Liberté & démocratie

Samedi 31 janvier 2015 6 31 /01 /Jan /2015 21:35

     Loi Santé: le corps du patient n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat

 

Benjamin Giami, adjoint au maire UMP d'Aulnay-sous-Bois et le docteur Pierre Fouquet, tous deux membres du courant "La Droite d'avance", jugent sévèrement le projet de loi porté par Marisol Touraine. 

 

cabinet-d-un-medecin-en-greve.jpgLe projet de loi santé de Marisol Touraine a déclenché plusieurs grèves chez les médecins. afp.com/Philippe Huguen

 

Votée en l'état, la loi Santé portée par Marisol Touraine changera durablement le rapport de la santé avec les Français. 


Là où auparavant l'Etat n'avait qu'un droit d'évaluation, elle consacre un droit opposable à la santé illusoire rendant incontournable la gestion étatique du risque et des conséquences de la maladie. La santé devenant une fonction régalienne de l'état, trois conséquences directes se feront jour: l'assujettissement des professionnels de santé au financeur via le Tiers-Payant Généralisé (TPG), la menace de rupture du secret médical des assurés sociaux et l'accélération de la privatisation du système de soin. 


Le droit opposable à la santé imposera au patient un parcours de soin défini par les Agences régionales de santé (ARS). Il n'aura ni la possibilité du choix de son praticien, ni de son lieu d'hospitalisation (publique ou privée). 


Une loi qui menace le secret médical


S'il veut être remboursé, le patient devra accepter que ses données médicales et administratives (sociales) soient intégrées dans le Dossier National Médical Partagé (DPM) universel. DMP consultable non plus uniquement par le médecin à qui il donne son accord, mais à l'ensemble de la chaîne de soin jusqu'aux employés administratifs des ARS et assureurs naturellement impliqués à l'élaboration de cette base de données menaçant de fait la permanence du secret médical.


Là où le médecin accepte déjà de faire la dispense d'avance des frais pour les 14 millions d'assurés sociaux en France (AME, CMU, ACS), la loi propose de généraliser sa pratique en l'étendant aux 400 mutuelles du territoire: cette avance de trésorerie bénéficiera aux payeurs institutionnels, à savoir la Sécu et les complémentaires, en échange de contraintes administratives impossibles à assumer pour le médecin. Elle fragilisera de façon définitive l'indépendance des médecins libéraux -qui honorent pourtant 99% de la couverture territoriale de soin- au profit d'une centralisation forcée, économie d'échelle rationalisée par la mise en place de réseaux de soin assurantiels limitant à terme la mobilité du patient. 


Un déremboursement rampant de la Sécu


Conjointement à la mort annoncée de la médecine libérale dénoncée par l'Union Française pour une Médecine Libre, la généralisation du Tiers-Payant rendra invisible le glissement de la part obligatoire de la sécurité sociale (part AMO: 70% du soin) vers la part complémentaire (part AMC: 30% des soins). La part complémentaire passera progressivement de 30% à 50%, 60%... au profit d'un déremboursement rampant de la sécurité sociale (70%, puis 50%, 40%) rendant impossible le paiement du reste à charge par le patient qui cotiserait seulement pour la Sécurité Sociale. Le patient paiera donc deux fois pour le soin: une fois pour la sécurité sociale, et une deuxième fois pour les complémentaires santé. Ces dernières étant rendues obligatoire pour les salariés, toujours plus chères et aux garanties plafonnées par la loi LEROUX de 2014 qui limite opportunément le remboursement des complémentaires santés accordées au patient. 


Ainsi l'apparente nécessité sociale de la gratuité des soins ne sera qu'un écran de fumée destiné à opérer une transaction financière d'un système solidaire à un système assurantiel, générateur d'un accès différentiés aux soins, classiquement appelé "médecine à plusieurs vitesses". 


C'est le résultat d'une longue idylle entre le PS et la Mutualité Française consacrée le 20 octobre 2012 par le discours de François Hollande et Marisol Touraine lors du 40ème anniversaire de la mutualité Française 


« Chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les Agences régionales de santé »


Tandis que le reste à charge par patient en France est le moins élevé de l'OCDE et que le prix de la consultation/PIB/habitant le moins cher au monde (0,07% en France contre 0,2% en Europe), la loi santé permettra aux complémentaires santé de réaliser une OPA hostile sur l'ensemble des professions libérales qui ne pourront exister dans un premier temps que grâce aux subventions d'Etat. Subventions dégressives proposées par l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (ONDAM) imposant à terme la fermeture des cabinets généralistes de proximité et le rachat des plus grosses structures devenues déficitaires (maison de santé, clinique) par les complémentaires santé et les grands groupes de distribution français ! Ainsi chaque médecin se verra dicter sa façon de soigner via les ARS et sous condition de remboursement des mutuelles en fonction des ressources de chacun. Il n'existera plus de médecine individualisée, et le patient -devenu client- sera devenu une ligne de bilan comptable traitée par des protocoles de soin écrit d'avance. A terme, il n'y aura plus d'expertise médicale pour soigner, ni pour dénoncer les futurs scandales sanitaires, car l'essence même de la Loi Santé est que le corps de l'individu n'appartient plus à lui-même mais à l'Etat


Pour Une Droite d'avance, Benjamin Giami, adjoint au Maire, Aulnay-sous-Bois et Docteur Pierre Fouquet, médecin généraliste remplaçant 

 

Source : L’express.fr

 

Pourquoi relayons-nous un tel article ? Parce qu’il dénonce ce que nous dénonçons déjà depuis des années, à savoir l’uniformisation forcée de la médecine, qui devient de plus en plus autoritaire et le meilleur exemple de cette médecine de robots nous est fourni par la pratique insensée et religieuse de la vaccination, recommandée en amont par l’OMS et appliquée docilement en aval par les médecins à qui cette pratique rapporte de façon conséquente. Maintenant, les médecins se mettent à réchigner car cette nouvelle loi risque d’entamer leurs rentrées financières. S’ils avaient dénoncé les effets des vaccinations uniformisées depuis toutes ces années, il est évident que ceux-ci seraient beaucoup plus crédibles aujourd’hui dans leurs critiques. Car les vaccins, en tant que source majeure de maladies, contribuent de façon conséquente à l’explosion des dépenses de la Sécu (que les malades fassent le lien entre leur passé vaccinal et les maladies chroniques qui les affublent ou pas), ce qui ne peut qu’à terme engendrer des mesures de restriction pénibles pour les patients. Voir clair, avoir une vision honnête et indépendante de la santé, c'est oser aller contre les idéologies et contre ses intérêts financiers partisans. C'est hélas cette vision globale, qui inclut forcément le scandale des vaccinations, qui fait défaut au corps médical et entache ainsi fameusement toute la crédibilité qu'il pourrait espérer.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 26 janvier 2015 1 26 /01 /Jan /2015 23:00

 

 

Ne vous laissez plus faire, connaissez enfin vos droits et appliquez-les!!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 25 janvier 2015 7 25 /01 /Jan /2015 15:20

L'anticonformisme et le franc-parler considérés des comme maladies mentales

 

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Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-IV(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui.


Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.


Le DSM-IV est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-IV déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.


Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-IV incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.


Au cours des 50 dernières années, le DSM-IV est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.


Selon le DSM-IV, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.


Lorsque la dernière édition du DSM-IV a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes.  Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.


Source : Metatv.org

 

Ben voyons, pourquoi se gêner finalement puisque la contestation va croissante dans tous les domaines et que l’establishment idéologue n’aime pas beaucoup la contradiction (c’est le moins que l’on puisse dire) ? Et l’éthique dans tout ça ? Une fois encore, les médecins auront un rôle d’exécutants, de robots qui appliquent des grilles d’interprétation arrêtées en amont par un vrai faux consensus des pairs…


Si on prend le cas concret du Dr Moulden qui était arrivé, sur base de travaux scientifiques rigoureux, à la conclusion que les vaccins sont la cause des dommages les plus graves que l'humanité se soit jamais infligés à elle-même au cours de toute son histoire, on remarquera, outre les circonstances pour le moins suspectes de son décès qu'il avait été sommé par les officiels de signer une déclaration selon laquelle il était fou pour avoir le droit de retourner à sa pratique professionnelle au contact de patients (qui n'avaient ainsi pas le droit d'être mis au courant). N'ayant aucun argument de fond et aucune science pour sous-tendre la vaccination, les officiels n'ont plus que l'intimidation et les attaques ou injures personnelles (regardez encore avec le Dr Sherry Tempenny, c'est tout à fait ce qui se passe puisque les officiels australiens lui refusent le visa alors qu'elle devait venir faire des conférences dans ce pays sur les risques vaccinaux exorbitants)...les officiels n'ont plus que la censure, la peur, la calomnie et le simplisme mais ils n'ont toutefois jamais avec eux la science ou l'audace du débat...c'est là une véritable bombe à retardement qui ne pourra plus tenir indéfiniment!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Samedi 17 janvier 2015 6 17 /01 /Jan /2015 13:20

«Vaccinez tous vos enfants contre la grippe ou nous prendrons votre bébé de deux semaines»

 

Health Impact News,  14 janvier 2015

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Sur la photo Jamie Smith avec son bébé adopté de deux semaines. Elle refuse de faire vacciner tous ses enfants contre la grippe, condition qui lui est imposée pour pouvoir garder son bébé adopté. (KomoNews.com)

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Comme nous l’avons déjà signalé dans plusieurs de nos articles, les Etats-Unis ont d’énormes incitatifs financiers à écarter des enfants de leurs familles et à les placer dans ces centres ou familles d’accueil. Un enfant qui est pupille de l’Etat verra automatiquement tous ses frais médicaux remboursés par Medicaid avec peu ou pas de contrôle du tout. Il s’agit ici d’une énorme manne financière pour les professionnels de la Santé comme pour les compagnies pharmaceutiques qui peuvent prescrire médicaments et traitements tout en contournant l’approbation des parents et des assurances. Nous constatons que les enfants en milieux d’accueil reçoivent beaucoup plus de médicaments que les autres enfants.

 (Voir la vidéo : abus dans les maisons d’accueil : des enfants sont drogués contre leur volonté.)


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Dans l’état de Washington, les responsables  ont apparemment exigé que toutes les familles d’accueil soient vaccinées contre la grippe, y compris leurs jeunes enfants pour pouvoir garder les enfants adoptés. Ceci en dépit du fait que le vaccin contre la grippe est à la fois dangereuxet largement inefficace.

 

Comme KOMO-News le signale, à Tacoma, il y a au moins une famille d’accueil qui résiste et refuse de se conformer à ces exigences, même si cela doit entraîner le fait qu’on leur enlève leur bébé de deux semaines.

 

Veuillez jeter un coup d’œil à la vidéo sur KOMONews.com et si vous le pouvez, remerciez-les pour avoir dévoilé cette importante histoire concernant les droits parentaux et la tyrannie médicale.

 

Une maman d’accueil avoue qu’elle est prête à perdre son nourrisson à cause de l’obligation du vaccin contre la grippe

 

Par Keith Eldridge

KomoNews.com

TAKOMA, Washington

 

Un nouveau mandat précise que toutes les personnes qui font partie des familles d’accueil doivent se faire vacciner contre la grippe si elles ont la garde d’enfants en-dessous de deux ans.

 

Si les familles ne se conforment pas aux nouvelles règles, les enfants leur seront enlevés. Il y a au moins une maman d’accueil qui est décidée à se battre contre cet ordre de choses.

 

Cette maman d’accueil, Jamie Smith de Tacoma, a aujourd’hui la garde d’un nouvel enfant.

 

«Il est né le jour de Noël. Il est notre petit enfant de Noël» a déclaré Smith.

 

Jamie a accueilli sept autres bébés, comme Bonnie qui a maintenant 4 ans et qui a été adopté par la famille Smith.

 

Mais ce petit enfant de 2 semaines peut leur être enlevé par l’Etat, à moins que tous les membres de la famille se fassent vacciner contre la grippe, y compris bien entendu les enfants plus âgés dont la famille a la charge. La maman est décidée à ne pas s’incliner.

 

«J’ai effectué beaucoup de recherches à ce sujet et je n’aime pas les effets secondaires que ce vaccin peut produire», explique-t-elle.

 

La maman Smith dit qu’elle est inquiète au sujet du mercure qui se trouve dans le vaccin et des effets que ce produit peut avoir sur le cerveau. Elle ne veut absolument pas que ses enfants soient exposés à pareil produit même si on doit lui enlever son bébé.

 

«J’y ai beaucoup réfléchi», a déclaré Jamie Smith. Malheureusement, je dois aussi penser à nos enfants et à moi. C’est plus important pour leur sécurité que d’essayer de me battre pour garder mon tout petit.»

 

La maman a décidé de ne pas se faire vacciner, mais son mari qui est électricien a accepté la vaccination. Il travaille pour MultiCare qui contraint tous ses employés à se faire vacciner.  Des infirmières qui travaillent à «Multicare Tacoma General», ainsi qu’aux hôpitaux du Bon Samaritain ont décidé de poursuivre l’entreprise par rapport à son insistance à faire vacciner son personnel ou se faire virer.

 

«C’est grave», a déclaré Heather Stephens-Selby de l’Association des infirmières de l’état de Washington.

 

Maintenant, les mêmes menaces pèsent sur toutes les familles d’accueil qui veulent adopter de jeunes enfants. Ces familles espèrent qu’en ébruitant ce qui se passe, l’état modifiera ses positions.

Lire toute l’histoire  

 

Source : Health Impact News

 

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 Dr Sherri TENPENNY : « la grippe et les vaccins anti-grippe – que peut-il bien sortir de cette aiguille ?

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Mercredi 24 décembre 2014 3 24 /12 /Déc /2014 10:45

Les autorités gouvernementales de santé s’apprêteraient-elles à vous enlever VOTRE DROIT DE REFUSER LES VACCINS ?

 

Quarantaine-vaccins.jpg

 

Serait-il envisageable de rendre les vaccins obligatoires ? Ce fait restreindrait les libertés personnelles de tout un chacun, comme par exemple la possibilité d’aller et venir à partir de son domicile personnel ?

 

Par Brian Shilhavy, 17 décembre 2014-12-19

  

Est-ce que, pour les Américains, la liberté de choisir ce qui peut ou non pénétrer dans leur corps soit aujourd’hui menacée ? Est-il vraiment possible que le jour ne soit pas si lointain ou, pour avoir refusé un vaccin obligatoire sur votre lieu de travail, un vaccin pour votre enfant, vous rentriez à la maison pour découvrir que votre résidence a été mise en quarantaine, vous empêchant de quitter votre habitation, de recevoir quelque visite que ce soit. Tout cela pour avoir refusé un traitement médical ?

 

Il existe des preuves convaincantes qu’il ne s’agit pas d’une prévision conspirationniste ou d’une future société Orwélienne, mais bien d’une chose qui est déjà en cours aux Etats-Unis d’Amérique. Beaucoup craignent que le choix d’accepter ou de refuser les vaccins obligatoires pourraient restreindre leur liberté de voyager dans, ou hors des Etats-Unis, leur liberté d’envoyer leurs enfants à l’école, leur liberté de continuer à travailler sur leur lieu de travail, ou même leur liberté de quitter leur propre domicile privé.

 

Le blackout des médias : l’information sur les vaccins est unilatérale

 

Alors que tout qui ayant un ordinateur et accès à internet peut facilement consulter les documents figurant sur les sites gouvernementaux américains qui montrent que les vaccins sont dangereux, susceptibles de provoquer de graves dommages et des décès, cette information est occultée dans les médias traditionnels, en conformité avec le baratin publicitaire des compagnies pharmaceutiques pour lesquelles les vaccins sont sûrs et efficaces. Sur notre site « Health Impact News », nous publions les rapports trimestriels des sommes que le gouvernement paye aux victimes de dommages de santé ou de décès. Mais vous ne verrez jamais cette information relayée par les médias traditionnels. Pour le dernier rapport publié en décembre 2014, voyez : le Gouvernement paye un dédommagement pour 80 dommages de santé et décès survenus à la suite du vaccin contre la grippe.

 

Comme les sociétés pharmaceutiques américaines jouissent d’un privilège qu’aucun autre pays au monde ne puisse se permettre, à savoir l’immunité juridique totale par rapport à tous les dommages causés par les vaccins, nous sommes souvent contraints de rechercher l’information sur les dommages causés par les vaccins dans les publications d’autres pays où les poursuites contre les fabricants de vaccins abondent, en particulier contre les vaccins HPV qui engendrent parfois la stérilité des jeunes filles. (Voir : Etude : le vaccin HPV lié à une ménopause prématurée chez les jeunes filles.)

 

Bien qu’il ne soit pas possible de poursuivre une société pharmaceutique  pour des vaccins défectueux qui auraient entraîné des dommages ou des décès, des sociétés pharmaceutiques sont régulièrement mises à l’amende et condamnées pour fraude ou autres accusations criminelles:  les scandales vaccinaux et les affaires pénales sont en augmentation en 2014.

 

Le black-out médiatique sur tout ce qui a trait aux aspects négatifs des vaccins est à ce point important que quand un des principaux chercheurs du CDC (section vaccins)  a décidé cette année de dénoncer et de divulguer certaines dissimulations du gouvernement au sujet des dangers de la vaccination, les grands médias ont tout simplement ignoré la nouvelle. Veuillez voir vous-même la déclaration du Dr William Thompson. https://www.youtube.com/watch?v=sGOtDVilkUc

 

Pertes d’emploi pour avoir refusé les vaccins


Oui au masque, non à une vaccination dangereuse!

Infirmières pertes d'emploiPhoto : Infirmières contre la vaccination obligatoire- Facebook 

 

 

Nous avons rapporté de nombreux cas de professionnels de santé qui ont perdu leur emploi pour avoir refusé le vaccin annuel contre la grippe. Bien que le CDC ait annoncé que le vaccin de cette année ne correspondait pas parfaitement aux souches actuelles de la grippe, les centres médicaux continuent de maintenir les vaccinations obligatoires  pour tous les employés. Ceux qui refusent voient ainsi violé leur droit HIPPA à la confidentialité de leurs données médicales puisqu’ils sont obligés de porter un masque pendant tout leur temps de travail.

 

Les professionnels de santé ne sont NULLEMENT unanimes par rapport aux vaccinations obligatoires. Bien que certains manifestent clairement leur désaccord, cette information n’apparaît pas non plus dans les principaux médias. Voir la guerre du vaccin contre la grippe.

 

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Voyez aussi l’avis d’un médecin qui ne sera jamais publié dans les grands médias.

 

Le Dr Suzanne Humphries parle de la sûreté vaccinale : « Ils ne veulent pas que vous soyez informés de l’autre face. » Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=BpC0Tbb3diI

 

Vaccins obligatoires en dehors des professions médicales

 

De récents rapports du CDC font entendre que l’obligation vaccinale pourrait s’étendre à d’autres domaines que celui des soins de santé, comme le domaine alimentaire, l’éducation, les services sociaux et communautaires, les soins personnels, le nettoyage, l’entretien et même l’immobilier. (…)

 

Des menaces pèsent sur les exemptions vaccinales pour les enfants

 

Aujourd’hui les Etats-Unis injectent plus de vaccins aux enfants de moins d’un an que dans tous les pays du monde. Ce sont aussi les Etats-Unis qui arrivent en première place pour les taux de mortalité infantile.

 

Dans toute une série d’états, on trouve des autorités de santé qui cherchent à éliminer ces possibilités d’exemptions (religieuses, médicales, philosophiques)

 

Vaccins obligatoires pour pouvoir quitter votre propre maison ?

 

Peu de gens réalisent combien il est facile pour le gouvernement fédéral d’annoncer une « crise de santé publique » qui lui donnerait des pouvoirs élargis pour contourner les droits constitutionnels et mettre en œuvre des mesures telles que la mise en quarantaine à domicile en fonction de ce qu’ils définissent comme une « crise de santé nationale ».

 

N’avons-nous pas déjà assisté au début de ce processus avec la peur récemment créée et entretenue au sujet d’Ebola ?

 

Ebola constitue-t-il vraiment une crise de santé publique aux Etats-Unis ? A ce jour, on n’a relevé que quelques cas et deux décès. Aux Etats-Unis, il y a probablement plus d’une douzaine d’autres virus qui provoquent bien plus de dommages et de décès.

 

La peur largement créée par les grands médias (et même des médias alternatifs) ne serait-elle pas susceptible de produire le cadre requis pour des programmes de vaccination de masse contre Ebola ? Pareil programme de vaccination ne pourrait-il pas devenir obligatoire avec des menaces de quarantaine à domicile?

 

L’écrivain John Thomas (Health Impact News) a récemment analysé de risque que peut présenter Ebola aux Etats-Unis. Il a fait la comparaison avec le canular de la grippe porcine de 1976 qui a entraîné un programme de vaccination de masse au cours duquel le vaccin a tué plus de personnes que le virus même.

 

L’industrie pharmaceutique a convaincu le Président Gérald Ford de lui accorder l’immunité juridique avant que le vaccin contre la grippe porcine ne soit commercialisé en 1976. Cette même industrie a mené toute une campagne de propagande pour convaincre tous les américains de se faire vacciner.

 

Health Impact News a récemment rapporté comment le Département Américain de la Santé et des Services Publics a octroyé « un cadeau aux fabricants potentiels de vaccins destinés à protéger le public du virus Ebola, en fait une protection juridique contre toute poursuite possible.

 

[…] Ceux qui n’accepteront pas le vaccin seront mis en quarantaine. Ceux qui seront vaccinés contre Ebola et qui auront eu des effets secondaires, ne pourront avoir recours aux voies actuelles notamment le tribunal des vaccins. Ils pourront uniquement avoir recours au très secret « Counter Measures Injury Compensation Program. » Aucun avocat ne sera admis. On ne connaîtra jamais le nombre de personnes dont la santé aura pu être endommagée, ni quels ont été leurs problèmes.

 

Infirmière rentrant d’un pays touché par Ebola et mise en quarantaine contre sa volonté

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Pour comprendre si le gouvernement a vraiment le pouvoir de mettre un citoyen américain en quarantaine contre sa volonté, il suffit de penser à l’exemple récent de cette infirmière Kaci Hickox qui est rentrée de l’Afrique de l’Ouest où elle avait traité des patients atteints d’Ebola. – Kaci Hickox N’AVAIT PAS la maladie Ebola. Elle a néanmoins été mise en quarantaine, confinée dans une tente sans eau courante, sans chasse d’eau et contre son gré, simplement en raison de la crainte qu’elle aurait pu souffrir d’Ebola – une crainte très probablement favorisée par les médias grand public et la communauté médicale.

 

Après un tollé de protestations, elle a finalement été libérée de sa prison et autorisée à rejoindre son domicile où elle a été mise en quarantaine pendant plusieurs semaines.

 

Ce même scénario ne pourrait-il pas se reproduire à l’avenir si le public reste conformiste et convaincu que seuls les vaccins peuvent les sauver de pestes mortelles ou autres maladies, et que ceux qui ne sont pas vaccinés contre ces maladies représentent une menace potentielle pour la santé publique, et doivent donc être confinés et mis en quarantaine ?

  

Il ne s’agit pas seulement d’une possibilité, c’est une probabilité, à moins que le public ne se réveille et comprenne qu’on ne lui a jamais présenté qu’une seule face de l’histoire des vaccins et que bientôt la croyance quasi religieuse dans les vaccins pourrait enlever aux citoyens la plupart des libertés constitutionnelles dont ce pays a bénéficié pendant plus de 200 ans.

 

Source: The LibertyBeacon

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Lundi 15 décembre 2014 1 15 /12 /Déc /2014 11:30

L'horreur des patients enchaînés et régentés par une bureaucratie/ technocratie qui entend déterminer ce qui est "leur plus grand Bien" à leur place....

 

 

Les médecins veulent-ils vraiment se rendre complices de cela dans une arrogance qui fait peine à voir? Ils feraient vraiment bien de réfléchir et d'agir en conséquence car ils sont tous des patients en puissance, eux et les membres de leur famille qui pourraient un jour se retrouver sans leur "autorité bienveillante" de parent "expert"...

 

Voir aussi: sur l'Ordre des Médecins (instance héritée du régime de Vichy...)


Affaire Gardénal: la liberté thérapeutique et le droit des patients honteusement bafoués

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Mercredi 19 novembre 2014 3 19 /11 /Nov /2014 20:55

VACCINATION :

VOTRE DROIT DE SAVOIR, VOTRE LIBERTÉ DE CHOISIR

 

D’après le discours historique de Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC au Congrès 2014 de Minneapolis sur la liberté en matière de santé.

 

Bébé dans la main

 

Ces petites merveilles sont les cadeaux les plus précieux que nous fait la Vie. A peine nés, ils ne cessent de nous émerveiller. Nous avons l’impression de les aimer de tout notre cœur et plus que tout. Ces petits nous aiment, nous font totale confiance comme personne d’autre ne le fera jamais.

 

Et… un jour, nous réalisons qu’ils ont grandi, qu’ils font leur propre vie et, qu’à leur tour, ils tiennent leurs propres bébés dans les bras. C’est bien ainsi que se déroule l’ordre naturel de la vie.

 

Mais cet ordre naturel, beaucoup de petits enfants ne le connaîtront jamais. Certains sont déjà morts, d’autres iront rejoindre les rangs des handicapés, d’autres encore grandiront et mourront dans des institutions d’état avec des corps d’adultes et des cerveaux de bébés. Pour ces enfants, l’ordre naturel des choses aura été changé pour toujours par des vaccins fabriqués de main d’homme, et qu’ils ont été légalement contraints de recevoir.

 

Aujourd’hui, l’un des thèmes de conversation parmi les plus importants concerne notre liberté de choisir : avons-nous encore la liberté de choisir comment nous allons maintenir notre santé physique, notre santé mentale, notre santé émotionnelle, notre santé spirituelle ? Ces questions nous poussent finalement à examiner des politiques scientifiques, philosophiques, juridiques, économiques et culturelles complexes.

 

Ce qui rassemble tous ceux qui entrent dans le débat ouvert sur la vaccination et sur la santé, c’est l’engagement de défendre l’intégrité physique, ainsi que le droit inaliénable à l’autodétermination qui a été mondialement reconnu comme un droit humain fondamental. Parmi les problèmes les plus débattus et ayant trait à la santé, il y a celui de savoir si des individus peuvent entrer en désaccord avec les politiques officielles de santé, ainsi que celui d’exercer leur liberté de pensée, de parole, de conscience à propos des vaccinations.

 

La vaccination est un acte médical qui a été promu à un statut sacro-saint par ceux qui contrôlent le système médical officiel. On proclame que la vaccination est la découverte scientifique et l’acte médical le plus important de toute l’histoire de la médecine.

 

En utilisant des symboles religieux et un discours de « croisade », les partisans de la vaccination, la décrivent comme étant un véritable Saint-Graal. Ils prétendent que les vaccins vont éradiquer toutes les causes de maladies et de décès sur la terre. Et ceux qui en doutent ne sont que des ignorants insensés.

 

Dans les années 1970, le Dr R. Mendelsohn, Pédiatre, qui se décrivait lui-même comme un hérétique médical, a voulu avertir le peuple que la science était devenue une religion et que la vaccination était devenue son nouveau sacrement.

 

Barbara-statue-liberte.JPG

Au 21ème siècle, si vous refusez de croire que la vaccination est un devoir civil et moral, et si vous osez remettre en question la sécurité des vaccins ou revendiquer le droit légal de refuser un ou plusieurs vaccins recommandés par le gouvernement, vous courez le risque d’être étiqueté hérétique, anti-scientifique, traitre menaçant la santé publique et, en tant que tel, vous ne méritez que d’être humilié, réduit au silence et puni pour votre contestation.

 

La liberté de pensée, de parole et l’autonomie.

 

« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer », a déclaré Voltaire, le grand écrivain du 18ème siècle, de l’Age des Lumières. Voltaire a été emprisonné plusieurs fois à la Bastille parce qu’il avait voulu défendre la liberté de pensée et de parole avant la Révolution Française […]

 

Il n’y a jamais eu meilleure époque que la nôtre pour mettre au défi ceux qui veulent, d’une main de fer, diriger notre santé. Nous avons le pouvoir, et tout ce qui nous est nécessaire.

 

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« Pour savoir qui vous impose sa loi, il suffit simplement de trouver qui vous n’êtes pas autorisé à critiquer »  VOLTAIRE

 

L’information, c’est le pouvoir


Au  21ème siècle, nous possédons les outils nécessaires  qui nous permettront d’accéder à un nouvel âge des Lumières afin de libérer le peuple et lui permettre de reprendre en main et sa liberté et sa santé… Internet  nous permet de contourner les médias achetés, dominés par l’industrie et les gouvernements. Internet nous permet, grâce à nos ordinateurs, tablettes, smartphones, de communiquer largement et publiquement ce qui est arrivé à notre santé, à celle de nos enfants après des vaccinations.

 

Nous sommes reliés les uns aux autres comme nous ne l’avons jamais été, et il est grand temps de parler des vaccins,  des microbes et des véritables causes de la mauvaise santé des populations. Il est grand temps de faire face à nos peurs et d’arrêter de croire que nous et nos enfants allons tomber malades, allons mourir si nous ne croyons pas et n’exécutons pas les ordres de ceux auxquels nous avons donné le pouvoir de gérer notre système de santé avec une main de fer.

 

Un peuple libre a le pouvoir de rejeter le seul recours à un unique modèle médical souvent dispendieux, certains disent même inefficace, qui a dominé les affaires de santé aux Etats-Unis depuis maintenant près de deux siècles. […]

 

Un peuple libre peut refuser d’acheter des aliments génétiquement modifiés. Un peuple libre a le pouvoir de prendre ses distances vis-à-vis des médecins qui menacent et punissent des patients qui refusent d’obéir à leurs ordres de se faire vacciner chaque année contre la grippe, ou de faire administrer à leurs enfants tout le programme vaccinal recommandé sans qu’ils puissent poser de questions ou réclamer des exemptions.

 

Les arguments les plus rationnels et les plus irréfutables pour défendre les libertés en matière de santé, comme en matière de vaccinations sont fondés sur l’éthique, la loi, la science et l’économie. Le droit humain à un consentement libre et éclairé à la vaccination est le meilleur exemple qui doit, sans plus attendre, faire se lever les américains pour défendre, sans compromis, leur droit inaliénable à l’autonomie et à la protection de leur intégrité physique.

 

Au NVIC, nous encourageons fermement le principe hippocratique « d’abord ne pas nuire ».

 

Au NVIC, nous n’argumentons pas pour ou contre les vaccins. Nous soutenons le droit légal et fondamental de prendre des décisions informées et volontaires en matière de santé, comme de choisir de faire tous les vaccins recommandés par le gouvernement, quelques uns de ces vaccins seulement ou pas de vaccin du tout.

 

Avec le NVIC, nous agissons dans un environnement qui devient chaque jour plus hostile et qui est créé par l’alliance médicale commerciale, l’industrie et le gouvernement qui veulent faire passer des lois qui obligeraient tous les américains sans exception à faire tous les vaccins recommandés officiellement ou à subir  les sanctions prévues.

 

Les habitants de Californie se sont levés pour défendre les exemptions à la vaccination.

 

Colorado Californie manifestation

En 2012, de nombreux habitants de Californie se sont rendus à Sacramento pour protester contre une loi introduite par un parlementaire pédiatre et qui avait pour objectif de rendre plus difficile l’obtention d’exemption à la vaccination pour raison de croyances personnelles. Ces citoyens ont répondu à nos appels  et ont défilé devant les bâtiments du Capitole, parfois accompagnés de leurs enfants, attendant parfois des heures pour pouvoir présenter leur témoignage à la foule. Des mamans, des papas, des grands-parents, des infirmières, des médecins et des étudiants en chiropraxie se sont succédés devant les micros pour présenter leurs témoignages,  parler des dommages de santé subis et parfois des décès .

 

Les Californiens ont inspiré les citoyens du Colorado à se lever en 2014

 

Les actions, les lettres, les e-mails, les témoignages, les appels lancés par les Californiens en 2012 ont encouragé les habitants du Colorado de suivre ce bon exemple quand l’exemption pour croyances personnelles a fait l’objet d’attaques au Colorado. Cette fois, il y eut un nombre suffisant de parlementaires au Colorado qui se sont inclinés devant les évidences.

 

Tous les efforts des citoyens ont été payants, car ils ont pu faire maintenir l’exemption (de vaccination) pour croyances personnelles

 

Einstein a dit : «  Ne faites jamais rien contre votre conscience »

 

Albert Einstein a risqué d’être arrêté en Allemagne dans les années 1930 quand il a pris la parole pour condamner la censure et la persécution des minorités. C’est alors qu’il a dit : « Ne faites jamais rien contre votre conscience, même si l’état vous le demande. » Il faut beaucoup de force pour agir de manière indépendante. Quand tout le troupeau court tout droit vers la falaise, celui qui court dans une direction opposée ne peut que paraître fou.

 

Ghandi : «  Dites ce que vous pensez ! »

 

Ghandi a souvent été persécuté par la majorité qui dirigeait le pays pour avoir contesté leur autorité. Il a eu recours à la désobéissance civile pour manifester sa contestation politique. Il a dit : «  Ne vous excusez jamais d’être droit et correct, d’être en avance sur votre temps. Si vous avez raison et que vous en êtes certain, dites clairement ce que vous pensez. Même si vous êtes le seul de la minorité, la vérité restera toujours la vérité. » 

 

Les gens ne connaissent pas leur vrai pouvoir

Les gens ne connaissent pas leur véritable pouvoir

 

Le fait de partager ce que vous savez être la vérité donnera du courage aux autres pour pouvoir faire des choix selon leur conscience.

 

La vaccination n’est pas un acte patriotique

 

Il n’y a pas de liberté plus fondamentale et de droit naturel plus inaliénable que la liberté de penser de manière indépendante, et de suivre sa conscience quand il s’agit de choisir ce qui pourrait risquer notre vie ou celle d’un de nos enfants. Et c’est la raison pour laquelle le consentement éclairé et volontaire par rapport à un risque médical est un droit humain fondamental.

 

En dépit de ce que vous raconte la propagande diffusée par des experts payés, se faire vacciner n’est nullement un acte patriotique, et refuser un vaccin recommandé par le gouvernement n’est nullement un acte criminel. C’est tout simplement un choix.

 

Bien que nous soyons nés égaux, nous ne sommes pas tous les mêmes.

 

La vaccination doit dépendre d’un choix parce que, bien qu’étant tous nés égaux, avec des droits égaux selon la loi, nous ne sommes pas tous les mêmes. Chacun d’entre nous est né avec des gènes différents, un miocrobiome unique influencé par l’épigénétique qui influence la manière dont nous répondons à l’environnement dans lequel nous vivons.

 

Nous ne répondons pas tous de la même manière aux maladies infectieuses et nous ne répondons pas tous de la même manière aux produits pharmaceutiques comme par exemple les vaccins. Les lois de santé publique qui ne respectent pas la biodiversité et qui forcent tout le monde à être traité de la même manière, sont dangereuses et non éthiques.

 

Mon fils a fait une réaction grave au vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche 

 

Quand mon fils Chris a commencé à souffrir de convulsions, d’état de choc et d’inflammation du cerveau dans les heures qui ont suivi sa vaccination Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (acellulaire), j’ai compris pour la première fois ce que voulait dire « appartenir à une minorité ». Il avait alors deux ans et demi.

 

Chris Barabara's son

Chris, le fils de Barbara a fait une réaction cérébrale grave  au vaccin DTCa

 

L’inflammation du cerveau à la suite du vaccin a été suivie d’une régression

 

L’inflammation du cerveau, aussi appelée encéphalopathie dont mon fils Chris a souffert après sa vaccination DTCa a été suivie d’une détérioration progressive de sa condition physique, mentale et émotionnelle, sans compter les infections chroniques, les diarrhées récurrentes, de nouvelles allergies, l’absence de progrès, la perte des acquis précédents, l’incapacité de concentration, ainsi que des modifications de la personnalité et du comportement.

 

Les risques de faire confiance sans vérification

 

Ce qui est arrivé à mon fils, qui était en parfaite santé en 1980, m’a poussée à en apprendre davantage et à essayer de comprendre pourquoi les médecins ne parlent pas des risques vaccinaux et surtout pourquoi un produit commercial qui peut endommager le cerveau et tuer des gens puisse être rendu obligatoire.

 

Pourquoi ai-je cru de manière irrationnelle que les vaccins étaient sûrs et efficaces à 100% ?  Pourquoi avais-je fait une confiance aveugle au médecin au lieu d’étudier la vaccination avec le même zèle que j’avais manifesté quand j’ai fait des recherches sur l’alimentation, l’exposition à des produits toxiques pendant la grossesse, l’accouchement avec ou sans péridurale, l’allaitement ou le biberon ?

 

Tout un parcours pour trouver des réponses

 

J’ai reçu réponse à certaines de mes questions au cours des deux ans de recherches que j’ai effectuées avec l’historien de la médecine Harris Coulter. J’ai alors appris que le vaccin contre la coqueluche contenait une toxine dangereuse, une endotoxine, de même que de l’aluminium et du mercure qui peuvent rendre la barrière hémato-encéphalique perméable.

 

Cette recherche a abouti à la publication en 1985 de notre livre : DPT : A Shot in the Dark. Harris et moi furent les premiers à signaler une association entre  l’inflammation du cerveau et des dysfonctionnements que les médecins appellent convulsions, problèmes d’apprentissage, déficit d’attention et autisme. Mais il faudrait encore 25 autres années de recherche et de contacts avec des politiciens, des médecins de l’industrie, du gouvernement pour pouvoir répondre aux autres questions qui restent en suspens.

 

A shot in the dark

Chaque personne connaît quelqu’un…

 

En 1982, quand j’ai contacté des parents qui avaient des enfants dont la santé avait été endommagée par le vaccin DTC, et quand j’ai fondé le « National Vaccine Information Center », le nombre des Américains qui s’interrogeaient sur la sécurité des vaccins était tellement faible qu’un sondage n’aurait probablement rien pu montrer.

 

Trois décennies plus tard, les sondages nationaux révèlent que la majorité des parents Américains avouent que leur souci numéro un, par rapport à la santé, a trait à la sécurité des vaccins.

 

L’explication de cette situation est tout simplement le fait que chaque personne connaît au moins une autre personne qui était en bonne santé, qui s’est fait vacciner et n’a, dans la suite, plus jamais connu une bonne santé.

 

Militarisation de la politique vaccinale : la peur a pris la place de la confiance

 

Les mamans posent généralement des questions logiques sur la vaccination à leur médecin. Mais quand il arrive parfois à ces derniers de réagir à ces questions avec  une rage irrationnelle ou un refus catégorique de continuer à assurer les soins médicaux quand les mamans refusent certaines vaccinations, il devient alors parfaitement clair que quelque chose ne tourne pas rond quand des médecins se croient obligés de promouvoir et de forcer l’utilisation d’un produit pharmaceutique.

 

La militarisation de la politique vaccinale aux Etats-Unis est en train d’éroder la confiance qui existait entre les patients et leur médecin, et c’est la peur qui a pris la place de cette confiance brisée. Et puis aux Etats-Unis, on est passé de 23 doses de 7 vaccins à 69 doses de 16 vaccins. Une des raisons pour lesquelles les gens posent de plus en plus de questions sur les vaccins est le fait que de grands changements se sont produits dans la politique vaccinale depuis 1982.

 

nombre de vaccins

 

La justification utilitariste transformée en loi

 

Il est important de noter qu’au début du 20ème siècle, dans l’affaire Jacobsen V. Massachusetts, la Cour Suprême s’est clairement basée sur des justifications utilitaristes en décidant qu’une minorité de citoyens qui s’opposaient à la vaccination devaient être forcés de se faire vacciner au service de la majorité.- Aujourd’hui, la pensée utilitariste porte un nom plus banal et plus joli. On parle du « plus grand bien ».

 

L’utilitarisme militant fait courir des risques aux minorités

 

[…] Le Troisième Reich s’est servi de la pensée utilitariste comme excuse pour diaboliser les minorités jugées menaçantes pour le bien-être de l’Etat. Avec le soutien des officiels de la santé, la toute première minorité qui fut considérée comme devant être sacrifiée comptait des enfants gravement handicapés, des malades chroniques, des débiles mentaux, en bref les « mangeurs inutiles » comme ils furent appelés.

 

La liste des personnes qui étaient étiquetées comme présentant une menace pour la santé, la stabilité économique ou la sécurité de l’état a continué à s’allonger pour inclure les minorités de gens qui étaient trop vieux, trop juifs, trop catholiques, trop catégoriques dans leurs opinions ou simplement ceux qui ne voulaient pas croire que ce qu’affirmaient les dirigeants de l’Etat était vrai. C’était la liste des personnes stigmatisées par l’Etat, et qui devaient être diabolisés, isolés, craints, suivis de près, isolés…

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée

 

L’utilitarisme relève d’une pseudo-éthique discréditée qui a été utilisée pour justifier d’horribles abus par rapport aux droits de l’homme, et pas seulement au cours du Troisième Reich, mais aussi par rapport à l’expérimentation scientifique sur des humains, le traitement inhumain des prisonniers ou des dissidents politiques dans de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle ce principe ne devrait jamais pouvoir servir de guide dans quelque politique que ce soit ou dans la création de lois par n’importe quel gouvernement.

 

Bien que nous ne puissions marquer notre accord quant à la qualité et à la quantité des preuves scientifiques utilisées par les gouvernements pour déclarer que les vaccins sont sans danger au niveau de la population ; bien que l’Etat puisse avoir le pouvoir, il n’en a certes pas pour autant l’autorité morale pour décréter qu’une minorité d’individus nés avec certains gènes ou certaines susceptibilités biologiques doivent renoncer à leur propre vie, sans leur consentement, parce que la majorité au pouvoir a estimé qu’il s’agissait de ce qu’on a appelé « le plus grand bien ».

 

Nos vies sont définies par les choix que nous faisons

 

La route que nous prenons dans cette vie est définie par les choix que nous faisons. Si nous ne sommes pas libres de faire nos choix, la route que nous prenons dans la vie n’est plus la nôtre.

 

Les choix que nous faisons, il est vrai, peuvent comprendre des risques pour notre corps qui abrite notre esprit. Mais ces choix comptent parmi les plus profonds que nous puissions faire dans cette vie. C’est la raison pour laquelle nous devons être libres de pouvoir les exercer.

 

Plus malades que les générations précédentes

 

Les américains ne savent pas que leurs enfants sont obligés de subir plus de vaccinations que n’importe quel pays au monde n’en exige. Les enfants, les jeunes adultes sont aujourd’hui plus malades que les générations qui les ont précédés. Nous assistons à des épidémies de maladies chroniques et de nombreux handicaps sont à déplorer.

 

One in six

 

Vaccinés dès le premier jour de vie !

 

Il y a encore tellement de choses que les scientifiques ne savent pas à propos du développement et du fonctionnement du système immunitaire.

 

En 1991, le CDC a décrété que tous les nourrissons en bonne santé, nés de mères en bonne santé devaient recevoir le vaccin contre l’hépatite B dans les 12 heures qui suivent la naissance, alors que l’hépatite B est une maladie qui se transmet par voie sanguine et qui sévit surtout chez les adultes utilisant de la drogue par voie intraveineuse ou qui ont plusieurs partenaires sexuels. En outre, aux Etats-Unis, l’hépatite B a toujours été rare chez les nourrissons et les enfants.

 

Le vaccin recombinant contre l’hépatite B est le premier vaccin génétiquement modifié qui a reçu l’aval des autorités sanitaires aux Etats-Unis. Ce vaccin n’a été testé que sur quelques centaines de nourrissons nés de mères infectées par l’hépatite B avant que le CDC ne recommande aux pédiatres d’administrer le vaccin à chaque nouveau né en bonne santé, né de mère en parfaite santé.

 

Bébé nu

 

Les compagnies pharmaceutiques, les officiels de santé et les médecins s’autorisent maintenant à manipuler le système immunitaire du fœtus en développement dans le sein de sa mère.

 

Tout a commencé en 2006. Les officiels du CDC ont conseillé aux obstétriciens d’administrer chaque trimestre un vaccin contre la grippe aux femmes enceintes.

 

C’est en 2011 que le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche(a) fut ajouté au programme de vaccination pour chaque femme enceinte, bien que ce vaccin n’ait pas reçu de licence pour une administration de routine chez la femme enceinte. – Les officiels du CDC disent aux médecins que c’est O.K. d’administrer ces vaccins chaque trimestre aux femmes enceintes quelque soit le peu de temps qui puisse séparer deux grossesses.

 

Le but de cette pratique est de remplacer l’immunité passive naturellement acquise et transférée de la mère au bébé par l’immunité artificielle donnée par le vaccin.

 

La FDA (Food & Drug Administration) classe ces quatre vaccins dans la catégorie B ou C des médicaments destinés aux femmes enceintes. Ce qui veut dire qu’il n’existe pas d’études contrôlées adéquates qui peuvent prouver que ces vaccins sont très sûrs pour le développement du fœtus ou pour la femme enceinte…

 

Il est à nouveau inquiétant de prendre conscience qu’une fois de plus les vaccins « passe-partout » ont pris le pas sur la véritable science.

 

Femme enceinte Quatre vaccins

 

En 2013, un Institut de Médecine a, une fois de plus, reconnu qu’il y avait d’énormes lacunes dans la science vaccinale. Il a reconnu que les médecins ne savent pas prédire quels seront les enfants qui souffriront  des effets secondaires des vaccins.

 

L’Institut de Médecine a aussi conclu que le programme de vaccination recommandé par le CDC n’a pas été adéquatement et scientifiquement évalué par rapport à la sécurité. Il a précisé : les éléments-clé de tout le programme (vaccinal), le nombre, la fréquence, l’ordre, les moments propices et l’âge auquel sont administrés les vaccins ; ces éléments n’ont pas été examinés au cours des études et des recherches.

 

Le programme vaccinal des enfants est-il sûr ?

 

The Child vaccine schedule

 

La guerre aux micro-organismes rend-elle notre monde plus sûr ou compromet-elle l’intégrité biologique de la race humaine. Je ne pense pas qu’il soit sage de berner notre Mère Nature, comme de perturber l’équilibre de ses plans merveilleux.

 

En plus de toutes ces questions à propos de la vaccination et de la santé qui restent sans réponse, nous assistons à une guerre sans précédent contre la liberté de pensée, d’expression, contre l’autonomie même des personnes ici en Amérique.

 

Des médecins haut placés qui créent et vendent des vaccins brevetés et recommandés sont autorisés à s’immiscer dans la politique vaccinale fédérale. En outre, ces gens sont applaudis quand ils s’autorisent à dire aux médecins et aux parents qu’un enfant peut, sans aucun problème, recevoir jusqu’à 10 000 vaccins à la fois.

 

Les universités reçoivent de l’argent des compagnies pharmaceutiques et du gouvernement pour effectuer des essais cliniques sur les vaccins, alors que des experts en bioéthique autoproclamés et des professeurs réclament  que soient criminalisées les personnes qui refusent les vaccins. Ainsi donc, des parents peuvent être accusés de meurtre si un de leurs enfants non vacciné transmet une maladie infectieuse à une autre personne qui en décède ! […]

 

Des idéologues et des propagandistes payés s’occupent d’orchestrer des campagnes haineuses sur internet pour nuire à la réputation, détruire les carrières de médecins, scientifiques, journalistes, juristes, vedettes et parents qui mettent en doute la sécurité des vaccins et qui réclament la liberté vaccinale.


On exerce des pressions sur les médecins et les infirmières qui vaccinent pour que ces gens ferment les yeux sur le fait que nous ne sommes pas tous pareils. 

 

Trois personnes aveugles

 

Tout le monde sans exception doit être candidat à la vaccination. On va jusqu’à conseiller aux personnes dont l’immunité est gravement compromise de recevoir la plupart des vaccins. On vaccine des personnes atteintes de cancer, de sida. On néglige de prendre en compte les effets secondaires antérieurs de certains vaccins sous prétexte que ce n’est pas important. On se permet donc de vacciner à nouveau. Et…quand quelque chose de grave arrive, on parle de coïncidences. Il existe un déni collectif qui veut que les vaccins n’aient rien à voir avec toute une série d’effets secondaires.- A quelque niveau que ce soit, personne n’est responsable, que ce soient les fabricants, les vendeurs, ceux qui autorisent, recommandent, rendent obligatoires les différents vaccins.

 

C’est une chose pour le gouvernement que de tenir des vaccinations à la disposition du public qui, en fin de compte, aura la liberté de choisir; c’est une chose complètement différente d’intimider le peuple :

 

Pas de vaccin ? Pas d’école

Pas de vaccin ? Pas d’emploi

Pas de vaccin ? Pas de soins médicaux

Pas de vaccin ? Pas d’assurance

Pas de vaccin ? Pas de visa

 

Le jour est-il proche où il ne nous sera plus possible d’obtenir un permis de conduire, de prendre l’avion, d’obtenir des réductions d’impôts, de louer un hôtel, de faire des achats si nous ne pouvons pas apporter les preuves que nous avons reçu toutes les doses de tous les vaccins recommandés par le gouvernement ?

 

Cette situation risque bien de se produire si les Américains ne se décident pas à se lever aujourd’hui pour saisir les tribunaux, faire appel au législateur, claironner publiquement l’information pour pouvoir enfin mettre des limites au pouvoir de ceux qui, de main de fer, dirigent le système des soins de santé. […]

 

La science n’est pas statique, les médecins ne sont pas infaillibles et nous ne sommes pas tous pareils.

 

Si on permet à l’état d’intimider des personnes pour leur injecter des produits biologiques de toxicité connue ou inconnue aujourd’hui alors, il n’y aura plus de limites par rapport aux libertés que l’état s’autorisera d’enlever au nom du plus grand bien.

 

Pourtant, les signes sont bien là qui nous montrent qu’il n’est pas trop tard pour nous forger un nouveau destin où la véritable santé, la liberté, la vie personnelle, la sagesse de la nature, comme notre besoin de vivre en harmonie avec elle, auront enfin toute leur place.

 

Au milieu des souffrances et de l’oppression que nous percevons tout autour de nous, nous voyons grandir un merveilleux éveil de personnes qui ne veulent plus être malades et dénuées de véritable pouvoir.

 

C’est merveilleux d’être en vie, de lutter, d’être engagé et d’assister à ce réveil de l’humanité qui va balayer un paradigme désuet et mortifère pour que puisse émerger une nouvelle conscience lumineuse.

 

Nous n’arrêterons pas, nous avons foi en la vérité. Notre mission continue. Nous ne voulons pas de vaccinations obligatoires aux Etats-Unis !

 

Famille américaine

 

Source : NVIC

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 9 novembre 2014 7 09 /11 /Nov /2014 21:15

Sans surprise, les articles des grands médias (style de ceux qu'on retrouve sur le site de la RTBF) ne répercutent pas les faits assez troublants qu'ont recensés les médecins kenyans, sans avoir aucun intérêt personnel à les souligner, concernant cette campagne de vaccination antitétanique des seules femmes de 15 à 49 ans de leur pays. Ces grands médias se contentent d'évoquer les affirmations officielles et de parler d'un "mouvement antivaccination". Et bien sûr, ils taisent tous les faits troublants qui auraient pu permettre aux lecteurs d'éviter le piège d'accusation trop hâtive de "conspirationnisme".

 

Voici la traduction d'un article qui nous semble d'autant plus digne d'intérêt qu' il y a déjà eu des précédents dans l'histoire, de vaccinations faites sous la houlette de l'OMS, dans lesquelles avait déjà été retrouvée de l'hormone HCG (que les officiels kenyans osent dire favorable à la grossesse alors qu'injectée, elle va susciter des anticorps de l'organisme contre elle alors qu'il s'agit d'une hormone pourtant essentielle pour mener une grossesse à bien). Ni la RTBF ni aucun média grand public n'a en tout cas à ce jour été capable de réfuter les explications contenues dans cet article alors prudence avant d'affirmer que tout cela n'est que du vent! N'oublions pas enfin qu'il y a de longue date des projets soutenus par l'OMS de vaccins anti-fertilité et qu'une certaine élite estime clairement que la surpopulation  mondiale (surtout dans les pays pauvres) est un des problèmes majeurs du monde et qu'il faudrait "y remédier"...

 

"Un exercice de stérilisation de masse": des médecins kenyans trouvent un agent anti-fertilité dans un vaccin anti-tétanique des Nations Unies.

 

Kenya-vaccin-tetanos--infos-troublantes-et-inquietantes.jpgSteve Weatherbe, 6 novembre 2014

 

Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies de stériliser des millions de filles et de femmes sous le couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement Kenyan.

 

Selon un communiqué publié mardi par l’Association des médecins catholiques du Kenya, un antigène qui provoque des fausses couches a été trouvé dans un vaccin administré à 2,3 millions de filles et de femmes  par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’UNICEF. Dans tout le Kenya, les prêtres auraient conseillé à leurs congrégations de refuser le vaccin.

 

« Nous avons envoyé six échantillons provenant de différentes régions du Kenya à des laboratoires d’Afrique du Sud. Les échantillons ont été testés positifs pour l’antigène HCG. Le Dr Muhame Ngare du Centre Médical « Mercy » de Nairobi a déclaré à LifeSiteNews : «  Ils contenaient tous  l’hormone HCG ».

 

Le Dr Ngare, porte-parole de l’Association des médecins catholiques du Kenya a déclaré dans un communiqué publié le 4 novembre : « Ceci confirme que nos pires craintes se sont révélées exactes ; que cette campagne de l’OMS  ne portait pas sur l’éradication du tétanos néo-natal, mais qu’il s’agissait d’un exercice bien coordonné de contrôle forcé et de stérilisation massive des populations à l’aide d’un vaccin capable de  réguler la fertilité. Ces éléments de preuve ont été portés à la connaissance du Ministère de la Santé avant que ne débute la troisième phase de vaccinations. Mais ces éléments ont été ignorés.

 

Mais le gouvernement dit que le vaccin est sans danger. Le Ministre de la Santé James Macharia a même déclaré à la BBC : «Je recommanderais ce vaccin à ma fille et à ma femme parce que je l’approuve à 100% et que j’ai confiance qu’il ne présente pas d’effets secondaires nocifs. »

 

Le Dr Collins Tabu, chef du département vaccination au ministère de la Santé a déclaré au journal kenyan Nation, qu’il n’y avait pas d’autres additifs dans le vaccin que l’antigène du tétanos.»

 

Tabu a déclaré que le même vaccin avait été utilisé au Kenya depuis 30 ans. En outre, « il y a des femmes qui ont été vaccinées en octobre 2013 et qui, en mars de cette année, sont enceintes. Donc, nous nions que les vaccins contiennent des contraceptifs. »

 

Des articles dans les journaux rapportent aussi des histoires de femmes qui sont tombées enceintes après avoir été vaccinées.

 

Le Dr Ngare répond à cela : « soit c’est nous qui mentons, soit c’est le gouvernement. Mais réfléchissez un peu : quelle raison les médecins catholiques auraient-ils de mentir ? » Et le Dr Ngare d’ajouter : «  l’Eglise catholique est implantée au Kenya pour fournir des soins de santé et pour assurer les vaccinations depuis plus de 100 ans, avant que le Kenya ait existé comme pays. »

 

Le Dr Ngare a expliqué à LifeSiteNews que plusieurs choses ont alerté les médecins dans le vaste système médical de l’Eglise qui comporte 54 hôpitaux, 83 centres de santé, 17 écoles de médecine et de soins infirmiers, notamment la possibilité que cette campagne de vaccination antitétanique ait en fait été une campagne anti-fertilité.

 

On se demande pourquoi cette dernière campagne a comporté 5 injections depuis plus de deux ans, ce qui n’avait jamais été vu dans le passé, et pourquoi la vaccination n’a été appliquée qu’aux femmes en âge de procréer. Pourquoi aussi cette campagne a-t-elle été menée sans toute la propagande gouvernementale habituelle ?

 

Le Dr Ngare ajoute : « habituellement nous donnons une série de trois injections sur deux ou trois ans. Nous administrons ce vaccin à tout homme, à toute femme, à tout enfant qui se présente à la clinique avec des plaies ouvertes.»

 

Si ce vaccin est destiné à être inoculé à des enfants in utero, pourquoi l’administrer à des filles à partir de 15 ans ? Vous ne pouvez pas vous marier avant d’avoir 18 ans. »

 

Pour vacciner les enfants, on attend d’habitude qu’ils aient six semaines. »

 

Mais, c’est cette série de 5 vaccinations qui est la plus alarmante. « La seule fois où ce vaccin antitétanique a été administré en 5 doses, c’est quand on lui a ajouté l’hormone de grossesse, la gonadotrophine  chorionique humaine (HCG)  pour réguler la fertilité, et mis au point par l’OMS en 1992. »

 

C’est précisément l’hormone HCG qui a été retrouvée dans les six échantillons envoyés au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et en Afrique du Sud. Les évêques et les médecins avertissent que le fait d’injecter l’hormone HCG (qui imite l’hormone naturelle que peut produire une femme enceinte) chez des femmes leur fait développer des anticorps. La production chez la femme enceinte de ses propres hormones HCG, génère la production d’anticorps qui provoquent une fausse couche.

 

Le Dr Ngare ajoute : « Nous savons que la dernière fois que cette vaccination avec 5 injections a été utilisée, c’est à Mexico en 1993, au Nicaragua et aux Philippines en 1994. – Cette vaccination n’a causé des fausses couches que 3 ans plus tard. ». C’est pourquoi, a-t-il précisé, que les remarques de ceux qui ont dit que les femmes qui avaient été récemment vaccinées et sont devenues enceintes n’ont en fait aucun sens.

 

Le Dr Ngare a précisé que l’OMS a essayé d’importer le même programme anti-fertilité au Kenya dans les années 1990. « Nous avons alors immédiatement alerté le gouvernement et la campagne de vaccination a été arrêtée. Mais cette fois, ils n’ont rien fait.

 

Le Dr Ngare a aussi relevé le contraste  entre le caractère secret qui a accompagné cette campagne de vaccination et la fanfare habituelle qui accompagnait les efforts nationaux de vaccination. « Généralement, ils réunissent toutes les parties prenantes trois mois avant la campagne, comme ils l’ont fait il y a peu avec la polio. Ils utilisent habituellement le personnel des centres pour administrer les vaccins. » Mais avec cette campagne antitétanique, « seuls quelques agents du gouvernement ont été autorisés à administrer le vaccin. Ces gens sont venus avec une escorte de police. Ils ont tout repris avec eux quand ils ont eu terminé leur travail. Pourquoi ne pas avoir permis au personnel médical local d’administrer le vaccin ? »

 

Brian Clowes de Human Life International en Virginie a expliqué à LifeSiteNews que l’OMS  n’a pas été impliquée dans les campagnes du Nicaragua, du Mexique et des Philippines. « Ils essaient de maintenir leur dossier impeccable. Ils ont laissé des organisations comme le Fonds de Population des Nations Unies et l’USAID faire le sale boulot. »

 

Clowes dit que dans les cas précédents, les vaccinateurs ont insisté pour dire que leur produit était pur, jusqu’à ce qu’on ait pu démontrer le contraire. Ils ont alors prétendu  que les tests positifs pour l’hormone HCG étaient des cas isolés, pouvant aussi provenir de contaminations accidentelles dans le processus de fabrication.

 

LifeSiteNews a obtenu un rapport de l’ONU au sujet de la réunion d’août 1992 à Genève. Réunion à laquelle participaient 10 scientifiques d’Australie, d’Europe, de l’Inde et des Etats-Unis, ainsi que 10 « défenseurs de la santé des femmes » de partout dans le monde. La discussion portait sur l’utilisation des « vaccins destinés à réguler la fertilité ». Le rapport décrit le « vaccin anti gonadotrophine chorionique humaine » comme le plus avancé.

 

Jusqu’à aujourd’hui, un million de femmes et de filles du Kenya ont été vaccinées. 1,3 million doivent encore l’être. Selon le gouvernement, la vaccination vise les femmes pour pouvoir aussi vacciner contre le tétanos les enfants qu’elles portent dans leur sein. Le gouvernement dit que 550 enfants meurent chaque année du tétanos.

 

Le journal pro-gouvernemental Nation dit avoir trouvé beaucoup de femmes qui avaient été vaccinées et étaient actuellement enceintes. Il y en avait même une qui était l’épouse d’un prêtre catholique qui avait quitté l’Eglise pour se marier. Le journal qui ignorait que le Kenya s’appuyait sur le système médical catholique, n’hésitait pas à présenter la position des évêques dans un contexte historique discutable en présentant leurs réactions comme « largement basées sur des croyances religieuses », et faisant en quelque sorte l’amalgame avec le meurtre récent de membres d'équipes des vaccinateurs au Nigeria, et même avec des théories conspirationnistes de la CIA.

 

Pourquoi l’ONU voudrait-il réduire les populations des pays en voie de développement ? Le « racisme » est la première explication de Brian Clowes. On peut aussi penser que « les pays développés pourraient vouloir mettre la main sur les ressources naturelles de ces pays. Et en dernier lieu, il y a eu cette fausse histoire de réchauffement climatique.»

 

Le Dr Ngare a dit que l’Eglise catholique aurait espéré que le gouvernement puisse résoudre le problème en faisant tester le vaccin. «  Mais le gouvernement a choisi d’être combatif », en forçant les évêques et les médecins catholiques à s’exprimer en public.

 

Le bureau kenyan de l’OMS, ainsi que plusieurs contacts de l’OMS à Washington D.C. n’ont pas répondu aux questions de LifeSiteNews  au cours des dernières 24 heures.

 

Source: Lifesitenews.com

 

Voir aussi: Eugénisme & vaccination: qu'en penser?


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Samedi 30 août 2014 6 30 /08 /Août /2014 22:13

La numérisation des empreintes digitales des bébés pour suivre leur calendrier vaccinal

 

* Un précieux partenariat d'affaires pour l'industrie pharmaceutique et un moyen d'assurer l'investissement de Bill Gates! Sans compter que cette base de données sert aussi à faire un recensement biogénétique de la population d'enfants!

 

Bill Gates offre généreusement un milliard de dollars pour vacciner les enfants dans les pays pauvres.

 

Une base de données en vue de vacciner tous les enfants doit être créée, selon Bill Gates.

 

Bill Gates sponsorise des techniques de stérilisation des populations.

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Chaque année, 2,5 millions d'enfants dans le monde meurent parce qu'ils ne reçoivent pas leurs vaccins au moment opportun. 

 

Anil Jain, professeur à l'Université d'État du Michigan, est en train de développer une méthode de reconnaissance des empreintes digitales pour suivre les calendriers de vaccination des nourrissons et des tout-petits, ce qui augmentera la couverture vaccinale et ce qui permettra de sauver des vies. 

 

Pour augmenter la couverture vaccinale, les vaccins doivent être enregistrés et suivis. La méthode de suivi traditionnel est, soit celle de garder un document papier est insuffisante, dit Jain.

 

Jain et son équipe se sont rendus aux services de santé en milieu rural au Bénin, en Afrique de l'Ouest, afin de tester le nouveau système de reconnaissance d'empreintes digitales. Ils ont utilisé un lecteur optique d'empreintes digitales pour balayer les pouces et les index des bébés et des tout-petits. De ces données numérisées, un calendrier sera créé et deviendra une partie du système de registre d'immunisation.

 

Une fois que le registre électronique est en place, les travailleurs de la santé n'ont tout simplement qu'à re-numériser les doigts de l'enfant pour voir son calendrier de vaccination. Ils savent qui a été vacciné, pour quelles maladies et quand les injections sont nécessaires. 

 

Sources: Msutoday & Conscience du Peuple

 

Plusieurs bizarreries ici : ça fait des années et des années qu’on nous sort les mêmes chiffres de décès soi-disant imputables à un manque de vaccination alors que les couvertures vaccinales n’ont jamais cessé de s’étendre. Deuxièmement, le poste « vaccination » reste le premier poste budgétaire de l’OMS malgré que 1 milliard de gens restent sans eau potable et souffrent de la faim, avec un nombre de décès bien supérieur imputable de façon autrement plus certaine à cette situation. Chose étrange encore, c’est que Bill Gates qui ne se cache absolument pas pour dire que nous sommes trop nombreux sur terre (il dit d’ailleurs textuellement dans une conférence qu’avec les vaccinations notamment, il y aura moyen de réduire la population mondiale de 10 à 15%) et qui finance activement des programmes de recherche sur la stérilisation, finance aussi largement des programmes de vaccination censés « sauver des vies » (sans parler de firmes comme Monsanto dans laquelle lui ou sa Fondation sont actionnaires; or comme par hasard, des données suggèrent que les OGM contribuent à faire baisser la fertilité)

 

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Samedi 21 juin 2014 6 21 /06 /Juin /2014 11:00

11,6 millions de dollars octroyés à une aide-soignante paralysée après un vaccin obligatoire contre la grippe 

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  Health Impact News 19 juin 2014

 

En Amérique, les infirmières s’insurgent contre l’obligation des vaccins antigrippaux. Elles préfèrent porter le masque ou même parfois perdre leur poste.

 

Commentaire de l’éditeur de Health Impact News

 

Nous avons souvent parlé d’infirmières courageuses qui défendaient leur droit de refuser la vaccination contre la grippe, alors que la vaccination leur était proposée comme condition à l’emploi. Il existe plusieurs cas de violation des droits civils qui sont en attente d’être tranchés. Il y a peu une Cour d’Appel du New Jersey a statué en faveur d’une infirmière qui s’est vue refuser un emploi parce qu’elle ne voulait pas de la vaccination annuelle contre la grippe. Nous avons aussi signalé que, sur base des dossiers traités par le Tribunal spécial des vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis. La plupart des  sommes versées pour dommages vaccinaux dus au vaccin contre la grippe concernent des cas de Guillain-Barré (SGB). Tout comme les symptômes de la polio, les personnes qui souffrent de la maladie de Guillain-Barré peuvent être totalement paralysées. Les autorités médicales savent qu’il s’agit d’un effet secondaire du vaccin contre la grippe, mais les officiels prétendent qu’il ne s’agit que d’un cas sur un million. Une liste des cas réglés chaque trimestre montre que le nombre de ces cas est beaucoup plus élevé.

 

The Morning Call de Lehigh Valley (Pennsylvanie) signale aujourd’hui qu’une infirmière a reçu un dédommagement de 11,6 millions de dollars parce qu’elle avait été paralysée (Guillain-Barré) après avoir reçu le vaccin contre la grippe. La chose vaut la peine d’être mentionnée parce que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent plus être poursuivies en justice civile pour des dommages dus aux vaccins. En 1986, le Congrès leur a accordé une immunité totale par rapport à des poursuites, et cette loi a été confirmée par la Cour Suprême en 2011. La vente des vaccins comprend une taxe qui est destinée à financer un tribunal spécial où les avocats du gouvernement se battent afin d’éviter de payer des dommages et intérêts aux victimes d’effets secondaires post-vaccinaux. C’est parce que ce processus d’indemnisation est long et difficile que les cas qui peuvent obtenir satisfaction ne représentent q ‘une infime partie des personnes qui ont été victimes de dommages vaccinaux.

 

Extraits d’un article de Peter Hall (The Morning Call)

 

Les symptômes de Sarah Behie sont apparus trois semaines après avoir reçu le vaccin contre la grippe.

 

L’aide infirmière qui travaillait à l’hôpital Lehigh Valley a remarqué que ses genoux et ses bras lui faisaient mal. Elle sentait de la faiblesse dans tous ses membres.

 

Comme les douleurs et la faiblesse s’aggravaient, cette jeune femme d’une vingtaine d’années fut admise à l’hôpital où elle reçut le diagnostic de Guillain-Barré, une affection neurologique rare qui peut paralyser partiellement le corps et contraindre la personne atteinte à vivre dans des hôpitaux  ou des maisons de soins spéciaux parfois pendant environ quatre ans.

 

Les avocats de Behie ont prétendu que la cause de sa maladie était le vaccin contre la grippe qu’elle avait reçu au travail en octobre 2010.

 

Mardi, les avocats Lawrence Cohan et David Carney de Philadelphie ont pu obtenir pour leur cliente une indemnisation de 11,6 millions de dollars pour lui permettre de poursuivre ses soins médicaux.

 

Selon l’accord, le payement assuré par le Programme d’indemnisation financé par l’impôt national pour dommages dus aux vaccins devra aussi fournir à Behie plus d’1 million de dollars pour sa perte de salaire, ses souffrances et autres soins médicaux. 

 

Lire tout l’article (en anglais)

 

Source : Health Impact News

 

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Mercredi 18 juin 2014 3 18 /06 /Juin /2014 23:10

2,4 M€ pour une infirmière atteinte de SEP après un vaccin  

18 juin 2014 

vaccin, 2,4 millions euros victime

Suite à une vaccination à caractère obligatoire contre l'hépatite B en 1992, une infirmière a présenté « des désordres neurologiques, des troubles visuels, des paresthésies des quatre extrémités et d’autres symptômes relevant de la symptomatologie de la sclérose en plaques».

 

Au mois d’octobre 1995 est diagnostiquée une sclérose en plaques. Mme A. a recherché la responsabilité de l’Etat au titre de cette maladie devant la juridiction administrative.

La Cour d’appel a fait application du principe d’imputabilité du dommage aux injections vaccinales. En l’espèce, l’Etat, et non l’office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales, est tenu d’indemniser la victime dans la mesure où les faits sont antérieurs à 2002 (avant la création de l'ONIAM.

Après avoir évalué l’ensemble des postes de préjudice de la victime, la Cour d’appel condamne l’Etat à lui verser près de 2,4 millions d’euros. Ce montant comprend les frais liés au handicap et à la perte d'autonomie, notamment l'assistance d'une tierce personne, ainsi que  la perte de revenus et le préjudice professionnel.

Le Centre Hospitalier spécialisé de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, qui a employé Mme A...à compter du 1er septembre 1993 a droit au remboursement des sommes qu'il a versées à Mme A... au titre des congés dont elle a bénéficié du fait de sa maladie.

 

Source : Rédaction ActuSoins

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Dimanche 15 juin 2014 7 15 /06 /Juin /2014 09:00

VACCINATIONS : Informez-vous des risques et des échecs 

 

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Le NVIC (Centre national américain d’information sur les vaccins) réclame une réforme de la loi et de la politique vaccinale pour la protection des droits civils et humains

  

Par Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 18 mai 2014

 

Peu importe qui vous soyez et où vous habitez, il est toujours très difficile de faire partie d’une minorité. Il faut du courage pour suivre la voix de sa conscience. Il faut du courage pour se lever  et dire ce que vous savez  juste quand vous êtes la cible, quand vous êtes sanctionné par ceux qui s’arrogent le droit de vous intimider de vous rejeter pour qui vous êtes et pour ce que vous croyez.

 

Ceci est particulièrement vrai pour ceux qui se lèvent et prennent la parole pour défendre le droit de pouvoir faire des choix éclairés et volontaires au sujet des vaccins, qui sont autant de produits pharmaceutiques qui comportent des risques de préjudices et d’échec qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. [1, 2, 3]

 

Le consentement éclairé par rapport à des risques médicaux est un droit humain fondamental

 

La  liberté de prendre des décisions volontaires par rapport à ce pourquoi  vous êtes prêt à risquer votre vie ou celle de vos enfants est un droit humain et civil.

 

C’est un droit humain fondamental que de pouvoir exercer un consentement volontaire et éclairé par rapport à des risques médicaux [4, 5, 6], y compris les risques liés aux produits pharmaceutiques et à  des produits comme les vaccins. Aux Etats-Unis, les parents d’enfants mineurs ont le droit et la responsabilité de prendre des décisions  par rapport à des risques que pourraient encourir leurs enfants. [7,8, 9]

 

La liberté de pensée, de parole et de croyance : un droit civil

 

C’est la Constitution qui garantit aux américains le droit civil d’exercer leur liberté de pensée, de parole et de croyance. [10,11,12]  Le droit de contester et de réclamer de la part du gouvernement la réparation de préjudices, comme de pouvoir tenir à des croyances qui diffèrent de celles de la majorité Tout cela sont des droits protégés parce que les pères fondateurs de notre nation avaient compris que les minorités devaient être protégées de l’oppression de la majorité. [13]

 

Ciblés, victimes d’intimidation, rejetés et sanctionnés

 

Dans l’Amérique d’aujourd’hui, certains citoyens sont victimes de discrimination et persécutés parce qu’ils veulent suivre la voix de leur conscience et parce qu’ils veulent, en matière de vaccinations, pouvoir faire des choix qui ne sont pas conformes à la politique de santé du gouvernement fédéral. Ils sont ciblés, intimidés, évités et sanctionnés. [14, 15] Des médecins [16]  et de puissants groupes d’intérêts [17,18,19, 20] associés à des sociétés pharmaceutiques privées [21] et à des associations médicales commerciales [22] se sont joints aux officiels de santé [23,24], ainsi qu’aux lobbies qui exercent leur influence sur les législateurs pour éliminer ou réglementer strictement le droit d’exercer un consentement éclairé par rapport aux risques que représentent les vaccins. [25, 26, 27]

 

Des lois ont été adoptées pour restreindre les exemptions non médicales 

 

Au cours des trois dernières années, des lois ont été adoptées dans les états de Washington, [28] de Californie [29] et d’Orégon [30] pour obliger les parents qui se réclament d’exemptions non strictement médicales, de se soumettre à une « éducation vaccinale » obligatoire ou de demander la signature de pédiatres qui refusent déjà de fournir des soins médicaux aux enfants qui ne reçoivent pas les 69 doses de 16 vaccins recommandés par le gouvernement fédéral. [31]

 

Le Colorado maintient les exemptions pour croyances personnelles

 

Mais cette année, au Colorado, les citoyens concernés se sont opposés publiquement et fermement aux tentatives des lobbyistes professionnels qui voulaient restreindre les droits au consentement éclairé en matière vaccinale. [32]

 

Le 2 mai 2014, le Colorado a été le premier à voter l’exemption  pour croyance personnelle. [33]


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Parents du Colorado qui se sont opposés au projet de loi visant à restreindre les possibilités d’exemption vaccinale pour croyances personnelles

 

A « Times Square », le NVIC a fait ériger une affiche lumineuse géante réclamant le choix en matière de vaccins.

 

C’est le jour même où les législateurs du Colorado  ont voté pour réaffirmer la liberté de conscience en Amérique, que le NVIC a financé l’érection d’une affiche lumineuse géante à Times Square réclamant la possibilité de choix en matière de vaccinations et célébrant ainsi la liberté d’expression. [34] Le message de l’affiche géante est clair et simple : « Vaccinations ? Informez-vous des risques et des échecs : Votre santé, votre famille, votre choix » Ce message (24h. sur 24) va être maintenu au cœur même de Broadway (New-York City) et sera vu jusqu’à la mi-juillet.

 

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Taux élevés de vaccination et échecs de la vaccination

 

Les officiels de Santé publique admettent que depuis plus de 30 ans, les Etats-Unis ont atteint un taux de plus de 95% de vaccination chez les enfants qui entraient à l’école maternelle, et ce, pour au moins sept vaccins, y compris la coqueluche [39,40].

 

Maintenant, ces mêmes officiels de Santé publique admettent que les enfants et les adultes peuvent être complètement vaccinés et pourtant encore être infectés par la coqueluche et la transmettre aux autres sans même s’en apercevoir. [41, 42] Des épidémies récentes d’oreillons et de rougeole ont été signalées parmi des enfants et des adultes complètement vaccinés. On a constaté que le vaccin contre la grippe avait un taux d’efficacité inférieur à 60% au cours de la plupart des années où il a été appliqué. [43, 44, 45, 46, 47]

 

Les Pharmas sont protégés par rapport à toute responsabilité civile

 

Dans le même temps, le gouvernement fédéral a versé près de 3 milliards de dollars en dédommagement aux victimes de vaccins depuis que le Congrès a voté le National Childhood Vaccination Injury Act en 1986. [48] Cette loi interdit la plupart des poursuites à l’encontre des compagnies pharmaceutiques et des médecins [49] pour dommages causés par les vaccins. En 2011, la Cour Suprême des Etats-Unis est encore allée plus loin en accordant aux fabricants de vaccins une protection complète par rapport à toute responsabilité concernant ces produits – même quand il aurait été possible de rendre des vaccins plus sûrs. [50] Ces dispositions ont scellé un cruel destin pour deux victimes de vaccins sur trois qui ne recevront pas le dédommagement  qu’elles auraient dû recevoir en fonction  du « Federal vaccine injury compensation program.[51]. Maintenant les compagnies peuvent jouir d’un procédé rapide d’autorisation de mise sur le marché des vaccins [52]. Ces vaccins pourraient être plus réactifs et moins efficaces qu’ils devraient être, car ceux qui développent, règlementent, commercialisent, administrent et font la promotion des vaccins échappent à toute forme de responsabilité juridique.

 

En fonction de la sensibilité individuelle, le fardeau des risques vaccinaux est tout à fait inégal

 

Au cours des trois dernières décades, l’Institut de Médecine a publié une série de rapports qui souligner les grandes lacunes dans la science qui s’occupe de la sécurité des vaccins [53, 54] confirmant le fait que certaines personnes sont génétiquement, biologiquement et environnementalement plus susceptibles de souffrir d’inflammations cérébrales ou d’autres types de réactions graves aux vaccins, mais les médecins ne savent pas qui va subir des dommages ou mourir à la suite des vaccinations. [55,56] Il est devenu très clair que les politiques de vaccination passe-partout font courir un risque disproportionné et inégal de dommages vaccinaux. [57]

 

Peut-être avez-vous déjà découvert que vous ou votre enfant faites partie de cette minorité vulnérable qui encourt des risques plus importants de dommages – vous connaissez probablement des parents ou des amis qui se trouvent dans ce cas ?

 

Si c’est le cas, vous pourrez aisément comprendre pourquoi une loi qui oblige tout le monde à avoir recours à un produit pharmaceutique qui comporte un risque plus important et  imprévisible de dommages ou de décès pour une minorité de personnes plus vulnérables n’est tout simplement pas humain (alors même que la plupart de ces personnes ignorent complètement qu’elles sont justement plus vulnérables). Une politique gouvernementale qui facilité la sélection de facto de certaines personnes pour un sacrifice au nom de la santé publique ne peut être ni morale ni juste.

 

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Chaque vie est importante

 

Chaque vie est importante et il devient urgent que tous les Américains se lèvent, prennent la parole et prennent des mesures pour défendre nos droits humains et civils par rapport aux risques que présentent les vaccins.

 

Joignez-vous au NVIC pour nous aider à faire passer l’information sur la question de la sécurité des vaccins, le suivi, le consentement éclairé, et pour que ces points soient respectés dans les politiques vaccinales, dans les lois qui doivent protéger à la fois ceux qui choisissent d’avoir recours à tous les vaccins recommandés par le gouvernement, comme ceux qui ont souhaité faire un autre choix.

 

[…] C’est ce que vous choisirez de faire, ce que nous choisirons tous de faire maintenant qui déterminera quel type d’Amérique nous lèguerons à nos enfants et à nos petits-enfants. Parce que si l’état peut se permettre de cibler, traquer et forcer des personnes à subir des injections contre leur gré au moyen de produits biologiques de toxicité connue ou inconnue, il n’y aura bientôt plus de limites pour que l’état puisse se permettre de nous enlever nos libertés individuelles au nom du plus grand bien.

 

Il y va de votre santé, de votre famille, de votre possibilité de choix.

 

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Références :

 

 1   Institute of Medicine Committee to Study New Research on Vaccines. DPT Vaccine & Chronic Nervous System Dysfunction: A New Analysis. Washington, D.C.: National Academy Press 1994. 

2  Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality. Evaluating Biological Mechanisms for Adverse Events, Increased Susceptibility. Washington, DC: The National Academies Press 2012.

3 Department of Health & Human Services. Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report

4 Nir E. Informed Consent. Stanford Encyclopedia of Philosophy Sept. 21, 2011.

5 Grodin MA, Annas GJ. Legacies of Nuremberg – Medical Ethics and Human Rights. JAMA 1996; 276(20): 1682-1683

6 Council of Europe. Convention for the Protection of Human Rights and Dignity of the Human Being with regard to the Application of Biology and Medicine: Convention on Human Rights and Biomedicine. Apr. 4, 1997.  

7 Klicka CJ. Decisions of the United States Supreme Court Upholding Parental Rights as “Fundamental.” Home School Legal Defense Association Oct. 27, 2003.

8 State of Texas. Family Code: Chapter 151 - Rights and Duties in Parent-Child Relationship. Sept. 1, 2007.

9 Diekema DS. Ethics in Medicine: Parental Decision Making. University of Washington School of Medicine 2014.

10 American Library Association. First Amendment of the Bill of Rights to the United States Constitution.

11 The Free Dictionary. Fourteenth Amendment of the U.S. Constitution. West’s Encyclopedia of American Law 2008.

12 Erler EJ. The Fourteenth Amendment and the Protection of Minority Rights. Brigham Young University Law Review 1987.

13 Bill of Rights Institute. Majority Rule versus Minority Rights

14 NVIC.org. Cry for Vaccine Freedom Wall.

15 The Inquisitor. Parents Blackmailed by Doctor: Consent to Vaccine or We Take Your Newborn. Mar. 28, 2014.

16 Fagone J. Will This Doctor Hurt Your Baby? Philadelphia Magazine May 27, 2009.

17 Attkisson S. How Independent Are Vaccine Defenders? CBS News July 26, 2008.

18 Every Child by Two (ECBT). Daycare Center and School Immunization Mandates: A Position Statement of Every Child by Two. Dec. 5, 2012.

19 Schneider S. Big Pharma’s faking a “grass roots” campaign to keep Jenny McCarthy off “The View.” News from Underground Aug. 1, 2013.

20 Lucas G. Vaccination effort, ‘religious exemption’ at odds. Capitol Weekly Feb. 11, 2014.

21 Associated Press/Fox News. Merck Lobbies for HPV Vaccine to Become Law. Jan. 30, 2007.

22 American Academy of Family Physicians (AAFP). Pediatric Infectious Diseases Society Rejects ‘Personal Belief’ Immunization Exemptions. AAFP News May 4, 2011.

23 Association of State and Territorial Health Officials (ASTHO). Immunization Resource Guide. 2013.

24 Association of Immunization Managers (AIM). Position Statement on Personal Belief Exemptions from State Vaccination Mandates. Jan. 21, 2014.

25 Fisher BL. Americans Fight for Vaccine Choices: Philosophical Exemption to Vaccination Saved in Vermont. NVIC Newsletter May 14, 2012.

26 KQED (NPR) Radio. New Efforts Put Pressure on Parents to Vaccinate Kids. Forum with Michael Krasny Aug. 22, 2013.

27 Bryson D, McKay B. States Weigh Tougher Rules for Allowing Exemptions. Wall Street Journal Jan. 5, 2014.

28 Fisher BL. Washington State Vaccine Law Threatens Exemptions and Violates Privacy. NVIC Newsletter Feb. 13, 2011.

29 Richardson D. Testimony Opposing California AB2109 on behalf of NVIC. June 20, 2012.

30 Gray CD. Senate Passes Bill to Restrict Vaccine Exemptions. The Lund Report June 7, 2013.

31 Wang S. More Doctors ‘Fire’ Vaccine Refusers. Wall Street Journal Feb. 15, 2012.

32 NVIC.org. Colorado Hearing on House Bill 1288 to Restrict Personal Belief Exemption to Vaccination: Parents Opposing Vaccine Bill Outnumber Supporters 3 to 1 at Public Hearing. NVIC Newsletter Mar. 20, 2014.

33 NVIC.org. Colorado Legislators Protect Personal Belief Exemption But Vaccine Bill Still Opens Door for Harassment. NVIC Newsletter May 6, 2014.

34 NVIC Know the Risks Education Campaign. NY Times Square. May 2014.

35 NVIC.org Reforming Vaccine Policy & Law: A Guide. NVIC. May 2014.

36 Scheibel AB. Embryological Development of the Human Brain. Johns Hopkins School of Medicine 1997.

37 Morgan XC, Segata N, Huttenhower C. Biodiversity and Functional Genomics. Trends in Genetics 2013; 29(1): 51-58.

38 Lemaire D, Barbosa T, Rihet P. Coping with genetic diversity: the contribution of pathogen and human genomics to modern vaccinology. Braz J Med Biol Res 2012; 45(5): 376-385.  

39 Hinman AR, Orenstein WA Schuchat A. Vaccine Preventable Diseases, Immunization and MMWR 1961-2011. MMWR 2011; 60(04): 49-57.

40 CDC. Vaccination Rates Among Children in Kindergarten – United States, 2012-2013 School Year. MMWR Aug. 2, 2013; 62(30): 607-612.

41 Witt MA, Katz PH, Witt DJ.  Unexpectedly Limited Durability of Immunity Following Acellular Pertussis Vaccination in Pre-Adolescents in A North American Outbreak.Clin Infect Dis 2012; 54(12): 1730-1735.

42 Food and Drug Administration. FDA Study Helps Provide An Understanding of Rising Rates of Whooping Cough and Response to Vaccination. FDA Press Release: Nov. 27, 2013.

43 Cortese MM, Jordan HT, Aaron TC et al. Mumps Vaccine Performance among University Students During a Mumps Outbreak. Clin Infect Dis 2008; 46(8): 1172-1180. 

44 Rosario F. Mumps Outbreak at Fordham.New York Post Feb. 21, 2014.  

45 CCTV News. Measles among vaccinated kids raises questions. The Canadian Press Oct. 20, 2011.

46 Ohmit SE, Petrie JG, Malosh RE, et al. Influenza Effectiveness in the Community and the Household. Clinical Infectious Diseases  Feb. 14, 2013.

47 CDC. Interim Adjusted Estimates of Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness—United States, February 2013. MMWR Feb. 22, 2013; 62:119-23.

48 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

49 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v Wyeth: Brief of Amici Curiae National Vaccine Information Center, Its Co-founders and 24 Other Organizations in Support of Petitioners.No. 09-152. June 1, 2010.

50 Supreme Court of the United States. Bruesewitz v. Wyeth. Feb. 11, 2011.

51 Health Resources Services Administration. Vaccine Injury Compensation Program Statistics Report.  

52 NVIC.org. Merck’s Gardasil Vaccine Not Proven Safe for Little Girls: National Vaccine Information Center Criticizes FDA for Fast Tracking Licensure. NVIC Press Release June 27, 2006.

53 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Effects of Pertussis and Rubella Vaccines: Afterward on Research Needs. Washington, DC. The National Academies Press. 1991.

54 Institute of Medicine Vaccine Safety Committee. Adverse Events Association with Childhood Vaccines: Evidence Bearing on Causality: Need for Research and Surveillance. Washington, D.C. The National Academies Press 1994. Also see Reference # 1.

55 Institute of Medicine Committee to Review Adverse Effects of Vaccines. Adverse Effects of Vaccines: Evidence and Causality: Evaluating Biological Mechanisms of Adverse Events: Increased Susceptibility.  Washington, DC: The National Academies Press 2012. 

56   Institute of Medicine Committee on the Assessment of Studies of Health Outcomes Related to the Recommended Childhood Immunization Schedule. The Childhood Immunization Schedule and Safety: Stakeholder Concerns, Scientific Evidence and Future Studies: Conclusions About Scientific Findings and Review of Scientific Findings. Washington, DC: The National Academies Press 2013.

57 NVIC.org. International Memorial for Vaccine Victims.

Posted: 5/18/2014 10:01:09 PM | with 6 comments

 

Source: NVIC

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Lundi 9 juin 2014 1 09 /06 /Juin /2014 18:23

Des milliers de bébés ont été utilisés au cours d’essais secrets de vaccins dans les années 1930

 

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 Irish Daily Mail

 

Health Impact News, 8 juin 2014

 

Ces enfants ont été pris en charge par des religieuses ou ont souvent été adoptés à l’étranger. Il semble maintenant qu’ils aient été utilisés dans des essais de médicaments.

 

Commentaire de l’éditeur de « Health Impact News »

 

The Irish Daily Mail a publié un rapport alarmant qui décrit comment, dans les années 1930,  des scientifiques en Irlande ont vacciné secrètement plus de 2.000 enfants dans des institutions tenues par des religieuses au cours d’essais suspectés d’être illégaux. Le Daily Mail rapporte que le scandale a été révélé après la découverte des corps de 800 nourrissons dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne maison (« Mother and Baby Home ») à Tuam, Co.Glaway.

 

Jusqu’à présent, aucun grand média américain n’a rapporté quoi que ce soit sur ce scandale, alors que le premier ministre Irlandais, Enda Kennedy a ordonné une enquête approfondie sur cette affaire.

 

Des milliers d’enfants de maisons de soins irlandaises (à l’endroit où s’est produit « le scandale des tombes pour bébés ») ont été utilisés pour des essais secrets de vaccins dans les années 1930.

 

Extraits de l’article paru dans le Daily Mail par Harriet Arkell et Neil Michael :

 

Il est apparu aujourd’hui que des scientifiques ont secrètement vacciné plus de 2.000 enfants dans des maisons tenues par des religieuses au cours d’essais cliniques présumés illégaux. D’anciens dossiers médicaux montrent que 2051 enfants et bébés des maisons de soins irlandaises ont reçu le vaccin contre la diphtérie pour le compte du géant pharmaceutique international Burroughs Wellcome entre 1930 et 1936.

 

Il n’existe aucune preuve qu’un consentement ait été demandé. Il n’existe non plus aucun dossier indiquant combien d’enfants sont décédés ou ont subi des effets secondaires au cours de ces essais.

 

Le scandale a éclaté  quand le premier ministre irlandais, Enda Kenny, a ordonné à ses ministres de s’informer pour voir s’il y avait encore davantage de tombes de bébés après que l’on ait découvert que 800 enfants avaient dû être enterrés dans une fosse septique à l’extérieur d’une ancienne « Maison de la Mère et du Bébé »

A Tuam, Co. Galway.

 

M. Dwyer explique :

 

« Ce que j’ai trouvé n’est que la pointe émergée d’un grand iceberg. Le fait qu’aucune trace de ces essais n’ait pu être trouvée dans les dossiers du ministère de l’Administration locale de la Santé publique, dans les rapports municipaux de la Santé de Cork et de Dublin, de même non plus que dans les archives de Wellcome à Londres, suggère que ces essais de vaccins n’auraient pas été jugés acceptables par le gouvernement, les autorités municipales, ni par le grand public.

 

Cependant, le fait que les rapports de ces essais aient été publiés dans les journaux médicaux les plus prestigieux fait penser que ce type d’expérimentation humaine a été largement accepté par les médecins et facilité par les autorités en charge de l’institution de l’enfant. »

 

Lire tout l’article du Daily Mail

 

Source : Health Impact News

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 8 juin 2014 7 08 /06 /Juin /2014 14:27

La Cour d’Appel du New Jersey statue en faveur d’une infirmière qui avait refusé le vaccin contre la grippe

 

Health Impact News, 6 juin 2014

 

Infirmières avec masque

Infirmières qui ont choisi de porter un masque au lieu de se soumettre à la vaccination

 contre la grippe. - Les infirmières contre la vaccination obligatoire - page Facebook  

 

Commentaires de l’éditeur de « Health Impact News »

 

La résistance des infirmières et du personnel de santé par rapport à la vaccination obligatoire contre la grippe comme condition d’emploi, ne cesse de prendre de l’ampleur. Sur notre site, nous avons relayé plusieurs histoires ayant trait au refus d’emploi en fonction du statut vaccinal du personnel médical contre la grippe :

 

A travers tous les Etats-Unis, des infirmières prennent position contre les vaccinations antigrippales obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (1)   Infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

nurses against mandatory vaccines (2)

Autres infirmières contre les vaccinations obligatoires

 

dreonna-breton.jpg

Dreona Breton a perdu son emploi en décembre 2013 parce qu’elle refusait

la vaccination contre la grippe alors qu’elle était enceinte


« Poursuites contre des hôpitaux pour perte d’emploi suite au refus de vaccins obligatoires contre la grippe »

 

« Une infirmière congédiée pour avoir refusé le vaccin contre la grippe poursuit l’hôpital fédéral et l’Etat pour une somme de 100.000.000 de dollars »

 

L’un de ces litiges a été réglé cette semaine par la Cour d’Appel du New Jersey, où un panel de trois juges a statué en faveur d’une infirmière privée d'indemnisations de chômage après avoir été licenciée pour refus de vaccination antigrippale sans justification d'ordre philosophique ou religieux.

 

Le panel de trois juges a précisé que la politique de l’hôpital qui consistait à autoriser des exemptions médicales et religieuses par rapport à la vaccination antigrippale représentait « une discrimination inconstitutionnelle » à l’encontre de la demanderesse June Valent parce que son refus (pour des raisons personnelles) de se faire vacciner avait été rejeté.

 

June Valent travaillait comme infirmière à l’Hôpital Hackettstown Community quand, en 2010 lorsque la société mère de l’hôpital a commencé à exiger des employés de se faire vacciner contre la grippe (sauf pour le personnel qui pouvait faire état de raisons médicales ou religieuses). Les employés qui demandaient une exemption étaient tenus de signer un formulaire et de fournir une documentation.  Toute personne qui refusait le vaccin était obligée de porter un masque quand elle était en service.

 

June Valent refusa le vaccin, accepta de porter un masque, mais ne s’en référa à aucune exemption médicale ou religieuse. Sur base de son refus du vaccin, elle fut congédiée et disqualifiée, après plusieurs audiences et degrés d’appel pour ses allocations de chômage, par une commission du Ministère du Travail.

 

Le conseil a conclu que l’hôpital avait démontré que June Valent avait commis une faute en refusant le vaccin contre la grippe à son travail.

 

Les juges d’appel ont conclu que l’hôpital avait violé le droit de June Valent à la liberté d’expression bien qu’approuvant l’exemption religieuse mais en niant son choix personnel (laïque)   


Comme nous l’avons indiqué précédemment, les infirmières ont de bonnes raisons de refuser la vaccination antigrippale obligatoire. Tout d’abord, une étude publiée l’année dernière et qui avait été sponsorisée par le CDC (Centres de contrôle et de prévention des maladies) avait montré que les vaccinations du personnel de santé contre la grippe ne présentaient aucune preuve de protection des patients dont ils/elles avaient la charge.

 

Voir : Etude du CDC : les vaccinations obligatoires du personnel de santé contre la grippe n’offrent AUCUNE protection pour les patients.

 

Deuxièmement, selon les différents cas qui ont été réglés par le gouvernement pour dommages dus aux vaccins, le vaccin contre la grippe serait le vaccin le plus dangereux aux Etats-Unis (Voir : Le vaccin contre la grippe est , aux Etats-Unis, le vaccin le plus dangereux – information basée sur les cas de dommages vaccinaux qui ont été réglés.)

 

Une-maman-explique-que-son-fils-est-mort-apres-la-vaccinat.JPG

 

 Une maman explique que son fils est mort après avoir reçu le vaccin contre la grippe

                                                                                                                                     

Nous continuerons à suivre les litiges en suspens. Je suis certain que le système médical des soins de santé y regardera aussi de plus près du fait qu’il pourrait devenir trop coûteux d’obliger le personnel des soins de santé à recevoir la vaccination contre la grippe. 

 

Ressources supplémentaires :

 

Vaccine Rights - Alan Phillips, J.D., Attorney and Counselor at Law

Nurses Against Mandatory Vaccines Facebook Page

National Vaccine Information Center

Sign a petition at Change.org against mandatory flu vaccines.


Source : Health Impact News

 

Voir aussi:

 

Le vaccin contre la grippe chez les femmes enceintes ?  Le CDC camoufle les décès de fœtus liés au vaccin contre la grippe

 

Le CDC gonfle les statistiques de décès par la grippe pour pouvoir vendre davantage de vaccins


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Vendredi 25 avril 2014 5 25 /04 /Avr /2014 21:04

FOTOLIA juge

La Fondation Stacy avait pris l'initiative d'organiser une journée d'information sans tabou sur le bénéfices/risques des vaccins le 26 avril à Bruxelles, en un lieu hautement symbolique puisque la Place Victor Horta est le lieu de l'Agence belge du Médicament mais aussi le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, dirigés respectivement par Laurette Onkelinx et Fadila Laanan, deux Ministres ayant toujours fait tout leur possible pour nier les problèmes graves qui se posent en matière de sécurité vaccinale.

 

Alors que les parents de la petite Stacy (décédée une semaine après ses 3 premiers vaccins) avaient déjà organisé une marche citoyenne sans aucun incident en janvier 2012 devant l'Agence du Médicament, au même lieu, et qu'ils avaient déjà obtenu deux des trois autorisations requises pour la tenue de cet évènement-ci, le bourgmestre socialiste de la commune de Saint-Gilles, Charles Picqué, avait envoyé aux parents peu de temps avant l'évènement une LETTRE DE REFUS, arguant que cela risquait de troubler l'ordre public au vu de la proximité de la Gare du Midi.

 

Une argumentation plus que douteuse que n'aura donc pas suivi le Président du Conseil d'Etat qui vient d'ordonner en extrême urgence la suspension de cette décision administrative du bourgmestre.

 

LIRE ICI L'ARRÊT DU CONSEIL D'ETAT DE CE 25 AVRIL 2014

 

village associatif vaccins

 

Cette décision est éminemment importante pour la dignité des citoyens et le respect des grandes libertés publiques, de plus en plus malmenées dans nos sociétés surtout quand il s'agit de sujets tabous, à enjeu commercial énorme.

 

Initiative Citoyenne salue cette décision de bon sens qui nous paraissait vraiment impérative dans l'intérêt de la santé publique et du droit de tout un chacun à l'information mais nous sommes aussi bien conscients des enjeux électoraux importants qui ont dû être à l'œuvre dans ce tir de barrage, la Place Victor Horta faisant partie d'une commune socialiste et constituant également le lieu de deux Ministères (fédéral et communautaire) de la Santé, tous deux dirigés par deux Ministres également socialistes qui ont constamment fait la sourde oreille en matière de risques vaccinaux jusqu'ici....

 

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