Le tandem de chercheurs canadiens en neurologie Shaw &
Tomljenovic, qui avait récemment publié une étude sur le bienfondé de la vaccination
anti-HPV dans Annals of Medicine, vient, le 10 janvier dernier, de publier dans un journal académique indépendant une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.
Une fois encore, une telle étude est extrêmement importante.
Pourquoi: parce que là où les officiels continuent de répéter un même
refrain théorique et non prouvé, ces chercheurs s'attachent réellement à examiner les preuves scientifiques existantes pour apporter des réponses quant au rapport bénéfices/risques de
tels vaccins aluminiques. Pour ce faire, ils ont passé près de
90 autres études scientifiques en revue.
En outre, ces chercheurs sont
totalement indépendants, ce qui est non négligeable!
Que dit cette étude? Voici quelques extraits éclairants:
"L’Aluminium (Al) est hautement toxique. Il
a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. (1-2) Il possède en outre des propriétés neurotoxiques.
L’Al. est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. (3-8).Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu
de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. (9)"
"Une préoccupation supplémentaire concernant
l’utilisation d’une substance neurotoxique comme l’Aluminium dans les vaccins destinés aux nourrissons et à des enfants est le fait que ces jeunes enfants ne devraient pas être considérés comme
de « petits adultes » quand il s’agit d’envisager des risques toxicologiques."
A la question de savoir si l'aluminium vaccinal présente un risque
toxicologique pour le développement de l'enfant, les auteurs expliquent que 5 observations sont à prendre en compte:
"En premier lieu, au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux
qui sont induits par les vaccinations) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. (15-17)
En effet, un simple vaccin anti-hépatite B adjuvanté à l’aluminium et administré à de
jeunes primates dans les 24 heures après leur naissance, s’avère suffisant pour provoquer des retards neuro-développementaux dans l’acquisition de réflexes essentiels à la
survie. (17).
En second
lieu, les enfants d’âge pré scolaire sont exposés régulièrement à des quantités significatives
d’adjuvants à l’aluminium au travers de multiples vaccinations. (3),
(18) L’exposition à des doses aussi élevées d’Aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant
les périodes critiques du développement neurologique représentent un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants. (18)
En troisième lieu, en dépit des conceptions habituelles selon lesquelles les réponses immunitaires périphériques
n’affectent nullement les fonctions du cerveau, les résultats accablants de la recherche démontrent clairement le contraire.
[…] En quatrième
lieu, les mêmes composants du système régulateur neuro-immunitaire qui jouent des rôles-clés, tant dans le développement du cerveau que dans la fonction immunitaire (cytokines
immunitaires) (19,20,25) sont fortement ciblés par les adjuvants aluminiques (Tableau
1)
En cinquième
lieu, les preuves expérimentales montrent que l’effet puissant d’un adjuvant peut vaincre la résistance
génétique à l’auto immunité.
(26)"
A la question de savoir COMMENT, par quels mécanismes l'aluminium vaccinal peut intoxiquer les
enfants et dégrader leur santé, les auteurs apportent plusieurs réponses extrêmement claires et compréhensibles:
L’utilisation en pédiatrie d’une substance
neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est
extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas
complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. (11,12,
29). A cela s’ajoute l’immaturité du système
rénal des nouveaux-nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux. (11,12) C’est pour toutes ces raisons, qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les
adultes.
[...]
Bien que l’on attribue souvent aux vaccins le mérite de contribuer à diminuer le risque de complications neuro-développementales qui se produisent à la suite
d’infections naturelles dans la prime enfance, il convient cependant de noter que la stimulation
immunitaire induite par les vaccinations peut être beaucoup plus importante que celle qui résulterait d’infections naturelles.
En second lieu, de nombreuses vaccinations qui sont administrées simultanément (Tableau 2) sont susceptibles
d’amplifier la réponse inflammatoire qui, bien qu’étant essentielle pour permettre de relier les réponses naturelles innées et adaptatives, est aussi responsable des effets immuno-toxiques de l’adjuvant. (4) L’accablement répété du système immunitaire par de hautes doses
d’adjuvants aluminiques peut aussi provoquer un état d’hyperactivité immunitaire, un risque connu par rapport aux maladies auto immunes.
[...] Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets
sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète
insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis). (40)
A la question du lien entre vaccins à base d'aluminium et maladies auto-immunes, les chercheurs rappellent qu'
"Il est intéressant de noter qu’une formule de vaccin type contient tous les ingrédients nécessaires pour induire une maladie auto
immune" et que " Ces faits sont
souvent négligés lors de la conception des programmes ordinaires de vaccinations", tout en rappelant également que selon le programme vaccinal américain, les enfants de 6 ans ont déjà
reçu pas moins de 126 stimulations antigéniques d'origine vaccinale.
La réponse officielle des autorités de santé est connue: tout va bien bonnes gens, dormez en paix!
Mais ces chercheurs lucides -qui se feront sûrement une fois encore taxer
d'"alarmistes"- expliquent précisément comment les vaccins à base d'aluminium ont été "décrétés sûrs" et sur quelles
bases.
"En dépit d’un consensus largement
répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la
littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été
réalisées (comparaison de la santé des enfants
vaccinés versus celle des enfants non vaccinés). Le fait que ces études contrôlées n’aient pas été réalisées peut s’expliquer, par le fait que, historiquement, les vaccins n’ont jamais été
considérés comme intrinsèquement toxiques par les Agences sanitaires (comme documenté dans la publication de 2002 de la Food and Drug Administration) (46)
Bien que la relation temporelle entre les vaccinations et des
effets secondaires graves (ADRs) soit très claire, la causalité est rarement établie. On en conclut donc très souvent que (i) la majorité des effets secondaires graves qui se produisent ne
représentent que des coïncidences (48), et (ii) que les véritables complications graves (ADRs) faisant suite aux vaccinations (par ex. les différentes formes d’invalidité, comme les décès) sont
extrêmement rares. (49)Néamoins le
manque de preuves de causalité entre les vaccinations et les effets secondaires graves (ADRs) pourraient tout simplement être dû à des insuffisances méthodologiques au cours des essais
cliniques (Tableau 3).
En outre, le fait qu’un
très grand nombre d’essais cliniques utilisent comme « contrôles » (50) des placebo contenant de
l’Aluminium ou même un autre vaccin contenant de l’Aluminium, empêche une évaluation correcte des complications (ADRs)liées aux vaccins. Il convient de préciser en outre que, historiquement les essais cliniques des vaccins ont de manière
routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé pré-existants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards
de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’Aluminium etc.) (51-53).
Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des
vaccinations peut être considérablement sous estimée. Autant
d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations,
sont considérées comme des « fausses contre-indications » aux vaccinations. (54) Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent
inconnus.
Les auteurs concluent donc que "du fait que les nourrissons et les
enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des
vaccins chez les enfants soit réalisée."
Pourtant, les officiels (Académie Française de Médecine, Afssaps, ONE, etc) continuent
de nous dire qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer et qu'il n'y a aucun problème.
Or pour vraiment comprendre l'impact de cette étude et de ses conclusions, il est
certainement utile de faire un rapide "tour d'horizon" des avis officiels faussement rassurants, en France, comme en Belgique et dans d'autres pays.
En 2010, on pouvait lire l'avis du Pr Pierre Bégué, de l'Académie française de Médecine dans
le magazine français Top
Santé:
"Pour le professeur
Bégué "la polémique n'existe pas", et les "dangers annoncés ne sont ni connus ni
reconnus". [...] La désinformation sur les risques liés à
l'aluminium viendrait d'une recherche qui n'a pas été à ce jour publiée. "Créer de la
panique et l'inquiétude auprès des patients, sans apporter la preuve me semble irresponsable", insiste Professeur Bégué."
En réalité, il y avait déjà à cette époque non pas une mais des tas d'autres études
scientifiques sur la toxicité de l'aluminium vaccinal (tant et si bien que le travail de
compilation du Dr Jean Pilette qui existe déjà depuis plusieurs années comporte pas plus de 1700 références scientifiques!). D'ailleurs, le 6 décembre 2010, la chaîne France 3 diffusait
un reportage intitulé "Aluminium, poison au quotidien" dans lequel on pouvait notamment
entendre la présentatrice expliquer:
"Alertées depuis plus de dix ans, y compris
par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne
reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui
n'a pas été validée scientifiquement."
Par conséquent, ce qui semble surtout le plus irresponsable et le moins légitime c'est d'imposer
des vaccins contenant de l'aluminium dont la dangerosité a été bien établie!
L'ONE également dans son fameux Guide de Médecine préventive 2011 (dernière version) continue dans ce même
registre des affirmations gratuites en déclarant par exemple:
"Les sels d'aluminium sont largement utilisés comme
adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS)
a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle),
présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."
On a vu ce qu'il en était de la sécurité du squalène avec la narcolepsie, effet grave le plus
médiatisé à côté de combien d'autres.
Traduction française partielle de cette étude : ICI
Voir aussi l'article à ce sujet sur le site Ouvertures: ICI