Liberté & démocratie

Samedi 30 août 2014 6 30 /08 /Août /2014 22:13

La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal

 

* Un précieux partenariat d'affaires pour l'industrie pharmaceutique et un moyen d'assurer l'investissement de Bill Gates! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d'enfants!

 

Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres.

 

Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates.

 

Bill Gates sponsorise des techniques de stérilisation des populations.

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Chaque année, 2,5 millions d'enfants dans le monde meurent parce qu'ils ne reçoivent pas leurs vaccins au moment opportun. 

 

Anil Jain, professeur à l'Université d'État du Michigan, est en train de développer une méthode de reconnaissance des empreintes digitales pour suivre les calendriers de vaccination des nourrissons et des tout-petits, ce qui augmentera la couverture vaccinale et ce qui permettra de sauver des vies. 

 

Pour augmenter la couverture vaccinale, les vaccins doivent être enregistrés et suivis. La méthode de suivi traditionnel est, soit celle de garder un document papier est insuffisante, dit Jain.

 

Jain et son équipe se sont rendus aux services de santé en milieu rural au Bénin, en Afrique de l'Ouest, afin de tester le nouveau système de reconnaissance d'empreintes digitales. Ils ont utilisé un lecteur optique d'empreintes digitales pour balayer les pouces et les index des bébés et des tout-petits. De ces données numérisées, un calendrier sera créé et deviendra une partie du système de registre d'immunisation.

 

Une fois que le registre électronique est en place, les travailleurs de la santé n'ont tout simplement qu'à re-numériser les doigts de l'enfant pour voir son calendrier de vaccination. Ils savent qui a été vacciné, pour quelles maladies et quand les injections sont nécessaires. 

 

Sources: Msutoday & Conscience du Peuple

 

Plusieurs bizarreries ici : ça fait des années et des années qu’on nous sort les mêmes chiffres de décès soi-disant imputables à un manque de vaccination alors que les couvertures vaccinales n’ont jamais cessé de s’étendre. Deuxièmement, le poste « vaccination » reste le premier poste budgétaire de l’OMS malgré que 1 milliard de gens restent sans eau potable et souffrent de la faim, avec un nombre de décès bien supérieur imputable de façon autrement plus certaine à cette situation. Chose étrange encore, c’est que Bill Gates qui ne se cache absolument pas pour dire que nous sommes trop nombreux sur terre (il dit d’ailleurs textuellement dans une conférence qu’avec les vaccinations notamment, il y aura moyen de réduire la population mondiale de 10 à 15%) et qui finance activement des programmes de recherche sur la stérilisation, finance aussi largement des programmes de vaccination censés « sauver des vies » (sans parler de firmes comme Monsanto dans laquelle lui ou sa Fondation sont actionnaires; or comme par hasard, des données suggèrent que les OGM contribuent à faire baisser la fertilité)

 

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Samedi 21 juin 2014 6 21 /06 /Juin /2014 11:00

11,6 millions de dollars octroyés à une aide-soignante paralysée après un vaccin obligatoire contre la grippe 

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  Health Impact News 19 juin 2014

 

En Amérique, les infirmières s’insurgent contre l’obligation des vaccins antigrippaux. Elles préfèrent porter le masque ou même parfois perdre leur poste.

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Nous avons souvent parlé d’infirmières courageuses qui défendaient leur droit de refuser la vaccination contre la grippe, alors que la vaccination leur était proposée comme condition à l’emploi. Il existe plusieurs cas de violation des droits civils qui sont en attente d’être tranchés. Il y a peu une Cour d’Appel du New Jersey a statué en faveur d’une infirmière qui s’est vue refuser un emploi parce qu’elle ne voulait pas de la vaccination annuelle contre la grippe. Nous avons aussi signalé que, sur base des dossiers traités par le Tribunal spécial des vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis. La plupart des  sommes versées pour dommages vaccinaux dus au vaccin contre la grippe concernent des cas de Guillain-Barré (SGB). Tout comme les symptômes de la polio, les personnes qui souffrent de la maladie de Guillain-Barré peuvent être totalement paralysées. Les autorités médicales savent qu’il s’agit d’un effet secondaire du vaccin contre la grippe, mais les officiels prétendent qu’il ne s’agit que d’un cas sur un million. Une liste des cas réglés chaque trimestre montre que le nombre de ces cas est beaucoup plus élevé.

 

The Morning Call de Lehigh Valley (Pennsylvanie) signale aujourd’hui qu’une infirmière a reçu un dédommagement de 11,6 millions de dollars parce qu’elle avait été paralysée (Guillain-Barré) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. La chose vaut la peine d’être mentionnée parce que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent plus être poursuivies en justice civile pour des dommages dus aux vaccins. En 1986, le Congrès leur a accordé une immunité totale par rapport à des poursuites, et cette loi a été confirmée par la Cour Suprême en 2011. La vente des vaccins comprend une taxe qui est destinée à financer un tribunal spécial où les avocats du gouvernement se battent afin d’éviter de payer des dommages et intérêts aux victimes d’effets secondaires post-vaccinaux. C’est parce que ce processus d’indemnisation est long et difficile que les cas qui peuvent obtenir satisfaction ne représentent q ‘une infime partie des personnes qui ont été victimes de dommages vaccinaux.

 

Extraits d’un article de Peter Hall (The Morning Call)

 

Les symptômes de Sarah Behie sont apparus trois semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe.

 

L’aide infirmière qui travaillait à l’hôpital Lehigh Valley a remarqué que ses genoux et ses bras lui faisaient mal. Elle sentait de la faiblesse dans tous ses membres.

 

Comme les douleurs et la faiblesse s’aggravaient, cette jeune femme d’une vingtaine d’années fut admise à l’hôpital où elle reçut le diagnostic de Guillain-Barré, une affection neurologique rare qui peut paralyser partiellement le corps et contraindre la personne atteinte à vivre dans des hôpitaux  ou des maisons de soins spéciaux parfois pendant environ quatre ans.

 

Les avocats de Behie ont prétendu que la cause de sa maladie était le vaccin contre la grippe qu’elle avait reçu au travail en octobre 2010.

 

Mardi, les avocats Lawrence Cohan et David Carney de Philadelphie ont pu obtenir pour leur cliente une indemnisation de 11,6 millions de dollars pour lui permettre de poursuivre ses soins médicaux.

 

Selon l’accord, le payement assuré par le Programme d’indemnisation financé par l’impôt national pour dommages dus aux vaccins devra aussi fournir à Behie plus d’1 million de dollars pour sa perte de salaire, ses souffrances et autres soins médicaux. 

 

Lire tout l’article (en anglais)

 

Source : Health Impact News

 

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Mercredi 18 juin 2014 3 18 /06 /Juin /2014 23:10

2,4 M€ pour une infirmière atteinte de SEP après un vaccin  

18 juin 2014 

vaccin, 2,4 millions euros victime

Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».

 

Au mois d’octobre 1995 est diagnostiquée une sclérose en plaques. Mme A. a recherché la responsabilité de l’Etat au titre de cette maladie devant la juridiction administrative.

La Cour d’appel a fait application du principe d’imputabilité du dommage aux injections vaccinales. En l’espèce, l’Etat, et non l’office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, est tenu d’indemniser la victime dans la mesure où les faits sont antérieurs à 2002 (avant la création de l'ONIAM.

Après avoir évalué l’ensemble des postes de préjudice de la victime, la Cour d’appel condamne l’Etat à lui verser près de 2,4 millions d’euros. Ce montant comprend les frais liés au handicap et à la perte d'autonomie, notamment l'assistance d'une tierce personne, ainsi que  la perte de revenus et le préjudice professionnel.

Le Centre Hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui a employé Mme A...à compter du 1er septembre 1993 a droit au remboursement des sommes qu'il a versées à Mme A... au titre des congés dont elle a bénéficié du fait de sa maladie.

 

Source : Rédaction ActuSoins

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Dimanche 15 juin 2014 7 15 /06 /Juin /2014 09:00

VACCINATIONS : Informez-vous des risques et des échecs 

 

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Le NVIC (Centre national américain d’information sur les vaccins) réclame une réforme de la loi et de la politique vaccinale pour la protection des droits civils et humains

  

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 18 mai 2014

 

Peu importe qui vous soyez et où vous habitez, il est toujours très difficile de faire partie d’une minorité. Il faut du courage pour suivre la voix de sa conscience. Il faut du courage pour se lever  et dire ce que vous savez  juste quand vous êtes la cible, quand vous êtes sanctionné par ceux qui s’arrogent le droit de vous intimider de vous rejeter pour qui vous êtes et pour ce que vous croyez.

 

Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui se lèvent et prennent la parole pour défendre le droit de pouvoir faire des choix éclairés et volontaires au sujet des vaccins, qui sont autant de produits pharmaceutiques qui comportent des risques de préjudices et d’échec qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. [1, 2, 3]

 

Le consentement éclairé par rapport à des risques médicaux est un droit humain fondamental

 

La  liberté de prendre des décisions volontaires par rapport à ce pourquoi  vous êtes prêt à risquer votre vie ou celle de vos enfants est un droit humain et civil.

 

C’est un droit humain fondamental que de pouvoir exercer un consentement volontaire et éclairé par rapport à des risques médicaux [4, 5, 6], y compris les risques liés aux produits pharmaceutiques et à  des produits comme les vaccins. Aux Etats-Unis, les parents d’enfants mineurs ont le droit et la responsabilité de prendre des décisions  par rapport à des risques que pourraient encourir leurs enfants. [7,8, 9]

 

La liberté de pensée, de parole et de croyance : un droit civil

 

C’est la Constitution qui garantit aux américains le droit civil d’exercer leur liberté de pensée, de parole et de croyance. [10,11,12]  Le droit de contester et de réclamer de la part du gouvernement la réparation de préjudices, comme de pouvoir tenir à des croyances qui diffèrent de celles de la majorité Tout cela sont des droits protégés parce que les pères fondateurs de notre nation avaient compris que les minorités devaient être protégées de l’oppression de la majorité. [13]

 

Ciblés, victimes d’intimidation, rejetés et sanctionnés

 

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, certains citoyens sont victimes de discrimination et persécutés parce qu’ils veulent suivre la voix de leur conscience et parce qu’ils veulent, en matière de vaccinations, pouvoir faire des choix qui ne sont pas conformes à la politique de santé du gouvernement fédéral. Ils sont ciblés, intimidés, évités et sanctionnés. [14, 15] Des médecins [16]  et de puissants groupes d’intérêts [17,18,19, 20] associés à des sociétés pharmaceutiques privées [21] et à des associations médicales commerciales [22] se sont joints aux officiels de santé [23,24], ainsi qu’aux lobbies qui exercent leur influence sur les législateurs pour éliminer ou réglementer strictement le droit d’exercer un consentement éclairé par rapport aux risques que représentent les vaccins. [25, 26, 27]

 

Des lois ont été adoptées pour restreindre les exemptions non médicales 

 

Au cours des trois dernières années, des lois ont été adoptées dans les états de Washington, [28] de Californie [29] et d’Orégon [30] pour obliger les parents qui se réclament d’exemptions non strictement médicales, de se soumettre à une « éducation vaccinale » obligatoire ou de demander la signature de pédiatres qui refusent déjà de fournir des soins médicaux aux enfants qui ne reçoivent pas les 69 doses de 16 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral. [31]

 

Le Colorado maintient les exemptions pour croyances personnelles

 

Mais cette année, au Colorado, les citoyens concernés se sont opposés publiquement et fermement aux tentatives des lobbyistes professionnels qui voulaient restreindre les droits au consentement éclairé en matière vaccinale. [32]

 

Le 2 mai 2014, le Colorado a été le premier à voter l’exemption  pour croyance personnelle. [33]


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Parents du Colorado qui se sont opposés au projet de loi visant à restreindre les possibilités d’exemption vaccinale pour croyances personnelles

 

A « Times Square », le NVIC a fait ériger une affiche lumineuse géante réclamant le choix en matière de vaccins.

 

C’est le jour même où les législateurs du Colorado  ont voté pour réaffirmer la liberté de conscience en Amérique, que le NVIC a financé l’érection d’une affiche lumineuse géante à Times Square réclamant la possibilité de choix en matière de vaccinations et célébrant ainsi la liberté d’expression. [34] Le message de l’affiche géante est clair et simple : « Vaccinations ? Informez-vous des risques et des échecs : Votre santé, votre famille, votre choix » Ce message (24h. sur 24) va être maintenu au cœur même de Broadway (New-York City) et sera vu jusqu’à la mi-juillet.

 

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Taux élevés de vaccination et échecs de la vaccination

 

Les officiels de Santé publique admettent que depuis plus de 30 ans, les Etats-Unis ont atteint un taux de plus de 95% de vaccination chez les enfants qui entraient à l’école maternelle, et ce, pour au moins sept vaccins, y compris la coqueluche [39,40].

 

Maintenant, ces mêmes officiels de Santé publique admettent que les enfants et les adultes peuvent être complètement vaccinés et pourtant encore être infectés par la coqueluche et la transmettre aux autres sans même s’en apercevoir. [41, 42] Des épidémies récentes d’oreillons et de rougeole ont été signalées parmi des enfants et des adultes complètement vaccinés. On a constaté que le vaccin contre la grippe avait un taux d’efficacité inférieur à 60% au cours de la plupart des années où il a été appliqué. [43, 44, 45, 46, 47]

 

Les Pharmas sont protégés par rapport à toute responsabilité civile

 

Dans le même temps, le gouvernement fédéral a versé près de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins depuis que le Congrès a voté le National Childhood Vaccination Injury Act en 1986. [48] Cette loi interdit la plupart des poursuites à l’encontre des compagnies pharmaceutiques et des médecins [49] pour dommages causés par les vaccins. En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis est encore allée plus loin en accordant aux fabricants de vaccins une protection complète par rapport à toute responsabilité concernant ces produits – même quand il aurait été possible de rendre des vaccins plus sûrs. [50] Ces dispositions ont scellé un cruel destin pour deux victimes de vaccins sur trois qui ne recevront pas le dédommagement  qu’elles auraient dû recevoir en fonction  du « Federal vaccine injury compensation program.[51]. Maintenant les compagnies peuvent jouir d’un procédé rapide d’autorisation de mise sur le marché des vaccins [52]. Ces vaccins pourraient être plus réactifs et moins efficaces qu’ils devraient être, car ceux qui développent, règlementent, commercialisent, administrent et font la promotion des vaccins échappent à toute forme de responsabilité juridique.

 

En fonction de la sensibilité individuelle, le fardeau des risques vaccinaux est tout à fait inégal

 

Au cours des trois dernières décades, l’Institut de Médecine a publié une série de rapports qui souligner les grandes lacunes dans la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins [53, 54] confirmant le fait que certaines personnes sont génétiquement, biologiquement et environnementalement plus susceptibles de souffrir d’inflammations cérébrales ou d’autres types de réactions graves aux vaccins, mais les médecins ne savent pas qui va subir des dommages ou mourir à la suite des vaccinations. [55,56] Il est devenu très clair que les politiques de vaccination passe-partout font courir un risque disproportionné et inégal de dommages vaccinaux. [57]

 

Peut-être avez-vous déjà découvert que vous ou votre enfant faites partie de cette minorité vulnérable qui encourt des risques plus importants de dommages – vous connaissez probablement des parents ou des amis qui se trouvent dans ce cas ?

 

Si c’est le cas, vous pourrez aisément comprendre pourquoi une loi qui oblige tout le monde à avoir recours à un produit pharmaceutique qui comporte un risque plus important et  imprévisible de dommages ou de décès pour une minorité de personnes plus vulnérables n’est tout simplement pas humain (alors même que la plupart de ces personnes ignorent complètement qu’elles sont justement plus vulnérables). Une politique gouvernementale qui facilité la sélection de facto de certaines personnes pour un sacrifice au nom de la santé publique ne peut être ni morale ni juste.

 

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Chaque vie est importante

 

Chaque vie est importante et il devient urgent que tous les Américains se lèvent, prennent la parole et prennent des mesures pour défendre nos droits humains et civils par rapport aux risques que présentent les vaccins.

 

Joignez-vous au NVIC pour nous aider à faire passer l’information sur la question de la sécurité des vaccins, le suivi, le consentement éclairé, et pour que ces points soient respectés dans les politiques vaccinales, dans les lois qui doivent protéger à la fois ceux qui choisissent d’avoir recours à tous les vaccins recommandés par le gouvernement, comme ceux qui ont souhaité faire un autre choix.

 

[…] C’est ce que vous choisirez de faire, ce que nous choisirons tous de faire maintenant qui déterminera quel type d’Amérique nous lèguerons à nos enfants et à nos petits-enfants. Parce que si l’état peut se permettre de cibler, traquer et forcer des personnes à subir des injections contre leur gré au moyen de produits biologiques de toxicité connue ou inconnue, il n’y aura bientôt plus de limites pour que l’état puisse se permettre de nous enlever nos libertés individuelles au nom du plus grand bien.

 

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre possibilité de choix.

 

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Références :

 

 1   Institute of Medicine Committee to Study New Research on Vaccines. DPT Vaccine & Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C.: National Academy Press 1994. 

2  Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Evaluating Biological Mechanisms for Adverse Events, Increased Susceptibility. Washington, DC: The National Academies Press 2012.

3 Department of Health & Human Services. Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report

4 Nir E. Informed Consent. Stanford Encyclopedia of Philosophy Sept. 21, 2011.

5 Grodin MA, Annas GJ. Legacies of Nuremberg – Medical Ethics and Human Rights. JAMA 1996; 276(20): 1682-1683

6 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.  

7 Klicka CJ. Decisions of the United States Supreme Court Upholding Parental Rights as “Fundamental.” Home School Legal Defense Association Oct. 27, 2003.

8 State of Texas. Family Code: Chapter 151 - Rights and Duties in Parent-Child Relationship. Sept. 1, 2007.

9 Diekema DS. Ethics in Medicine: Parental Decision Making. University of Washington School of Medicine 2014.

10 American Library Association. First Amendment of the Bill of Rights to the United States Constitution.

11 The Free Dictionary. Fourteenth Amendment of the U.S. Constitution. West’s Encyclopedia of American Law 2008.

12 Erler EJ. The Fourteenth Amendment and the Protection of Minority Rights. Brigham Young University Law Review 1987.

13 Bill of Rights Institute. Majority Rule versus Minority Rights

14 NVIC.org. Cry for Vaccine Freedom Wall.

15 The Inquisitor. Parents Blackmailed by Doctor: Consent to Vaccine or We Take Your Newborn. Mar. 28, 2014.

16 Fagone J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine May 27, 2009.

17 Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News July 26, 2008.

18 Every Child by Two (ECBT). Daycare Center and School Immunization Mandates: A Position Statement of Every Child by Two. Dec. 5, 2012.

19 Schneider S. Big Pharma’s faking a “grass roots” campaign to keep Jenny McCarthy off “The View.” News from Underground Aug. 1, 2013.

20 Lucas G. Vaccination effort, ‘religious exemption’ at odds. Capitol Weekly Feb. 11, 2014.

21 Associated Press/Fox News. Merck Lobbies for HPV Vaccine to Become Law. Jan. 30, 2007.

22 American Academy of Family Physicians (AAFP). Pediatric Infectious Diseases Society Rejects ‘Personal Belief’ Immunization Exemptions. AAFP News May 4, 2011.

23 Association of State and Territorial Health Officials (ASTHO). Immunization Resource Guide. 2013.

24 Association of Immunization Managers (AIM). Position Statement on Personal Belief Exemptions from State Vaccination Mandates. Jan. 21, 2014.

25 Fisher BL. Americans Fight for Vaccine Choices: Philosophical Exemption to Vaccination Saved in Vermont. NVIC Newsletter May 14, 2012.

26 KQED (NPR) Radio. New Efforts Put Pressure on Parents to Vaccinate Kids. Forum with Michael Krasny Aug. 22, 2013.

27 Bryson D, McKay B. States Weigh Tougher Rules for Allowing Exemptions. Wall Street Journal Jan. 5, 2014.

28 Fisher BL. Washington State Vaccine Law Threatens Exemptions and Violates Privacy. NVIC Newsletter Feb. 13, 2011.

29 Richardson D. Testimony Opposing California AB2109 on behalf of NVIC. June 20, 2012.

30 Gray CD. Senate Passes Bill to Restrict Vaccine Exemptions. The Lund Report June 7, 2013.

31 Wang S. More Doctors ‘Fire’ Vaccine Refusers. Wall Street Journal Feb. 15, 2012.

32 NVIC.org. Colorado Hearing on House Bill 1288 to Restrict Personal Belief Exemption to Vaccination: Parents Opposing Vaccine Bill Outnumber Supporters 3 to 1 at Public Hearing. NVIC Newsletter Mar. 20, 2014.

33 NVIC.org. Colorado Legislators Protect Personal Belief Exemption But Vaccine Bill Still Opens Door for Harassment. NVIC Newsletter May 6, 2014.

34 NVIC Know the Risks Education Campaign. NY Times Square. May 2014.

35 NVIC.org Reforming Vaccine Policy & Law: A Guide. NVIC. May 2014.

36 Scheibel AB. Embryological Development of the Human Brain. Johns Hopkins School of Medicine 1997.

37 Morgan XC, Segata N, Huttenhower C. Biodiversity and Functional Genomics. Trends in Genetics 2013; 29(1): 51-58.

38 Lemaire D, Barbosa T, Rihet P. Coping with genetic diversity: the contribution of pathogen and human genomics to modern vaccinology. Braz J Med Biol Res 2012; 45(5): 376-385.  

39 Hinman AR, Orenstein WA Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR 2011; 60(04): 49-57.

40 CDC. Vaccination Rates Among Children in Kindergarten – United States, 2012-2013 School Year. MMWR Aug. 2, 2013; 62(30): 607-612.

41 Witt MA, Katz PH, Witt DJ.  Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in A North American Outbreak.Clin Infect Dis 2012; 54(12): 1730-1735.

42 Food and Drug Administration. FDA Study Helps Provide An Understanding of Rising Rates of Whooping Cough and Response to Vaccination. FDA Press Release: Nov. 27, 2013.

43 Cortese MM, Jordan HT, Aaron TC et al. Mumps Vaccine Performance among University Students During a Mumps Outbreak. Clin Infect Dis 2008; 46(8): 1172-1180. 

44 Rosario F. Mumps Outbreak at Fordham.New York Post Feb. 21, 2014.  

45 CCTV News. Measles among vaccinated kids raises questions. The Canadian Press Oct. 20, 2011.

46 Ohmit SE, Petrie JG, Malosh RE, et al. Influenza Effectiveness in the Community and the Household. Clinical Infectious Diseases  Feb. 14, 2013.

47 CDC. Interim Adjusted Estimates of Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness—United States, February 2013. MMWR Feb. 22, 2013; 62:119-23.

48 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

49 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v Wyeth: Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-founders and 24 Other Organizations in Support of Petitioners.No. 09-152. June 1, 2010.

50 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth. Feb. 11, 2011.

51 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

52 NVIC.org. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

53 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Afterward on Research Needs. Washington, DC. The National Academies Press. 1991.

54 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance. Washington, D.C. The National Academies Press 1994. Also see Reference # 1.

55 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events: Increased Susceptibility.  Washington, DC: The National Academies Press 2012. 

56   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Conclusions About Scientific Findings and Review of Scientific Findings. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

57 NVIC.org. International Memorial for Vaccine Victims.

Posted: 5/18/2014 10:01:09 PM | with 6 comments

 

Source: NVIC

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Lundi 9 juin 2014 1 09 /06 /Juin /2014 18:23

Des milliers de bébés ont été utilisés au cours d’essais secrets de vaccins dans les années 1930

 

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 Irish Daily Mail

 

Health Impact News, 8 juin 2014

 

Ces enfants ont été pris en charge par des religieuses ou ont souvent été adoptés à l’étranger. Il semble maintenant qu’ils aient été utilisés dans des essais de médicaments.

 

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

The Irish Daily Mail a publié un rapport alarmant qui décrit comment, dans les années 1930,  des scientifiques en Irlande ont vacciné secrètement plus de 2.000 enfants dans des institutions tenues par des religieuses au cours d’essais suspectés d’être illégaux. Le Daily Mail rapporte que le scandale a été révélé après la découverte des corps de 800 nourrissons dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne maison (« Mother and Baby Home ») à Tuam, Co.Glaway.

 

Jusqu’à présent, aucun grand média américain n’a rapporté quoi que ce soit sur ce scandale, alors que le premier ministre Irlandais, Enda Kennedy a ordonné une enquête approfondie sur cette affaire.

 

Des milliers d’enfants de maisons de soins irlandaises (à l’endroit où s’est produit « le scandale des tombes pour bébés ») ont été utilisés pour des essais secrets de vaccins dans les années 1930.

 

Extraits de l’article paru dans le Daily Mail par Harriet Arkell et Neil Michael :

 

Il est apparu aujourd’hui que des scientifiques ont secrètement vacciné plus de 2.000 enfants dans des maisons tenues par des religieuses au cours d’essais cliniques présumés illégaux. D’anciens dossiers médicaux montrent que 2051 enfants et bébés des maisons de soins irlandaises ont reçu le vaccin contre la diphtérie pour le compte du géant pharmaceutique international Burroughs Wellcome entre 1930 et 1936.

 

Il n’existe aucune preuve qu’un consentement ait été demandé. Il n’existe non plus aucun dossier indiquant combien d’enfants sont décédés ou ont subi des effets secondaires au cours de ces essais.

 

Le scandale a éclaté  quand le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a ordonné à ses ministres de s’informer pour voir s’il y avait encore davantage de tombes de bébés après que l’on ait découvert que 800 enfants avaient dû être enterrés dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne « Maison de la Mère et du Bébé »

A Tuam, Co. Galway.

 

M. Dwyer explique :

 

« Ce que j’ai trouvé n’est que la pointe émergée d’un grand iceberg. Le fait qu’aucune trace de ces essais n’ait pu être trouvée dans les dossiers du ministère de l’Administration locale de la Santé publique, dans les rapports municipaux de la Santé de Cork et de Dublin, de même non plus que dans les archives de Wellcome à Londres, suggère que ces essais de vaccins n’auraient pas été jugés acceptables par le gouvernement, les autorités municipales, ni par le grand public.

 

Cependant, le fait que les rapports de ces essais aient été publiés dans les journaux médicaux les plus prestigieux fait penser que ce type d’expérimentation humaine a été largement accepté par les médecins et facilité par les autorités en charge de l’institution de l’enfant. »

 

Lire tout l’article du Daily Mail

 

Source : Health Impact News

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Dimanche 8 juin 2014 7 08 /06 /Juin /2014 14:27

La Cour d’Appel du New Jersey statue en faveur d’une infirmière qui avait refusé le vaccin contre la grippe

 

Health Impact News, 6 juin 2014

 

Infirmières avec masque

Infirmières qui ont choisi de porter un masque au lieu de se soumettre à la vaccination

 contre la grippe. - Les infirmières contre la vaccination obligatoire - page Facebook  

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

La résistance des infirmières et du personnel de santé par rapport à la vaccination obligatoire contre la grippe comme condition d’emploi, ne cesse de prendre de l’ampleur. Sur notre site, nous avons relayé plusieurs histoires ayant trait au refus d’emploi en fonction du statut vaccinal du personnel médical contre la grippe :

 

A travers tous les Etats-Unis, des infirmières prennent position contre les vaccinations antigrippales obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (1)   Infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (2)

Autres infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

dreonna-breton.jpg

Dreona Breton a perdu son emploi en décembre 2013 parce qu’elle refusait

la vaccination contre la grippe alors qu’elle était enceinte


« Poursuites contre des hôpitaux pour perte d’emploi suite au refus de vaccins obligatoires contre la grippe »

 

« Une infirmière congédiée pour avoir refusé le vaccin contre la grippe poursuit l’hôpital fédéral et l’Etat pour une somme de 100.000.000 de dollars »

 

L’un de ces litiges a été réglé cette semaine par la Cour d’Appel du New Jersey, où un panel de trois juges a statué en faveur d’une infirmière privée d'indemnisations de chômage après avoir été licenciée pour refus de vaccination antigrippale sans justification d'ordre philosophique ou religieux.

 

Le panel de trois juges a précisé que la politique de l’hôpital qui consistait à autoriser des exemptions médicales et religieuses par rapport à la vaccination antigrippale représentait « une discrimination inconstitutionnelle » à l’encontre de la demanderesse June Valent parce que son refus (pour des raisons personnelles) de se faire vacciner avait été rejeté.

 

June Valent travaillait comme infirmière à l’Hôpital Hackettstown Community quand, en 2010 lorsque la société mère de l’hôpital a commencé à exiger des employés de se faire vacciner contre la grippe (sauf pour le personnel qui pouvait faire état de raisons médicales ou religieuses). Les employés qui demandaient une exemption étaient tenus de signer un formulaire et de fournir une documentation.  Toute personne qui refusait le vaccin était obligée de porter un masque quand elle était en service.

 

June Valent refusa le vaccin, accepta de porter un masque, mais ne s’en référa à aucune exemption médicale ou religieuse. Sur base de son refus du vaccin, elle fut congédiée et disqualifiée, après plusieurs audiences et degrés d’appel pour ses allocations de chômage, par une commission du Ministère du Travail.

 

Le conseil a conclu que l’hôpital avait démontré que June Valent avait commis une faute en refusant le vaccin contre la grippe à son travail.

 

Les juges d’appel ont conclu que l’hôpital avait violé le droit de June Valent à la liberté d’expression bien qu’approuvant l’exemption religieuse mais en niant son choix personnel (laïque)   


Comme nous l’avons indiqué précédemment, les infirmières ont de bonnes raisons de refuser la vaccination antigrippale obligatoire. Tout d’abord, une étude publiée l’année dernière et qui avait été sponsorisée par le CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) avait montré que les vaccinations du personnel de santé contre la grippe ne présentaient aucune preuve de protection des patients dont ils/elles avaient la charge.

 

Voir : Etude du CDC : les vaccinations obligatoires du personnel de santé contre la grippe n’offrent AUCUNE protection pour les patients.

 

Deuxièmement, selon les différents cas qui ont été réglés par le gouvernement pour dommages dus aux vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis (Voir : Le vaccin contre la grippe est , aux Etats-Unis, le vaccin le plus dangereux – information basée sur les cas de dommages vaccinaux qui ont été réglés.)

 

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 Une maman explique que son fils est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe

                                                                                                                                     

Nous continuerons à suivre les litiges en suspens. Je suis certain que le système médical des soins de santé y regardera aussi de plus près du fait qu’il pourrait devenir trop coûteux d’obliger le personnel des soins de santé à recevoir la vaccination contre la grippe. 

 

Ressources supplémentaires :

 

Vaccine Rights - Alan Phillips, J.D., Attorney and Counselor at Law

Nurses Against Mandatory Vaccines Facebook Page

National Vaccine Information Center

Sign a petition at Change.org against mandatory flu vaccines.


Source : Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Le vaccin contre la grippe chez les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les décès de fœtus liés au vaccin contre la grippe

 

Le CDC gonfle les statistiques de décès par la grippe pour pouvoir vendre davantage de vaccins


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Vendredi 25 avril 2014 5 25 /04 /Avr /2014 21:04

FOTOLIA juge

La Fondation Stacy avait pris l'initiative d'organiser une journée d'information sans tabou sur le bénéfices/risques des vaccins le 26 avril à Bruxelles, en un lieu hautement symbolique puisque la Place Victor Horta est le lieu de l'Agence belge du Médicament mais aussi le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, dirigés respectivement par Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, deux Ministres ayant toujours fait tout leur possible pour nier les problèmes graves qui se posent en matière de sécurité vaccinale.

 

Alors que les parents de la petite Stacy (décédée une semaine après ses 3 premiers vaccins) avaient déjà organisé une marche citoyenne sans aucun incident en janvier 2012 devant l'Agence du Médicament, au même lieu, et qu'ils avaient déjà obtenu deux des trois autorisations requises pour la tenue de cet évènement-ci, le bourgmestre socialiste de la commune de Saint-Gilles, Charles Picqué, avait envoyé aux parents peu de temps avant l'évènement une LETTRE DE REFUS, arguant que cela risquait de troubler l'ordre public au vu de la proximité de la Gare du Midi.

 

Une argumentation plus que douteuse que n'aura donc pas suivi le Président du Conseil d'Etat qui vient d'ordonner en extrême urgence la suspension de cette décision administrative du bourgmestre.

 

LIRE ICI L'ARRÊT DU CONSEIL D'ETAT DE CE 25 AVRIL 2014

 

village associatif vaccins

 

Cette décision est éminemment importante pour la dignité des citoyens et le respect des grandes libertés publiques, de plus en plus malmenées dans nos sociétés surtout quand il s'agit de sujets tabous, à enjeu commercial énorme.

 

Initiative Citoyenne salue cette décision de bon sens qui nous paraissait vraiment impérative dans l'intérêt de la santé publique et du droit de tout un chacun à l'information mais nous sommes aussi bien conscients des enjeux électoraux importants qui ont dû être à l'œuvre dans ce tir de barrage, la Place Victor Horta faisant partie d'une commune socialiste et constituant également le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, tous deux dirigés par deux Ministres également socialistes qui ont constamment fait la sourde oreille en matière de risques vaccinaux jusqu'ici....

 

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Vendredi 25 avril 2014 5 25 /04 /Avr /2014 10:00

vaccination forcée

 

 Tous les élèves de l’élémentaire et du secondaire de la province devront être vaccinés contre la méningococcie et la coqueluche avant la prochaine rentrée scolaire. Les enfants nés depuis 2010 devront également être vaccinés contre la varicelle. Ces nouvelles mesures viennent s’ajouter aux exigences en matière de doses pour le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et les oreillons.

 

« Bon nombre de maladies dangereuses ont presque été éliminées en Ontario grâce aux vaccins financés par le secteur public, mais les enfants et les jeunes qui ne se font pas vacciner font encore face à de graves risques », indique la ministre de la Santé Deb Matthews.


Les bureaux locaux de santé publique devraient communiquer avec les parents si des vaccins de rattrapage sont nécessaires à l’automne.


Combattre « l’effet Jenny McCarthy »


En point de presse mercredi, la ministre de Santé s’en est prise à la populaire animatrice américaine Jenny McCarthy. La co-animatrice de l’émission The View s’est à plusieurs reprises publiquement prononcée contre la vaccination des enfants.


«Les preuves scientifiques sont très claires. Les études citées par Jenny McCarthy ont été discréditées à plusieurs reprises, elles sont complètement fausses », a indiqué Deb Matthews.


La ministre de la Santé dit avoir discuté de « l’effet Jenny McCarthy » avec de hauts fonctionnaires ontariens, craignant que l’influence de l’animatrice pousse les parents ontariens à ne pas faire vacciner leurs enfants.


Rien à craindre, il n’y a qu’à le rendre obligatoire! 


Après avoir subi de nombreuses critiques, Jenny McCarthy a récemment affirmé dans un quotidien américain ne s’être jamais prononcée contre les vaccins tout en se défendant d’avoir déconseillé aux parents de faire vacciner leurs enfants.


Source : Etat du monde


Les études scientifiques sont claires pour montrer les risques des vaccins mais de façon systématique, à chaque étude pointant des dangers, on prétend qu’elle est fausse, que c’est une coïncidence etc. Et pendant ce temps-là, la santé des enfants continue lamentablement de se dégrader. Evoquer un "effet Jenny Mc Carthy" comme une sorte d'écran de fumée pour éviter de devoir parler en détail de ces études scientifiques dérangeantes est en ce sens on ne peut plus révélateur.


Quel scandale en tout cas d’aller imposer ces vaccins !


La vaccination contre la coqueluche n’a aucune pertinence dès lors que 1) la coqueluche ne comporte aucun risque grave pour les enfants de maternelle, primaire et de secondaire (mais uniquement les nourrissons) et 2) La vaccination des enfants, ados et adultes a échoué (étude de 2012, de Serres et al.) à protéger les nourrissons !


Quant à la vaccination contre le méningocoque, là aussi quel scandale vu que 1) Cette maladie est naturellement très rare et 2) Le vaccin est statistiquement nettement plus risqué en termes d’effets secondaires que la maladie, les chiffres sont là !

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Lundi 21 avril 2014 1 21 /04 /Avr /2014 18:30

 

Menacés qu'on leur enlève leur enfant s'ils refusent le vaccin hépatite B à la naissance

 

Enfants privés d'école depuis + de 960 jours (France!) à cause de la religion vaccinale

 

Ici, un autre exemple "tout frais": un enfant privé d'école car il n'est pas vacciné contre la rougeole (Canada britannique): soi-disant il constituerait un risque (étrange si le vaccin est efficace et que tous ses camarades sont vaccinés!) et il pourrait étrangement retourner à l'école le même jour de sa vaccination alors qu'il faut soi-disant plus de 10 jours pour qu'une "protection" s'installe...pfff!!!

 

C'est aux autorités publiques qu'il convient, si elles sont en faveur de la vaccination, de faire 1) Fabriquer des vaccins suffisamment efficaces pour les INDIVIDUS pour qu'il ne soit nullement requis de forcer la main à tous et de donner dans un harcèlement pitoyable et 2) de prouver que ces vaccins sont sûrs à court, moyen et très long terme pour ceux qui veulent les recevoir. Point. Toute tyrannie en sens contraire est indécente et contraire à la logique et au bon sens le plus élémentaires.

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Vendredi 18 avril 2014 5 18 /04 /Avr /2014 10:57
   
 

Voir aussi cet article qui détaille les études ayant montré un lien entre vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques (SEP). ( & + d'infos sur la pharmacovigilance du vaccin ici)

 

Notice du vaccin hépatite B Engerix B (= valence identique incluse dans le Twinrix!) stipulant à la page 6/13 que l'évaluation des effets secondaires a eu lieu sur 4 jours (et non 5!)

 

Voir également ici une liste non exhaustive des effets secondaires du vaccin hépatite B tels que recensés dans la littérature médicale internationale.

 

Voir ici en vous reportant à la table des matières de ce document du Dr Pilette, pour avoir une idée de la composition plus précise des vaccins hépatite B et hépatite B+ hépatite A. (cf. Noms "Engerix B", "Twinrix", HB Vax Pro, GeneVac)

 

Voir aussi: " La rage d'un père: le vaccin anti-hépatite B a fichu la vie de ma ville en l'air!"

 

" Scientifiquement prouvé: le vaccin  anti-hépatite B détruit les cellules du foie...un comble!"

 

"Vaccin hépatite B: une affaire de racaille" (Pr Pierre Cornillot sur Agoravox)

 

"Hépatite B: un tribunal américain admet que le vaccin hépatite B a entraîné une maladie auto-immune fatale chez un nourrisson"

 

Encore une vidéo de victime:

 

 

La Justice reconnaît le lien entre sclérose en plaques et vaccination hépatite B:

 

  

Un médecin condamné à payer 3000 euros à un patient pour ne pas l'avoir informé avant la vaccination anti-hépatite B du risque de sclérose en plaques...


Visionnez aussi ces deux vidéos-ci... ça en vaut la peine (= extrait de "Silence, on vaccine"):

 

 

Les dessous de la propagande vaccinale: une affaire de gros sous, pas de santé!

 

 

Il est URGENT de lever cette obligation vaccinale, d’arrêter de faire du chantage aux infirmières, aux aides-soignants, aux étudiants et de les laisser pratiquer le métier qu’ils aiment EN TOUT SECURITE, en instituant par exemple des dépistages obligatoires annuels ou bisannuels pour l’hépatite B en lieu et place d’une dangereuse vaccination transgénique que certains payeront toute leur vie pour avoir simplement voulu exercer leur métier avec passion !!

 

Commentaire posté par Initiative Citoyenne sur le site Infirmiers.com

 

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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 11:20

 

Message du Dr Edouard Broussalian sur son site :

 

hamlet

Pour tous ceux qui fréquentent le site et commencent vaguement à se douter qu’il y a quelque chose de pourri dans ce que nous appelons médecine, je vous prie de regarder ce reportage poignant.


Une fois que vous l’aurez vu, vous comprendrez qu’il n’y a rien de bon à attendre d’un système aussi répugnant et qu’il devient éthique de se révolter.


Nous manquons encore cruellement de vrais homéopathes capables de relever les défis médicaux faute de formation correcte mais nous nous y employons !


Pourront-ils éhontément et éternellement violer la nature, les lois biologiques, la société, la morale ? La réponse ne dépend plus que de vous. Honte à ceux qui ne se mobiliseront pas.

 


 

 

Le problème des patients cobayes ne se pose pas seulement dans les pays émergents mais aussi dans nos pays. Outre la totalité des vaccinations qui font toujours de tous les patients des cobayes qui s'ignorent vu la méthodologie douteuse avec lesquelles elles ont été évaluées, les patients sont aussi cobayes en cancérologie dans nos pays. Le Dr Nicole Delépine, pédiatre oncologue, pourrait d'ailleurs en parler de ces patients enrôlés de façon très systématique dans des essais en lieu et place de traitements plus éprouvés et plus efficaces. Nicole Delépine sera en direct jeudi 17 avril à 20H30 sur le plateau de Planète Homéo avec le Dr Edouard Broussalian. N'hésitez pas à appeler sur skype pour intervenir et poser des questions.

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Source: Planète homéo.org

 

VOIR AUSSI ICI.

 

 


 
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Lundi 31 mars 2014 1 31 /03 /Mars /2014 23:15

Des parents menacés par le chantage vaccinal d’un médecin :

 

« Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé ! »

Tyrannie.jpg

 

La montée de la Tyrannie

 

Health Impact News, 30 mars 2014.

 

S’il y a une chose positive à relever dans la couverture médiatique nationale de l’enlèvement juridique de Justina Pelletier par l’hôpital des enfants de Boston, et dans l’indignation nationale qui s’en est suivie, c’est que les gens commencent enfin à se réveiller et à se rendre compte que le système de Santé des Etats-Unis est hors de contrôle et que la tyrannie médicale est aujourd’hui devenue une horrible réalité aux Etats-Unis. (note d'IC: et pas que là-bas hélas!)

 

Cette histoire de l’Alabama où des parents ont été forcés de faire administrer, contre leur gré, un vaccin contre l’hépatite B à leur nouveau-né, sous peine de voir leur bébé retiré de leurs soins par les services de protection de l’enfance, n’est pas aussi rare que l’on puisse penser. Aujourd’hui, pareilles histoires se passent fréquemment aux Etats-Unis.

 

Alia-and-Ben.jpg Aliea, Ben et leur petit ange, Aaron

 

Des parents menacés par le chantage d’un médecin : Ou bien vous consentez à faire vacciner votre enfant, ou bien on vous enlève votre bébé !

 

C’est très naturellement qu’Aliea Bidwell a donné naissance à son premier enfant. Le petit Aaron est né le vendredi 14 mars à 9h26. Il a eu un 10 sur 10 pour ses examens. Il respirait clairement la bonne santé. Dès la première heure après la naissance, sa maman a pu l’allaiter. Les grands-parents Vesta et Ralph Bidwell se sont rendus auprès de la nouvelle famille heureuse pour pouvoir célébrer l’arrivée de leur premier petit-enfant.

 

Quelques heures plus tard, le monde de cette famille a été bouleversé de fond en comble. Cette famille a été mise devant un terrible choix : soit elle se soumettait à un acte auquel deux générations étaient opposées pour des raisons philosophiques et religieuses, soit elle devait assister à l’enlèvement de leur bébé par décision médicale. Il est évident que pour cette famille, tout ceci n’était qu’un affreux chantage vaccinal.

 

Lors de leur admission à l’hôpital, les Bidwell ont clairement fait savoir qu’ils ne voulaient pas que leur enfant soit vacciné. Aucune des personnes présentes n’a fait la moindre remarque à ce sujet. En Alabama, il est légal de pouvoir s’opposer aux vaccinations pour des raisons philosophiques ou religieuses. Mas cela n’a pas empêché le Dr Bierd de mentir à la famille en disant que la loi obligeait le bébé à recevoir le vaccin contre l’hépatite B. Cette dernière a finalement dû faire marche arrière en reconnaissant que ce n’était pas la loi parce qu’entretemps, la famille avait pris contact avec un ami, ancien juge. Mais la doctoresse ne recula pas d’un pouce par rapport à ses menaces et son chantage.

 

Le Dr Bierd a prétendu que « la discrétion médicale » lui donnait le droit de passer outre la décision des parents et de les forcer à faire vacciner leur enfant, ou alors de leur prendre le bébé pour lui faire de toute façon administrer le vaccin. Elle a basé son discours sur le fait qu’aucune analyse de sang n’avait été faite à l’admission à l’hôpital et qui aurait pu montrer qu’Aliea n’avait pas l’hépatite B. En d’autres termes, contrairement à ce que dit la justice américaine, l’hypothèse de ce médecin est que les mères sont coupables jusqu’à  ce que la preuve du contraire soit apportée par des analyses sanguines.

 

L’hépatite B est relativement rare (à fortiori chez les bébés!); elle se transmet sexuellement ou par la réutilisation d’aiguilles. Les groupes à risques sont surtout des adultes qui vivent dans une promiscuité sexuelle, des hommes qui ont des rapports avec d’autres hommes ou des utilisateurs de drogues injectables.

 

Les parents d’Aliea  témoignent qu’ils n’ont jamais été engagés dans aucune de ces pratiques à risque qui auraient pu justifier une vaccination. Ils ont voulu préciser que depuis le début, ils vivaient une relation monogame et qu’ils s’étaient soumis aux tests nécessaires. Ralph, le papa de cette famille bien unie a assuré le médecin que sa fille n’était nullement à risque.

 

Malgré cela, c’est à trois reprises que le Dr Bierd est venue menacer la famille. A la deuxième fois, Ben et Aliea avaient été rejoints dans leur chambre d’hôpital par 12 membres de la famille : les grands-parents, les oncles, les tantes et des neveux. Face à ce front uni de toute la famille, le Dr Terry Bierd rentra dans la chambre et renouvela ses menaces : soit accepter le vaccin, soit le bébé leur serait enlevé. La famille entière ne put voir qu’un horrible chantage dans ces menaces.

 

aaron-gray-2.jpg

Aaron Gray et son papa, Ben


Aliea et Ben s’en sont référés à des raisons religieuses pour s’opposer à la vaccination. La liberté religieuse est protégée par le premier amendement de la constitution américaine, de même que par la Constitution de l’état d’Alabama.

 

Mais rien n’y fit, le Dr Bierd resta impassible face aux arguments de la famille comme aux larmes de la maman. Elle leur donna jusqu’à 9 heures pour « consentir » à la vaccination, faute de quoi elle mettrait ses menaces à exécution.

 

Aux environs de 20 heures, le pédiatre a averti les parents qu’ils devaient prendre leur décision immédiatement et prendre position entre la solution préconisée par le médecin ou celle qui serait « à la dure ». Le médecin expliqua qu’ils allaient faire appel aux services de sécurité pour emmener l’enfant et que celui-ci serait de toute manière vacciné le soir même.

 

C’était du vrai chantage. Terrorisés, Aliea et Ben ont dû réaliser qu’ils n’avaient pas le choix. Ils se sont sentis contraints d’accepter la vaccination pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ils furent aussi obligés de signer un formulaire de « consentement éclairé » pour le vaccin. Ce formulaire stipulait que le médecin avait expliqué les risques du vaccin et que les parents prenaient une décision éclairée. Ironie du sort : c’était en fait Ben lui-même qui avait expliqué au médecin quels étaient les risques du vaccin !

 

Ce formulaire dégageait aussi l’hôpital de toute responsabilité par rapport aux risques. Il précisait en outre que toute la responsabilité incombait aux parents.

 

Aliea et Ben ont voulu dire à l’infirmière  qu’ils signaient sous la contrainte et qu’il n’avait pas été question de « consentement » à ce sujet. On leur avait fait comprendre que quoiqu’ils souhaitent ou fassent, leur bébé serait vacciné ; c’était la seule voie qui leur restait pour que leur bébé ne leur soit pas enlevé.

 

Ce n’est apparemment pas la première fois que le Dr Bierd a intimidé des parents à l’hôpital St Vincent à Birmingham en Alabama. Un membre du personnel hospitalier a expliqué aux parents d’Aaron que le Dr Terry Bierd avait forcé beaucoup d’autres personnes à accepter le vaccin. Ce membre du personnel qui a voulu rester anonyme a dû s’interrompre plusieurs fois au cours de la conversation tant il était perturbé par ce qui venait de se passer. Il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre d’autres plaintes contre ce médecin.


Sources : Health Impact News  & The Inquisitr

 

Voici, pour info, à quoi ressemble cette médecin hors la loi n'hésitant pas à bafouer les droits des enfants et de leurs parents. Il est important que ces médecins qui se croient tout permis soient démasqués et rappelés à l'ordre par une salutaire vigilance citoyenne, puisque les autorités complices de ces situations tolèrent non seulement ces abus mais les favorisent. (Quand on lit les commentaires en anglais postés sur une page d'appréciations la concernant, on peut de façon tout à fait réjouissante se rendre compte qu'elle est déjà servie en commentaires incendiaires bien mérités.) Cette petite capture d'écran complète donc le tout:

 

Dr-Terry-Bierd--pediatre-en-Alabama-bafouant-les-droits-de.JPG

 

Il est scientifiquement et éthiquement INJUSTIFIABLE de vacciner des nourrissons directement après leur naissance contre l'hépatite B, une maladie qu'ils n'attrapent pas à cet âge (sauf si leur mère était contaminée avant la naissance ce qui est testé bien longtemps avant la naissance)

 

Audition du 18 mai 1999 devant le Comité de Réforme du Congrès américain

(sur l'insécurité du vaccin anti-hépatite B qui a déjà tué plusieurs enfants)

 


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Lundi 24 mars 2014 1 24 /03 /Mars /2014 21:38

Autisme et diabète après un vaccin

Le Ministère Public enquête sur le cas

 

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de GIOVANNI DI BENEDETTO


Le parquet de Trani a ouvert un dossier, pour le moment contre inconnu, au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs. Mais pour l'OMS et les pédiatres, il n'y a pas de corrélation.


Vérifier l'existence d'un lien de causalité entre l'administration du vaccin pédiatrique contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et des réactions de type autistique ou autres, comme par exemple le diabète sucré. Au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs qui ont été diagnostiqués autistes, et dont l'autisme est apparu après le vaccin, le parquet de Trani a ouvert une enquête.


L'hypothèse soulevée par le dossier sur le bureau du magistrat Michele Ruggiero est celle de lésions corporelles graves par négligence, pour le moment contre inconnu. Les carabiniers du Nas ont été chargés d'obtenir le plan national des vaccins et le calendrier des vaccinations obligatoires et facultatives selon l'âge, de comprendre la composition du produit et qui sont ses producteurs, et de vérifier l'existence de cas de pathologies autistiques apparues ces 5 dernières années après l'administration du vaccin. 

Enfin, les enquêteurs devront vérifier quelles sont les déterminations assumées par le Ministère de la Santé suite aux sentences de condamnation de la part de différents tribunaux en Italie, qui ont reconnu le lien de causalité. Au début du mois à Bisceglie, quelques parents représentants de l'association Comilva Puglia ont été convoqués par les services sociaux de la commune de Bisceglie après avoir décidé de ne pas faire vacciner leurs enfants, et les autorités sanitaires locales ont signalé l'affaire au tribunal de Bari.


Mais pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, il n'y a pas de lien entre vaccins et autisme. Elle l'a encore répété il y a quelques mois, en septembre 2013, dans un guide publié sur son site. En 2012 déjà, une autre sentence, du tribunal de Rimini, avait condamné le ministère de la Santé à indemniser une famille dont l'enfant avait développé la maladie juste après la vaccination. Une corrélation, entre les vaccins et l'autisme ou d'autres maladies, qui est cependant niée par le monde scientifique et l'OMS: "Les données épidémiologiques disponibles ne montrent aucune preuve de corrélation entre le vaccin trivalent contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et l'autisme, et il en va de même pour tous les autres vaccins pédiatriques, souligne l'OMS. Les études mandatées par l'OMS ont en outre exclu toute association avec les adjuvants au mercure utilisés dans d'autres formules".


Quelques études publiées par le médecin anglais Andrew Wakefield dans des revues comme le Lancet et le British Medical Journal en 1998 ont suggéré un lien, mais des enquêtes successives ont démontré l'invalidité de ces études, à tel point qu'elles ont été rétractées officiellement au sein des organes scientifiques. Ces mêmes études sont les plus citées par différents mouvements contre les vaccins qui prolifèrent surtout sur Internet. Le guide de l'OMS relève en outre que la prévalence de la maladie est d'un cas sur 160, mais aussi qu'il serait plus correct de parler de 'troubles du spectre autistique" pour souligner qu'il s'agit en réalité d'une série de maladies diverses. L'OMS confirme qu'on en sait encore peu sur les causes, mais les preuves scientifiques suggèrent que de nombreux facteurs génétiques et environnementaux pourraient entrer en ligne de compte.


Les pédiatres suivent également la ligne de l'OMS. La "crainte" d'une corrélation entre le vaccin trivalent non obligatoire contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) et le développement de l'autisme est "absolument sans fondement". Telle est la position exprimée par le président de la Société italienne de pédiatrie (Sip), Giovanni Corsello, après l'enquête ouverte par le parquet de Trani. "Il n'y a aucune preuve scientifique qui souligne une corrélation entre l'autisme et les vaccinations. Des études ont été faites, et d'autres études sont en cours, explique Corsello, et elles n'ont mis en évidence aucun lien". Au contraire: il souligne que "le fait que certains donnent comme acquise une corrélation qui n'est pas prouvée scientifiquement risque de réduire la couverture vaccinale, avec le risque concret que puissent réapparaître des maladies graves qui ont aujourd'hui quasiment disparu".


Ce sont justement de telles craintes, dénonce le président de la Sip, "qui ont provoqué ces deux dernières années une réduction de la couverture vaccinale contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, et cela nous préoccupe, parce que si la couverture descend au-dessous du niveau de 90-95% de la population, le risque d'épidémies augmente". Mais le risque ultérieur est que "par effet de contamination, avertit l'expert, toutes les vaccinations soient pénalisées, oubliant alors qu'elles représentent aujourd'hui, au contraire, un instrument de prévention irremplaçable". Le conseil donné aux parents est donc de "continuer à faire vacciner vos enfants avec une tranquillité absolue".


Il est cependant fondamental, relève Corsello, que le ministère de la Santé "donne un message clair aux tribunaux sur le fait qu'une telle corrélation n'est pas prouvée". C'est justement pour informer l'opinion publique que Corsello a annoncé, "en collaboration avec la Société italienne d'hygiène et à la Fédération des pédiatres Fimp, nous allons bientôt entreprendre une campagne de sensibilisation sur les vaccinations à travers nos sites et la presse nationale, et nous demanderons au ministère de la Santé d'être partenaire de la campagne".

 

Source: Bari Repubblica.it

 

Fort heureusement, de plus en plus de gens se rendent compte que l’OMS est l’Organisation Mondiale de la Maladie et non pas de la Santé et que celle-ci ne fait jamais qu’aller de contre-vérité en contre-vérité.

 

L’OMS met la santé du monde en danger, les preuves abondent, regardez par exemple ici ou ici (non exhaustif !) car il y va de votre santé. Affirmer qu’il n’existe pas de preuve que les vaccins puissent provoquer l’autisme est CRIMINEL compte tenu que pas moins de 22 publications scientifiques attestent d’un tel lien !!

 

Nous voudrions rappeler que dans un pays comme la Belgique, il y a plus de 100 000 autistes, dans un pays comme la France, plus de 440 000. Le coût mensuel et annuel de ces maladies est extrêmement lourd, à la fois pour les familles et pour la collectivité. Il en va de même du diabète infantile qui ne cesse d’augmenter, une maladie d’autant plus grave qu’elle survient tôt dans la vie (or là encore plusieurs études montrent un lien clair avec les vaccinations !!!).

 

Est-ce qu’éviter une rougeole (et encore pendant quelques années et cela, sans garantie absolue d’efficacité) vaut la peine d'encourir des risques de maladies aussi graves que le diabète qui est toujours incurable, là où la rougeole est statistiquement très majoritairement sans conséquences ?

 

Il est de votre intérêt et de celui de vos enfants de vous interroger et de garder à l’esprit toutes les fois où l’OMS vous a menti (souvenez-vous du H1N1, autre « bel » exemple aussi !) et d’autres données non moins essentielles comme par exemple le fait que le discours des pédiatres est d’abord et avant tout un discours opportuniste, le rapport d’octobre 2012 de la Cour des Comptes française étant à ce niveau exemplaire en démontrant, chiffres à l’appui, que l’acte vaccinal représente au bas mot 33% des revenus annuels des pédiatres et encore, ce chiffre ne prend pas en compte le business additionnel qui découle des consultations supplémentaires pour les effets secondaires qui s’en suivent (5% des enfants doivent reconsulter endéans les 48h pour effets secondaires de vaccins dit un rapport conjoint de l’ONE et de Provac - cf p.43/54-, des gens qui loin d’être hostiles à la vaccination la recommandent aveuglément et à tour de bras… combien d’enfants doivent reconsulter endéans la semaine qui suit, les deux semaines, le mois ?)

 

Interrogez-vous à temps, parce qu’on ne sait plus revenir en arrière une fois un vaccin injecté ! A chacun de décider s’il souhaite s’abreuver à des sources solides, vérifiables et à des FAITS pour être ainsi en mesure d’effectuer une analyse rationnelle du meilleur choix à faire, ou bien s’il préfère se laisser infantiliser en abandonnant l’entièreté de son pouvoir d’évaluation à des « experts » qui jouent sur la peur, l’émotionnel et sur des arguments d’autorité, sans jamais rien dire des conflits d’intérêts qu’ils entretiennent avec les fabricants.


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 13:53

En Belgique, le sujet de l'euthanasie n'en finit décidément pas de faire scandale. Après les remous qui ont concerné la question de l'euthanasie des mineurs, voici maintenant un sujet encore nettement plus chaud et qui concerne rien de moins que "l'euthanasie non demandée".

 

plaque-vie-et-mort.jpg

De quoi s'agit-il exactement ? D'une demande de certains médecins spécialisés en soins intensifs qui souhaitent une protection juridique pour pouvoir euthanasier activement (c'est donc bien plus qu'un simple refus d'acharnement thérapeutique...) des patients qui n'en auraient pas expressément formulé la demande et qui seraient inconscients, même en l'absence de tout inconfort. Au prétexte que les soignants auraient jugé collégialement qu'il n'y a pas "de perspective de récupération qui fasse sens" et que la famille pourrait donner son avis, ces médecins estiment là qu'un élargissement de la loi sur l'euthanasie dans de telles conditions aurait tout son sens. Comme s'il était éthique de déposséder le patient d'un de ses droits les plus fondamentaux au profit de ses proches (avec lesquels il n'est pas forcément superposable) et du corps médical ! Pour nous clairement, c'est la porte ouverte à toutes les dérives si une telle loi venait à passer. C'est la raison pour laquelle nous souhaitions partager avec vous notre réaction à la carte blanche extrêmement claire du Pr Jean-Louis Vincent, chef de service des soins intensifs au CHU Erasme de Bruxelles, parue dans le journal le Soir du 25 février dernier...

 

Nous avons lu, non sans un certain effroi, les prétentions à nos yeux tout à fait inquiétantes du corps médical en matière de fin de vie et d’euthanasie non demandée par le patient dans le Soir du 25 février dernier sous la plume du Pr Jean-Louis Vincent.

 

Autant nous sommes en faveur du droit de tout un chacun de pouvoir demander et accéder à une procédure d’euthanasie dans une situation sans issue autant la carte blanche publiée par le Pr Vincent sur le sujet nous apparaît révélatrice d’une emprise croissante de la médecine sur les libertés les plus fondamentales des individus et notamment celle du sens qu’ils veulent donner à leur vie et ici en l’occurrence à leur fin de vie.

 

Car la carte blanche du Pr Vincent va bien au-delà de la simple défense (louable) du refus de l’acharnement thérapeutique. La législation souhaitée par le Pr Vincent consisterait à protéger juridiquement les médecins qui auraient, par l’usage de médicaments, activement provoqué la mort de sujets qui n’y auraient pas personnellement consenti et cela même en l’absence de tout inconfort, tout simplement parce que l’establishment médical aurait l’autorité intellectuelle pour décréter qu’il n’y a « pas de perspective de récupération qui ait un sens. » ! On voit bien là l’immense dérive en germe d’une telle « éthique » qui relève à nos yeux d’un utilitarisme hautement contestable, celui d’une Science autoritaire et arrogante qui entendrait finalement faire le Bien des individus malgré eux, avec l’alibi encore bien trop léger de l’ « accord des familles ». Car d’une part on sait à quel point les familles peuvent être manipulables et impressionnables par le corps médical dans des situations aussi pénibles et d’autre part, nombreux sont les conflits familiaux (pensons à l’opportunisme de certains, aux innombrables convoitises d’héritage…) qui pourraient venir interférer dans ces questions et amener ainsi des proches à trahir en toute impunité la volonté du mourant au point d’accélérer sa mort contre son gré.

Fotolia-euthanasie.jpg

 

A ceux qui croient, en ayant lu le Pr Vincent, qu’il est forcément une bonne chose d’abandonner à d’autres que soi (médecins, famille) le pouvoir de déterminer sa fin de vie estimant que les médecins sont les mieux à même d’évaluer les situations désespérées et les perspectives de récupération qui font sens, nous voulons rappeler les conséquences concrètes de la pensée unique qui affecte la médecine conventionnelle ainsi que la validité de son jugement en de nombreuses occasions : nous pensons par exemple à une de nos connaissances qui avait été démolie par une séance de chimiothérapie dans un hôpital namurois et qui avait été envoyée aux soins palliatifs pour y mourir bien qu’elle soit toujours là 6 ans plus tard et en nettement meilleure forme, s’étant soignée par une méthode inconnue des « grands pontes » ou encore à cet homme néo-zélandais qui avait une leucémie et un scorbut, qui était intubé et dans le coma et que les médecins de l’hôpital d’Auckland s’apprêtaient à débrancher jusqu’à ce qu’ils finissent par accepter, après que la famille ait presque dû en venir aux mains, ( !) d’administrer des hautes doses de vitamine C injectable au patient - ce qui l’a remis sur pied- et il est aujourd’hui parfaitement guéri. Dans ces cas comme dans bien d’autres, la médecine officielle ne montre le plus souvent AUCUN intérêt pour ces autres approches en dépit de leurs bons résultats. Dans le même temps, l’espérance de vie en bonne santé ne cesse de se dégrader et la maladie gagne partout du terrain (regardez notamment comment les hôpitaux ne cessent de s’agrandir) : Plus de 100 000 autistes en Belgique, plus de 170 000 cas de démence, plus de 700 000 « maladies rares » (un plan vient d’être lancé par la Ministre Onkelinx), le cancer, le diabète, les allergies en hausse, sans parler de la terrible maladie d’Alzheimer ou encore les chiffres affolants donnés par les Mutualités libres (cf. p 5) : 85% des plus de 75 ans ont plus de 3 maladies chroniques (combien n’en ont donc aucune ?).



La médecine conventionnelle, peu encline à l’humilité et à la moindre remise en question refuse de s’interroger sur la part de responsabilité qu’elle peut avoir dans ces piètres résultats et se permet encore de déclarer officiellement que « Le premier but de la médecine est de restaurer ou maintenir la santé c’est-à-dire le bien-être de l’individu ». Nous voudrions rappeler que la médecine officielle avec ses pratiques et ses prescriptions est tout de même la 3ème cause de mortalité derrière les maladies cardio-vasculaires et le cancer dans nos sociétés occidentales (Journal of the American Medical Association - Vol. 284. No. 4 - July 28, 2000), ce qui signifie que la médecine aussi force des gens « à vivre des situations sans espoir » -pour reprendre l’expression du Pr Vincent- qu’elle crée même parfois de toutes pièces. Bien sûr, parler de cela est tabou.



Mieux vaut sans doute ne pas voir s’accumuler trop longtemps tous ces patients qui sont perçus par le corps médical comme un « échec » ou « un non sens » ? D’autant qu’il y a un nombre limités de lits dans ces services et que l’évolution sanitaire désastreuse de nos populations aidant, il faut bien faire de la place pour les patients suivants. Cette logique consumériste n’est pas un leurre, voici ce qu’a par exemple décrété Jacques Attali, conseiller politique influent, notamment de François Mitterand : « Dès qu’il dépasse 60-65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. La vieillesse est actuellement un marché, mais il n’est pas solvable. Je suis pour ma part en tant que socialiste contre l’allongement de la vie. L’euthanasie sera un des instruments essentiels de nos sociétés futures. » (Extrait de Jacques Attali, L’Avenir de la Vie, 1981.)



Une autre raison impliquée dans ce souhait des médecins de pouvoir abréger la vie des malades sans leur accord formel est de pouvoir procéder dans de meilleures conditions au prélèvement d’organes dont on sait que la procédure a déjà été inversée et que le consentement du patient est désormais présumé sauf opposition expresse de la famille. Aussi, si la famille ne s’y oppose pas et que le mourant n’y était pas tellement favorable mais qu’il n’avait pas pris soin de s’inscrire sur le registre des refus, il sera ainsi plus rapidement prélevé.



La médecine officielle devient en bien des aspects de plus en plus totalitaire, elle a déjà acquis l’accord de nos gouvernants pour administrer de façon obligatoire des vaccins dont l’évaluation est douteuse à de tous jeunes enfants qui n’ont pas encore leur mot à dire bien que cet acte puisse néanmoins grever toute leur santé future. Et elle réclame désormais de pouvoir activement tuer des patients déclarés par elle sans espoir de récupération faisant sens ? Nous disons NON et 1000 fois NON…sans hésitation !



PS : Soucieux de ne pas mal interpréter les propos des uns et des autres, nous avons souhaité recouper notre analyse préliminaire avec d'autres propos éventuels du Pr Vincent, signataire de cette fameuse carte blanche et voici les propos additionnels que nous avons trouvé de sa part sur ce thème de la fin de vie (issu d'un document-portrait sur le site de l'Université Libre de Bruxelles, cf. page 2) :



« […] L’éthique est un sujet délicat dans notre domaine parce qu’il n’y a pas de lois pour NOUS protéger. La loi sur l’euthanasie ne NOUS aide pas. Au contraire car la loi prévoit l’assentiment du patient. On peut NOUS reprocher de ne pas l’avoir obtenu ».



Ces propos nous choquent parce qu'ils semblent témoigner bien davantage de l’intérêt des professionnels à SE protéger eux-mêmes plutôt que de considérer en premier lieu le point de vue des patients. Et plutôt que de considérer le premier intéressé, c'est-à-dire le patient lui-même comme un véritable partenaire, dans ces propos, il apparaît plutôt comme un obstacle à l'autonomie et à la souveraineté croissantes auxquelles ces médecins aspirent visiblement tant...

 

 Cet article a aussi été publié sur Agoravox.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 9 mars 2014 7 09 /03 /Mars /2014 19:01

Il nous a semblé à ce sujet très intéressant de vous faire partager deux articles parus dans la revue Nexus de Mai-Juin 2010 sans entamer ici le débat:

 

- l'un rédigé par le sociologue Thierry Chargé sur le thème "Surpopulation, le nouveau visage de l'eugénisme"

 

- l'autre rédigé par la pédiatre homéopathe Dr Françoise Berthoud et intitulé " Contraception... ou stérilisation vaccinale? " (NB: on peut aussi ajouter à son article que le "borax", un autre composant du Gardasil comporte des risques connus pour la fertilité et que des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune femme devenue stérile après Gardasil, cas qui pourrait bien ne pas être isolé...)

Lire ici ces articles pour se forger une opinion

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