Industrie pharmaceutique

Samedi 19 avril 2014 6 19 /04 /Avr /2014 11:45

Le groupe pharmaceutique GSK rattrapé par une affaire de corruption au Liban

 

GSK logo bidon

  GSK- Faites-en plus, sentez-vous mieux, vivez plus longtemps

 

18 avril 2014

 

Le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) a reconnu l'existence de cas de corruption présumée au Liban et en Jordanie alors qu'il est déjà secoué par des affaires similaires en Chine, en Irak et en Pologne.


« GSK confirme enquêter sur des allégations concernant l'activité d'un petit nombre d'individus dans nos filiales en Jordanie et au Liban. Nous avons commencé à enquêter en utilisant des équipes internes et externes dès que nous avons pris connaissance de ces affirmations. L'enquête n'est pas terminée », a indiqué le groupe dans un communiqué publié mercredi soir, en réaction à un article du Wall Street Journal.


Selon le quotidien américain, une personne a contacté GSK en décembre pour dénoncer la corruption de médecins par des commerciaux de GSK en Jordanie et au Liban. Ces affirmations ont été détaillées dans plusieurs courriers électroniques que le Wall Street Journal affirme avoir vus.


Afin d'inciter des médecins jordaniens à prescrire des médicaments de GSK, ces commerciaux leur auraient offert des échantillons gratuits qu'ils pouvaient vendre à leur profit. Ils auraient également permis à des médecins jordaniens, invités par GSK à une conférence médicale, d'échanger leur billet d'avion en classe affaires payé par le groupe contre deux billets en classe économique afin d'amener gratuitement leur femme.


Au Liban, des employés de GSK, rapporte le Wall Street Journal, auraient notamment donné gratuitement à des médecins des fioles de Synflorix, afin de les inciter à prescrire ce vaccin.


GSK assure dans son communiqué sa « tolérance zéro pour les comportements illégaux ou contraires à l'éthique ». « Nous attendons de nos employés qu'ils respectent nos standards élevés et nous pensons qu'une vaste majorité le fait », ajoute le groupe pharmaceutique.


GSK est sous le feu des projecteurs depuis des mois en raison de plusieurs affaires de corruption présumée.


Les autorités chinoises avaient ainsi ouvert l'été dernier une enquête contre le groupe accusé d'avoir versé des pots-de-vin à des fonctionnaires, des firmes pharmaceutiques ainsi qu'à des hôpitaux et des médecins pour doper les ventes de ses produits en Chine.


Le groupe est également sous le coup d'une enquête en Pologne et enquête lui-même sur de possibles cas de corruption de la part de certains de ses employés en Irak.

 

Source : Lorientlejour.

 

Corruption GSK, Chine

GSK corruption irak

GSK, corruption Pologne

 

Parallèlement, Mediapart mettait à jour un nouveau scandale en révélant les conflits d'intérêts d'Aquilino Morelle, un médecin conseiller à l'Elysée depuis deux ans (ça fait repenser à Cahuzac).

 

L'enquête apprend qu'il avait cherché à intégrer Sanofi, la firme qui commercialise le très controversé vaccin anti-HPV Gardasil. Et "comme par hasard", le Président François Hollande venait il y a peu d'essayer de redorer l'image du vaccin Gardasil en lui taillant une place de choix dans son "Plan Cancer" (le Xième, toujours aussi inefficace que les autres). Le Canard Enchaîné avait quant à lui révélé une note enthousiaste de la Direction générale de la Santé au sujet d'un projet de vaccination anti-HPV dans le cadre scolaire, en indiquant que la Directrice adjointe de la DGS, Marie-Christine Favrot, a un beau-fils qui est directeur de la stratégie chez Sanofi!

 

aquilino morelle 1

 

Il est vraiment urgent d'arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles car la santé publique est hélas très dangereusement nivelée par le bas par ces pratiques qui au final, se révèlent payées et financées par ceux-là même qu'on abuse. Et quand on lit les toutes récentes dénégations du Pr Roger Salamon, Président du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) au sujet du scandale des vaccins HPV (Gardasil etc), on ne peut que se bidonner - ou pleurer, c'est selon - tant ses propos s'apparentent à de la com' plutôt qu'aux faits et aux données de la Science!

 

roger-salamon.jpg

 

 Extraits:

 

« Le Pr Salamon insiste fortement sur un élément oublié par les nombreux intervenants :  le vaccin anti-HPV est un formidable espoir pour les pays du sud, où le dépistage et le traitement des tumeurs du col de l'utérus sont très limités et où la prévalence des cancers liés aux papillomavirus est très élevée.  Si l'on empêche le développement de ces vaccins, y compris leur commercialisation dans les pays développés, il est vraisemblable que les pays du Sud n'en profiteront jamais et c'est bien là le plus grave. […] Même si 100 % des femmes adhéraient au dépistage, des cancers surviendraient par défaut de sensibilité de la cytologie et du fait que des cancers surviennent en dehors des âges cibles du dépistage. [ …] Selon le Pr Salamon, ces arguments sont hypocrites : les effets sur le taux d'incidence du cancer de l'utérus ne pourront jamais être évalués a priori, sauf par des essais thérapeutiques bâtis avec des suivis de plusieurs dizaines d'années et un bras placebo éthiquement inacceptable ! 

Quant aux effets délétères présumés du vaccin, le Pr Salamon rappelle que toutes les études de pharmacovigilance en Europe et dans le monde montrent que le rapport bénéfice-risque est en faveur de la vaccination.

 

Le Pr Salamon anticipe la question des liens d'intérêt : « Bien sûr, ma position conduira inévitablement à des remarques sous-entendant d'éventuels liens d'intérêts que j'aurais avec l'industrie pharmaceutique. Il n'en est rien d'aucune façon mais qu'il me soit permis en retour de me poser des questions sur les liens d'intérêts, à mon sens très clairs même s'ils ne sont pas d'argent, entre des acteurs de santé (de La Réunion ou d'ailleurs) et des lobbies anti-vaccinaux ». Sinon, « comment expliquer cette sorte de frénésie et cet acharnement médiatique contre un produit qui n'est pas imposé à la population mais recommandé par des instances sérieuses, qualifiées et tout aussi attachées à la santé de leurs concitoyens et aux finances de l'Etat. » 

 

Le Pr Salamon conclut en ajoutant que l'on devrait se réjouir de voir apparaître une vaccination capable de s'opposer à un cancer. Il s'agit là d'un formidable progrès et d'une promesse pour l'avenir qui devrait être soutenue par la profession médicale sans réserve et unanime. »

 

 Ce que signifient ces propos, c'est que:

  

1. Le Pr Salamon préfère vendre un cadeau empoisonné aux pays pauvres (en jouant sur l'émotion et la culpabilisation des Occidentaux) plutôt que de reverser intégralement l'argent de ces vaccins HPV destinés aux pays pauvres pour financer une mise en place de frottis de dépistage alors que cette technique, qu'il le veuille ou non, a permis à elle-seule une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer et que le frottis n'entraîne aucun effet secondaire! Elle est belle l'éthique du Pr Salamon...

 

2. Le Pr Salamon considère qu'il aurait été non éthique d'avoir un recul de 25 ans pour voir si ces vaccins entraînaient une protection réelle contre le cancer du col de l'utérus et de recourir à une comparaison avec un placebo. > Il est donc là clairement dans un refus pur et simple des plus élémentaires principes de la Science et il laisse ainsi complètement l'idéologie transparaître dans ses propos. "Le vaccin est bon et mieux que rien et mieux que le seul frottis, point, ça ne se discute pas" ! Il est magnifique ce dogme du vaccin à tour prix, sauf qu'il tue et estropie beaucoup trop de jeunes filles....Préférer prendre comme cobaye une population entière de jeunes filles, voilà ce qui est l'exemple parfait d'une absence totale d'éthique mais les idéologues du vaccin ont pris l'habitude depuis déjà des années de TOUT INVERSER!!

 

3. Nier purement et simplement les études qui ont mis en évidence de graves dangers liés à ces vaccins est indigne d'un scientifique censé avoir un minimum de respect pour ses pairs (Voir notamment ICI et ICI), d'autant que ces études sont à chaque fois des études indépendantes, ce qu'on ne peut pas dire au sujet des "études de pharmacovigilance" officielles avec des agences nationales et européenne qui sont financées à plus de 80% par des redevances de l'industrie pharmaceutique! 

  

4. Faire mine de ne pas comprendre et projeter par manque d'arguments les conflits d'intérêts des officiels sur ceux qui les traquent et les dénoncent: On voit mal l'intérêt de liens particuliers entre un groupe de médecins qui tire la sonnette d'alarme sur une vaccination et des groupes de citoyens qui dénoncent le dénominateur commun à l'insécurité de tous les vaccins (puisque précisément les médecins n'ont pas la liberté de dénoncer un dénominateur aussi large et qu'ils ont plusieurs rentrées financières qui se poursuivent avec tous les autres vaccins, l'acte vaccinal représentant 33% des revenus annuels des pédiatres et 12,6% de celui des généralistes en moyenne, selon un rapport de la Cour des Comptes française d'octobre 2012). Oser encore affirmer après la fausse pandémie de H1N1 que les autorités publiques émettent des avis sérieux, dans le respect de la santé et des finances publiques est vraiment une honte!

 

5. Jouer sur la peur des gens vis-à-vis du mot "cancer" est un argument marketing bas de gamme pour promouvoir un vaccin, un argument qui n'est vraiment pas à la hauteur d'une personne occupant le poste du Pr Salamon. Ca ne colle tout simplement pas à la réalité scientifique actuelle: en février 2012, le rapport de la Haute Autorité de Santé rappelait en effet que "L'efficacité des deux vaccins n'est pas établie en prévention du cancer du col de l'utrérus".

 

6. L'unanimité médicale n'a jamais été de mise pour aucun vaccin mais tout est hélas fait pour faire croire le contraire au public. Quand on sait que 58% des pédiatres et généralistes français se posent des questions sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité, selon une enquête officielle INPES/BVA de 2005, dont les officiels n'ont pas osé publier les résultats, on se rend compte à quel point les propos du Pr Salamon relèvent bien davantage de la com' que de faits sérieux et vérifiables!

 

En octobre 2011, le Comité Technique des Vaccinations ainsi que le Haut Conseil de Santé Publique (Pr Salamon) et l'Afssaps (nouvellement ANSM) avaient refusé de participer à une table ronde sur le bienfondé de la vaccination HPV à l'Assemblée Nationale, organisée par le député Gérard Bapt. Cette politique de la chaise vide en disait déjà assez long sur leur peur panique du débat, mais aussi sur leur arrogance et leur conception de la démocratie sanitaire. Le Pr Salamon qui avait refusé de participer à cette conférence de consensus, ne serait-ce que pour y donner son avis, avait d'ailleurs déclaré: « Qui sont ces gens pour nous convoquer ainsi, si ce n’est des gens qui ont cherché à nous piéger et qui semblent avoir piégé le député Bapt ? ». Oui, qui donc sont ces gens qui osent nous déloger de notre tour d'ivoire quand la santé des jeunes filles est directement en danger??

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Vaccins: énormes aveux sur le site du Sénat Français! (Big Pharma= "nos partenaires naturels"!)

 

Les dessous du projet de vaccination anti-HPV scolaire en France

 

Affaire Cahuzac: encore un Ministre proche de Big Pharma et de ses vaccins!

 

Les grands experts sont dans leurs petits souliers

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 11:17

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La firme Baxter (celle-là même qui avait dit avoir mis "par erreur" du virus H5N1 hautement virulent dans des vaccins H1N1) envisage de revendre sa filiale "vaccins" car elle l'estime non stratégique selon un communiqué de l'Agence de presse Reuters. Elle fabrique des vaccins contre la méningite C, l'encéphalité à tiques et est également impliquée dans la fabrication de vaccins antigrippaux.

 

La firme Baxter a refusé de commenter, de même que Goldman Sachs, qui serait également impliqué dans ces tractations.

 

Il est certain que la prise de conscience en matière de vaccins ne cesse d'augmenter et ne cessera inévitablement d'augmenter. Le travail de production de vaccins ne sera donc plus si "amusant" qu'avant pour reprendre une expression qu'avait lui-même prononcée l'ex PDG de GSK Vaccins, le baron Jean Stéphenne, qui avait en effet dit dans la presse, nous citons "Tant que je m'amuse, je reste". (Le Soir du 7 février 2009). Celui-ci disait donc encore en février 2009 que plusieurs de ses collaborateurs le voyaient bien rester en poste jusqu'à ses 80 ans et qu'il avait donc encore 20 ans pour prendre une décision:

 

Jean-Stephenne-reste-tant-qu-il-s-amuse--le-soir-7-fevrie.JPG

GSK a fait une très bonne année 2009 et 2010 financièrement parlant, pourtant, l'Echo annonçait déjà dès octobre 2010 le départ de Jean Stéphenne dans le courant de l'année 2012.

 

Que s'est-il donc passé entre février 2009 (où Initiative Citoyenne n'existait pas encore) et octobre 2010??

 

- Tout d'abord le fameux contrat secret d'achat de vaccins H1N1 entre GSK et l'Etat est "tombé du camion" et fut révélé par le Soir le 6 mai 2010. Ce contrat on ne peut plus choquant montrait alors le véritable visage de GSK et des pouvoirs dits "publics".

 

- Ensuite, Belga relayait en juin 2010 qu'Initiative Citoyenne et une centaine de citoyens portaient plainte contre X pour corruption et coalition de fonctionnaires dans ce dossier de la gestion du H1N1.

 

- Une nouvelle plainte contre X pour les mêmes griefs est introduite en novembre 2010 avec constitution de parties civiles.

 

Jean Stéphenne-copie-1

Le 27 juin 2012, alors libéré de son poste dans l'entreprise, Jean Stéphenne racontait encore le sourire aux lèvres les secrets de sa stratégie ("pas plus compliquée que ça") à un petit cercle feutré -le Cercle du Lac- dont les membres applaudissaient allègrement à son petit speech. Le Cercle du Lac avait mis assez rapidement en ligne sur youtube le contenu de sa conférence. Initiative Citoyenne était alors tombée très rapidement dessus et y avait accordé une grande attention, à des fins d'analyse indépendante. Mais le Cercle du Lac visiblement gêné par cette visibilité accrue qu'avait donné Initiative Citoyenne à cette vidéo s'était empressée de la retirer.

 

Initiative Citoyenne avait alors notamment communiqué cette vidéo à la RTBF en cours de tournage lors de l'été 2012 de son émission de "Questions à la Une" diffusé en octobre 2012 (dans lequel elle reprendra un extrait de cette vidéo, ce qui n'a pas forcément dû "amuser" Jean Stéphenne non plus; bien que la RTBF essayait aussi d'assimiler Initiative Citoyenne à des complotistes ou autres fanatiques pour se dédouaner d'avoir osé critiquer les sacrosaints vaccins.)

 

Celui que le roi Albert II avait anobli pour le rayonnement qu'il aurait donné à la Wallonie ajoutait  encore dans une interview du 24 mars 2012 à l'Echo que son meilleur souvenir était le lancement du vaccin anti-hépatite B (soit le pire cauchemar de milliers de victimes, qu'elles aient attrapé une sclérose en plaques ou des centaines d'autres pathologies après cette vaccination inutile!) ou encore "qu'un chef d'entreprise, s'il a la bonne stratégie, doit toujours être en croissance". C'est oublier en cela un peu vite le discernement des personnes qui ne sont pas juste des objets ou de simples chiffres sur une feuille d'investissements!!

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Dimanche 9 février 2014 7 09 /02 /Fév /2014 20:13

LES VACCINS CONTRE LE CANCER :

 

Le prochain grand marché pour Big Pharma  dépend du fait qu’il n’y ait pas de traitements efficaces (officiels) contre le cancer

 

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Health Impact News, 8 février 2014

 

L’industrie du cancer est probablement l’activité la plus lucrative aux Etats-Unis.

 

Six milliards de dollars provenant des impôts du contribuable sont redistribués à des agences fédérales qui s’occupent de la recherche sur le cancer, tels que l’Institut National du Cancer (NCI). Le NCI reconnaît que les frais médicaux en matière de traitements du cancer s’élèvent à 125 milliards de dollars, avec une augmentation prévue de 39%, soit 173 milliards de dollars pour 2020. Est-il possible de trouver une autre industrie pouvant afficher pareils chiffres et pareille croissance ?

 

Pour que le cancer (ou toute autre maladie) puisse représenter un marché profitable, il semble évident que le marché et le potentiel de croissance doivent reposer sur le fait qu'il n'existe PAS de traitement réellement curatif. Si l’on trouvait un traitement efficace pour la maladie, notamment un remède naturel qui ne nécessiterait pas l’achat de produits pharmaceutiques coûteux, le business du cancer disparaîtrait. Il y aurait une perte d’énormes revenus fiscaux et de centaines de milliards de dollars provenant des ventes. Il y aurait des dizaines de milliers, si pas des centaines de milliers de personnes qui perdraient leur travail dans le domaine médical du moins dans le cadre du système traditionnel actuel.

 

Pour pouvoir comprendre comment le système médical envisage le cancer comme une maladie rentable pour l’investissement, il suffit de s’en référer au communiqué de presse du « Market Reports Online » qui documente le potentiel de marché pour les nouveaux vaccins contre le cancer.

 

Les vaccins contre le cancer représentent une option viable pour le traitement de plusieurs types de cancers pour lesquels on ne possède aujourd’hui pas de traitement efficace. (Il est à noter que l’on admet que les produits d’une industrie de plus de 100 milliards de dollars utilisés pour traiter le cancer, soient inefficaces).

 

 Les vaccins thérapeutiques et prophylactiques contre le cancer constituent les deux grands secteurs du marché de ce type de vaccins.

 

Avec l’approbation des dépenses prévues pour le cancer de la prostate (Provenge by Dendreon), le domaine des vaccins contre le cancer a reçu un coup de pouce sans précédent. On s’attend en conséquence à ce que de nombreuses compagnies fassent leur entrée dans ce domaine hautement profitable de la prévention, du traitement et potentiellement de la guérison du cancer. (Il convient de noter que chaque médicament ayant trait au cancer doit tout d’abord recevoir « l’approbation » du gouvernement, de la FDA. Donc, cette première « approbation » des dépenses pour un vaccin contre le cancer pourra permettre à d’autres compagnies de sauter sur le marché et de créer leurs propres vaccins, comme de solliciter un financement à partir de vos impôts pour mettre ces médicaments au point.)

 

Le marché des vaccins, en particulier celui des vaccins contre le cancer a bien résisté à la crise économique mondiale, contrairement à de nombreux secteurs des sciences de la vie qui ont été sérieusement touchés.

 

En raison de l’assèchement des pipelines et de la pression croissante qu’exerçait l’expiration des brevets, les grandes compagnies pharmaceutiques ont vu dans le marché du vaccin une ressource potentielle pour les investisseurs. Il est connu que les vaccins contre le cancer permettent des gains plus importants que les médicaments génériques du fait de la nature même de la maladie et de la demande urgente de pareils vaccins. (Etant donné l’expiration des brevets d’anciens médicaments, Il convient de noter que la motivation pour développer des vaccins contre le cancer présente une rentabilité plus élevée. – L’efficacité du médicament n’est ni examinée ni discutée. Pourquoi le serait-elle ? Cela tuerait le marché.)

 

En 2012, le marché américain des vaccins contre le cancer a été estimé à 14 milliards de dollars. Le marché s’attend à ce que les diagnostics de cancer touchent, chaque année, 1,5 million de personnes supplémentaires. Avec une telle augmentation, le marché du vaccin contre le cancer devrait s’accroître de 10% pour dépasser les 20 milliards de dollars en 2018. Le marché des vaccins contre le cancer est en nette phase de croissance aux Etats-Unis et serait, semble-t-il, très prometteur. (Il est intéressant de noter que les possibilités de pareille croissance explosive du marché des vaccins contre le cancer repose sur le fait que l’on ne guérira pas ou que l’on ne diminuera pas le nombre des cancers – sinon le marché s’effondrerait.)

 

Intégralité du communiqué de presse: ICI 

  

Ce qui n’est pas mentionné dans ce communiqué de presse c’est la raison pour laquelle le marché du vaccin est en général si lucratif. Contrairement à n’importe quel autre produit pharmaceutique, il ne vous est pas possible de poursuivre une compagnie pharmaceutique en justice pour des vaccins défectueux, des dommages ou des décès dus aux vaccins. La raison de cela, c’est que dans les années 1980, les plaintes déposées en justice pour dommages ou décès dus aux vaccins ont été si nombreuses, que les fabricants de médicaments ont fait du chantage  auprès du Congrès en faisant savoir qu’ils ne pourraient désormais plus fabriquer de vaccins s’ils n’obtenaient pas l’immunité juridique par rapport à des poursuites. Le Congrès s’est donc senti obligé d’adopter une législation pour empêcher quiconque de poursuivre les compagnies pharmaceutiques pour dommages ou décès dus aux vaccins et la Cour Suprême a confirmé cette mesure en 2011.

 

C’est donc bien la raison principale pour laquelle les vaccins représentent un marché aussi lucratif. Le gouvernement a soutenu, avec les vaccins, la plus grande bulle financière de tous les temps. Pour une plus ample information sur cette authentique bulle financière, il suffit de jeter un coup d’œil  sur l’exposé de Michael Belkin, un analyste financier de renommée mondiale : « La bulle des vaccins »

 

Les compagnies pharmaceutiques ne pourraient en fait jamais survivre avec leurs vaccins dans un marché vraiment libre. Elles ont besoin de la protection du gouvernement pour pouvoir vendre leurs produits. Le gouvernement a fait pour ces compagnies un excellent travail en les aidant à commercialiser leurs produits, et les grand médias ont fait leur part en ne dévoilant pas les véritables effets secondaires que ces produits défectueux  causent dans la vie des gens.

 

Ben Swann est ce journaliste primé qui a quitté les grands médias pour pouvoir enfin dire la vérité. Il a produit une excellente vidéo (Truth in Media : Vaccine Court and Autism Cover-up exposed – La vérité des medias: le tribunal des vaccins et l’autisme dévoilés Cette vidéo explique comment fonctionne le Tribunal des Vaccins et pourquoi les histoires ayant trait aux dommages et aux décès causés par les vaccins n’apparaissent presque jamais dans les médias grand public.

 

Nous sommes en fait en train de nous pencher sur le mariage de deux marchés très lucratifs qui sont en train de s’unir pour produire la plus grande vache à lait que l’industrie pharmaceutique ait jamais connue : le traitement du cancer et les vaccins.

 

Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, et comme le communiqué de presse sur les marchés l’a admis, ces produits reposent sur le fait que le cancer n’est pas guéri. Un traitement qui amènerait la guérison du cancer ne peut être commercialisé.

 

J’ai utilisé le mot « commercialisé »  au lieu de « développé », parce que plusieurs traitements efficaces du cancer ont déjà été mis au point. Mais ces traitements ne sont pas approuvés par la FDA ; ils existent dans la clandestinité ou à l’extérieur des Etats-Unis. On retrouve plusieurs d’entre eux au sud de la frontière mexicaine. Pour avoir un excellent résumé des traitements alternatifs et efficaces du cancer (bien qu’ayant été attaqués par le gouvernement), voir la vidéo « Cancer : the Forbidden Cures » (Cancer : les traitements interdits)

 

Dans les temps actuels, le Dr Burzynski a lutté pendant des années pour que son traitement du cancer parfaitement documenté et efficace soit reconnu aux Etats-Unis. Si cependant il réussissait, il serait la première personne qui obtiendrait un brevet et dont le traitement du cancer serait approuvé en dehors des sociétés pharmaceutiques. Pouvons-nous imaginer à quel point cela pourrait affecter le marché et le business du cancer, comme décrit plus haut ? Pour plus d’informations sur le Dr Burzynski, voir « Cancer patients Die as FDA Restricts Dr Burzynski’s Treatment. » (Des patients atteints de cancer meurent parce que la FDA restreint les traitements du Dr Burzynski)

 

Un film primé a été tourné sur ces traitements et en voici la bande de lancement.

 

Comme nous l’avons indiqué ci-dessus, le marché pharmaceutique américain ne peut survivre dans un marché libre. Le gouvernement doit le soutenir. Il ne manque pas non plus de faire des recettes provenant des royalties avec des vaccins comme le vaccin contre le HPV.

 

La seule chose qui puisse les arrêter, c’est VOUS, le consommateur, tant que vous en avez encore le choix. Seules des personnes en bonne santé pourront renverser cette énorme industrie pharmaceutique – qui doit pouvoir disposer de gens malades pour pouvoir survivre. Il suffit de dire « NON » aux médicaments et aux vaccins.

 

Le traitement du cancer du Dr Burzynski que la FDA a tenté de supprimer :

 

http://www.tropicaltraditions.com/burzynski-the-movie.htm

 

http://healthimpactnews.com/2014/cancer-vaccines-the-next-huge-market-for-big-pharma-depends-on-no-cures-for-cancer/

 

Pour en savoir plus :

Truth in the Media : Vaccine Court and Autism

http://www.youtube.com/watch?v=wfqpZqEP6gg

 

CANCER: The forbidden cures

http://www.youtube.com/watch?v=EtjvbE9w58A

 

Témoignage impressionnant du père d’un enfant traité par le Dr Burzynski (anglais)

http://www.youtube.com/watch?v=0QqAzs0TF6A

 

CANCER : les traitements interdits – Le cancer est la seule maladie qui ait été vaincue des douzaines de fois sans que le public en soit informé. Pourquoi ?

 

cancer-the-forbidden-cures-DVD.jpg

 

Ces explications apportent un nouvel éclairage sur le déni dramatique des officiels vis-à-vis des effets secondaires particulièrement graves, nombreux et inquiétants des vaccins HPV Gardasil et Cervarix. Plusieurs études scientifiques ont pu objectiver, chiffres à l’appui, à quel point ces vaccins donnent lieu à davantage d’effets secondaires que les autres (qui ne sont déjà pas en reste !). Mais voilà, comme on a collé (frauduleusement puisque cela n’a encore été jamais vérifié) l’étiquette de « vaccins anti-cancer » sur le Gardasil et le Cervarix, il s’agit pour l’establishment de défendre bec et ongles ces vaccins et de tenter en cela de protéger le reste du « concept » et tous les autres vaccins « anti-cancer » à venir. Et peu importe pour les milliers de jeunes filles (et maintenant aussi les jeunes hommes puisqu’on vaccine aussi les hommes contre le HPV au Canada, aux USA et en Australie) qui seront sacrifié(e)s sur l’autel de ce concept mercantile absurde.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Jeudi 9 janvier 2014 4 09 /01 /Jan /2014 16:49

On va sans doute voir fleurir ce phénomène dans les mois et années qui viennent: des groupes de parents poussés dans le dos par les pharmas et complètement instrumentalisés pour tenter de réagir sur un même plan que la contestation citoyenne qui s’est très légitimement mise en place et qui fait des ravages pour les profits des pharmas. La stratégie sous-jacente, c'est  "diviser pour mieux régner", faire semblant de monter les parents les uns contre les autres pour qu'au final, le profit des pharmas soit défendu de cette façon, par les cons-ommateurs dociles et crédules eux-mêmes.

 

Un exemple : cet article posté par une femme qui dit avoir été élevée par une fanatique de bio, ne pas avoir été vaccinée et avoir été tout le temps malade. Outre que son article comporte plusieurs incohérences, elle ne fait référence à aucun chiffre, ses informations restent non vérifiables. Elle évoque des prises fréquentes d’antibiotiques mais les maladies infantiles qu’elle évoque et pour lesquelles des vaccins existent sont majoritairement des maladies virales or tout médecin lambda sait que les antibiotiques n'ont aucune action sur les maladies virales.

 

Si on creuse un peu plus, on trouve que ce témoignage publié sur Slate.fr provient d’un site propret qui n’a pas l’air d’avoir envie de publier les noms de ses membres et qui a parmi son comité scientifique des gens comme… Paul Offit, le « grand expert » américain en lien avec les pharmas et détenteur d’un brevet de vaccin, celui-là même qui osait affirmer qu’on peut sans risque administrer 10 000 vaccins à la fois à un enfant!! Mais à part cela, ces parents disent vouloir défendre la Science, on croit vraiment rêver! Paul Offit parmi les conseillers scientifiques de ce site, c'est vraiment le cheval de troie des pharmas, pas étonnant dès lors que ces témoignages chargent aussi les médecines alternatives qui concurrencent les pharmas et sur lesquelles Offit tappe aussi parce que ça éloigne des parents des vaccins et qu'il tire de juteux bénéfices du brevet de vaccin qu'il possède.

 

Méfiance donc vis-à-vis de toutes les nouvelles stratégies que les officiels sont capables de déployer pour vous désinformer facilement.

 

Voici des captures d'écran du site en question "Voices for Vaccines" (un nom qui pue les slogans vides des pharmas car en effet, difficile de considérer en ces temps de harcèlement vaccinal que les vaccins ont encore besoin d'autres voix pour en parler....)

 

Voices-for-vaccines.JPG

 

Autre partie totalement RIDICULE du site et qui trahit ses fondements et ses commanditaires les plus probables, la partie où le groupe demande des dons... DES DONS POUR VACCINER, vous ne trouvez pas ça étrange alors que tous les vaccins sont "gratuits" car systématiquement achetés par les gouvernements aux pharmas et même obligatoires pour beaucoup d'entre eux dans toutes sortes de pays comme aux Etats-Unis???

 

voices-for-vaccines-1.JPG

Les pharmas ont déjà tout l'argent nécessaire et bien plus encore pour étouffer au maximum toute la communication peu flatteuse envers leurs produits aux effets catastrophiques. On peut douter franchement en ces temps de crise financière que la moindre personne censée aille verser un don pour aller encore accroître la propagande mensongère qui assomme déjà l'entièreté de la planète matin, midi et soir sur les vaccins....

 

Voir aussi: Grippe: la fausse bonne nouvelle du vaccin en spray (nasal) pour enfants

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Samedi 21 décembre 2013 6 21 /12 /Déc /2013 21:22

PARIS, 20 décembre (Reuters) - Une action de groupe est lancée aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l'efficacité du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques.

 

Sanofi a acquis le Lemtrada lors du rachat en 2011 de la biotech américaine Genzyme pour plus de 20 milliards de dollars. Les perspectives du Lemtrada ont été au coeur des tractations entre Sanofi et Genzyme et la transaction entre les deux sociétés prévoit le paiement aux actionnaires de Genzyme d'un CVC (certificat de valeur conditionnelle) lié au succès futur du médicament.

 

Le cabinet d'avocats Lieff Cabraser Heimann & Bernstein a fait savoir vendredi qu'il lançait une procédure au nom de tous les investisseurs ayant acquis des CVC du 6 mars 2012 au 7 novembre 2013.

 

Le cabinet soutient que durant cette période, Sanofi et certains de ses hauts dirigeants ont fait des déclarations fausses et trompeuses concernant les réalisations et les perspectives du Lemtrada, et ont induit en erreur les investisseurs sur les protocoles des essais cliniques.

 

Un porte-parole de Sanofi a indiqué que le groupe ne faisait pas de commentaire sur une affaire en cours.

 

Le mois dernier, un comité consultatif de l'agence américaine du médicament (FDA) a estimé que des questions de sécurité n'excluaient pas une autorisation du Lemtrada dans le traitement de la sclérose en plaques aux Etats-Unis, mais il a exprimé des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées.

 

La FDA doit dire d'ici au 27 décembre si elle accorde ou non son feu vert au Lemtrada.

 

Le Lemtrada a reçu en septembre un feu vert de l'agence européenne du médicament. (Natalie Huet, Dominique Rodriguez pour le service français, édité par Jean-Michel Bélot)

 

Source : Capital.fr

 

Des victimes du Gardasil fabriqué par Merck et commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur ont déposé il y a peu une plainte contre X pour atteinte à leur intégrité physique et tromperie aggravée.

 

Il est évident que les personnes les plus crédules ont maintenant toutes les cartes en main pour comprendre que les vaccins ne sont pas un petit « ilôt sacré » en matière de sécurité comme des discours officiels lénifiants tentent de nous le faire croire par presse interposée : « les vaccins font l’objet de règles de sécurité particulièrement drastiques » … La réalité est hélas toute autre : non seulement les fabricants de vaccins ont déjà maintes fois été impliqués dans divers scandales médicamenteux en ayant tu les risques et manipulé leurs données pré-commercialisation mais en plus, les vaccins font l’objet de divers passe-droits et sont donc évalués de façon nettement plus laxiste que tous les autres médicaments (un exemple révélateur parmi beaucoup d’autres : les vaccins sont dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel à déclencher un cancer…)

 

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Lundi 23 septembre 2013 1 23 /09 /Sep /2013 21:07

Voici un article extrêmement éclairant sur la déliquescence des contenus de publications qui se prétendent scientifiques, comme le Journal International de Médecine (JIM).... elles relayent ainsi en leur sein les "bons conseils" des pharmas (LEEM) en matière de désaffection vaccinale, et ceci sans le moindre esprit critique.

 

Oser laisser passer dans leurs pages que "les lieux de vaccination sont trop restreints et que cela ne favorise pas "un accès naturel des citoyens à la vaccination", à notre époque où les gens sont littéralement harcelés et assommés en permanence pour se faire vacciner, c'est vraiment se moquer du monde et finalement, la preuve qu'ils ont peu d'égard pour leur propre crédibilité. On pourrait ainsi renvoyer à un de nos précédents articles qui s'intitulait "Ethique vaccinale & prostitution de la Science."

 

Voici maintenant cette "perle" de plus, parue dans le JIM, ... un de leurs lecteurs médecins qui nous a envoyé copie de cet article en vient à se demander si on ne va pas sous peu se mettre aussi à vacciner dans les épiceries...

 

Les propositions du LEEM pour une meilleure couverture vaccinale

 

Publié le 23/09/2013

 

 

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Paris le lundi 23 septembre 2013 - Bien que 56 vaccins soient actuellement commercialisés en France, le maintien d’une bonne couverture vaccinale demeure un enjeu de santé publique. Le nouveau calendrier vaccinal 2013 a déjà été simplifié dans cet objectif, mais il faut aller plus loin, et rétablir la confiance des Français dans la vaccination.

 

La désaffection à l’égard de la vaccination augmente dans notre pays en particulier chez les jeunes adultes. Résultat, on assiste en France à un retour de maladies telles que la rougeole et la coqueluche. La population a changé d’attitude. Polémiques telles que celle de la gestion de la campagne de vaccination contre la grippe A, et controverses sur les risques, ont incité nombre de Français à remettre en cause la vaccination.

 

Une confiance en baisse

 

Leur confiance est écornée, indique le LEEM (= Les entreprises du médicament). Les résultats de son Observatoire sociétal du médicament mettent en évidence une baisse de 6 points de la confiance dans les vaccins : « 77 % des Français déclarent avoir confiance dans les vaccins en 2013, contre 83 % en 2012 ». Un Français sur 5 a déjà refusé un vaccin ou un rappel ! Cette attitude est particulière à notre pays.

 

La France est ainsi « l’un des pays au monde où la proportion des messages négatifs sur la vaccination est l’une des plus élevées », indique une étude sur la confiance dans les vaccins réalisée grâce à l’analyse d’un système de veille media.

Renforcer le rôle du pharmacien

 

Le LEEM a présenté 16 propositions pour améliorer notre couverture vaccinale, dont plusieurs concernent des actions d’information, d’éducation pédagogique, et de sensibilisation. Un rôle sur mesure pour le pharmacien d’officine qui pourrait y tenir une place de choix en tant qu’interlocuteur de proximité. « Les missions du pharmacien d’officine ont évolué vers davantage de prévention et de suivi vaccinal », souligne le LEEM. Il propose notamment de « réfléchir, dans le cadre de concertations régulières avec les représentants des professions concernées (médecins, pharmaciens) à comment accompagner et renforcer leur mission de conseil vaccinal et de suivi du statut vaccinal ». Un de ses engagements est par ailleurs de renforcer l’expertise des professionnels de santé, l’un des moyens étant de soutenir les formations « en partenariat avec les organismes de formation continue des médecins et des pharmaciens ».

 

Afin de faciliter les modalités d’accès à la vaccination, le LEEM insiste d’autre part sur les possibilités de collaboration entre professionnels de santé, encore trop limitées, notamment par « l’impossibilité donnée à certains acteurs de proximité de réaliser, ou de faire réaliser, l’acte de vaccination (pharmaciens), ou encore le recours trop limité à la médecine du travail ». Les entreprises du médicament considèrent aussi que les lieux de vaccination sont trop restreints, ne favorisant pas « un accès naturel du citoyen à la vaccination ». Il souligne la sous exploitation de lieux de vaccination plus accessibles tels que « centres d’examen et de santé, écoles, entreprises ou même pharmacies ».

 

Dominique Monnier

 

Source : JIM (= Journal International de Médecine)

 

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Samedi 14 septembre 2013 6 14 /09 /Sep /2013 12:00

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

 

Richard Smith (BMJ Group), 10 septembre 2013

Richard Smith fut rédacteur en chef du British Medical Journal jusqu'en 2004.

 

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                                   Richard Smith                                          Dr. Peter Gøtzsche

 

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » (“Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

 

Corruption systématique

 

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.

 

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Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir  que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

 

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

 

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

 

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie  tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

 

Source: blogs.bmj.com

 

Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted healthcare (Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 

«  Si vous ne pensez pas que le système est hors contrôle, alors s’il vous plaît écrivez-moi pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de décès. » Dr. Peter Gøtzsche, M.D.

 

« L’industrie pharmaceutique est la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries, de tous les domaines réunis. Et ça se passe dans le domaine de la santé, ça me paraît deux fois plus grave. » Pr Philippe Even

 

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Dimanche 4 août 2013 7 04 /08 /Août /2013 16:18

«Les médecins sont manipulés par nous, et nous par les labos»

 

Créé le 01-08-2013 à 16h02 - Mis à jour le 03-08-2013 à 17h57

 

Par Anne Crignon (Nouvel Obs)

 

Julie Wasselin a longtemps parcouru la France pour vanter les mérites de médicaments dont elle ne savait pas grand-chose. Elle raconte aujourd'hui son métier de visiteuse médicale. Rencontre, et extraits de son livre.

 

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Julie Wasselin (©Bruno Coutier pour le Nouvel Observateur)

 

Pendant vingt-cinq ans, elle a parcouru 300 kilomètres par jour à travers la Touraine comme visiteuse médicale. L'image de ce métier que Julie Wasselin, aujourd'hui retraitée, a quitté sans regret se dégrade à mesure que les scandales sanitaires dévoilent le rôle ambigu de ces lobbyistes professionnels auprès des médecins. De cette vie, «entre chauffeur routier et homme-sandwich», elle a fait un livre qui fait causer dans les milieux de l'information indépendante. Une VM qui balance à visage découvert? Le cas est unique. «Ce livre montre à quel point l'information délivrée est avant tout un argumentaire de vente», dit le docteur Philippe Nicot, porte-parole du Formindep.1

 

Longtemps les VM de Servier ont vanté les vertus amaigrissantes du Mediator. Ceux du laboratoire GSK ont «poussé» le Requip, sans rien savoir des dérives sexuelles parfois provoquées par ces antiparkinsoniens et d'autres ont promu les pilules «nouvelle génération» malgré le risque d'embolie pulmonaire.

 

«Les médecins sont manipulés par nous. Et nous, nous sommes manipulés par les labos, dit Julie Wasselin. On finit par s'en douter. Des choses transpirent. On fait du commerce avec la santé des gens. Si les patients savaient pourquoi ils avalent un médicament plutôt qu'un autre, ils tomberaient raides morts. S'ils savaient que c'est parce que j'ai apporté douze bouteilles de champagne...» Du petit labo danois auquel elle a appartenu, deux fois racheté dans le cadre des fluctuations boursières du marché pharmaceutique, elle tait le nom: «Au moins, on ne m'a pas envoyé raconter des salades.» En tout cas, elle veut le croire.

 

Elle avait 35 ans et plus de mari, deux jeunes enfants, un cheval, quelques meubles, une voiture et un van. Après un atterrissage d'urgence dans une maison pleine de courants d'air du bocage d'Indre-et-Loire, il lui faut un travail. Une petite annonce, un rendez-vous à la Défense, et elle signe pour le job. «J'avais le profil. On va au charbon, mais pour 3500 euros net, primes comprises.» Julie Wasselin doit prendre dès le lendemain la place d'une femme qui vient de se tuer sur le verglas. Chargée de présenter un mucolytique, elle lit dans le train du retour une épaisse documentation sur le crachat.

 

Dans les années 1980, il y a 7000 VM sur les routes de France, encore trop peu pour que les médecins se sentent harcelés. La «visite» se fait alors à l'improviste. Le VM se présente entre deux patients par le nom de son labo: «Bonjour. Sanofi», «Bonjour. Pfizer.» Vingt ans plus tard, ils sont 20.000 de plus, alors il faut prendre rendez-vous, depuis les cabines téléphoniques sur le bord des nationales, avec leur tablette grande comme une soucoupe à café pour poser son agenda.

 

Julie Wasselin raconte les repas de midi pris au volant de la R5 pour pouvoir «faire» six médecins par jour, toute la paperasse dans sa boîte aux lettres, les «visuels» qu'il faudra mettre sous le nez de chaque prescripteur, les argumentaires, «un bachotage permanent, tard dans la nuit. Répondre à une spécialiste qui s'interroge quand on n'a pas le centième de ses connaissances, ça a quelque chose de surréaliste.».

 

Pénible aussi, les séminaires, «ce lavage de cerveau» où l'on doit rendre compte de ce qu'on a appris par cœur la veille, après un passage obligé en boîte de nuit. «Il faut faire jeune et beau même si on a le moral dans les chaussettes.» Et tous ces cadeaux à distribuer, des radiocassettes de ses débuts aux lecteurs DVD - «de l'achat de prescription», dit-elle.

 

Un jour, un généraliste de Blois lui a demandé si elle lui offrait une lampe ou un bureau. Elle n'est plus revenue. «Des médecins qui ont refusé un cadeau, j'en ai vu cinq en vingt-cinq ans j'ai eu envie de leur sauter au cou.» L'un d'entre eux, sosie de Lee Marvin, plutôt que de parler médocs, l'emmena chaque fois faire un flipper dans un bar au coin de sa rue.

 

Aujourd'hui, quand des «gens de la visite» viennent dormir chez elle, ils rapportent parfois des histoires de suicide. L'épuisement, Julie a connu elle aussi. «A la différence de ceux qui signent un contrat, nous, quand on a fini la visite, on ne sait pas si on a vendu ou pas.» Le labo, lui, sait. A la boîte près. Il y a des dépôts dans tous les départements, les pharmacies font remonter les chiffres. «Pour rien au monde, je ne voudrais refaire cela

 

Anne Crignon

 

Source : Le Nouvel Observateur

 

Lire la suite et des extraits du livre de cette ex-visiteuse médicale : ICI

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Mercredi 31 juillet 2013 3 31 /07 /Juil /2013 17:15

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Alors que le prix des vaccins distribués en grand nombre dans les pays pauvres pourrait avantageusement être transformé en substances autrement plus vitales comme l'eau et la nourriture, des organisations internationales continuent d'investir des centaines de millions de dollars dans l'achat de "nouveaux vaccins" pour les populations de ces pays qui n'en sont absolument pas demandeuses!!

 

Bien sûr, la presse aux ordres présente les choses d'une façon "généreuse", comme si cela était une vraie bonne action de la part du fabricant...

 

"Pfizer rend un vaccin abordable aux pays pauvres" titre l'Associated Press, relayée par divers médias canadiens.

 

Vraiment? Ce qui est malhonnêtement présenté comme un "don" représente bien davantage la stratégie des soldes. En effet, 260 millions de doses de Prevenar 13 (contre les pneumocoques) dont 80% rapporteront chacune 3,30 dollars à Pfizer et les 20% restants, 6,80 dollars, cela constitue tout de même un magot de 1 MILLIARD et 40 millions de dollars pour le fabricant!!! Bien sûr, il y a le coût de fabrication, mais il faut savoir que les vaccins figurent parmi les médicaments dont la marge bénéficiaire est la plus forte.

 

Etrangement, aucune association humanitaire d'aucune sorte n'arriverait jamais à réunir une telle somme en faveur de l'eau ou de la nourriture. Rien que cela suffit déjà à démontrer que le slogan de l'OMS et de l'UNICEF, est en déphasage profond avec ce qu'elles cautionnent dans les faits!

 

Car si l'OMS prétend que les pneumocoques font 1,6 million de morts chaque année dans le monde dont la moitié chez des enfants de moins de 5 ans - une affirmation qu'on est censé croire comme parole d'Evangile mais dont on peut se demander par qui elle a réellement été vérifiée et confirmée - , combien de MILLIONS de gens et d'enfants meurent chaque année dans le monde d'un manque d'eau et de nourriture dont la substitution n'induit aucun effet secondaire????

 

Sur le site de la FAO, on peut lire qu'il y a 925 MILLIONS de gens qui souffrent chroniquement de la faim dans le monde. En matière de décès, on est très loin devant les décès qui seraient liés aux pneumocoques!  Un enfant meurt de faim toutes les 6 secondes dans le monde, soit plus de 5 MILLIONS DE DECES annuels d'enfants!

 

Bien sûr, officiellement, on prétend que la réduction de la faim dans le monde est en position n°1 parmi les Objectifs de Développement du Millénaire. Mais si cela était sincèrement vrai et que l'OMS était honnête, il est évident que l'argent donné à Pfizer l'aurait été en achat d'eau et de nourriture pour sauver plus sûrement et plus efficacement bien plus de gens d'une mort absolument certaine!

 

Dans le journal Le Monde, on pouvait en effet lire en 2008:

 

"Pour Action contre la faim, entre 1,5 et 3 milliards d'euros par an permettraient de traiter toutes les personnes touchées par la malnutrition aiguë sévère, dernier stade avant la mort. Les victimes sont avant tout des enfants de moins de cinq ans, 19 millions seraient concernés à travers le monde. Cet argent servirait à financer l'organisation des soins et l'achat des produits thérapeutiques."

 

Ne pas gaspiller près d'1 milliard de dollars en vaccins risqués et pourvoyeurs d'effets secondaires qui ne peuvent à leur tour QUE favoriser et entretenir la pauvreté, cela permettrait d'arriver à réunir ces sommes et à sauver tous ces enfants de la mort. Quand on est honnête, qu'on voit ces chiffres, on ne peut que critiquer l'idéologie vaccinale criminelle qui coûte des vies, une fois encore au seul bénéfice des pharmas.

 

L'OMS, en 2012-2013, avait encore en poste budgétaire n°1... la vaccination avec un chiffre de 679,5 MILLIONS de dollars contre seulement 1,3 MILLION de dollars pour les situations d'urgence y compris les besoins en eau, assainissement et en nutrition!!

 

1 MILLIARD de dollars, c'est donc une somme qui représente près de 769 FOIS le budget annuel de l'OMS pour les besoins d'urgence en eau et en nourriture! Rendez-vous compte!!

 

La réalité, c'est que le faux "don" du fabricant suit tout à fait l'idéologie politique (et non sanitaire!) d'une instance comme l'OMS dont le but est de vacciner un maximum de gens contre un maximum de maladies avec un maximum de vaccins existants, et entre autres aussi, d'introduire sans cesse de nouveaux vaccins dans les pays qui ne les ont pas encore introduits. Par principe, plus que par volonté de sauver des vies, comme on vient de le démontrer efficacement ci-dessus. 

 

Ceci étant expliqué, on a donc la réponse à l'étonnement de Virginie Belle dans son livre "Faut-il faire vacciner son enfant?", lorsqu'elle écrit: "La primauté donnée à la vaccination est incompréhensible. A tout le moins, ces deux objectifs pourraient être sur un pied d'égalité. On en est très loin.  Et de rajouter "Comme le rappelle Marc Gentilini (professeur honoraire de maladies infectieuses à la Pitié Salpétrière, à Paris): "la priorité dans les pays en voie de développement, c'est l'eau potable. C'est une priorité encore plus importante que la vaccination. L'eau, c'est la vie." "L'eau, c'est la clé. Mais il n'y a pas de profit à faire." ajoute le professeur et Prix Nobel Luc Montagnier."

 

Il ne faut pas demander aux idéologues de réfléchir avec leur coeur ni de faire preuve de compassion, non, tout ce qui compte, c'est leur obsession, ici en l'occurence, la vaccination.

 

Pour ce qui est des fabricants, les choses sont très simples: il est préférable de vendre quand même à moindre coût et en grand nombre (principe des soldes) plutôt que de ne pas du tout avoir ce marché. Et quand l'appât du gain se mêle à l'idéologie, cela donne un beau gros gâchis de santés et de vies!

 

Voir aussi les articles connexes suivants:

 

Le vaccin Prevenar est-il un vaccin sûr et sans danger?

 

De l'eau et de la nourriture? NON! Des vaccins? OUI!!!!!

 

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Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 22:20

Novartis: revers à Londres sur le vaccin contre la méningite B

 

24 JUILLET 2013 - 16H55  

 

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Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

AFP - Le géant pharmaceutique suisse Novartis a essuyé un nouveau revers mercredi au Royaume Uni, l'organisme chargé d'évaluer les vaccins ayant décidé pour l'instant de ne pas recommander le Bexsero, destiné à prévenir la méningite B.

 

Dans un rapport intermédiaire, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI), le comité chargé de conseiller les départements de la santé outre-Manche, a considéré qu'il ne pouvait pas recommander ce produit dans les programmes de vaccinations de routine pour des raisons de coûts.

 

"Le JCVI a conclu, sur la base des données disponibles, qu'il est hautement improbable que l'immunisation de routine des nourrissons et jeunes enfants utilisant Bexsero soit efficace en termes de coûts", a indiqué le comité dans son rapport.

 

En janvier, l'Union européenne avait donné son feu vert à la commercialisation de ce vaccin, destiné à prévenir le méningocoque B, responsable de la grande majorité des méningites graves.

 

Dans un communiqué, le groupe bâlois s'est dit déçu par cette position provisoire du comité, estimant que cette décision n'allait pas dans l'intérêt du public.

 

"Il est décevant de voir que la décision a été motivée principalement par des considérations financières et sans aucune discussion sur les prix avec Novartis", a déclaré Andrin Oswald, directeur de la division Vaccins et Diagnostiques, cité dans un communiqué.

 

Il a ajouté que les modèles d'évaluation ne rendaient pas justice à ce vaccin, qui permet de lutter contre cette infection à l'origine de décès ou de séquelles graves chez les nourrissons et les jeunes enfants.

 

Le groupe suisse a précisé qu'il entend fournir davantage d'informations sur ce vaccin avant la décision finale du comité.

 

En février, Novartis avait déjà subi un revers au Royaume-Uni sur Javaki, les autorités britanniques ayant jugé trop onéreux ce traitement pour une forme rare de cancer du sang.

 

Les groupes pharmaceutiques sont actuellement confrontés à des pressions croissantes sur les prix alors que de nombreux États cherchent à réduire leurs dépenses de santé pour équilibrer leur budget.

 

Source : France24 avec l’AFP.

 

Cet article montre ce que nous avons plus d’une fois expliqué : que le soutien (financier) des autorités publiques est ESSENTIEL pour écouler les vaccins. Quand les gens paient de leur poche, ils ont en effet tendance à davantage s’informer ou à ne pas se lancer dans des investissements qui peuvent être trop risqués (à tous points de vue). Quand les vaccins sont gratuits en revanche, ça donne l’illusion trompeuse à beaucoup de gens que c’est sûr et valable. Les gens ont souvent la tendance à « prendre tout ce qu’ils peuvent de gratuit ».

 

Que le Comité Britannique des Vaccinations (JCVI) ait rejeté l’idée de rembourser et d’inclure ces vaccins dans le calendrier officiel, est aussi indicatif. Ces gens-là doivent sans doute aussi « sentir le vent tourner » étant donné que trente années de documents confidentiels ont montré à quel point ils étaient capables de taire des données essentielles de sécurité au public pour sauver la poursuite des programmes de vaccination !!

 

 

Voir aussi: Novartis obtient le Prix Galien pour son vaccin Bexsero... qu'est-ce que ça prouve?

 

Le Royaume-Uni change d'avis et recommande désormais encore un vaccin de plus aux nourrissons: le Bexsero de Novartis

 

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Mercredi 24 juillet 2013 3 24 /07 /Juil /2013 17:29

Chine : le scandale GSK s’étend à d’autres labos

 

Les autorités chinoises enquêtent sur une vaste affaire de corruption. Des centaines de millions d’euros sont en jeu. 

 

24 juillet 2013

 

Pouille, Jordan

 

chine-GSK--1-.jpgDes dirigeants de GSK auraient versé 372 millions d’euros de pots-de-vin, à des médecins et officiels d’hôpitaux. Alexander F. Yuan/AP

 

Après la mémorable bataille de Wahaha contre Danone, on aurait pu craindre que Pékin ne se lance à nouveau dans une lutte protectionniste, cette fois-ci, en faveur de son industrie pharmaceutique. Sauf qu’il ne s’agit pas d’un complot.

 

Aux enquêteurs chinois, Abbas Hussein, directeur international pour l’Europe et l’Asie chez GSK, a déclaré en ce début de semaine reconnaître la responsabilité de son entreprise dans une corruption massive de personnels hospitaliers, afin qu’ils prescrivent en priorité ses onéreux médicaments : « Certains de nos dirigeants de GSK Chine, qui connaissent bien notre façon de fonctionner, semblent avoir agi en dehors de nos processus et contrôles, d’une façon qui enfreint la loi chinoise. »

 

Les dirigeants en question sont le directeur des opérations, le directeur des ressources humaines, le directeur juridique et le responsable des stratégies de développement. Tous de nationalité chinoise, ils auraient déjà confessé leurs crimes : 372 millions d’euros de pots-de-vin à des médecins et officiels d’hôpitaux. Une trentaine d’autres salariés de GSK sont toujours consignés à domicile. Steve Nechelput, citoyen britannique et directeur financier de l’antenne chinoise, ne peut quitter le territoire chinois depuis le 27 juin.

 

Lors d’une conférence de presse à la mi-juillet, le chef de l’enquête, Gao Feng, avait d’abord comparé la firme à un cartel mafieux. « GSK ne présente pas de corruption dans ses comptes. Mais l’entreprise a utilisé des agences de voyages comme plateformes. Cela ressemble à une organisation criminelle dont GSK serait le parrain, le principal responsable », avait-t-il indiqué.

 

Avant leurs premières arrestations, les limiers chinois ont d’abord épluché la trésorerie florissante de nombreuses agences de voyages shanghaïennes depuis 2007. Et démontré comment GSK leur confiait l’organisation de conventions fictives. L’argent était finalement expédié sur les comptes bancaires des médecins, peu après leurs généreuses prescriptions. Les cadres chinois de GSK s’octroyaient au passage une grande part du butin. Conséquence directe de ces malversations : un surcoût du médicament d’« environ 20 % », a estimé Liang Hong devant les policiers, selon Les Nouvelles de Pékin.

 

Depuis lundi, l’enquête s’accélère. Trois membres chinois du labo britannique AstraZeneca ont été entendus par la police shanghaïenne. Le ministère de la Santé a annoncé l’arrestation de 39 employés d’un hôpital du Guangdong, au sud du pays. Enfin, selon le New York Times, les groupes Merck, Roche, Sanofi et Novartis auraient collaboré avec l’une des agences de voyages impliquées dans le versement de pots-de-vin de GSK. Un ressortissant américain aurait également été arrêté dans le cadre de ce vaste coup de filet.

 

Depuis les années 1980, la Chine a ajouté dix ans d’espérance de vie à sa population, Mais la couverture santé, dont bénéficient officiellement 96 % des Chinois, peine à assumer le véritable coût des soins, poussant les familles à épargner massivement, en cas de pépin. En ville, la consultation d’un médecin généraliste est quasiment gratuite, mais expéditive. Et le patient repart, malgré lui, avec des ordonnances à rallonge, aux montants rédhibitoires. Ces enquêtes en cours devraient changer la donne.

 

Source: Le Figaro

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Vendredi 19 juillet 2013 5 19 /07 /Juil /2013 21:00

Il y a peu, nous consacrions justement un article à l'élargissement suspect de la vaccination par le Prevenar 13 aux plus de 50 ans mais aussi à toutes sortes de malades chroniques.

 

Mais voilà maintenant "la suite" (prévisible) de cette saga...encore plus de vaccins pour encore plus de gens!

 

L'Europe autorise le vaccin Prévenar® pour tous les âges

  

Auteur : Aude Lecrubier

 

19 juillet 2013

  

Londres, Royaume Uni - Commercialisé depuis juin 2010, le vaccin antipneumococcique conjugué Prevenar 13® (Pfizer/Wyeth Pharmaceuticals France) était déjà autorisé chez les enfants de 6 semaines à 17 ans et chez les adultes à partir de 50 ans. L'Europe a décidé d'élargir son indication à tous les adultes, selon un communiqué des laboratoires Pfizer [1].

Le vaccin conjugué immunise les patients contre 13 souches de Steptococcus Pneumoniae responsables d'infections invasives à pneumocoque.

« Prevenar 13® est désormais le seul vaccin antipneumococcique en Europe à offrir une protection contre cette maladie invasive pendant l'enfance et à l'âge adulte », indique le laboratoire.

Déjà, fin 2011, l'Agence européenne du médicament (EMA), d'abord, puis l'Agence américaine de sécurité sanitaire, la Food and Drug Administration (FDA) avaient élargi l'indication du vaccin Prevenar 13® à l'adulte à partir de 50 ans.

La nouvelle décision de la Commission Européenne repose sur l'évaluation des données d'un essai en ouvert de phase 3 chez des adultes sains âgés de 18 à 49 ans.

L'étude a montré que Prevenar 13® était au moins aussi immunogène dans cette tranche d'âge que chez les adultes de 60 à 64 ans, d'après les mesures réalisées un mois après la vaccination. En outre, Prevenar 13® avait un profil de sécurité favorable et a été généralement bien toléré.

« Les adultes de 18 à 49 ans avec certaines maladies sous-jacentes pourraient être les principaux bénéficiaires de Prevenar 13® en raison d'un risque accru de maladie pneumococcique », a précisé le Pr Luis Jodar, vice président du développement global des vaccins chez Pfizer.

RÉFÉRENCE

 

Communiqué Pfizer. Pfizer Receives European Approval To Expand Use Of Prevenar 13 To Adults Aged 18 To 49 Years For The Prevention Of Invasive Pneumococcal Disease. 10 juillet 2013.

 

Source: Medscape.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Mardi 16 juillet 2013 2 16 /07 /Juil /2013 15:10

Les 15 vaccins

les plus vendus en 2012

  Dollars vaccins

 

 Norma Erickson, 14 juillet 2013

 

Le « Miracle Médical »  des vaccins s’est avéré tout particulièrement miraculeux dans au moins un domaine, celui de la finance. Les investisseurs dans la fabrication, la distribution et l’administration des vaccins ont récolté de coquettes sommes depuis la création de la Loi sur les dommages causés par les vaccins (National Childhood Vaccine Injury Act – NCVIA)

 

Selon les Centres de Contrôle des Maladies (CDC) :

 

« C’est vers le milieu des années 1970 que le thème de l’innocuité des vaccins est devenu important suite à l’augmentation des procès intentés au nom des personnes dont la santé aurait été endommagée par les vaccins diphtérie, tétanos coqueluche (DTC). Des décisions de justice ont été rendues et des dédommagements ont été octroyés en dépit du manque de preuves scientifiques pour appuyer ces plaintes pour des dommages qui auraient été provoqués par les vaccins. A la suite de ces décisions, les prix ont grimpé et l’accent a davantage été mis sur les responsabilités. En conséquence, certaines firmes ont arrêté leur production. Une pénurie de vaccins s’en est suivie et les responsables de la Santé Publique se sont dits préoccupés par le retour des épidémies. Pour réduire les responsabilités et répondre aux préoccupations de Santé Publique, le Congrès a adopté le National Childhood Vaccine Injury Act en 1986. »

 

Cette évolution en matière de responsabilité a créé un environnement  où les fabricants de vaccins qui menaçaient de fermer leur entreprise (production de vaccins) ont connu une situation à ce point favorable qu’elle a, en 2012, permis d’atteindre les niveaux de ventes suivants [1] :

 

1. Prevnar 13 ® - 3,718 milliards de $ - Pfizer [Info sur ce vaccin ICI, ICI et ICI]

2. Gardasil ® - 1,900 milliard de dollars - Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

3. PENTAct-HIB – 1,522 milliard de $ - Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

4. Infanrix / Pediarix – 1,183 milliard de $ - par GlaxoSmithKline

5. Fluzone – 1,152  milliard de $ - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

6. Hépatite franchise - 986 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

7. Varivax - 846 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur MSD

8. Menactra - 735 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur

9. Zostavax - 651 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

10. RotaTeq ® - 648 millions de dollars - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

11. Synflorix ® - 587 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

12. Pneumovax ® de 23 à 580 millions de $ - par Merck & Co / Sanofi Pasteur

13. Rotarix - 549 millions de dollars - par GlaxoSmithKline

14. Adacel - 469 millions de dollars - par Sanofi / Sanofi Pasteur MSD

15. Prevnar - 399 millions de dollars - par Pfizer

 

Les 5 premiers producteurs totalisent 15, 925 milliards de dollars ; pas mal du tout pour une industrie qui était menacée de fermer il y a quelque 30 ans !

Apparemment la responsabilité limitée fait des merveilles !

 

Il reste à savoir si la nature miraculeuse de la responsabilité limitée en matière de programmes vaccinaux instituée depuis l’instauration du Vaccine Injury Compensation Program (VICP) s’étend aussi à la sécurité et à l’efficacité des vaccins. Ces questions restent âprement débattues.

 

Par exemple, en 1980, trois vaccins administrés en cinq fois étaient recommandés avant l’âge de 2 ans : DTC (Diphtérie, Tétanos, Coqueluche), ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole) et vaccin polio oral (OPV). Le taux de l’autisme était, en 1980 estimé à 2 cas pour 10.000. Aujourd’hui, alors que les enfants reçoivent 24 vaccins jusqu’à l’âge de deux ans (avec jusqu’à cinq vaccins au cours d’une seule visite médicale) [1] le taux de l’autisme est passé à 1 cas pour 88 [2].

 

Bien sûr, cette information ne prouve pas la relation de cause à effet. Toutefois, la corrélation ne peut échapper à toute personne raisonnable. Et cette corrélation doit être soigneusement étudiée par des personnes qui ne sont pas parties prenantes dans les vaccins ou les programmes de vaccination.

 

Jusqu’à ce que cette recherche soit effectuée, il appartient à tout un chacun d’exercer son droit à un consentement éclairé. [4] et de faire sa propre recherche.

 

Il serait utile que vous puissiez répondre aux questions suivantes avant de prendre la décision de vous faire vacciner ou de faire vacciner votre enfant :

 

·        Quelle est la gravité de la maladie contre laquelle vous voulez vous faire vacciner ?

·        Quelles sont les chances que vous avez d’être exposé(e) à cette maladie ?

·        Quelles sont les suites normales de cette maladie (si vous la contractez)?

·        Quel est exactement le pire scénario au cas où vous contracteriez cette maladie ?

·        Quels sont les ingrédients de ce vaccin ?

·        Ai-je une allergie à l’un des constituants de ce vaccin ?

·        Quelle est l’efficacité de ce vaccin ?

·        Quels sont les effets secondaires de ce vaccin ( à court, moyen et long terme) ?

·        Ai-je déjà connu des effets secondaires après une vaccination antérieure ?

·        L’histoire de ma famille me prédispose-t-elle à faire une réaction à tel ou tel vaccin ?

·        Mon état de santé actuel me permet-il de me faire vacciner maintenant ? Ne devrais-je pas attendre un peu ou ne pas du tout me faire vacciner ?

·        De quels moyens alternatifs puis-je disposer pour me protéger de telle ou telle maladie ?

 

Surtout, n’oubliez pas que les vaccins peuvent provoquer des dommages ou même la mort chez certaines personnes.

 

Il ne s’agit pas en l’occurrence de jouer à la roulette russe – il faut évaluer les risques et les alternatives. Il s’agit de devenir un consommateur de soins médicaux parfaitement conscient !

 

Références:

 

1. Top 15 Selling Vaccines of 2012, Genetic Engineering & Biotechnology News, July 2013

2.  History of Vaccine Schedule, The Children’s Hospital of Philadelphia, reviewed by Paul A. Offit, MD

3.  Autism Spectrum Disorders (ASD), CDC

4.  Informed Consent, Medline Plus, National Institutes of Health

 

Source: SaneVax

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Lundi 15 juillet 2013 1 15 /07 /Juil /2013 14:35

GSK Chine: quatre cadres arrêtés

 

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 15/07/2013 à 09:39 Publié le 15/07/2013 à 09:37

 

La police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine,soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves" et de délits fiscaux, ont rapporté lundi des médias officiels. Les quatre cadres arrêtés avaient respectivement des responsabilités dans les ressources humaines, les affaires juridiques, le développement commercial ainsi que dans la direction des opérations du groupe en Chine, a indiqué l'agence d'Etat Chine nouvelle.


L'agence ne précise pas leur nationalité, mais les quatre noms cités sont de consonnance chinoise. Selon le quotidien "Les Nouvelles de Pékin", plus d'une vingtaine de personnes -- dont des fonctionnaires en lien avec les secteurs de la pharmacie ou des agences de voyage -- ont été interpellées dans le cadre de l'enquête, qui avait été dévoilée la semaine dernière par le ministère de la Sécurité publique. 

Les autorités chinoises avaient indiqué que GSK China avait "abondamment versé des pots-de-vin au cours des dernières années à des fonctionnaires du gouvernement, à un certain nombre de groupes pharmaceutiques et à des fonds, des hôpitaux et des médecins" pour promouvoir ses produits. Ces avantages étaient accordés "par l'intermédiaire d'agences de voyages et d'autes canaux, sous la forme de corruption directe ou de parrainage", avait précisé le ministère. Le versement de pots-de-vin aux médecins et aux hôpitaux est une pratique courante en Chine pour les groupes pharmaceutiques qui souhaitent que leurs produits soient utilisés.

Au moins un des cadres de GSK a également bénéficié de prestations sexuelles, dans ce que la loi chinoise appelle "corruption à caractère sexuel", ont rapporté lundi les "Nouvelles de Pékin". Une porte-parole de GSK basée en Chine s'est refusée à tout commentaire, et un porte-parole du groupe basé à Singapour n'était pas en mesure de répondre aux demandes de l'AFP.


Une porte-parole de GSK avait déclaré jeudi que l'entreprise était prête à coopérer dans cette enquête et "prenait très au sérieux toutes les allégations de corruption". Elle avait cependant précisé dans un email à l'AFP qu'"aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires du gouvernement" n'avait été découverte en Chine.

 

_________________________________________

 

2 - Pékin dénonce l’«immense» scandale GlaxoSmithKline

   

Publié le 11/07/2013 à 18:15 | Mise à jour le 11/07/2013 à 18:16 

 

Le géant pharmaceutique britannique est accusé d’avoir versé des pots de vin et d’avoir gonflé ses prix. GSK prend les accusations «au sérieux» et promet de «coopérer» avec les autorités chinoises.

 

Hongkong

 

Le scandale est «immense», assurent les autorités chinoises. Jeudi, le ministère chinois de la Sécurité publique a annoncé que des dirigeants de GlaxoSmithKline (GSK) auraient avoué à la police des pratiques de corruption et de fraude fiscale de très grande ampleur en Chine. «Après de premiers interrogatoires, les suspects ont reconnu ces délits et l’enquête se poursuit», annonce le ministère sur son site Internet. Aucun détail sur ces suspects n’a été fourni si ce n’est que des «mesures coercitives» ont été prises à leur égard. Selon le communiqué, le groupe pharmaceutique britannique aurait versé régulièrement des pots-de-vin à des fonctionnaires, des associations médicales, des hôpitaux et des médecins pour gonfler ses ventes et ses prix.

 

Le groupe est également soupçonné de fraude fiscale par les autorités chinoises. Des preuves formelles auraient été rassemblées à travers la Chine, dans des villes comme Shanghai, Changsha et Zhengzhou. De nombreux employés seraient impliqués et les sommes d’argent visées constitueraient un montant «colossal». «Nous prenons au sérieux toutes les accusations de corruption», a fait savoir à son tour GlaxoSmithKline dans un communiqué, se disant prêt à coopérer avec les autorités chinoises.

 

Vente de Botox

 

«Nous surveillons en permanence nos activités afin de nous assurer qu’elles respectent strictement nos procédures et nous n’avons découvert à ce jour en Chine aucune preuve de corruption de médecins ou de fonctionnaires… mais si une telle preuve était fournie, nous agirions immédiatement», a-t-il affirmé, conscient des enjeux d’une telle enquête dans un marché devenu stratégique, à l’heure où les ventes ralentissent dans les pays occidentaux.

 

Lundi dernier, le groupe pharmaceutique s’était déjà défendu dans une autre affaire, portant plus spécifiquement sur des soupçons de pots-de- vin versés à des médecins pour favoriser la vente de Botox en Chine. Des soupçons écartés par GSK qui avait déclaré qu’une enquête interne n’avait fourni jusqu’à présent aucune preuve de corruption. Le groupe pharmaceutique a beau se défendre, il apparaît plus que jamais dans le collimateur des autorités chinoises. Il est déjà visé par une enquête sur sa politique tarifaire, comme d’autres laboratoires étrangers.

 

Depuis plusieurs mois, la Chine attaque de plus en plus en systématiquement les entreprises étrangères sur le front des prix et sur des pratiques commerciales, les forçant à défendre leur réputation dans un pays ou les marques internationales ont souvent un précieux avantage sur les concurrents locaux en termes de confiance du public.

 

Source: Le Figaro

 

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Lundi 10 juin 2013 1 10 /06 /Juin /2013 23:58

C'est un euphémisme de rappeler que les vaccins sont en perte de vitesse et suscitent de plus en plus la défiance... tous les moyens sont donc bons pour essayer d'arrêter l'hémorragie.

 

Masquer les problèmes en se contentant d'un vernis de scientificité, voilà en une seule phrase résumées toutes les méthodes de cette pseudo-science qu'on appelle "la vaccinologie".

 

Quoi de mieux qu'un vaccin primé pour assurer de meilleures chances qu'il soit lui aussi inclus au calendrier vaccinal? Et pour "tranquiliser" les plus crédules?

 

Le vaccin Bexsero de Novartis, dirigé contre le méningocoque de type B, a en effet reçu le Prix Galien 2013.

 

Mais au fait, en quoi cela peut-il être vraiment indicatif ou rassurant puisque le vaccin Gardasil, dangereux s'il en est (plus de 130 décès aux USA depuis 2006 et 30 000 effets secondaires, avec son collègue le "Cervarix"), avait lui aussi reçu ce fameux Prix Galien, de même que le Vioxx (en 2000), le célèbre anti-inflammatoire vedette de Merck. Concernant le Vioxx, il est tout de même fort intéressant là aussi de rappeler le bilan morbide de ce médicament: 138 000 crises cardiaques et 55 000 décès si on se borne aux seuls USA. Sept ans seulement après que son produit-phare ait reçu le Prix Galien, Merck devait débourser 4,85 milliards de dollars pour contenir les actions en justice qui pesaient contre elle! Mais selon des spécialistes du secteur, Merck aurait au moins dû payer 10 milliards de dollars car le médicament rapportait à la firme 2,5 milliards de dollars par an, ce qui fait de l'amende finalement payée une somme ridicule, compte tenu des préjudices subis!

 

Merck avait en fait minimisé les risques de son médicament, notamment d'ordre cardio-vasculaires. Une fois encore donc, toute la propagande commerciale s'était attachée à n'en présenter que les prétendus bénéfices aux patients et aux médecins...

 

Voyons à présent le communiqué que Novartis sort pour lancer un "Cocorico" sur son nouveau vaccin Bexsero contre le méningocoque de type B, qui est certes une bactérie pouvant s'avérer lourde de conséquences (et dont la proportion est majoritaire au sein des infections à méningocoques) mais qui, à l'échelle de tout un pays, ne touche qu'un nombre infime d'enfants. Il va donc être question de dramatiser, de faire en sorte que chacun se sente concerné, mais sans jamais aborder les risques graves du vaccin, ses ingrédients, leurs effets toxicologiques etc. Exactement en somme comme les autorités ont fait pour inclure le vaccin contre le méningocoque de type C dans le calendrier vaccinal, alors que le risque d'effets secondaires graves liés à ce vaccin est clairement supérieur au risque statistique de contracter une telle infection aussi spécifique!

 

prix-galien-bexsero.jpg

Novartis a reçu le Prix Galien 2013 de la recherche pharmaceutique pour Bexsero son nouveau vaccin contre le méningocoque B. Le méningocoque B est la cause la plus fréquente de méningite bactérienne chez l’enfant et l’adolescent. Il est responsable de plus de 80% des cas d’infections invasives à méningocoque chez le nourrisson en France.

 

La méningite à méningocoque est une maladie qui peut être foudroyante, qui touche le plus souvent des enfants sans facteur de risque particulier et peut parfois être fatale en 24 heures. Elle est difficile à diagnostiquer dans les premières heures du fait de symptômes non spécifiques, qui peuvent être confondus avec ceux de la grippe. La mortalité est de 10% et 1 survivant sur 5 souffrira de séquelles invalidantes à vie. C’est pourquoi, la prévention contre le méningocoque B reste un important défi de santé publique à relever. Aucun vaccin capable de protéger contre la plupart des cas de méningites à méningocoques B n’était disponible, du fait de la variabilité des souches de méningocoque B.

 

Au premier trimestre 2013 (le 22 janvier), Novartis a obtenu l’autorisation Européenne de mise sur le marché pour Bexsero®, permettant la commercialisation en France. C’est le premier vaccin visant à protéger contre la majorité des souches de méningocoque B, permettant de lutter ainsi contre une cause majeure de méningite en Europe, et ses conséquences potentiellement fatales. Bexsero® est le résultat de plus de 20 années de recherche de pointe dans le développement de vaccins, et sa tolérance et son immunogénicité ont été établies par un programme clinique international ayant inclus des nourrissons, des enfants, des adolescents et des adultes.

 

En France, Bexsero® est désormais en attente des recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur son introduction au calendrier des vaccinations et son utilisation dans le programme de vaccination français. Bexsero® a été conçu selon une approche scientifique innovante avant-gardiste « la vaccinologie inverse » basée sur l’analyse du génome de la bactérie pour y identifier les cibles vaccinales. Cette approche innovante, récompensée par de nombreux prix, constitue un nouveau paradigme, qui pourrait servir de point de départ au développement d’une nouvelle génération de vaccins visant à prévenir d’autres pathogènes présentant une importante diversité de souches.

 

Source : Novartis (lu sur Mypharma-editions.com)

 

On l'aura donc compris, l'attribution de ce prix n'est ni un gage d'efficacité, ni un gage de sécurité, ni un gage de fiabilité pour le médicament ou le vaccin primé!

 

PRIX-GALIEN-GARDASIL.JPG

 

.... Mme Tarsell a dû fêter le 23° anniversaire de sa fille sans elle car Christina a été retrouvée morte dans son lit seulement 12 jours après la troisième dose de Gardasil, un vaccin qui avait pourtant reçu ce merveilleux prix Galien!

  

anniversaire-christina.JPG

 

Le Gardasil est un vaccin dont l'approbation ministérielle a été plus que précipitée en France, le Ministre Xavier Bertrand n'ayant jamais accepté de s'en expliquer. La Ministre Roselyne Bachelot faisait une allocution pour la Remise du Prix Galien au Gardasil en 2008, la même Ministre qui pressa les Français de se faire vacciner "au nom de la solidarité" un an plus tard, à l'occasion de la fausse pandémie de H1N1...

 

 

Un lieu où souffle l'esprit? Notre site pourrait alors se définir comme un lieu où souffle l'esprit de recherche et d'investigation! Ne manquez pas, pour "boucler la boucle", suite à ces informations sur Xavier Bertrand et Roselyne Bachelot, le récent article de Challenges, également repris sur ce site, et qui concerne les relations entre les pharmas et le monde politique.

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