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Efficacité des vaccins

Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 19:15

Vaccination contre le zona :

Moins de 50% d’efficacité

 

 

Si ce vaccin ne comportait pas de graves effets indésirables, on pourrait dire qu’il  relève de la blague. Une nouvelle étude exprime sa frustration par rapport au faible taux de vaccinations administrées, mais semble vouloir ignorer une autre partie de ce qu’elle a découvert, à savoir que l’efficacité du vaccin représente moins de 50%, et que chez les personnes immunodéprimées, il ne serait efficace que dans un tiers des cas seulement.

 

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Par Heidi Stevenson    

 

Le zona est de plus en plus courant. Jadis, seuls les adultes d’âge moyen ou même plus âgés faisaient un zona. De nos jours, le zona apparaît chez les enfants et même chez les bébés. Bien sûr, on pousse de plus en plus le public à se faire vacciner en dépit du fait que la recherche montre une efficacité déplorable. L’étude PLoS montre que, chez les personnes âgées de 60 à 80 ans, l’efficacité du vaccin n’est que de 48%, tandis que chez les personnes immunodéprimées, l’efficacité tombe à un petit 37% [1].

 

L’étude se focalise sur les taux d’acceptation du vaccin. Elle montre que très peu de personnes choisissent de se faire vacciner. Evidemment, la tendance ne porte pas sur les résultats les plus significatifs. L’étude conclut :

 

« La couverture vaccinale était faible avec des variations en fonction des groupes spécifiques. Dans la population générale, la vaccination des personnes âgées a amené une réduction dans l’incidence du zona, y compris chez les personnes immunodéprimées. Cette étude démontre surtout que la vaccination contre le zona est associée à une réduction de la PHN (Névralgie post-herpétique). »    

 

On pourrait se demander quel niveau d’inefficacité il faudrait atteindre pour que le vaccin soit reconnu inefficace ? Est-ce que le fait d’éviter 25% des cas serait suffisant ? Peut-être 15% ?    

 

Des ingrédients pas tellement innocents

 

Une protection minimale pourrait peut-être s’avérer acceptable, si cette vaccination ne comportait pas de risques. Mais la réalité est bien différente. Le vaccin appelé Zostavax par son fabricant Merck, contient, par dose, une charge utile de virus Varicella zoster atténués qui est 14 fois plus puissante que ce que l’on retrouve dans le vaccin contre la varicelle. [2] Ci-dessous, le reste des ingrédients :

 

 

  • 31,15 mg de saccharose : connu pour affecter le foie quand il est injecté [3, 4, 5].
  • 15,88mg. de gélatine porcine hydrolysée : similaire à la gélatine des tissus conjonctifs humains, susceptible d’entraîner par injection des troubles auto-immuns. La narcolepsie est une maladie auto-immune provoquée par l’injection de squalène avec le vaccin contre la grippe porcine. C’est la similitude avec les tissus humains normaux que font que le risque existe quand ces produits sont injectés. L’injection de gélatine fait l’objet de la même inquiétude.
  • 3,99mg. de chlorure de sodium (sel)
  • 0,62 mg. de MSG (monosodium glutamate) : connu pour sa neurotoxicité.
  • 0,57 mg de phosphate disodique : antiagglomérant.
  • 0,10 mg. de potassium monobasique : produit administré pour prévenir la formation de pierres aux reins. Il peut aussi agir comme antibiotique pour les infections de la vessie. [6] Il s’agit d’un médicament délivré sur ordonnance.
  • 0,10mg. de chlorure de potassium.
  • Des traces de cellules MRC-5 qui comprennent de l’ADN, des protéines, des traces de l’antibiotique néomycine et du sérum de veau.

 

Peut-on dès lors s’étonner que le vaccin contre le zona puisse provoquer des réactions indésirables ? Bien entendu, les rapports concernant ces effets indésirables sont rares ; l’accent est davantage mis sur des problèmes mineurs comme les douleurs au site d’injection. La réalité est cependant bien plus grave.     

 

Effets indésirables

 

La liste plus ou moins officielle des effets secondaires peut être consultée sur Medscape [7]. On y découvre que 48% des personnes vaccinées peuvent s’attendre à avoir : de l’érythème au site d’injection, douleurs, gonflements, prurit, chaleur », moins de 10% des personnes vaccinées auront : de la diarrhée, de la fièvre, des symptômes pseudo-grippaux, des infections des voies respiratoires supérieures, des maux de tête, de la rhinite, des maladies de la peau ou de la faiblesse. Il convient de souligner que les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les maux de tête, les rhinites peuvent représenter des diagnostics différents pour un seul et même problème.

 

Ca, c’est l’histoire officielle. Cependant, il ne faut pas creuser beaucoup pour trouver que la réalité est bien différente. Les gens font état de complications bien pires que les problèmes mineurs évoqués. – en effet, plusieurs de ces problèmes mineurs peuvent souvent être indicateurs de problèmes beaucoup plus sérieux Les maux de tête peuvent être le signe de problèmes cérébraux, les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les rhinites peuvent être le signe d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Les affections de la peau peuvent être les signes de toute une gamme de problèmes depuis les éruptions modérées jusqu’au syndrome de Stevens-Johnson qui peut s’avérer mortel et au cours duquel la peau se détache du corps.    

 

Mais, par rapport aux troubles que des personnes elles-mêmes rapportent, on peut consulter le site RxList [8] qui fournit des commentaires de personnes qui ont reçu le vaccin. Le tableau n’est pas très joli. Ci-dessous une petite illustration :    

 

*  « C’est le 10/02/08 que j’ai reçu le vaccin Zostavax. Le 14/02/08 j’avais une grande éruption dans le dos et ça brûlait. Je me suis immédiatement rendu chez mon médecin qui a diagnostiqué « un zona » manifestement provoqué par le vaccin ! Merck ne dit pas aux médecins, ni aux patients que la chose est possible, pourtant j’en suis la preuve vivante. Un jour après avoir reçu le vaccin, mes genoux ont gonflé et m’ont fait très mal. J’ai été opéré aux deux genoux il y a environ 5 ans. J’ai, à ce sujet consulté des médecins et ils n’ont pas pu me donner de réponse… Ils pensent qu’il s’agit d’une réaction allergique au vaccin, mais ils avouent ne pas pouvoir faire grand-chose. »

 

*  « Je ne me suis pas senti bien du tout pendant deux semaines après avoir été vacciné. J’avais des symptômes de grippe ; une grande tache rouge et chaude de la taille d’une main sur mon bras me faisait atrocement mal. Depuis le vaccin, j’ai eu TROIS poussées de zona, alors que je n’avais jamais rien eu de semblable auparavant. J’ai l’impression d’avoir été pris pour un cobaye. Deux jours plus tard, j’ai eu d’importantes douleurs articulaires au genou droit et d’autres douleurs au genou gauche moins importantes. Ces problèmes ont nécessité la prise de 600mg. d’ibuprofène, de la glace et une attelle au genou pour diminuer la douleur. Je continue à avoir mal aux intestins. Quatre jours après la vaccination j’étais toujours fort fatigué. L’une de mes amies qui s’était  fait vacciner a eu les symptômes de la grippe et fut complètement épuisée pendant dix jours. »

 

*  « 20 minutes environ après avoir été vacciné, j’ai eu comme un goût de métal dans la bouche. Le jour suivant j’avais mal au site d’injection qui était devenu tout rouge. J’ai aussi éprouvé des vertiges. Le 13/09 la rougeur et la douleur s’étaient accentuées et des cloques sont apparues. J’ai été vacciné le vendredi aux environs de midi. Le jour suivant j’ai souffert de nausées et le soir j’avais des douleurs dans la partie supérieure gauche de l’abdomen. Je vomissais si péniblement qu’il y avait même de la bile verte dans le vomi. J’ai finalement dû me rendre aux urgences. J’ai été admis à l’hôpital avec d’intenses douleurs qui signaient une pancréatite aiguë. Il m’a fallu trois jours pour un peu récupérer. Mon médecin de famille m’a montré un article médical qui expliquait (à la page 26) que le zona était souvent associé à une pancréatite. Je crois personnellement que le vaccin Zostavax, qui est un vaccin vivant atténué, à été l’agent de déclenchement. »

 

*  « J’ai reçu l’injection du Zostavax le jeudi 20/01. Je me suis senti bien jusqu’au vendredi 21. C’est alors que j’ai remarqué une tache rouge douloureuse sur le site de l’injection. Le jour suivant la tache avait énormément grandi et avait formé un œdème de la taille d’une balle de tennis. J’avais d’énormes démangeaisons et une douleur intense. J’ai passé tout le samedi et le dimanche à mettre de la glace sur l’endroit douloureux ; j’ai aussi pris de l’Advil, du Benydryl et des somnifères chaque nuit pour pouvoir trouver un peu de repos. Mon épaule et tout le bras sont engourdis et faibles. J’ai aussi appliqué une pommade à base de stéroïdes. J’avais pensé me rendre aux urgences, mais y ai finalement renoncé vu que je n’avais plus de problèmes respiratoires. Le lundi, je me suis rendu à la pharmacie. De sa vie, le pharmacien n’avait vu pareille réaction. Il me conseilla de consulter un médecin si la situation continuait de s’aggraver. Le mardi, la rougeur et le gonflement ont commencé à quelque peu s’estomper. J’ai gardé beaucoup de faiblesse dans mon bras et me demande si je pourrai un jour récupérer. Je voudrais que personne ne puisse vivre ce que j’ai vécu. Si le zona apparaît, il faut le faire soigner. »

 

*  « Je me suis fait vacciner contre le zona en Juin 2008. Quelques semaines plus tard, j’ai fait de graves réactions sur tout le corps, de la tête aux pieds. J’ai dû faire des biopsies, ainsi que plusieurs analyses de sang qui ont fait ressortir que je souffrais d’allergie. Je me suis rendu chez 4 dermatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un cancérologue, un radiologue-cancérologue et un chirurgien dans l’espoir de trouver quelque aide. Les 8 médecins n’avaient jamais vu ce type de réaction. Mon visage et ma poitrine étaient couverts de pustules et le reste de mon corps était devenu rouge pourpre, y compris mes pieds et mes bras. J’éprouvais des brûlures sur le visage et sur ma langue, puis ces brûlures se sont généralisées sur tout le corps. C’était comme si on m’enfonçait des aiguilles dans la peau. En plus de cela, je souffrais de douleurs terribles à l’estomac, de ballonnements et de diarrhée. Ma réaction au vaccin avait été jusqu’à toucher mon estomac. Voilà maintenant 2 ans et demi que tout a commencé. »

 

*  « J’ai été vacciné le 3/8/10. Le site d’injection a été très vite douloureux. Des boutons de fièvre se sont développés dans ma bouche au cours des premières 24 heures. Aujourd’hui 27/08, j’éprouve des douleurs intenses et des gonflements dans toutes les articulations. »    

 

*  « Quelques jours après avoir été vacciné contre le zona, je suis devenu malade. Je souffrais principalement de nausées etc. On finit par me diagnostiquer une pancréatite d’étiologie inconnue, bien que je n’aie jamais eu le moindre problème du côté pancréas. Je pense que c’est le vaccin Zostavax qui a été l’agent causal de ma pancréatite. »    

 

* « J’ai reçu le vaccin il y a plusieurs années quand il a été mis sur le marché et n’ai pas eu d’effets secondaires. Aujourd’hui 10/01/11 j’ai attrapé le zona. Je suis dans une terrible colère ! »    

     

Plusieurs des descriptions que nous venons de donner sont en fait beaucoup plus graves que l’impression que peut donner un diagnostic clinique. Un œdème de la taille d’une balle de tennis représente quand même un peu plus qu’un gonflement au point d’inoculation- se rend-t-on bien compte aussi de ce que représente le fait de sentir des brûlures sur tout le corps, de souffrir de douleurs intenses d’estomac, de diarrhées, de ballonnements, de gonflement et douleurs aux articulations, autant de symptômes de zona provoqués par le vaccin.

 

La pancréatite est une maladie qui peut être mortelle ! Il ne s’agit plus ici d’effets secondaires mineurs. Il s’agit d’effets indésirables à part entière qui doivent donner à réfléchir surtout quand il s’agit d’un vaccin dont l’efficacité ne dépasse pas 50% et qui représente à peine 30% d’efficacité chez les immunodéprimés chez lesquels le vaccin est pourtant le plus recommandé.    

 

Alimenter une épidémie de zona ?    

 

Aucune considération n’a été accordée au fait que le zona peut généralement être évité chez les adultes qui ont fait une varicelle et qui sont mis en contact avec des enfants qui font la maladie. [9] la raison en est inconnue, mais le fait que des gens sont protégés du zona pour avoir été mis en contact avec la varicelle est parfaitement documenté.    

 

On sait aussi que le vaccin contre la varicelle ne protège pas non plus du zona. [10]

 

Par conséquent, il ne fait aucun doute que les virus vivants du vaccin puissent être hébergés dans le système nerveux, comme ils le sont avec la varicelle naturelle. Pire encore, comme semble le montrer une autre étude, le vaccin contre la varicelle serait susceptible d’alimenter une épidémie de zona :    

 

« La vaccination de masse contre la varicelle est susceptible de provoquer une épidémie majeure d’herpès-zoster [zona] qui pourrait affecter plus de 50% des personnes qui étaient âgées de 10 à 44 ans au moment de l’introduction de la vaccination. » [11] 

 

Par ailleurs, n’est-ce pas ce à quoi nous assistons maintenant ? Nous connaissons une épidémie de zona – grâce au vaccin contre la varicelle.    

 

Qu’est-ce que toute cette manipulation du système immunitaire des gens a bien pu accomplir ? Cette manipulation n’a pas éliminé la varicelle - des flambées se produisent encore, y compris parmi ceux qui sont « complètement vaccinés ».    

 

Cette manipulation a aussi augmenté l’incidence du zona et a créé la « nécessité » d’un nouveau vaccin. Mieux encore, le nouveau vaccin contre le zona vous coûtera dans les 200 dollars.    

 

Ce n’est pas une mauvaise affaire si vous êtes une société pharmaceutique dont l’intérêt est surtout le profit – ou un médecin qui administre ces vaccins. Et pour le reste d’entre nous ? Cela ressemble davantage à une autre manière de vider nos poches et de provoquer de nouveaux dommages à notre santé.    

     

Sources:                   

     

1. Herpes Zoster Vaccine Effectiveness against Incident Herpes Zoster and Post-herpetic Neuralgia in an Older U.S. Population: A Cohort Study; PLoS ; Langan SM, Smeeth L, Margolis DJ, Thomas SL; doi:10.1371/journal.pmed.1001420

2. Shingles Vaccine Ingredients

3. Sucrose: C12H22O11

4. Acute renal failure and intravenous immune globulin: sucrose nephropathy in disguise?

5. Influence of the Injection of a Sucrose Solution on the Properties of Rat-Liver Lysosomes

6. Drugs & Medications – Potassium Phosphate, Monobasic Oral

7.Zoster Vaccine Live

8. Zostavax User Reviews

9. The Protective Effect of Immunologic Boosting against Zoster: An Analysis in Leukemic Children Who Were Vaccinated against Chickenpox

10. Immunologic evidence of reinfection with varicella-zoster virus

11. Exposure to varicella boosts immunity to herpes-zoster: implications for mass vaccination against chickenpox.

 

Source: Gaia Health 

 

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Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 21:45

  

Commentaire posté sur le site de RTL:
  

Plusieurs épidémies ont déjà touché des gens majoritairement vaccinés avec les 2 doses de vaccins officiellement recommandées... On sous-entend toujours que des épidémies surviennent à cause d'un manque de vaccination plutôt que d'oser remettre en question l'efficacité des vaccins. Il fut un temps où des milliers de cas survenaient naturellement chez les enfants belges chaque année, sans que cela fasse jamais les gros titres des journaux. La Nature étant bien faite, la maladie survenait majoritairement dans l'enfance où le taux de complications possibles est statistiquement nettement moindre. Les petites filles qui font naturellement les oreillons ont par exemple une protection relative contre le cancer de l'ovaire qui est un cancer méchant en général. Pourquoi ne jamais parler de ces effets positifs dont on prive injustement les femmes avec une vaccination aveugle et qui plonge les gens dans la dépendance? Pour qu'il y ait un vrai risque de stérilité, il faut une orchite bilatérale ce qui est très rare. Selon le Dr Cohen-Solal, le risque d'infertilité est nul chez les ENFANTS qui contractent naturellement les oreillons, bonne raison de faire la maladie naturellement et d'avoir ainsi une immunité à vie!

 

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Mardi 12 mars 2013 2 12 /03 /Mars /2013 15:40

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L'immunité du vaccin contre la coqueluche s'estompe avec le temps :

 

La revue Pediatrics publie les résultats d’une étude démontrant que l’immunité des enfants qui ont reçu le vaccin contre la coqueluche diminue chaque année suivant l’administration de la dernière des cinq doses.

 

Des chercheurs américains ont analysé les cas d’incidence de la coqueluche chez un peu plus de 200 000 enfants qui avaient reçu toutes les doses prescrites. Parmi ceux-ci, 547 ont tout de même développé la maladie.

 

Les chercheurs ont constaté que malgré le fait que le vaccin est administré à la grande majorité des enfants, les cas de coqueluche continuent d’augmenter d’année en année. La proportion des enfants touchés âgés de 7 à 10 ans a presque doublé entre 2007 et 2009, passant de 13 % de l’ensemble des cas à 23 %.

 

Parmi une sous-population d’enfants faisant partie de l’étude, le risque absolu de contracter la coqueluche passait de 15,6 cas par 100 000 enfants durant l’année suivant l’administration de la dernière dose, à 138,4 cas par 100 000 enfants durant la sixième année, selon Med Page Today.

 

Source: yahoo.com

 

Référence de l’étude dans Pediatrics:

 

Tartof SY, et al "Waning immunity to pertussis following 5 doses of DTaP" Pediatrics 2013; 131: 1-6.

 

En fait, à en lire ce que le Journal International de Médecine (JIM) publiait récemment, on peut voir que la vaccination n'est pas sans effet sur les souches bactériennes, amenant celles-ci à ne plus exprimer dans certains cas, des toxines contenues dans le mélange vaccinal acellulaire, comme la pertactine. Tout ceci démontre donc que la Nature compense les pseudos barrages contre la maladie et met en place des phénomènes adaptatifs qui pourraient à terme s'avérer pire que l' "ennemi originel". Ajoutons à cela que les effets secondaires de ces vaccins ne sont pas nuls pour autant (hélas!). Nos ennuis d'aujourd'hui sont le fruit de nos "brillantes solutions" d'hier...

 

Nul doute que nos brillants experts décréteront la "seule" solution: soit un nouveau vaccin, soit un rappel de plus, soit d'autres cibles (encore d'autres cibles!) à vacciner. Pour eux, il faut absolument continuer de vacciner entre-temps avec les vaccins disponibles car ils offrent un certain degré de protection. Toutefois, il faut bien avoir à l'esprit que tous les vaccinés n'auraient pas forcément contracté une coqueluche s'ils ne l'avaient pas été.

 

Voir aussi:

 

Intérêt de la vitamine C dans les cas de coqueluche

 

 

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Mardi 26 février 2013 2 26 /02 /Fév /2013 21:10

17 Exemples d’Echecs Vaccinaux Reconnus

 

Jeffry John Aufderheide, 23 février 2013

 

Enfants-vaccines-rougeole.jpg Ce que cette petite fille dit: "Les enfants vaccinés

    attrapent la rougeole... le vaccin efficace à 99%???

 

Regardons s’il vous plaît les choses en face.

 

En tant que parents, nous sommes inondés de messages contradictoires au sujet des vaccins.

 

D’une part, les médecins et les médias traditionnels nous disent que les vaccins sont sûrs et efficaces. D’autre part, vous avez des parents comme moi qui disent que les vaccins ont endommagé la santé de leurs enfants ou, comme c’est aussi le cas, que les vaccins ne « fonctionnent pas » comme annoncé.

 

Ce que les gens ne savent pas bien c’est la fréquence à laquelle les vaccins échouent. Combien de personnes se demandent pourquoi les échecs vaccinaux ne font pas la Une des journaux ?

 

Une bonne partie de la réponse, c’est que de grosses sommes d’argent sont en jeu.

 

Avant de vous parler des 17 échecs vaccinaux, je voudrais vous inviter à regarder le graphique ci-dessous. Aux Etats-Unis, les enfants reçoivent 36 vaccins avant l’âge de 6 ans.

 

Graphique-enfants-avant-6-ans.PNG

 

Les Etats-Unis ont le calendrier de vaccinations le plus agressif au monde.

 

Quand les vaccins échouent, la solution proposée est souvent la même : on propose encore plus de vaccins, même si l’enfant a déjà reçu plusieurs doses censées le « protéger » !

 

Comme promis, voici donc des exemples  de parents confiants qui croyaient pouvoir protéger leurs enfants. On leur avait cependant injecté des vaccins toxiques et inefficaces.

 

Echec vaccinal # 1 – Epidémie d’oreillons dans les communautés juives orthodoxes aux Etats-Unis (2010)

 

Une épidémie importante d’oreillons s’est produite dans des communautés juives Orthodoxes parfaitement vaccinées en 2009 et 2010.

 

Parmi les adolescents vaccinés,

  • 89% avaient déjà reçu deux doses du vaccin contre les oreillons ;
  • 8% avaient reçu une dose.

97% de ceux qui furent infectés avaient reçu le vaccin. [1]

 

Echec Vaccinal  #  2  - Epidémie d’oreillons dans l’Iowa (2006)

 

En mars 2006, 219 cas d’oreillons furent signalés dans l’Iowa (2006) – soit la plus importante épidémie d’oreillons aux Etats-Unis depuis 1988.

L’âge moyen des 219 cas signalés était de 21 ans. Les 133 patients qui ont fait l’objet d’une étude avaient été vaccinés.

 

  • 87 (65%) avaient reçu 2 doses ;
  • 19 (14%) avaient reçu une dose ;
  • 8 (6%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 19 (14%) : statut vaccinal non précisé.

79% de ceux qui furent infectés avaient reçu au moins un vaccin.[2]

 

Echec Vaccinal  # 3 -  Epidémie d’oreillons dans un camp d’été à New York (2005)

 

Le 26 juillet 2005, le New York State Department of Health a identifié 31 cas d’oreillons vraisemblablement introduits par un conseiller du camp qui provenait du Royaume Uni. Dans l’ensemble du camp, la couverture vaccinale était de 96%. 31 participants furent infectés.

 

  • 16 (52%) participants avaient reçu 2 doses ;
  • 4 (13%) avaient reçu une dose ;
  • 9 (29%) n’avaient reçu aucune dose ;
  • 2 (6%) statut vaccinal non connu.

 20    personnes sur les 31 participants infectés (65%) avaient été vaccinées.

 

La couverture vaccinale pour l’ensemble du camp : 96% [3]

 

Echec vaccinal # 4 -  Epidémie d’oreillons dans une population fortement vaccinée (1989)

 

D’octobre 1988 à avril 1989, une épidémie d’oreillons se déclara dans le comté de Douglas au Kansas. On releva 269 cas d’oreillons. Parmi eux, 208 (77,3%) faisaient partie des écoles primaire et secondaire. 203 élèves (97,6%) avaient été vaccinés contre les oreillons. [4]

 

Echec vaccinal  # 5  -  Deux médecins complètement vaccinés contre la rougeole attrapent la rougeole (2009)

 

Au cours d’une épidémie de rougeole en 2009, deux médecins furent infectés par le virus de la rougeole alors qu’ils avaient tous deux été complètement vaccinés : ils avaient reçu deux doses du vaccin ROR (Rougeole Oreillons Rubéole). On a soupçonné que ces deux médecins furent infectés alors qu’ils soignaient des patients atteints de la rougeole. [5]

 

Echec vaccinal #  6  -  Importante épidémie de rougeole au Québec en dépit d’une couverture vaccinale de 99% (1989)

 

L’épidémie de rougeole de 1989 dans la province du Québec a infecté 1363 personnes. On a tenté d’expliquer cette épidémie en évoquant une « couverture vaccinale incomplète ».

Une enquête ultérieure détermina qu’au moins 84,5% des personnes avaient été vaccinées. Pour l’ensemble de la population, la couverture vaccinale était de 99%. [6]

 

Echec vaccinal #  7 -   Epidémie de rougeole en dépit des mesures de contrôle appropriées. (1985)

 

En 1985, sur les 118 cas de rougeole qui se déclarèrent dans une réserve du Montana (Blackfeet), 82% des personnes avaient été vaccinées ; Vingt-trois de ces cas sont survenus dans les écoles de Browning où 98,7% des élèves avaient été vaccinés. [7]

 

Echec vaccinal # 8 -  Epidémie de rougeole dans une école secondaire complètement vaccinée (1985)

 

En 1985, une épidémie de rougeole s’est déclarée dans une école secondaire de Corpus Christi au Texas. Plus de 99% des élèves avaient été vaccinés avec le virus vivant. Les enquêteurs ont conclu : « que des épidémies de rougeole peuvent se produire dans des écoles secondaires, même si plus de 99% des élèves ont été vaccinés et que plus de 95% sont immunisés. »

 

La couverture vaccinale pour cette école était de 99%  [8]

 

Echec Vaccinal  # 9 -  Rougeole dans une population scolaire vaccinée au Nouveau Mexique (1984)

 

L’histoire ne cesse de se répéter.

 

En 1984, 76 cas de rougeole ont été signalés à Hobbs, Nouveau-Mexique. 47 cas (62%) se sont produits chez des étudiants. L’école en question a signalé que 98% des élèves avaient été vaccinés contre la rougeole avant que l’épidémie ne se déclare.

Pour cette école, la couverture vaccinale était de 98%. [9]

 

Echec Vaccinal # 10 -  Epidémie de rougeole parmi les élèves vaccinés d’une école secondaire de l’Illinois ; (1984)

 

En 1984, 21 cas de rougeole se sont déclarés dans le comté de Sangamon (Illinois).

 

  • 16 (76%) avaient été vaccinés ;
  • 4 (19%) d’âge préscolaire n’étaient pas vaccinés.
  • 1 (5%) était un étudiant vacciné (college student)

Les 411 élèves de l’école secondaire locale avaient été vaccinés le jour de leur premier anniversaire ou peu de temps après. Les enquêteurs ont signalé : « Cette épidémie démontre que la transmission de la rougeole peut se produire dans une population scolaire avec un taux de vaccination atteignant les 100%. » [10]

 

Echec vaccinal # 11 – Analyse d’une épidémie de rougeole. – Rôle possible des échecs vaccinaux (1975)

 

En 1975, une épidémie de rougeole s’est produite dans les écoles de Greensville, Ontario. Parmi les 47 cas de rougeole,

 

  • 26 (55,3%) avaient été vaccinés ;
  • 18 (18,3%) n’avaient pas été vaccinés ;
  • 3 (6,4%) statut vaccinal inconnu.

Les enquêteurs ont conclu qu’un seul vaccin ne suffisait pas pour protéger les enfants. Ils ont recommandé des injections supplémentaires.

 

Cas de rougeole chez les enfants vaccinés : 53,3% [11]

 

Echec vaccinal # 12 – Durée inattendue de l’immunité après une vaccination contre la coqueluche (vaccin acellulaire) chez des pré-adolescents au cours d’une épidémie en Amérique du Nord. ( 2012)

 

En 2012, les médecins du « Kaiser Permanente Medical Center » identifièrent 171 cas de coqueluche – 132 cas furent dépistés chez des enfants. Ils constatèrent une augmentation des cas chez des enfants âgés de 8 à 12 ans.

A propos de l’efficacité de la vaccination, ils prétendirent ce qui suit :

 

  • Enfants de 2 à 7 ans : 41% d’efficacité ( ?!?)
  • Enfants de 8 à 12 ans : 24% d’efficacité ( ?!?)
  • Adolescents de 13 à 18 ans : 79% d’efficacité. 

Ces médecins ont émis l’hypothèse que ces enfants avaient besoin de davantage de vaccins pour être « efficacement protégés ».

 

Efficacité du vaccin pour les enfants de 8 à 12 ans : 24% [12]

 

Echec vaccinal # 13 – Aspects cliniques de la coqueluche chez des enfants complètement vaccinés en Lituanie (2001)

 

En 2001, la couverture vaccinale du pays était estimée à 94,6%. De mai à décembre de cette même année, la confirmation sérologique de la coqueluche fut établie chez  53 enfants. Parmi ces 53 enfants,

 

  • 32 (60,4%) avaient été complètement vaccinés,
  • 21 (39,6%) avaient été partiellement vaccinés ou pas vaccinés du tout.

Les enquêteurs ont d’une manière commode regroupé les enfants partiellement vaccinés et les enfants non vaccinés. 28 enfants parmi les 32 (87,5%) qui avaient été complètement vaccinés avaient aussi reçu des antibiotiques.

 

Les enfants vaccinés (qui avaient reçu au moins trois doses du vaccin DTC) représentaient 43,2% de tous les cas de coqueluche diagnostiqués en 2001.

 

La couverture vaccinale pour la Lituanie : 94,6%. [13]

 

Echec vaccinal # 14 – Infection coquelucheuse chez des enfants complètement vaccinés dans les garderies (2000)

 

De nombreux professionnels de santé sont catégoriques. Ils prétendent que les vaccins protègent des infections.

Les résultats d’une enquête de terrain en Israël ne confirment nullement cette croyance.

 

En 2000, un enfant qui est décédé a été suspecté d’avoir fait une coqueluche. Le bébé a reçu sa première dose de DTC à deux mois – tous les membres de sa famille étaient complètement vaccinés ; ils avaient tous reçu 4 doses du vaccin DTC.

 

On étudia de plus près le cas de deux jumeaux qui avaient été soignés dans le même Centre que l’enfant. Tous les enfants qui fréquentaient ce Centre avaient été vaccinés  dans l’enfance avec quatre doses du DTC  et avaient reçu une dose de rappel à 12 mois .

 

Cinq enfants complètement vaccinés ont été infectés par le Bordetella Pertussis (Coqueluche).

 

En conclusion les enquêteurs ont voulu souligner ce qui suit :

 

Les adolescents et les adultes vaccinés peuvent servir de réservoirs d’infection silencieuse et peuvent potentiellement contaminer des nourrissons non protégés. Le vaccin à germes entiers contre la coqueluche protège seulement contre la maladie clinique, et non pas contre l’infection. Par conséquent, même les jeunes enfants récemment vaccinés peuvent servir de réservoirs et de transmetteurs potentiels d’infection. »

 

Les enquêteurs ont insisté : « Nos résultats indiquent que les enfants de 5 à 6 ans et peut-être aussi les plus jeunes de 2 à 3 ans « jouent le rôle »  de réservoirs silencieux dans la transmission de la coqueluche dans la communauté. »

 

Couverture vaccinale dans ce centre (garderie) : 100% [14]

 

Echec vaccinal # 15 – Epidémie de coqueluche au Vermont (1996)

 

En 1996, on releva 280 cas de coqueluche au Vermont.

 

  • 12 (4%) avaient moins d’un an ;
  • 32 (11%) étaient âgés de 1 à 4 ans ;
  • 42 (15%) étaient âgés de 5 à 9 ans
  • 129 (46%) étaient âgés de 10 à 19 ans
  • 65 (23%) avaient 20 ans ou plus.

Sur un total de 215 enfants (dont le statut vaccinal était connu) combien avaient été vaccinés ?

 

  • 5 enfants de 7 à 47 mois étaient partiellement vaccinés ;
  • 14 enfants de 7 à 47 mois avaient reçu 3 doses du vaccin ;
  • 49 jeunes de 7 à 18 ans étaient partiellement vaccinés ;
  • 106 jeunes de 7 à 18 ans étaient complètement vaccinés.

Fait troublant : 174 enfants ont été vaccinés et plus de la moitié (61%) des enfants de l’école ont été considérés comme étant « complètement vaccinés » !

 

Il est important de garder à l’esprit que dans le Vermont en 1996, 97% des enfants de 19 à 35 mois avaient reçu trois ou davantage de doses du vaccin DTC ou DT.

 

Echec complet chez les enfants vaccinés : au moins 80,9% [15]

 

Echec vaccinal # 16 – Epidémie de varicelle dans une garderie  en dépit de la vaccination (2012)

 

Il arrive qu’au lieu de reconnaître qu’un vaccin a été un échec complet, on utilise des termes comme « percée de varicelle » pour parler des enfants qui sont tombés malades alors qu’ils avaient bel et bien été vaccinés.

 

En décembre 2012, une épidémie s’est produite dans une garderie privée près de Concord dans le New Hampshire. Au total, on enregistra 25 cas de varicelle chez les enfants.

 

  • 17 (68%) avaient été vaccinés ;
  • 8 (32%) n’étaient pas vaccinés – deux de ces enfants furent vaccinés fin décembre et classés dans le groupe des « non vaccinés ».

Les enquêteurs ont déploré le fait que l’efficacité du vaccin n’était que de 44%. Ils précisèrent :

 

« Les raisons du manque d’efficacité du vaccin ne sont pas évidentes… Les conclusions de cette enquête font craindre que la stratégie de vaccination en cours pourrait ne pas protéger les enfants de manière adéquate. »

 

La couverture vaccinale était de 73,1% [16]

 

Echec vaccinal # 17 -  Epidémie de varicelle chez des enfants de l’école primaire ayant reçu deux doses du vaccin contre la varicelle (2006)

 

Auriez-vous déjà remarqué  que quand un vaccin n’est pas efficace, la réponse est presque toujours : il faut plus de vaccins ?...

 

En juin 2006, on recommanda une seconde dose du vaccin contre la varicelle pour pouvoir entrer à l’école. Peu de temps après la reprise des cours, le Département de la Santé de l’Arkansas signala une épidémie de varicelle chez les élèves.

 

L’information sur la vaccination fut disponible pour 871 (99%) des 880 élèves.- 97% des élèves avaient été vaccinés pour la varicelle ! Au cours de cette épidémie, 84 cas furent signalés.

 

La couverture vaccinale était de 97%. [17]

 

Conclusion

 

Comme on peut le voir à partir des exemples qui précèdent, la vaccination est souvent inefficace. Il existe de nombreux autres exemples que nous ne pouvons aborder dans cet article.

 

Si vous souhaitez approfondir la question, voici une petite astuce. Sur Google.com, faites une recherche au moyen des mots clés suivants : « préalablement vaccinés pour X »  ou « épidémie à l’école X »…

 

En tant que parents vous faites confiance au médecin et vous attendez de lui qu’il vous fournisse des informations précises et exactes. Mais quand les médecins vous disent que les vaccins fonctionnent, qu’ils sont efficaces, de qui tiennent-ils leur information ?

 

Plus important encore, pourquoi les échecs vaccinaux ne sont-ils pas rapportés dans les médias traditionnels ? La réponse la plus plausible est que les organisations qui doivent le plus se protéger de la vérité sur ces questions sont membres de Big Pharma – Je ne pense pas que l’on ait déjà inventé un vaccin pour assurer cette protection.

 

Références

  1. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1202865
  2. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm55d330a1.htm
  3. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/mm5507a2.htm
  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1861205
  5. http://jid.oxfordjournals.org/content/204/suppl_1/S559.full.pdf+html
  6. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/1884314
  7. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=3618578
  8. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJM198703263161303
  9. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000476.htm
  10. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00000359.htm
  11. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1956577/
  12. http://cid.oxfordjournals.org/content/early/2012/03/13/cid.cis287
  13. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15918913
  14. http://wwwnc.cdc.gov/eid/article/6/5/00-0512_article.htm
  15. http://www.cdc.gov/mmwr/preview/mmwrhtml/00049244.htm
  16. http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa021662
  17. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19593254 

Source: Vactruth

 

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Lundi 4 février 2013 1 04 /02 /Fév /2013 22:08

Le Soir, 4 février 2013

 

Essai décevant pour un nouveau vaccin anti-tuberculose :
 

Un vaccin anti-tuberculose, destiné à améliorer l’efficacité du traditionnel BCG, s’est montré décevant lors d’un test mené auprès de jeunes enfants sud-africains, selon un article publié lundi dans la revue britannique The Lancet . 

 

Le candidat vaccin MVA85A, conçu pour doper la réaction immunitaire initiée par le BCG, n’a pas été en mesure d’offrir une “protection statistiquement significative” contre la tuberculose, selon l’article. 

 

Quelque 2.800 enfants vaccinés à la naissance par le BCG ont reçu quatre à six mois plus tard une vaccination par MVA85A ou bien un placebo puis ont été surveillés pendant 37 mois. Parmi le groupe traité avec MVA85A, 32 ont développé la tuberculose. 

 

Dans le groupe ayant reçu un placebo, 39 ont eu la maladie. L’écart n’est pas suffisant pour considérer le vaccin comme efficace. Point positif de l’essai conduit par l’ONG britannique Wellcome Trust et l’Université d’Oxford, le nouveau vaccin a été bien toléré et n’a pas engendré d’effet secondaire.  (très crédible, tout le monde le croit bien entendu!)

 

Les résultats “ne sont pas ceux que nous espérions”, mais l’analyse des données de cet essai devrait fournir des données précieuses sur le mécanisme immunitaire à l’œuvre contre la tuberculose, indique l’auteur principal de l’article Helen McShane de l’Université d’Oxford. Deux spécialistes de la tuberculose, Christopher Dye (OMS) et Paul Fine (London School of Hygiene and Tropical Medicine), suggèrent que ce vaccin pourrait se montrer plus efficace chez les adolescents et les adultes

 

Le vaccin BCG (Bacille de Calmette et Guérin), élaboré en 1921, est efficace chez l’enfant mais son niveau de protection est bien moindre pour les adolescents et les adultes. Avec 1,4 million de décès et 8,7 millions de nouveaux cas (chiffres 2011 de l’OMS), la tuberculose est la maladie infectieuse la plus meurtrière derrière le sida. D’autres essais pour de nouveaux vaccins anti-tuberculose sont en cours mais les tests du MVA85A sont les plus avancés.

 

Réaction d'Initiative Citoyenne:

 

Le vaccin BCG, efficace chez les enfants? C'est sans doute pour cela que l'obligation innique imposée aux enfants français a été enfin levée en 2007, après qu'elle ait été instaurée en 1950 la veille de Noël et dans une Assemblée quasi déserte, avec comme Président du Sénat  le PDG de l'Institut Pasteur!! Les journalistes du Soir ne semblent visiblement pas très au courant de ce genre de détails. Ils devraient du reste aussi mieux lire le Pr Didier Raoult, infectiologue, qui rappelait encore, dans Le Point du 17 janvier dernier, que "le BCG est relativement inefficace".

 

On pourra remarquer aussi que l'inefficacité du vaccin BCG est pointée par des scientifiques depuis 1961. Ici, il s'agissait de coupler un vaccin inefficace à un autre vaccin censé "le faire décoller"... c'est finalement toujours cette même stratégie de "faire du neuf" avec du vieux, prétendre créer le progrès avec de vieilles idéologies dépassées par rapport aux données actuelles de la Science! Utiliser un maximum les vaccins disponibles, peu importe les réticences légitimes qu'ils suscitent, en élargissant la cible vaccinale ou en la modifiant (passer par exemple des enfants aux adolescents et adultes au niveau des essais cliniques par exemple, comme évoqué supra, ou par exemple en élargissant aussi la vaccination anti-HPV aux jeunes gays, etc.).

 

La tuberculose est avant tout une maladie de la pauvreté (statistiquement, c'est en tout cas indéniable) or il est un fait incontestable que 1, 1 milliard de gens sur terre n'ont toujours pas accès à une source d'eau améliorée et 2,6 milliards ne bénéficient toujours pas d'un assainissement de base; 1 être humain sur 8 ne mange pas à sa faim et seuls 3% des enfants atteints de formes sévères de malnutrition bénéficient des pâtes nutritives distribuées par des ONG. Avec tout l'argent englouti dans les programmes vaccinaux par pure idéologie et finalement aussi par cynisme compte tenu des chiffres qui viennent d'être rappelés ci-dessus, combien de vies auraient réellement pu être sauvées sans aucun effet secondaire en contrepartie? Mais la Fondation Gates n'a visiblement aucune envie de payer pour l'accès à l'eau et à la nourriture, et quant aux budgets de l'OMS pour 2012-2013, ils sont respectivement  de 680 millions d'euros pour la vaccination et les maladies infectieuses contre seulement 1,3 million d'euros pour l'eau, la nourriture et autres situations d'urgence. Cette idéologie vaccinale est donc mortifère, elle détourne non seulement des fonds précieux des objectifs prioritaires auxquels ils devraient être affectés mais surtout, elle dénature les salutaires principes de base d'une médecine responsable ("d'abord ne pas nuire"), qui devraient par exemple conduire à favoriser maintenant et pour tous l'accès à une solution que l'on sait déjà efficace mais qui ne relève pas de la vaccinologie: la phytothérapie et l'aromathérapie qui contrairement à la croyance populaire, ne sont pas uniquement destinées à "soigner des petits bobos" sans conséquence!!

 

Voici à ce propos un extrait d'un article sur le site du Magazine Rebelle Santé:

 

« Des formes de tuberculose ultrarésistantes – c’est-à-dire résistantes à tous les antibiotiques connus – sont apparues, en particulier dans les pays d’Europe de l’Est. Les huiles essentielles phénolées (ajowan, serpolet, origan...) constituent sans doute l’une des meilleures réponses naturelles à ce nouveau défi thérapeutique. Sans compter que le monde de la phyto ne nous a pas encore révélé tous ses secrets. Pour preuve, au Mexique, on a récemment mis en évidence l’efficacité d’un extrait d’une plante appelée Lantana hispida (2) contre toutes les souches multirésistantes de tuberculose! Par ailleurs, un extrait d’Amborella trichopoda, un arbuste endémique de Nouvelle-Calédonie (3), a montré une action comparable à celle de deux antituberculeux de référence.


On estime qu’un être humain sur trois est infecté par le bacille de Koch (si, si !), mais cette infection demeure à l’état latent chez l’écrasante majorité des personnes concernées.


Bien entendu, celles dont le terrain est très fragilisé courent davantage le risque de contracter la maladie. La tuberculose représente ainsi aujourd’hui la première cause de mortalité chez les malades du sida. »

 

Sources


2 Lantana hispida fait partie de la pharmacopée traditionnelle des populations locales, comme chez les Maya K’iché (Guatémala) où l’on s’en sert pour soigner les infections respiratoires aiguës.


3 L’Amborella trichopoda est considéré à ce jour comme la plus vieille plante à fleurs du monde !


Didier Le Bail

 

 

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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 11:22

Sérieuse Epidémie de Varicelle en Indiana

parmi une population vaccinée

 

Health Impact News, 11 décembre 2012

 Varicelle-1.jpg

 

Le Comté de Vigo en Indiana a enregistré l’une des plus importantes épidémies de varicelle qu’il n’ait jamais connues avec 92 cas à ce jour. Parmi ces 92 cas, seulement 3 n’avaient jamais été vaccinés ; 10 enfants n’avaient reçu qu’un vaccin et les 79 autres cas étaient complètement vaccinés. Il n’y a pas eu de décès. Il s’agirait du premier cas dans le pays d’une grave épidémie de varicelle qui s’est produite parmi des enfants qui étaient bien vaccinés contre la varicelle.

 

Source: Health Impact News

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Mercredi 12 décembre 2012 3 12 /12 /Déc /2012 11:00

Une épidémie d’oreillons touche 97% d’enfants vaccinés !

 

Kenny Valenzuela , 2 décembre 2012

 

Le prestigieux journal médical The New England Journal of Medicine (367 :1704-1713, 1 Novembre 2012) vient de publier ses conclusions concernant l’épidémie d’oreillons qui s’est produite dans les comtés de New-York City et du New Jersey en 2009.

 

Le gonflement des glandes salivaires et autres symptômes compatibles avec les oreillons furent observés dans 3.502 cas dont 1648 furent confirmés cliniquement.

 

Les résultats repris dans le rapport (qu’évoque la vidéo reprise ci-dessous) montrent que 97% des cas testés avaient préalablement été vaccinés contre les oreillons.

 

Plus accablant encore est le fait que 89% avaient reçu 2 doses du vaccin ROR qui est supposé protéger contre les oreillons.

 

http://www.activistpost.com/2012/12/mumps-outbreak-involved-97-vaccinated.html

 

On avait déjà vu ça : Epidémie d’oreillons dans une population hyper vaccinée 

 

Oreillons-Graphique-IOWA-copie-1.jpg  

Sources: The One Click Group & Vaccinationliberationarmy.com

 

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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 20:00

Les résultats du vaccin expérimental RTS-S de GSK contre la malaria  sont jugés "frustrants" chez les nourrissons par Andrew Witty lui-même, le PDG de la firme...

 

Cependant, comme toujours ou presque avec les pharmas et l'establishment médical, les échecs sont transformés en victoires et ceci bien sûr parce que les actionnaires exigent un retour minimal sur investissements.

 

Extraits parus dans le Quotidien du Médecin le 9 novembre dernier:

 

« Après les bons résultats chez les 5-17 mois publiés en 2011, l’étude de phase III testant le vaccin antipalustre RTS,S vient de rendre compte d’une efficacité moindre à 1 an chez les nourrissons de 6-12 semaines. Le vaccin permettrait d’éviter un tiers des accès palustres (31 % des accès cliniques simples et 37 % des accès graves) par rapport à plus de la moitié (respectivement 56 et 47 %) chez les plus grands âgés de 5-17 mois.

 

Ces derniers résultats présentés lors de l’International African Vaccinology Conference à Cap Town s’avèrent donc décevants. Mais cela ne signifie pas pour autant que ce vaccin ciblant une protéine du circumsporozoïte est enterré. « L’efficacité s’avère plus faible que ce que nous espérions, a déclaré à ce sujet Bill Gates, qui a largement participé au financement via la Fondation Bill et Melinda Gates. (...) L’essai se poursuit et nous sommes impatients de disposer de données supplémentaires pour savoir si l’on peut utiliser ce vaccin et comment ». Les chercheurs travaillent d’ores et déjà à en comprendre les raisons pour en améliorer l’utilisation.

 

Bien toléré chez les petits bébés

 

Onze centres de recherche africains situés dans 7 pays différents ont mené l’essai, en collaboration avec les laboratoires GSK et le PATH Malaria Vaccine Initiative (MVI). Dans cette étude de phase III, le vaccin antipalustre était administré dans le cadre du programme vaccinal de l’OMS, l’EPI (en anglais pour Expanded Program on Immunization). Les 6 537 enfants âgés de 6-12 semaines inclus recevaient trois doses du vaccin RTS,S ou du vaccin comparateur, ici le vaccin antiméningocoque C, en co-administration avec le vaccin pentavalent (DTP, hépatite B, Haemophilus influenzae).

 

Le vaccin s’est avéré bien toléré chez les petits bébés, avec un taux d’effet indésirable comparable avec le groupe contrôle. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les réactions locales au site d’injection et la fièvre. Onze cas de méningite ont été rapportés, 9 dans le groupe RTS,S et 2 dans le groupe contrôle.

 

Pourquoi une efficacité moindre

 

Les chercheurs se sont d’ores et déjà attelés à comprendre les raisons de la moindre efficacité entre les différentes catégories d’âge. Plusieurs hypothèses sont avancées. Parmi elles, citons l’immaturité du système immunitaire chez les nouveau-nés, une possible interférence avec les anticorps maternels, la part relative à l’interférence avec les vaccins standards (EPI) et une exposition antérieure au paludisme limitée, puisque le vaccin pourrait agir en « booster » et nécessiter ainsi une primo-infection. Si le vaccin n’est pas prêt pour une utilisation en routine, les auteurs se disent « convaincus que le RTS,S a un rôle à jouer dans la lutte contre le paludisme ». D’autres vaccins anti-palustres prometteurs sont en cours de développement, comme le FMP2.1 et le MSP3. » Dr IRÈNE DROGOU

 

Normalement, un vaccin ne peut être mis sur le marché qu’avec un taux d’efficacité minimale aux alentours des 70- 80%. Ici, on était déjà à la base aux alentours des 50% au vu des premières données et on tombe donc maintenant à une trentaine de % chez les jeunes nourrissons déjà polyvaccinés. Au cours des essais, 20% des jeunes enfants ont expérimenté des effets secondaires. Comme par hasard, les auteurs ne les avaient pas attribués au vaccin RTS-S mais aux… conditions sanitaires locales (la belle affaire !) A présent, on nous présente l’affaire des 30% d’efficacité chez les nourrissons comme étant mieux que rien, tout en nous faisant miroiter une excellente tolérance. A l’analyse toutefois, on pourra remarquer qu’il n’y a encore une fois eu AUCUN vrai groupe témoin/placebo et que toute analyse de la tolérance de ce vaccin testé est d’emblée biaisée. En effet, étant donné les études qui montrent que la mortalité infantile est la plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus ET celles qui évoquent une mortalité des bébés filles multipliée par 3 après réception du vaccin DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche ; inclus dans le vaccin pentavalent) par rapport aux bébés filles, même mal nourries mais non vaccinées, on comprend que le fait de donner des vaccins aux enfants dans le faux groupe témoin va accroître artificiellement la mortalité par rapport à celle qui serait normalement attendue sans vaccins et partant, cela présentera par contraste, le vaccin RTS-S comme plus sûr qu’il n’est en réalité !

 

Le déni par rapport aux effets secondaires est véritablement quelque chose de phénoménal. Encore dernièrement, la presse canadienne diffusait partout "Le premier vaccin anti-VIH sans effets secondaires." ou encore "Vaccin anti-VIH Aucun effet secondaire." Le SAV0001-H ferait produire des anticorps prétendument protecteurs aux gens. Le hic, l'obsession des anticorps s'avère un fiasco scientifique total puisque des gens peuvent avoir des anticorps et faire la maladie (avec le VIH, la présence d'anticorps ne semble pas associée à la moindre protection!) et se défendre grâce à leur système immunitaire sans qu'une production d'anticorps ne soit forcément nécessaire! Cette obsession pathologique des anticorps constitue même, osons-le dire, une véritable tragédie parce que des sommes colossales sont englouties dans ces études-là, innombrables, au détriment d'études sur la sécurité ou plutôt l'insécurité des vaccins. En effet, des études destinées à des "batailles de chiffres" d'anticorps artificiellement produits par les vaccins pleuvent, les fabricants sont champions là dedans... tant ils savent hélas qu'il y a beaucoup d'effets négatifs à occulter et à ne surtout pas mettre en avant. Produire artificiellement des anticorps? Mais à quel prix....

 

Voir aussi l'article intitulé "Les vaccins contre la malaria peuvent rendre le parasite plus agressif."

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Dimanche 7 octobre 2012 7 07 /10 /Oct /2012 16:44

severe-adenopathie-BCG.jpg

Alors que les soi-disant "grands experts" en matière de vaccination s'avèrent liés aux industries pharmaceutiques et se révèlent incapables de répondre aux questions fondamentales sur la sécurité de ces produits, on assiste en parallèle à un camouflage en bonne et due forme des échecs monumentaux de vaccins pourtant précédemment rendus obligatoires dans certains pays!

 

C'est par exemple le cas du vaccin BCG contre la tuberculose qui n'est certes pas utilisé en Belgique mais dont l'obligation (tout à fait contre-productive d'ailleurs) fut instaurée en France en 1950 et ne fut levée... qu'en 2007! Outre la France où ce vaccin reste malgré tout encore largement utilisé, d'autres pays du monde le pratiquent encore sans parler des malheureux pays du Tiers Monde où on déverse massivement ces vaccins au quotidien, au détriment bien sûr du bien-être infantile.

 

Ainsi, un très intéressant article du journal québécois Le Devoir datant déjà de 2007 titrait "Le vaccin BCG serait inefficace depuis 1961". On pouvait notamment y lire:

 

« Le vaccin antituberculeux BCG, dont près de deux millions de doses sont administrées chaque semaine à travers le monde, serait-il inefficace? La cartographie du génome du bacille composant le vaccin semble le confirmer. Du moins, elle raffermit les conclusions de diverses études cliniques qui depuis 1961 révélaient son inutilité. »

 

En conclusion, ce n'est pas du tout parce qu'une vaccination est obligatoire qu'elle peut pour autant être considérée comme efficace ou utile, ce sont là des notions non superposables.

 

En France, l'obligation vaccinale a été instaurée en 1950 et sera restée en vigueur pas moins de 57 ans, soit 46 ans après les premières études attestant de l'inutilité de cette vaccination! Alors que les risques des vaccins sont incontestables, pouvons-nous décemment accepter que des personnalités politiques à la solde des lobbies puissent imposer des vaccins inutiles mais pas sans risques pendant près d'un demi-siècle?!

 

Cette triste situation n'aura hélas été rendue possible que par la désespérante docilité des gens, trop habitués à se laisser guider par un "bon berger" ou par un autre. Il est essentiel que les gens tirent enfin des leçons de tout ceci et ne reproduisent plus ces erreurs dans le futur et ce, d'autant plus que le pipeline des pharmas regorge de nouveaux vaccins qui seront sans surprise présentés aux gens comme autant de "grands progrès" merveilleusement utiles!!

 

* En photo: sévère lymphadénite (= inflammation d'un ganglion lymphatique) après vaccination par BCG./ British Medical Journal.

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Mercredi 26 septembre 2012 3 26 /09 /Sep /2012 14:22

tiques.jpg

Voici ce qu'on peut notamment lire sur le site de l'Office fédéral suisse de la Santé au sujet de l'encéphalite à tiques:  

 

"Il existe un vaccin sûr et très efficace pour se protéger de la maladie. Celui-ci est recommandé pour toutes les personnes, généralement dès l'âge de 6 ans, qui habitent ou séjournent temporairement dans des régions comportant des foyers naturels (zones d'endémie, voir aussi publications correspondantes)."

 

Ces vaccins actuellement commercialisés sont connus des chercheurs du monde entier et se cachent sous les noms commerciaux de FSME Immun, Ticovac ou encore Encepur. Ces vaccins sont censés protéger de l'encéphalite à tiques et pas de la maladie de Lyme (nous prenons le soin de le préciser).

 

Pourtant, le site bulletins-electroniques.com rapportait le 25 septembre dernier que des scientifiques slovaques planchaient sur la recherche d'un vaccin "efficace contre les tiques et les maladies qu'elles transmettent."

 

Jusque là, rien d'anormal, la maladie de Lyme n'étant pas prévenue par la vaccination contre l'encéphalite à tiques.

 

Mais ce qui est le plus troublant en revanche, c'est que ces scientifiques slovaques qui n'ignorent sûrement pas l'existence de ces vaccins déclarent:

 

« Il est important de mettre au point une méthode de fabrication de vaccins efficaces contre les morsures de tique qui protège de la transmission des maladies. Nous cherchons un vaccin inhibant le transfert du virus de l'encéphalite des tiques et des spirochètes Borrelia burgdorferi (à l'origine de la maladie de Lyme), de la tique vers l'organisme hôte ", explique Ladislav Roller de l'Institut de Zoologie de l'Académie slovaque des Sciences [3]. »

 

SI les vaccins actuellement disponibles contre l'encéphalite à tiques étaient réellement efficaces, comment se fait-il alors que ces chercheurs slovaques affirment vouloir mettre aun point des vaccins efficaces contre cette même encéphalite à tiques notamment?

 

Voilà une des innombrables incohérences qui émaillent ce qu'on appelle la "vaccinologie", une pseudo science qui n'a définitivement de scientifique que le nom.

 

Cela fait également penser au vaccin contre la coqueluche, qui s'avère de plus en plus inefficace malgré des taux de vaccination qui crèvent les plafonds mais que la communauté médicale continue de présenter comme "hautement efficace" aux parents pour ne pas les dissuader de faire vacciner leurs enfants. Dans le même temps, ces mêmes scientifiques écrivent dans leurs publications professionnelles (hors du regard des parents qui ne les lisent pas) qu'il serait bon de développer un nouveau vaccin plus efficace.

 

Ce double discours scandaleux se retrouve aussi pour un vaccin comme celui contre les oreillons mais aussi au sujet du vaccin anti-hépatite B qu'on nous a toujours présenté comme très sûr et très efficace. Toutefois, il y a 2 ou 3 ans, un reportage sur RTL évoquait la recherche d'un nouveau vaccin contre l'hépatite B. Cherchez l'erreur...

 

Et pour en revenir aux recherche sur de nouveaux vaccins contre l'encéphalite à tiques notamment, voyez aussi les méthodes qui seront notamment employées:

 

« La base de données, qui doit être crée dans le cadre de ce projet, couvrira un large spectre de génotypes de bactéries infectées, à partir desquels seront fabriquées des biopuces sensibles et des tests ADN pour la détection rapide des pathogènes. Les résultats attendus pour la fin de l'année 2013 laissent présager des applications en épidémiologie, parasitologie, immunologie et médecine clinique et vétérinaire. »

 

Quand on sait que l'Office de la Santé suisse conseille également de «respecter les mesures générales de protection contre les tiques : porter des vêtements couvrant la peau et fermant bien et éviter les sous-bois. Les produits répulsifs pour la peau et les insecticides pour les vêtements sont utiles. », on ne peut que se demander l’utilité d’encourir après cela les risques d’une vaccination et/ou conclure à la très mauvaise efficacité de celle-ci. CQFD !

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Lundi 24 septembre 2012 1 24 /09 /Sep /2012 22:25

Dans un Folia Pharmaceutica de septembre 2012, le Centre belge d'Information Pharmacothérapeutique recommande le maintien d'une haute couverture vaccinale contre les oreillons pour "garantir l'immunité de groupe nécessaire".

 

Cependant, cette instance qui n'est pas à une incohérence près, déclare également que "La "variante de Groningue" correspond moins bien au génotype du virus utilisé pour le vaccin contre les oreillons, et l'immunité induite par le vaccin ne sera dès lors suffisante que chez un plus faible nombre d'individus. Un niveau de vaccination très élevé avec deux injections s'avère nécessaire dans ce cas pour pouvoir quand même garantir l'immunité de groupe nécessaire."

 

C'est une façon élégante de sauver l'image du vaccin (tout comme Merck avait prétendu de façon mensongère, selon deux de ses ex employés, que le vaccin contre les oreillons a une efficacité de 95%). En réalité, ni les fabricants ni les instances d'évaluation n'ont une idée précise de l'efficacité exacte de tels vaccins et ne maîtrisent tout simplement pas l'adéquation avec divers variants possibles du virus. Si l'adéquation est mauvaise, comme semble le dire le CBIP, une deuxième vaccination et des taux de couverture vaccinale élevés n'y changeront rien mais tout vaut mieux que d'admettre l'inefficacité d'un vaccin, cela sapperait la confiance du public...

 

L'idéologie vaccinaliste suinte vraiment de partout quand on lit le texte du CBIP car après avoir admis que "la plupart de ces étudiants (ayant fait les oreillons à Gand) ont déclaré avoir reçu une vaccination complète, c'est à dire les deux doses.", le CBIP se perd en suppositions scabreuses:

 

"On suppose que la génération d'étudiants récemment touchée avait une couverture vaccinale par deux injections plus faible que dans la génération plus jeune. Ils ont été les premiers en Belgique à avoir été vaccinés à plus large échelle contre les oreillons mais au début de cette période, un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination."

 

Une fois encore donc, les tenants de toutes ces suppositions n'en savent rien.

Ils ont quand même le bon goût (stratégique) de déclarer qu'"il n'y a pas assez d'arguments pour recommander une troisième dose." Le faire, dans le contexte actuel de défiance accrue du public vis-à-vis des vaccins eût constitué un aveu implicite d'échec du vaccin.

Les officiels ayant déjà mis en place ce genre de stratégie avec la coqueluche (inefficacité accrue du vaccin puis recommandation de vacciner les adultes avec un rappel), refaire le coup au public d'un Xième rappel des oreillons eût trop risqué d'éveiller des soupçons dans la population.

 

Un point à relever également c'est que des cas graves ont été recensés tels qu'orchite (= inflammation testiculaire) et méningite dues aux oreillons. Ces cas sont donc plus que probablement survenus chez des jeunes vaccinés qui n'ont donc pas eu la chance de contracter naturellement cette maladie dans la seconde enfance, âge auquel elle ne donne pas ces complications. C'est prouvé: plus on contracte ces maladies d'enfance dans une autre période de la vie et plus le risque de complications est grand. La Nature ayant bien fait les choses, avant la vaccination, l'immense majorité des enfants contractaient ces maladies dans cette période, cela arrangeait tout le monde, leur donnait une immunité à vie et cela ne faisait nullement les gros titres des journaux. Il y avait donc d'excellentes raisons à ce qu' "un certain nombre de médecins et de parents étaient réticents à cette vaccination" lorsqu'on commença à la préconiser et même encore aujourd'hui ou, à fortiori, les conséquences de ces politiques anti-sanitaires apparaissent comme de plus en plus désagréables et contreproductives.

 

Enfin, dernier élément, le CBIP précise que "la vaccination après le contact avec une personne infectée n'offre pas de protection." C'est amusant car les officiels nous ont toujours seriné l'inverse au sujet d'une maladie comme la rougeole pour laquelle ils préconisent de vacciner très rapidement les personnes de contact (dans le Tiers Monde, des équipes comme celles de MSF n'hésitent pas à vacciner contre la rougeole en pleine flambée épidémique, ce qui ne peut qu'exacerber le nombre de cas et accroître les complications: la maladie comme le vaccin induisant une immunodépression, la vaccination de gens possiblement en incubation de la maladie trinqueront donc deux fois plus avec un risque accru d'effets secondaires parfois mortels).

 

Avec la coqueluche, on voit bien qu'une couverture vaccinale "sub-optimale" d'une majorité d'enfants ne suffit absolument PAS, mais les officiels continuent cependant de recommander la poursuite de la vaccination (comme si de rien n'était).

 

Avec la grippe saisonnière, c'est pareil, en dépit d'aveux accablants envoyés aux médecins par le CBIP via les Folia Pharmaceutica et selon lesquels il n'existe pas de preuves valables d'efficacité de la vaccination annuelle contre la grippe chez les personnes âgées et les patients à risque, le CBIP a pris la précaution de rajouter que cela n'était pas une raison de ne pas vacciner ces gens-là!!

 

Le cas des oreillons révèle donc là aussi la même chose: ça marche mal voire pas du tout mais surtout, surtout, continuez à vous faire vacciner braves gens et en bonus, vous aurez aussi gratuitement droit aux risques d'effets secondaires... qui dit mieux?!

 

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Samedi 15 septembre 2012 6 15 /09 /Sep /2012 17:50

Le Parisien- 12. 09. 2012

 

Le vaccin contre la coqueluche perd de son efficacité dans les cinq ans après la cinquième dose, qui est administrée aux enfants américains entre 4 et 6 ans, selon une étude publiée mercredi dans le New England Journal of Medicine (NEJM).


«Il faut peut-être repenser les mesures de contrôle de la coqueluche (...) et prévenir de futures épidémies en revoyant les vaccins pour obtenir une immunité de plus longue durée», explique le docteur Nicola Klein, principal auteur de l'étude et co-directeur d'un centre d'étude des vaccins américain.

 
Conduite en Californie entre 2006 et 2011, l'étude couvre l'épidémie de coqueluche de 2010 qui, dans cet Etat, a touché plus de 8.000 personnes et tué onze nourrissons. Les chercheurs ont découvert que le risque de contamination augmentait de 42% chaque année après la cinquième dose. En fait, le degré de protection après cinq ans dépend largement de l'efficacité immédiate de la dernière dose, soulignent les médecins. Si l'efficacité était de 95%, elle sera encore de 71% après cinq ans, mais seulement de 42% pour une couverture initiale de 90%, expliquent-ils.

Actuellement, les autorités sanitaires américaines recommandent cinq doses de ce triple vaccin, coqueluche, tétanos et diphtérie. Les trois premières injections à deux, quatre et six mois, la quatrième entre 15 et 18 mois. La cinquième dose est administrée aux enfants commençant à aller à l'école, entre quatre et six ans.

 

Ce vaccin, qui est un des moins efficaces, continuera donc d’être aveuglément préconisé « le temps d’en fabriquer éventuellement un autre », avec une augmentation lucrative des rappels et des publics-cibles, plutôt qu’une salutaire remise en question. Ainsi, comme on pouvait récemment le lire dans le New England Journal of Medicine, certaines personnes « inspirées » recommandent déjà de vacciner encore plus tôt les nourrissons (pour qu’ils aient déjà reçu 3 doses une fois atteint l’âge de 3 mois !!) ou encore de vacciner à présent les femmes enceintes à qui on préconise déjà de façon follement hasardeuse de subir la très peu utile vaccination antigrippale !

 

A force d’avoir « fatigué », lassé et épuisé un système immunitaire extrêmement complexe et à l’équilibre fragile, on s’étonne à présent de voir ressurgir diverses maladies qu’on pensait avoir supprimées, avec l’arrogance et l’étroitesse d’esprit classiques du système médical en toile de fond. Il y a un an déjà, l'étude du Dr David Witt du Kaiser Permanente de Californie démontrait que l'efficacité du vaccin anti-coquelucheux s'évanouit après 3 ans. Le Dr David Witt disait alors "être perturbé d'avoir découvert que nous avions peut-être trop confiance dans le vaccin par rapport à celle qu'il mériterait vraiment.". Les fabricants de vaccins (GSK, Sanofi) avaient alors déjà refusé de commenter l'étude du Dr Witt...

 

Il faut dire que le vaccin n'opère pas du tout de la même façon que ce que fait la bactérie de la coqueluche en cas d'infection naturelle: ainsi, au lieu de pénétrer dans l'organisme via la muqueuse respiratoire, les antigènes du vaccin pénètrent par surprise, par une voie d'abord immunologiquement imprévue qu'est la voie sanguine et musculaire. Comment s'étonner alors que la vaccination déçoive de plus en plus en matière d'efficacité aussi?

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Samedi 1 septembre 2012 6 01 /09 /Sep /2012 15:13

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Bien que datant de 2005, il est tout de même fort intéressant de traduire ce compte-rendu (abstract) en ce sens qu'il démontre avec une grande clarté l'incapacité systématique de remettre une pratique en cause face à ses nombreux échecs. A la place, ce sont constamment des camouflages et d'autres doses ou bien même de nouveaux vaccins qui seront systématiquement recommandés pour soi-disant résoudre la situation.

 

Que dit ce compte-rendu?

 

"En 2001, une épidémie de fièvre typhoïde est survenue parmi les membres des Forces Armées françaises. Tous avaient reçu une vaccination contre la typhoïde selon le schéma vaccinal en vigueur à l'Armée (c'est à dire tous les 5 ans). Une étude de cohorte rétrospective a été conduite auprès de 94 membres du personnel. Les objectifs étaient de confirmer le diagnostic, de déterminer la source de la contamination et d'identifier les facteurs associés à une efficacité vaccinale déficiente. Vingt-quatre cas furent cliniquement identifiés. Une salade de concombres ainsi qu'une vaisselle contaminée furent identifiés. Seul un facteur fut associé à une déficience de l'efficacité du vaccin; le risque de fièvre typhoïde était deux fois plus grand chez les gens vaccinés plus de 3 ans auparavant. Le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de 24 cas de fièvre typhoïde. Néanmoins, la répétition de la vaccination contre la typhoïde est à présent effectuée tous les 3 ans dans les Forces armées françaises, en accord avec les recommandations du fabricant."

 

Que peut-on déduire de façon logique de ce compte-rendu, en le confrontant à la réalité des faits?

 

1°) Les militaires font déjà partie des gens qui ont le plus souvent reçu cette vaccination, seule une minorité de (grands) voyageurs allant jusqu'à recevoir une telle vaccination aussi fréquemment.

 

2°) Si "le respect des règles d'hygiène alimentaire aurait pu empêcher la survenue de tous ces 24 cas", comment justifier alors l'impérative nécessité de les vacciner contre cette maladie? A quoi sert alors d'encourir les risques du vaccin si on peut prévenir sans risque et de façon 100% efficace la survenue de la maladie? A moins que cela ne serve à pratiquer des expérimentations illicites sur les militaires et participe ainsi à l'aide que les autorités se sentent naturellement devoir fournir aux industriels pour le développement de nouveaux vaccins?

 

3°) On vaccine à présent tous les 3 ans (le fabricant ne demande évidemment pas mieux!). Jusqu'à quand.... à la prochaine épidémie, on préconisera peut-être une injection annuelle, au côté des nombreux vaccins que les militaires sont déjà forcés de recevoir tout au long de leur carrière.

 

Si on se penche quelque peu sur l'aspect "conflits d'intérêts", on remarque, sans forcément chercher des heures qu'un des auteurs par exemple, le Pr Pierre Saliou, a travaillé pendant plus de 15 ans pour Sanofi Pasteur.

 

Un article sur les effets indésirables des vaccins dans les armées françaises a été publié dans la revue Eurosurveillance en 2012.

 

"Les militaires français sont vaccinés selon un calendrier réglementaire à l'incorporation et durant leur période de service. Les auteurs ont réalisé une étude dont l'objectif était de décrire les caractéristiques des effets indésirables des vaccins rapportés entre 2002 et 2010 dans cette population. Les effets indésirables des vaccins sont surveillés en routine par le Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA). Pour chaque cas, le médecin ayant fait le diagnostic renseigne une fiche de déclaration comportant des informations sur le patient, le tableau clinique et les vaccins administrés. L'étude ne concernait pas les effets indésirables consécutifs à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1) de 2009. Parmi les 473 cas retenus, 31 présentaient un effet indésirable considéré comme grave, dont deux avec séquelles. Le taux d'incidence global pour la période étudiée était de 14 effets indésirables pour 100 000 vaccinations. Après une période stationnaire entre 2002 et 2008, ce taux d'incidence a augmenté de manière significative à partir de 2009. Les résultats les plus marquants étaient une augmentation importante des effets indésirables observés après vaccination par le BCG entre 2005 et 2008, de ceux attribués au vaccin quadrivalent combiné diphtérie-tétanos-poliomyélite-coquelucheux acellulaire (dTcaP) à partir de 2008 et une augmentation des effets indésirables après vaccination contre la grippe saisonnière en 2009. Le taux d'incidence retrouvé dans cette étude pour les effets indésirables graves (1,1 pour 100 000 vaccinations) est comparable à ceux observés dans les populations civile et militaire des Etats-Unis. L'augmentation observée dans les armées à partir de 2009 pourrait en partie traduire une meilleure participation des médecins à la surveillance des effets indésirables, suite à la campagne de vaccination contre la grippe pandémique. De plus, les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves (notamment méningite à méningocoque ou hépatites virales) évités par la vaccination. Les auteurs concluent donc que la balance bénéfices/risques est largement en faveur de la vaccination."



Source : Mayet A, Haus-Cheymol R, Bouaiti EA, Decam C, Simon F, Mérens A, Spiegel A, Meynard JB, Deparis X, Migliani R. Adverse events following vaccination in the French armed forces: An overview of surveillance conducted from 2002 to 2010. Euro Surveill. 2012;17(24):pii=20193.

 

NB: Si on tient compte de la sous-notification notoire des effets secondaires qui s'explique entre autres par l'incapacité des médecins à reconnaître des effets secondaires de vaccins mais aussi leurs réticences à faire ce genre de constat et ce, même quand certains d'entre eux sont pourtant officiellement reconnus, on se rend alors compte du caractère gratuit et non scientifique de la conclusion selon laquelle "les effets indésirables des vaccins constituent un phénomène relativement mineur face au grand nombre de cas de maladies parfois graves évités par la vaccination". Car il convient d'une part de se rappeler que RIEN ne prouve que les individus vaccinés, s'ils ne l'avaient pas été, auraient forcément contracté la maladie ou une de ses complications et, d'autre part, la gravité possible d'un certain pourcentage d'infections ne suffit jamais à prouver de facto qu'un vaccin donné soit sûr ou efficace!

 

Seuls 1 à 10% des effets secondaires de vaccins étant effectivement rapportés (l'agence française Afssaps ayant d'ailleurs elle-même représenté la sous-notification des effets secondaires de vaccins à la façon d'un iceberg), et par conséquent les véritables chiffres des effets secondaires graves pourraient plutôt se situer entre 1,1/10 000 et 1,1/1000. Il est en outre aussi intéressant de noter que les officiels ont clamé pendant des années de façon purement gratuite que les effets secondaires graves de vaccins c'était, tout au plus, 1 cas sur 1 million. On est à présent dans une déclaration officielle qui est déjà 10 fois plus élevée mais encore très largement sous-estimée comme expliqué ci-dessus. La comparaison biaisée des chiffres d'effets secondaires obtenus chez ces militaires  à un faux groupe témoin constitué par une population générale déjà largement survaccinée conduit à diluer la responsabilité véritable des vaccins reçus par ces militaires en gonflant ainsi artificiellement, par compensation, le taux de maladies induites dans la population générale qui sont alors classées  abusivement comme "normalement attendues". Le grand public comme les militaires se retrouvent par conséquent grugés par le recours, toutefois jugé "éthique", à de faux groupes placebos.

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Jeudi 23 août 2012 4 23 /08 /Août /2012 21:26

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3 août 2012 - Vu sur Santelog

 

Alors qu'un sommeil de qualité est démontré comme essentiel pour la santé, cette étude menée par l'université de Californie San Francisco montre qu'un mauvais sommeil peut aussi réduire l'efficacité des vaccins. Cette première étude réalisée hors laboratoire pour montrer que la durée du sommeil est directement liée à la réponse immunitaire des vaccins, vient d'être publiée dans l'édition d'août de la revue Sleep.

 

Avec l'émergence d'un mode de vie 24 heures sur 24, des heures supplémentaires ou de travail de nuit, l'utilisation des nouvelles technologies, la privation de sommeil chronique est devenue un « quotidien » pour beaucoup d'entre nous, rappelle l'auteur principal, le Pr Aric Prather, psychologue clinique à l'UCSF et à l'UC Berkeley.

La recherche montre qu'une insuffisance de sommeil peut prédisposer à certaines maladies comme les infections respiratoires. Pour déterminer si la durée, l'efficacité, et la qualité du sommeil, évaluées à domicile et non en laboratoire a un impact sur les processus immunitaires, les chercheurs ont étudié ici la réponse en anticorps à la vaccination contre l'hépatite B sur 125 adultes en bonne santé, âgés de 40 à 60 ans. Chaque participant a reçu 3 doses du vaccin anti-hépatite B. Les niveaux d'anticorps ont été mesurés avant l'injection du 2d et 3è rappel, puis 6 mois après pour déterminer si les participants présentaient une protection immunitaire satisfaisante. Tous les participants devaient remplir un calendrier/agenda du sommeil détaillant leurs heures de coucher, réveil, la qualité de leur sommeil. 88 des participants étaient également équipés d'un enregistreur de sommeil.

 

Les chercheurs constatent que les gens qui dorment moins de 6 heures en moyenne par nuit sont beaucoup moins susceptibles de réponses immunitaires au vaccin et ont un risque 11,5 fois moins élevé d'être protégés par le vaccin que les personnes qui dorment plus de 7 heures. La qualité du sommeil n'a pas d'incidence sur la réponse à la vaccination.

 

Ainsi, sur les 125 participants, 18 n'ont pas atteint un niveau de protection satisfaisant par la vaccination. "Dormir moins de 6 heures est associé à un risque important de ne pas être protégé », concluent les auteurs. Ils soulignent enfin que le sommeil joue un rôle important dans la régulation du système immunitaire et rappellent qu'une « bonne nuit », c'est entre 7 et 9 heures de sommeil.

 

Source: Sleep 2012;35(8):1063-1069 Sleep and Antibody Response to Hepatitis B Vaccination  

 

Plusieurs remarques :

                         

- La première, c’est que ce qui apparaît comme « un scoop » dans un tel article n’a rien de surprenant au vu du rôle déterminant d’un bon sommeil suffisant et réparateur dans le cadre d’une bonne hygiène de vie nécessaire à une bonne santé. Il est donc logique qu’un sommeil trop bref puisse, entre autres, s’accompagner d’une immunité moins réactive.

 

- La deuxième, c’est que cet article contribue à faire croire à tort à l’équation grossière « anticorps= protection » Réduire la « protection » immunologique à la seule présence d’anticorps comme le font les défenseurs des vaccins à tous crins relève en fait d’un dangereux simplisme intellectuel. Il y a en effet des gens avec de forts taux d’anticorps qui peuvent très bien contracter et développer la maladie et des gens sans aucun anticorps qui en seront préservés. Mais le marketing et l’idéologie ne reposant QUE sur les taux d’anticorps, tout le relai médiatique qui est fait autour de l’efficacité prétendue des vaccins va donc être réduit à ce seul élément.

 

- La troisième chose, c’est que les chiffres d’une telle étude (18 personnes insuffisamment protégées sur 125 soit 14% environ), couplés à cette obsession des seuls anticorps expliquée ci-dessus, devraient à eux seuls justifier la levée immédiate des vaccinations obligatoires et notamment celle contre l’hépatite B qui est imposée en Belgique au personnel hospitalier depuis 1999 (1991 en France) alors que ce personnel est pourtant souvent confronté à des gardes et à un nombre d’heures de sommeil insuffisant ! Si 14% des gens de l’étude soit un vacciné sur 6 en moyenne ne semble pas suffisamment protégé avec 3 doses de vaccin hépatite B (alors qu’on ne recommande maintenant que 2 doses aux adultes ou adolescents), et compte tenu du fait que le vaccin hépatite B induit la mort par apoptose des cellules du foie chez la souris c'est-à-dire la destruction de ces cellules (suicide cellulaire), il est URGENT de réclamer la levée d’obligations insensées qui vont donc en toute logique constituer un rapport bénéfices/risques d’emblée très défavorable pour au moins un vacciné sur 6 en moyenne (qui ne sera pas suffisamment protégé au vu d’un manque de sommeil mais qui subira très probablement en contrepartie et selon cette étude de Mai 2012 les mêmes dommages que les souris à savoir une destruction des cellules hépatiques! Certains argueront bien sûr que la souris n'est pas l'homme mais il nous apparaît toutefois douteux et trop facile de recourir aux expériences sur souris et furets jugées "valables" quand il s'agit d'évaluer les taux d'anticorps et l'"efficacité" des vaccins, tout en mettant complètement de côté ce genres d'études lorsqu'il s'agit de mieux évaluer les risques possibles des vaccins!)

 

- La quatrième et dernière chose, et non des moins importantes, c'est que cette étude démontre aussi la non fiabilité du discours officiel répété depuis des années au sujet de la prétendue efficacité du vaccin recombinant contre l'hépatite B qui serait d'au moins 95%, les officiels estimant seulement à 5% le taux de non ou de mauvais répondeurs. On voit donc ici qu'une étude plus en phase avec le réel amène ce taux à 14-15%....Des millions de gens de par le monde ont donc entretemps été vaccinés en croyant ainsi à tort qu'ils seraient "protégés" mais tout en encourant de façon identique les risques graves associés au vaccin. On ne sort donc pas, avec le vaccin anti-hépatite B, du champ expérimental qui consiste à pouvoir se rendre compte bien après coup que l'efficacité pouvait être bien moindre qu'initialement annoncée et les risques autrement plus conséquents et graves...

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Mardi 7 août 2012 2 07 /08 /Août /2012 15:05

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1er août 2012

 

Medical Xpress- Des chercheurs du Queensland (Australie) ont démontré que la résurgence de la coqueluche chez les bébés s'accroît en raison du manque d'efficacité du vaccin actuellement utilisé.

 

L'étude en question a mis en évidence un risque trois fois plus grand de contracter la coqueluche chez les enfants vaccinés avec l'actuel vaccin par rapport aux enfants vaccinés avec l'ancienne version du vaccin.

 

Les résultats de l'Université du Queensland, de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland et de l'hôpital royal des enfants viennent d'être publiés dans le célèbre journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA).

 

Bien que plus sûr que son prédécesseur, les résultats de cette étude dirigée par le Dr Sarah Sheridan ont montré que le vaccin actuel était aussi moins efficace que l'ancien.

 

Le Pr Stephen Lambert, chercheur senior associé à cette étude, a expliqué que la nouvelle version du vaccin (= acellulaire) a été introduite dans le schéma vaccinal australien en 1999 parce qu'il engendrait moins d'effets secondaires que l'ancien vaccin.

 

Selon le Pr Lambert, il y a plusieurs messages-clé qui se dégagent de cette étude, tant pour les parents que les cliniciens.

 

"Le message-clé à retenir par les cliniciens est qu'ils ne doivent pas exclure le diagnostic de coqueluche chez les enfants au seul motif que ceux-ci ont été vaccinés."

 

"Et pour les parents, ils devraient être rassurés sur l'idée que la vaccination offre toujours la meilleure protection contre le risque de développer la coqueluche. (sic!)

 

"Les jeunes enfants qui ne sont pas vaccinés ont un risque beaucoup plus grand de contracter la maladie et de développer de sérieuses complications."

 

Le Pr Lambert a expliqué qu'avant 1998, le vaccin était produit à partir de cellules entières de la bactérie morte de Bordetella Pertussis.

 

"Bien qu'il s'agissait d'un vaccin hautement efficace en général, il provoquait fréquemment des réactions locales comme des rougeurs, des gonflements et de la douleur au site d'injection et moins fréquemment, des réactions systémiques comme de la fièvre ou des pleurs persistants."

 

En 1998, un vaccin acellulaire, fabriqué à partir de quelques parties seulement de la bactérie coquelucheuse avec moins d'effets secondaires associés, fut introduit et l'on supposait qu'il aurait une efficacité similaire à l'ancien.

 

L'étude de l'Institut de Recherche Infantile du Queensland a porté sur plus de 40 000 enfants du Queensland nés en 1998, qui furent vaccinés contre la coqueluche.

 

Ils ont alors remarqué que ceux vaccinés avec toutes les doses recommandées du nouveau vaccin acellulaire avaient trois fois plus de risque de contracter la coqueluche dans le contexte de l'épidémie actuelle par rapport à ceux vaccinés avec l'ancienne version du vaccin (à germes entiers).

 

"La hausse de risque associée au changement de vaccin est faible et se chiffre à environ 1 cas de coqueluche supplémentaire chaque année sur 500 enfants complètement vaccinés." a aussi commenté le Pr Lambert.



Le Pr Lambert a cependant mis en garde, en insistant sur l'importance cruciale que les parents continuent de s'assurer que leurs enfants sont vaccinés contre cette maladie.



"Nous savons, sur base des données du Queensland, que le vaccin actuel acellulaire contre la coqueluche est encore hautement efficace, et les malchanceux qui contractent la coqueluche après avoir été vaccinés, auront une maladie moins sévère et seront moins contagieux que ceux qui n'auront pas été vaccinés."



"Ces données pourraient apporter un éclairage sur la résurgence de la maladie à laquelle nous assistons actuellement dans les plus jeunes groupes d'âge, en Australie."



"En effectuant le changement de vaccin en 1999, nous pourrions avoir échangé une part d'efficacité accrue que l'ancien vaccin à germes entiers fournissait contre une meilleure tolérance du nouveau."

 

"En regardant plus globalement l'ensemble de la situation, il apparaît que nous ne disposons pas du vaccin parfait contre la coqueluche et cela nous donne une raison de travailler à un nouveau vaccin plus efficace et tout aussi sûr contre la maladie."

 

Source: Medical Xpress

 

Une fois encore, il s’agit de sauver l’image de marque des vaccins, en dépit de tous leurs échecs. S’ils échouent ? Il faudra produire un nouveau vaccin mais surtout, surtout continuer à vacciner entretemps avec le vaccin disponible !!

 

S’ils causent beaucoup (trop) d’effets secondaires ? Tant pis, continuons, comme on l’a vu avec la sordide position de l’Académie française de Médecine qui prône la poursuite de l’utilisation massive de vaccins aluminiques neurotoxiques au seul motif qu’on a rien d’autre en remplacement !

 

Tout ceci démontre que plus les officiels nous présentent un vaccin comme « efficace », plus il engendre un risque d’effets secondaires important.

 

Tout le processus vaccinal est incontrôlable, même si les chercheurs ont eu l’arrogance de croire qu’ils « maîtrisaient tout » sur la seule base de leurs calculs des taux d’anticorps. La réalité, c’est donc bien que tout a été axé sur l’idéologie des vaccins et que les chercheurs ont bien trop peu étudié la maladie et les mécanismes NATURELS de défense de l’organisme contre celle-ci. Ainsi, s’ils avaient commencé par ces pré-requis élémentaires, ils auraient sans doute trouvé de meilleurs remèdes pour traiter efficacement dans tous les groupes d'âge les cas de coqueluche quand ils surviennent, sans pour autant dramatiser la maladie au profit de fabricants de vaccins éphémères mais lucratifs.

 

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