique », décrit-il. Pour lui, « C'est la première fois qu'un modèle animal reproduit ce qui se passe chez l'homme ».

 

Une nouvelle maladie ?

 

Les symptômes décrits chez les patients atteints de myofasciite à macrophages suivis par le Pr François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares de l'hôpital Henri Mondor à Créteil, sont de trois ordres : fatigue chronique, douleurs musculaires intenses et troubles cognitifs. « Il s'agit d'une véritable maladie neurologique centrale qui n'a rien à voir avec la sclérose en plaques et qui est associée avec la persistance de granulomes induits par les vaccins. Cette maladie n'est pas un simple tatouage vaccinal comme le prétendent certains », a précisé ce dernier. Et d'ajouter: « Elle n'est peut-être pas si exceptionnelle, simplement, elle est sous-diagniostiquée ».

 

L'hypothèse d'un effet longtemps après

 

Pour le Pr Ghérardi, la raison de ce sous-diagnostic est simple : on ne recherche que les effets indésirables des vaccins à court terme. Or, l'adjuvant aluminique pourrait agir à long terme. Dans une précédente expérience sur des souris, il a montré que l'on pouvait en retrouver la trace dans le cerveau un an après la vaccination. Il note, par ailleurs, que parmi les patients que son équipe a suivis, les particules d'aluminium étaient encore présentes au point d'injection des mois, voire huit à dix ans après la vaccination.

 

« Si on vaccine un milliard de personnes, il n'est pas possible que tous les individus réagissent de la même manière, a pointé le Pr Yehuda Shoenfeld, directeur du centre Zabludowicz pour les maladies auto-immunes et spécialiste international de l'immunité. Il y a sûrement une toile de fond génétique chez certaines personnes qui font qu'elles réagissent plus vivement et plus gravement à une stimulation immunitaire ».

 

« L'aluminum est stocké dans l'organisme, il s'y accumule. On aura plus d'aluminium dans notre corps au moment de notre mort qu'à notre naissance. Nous devons y réfléchir », a souligné, pour sa part, le Pr Christopher Exley, professeur de biochimie inorganique au Royaume-Uni et spécialiste mondial de l'aluminium.

 

Pour les experts de la vaccination, il n'y a pas de preuves

 

Les experts français de la vaccination ont néanmoins considéré qu'il n'y avait, actuellement, aucune preuve d'un lien de causalité entre l'adjuvant aluminique de la vaccination et des effets indésirables graves mais que les recherches devaient se poursuivre. La question d'un moratoire évoquée par certains lanceurs d'alerte sur le vaccin contre les papillomavirus, notamment le Gardasil, contenant de l'hydroxide d'aluminium n'a pas été retenue par les experts. Leur crainte : que le grand public se détourne de la vaccination. Les sondages montrent, en effet, que les Français sont de plus en plus méfiants.

   

Source : Viva.presse.fr

 

 

Un médecin français réagit au témoignage du Dr Bernard Izard et nous vous faisons ici copie de ce qu'il nous envoie (merci à lui!):

 

« Je n'ai rien contre la vaccination malgré ma maladie, c'est un outil de santé majeur»


"Et s'il me plait, à moi, d'être battue?" (Martine, dans Les Femmes Savantes", de Molière).


"J'suis cocu, j'suis cocu, j'suis cocu, mais content" (Serge Lama).


Allons, mon cher confrère, vous avez franchi le premier pas, celui de reconnaître le lien entre votre infirmité et votre vaccination.


Il ne vous reste plus qu'un dernier pas à franchir, celui de reconnaître que vous souffrez pour rien, parce que votre vaccination ne vous protège en rien.

 

Ce sera plus difficile, parce que ce serait reconnaître que vous avez mutilé bon nombre de vos patients pendant des années sans aucun bénéfice pour eux, que vous avez décuplé, entre autres, le nombre d'asthmatiques chez les petits qu'on a confiés à vos bons soins, et qu'à 80% d'entre eux vous avez infligé l'un ou l'autre des 800 effets indésirables, fugaces ou définitifs, qu'on peut attribuer aux vaccins.

 

Oui, ce dernier pas sera difficile, pour votre orgueil surtout, mais vous pouvez le faire, puisque je l'ai fait, après avoir vacciné pendant trente ans.


Libérez-vous !

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médecins
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Jeudi 22 mai 2014 4 22 /05 /Mai /2014 22:37

Vaccins à l’aluminium: un débat loin d’être tranché

 

Le 22 mai 2014 par Romain Loury

 

poison-vaccins.jpg

  

La myofasciite, maladie de l'adjuvant aluminium?

 

La polémique sur les vaccins adjuvantés à l’aluminium ne faiblit pas, même entre les scientifiques, comme en témoignent les échanges tenus lors du colloque organisé ce jeudi 22 mai par l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (Opecst).

 

Ce jeudi aura vu deux colloques sur les vaccins à l’aluminium se succéder à l’Assemblée nationale: l’un organisé par l’association d’entraide aux malades de myofasciite à macrophages (E3M), l’autre par l’Opecst. Et force est de constater que le consensus est loin d’être acquis quant à un éventuel rôle de l’adjuvant aluminium, employé depuis les années 1920, et la myofasciite à macrophages. Originalité du sujet: il ne s’agit pas d’une simple querelle entre associations et experts, comme c'est souvent le cas, mais d’une réelle controverse entre scientifiques.

 

La myofasciite à macrophages évoque le syndrome de fatigue chronique, avec ses douleurs musculaires et articulaires, sa fatigue généralisée et persistante, ses troubles cognitifs. Et ce en présence de lésions au niveau du muscle –là où a eu lieu l’injection-, avec infiltration de macrophages, des cellules immunitaires, qui s’avèrent chargés de sels d’aluminium.

 

«Personne ne discute le fait qu’il y ait des lésions histologiques avec présence d’aluminium, ou le fait qu’il y a une persistance plus élevée de l’aluminium chez certaines personnes. Mais il n’y a aucun lien entre la persistance de l’aluminium et l’apparition de signes cliniques», a jugé Daniel Floret, qui dirige le comité technique de la vaccination du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

En janvier 2013, le HCSP avait estimé qu’il n’y avait pas lieu de remettre en cause la balance bénéfices-risques de ces vaccins à l’aluminium, dont le fameux vaccin hexavalent administré aux nourrissons, qui les immunise contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, l’hépatite B, la coqueluche, et l’Haemophilus influenzae B.

 

Des résultats plus que suggestifs.

 

Pour François-Jérôme Authier, responsable du Centre de référence des maladies rares à l’hôpital Henri-Mondor (Créteil), nul doute en revanche quant au rôle de l’aluminium dans la myofasciite à macrophages: «Le lien entre les douleurs musculo-articulaires et les lésions est démontré, ainsi que celui entre la fatigue et les lésions». Identifiée seulement en 1993, cette maladie demeure «sous-diagnostiquée», mais il est certain que «si l’on augmente le nombre de vaccins à l’aluminium, on aura forcément une hausse du nombre de cas».

 

Egalement de l’hôpital Henri-Mondor dont il dirige le service d’histologie-embryologie, Romain Gherardi a mis en évidence l’accumulation d’aluminium dans le cerveau de souris, et poursuit ses travaux, désormais financés par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Une aide financière consentie suite à la grève de la faim effectuée par deux membres de l’association E3M en 2013.

 

Or les résultats préliminaires annoncés par Romain Gherardi lors du colloque semblent conforter l’idée d’un lien de causalité. Analysant un groupe de souris auxquelles il a injecté un vaccin contre l’hépatite B à l’aluminium, le chercheur dit avoir observé, à 135 jours, des signes d’«anxiété, de baisse d’activité et d’endurance physique» par rapport aux animaux-contrôles. Autant de signes «qui ressemblent à ceux de la myofasciite à macrophages» chez l’homme, a-t-il noté.

 

A l’inverse, Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, estime que «la base de l’appréciation d’un vaccin doit se faire sur la base de données épidémiologiques» et que «les modèles expérimentaux ne sont là que pour ouvrir des pistes». Au sujet de la surveillance en population, le directeur général de l’ANSM, Dominique Maraninchi, espère d’ailleurs avoir «des résultats de pharmaco-épidémiologie d’ici la fin de l’année».

 

De nouveaux adjuvants en cours d’étude

 

Face aux incertitudes, la recherche de nouveaux adjuvants se poursuit, mais elle s’avère de longue haleine. Pour Alain Sabouraud, représentant le laboratoire Sanofi Pasteur lors du colloque, remplacer un adjuvant par un autre «n’est pas un changement anodin: cela demande un redéploiement complet des produits, qui prendra 10 à 15 ans au minimum (…). Nous devrons faire la démonstration de la non-infériorité [par rapport aux vaccins actuels], non seulement en termes d’efficacité à long terme, mais aussi d’innocuité».

 

Sanofi Pasteur entretient des relations pour le moins délicates avec l’association E3M, qui a porté plainte contre X en janvier en raison de l’arrêt de commercialisation, en 2008, d’un vaccin DTPolio sans adjuvant aluminium (voir le JDLE). Trois patients atteints de la maladie ont d’ailleurs porté plainte en juillet 2013 pour «atteinte à l’intégrité de la personne, mise en danger de la personne/risques causés à autrui» (voir le JDLE).

 

Egalement évoquée lors du colloque, la campagne de vaccination contre le papillomavirus, car de nombreux doutes subsistent quant à son innocuité –si bien qu’au Japon, il a tout bonnement été décidé de la suspendre. Plusieurs travaux ont suggéré l’existence d’effets indésirables de type neurologique et de maladies auto-immunes.

 

Présent lors du colloque organisé jeudi matin par E3M, le député Jean-Louis Roumégas (EELV, Hérault), a souligné dans un communiqué «l’urgence d’une expertise indépendante, détachée de tout lobby, premier pas fondamental pour restaurer la confiance des Français en leurs autorités sanitaires».

 

Source:  Journal de l'Environnement (pas pour l'image d'illustration)


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Lundi 19 mai 2014 1 19 /05 /Mai /2014 20:50

« Syndrome du bébé secoué » : croire ou savoir ?

 

Par Rosa Klein-Baer, 16 mai 2014

 

Syndrome-bebe-secoue-dessin.jpg

   

Le mois dernier, Jennifer Del Prete a été libérée sous caution après avoir purgé près de la moitié d’une peine de 20 ans de prison pour le meurtre d’un enfant dont elle avait la charge.

 

Del Prete – une gardienne sans antécédents de violence qui a maintenu être innocente depuis son accusation – avait été reconnue coupable d’avoir secoué un enfant de 4 mois, Isabella Zielinski,  et qui est tombée inconsciente alors qu'elle en avait la charge. Isabella ne s’est jamais réveillée de son coma et est morte à l’hôpital dix mois plus tard. Les procureurs ont insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un cas classique de syndrome violent et intentionnel de bébé secoué (SBS), et qu’ils avaient des experts médicaux pour le prouver.

 

Jennifer-del-prete.jpg

 

Cependant, Matthew Kennelly, le juge de district américain qui a ordonné la libération de Del Prete, ne fait pas du tout confiance au verdict de SBS (Syndrome du bébé secoué). Il n’est pas convaincu que les symptômes typiques utilisés pour diagnostiquer un cas de SBS soient suffisants pour prouver qu’une personne est coupable d’abus ou d’assassinat d’enfant.

 

Dans un document très complet de 97 pages, le juge Kennelly attire l’attention sur le fait que la science traitant du « syndrome du bébé secoué » est à ce point controversée qu’il va jusqu’à suggérer : L’affirmation qu’il s’agit du syndrome du bébé secoué relèverait davantage de la foi que d’une proposition de la science. 

 

La décision du juge Kennelly est révolutionnaire, car elle condamne pour la première fois le diagnostic de SBS comme peu fiable, pourtant utilisé au cours du premier jugement. C’est aussi ce diagnostic qui a été utilisé pour condamner des centaines de personnes accusées d’abus et d’assassinats d’enfants. Depuis 1990, plus de mille cas de SBS  ont été présentés devant les tribunaux. Entre la moitié et les trois quarts de ces cas  se sont appuyés sur la triade de symptômes SBS comme seule preuve médicale.

 

Pendant des décennies, cette triade – hémorragie sous-durale (hémorragies à la périphérie du cerveau), hémorragie rétinienne et œdème du cerveau – a été utilisée par les procureurs comme preuves irréfutables pour préciser virtuellement tous les aspects importants de l’affaire : comment l’enfant est mort (enfant secoué violemment), quel en est l’auteur (la dernière personne qui s’est occupée de l’enfant), ainsi que l’état d’esprit du meurtrier sur la scène du crime (furieux, avec intention).

 

On a supposé que – à l’exception des accidents de voiture ou de la chute à partir d’un immeuble – la seule chose qui pouvait provoquer pareilles hémorragies internes, ainsi que des oedèmes du cerveau ne pouvait s’expliquer que si la dernière personne qui avait la garde de l’enfant l’avait violemment et délibérément secoué.

 

D’autres symptômes physiques tels que contusions et coupures auxquels on pourrait s’attendre dans les cas extrêmes d’abus n’étaient en fait pas nécessaires pour l’établissement d’un verdict de culpabilité. Il n’était pas non plus nécessaire qu’il y ait eu des témoins. Un degré énorme de foi dans les principes scientifiques qui établissaient la triade signifiait que, elle seule (la triade), avait le pouvoir de déterminer une culpabilité.

 

Tout ceci est troublant pour plusieurs raisons et non des moindres puisque la science  qui sous-tend cette triade  est remise en question. Beaucoup de médecins reconnaissent aujourd’hui que les mêmes symptômes qui autrefois étaient utilisés pour conclure définitivement que le SBS avait bel et bien eu lieu, pourraient en fait être causés par d’autres éléments comme des infections et des troubles de la coagulation. D’autres chercheurs ont contesté l’hypothèse qu’il était nécessaire que l’enfant soit secoué violemment et intentionnellement pour que ces symptômes aient lieu.

 

Plus important encore, le cas Del Prete nous rappelle la vulnérabilité du système de justice pénale et nous oblige à nous interroger sur notre propre compréhension des théories scientifiques  qu’il nous arrive de prendre pour des « faits ».

 

La notion que les idées sont toujours susceptibles  de faire l’objet de controverses ou d’être sujettes à changement se trouve au cœur même de la science. Pourtant ce principe essentiel n’a pas été retenu au cours du premier procès de Del Prete, comme au cours de centaines d’autres procès semblables au cours desquels on a estimé que la théorie relative au SBS était suffisante pour envoyer quelqu’un en prison. En faisant confiance à cette théorie de la triade comme étant une preuve évidente de culpabilité, nous faisons dépendre les vies de centaines de personnes  d’une seule idée – une idée que l’on arrive maintenant à considérer fausse.

 

Le cas de Del Prete peut nous apprendre beaucoup sur la controverse qui entoure le SBS. Il nous montre combien il est important et crucial que la preuve ne soit pas exclusivement  basée sur une seule idée. La théorie est importante, mais trop compter sur elle serait comme faire confiance à un seul témoin, alors que d’autres n’auraient strictement rien à déclarer à charge. Les choses doivent être vues de manière complète au cours des jugements, faute de quoi le principe « innocent jusqu’à démontré coupable » perd tout son sens.

 

Source : care2.com

 

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

     

Voir aussi :

 

Syndrome du bébé secoué & vaccinations : parents et gardiennes sont parfois accusés à tort

 

Certaines accusations infondées de maltraitance d’enfants cachent les funestes effets des vaccinations

 

Le père d'une petite fille emprisonné à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle après que sa petite fille eut reçu 8 vaccins

  

Danger: des vaccins qui déclenchent le syndrome du bébé secoué

 

Nexus n°92, mai-juin 2014 : Bébé secoué : un diagnostic abusif ?

 

 

Syndrome du bébé secoué: un diagnostic abusif?

 

De dangereux vaccins peuvent provoquer  les symptômes du bébé secoué

 

Une police endoctrinée poursuit des parents pour protéger les vaccins

 

Les effets secondaires des vaccinations et les fausses accusations détruisent des familles 

  

Syndrome du bébé secoué (Dr Mercola) 

 

http://www.wellwithin1.com/shakenbaby.htm

 

http://www.whale.to/vaccines/innis_h.html

 

http://www.whale.to/vaccine/yazbak_sbs.html

 

http://www.whale.to/v/buttram1.html

 

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Jeudi 15 mai 2014 4 15 /05 /Mai /2014 08:14

Les vaccins surchargent le système immunitaire et sèment des maladies à tous vents chez les enfants : une nouvelle étude le prouve. 

 

Communiqué de presse

13 mai 2014

 

Un nouveau document fournit des preuves convaincantes que les surcharges immunitaires induites par les vaccins, de même que les graves problèmes de santé qui en découlent deviennent la norme et non l’exception chez les enfants américains.

 

Dr-Bart-Classen-immune-overload.jpg

 

Le Dr Bart Classen, MD est immunologiste. Il a créé et supervisé des projets de recherche sur les effets indésirables des vaccins à l’Institut National de Santé, ainsi qu’à l’Institut National des Allergies et de Maladies Infectieuses.

 

Baltimore, 13 mai 2014 / PRNewswire / - Une nouvelle étude évaluée par les pairs a été publiée dans un récent numéro de Molecular and Genetic Medicine (s1 :025)(s1:2014) et présente des preuves convaincantes que l’augmentation rapide du nombre de vaccins administrés aux enfants des Etats-Unis a créé une surcharge immunitaire chez quasi la majorité d’entre eux, et cela se traduit par des problèmes de santé connexes, y compris des épidémies d’obésité, de diabète et d’autisme. Ce nouveau document a été rédigé par le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

« Depuis des années, nous avons publié une information qui montre que les vaccins sont à l’origine d’une épidémie de maladies inflammatoires telles que le diabète, l’obésité et l’autisme. Toutefois le nombre de vaccins administrés aux enfants a continué d’augmenter à un point tel que nous avons atteint un état de surcharge immunitaire chez presque la majorité des jeunes enfants américains. Cette nouvelle publication passe en revue les éléments de preuve ayant trait à la surcharge immunitaire et aux nombreux et différents effets sur la santé qui se sont développés chez les enfants suite à leur surcharge immunitaire. », déclare le Dr J. Bart Classen, M.D.

 

La recherche du Dr Claessen indique que le grand nombre de vaccins administrés aux patients conduit à une véritable épidémie d’inflammations chroniques qui, à leur tour, entraînent des épidémies de maladies auto-immunes, des allergies, ainsi que l’obésité et le « syndrome métabolique ».

 

« Les meilleurs données indiquent que les maladies chroniques induites par le vaccin sont aujourd’hui d’une telle ampleur qu’elles éclipsent presque tous les précédents types d’intoxications de l’être humain, y compris l’empoisonnement par des produits comme l’amiante, les radiations à faible dose, le plomb et même les cigarettes. La plupart des patients ne réalisent même pas qu’ils souffrent des effets indésirables des vaccins. Plus grave encore, les patients et/ ou leurs parents sont harcelés, accusés d’avoir adopté de pauvres régimes alimentaires ou des habitudes qui mènent finalement au développement de l’obésité et du diabète, alors qu’en fait ils souffrent d’obésité et de diabète induits par les vaccins. », explique le Dr J. Bart Classen.

 

Source : Marketwatch & Vaccineliberationarmy

 

Autres citations du Dr Bart Classen

 

Dr-Bart-Classen-New-Zealand-Medical-Journal.jpg

« Le vaccin contre l’hépatite B, de même que d’autres vaccins peuvent induire des diabètes insulinodépendants. » New Zealand Medical Journal, 24 mai 1996.

 

« J’ai publié de nombreux articles reliant le diabète aux vaccins. Dans une étude basée sur un essai clinique concernant le vaccin Haemophilus, j’ai montré que le risque du vaccin dépassait le bénéfice. Ce rapport est publié dans le British Medical Journal ».- Dr Bart Classen

 

«  Il m’apparaît clairement que les politiques de vaccination tant militaires que civiles sont inspirées et motivées par la politique et non par la science… Le vaccin contre l’anthrax a été approuvé sans qu’aucune étude clinique contrôlée n’ait été réalisée. Il n’existe aucune donnée de sécurité à long terme à propos du vaccin contre l’anthrax. Le fait a été reconnu par le gouvernement au cours d’une audience du Congrès. C’est une déformation de la vérité que de prétendre qu’il y a des données de sécurité importantes … J’ai publié de nombreux articles  reliant le diabète aux vaccins… » Dr Bart Classen

 

« Le CDC (Centres de contrôle américains et de prévention des maladies) a fait deux études : une sur le diabète et une sur l’asthme…Ces études qui relèvent de la pure science de pacotille (pseudo science) sont essentiellement de la propagande. » (lettre) Dr Bart Classen

 

« Le calendrier de la vaccination affecte le développement du diabète chez les rongeurs », Autoimmunity, 1996, 24 : 137-145.

 

Source : Whale.to

 

Voir aussi: "Le public devrait être informé que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires à long terme"

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