Grippe saisonnière

Jeudi 11 décembre 2014 4 11 /12 /Déc /2014 20:28

La vaccination fait un nouveau gros flop (forcément, ceux qui sont payés pour vacciner ne vont pas cracher dans la soupe...). Petit reportage supplémentaire ci-dessous:

 

 

Et alors, autre passage savoureux issu aussi du site de franceinfo.tv, et tiré d'un article intitulé "Le vaccin contre la grippe dépassé...par le virus" (comme si c'était un fait exceptionnel!):


« L'OMS a réuni ses experts à la fin du mois de février pour décider des trois souches qui entreraient dans la composition du vaccin qui est proposé l'hiver suivant. Manque de chance pour cette année, le virus H3N2 a muté durant l'été et celui qui circule cet hiver est assez différent de celui qui est contenu dans le vaccin. [ …] Malgré ce problème les spécialistes rappellent que la vaccination est nécessaire pour les personnes les plus vulnérables. »

 

Quelle logique et quelle éthique scientifique, il n’y a vraiment pas à dire !!! Faire courir des risques exorbitants d’effets secondaires à des personnes déjà fragilisées en l’échange d’une protection inexistante en raison d’une efficacité nulle, voilà qui est la nouvelle idéologie du bon sens telle que redéfini par des idéologues-scientistes.

 

 

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Mardi 9 décembre 2014 2 09 /12 /Déc /2014 10:14

VACCINS CONTRE LA GRIPPE (USA)

 

Le gouvernement américain indemnise 79 cas de dommages vaccinaux et 3 décès survenus sur une période de 3 mois.

 

Vaccine-injuries-payments-2014.jpg

Le rapport de décembre 2014 du Ministère de la Justice concernant les dommages et intérêts versés par le gouvernement américain aux victimes de vaccins a été récemment publié par le Département Américain de la Santé et des Ressources humaines. 180 cas de dommages vaccinaux ont été présentés au Tribunal. 134 cas ont été indemnisés et 46 cas ont été rejetés.

 

La plupart des américains ne savant pas qu’aucun citoyen américain ne peut, de par la loi, poursuivre une société pharmaceutique pour des dommages résultant d’un vaccin. C’est en 1986 que le Congrès a accordé une immunité juridique totale à ces firmes. Cette loi a été confirmée par la Cour Suprême des Etats-Unis en 2011.

 

Il existe néanmoins un tribunal spécial, le « tribunal des vaccins » appelé Programme National d’Indemnisation pour le Dédommagement d’effets secondaires aux vaccinations. Ce tribunal est financé par les taxes prélevées sur les vaccins.

 

Les personnes (ou familles) qui sont victimes de dommages vaccinaux  (y compris pour les décès après vaccination) doivent engager un avocat qui devra lutter contre les avocats du gouvernement (financés par l’impôt) pour réclamer des dommages. Les choses en sont là vu qu’il n’est pas possible de poursuivre les fabricants de vaccins.

 

Comme vous pourrez vous en rendre compte par le rapport ci-dessous, il faut parfois des années pour qu’une affaire puisse être réglée. De ce fait, le présent rapport ne représente probablement qu’une infime fraction du nombre réel de personnes lésées ou qui sont décédées après avoir reçu un vaccin. Il est en effet très difficile de lutter contre le gouvernement pour pouvoir gagner une affaire.

 

Ce rapport montre clairement que le vaccin contre la grippe est le vaccin le plus dangereux des Etats-Unis. 134 personnes ont obtenu une indemnisation à la suite de dommages provoqués par différents vaccins.  Parmi ces cas, 79 (dont 3 décès) concernaient le vaccin contre la grippe.

 

La plupart des dommages vaccinaux à la suite du vaccin contre la grippe étaient des cas de Guillain-Barré. En ce qui concerne les autres cas de complications vaccinales, on peut citer :

 

Encéphalomyélite aiguë disséminée, myélite transverse, Zona (Herpès Zoster), démyélinisation neuropathique, convulsions, neuropathie, plexopathie brachiale, polyarthrite rhumatoïde, névrite optique, paralysie de Bell. – Ci-dessous, copie du rapport officiel:

 

USA-rapport-effets-secondaires-grippe-2014.jpg  

USA-rapport-2014--2-.jpg

USA-rapport-2014--3-.jpg

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USA-rapport-2014--11-.jpg

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

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Mardi 9 décembre 2014 2 09 /12 /Déc /2014 10:00

Les autorités médicales américaines s’excusent :

Le vaccin de cette année contre la grippe ne marche pas !

 

Mike Adams, 5 décembre 2014

CDC-2014.jpg

La vidéo de Gary Franchi révèle l’aveu choquant du CDC (Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies) que le vaccin contre la grippe de cette année ne marche pas !

 

Pour la première fois, autant que nous puissions nous en souvenir, le CDC affirme que le vaccin contre la grippe ne fonctionnera pas cette année .Cet avertissement est lancé tout juste avant  janvier et février qui sont les périodes les plus actives de la saison grippale. Il n’y aura malheureusement aucun remboursement pour les patients ou les compagnies d’assurances qui ont déjà acheté les vaccins au début de l’automne.

 

Mais ne vous inquiétez pas. Alors que vous auriez peut-être pu penser que le CDC allait se mobiliser pour renforcer sa crédibilité, ils ont trouvé le moyen d’insérer un argumentaire de vente à la fin de leur déclaration. Le CDC explique que s’il vous arrive de faire une grippe, il y a quand même un remède. Il va juste coûter un peu plus cher. Cet argent va profiter aux géants pharmaceutiques GlaxoSmithKline et Roche. Les fonctionnaires du CDC exhortent les médecins à prescrire deux médicaments antiviraux spécifiques pour des patients qui présentent les symptômes de la grippe.

 

Tout juste la semaine dernière, le CDC avait publié un avertissement incitant tous les américains à se faire vacciner contre la grippe s’ils ne l’avaient déjà fait. Ces officiels de la Santé rappelaient qu’ils disposaient de 160 millions de vaccins contre la grippe qui étaient prêts à être utilisés.

 

Mais un peu plus tôt au cours de cette semaine, l’Italie  a lancé une enquête officielle après qu’une douzaine de personnes soient mortes dans les 48 heures qui ont suivi la prise du vaccin contre la grippe. Les autorités de santé italiennes  ont immédiatement émis une mise en garde, précisant qu’il ne fallait PAS prendre le vaccin. Ici aux Etats-Unis, le CEC ne va pas aussi loin. En fait, ils ont trouvé le moyen de transformer l’échec du vaccin en une promotion, celle d’un autre médicament de Big Pharma. […]

 

[…]

 

Flashback : des analyses de laboratoire ont confirmé que les vaccins contre la grippe contenaient des concentrations follement élevées de mercure

 

Les tests réalisés au « Natural News Forensic Food Lab » ont montré des taux scandaleusement élevés de mercure toxique dans un vaccin contre la grippe fabriqué par GlaxoSmithKline (Lot # 9H2GX). Les tests effectués par le « ICP-MS » font apparaître que le mercure dans le vaccin Flulaval présente la teneur choquante de 51 parties par million,  soit une teneur 25.000 fois plus élevée que le niveau maximal de contamination par mercure inorganique dans l’eau potable établi par l’EPA. [1] […]

 

Les taux de mercure extrêmement élevés trouvés dans ce vaccin contre la grippe étaient plus élevés que tout ce que ce laboratoire avait jamais testé, y compris le thon et les poissons de mer que l’on sait contaminés par le mercure.

 

En fait la concentration de mercure trouvée dans ce vaccin antigrippal de GSK était 100 fois plus élevée que les plus hauts niveaux de mercure jamais testés sur des poissons contaminés.  Et pourtant ces vaccins sont directement injectés dans le corps; ce qui les rend de nombreuses fois plus toxiques que ce qui peut être absorbé par voie orale. Comme mes précédentes recherches l’ont déjà montré, le mercure consommé par voie orale est facilement bloqué par la consommation d’aliments communs comme des fraises, ou du beurre d’arachide qui tous deux se lient et absorbent quelque 90% du mercure qui se trouve dans l’alimentation.

 

Ci-dessous les résultats de ce que nous avons trouvé en ce qui concerne le vaccin contre la grippe de GSK (Lot #9H2GX)

 

Aluminium :     0,4 ppm

Arsenic :          zéro

Cadmium :       zéro

Plomb :            zéro

Mercure :         51 ppm

  Infographic-How-Much-Mercury--Flu.jpg

Teneurs maximales autorisées dans l’eau de boisson. - Teneurs en mercure dans le thon et dans un vaccin contre la grippe. Toutes les formes de mercure sont toxiques pour les êtres humains et compris l'éthylmercure du thimérosal (lire ici dans la notice du fabricant du thimérosal/thiomersal Eli Lilly, il est question de risques exorbitants: effets mutagènes (= mutations de l'ADN dans les cellules mammifères, c'est admis!); altérations des structures rénales, pulmonaires, changements du sperme avec baisse de la capacité reproductive et, pour les enfants exposés in utero donc via leur mère, nous citons " un retard mental léger à sévère et une atteinte légère à sévère de la capacité de coordination des mouvements"!)

 

Les médecins, les pharmaciens et les grands médias continuent de mentir au sujet du mercure dans les vaccins

 

Comme vous prenez conscience du fait scientifiquement validé que le mercure existe à des concentrations très élevées dans les vaccins contre la grippe, veuillez garder à l’esprit que la plupart des médecins, des pharmaciens, et les médias traditionnels continuent de mettre en scène un mensonge élaboré qui prétend que le mercure a « déjà été retiré des vaccins ».

 

Peu importe le fait que l’utilisation du mercure est admise sur la notice qui accompagne le vaccin. Aujourd’hui, Natural News a confirmé scientifiquement la teneur en mercure de vaccins contre la grippe en utilisant des techniques et instruments de laboratoire de haute gamme. L’existence de taux élevés de mercure dans des vaccins contre la grippe est irréfutable.

 

Toute personne qui prétend que le mercure a été retiré de tous les vaccins est soi-disant ignorante ou ne fait que mentir délibérément. Et quiconque accepterait en toute conscience de se faire injecter du mercure est déjà probablement victime de lésions cérébrales connues pour être causées par le mercure.

 

La notice admet qu’il n’y a « pas eu d’essais contrôlés »

 

Il est choquant de constater que la notice de ce vaccin contre la grippe admette si facilement que le vaccin n’a jamais été soumis à des essais cliniques scientifiques.

 

«  En très petit texte (que personne ne lit)  la notice du vaccin reconnaît qu’il n’y a pas eu d’étude contrôlée démontrant clairement une diminution de la maladie après l’administration du vaccin Flulaval. »

 

Bien que ce texte soit clairement imprimé sur la notice, aucun des grands médias ne publiera jamais cet étonnant aveu. Cette déclaration, à elle toute seule, est l’aveu même que le marketing du vaccin antigrippe relève de la fraude.

 

Dans l’ensemble,  la propagande pour les vaccins contre la grippe est énorme. La promotion de ces vaccins implique que leur risque est de zéro et qu’ils offrent une protection approchant les 100%. Personne dans les médias grand public n’a jamais mis ces affirmations en doute, même quand la notice admet ouvertement que le problème n’a jamais été soumis à une investigation scientifique.

 

Aucune preuve de l’innocuité ou de l’efficacité chez les femmes enceintes

 

Mais là n’est pas tout ce que dit la notice.

 

« La sécurité et l’efficacité du Flulaval n’ont pas été établies chez les femmes enceintes, les mères allaitantes et les enfants. »

 

Et pourtant, partout où vous allez en Amérique, dans les Walgreens, les CVS, les pharmacies Walmart, vous trouverez des promotions pour les vaccins destinés aux femmes enceintes. Peu importe le fait que la sécurité du vaccin contre la grippe n’ait jamais été établie chez la femme enceinte,  et malgré le fait évident qu’on ne devrait, au grand jamais, injecter du mercure chez une femme enceinte !

 

Qui a encore besoin de preuves scientifiques avec pareille propagande dans les médias et dans les déclarations gouvernementales ? Quiconque ose remettre en question la validité scientifique au sujet de la sécurité du vaccin contre la grippe pour les femmes enceintes, est immédiatement attaqué comme étant un adversaire des tous les vaccins.

 

Apparemment, la seule condition pour être accepté par les partisans du vaccin est de croire aux contes de fées médicaux tout en abandonnant tout esprit critique ou scepticisme scientifique. Dans l’industrie du vaccin, la véritable science n’est tout simplement pas autorisée. Il n’est donc pas étonnant que deux anciens virologues de Merck  aient, au Fédéral, déposé un projet de loi sur les fausses allégations et accusé la compagnie de sciemment fabriquer ses données d’efficacité du vaccin pour tromper la FDA.

 

Jamais prouvé sûr et efficace chez les enfants non plus !

 

Les vaccins antigrippaux sont fortement recommandés pour les enfants avec les vaccins contre la rougeole et les oreillons. Mais il s’avère que les vaccins contre la grippe n’ont jamais été testés scientifiquement pour leur efficacité et leur sécurité chez les enfants.

 

Vérifiez vous-même ce qui est écrit sur la notice à propos de ce vaccin :

 

«  La sécurité et l’efficacité du Flulaval chez des « patients pédiatriques » n’ont jamais été établies. »

 

C’est là en noir et blanc… une reconnaissance claire. Pourtant les vaccins contre la grippe continuent d’être agressivement commercialisés pour les parents et les enfants. La vraie beauté  de toute cette escroquerie vaccinale est qu’aucune preuve scientifique ne soit vraiment nécessaire ! Il n’est pas nécessaire que vous ayez la moindre preuve ; tout ce que vous avez à faire est de croire en matière de vaccins. C’est une question de foi.

 

Jamais testé pour le risque de cancer

 

Les vaccins contre la grippe peuvent-ils provoquer le cancer ? La réponse scientifique et honnête est que ces vaccins n’ont jamais été testés pour cela.

La notice l’admet clairement :

 

«  le Flulaval n’a pas été évalué pour son potentiel cancérogène et mutagène, ou pour une altération éventuelle de la fertilité.»

 

Croyez-le ou non, le vaccin Flulaval ne peut être administré à une personne qui aurait précédemment déjà reçu un vaccin contre la grippe.

 

«  Ne pas administrer le Flulaval à quiconque aurait déjà reçu un quelconque vaccin contre la grippe. »

 

Et cependant, les gens sont encouragés à se faire vacciner contre la grippe année après année, même si la notice met clairement en garde toute personne qui aurait déjà reçu une série de vaccins antigrippaux.

 

Reconnaissance que les vaccins contre la grippe contiennent du formaldéhyde et du déoxycholate de sodium

 

La même notice qui admet que l’on n’a jamais prouvé que ce vaccin était sûr chez les enfants et les femmes enceintes, admet ouvertement qu’il contient des  produits chimiques neurotoxiques.

 

Selon la notice, chaque dose de Flulaval contient jusqu’à 25 mcg de formaldéhyde (une neurotoxine) et jusqu’à 50 mcg de sodium deoxycholate

 

Ceci en plus des 25 mcg de mercure que vous aurez avec chaque dose. Et rappelez-vous que le mercure est injecté directement dans votre corps, de sorte que vous absorbez 100% de ce mercure (à la différence du mercure que vous absorbez en mangeant et qui se colle aux fibres alimentaires pour être ensuite évacué du corps.)

 

Reconnaissance totale que les vaccins provoquent des convulsions et des cas de Guillain-Barré (paralysies)

 

Faut-il s’étonner de ce que tous ces produits chimiques toxiques et métaux lourds puissent provoquer chez l’homme ? Il s’avère qu’il est bien connu que ces vaccins contre la grippe puissent causer un grand nombre d’effets dévastateurs sur la santé.

 

On pouvait s’y attendre, il existe une campagne massive de désinformation dans les médias traditionnels, Wikipedia, les revues médicales, les organismes gouvernementaux (CDC, FDA etc.) qui prétendent que les vaccins contre la grippe ne comportent pas de risque. Pourtant, la notice qui accompagne le vaccin admet ouvertement que le vaccin antigrippal a été lié à une longue liste (effrayante) d’effets indésirables graves. Comme cette notice du Flulaval le précise (voir photo ci-dessous)

 

« En plus des rapports d’essais cliniques, les effets indésirables suivants ont été identifiés au cours de l’utilisation post-approbation du Flulaval…

 

Vomissements

Douleurs thoraciques

Œdème allergique de la bouche

Anaphylaxie

Laryngite

Cellulite

Faiblesse musculaire

Arthrite

Vertiges

Paresthésie

Tremblements

Somnolence

Syndrome de Guillain-Barré

Convulsions/crises

Paralysie du nerf facial ou crânien

Encéphalopathie

Paralysie des membres

Insomnie

Dyspnée

Transpiration. »

 

Voici une photo de cette section de la notice avec le numéro de téléphone sans frais de GlaxoSmithKline :

 

Flulaval-mercury-flu-shot-adverse-effects-600.jpg

Si vous vous faites vacciner contre la grippe, vous vous faites empoisonner par des charlatans

 

Le résultat de tout cela est que les preuves scientifiques de sécurité et d’efficacité sont manquantes pour les vaccins contre la grippe. Pas plus que le fabricant du vaccin, nous ne savons pas s’ils ont quelque efficacité. Les médecins et le personnel médical qui les administrent n’en savent pas davantage.

 

C’est essentiellement sur base d’une foi aveugle dans les mêmes entreprises qui ont déjà été condamnées pour crimes de félonie que des vaccins contre la grippe sont injectés chez les gens.

 

GlaxoSmithKline, par exemple. Cette compagnie ne fait pas que fabriquer le vaccin Flulaval…Elle a aussi été accusée de plusieurs crimes et a été prise à soudoyer des médecins. Elle a finalement accepté de payer une transaction pénale de plusieurs milliards de dollars (Département Américain de la Justice)

 

Faire confiance à un vaccin contre la grippe fabriqué par pareille société est un peu comme faire confiance à la pureté de l’héroïne achetée auprès d’un revendeur de rue. Les vaccins contre la grippe ou l’héroïne vendue dans la rue ont au moins une chose en commun : aucun des deux n’a été testé pour sa sécurité.

 

Nous savons aussi que les vaccins contre la grippe contiennent des produits chimiques neurotoxiques et des métaux lourds à des concentrations alarmantes. Ceci est un fait scientifique irréfutable. Nous savons aussi qu’il n’existe aucune forme sûre de mercure, tout comme il n’existe aucune forme sûre de l’héroïne – toutes les formes de mercure sont hautement toxiques quand elle sont injectées dans le corps (ethyl, méthyl, organique, inorganique)

 

Les seules personnes qui veulent discuter sont souvent celles qui sont déjà empoisonnées au mercure et donc incapables de pensée rationnelle. Comme le mercure endommage les fonctions cérébrales, il est facile de comprendre que c’est exactement ce qui fait que certaines personnes sont induites en erreur en pensant que les vaccins sont sûrs et efficaces.

 

Il faudrait être tout à fait stupide pour croire pareille chose, alors que la notice du vaccin vous indique précisément le contraire.

 

S’il vous plaît partagez cet article. Faites connaître la vérité !

 

Partagez cet article avec tous ceux qui doivent connaître la vérité sur les vaccins contre la grippe. Il faut que ce message circule. Tous les faits cités dans cet article sont absolument vrais, vérifiés et vérifiables…

 

Je dois préciser que je ne suis pas un adversaire de la théorie de la vaccination. Ce à quoi je m’oppose est l’utilisation continuelle de métaux lourds et de produits chimiques toxiques dans les vaccins. Je m’oppose aussi à la commercialisation sauvagement frauduleuse des vaccins. Si n’importe quel autre produit était commercialisé avec les mêmes mensonges et tromperies que les vaccins, leurs fabricants seraient immédiatement accusés de fraude et de fausses déclarations par la FTC. Mais lorsque l’industrie du vaccin commet une fraude de routine, tout le monde fait semblant que rien ne s’est passé.

 

Même avec toute la fraude que l’on retrouve dans le marketing, on pourrait penser que si les fabricants de vaccins pouvaient arrêter d’empoisonner la population avec des additifs (en enlevant par exemple le mercure, le formaldéhyde et autres produits chimiques de leurs vaccins), une grande partie de l’opposition aux vaccins pourrait disparaître rapidement.

 

Source : NaturalNews

 

Boys-Haley-Mercure-2014.jpg

"Il ne serait même pas possible d’effectuer une étude pour démontrer que le thimérosal (mercure) est sans danger. Il est sacrément beaucoup trop toxique. Si vous injectez du thimérosal à un animal, son cerveau se détériore. Si vous mettez le thimérosal en contact avec un tissu vivant, les cellules meurent. Si vous le mettez dans une boîte de Pétri, les cultures meurent. Sachant tout cela, il serait choquant de vouloir l’injecter à un nourrisson sans provoquer des dégâts." 

 Dr Boyd Haley, Professeur de Chimie à l’Université du Kentucky

 

Voir aussi: Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

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Vendredi 28 novembre 2014 5 28 /11 /Nov /2014 18:18

Grippe : l'Italie suspend le vaccin de Novartis après des morts suspectes

 

Par Francetv info avec AFP

 

Mis à jour le 27/11/2014

grippe.jpg L'Agence italienne de pharmacologie a interdit jeudi 27 novembre deux lots du vaccin Fluad après la mort de trois personnes qui venaient d'être vaccinées et alors qu'une quatrième est tombée gravement malade. (B. BOISSONNET / BSIP / AFP)

 

L'Italie a suspendu jeudi 27 novembre l'utilisation d'un vaccin contre la grippe produit par le géant pharmaceutique suisse Novartis et suspecté d'être à l'origine de plusieurs décès. L'Agence italienne du médicament (AIFA) a suspendu l'utilisation de deux lots du vaccin Fluad après que trois personnes auxquelles il a été injecté sont mortes et qu'une quatrième est tombée gravement malade.


Les victimes sont deux femmes âgées de 87 et 79 ans ainsi qu'un homme de 68 ans, tous décédés entre le 12 et le 19 novembre dans le sud de l'Italie, selon les médias italiens. La quatrième personne, un homme de 92 ans, est hospitalisé dans un état grave.


"Novartis a été avisé par l'AIFA d'une suspension préventive de deux lots de Fluad en Italie après le signalement de graves effets indésirables consécutifs à la vaccination. Aucune relation de cause avec le vaccin n'a été établie", a indiqué l'entreprise suisse. Un examen des deux lots "a confirmé qu'ils étaient conformes aux normes de production et de qualité", a ajouté Novartis.

 

Source : Franceinfo.tv

 

La folie vaccinatoire est si forte que le serpent finit par se mordre la queue ou plutôt « la seringue finit par se piquer elle-même » ( !) : en effet, les vaccins à l’origine des décès sont « conformes aux normes de production et de qualité » selon le fabricant, ce qui montre bien que la dangerosité des vaccins est beaucoup plus profonde qu’une simple question de lots ou de vérifications post-productions. Il s’agit en réalité de tout le processus d’évaluation en amont de la mise sur le marché qui est vérolé ! Des essais cliniques biaisés, des produits notoirement cancérigènes alors que les vaccins sont exemptés de ce type d’évaluation; des périodes d’évaluation ridiculement courtes, aucune analyse du devenir précis des divers composants du produit une fois injecté… pas étonnant dans ce cas que cela puisse occasionner décès et handicaps divers et variés à gogo. Seule la mauvaise foi peut encore venir au secours de ceux qui affirment de façon purement idéologique et gratuite que ce ne sont jamais que de « pures coïncidences ». Il est urgent de se réveiller !!

 

Mise à jour au 1er décembre 2014: il est maintenant question d'au moins 19 décès suite au vaccin Fluad de Novartis en Italie. Une enquête est désormais ouverte dans ce pays, auprès du procureur de Sienne.


NB: Et "comme par hasard", le vaccin Fluad associé aux décès contient du squalène (le MF59), le fameux adjuvant huileux qui a fait grand bruit lors de la fausse pandémie de H1N1 car il provoque une véritable "tempête de cytokines" dans le système immunitaire et qu'il est aussi associé au terrible syndrome de la Guerre du Golfe et à divers troubles auto-immuns. Fluad est le seul vaccin antigrippal saisonnier adjuvanté au squalène. La firme prétend utiliser cet adjuvant pour pallier la faiblesse du système immunitaire des plus âgés qu'ils entendent ainsi "forcer" de plus belle avec cet adjuvant coriace et opaque. Comme cela est fréquent avec les pharmas, le nom du vaccin varie selon les pays, ce qui est sensé limiter la prise de conscience mondiale des scandales liés à des médicaments ou vaccins. En France, ce Fluad est commercialisé sous le nom de Gripguard et en Espagne de Chiromas

NOVARTIS-LOGO.jpg

 

Voir aussi: Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

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Vendredi 21 novembre 2014 5 21 /11 /Nov /2014 13:50

Cinq seniors décèdent après leur vaccin contre la grippe en Géorgie

 

Cinq-seniors-decedent.jpg

Liberty Beacon Staff, 18 novembre 2014

 

L’Agence « Health Impact News » a reçu un message urgent du personnel de soins de santé travaillant au « Hope Assisted Living & Memory Care »  à Dacula en Géorgie. Selon nos informateurs, tous les résidents de ce Centre ont reçu le vaccin contre la grippe le vendredi 7 novembre 2014. Ils auraient tous immédiatement développé de la fièvre et au cours de la première semaine qui a suivi cinq résidents sont décédés.

 

Selon son propre site web, le Centre précité  est spécialisé dans le traitement de la maladie d’Alzheimer et des soins à apporter aux personnes atteintes de démence. Nos sources nous font savoir qu’il est vraiment inhabituel que 5 décès se produisent en une seule semaine. Ce Centre perd quelques personnes tous les six mois ou plus de la maladie d’Alzheimer.

 

Selon l’information qui a été transmise à « Health Impact News », le Centre ne dit pas que ces décès sont liés à la vaccination contre la grippe, mais nous savons tous que c’est le cas, et ils le savent également.

 

Les membres du personnel des soins de santé aux Etats-Unis craignent d’évoquer les dommages engendrés par les vaccins, parce que s’ils parlent, ils perdent généralement leur place. 

 

Hope-Memory-Center.jpg

 

Quelques faits concernant le vaccin contre la grippe :

 

* En fonction des sommes de dédommagement accordées aux familles des victimes (National Vaccine Compensation Program), on peut dire que le vaccin contre la grippe est le plus dangereux et le plus meurtrier des vaccins aux Etats-Unis.

 

* Selon le Centre National d’Information sur les Vaccins (NVIC), le Centre officiel de pharmacovigilance VAERS  a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires suite à la vaccination contre la grippe de l’année dernière. Ces rapports comprenaient 1080 décès et 8.888 hospitalisations.

 

* La notice du vaccin Fluzone contre la grippe commercialisé l’année dernière pour les personnes âgées révèle que 23 Séniors sont décédés au cours des essais cliniques après avoir reçu ce vaccin vendu en pharmacie. 

 

Source: The Liberty Beacon

 

Voir aussiLe vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

 

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Vendredi 31 octobre 2014 5 31 /10 /Oct /2014 13:51

Grippe : seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner

 

Publié le 30 Octobre 2014

 

Selon les résultats du baromètre PHR/IFOP* seuls 3 Français sur 10 prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Alors que la campagne nationale de vaccination vient de débuter, 71% des Français feraient  ainsi l’impasse sur le vaccin cette année.

 

Moins d’un tiers des Français (29%) prévoient de se faire vacciner contre la grippe cet hiver. Le chiffre se stabilise sur les valeurs les plus basses enregistrées, soit 28% en 2013. Parmi eux, 21% seulement indiquent en être certains.

 

La certitude de ne pas vouloir se faire vacciner contre la grippe cet hiver s’installe et concerne plus de 7 Français sur 10 (71%). 1 Français sur 4 (25%) indique qu’il ne se fera « probablement pas » vacciner contre la grippe, et 46 % « certainement pas ».

 

La première raison invoquée par les 6 Français sur 10 ne pensant pas se faire vacciner eux-mêmes, est le fait de ne pas voir l’utilité de la vaccination (60% contre 56% en 2013).

 

21% des Français ne pensant pas se faire vacciner continuent à juger les vaccins contre la grippe trop risqués.

 

81% des Français affirment savoir si leurs vaccins sont à jour, un chiffre stable qui laisse penser que les Français ont une bonne connaissance de l’état de leur carnet de santé.

 

« Alors que la grippe reste la première cause de mortalité par maladie infectieuse en France et dans le monde, et que la nouvelle campagne de vaccination contre la grippe vient de démarrer sur fond d’inquiétude liée à Ebola, seuls 29% des Français envisagent de se faire vacciner contre la grippe cet hiver », s’alarme Lucien Bennatan, pharmacien et directeur général du Groupe PHR.

 

L’étude PHR-IFOP fait apparaitre notamment que le recul de l’intention de vaccination contre la grippe chez les 65 ans et plus (qui sont à priori les plus concernés par cette campagne de vaccination) se confirme : elle est de 53% cette année, contre 58% en 2013 et 75% en 2012.

 

« Cette année encore, l’étude révèle une perception inquiétante, qui témoigne de la difficulté de mettre fin à certains préjugés contre les vaccins en général, et contre celui de la grippe en particulier. Le rôle du pharmacien est primordial dans l’information et le suivi vaccinal des patients », poursuit Lucien Bennatan.

 

*Etude PHR / IFOP réalisée du 18 au 25 septembre 2014. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI – Computer Assisted Web Interviewing), auprès d’un échantillon de 1001 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et par catégorie d’agglomération.

 

Sources : Pourquoidocteur & mypharma-editions

 

 

Couac dans la vaccination contre la grippe

 

Vendredi 31 octobre 2014

 

Une épidémie de grippe survenue chez des marins américains pourtant vaccinés contre la maladie questionne l’efficacité de cette méthode de prévention, à quelques jours de la journée nationale de la prévention contre la grippe.

 

En pleine campagne nationale de vaccination contre la grippe saisonnière, la nouvelle fait tache. Durant l’hiver dernier, une épidémie de grippe s’est déclarée à bord d’un navire militaire américain… dont l’équipage était pourtant à 99% vacciné contre la maladie! C’est ce qu’a annoncé il y a quelques jours l’organisme américain chargé de la surveillance des épidémies, le Center for Disease Control (CDC). Comment la grippe a-t-elle pu se répandre chez de jeunes hommes en bonne santé, une population justement censée bien réagir à la vaccination? Ce cas particulier, s’il ne surprend pas les spécialistes, souligne néanmoins certaines limites du vaccin.

 

L’épisode, décrit en détail dans un rapport publié par le CDC le 24 octobre, s’est produit en février dernier à bord d’un navire démineur de la Navy américaine, le USS Ardent, amarré pour des exercices dans un port de Californie.(cf photo ci-dessous)

 

uss-ardent.jpg

En trois jours, 25 personnes sur les 102 que comptait l’équipage ont consulté le médecin pour des symptômes grippaux: fièvre supérieure à 38°C, frissons, maux de gorge et de tête, toux, etc. L’analyse d’échantillons prélevés dans le conduit nasal des malades a confirmé que 20 d’entre eux souffraient bien d’une grippe, plus précisément d’un virus Influenza de type A. Trois virus différents, nommés A, B et C, sont en effet à l’origine de la grippe saisonnière. Chacun de ces virus possède par ailleurs plusieurs sous-types. Ainsi, parmi les 20 marins américains grippés, 18 d’entre eux étaient infectés par un virus de sous-type A (H3N2). Sur ces 18 personnes, 17 avaient pourtant reçu le vaccin.

 

En effet, depuis les années 1950, le vaccin contre la grippe est obligatoire chez les militaires américains en exercice, sauf en cas de contre-indication médicale. A bord du USS Ardent, 99 personnes sur 102 étaient vaccinées. Tous étaient par ailleurs des hommes en bonne santé et dans la force de l’âge (entre 21 et 44 ans).

 

Qu’il soit possible d’attraper la grippe malgré le vaccin n’est pas en soi une surprise: la vaccination contre la grippe est en effet loin d’être infaillible. «Chez les personnes jeunes et en bonne santé, son efficacité se situe entre 70 et 90% selon les années, et chez les personnes âgées elle est plutôt autour de 50%», indique Ana Rita Gonçalves, biologiste au Centre national de référence de l’Influenza. Ce centre, qui fait partie du laboratoire de virologie des HUG, participe au réseau national de surveillance de la grippe Sentinella, qui regroupe quelque 200 cabinets médicaux répartis dans l’ensemble de la Suisse. «Parmi les 580 échantillons prélevés l’hiver dernier sur des malades dans le cadre de ce réseau figuraient ceux de 33 personnes qui s’étaient vaccinées contre la grippe mais l’avaient tout de même attrapée», relate la biologiste.

 

Cette relativement faible efficacité du vaccin s’explique par sa haute variabilité. Les virus de la grippe évoluent vite, et les souches dangereuses évoluent d’un hiver à l’autre. Chaque année au mois de février, l’OMS publie des recommandations pour la préparation des vaccins de l’hiver suivant, en fonction notamment des souches déjà présentes dans la population. Mais les virus ont alors encore plusieurs mois pour se transformer avant le début des épidémies. «Le vaccin commercialisé ne couvre jamais la totalité des souches en circulation, comme l’illustre le cas des marins américains. C’est pourquoi les vaccinations de masse dans un objectif de santé publique n’ont qu’une efficacité toute relative», estime le docteur Mikael Rabaeus, de la Clinique La Prairie à Montreux.

 

Un élément est particulièrement troublant dans l’épidémie du  USS Ardent. Les analyses ont montré que le virus A (H3N2) qui avait contaminé les marins était très proche d’une des souches contre laquelle ils avaient été vaccinés. Le rapport du CDC précise que le code génétique du virus à l’origine de l’épidémie était identique à 99% à celui de la souche A (H3N2) appelée «Texas» figurant dans le vaccin administré aux soldats. Ces hommes n’auraient-ils pas dû être protégés contre un virus si semblable? «Pas forcément, car c’est la localisation des mutations qui importe plutôt que leur nombre. Une mutation survenue dans une région du génome du virus liée à sa reconnaissance par le système immunitaire peut suffire à ce qu’il échappe à la protection de la vaccination, explique Ana Rita Gonçalves. Mais il semble que le vaccin a tout de même eu un effet, puisque les marins ont été malades pendant moins de six jours, ce qui est assez court.»

 

Outre la virulence de la souche virale, la promiscuité liée à la vie sur un navire a aussi contribué à la propagation de la grippe à bord du USS Ardent. «Le risque d’apparition d’épidémies dans les milieux confinés est connu, particulièrement à bord des bateaux où les personnes vivent très proches les unes des autres et sont amenées à toucher des balustrades et d’autres objets pouvant être contaminés par des sécrétions nasales», relève Claire-Anne Siegrist, professeur de vaccinologie à l’Université de Genève, qui se dit peu surprise de ce qui s’est passé à bord du USS Ardent.

 

Même son de cloche du côté du virologue du CHUV Pascal Meylan: «On sait bien que le vaccin contre la grippe ne protège pas parfaitement et que dans certaines situations la maladie peut apparaître dans des populations vaccinées. Toutefois, cette protection même partielle est préférable à aucune protection.» Selon les recommandations de l’OFSP, ce sont en premier lieu les personnes à risque de complications qui devraient se faire vacciner, soit les personnes âgées de plus de 65 ans et celles atteintes de maladies chroniques, ainsi que les femmes enceintes et les nouveau-nés. Le vaccin ne réduit pas seulement le risque d’attraper la maladie mais permettrait aussi d’éviter les symptômes sévères. «Se faire vacciner quand on est en bonne santé permet aussi d’éviter de transmettre la maladie aux personnes fragiles», souligne Ana Rita Gonçalves. Pour la onzième année, une journée nationale de vaccination contre la grippe est organisée ce vendredi 7 novembre en Suisse. Des cabinets médicaux offrent la possibilité de se faire vacciner gratuitement et sans rendez-vous.

 

Source : Le Temps.ch

 

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Vendredi 24 octobre 2014 5 24 /10 /Oct /2014 17:19

Des infirmières de Boston s’opposent à la vaccination antigrippale obligatoire

 

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Dans beaucoup d’hôpitaux, les infirmières qui refusent la vaccination obligatoire contre la grippe sont tenues de porter un masque pendant toute la saison de la grippe.

 

Commentaires de l’éditeur de «Health Impact News », 21 octobre 2014

 

Le mois dernier (septembre 2014), L’Association des Infirmières du Massachussetts  a déposé plainte contre l’hôpital « Brigham and Women » par rapport à une nouvelle politique qui exige, comme condition d’emploi, que les infirmières reçoivent le vaccin annuel contre la grippe.

 

Les infirmières ont bien entendu été critiquées par l’establishment médical. Elles ont été accusées de faire passer leurs propres intérêts avant les besoins des patients. Lynn Nicholas, présidente de l’Association Hospitalière du Massachussetts,a déclaré que les infirmières : « faisaient passer leurs petites préoccupations personnelles avant la sécurité et le bien-être des patients dont elles ont la charge, de leurs familles, des visiteurs, ainsi que de leurs collègues. »

 

Leurs petites préoccupations personnelles ? Vraiment ?

 

Lorsque des infirmières partout aux Etats-Unis et au Canada sont prêtes à sacrifier leurs emplois et leurs carrières pour échapper au vaccin antigrippal annuel, il est grand temps que l’opinion s’émeuve. C’est évidemment beaucoup plus qu’une petite préoccupation personnelle.

 

Trish Powers qui représente les infirmières « Brigham » à Boston a riposté par un commentaire publié dans le « Boston Globe » et intitulé : Les infirmières Brigham savent que le vaccin contre la grippe peut faire du mal. Quelques extraits des commentaires de Trish Powers :

 

Je suis fière de faire partie du groupe des infirmières de « l’hôpital Brigham and Women ». L’article du Globe de jeudi n’a pas expliqué la raison principale pour laquelle les infirmières Brigham se sont opposées à la politique de la vaccination obligatoire contre la grippe.

 

Le vaccin contre la grippe n’est efficace qu’à 59% et comporte des risques graves pour la santé qui ne sont pas communiqués aux personnes qui doivent se faire vacciner. Jusqu’en novembre 2013, le VAERS (le système fédéral américain d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux) a reçu 93.000 rapports d’effets secondaires, hospitalisations; dommages de santé et décès à la suite de la vaccination contre la grippe. Ces rapports comprennent 1.080 décès, 8.888 hospitalisations et 1.811 handicaps.


Les infirmières sont beaucoup mieux informées de ces données que le grand public. Elles sont nombreuses à penser que la faible efficacité du vaccin ne vaut pas la prise de pareils risques. C’est quand même autre chose que de petites préoccupations personnelles. »

 

Pour prendre conscience du nombre de dommages de santé et de décès dus au vaccin contre la grippe pour lesquels le gouvernement américain a dû payer des dommages, voir : « Victimes dont la santé a été endommagée, ou personnes qui sont décédées à la suite du vaccin contre la grippe, et pour lesquelles le gouvernement Américain a dû verser des sommes de dédommagement

 

Médecins et infirmières menacés de perdre leur emploi s’ils critiquent le vaccin contre la grippe

 

 

 

 

Dans la vidéo, Julie Sterns, une infirmière qui pratique depuis 30 ans évoque les dommages de santé qu’elle a pu observer après la vaccination contre la grippe.

 

Elle parle de sa fille qui est aussi infirmière et qui, l’année dernière, était enceinte de son premier bébé. C’était le premier petit fils de la famille. Sa fille a été contrainte à recevoir le vaccin contre la grippe, comme condition au maintien de son emploi malgré le fait qu’elle était enceinte.

 

C’est peu de temps après avoir reçu le vaccin que sa fille a perdu son bébé. La notice du vaccin précise que la sécurité du vaccin n’a pas été testée pour les femmes enceintes.


Elle explique aussi de la manière dont d’excellents médecins et infirmières qui osent remettre en question la médecine officielle  perdent leur emploi et sont menacés de perdre leur pension s’ils parlent un peu trop. Elle leur demande de se lever et de dire toute la vérité.

 

La fraude du vaccin contre la grippe -  Un médecin et scientifique du gouvernement dénonce

 

 

 

 

Dans la vidéo ci-dessus, le Dr Mark Geier parle de la fraude à propos du vaccin contre la grippe. Le Dr Geier n’est PAS anti-vaccin. Il est docteur en médecine et possède un doctorat en génétique. Il a passé dix ans à travailler à l’Institut National de Santé publique. Il a aussi été professeur à l’Université John Hopkins en tant que généticien. Il est également l’auteur de 150 publications évaluées par les pairs.

 

Il a travaillé pendant plus de 30 ans sur les problèmes d’efficacité et de sécurité des vaccins. Il est l’un des quatre scientifiques qui ont travaillé pour remplacer le vaccin DTC (Diphtérie-Tétanos-Coqueluche), un vaccin qui rendait les enfants malades avec forte fièvre, par le vaccin DTaC qui est un vaccin plus épuré et qui provoque de la fièvre dans seulement 3% des cas.

 

Dans la vidéo, il explique que le vaccin contre la grippe provoque le Syndrome de Guillain-Barré., et que le vaccin n’est pas très efficace dans la prévention de la grippe. Il explique aussi que le CDC  ne se conforme pas à la loi sur les vaccins en exigeant des tests de sécurité à long terme pour le vaccin contre la grippe comme cela se fait pour les autres vaccins. Il est en effet impossible de tester ainsi un vaccin qui change chaque année. Donc, le vaccin contre la grippe est fondamentalement un vaccin expérimental qu’ils veulent administrer à 300 millions de personnes chaque année. Il n’existe pas non plus d’étude  qui démontrerait l’innocuité du vaccin chez une personne qui se ferait vacciner chaque année. Toutefois, le Dr Geier souligne que le CDC est aussi une entreprise de distribution de vaccins qui représente 300 millions de doses par an, alors que le nombre des vaccins pour l’enfance s’élève à seulement 20 millions.

 

Le Dr Geier poursuit en expliquant  qu’il n’est pas adéquat de vacciner contre la grippe parce que vous devez revacciner chaque année, contrairement aux maladies infectieuses de l’enfance, comme la variole pour lesquelles on ne vaccine qu’une seule fois. Le Dr Geier souligne combien il est ridicule de dépenser des milliards de dollars pour un vaccin qui, au mieux pourrait sauver 50 vies par an, alors qu’il y a des problèmes beaucoup plus graves susceptibles d’entraîner des décès et qui mériteraient ce genre de dépense.

 

Source : Health Impact News

 

Voir aussi

 

Un tiers des infirmières quittent leur boulot et perdent confiance dans les vaccins

 

Pourquoi les infirmières sont de plus en plus défavorables aux vaccins


Huit infirmières virées parce qu’elles ont refusé le vaccin antigrippal


New Jersey : victoire juridique d’une infirmière contre la vaccination obligatoire


Une infirmière enceinte licenciée pour avoir refusé le vaccin antigrippe


2,4 millions d’euros pour une infirmière atteinte de sclérose en plaques après un vaccin (NB : toute la somme ne revient pas à la victime mais est répartie entre les diverses institutions de soins et la victime)

 

 

Voici aussi (très important !) ce qui PEUT arriver après une vaccination antigrippale. Joan, une infirmière, en était à sa deuxième injection annuelle antigrippale quand tout a basculé…

 

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Samedi 18 octobre 2014 6 18 /10 /Oct /2014 12:05

Voici encore un fort bon exemple de propagande grossière en faveur de cette inutile et dangereuse vaccination dans le magazine d'une mutualité française et la réponse tout à fait à-propos que lui a réservée Jean-Paul Pellet:

 

GRIPPE propagande d'une mutualité, octobre 2014Voir ici cette propagande bas de gamme de la Mutualité Sociale agricole (MSA)

 

Et la réponse de Jean-Paul Pellet, pleine de bon sens, qui tient en une page.

 

Chacun gagnerait à agir ainsi, à son échelle, en écrivant à sa mutualité, au journaliste ou au député qu'il connait, tant ces propagandes sont grossières et indignes du moindre esprit raisonnable. Les affiches qui tentent de diaboliser les microbes en les représentant comme dans des dessins animés, montrent à quel point le public est volontairement infantilisé et à quel point aussi, il s'agit de lui fourrer dans la tête une croyance (basée sur l'imagination) en vue de le persuader à tout prix, plutôt qu'une connaissance rigoureuse, en le laissant libre de se forger sur cette base sa propre conviction.

 

Mise à jour au 20 octobre 2014:

 

EST-CE QUE CETTE PROPAGANDE FONCTIONNE? 

 

Visiblement de moins en moins...

 

Saint-Quentin : grippe: pas de risque de crève générale avec l’homéopathie?

 

PUBLIÉ LE 20/10/2014

 

Ils sont de plus en plus nombreux à hésiter à se faire vacciner et préfèrent se tourner vers la médecine parallèle. Y compris chez les personnes âgées.


« La grippe c’est pas rien, alors je fais le vaccin. » Tel est le slogan de la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière proposée par l’Assurance maladie, qui a débuté en France jeudi 16 octobre. Il semble pourtant que le désamour pour les vaccins semble durablement s’installer, y compris chez les sujets dits « sensibles », comme les plus de 65 ans. Et que bon nombre de personnes continuent de bouder la fameuse injection. Soit parce qu’elles estiment « être suffisamment en bonne santé et ne pas en avoir besoin », comme l’indique Pierre sur le marché de Saint-Quentin. Soit par « méfiance vis-à-vis du vaccin en lui-même, surtout depuis l’épisode de la grippe A, je ne me fais plus piquer », déclare Henri de Gauchy.

 

Si ce n’est pas la cohue dans les pharmacies pour venir chercher le vaccin, il n’est, pour autant, pas question de ne rien faire en attendant que ladite grippe ne frappe d’ici le mois de janvier, période où le pic de l’épidémie est attendu. La médecine parallèle fait ainsi désormais figure de panacée.

 

« L’homéopathie prend de l’ampleur, c’est certain, confie-t-on dans une officine située dans le quartier de Remicourt. Beaucoup viennent en chercher, ils en prennent par petites doses durant tout l’hiver, et c’est censé avoir les mêmes effets que le vaccin. »

 

Même son de cloche dans une pharmacie du quartier de Saint-Martin. « En France, les gens ont toujours été réticents vis-à-vis des vaccins, même si ceux qui sont habitués à le faire continuent de le faire. Mais il y a aussi une tendance à se diriger vers l’homéopathie comme traitement alternatif. On en commande de plus en plus car de plus en plus de personnes prennent les deux pendant toute la période hivernale pour être couvertes jusqu’à la fin de l’hiver », déclare le gérant. Un discours confirmé dans une officine du centre-ville où l’on « a commandé 10 % de vaccins en moins cette année. C’est ce qu’il m’était resté de l’an dernier, sachant que les vaccins non vendus ne sont pas repris et voués à la destruction. La tendance est plutôt vers la prévention homéopathique. Les gens qui ne se vaccinent plus se dirigent vers ça.

 

Une dame m’a dit récemment qu’elle avait fait une réaction au vaccin, et c’est pour cette raison qu’elle se tourne maintenant vers l’homéopathie.

 

« J’ai vendu 25 % d’homéopathie en plus que l’an dernier »

 

Enfin à Europe, un pharmacien abonde dans ce sens. « J’ai vendu 25 % d’homéopathie de plus que l’an dernier. Ça vient en substitution du vaccin. Les gens sont plus amenés à prendre des choses moins chimiques. Certaines personnes ne comprennent pas qu’elles se font vacciner plusieurs années, et qu’un jour, elles fassent une réaction avec un syndrome grippal. J’ai fait le vaccin et pendant 3-4 jours j’étais grippé. »

 

Assiste-t-on à une tendance de fond ou à un simple effet de mode ? Globalement, de nombreux pharmaciens n’ont pas à se plaindre des débuts de la campagne de vaccination. Ce sont souvent les mêmes personnes qui viennent d’une année sur l’autre, avec leur bon de vaccination. Mais l’épisode H1N1, s’il appartient au passé, a néanmoins laissé des traces dans les esprits.

 

Source : Aisnenouvelle.fr

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Lundi 18 août 2014 1 18 /08 /Août /2014 21:40

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La propagande en faveur de l'inutile et dangereuse vaccination antigrippale commence désormais de plus en plus tôt: Vers l'Avenir y consacrait encore un article en plein mois d'août. Mais ce qui change encore la donne, c'est qu'il s'agit ici d'insister sur la fausse bonne idée d'administrer aux seniors un vaccin "renforcé", entendez donc un vaccin surdosé... quand on voit déjà que même à dose normale, le vaccin antigrippal est l'un des plus dangereux (avec le vaccin HB, le Prevenar et les vaccins HPV), voilà qui fait vraiment froid dans le dos.

 

L'article "Un vaccin antigrippe à haute dose plus efficace chez les personnes âgées" claironne que le vaccin à haute dose permettrait d'éviter 24%, soit une grippe sur 4 chez les personnes âgées. Les pigeons de la vaccination garderont quand même 3 chances sur 4 de faire la grippe en étant vaccinés et il faudra encore y ajouter les "chances" des divers effets secondaires additionnés les unes aux autres, quelle "aubaine"!

 

On peut notamment lire dans cet article de Vers l'Avenir : « Les chercheurs ont comparé un vaccin trivalent à haute dose contre la grippe à un vaccin normal chez des personnes de plus de 65 ans. Ils ont conclu que le vaccin à haute dose était sûr et générait une réponse des anticorps nettement plus élevée, protégeant ainsi davantage cette population, plus vulnérable. »

 

Bien que l'étude en question ait été publiée dans une revue ayant pignon sur rue, à savoir le New England Journal of Medicine, il y a pourtant deux biais majeurs qui rendent ses conclusions ridicules aux yeux de toute personne encore capable de réfléchir de façon critique:

 

1°) En comparant un vaccin à un vaccin, vous ne pouvez obtenir aucune donnée honnête et sérieuse en matière de sécurité et de tolérance, tout simplement car même "un vaccin normal" est déjà en lui-même pourvoyeur d'effets secondaires, y compris graves, qui sont constamment sous-estimés et qui relèvent d'un tabou. Par conséquent, comparez quelque chose à un tabou et vous aurez... un autre tabou car il s'agit d'un même type de produit et d'une même idéologie. Notre article sur le vrai scandale des faux placebos vous renseignera sur cette façon commode mais ô combien dangereuse et fallacieuse de prétendre à tort qu'un vaccin est sûr.

 

2°) Déduire de la seule présence d'anticorps et de simples comparaisons quantitatives d'anticorps l'efficacité accrue ou même l'efficacité tout court d'un vaccin constitue une extrapolation abusive que tout scientifique digne de ce nom doit être en mesure de débusquer! D'ailleurs, même la notice de vaccins antigrippaux (de GSK ou autres) mentionne qu'il n'y a PAS de corrélation entre le taux d'anticorps produits et le degré de protection effective dans la réalité! Ensuite, il faut aussi rappeler les résultats obtenus par d'autres chercheurs, selon lesquels la présence d'anticorps n'est même pas strictement nécessaire pour la défense du corps contre certains virus. Voilà donc qui relativise fameusement la valeur d'une telle étude parue dans le NEJM mais à laquelle nos bons infectiologues s'abreuveront avec un délice sans doute non dissimulé!

 

En conclusion, il convient une fois encore de ne pas être dupe et de ne pas laisser son plus élémentaire bon sens au vestiaire: si la Nature a prévu que le système immunitaire des seniors soit moins puissant, c'est qu'il y a des raisons et des subtils équilibres internes dont ces grands savants semblent tout ignorer (d'ailleurs, le Dr Saluzzo, directeur de la production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l'OMS, n'a-t-il pas avoué en ligne dans un cours de vaccinologie aux médecins qu'ils ne comprennent pas comment marchent les vaccins et que si on veut produire à l'avenir d'autres vaccins, il faudra d'abord commencer par étudier le système immunitaire??). Forcer leur système immunitaire comme on veut forcer une serrure ne pourra qu'accroître les risques neurologiques et auto-immuns de ces populations plus vulnérables et il faut dire que la santé globale des seniors n'est déjà pas au beau fixe après des décennies de vaccination antigrippale annuelle: 80% des 65 ans et plus ont une maladie chronique et 85% des 75 ans et plus en ont au moins 3! (cf p. 5/41 du document des Mutualités Libres sur "l'Avenir des soins de santé en Belgique") Déjà avec le vaccin dit "normal", des personnels soignants et des directrices de maisons de retraite avaient décelé des gros problèmes et des décès suspects et avaient par conséquent décidé de cesser de vacciner eux-mêmes:

 

"Contrairement aux apparences, ce n’est pas une pension de famille, mais une maison de repos bruxelloise, la Résidence Augustin. « Je m’occupe d’un lieu de vie, pas d’un hôpital : les résidents et le personnel sont autonomes. Ils décident librement s’ils veulent se faire vacciner contre la grippe. Pour ma part, je n’en vois aucunement l’utilité. Bien au contraire », assure Catherine Goor, la directrice. Catherine Goor a travaillé quatorze ans comme infirmière, en salle d’opérations. Elle a ensuite géré une maison de repos qui abritait de nombreuses personnes démentes. « Les médecins devaient souvent décider, à leur place, de les faire vacciner contre la grippe. Or, il s’avère qu’à plusieurs reprises, après des vaccinations pratiquées systématiquement, l’état de ces personnes fragiles s’est considérablement détérioré. Nous avons eu des décès. En toute conscience, avec les infirmières, nous avons préféré arrêter de pratiquer les injections nous-mêmes », raconte-t-elle."  (source: Communauté française qui a supprimé son document de 2009, heureusement sauvegardé ici sur ce site, car c'est sans doute le seul document qu'ils avaient essayé, et encore, de rendre un peu plus objectif que les autres, voir en page 7/8!)

 

Prévenir et traiter la grippe de façon sécurisée est possible, quantité de remèdes naturels peuvent y aider: huiles essentielles (achetez-vous un bon guide via Amazon.fr ou une bonne librairie), homéopathie, plantes et composés immuno-stimulants (echinacéa, astragale, propolis, etc.), formules phyto-thérapeutiques (Sambucol par exemple), oligo-éléments, vitamines et minéraux (vitamine D, vitamine C, chlorure de magnésium). Demandez conseil à un thérapeute qualifié et informé -surtout en cas de maladie auto-immune pré-existante- plutôt qu'aux "dérapeutes" du vaccin et n'oubliez  surtout pas de faire doser votre taux  sanguin de vitamine D, cette vitamine ayant même un effet protecteur contre des poussées de scléroses en plaques, maladie que tout vaccin peut d'ailleurs provoquer.

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Samedi 1 mars 2014 6 01 /03 /Mars /2014 17:27

Les vaccins vivants contre la grippe multiplient par 100 fois les taux de bactéries chez les souris


Par Sayer Ji, 27 février 2014

 

Souris-bacteries-cent-fois.jpg

Si  les vaccins « atténués » contre la grippe sont probablement supposés protéger contre la grippe et ses complications qui peuvent être parfois mortelles, alors pourquoi les souris vaccinées présentent-elles des taux de bactéries pathogènes associées à la grippe 100 fois plus élevés que les souris non vaccinées ?

 

Une nouvelle étude préoccupante publiée dans mBio,  journal ayant un accès ouvert à l’American Society of Microbiology, et intitulée : « Le Vaccin Vivant Atténué Contre la Grippe Augmente la Colonisation du Streptocoque de la Pneumonie et du Staphylocoque Doré chez les Souris », révèle que les vaccins à virus vivants atténués conduisent à la prolifération rapide et soutenue de bactéries pathogènes dans le tractus respiratoire supérieur de la souris, et à des densités de colonisation 100 fois plus élevées que chez les souris non vaccinées.

 

Cette étude est la première du genre à démontrer que la vaccination avec un vaccin viral vivant atténué peut modifier radicalement le comportement et la colonisation de bactéries pathogènes humaines d’une manière très semblable à celle qui suit l’infection de « type sauvage », à savoir les infections grippales qui circulent naturellement.

 

On sait très bien que l’infection de la grippe peut entraîner des complications graves de santé, mais c’est la première fois que l’on a découvert qu’une souche vaccinale de la grippe a pu induire des modifications similaires chez les bactéries liées à la maladie.

 

Les auteurs décrivent les effets indésirables typiques de l’infection grippale :

 

«  L’infection due au virus de la grippe augmente la susceptibilité aux infections bactériennes graves des voies respiratoires inférieures et supérieures, ayant pour conséquence des complications comme la pneumonie, la bactériémie, la sinusite, et l’otite moyenne aiguë (11) Les infections bactériennes associées au virus de la grippe peuvent être une cause primaire de mortalité en l’absence d’une comorbidité préexistante (12, 13). L’infection primaire du virus de la grippe augmente l’acquisition, la colonisation et la transmission d’agents pathogènes bactériens (14), et plus particulièrement du streptocoque de la pneumonie et du staphylocoque doré. (11,15)

 

Parce que les infections bactériennes secondaires à l’infection grippale constituent la cause principale des dommages de santé et même des décès communément attribués à la grippe elle-même, ces découvertes pourraient avoir d’importantes implications pour les politiques de vaccination qui, à l’heure actuelle, ne prennent pas en compte le fait que les vaccins, qui peuvent réduire le risque d’une maladie infectieuse, peuvent aussi en contrepartie augmenter le risque d’apparition d’autres agents pathogènes tout aussi inquiétants, voire plus inquiétants.

 

[…] Les chercheurs ont souligné l’importance de leur découverte dans la mesure où «l’infection de la grippe conduit les individus à devenir transitoirement sensibles à davantage d’infections bactériennes, tout particulièrement au streptocoque de la pneumonie et au staphylocoque doré. »

 

Parce que «  les infections bactériennes constituent une cause majeure de maladies graves au cours des épidémies de grippe », l’implication est que les effets modificateurs de l’immunité dus au vaccin vivant contre la grippe peuvent inclure la suppression des défenses immunitaires innées, rendant l’hôte plus sensible aux infections bactériennes secondaires susceptibles de causer des dommages associés à la grippe.


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En plus de la découverte que les vaccins atténués contre la grippe favorisent une croissance bactérienne accrue dans les voies respiratoires supérieures, les chercheurs ont aussi découvert une augmentation du « transport » bactérien quasi identique à ce qui est observé dans les infections à virus sauvage contre la grippe.


Même 28 jours après la vaccination, après que le nasopharynx soit complètement débarrassé de ces virus (approximativement 7 jours après le vaccin), une prolifération excessive de bactéries a été observée chez les souris (2 à 4 fois plus élevée entre les jours 1 et 3  qui ont suivi l’infection).

 

Alors que les chercheurs n’ont pas trouvé que les vaccins à virus vivants atténués augmentaient la morbidité ou la mortalité associées à la maladie bactérienne des voies respiratoires des souris, ils ont cependant mis en garde :

 

« Ces résultats pourraient avoir des conséquences sur les processus de la maladie bactérienne individuelle au niveau des voies respiratoires supérieures, ainsi que sur la dynamique de transmission bactérienne au sein de populations vaccinées au moyen de vaccins à virus vivants atténués. »

 

En d’autres termes, même si les augmentations significatives des infections bactériennes ne sont pas responsables de la morbidité et/ou mortalité accrue dans les populations vaccinées, leur transmissibilité à d’autres personnes augmenterait en raison des niveaux plus élevés et une plus longue durée du « transport » des bactéries pathogènes. Ceci est bien sûr, le principal argument utilisé pour faire pression afin que les non vaccinés se plient à la vaccination , parce que les non-vaccinés seraient en quelque sorte davantage susceptibles de transmettre la maladie que les vaccinés. Si cette étude effectuée sur des animaux devait s’appliquer à l’homme, ce serait le contraire qui serait vrai. La vaccination à virus vivants augmenterait à la fois le nombre de bactéries que portent les vaccinés et prolongerait le temps de « transport » et donc de transmissibilité – pendant 28 jours ou plus après l’administration du vaccin. Cette remarque s’ajoute au fait que la notice du vaccin elle-même (notice du Flumistfournit de nombreuses preuves que le vaccin peut infecter le destinataire avec une forme infectieuse de la grippe et qui peut être transmise à d’autres pendant trois semaines après avoir reçu le vaccin. […]

 

La principale implication de cette étude est que : «  les vaccins à virus vivants peuvent avoir des conséquences inattendues sur des bactéries pathogènes pour l’homme sans rapport avec les cibles visées par le vaccin. »

 

En fait, cette étude peut apporter des explications en ce qui concerne les effets secondaires associés au Flumist à virus vivants atténués que l’on a généralement attribués au virus vaccinal – et non aux infections secondaires qu’il peut provoquer

 

[…]  Ce que cette étude révèle également c’est que nous ne faisons que commencer à comprendre les effets « hors cible » inattendus que les vaccins peuvent avoir sur le système immunitaire. Si le vaccin vivant atténué contre la grippe augmente la colonisation de bactéries potentiellement mortelles dans des populations «immunisées», comme semble l’indiquer cette étude sur des animaux, c’est avant tout le principe de précaution qui doit nous guider en nous faisant nous abstenir de l’utiliser jusqu’à ce que des études cliniques sur l’homme puissent prouver qu’il est absolument sûr et efficace.

 

(Extraits)


Source: Greenmedinfo.com

 

Le vaccin FluMist de la firme Astra Zeneca –qui est appelé Fluenz en Europe- est déjà utilisé largement chez les enfants aux Etats-Unis depuis plusieurs années. Il est proposé gratuitement aux enfants britanniques de 2 à 17 ans depuis 2012 (alors qu’il augmente pendant 6 mois leur risque d’hospitalisation !) et il existe aussi dans un pays comme la France. Ce type de vaccin qui est fabriqué par génie génétique pose un autre problème éthique pour les non vaccinés dans la mesure où il risque de propager dans la Nature des assemblages de virus artificiels ayant encore un pouvoir infectieux et pouvant dès lors interférer avec la volonté souveraine de sujets ne souhaitant PAS être en contact avec ces virus vaccinaux. Prenons le cas d'élèves qui auraient été vaccinés parce que leurs parents sont grégaires ou mal informés: cela va interférer d'une façon inacceptable avec la volonté des parents d'autres élèves ou la volonté de l'enseignant qui ne voudraient pas du vaccin car ils seront alors forcés de devoir partager une même atmosphère viciée par des rejets éventuels de virus trafiquotés en laboratoire. (Une action de protestation est d'ailleurs en cours à cet égard sur Facebook dès lors que le Royaume-Uni instaure cette année la vaccination scolaire contre la grippe des enfants de 5 à 17 ans avec ce vaccin.) Est-ce cela "la santé" et la solidarité que nous proposent les idéologues de la vaccination?

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Dimanche 2 février 2014 7 02 /02 /Fév /2014 22:56

- Article complété avec le scan de l'article original (papier) comme plusieurs l'avaient à juste titre demandé; en bas de cet article, l'encadré final qui a été rajouté il y a quelques jours apporte déjà aussi quelques éléments d'explication possibles sur cette contradiction entre la version papier et la version électronique de l'article sur le site du journal...-

 

Intéressante information que l'on a eu la gentillesse de nous signaler: le journal Le Parisien indiquait en date du 26 janvier dernier que 75 cas liés à la grippe auraient abouti en réanimation. Et de préciser: "L'âge des 75 patients admis en réanimation variait de 10 mois à 90 ans, mais les malades étaient majoritairement des adultes vaccinés."

 

Malgré cet aveu, l'article signé Christine Mateus ose encore relayer qu'il est d'autant plus important de se faire vacciner et qu'il n'est pas trop tard évoquant une prétendue "virulence" du virus H1N1!

 

En réalité, ces chiffres ne sont guère étonnants et ils ne sont qu'une petite partie des chiffres des hospitalisations pouvant être liées aux effets désastreux des vaccins. Car l'article semble ici ne sous-entendre qu'une inefficacité du vaccin antigrippal dans les cas indiqués alors qu'il faut aussi, selon nous, pointer les effets secondaires graves de ces vaccins (directs ou indirects) qui peuvent en eux-mêmes être source d'admission en réanimation!

 

Les vaccins antigrippaux qu'on recommande prioritairement aux sujets âgés et aux malades chroniques (en particulier ceux atteints de troubles respiratoires ou cardiaques) peuvent exacerber l'asthme, provoquer des Guillain-Barré qui sont des syndromes pouvant donner lieu à des paralysies et à des asphyxies par paralysie des muscles respiratoires. Sans compter que les vaccins et en numéro un les vaccins antigrippaux semblent aussi à même de favoriser les accidents vasculaires cérébraux. C'est ce qui relève d'une investigation préliminaire de chercheurs américains qui ont en effet pu remarquer une distribution inégale dans le temps (donc non aléatoire) des cas d'accidents vasculaires cérébraux après une vaccination sur base des données du VAERS américain (= système de collecte des effets secondaires de vaccins). En effet, selon cette enquête, il y a un surplus de cas endéans les deux semaines qui suivent la vaccination et tout particulièrement la vaccination anti-grippale qu'on ne manque pourtant pas de recommander aux gens ayant fait un AVC, là aussi cherchez l'erreur!

 

Si on ajoute à cela l'effet immunosuppresseur de tous les vaccins, c'est à dire le fait, dûment prouvé et documenté, que toute vaccination, en ce qu'elle leurre et détourne le système immunitaire avec des faux microbes, détourne et affaiblit l'organisme par rapport aux véritables menaces infectieuses qui peuvent se présenter à lui, on comprend que les personnes vaccinées (y compris les enfants qui reçoivent déjà tant de vaccins avant l'âge de 10 mois mentionné dans l'article (!)) ont plus de risque d'aboutir en réanimation que les personnes au système immunitaire non agressé et non court-circuité peu avant par des vaccinations hasardeuses!

 

On l'aura compris, si on veut éviter son risque d'aller en réanimation à cause de la grippe comme d'un vaccin, on doit commencer par respecter son système immunitaire en essayant d'en optimiser le fonctionnement naturel, ce qui n'est évidemment pas possible en le court-circuitant chimiquement. Il faut commencer par respecter les règles de base d'une bonne hygiène de vie: sommeil suffisant, alimentation et eau de qualité, sans pesticides, polluants et colorants. Et bien entendu avoir à l'esprit que nombre d'entre nous sommes carencés en éléments essentiels à la bonne marche de notre système immunitaire et cela même "en mangeant varié et équilibré" (car depuis Liebig et sa modification absurde des principes d'alimentation des sols en agriculture, tous les aliments ont été considérablement appauvris en nutriments vitaux par rapport à ceux dont pouvaient jouir d'antan nos ancêtres). Très fréquemment, les sujets sont carencés en nutriments aussi décisifs pour notre système immunitaire que le zinc, la vitamine C, la vitamine D, le magnésium etc...

 

Par la suite, quand ces conditions sont remplies, il reste encore aux personnes une foule de solutions naturelles pour booster sans risque leur système immunitaire et éviter ou limiter les éventuels "maux" de l'hiver: une homéopathie personnalisée, le recours en préventif et/ou en curatif (en diffusion, en inhalation ou par voie orale) aux huiles essentielles dont le pouvoir microbicide remarquable (tant antiviral qu'antibactérien) a été établi par des centaines d'études scientifiques en bonne et due forme. On pourrait bien sûr encore citer des tas de méthodes utilisées avec succès par de très nombreuses personnes pour écourter ou prévenir les grippes et autres syndromes hivernaux comme le miel, le thym, la propolis etc. Partant, et vu la richesse exceptionnelle des solutions sûres et efficaces que la Nature nous offre, il est non seulement malhonnête mais aussi socialement et médicalement contre-productif de continuer à prétendre comme le font les autorités, les médias complices et les médecins- robots que "la vaccination est la seule solution" (pour la grippe ou d'autres maladies). Ce genre de mensonge médical et scientifique est réellement devenu plus qu'indigne de nos jours et même carrément indécent. La logique d'avenir est de renforcer de façon respectueuse son système immunitaire en vue de prévenir non pas une maladie en particulier mais bien de réduire sa susceptibilité à l'ensemble des infections possibles!

 

Important: Plusieurs personnes nous ont signalé le lien vers l'article online du Parisien en s'étonnant que cet article en ligne mentionne une majorité de cas survenus chez  des adultes non vaccinés. Nous disposons pourtant d'une photocopie de l'article original en version papier qui indique le contraire: la voici.

 

Quel est le fin mot de cette affaire? Ont-ils corrigé une info après coup dans leur version en ligne ou bien, suite à des pressions, ont-ils changé le mot dans la version en ligne en ces temps où la vaccination inspire à juste titre de plus en plus la méfiance? Rappelons tout de même certains éléments importants et intéressants à cet égard, comme par exemple les nombreux témoignages de terrain relatifs à des sujets âgés rapidement détériorés voire décédés suite à une vaccination antigrippale dans des maisons de retraite même quand ils étaient jusque là en bonne santé. Par ailleurs, il faut aussi rappeler comme l'avait fait la brillante Sylvie Simon en son temps les subterfuges médiatiques dont la presse est capable quand il s'agit d'un sujet aussi tabou que les vaccins. Sylvie Simon rappelait sur son site: . Autre exemple encore : un article du Figaro avait disparu anormalement rapidement du net alors qu’il révélait de façon accablante l’échec monumental de la vaccination contre les pneumocoques (= vaccination la plus lucrative de toutes en termes de business global pour le fabricant concerné) avec une hausse des méningites à pneumocoques malgré une vaccination de 85% des enfants français avec le Prevenar. Heureusement, Initiative Citoyenne avait eu le temps d'en faire un copier-coller avant cette suppression sous forme de page "erreur 404 page indisponible" seulement quelques jours après sa mise en ligne....

« Ainsi, en 1999, un matin, plusieurs chaînes d’informations ont signalé que Jean Marais venait d’être hospitalisé pour de graves troubles respiratoires après la vaccination contre la grippe, administrée la veille. L’information fut reprise par plusieurs radios et certaines chaînes au Journal télévisé du déjeuner, mais, dès le soir, la censure était intervenue et la mention de la vaccination anti-grippe avait été soigneusement retirée. Jean Marais luttait contre la mort « pour une raison inconnue. »

 

En matière grippale, nombreuses sont les publications qui ont montré une efficacité médiocre du vaccin chez les sujets âgés (c'est d'ailleurs si vrai que les fabricants souhaitant fourguer leur camelote à tout pris ont alors entrepris d'ajouter un adjuvant, de rajouter une souche au vaccin antigrippal trivalent etc.). Par conséquent, dans la réalité, chaque service de réanimation doit accueillir des adultes vaccinés dans les périodes de grippe et la question de savoir si ces adultes ont abouti là en dépit ou à cause du vaccin demeure donc particulièrement cuisante et urgente à se poser.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Samedi 1 février 2014 6 01 /02 /Fév /2014 15:50

Le vaccin contre la grippe est le plus dangereux selon les chiffres des indemnisations aux USA

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Le dernier rapport publié en 2013 par le Ministère de la Justice («Tribunal des Vaccins ») concernant les dédommagements, par les services de la Santé (Health & Human Services), des personnes dont la santé a été endommagée ou qui sont mortes à la suite de vaccinations, a été rendu public en décembre 2013. Ce rapport couvre la période du 16/08/2013 au 15/11/2013. Le rapport est disponible sous forme de Power Point: ICI.

 

139 plaintes ont été traitées au cours de cette période. Pour 70 d’entre elles, un dédommagement a été accordé. Ainsi, un peu plus de 50% des personnes qui avaient introduit une plainte pour dommages vaccinaux ont été indemnisées  pour cette période.

 

Le plus grand pourcentage pour dommages indemnisés concernait le vaccin contre la grippe. Les dommages les plus fréquemment enregistrés étaient de type Guillain-Barré (SGB). Pourtant, ces faits dissimulés dans un fichier du ministère de la Santé et des Services Sociaux ne sont jamais rapportés dans les médias traditionnels. Nous allons donc les signaler ici. 

  

Sur les 70 cas qui furent indemnisés, 42 concernaient le vaccin contre la grippe. Donc 60% de ces cas pour lesquels un dédommagement a été accordé concernaient  des dommages de santé ou des décès dus au vaccin contre la grippe. Le total global des  40% restants concernaient les vaccins suivants : Hépatite B, Tétanos, HPV, DTCa (diphtérie-tétanos-coqueluche), ROR, IPV (polio injectable), PCV (= pneumocoques= Prevenar), Hib, Vaccin contre le méningocoque, TD (tétanos- diphtérie).

 

Jugements et règlements des cas pour la période du 16/08/2013 au 15/11/2013

 

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Les indemnisations obtenues pour les dommages ou les décès provoqués par le vaccin contre la grippe  sont supérieures aux indemnisations payées pour les onze autres vaccins. Pourtant, si l’on cherche à savoir quels sont les vaccins les plus vendus, on se rend compte que le vaccin contre la grippe arrive  seulement en 5ème position après le Prevnar, le Gardasil, le PENTAct-Hib et l’Infanrix/Pediatrix.

 

Lorsque vous recevez votre vaccin antigrippal de « routine », êtes-vous au courant de ces statistiques ?

 

Et ceci ne concerne qu’une seule période de 3 mois en 2013. Quand nous avons publié le dernier rapport de 2013 pour la période allant du 16/05/2013 au 15/08/2013, les chiffres étaient très semblables : 77 cas indemnisés pour dommages à la santé ou pour des décès dus aux vaccins. Parmi ces 77 cas, 50 concernaient le vaccin contre la grippe. 

 

Il est clair qu’aujourd’hui, en Amérique, le vaccin contre la grippe est le plus dangereux. Mais cette information n’est pas reprise dans les médias traditionnels et il y a peu de chance que vous en soyez informé par votre médecin.

 

Ces cas concernent les indemnités pour dommages ou décès dus aux vaccins ne représentent que 50% des plaintes déposées. Les autres 50% pour dommages ou décès à la suite des vaccins n’ont en fait rien reçu parce que leurs avocats n’ont pas été en mesure de l’emporter sur les avocats du gouvernement (payés par vos impôts). Nous savons aussi qu’il existe une sous-déclaration manifeste par rapport à toutes ces plaintes qui ont été déposées.

 

Le procureur Howard Gold qui s’est occupé d’un cas de Guillain Barré provoqué par le vaccin en 2011 a déclaré :

 

Les victimes ont 3 ans à partir de la date où le dommage est survenu pour déposer une plainte ou deux ans après un décès. Gold précise que cette procédure n’est pas utilisée comme elle devrait l’être parce que le public américain n’est tout simplement pas au courant qu’elle existe.  Je reçois au moins 5 demandes par mois de personnes qui ne peuvent obtenir une indemnisation parce que la date limite est dépassée. Ces personnes ont été informées trop tardivement. Nous devons tous faire un effort pour faire savoir autour de nous que ce programme existe.

 

En novembre 2013, un jeune-homme de 19 ans en parfaite santé est décédé à la suite d’un examen médical qui incluait le vaccin contre la grippe. Chandler Webb a reçu le vaccin contre la grippe le 15 octobre et il est décédé le 19 novembre, 28 jours plus tard. Etant donné que le vaccin contre la grippe est, dans le monde médical, considéré comme étant sans danger, les médecins ont attendu trop longtemps pour réaliser que le vaccin contre la grippe aurait pu être la cause de la détérioration rapide de la santé de Chandler, a déclaré sa maman. Cette dernière croit vraiment que si les médecins s’étaient donné la peine de faire les recherches qui s’imposaient par rapport aux effets secondaires possibles du vaccin, son fils serait peut-être toujours vivant aujourd’hui.

 

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Voir la vidéo en anglais : ICI 

 

Comme on le voit dans les cas indemnisés par le « Tribunal des Vaccins » pour dommages  causés à la santé ou pour des décès dus au vaccin contre la grippe, la majorité des cas sont des Guillain-Barré.

 

Qu’est-ce en fait que le Guillain-Barré ? Voici la définition que le CDC en donne :

 

« Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie rare au cours de laquelle le propre système immunitaire d’une personne provoque des dommages aux cellules nerveuses, entraînant une faiblesse musculaire et parfois des paralysies Le SGB peut provoquer des symptômes qui durent quelques semaines. La plupart des personnes se remettent complètement, mais certaines gardent des lésions nerveuses permanentes. Dans de très rares cas, des personnes sont mortes de cette maladie, habituellement suite à des difficultés respiratoires. »

 

Il est intéressant de comparer ce qui précède à la définition que le CDC donne de la polio :

 

« La polio est une maladie infectieuse provoquée par un virus qui vit dans la gorge et dans le tractus intestinal. Jusqu’à 72% environ des personnes sensibles et infectées par le virus de la polio ne présentent aucun symptôme. Toutefois, des personnes infectées ne présentant aucun symptôme peuvent néanmoins transmettre le virus qui pourra provoquer la maladie chez d’autres personnes. Environ 24% des personnes sensibles infectées présentent des symptômes mineurs tels que fièvre, maux de gorge, maux d’estomac, des symptômes pseudo-grippaux, tout en ne présentant aucune paralysie ou symptômes graves. Environ 1 à 5% développent une méningite aseptique avec raideur du dos ou des jambes. Certaines personnes  ressentiront des sensations anormales pendant quelques jours, avant que ces problèmes mineurs se résorbent. Ces symptômes durent généralement de deux à dix jours avant une récupération complète. Moins de 1% des cas de poliomyélite peuvent entraîner la paralysie des membres (habituellement les jambes). 5 à 10% des personnes atteintes de paralysies décèdent lorsque leurs muscles respiratoires sont paralysés. »

 

[…] Les symptômes de la polio et du Guillain-Barré sont à ce point semblables que certains pensent que le président Franklin Delano Roosevelt avait fait un Guillain-Barré et non une poliomyélite. A son époque, le vaccin contre la polio n'existait pas encore mais il existait déjà d'autres vaccins comme ceux contre la tuberculose, la diphtérie et le tétanos.

  

Pour pouvoir comprendre comment les dommages et les décès que provoquent les vaccins sont examinés par un tribunal spécial « vaccins » créé par le Congrès qui a octroyé l’immunité juridique aux sociétés pharmaceutiques en 1986 pour dommages causés par les vaccins (ce qui fut ensuite confirmé par la Cour Suprême en 2011), il suffit de jeter un coup d’œil aux excellentes vidéos du journaliste Ben Swann, de même qu’à la vidéo de Rob Schneider.

  

Source: Health Impact News

 
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Samedi 16 novembre 2013 6 16 /11 /Nov /2013 15:30

Quelques lignes de commentaire dans cet article sur de nouveaux CONTRASTES en matière vaccinale, et plus spécifiquement ici en matière de vaccination contre la grippe.

 

Vous vous souvenez bien sûr tous de l'énorme propagande en faveur des vaccins H1N1 achetés dans un esprit mégalomaniaque (ou dictatorial vu que la possibilité de vaccination obligatoire avait été envisagée) n'est-ce pas?

 

Tout était alors pour le mieux dans le meilleur des mondes à écouter ce que disait des Ministres comme Roselyne Bachelot ou Laurette Onkelinx. Le vaccin avait été bien testé et en cas d'effets secondaires, l'Etat se porterait garant.

 

Ce discours n'avait en fait (comme cela était hélas prévisible) pas plus de consistance que celui des bonimenteurs qui tentent de vendre toutes sortes d'objets aux touristes sur base d'arguments tous plus fallacieux les uns que les autres.

 

Or aujourd'hui, que voit-on? On voit, comme en faisait état le Figaro que l'Etat réchigne et freine des quatre fers pour indemniser les victimes atteintes de narcolepsie (l'article évoque le cas de la France mais cela ne veut pas dire que ce pays soit le seul concerné). Et en outre, l'article n'évoque que le cas de la seule narcolepsie mais il y aurait beaucoup à dire sur le déni général des états par rapport à l'ensemble des effets secondaires qu'on peut logiquement attendre des vaccins.

 

UNE FOIS que de malheureux crédules sont en quelque sorte "tombés dans la gueule du loup" et que leur corps a servi à écouler un vaccin expérimental de plus parmi les millions de doses achetées, on les traite à la manière d'animaux ou d'ustensiles qu'on envoie au rebus.

 

Pour résumer le tragique de la situation, on pourrait ainsi paraphraser La Fontaine:

 

"Vous y avez cru? Et bien pleurez maintenant!"

 

Voici un extrait de cet article du Figaro très explicite pour une fois, et qui se décide enfin à faire le lien entre le déni observé avec l'indemnisation des victimes du Mediator et l'omerta vaccinale:

 

« La France s'était engagée en 2009 à prendre en charge les éventuels effets secondaires liés aux millions de doses de vaccins achetées en urgence, mais les malades peinent aujourd'hui à se faire indemniser auprès de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam), créé en 2002 et placé sous tutelle du ministère de la Santé. Soit les dossiers sont en attente depuis des mois, soit l'office fait des propositions très faibles. Seules deux victimes se sont vu faire des offres: un adulte (20.000 euros) et un enfant de 6 ans (14.000 euros). Des sommes dérisoires quand on sait que la narcolepsie est une pathologie particulièrement invalidante et incurable.

 

L'Oniam s'était déjà retrouvé sous les feux des projecteurs avec l'affaire Mediator l'hiver dernier à cause du collège d'experts indépendants dont il n'assure que la logistique. Ces derniers avaient été accusés de sous-évaluer les pathologies des malades souffrant d'effets secondaires après avoir pris le médicament de Servier, de rejeter un nombre important de dossiers et de ralentir excessivement le processus d'indemnisation.

 

Le rapport d'expertise du 2 octobre 2012 établi par le Dr François Chédru, neuropsychiatre, expert près la cour d'appel de Paris et mandaté par l'Oniam est éloquent. Il conclut à «un lien hautement probable, sinon direct et certain, entre [la] vaccination anti-H1N1 et [la] narcolepsie» de Vincent (*), un petit garçon de 6 ans, atteint par la maladie depuis l'âge de 4 ans. Pour le Dr Chédru, Vincent «doit bénéficier d'une aide humaine de 2 heures par jour» (à la charge des parents) en plus de «la nécessité d'une assistante de vie scolaire 12 heures par semaine» (à la charge de l'Éducation nationale). Or, charges comprises, ces deux heures quotidiennes représentent un coût de 1.000 euros par mois. La somme proposée par l'Oniam permet donc aux parents de couvrir une année scolaire et demie, alors que le handicap durera toute sa vie. «La maladie frappe un enfant en cours d'acquisition avec les inconvénients que cela comporte sur sa scolarisation, comme sur sa vie sociale, écrit le neuropsychiatre. Il est à craindre que malgré l'assistance d'une assistante de vie scolaire, l'enfant soit très pénalisé dans sa scolarité et qu'il ne puisse acquérir la formation lui permettant l'insertion professionnelle à laquelle il aurait pu prétendre.

 

Contacté par Le Figaro, l'Oniam par la voix de son directeur, Erik Rance, explique que la somme de 14.000 euros pour Vincent n'est qu'une «provision» qui sera rediscutée à sa majorité. «Il nous faut des certitudes scientifiques sur le lien de causalité, plaide Erik Rance. L'an dernier, l'Agence du médicament ne disait pas clairement qu'il y avait un lien entre la vaccination et la narcolepsie. Cette année, elle a un peu évolué mais nous attendons un point concerté avec le ministère de la Santé avant de statuer

 

 

On voit bien qu'il s'agit là d'une question de bonne ou mauvaise foi. Prétendre que le lien n'est pas certain est un procédé classique. Non seulement le système juridique reconnaît qu'un faisceau d'indices graves et concordants peut constituer une preuve mais en plus, nous n'en sommes plus avec la narcolepsie à de simples indices mais bien à des preuves extrêmement solides tirées d'une littérature médico-scientifique qui est aussi censée être celle de ces gens-là!

 

Pas étonnant dès lors que les gens soient de moins en moins enclins à accepter les vaccins et notamment ce vaccin antigrippal. C'est une sorte de retour du bon sens ou d'"effet boomerang" salutaire.

 

Mais que fait alors l'establishment contre ce qu'il considère alors être une "décadence" de son influence en matière vaccinale?

 

> Il tente de développer toutes sortes de subterfuges destinés à faire accepter à tout prix une vaccination indépendamment de son efficacité et de ses risques possibles.

 

Comment? Voici un petit exemple parmi d'autres mais qui montre bien jusqu'à quelles aberrations l'idéologie vaccinaliste peut aller:

 

Utiliser un vaccin par voie nasale ou par patch à appliquer sur les gencives (!)

 

Voici l'aveu de leur volonté de vacciner à tout prix dans cet article canadien:

 

« C'est un problème à l'heure actuelle, parce que les campagnes de vaccination plafonnent pour toutes sortes de raisons, mais entre autres parce que les gens n'aiment pas ça, se faire vacciner avec des aiguilles », explique celui qui a déjà publié des résultats de recherches concluants sur l'administration du vaccin par gouttes intranasales chez les animaux.

 

Quant à celles par «patch», elles sont en cours avec un partenaire français qui développe le produit dans lequel est incorporé le vaccin. En Suède, la population consomme de la nicotine de cette façon, c'est-à-dire en plaçant sur leur gencive supérieure des petites pochettes de poudre de tabac. « La gencive, c'est un milieu qui a beaucoup de vaisseaux sanguins, ça absorbe très bien », explique le Dr Boivin.

   

La « grandeur » ou plutôt la folie des grandeurs des idéologues de la vaccination est donc aussi intimement liée à la décadence : décadence de leurs illusions avec la prise de conscience progressive du public mais aussi décadence de la santé publique d’une façon générale compte tenu de tous les crédules déjà entretemps tombés dans le panneau !

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Vendredi 4 octobre 2013 5 04 /10 /Oct /2013 21:18

Pour vous vendre des vaccins, on vous fait peur par rapport à la maladie : Rapport du British Medical Journal

 

Les vaccins antigrippaux sont des tueurs, des destructeurs de vie. Ils ne présentent que peu ou pas d’avantages. La preuve est claire. Un rapport publié dans le British Medical Journal clarifie la manière dont ces faits sont ignorés par les Organismes de santé. Pour obtenir ce qu’ils veulent, ils se contentent de pousser les vaccins par la peur de la maladie jusqu’à l’absurde. Mais le CDC et autres Agences de santé n’ont pas d’autres moyens de vendre ce qui est invendable.

 

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Par Heidi Stevenson, 1er octobre 2013

 

Le British Medical Journal (BMJ), l’un des plus prestigieux journaux médicaux, célèbre pour la qualité de ses articles scientifiques et médicaux, a publié un article qui condamne les vaccins antigrippe, ainsi que leur commercialisation.

 

L’article se termine par cette phrase :

 

« Il n’est pas étonnant que beaucoup de gens pensent que « les vaccins contre la grippe » ne fonctionnent pas : pour la plupart des cas de grippe, ils ne peuvent pas fonctionner. » [1]

 

Les vaccins antigrippaux ne fonctionnent pas, comme la chose avait d’ailleurs déjà été annoncée. Néanmoins, ils sont largement commercialisés par les Agences gouvernementales grâce à une tactique efficace: la peur. Le Dr Doshi décrit la manière dont les vaccins contre la grippe sont commercialisés :

 

« L’influenza est une maladie grave, nous sommes tous à risques de complications de la grippe, le vaccin antigrippal est presque sans risque, et la vaccination sauve des vies. »

 

En d’autres termes, il dit que les Centres de Contrôle  des Maladies (CDC) qui seraient supposés exister dans l’intérêt de la santé des populations, s’occupe de faire vendre des vaccins contre la grippe en tentant d’effrayer les gens. Il s’agit de pur alarmisme, et comme nous allons le voir plus loin, de mensonges éhontés pour commercialiser les vaccins contre la grippe. Il continue par dire que si on scrute les techniques marketing des vaccins du CDC, on a l’impression que : Le manque de disponibilité du vaccin contre la grippe pour les 315 millions de citoyens US semble friser le manque d’éthique. Pourtant, à travers le pays, les politiques de vaccinations obligatoires contre la grippe ont été d’application un peu partout, en particulier dans les établissements de santé, précisément parce qu’il y a du personnel qui ne veut pas de cette vaccination. La contrainte est donc le seul moyen de pouvoir atteindre des taux élevés de vaccination.

 

Le Dr Doshi nous explique que l’on utilise maintenant la combinaison de la peur et de la force pour contraindre les gens à accepter des vaccinations forcées. Il précise :

 

Un examen plus approfondi des politiques de vaccination contre la grippe montre que si ses partisans utilisent la rhétorique de la science, les études qui sous-tendent leur politique sont souvent de mauvaise qualité, et ne corroborent pas les affirmations des fonctionnaires officiels.

 

La science qui sous-tend la vaccination contre la grippe est mauvaise. Certes le CDC doit le savoir. Après tout, c’est leur boulot de savoir ! Donc, le fait qu’ils utilisent une science de pacotille pour soutenir leur programme massif de vaccinations n’inspire pas confiance au public. Il ne peut y avoir aucune explication à ce manque de devoir, autre que celui de s’être vendus aux fabricants, ainsi qu’au système médical lui-même.

 

Ces citations proviennent toutes du premier paragraphe du rapport du Dr Doshi. Ces déclarations sont toutes provocatrices ; le Dr Doshi le manifeste avec force et clarté.

 

Qui est à risque ?

 

Lorsque le vaccin contre la grippe fut recommandé aux Etats-Unis en 1960, seuls les adultes de 65 ans ou plus étaient considérés comme personnes à risque si elles attrapaient la grippe. Maintenant, le CDC considère que tout le monde âgé de 6 mois ou plus est considéré comme étant « à risque ». S’il faut en croire le CDC, toute la population actuelle est maintenant dans un état d’aussi grande faiblesse que les personnes de plus de 65 ans il y a de cela environ 50 ans.

 

Est-ce que le vaccin contre la grippe sauve des vies ?

 

Le CDC veut nous faire croire à tous que les vaccins sauvent des vies. Cependant, comme le souligne le Dr Doshi, ces prétentions ne sont pas confirmées par des preuves. Les soi-disant preuves avancées par le CDC contiennent  des défauts et des lacunes si graves qu’elles devraient être revues complètement. Le Dr Doshi signale une étude qui semble montrer une amélioration considérable par rapport à la probabilité de décès dus à la grippe. Mais, cette étude a été réalisée en dehors de la saison grippale, à une période de l’année « au cours de laquelle il est difficile d’imaginer que le vaccin puisse apporter quelque bénéfice que ce soit. ». Même les auteurs de l’étude semblent avoir trouvé que les résultats étaient invraisemblables quand ils affirment dans leurs conclusions :

 

…c’est tout simplement invraisemblable, et probablement le résultat de la « bonne santé de l’utilisateur ».

 

Le Dr Doshi souligne que ces mêmes biais existent dans de nombreuses études. En outre, il souligne que le CDEC lui-même reconnaît ce biais particulier dans les études. Ils se sont évidemment arrangés pour « enterrer » ce biais à l’intérieur d’un document de 68 pages :

 

Ces études ont été contestées en raison de préoccupations concernant le contrôle adéquat des différences existant entre des personnes en bonne santé et des personnes en moins bonne santé. Les personnes en bonne santé auraient une propension plus forte à recevoir des vaccins que des personnes en moins bonne santé. [2]

 

Ce point ne représente qu’une faille dans les études menées par le CDC. Il est également significatif que le CDC ignore complètement les études qui ne soutiennent pas le programme de vaccinations qu’ils ont choisi. Ils ne peuvent tout simplement pas admettre qu’il existe des preuves  qui ne confirment tout simplement pas leur prétention : « des vies sont sauvées ».

 

Le vaccin contre la grippe est-il sûr ?

 

Le CDC prétend que le vaccin contre la grippe est sûr. La réalité s’est avérée être tout le contraire. L’Institut National de Santé (NIH) a travaillé activement à promouvoir une vidéo de leur directeur Anthony S. Fauci au cours de laquelle, ce dernier déclare :

 

« En ce qui concerne les effets secondaires graves du vaccin, le suivi [du vaccin H1N1] est très bon. Il est très, très, très  rare que l’on puisse découvrir quoique ce soit qui soit associé au vaccin et qui constitue un événement grave.

 

Alors que ce même vaccin contre la grippe porcine a donné lieu à des effets secondaires massifs :

 

  • Il a été suspendu en Australie chez les enfants de moins de 5 ans en raison de convulsions fébriles. 1 enfant sur 110 a été touché.
  • Il a provoqué la narcolepsie, une maladie neurologique aux effets dévastateurs qui a touché des centaines d’adolescents en Europe. 1 adolescent sur 55.000 a vu son avenir s’évanouir à la suite de la narcolepsie provoquée par le vaccin. [3]
  • Ce n’est que tout récemment que le Royaume Uni a admis que le vaccin pouvait provoquer la narcolepsie. [4]

 

Pourtant le CDC continue à affirmer que ces vaccins sont sans danger !

 

Les vaccins contre la grippe ont-ils réduit la mortalité ?

 

Les partisans du choix en matière de vaccins ont souligné que la vaccination n’a pas affecté les taux de mortalité. Le Dr Doshi fait la même remarque à propos des vaccins contre la grippe et publie un graphique qui illustre la chose.

 

Graphique mortalité grippe Gaia

 

Comme chacun peut s’en rendre compte, il est évident que les avantages ont, au mieux, été minimes et tournent en ridicule les prétentions du CDC selon lesquelles ce sont des milliers de personnes qui meurent de la grippe chaque année.

 

Combien de cas de grippe sont vraiment des cas d’influenza ?

 

Le Dr Doshi est particulièrement troublé par les abus de langage. Il explique :

 

« L’aspect peut-être le plus habile de la stratégie de marketing de la grippe concerne l’affirmation selon laquelle « grippe » et « influenza » seraient une seule et même chose. La distinction parait subtile et purement sémantique. Le manque général de prise de conscience de la différence qui existe entre les deux termes pourrait être la raison principale pour laquelle peu de gens peuvent réaliser  que même un vaccin idéal contre la grippe, et qui serait parfaitement adapté aux souches de grippe sauvage et capable d’arrêter  tous les virus grippaux en circulation, ne pourrait en fait que traiter une toute petite partie du problème de la « grippe » parce que la plupart des « grippes » semblent ne rien avoir affaire avec l’influenza. »

 

Graphique grippe influenza

 

 

Le Dr Doshi met l’accent sur la distinction entre la vraie grippe et le syndrome grippal. Les gens disent parfois qu’ils ont la « grippe » alors qu’en fait, ils ne l’ont pas. Il arrive aussi que les médecins diagnostiquent une grippe qui n’en est pas une.

 

Il est un fait que la plupart des cas de « grippe » n’en sont pas. Ce sont en fait des maladies de type grippal et ces maladies sont nombreuses.

 

Ce graphique montre le nombre très restreint de personnes qui ont reçu le diagnostic de grippe et qui ont effectivement fait la maladie. Il s’agit ici  de l’une des astuces les plus sournoises utilisées par le CDC, le NIH et autres Agences de par le monde.

 

Ces Agences donnent l’impression que la grippe est une maladie beaucoup plus fréquente qu’elle n’est en réalité. Ce truc est utilisé pour susciter plus de peur afin de pouvoir vendre plus de vaccins.

 

S’agit-il d’une critique légitime ?

 

Comme la science de pacotille est beaucoup plus répandue qu’on ne le pense pour pouvoir vendre tel ou tel produit, c’est toujours une bonne question à poser.

Pourquoi donc cet auteur aurait-il écrit cet article ?

 

Le Dr Peter Doshi est un chercheur post-doctorat de l’Université John Hopkins School of Medicine qui est considérée comme l’une des plus prestigieuses Facultés de Médecine au monde. ..La seule conclusion que l’on peut tirer est que le Dr Doshi se sent tenu en conscience de dire la vérité et d’informer le public sur le fait que les vaccins contre la grippe sont à la fois dangereux, et, si pas totalement inefficaces, le seul avantage qu’ils puissent présenter est certainement minime.

 

Le Dr Doshi a pratiquement vidé de toute substance les revendications en faveur de la vaccination antigrippale, de même que la nature intrinsèque de nos Agences de Santé Publique.

 

Allons-nous donc voir un changement  dans les pressions qu’exercent les Agences de Santé pour vacciner chaque être humain ou chaque animal à la surface de la terre ?

 

Pas la moindre chance. Le CDC et virtuellement toutes les soi-disant agences de santé publique ont en fait, depuis des décennies, cessé d’être les protectrices de la santé des gens, si elles ne l’ont jamais été. Ces Agences ne représentent rien d’autres qu’une vitrine commerciale  pour Big Pharma et Big Medicine.

 

Références:

 

1.Influenza:marketing vaccine by marketing disease; British Medical Journal; Peter Doshi; 346 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f3037.

2. Prevention and control of influenza with vaccines: recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2010.

3. Swine Flu Vaccine Caused Narcolepsy in Thousands: BMJ Claim

4. U.K. gov makes U-turn on link between GSK vaccine and narcolepsy

 

Source: Gaia Health

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Jeudi 3 octobre 2013 4 03 /10 /Oct /2013 21:15

Récemment informés d'un retard de vaccins antigrippaux pour des raisons de "souches difficiles à stabiliser", nous voici à présent informés d'une bizarrerie supplémentaire, qui concerne à présent un changement soudain de seringues, voyez plutôt (merci à l'informatrice de cette précieuse info):

 

« Influvac (Abbott), également sur la liste des vaccins antigrippaux disponibles en Belgique, est remplacé par le nom 'Batrevac', à cause d'un récent changement de seringue (ils disent : même produit, même méthode de production). Changement de nom seulement pour cette raison??? Bizarre, bizarre... A noter, surtout la mention que "ce changement est temporaire (Batrevac) et que « vous serez informé quand Intravac, avec sa nouvelle seringue, sera à nouveau disponible. »...... cela pose plusieurs questions, en effet!

 

Sources: SNPG.nl (= programme de vaccination antigrippal hollandais) & RIVM

 

 

 

 

 

 

 

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