Efficacité des vaccins

Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 21:15

« L’immunité de groupe » : une science de pacotille !

 

Foule---immunite-de-groupe.jpg

 

Les défenseurs de la vaccination de masse s’appuient sur « l’immunité de groupe » pour faire valoir leurs arguments, mais cette « immunité de groupe » n’existe pas.

 

Par Lawrence Solomon, Financial Post, 19 juin 2014

 

On a commencé à parler de « l’immunité de groupe » dans les années 1930 quand Arthur Hedrich de l’université John Hopkins  a découvert qu’après que la population de Baltimore eût fait la rougeole (et avait donc acquis l’immunité contre la rougeole), le reste de la population, ou le « groupe » était protégé. C’est ce concept qui fournit la justification actuelle des pressions qui sont exercées pour que tout le monde soit vacciné.

 

« Si vous ne risquiez que votre propre santé en ne vous faisant pas vacciner, ce serait votre affaire », déclarent les défenseurs de la vaccination de masse. «  Mais quand votre refus de vous faire vacciner me met moi ou mon enfant en danger, cela devient mon affaire. »  Il s’agit ici d’un fameux argument, à l’exception d’un seul point : la réalité de l’immunité (de groupe) dans des populations vaccinées a été réfutée à plusieurs reprises.

 

En novembre 1966, en annonçant que si la vaccination de masse contre la rougeole atteignait 55% à Baltimore, les services de santé publique américains étaient certains que « l’utilisation efficace de ces vaccins au cours de l’hiver et du printemps devait assurer l’éradication de la rougeole aux Etats-Unis pour 1967. » Quand il fut constaté que la rougeole n’avait pas été éradiquée, les experts de santé publique ont décidé que des taux de vaccination de 70% ou de 75% assureraient l’immunité de groupe. Quand on s’aperçut que cela s’était avéré faux, le nombre magique est passé à 80%, puis à 83%, puis à 85% pour finalement atteindre les 90% selon les services de recherche de 2001 en matière de santé. Dans la suite les experts en matière de santé ont brandi le chiffre de 95% ! Mais cela aussi fut insuffisant – des épidémies de rougeole se sont produites alors même que la population était vaccinée à plus de 95%. Ce qui a amené certains experts à déclarer que 98 ou 99% de taux de vaccination étaient nécessaires pour protéger les 1 à 2% de la population restante !

 

Même vacciner 100% de la population ne serait pas suffisant disent les scientifiques du groupe de recherche sur les vaccins de la Clinique Mayo parce que le vaccin contre la rougeole est tout simplement un échec chez certaines personnes chez qui il n’offre aucune protection.et parce que son efficacité diminue, même quand on a recours à des rappels.

 

Selon le Dr Tetyana Obukhanych de la Faculté de médecine de l’Université de Stanford, le vaccin contre la rougeole fonctionne comme prévu chez seulement 25% des gens, laissant la majorité des adultes qui ont été vaccinés dans l’enfance avec peu ou pas de protection du tout. Près de la moitié de ces cas concernent aujourd’hui des adultes.

 

En fait l’ « immunité de groupe » – si aléatoire aujourd’hui – existait  pleinement avant l’introduction du vaccin. Pratiquement 100% de la population contractait alors naturellement la rougeole et surtout les enfants (chez qui elle est statistiquement la moins risquée). Ces personnes avaient alors une immunité à vie, et les futures mères jouissaient  des moyens de protéger leur progéniture. En vaccinant en masse les populations, les scientifiques des années 1960 ne réalisaient pas qu’en infectant le public avec le vaccin de la rougeole – une version affaiblie du virus naturel de la rougeole – ils conféraient au public une version affaiblie des défenses que peut déployer le corps quand il a naturellement affaire à la maladie.

 

L’ « immunité de groupe » (qui serait liée aux vaccins) est très belle en théorie. Mais comme en a conclu le Dr Obukhanych de Stanford : « toutes les théories fumeuses sont vouées à l’échec dans le monde réel. » 

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi :  Immunité de groupe : mythe ou réalité ?


La coqueluche frappe un comté américain où 95% des enfants étaient vaccinés.

 


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 15:45

La coqueluche frappe un comté américain où 95%

 des enfants étaient vaccinés

 

Coqueluche-Yolo-County.jpg

  

Ethan A. Huff, 20 juillet 2014, NaturalNews

 

Selon un nouveau rapport, l’un des comtés les plus vaccinés du nord de la Californie connaît l’une des pires épidémies de coqueluche par rapport à l’ensemble de l’Etat. Le Comté de Yolo à l’est du Comté de Napa près de Sacramento, est censé connaître le pic le plus important des cas de coqueluche par rapport aux autres comtés de Californie, et ce, en dépit du fait que près de 95% des enfants qui y vivent sont à jour par rapport à leurs vaccins.

 

Les fonctionnaires sont atterrés par les derniers chiffres qui montrent déjà une augmentation de 900% des cas de coqueluche par rapport à l’année dernière. Et comme nous n’en sommes qu’à environ la moitié de l’année, ce chiffre pourrait donc encore augmenter au cours des mois qui suivent.

 

« Nous sommes au milieu d’une épidémie de coqueluche à l’échelle de l’Etat », a déclaré à des journalistes le Dr Constance Caldwell, des services de santé du Comté de Yolo. « C’est particulièrement inquiétant, a-elle expliqué à CBS Sacramento, parce que des nourrissons peuvent devenir gravement malades et mourir de la coqueluche. »

 

Le Dr Caldwell a aussi admis que dans le Comté de Yolo on n’a pas enregistré de diminution du nombre de vaccinations comme ce fut le cas dans d’autres Comtés de l’Etat. Ceci suggère que le vaccin contre la coqueluche ne fournit pas le niveau de protection que nous avons tous été amenés à croire.et que des enfants qui ont déjà été vaccinés tombent quand même malades.

 

«  On peut prévenir la coqueluche par un vaccin, a-t-elle déclaré au Daily Democrat, mais l’efficacité du vaccin faiblit avec le temps

 

L’efficacité des vaccins contre la coqueluche ne dure pas très longtemps, mais ils détruisent toute chance d’une immunité à vie.

 

Au mieux, le vaccin contre la coqueluche assure une protection minimale contre la maladie, et seulement si, à plusieurs reprises on administre des rappels. Les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) recommandent que les jeunes bébés reçoivent cinq vaccins contre la coqueluche avant de rentrer à l’école maternelle, et dans la suite une injection de rappel supplémentaire au cours de la septième année.

 

Cela représente quantité de vaccins au cours d’une très courte période. Ce fait illustre la façon dont les vaccins perdent rapidement leur efficacité. Si un enfant doit être vacciné à 5 reprises avant l’âge de 5 ans pour avoir une chance d’éviter la coqueluche, il n’est pas étonnant que la maladie se propage le plus souvent dans les régions où la plupart des enfants ont déjà été vaccinés.

 

Après tout, ceux qui reçoivent le vaccin peuvent être vecteurs de la maladie et infecter d’autres sujets qui sont immunodéprimés ou qui ne possèdent plus l’immunité fournie par de précédentes vaccinations. Seuls les enfants qui n’ont pas été vaccinés et qui ont développé une immunité à vie contre la coqueluche par exposition naturelle sont susceptibles d’obtenir une véritable protection.

 

La raison à cela est que les vaccins court-circuitent le système immunitaire inné non spécifique. Ce système constitue la principale ligne de défense du corps contre les bactéries, les virus, les toxines et autres envahisseurs nuisibles.

 

Avec les vaccins, le système immunitaire inné est artificiellement contourné. La conséquence est une réponse immunitaire contre nature qui, non seulement ne parvient pas à conférer une immunité à vie, mais peut aussi causer des dommages en rendant certaines personnes plus vulnérables aux infections.

 

«Alors que le rétablissement naturel après des maladies infectieuses engendre généralement une immunité à vie, les vaccins n’offrent qu’une protection temporaire et la plupart des vaccins nécessitent des « doses de rappel » pour prolonger l’immunité artificielle induite par le vaccin », a déclaré Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du NVIC (National Vaccine Information Center)

 

Sources de cet article :

http://sacramento.cbslocal.com

http://www.dailydemocrat.com

http://www.fhfn.org

http://science.naturalnews.com

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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 11:55
 
 
Voir également, concernant la question de l'efficacité des vaccins, cette courte vidéo qui présente très brièvement le dernier livre du biologiste Michel Georget, auteur de "Vaccinations, les vérités indésirables" et de "L'apport des vaccinations à la santé publique" (chez Dangles):

 

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Samedi 5 avril 2014 6 05 /04 /Avr /2014 09:30

 

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Lundi 24 février 2014 1 24 /02 /Fév /2014 09:00

Le vaccin qui est presque toujours un échec

 

Bob Livingston, 22 février 2014

 

Zona-Shingles.jpg

 

Le zona est causé par une réactivation du virus dormant de la varicelle. La maladie est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles dont le système immunitaire a été affaibli par le stress, des altérations de santé, des médicaments ou autres raisons.

 

Le Comité Consultatif sur les Pratiques d’Immunisation des Centres de Contrôle des Maladies et de Prévention (CDC) recommande le vaccin contre le zona «  pour réduire les risques de zona et son cortège de souffrances pour les personnes âgées de 60 ans et plus ». - Selon le Dr David Brownstein, MD, la question qui revient le plus souvent chez ses patients est la suivante :« Est-ce que je dois me faire vacciner contre le zona ? »

 

Mauvaise recommandation ?

 

Comme le vaccin est recommandé par le CDC, il devrait y avoir des preuves qu’il est efficace. L’analyse effectuée par le Dr Brownstein des preuves fournies dans le document «  Prévention du zona chez les personnes âgées » indique que le vaccin n’est pas aussi efficace que le CDC voudrait nous faire croire

 

Dans la partie «  indications pratiques », le Dr Brownstein a découvert ces quelques perles :

 

« L’auteur précise que sur 52.000 participants et au cours d’une période de surveillance de 3 à 12 ans, il y a eu une réduction du risque relatif de 51% des cas confirmés de zona chez les personnes qui ont reçu le vaccin. En outre, l’auteur a précisé que pour les personnes âgées de 60 à 69 ans, il fallait traiter 50 personnes  pour prévenir un cas de zona. Pour les personnes de 70 ans et plus, il fallait en traiter 100. »

 

« Ces chiffres montrent que chez les personnes âgées de 60-69 ans, le vaccin contre le zona a été inefficace chez 98% (quarante-neuf sur cinquante) des personnes étudiées. Pour les personnes âgées de 70 ans et plus, le vaccin a été inefficace à 99%, du fait que 99 personnes sur 100 n’ont pu recevoir aucun bénéfice. »

 

Ainsi, selon ces données, ce vaccin contre le zona a été un échec dans 98 à 99% des cas. Il a en outre été observé que pour 2,8 patients vaccinés, un patient présentait des effets secondaires. On a aussi observé que pour 100 personnes vaccinées, une personne souffrait de réactions plus graves comme : éruption cutanée, fièvre ou hospitalisation.

 

Le Dr Brownstein  a  présenté ces preuves sous la forme d’une lettre à l’éditeur de l’ American Family Physician Journal. Cette lettre a été rejetée sans explication.

 

Devez-vous donc vous faire vacciner contre le zona ? Les preuves présentées semblent bien montrer que « Non ». Ces preuves semblent aussi indiquer que l’establishment médical ne veut pas que vous soyez informés de cette situation.

 

Le meilleur produit que nous ayons trouvé pour soulager la douleur et soigner les cloques est la L-Lysine, un acide aminé essentiel qui se trouve dans n’importe quelle pharmacie ou magasin d’aliments de santé. Ce produit est disponible sous forme de supplément oral et sous forme d’onguent. Il est également excellent pour le soulagement de l’herpès labial causé par le virus de l’herpès simplex.

 

Source: Easyhealthoptions.com

 

 

Et c’est ce vaccin qui a été inclus au calendrier vaccinal de l’adulte en France, relativement récemment…Non contentes de déjà dilapider près de 500 MILLIONS d’euros par an en vaccins de toutes sortes qui creusent d’autant plus le trou de la Sécu qu’ils sont de grands pourvoyeurs de maladies chroniques, les autorités françaises préconisent désormais à toute personne dès l’âge de 65 ans de recevoir une dose de vaccin contre le zona, avec un « généreux rattrapage » pour les personnes de 75 à 79 ans, histoire de bien lancer cette Xème vaccination.

Il faut aussi savoir que dans les essais cliniques du vaccin anti-zona (le Zostavax), il y a eu 2% d'effets secondaires GRAVES (mais comme d'habitude et comme par magie, 0% de ces effets secondaires graves ont été attribués par les expérimentateurs (= liés au fabricant) au vaccin cf. page 51 de ce ppt). Pour avoir une petite idée, cela veut dire qu'il y aura 1 effet secondaire grave sur 50 injections alors que l'incidence du zona dans le groupe d'âge des 60 à 69 ans en Belgique est de 11,8/ 1000 personnes. D'un côté un risque d'effets secondaires graves du vaccin de 20 pour 1000 et de l'autre, un taux d'incidence de 11,8 sur 1000 donc faire le vaccin est deux fois plus risqué que le risque naturel d'incidence de la maladie.

 

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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpg Echec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

  Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

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Mercredi 9 octobre 2013 3 09 /10 /Oct /2013 18:27

Une campagne de vaccination contre l’hépatite B

double le taux des mutations du virus 

 

Science Daily, 7 octobre 2013

 

En Chine, au cours d’une campagne universelle de vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, le virus de l’hépatite B a plus que doublé son taux de mutations.

 

Ces mutations permettent au virus d’échapper à la vaccination, ce qui nécessite de nouvelles stratégies de vaccination. Les chercheurs des Centres Chinois de Contrôle des Maladies et de Prévention de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, rapportent leurs résultats dans un article publié en ligne avant la publication dans le Journal of Virology.

 

[…] Profitant d’une enquête de 2002 et de 2005, les enquêteurs ont constaté que la prévalence  des mutants du virus de l’hépatite B chez les enfants avait augmenté de 6,5% en 1992, avant le début du programme de vaccination universelle, à près de 15% en 2005. Parmi le groupe de contrôle des adultes qui n’ont pas été l’objet de la campagne de vaccination universelle, le taux des mutations est virtuellement resté inchangé.

 

Le chercheur Tao Bian de Chapel Hill dit que le vaccin reste très efficace, mais étant donné que les mutants sont susceptibles d’augmenter, les responsables de la Santé Publique se doivent de suivre les étapes de cette augmentation, pour pouvoir déterminer quand il sera temps d’envisager de nouvelles stratégies vaccinales. Les mesures qui pourraient être prises comprennent le renforcement des doses, l’ajustement du calendrier vaccinal, ou l’amélioration du vaccin. .

 

Une nouvelle génération de vaccin contre l’hépatite B a déjà été inventée. Ce vaccin contient un second antigène en plus de l’antigène de surface (du virus). Cela signifie que les deux antigènes devront élaborer des mutations pour pouvoir échapper au vaccin.  

 

Source : Science Daily

 

Voilà un triste aperçu de plus du caractère contre-productif de la vaccination qui est le moteur d’un cercle vicieux morbide continuel dont on peine malheureusement à voir ou même imaginer la fin…

 

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Dimanche 15 septembre 2013 7 15 /09 /Sep /2013 12:20

Beaucoup de gens continuent d'être maintenus dans l'illusion on ne peut plus fausse que ce serait la vaccination qui aurait permis l'éradication de la variole...

 

Voici tout d'abord un extrait du rapport final d'éradication de la variole de l'OMS (de 1980):

 

« Les campagnes d'éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. [...] ...il fallait absolument changer de stratégie. »

 

Et maintenant, pour mieux comprendre, voici un ensemble de vidéos explicatives, réalisées par Bernard Guennebaud, docteur ès sciences, mathématicien, ancien chercheur au CNRS et auteur du blog La Question des Vaccins:

 

 

 

 

 

  

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Lundi 26 août 2013 1 26 /08 /Août /2013 21:34

Efficacité des vaccins ??

 

Interview du Dr Sherri Tenpenny (Extraits)

 

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Tout le problème de l’efficacité des vaccins repose sur le fait que l’on nous a toujours dit que les vaccins étaient sans danger, mais l’autre face de la question n’a jamais été explorée.

 

Les vaccins pourraient-ils présenter des dangers ?

 

Les études sur la sécurité des vaccins sont courtes, leurs conclusions sont peu concluantes, elles ne s’étendent pas sur une période suffisamment longue.

 

Toutes les études sont réalisées sur des enfants qui ne sont pas malades, qui ne prennent aucun médicament et qui, par définition, sont en parfaite santé.

 

Mais quand le vaccin est approuvé pour la commercialisation, il est administré à TOUS les enfants, tous les adultes, même ceux qui ont été atteints de maladies chroniques et qui prennent toutes sortes de médicaments.

 

Quand j’ai commencé à faire mes recherches sur l’efficacité des vaccins (parce qu’on avait toujours dit que les vaccins étaient  sûrs et efficaces), il m’a fallu tout un temps pour me rendre compte de ce que voulait vraiment dire le terme « efficace ».

 

En tant que médecins, cliniciens et même parents, quand nous entendons ce mot « efficace », nous supposons, présumons que les vaccins sont sans danger et nous empêchent de tomber malades. Mais quand on se donne la peine de creuser un peu plus profondément, on finit par s’apercevoir de ce que la recherche scientifique veut vraiment dire quand elle utilise le mot « efficace ». Quand une substance est injectée dans le corps, elle est susceptible de permettre la création d’anticorps. Et si un vaccin parvient à générer des anticorps, alors la science dit que ce vaccin est efficace puisqu’il réalise en fait ce pourquoi il a été mis au point : créer des anticorps.

 

Mais en formulant ainsi cette hypothèse, on fait un énorme bond en avant en nous faisant croire que le fait d’avoir des anticorps va automatiquement nous protéger et nous empêcher de tomber malades. Il existe un important volume d’informations qui montrent que les anticorps ne produisent pas nécessairement ce que l’on attend d’eux et ce que leur présence signifie en fait. Leur présence indique-t-elle que la personne est devenue malade chronique, qu’elle a été exposée à telle ou telle maladie, que, en dépit d’un nombre X d’anticorps vous puissiez encore attraper la maladie ?

 

Quand la littérature scientifique emploie le mot « efficace », elle s’en réfère essentiellement au fait que la création d’anticorps s’est produite. Mais la chose ne se traduit pas nécessairement par le fait que les personnes sont protégées de la maladie.

 

Au cours des dernières années, on assisté à des épidémies d’oreillons et de coqueluche. Dans l’épidémie d’oreillons qui s’est produite en Iowa, on a remarqué que 67% des enfants qui avaient contracté les oreillons avaient été vaccinés au moins une fois. Plusieurs enfants avaient été vaccinés deux fois par le vaccin ROR (Rougeole,Oreillons,Rubéole). Ces enfants auraient donc dû être protégés contre les oreillons.

 

Au cours de l’épidémie de coqueluche en Californie, la vaste majorité des enfants avaient été vaccinés contre la coqueluche et avaient reçu toute la série des vaccins.

 

A l’armée, le fait que des militaires qui avaient été complètement vaccinés, n’a pas empêché l’apparition d’épidémies de rubéole et de rougeole.

 

Dans la littérature médicale, nous trouvons des gens qui ont été complètement vaccinés contre le tétanos, qui ont reçu quatre doses du vaccin ou même davantage ; ces gens possédaient des taux d’anticorps qui, dans la littérature médicale, sont considérés comme étant protecteurs contre le tétanos. Ces personnes ont malgré tout contracté la maladie.

 

Le fait d’avoir le taux d’anticorps requis ne veut donc pas nécessairement dire que vous serez protégé de la maladie.

 

Nous utilisons les mots « vaccination » et « immunisation » comme s’ils étaient synonymes. Or, ce n’est pas du tout le cas.  Par définition, la vaccination désigne l’acte d’injecter une substance vaccinale. L’immunisation désigne le fait d’être réellement immunisé. Un vaccin n’immunise pas nécessairement. Le fait d’être immunisé signifie que vous avez fait une infection naturelle.

 

Source: Personalhealthinformationguide

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Samedi 10 août 2013 6 10 /08 /Août /2013 22:20

Il n'y a pas que la France, la Belgique est aussi concernée par les revers infligés à l'idéologie vaccinale. La Belgique déplore donc aussi une hausse manifeste des cas d'oreillons.

 

Mais tout est évidemment fait pour MAINTENIR l'image de marque des vaccins. Il faut "sauver l'honneur" et cela, A TOUT PRIX!

 

Ainsi, lorsque le journal Le Soir évoquait hier le retour en force des oreillons en Belgique, il ne donnait la parole qu'aux mêmes "experts" habituels (Van Laethem, Goubeau, Swennen).

 

Leurs "arguments" sont en gros les suivants:

 

- La valence contre les oreillons est la moins efficace parmi les autres valences du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) mais il s'agit tout de même d'une efficacité de 95%.

 

- Les cas d'oreillons seraient dus à une variante "de Groeningen" qui serait apparue aux Pays-Bas dans des communautés qui refusent le vaccin (NB: c'est plutôt chez ceux qui refusent le vaccin que la Nature a le moins d'opportunité d'opposer une variante de la forme habituelle, ce genre de phénomène étant plutôt une réponse de la Nature à l'imposition du vaccin à tous, une sorte de compensation/contournement!)

 

- Ce n'est pas parce qu'il y a des cas d'oreillons que cela prouve l'inefficacité du vaccin (dixit Swennen), celle-ci se retranchant derrière le fait qu'aucun vaccin n'est efficace à 100%. Il convient tout de même de rappeler à cet égard que deux ex scientifiques de la firme Merck ont révélé les méthodes frauduleuses de la firme pour faire croire à une efficacité de 95% alors qu'elle est en réalité bien moindre.

 

- Grâce au vaccin, ceux qui font tout de même la maladie en dépit de ceui-ci, présenteraient des complications moins graves. On oublie bien sûr de dire à cet égard qu'une des complications graves est la stérilité et que celle-ci ne survient que chez les adolescents ou surtout les jeunes adultes, et que c'est DEPUIS L'INTRODUCTION DU VACCIN que ces groupes de gens sont devenus plus susceptibles de contracter la maladie à un âge plus tardif, au lieu de faire la maladie dans l'enfance où elle est la moins risquée, avec une immunité à vie à la clé.

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Dimanche 28 juillet 2013 7 28 /07 /Juil /2013 16:52

C'est ce qui ressort d'une récente publication de ce mois dans le British Medical Journal qui conclut, sur base des données relatives à l'épidémie de coqueluche de 2010 en Californie,  à  une efficacité de seulement 53 à 64% des rappels de vaccination contre la coqueluche chez les enfants à partir de 11 ans et les adultes.

 

Les chercheurs concluent à la nécessité de développer de nouveaux vaccins plus efficaces...

 

Mais en attendant bien sûr, les autorités continuent de recommander ces rappels sans jamais fournir d'informations suffisamment objectives sur les risques réellement encourus en se faisant vacciner avec ce genre de vaccins à base d'aluminium.

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Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 17:25

Oreillons : le grand retour en France :

 

AUTEUR: Dr Myriam Lainé-Régnié

 

Publié le 24.07.2013

 

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) vient de déclarer une recrudescence des oreillons principalement dans les internats, grandes écoles, universités et casernes. Depuis début 2013, plus de 13 000 personnes auraient contracté cette affection, alors que moins de 4 000 cas avaient été signalés sur toute l’année 2012.

 

Plus inquiétant, les premiers résultats d’une étude menée dans cinq régions françaises rapportent que la maladie se serait déclarée dans la majorité des cas chez des personnes correctement vaccinées.

 

L'efficacité du vaccin ROR dans le temps pose question

 

Ainsi sur 124 personnes touchées, 73 % d’entre elles avaient reçu les deux injections recommandées du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole).

 

Des épidémies du même ordre dans d’autres pays viennent conforter ce phénomène puisque 60 à 80 % des personnes ayant contracté les oreillons étaient normalement vaccinées

 

La question se pose actuellement d’un éventuel épuisement de l’efficacité du vaccin dans le temps. Toutefois, les experts n’envisagent pas pour l’instant de modifier le schéma vaccinal (première dose à 12 mois, deuxième dose entre 16 et 18 mois).

 

Ils recommandent toutefois en cas d’épidémie dans une collectivité, de proposer systématiquement une troisième dose si la seconde a été  administrée depuis plus de 10 ans.

 

Source : SanteMagazine.fr

 

Voir aussi les articles connexes:

 

Oreillons: 97% des cas avaient été vaccinés!

 

Epidémie d'oreillons à l'Université de Gand en dépit du vaccin

 

Epidémie d'oreillons chez les étudiants de Liège: la faute au vaccin?

 

Oreillons: les chefs de clinique savent l'inutilité du vaccin, mais le dogme est plus fort que tout

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Dimanche 7 juillet 2013 7 07 /07 /Juil /2013 17:00

Les partisans des vaccins ne cessent de présenter la vaccination comme bénéfique et salvatrice.

 

Toutefois, ils se gardent toujours bien d'évoquer le retour de bâton épidémiologique qui amoindrit évidemment considérablement la partie "bénéfices" du ratio  bénéfices/risques de ces produits. Puisque les risques des vaccins sont déjà considérablement sous-estimés, mais qu'en plus leurs bénéfices sont aussi largement galvaudés, il est alors grand temps de repenser totalement le pseudo bienfondé du réflexe vaccinal.

 

Le retour de bâton épidémiologique... de quoi parle-t-on au juste?

 

Cela signifie en fait que "la Nature se venge de l'utilisation du vaccin" en quelque sorte, soit en compensant une vaccination de masse par une augmentation de la fréquence des infections par d'autres microbes, soit en augmentant la fréquence d'autres souches d'une même maladie mais qui n'ont pas été incluses dans un vaccin donné.

 

C'est un peu le même phénomène qu'avec la résistance aux antibiotiques de plusieurs bactéries parce qu'on en a trop utilisés. Sauf qu'en matière de vaccins, on n'a jamais eu le bon sens d'émettre des recommandations de modération et de mesure mais au contraire, on recommande sans cesse de vacciner plus, de faire encore plus de rappels, de développer d'autres vaccins dans une suite sans fin qui n'est génératrice d'espoirs que pour les seuls actionnaires des firmes pharmaceutiques.

 

Avec plusieurs exemples concrets, il sera plus facile de mieux comprendre.

 

- La vaccination contre la polio a engendré une hausse très importante des virus Coxsackies, des virus intestinaux assez proches qui peuvent eux aussi donner lieu à des pralaysies.

 

- La vaccination contre la variole augmentait le risque de syphillis.

 

- La vaccination contre la variole et contre la polio (vaccin oral) sont en mesure d'augmenter la susceptibilité des individus à la tuberculose.

 

- La vaccination généralisée contre le rotavirus augmente le taux d'infections à norovirus. Et que vient-on de mettre au point? Un vaccin contre les infections à norovirus, bien sûr!

 

- La vaccination contre la coqueluche multplie par 40 le développement du bacille proche (mais non couvert par le vaccin) de Bordetella Parapertussis, au niveau de l'arbre pulmonaire.

 

- Malgré les taux élevés de vaccination contre les oreillons, des épidémies refont surface avec des souches différentes de celle incluse dans le vaccin (mais qu'à cela ne tienne, on continue de recommander la vaccination!)

 

- La vaccination contre le papillomavirus avec le Gardasil et le Cervarix commence déjà à se solder par une hausse des infections aux autres souches de HPV à haut risque non couvertes par le vaccin (cfr ici et ici), raison pour laquelle le fabricant essaye de sauver des parts de marché en travaillant déjà sur le développement d'un nouveau vaccin, soi disant plus complet...

 

- La vaccination contre les pneumocoques avec l'ancienne version du Prevenar (Prevenar 7) s'est elle aussi soldée par une hausse tout à fait prévisible des infections invasives à pneumocoques, dont les méningites. Les fabricants, avec la complicité scandaleuse des autorités, ont trouvé "la solution": une autre version du Prevenar (Prevenar 14) qui ne fera que déplacer et reporter ce problème dans le temps compte tenu des nombreuses autres dizaines de souches mais voilà, le Prevenar est commercialement le vaccin le plus lucratif de l'histoire des vaccins jusqu'ici. Il ne fallait donc pas laisser filer une de leurs "poules aux oeufs d'or". Pour la sécurité de ce vaccin toutefois, on n'a que ses yeux pour pleurer....

 

- La vaccination contre l'haemophilius influenza de type B (introduite en 1993 dans nos pays) a augmenté le risque de méningites à méningocoques:

 

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    source: Preventie Vaccinatieschade

 

 

- La vaccination contre le méningocoque C a accru encore, par compensation, la proportion des méningites à méningocoque du groupe B. Mais "ouf", à présent cette méningite-là a aussi son vaccin!!

 

On le voit, lorsqu'on vaccine, on n'aboutit pas à une vraie "solution" simple et efficace mais à une équation beaucoup plus délicate que l'on pourrait résumer ainsi:

 

Bénéfices des vaccins = réductions des complications et des décès liés à une maladie + complications dues à la hausse des autres infections ou des autres souches de la maladie dues aux effets pervers des vaccins.

 

Risques des vaccins = multiplication par 10 à 100 au moins de tous les effets secondaires graves rapportés + tout le champ des inconnues (sur les chiffres exacts des effets secondaires réels) dues aux carences dans l’évaluation des vaccins (risques de cancers, d’allergies, d’auto-immunité, etc etc. que les officiels se permettent de déclarer nuls au simple prétexte qu’ils ont trop peur de les étudier)

 

Le ratio bénéfices/risques que prétendent ainsi évaluer les "experts" officiels n'est jamais analysé objectivement en ces termes, ces gens-là se contentant de mettre en balance le résultat de leurs croyances étayées par des "études" qui sont en réalité conçues dès le départ pour confirmer ces croyances (avec tous les biais méthodologiques nécessaires pour ce faire)

  cercle-vicieux-2.JPG

 

Plusieurs maladies induites et favorisées par les vaccins sont actuellement l'objet de recherches pour développer... des vaccins, dans une fuite en avant, réellement désespérante car ces vaccins généreront eux aussi d'autres effets secondaires et ainsi de suite.

 

Allergies, diabète, Alzheimer et bien d'autres maladies que les vaccins peuvent favoriser par divers mécanismes, auront sans doute un jour leur vaccin... une manne pour les pharmas pour qui cette fuite en avant est évidemment nettement plus intéressante commercialement parlant que si on commençait à cesser d'utiliser en amont les vaccins qui génèrent initialement de nombreux cas de ces maladies chaque année dans le monde!

 

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Mardi 28 mai 2013 2 28 /05 /Mai /2013 20:00

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Le Point.fr - Publié le 15/05/2013

 

En dépit des progrès de la recherche, il reste impossible de trouver un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Un défi à relever.

 

Par le Pr DIDIER RAOULT

 

Depuis vingt ans, la tuberculose, le paludisme et le sida sont considérés comme des priorités de santé publique mondiale. Les recherches dans ces domaines bénéficient d'un financement considérable, afin de développer les vaccins. Sans le moindre succès. Les deux études mondiales qui paraissaient prometteuses, l'une contre la tuberculose, l'autre contre le paludisme, ont été arrêtées du fait de leur inefficacité. Alors même que nous assistons à de nouvelles bouffées épidémiques en Europe.

 

Tuberculose, paludisme et sida sont toujours les trois plus grands tueurs à la surface de la Terre. Ils semblent présenter des particularités qui sont autant d'obstacles infranchissables.

 

Le paludisme est une maladie pour laquelle on peut être infecté plusieurs fois de suite. Dans un de nos centres au Sénégal, une personne a pu faire plus de 100 épisodes différents de paludisme. Cela montre qu'il n'y a que peu, voire pas, d'immunité après une infection réelle par le paludisme. De ce fait, il y a extrêmement peu de chances qu'un vaccin arrive à donner une immunité que l'infection naturelle ne peut générer.

 

Il en est de même pour la tuberculose. La forme pulmonaire est souvent une réinfection. Le BCG, qui existe toujours en France et dans les pays francophones, ne protège pas du tout contre la réinfection de la tuberculose, qui est à l'origine de la plupart des pneumonies tuberculeuses. Si ce vaccin qui date de 1921 était évalué aujourd'hui, avec nos critères actuels d'efficacité, il ne passerait pas la barre. Il n'a pas été remplacé par un vaccin plus moderne, car aucun candidat n'a pour l'instant prouvé son efficacité, et, de toute façon, les anciens vaccins ne sont pas réévalués !

 

Concernant le sida, le fait que, dans cette maladie chronique, on ne s'immunise jamais contre son propre virus est aussi un défi scientifique.

 

Au cours du XXe siècle, la médecine a rapidement mis au point des vaccins contre les infections aiguës que l'on ne présente qu'une seule fois dans la vie, telles que rougeole, oreillons, rubéole et poliomyélite. Idem pour les maladies dont la cause était la sécrétion de toxines comme le tétanos ou la diphtérie. Mais on peut douter de notre capacité scientifique à trouver, à court terme, un vaccin contre une maladie qui ne provoque pas d'immunité. Il existe là un problème de connaissance fondamentale. Le fonctionnement traditionnel des vaccins fondé sur l'immunité étant voué à l'échec.

 

Source: Le Point

 

Cet article est vraiment intéressant, parce qu’il met en évidence plusieurs absurdités :

 

- Le fait qu’un vaccin inefficace (le BCG) ait pu être rendu obligatoire en France pendant 57 ans (de 1950 à 2007) : combien de victimes inutiles pour une obligation sans fondement scientifique et combien aussi d’autres vaccins dont l’obligation ne repose nullement sur des bases scientifiques suffisantes ?????????

 

- Le fait que le tétanos n’est pas non plus une maladie immunisante, et donc on voit mal alors, à en lire le Pr Raoult, pourquoi là le vaccin serait efficace alors que l’infection naturelle ne prévoit aucune immunité possible ??

 

- Le peu de consistance scientifique du futur vaccin anti-malaria RTS S de GSK, largement financé par Bill Gates et auquel ARTE consacrera un documentaire entier jeudi soir prochain à 22H30 (« Le vaccin selon Bill Gates »)

 

 

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Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 19:15

Vaccination contre le zona :

Moins de 50% d’efficacité

 

 

Si ce vaccin ne comportait pas de graves effets indésirables, on pourrait dire qu’il  relève de la blague. Une nouvelle étude exprime sa frustration par rapport au faible taux de vaccinations administrées, mais semble vouloir ignorer une autre partie de ce qu’elle a découvert, à savoir que l’efficacité du vaccin représente moins de 50%, et que chez les personnes immunodéprimées, il ne serait efficace que dans un tiers des cas seulement.

 

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Par Heidi Stevenson    

 

Le zona est de plus en plus courant. Jadis, seuls les adultes d’âge moyen ou même plus âgés faisaient un zona. De nos jours, le zona apparaît chez les enfants et même chez les bébés. Bien sûr, on pousse de plus en plus le public à se faire vacciner en dépit du fait que la recherche montre une efficacité déplorable. L’étude PLoS montre que, chez les personnes âgées de 60 à 80 ans, l’efficacité du vaccin n’est que de 48%, tandis que chez les personnes immunodéprimées, l’efficacité tombe à un petit 37% [1].

 

L’étude se focalise sur les taux d’acceptation du vaccin. Elle montre que très peu de personnes choisissent de se faire vacciner. Evidemment, la tendance ne porte pas sur les résultats les plus significatifs. L’étude conclut :

 

« La couverture vaccinale était faible avec des variations en fonction des groupes spécifiques. Dans la population générale, la vaccination des personnes âgées a amené une réduction dans l’incidence du zona, y compris chez les personnes immunodéprimées. Cette étude démontre surtout que la vaccination contre le zona est associée à une réduction de la PHN (Névralgie post-herpétique). »    

 

On pourrait se demander quel niveau d’inefficacité il faudrait atteindre pour que le vaccin soit reconnu inefficace ? Est-ce que le fait d’éviter 25% des cas serait suffisant ? Peut-être 15% ?    

 

Des ingrédients pas tellement innocents

 

Une protection minimale pourrait peut-être s’avérer acceptable, si cette vaccination ne comportait pas de risques. Mais la réalité est bien différente. Le vaccin appelé Zostavax par son fabricant Merck, contient, par dose, une charge utile de virus Varicella zoster atténués qui est 14 fois plus puissante que ce que l’on retrouve dans le vaccin contre la varicelle. [2] Ci-dessous, le reste des ingrédients :

 

 

  • 31,15 mg de saccharose : connu pour affecter le foie quand il est injecté [3, 4, 5].
  • 15,88mg. de gélatine porcine hydrolysée : similaire à la gélatine des tissus conjonctifs humains, susceptible d’entraîner par injection des troubles auto-immuns. La narcolepsie est une maladie auto-immune provoquée par l’injection de squalène avec le vaccin contre la grippe porcine. C’est la similitude avec les tissus humains normaux que font que le risque existe quand ces produits sont injectés. L’injection de gélatine fait l’objet de la même inquiétude.
  • 3,99mg. de chlorure de sodium (sel)
  • 0,62 mg. de MSG (monosodium glutamate) : connu pour sa neurotoxicité.
  • 0,57 mg de phosphate disodique : antiagglomérant.
  • 0,10 mg. de potassium monobasique : produit administré pour prévenir la formation de pierres aux reins. Il peut aussi agir comme antibiotique pour les infections de la vessie. [6] Il s’agit d’un médicament délivré sur ordonnance.
  • 0,10mg. de chlorure de potassium.
  • Des traces de cellules MRC-5 qui comprennent de l’ADN, des protéines, des traces de l’antibiotique néomycine et du sérum de veau.

 

Peut-on dès lors s’étonner que le vaccin contre le zona puisse provoquer des réactions indésirables ? Bien entendu, les rapports concernant ces effets indésirables sont rares ; l’accent est davantage mis sur des problèmes mineurs comme les douleurs au site d’injection. La réalité est cependant bien plus grave.     

 

Effets indésirables

 

La liste plus ou moins officielle des effets secondaires peut être consultée sur Medscape [7]. On y découvre que 48% des personnes vaccinées peuvent s’attendre à avoir : de l’érythème au site d’injection, douleurs, gonflements, prurit, chaleur », moins de 10% des personnes vaccinées auront : de la diarrhée, de la fièvre, des symptômes pseudo-grippaux, des infections des voies respiratoires supérieures, des maux de tête, de la rhinite, des maladies de la peau ou de la faiblesse. Il convient de souligner que les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les maux de tête, les rhinites peuvent représenter des diagnostics différents pour un seul et même problème.

 

Ca, c’est l’histoire officielle. Cependant, il ne faut pas creuser beaucoup pour trouver que la réalité est bien différente. Les gens font état de complications bien pires que les problèmes mineurs évoqués. – en effet, plusieurs de ces problèmes mineurs peuvent souvent être indicateurs de problèmes beaucoup plus sérieux Les maux de tête peuvent être le signe de problèmes cérébraux, les symptômes pseudo-grippaux, les infections des voies respiratoires supérieures, les rhinites peuvent être le signe d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Les affections de la peau peuvent être les signes de toute une gamme de problèmes depuis les éruptions modérées jusqu’au syndrome de Stevens-Johnson qui peut s’avérer mortel et au cours duquel la peau se détache du corps.    

 

Mais, par rapport aux troubles que des personnes elles-mêmes rapportent, on peut consulter le site RxList [8] qui fournit des commentaires de personnes qui ont reçu le vaccin. Le tableau n’est pas très joli. Ci-dessous une petite illustration :    

 

*  « C’est le 10/02/08 que j’ai reçu le vaccin Zostavax. Le 14/02/08 j’avais une grande éruption dans le dos et ça brûlait. Je me suis immédiatement rendu chez mon médecin qui a diagnostiqué « un zona » manifestement provoqué par le vaccin ! Merck ne dit pas aux médecins, ni aux patients que la chose est possible, pourtant j’en suis la preuve vivante. Un jour après avoir reçu le vaccin, mes genoux ont gonflé et m’ont fait très mal. J’ai été opéré aux deux genoux il y a environ 5 ans. J’ai, à ce sujet consulté des médecins et ils n’ont pas pu me donner de réponse… Ils pensent qu’il s’agit d’une réaction allergique au vaccin, mais ils avouent ne pas pouvoir faire grand-chose. »

 

*  « Je ne me suis pas senti bien du tout pendant deux semaines après avoir été vacciné. J’avais des symptômes de grippe ; une grande tache rouge et chaude de la taille d’une main sur mon bras me faisait atrocement mal. Depuis le vaccin, j’ai eu TROIS poussées de zona, alors que je n’avais jamais rien eu de semblable auparavant. J’ai l’impression d’avoir été pris pour un cobaye. Deux jours plus tard, j’ai eu d’importantes douleurs articulaires au genou droit et d’autres douleurs au genou gauche moins importantes. Ces problèmes ont nécessité la prise de 600mg. d’ibuprofène, de la glace et une attelle au genou pour diminuer la douleur. Je continue à avoir mal aux intestins. Quatre jours après la vaccination j’étais toujours fort fatigué. L’une de mes amies qui s’était  fait vacciner a eu les symptômes de la grippe et fut complètement épuisée pendant dix jours. »

 

*  « 20 minutes environ après avoir été vacciné, j’ai eu comme un goût de métal dans la bouche. Le jour suivant j’avais mal au site d’injection qui était devenu tout rouge. J’ai aussi éprouvé des vertiges. Le 13/09 la rougeur et la douleur s’étaient accentuées et des cloques sont apparues. J’ai été vacciné le vendredi aux environs de midi. Le jour suivant j’ai souffert de nausées et le soir j’avais des douleurs dans la partie supérieure gauche de l’abdomen. Je vomissais si péniblement qu’il y avait même de la bile verte dans le vomi. J’ai finalement dû me rendre aux urgences. J’ai été admis à l’hôpital avec d’intenses douleurs qui signaient une pancréatite aiguë. Il m’a fallu trois jours pour un peu récupérer. Mon médecin de famille m’a montré un article médical qui expliquait (à la page 26) que le zona était souvent associé à une pancréatite. Je crois personnellement que le vaccin Zostavax, qui est un vaccin vivant atténué, à été l’agent de déclenchement. »

 

*  « J’ai reçu l’injection du Zostavax le jeudi 20/01. Je me suis senti bien jusqu’au vendredi 21. C’est alors que j’ai remarqué une tache rouge douloureuse sur le site de l’injection. Le jour suivant la tache avait énormément grandi et avait formé un œdème de la taille d’une balle de tennis. J’avais d’énormes démangeaisons et une douleur intense. J’ai passé tout le samedi et le dimanche à mettre de la glace sur l’endroit douloureux ; j’ai aussi pris de l’Advil, du Benydryl et des somnifères chaque nuit pour pouvoir trouver un peu de repos. Mon épaule et tout le bras sont engourdis et faibles. J’ai aussi appliqué une pommade à base de stéroïdes. J’avais pensé me rendre aux urgences, mais y ai finalement renoncé vu que je n’avais plus de problèmes respiratoires. Le lundi, je me suis rendu à la pharmacie. De sa vie, le pharmacien n’avait vu pareille réaction. Il me conseilla de consulter un médecin si la situation continuait de s’aggraver. Le mardi, la rougeur et le gonflement ont commencé à quelque peu s’estomper. J’ai gardé beaucoup de faiblesse dans mon bras et me demande si je pourrai un jour récupérer. Je voudrais que personne ne puisse vivre ce que j’ai vécu. Si le zona apparaît, il faut le faire soigner. »

 

*  « Je me suis fait vacciner contre le zona en Juin 2008. Quelques semaines plus tard, j’ai fait de graves réactions sur tout le corps, de la tête aux pieds. J’ai dû faire des biopsies, ainsi que plusieurs analyses de sang qui ont fait ressortir que je souffrais d’allergie. Je me suis rendu chez 4 dermatologues, un spécialiste des maladies infectieuses, un cancérologue, un radiologue-cancérologue et un chirurgien dans l’espoir de trouver quelque aide. Les 8 médecins n’avaient jamais vu ce type de réaction. Mon visage et ma poitrine étaient couverts de pustules et le reste de mon corps était devenu rouge pourpre, y compris mes pieds et mes bras. J’éprouvais des brûlures sur le visage et sur ma langue, puis ces brûlures se sont généralisées sur tout le corps. C’était comme si on m’enfonçait des aiguilles dans la peau. En plus de cela, je souffrais de douleurs terribles à l’estomac, de ballonnements et de diarrhée. Ma réaction au vaccin avait été jusqu’à toucher mon estomac. Voilà maintenant 2 ans et demi que tout a commencé. »

 

*  « J’ai été vacciné le 3/8/10. Le site d’injection a été très vite douloureux. Des boutons de fièvre se sont développés dans ma bouche au cours des premières 24 heures. Aujourd’hui 27/08, j’éprouve des douleurs intenses et des gonflements dans toutes les articulations. »    

 

*  « Quelques jours après avoir été vacciné contre le zona, je suis devenu malade. Je souffrais principalement de nausées etc. On finit par me diagnostiquer une pancréatite d’étiologie inconnue, bien que je n’aie jamais eu le moindre problème du côté pancréas. Je pense que c’est le vaccin Zostavax qui a été l’agent causal de ma pancréatite. »    

 

* « J’ai reçu le vaccin il y a plusieurs années quand il a été mis sur le marché et n’ai pas eu d’effets secondaires. Aujourd’hui 10/01/11 j’ai attrapé le zona. Je suis dans une terrible colère ! »    

     

Plusieurs des descriptions que nous venons de donner sont en fait beaucoup plus graves que l’impression que peut donner un diagnostic clinique. Un œdème de la taille d’une balle de tennis représente quand même un peu plus qu’un gonflement au point d’inoculation- se rend-t-on bien compte aussi de ce que représente le fait de sentir des brûlures sur tout le corps, de souffrir de douleurs intenses d’estomac, de diarrhées, de ballonnements, de gonflement et douleurs aux articulations, autant de symptômes de zona provoqués par le vaccin.

 

La pancréatite est une maladie qui peut être mortelle ! Il ne s’agit plus ici d’effets secondaires mineurs. Il s’agit d’effets indésirables à part entière qui doivent donner à réfléchir surtout quand il s’agit d’un vaccin dont l’efficacité ne dépasse pas 50% et qui représente à peine 30% d’efficacité chez les immunodéprimés chez lesquels le vaccin est pourtant le plus recommandé.    

 

Alimenter une épidémie de zona ?    

 

Aucune considération n’a été accordée au fait que le zona peut généralement être évité chez les adultes qui ont fait une varicelle et qui sont mis en contact avec des enfants qui font la maladie. [9] la raison en est inconnue, mais le fait que des gens sont protégés du zona pour avoir été mis en contact avec la varicelle est parfaitement documenté.    

 

On sait aussi que le vaccin contre la varicelle ne protège pas non plus du zona. [10]

 

Par conséquent, il ne fait aucun doute que les virus vivants du vaccin puissent être hébergés dans le système nerveux, comme ils le sont avec la varicelle naturelle. Pire encore, comme semble le montrer une autre étude, le vaccin contre la varicelle serait susceptible d’alimenter une épidémie de zona :    

 

« La vaccination de masse contre la varicelle est susceptible de provoquer une épidémie majeure d’herpès-zoster [zona] qui pourrait affecter plus de 50% des personnes qui étaient âgées de 10 à 44 ans au moment de l’introduction de la vaccination. » [11] 

 

Par ailleurs, n’est-ce pas ce à quoi nous assistons maintenant ? Nous connaissons une épidémie de zona – grâce au vaccin contre la varicelle.    

 

Qu’est-ce que toute cette manipulation du système immunitaire des gens a bien pu accomplir ? Cette manipulation n’a pas éliminé la varicelle - des flambées se produisent encore, y compris parmi ceux qui sont « complètement vaccinés ».    

 

Cette manipulation a aussi augmenté l’incidence du zona et a créé la « nécessité » d’un nouveau vaccin. Mieux encore, le nouveau vaccin contre le zona vous coûtera dans les 200 dollars.    

 

Ce n’est pas une mauvaise affaire si vous êtes une société pharmaceutique dont l’intérêt est surtout le profit – ou un médecin qui administre ces vaccins. Et pour le reste d’entre nous ? Cela ressemble davantage à une autre manière de vider nos poches et de provoquer de nouveaux dommages à notre santé.    

     

Sources:                   

     

1. Herpes Zoster Vaccine Effectiveness against Incident Herpes Zoster and Post-herpetic Neuralgia in an Older U.S. Population: A Cohort Study; PLoS ; Langan SM, Smeeth L, Margolis DJ, Thomas SL; doi:10.1371/journal.pmed.1001420

2. Shingles Vaccine Ingredients

3. Sucrose: C12H22O11

4. Acute renal failure and intravenous immune globulin: sucrose nephropathy in disguise?

5. Influence of the Injection of a Sucrose Solution on the Properties of Rat-Liver Lysosomes

6. Drugs & Medications – Potassium Phosphate, Monobasic Oral

7.Zoster Vaccine Live

8. Zostavax User Reviews

9. The Protective Effect of Immunologic Boosting against Zoster: An Analysis in Leukemic Children Who Were Vaccinated against Chickenpox

10. Immunologic evidence of reinfection with varicella-zoster virus

11. Exposure to varicella boosts immunity to herpes-zoster: implications for mass vaccination against chickenpox.

 

Source: Gaia Health 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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