Quantcast

Grippe saisonnière

Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 20:23

ÇA GRIPPE POUR L’ANTIGRIPPE

 

Par J.-P. AUFFRET qui a déjà publié des articles fort bien documentés et pleins de bon sens sur l'excellent site de Sylvie Simon.

 

8 avril 2013

 

En France, la vaccination antigrippe est recommandée avec une insistance qui à elle seule doit éveiller la méfiance de l’honnête homme : spots publicitaires, dépêches et reportages, prospectus en pharmacie, bon de prise en charge adressé à domicile aux plus de 65 ans... À quoi s’ajoutent les incitations via le corps médical, médecins et désormais infirmières bénéficiant de primes pour atteindre l’objectif aussi magique que lucratif de 75 % de couverture vaccinale.

 

La campagne annuelle est de plus en plus pressante surtout après la cuvée spéciale 2009 et le fiasco d’anthologie de la campagne française contre la « gravissime » pandémie de la grippe A(H1N1), porcine ou mexicaine, qui devait surpasser la grippe espagnole dont le sinistre bilan enfle avec son ancienneté.

 

Malgré tant d’efforts, la couverture vaccinale moyenne en France contre la grippe est en baisse et, pour 2011-2012, ne représentait que 23,4 % de la population.

 

Au point qu’on décrète de nouvelles populations à risque pour renforcer la prescription : soit en 2012, femmes enceintes quel que soit l’âge de la grossesse et sans facteur de risque spécifique, personnes obèses avec IMC ≥ 40 kg/m2 avec ou sans pathologie associée.

 

L’empressement, évidemment impartial, des autorités sanitaires va de pair avec l’intérêt des producteurs de vaccins : grâce à son retour annuel et aux variations des virus, le vaccin antigrippe, diffusé principalement dans des pays à fort pouvoir d’achat (d’où de meilleures marges), représente mondialement environ 2,8 milliards de dollars (10 % du chiffre d’affaires des vaccins), malgré les réticences de la population.

 

grippe-gif-humour.gif

 

En France, la grippe 2012-2013 aurait coûté environ 220 millions d’euros (nous reviendrons sur ce montant) à l’Assurance maladie tous régimes confondus (sur 190 milliards) [1] : il faut bien s’interroger sur les bienfaits et les inconvénients (rares évidemment) de cet acte médical dont nous supportons le coût immédiat, mais éventuellement d’autres, plus diffus et qui n’apparaîtront que plus tard.

 

Examinons ce que nous apporte sur ce sujet angoissant la presse grand public, avec son habituelle force d’investigation et de sens critique.

 

D’abord, quelle est l’incidence de la grippe ?

 

Les chiffres alarmants sur le nombre de décès imputés à la grippe saisonnière foisonnent, malgré les nombreux démentis apportés. Avec les résultats de la grippe 2011-2012, en France, certains salivaient à l’évaluation éminemment complexe d’une surmortalité de 6 000 décès (toutes causes confondues !) durant la saison froide alors que la grippe n’aurait été responsable que de 52 décès (BEH 2012, n° 38 p. 426). Contre 312 morts pour 2009-2010 et 151 pour 2010-2011. Pour l’hiver 2012-2013, le bilan français est de 117 morts ! Malgré l’évidence, certaines publications cultivent la terreur de la grippe : 1 600 morts pour la Belgique  avec 11 millions d’habitants ! 1 500 décès pour la Suisse avec 8 millions d’habitants !

 

La grippe saisonnière ne ravage donc pas la population ! Mais certains persistent à dramatiser en sollicitant sans vergogne les statistiques !

 

Mais la grippe est pénible durant quelques jours pour l’individu atteint. Et les virus grippaux sont particulièrement inquiétants (et intéressants à la fois, pour les industriels) puisqu’ils mutent chaque année, annulant le bénéfice de l’hypothétique immunisation spontanée ou vaccinale de l’année précédente, et renouvelant la menace si l’épidémie passée n’a pas paru suffisamment meurtrière. Heureusement la Science veille et le chercheur tire parti de la circulation habituelle des virus pour identifier à l’avance les prochains agresseurs de l’humanité et les contrer en permettant aux industriels la mise en production du vaccin. Les virus se propageraient d’abord dans l’hémisphère sud, puis d’est en ouest dans l’hémisphère nord. Malgré les migrations millénaires des oiseaux, vecteurs probables de la maladie humaine (?), ce bel itinéraire et son déroulement risquent tout de même d’être perturbés par divers phénomènes climatiques, séismes ou pollutions industrielles. Qui plus est, la contamination interhumaine dépend chaque année davantage des déplacements aériens à longue distance : environ 2 milliards de déplacements par an pour une population de 8 milliards, ce qui même en corrigeant du fait des populations urbaines concernées, des saisons, de la sélection des voyageurs… ne peut manquer d’influer sur la diffusion tous azimuts de l’épidémie.

 

Face à tant d’incertitudes, comment ne pas s’étonner de tant de conviction quant aux virus à attendre à une saison donnée dans une région donnée (même étendue), à leur diffusion, à leur morbidité ? Fût-elle réelle, la menace apparaît déjà bien nébuleuse !

 

Les industriels, pardon, les experts, dominant ces incertitudes, déterminent chaque année un cocktail de virus (trois en général), leur nature et leurs proportions, comme on choisit les couleurs de la prochaine mode d’automne… plus de six mois à l’avance (pour 2013-2014, hémisphère nord, cf. OMS 8 mars 2013, vol. 88, 10, pp. 101-116). Malgré la variété des virus grippaux, la sélection parmi les plus récemment rencontrés ici et là permet un tiercé plausible : ce serait bien le diable qu’aucun ne se répande suffisamment pour accréditer la sagesse des experts et le mérite du vaccin dans la survie des populations bientôt infectées. Le tout pour fournir à l’adepte de la vaccination une panoplie de virus qu’il n’aurait jamais rencontrés sans le vaccin ! On a indiscutablement plus de chances d’atteindre une planète lointaine que de caractériser exactement la prochaine épidémie de grippe.

 

On n’en est pas moins sûr de savoir produire le vaccin efficace, car il l’est par hypothèse, comme on est sûr de son innocuité par définition. Reste que cette notion d’efficacité est loin d’être expliquée au grand public. La surprise fut donc forte d’apprendre, fin février 2013, que le vaccin était moins efficace qu’il n’était souhaité, et seulement fin mars, soit deux mois après la fin de la campagne de vaccination, que ce manque d’efficacité avait été constaté avant la mise sur le marché : mais celle-ci ne fut pas retardée dans l’intérêt supérieur de la santé publique, bien sûr, et pour ne pas angoisser davantage la population concernée. Nobles sentiments, récompensés par un juste chiffre d’affaires ! Le tout sans même aviser le corps médical d’assurer une surveillance particulière des patients à risque. Toujours par souci de ne pas inquiéter la population !

 

Voyez à quel point nous sommes bichonnés !

 

On ne se cache même plus d’avoir inoculé à près de 15 millions de personnes, probablement à risque, un produit non dépourvu d’inconvénients, et dont on savait qu’il ne présenterait pour elles, que peu d’intérêt, pour ne pas dire aucun ! Aurait-on souhaité cette baisse d’efficacité pour relever la perception du risque ?

 

Notons que cette baisse d’efficacité serait due à une mutation en cours de fabrication, un aléa de plus entre le cocktail réputé utile et le cocktail effectivement en circulation à l’hiver suivant. Et cela donne aussi à s’inquiéter des mutations qui pourraient se produire jusque dans l’organisme des bénéficiaires. Mutations inoffensives ? Qui peut répondre ?

 

Et qu’apprend-on finalement ? À la fin de l’épidémie 2012-2013 ? En France, 724 cas graves de grippe, dont 117 morts (InVS)[2].

 

Malheureusement pour les victimes, certes, mais, somme toute, rassurant pour le pays.

 

L’effet de la vaccination ? Après l’aveu d’inefficacité pour cette saison et le taux de couverture de 23,4 %, nous sommes sans doute proches de l’incidence qu’on constaterait sans vaccination ! Autrement dit, on peut encore une fois douter de l’intérêt de la vaccination pour la population générale.

 

vaccin-grippe.jpg

 

La vaccination aurait-elle été quand même efficace et particulièrement bien ciblée ? Certes, on arrive à une couverture de 83 % pour les résidents de maisons de retraite (mais 22 % pour le personnel), personnes réputées à risque, mais l’InVS ne publie pas l’incidence de la grippe ni sa mortalité pour la tranche d’âge correspondante.

 

Il se contente en effet d’indiquer 231 cas graves de plus de 65 ans. L’InVS ne publie pas davantage le taux de vaccinés parmi les personnes décédées.

 

Il nous indique cependant que 80 cas graves (11 %) étaient vaccinés, 448 autres (62 %) ne l’étaient pas, et le statut des 196 restants (27 %) est inconnu. Ce taux notable de « statut vaccinal inconnu » attire l’attention : y aurait-il réticence à noter qu’un individu vacciné devienne un cas grave de grippe ?

 

Si nous exceptons les « statut inconnu », restent 528 cas graves, dont 15 % étaient donc vaccinés. Nous sommes dans l’ordre de grandeur de la couverture en population générale, vu la taille de l’échantillon.

 

Essayons quelques recoupements.

 

1er recoupement : Pour la saison 2011-2012, le taux de couverture des plus de 65 ans était de 62 % : cette catégorie ayant apporté 231 cas graves en 2012-2013, on peut supputer que dans les plus de 65 ans, au moins 143 cas graves étaient vaccinés ; soit 20 % des cas graves, ce qui est très proche de la couverture de la population.

 

2e recoupement : on nous précise que 549 cas graves (77 %), dont 97 décès (83 % des décès) correspondent à des personnes à risque (vaccinées à 49 % pour la saison 2011-2012) : on peut supputer d’après les facteurs de gravité que le nombre de cas graves à risque vaccinés serait d’au moins 269 cas (soit 37 %, sensiblement au-dessus de la couverture générale) ; cette évaluation est très proche de la somme des cas graves vaccinés et de ceux à « statut inconnu », 80 + 296 = 276 : on peut penser que devant des cas particulièrement graves pour des sujets à risque, la priorité aura été donnée à l’examen clinique et aux soins, plutôt qu’à une information alors très accessoire.

 

Même si là encore les nombres ne permettent pas une conclusion ferme, on peut induire que ce n’est pas d’abord de la grippe qu’il faut se préoccuper, même si elle va apparaître comme facteur déclenchant. Ne nous sert-on pas tout à l’inverse que les scléroses en plaques après anti-hépatite B ne sont pas dues au vaccin, mais à une prédisposition des bénéficiaires, le vaccin risquant tout au plus d’activer cette prédisposition ?

 

Il serait cependant mal venu d’affirmer à partir de là que la vaccination antigrippale augmenterait la fréquence des cas graves, mais on peut confirmer que la vaccination renforcée des populations à risque ne réduit pas la gravité de la grippe même chez celles-ci.

 

L’efficacité affichée est estimée de façon très élastique, mêlant des résultats de laboratoire difficilement comparables à l’expérience sur le terrain, et des affirmations purement mercantiles : les taux de 60 % et plus largement diffusés sont battus en brèche et ramenés à 9 % et même 1,5 % (autant dire pas d’efficacité, vu les incertitudes sur les constatations) par de nombreuses études.

 

Intéressons-nous au coût direct de la campagne de vaccination dont nous venons de confirmer, s’il en était besoin, qu’elle est pratiquement dépourvue de bénéfices pour la santé publique. Prix public moyen de la dose de vaccin : 6,14 €. Coût de l’injection : prenons 11,50 €, moitié du tarif de consultation de généraliste conventionné, en considérant que la consultation aurait d’autres motivations. Soit 17,64 € par vacciné, qu’importe le mécanisme de prise en charge qui rend le coût de ce traitement annuel moins douloureux et surtout moins évident pour le vacciné. Pour une population d’environ 63,7 millions en France métropolitaine, le taux de 23,4 % conduit à 14,9 millions de vaccinés soit un coût direct de la vaccination en 2012 de 263 millions d’euros… au bas mot ! En pure perte d’après ce que nous venons de voir ! Déjà supérieur aux 220 millions liés au traitement de la grippe, cités plus haut. Et en supposant que les dépenses de promotion de la vaccination et les primes au corps médical vaccinateur sont prises en charge par les producteurs et les pharmaciens et par là incluses dans le prix de la dose, ce que nous n’avons pu vérifier.

 

À titre indicatif : l’épidémie de grippe 2012-2013 ayant touché plus de 3,5 millions de personnes (plus de 39 °C), l’Assurance maladie tous régimes aura dépensé 63 €/grippé (consultations, médicaments et indemnités journalières, lesquelles paraissent minimes grâce aux 3 jours de carence).

 

Une nouvelle fois, la politique de vaccination contre la grippe est loin de prouver son utilité pour la santé publique.

 

D’ores et déjà, le bon sens de la population et l’outrance de la campagne française anti-H1N1 semblent annoncer, pour l’antigrippe, la fin de 40 années de bourrage de crânes.

 


Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 13:35

epouvantail-des-deces.jpg

En ces temps de désaffection vaccinale, il va sans dire qu'il est bon de taper sur le clou en agitant l'épouvantail des décès. C'est ainsi que le journal Le Soir du 28 mars dernier, ainsi que d'autres médias, relayaient docilement et sans l'ombre d'une vérification, les chiffres de mortalité liée à la grippe avancés par l'Institut de Santé Publique (ISP).

 

La grippe et le froid auraient ainsi "tué 1600 fois" peut-on ainsi lire dans Le Soir. Des affirmations qui doivent réjouir les fabricants et d'ailleurs, le texte n'en fait pas mystère en ajoutant "Une vaccination plus large pourrait limiter cette surmortalité."

 

D'abord, on voit très mal comment une vaccination plus large pourrait avoir le moindre impact positif sur la mortalité étant donné que la couverture vaccinale contre la grippe a augmenté de 50% aux Etats-Unis entre 1980 et nos jours, sans que cela ne s'accompagne de la moindre réduction de la mortalité. Deuxièmement, les vaccins antigrippaux actuels sont d'une efficacité médiocre comme reconnu par plusieurs méta-analyses indépendantes. Troisièmement, et cela a aussi été scientifiquement prouvé, plus on vaccine d'année en année, et moins une vaccination antigrippale est efficace chez un sujet donné. Quatrièmement, les vaccins antigrippaux de cette année furent encore moins efficaces que d'habitude étant donné une mutation soi-disant imprévue au cours du processus de fabrication. La presse se fout donc royalement de votre tête.

 

MAIS SURTOUT, les chiffres avancés par l'Institut de Santé Publique nous semblent grotesques. En effet, en Belgique, il y a près de 6 fois moins d'habitants qu'en France proportionnellement or l'Institut de Veille Sanitaire Français donne les chiffres suivants des décès liés à la grippe:

 

2009-2010: 312 décès

2010-2011: 151 décès

2011-2012: 52 décès

2012-2013: 117 décès

 

(La plupart des décès surviennent chez des sujets âgés ou à risque, et donc le plus souvent vaccinés, respectivement 85 et 55% de vaccinés pour 2011-2012)

 

En Belgique, où les conditions climatiques sont proches, le nombre de décès serait donc 14 fois plus élevé qu'en France, alors que la couverture vaccinale des sujets âgés est légèrement plus haute en Belgique qu'en France??! On le voit, c'est un non sens et une ineptie de plus des vaccinalistes qui ne sont, il est vrai, plus vraiment à ça près.

 

C'est à croire que ni Le Soir ni l'ISP ne lisent les données de l'Institut de Veille Sanitaire. Leurs approximations erronnées réjouissent sans nul doute les fabricants de vaccins. Mais en attendant, alors que cet épouvantail des décès liés à la grippe est agité sous vos yeux, vous risquez d'en oublier les plus de 5000 décès annuels liés à la médecine et aux effets secondaires des médicaments (2000 décès par erreur médicale chaque année en Belgique, selon les chiffres donnés par l'asbl Action Erreurs Médicales et proportionnellement, sans doute au moins 3000 décès annuels liés aux effets secondaires des médicaments, proportionnellement aux 18 000 décès annuels minimum en France dans la catégorie correspondante)

 

Voir aussi l'aticle connexe: "Grippe, surestimation des décès pour écouler les vaccins"

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 21:37

La vaccination antigrippale est l'une des vaccinations les plus inefficaces de toutes. Mais elle n'est pas sans risques pour autant.

 

La confusion règne néanmoins encore énormément parmi les bénéficiaires de cette vaccination au sujet de sa prétendue "efficacité". Vu les risques graves possibles, il semble éthique et important que les gens qui les encourent connaissent au moins à fond les limites de la pseudo efficacité au nom de laquelle ils vont encourir ces risques...

 

L'âge auquel on vaccine joue un rôle important

 

Les sujets plus âgés répondent moins bien au niveau immunitaire. Comme toute vaccination est effectuée dans le but quasi obsessionnel de déclencher une production d'anticorps, il faut savoir que les sujets âgés à qui on réserve prioritairement cette vaccination annuelle, produisent un moindre taux d'anticorps. C'est la raison pour laquelle Big Pharma, qui ne souhaite pas voir diminuer ses rentes annuelles, planche sur des nouveaux vaccins (qui laveront encore plus blanc que blanc) et que certains médecins injectent des vaccins "renforcés" au squalène comme le Fluad, qui vont en quelque sorte "forcer la Nature" pour faire produire à tout prix des anticorps aux sujets âgés, sans garantie de protection réelle pour autant.

 

Quand on est jeune, on n'a pas besoin de vaccin antigrippal, et quand on est vieux, on n'en retire non plus aucun bénéfice en somme.

 

Chaque vaccination est moins efficace que la précédente

 

La vaccination annuelle plonge les sujets âgés dans un véritable cercle vicieux. Chaque année, les décès sont plus fréquents à cette période vaccinale-là dans les homes de personnes âgées et le personnel de ces institutions le sait pertinemment, bien qu'il n'ait évidemment pas la liberté de s'exprimer à ce sujet. Hélas, les sujets âgés (pour ceux qui ont encore leur tête) ou les familles des personnes démentes ne sont jamais clairement informées AVANT de commencer ce cercle vicieux que chaque vaccination est moins efficace que la précédente, la première de toutes étant déjà d'une efficacité médiocre et, négligeable dans les faits.

 

Voici en effet ce qu'on peut lire sur un site éminemment pro-vaccins (Mesvaccins.net)

 

« Une étude récemment publiée, qui a déjà suscité de nombreux commentaires, arrive à la conclusion que la vaccination se montre relativement peu efficace pour protéger de la survenue d'épisodes de grippe lorsque le vaccin est administré tous les ans (SE Ohmit et coll.). L'observation de sujets de tous âges vaccinés contre la grippe saisonnière en 2010-2011 a montré que pour ceux qui n'avaient pas reçu de vaccin pour la saison 2009-2010, l'efficacité de protection était de 62 %, alors qu'elle n'était que de 31 % pour ceux qui avaient été vaccinés l'année précédente. Ce constat général est effectué malgré les nombreuses variations observées, en particulier dans l'âge des sujets et dans la nature des vaccins utilisés (vaccins saisonniers trivalents ou vaccin monovalent anti-virus A(H1N1)pdm09 en 2009-2010, vaccins vivants ou atténués en 2010-2011), mais alors que la composition des vaccins utilisés pour la saison 2010-2011 s'est révélée adaptée pour les virus qui ont circulé. Cette même étude met en évidence l'absence de protection conférée par le vaccin 2010-2011 contre une transmission intrafamiliale (à l'intérieur du même foyer) du virus, particulièrement pour les adultes : sur 11 sujets adultes infectés dans le cadre familial, 9 étaient vaccinés.

 

A la lecture de l'article, on relève cependant que les effectifs observés sont très faibles ; il convient donc d'être très circonspect sur l'interprétation des résultats présentés, qui vont à l'encontre d'observations nombreuses. Il est par exemple possible que les quelques personnes incluses dans l'étude et vaccinées les deux années aient été infectées en 2010-2011 par un virus présentant des différences non détectées avec celui qui se trouvait dans le vaccin. D'autres biais sont possibles et sont discutés. Toutefois, une diminution de la protection en cas de répétition de la vaccination a déjà été signalée lors de plusieurs études antérieures, qui portaient également sur des effectifs réduits (TW Hoskins et coll., DJ Smith et coll., DM Skowronski et coll.). Une conclusion raisonnable est donc que de nouvelles études doivent être menées à grande échelle. Elles permettront de confirmer ou d'invalider les observations effectuées, et de tester les hypothèses qui pourraient expliquer une baisse de la protection avec la répétition du vaccin. Le vaccin reste à ce jour l'un des moyens les plus efficaces de se protéger de la grippe. Les observations qui se multiplient nous indiquent que cette efficacité et celle des stratégies de vaccination peuvent encore être améliorées. »

   

L'efficacité n'est jamais garantie, des mutations imprévues peuvent encore survenir



On prétend toujours que le vaccin est efficace à 60 ou 70% en temps normal. Cela ne signifie nullement que vous aurez 6 ou 7 chances sur 10 de ne pas faire la grippe. En réalité, sur 100 personnes vaccinées, 1,5 fera la grippe (la vraie) et dans le groupe non vacciné, il suffit qu'une seule personne de plus fasse la grippe pour qu'on aboutisse à ce genre de chiffres trompeurs d'"efficacité" du vaccin antigrippal qui ne rime bien sûr à rien. D'ailleurs, aux Etats-Unis où la couverture vaccinale s'est accrue de 50% depuis les années 80, absolument aucune réduction de la mortalité liée à la grippe n'a pu être constatée... c'est dire!

 

En revanche, en dépit de cette "efficacité" ultra-médiocre, ce que les consommateurs ne savent pas car on se garde bien de les prévenir avant de les piquer, c'est que les virus vaccinaux peuvent muter de façon imprévue au cours du processus de fabrication.

 

Ainsi, voici ce qu'on pouvait tout récemment lire dans le Nouvel Observateur, preuve que les officiels LE SAVAIENT mais se sont bien gardés de le dire aux consommateurs histoire de ne pas faire s'envoler les pigeons au dernier moment:

 

« Un incident au cours de la toute première phase de fabrication du vaccin est à l’origine de cette baisse d’efficacité (cette année, sic !). C'est la 1ère fois dans l’histoire des vaccins commercialisés que cela se produit.


C’est au moment où les scientifiques mettent au point les 3 souches vaccinales qui composent le vaccin de l’hiver à venir, qu’une étape de la préparation des virus ne s’est pas déroulée comme prévu. 


Les souches de virus choisies chaque année par les experts de l’OMS, sont toujours en amont, cultivées dans des œufs embryonnés de poule. C’est lors de cette étape de la conception du vaccin, avant même que les firmes pharmaceutiques ne reçoivent les souches pour la production en masse, que la machine s’est "grippée". Ce n’est pas une erreur humaine. Au moment de la culture sur œuf, la souche A H3N2, l’une des 3 souches du vaccin 2012/2013, s’est transformée. Au final, elle ne correspondait plus tout à fait à la souche de virus sélectionnée au départ pour composer le vaccin de cette année.

 

Cette variation imprévisible du vaccin pourrait bien avoir des conséquences sanitaires. La souche H3N2 qui a circulé, et qui n’était donc pas exactement celle présente dans le vaccin, est une souche qui par nature, est plus dangereuse pour les personnes âgées. Par conséquent, il est possible que d’ici quelques mois, en partie à cause de cet incident dans l’élaboration du vaccin, un excès de mortalité dans cette population fragile apparaisse sur l’hiver 2012/2013.

 

« Certes, on savait que ce phénomène de variation inattendue du virus était possible. A ma connaissance, c’est la 1ère fois que cela arrive sur des lots de vaccins commercialisés. Mais, il était impossible scientifiquement de l’anticiper, explique le Pr Lina. L’hémagglutinine est une molécule qui a 1000 acides aminés, et là, il y en a un qui a changé. C’était impossible de prévoir l’impact que cela aurait». 


Lorsque cette erreur a été identifiée, pourquoi n’a t-on pas fait machine arrière ? 
Le procédé de préparation des souches de virus destinées à composer le vaccin et d’envoi de ces souches aux producteurs de vaccins prend 3 à 4 mois. Lorsque les experts se sont rendu compte de cette variation du virus H3N2, il était trop tard. Il n’était alors plus possible d’envisager de reprendre le processus à zéro. Les lots de vaccins n’auraient jamais été disponibles à temps, et en matière de vaccination contre la grippe, le temps est toujours compté. Les populations à risque de faire une forme grave de la grippe, voire de développer des complications, doivent impérativement être vaccinées avant que les virus ne  circulent. D’autant plus qu’une fois que la personne est vaccinée, il y a encore un délai de 15 jours pour que les anticorps se développent en quantité suffisante et assurent une protection. »

 

La vaccination antigrippale n'est ni impérative, ni obligatoire

 

Après avoir lu ce qui se trouve ci-dessus, vous êtes tout à fait en droit de vous poser des questions sur cette inutile vaccination et s'il s'agit de vos proches ou de vos patients, il est à la fois responsable et éthique de les tenir au courant de ces données scientifiques incontestables, mais ô combien gênantes et encombrantes pour les pharmas et leurs alliés de l'establishment médico-officiel! Les experts qui vous affirment que c'est impératif ne connaissent rien aux moyens naturels de renforcement du système immunitaire et sont donc prisonniers de leurs dogmes et de leurs idéologies. En outre, ils n'assumeront bien évidemment aucune responsabilité si vous décédez prématurément ou que vous développez par exemple une paralysie ou une maladie métabolique "comme par hasard" après une vaccination de ce type!

 

 

BACHELOT-22.jpg

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 13 janvier 2013 7 13 /01 /Jan /2013 15:30

Nous allons voir, à partir d'une simple dépêche AFP, comment on arrive à berner le public et à lui faire voir des "urgences épidémiques" là où il n'y en a pas véritablement. En somme, les dessous d'une pseudo-communication de crise où le plus élémentaire esprit critique passe le plus souvent à la trappe.

 

Voici donc cette dépêche. Suite à quoi nous verrons alors les questions-clés (volontairement non traitées) alors que des réponses à ces questions, dépend pourtant le bienfondé-même de ce pseudo sentiment de panique que les médias tentent de distiller...

 

Grippe : New York déclare l'état d'urgence

 

AFP Mis à jour le 13/01/2013 à 11:49, publié le 13/01/2013

 

Le gouverneur de New York a déclaré l'état d'urgence sanitaire en raison d'une épidémie de grippe qui a frappé plus de 19.000 personnes dans l'Etat, et il a de ce fait autorisé les pharmaciens à vacciner les bébés et les enfants. Cette mesure exceptionnelle prise hier par le gouverneur Andrew Cuomo, intervient alors que l'épidémie s'est répandue dans tout le pays et pourrait durer encore plusieurs semaines.

 

Au moins 28.747 cas de grippe ont été recensés aux Etats-Unis cet hiver, et 20 enfants sont morts de la maladie, selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Il est probable néanmoins que les chiffres soient beaucoup plus élevés, de nombreux malades ne consultant pas de médecin.

 

Afin de freiner l'expansion d'un virus potentiellement mortel, le gouverneur Cuomo a estimé qu'il était crucial de suspendre, pendant les 30 prochains jours, la réglementation qui autorise les pharmaciens newyorkais à ne vacciner que des adultes âgés d'au moins 18 ans. "Nous subissons la pire épidémie de grippe depuis au moins 2009, et le virus est actif dans tout l'état de New York, avec des cas enregistrés dans les 57 comtés et les cinq arrondissements de la ville de New York", a déclaré M. Cuomo dans un communiqué expliquant pourquoi il avait déclaré l'état d'urgence dans son Etat.

 

Dans l'État de New York, la contamination par la grippe, qui a touché 4.404 personnes à l'hiver 2011-2012, a explosé à 19.128 cas cet hiver.

 

Suite de cette dépêche AFP (non publiée sur le site du Figaro):

 

"C’est pour cela que j’ai donné des directives à mon administration, au service de santé de l’état de New York de mobiliser toutes les ressources pour répondre à cet état d’urgence sanitaire, et écarter toute entrave à la vaccination de tous les New Yorkais, enfants ou adultes."

 

Il appelle aussi les New Yorkais non immunisés à se faire vacciner "immédiatement", en insistant sur le fait qu’"il n’était pas trop tard". Il a également appelé les personnes régulièrement en contact avec de jeunes enfants à se faire vacciner, car les risques sont très élevés pour les enfants de moins de deux ans. Les personnes âgées de plus de 50 ans, les femmes enceintes et les patients affaiblis par une maladie chronique ou un déficit immunitaire sont également en danger.

 

Tandis que l’État du Massachusetts enregistrait 18 décès de cette infection, le maire de Boston, Thomas Menino, a déclaré l’état d’urgence sanitaire mercredi après que la ville eut enregistré 700 cas confirmés de grippe, dix fois plus que durant toute la saison précédente.

 

L’épidémie s’étend également dans le New Jersey où la situation est critique par endroits, les hôpitaux, qui peinent à faire face au flot de malades, ouvrent de nouvelles unités d’urgence.

 

Selon les CDC, depuis 1976, la grippe fait entre 3.000 et 49.000 morts par an aux États-Unis. (sic! quelle précision! Note d'IC)

 

 

Les questions cruciales volontairement non traitées (et qui changent pourtant tout!):

 

1°) Où sont les preuves que la grippe ne touche pas proportionnellement davantage les gens vaccinés par rapport aux non vaccinés? Car en dépit de la croyance populaire et des discours pseudo-scientifiques des experts médiatisés, il faut rappeler que la vaccination (y compris antigrippale) entraîne une immunodépression temporaire qui favorise des infections opportunistes, y compris l'influenza, dans les jours qui suivent la vaccination et qu'en outre, ce fait avait encore été majestueusement démontré au Canada lors du H1N1, où il avait été constaté sur 12 millions de sujets évalués, que le fait d'avoir été vacciné contre la grippe saisonnière multipliait par 2 le risque de contracter le H1N1!!



2°) Où sont les données permettant de comparer les chiffres de la grippe en fonction du pourcentage de couverture vaccinale de telle ou de telle région?



3°) Pourquoi l'AFP n'a-t-elle pas rappelé les conclusions des méta-analyses de Cochrane et celle de chercheurs de l'Université du Minnesota, selon lesquelles les preuves d'efficacité du vaccin sont manquantes?



4°) Ne pas mettre les chiffres en perspective: comme avec le H1N1, on agite ainsi le spectre de l'"état d'urgence" mais sans évidemment rappeler les chiffres que ces mêmes officiels présentent dans des pays comme la France et la Belgique (autrement plus réduits en termes de population!) pour pousser à la vaccination. Ainsi, en Belgique et en France, on estime que 2000 ou 6000 décès sont vraiment des chiffres évocateurs de la nécessité de vacciner tous azimuts contre cette terrible maladie. Mais alors, comment comprendre, par comparaison avec ces chiffres de 28 747 cas (cas et PAS décès donc!) pour l'ensemble des Etats-Unis et 20 décès d'enfants -dont rien n'indique qu'ils n'ont pas succombé à cause de tous les autres vaccins qu'ils avaient sûrement déjà reçus et qui les auront donc rendus éminemment plus vulnérables, y compris à la grippe- qu'on évoque déjà "l'état d'urgence" dans un état comme celui de New-York qui compte 19,3 millions d'habitants?!! La raison est simple: plus c'est gros et plus ça passe et surtout, les bonimenteurs qui vous lâchent de tels chiffres savent pertinemment que les gens n'iront pas vérifier, recouper et confronter ces chiffres à d'autres pour démasquer de telles manipulations médiatiques.

 

Grippe-USA-faux-etat-d-urgence.jpg

 

5°) Créer la peur de toutes pièces pour faire accepter l'inacceptable (mesures d'exception): Chaque fois, sans surprise et sans exception, essayez de vous rendre compte que c'est toujours au motif de "votre protection" ou de "votre sécurité" que les autorités font passer les mesures et les textes les plus sclérérats. Le Patriot Act liberticide suite au 11 septembre et à la "menace terroriste", les lois d'exception dans des Etats comme la France et la Belgique avec la "menace H1N1", les contrats scandaleux qu'aucun citoyen n'aurait osé signer au nom de son pays, là aussi à l'occasion du H1N1. Ici, on est donc une nouvelle fois dans une phase de "test": la population va-t-elle accepter ceci ou ça en prévision des prochaines pandémies tant attendues et tant préparées? Essayons dès à présent, sous prétexte d'un état d'urgence que personne ne peut vérifier et voyons un peu...On décrète donc l'état d'urgence en affirmant qu'il est absolument indispensable que les pharmaciens soient autorisés à vacciner aussi les bébés et les enfants puis, quand les officiels se seront rendus compte que le public américain a même fini par accepter cela, l'idée commencera à faire son chemin en Europe aussi où, rappelons-le, l'Académie française de Pharmacie a déjà réclamé que les pharmaciens puissent vacciner les adultes dans leurs officines. Il est tout de même utile de savoir qu'aux Etats-Unis, cette vaccination antigrippale est déjà préconisée depuis 2002 à tous les enfants de plus de 6 mois. Par conséquent, on aperçoit vraiment mal pourquoi il y avait urgence à autoriser les pharmaciens à vacciner aussi les enfants, surtout que le délai de soi-disant "protection" conférée par le vaccin est de 15 jours au minimum! Tout ceci démontre donc par A+B, que cette extension d'autorisation de vacciner les enfants aux pharmaciens, répond à d'autres buts que celui de lutter contre un pseudo "état d'urgence".



Une fois encore, nous devons être lucides sur la façon dont les médias peuvent ou ne peuvent pas traiter ces sujets commercialement sensibles et savoir décoder en conséquence. Le décryptage des informations brutes des médias n'est pas quelque chose de naturel pour Monsieur ou Madame tout le monde et pourtant, cela s'avère essentiel dans une société ou l'or de demain, et même déjà d'aujourd'hui, ne sera ni l'or métallique, ni l'euro  mais D'ABORD ET AVANT TOUT l'accès à la bonne information, au bon moment!



Voir aussi:

 

Les 60 ou 70% d'efficacité du vaccin antigrippal sont un mensonge: voici où se situe le trucage

  

Grippe: surestimation des décès pour écouler les vaccins

  

Les experts de la grippe... vous ont-ils vraiment tout dit?

 

Grippe: le Dr Cuvelier, calé par les questions d'Initiative Citoyenne!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 29 décembre 2012 6 29 /12 /Déc /2012 19:30

Sans doute la chaîne ou les officiels eux-mêmes (?) avaient-ils souhaité éviter l'écueil des conflits d'intérêts, en invitant/envoyant préférentiellement en plateau deux médecins moins connus médiatiquement que des gens comme les Drs René Snacken ou le Dr Yves Van Laethem, aux conflits d'intérêts devenus décidément trop encombrants?

 

C'est ainsi que RTL + avait convié ce vendredi 28 décembre à la mi-journée, le Dr Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) et le Dr Lawrence Cuvelier, vice-président de la Fédération des Associations de médecins généralistes de Bruxelles, deux personnes dont on était donc d'avance assurés qu'ils tiendraient le même discours vaccinaliste sans aucun contradicteur présent en plateau (alors qu'il eût pourtant été si faisable, si la volonté eût existé, d'inviter deux personnes d'avis différent sur la vaccination!)

 

Le thème de l'émission était "La grippe arrive en Belgique

RTL---28-dec.-2012--2-.JPG

 

Comme d'habitude, un des messages de ces deux "experts" était qu'il n'est toujours pas trop tard mais qu'il est alors plus que temps de se faire vacciner! 

  

Mais viennent ensuite les réactions du Dr Cuvelier à plusieurs points d'interpellation ISSUS d'un message d'INITIATIVE CITOYENNE posté sur le site de RTL (sans que RTL ait cependant osé citer qu'il s'agissait de notre collectif car il ne faut surtout pas faire de la pub à un collectif citoyen aussi dérangeant!).

 

Voici quel était d'ailleurs ce message initial d'Initiative Citoyenne, posté très exactement sur le site de RTL, après validation, le 27 décembre dernier à 21h32:

 

Reaction-IC-RTL---28-dec-JPG

 

Nos Sources (Cochrane et chercheurs de l'Université du Minnessota) consultables ici:

 

EN ANGLAIS (ici et ici et iciET EN FRANCAIS (ici et ici)

 

RELAI PAR LE JOURNALISTE D'UNE PARTIE DE NOTRE REACTION:

RTL---28-dec.-2012--1-.JPG

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: " Je ne sais pas d'où viennent les chiffres."

 

Précision du journaliste: "Les chiffres, alors... le téléspectateur nous parlait de 2 études de 2012 de chercheurs de l'Université du Minnesota. Voilà, pour être précis!" (et il aurait pu rajouter aussi de Cochrane, en prime!)

 

Seconde réponse textuelle du Dr CUVELIER: " Je ne vais pas évoquer des chiffres, je suis incapable. Ce que je peux dire en tout cas c'est QU' IL ME SEMBLE QUE LE VACCIN MARCHE mais ne marche pas toujours donc quelqu'un qui a fait le vaccin peut refaire une grippe malgré tout. Ce qu'on espère en tout cas, c'est que la grippe soit atténuée. Parler de la grippe, ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas anodin. C'est une maladie qui tue deux ou trois fois plus que les accidents d'auto chaque année. On a une mortalité de 700 pour les accidents d'auto et ça tourne autour de 2100 pour la grippe. C'est donc quand même quelque chose d'important et donc le problème des vaccins, ça fait des polémiques terribles entre scientifiques. En tout cas, je crois qu'il y a une question d'adjuvants. Je crois qu'il y a encore moyen d'améliorer les vaccins, il y a des études qui se font. Je pense que le téléspectateur n'a pas tout à fait tort en disant que ce n'est pas totalement efficace. Il ne faut pas le faire ni trop tôt ni trop tard."  

 

Autre question du journaliste, sur base de notre message:

 

"Il n'y a pas des trucs de prévention, prendre de la vitamine D, ce genre de choses? Est-ce que c'est utile ou pas pour éviter la grippe?"

 

REPONSE TEXTUELLE DU Dr CUVELIER: "Je pense que prendre de la vitamine D dans nos pays où les gens ne vont plus du tout au soleil mais sont tout le temps à l'intérieur, c'est utile mais pour la grippe, je n'ai aucune donnée là-dessus."

 

Aucune connaissance des études de Cochrane ni de celle des chercheurs du Minnesota, pourtant commentée dans le British Medical Journal? Aucune donnée sur le rôle pourtant scientifiquement établi de la vitamine D dans la prévention de la grippe? Cf ci-dessous:

 

Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren., Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. doi: 10.3945/ajcn.2009.29094. Epub 2010 Mar 10

 

Serum 25-hydroxyvitamin d and the incidence of acute viral respiratory tract infections in healthy adults. , Sabetta JR, DePetrillo P, Cipriani RJ, Smardin J, Burns LA, Landry ML., PLoS One. 2010 Jun 14;5(6):e11088. doi: 10.1371/journal.pone.0011088.

 

Voilà qui est finalement très inquiétant pour les patients du Dr Cuvelier qu'il vaccine sans savoir finalement le BAba sur ces vaccins!! Le Dr Cuvelier ne se rend absolument pas compte des risques juridiques personnels qu'il encourt en ne s'informant pas correctement lui-même sur ces vaccins qu'il administre tout d'abord et en ne relayant pas une information objective à ses patients ensuite. Car quelles sont au juste ses obligations, le sait-il seulement?

 

Nous allons les lui rappeler, car elles figurent très exactement à l'alinéa 2 de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient (nul n'étant censé ignorer LA LOI):

 

§ 2. Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention.

 

Récemment, un médecin français a été condamné à verser 3000 euros à un patient pour DEFAUT d'information car il ne l'avait pas informé du risque de sclérose en plaques associé au vaccin anti-hépatite B et le juge a dès lors considéré que ce défaut d'information constituait un dommage moral devant être indemnisé.

 

Ici, le Dr Cuvelier pourrait très bien faire l'objet d'une plainte d'un patient s'estimant insuffisamment informé par ses soins car, au vu de l'ampleur de ce qu'il ne sait déjà pas sur l'INEFFICACITE patente de ces vaccins et l'ALTERNATIVE que constitue la vitamine D, il est très probable qu'il n'informe pas non plus ses patients que:

 

- les vaccins antigrippaux contiennent du formaldéhyde qui est un cancérigène certain (cancérigène de classe 1) alors que la toxicité des produits chimiques "à faible dose" est pourtant constamment minimisée. Qui peut donc dire si le Xième vaccin antigrippal annuel ne sera pas décisif pour telle ou telle personne pour déclencher un cancer? Le Dr Cuvelier? ;

 

- les vaccins antigrippaux contiennent encore souvent du mercure qui est toxique pour le système nerveux et aussi très toxique pour le développement neurologique des foetus des femmes enceintes (selon la propre notice du fabricant de thiomersal Eli Lilly!), ces femmes enceintes aussi incluses de façon totalement anti-scientifique dans les recommandations vaccinales ;

 

- Selon les recherches de l'immunologiste américain Pr Hugh Fudenberg, 5 vaccinations antigrippales successives multiplient déjà par 10 le risque d'une maladie bien plus grave et en tout cas incurable comme Alzheimer, qui fait beaucoup plus de victimes annuelles que 2100 personnes!!

  

- les statistiques de prétendue efficacité de ces vaccins ne sont pas de 60 ou 70% mais de seulement, 1,5%!

 

- les chiffres des morts prétendument liées à la grippe sont artificiellement gonflés et sont loin de tous avoir été confirmés en laboratoire (souvenons-nous aussi des chiffres très alarmistes des grands épidémiologistes de l'OMS avec le H1N1...)

 

- Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale aux USA est passée de 15 à 65% soit une hausse de 50%, pourtant AUCUNE diminution de la mortalité liée à la grippe n'a été constatée! Autre élément troublant, celui des chiffres officiels de décès liés à la grippe en France et en Belgique l'hiver dernier (2011-2012): 6000 décès en France et 2600 en Belgique soit proportionnellement au nombre d'habitants, 2,5 X plus de décès en Belgique qu'en France. Jetons à présent un oeil aux taux de couverture vaccinale contre la grippe chez les plus de 65 ans en France puis en Belgique lors de cet hiver-là: 62% en France (selon le Geig) et 63% en moyenne en Belgique (selon la Société Scientifique de Médecine Générale)!!

 

- Les effets secondaires des vaccins sont constamment sous-estimés. Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES (comme ceux-ci) des vaccins sont effectivement comptabilisés selon les données publiées dans des revues médicales officielles comme la Revue du Praticien fin 2011.

 

- 61% de ceux qui administrent le vaccin antigrippal s'avèrent INCAPABLES de reconnaître et de diagnostiquer des effets secondaires du vaccin antigrippal selon une autre publication scientifique. Il est possible ou probable que le Dr Cuvelier soit de ceux-là. Il faut aussi bien comprendre que les données exactes des essais cliniques ET les rapports dits "de pharmacovigilance" aux autorités restent jalousement CONFIDENTIELS (comme l'ont montré les documents sur l'Infanrix hexa et le Prevenar 13) et dès lors, les médecins ne savent pas l'ESSENTIEL, la base. Ils continuent de conseiller de façon automatique et aveugle la vaccination "parce que les experts leur ont dit que" ou qu'ils le lisent à longueur d'année dans leur revue médicale locale, bourrée de pubs en faveur des pharmas!

 

QUELLE INTELLIGENCE, QUELLE "SCIENCE" ET QUELLE MEDECINE DE QUALITE!!! 

 

Visionnez cette vidéo d'anthologie ici et ayez bien cela à l'esprit avant d'accepter de faire aveuglément confiance en vos médecins désinformés et souvent trop crédules:

 

 

Puis réalisez qu'AUCUN de ces "experts" qu'on invite sur les plateaux n'est en réalité capable de répondre à nos questions(voir aussi ici par ex). Enfin, demandez-vous alors si ces gens-là, ces "conseilleurs" seront réellement "les payeurs" et ceux qui vous indemniseront personnellement s'il vous arrivait ce qui est arrivé à cette pauvre dame après sa deuxième vaccination antigrippale:

 

 

Voir aussi:

 

 
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 30 novembre 2012 5 30 /11 /Nov /2012 23:00

grippe-vaccin-gif.gif

Le British Medical Journal nous apprenait pas plus tard qu'hier que selon une méta-analyse indépendante récente, les prétendus bénéfices de la vaccination antigrippale ont été grandement exagérés.

 

(texte de: Jeanne Lenzer, BMJ)

 

Ce rapport, publié le mois dernier par le Centre de Recherche en Maladies infectieuses de l'Université du Minnesota, était basé sur un examen exhaustif des données de la littérature entre 1967 et 2012. "Les preuves d'un haut degré de protection (du vaccin) sont insaisissables." ont conclu les chercheurs.

 

Bien que ceux-ci aient retrouvé une modeste protection chez les adultes sains vaccinés, qui sont justement ceux qui ne sont pas vraiment à risque de complications de la grippe, les auteurs ont trouvé que "les preuves d'une protection des adultes de 65 ans et plus [qui représentent 90% des décès liés à la grippe] sont manquantes."

 

Les auteurs ont aussi analysé les recommandations du Comité américain des vaccinations (ACIP) qui fournit des avis d'experts au Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies et qui sont "souvent considérés comme la voie standard à suivre partout dans le monde".  Le rapport cite 30 situations dans lesquelles les avis d'experts du comité américain des vaccinations n'étaient pas conformes aux standards d'une Science rigoureuse et ne s'appuyaient pas sur des travaux pertinents.

 

Sources: SaneVax & British Medical Journal

 

Réf. exacte:  BMJ 2012; 345 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.e7856 

(Published 19 November 2012)

 

BMJ 2012;345:e7856


Après le gros pavé dans la marre de la Collaboration Cochrane qui disait en substance la même chose, là aussi après avoir analysé de façon indépendante un grand nombre d’études (principe de la méta-analyse, c'est-à-dire une « revue transversale » de la littérature), voici un autre rapport convergent. Et qui en dit notamment long sur la fiabilité des avis des experts officiels et autres « comités expertaux de référence » !!

 

Le plus choquant dans tout ça, c’est que malgré ces évidences, des MILLIARDS de dollars et d’euros ont été engloutis en pure perte pour la vaccination du monde entier contre une fausse pandémie et que toute la préparation d’autres vaccins d’apprentis-sorciers est à nouveau en route pour les autres grippes, dont la grippe aviaire ! Pendant ce temps là, des gens meurent de faim, par manque d’argent, d’attention et de compassion… 

  

Et des médias liés aux pharmas, comme le Journal du Médecin, continuent de s’indigner que des collectifs citoyens comme Initiative Citoyenne osent évoquer la controverse qui entoure la vaccination antigrippale, en nous taxant d’illuminés face aux grands et très respectables professeurs d’infectiologie. Tout va vraiment très bien Madame la marquise !

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Jeudi 25 octobre 2012 4 25 /10 /Oct /2012 13:54

Le Journal du Médecin n°2271 du 19 octobre dernier qualifiait de "véritable désastre en termes de santé publique" le simple relai médiatique des positions d'Initiative Citoyenne en matière de vaccination, déplorant même à tort que RTL aurait donné le même temps de parole au Pr Glupzynski qu'à Initiative Citoyenne, ce qui bien sûr est faux puisque les deux médecins défendant le vaccin envers et contre tout ont eu droit à plus du double du temps d'antenne que celui concédé à Initiative Citoyenne.

 

Mais intéressons-nous à présent à ce Pr Youri Glupzyncki de l'UCL (Mont-Godinne), présenté par le Journal du Médecin comme le défenseur des séniors et des personnes fragilisées face aux dangereux "illuminés" d'Initiative Citoyenne (sic!)...

 

Pr-Youri-Glupczynski.JPG

 

Dès le lendemain de ce reportage de RTL sur la vaccination antigrippale, Initiative Citoyenne envoyait un mail de questions à ce Professeur en mettant bien sûr en copie le journaliste concerné, Christophe Clément.

 

Bien que ces questions étaient absolument logiques et fondamentales, il s'avère que ce Pr Glupzynski n'a pas daigné à ce jour répondre à Initiative Citoyenne, un indice extrêmement fort selon nous, de son incapacité à répondre à ce genre de questions gênantes, exactement comme d'autres confrères/consoeurs avant-lui, prétendûment experts eux aussi, n'ont pas été capables de répondre à ces mêmes interrogations sine qua non !

 

Cela n'est donc plus suffisant que des journaux médicaux ou la presse grand public auto-proclament telle ou telle blouse blanche "experte" au seul motif d'un diplôme en infectiologie, encore faut-il que ces gens démontrent dans les faits qu'ils ne recommandent pas à l'aveugle aux patients des produits dont ils ne maîtrisent pas suffisamment tous les tenants et aboutissants. Sinon, cela reviendrait tout simplement à conseiller au public, sur base de seuls arguments d'autorité, d'acheter un chat dans un sac.... ou d'accepter une vaccination sans les garanties minimum de scientificité qui devraient aller de pair!

 

Les conseilleurs ne sont donc définitivement pas les payeurs...

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 24 octobre 2012 3 24 /10 /Oct /2012 16:40

24 octobre 2012

 

"ROME - Le ministère italien de la santé a interdit provisoirement mercredi l'utilisation de plusieurs types de vaccin contre la grippe du suisse Novartis dans l'attente de nouvelles recherches sur leurs effets collatéraux, selon un communiqué.

Le ministère de la Santé et l'Agence italienne des médicaments (AIFA) ont décidé à titre de précaution l'interdiction immédiate d'utilisation des vaccins Aggripal, Fluad et Influpozzi, ajoute le texte. [Précision d'IC: le vaccin Fluad contient du squalène sous l'appelation "MF59". Les adjuvants à base de squalène du Pandemrix pourraient avoir joué un rôle décisif dans la survenue des cas de narcolepsie associés au vaccin pandémique anti-H1N1.]


Sur la base des documents fournis par le groupe Novartis, l'AIFA a décidé qu'il était nécessaire de procéder à de nouvelles vérifications concernant la qualité et la sûreté de ces vaccins, qui pourraient produire des effets collatéraux et des réactions non désirées.

Le ministère demande à la population de ne pas acheter et de ne pas utiliser ces vaccins."

 

Sources : AFP & Romandie

 

Actualisation:

 

Swissmedic stoppe la livraison des vaccins antigrippe de Novartis  


24. octobre 2012 - 19:03

 

Swissmedic a ordonné mercredi l'arrêt à titre préventif des livraisons de vaccins antigrippe de Novartis, en raison d'impuretés constatées en Italie. La mesure tombe au moment où les fabricants peinent déjà à honorer les commandes en Suisse.


L'autorité de contrôle et d'homologation des médicaments helvétique écrit avoir été informée mercredi de l'enquête ouverte en Italie, où l'importation et l'utilisation des vaccins du groupe pharmaceutique bâlois a été interdite par le ministère de la Santé et l'Agence italienne des médicaments (AIFA).


Selon les premières investigations, de petites particules blanches ont été découvertes en Italie dans les seringues servant à injecter ces vaccins contre la grippe saisonnière, explique Swissmedic. Il pourrait s'agir d'une agglutination de composants ordinaires du vaccin.

 

Environ 160'000 doses

 
L'Agrippal et le Fluad sont les deux préparations potentiellement concernées en Suisse, soit 160'000 doses. Selon les informations recueillies jusqu'à présent, Swissmedic estime toutefois que les personnes qui ont déjà été vaccinées ne courent pas de danger.


Dans une brève prise de position, Novartis écrit avoir pris connaissance de la décision préventive italienne. Le laboratoire se dit confiant dans la qualité, l'efficacité et la sécurité de ses vaccins, et ajoute qu'il collaborera avec les autorités concernées pour éclaircir le cas.


Livraisons à la traîne

 
L'incident tombe au moment où les fabricants de vaccins peinent à honorer leurs clients en Suisse. Les 1,3 million de vaccins commandés par les hôpitaux, les pharmacies et les cabinets médicaux ne seront pas livrés dans les délais. C'est pourquoi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a demandé aux autres fabricants d'en fournir davantage, a-t-il annoncé pas plus tôt que mardi.


Plus d'un million de doses pourraient ainsi être proposées, ce qui correspondrait à peu près au nombre utilisé lors de la dernière saison grippale. Entre deux tiers et trois quarts des doses commandées ont déjà été livrées, avait précisé l'OFSP à l'ats.

 

sda-ats

 

Source : Swiss Info

  

Qu'en est-il de ces vaccins-là en Belgique?! Les gens en sauront-ils quelque chose ou bien ne seront-ils prévenus qu'une fois piqués?

Cfr aussi notre Communiqué de presse-synthèse qui concerne TOUS les vaccins antigrippaux et qui reste valable en TOUS temps.

 

Actualisation au 31/10/12:

 

Les vaccins antigrippaux de Novartis peuvent à nouveau être livrés et utilisés

Suspendues le 24 octobre pour cause de détection de particules dans le produit, les livraisons ont a nouveau été autorisées par Swissmedic mercredi.

 

Swissmedic lève le gel des livraisons et de l'utilisation des vaccins antigrippaux de Novartis. L'entreprise a pu documenter la qualité des lots qui ont été et qui seront encore livrés en Suisse.

 

Les documents que l'entreprise a entre temps adressé à Swissmedic montrent que les particules blanches partiellement visibles ne sont pas des impuretés externes, mais des agglutinations de composants protéiques ordinaires du vaccin, a annoncé l'autorité helvétique de contrôle des médicaments mercredi.

 

Sécurité assurée (sic !)

 

De tels agrégats peuvent en effet se former au cours de la fabrication du vaccin, mais se dissolvent si la seringue est utilisée conformément aux instructions, notamment si elle a été légèrement agitée avant emploi.

 

La sécurité et l'efficacité du vaccin ne sont aucunement amoindries par ces agrégats présents dans certaines seringues. Les personnes qui décident de se faire vacciner n'ont pas à redouter d'effets indésirables autres que ceux déjà connus.

 

ats/bri (RTS)

 

Très crédible comme explication ! Depuis le temps, ce genre de phénomènes aurait alors dû être très connu, sans qu’il ait été jugé nécessaire de suspendre ces vaccins ! On se fout vraiment du monde…

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 19 octobre 2012 5 19 /10 /Oct /2012 22:45

MENTEUR.jpg

"Vaccins contre la grippe: la pénurie menace"; "Genève manque de vaccins contre la grippe." etc... Les médias suisses semblent avoir "tambouriné" plus fort que les autres au sujet de la prétendue "pénurie" de vaccins antigrippaux. Quoi de mieux, alors que débute à peine la collecte des signatures pour la tenue future d'un référendum destiné à empêcher la modification de la loi sur les épidémies (qui pourrait permettre de décréter une vaccination obligatoire pour certaines catégories de gens)? Voyez bonnes gens, les vaccins, le peuple en réclame et il y en a trop peu... l'argument de la pénurie pour tenter de présenter ces vaccins comme faussement indispensables!

 

En effet, il faut rappeler le contexte et les enjeux. La vaccination, ce sont des dizaines de milliards d'euros annuels or tout contexte pandémique fait encore grimper de façon conséquente ces bénéfices financiers, déjà astronomiques. On l'a bien vu avec la fausse pandémie H1N1.... Pouvoir vacciner de façon obligatoire, ça fait encore grimper les enjeux financiers.

 

Si on ajoute à cela le fait que les autorités s'estiment être et se comportent comme "les partenaires naturels" des pharmas au nom des prétendus bienfaits pour l'économie nationale et la sauvegarde des emplois du secteur et le contraste avec lequel un nombre croissant de gens critiquent les politiques vaccinales en place (20% de gens très critiques selon un sondage réalisé par Pfizer en Suisse en mars 2012), on ne peut qu'entrevoir alors l'importance cruciale d'une véritable "propagande de guerre".

 

Or nous sommes réellement dans un contexte de "guerre informationnelle": d'un côté, les informations sur le véritable rapport bénéfices/risques des vaccins filtrent de partout et un nombre croissant de gens vont inexorablement en entendre parler et d'un autre, la voie sans issue dans laquelle se sont hélas engagées tête baissée les autorités et qui consiste à aider quoi qu'il advienne l'industrie pharmaceutique (emplois obligent!) à introduire sans cesse ses nouveaux produits et vaccins sur le marché.

 

Fatalement, plus grand sera le nombre de vaccins et de gens vaccinés et plus nombreux seront les effets secondaires graves et tragiques vécus par des gens qui auront ainsi été sacrifiés au nom du prétendu "Bien commun". Or plus les gens entendront parler des risques et des effets secondaires et moins ils seront dupes et considérables, selon le jargon marketing, comme un "marché captif" potentiel... Les autorités se pensent donc contraintes au silence, garantes du maintien commercialement indispensable de ce tabou tellement évident.  Avec le temps toutefois, ce tabou va exploser car ce déni systématique des effets secondaires ne sera, à terme, plus crédible pour personne.

 

Et donc, un peu à la façon de ce qui se passe avec la "tectonique des plaques", "la plaque" autoritariste et finalement si peu humaine des autorités sanitaires & des pharmas, lancée à toute allure dans une spéculation vaccinale sans précédent, va tôt ou tard se heurter à la "plaque" des victimes conscientes de cette frénésie vaccinale et le choc promet d'être (très) rude quand il sera à son paroxysme!

 

Il reste un peu moins de 3 mois aux associations concernées pour récolter les 50 000 signatures indispensables à la validation de la tenue future d'un référendum qui sera soumis à la votation de tous les Suisses. Souhaitons leur bonne chance dans leurs démarches altruistes de protection du libre choix de chacun et de l'intégrité physique la plus élémentaire. Les gens qui tiennent absolument à se faire vacciner gagneraient quant à eux à se rendre compte de leur incohérence à vouloir éventuellement imposer à autrui la vaccination puisque si la vaccination avait une réelle GRANDE efficacité INDIVIDUELLE, ceux-ci devraient alors se sentir entièrement protégés et à l'abri de la moindre contamination, sans besoin de soumettre quiconque à leurs croyances.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 16 octobre 2012 2 16 /10 /Oct /2012 22:28

Extrait du JT de RTL de ce 16 octobre 2012

 

 

Toutes les réponses aux affirmations des médecins interrogés ci-dessous…

 

Les effets secondaires des vaccins antigrippaux peuvent être graves et variés : http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Certains_effets_secondaires_graves_du_vaccin_contre_la_grippe_classique-1757037.html

 

Les cas d'effets secondaires graves sont tout à fait concrets, voyez le triste cas de cette ex-infirmière suite à sa deuxième vaccination antigrippale...

http://www.youtube.com/watch?v=tUXz1DOl46Y&feature=relmfu


Seuls 1 à 10% des effets secondaires GRAVES sont effectivement recensés et comptabilisés, cela est reconnu dans des revues médicales officielles comme ici:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/2012-2013/Pharmacovigilance-vaccins-Jonville-Bera--Revue-du-Praticie.pdf


Même l'Agence française du Médicament a représenté à la façon d'un iceberg la sous-notification des effets secondaires de vaccins dans un document de 2007 (cfr p 5):

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/Pharmacovigilance-des-vaccins--Afssaps.pdf

 

61% de ceux qui administrent un vaccin antigrippal sont incapables de reconnaître des effets secondaires:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-61-de-ceux-qui-administrent-les-vaccins-sont-incapables-de-reconnaitre-un-effet-secondaire-94530911.html


Les vaccins contre la grippe n'ont pas 60 à 70% d'efficacité mais... 1,5% seulement, voici comment les pharmas truquent les statistiques et comment les médecins les relaient docilement:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-les-60-a-70-d-efficacite-du-vaccin-antigrippal-sont-un-mensonge-voici-ou-se-situe-le-trucage-111221300.html

 

Il n'y a pas de preuve scientifique de l'utilité de la vaccination antigrippale chez les patients âgés et les sujets dits "à risque", c'est une instance belge officielle qui l'avoue en catimini aux médecins (pas aux patients!) :

http://www.initiativecitoyenne.be/article-quand-le-cbip-prend-le-bon-sens-en-grippe-95146777.html

 

Les chiffres des décès liés à la grippe sont gonflés et sur-estimés:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-grippe-surestimation-des-deces-pour-ecouler-les-vaccins-110161999.html

 

Il y a des solutions plus efficaces, plus sûres et plus judicieuses pour se prémunir de la grippe (tout en profitant d'autres avantages, notamment contre le cancer) comme par ex.:

faire doser son taux sanguin de vitamine D et veiller à une supplémentation adaptée, la plupart des gens étant carencés, cette vitamine étant utile en prévention de la grippe et aussi dans la prévention globale des cancers.

 

Grant WB, Goldstein M, Mascitelli L. Ample evidence exists from human studies that vitamin D reduces the risk of selected bacterial and viral infections. Exp Biol Med (Maywood). 2010 Dec;235(12):1395-6; discussion 1397. PubMed PMID: 21171208.

 

Aloia JF, Li-Ng M. Re: epidemic influenza and vitamin D. Epidemiol Infect. 2007 Oct;135(7):1095-6; author reply 1097-8. PubMed PMID: 17352842; PubMed Central PMCID: PMC2870688.

 

Urashima M, Segawa T, Okazaki M, Kurihara M, Wada Y, Ida H. Randomized trial of vitamin D supplementation to prevent seasonal influenza A in schoolchildren. Am J Clin Nutr. 2010 May;91(5):1255-60. Epub 2010 Mar 10. PubMed PMID: 20219962.

 

Effet anti-cancer prouvé de la vitamine D (réduction de 60% du risque de cancer, Université de Creighton):

http://www.creighton.edu/publicrelations/newscenter/news/2007/june2007/june82007/vitamindcancernr060807/index.php

 

 

Compte tenu de toutes ces informations validées ci-dessus et de l'article 8 de la loi du 22 août 2002 sur le droits des patients qui stipule expressément en son alinéa 2 que:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

... nous sommes en droit de nous demander si les médecins interrogés dans ce reportage ne sont tout simplement pas hors la loi?

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 14 octobre 2012 7 14 /10 /Oct /2012 14:00

grippe--mouchoir.jpg

Extraits traduits d'un article de NaturalNews.

 

Une étude publiée récemment dans The Lancet et intitulée "Efficacy and effectiveness of Influenza vaccines: a systematic review and meta-analysis." démontrait que...

 

Le vaccin antigrippal n’empêche la grippe que chez 1,5% des adultes vaccinés !

 

Mais voyons d’abord les résultats chiffrés de l’étude.

 

Le « groupe contrôle » se composait de 13.095 personnes non vaccinées qui étaient surveillées pour voir si elles ne faisaient pas la grippe. Plus de 97% d’entre elles ne firent pas de grippe. Seules 357 personnes ont fait une grippe, ce qui veut dire que seuls 2,7% de ces adultes contractèrent la grippe.

 

Le« groupe traité » était composé d’adultes qui furent vaccinés avec le vaccin trivalent inactivé contre la grippe. Parmi ce groupe, selon l’étude, seul 1,2% a fait une grippe.

 

La différence entre ces deux groupes est donc de : 2,7%- 1,2% = 1,5%

 

Si vous faites confiance aux résultats de cette étude, et même si vous croyez à toute la propagande vaccinale, la véritable conclusion « scientifique » que l’on peut tirer de tout ceci vous semblera assez étonnante :

 

Les vaccins contre la grippe ne préviennent la maladie que chez 1,5 adulte sur 100 qui ont été vaccinés !

 

Il est intéressant de noter que ces résultats s’avèrent être très proches de ma propre analyse datant de septembre 2010 qui avait été publiée dans un article s’intitulant : « Vaccinations basées sur des preuves : un aperçu scientifique de l’absence de science dans la campagne de vaccinations contre la grippe. »

 

Dans cet article, j’ai proclamé que les vaccins contre la grippe « ne sont pas efficaces chez 99 personnes sur 100 ». Si par contre vous vous basez sur cette dernière étude, il semble que je m’étais seulement trompé d’un demi pourcent (au moins chez les adultes ; plus loin nous parlerons de l’efficacité chez les enfants).

 

Mais alors, où donc les médias vont-ils chercher une efficacité de « 60% » ?

 

On appelle cela « traficoter les chiffres », c’est en fait un des vieux trucs statistiques de l’industrie du vaccin (comme de l’industrie pharmaceutique). Ces trucs sont utilisés et réutilisés pour faire croire aux gens que leurs produits inefficaces fonctionnent.

 

Si l’on divise le pourcentage de 1,18% du groupe traité qui a reçu le vaccin par les 2,73% du groupe contrôle qui a fait la grippe, on obtient le chiffre de 0,43.

 

On peut donc dire que le chiffre 0,43 représente « 43% de 2,73 », et ainsi prétendre que le vaccin a pu permettre « une réduction de 57% » des infections grippales. Dans ces conditions certains peuvent donc prétendre à un « taux d’efficacité de 57% ».

 

Les taux « d’efficacité de  60% » proviennent de données supplémentaires concernant l’efficacité des vaccins chez les enfants, dont les chiffres étaient plus élevés que chez les adultes. Il y a eu d’autres problèmes concernant les données ayant trait aux enfants.

 

Donc quand les médias (ou votre médecin, votre pharmacien ou les officiels du CDC) vous disent que ces vaccins sont à « 60% efficaces », ce que cela veut dire, c’est qu’il faudrait vacciner 100 adultes pour éviter une grippe chez 1,5 personnes.

 

Vous avez sûrement déjà imaginé que les grands médias n’oseront jamais publier ces révélations statistiques. Ils préféreront plutôt induire tout le monde en erreur en faisant faussement croire que les vaccins contre la grippe sont « efficaces à 60% ».

 

Mentir avec des statistiques

 

Ces petites techniques mensongères statistiques sont aussi très populaires dans l’industrie du cancer.

 

Vous avez peut-être appris, par exemple, qu’un médicament était efficace à 50% pour prévenir le cancer du sein !

 

Mais qu’est-ce que cela veut dire ? Cela pourrait vouloir dire que 2 femmes sur 100 du groupe de contrôle feraient un cancer et que seulement 1 femme sur 100 ferait la maladie dans le groupe traité. Cela montrerait donc que le médicament ne fonctionnerait que chez 1 femme sur 100.

 

Mais comme 1 représente 50% de 2, ils arrangeront les choses pour pouvoir revendiquer « un taux de 50% de prévention du cancer »! Et la plupart des consommateurs de soins médicaux tomberont dans le panneau parce qu’ils ne peuvent comprendre la manière dont l’industrie pharmaceutique s’arrange pour mentir avec des statistiques. Les gens finalement penseront : « Wow, si je prends ce médicament, j’ai 50%  de chances d’éviter le cancer !  

 

Et cependant, ce sera totalement faux. En fait, il n’y aurait selon l’étude que 1%  de chances d’éviter le cancer !

 

 

Un journaliste nous a récemment demandé de lui expliquer pourquoi la plupart du corps médical répétait ce même chiffre de « 70% d’efficacité de la vaccination antigrippale »… nous pensons que cet article répond amplement à sa question !

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 13 octobre 2012 6 13 /10 /Oct /2012 17:45

flu-naturalnews.jpg

11 octobre 2012, Natural News, par Craig Stellpflug .

 

Les vaccins antigrippaux triplent le taux d'hopsitalisation chez les enfants, mais n'attendez pas que les autorités s'en préoccupent.

 

Le thimérosal à base de mercure est utilisé comme conservateur pour "tuer des organismes". Ne sommes nous-pas des organismes humains? La plupart des vaccins antigrippaux contiennent 25 microgrammes de mercure, une quantité considérée comme n'étant pas sûre selon l'Agence de Protection de l'Environnement (EPA) pour toute personne de moins de 250 kg. A présent, prenez les deux doses de vaccin antigrippal recommandées et ça vous fait déjà 50 microgrammes de mercure toxique. Avez-vous déjà rencontré des femmes enceintes ou des bébés de 500 kg? (2X 250 kg puisque 2X le seuil toxique). L'argent de Big Pharma pèse apparemment plus lourd que des bébés morts et par conséquent, circulez, y a rien à voir, et continuez surtout à vous faire vacciner contre la grippe.

 

Le gouvernement américain  ne sait même pas accorder ses différentes agences sur la question du thiomersal toxique utilisé dans les vaccins. L'Institut de Médecine déconseille l'administration de vaccins contenant du mercure aux femmes enceintes, aux nourrissons et aux enfants en raison des effets dommageables et largement établis du thiomersal sur le système immunitaire, le métabolisme et le système nerveux.

 

Mais ce n'est pas ce qu'a raconté au Centre de Contrôle des Maladies (CDC) l'expert embauché par les pharmas, le Dr Jay Lieberman. Lieberman est consultant pour Merck, GSK et Sanofi Pasteur et fait partie du pannel de conférenciers de ces trois fabricants de vaccins. Toutes ces firmes pharmaceutiques utilisent du thiomersal pour la fabrication de leurs vaccins et Lieberman a fait une présentation au CDC qui ignorait l'amas d'études revues par les pairs, en se basant à la place sur un petit nombre d'études financées par l'industrie dont la méthodologie et les données épidémiologiques biaisées sont hautement contestables et qui ne relèvent donc sans surprise aucune association entre mercure et des dommages quelconques.

 

Dès le 7 juillet 1999, l'Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et le Département d'Etat de la Santé Publique publiaient un communiqué conjoint appelant "au retrait du thiomersal des vaccins le plus tôt possible en raison des effets neuro-développementaux possibles après exposition au thiomersal." Cela n'a toujours pas été fait à ce jour. Les niveaux de mercure ont été réduits dans certains vaccins infantiles mais selon le Dr Boyd Haley, de l'Université du Kentucky, le mercure est toujours bien présent dans tous les vaccins pédiatriques.

 

Même un extrait d'un "Questions-Réponses" qui se trouvait sur le site du Centre de Contrôle des Maladies en 1999, stipulait: "Q: Qui est le plus vulnérable au mercure? R: Deux groupes sont le plus vulnérables au méthyl mercure: le foetus et les enfants de moins de 14 ans." Bien sûr, cette déclaration contradictoire et fort embarrassante a depuis longtemps été retirée du site du CDC mais peut facilement être retrouvée via d'autres sites internet comme celui-ci:

http://www.cidpusa.org/pregnantVaccines.htm

 

Les enfants qui reçoivent le vaccin contre la grippe ont trois fois plus de risques d'être hospitalisés à cause de la grippe. Dans une étude destinée à déterminer si les vaccins antigrippaux réduisent les hospitalisations chez tous les enfants, des enfants âgés de 6 mois à 18 ans furent suivis à la clinique Mayo du Minnesota et chacun d'entre eux était atteint d'une infection au virus de l'influenza préalablement confirmée par un test de laboratoire. Il a été démontré que les enfants vaccinés avaient 3 fois plus de risques d'être hospitalisés comparativement aux enfants non vaccinés, avec un risque significativement accru d'hospitalisation pour les enfants asthmatiques vaccinés. Les enfants qui reçoivent le vaccin antigrippal encourent donc plus de risques d'être hospitalisés que ceux qui n'ont pas reçu ce vaccin, selon l'étude présentée au 105 ième Congrès de la Société américaine de Médecine Thoracique, à San Diego.

 

Devriez vous recevoir le vaccin antigrippal ou non?

 

Si vous aviez reçu une vaccination antigrippale saisonnière à l'automne 2009, vous encouriez alors déjà deux fois plus de risques de contracter la grippe A H1N1, selon une large étude canadienne. Le vaccin Pandemrix a provoqué un risque 17 fois plus grand de narcolepsie parmi les enfants vaccinés contre la grippe selon une étude et, selon le Dr Hugh Fudenberg et ses collègues, il apparaît que les gens de 55 ans et plus qui ont ont été vaccinés 5 années de suite contre la grippe ont un risque de maladie d'Alzheimer multiplié par 10. Une autre étude, publié dans le Lancet, avait rapporté que les vaccins antigrippaux n'avaient aucun effet protecteur chez 98,5% des adultes mais qu'ils causaient des troubles neurologiques chez 7,5% des personnes vaccinées.

 

Il n'existe aucune preuve que les vaccins contre la grippe diminuent l'incidence de cette maladie mais il y a en revanche des preuves qu'ils génèrent des effets secondaires et qu'ils causent du tort. Mais le choix reste toujours le vôtre au final. Tâchez de le faire de façon éclairée!

 

Sources :

 

Advanced Registered Nurse Practitioner Care Volume 10, Number 7 Official Neswletter of ARNPs United

http://www.cdc.gov

http://www.greenhealthwatch.com

 

Article original: NaturalNews

 

Incroyable : alors que toute autre cause qui provoquerait une multiplication par 3 du risque d’hospitalisation chez les enfants ferait immédiatement l’objet d’une communication et de conseils dûment médiatisés des associations de pédiatrie ou du Ministère de la Santé, ici, RIEN…c’est encore et toujours cette désespérante chape de plomb (qui est malgré tout en train de céder).

 

Et dire qu’on continue de recommander et de rembourser ces vaccins pour tous les enfants dits « à risque » (en ce compris les malheureux enfants atteints de cancer et qui sortent des chimiothérapies déjà redoutables en termes d’effets secondaires sur l’immunité !).

 

C’est vraiment sordide et plus que révoltant mais cela démontre hélas remarquablement bien le profond mépris et la profonde hypocrisie, tant des autorités que des fabricants de vaccins, à l’égard de ce public vulnérable.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 16:15

SAVOIR-plutot-que-regretter--grippe.gif

Voir ici, notre communiqué de presse du 10 octobre 2012.

 

 

.........SAVOIR plutôt que CROIRE.

 

COMPRENDRE pour CHOISIR vraiment et MIEUX DECIDER!

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 6 octobre 2012 6 06 /10 /Oct /2012 23:11

C'est ce que révêlait un récent sondage Ifop commandé par l'Association des Pharmaciens PHR et commenté par l'AFP.

 

Selon ce sondage, seul un tiers des Français auraient prévu de se faire vacciner contre la grippe, avec des variations selon le sexe (les hommes étant plus enclins que les femmes à se faire vacciner), l'âge (les personnes plus âgées étant plus enclines que les plus jeunes) et la localité (les Parisiens se vaccinant plus que les provinciaux).

 

Il ressort aussi de ce sondage que 57% des gens sont conscients des risques graves possibles des vaccins et 4% les jugent inutiles (2% les jugeant à la fois inutiles et dangereux soit 1 personne sur 50).

 

Le sondage a porté sur un échantillon représentatif d'un millier de personnes âgées de 18 et plus.

 

Source: La Dépêche.fr

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 6 octobre 2012 6 06 /10 /Oct /2012 15:36

Le magazine trimestriel  Profil N°123 de la Mutualité belge Euromut désinforme les lecteurs sur la vaccination antigrippale.

 

Ironie du sort, c'est justement en regard de l'article sur l'incapacité de travail qu'Euromut diffuse le traditionnel baratin sur la vaccination antigrippale.

 

Mais le plus grave n'est-il finalement pas ici la malhonnêteté intellectuelle qu'il y a à ne mentionner QUE les seuls effets secondaires bénins alors même que les notices des vaccins antigrippaux (que tous les patients n'ont malheureusement pas l'occasion de lire!) mentionnent pourtant clairement le risque d'effets secondaires graves, y compris d'ordre neurologique, lesquels sont parfois susceptibles d'entraîner des séquelles irréversibles, des incapacités de travail et même des décès ?

 

Cette présentation scandaleuse et partiale de cette mutualité est donc en violation avec les exigences de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient, dont l'article 8, il est bon de le rappeler, stipule pourtant très clairement:

 

« Les informations fournies au patient, en vue de la manifestation de son consentement visé au § 1er, concernent l'objectif, la nature, le degré d'urgence, la durée, la fréquence, les contre-indications, effets secondaires et risques inhérents à l'intervention et pertinents pour le patient, les soins de suivi, les alternatives possibles et les répercussions financières. Elles concernent en outre les conséquences possibles en cas de refus ou de retrait du consentement, et les autres précisions jugées souhaitables par le patient ou le praticien professionnel, le cas échéant en ce compris les dispositions légales devant être respectées en ce qui concerne une intervention. »

 

Or, il faut savoir que LA LITTERATURE MEDICALE LA PLUS OFFICIELLE reprend de nombreux effets secondaires graves associés à cette vaccination, pourtant constamment présentée comme banale ou routinière.

 

En éludant complètement ces données, Euromut manifeste un profond manque de respect envers ses + de 500 000 affiliés et démontre soit son incompétence scientifique à se tenir au courant de l'ensemble des données médicales pertinentes, soit sa collusion ou sa complaisance avec les fabricants de vaccins qui sont ainsi soutenus via ces aides au remboursement de vaccins mais dont les dégâts ne font, eux, l'objet d'aucun remboursement spécifique. En outre, précisons qu'il est trop facile de tirer ici son parapluie en se réfugiant derrière des recommandations ou avis officiels des autorités, dont la partialité n'est plus à prouver.

 

Soulignons enfin que le magazine Profil de la mutualité Euromut est imprimé par Roularta, le même groupe de presse qui édite Le Vif et qui n'est PAS indépendant des industries pharmaceutiques. (Cfr Roularta Medica)

 

Hélas, cette mutualité est loin d'être la seule à désinformer les gens sur les vaccins. Cet exemple n'est donc certainement pas unique mais méritait cependant d'être épinglé.

 

Pour mieux s'informer sur l'efficacité et les risques de la vaccination antigrippale :

 

 

Voir aussi cette vidéo d’une des victimes d’un vaccin antigrippal saisonnier.

Cette dame est une ex-infirmière. C’était sa deuxième vaccination antigrippale. Elle a développé une paralysie de Guillain-Barré avec séquelles irréversibles. Elle a dû subir une trachéotomie (comme son cou le laisse voir) pour pallier au risque d’asphyxie. Elle nécessite à présent une aide constante et ne sait plus se déplacer seule. Sa famille vit un drame au quotidien et aurait énormément souhaité savoir AVANT les risques graves possibles...

  

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

                    

Communiqués de presse

Autres documents importants

Recherche

Calendrier

Mai 2013
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

S'inscrire au flux RSS

  • Flux RSS des articles

Photos Libres

 

 

 

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

 

 

Boutton de soutien à la NURPA

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés