Effets secondaires/risques

Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 23:49

Voilà un scandale de plus. Nous ne parlons pas ici du scandale des prothèses PIP  mais bien du scandale du principe de précaution très strict appliqué à ce dossier en regard de ce qui se passe dans d'autres dossiers de santé publique. Car sur le site officiel de Laurette Onkelinx, on peut en effet lire, dans un communiqué du 1er février dernier, que la Ministre a décidé de suivre les recommandations du Conseil Supérieur de la Santé, confirmant en cela celles de l'Agence fédérale du médicament (AFMPS)

 

protheses-PIP.jpg                                                          afp.com/Gerard Julien

  

 

Or que disent précisément ces recommandations?

 

"Le CSS confirme donc la recommandation antérieure de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS) de procéder à l’explantation urgente des prothèses rompues.

 

Pour les prothèses encore intactes, le CSS recommande l’explantation dans un délai raisonnable, sans urgence.

 

Si une patiente refusait cette explantation, la recommandation du CSS est alors d’assurer un suivi renforcé tous les 6 mois par IRM."

  

Il est pour le moins étrange et difficilement compréhensible qu'un nombre limité de personnes (674 prothèses PIP auraient été implantées en Belgique) ayant choisi de leur plein gré la réalisation d'une telle intervention, absolument non indispensable et supposée pouvoir entraîner ce genre de risques (éclatement ou autre), bénéficient de telles mesures de précaution et de solidarité financière de la part de la collectivité là où la totalité de la population se voit pourtant imposer des vaccins dont le potentiel cancérogène n'est jamais testé et dont les risques tant neurologiques qu'auto-immuns sont constamment sous-estimés voire niés, sans jamais pouvoir cependant bénéficier en routine d'examens de dépistage répétés et coûteux comme l'IRM!

 

Ainsi, prenons le cas très concret de personnels soignants, soumis dans le cadre de leur profession depuis 1999 à l'obligation de vaccination anti-hépatite B, une vaccination connue pour ses effets secondaires d'ordre auto-immuns et neurologiques.

En dépit de membres de leur famille déjà atteints de scléroses en plaques, ces gens sont souvent contraints de faire cette vaccination, bien souvent au risque de perdre leur travail.

Imaginons donc le cas d'une personne dont le père aurait la sclérose en plaques, qui doit se faire vacciner pour pouvoir continuer à exercer son métier d'infirmière. Elle se fait donc vacciner. Bien souvent, cette personne est carencée en vitamine D, ce qui aggrave encore le risque familial et vaccinal de développer une maladie lourde de conséquences comme la sclérose en plaques. Va-t-elle pour autant pouvoir bénéficier du remboursement INAMI d'une IRM cérébrale bisannuelle de dépistage pour voir si elle n'est pas en train de déclencher une sclérose en plaques ou se voir prescrire des dosages répétés de son taux de vitamine D? Que nenni!

Et pourtant une telle personne n'avait rien demandé à personne. Elle n'a fait que subir un acte, avec les risques que celui-ci comportait et ce au nom du prétendu "intérêt collectif".

 

En revanche, comme le sujet des prothèses mammaires n'est pas aussi tabou que celui des vaccins, des femmes qui devraient pourtant pleinement assumer leurs choix et les risques logiques que ceux-ci peuvent comporter (et dont elles auraient pu légitimement se douter) se voient ainsi offrir des remboursements d'examens onéreux, coûtant plusieurs centaines d'euros (par IRM) à l'INAMI! Elles auront en outre le droit de refuser l'explantation là où les victimes de vaccins n'avaient, elles, pas le droit de refuser la vaccination qui les a délabrées.

 

C'est à la lueur de ce genre de situation qu'on constate une fois encore, non sans amertume, le désolant deux poids deux mesures qui prévaut en matière de vaccination. Un deux poids deux mesures dont sont pleinement responsables les Ministres en charge,  qui prétendront après coup n'avoir appliqué que "le principe de précaution", du moins quand ça les arrangeait électoralement parlant!

 

Sur le site de la Libre, on pouvait lire ce jour que l'INAMI vient de déposer "plainte contre X" dans ce dossier des prothèses PIP...  Peut-être serait-ce aussi sûrement envisageable dans le dossier des vaccins, si seulement on voulait bien se donner la peine de recenser les innombrables victimes dont la plupart s'ignorent, de l'aveu même d'agences officielles de santé comme l'Afssaps?!

 

AFSSAPS sous notification

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 15:44

5 février 2012, Par Françoise Joët

 

Comment expliquer que des enfants de plus en plus nombreux soient allergiques à l’arachide? Un livre* américain récent analyse ce qui constitue une véritable épidémie et montre le rôle principal tenu par les vaccins dans ce dramatique problème de santé.

 

Il est toujours difficile d’apporter la preuve concrète du rôle que jouent les vaccinations dans l’apparition des maladies. Mais, concernant les allergies, c’est un fait bien connu et documenté. Dès les débuts de la vaccination, on parlait de «maladie du sérum», en particulier pour le sérum antidiphtérique et antitétanique que l’on a utilisés abondamment pendant la première partie du XXe siècle. Dès 1903, le bactériologiste français Nicolas Maurice Arthus (1962-1945) a montré que toutes les protéines injectées peuvent engendrer un phénomène allergique. Quand on injecte ce qui est censé passer par l’estomac et les intestins, ce n’est plus du tout une nourriture «amie» qui se présente dans notre organisme, mais un intrus que notre système immunitaire va combattre.

 

L’arachide à toutes les sauces

 

C’est pourtant ce qui a été fait avec le développement de plusieurs adjuvants. Déjà, avant la Seconde Guerre mondiale, on avait utilisé toutes sortes d’huiles dans les vaccins (huile de ricin, de maïs, d’olive, de coco, de sésame, de palme, de tournesol, de pépins de raisin, de bourrache, de cassis, de canola, d’amande, d’émeu, de graine de moutarde, de coprah, de carthame, de soja,etc.). Toutes abandonnées au vu des effets secondaires. La technique va être remise au goût du jour avec la découverte de la pénicilline: certains laboratoires pharmaceutiques américains se lancent dans la fabrication de l’antibiotique en y adjoignant soit de l’huile de graine de coton, soit de l’huile d’arachide – un médecin de l’armée américaine se rendant compte qu’elle en prolonge les effets. Dans les années 1950, l’huile d’arachide est d’ailleurs mise à toutes les sauces, on en trouvait dans les anesthésiques, dans les médicaments et les vitamines, les crèmes et… dans le vaccin antitétanique.

Et cela continua. En 1964, le New York Times annonçait que le géant de la pharmacie Merck avait mis au point un nouvel adjuvant susceptible de renforcer l’immunité contre la grippe, la polio et autres maladies. L’adjuvant 65-4 contenait 65% d’huile d’arachide ainsi que de l’aluminium…

 

Attention au vaccin HIB

 

Bien qu’interdit à partir de la fin des années 1970, cet adjuvant continue de servir de modèle. L’usage dans les vaccins de l’huile d’arachide depuis cette époque est devenu une pratique courante.

Actuellement, de nombreux vaccins pédiatriques en contiennent encore. C’est le cas des vaccins combinés penta ou hexavalents qui incluent en particulier le vaccin HIB (contre la bactérie Haemophilus influenzae B) lequel contient de l’huile d’arachide. Ce vaccin est particulièrement préoccupant car il y a une ressemblance entre les protéines de la bactérie Haemophilus influenzae B et celles de l’arachide ainsi que celles des noix, susceptibles de provoquer ce qu’on appelle une «réaction croisée». Sans parler de la vitamine K (Konakion) administrée aux nourrissons, qui contient elle aussi de l’huile d’arachide.

L’épidémie d’allergie à la cacahuète coïncide avec la géographie de l’alourdissement du calendrier vaccinal des enfants. Dans les pays qui n’ont pas imposé la vaccination HIB (Inde, Indonésie, Russie…), il n’y a pas d’allergie à la cacahuète, contrairement à ceux qui la pratiquent depuis longtemps (États-Unis, Canada, Australie et Suède).

Les médecins qui suivent des enfants allergiques à la cacahuète et qui les vaccinent, devraient prendre conscience qu’ils injectent un puissant allergène. Et comme tous ces adjuvants huileux sont destinés à renforcer la réponse immunitaire, il est certain que l’inflammation qu’ils provoquent va durer très longtemps mettant ainsi à mal tout le potentiel de défense de l’individu.

 

Françoise Joët, Association Liberté Information Santé (ALIS)


* «The Peanut Allergy Epidemic  », de Heather Fraser. Éd. Skyhorse, 2011.

 

 Source: Principes de Santé

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 00:29

Même si ça n'arrive heureusement pas à tous les enfants (ça se saurait), les vaccins peuvent tuer des enfants et les parents ont tout simplement droit de le savoir,  et ceci afin qu'ils puissent décider en conscience s'ils souhaitent ou non faire courir ce risque jamais exclu à leurs enfants en les vaccinant avec des vaccins de plus en plus groupés comprenant des valences vaccinales qu'eux-mêmes n'ont même jamais reçues étant enfants et sans lesquelles ils ont très bien vécu.

 

Voici ci-dessous un Xième exemple de ce qui peut advenir après une vaccination infantile avec tout le contexte de déni que cela suppose de la part des autorités, le cynisme de celles-ci venant démontrer avec toute la cruauté qu'on peut imaginer à quel point les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs!

 

Cas réel évoqué dans un article du site Vactruth (par Christina England):

 

"Il y a quelques semaines j’ai découvert l’histoire épouvantable de parents qui avaient pratiquement été interdits de parole quand leur bébé est mort à la suite du vaccin pentavalent.(1) Ancy avait tout juste 56 jours. Elle est morte dans les heures qui ont suivi la vaccination. Les autorités tentèrent de cacher l’événement  comme de faire taire les parents avant de prétendre que Ancy était morte des suites d’une apnée.

 

Le 25 janvier 2012, IBN Live déclara que, même si le Département de la santé avait nié une connexion possible entre l’administration du vaccin pentavalent et le décès du bébé, le rapport d’autopsie avait révélé que le décès avait été provoqué par une réaction d’hyper sensitivité.

 

La position inhabituelle et très controversée du médecin légiste qui écrit dans son rapport que la réaction d’hypersensitivité avait été la cause du décès semble bien confirmer ce que pensent les parents et que Nancy est bien morte à cause du vaccin.

 

[…]  Le vaccin pentavalent comprend 5 valences en un seul vaccin. Ceci veut dire que le vaccin protège contre 5 maladies différentes. Dans le cas de cette petite fille, au lieu de recevoir 5 vaccins différents, elle n’a reçu qu’une seule injection. Dans le cas d’Ancy nous savons qu’elle a reçu un vaccin contenant les valences diphtérie, coqueluche, tétanos, hépatite B, Hib ou méningite."

 

NB: le vaccin pentavalent est un des vaccins strictement exigés par l'ONE pour l'entrée en milieu d'accueil, au nom de "la solidarité". Ces parents américains comme des milliers d'autres de part le monde découvrent hélas assez amèrement l'autre face de cette fameuse "solidarité". Pour la petite Stacy, décédée à Charleroi fin octobre dernier, après ses 3 premiers vaccins faits à l'ONE (hexavalent, pneumocoques & rotavirus), rappelons que l'autopsie a été refusée aux parents, confirmant ainsi cette culture de déni et de mensonges qui entoure les vaccins depuis bien trop d'années déjà.

 

 

 

 

 

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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 00:05

La RTBF a diffusé le 1er février dernier un  "Question à la Une" consacré à l'hyperactivité des enfants et à la Rilatine. Ce reportage, intitulé "Drogue-t-on nos enfants? " n'a hélas mentionné à aucun moment le lien entre vaccination infantile & hyperactivité or, s'il est certain que la vaccination n'est pas la seule et unique cause possible de cet état et de l'envolée inquiétante du nombre de cas, il est tout aussi certain qu'elle y participe au rang des causes principales.

 

Plusieurs éléments et indices forts permettent de l'affirmer.

 

- Tout d'abord une enquête hollandaise indépendante, qui a ceci de précieux qu'elle a valablement comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) et qu'elle a porté sur les 5 premières années de vie, révèle un taux d'hyperactivité avec déficit d'attention deux fois plus élevé dans le groupe vacciné comparativement au groupe non vacciné (cfr p 3 et 4)

 

- Ensuite, une autre enquête américaine, financée par l'association sans but lucratif Generation Rescue et parue en 2007 révèle une très forte corrélation entre l'autisme, l'hyperactivité avec déficit d'attention et la vaccination infantile. Cette enquête, qui a porté sur plus de 9000 garçons âgés de 4 à 17 ans, est extrêmement importante car elle compare là aussi véritablement les vaccinés aux non vaccinés (contrairement aux études officielles).

Il en ressort que les garçons vaccinés souffrent 2 fois et demi plus d'hyperactivité avec déficit d'attention (224%) et 61% plus d'autisme. Comme l'a indiqué à l'époque le co-fondateur de Generation Rescue, jamais la prévalence de ces troubles neurologiques n'a été comparée entre enfants vaccinés et non vaccinés, ce qui est pour le moins étrange quand on sait que le nombre de vaccins officiellement recommandés dans le calendrier vaccinal a plus que triplé entre 1983 et aujourd'hui! D'un enfant autiste sur 10 000 en 1983, on est passé aujourd'hui à 1 enfant sur 150 soit une hausse de 6000% (les garçons étant significativement plus affectés). L'hyperactivité avec déficit d'attention affecte quand à elle 1 enfant sur 13 de nos jours aux Etats-Unis.

 

- A cela il convient d'ajouter également l'avis du Dr Buchwald, un médecin allemand qui a passé plus de 40 années de sa vie à étudier les effets secondaires des vaccins et leurs mécanismes. Selon lui, en effet, "Avec chaque vaccination nous créons une encéphalopathie qui réduit les capacités mentales de nos enfants. " Ce genre de dommage se fait parfois à minima explique  Buchwald, de sorte qu'il n'est pas forcément diagnosticable en temps réel et peut se concrétiser parfois subtilement de diverses façons au fur et à mesure du développement de l'enfant (troubles du langage, de l'apprentissage, dyslexie, hyperactivité etc)

 

- Enfin, il ne faut pas non plus oublier les chiffres en Belgique et le lien avec l'introduction croissante de nouveaux vaccins dans le calendrier vaccinal infantile dont plusieurs contiennent pourtant de l'aluminium notoirement toxique pour le développement neurologique des enfants.

En 2004 en Belgique, environ 6000 enfants étaient sous Rilatine. En 2010, ils étaient 26 500 selon une publication d'une mutuelle belge. Actuellement, ils seraient plus de 32 000 selon ce que la RTBF vient encore de communiquer. Or, si on regarde le calendrier vaccinal belge, on s'aperçoit, comme par hasard, que 4 nouveaux vaccins ont été introduits depuis 2004 dont 3 contiennent de l'aluminium neurotoxique. Il s'agit des vaccins hexavalent (tétanos, coqueluche, diphtérie, polio, Hib et HB), des vaccins Prevnar/Synflorix (pneumocoques), de la vaccination anti-méningocoque C (Menjugate, Meningitec etc) et du vaccin anti-rotavirus (Rotateq et Rotarix), seul ce dernier ne contenant aucun aluminium.

 

C'est le 10 janvier dernier que l'équipe de chercheurs canadiens indépendants Shaw & Tomljenovic publiaient une analyse sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal en pédiatrie. Ceux-ci, en passant près de 90 autres études scientifiques en revue, ont démontré par a+b que l'aluminium vaccinal n'a jamais fait l'object d'évaluations de sécurité fiables. Ils ont aussi expliqué que l'enfant était particulièrement vulnérable au niveau de son système nerveux par rapport à un toxique comme l'aluminium et que les enfants ne devaient par conséquent pas être assimilés à "de petits adultes".

 

Tout converge donc hélas pour montrer que l’absence de mention de la cause vaccinale dans un tel reportage constitue une carence journalistique certaine.

Or combien de parents qui donnent chaque jour de la Rilatine à leurs enfants (tout en continuant par ailleurs à les faire vacciner comme si de rien n’était) se doutent réellement de la possible origine vaccinale de cette situation ??

Sans doute bien peu. Et sans doute aussi que « la pilule » serait plutôt mal passée chez les pharmas si, en plus d’un reportage sur le revers de la Rilatine, la « boucle avait été bouclée » en mentionnant les revers lucratifs des vaccins, ces derniers venant en fait alimenter un autre marché pharmaceutique sans que rien ne « se perde » financièrement au passage pour ces mêmes pharmas, que du contraire.

 

 

Rilatine.jpg

La Rilatine, une fatalité?

 

Pas forcément! Lisez ICI

(Bio Info Sept. 2011)

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 21:59

L'article paru sur le site de RTBF info et intitulé "L'aluminium nous empoisonne-t-il? Les chercheurs conseillent la prudence" a suscité une réaction du Dr Anne Vergison, pédiatre hygiéniste à l'Hôpital Universitaire Des Enfants Reine Fabiola (Huderf).

 

Il s'agit de la même praticienne qui estimait, sans rire, en 2009 dans un document de la Communauté Française  « Pour être cohérent, à partir du moment où nous pensons - et démontrons - que le vaccin contre la grippe est important et qu’il fait partie d’une bonne pratique médicale, je me demande parfois s’il ne faudrait pas songer à le rendre obligatoire. »

 

Mais le Dr Vergison est aussi en situation patente de conflits d'intérêts puisqu'elle a  reçu des financements de recherche de la part de toute une série de fabricants y compris des fabricants de vaccins (Wyeth, Sanofi Aventis, GSK, ..) par l'intermédiaire de l'asbl "Iris Recherche". Pour être complet, précisons également qu'Anne Vergison fait partie du groupe "vaccination" du Conseil Supérieur de la Santé, celui-là qui, paniqué, désire analyser, dans le cadre d'un projet opaque et confidentiel, le discours critique sur la vaccination comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes et qu'il ne fallait absolument pas troubler l'aura des "experts" ni le commerce des fabricants, très liés à ces mêmes experts!

 

Voici donc ce qu'elle a écrit et, sans surprise vu ce qui a été expliqué ci-dessus,  son appel à "remettre les choses en perspective" au sujet de l'aluminium:

 

de Anne Vergison Sources d'Aluminium: il faut remettre les choses en perspective. En ce qui concerne l'Aluminium contenu dans certains vaccins, les quantités sont infimes. Un nourrisson de 6 mois normalement vacciné aura reçu au total 4 milligrammes d'Aluminium. Au même âge, il en aura reçu 10 mg provenant du lait maternel, 40 mg s'il reçoit du lait artificiel et 120 mg si le lait artificiel est du lait de soja. L'Aluminium circulant dans le sang est rapidement éliminé par des reins qui fonctionnent normalement. 50% est éliminé en moins de 24 heures, 85% en 2 semaines et 96% en 3 ans. l'aluminium peut s'accumuler si l'on souffre d'insuffisance rénale et que la consommation est très importante comme avec certains anti-acides qui en contiennent des doses très élevées.(réf: vaccine.chop.edu; université de Philadephie)

 

Réponse d'Initiative Citoyenne:

 

de InitiativeCitoyenne @Anne Vergison: C'est assez classique pour le corps médical de se réfugier derrière l'adage inexact "la dose fait le poison" mais ce que vous semblez oublier or c'est une nuance de taille, c'est que le mode d'administration diffère et vous ne pouvez absolument pas comparer la toxicité de l'aluminium ingéré à celle de l'aluminium injecté. De même pour le squalène d'ailleurs qui ingéré ne pose pas de problème mais injecté, se fait pourvoyeur de plusieurs atteintes auto-immunes graves comme attesté par plusieurs études y compris chez l'animal. Les prématurés sont particulièrement sensibles à l'aluminium or on préconise de les vacciner comme les autres, dans le même timing (beau principe de précaution!) 15µg/l de sérum est la limite max avec un risque neurologique certain dès 60µg/l or chaque dose d'un vaccin comme le Gardasil fait dépasser plus de 4 fois ce seuil de risque neurologique certain. Comment s'étonner alors des accidents sans être de mauvaise foi? Lisez le travail de compilation du médecin belge Dr Jean Pilette : + de 1700 références bibliographiques issues de la littérature médico-scientifique mondiale! Contrairement à ce que dit cet article et Anne Vergison, les preuves de toxicité de l'aluminium vaccinal sur le développement neurologique des enfants existent bel et bien comme l'ont démontré les chercheurs INDEPENDANTS canadiens Shaw & Tomljenovic en passant près de 90 autres études scientifiques en revue. Même à de soi-disant "faibles doses", il n'y a non seulement pas de preuve d'innocuité mais en plus, de sérieuses preuves de dangers. Tapez "Nouvelle étude sur la toxicité de l'aluminium vaccinal chez les enfants " dans Google et accédez ainsi à la traduction française partielle de cette étude sur notre site internet... c'est assez édifiant. Après, le corps médical ne pourra plus dire qu'il ne savait pas ou se réfugier derrière un "consensus mondial".

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 17:20

Théorie révolutionnaire concernant l'origine des maladies chroniques

 

 

Dr-Polansky-livre-violet.jpg

 

Leslie Carol Botha, Norma Erickson (SaneVax), 31 janvier 2012.

Le Centre de Biologie et d’Etude des Maladies Chroniques (CBCD) est une organisation sans but lucratif vouée à la recherche en ce qui concerne la biologie des maladies chroniques (les perturbations originelles qui provoquent les maladies, ainsi que la série d’événements qui mènent de la première perturbation aux symptômes cliniques). Le CBCD est persuadé qu’il est d’une importance capitale de comprendre la biologie de la maladie pour pouvoir développer les médicaments qui pourront guérir les maladies chroniques, comme le cancer, les troubles cardiaques, le diabète ou l’arthrite.

 

Le travail du CBCD se base essentiellement sur les recherches du Dr Hanan Polansky, auteur du livre « violet » : Micro Competition avec de l’ADN Etranger et Origine des Maladies Chroniques. Cet ouvrage hautement technique a été salué par les experts médicaux du monde entier, y compris par les distingués experts de l’Institut National de Santé (1) pour ses théories biologiques sur l’origine des maladies chroniques.

 

« Selon la découverte du Dr Hanan Polansky, la plupart des cas de cancer, de maladies cardiaques, de diabète, d’arthrite, d’obésité et de nombreuses autres maladies chroniques seraient provoquées par une infection à virus latents (dormants). Parmi ceux-ci on trouve le virus d’Epstein Barr (EBV), le Cytomegalovirus (CMV) le virus de l’Herpès Simplex (HSV) le virus de la Varicelle Zoster (VZV) le virus de l’Hépatite B (HBV), de l’Hépatite C (HCV) le Papillomavirus humain ( HPV) et d’autres. Ces virus sont des parasites pour les gènes. Au cours de leur phase latente, ils entrent en micro-compétition avec les gènes humains. En de plus hautes concentrations, ils les affament, situation qui contraint les gènes à se comporter comme s’ils avaient muté. Ils deviennent alors déficients et dysfonctionnels. » (2)

 

En termes simples, il s’agit de nutrition au niveau cellulaire – les virus dormants (latents) privent les cellules des nutriments nécessaires à leur bon fonctionnement et à leur survie.   

«Cette découverte présentée par le Dr Hanan Polansky dans le livre « violet » a d’importantes implications. Cet ouvrage fait comprendre que nous pouvons guérir et même prévenir ces maladies en ciblant les virus latents du corps humain. » (3)

 

L’ouvrage du Dr Polansky a d’incroyables implications non seulement concernant l’origine des maladies chroniques – mais aussi en ce qui concerne les produits biologiques approuvés aujourd’hui pour des millions de consommateurs. Plusieurs de ces produits pharmaceutiques contiennent des fragments d’ADN étranger. Ces fragments peuvent être responsables à court et long terme d’effets secondaires graves.

 

Avant la découverte du Dr Polansky sur la micro-compétition avec de l’ADN étranger – il était difficile de comprendre pourquoi certaines personnes souffraient de réactions négatives à certains médicaments et d’autres pas. La recherche se concentrait souvent sur des états pré-existants ou sur les caractéristiques génétiques des individus. La théorie du Dr Polansky explore la possibilité que ces problèmes ne soient pas nécessairement dus aux caractéristiques génétiques de la personne, mais bien à la concentration en ADN étranger dans le corps. Ceci est vrai qu’il s’agisse de sources naturelles, comme les virus latents (dormants) ou de traitements médicaux, comme les médicaments biologiques, ou les vaccins.

 

Références : 

 

1. Reviewers for Microcompetition with Foreign DNA and the Origin of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/list.htm

 

2. The Center for the Biology of Chronic Disease
http://www.cbcd.net/index.htm

 

3. http://biologyofchronicdisease.org/

 

Source: SaneVax 

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 21:34

La chaîne France 5 a diffusé le 22 janvier dernier un excellent reportage intitulé "Aluminium notre poison quotidien", sur les risques non négligeables de l'aluminium, y compris vaccinal. Un reportage qui sera d'ailleurs rediffusé dimanche prochain.

 

Ceci étant, il ne faudrait pas  réduire la problématique des risques vaccinaux aux seuls dangers de l'aluminium. Même naturels, d'autres adjuvants comme le squalène (utilisé dans les vaccins pandémiques H1N1) peuvent présenter de sérieux risques neurologiques, auto-immuns, etc., en raison de leur mode d'administration. Nombre de substances anodines lorsqu'elles sont ingérées peuvent toutefois s'avérer nettement plus risquées lorsqu'elles sont injectées.

 

Ce qu'on peut donc dire de façon globale et synthétique au sujet des risques des vaccins, c'est tout d'abord qu'ils sont constamment sous-estimés tant en fréquence qu'en variété.

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires des vaccins sont effectivement rapportés.

Quant à leur variété possible, elle tient d'une part au fait que tous les systèmes du corps sont reliés au système immunitaire qui est soumis au court-circuitage vaccinal, mais aussi à la complexité  globale de la question vaccinale.

 

Ainsi, les différents risques connus des vaccins sont ceux liés:

 

- aux prédispositions du sujet qu'on vaccine (produits standards pour gens tous différents)

- à l'âge du sujet vacciné (par ex: l'immaturité favorise les réactions plus graves aux vaccins comme l'apnée, la mort subite etc)

- au mode de fabrication (par ex: génie génétique) et aux divers contaminants possibles des cultures cellulaires (virus adventices, ADN contaminant hétérogène, protéines transformantes)

- aux effets individuels et synergiques des différents composants

- au mode même d'administration d'un vaccin (qui s'administre généralement par injection là où les voies naturelles de contamination microbienne ne prévoient que les voies muqueuses et cutanées et non le largage sanguin direct comme c'est le cas avec des injections sous-cutanées ou intramusculaires)

- à l'administration de vaccins combinés (alors qu'une personne ne fait généralement pas 2 maladies infectieuses ou plus  en même temps)

- etc etc

 

Ces risques peuvent se concrétiser suivant les personnes à court, moyen ou long terme, de façon parfois très diverse: décès brutal et inopiné, effets neurologiques brutaux ou plus ou moins différés, maladies chroniques à composante auto-immune, risque de cancer parfois très tardivement révélé (dû à de l'ADN contaminant ou par exemple à des virus indésirables comme l'a par exemple montré le cas du virus cancérigène SV40 qui a contaminé des millions de gens dans les années 50 et 60 et qui continue d'occasionner des cancers sans parler du fait que ce virus se transmet aussi par voie sexuelle et de la mère à l'enfant)

 

Cette complexité nous amène par conséquent à recadrer ce genre de reportage de France 5 dans son contexte tout en sachant que:

 

- les officiels et les fabricants ont l'habitude de présenter leurs nouveaux vaccins comme infiniment plus sûrs que les précédents (qui étaient déjà présentés en leur temps comme parfaits); Nul doute qu'ils feront ainsi de même une fois que l'aluminium vaccinal aura été remplacé par du squalène ou autre.

 

- Les médias ont un art consommé pour orienter le débat public de façon trop sélective: ainsi, les médias ont tout axé sur le lien entre sclérose en plaques et hépatite B ou autisme et vaccination ROR alors que ces effets secondaires vaccinaux ne sont pas propres à ces seuls vaccins et qu'il existe à côté de ceux-ci, nombre d'autres effets secondaires graves associés à ces deux vaccinations.

 

En conclusion, si ce reportage a eu le mérite d'être diffusé, il est possible qu'il n'ait pu être diffusé qu'à la condition de faire passer la vaccination (en général) comme vitale et absolument incontournable, là où des milliers de gens non vaccinés  démontrent cependant de par le monde leur pleine santé, souvent autrement plus éclatante que celle de sujets vaccinés.

C'est exactement comme pour le reportage diffusé dans Question à la Une le 17 février 2010: celui-ci mettait en effet en lumière les graves mensonges de gens de GSK et de l'Agence belge du Médicament mais ce ne fut sans doute qu'à la condition de lâcher une phrase comme "il y a vaccins et vaccins" et d'enchaîner sur la nécessité prétendûment absolue de vaccinations comme celles contre la rougeole ou les oreillons.

En réalité, il n'existe pas de vaccin qui soit sans risques et pour tout vaccin, on peut hélas dire que leurs effets secondaires sont toujours sous-estimés. Par conséquent, tant que le public n'en est pas averti, il subit une violation de son droit à un consentement libre et éclairé, tel que consacré dans la loi d'août 2002 et se trouve privé d'informations de nature à modifier radicalement son consentement.

 

Actualisation du 26/01/12 : Ce matin, grosse émission sur la vaccination des enfants sur France 5 dans Les Maternelles, une émission à tout le moins partiale puisqu’une pédiatre très favorable à tous les vaccins était invitée seule, face à plusieurs parents, sans qu’un aucun autre médecin ou scientifique plus modéré ne participe à ce débat. On pouvait par exemple entendre cette pédiatre déclarer que le vaccin anti-hépatite B était un très bon vaccin et déblatérer le Dr Wakefield (sans bien sûr rappeler qu'il a introduit une plainte en diffamation dans ce dossier après avoir été selon lui abusivement accusé de fraude.)

 

 Il n’y a évidemment pas de hasard si cette émission passe maintenant, 4 jours seulement après la diffusion sur la même chaîne du très dérangeant reportage  sur les risques conséquents de l’aluminium vaccinal. Cette possibilité de faire passer des vérités dérangeantes sur les vaccins s’accompagne toujours d’ « excuses déguisées » aux puissantes firmes pharmaceutiques qui ont ainsi dû précédemment grincer des dents. L’exemple de l’excellent dossier du Vif l’Express de novembre 2008 est à cet égard éloquent : cet article restait à ce point en travers de la gorge des lobbies pharmaceutiques du groupe Roularta Medica que le magazine a sans doute été obligé de lâcher un article tout à fait trompeur, biaisé et anti-déontologique, au point que nous ayons été obligés de déposé une plainte à ce sujet au Conseil de Déontologie journalistique. Récemment également, de peur de l’impact sur le public de la manifestation du 20 janvier à Bruxelles pour la liberté vaccinale et le droit à l’information, la RTBF a diffusé une émission radio dans laquelle le Dr Karin Rondia était interviewée. Là encore, sans le moindre contradicteur en plateau. Ses propos nous ont interpellés, c’est pourquoi nous lui avons ce jour écrit une lettre de questions et nous attendons sa réponse avec grande impatience.

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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 20:19

Le tandem de chercheurs canadiens en neurologie Shaw & Tomljenovic, qui avait récemment publié une étude sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Annals of Medicine, vient, le 10 janvier dernier, de publier dans un journal académique indépendant une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

 

Une fois encore, une telle étude est extrêmement importante.

Pourquoi: parce que là où les officiels continuent de répéter un même refrain théorique et non prouvé, ces chercheurs s'attachent  réellement à examiner les preuves scientifiques existantes pour apporter des réponses quant au rapport bénéfices/risques de tels vaccins aluminiques. Pour ce faire, ils ont passé près de 90 autres études scientifiques en revue.

 En outre, ces chercheurs sont totalement indépendants, ce qui est non négligeable!

 

Que dit cette étude? Voici quelques extraits éclairants:

 

"L’Aluminium (Al) est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. (1-2) Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’Al. est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. (3-8).Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue  d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. (9)"   

 

"Une préoccupation supplémentaire concernant l’utilisation d’une substance neurotoxique comme l’Aluminium dans les vaccins destinés aux nourrissons et à des enfants est le fait que ces jeunes enfants ne devraient pas être considérés comme de « petits adultes » quand il s’agit d’envisager des risques toxicologiques." 

 

A la question de savoir si l'aluminium vaccinal présente un risque toxicologique pour le développement de l'enfant, les auteurs expliquent que 5 observations sont à prendre en compte: 

 

"En premier lieu, au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux qui sont induits par les vaccinations) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. (15-17) 

En effet, un simple vaccin anti-hépatite B adjuvanté à l’aluminium et administré à de jeunes primates dans les 24 heures après leur naissance, s’avère suffisant pour provoquer des retards neuro-développementaux dans l’acquisition de réflexes essentiels à la survie. (17). 

En second lieu, les enfants d’âge pré scolaire sont exposés régulièrement à des quantités significatives d’adjuvants à l’aluminium au travers de multiples vaccinations. (3), (18)   L’exposition à des doses aussi élevées d’Aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représentent un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants. (18)

En troisième lieu, en dépit des conceptions habituelles selon lesquelles les réponses immunitaires périphériques n’affectent nullement les fonctions du cerveau, les résultats accablants de la recherche démontrent clairement le contraire.   

 

[…] En quatrième lieu, les mêmes composants du système régulateur neuro-immunitaire  qui jouent des rôles-clés, tant dans le développement du cerveau que dans la fonction immunitaire (cytokines immunitaires)  (19,20,25) sont fortement ciblés par les adjuvants aluminiques (Tableau 1)

En cinquième lieu, les preuves expérimentales montrent que l’effet puissant d’un adjuvant peut vaincre la résistance génétique à l’auto immunité. (26)"   

 

A la question de savoir COMMENT, par quels mécanismes l'aluminium vaccinal peut intoxiquer les enfants et dégrader leur santé, les auteurs apportent plusieurs réponses extrêmement claires et compréhensibles: 

 

L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. (11,12, 29).  A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux-nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux. (11,12) C’est pour toutes ces raisons, qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. 

 

[...] Bien que l’on attribue souvent aux vaccins le mérite de contribuer à diminuer le risque de complications neuro-développementales qui se produisent à la suite d’infections naturelles dans la prime enfance, il convient cependant de noter que la stimulation immunitaire induite par les vaccinations peut être beaucoup plus importante que celle qui résulterait d’infections naturelles. 

 

En second lieu, de nombreuses vaccinations qui sont administrées simultanément (Tableau 2) sont susceptibles d’amplifier la réponse inflammatoire qui, bien qu’étant essentielle pour permettre de relier les réponses naturelles innées  et adaptatives, est aussi responsable des effets immuno-toxiques de l’adjuvant. (4) L’accablement répété du système immunitaire par de hautes doses d’adjuvants aluminiques peut aussi provoquer un état d’hyperactivité immunitaire, un risque connu par rapport aux maladies auto immunes.

 

[...] Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis). (40)   

 

A la question du lien entre vaccins à base d'aluminium et maladies auto-immunes, les chercheurs rappellent qu' "Il est intéressant de noter qu’une formule de vaccin type contient tous les ingrédients nécessaires pour induire une maladie auto immune" et que " Ces faits sont souvent négligés lors de la conception des programmes ordinaires de vaccinations", tout en rappelant également que selon le programme vaccinal américain, les enfants de 6 ans ont déjà reçu pas moins de 126 stimulations antigéniques d'origine vaccinale. 

 

La réponse officielle des autorités de santé est connue: tout va bien bonnes gens, dormez en paix!

 

Mais ces chercheurs lucides -qui se feront sûrement une fois encore taxer d'"alarmistes"- expliquent précisément comment les vaccins à base d'aluminium ont été "décrétés sûrs" et sur quelles bases.

 

"En dépit d’un consensus largement répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été réalisées (comparaison de la santé des enfants vaccinés versus celle des enfants non vaccinés). Le fait que ces études contrôlées n’aient pas été réalisées peut s’expliquer, par le fait que, historiquement, les vaccins n’ont jamais été considérés comme intrinsèquement toxiques par les Agences sanitaires (comme documenté dans la publication de 2002 de la Food and Drug Administration) (46)

 

Bien que la relation temporelle entre les vaccinations et des effets secondaires graves (ADRs) soit très claire, la causalité est rarement établie. On en conclut donc très souvent que (i) la majorité des effets secondaires graves qui se produisent ne représentent que des coïncidences (48), et (ii) que les véritables complications graves (ADRs) faisant suite aux vaccinations (par ex. les différentes formes d’invalidité, comme les décès) sont extrêmement rares. (49)Néamoins le manque de preuves de causalité entre les vaccinations et les effets secondaires graves (ADRs) pourraient tout simplement être dû à des insuffisances méthodologiques au cours des essais cliniques (Tableau 3).

En outre, le fait qu’un très grand nombre d’essais cliniques utilisent  comme « contrôles » (50) des placebo contenant de l’Aluminium ou même un autre vaccin contenant de l’Aluminium, empêche une évaluation correcte des complications (ADRs)liées aux vaccins. Il convient de préciser en outre que, historiquement les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé pré-existants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’Aluminium etc.) (51-53).  Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous estimée. Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contre-indications » aux vaccinations. (54) Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus.

 

Les auteurs concluent donc  que "du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée."

 

Pourtant, les officiels (Académie Française de Médecine, Afssaps, ONE, etc) continuent de nous dire qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer et qu'il n'y a aucun problème.  

 

Or pour vraiment comprendre l'impact de cette étude et de ses conclusions, il est certainement utile de faire un rapide "tour d'horizon" des avis officiels faussement rassurants, en France, comme en Belgique et dans d'autres pays. 

 

En 2010, on pouvait lire l'avis du Pr Pierre Bégué, de l'Académie française de Médecine dans le magazine français Top Santé: 

 

"Pour le professeur Bégué "la polémique n'existe pas", et les "dangers annoncés ne sont ni connus ni reconnus". [...] La désinformation sur les risques liés à l'aluminium viendrait d'une recherche qui n'a pas été à ce jour publiée. "Créer de la panique et l'inquiétude auprès des patients, sans apporter la preuve me semble irresponsable", insiste Professeur Bégué."   

 

En réalité, il y avait déjà à cette époque non pas une mais des tas d'autres études scientifiques sur la toxicité de l'aluminium vaccinal (tant et si bien que le travail de compilation du Dr Jean Pilette qui existe déjà depuis plusieurs années comporte pas plus de 1700 références scientifiques!). D'ailleurs, le 6 décembre 2010, la chaîne France 3 diffusait un reportage intitulé "Aluminium, poison au quotidien" dans lequel on pouvait notamment entendre la présentatrice expliquer:  

 

"Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement."   

 

Par conséquent, ce qui semble surtout le plus irresponsable et le moins légitime c'est d'imposer des vaccins contenant de l'aluminium dont la dangerosité a été bien établie!

 

L'ONE également dans son fameux Guide de Médecine préventive 2011 (dernière version) continue dans ce même registre des affirmations gratuites en déclarant par exemple: 

 

"Les sels d'aluminium sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

 

On a vu ce qu'il en était de la sécurité du squalène avec la narcolepsie, effet grave le plus médiatisé à côté de combien d'autres.

 

 

 

Traduction française partielle de cette étude : ICI

 

 

Voir aussi l'article à ce sujet sur le site Ouvertures: ICI

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 21:41

D'innombrables faits le montrent: la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité.

 

Ainsi, en dépit des nombreux discours creux officiels selon lesquels "la sécurité est la priorité N°1", on peut par exemple s'apercevoir que les essais cliniques soi-disant destinés à évaluer la sécurité des vaccins sont biaisés dès le départ via le recours à de faux placebos!

 

Mais d'autres anomalies méthodologiques doivent aussi attirer notre attention comme par exemple celles ayant trait à l'évaluation de la sécurité des vaccins dits à virus vivants ou encore celles qui sont pourtant clairement lisibles et exprimées sur les notices professionnelles de plusieurs vaccins (consultables à partir d'un site comme celui du Compendium Suisse des Médicaments).

 

Donnons quelques exemples pour prendre la mesure de telles énormités.

 

Voici ce qu'on peut par exemple lire dans la notice professionnelle du vaccin antigrippal saisonnier de Crucell, l'Inflexal V dont on avait d'ailleurs récemment évoqué les effets secondaires:

 

Pharmacocinétique:

 

D'une façon générale, il n'est pas possible de formuler des propriétés pharmacocinétiques pour les vaccins.

 

Or, qu'est-ce que la pharmacocinétique? C'est rien de moins que l'analyse du devenir d'un médicament une fois dans l'organisme! Elle comprend 4 phases se déroulant successivement:

 

- l'absorption

- la distribution

- le métabolisme

- l'excrétion du principe actif et de ses métabolites

 

La lecture d'un passage de la notice professionnelle de l'Engerix B (vaccin anti-hépatite B de GSK) confirme bien cette définition:

 

Pharmacocinétique:

 

Les études d’absorption, de distribution et d’élimination ne sont généralement pas effectuées pour les vaccins.

 

N'est-ce pas pourtant fondamental? Sans doute que ce que les officiels estiment être "une faible répétition" des doses constitue leur excuse pour ne surtout pas avoir à réaliser ce type d'analyse, exactement comme ils osent invoquer "l'éthique" pour ne pas avoir à comparer des gens vaccinés avec des gens réellement non vaccinés.

 

De là, il n'apparaît guère étonnant que des maladies comme la myofasciite à macrophages sont en pleine expansion car il s'agit justement d'une maladie due à une absorption locale d'aluminium avec distribution puis stockage dans d'autres zones du corps comme le cerveau. "Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement.":

 

 
NB: Anne Castot est cette même personne qui a défendu bec et ongles le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), pourtant connu comme cancérigène et pourvoyeur d'autres effets nocifs sur le long terme comme la démence...
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 21:23

S'il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c'est bien celui des vaccins. Car enfin, il s'agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu'à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

 

Pourtant, il faut savoir que cela n'est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n'auraient reçu qu'une substance neutre!

 

Pourquoi cela n'est-il jamais le cas? C'est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d'effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Seringues (vactruth)

 

Prenons plusieurs exemples parmi d'autres pour bien comprendre de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences d'une telle façon de procéder.

 

- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été "évalué" au cours d'essais cliniques préalables et continue soi-disant de l'être dans le cadre d'une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c'est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l'étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d'autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l'aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d'effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l'objet d'une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l'Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigues, comme responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ 

 

- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n'a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l'aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue "solution saline" qui n'avait de "salin" que le nom puisqu'il s'agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l'aluminium! 

Or comme l'explique et l'a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d'expliquer beaucoup d'effets secondaires du vaccin (comme c'est aussi le cas pour l'adjuvant à base d'aluminium). Le nombre d'effets secondaires dans la "fausse population-témoin" est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C'est tricher!

 

- Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu'au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement "sûrs" avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

 

- Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l'a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, "Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude."

 

- Le vaccin anti-Rotavirus: un essai clinique du vaccin sur des prématurés, financé par GSK, démontre que les enfants vaccinés sont comparés à d'autres enfants ayant reçu toute une kyrielle d'autres vaccins (sans parler des coflits d'intérêts des chercheurs en cause). Une fois encore, il n'y a pas de véritable groupe contrôle et la comparaison est donc biaisée.

 

Récemment, l'AFP a relayé ce qui s'était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d'enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe "placebo" et non dans le groupe "vaccin". De deux choses l'une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d'informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

 

- En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans "le groupe placebo" mais le "placebo" n'était autre que l'ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!  

 

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple "le taux d'effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale", cela n'a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que "la population générale" est déjà survaccinée (avec des tas d'autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l'état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s'attendre.

 

choffat, vaccination le droit de choisir

C'est également l'avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d'ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage "Vaccinations: le droit de choisir" (éd.Jouvence):

 

"Les campagnes (de vaccination) systématiques s'opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d'une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d'introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques."

 

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes comme l'étude Kiggs de l'Institut Robert Koch qu'a notamment commentée Angelika Kögel, s'attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d'antibiotiques, souffrent moins d'asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d'infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc...

 

NB: Officiellement, le prétexte grossier et "gros comme une maison" évoqué par les autorités pour refuser ce genre d'études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c'est qu'il "ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population"! C'est là apporter la preuve qu' il n'a jamais été question d'évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d'un postulat intouchable que  "les vaccins font définitivement plus de bien que de tort".  Par ailleurs, des officiels comme le Pr Floret (Président du Comité Technique des Vaccinations) invoquent aussi, sans peur du ridicule, l'effet "placebo" pour expliquer les effets secondaires dans le "groupe contrôle". On aperçoit toutefois mal comment l'effet placebo pourrait jouer chez des jeunes enfants de quelques semaines et surtout comment de tels effets pourraient aller jusqu'au décès de ceux-ci!

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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 11:30

C'est le site Gaia Health qui rapportait l'information fin décembre dernier: "Epidémie de Tourette-like chez des filles d'une seule école: la seule explication est le vaccin anti-HPV."

 

Voici les autres détails apportés par ce site internet (traduction):

 

Dans l'école secondaire Leroy, à New York, un groupe de filles souffrent d'une maladie neurologique cauchemardesque. Elles sont prises de tics douloureux, à la manière de ce qu'on observe dans le syndrome de Tourette. L'origine de cette situation n'a pas été identifiée mais certaines possibilités ont été éliminées, laissant peu d'autres origines que la vaccination anti-HPV.

 

Ci-dessous, voici un reportage télé au sujet de ce qui est arrivé à ces filles:

 

 

Bien que ce reportage indique que 6 filles sont concernées, d'autres sources donnent des chiffres supérieurs avec un minimum de 8 filles dans cette situation.

Il y a trop d'anomalies pour que toutes ces filles puissent souffrir du Syndrome de Tourette:

 

- La maladie de Tourette affecte surtout les garçons et seul un cas sur 4 se produit chez les filles.

 

- C'est une maladie assez rare ne se manifestant que chez 0,5 à 2% de la population (1 personne sur 2000 à 2 personne sur 100)

 

- Même quand elle se manifeste, elle débute principalement chez les enfants entre 3 et 9 ans et dans la plupart des cas, l'état s'améliore en grandissant. Or ici, il s'agit toutes d'adolescentes.

 

- Les symptômes chez les filles relèvent plutôt de troubles obsessionnels compulsifs plutôt que de tics nerveux or toutes ces filles souffrent ici de tics nerveux.

 

Cet état pathologique n'a pas fait l'objet d'un diagnostic. Le Département d'état à la Santé conclut que c'est un mystère. Ils ont exclu les facteurs environnementaux. Aucune situation similaire ne s'est déjà produite avec des médicaments.

 

Regardons maintenant la probabilité que 8 filles puissent être affectées d'un syndrome de Tourette au sein d'une même école.

Envisageons même la fourchette haute à savoir qu'une personne de chaque sexe a 2% de risque de souffrir d'un tel syndrome. La probabilité pour que 8 enfants d'une même école et qui plus est, toutes dans la même année d'étude, souffrent de ce même syndrome sont astronomiquement faibles. Il faudrait une population scolaire presque plus vaste que la population mondiale pour que cela soit crédible! Même en considérant que le nombre de cas de cette maladie n'est pas réparti de manière uniforme, les probabilités sont tellement extrêmes qu'il est raisonnable de dire que c'est impossible. Et ceci sans même considérer que ce ne sont ici que des filles qui sont concernées.

 

Andrew Hilberger, un neurologue du centre médical United Memorial, situé dans le même compté que l'école secondaire de Leroy, estime qu'il est virtuellement impossible que le syndrôme de Tourette puisse concerner toutes ces filles. Il a aussi dit:

 

"De nombreux médicaments prescrits en cas de déficit d'attention peut provoquer cela, certains anti-dépresseurs le peuvent également."

 

Toutefois, les rapports officiels ne sont pas parvenus à retrouver pareille cause. Cette affaire fut révélée début novembre dernier. Fin novembre, les résultats officiels du Département de la Santé new-yorkais sont tombés. L'origine n'a pas pu être trouvée et apparemment, il n'y a pas de volonté de pousser plus loin les investigations.

 

La cause probable

 

Les filles et leurs familles sont abandonnées à leur triste sort avec ce genre de maladie neurologique débilitante auquel on n'a même pas trouvé de nom à part "Tourette-Like" (un genre de syndrome de Tourette).

 

Mais qu'est-ce qui donc peut affecter préférentiellement des filles et non des garçons? Et qu'est-ce qui est soudainement devenu fréquent chez les filles mais pas chez les garçons?

Il y a une seule réponse à ces questions: le vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Face à un manque de volonté évident de trouver la cause de cette situation et le fait que le Gardasil est connu pour avoir déjà causé plusieurs dommages neurologiques, il devrait être clair que la prudence est de rigueur:

 

- Le cancer du col de l'utérus, prétexte à cette vaccination, constitue un très faible risque pour la plupart des femmes des pays industrialisés. Il n'y a virtuellement pas de risque q'une telle maladie survienne chez des adolescentes.

 

- Il n'a jamais été prouvé que cette vaccination puisse effectivement prévenir le cancer, raison supposée de l'existence d'un tel vaccin.

 

Il n'y a, dans ces circonstances, pas de justification légitime de poursuivre une telle vaccination généralisée chez les filles -et maintenant pour les garçons aussi!

Bien entendu, les officiels chercheront (la cause de ce syndrome Tourette-like) partout sauf du côté des vaccins. C'est sacré, on ne doit surtout pas y toucher!

 

En dépit d'une absence de preuves, le programme de vaccination, incluant le Gardasil, a été décrété sûr et l'administration s'en tiendra à cette version, quoi qu'il arrive. Les rapports d'effets secondaires sont simplement sous-comptabilisés quand ce n'est pas carrément dissimulés. Peu importe combien d'enfants et de familles sont détruites, les vaccins sont intouchables.

 

Maintenant, nous n'avons aucune preuve absolue que le Gardasil a causé ce dommage neurologique chez ces filles. Mais nous avons toutes les raisons de penser que c'est le cas.

 

Cette histoire de l'école secondaire Leroy démontre de façon éclairante que les profits de Big Pharma ont une bien plus grande valeur que la vie de ces jeunes filles.

 

Source: Gaia Health

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 23:43

Voilà une question des plus criantes à l'heure où plusieurs citoyens nous contactent pour nous faire part de leur perplexité suite au dossier "Vaccins" de l'Association de Consommateurs Test-Achats qui semble pourtant exempt d'informations concrètes et détaillées sur les risques graves possibles des vaccins... à part peut-être cette affirmation gratuite et méprisante disant que « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies »

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a fait parvenir, ce jour, le courriel suivant à l'Association Test-Achats, dans l'attente d'une réponse claire et précise de leur part:

 

Bonsoir,


Plusieurs citoyens nous contactent en s'étonnant que votre dossier présentant la vaccination comme "vitale" avec affichage du calendrier vaccinal, ne mentionne pourtant aucunement les RISQUES GRAVES POSSIBLES DES VACCINS ce qui, outre le fait d'être contraire à la loi sur les droits du patient de 2002 (consentement libre et suffisamment ECLAIRE), est tout de même assez douteux pour une structure se prétendant défendre le consommateur...


Par conséquent, nous voudrions savoir si vous avez mentionné à un endroit qui nous aurait échappé, ces informations liées aux risques graves possibles des vaccins, ces risques incluant entre autres, diverses maladies auto-immunes, des paralysies, des convulsions, des décès (comme cela est dûment repris dans une littérature médicale que vous ne pouvez décemment ignorer ceci dit).


Nous vous rappelons à cet effet la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire (J.E.P) du 9 novembre dernier, qui a reconnu le caractère manifestement trompeur de la publicité de la Fédération Wallonie -Bruxelles au motif notamment que celle-ci taisait complètement les risques, ce qui est "de nature à induire le consommateur en erreur" et contraire aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


De même, nous vous signalons l'existence de la lettre de questions envoyée par recommandé à la direction administrative et médicale de l'ONE le 5 décembre dernier concernant la sécurité des vaccins:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Lettre_ouverte_a_lONE_sur_la_securite_des_vaccins-6082649.html


Enfin, voici ci-dessous à titre purement informatif, plus de 1000 références d'études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/--de-1000-etudes-sur-les-vaccins.pdf


Dans l'attente d'une réponse claire et précise de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués,


Pour Initiative Citoyenne,


Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 21:52

24 octobre 2011 Par The Refusers

 

Pas étonnant que les médecins disent que les vaccins sont sûrs, ils ne savent tout simplement pas ce qu'est un effet secondaire! Voici à cet égard une citation extraite de la nouvelle enquête réalisée par une revue médicale: "Les résultats indiquent que si un effet secondaire était suspecté, 17% des répondants ne sauraient pas comment le rapporter, avec 61% des répondants citant comme frein à la déclaration, l'absence de définition claire de ce qu'est un effet secondaire (de vaccin) et 18% des répondants non conscients de qui a la responsabilité de rapporter un effet secondaire."

 

Mon chapitre du livre "Vaccine Epidemic" commence avec la définition issue du Manuel de Merck de ce qu'est un effet secondaire de vaccin: Encéphalite (inflammation du cerveau). Voici un extrait de ce chapitre. (La citation du Manuel de Merck se trouvant entre guillemets):

"L'encéphalite peut survenir des façons suivantes:... Un virus ou un vaccin génèrent une réaction par laquelle le système immunitaire attaque le tissu cérébral (mécanisme auto-immun)...Le Manuel de Merck définit un peu plus loin les symptômes de l'encéphalite: "Les symptômes de l'encéphalite incluent la fièvre, le mal de tête, des changements de personnalité ou de la confusion, des convulsions, une paralysie ou un engourdissement, une somnolence qui peut progresser vers le coma et la mort."

 

Plusieurs dizaines de milliers de parents dont les enfants ont été diagnostiqués comme ayant des désordres du spectre autistique, ont signalé que leurs enfants se développaient normalement jusqu'à ce qu'ils reçoivent un ou plusieurs vaccins après le(s)quel(s) ils ont manifesté de la fièvre, des maux de tête, des convulsions, un changement de personnalité, et ne furent plus jamais les mêmes après ça. Les symptômes relatés par ces parents sont les mêmes symptômes de l'encéphalite recensés dans le Manuel de Merck. Les autorités de santé en charge,qui défendent et étendent les programmes de vaccination universelle, étiquettent ces symptômes comme "des coïncidences".

 

Les choses deviennent  graves. Même si ceux qui administrent les vaccins et qui sont  donc en première ligne pour piquer les gens devaient observer et rapporter un effet secondaire (comme décrit précédemment) au système d’enregistrement des effets secondaires (VAERS) de la FDA, absolument rien ne se passerait. La FDA récolte ces rapports, les met dans un tiroir et n’y pense plus. Les chiffres actuels du VAERS pour les suites du vaccin hépatite B sont les suivants : 50.275 rapports – 979 décès ; pour le vaccin DTaP (coqueluche, diphtérie et tétanos) : 50.345 rapports – 785 décès ; pour le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) : 58.887 rapports – 300 décès ; pour le vaccin Gardasil : 22.563 rapports – 99 décès. (au 14/11/11 on était déjà passé à 25 000 rapports et 108 décès)

 

L’ancien Commissaire de la FDA, David Kessler écrivait dans le Journal de l’Association Médicale américaine (JAMA) que « Seul 1% des effets secondaires graves sont rapportés à la FDA ». Cette étude récente confirme les biais de la sous-déclaration systématique par rapport aux effets secondaires des vaccins. Ainsi, il s’agit de multiplier les chiffres par 10 ou par 100 pour se faire une meilleure idée de l’ampleur du problème. Apparemment aucun rapport d’effets secondaires des vaccins au VAERS n’est suffisant pour que la FDA ou le CDC puissent brandir le drapeau rouge ou retirer un vaccin du marché.

 

Les choses deviennent encore plus graves : Paul Offit (Membre du Nouvel Institut de Médecine) nie que les vaccins puissent provoquer des dommages cérébraux. Ceci  est en contradiction avec le Manuel de Merck (Livre médical le plus vendu). Au cours d’une interview de Time Magazine, il déclarait de manière non équivoque : « Les vaccins ne provoquent pas l’autisme ni de dommage cérébral. »

 

 

 

3-singes.jpg

Si vous voulez vous fier vous et vos enfants à ces trois singes aveugle, sourd et muet (qui ne voient pas le mal, n’entendent pas le mal, ne disent aucun mal) du système vaccinal – c’est certainement votre droit, mais si quelque chose tourne mal ne vous attendez pas à ce que l’on reconnaisse la chose, ne vous attendez pas à quelque sympathie ou traitement de la part du système médical. Vous finirez comme une simple statistique dans le système VAERS et votre cas portera l’étiquette de coïncidence. Jetez un coup d’œil à cette enquête dont nous avons évoqué les résultats inquiétants : ICI.

 

 

Source: The Refusers

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 18:06

Nous commentions déjà les propos de la revue VaxInfo N° 60 de septembre dernier, revue NON indépendante s'il en est, dans un précédent article.

 

Nous y décodions le véritable vent de panique qui s'empare actuellement des fanatiques de la vaccination.

 

Conscient d'une tendance croissante à la désaffection pour cette pratique, ils n'avaient alors  eu d'autre secours que de se pencher sur la communication ce qui, en soi est assez révélateur du vide scientifique très préoccupant en la matière.

 

Plutôt que d'aborder le fond du sujet, on assiste en fait à une dérobade assez costaude, consistant à dévier du fond à la forme c'est à dire dévier sur les contours du paquet cadeau "vaccination": comment se faire plus "vendeurs" en quelque sorte. Ce qui suppose non pas une pédagogie honnête et sincère mais ce qu'on appelle en jargon commercial des "techniques marketing". Car en effet, comme le fait remarquer à très juste titre le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" (que vous pouvez d'ailleurs trouver en vente dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination vise à dresser les masses afin  de pouvoir utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

 

Dans son édition de décembre, Vax Info nous sert en fait la deuxième partie de son analyse centrée sur la communication vaccinale. En nous parlant de "l'information sur Internet" et surtout du "ton juste" (car ne l'oublions pas, ces très humbles rédacteurs s'étaient déjà targués dans leur précédent numéro de pouvoir "poser un raisonnement adéquat"!)

 

Morceaux choisis:

 

" L’information sur le net

 

En matière d’informations sur la santé, on trouve tout et n’importe quoi sur Internet. Plusieurs études européennes récentes chiffrent la proportion de la population surfant à la recherche d’informations sur la santé à 50 - 80% de la population, selon les pays. Même pour les internautes considérant qu’Internet n’est pas une source importante d’information, des recherches et lectures fréquentes peuvent influencer les processus décisionnels.

 

En effet, les recherches psychologiques et comportementales montrent que l’influence de l’information sur les perceptions et comportements n’est pas toujours consciente. Or que lit-on sur Internet à propos de la vaccination ?

 

Une étude a été menée en 2009, sur base de la recherche sur google.com des termes anglais « vaccination », « vaccines » et « immunization OR immunisation ». Pour les Etats-Unis, 21 des 30 premiers résultats étaient des sites consacrés à la vaccination, dont 5 étaient clairement anti-vaccination. La même recherche sur google.ca mettait en évidence 8 sites anti-vaccination sur les 30 premiers items. Au moins spécifique est la recherche, au plus la probabilité d’aboutir sur un site d’opposants à la vaccination est forte. Ceci signifie que les personnes les moins informées, qui sont donc les plus susceptibles de chercher des informations, utiliseront des termes très généraux qui les conduiront plus souvent vers des sites anti-vaccination. "

 

mais encore:

 

"Comment parler de vaccination à ses patients ?



Dans un guide destiné aux médecins [2], les auteurs rappellent qu’il s’agit d’abord d’ouvrir un dialogue sur le sujet avec le patient. De manière générale, on peut commencer par explorer ce que sait le patient et son point de vue général sur la vaccination ; on tente de repérer ce qu’il a compris, les réticences et les préoccupations dans ses propos. Si le patient se montre indécis ou peu concerné, une information de type cognitif est utile (caractéristiques des maladies, pourquoi et comment se faire vacciner, avantages et effets indésirables, etc). Si le patient semble réticent, il est utile de lui demander de préciser ses craintes ou ses doutes. On l’aide ainsi à réfléchir et on peut adapter l’information.

 

Si le patient a peur des complications, il est nécessaire de lui donner des données concrètes qui lui permettent de comparer la fréquence et la nature des complications liées d’une part aux maladies, d’autre part aux vaccins.
Nous sommes là dans le contexte de l’entretien motivationnel et de la consultation négociée [
3]."

 

Enfin, à la rubrique "Le TON JUSTE" :

 

« Le ton juste

Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. Il apparaît [4] que les intentions de vaccination sont moindres lorsqu’on fait appel à la peur ; évoquer les conséquences négatives d’une non vaccination contre la rougeole est moins efficace qu’un message encourageant la protection.


Les nuances dans les énoncés des messages ont une influence réelle. Ainsi, le texte suivant « specific vaccines can indeed produce illness-like symptoms ; however, the complete illness » était proposé avec deux chutes finales « will never appear » (version tranchée) ou « will appear extremely rarely » (version nuancée). La comparaison des effets des deux messages a montré que la version tranchée de négation des risques conduisait paradoxalement à une perception du risque plus forte que la version nuancée. »

 

Que voit-on, que constate-t-on à la lecture de tels propos ?

 

Que pendant que ces gens s’intéressent aux études psychologiques et comportementales, des enfants et des adultes continuent de souffrir, sur le terrain, d’effets secondaires de vaccins, qui auraient pourtant pu être évités s’ils avaient été correctement informés.

 

Que l’on évoque ce guide destiné aux médecins (de l’INPES) mais en prenant surtout soin de taire les informations les plus gênantes à savoir les résultats d’une enquête non publiée démontrant que 58% des médecins pédiatres et généralistes se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% s’interrogent sur leur sécurité [cfr p29/40] !

 

En outre, on remarquera qu’on parle d’une « information à adapter », d’un « entretien motivationnel » ou encore de « consultation négociée »  alors que :

 

- quand l’information est honnête et fiable et que celui qui l’a dispense l’est aussi, il n’a pas à l’adapter ;

 

- qu’il n’y a pas à « motiver » le patient (pour écouler ou faire vendre un produit) mais à le laisser libre face à un choix à prendre de façon sobre et réfléchie.

 

- qu’il n’y a PAS à négocier, le médecin devant se borner à son rôle de conseil et en aucun cas interférer avec la décision libre et souveraine du patient.

 

En outre, à la rubrique « Le ton juste », on épinglera notamment cette phrase :

 

« Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. »

 

Une phrase plus que jamais d’actualité dont ni l’ONE ni la Communauté Française ne semblent prendre de la graine puisque l’une comme l’autre taisent voire nient complètement  les risques graves possibles des vaccins dans la presse ou via leurs campagnes publicitaires !

 

Et de fait, l’honnêteté intellectuelle de ces instances et leur crédibilité sont déjà plus qu’entamées à ce stade, comme un public toujours plus nombreux a pu s’en rendre compte, en surfant sur internet notamment, où on ne trouve donc pas que du n’importe quoi, au contraire, et où on peut aussi trouver par exemple ce que des revues comme Vax Info ou le Journal du Médecin répugnent tant à diffuser…

 

Vax Info en reste hélas à des phrases très générales qui n'engagent à rien et qui semblent uniquement  servir à donner l'illusion d'une juste information. Nous en voulons notamment pour preuve l'immense déni avec lequel un tel article est achevé, via une cascade d'encadrés rassurants qui nient à la chaîne une foule d'affections et de dangers que peuvent entre autres causer les vaccins, sans pour autant bien sûr en être la seule cause: diabète, sclérose en plaques (niée au passage chez les enfants alors que le Pr Tardieu qui a clairement mis cette augmentation en évidence a été étrangement "interdit de conférence de presse" comme révélé par Libération du 14 octobre 2008), mort subite etc

 

Enfin, pour terminer sur une note d’humour, rappelons ce que cette revue VaxInfo écrit notamment sur son site :

 

« Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité. »

 

 

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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 22:04

Nova--2-avril-2008--1--copie-1.JPGBonjour,

 

Je vous propose ici mon témoignage. 

Je suis Cédric Le Dantec, papa de Nova, décédée le 24 avril 2008 des suites d'une méningite.

Une semaine auparavant, le pédiatre de Nova lui administrait deux vaccins à 6 valences au total : Infanrix Quinta et Rotarix des laboratoires Glaxo Smith Kline.

 

Nova était à ce moment une petite fille en plein éveil, calme et très curieuse, toujours souriante, un vrai joli petit bébé comme on peut en rêver.

 

Le lendemain, Nova était moribonde, une fièvre élevée est rapidement apparue et même du paracétamol aux doses normales ne la soulageait pas.

 

Dans la nuit du 18 au 19 avril, Nova semblait très mal, gémissait et s'est mise à vomir. Sa maman et moi, très inquiets, nous nous sommes décidés pour l'emmener aux urgences.

 

Vraisemblablement quelque chose n'allait pas. Arrivés à l'hôpital Béclère de Clamart, un diagnostic à été posé après quelques longues heures. Nova était atteinte d'une méningite.

 

Elle a rapidement été transférée aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Villejuif ou il nous semble que tout à été fait pour tenter de la sauver.

 

Le 24 avril, il nous à été annoncé qu'elle ne sortirait pas du coma et qu'elle décéderait probablement dans les heures à venir. 

 

C'est une douleur extraordinaire que de se souvenir de ces moments là.

Il y a une multitude de moments dans ma vie dont je me souviens à peine, d'autres dont il me manque quelques bribes.

 

Ce jour ci, je m'en souviens avec une peine infinie ; l'annonce, l'attente, les mots de réconfort, nos familles et nos amis, son dernier souffle dans nos bras, la tenir nue et inerte dans nos bras, la couleur de sa peau, son silence, les larmes, la peine, la douleur, les cauchemars, l'alcool pour atténuer tout cela quelques heures et tout qui revient au réveil, les visages morfondus de nos proches… la béatitude… l'envie de faire un autre bébé pour peut être la retrouver, le gouffre… la tombe… la pluie... 

Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce qui est arrivé. Ou plutôt, je ne comprends pas pourquoi personne n'a pris la peine de tenter de l'expliquer.

 

Je veux dire… comment un bébé en pleine forme, qui croque la vie, après avoir été vacciné, se retrouve dans le coma 48 heures plus tard et décède dans les jours qui suivent ?

 

Comment et pourquoi, quand je pose la question, essaie t-on de me faire croire que les vaccins n'y seraient pour rien, alors que le doute est bien plus que largement permis ?

 

Et que dire de tous ces enfants dont le destin à trouvé la même fatalité que ma Nova, avant et après elle ?

Quel prix aujourd'hui suis-je prêt à payer pour comprendre et faire comprendre ? Celui de MA douleur. Celle qui a été, celle qui est et celle qui restera jusqu'à la fin de mes jours.

 

Celle qui me ronge et qui me fait souffrir de par cette putain de culpabilité quand j'essaie de sourire à la vie. Celle là même que je combattrais afin que la vérité puisse daigner m'aider à trouver un semblant de soulagement, un jour, avec le doute.

 

Je souhaite préciser que je ne suis pas anti vaccinaliste, je ne suis pas non plus un pro convaincu. Je crois juste qu'il est temps de mettre en place une véritable communication indexée sur des faits, aussi rares soient-ils, mais tout autant fatals, lorsqu'ils le sont. Parce que quand ils le sont, on souhaiterait mourir pour crier cette vérité afin que le monde l'entende.

 

C'est un silence qui continuera à tuer des enfants tant que leurs parents ne seront pas avertis de la dangerosité potentielle de ces produits.

Et quand un enfant meurt, c'est notre monde qui meurt avec.

 

(Si vous souhaitez contacter Mr Ledantec, nous lui transférerons votre courrier: initiative.citoyenne@live.be )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

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