Pétitions importantes à signer

Pétition de Marie-Océane Bourguignon pour un moratoire sur le vaccin Gardasil qui handicape trop de jeunes filles [nouvelle page facebook pour les victimes belges du Gardasil] – Pétition pour le maintien de l’unité d’oncologie pédiatrique de Garches, unique en France

Conflits d’intérêts /experts

Mardi 6 août 2013 2 06 /08 /Août /2013 16:45

Crise de confiance dans les  vaccins : les experts pètent les plombs !

 

faites-moi-confiance.JPG

Les experts qui rêvaient de continuer à promouvoir les vaccins tous azimuts sans la moindre objection sont en train de faire un véritable « caca nerveux » et c’est rien de le dire…. Alors que le public en général et les parents en particulier sont en train de s’éveiller et de prendre conscience de l’ampleur de ce qu’on leur a caché depuis bien trop longtemps sur l’insécurité des vaccins, les autorités et leurs « experts » juges et parties à la solde de Big Pharma sont en train de nous offrir le plus merveilleux spectacle d’une débâcle inéluctable… l’éclatement programmé et inévitable de la bulle vaccinale, comme toutes les bulles…

 

Après les traditionnelles (et lénifiantes) dénégations que les vaccins puissent engendrer l’autisme ou même le moindre effet secondaire grave (comme l’ONE qui avait osé le nier…), voici une nouvelle sortie mémorable de l’homme qui valait 10 000 seringues, celui qui représente l’idole de tous les vaccinologues d’Europe et d’ailleurs, oui, certains auront deviné, Paul Offit lui-même !

 

paul-offit-2.JPG

Paul Offit, pédiatre infectiologue et vaccinologue, membre du Comité américain des Vaccinations, détenteur du brevet d’un des vaccins contre le rotavirus fabriqué par Merck et qui avait déjà osé affirmer sans rire qu’on peut vacciner un enfant avec 10 000 vaccins le même jour sans risquer de surcharger ses capacités de réponse immunitaire…

 

Paul Offit est un puissant leader d’opinion dans le domaine de la vaccinologie et ses déclarations sont donc souvent reprises à l’unisson par une bande de fans fervents et pleins de dévotion à son égard. Mais qu’a bien pu encore ajouter cet expert suffisant (mais nettement moins assuré toutefois lorsqu’il fut remis à sa place par le député américain qui présidait une audition sur le lien entre autisme et vaccins…) ?

 

Eh bien, Paul Offit a rédigé un article, fièrement publié en avril dernier sur le site européen de l’OMS pour la Semaine Européenne de la Vaccination, et qui osait titrer : « Les vaccins : la chose la plus sûre que nous puissions introduire dans nos organismes ! » 

 

Voici la teneur incroyablement mensongère de son texte qui discrédite non seulement son auteur mais aussi l’OMS qui a reproduit son texte sans le moindre esprit critique ainsi que tous les autres « experts » béats qui s’en réfèrent à ce même Paul Offit comme à parole d’Evangile. Nous verrons ci-dessous en quoi les propos de Paul Offit ne sont même pas dignes d’une personne qui aurait suivi un cours de biologie d’une heure par semaine pendant ses études secondaires. [Chaque mensonge ou simplisme est mis en rouge, par souci de clarté.]

 

Les vaccins sont incontestablement plus sûrs et mieux testés que quoi que ce soit d’autre que nous puissions mettre dans nos organismes. Plus sûrs que les médicaments. Plus sûrs que les antibiotiques. Plus sûrs que les vitamines. La plupart des gens s’accorderaient  à dire que les vaccins sont probablement plus sûrs que les médicaments et les antibiotiques qui ont les uns et les autres des effets secondaires connus de tous. C’est un petit peu plus dur à croire pour les vitamines. Et pourtant.

 

Les vitamines aident à convertir les aliments en énergie. Sans elles, les gens souffrent de maladies comme le béribéri, la pellagre, le scorbut et le rachitisme causées respectivement par des carences en vitamines B1, B3, C et D. Pour cette raison, les nutritionnistes ont déterminé la quantité quotidienne de chaque vitamine nécessaire pour le maintien d’une bonne santé- ce qui s’appelle l’apport journalier recommandé (AJR). La plupart du temps, les gens peuvent disposer de toutes les vitamines dont ils ont besoin au travers d’une alimentation équilibrée. Même les gens qui ne mangent pas de façon équilibrée souffrent rarement de carences vitaminiques. Ceci s’explique par le fait que beaucoup d’aliments sont enrichis en vitamines. Dit en d’autres termes, combien connaissez-vous de gens qui souffrent du scorbut ou de rachitisme ? Néanmoins, beaucoup de gens dans les pays développés croient à leur détriment qu’ils devraient consommer des vitamines dans des ratios de 1 à 5 fois plus que ce qui est recommandé en vertu des apports journaliers préconisés.

 

A court terme, les méga doses de vitamines peuvent avoir de dangereux effets secondaires. Par exemple, la vitamine A peut être toxique pour le cerveau, le foie, la peau, les muscles et les os. La vitamine D peut causer le durcissement des artères, un arrêt de la croissance, une perte de poids, de la constipation, des douleurs musculaires, une hypertension artérielle et une insuffisance rénale fatale. La vitamine C peut entraver la croissance osseuse et causer des pierres aux reins. Et la vitamine E peut causer des maux de tête, des perturbations intestinales, une vision brouillée, des saignements et une baisse du taux de sucre sanguin.

 

A long terme, les méga doses de vitamines augmentent le risque de cancer et de maladies cardiaques et écourtent la vie. Bien que tout ceci puisse sembler étonnant, les études ont montré les unes après les autres que cela était vrai.

 

Les chercheurs ont appelé cela « le  Paradoxe des Antioxydants ».

 

En 1994, l’Institut National du Cancer, en collaboration avec l’Institut Finlandais National de Santé Publique, ont étudié 29 000 hommes Finlandais, tous fumeurs de longue date âgés de plus de 50 ans. Certains de ces sujets reçurent de la vitamine E, du bêta-carotène (un précurseur de la vitamine A) ensemble et d’autres aucun des deux. Ceux qui prenaient ces vitamines furent plus nombreux à mourir d’un cancer du poumon ou de maladies cardiaques.

 

En 1996, des chercheurs du Centre Hutchinson de Recherche sur le Cancer de Seattle ont étudié 18 000 personnes qui, parce qu’elles avaient été exposées à l’amiante, étaient davantage à risque de cancer du poumon. De nouveau, les sujets furent répartis en deux groupes selon le critère qu’ils avaient reçu des suppléments de vitamine A, de bêta-carotène ensemble ou aucun de ces deux suppléments.

 

Les investigateurs ont dû interrompre l’étude de façon soudaine lorsqu’ils ont réalisé que ceux qui prenaient ces méga doses de vitamines avaient respectivement 28% et 17% plus de risque de mourir d’un cancer ou d’une maladie cardiaque que ceux qui n’en prenaient pas.

 

En 2004, des chercheurs de l’Université de Copenhague ont passé en revue 14 essais randomisés impliquant plus de 170 000 personnes qui prenaient des suppléments de vitamines A, C, E et de bêta-carotène pour prévenir le cancer de l’intestin. Ceux qui prenaient des méga doses de vitamines avaient un taux de mortalité générale accru.

 

En 2005, des chercheurs de l’Ecole de Médecine Johns Hopkins ont évalué 19 études couvrant plus de 136 000 sujets au total et ils ont retrouvé un risque accru de décès associé aux suppléments de vitamine E. La même année, une étude sur plus de 9000 personnes a trouvé que ceux qui prenaient un supplément de vitamine E étaient plus à risque de développer une insuffisance cardiaque que ceux qui n’en prenaient pas.

 

En 2008, une revue de toutes les études existantes portant au total sur 230 000 personnes, a trouvé que les méga doses de vitamines augmentaient le risque de cancer et de maladies cardiaques.

 

En 2011, des chercheurs de la Clinique de Cleveland ont publié une étude portant sur 36 000 hommes qui prenaient de la vitamine E et du sélénium comparativement à ceux qui n’en prenaient aucun des deux. Ceux qui prenaient de la vitamine E avaient un risque 17 fois plus élevé de faire un cancer de la prostate.

 

Maintenant, imaginez que de tels résultats aient été mis en lumière pour les vaccins. Ils auraient été retirés du marché à la seconde. Mais les vaccins sont tenus de respecter des exigences beaucoup plus strictes de sécurité que les vitamines. Là où les vaccins sont très règlementés, les vitamines ne le sont pas du tout. C’est pourquoi les fabricants de vitamines n’ont aucune obligation de prouver leurs affirmations ou d’admettre les torts qu’elles causent. En conséquence, la plupart des gens ne savent tout simplement pas à quel point les vitamines peuvent être problématiques. Ils regardent les vaccins avec suspicion tandis qu’ils ouvrent grand les bras aux méga doses de vitamines.

 

Un jour, nous vivrons dans un monde où les gens prendront leurs décisions sur base de preuves supportées par des études scientifiques. Jusque là, la plupart des gens continueront à croire que les vitamines sont plus sûres que les vaccins, bien que cette notion ne saurait être plus éloignée de la vérité. (Fin du texte de Paul Offit sur le section européenne du site de l’OMS)

 

SOIS-DOCILE--RESTE-IGNORANT--consomme.JPG

Alors, avez-vous décelé tous les mensonges et approximations de ce texte de Paul Offit ? Vérifiez ci-dessous, il s’agit vraiment d’une excellente occasion d’exercer et d’aiguiser son esprit critique !

 

Les vaccins sont en réalité moins sûrs que tous les autres médicaments, moins sûrs que les antibiotiques et moins sûrs que les vitamines. En réalité, ils sont évalués de façon beaucoup plus laxiste que tous les autres médicaments et même que les cosmétiques qui eux, ne sont pourtant jamais rendus obligatoires ! Paul Offit qui n’est pourtant pas un spécialiste des vitamines ou de la nutrithérapie passe pourtant tout son texte à ne parler que de ça, plutôt qu’à aborder en détail et en profondeur l’épineux sujet de l’insécurité des vaccins, c’est donc dire si ce sujet le met très mal à l’aise. Il espère que ses arguments simplistes seront crus, simplement sur base de sa notoriété médiatique, à la façon d’un argument d’autorité classique.

 

Dire que les vaccins sont plus sûrs que les autres médicaments, que les antibiotiques et que les vitamines est une contre-vérité flagrante. Pourquoi :

 

- D’abord parce que les vaccins, contrairement à tout autre produit médicamenteux, aux antibiotiques et aux cosmétiques, comportent une notion flagrante d’irréversibilité : une fois qu’ils sont injectés, c’est irrattrapable, il n’y a plus possibilité d’atténuer, de revenir en arrière, là où on peut encore arrêter la prise des autres médicaments standards, des vitamines ou encore de cosmétiques qui seraient mal supportés. Chez des sujets bien portants, cette notion d’irréversibilité est plutôt péjorative au premier abord et nécessiterait que la réglementation appliquée aux vaccins soit au contraire plus stricte que pour les autres médicaments, bien que cela soit hélas le contraire.

 

-  Ensuite, les effets des vitamines sont nettement mieux connus et ont été beaucoup mieux étudiés que ceux des vaccins pour lesquels il existe un TABOU d’autant plus grand que ceux-ci s’adressent aussi à des bien portants et que leurs défenseurs savent pertinemment que toute médiatisation d’effets secondaires graves de vaccins va contribuer à rebuter encore davantage cette cible qui constituent le gros du marché des vaccinations. Avec les fanatiques de vaccins comme Paul Offit, il existe une confusion volontaire entre « effets mal étudiés ou insuffisamment étudiés » et absence de risques. Or comme dit le dicton de bon sens : absence de preuves n’est jamais égal à preuve de l’absence. En outre, les preuves des risques des vaccins sont déjà très conséquentes à l’heure actuelle et suffisamment alarmantes mais les fanatiques comme Paul Offit refusent de façon purement idéologique de prendre en compte la moindre étude scientifique qui égratigne leurs croyances anti-scientifiques, quasi mystiques en fait…

 

- Les effets à long terme des vitamines ont été étudiés, puisque Paul Offit peut en parler. En revanche, cela ne semble pas le faire rougir le moins du monde que les effets secondaires des vaccins ne sont JAMAIS évalués sur le long terme avant leur mise sur le marché ! Par exemple, dans les évaluations pré-commercialisation des vaccins Engerix B (hépatite B), Twinrix (hépatite A et B) et Gardasil (HPV), les effets secondaires ont été évalués respectivement sur une période de 5, 4 et 14 jours après chacune des injections !

 

- Le risque de cancer lié aux vitamines a aussi été étudié comme en parle Offit, alors que cela n’est absolument pas le cas pour les vaccins et que jamais ce genre de tests n’a été effectué pour le moindre vaccin en plus de 200 ans de temps (on voit pourtant la hausse alarmante des cancers dans des populations qui sont pourtant de plus en plus vaccinées). Ce manquement règlementaire est d’autant plus grave que les vaccins contiennent pourtant plusieurs substances qui ont un pouvoir cancérogène certain ou qui peuvent entraîner des mutations de l’ADN comme le formaldéhyde, le thimérosal etc. Dans les notices de vaccins utilisés aux USA et qui sont d’ailleurs exactement les mêmes que ceux utilisés en Europe, on peut clairement lire que ces analyses du potentiel cancérogène n’ont PAS été effectuées (cfr point 13.1 de cette notice-ci de l’Infanrix ou du Rotateq tiens, le vaccin de Merck dont Offit est détenteur du brevet !) Paul Offit a tellement peur que la moindre étude puisse montrer que la vaccination augmente considérablement le risque de souffrir d’un cancer au cours de sa vie, qu’il passe tout son texte à disserter sur les effets des vitamines et qu’il se satisfait d’une fausse Science qui décrète comme inexistant ce qu’elle a tout simplement peur de trouver. Récemment encore pourtant, les Centres de Contrôle des Maladies des USA ont encore reconnu que 10 à 30 millions d’Américains au moins ont été contaminés au virus de singe cancérogène du SV40 via les vaccins polio dans les années 50' et 60' (mais le tabou est tel que le CDC a très courageusement fini par retirer sa page). En 1987 déjà, un rapport de l’OMS évoquait le RISQUE DE MALIGNITE associé aux vaccins produits par génie génétique comme le vaccin hépatite B, le vaccin HPV ou encore les vaccins anti-rotavirus dont Mr Offit détient justement un brevet….

 

- La pharmacocinétique des vitamines et des autres médicaments est connue, pas celle des vaccins car des autorités soi-disant soucieuses de « notre santé et de notre bien-être » ont décrété que cela n’était pas nécessaire de soumettre les vaccins à ce genre d’évaluation pourtant fort importante puisqu’elle consiste à suivre le devenir des différents composants d’un produit une fois administré (comment il se diffuse/disperse, comment il est métabolisé, où il peut rester ou se stocker, comment et en combien de temps il est éliminé, etc).

 

- Paul Offit apporte aussi la preuve que les études sur les vitamines font appel à de véritables groupes placebo, c'est-à-dire de véritables groupes neutres (aussi appelés groupes contrôles ou groupes–témoins) avec des gens qui ne reçoivent rien, aucune vitamine. En revanche, avec les vaccins, nous n’avons JAMAIS droit à pareille comparaison fiable. Les vaccinés sont inlassablement comparés à d’autres vaccinés ou à des gens ayant reçu des substances toxiques en elles-mêmes (par ex : aluminium) ce qui augmente alors par voie de conséquence de façon artificielle le nombre d’effets secondaires soi-disant « normalement attendus » dans la population générale tout en permettant aux fabricants de faire passer leurs vaccins comme plus sûrs qu’ils ne sont. Tous ces manquements règlementaires font évidemment de tous les vaccins et depuis le tout début de la vaccination, des produits franchement expérimentaux. Or par définition, un produit expérimental ne peut jamais être décrété sûr, et encore moins assimilé à « la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans notre corps », à moins que la personne qui l’affirme soit un idéologue, ce qui semble bien être le cas ici, Mr Offit nous en offrant une flamboyante démonstration.

 

- Les vitamines, contrairement aux vaccins, ne sont pas des produits expérimentaux car leurs effets ont été très bien documentés. Il est certain que des méga doses peuvent comporter des risques qu’il ne faut pas négliger, sans essayer pour autant d’amalgamer malhonnêtement méga doses et doses physiologiques ni amalgamer toutes les vitamines ou minéraux ensemble. Les vitamines ont leur place dans le corps là où le corps n’a prévu AUCUNE place pour les produits chimiques toxiques qui abondent dans les vaccins, pas plus que pour les antigènes atténués ou génétiquement bricolés. En fait, c’est parce que le corps ne fournit en général aucune réponse à ces « faux microbes » du leurre vaccinal que les apprentis-sorciers qui les produisent se sont crus obligés de rajouter toutes sortes d’adjuvants et d’additifs pour poursuivre coûte que coûte leur idéologie du vaccin à tout prix avec l’obsession simpliste des anticorps miraculeux. Mais étrangement ici, alors que Paul Offit déclare que les méga doses de vitamines sont très dangereuses, il semble à ses yeux que les méga doses de vaccins et de produits chimiques qu’ils contiennent ne présentent pas le moindre danger, puisqu’il avait déclaré non problématique l’administration de 10 000 vaccins par jour à de jeunes bébés.

 

- Affirmer que la plupart des gens ne manqueront pas de vitamines s’ils mangent équilibré est une autre ânerie. Il est vrai qu’il fut un temps où cela devait être vrai, avant qu’on ne touche à la chimie (naturelle) du sol. En déstabilisant la nutrition des sols, comme l’a par exemple fait Liebig, père de l’agriculture chimique, qui préconisait de ne nourrir les terres qu’avec de l’azote, du potassium et du phosphore, on a appauvri tout ce qui sort de terre (raison vicieuse pour laquelle on essaie de masquer le problème des carences en vitamines en enrichissant ARTIFICIELLEMENT toutes sortes d’aliments industriels avec des vitamines de synthèse…). En fait, Liebig est à l’agriculture le médiocre que Louis Pasteur fut à l’infectiologie avec les erreurs et les conséquences funestes que l’on sait. Extrait très éclairant :

 

« L'empoisonnement du sol par les additifs artificiels a commencé au milieu du XIXe siècle. Justus von Liebig, le chimiste allemand « père de l'agriculture chimique », en est l'inconscient responsable. En observant une plante qu'il avait fait brûler, il avait conclu, à tort, que les éléments présents dans les cendres, azote (N), phosphore (P) et potasse ou carbonate de potasse (K), nourrissaient les plantes. C'est encore de nos jours cette triade NPK qui règne sur l'agriculture chimique. Liebig présenta sa découverte dans de nombreuses publications et les produits chimiques de synthèse connurent rapidement un développement commercial très lucratif. Séduits par la publicité, les agriculteurs du monde entier devinrent dépendants des mines allemandes, pour la fourniture des sels de potasse, appelés « chlorure de potasse ». Sans ces sels, affirmait la réclame, leurs terres deviendraient stériles. […] Avant Liebig, les sols vierges étaient très fertiles et pleins d'humus. On pensait avec raison que cette matière brune, pourrissante, était, à ses différents stades, la source principale d'alimentation des plantes. Liebig attaqua cette notion avec force : il n'y a pas l'ombre d'une preuve que l'humus, ou son dérivé l'acide humique, exerce la moindre influence sur la croissance des plantes, que ce soit en les nourrissant ou de toute autre manière. En 1875, William Steston, biographe de Liebig, écrivait : « Un homme raisonnable, écoutant les arguments et les faits présentés par Liebig, ne pouvait guère accepter la théorie de l'humus ». Dix ans plus tard, Liebig devait finalement admettre que le secret de la fertilisation du sol résidait précisément dans ses excrétions organiques, non chimiques. Mais il était déjà trop tard. A ce moment-là, les consortiums chimiques gagnaient déjà tellement d'argent qu'on ne put stopper leurs entreprises de destruction du sol et de tout ce qu'il porte. »

 

De nos jours, les carences sont fréquentes. Songeons par exemple au magnésium, impliqué pourtant dans plus de 300 réactions enzymatiques essentielles de l’organisme ou encore au zinc, dont 80% de la population est déficiente alors qu’il est impliqué dans le précieux mécanisme anti-cancer (p53) du corps, la plupart du temps déficient chez les cancéreux qu’on ne pense que très rarement à supplémenter. Le zinc est impliqué lui aussi dans des centaines de réactions essentielles du corps, du système immunitaire en passant par la régénérescence des articulations ou le bon fonctionnement de la glande thyroïde, véritable chef d’orchestre du métabolisme.

 

Songeons aussi à la fréquence des carences en fer chez les enfants alors qu’une carence en fer, même faible, affecte le développement du système nerveux et les capacités cognitives (les carences en fer engendrent chaque année des millions de perte de points de QI et donc de productivité au niveau économique…). Mais il est vrai que l’aluminium des vaccins concurrence le fer et engendre fréquemment des carences et des anémies bien que peu de parents connaissent ce lien et pensent à le faire. La carence en vitamines et en minéraux accroît la sensibilité aux infections et aux complications de maladies naturelles statistiquement bénignes. Par exemple, 40% des enfants occidentaux présentent une carence en vitamine A or une carence en vitamine A prédispose aux complications neurologiques graves en cas de rougeole. Mais cela évidemment ne doit pas être divulgué par des gens comme Offit qui pensent à promouvoir des produits artificiels AVANT de recommander avec bon sens de réduire les risques en apportant aux corps les molécules indispensables à son fonctionnement.

 

Une fois de plus donc, Paul Offit a déraillé, il a perdu les pédales. De rage ou de désespoir, il a sorti de nouvelles inepties. Il a espéré se profiler en porte-parole de la Science et des choix rationnels, alors qu’il n’a en réalité fait rien d’autre ci-dessus que partager sa croyance un peu comme on pourrait formuler une prière. Il espère que les gens finiront par croire le « berger » qu’il souhaite être, exactement comme l’OMS espère un monde idéal où chacun appréciera la vaccination.

 

Mais pendant que Paul Offit rêve en couleur, les chiffres des effets secondaires de vaccins continuent de s’alourdir, comme en témoignent les données du système VAERS américain bien que seuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins soient effectivement rapportés selon des revues médicales officielles ; des juges continuent de trancher en faveur du lien de causalité entre les vaccins et toutes sortes de troubles invalidants ; des documents confidentiels continuent de révéler DES CENTAINES de complications graves possibles des vaccins là où des experts menteurs n’en évoquent jamais qu’un ou deux et encore, tous bénins. Des programmes tout à fait officiels, comme il en existe au Québec, continuent de prévoir la possibilité pour des victimes de vaccins d’indemniser les dommages corporels, les incapacités de travail et même les frais de décès y compris les frais funéraires. La Cour Suprême des USA décrète que les vaccins sont des « produits inévitablement dangereux » et accorde complaisamment l’impunité juridique aux fabricants qu’affectionne tant Paul Offit. Mais oui, dans le rêve de ce type-là, sans doute que les vaccins sont bien « la chose la plus sûre que nous puissions mettre dans notre corps ! »…

 

Voir cet excellent article qui en dit évidemment long sur les connaissances de l'arrogant Offit en matière de nutrithérapie:

 

"6 (mauvaises) raisons de ne pas prendre de compléments aimentaires"

 

Extrait:

 

« L’idée que l’alimentation ne couvre pas les besoins en nutriments essentiels d’une partie importante de la population est insupportable à de nombreux médecins, et inconcevables par les responsables politiques et les hauts fonctionnaires. La réglementation française impose d’ailleurs aux fabricants de compléments alimentaires de dire que « seule une alimentation variée et équilibrée est susceptible de couvrir les besoins quotidiens. Bizarrement, aucune des enquêtes conduites depuis 20 ans n’a réussi à prouver que l’alimentation des Français les met à l’abri de déficits micronutritionnels. Les chercheurs considèrent qu’une personne dont l’alimentation ne couvre pas les deux tiers des apports conseillés en micronutriments court un risque élevé de déficit. Selon des enquêtes françaises récentes, c’est le cas de 38% des femmes et 18,7% des hommes pour la vitamine E, 27% des femmes et 17% des hommes pour la vitamine C, 23% des femmes et 18% des hommes pour le magnésium, 57 à 79% des femmes et 25 à 50% des hommes pour le zinc… Pour le minéral-clé qu’est le sélénium, la consommation moyenne en France ne correspond qu’à 60% des apports conseillés. Enfin, 75% des adultes vivant en ville manquent en hiver de vitamine D. »

 

(*) Image: site de René Bickel: www.bickel.fr

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 15 juillet 2013 1 15 /07 /Juil /2013 16:25

Des inventeurs d'OGM primés, des Ministres gaspilleurs et menteurs qui reçoivent la Légion d'Honneur, finalement, si on voit "le verre à moitié plein" plutôt qu'à moitié vide, on pourrait presque en arriver à dire que c'est tout de même une bonne nouvelle, parce que tous ces excès, ce véritable COMBLE DE L'ABSURDE offre ainsi une chance réellement inédite aux plus crétins d'entre nous d'enfin comprendre qu'on se fout de leur tête du matin au soir.

 

Mais c'est bien connu, plus c'est gros, plus ça passe. Alors le système en profite et continue au nez et à la barbe des gens... au point d'offrir finalement un éloge déguisé aux conflits d'intérêts et une Légion d'Honneur au dogme des vaccins!

 

roselyne-bachelot-devenue-chroniqueuse-tele.jpg

Roselyne Bachelot, l'ancienne ministre de la Santé devenue chroniqueuse télé, le 8 janvier 2013 à Paris. (PIERRE VERDY / AFP)

 

C'est à côté de personnalités comme le dessinateur Uderzo, la sportive Marie-José Pérec ou l'actrice Line Renaud que Bachelot a été nominée. A noter: la récompense lui est remise sous un gouvernement de gauche (et non de droite), alors que l'actuelle Ministre PS de la Santé Marisol Touraine avait fait semblant de critiquer la gestion calamiteuse du H1N1 par sa prédécesseur. Tout ceci montre donc les dessous du cirque "gauche-droite" où les uns font exactement la même chose que les autres, dans le domaine des vaccins comme dans beaucoup d'autres, notamment au niveau de la soumission aux diktats européens.

 

Sur le site du Huffington Post, cet article sur la Légion d'Honneur notamment remise à Roselyne Bachelot, a déjà suscité près de 200 commentaires parce que oui, avoir nommé la Roselyne chevalier, c'est... comment dire, un brin cavalier, vous ne trouvez pas?!

 

Sur le site du Quotidien du Médecin, 4 commentaires de médecins plutôt négatifs. En voici la teneur:  « Un scandale ! Une honte ! L'incompétence et le mépris pour les médecins récompensés. Napoléon avait raison en parlant de "ce hochet" qu'il venait de créer : la Légion d'honneur. »  

 

Roselyne qui n'a jamais eu peur du ridicule, s'est reconvertie entretemps en chroniqueuse télé, comme si on ne l'avait pas déjà assez vue...

 

Et pour se rafraîchir un peu la mémoire sur le palmarès de la brillante ex-Ministre, voici quelques vidéos, celle de Christian Cotten sur les mensonges de Roselyne; celle de Christophe Alévec sur le bilan d'après la fausse pandémie et une vidéo de Roselyne "dans un lieu où souffle l'esprit", toute fière qu'elle était de remettre le Prix Galien au vaccin très controversé Gardasil (un prix qu'avait aussi reçu le Vioxx, entretemps retiré du marché et responsable de plus de 55 000 décès si on ne compte que ceux survenus aux USA...)

 

 
 
 
 
Ne l'oubliez pas... les industries pharmaceutiques sont économiquement considérées par les autorités comme "des partenaires naturels" et le secteur juteux des vaccins est assimilé dans les faits à "une Raison d'Etat"...on l'a notamment vu lors de l'énorme scandale de la campagne massive anti-hépatite B en France dans les années 90': les contestataires étaient fichés et les Renseignements Généraux chargés d'essayer de relier ces gens à "des sectes". C'est ce qui figure dans une note claire du Ministère de l'Intérieur aux RG à la fin du livre de Lucienne Foucras "Le nouveau dossier noir du vaccin contre l'hépatite B."
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 30 juin 2013 7 30 /06 /Juin /2013 00:20

logo vaccinews web

Voilà une question qui se pose vraiment au sujet de ce site et ce pour plusieurs raisons.

 

D'abord se pose la question de l'indépendance de ce site et de ce groupe dont le président, le virologue belge, Pr Marc Van Ranst...

  

Sur le site de la Revue Politique, on peut notamment lire: 

 

« Dans un rapport publié en juin 2007 par le Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) sur l’opportunité de vacciner les nourrissons contre la gastro-entérite à rotavirus, l’un des auteurs, le Prof. Marc Van Ranst, président du Commissariat interministériel « Influenza » et virologue à l’Institut Rega pour la recherche médicale (KUL), déclare un conflit d’intérêts : « Avoir reçu une rémunération pour des présentations sur le rotavirus lors de réunions de médecins généralistes ». De qui ? Le KCE ne le précise pas. Mais à l’époque de la rédaction du rapport, un seul vaccin était disponible en Belgique : le Rotarix de GlaxoSmithKline (GSK) »

 

Ensuite, ce site vient de publier un article sur la décision japonaise de cesser de recommander les vaccins anti-HPV.... il l'a publié parce qu'il n'avait d'autre choix. Mais la question de l'objectivité de ce site est clairement remise en question quand on sait qu'ils ont intitulé cet article en essayant de choisir le titre qui écornerait le moins l'image des vaccins: "Le Japon met en place une communication proactive au sujet de sa décision de ne plus recommander les vaccins anti-HPV."

 

Ce site donne évidemment la primeur aux discours minimisateurs qui consistent à essayer de faire croire qu'il n'y a pas de lien établi entre les effets secondaires constatés au Japon (mais aussi partout ailleurs dans le monde) et les vaccins Gardasil et Cervarix. Tout n'est donc finalement toujours que coïncidence en matière de risques vaccinaux, comme c'est crédible!!

 

C'est d'ailleurs aussi clairement ce qui transparaît de la petite vidéo simpliste dans laquelle on entend le Pr Van Ranst présenter le site VacciNews.net et ses objectifs affichés. Le tout avec une petite musique et des photos attendrissantes d'enfants. On entend ainsi cet expert non indépendant qu'est le Pr Van Ranst (et qui préside ce panel) évoquer l''indépendance de plusieurs experts qui seraient ainsi garants de la qualité des informations d'un tel site. Pour le sérieux du discours, il faudra toutefois repasser car on est ici dans une communication infantilisante typique, faite uniquement d'affirmations gratuites et autres arguments d'autorité qui ne convaincront vraiment que les plus crédules: "Pourquoi faire vacciner vos enfants? Parce que les vaccins sauvent des vies"; "Les vaccins ne causent pas l'autisme, cela a à chaque fois été vérifié" etc etc.

 

Van-Ranst--Vaccinews.JPG

 

Si on veut donc des informations un peu plus consistantes et étayées, on se référera au site d'Initiative Citoyenne qui signale et commente de nombreuses publications scientifiques mais qui donne aussi la parole à de nombreux acteurs de cette problématique, trop souvent exclus des grands médias (des victimes, des scientifiques, des médecins, etc).

 

On confrontera par exemple le sérieux de ce site et du discours du Pr Van Ranst à la rubrique "conflits d'intérêts" de notre site, mais aussi aux 23 articles suivants par exemple:

 

La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels le savent

 

Sécurité des vaccins: on se fout carrément de vous!

 

Alexis, 2 ans: encéphalopathie épileptogène après 4 vaccins faits le même jour

 

Victoire au Conseil d'Etat d'une enfant handicapée à 95% après le Pentacoq

 

Le vaccin Prevenar est-il sûr et sans danger?

 

"Ma fille est handicapée après le Prevenar et le ROR faits en même temps"

 

Sécurité des vaccins: l'ONE questionné par recommandé

 

Eric: la tragédie d'une vie (après des vaccins)

 

L'aluminium vaccinal responsable de maladies incurables... témoignage

 

GSK a-t-elle peur que ses stratégies soient dévoilées?

 

Infanrix hexa: le document confidentiel accablant

 

Prevenar 13: documents confidentiels accablants

 

Graves dysfonctionnements à l'agence belge des Médicaments AFMPS

 

Ethique vaccinale & prostitution de la Science

 

La publicité vaccinale des autorités reconnue comme TROMPEUSE par le JEP

 

Fatigue chronique, fibromyalgie & vaccinations

 

30 années de documents confidentiels sur les vaccins (Royaume-Uni)

 

L'avis du pédiatre américain Dr Palevsky sur les vaccins

 

Les enfants non vaccinés sont en meilleure santé

 

Reconnaître des effets secondaires de vaccins (Dr G. Buchwald)

 

L'immunologie dévoyée par le dogme des vaccins

 

Le gâchis des vaccins et les solutions d'une immunologiste

 

Ce que les médecins pensent des vaccins: l'enquête choc non publiée de l'INPES

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 12 juin 2013 3 12 /06 /Juin /2013 22:06

Dans un article du 29 mai dernier, Frédéric Soumois du Soir (encore lui...) désinformait les lecteurs en titrant "Des experts "garantis" indépendants", histoire de faire croire aux faux progrès d'une nouvelle disposition législative qui n'est en fait, à peu de chose près, qu'une garantie de statu quo.

 

Une fois encore, il s'agit là d'un enfumage de première.

 

Ces dispositions ont été amenées par le parti socialiste qui souhaitait sans doute redorer son image et surtout éviter des mesures trop drastiques qui risqueraient de mettre à mal le système d'experts en place auquel plusieurs ministères socialistes de la santé ne cessent de faire appel.

 

L'article confond volontairement "la transparence" avec le règlement pur et simple de la situation de conflit d'intérêts qui serait d'exclure une telle situation sans l'excuse bidon que cela serait "irréaliste".

 

Lorsqu'on lit le texte, on se rend compte que tout va continuer comme avant, à très peu de choses près, vu que les conflits d'intérêts des experts qui décident pourtant AU NOM DES GENS et dont l'avis engloutira pourtant des millions d'euros d'argent public, ne seront toujours pas consultables de façon facile et directe par les citoyens! Au lieu de cela, ces conflits seront consultables dans des comptes-rendus de réunions de leurs instances respectives sur dieu sait quel site que quasi personne ne consulte ou ne connaît. Le tout bien dissimulé, en toute discrétion donc, un peu comme une fève en plein milieu du gateau lors d'une fête des Rois.

 

Et on appelle cela de la transparence? Comme l'estiment certains députés "ils continueront donc à faire leur petite cuisine entre amis!" et tout cela pourquoi, parce que ce serait "excessivement intrusif pour les experts concernés qui offrent leur temps et leur expertise." et que si ces experts acceptaient l'idée de révéler ces données à leurs pairs, "ils rechigneraient à étaler au grand jour des éléments parfois très privés."

 

Quel égard a-t-on ici pour l'argent des citoyens durement gagné à la sueur de leur front, ne devraient-ils pas eux aussi réchigner à ce que leur argent soit ainsi tellement vite englouti par des décisions d'experts aux conflits d'intérêts tellement privés et opaques?????????

 

Chose intéressante aussi lorsqu'on lit un tel article, c'est l'incohérence et finalement l'hypocrisie totale qu'il y a à expliquer aux lecteurs la différence entre conflits d'intérêts directs et conflits d'intérêts indirects, tout en invoquant les risques d'amende (15 000 euros et jusqu'à un an de prison) alors que RIEN n'est dit sur les conflits d'intérêts directs ou indirects des Ministres qui prennent officiellement des décisions! Pourtant, Mme Laanan, Ministre de la Santé en Communauté Française, n'a-t-elle pas deux soeurs qui travaillent chez GSK, sans qu'à notre connaissance, elle ne l'ait jamais signalé publiquement avant son entrée en fonction??

 

Lorsqu'Initiative Citoyenne soulignait le caractère problématique et troublant de cette situation de conflits d'intérêts indirects concernant cette Ministre, elle recevait une affligeante missive intimidatrice de l'avocat proche du parti socialiste Me Uyttendaele qui semblait ne voir là rien de problématique, le tout relevant soi-disant uniquement de la vie privée.

 

Voyons pourtant COMMENT cet article du Soir définit la notion de conflits d'intérêts indirects:

 

"Un intérêt indirect peut prendre la forme d'un avantage non perçu personnellement, mais dont bénéficie une instance, une société pour laquelle travaille cette personne, son conjoint, cohabitant légal ou de fait, un descendant ou un ascendant du premier degré."

 

Ô miracle, ne seront donc concernés que les ascendants ou descendants au premier degré, et donc pas les collatéraux comme des frères et soeurs qui sont eux, des parents au deuxième degré!

 

Mme Laanan, en tant que Ministre de la Santé, membre du Gouvernement de la Communauté Française, n'a-t-elle donc pas, à la lumière de la définition du Soir ci-dessus, un conflit d'intérêts indirect avec la firme GSK si deux de ses soeurs y travaillent et que cette société fait affaire avec le gouvernement fédéral et celui de la Communauté Française pour des marchés publics de vaccins (la vaccination étant une compétence qui relève bien des Ministères de la Santé, au niveau fédéral ET communautaire)? Cela change-t-il vraiment grand chose dans les faits, qu'il s'agisse d'un proche au second degré plutôt qu'au premier degré, compte tenu que certains frères et soeurs peuvent être aussi proches l'un de l'autre que le sont des parents et des enfants?

 

S'interroger de la sorte, ce n'est guère salir l'image de la Communauté Française comme a tenté de le démontrer vainement Me Uyttendaele dans sa missive intimidatrice, c'est au contraire jouer pleinement son rôle de citoyen garant d'une démocratie plus respectable et plus respectueuse du mandat conféré en vertu des élections.

 

S'interroger de la sorte, c'est réfléchir avec logique sur le laxisme relatif dont jouiront les Ministres comparativement aux experts et aux déclarations qu'ils seront censés faire alors que les Ministres ont pourtant un rôle décisionnel qui va au-delà du rôle de conseil dévolu aux experts. Il est évident selon nous que les Ministres ont un devoir d'exemplarité et force est de constater que le Gouvernement de la Communauté Française n'a pas brillé par son éthique en s'illustrant avec une publicité trompeuse en faveur des vaccins tout au long de la vie, tel que reconnu par le Jury d'Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre 2011 dans laquelle on peut lire qu'une telle réclame était "de nature à induire le consommateur en erreur" mais aussi contraire aux exigences de loyauté et de véracité (excusez du peu!)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 10 juin 2013 1 10 /06 /Juin /2013 22:15

Politiques et industrie pharmaceutique : des liaisons inavouables qui dépassent le cas Cahuzac

 

Créé le 11-04-2013 à 06h05

 

Par Challenges.fr

 

ENQUETE C'est l'autre volet de l'affaire Cahuzac: les soupçons sur la provenance de ses revenus cachés relancent le débat sur les liens entre le pouvoir et l'industrie pharmaceutique.

 

challenges.jpg

Jérôme Cahuzac et Claude Evin, en 1990. Conseiller du ministre de la Santé de 1988 à 1991, Jérôme Cahuzac pouvait notamment décider du prix des médicaments et de leur remboursement. F. Durand/Sipa

 

Tout (ou presque) a été dit sur l'onde de choc dévastatrice. Le 2 avril, Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, passait aux aveux. Il s'est reconnu coupable de l'un des deux délits pour lesquels les juges Le Loire et Van Ruymbeke venaient de le mettre en examen: la fraude fiscale. Mais pas un mot sur l'autre motif de sa mise en examen, le "blanchiment de perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la Sécurité sociale".

 

L'affaire est grave puisque l'infraction à l'article 4113-6 du Code de la santé publique est passible de cinq ans d'emprisonnement. Si l'ex-conseiller du ministre de la Santé Claude Evin a pu croire qu'il échapperait aux sanctions en raison de l'ancienneté des faits, ce n'est pas l'avis des juges. En retenant le blanchiment, les magistrats privilégient un délit dont le délai de prescription ne débute qu'à sa révélation. "Je n'ai pas encore eu le dossier d'instruction, explique Jean Veil, l'avocat de Jérôme Cahuzac. J'attends de le consulter pour répondre à cette accusation." Le fondement juridique de cette fraude est bien connu des experts.

 

"C'est l'un des délits instaurés en 1993 par la loi dite «anticadeaux», votée pour moraliser les relations entre les médecins et les grandes firmes pharmaceutiques", indique l'avocat spécialisé Sébastien Pradeau. Pour le second motif de sa mise en examen, Jérôme Cahuzac est passible de cinq ans d'emprisonnement.

 

Les accusations d'une député européenne écologiste

 

En dégainant le "4113-6", les juges indiquent qu'ils ont une petite idée de la provenance de l'argent logé en Suisse, puis à Singapour. Jérôme Cahuzac, qui a reçu le 8 avril une convocation pour un entretien devant l'ordre des médecins, explique qu'il l'a gagné honnêtement grâce à sa clinique et à son activité de consultant. C'est là où le bât blesse: quelle était la nature des conseils prodigués aux industriels du secteur par Jérôme Cahuzac, conseiller technique au cabinet du ministre de la Santé de 1988 à 1991? "Quand il est arrivé à Villeneuve-sur-Lot, on a été très étonnés par son train de vie, raconte Anne Carpentier, rédactrice du journal local La Feuille. Nous avons vu qu'il était très proche des laboratoires."

 

La députée européenne Michèle Rivasi (EELV) va plus loin: "Au ministère, Cahuzac, qui était chargé du médicament, connaissait tous les rouages et occupait un poste-clé, c'est lui qui décidait des prix et des taux de remboursement par la Sécurité sociale!" Cette ancienne du PS s'étonne qu'en 1989 le laboratoire castrais Pierre Fabre ait vu l'un de ses produits, le Maxepa, remboursé à 65 % et vendu trois fois plus cher que ses concurrents, "alors qu'il s'agissait d'huile de foie de morue". Michèle Rivasi rappelle que la presse avait alors révélé que "Fabre avait promis à Evin d'installer une usine dans sa circonscription".

 

L'instructif cas personnel de Claude Evin

 

Echanges de bons procédés? Aujourd'hui président de l'agence régionale de santé d'Ile-de-France, Claude Evin répond qu'il ignorait tout des relations entre son conseiller et les entreprises dont il avait la tutelle. Mais le cas de ce proche de Rocard est emblématique du mélange des genres qui subsiste entre "Big Pharma" et les politiques. En charge de mettre en place la politique de santé du gouvernement dans la plus importante région de France, il est aussi administrateur de la Fondation d'entreprise Glaxo Smith-Kline, l'un des plus gros producteurs mondiaux de médicaments. Agacé, Claude Evin souligne que la fonction est bénévole: "La Fondation GSK soutient des programmes de soins dans les pays en développement. A moins de considérer l'Ile-de-France comme un pays sous-développé, il n'y a aucun lien!"

 

Le pire est que le cas de Claude Evin - qui reconnaît que sa campagne législative de 1993 a été financée en toute légalité par les laboratoires Pierre Fabre - n'est pas isolé. Une bonne dizaine d'anciens ministres figurent ou ont figuré dans les rangs ou les conseils des groupes pharmaceutiques. Michèle Barzach, ministre de la Santé de 1986 à 1988, présidait la Fondation GSK jusqu'en janvier dernier. Henri Nallet, ancien garde des Sceaux (1990 à 1992), a été le conseiller international de Jacques Servier, qui avait d'abord recruté Jean-Bernard Raimond (ministre des Affaires étrangères de 1986 à 1988).

 

Les ex-ministres ne sont pas les seuls concernés

En 1995, les laboratoires Fournier avaient recruté comme directrice Elisabeth Hubert, éphémère ministre de la Santé. Plus récemment, Michel Barnier, actuel commissaire européen au Marché intérieur, ancien ministre des Affaires étrangères et de l'Agriculture, a été vice-président de bioMérieux Alliance de 2006 à 2007. Jacques Godfrain, ministre de la Coopération de 1995 à 1997, siège à la Fondation Pierre Fabre.

 

Claudie Haigneré, ministre de la Recherche et des Affaires européennes entre 2002 et 2005, est administratrice de Sanofi. Enfin, Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé de 2010 à 2012, en pleine affaire Mediator, avait travaillé pendant dix ans dans les laboratoires Boehringer Ingelheim (1999-2001), Bristol-Myers Squibb (2001-2006) et Sanofi-Pasteur (2006-2009). Un parcours qui avait incité le ministre Xavier Bertrand à l'écarter pendant la crise du Mediator.

 

Mais les laboratoires n'embauchent pas que des ex-ministres. Les anciens membres de cabinets s'y recasent eux aussi. L'un d'eux confie: "Le passage du public au privé doit être signalé à une commission de déontologie qui est rattachée au ministère de la Fonction publique, mais cela repose sur du déclaratif. Et la commission n'a pas de pouvoir d'enquête." Pis, les ministres n'ont pas l'obligation de s'y soumettre. Le député PS Gérard Bapt s'indigne: "Oui, il y a un problème, les hommes politiques devraient garder leurs distances. Moi-même je me suis aperçu récemment que le Club Hippocrate, qui regroupe les parlementaires intéressés par les questions de santé, était financé en partie par GSK, la Générale de santé et Malakoff Médéric." Le député, qui coprésidait ce petit comité, a fini par claquer la porte.

 

La ministre préférée des labos ? Roselyne Bachelot selon Michèle Rivasi 

 

Jusqu'à ce qu'éclate l'affaire du Mediator, en 2010, Jacques Servier recevait le gratin de la politique de santé, tous les deux mois, dans son hôtel particulier de Neuilly. "Un endroit passionnant où l'on discutait de stratégie et de la place de notre industrie de santé, raconte un participant. Les rapporteurs du budget de la Sécu étaient fréquemment invités ainsi que des responsables de droite comme de gauche, des syndicalistes." Parmi les habitués, Michel Hannoun, ancien député, responsable des études chez Servier, président de l'Association des cadres de l'industrie pharmaceutique, membre du conseil de surveillance de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris... et en charge en 2012 du programme de l'UMP pour la santé.

 

Jusqu'en 2011, l'industrie avait aussi l'habitude de croiser les politiques à la fameuse université d'été de Lourmarin, dans le Luberon, où, chaque année, parlementaires et ministres étaient conviés à venir réfléchir dans la demeure de Daniel Vial, grand lobbyiste de l'industrie, aujourd'hui conseiller du président de Sanofi. Bernard Kouchner s'y est rendu, ainsi que Roselyne Bachelot, "la ministre préférée des labos depuis le virus H1N1 et ces dizaines de millions de vaccins inutiles", souligne Michèle Rivasi.

 

"J'ai été à Lourmarin, mais je n'ai pas bénéficié des largesses des organisateurs, car je m'y suis rendu avec mon propre véhicule et je n'ai pas dormi sur place", se souvient Gérard Bapt. A l'instar de la plupart des participants, Jérôme Cahuzac n'a pas été aussi scrupuleux. Comme l'a révélé Le Parisien en décembre dernier, Daniel Vial faisait partie des premiers clients de Cahuzac Conseil en 1993, ainsi que plusieurs laboratoires, dont Pfizer et Innothera.

 

Des textes votés mais pas appliqués

 

"La plupart de ces pratiques ont disparu, croit savoir Bernard Debré, professeur de médecine et député. C'est mieux encadré. Les parlementaires, mais aussi les ministres, font des déclarations de conflits d'intérêts. Et le Conseil d'Etat vérifie. Maintenant, si un élu veut tricher, il peut le faire, et ne rien mentionner. C'est ce qu'a fait Cahuzac."

 

La future loi sur la moralisation de la vie politique devrait permettre de tourner pour de bon la page. Mais ce n'est pas la première fois qu'on légifère sur le sujet, sous la pression de scandales publics. A la suite de l'affaire du Mediator, le Parlement a ainsi voté en décembre 201 1, toutes affaires cessantes, une loi sur les confits d'intérêts. Seul hic, le texte n'a jamais été appliqué: la loi qui oblige les sociétés à rendre publics tous leurs liens avec les professionnels de santé est inopérante faute de décrets d'application. Au nom de la protection de la vie privée, les firmes ont réussi à faire un intense lobbying pour la bloquer. Il est vrai qu'ils bénéficiaient de quelques appuis. Jusqu'à présent.

 

Jean-François Arnaud et Fanny Guinochet

 

Source : Challenges.fr

 

Voir aussi l'article de Mediapart  Affaire Cahuzac: la piste de la corruption

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 7 juin 2013 5 07 /06 /Juin /2013 23:15

Un médecin, aussi lecteur du Journal du Médecin, nous a fait parvenir un savoureux encadré que la firme pharmaceutique GSK a fait publier sous forme d'annonce.

 

Cela concerne le PRIX SABIN * (10 000 euros) que GSK distribuera cette année pour la septième fois à "une recherche originale dans le domaine de la vaccinologie." **

 

Ce qu'on a tout de même du mal à comprendre, c'est l'INDEPENDANCE dont tente de se prévaloir GSK qui tient à préciser que ce prix sera attribué "par UN JURY INDEPENDANT" alors que le président de ce jury n'est autre que... le Pr Yves Van Laethem, un expert qui a des conflits d'intérêts avec plusieurs fabricants de vaccins, dont GSK!

 

Un jury indépendant? "la Bonne blague belge!" comme nous écrivait ce médecin qui nous a communiqué cette info...

 

prix-sabin.jpg

 

 

Quid par exemple des travaux originaux d'une immunologiste comme le Dr Tetyana Obukhanych, qui a publié un livre sur l'illusion vaccinale? Aurait-elle vraiment la moindre chance de recevoir ce prix de la part de ce jury prétendument "indépendant" alors que ses travaux vont pourtant si peu dans le sens du business de GSK? C'est donc bien ce que nous disions... une "indépendance" qui n'existe que dans l'esprit de ceux qui y croiront!

 

(*) Albert Sabin est le nom du découvreur du vaccin polio oral, qui a été utilisé en Belgique jusqu'en l'an 2000. C'est toujours ce type de vaccin qui est utilisé dans les pays pauvres du monde, et notamment en Inde où le pays a été déclaré vierge de polio en 2011 bien que la même année, ce merveilleux vaccin ait fait pas moins de 47 500 cas de paralysie flasque aiguë, une atteinte deux fois plus mortelle que la polio naturelle.

 

(**) Voici ici un exemple de travaux qui avaient reçu le prix Sabin de GSK en 2000, un vaccin contre "la toxoplasmose congénitale"... xième vaccin pour les femmes enceintes ou les femmes en passe de le devenir?

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 26 mai 2013 7 26 /05 /Mai /2013 20:00

Interview intéressante du Dr Jean-Sébastien Borde de la Rochelle sur Radio Bleue le 16 mai dernier... 

 

ECOUTER ICI

 

Source: Formindep

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 22 mai 2013 3 22 /05 /Mai /2013 09:47

Le décret sur les conflits d'intérêts publié

 

22 mai 2013

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, publie aujourd'hui le décret encadrant les conflits d'intérêts entre laboratoires et professionnels de santé.


Après plusieurs mois de négociations, ce décret d'application est publié aujourd'hui au Journal Officiel par la ministre de la Santé. "Tout devra être rendu public, leur montant et leur nature", a expliqué Marisol Touraine au Parisien.


Ce décret oblige les industriels à rendre public tous les avantages accordés à un professionnel de santé. Il concerne aussi bien les pharmaciens que les professions paramédicales, comme les kinésithérapeutes, ou les établissements de santé. Les contrats signés entre les professionnels de santé et les laboratoires seront aussi rendus public.


L'industrie cosmétique est aussi concernée, certains produits étant considérés comme des médicaments.


Les déclarations seront, à terme, centralisées sur un site internet et l'Agence nationale de sécurité du médicament pourra les contrôler. Les amendes prévues pour fausses déclarations pourront aller jusqu'à 45000 euros.


La loi avait été votée en décembre 2011, sous l'impulsion de Xavier Bertrand, mais il a fallu "tout reprendre de zéro", comme l'a indiqué Marisol Touraine. 


Ce décret entrera en application dès demain.

 

Source: Le Figaro

 

Voici un Xième exemple d’une demi-action : certes, la tâche des « contrôleurs citoyens » que sont les lanceurs d’alerte en sera facilitée, mais le problème lui-même n’en sera pas pour autant réglé. Tout simplement parce que la seule « transparence » ne suffit pas, elle n’élimine pas les conséquences délétères de l’existence même de ces conflits d’intérêts qui continuent ainsi de biaiser le jugement des personnes concernées. Il s’agit donc d’un bon dispositif mais insuffisant. Un tel dispositif devrait être seulement la première étape d’un processus consistant à détecter les experts en conflits d’intérêts pour les distinguer et les séparer des autres, permettant ainsi de ne retenir au final que des gens qui n’ont pas de rapports, ni de près ni de loin avec les pharmas et ne seront donc pas naturellement enclins à les considérer comme des « partenaires naturels » avec les conséquences qu’on sait sur la santé publique!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 23 avril 2013 2 23 /04 /Avr /2013 21:30

  

Ces décisions scandaleuses, soi-disant destinées à faire des économies et avalisées par des experts, révèlent en réalité que ces experts, suivis aveuglément par le monde politique, peuvent être redoutablement DANGEREUX. Etre expert de nos jours, c'est avant tout avoir la tête bien pleine plutôt que bien faite et il faut dire que les exemples ne manquent pas: le précédent du H1N1 et de la gabegie de vaccins l'ont hélas bien montré!

 

Les experts qui recommandent de durcir les conditions d’accès à l’oxygène appartiennent au même establishment médical inquestionnable que ceux qui affirment péremptoirement que les vaccins sont sûrs et qu’il faut vacciner tous azimuts !!

 

Le bon sens, on en a ou on n'en a pas, et il ne s'apprend hélas pas sur les bancs d'une quelconque faculté! Alors que les autorités ont acquis des vaccins H1N1 pour plus de 92 millions d'euros parce qu'il fallait, nous disait-on, protéger la population et éviter décès et complications, ici, on prive des malades fragiles d'un Oxygène vital et sans effets secondaires dans l'espoir d'épargner... 15 millions d'euros!! Le résultat?

 

Des gens qui peuvent en décéder ou avoir des séquelles graves, comme on le voit dans cette vidéo. La moralité, c'est que quand il s'agit de faire plaisir à Big Pharma, on dépense, on gaspille et on met ce gaspillage sur le compte de "la volonté de protéger la population" alors que quand il s'agit d'une dépense incontestablement bonne et indiscutable mais qui ne risque pas de gêner un grand laboratoire, là, on ne se gêne pas du tout pour sabrer dedans, au détriment de la qualité de vie des gens. Toutes ces personnes qui prennent des décisions aussi cyniques qu'irresponsables devraient être sévèrement sanctionnées par le peuple et pour le peuple car ces pseudos experts sont pourtant financés avec l'argent des contribuables. Les décisions de ces experts irresponsables que tout ministre, même non médecin, pourrait choisir d'ignorer, vont entraîner un surcoût inévitable pour la Sécurité sociale car des patients fragiles vont perdre en autonomie et en sécurité: des gens souvent difficiles à déplacer voire grabataires, et des gens immunologiquement plus vulnérables, sont ainsi obligés d'aller à l'hôpital où le risque d'infections nosocomiales n'est pas nul.  Aller à l'hôpital et devoir y passer une nuit peut entraîner un stress énorme bien inutile pour ces gens déjà malades chroniques. Une question qui ne semble même pas effleurer ces experts ni ce monde politique sans doute trop préoccupés par des questions de pouvoir et d’argent.

 

Voir aussi l'article connexe intitulé: Chantage à l'air que nous respirons: ca va jusque là!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 21:41

marisol.jpg

 

Lettre ouverte du Dr Nicole Delépine à Mme Marisol Touraine, Ministre de la santé.

 

Drancy , le 16 mars 2013

 

Madame la Ministre,

 

Sous la présidence précédente votre groupe a dénoncé les conflits d’intérêt avec pugnacité et souligné que leur existence entraînait des choix souvent contraires à l'intérêt général. Les scandales du médiator et des pilules de dernières générations qui secouent actuellement l’opinion en sont des exemples démonstratifs.

 

Le même type de scandale sanitaire a frappé les USA où le président Obama a promulgué le Sunshine Act visant à instaurer une réelle transparence sur les conflits d’intérêts dans le domaine de la santé.

 

À la suite du rapport de la Cour des comptes sur le sujet, une loi destinée à assainir ces conflits a été votée en décembre 2011, sous la présidence précédente, reprenant la majorité des prescriptions du Sunshine Act et en particulier la publication des liens d’intérêts des experts sur Internet.

 

Malheureusement, sans aucune justification réelle, les décrets d’application publiés, votre ministère a vidé cette loi de toute efficacité en rendant tout contrôle public très difficile au point qu’après les protestations des associations anti corruption, le Conseil de l’Ordre des médecins a publiquement déclaré ne plus pouvoir exercer le contrôle éthique qu’il est en charge d’exercer sur les médecins experts.

 

Sans un minimum de transparence totale et au mieux une éradication des conflits d’intérêts des experts de votre ministère et des agences de santé, de nouvelles catastrophes sanitaires dont vous serez responsable sont inéluctables .

 

Ce qui a été fait aux USA est possible en France !

 

Madame la Ministre, pensez-vous corriger les décrets incriminés et sinon quelles sont les motivations de vos décisions ? Nous vous remercions de l’attention que vous prêterez à cette lettre qui met en cause des faits lourds de conséquences sur la santé de nos concitoyens. Je vous prie de croire, Madame, en toute ma considération respectueuse .  

 

Dr Nicole Delépine 

 

Source: site de Syvie Simon

 

Le Dr Nicole Delépine, cancérologue, est notamment l'auteur du livre "Cancer, un fléau qui rapporte", un livre qui pose la question essentielle de la perte de la liberté de soigner. Pour son auteur (et pour nous aussi), cette perte pose non seulement le problème de la qualité des soins mais aussi du totalitarisme rampant qui ronge notre société. Nicole Delépine dénonce le basculement de notre système de santé dans le capitalisme financier et le despotisme.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 7 avril 2013 7 07 /04 /Avr /2013 20:53

   

Voir ici la question qu'avait posé Jérôme Cahuzac à la Ministre de la Santé de l'époque (Roselyne Bachelot) pour accélérer le remboursement des inutiles (et dangereux!) vaccins anti-rotavirus, des vaccins transgéniques qui favorisent les invaginations intestinales, contre une maladie statistiquement bénigne dont les complications sont bien plus efficacement prévenues par des solutés de réhydratation orale nettement moins chers que ces vaccins!!
 
Jérôme Cahuzac n'est pas le seul Ministre proche des pharmas: Roselyne Bachelot était une ancienne visiteuse médicale, Nora Berra qui avait fait de la vaccination ROR son cheval de bataille, avait aussi de nombreux liens avec les pharmas... En Belgique, le sujet des conflits d'intérêts des Ministres est visiblement aussi tabou (voir ici).
 
Le Canard Enchaîné en a aussi dit quelques mots...
Cahuzac--1-.jpg
 
Cahuzac--2-.jpg
Un rapport du Sénat français de 2007 mentionnait que les autorités considèrent les pharmas comme "leurs partenaires naturels." En Belgique, ce sont de confortables pactes qui sont signés entre Big Pharma et l'Etat fédéral.

 

Après cette question parlementaire de Cahuzac, la cruelle réalité sur le terrain....
 
Témoignage de parents français sur Doctissimo sur l'enfer vécu après vaccination de leur enfant par le Rotateq (vaccin anti-rotavirus):
 

« Nous sommes, ma femme et moi scandalisés et très en colère contre le vaccin anti gastro-entérite ROTATEQ fabriqué par SANOFI-PASTEUR.


15 jours après avoir reçu la première dose, le 05 mars 2013, notre bébé de 3 mois et demi, en très bonne santé et sans aucune allergie a failli mourir suite à une invagination intestinale sévèrement grave de 14 cm de longueur, suivie d’une abondante hémorragie. (La pédiatre est formelle)

 

Douleurs abdominales, vomissements, perte d’appétit et le plus grave encore du sang dans la couche sans selles et en abondance !!!!


invagination-intestinale--1-.jpg

Arrivé aux urgences de l’hôpital vers 13h, après plusieurs recherches et investigations et la découverte d’une masse dure et compacte dans l’abdomen, on a pu diagnostiquer l’invagination intestinale au moyen de l’échographie vers 18h.

 

Un essai au lavement auquel j’ai assisté, pertinemment éprouvant pour le bébé ainsi que pour les parents, a été d’abord pratiqué avant d’envisager l’intervention chirurgicale, sans résultat concluant, il a été finalement opéré à 22h30, près de 24h après les premières douleurs.


S’en suivent 4 nuits et 5 jours d’hôpital dans l’angoisse que cela se reproduise dans les heures qui viennent !!!


Nous ne comprenions pas d’où cela pouvait venir puisqu’il n’y a pas eu d’antécédent ni avec son frère aîné de 4 ans, ni avec aucun membre des familles des deux parents… jusqu’à ce qu’on fasse le lien avec le fameux ROTATEQ.


Aujourd'hui, après,


1-Une hospitalisation de 5 jours pour le bébé et les parents qui ont dû l’accompagner durant toute cette souffrance,

2- Le cauchemar que cela se reproduise car le risque existe toujours,

3- Notre vie et notre travail que nous avons dû mettre de côté,

4- Le traumatisme psychique pour nous les parents, nos deux familles ainsi que le frère aîné que nous avons délaissé à la nounou,

5-Les frais supplémentaires de cette dernière,
6-Les journées non rémunérées d’absence au travail,

7- Une cicatrice physique à vie et psychique pour le bébé,

8- Sûrement encore d’autres effets indésirables ou organes vitaux attaqués par votre potion, et je passe tous les désagréments que ce cauchemar nous a fait vivre, nous considérons que l’addition est sévèrement lourde pour un vaccin qu’on a acheté + de 60 euros la dose (puisqu’il y en a deux ou trois à prendre) et qui était censé protéger notre bébé de 3 mois et demi qu’on a failli perdre !!!!!!


Nous avons eu beaucoup de chance de nous trouver dans un pays et un hôpital doté des moyens nécessaires à la détection et au diagnostic d’une grave intussusception, plus connue sous le nom d’invagination intestinale, car un cas similaire au nôtre qui interviendrait dans d’autres pays moins dotés en matériels ou moins expérimentés connaîtrait sûrement une issue fatale pour leurs bébés !!! »

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 24 mars 2013 7 24 /03 /Mars /2013 19:30

PROSTITUTION--2-.jpg

Nous ne reviendrons pas en détail sur ce premier article lénifiant de cet universitaire poitevin sur les prétendues réticences irrationnelles aux vaccins car nous l'avions déjà largement commenté ICI. (à ce propos, la Ministre de l'Economie numérique, Fleur Pellerin, avait aussi déclaré que l'appel à des normes plus strictes en matière électromagnétique relevait aussi de "peurs irrationnelles". Un avis d'ailleurs partagé par la sainte et vénérable Académie de Médecine qui avait encore adopté à l'unanimité, six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante, un rapport rassurant et n'allant pas du tout dans le sens d'une interdiction)

 

Cet universitaire -dont l'éthique apparaîtra pour ce qu'elle est puisqu'il a la légèreté d'écrire aux gens de se vacciner ALORS qu'il n'assumera cependant pas la moindre responsabilité en cas d'effets secondaires - entend nous faire passer pour des gens en dehors du champ de la Science et de l'éthique.

 

Cette personne se targue de défendre la qualité de l'argumentation et la solidité des preuves.

 

Pourtant, comme nous allons le voir au travers de cet article d’information plus général, les affirmations de l'auteur sont inconsistantes et surtout, elles regorgent de contradictions dont il ne semble même pas se rendre compte.

 

Raccourcis et idées théoriques qui collent cependant peu avec la réalité des faits, sont les maîtres mots de sa réponse.

 

Evaluation scientifique

 

L'auteur du blog Sham & Science nous décrit sur son site ce que devrait être le fonctionnement de la Science. Ses propos sont théoriques donc mais ne se trouvent  hélas PAS systématiquement confirmés dans la réalité, loin s'en faut! C'est un petit peu comme si vous lisiez par exemple dans un cours de journalisme que la presse est indépendante, qu'il s'agit du "4° pouvoir" alors que les gens lucides et intelligents savent tous que la presse est muselée et ne relargue que des informations ultra épurées sur toutes une série de scandales dans divers domaines.

 

Pour Sham & Science, si on résume le cadre évoqué, on a :

 

- Les revues à comités de lecture (peer reviewed/revus par les pairs) ce qui constitue un garde-fou et "une première sélection"

 

- Travail de confirmation, ou invalidation par la communauté scientifique pour dégager un consensus

 

- Les revues les plus prestigieuses seraient les plus rigoureuses au niveau de la sélection.

 

Dans la réalité cependant, on a :

 

- Des grandes revues qui ne sont pas indépendantes. Ainsi par exemple, des revues comme le British Medical Journal et le Lancet ont "des partenariats d'éducation continue" avec Merck, grande multinationale pharmaceutique et aussi, producteur mondial de vaccins...

 

- La notion de "consensus scientifique" est fragile, complexe et n'est pas en soi une garantie car la Science n'est PAS imperméable aux intérêts financiers qui la sous-tendent.

 

Ainsi, ce n'est pas toujours ceux qui sont majoritaires qui ont forcément raison. Pour l'amiante, la majorité des scientifiques ont eu tort pendant des décennies avant de finalement reconnaître TRES TARDIVEMENT la dangerosité de l'amiante. L'Académie française de Médecine par exemple avait encore adopté à l'unanimité six mois avant l'interdiction définitive de l'amiante un rapport rassurant qui ne recommandait pas du tout son interdiction. Et là, encore, il est plus que probable qu'ils se réfugiaient derrière "le consensus des pairs". Pour les statines, une majorité de médecins défendent bec et ongles leur usage et une minorité (dont le Dr de Lorgeril) pointent des dangers minimisés et une utilité usurpée. Pareil pour les mammographies systématiques de dépistage pour lesquelles là aussi, le vent commence à tourner et une certaine dissidence commence à se faire entendre. A ce propos rappelons qu'1 million de femmes américaines sont inutilement traitées ou mutilées chaque année en raison de faux positifs (avec toute l'angoisse qui va de pair).

 

Les officiels et les pharmas ont la fâcheuse tendance à utiliser l'argument du nombre d'études défendant une thèse comme une preuve en soi que l'hypothèse défendue est la bonne. Le public ne doit toutefois jamais oublier que la réalisation d'études est tellement coûteuse que seules les firmes pharmaceutiques peuvent se le permettre ou presque (et ce n'est pas avec des Etats de plus en plus endettés et désargentés qu'on va favoriser une recherche publique propre et indépendante). Dès lors, à chaque mise en cause de leurs produits au travers de telle ou telle publication, ces firmes sont commercialement obligées de financer à la hâte et en nombre diverses études destinées à contrer les résultats des études négatives et sauver ainsi des parts de marché gravement menacées. Pour cela, les pharmas ont un carnet d'adresses bien rempli et savent très bien à quel scientifique en vue s'adresser pour qu'il conçoive une méthodologie d'étude la plus apte à permettre de démontrer ce qui arrange la firme en cause. La firme va donc exhiber ces "résultats rassurants" via ses symposiums, via ses leaders d'opinion et aussi bien sûr fournir ces données aux autorités qui seront bien entendu ravies de les utiliser puisque cela leur évitera des problèmes de responsabilité et de remise en cause de leurs recommandations vaccinales ou médicamenteuses ou encore de leurs politiques de remboursement.

   

Les revues les plus prestigieuses sont en réalité les revues les plus liées aux grandes firmes pharmaceutiques. La sévérité de la sélection varie donc aussi et surtout (bien que pas exclusivement bien sûr) au gré des intérêts commerciaux en jeu.

 

C'est ainsi que les grandes études des fabricants de vaccins sont toujours publiées dans ces grandes revues, bien que leur méthodologie soit loin d'être adaptée ou scientifiquement valide. Pour les vaccins par exemple, il n'est jamais question de groupes placebos véritables qui n'auraient jamais reçu le moindre vaccin dans leur vie, de façon à pouvoir éviter de graves biais. Au contraire, on donne au faux groupe témoin soit un ou des autres vaccins soit une substance qui est toxique en elle-même (et donc non neutre, il s'agit donc bien d'un faux placebo). Ce faisant, on gonfle artificiellement les effets secondaires dans ce faux groupe témoin, et on prétend alors avec une facilité déconcertante que le nouveau vaccin testé à "un profil de sécurité acceptable par rapport au placebo". Et tout cela dans des revues prestigieuses... quelle sécurité donc, pour les consommateurs, il n'y a vraiment pas à dire! Et les médecins n'y voient bien sûr que du feu pour l'immense majorité d'entre eux puisqu'ils lisent dans ces études ou plus généralement dans les comptes-rendus (qui sont loin de toujours refléter la teneur exacte des résultats de l'étude) le mot "placebo". Seul un nombre infime des médecins sait que les placebos sont faux dans toutes les études officielles de vaccins. En fait, on ne recourt à un vrai placebo QUE pour évaluer l'efficacité du vaccin. Mais si on faisait ça pour la tolérance des vaccins (ce qui serait "de la bonne Science", bien rigoureuse), les fabricants savent que leurs produits ne seraient jamais approuvés. On se trouve donc dans un jeu de dupe. Et une majorité de gens croient encore que cette pseudo Science est "la vraie Science", impressionnés par les labels "Lancet", "BMJ", comme un petit enfant serait impressionné par le strass et les paillettes d'un spectacle de cabaret.

 

Les revues les plus prestigieuses sont aussi les plus prisées par les "auteurs fantômes", des nègres payés par l'industrie pour rédiger des publications qui seront ensuite signées par des noms de médecins ou professeurs célèbres et influents. La raison en est que l'industrie sait bien que "cela paraît plus sérieux" quand une étude est publiée dans une grande revue plutôt qu'une petite. 

  

Tous les auteurs de sujets scientifiquement très sensibles savent très bien qu'ils ont plus de chance d'être publiés dans de plus petites revues, moins prisées par les puissants lobbys pharmaceutiques.

 

La véritable "fatwa scientifique" à l'encontre de Gilles-Eric Seralini dont la méthodologie était pourtant nettement plus pertinente et solide en termes de durée d'évaluation, montre bien que la Science n'est pas aussi neutre et objective que tente de le faire croire de façon affligeante et déconnectée du réel cet auteur poitevin.

 

Dans une interview au magazine Rebelle Santé, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des Sciences et spécialiste de l'analyse statistique, a d'ailleurs très bien expliqué dans quelles conditions l'Académie des Sciences s'y est prise pour publier son communiqué à ce sujet, une méthode qui était en tout point opposée à celle d'une concertation scientifique normale et à ce que décrit Sham & Science (qui a dû louper sa vocation d'auteur de contes de fée & autres belles histoires)

 

Le Dr J. B Classen a quant à lui publié sur le risque de diabète de type 1 lié selon lui à la vaccination anti-hépatite B: une hausse de 60% tout de même constatée après la vaccination des jeunes néo-zélandais avec un taux de couverture de 70%. Fort logiquement, il a donc dit que d'autres études supplémentaires étaient nécessaires et qu'il y avait sûrement un problème avec ce vaccin. Plutôt que d'essayer de comprendre, les officiels ont surtout tout fait pour étouffer ce signal d'alarme. Le Dr Classen a osé parler de ses doutes à la télévision... quel crime! C'est alors qu'il fut sévèrement grondé (comme si c'était un enfant) par les grands pontes de la vaccination dont les conflits d'intérêts sont légions. Voici ce qu'il raconte de ce qui lui est arrivé (et qui figure notamment dans le livre "La santé publique en otage, les scandales du vaccin contre l'hépatite B", de Eric Giacometti, aux éditions Albin Michel.):

 

« En 1996, j'ai publié dans le New Zealand Medical Journal une étude qui montrait une augmentation de 60 % des diabètes chez les enfants après la campagne de vaccination massive entre 1988 et 1991. Le diabète est une maladie auto-immune qui peut avoir plusieurs causes et qui est bien connue des spécialistes de la sécurité des vaccins. À l'époque, je voulais seulement lancer un signal d'alerte et que les pouvoirs publics lancent des études sur ce sujet.

 

« Un rapport officiel est paru deux ans plus tard pour mettre en pièce mes travaux. Selon ce texte, aucun autre médecin n'avait trouvé les mêmes tendances. Mais mes véritables ennuis ont commencé après mon passage à la télévision dans une émission d'ABC. J'ai été convoqué par le docteur Neal Halsey, l'une des plus grosses huiles du milieu de la vaccination, professeur au John Hopkins Hospital, responsable de l'association des pédiatres américains, membre du Comité national des vaccinations. En guise d'entretien, c'était un procès en bonne et due forme. Je me suis retrouvé seul face à une assemblée de médecins, du NIH, du CDC, de la FDA, qui m'ont attaqué violemment, me reprochant d'avoir voulu affoler la population sans fondements. Selon eux, je risquais de détruire la campagne de vaccination alors que mes travaux avaient été réfutés. Exprimer des inquiétudes dans un média grand public sur un vaccin était inqualifiable. Depuis, j'ai été marginalisé comme opposant aux vaccins, un comble alors que mes recherches n'ont comme seul but que de renforcer leur sécurité ! Or, il existe un véritable problème avec ce vaccin et le public est en droit d'exiger une plus grande transparence, mais il est clair que cette affaire met en jeu des intérêts énormes. Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver. »

 

Le Pr Tardieu a été pour sa part "interdit de conférence de presse" (Libération, 14 octobre 2008) pour avoir osé montrer dans son étude, dans un sous-groupe plus exactement, que le risque de sclérose en plaques était plus grand chez les enfants qui avaient reçu, outre tous les vaccins recommandés, le vaccin anti-hépatite B Engerix B.

 

Le sujet du vaccin anti-hépatite B est si sensible que l'étude conjointe Fourrier-Costagliola qui avait objectivé un nombre de cas de scléroses en plaques supérieur à ce qui était attendu entre 94 et 96 et qui avait été reconnue comme significative et valable par l'Afssaps en 2000, était subitement dédoublée pour devenir non significative deux ans plus tard avec une Afssaps qui prétendait alors qu'aucune étude à ce stade n'avait montré le moindre risque...

  

Le BA-ba de la Science: parler en connaissance de cause et faire primer les faits sur la théorie.

 

On pourrait s'attendre à ce que la Science (la vraie) garantisse un discours rationnel et objectif aux prétentions vérifiées. Pourtant, les tenants d'une pseudo science appelée "vaccinologie" ne se lassent jamais de nous répéter que "les bénéfices des vaccins dépassent tous les risques possibles" ALORS qu'ils n'en ont en réalité aucune idée PUISQU'ils n'ont tout simplement pas osé employer une méthodologie stricte leur permettant d'aboutir à de telles conclusions.

 

Par exemple, si un effet secondaire survient un an après un vaccin, les officiels vont d'office dire que "c'est trop longtemps après" et donc (on voit bien là le glissement ANTI-scientifique!) "cela ne peut pas être lié au vaccin". Continuons donc à vacciner gaiement !

 

Pourtant, il n'y a pas d'étude officielle qui évalue les effets secondaires de vaccins sur un nombre suffisant de mois et d'années! Les propos de ces gens qui se targuent d'être scientifiques ne sont donc que du vent. Ils auront donc parlé, pour reprendre les propos de Lafontaine, aux dépens de ceux qui les auront écoutés et crus!

 

Politiquement correct ou scientifiquement correct?

 

prostitution-3.jpg

Compte tenu des enjeux financiers, il s'agit de pouvoir répondre du tac au tac aux empêcheurs de vacciner en rond, et c'est ainsi que les victimes de vaccins s'entendent inlassablement dire (sauf rares exceptions) que leurs maux ne sont jamais liés à un quelconque vaccin.

 

Un membre de l'Académie française de Médecine a par exemple indiqué que pour pouvoir reconnaître une causalité, il faut deux choses: une hausse des cas constatée sur le plan épidémiologique et deuxio, un mécanisme physiopathologique explicatif.

 

Problème: les hausses des cas, même lorsqu'elles sont patentes, peuvent être maquillées (comme ce fut le cas avec la sclérose en plaques, malgré des chiffres éloquents lorsqu'on les reprend année par année); quant au mécanisme physiopathologique, il est loin d'être toujours élucidé et souvent, il n'y a pas de volonté à cela, surtout quand c'est un vaccin qui est en cause, puisque par définition, selon l'establishment, un vaccin fait toujours plus de bien que de tort!

 

Avec l'aluminium des vaccins et l'affaire de la myofasciite, on a bien pu constater les réticences des officiels à financer des recherches explicatives sur la toxicité d'une telle substance. Et pendant ce temps, les effets secondaires continuent de se produire, que les experts sachent ou non pourquoi.

 

Et lorsqu'une personne est victime d'effets secondaires de vaccins, on attend systématiquement d'elle qu'elle prouve de façon indubitable une causalité avec le vaccin. Autre problème à cet égard et alors qu'on exige que l'imputabilité soit établie, il s'avère en réalité, comme on pouvait encore le lire dans la Revue du Praticien en novembre 2011, "qu'il n'y a pas de consensus sur les éléments chronologiques et sémiologiques de l'imputabilité d'un vaccin dans la survenue d'un effet indésirable." En d'autres mots: on exige l'impossible de la part des victimes en jouant sur le flou artistique volontairement entretenu à cet égard, enjeux commerciaux obligent. Exactement comme on favorise les vaccins pédiatriques combinés qu'on prétend "tout aussi sûrs que les autres" mais au sujet desquels, les autorités affirment cependant sans complexe qu'ils ne permettent pas du tout d'identifier la ou les valences en causes en cas d'effet secondaire! 

 

Ainsi, quand les grands experts adoubés par les Ministères et autres comités européens ou mondiaux, affirment que les vaccins ne sont pas en cause, on peut dire qu'ils substituent le politiquement correct au scientifiquement correct (au niveau méthodologique) et qu'ils transforment en consensus, ce qui n'a été ni étudié et encore moins établi.

 

Les conflits d'intérêts, véritable gangrène de la Science

 

Les conflits d'intérêts sont un véritable fléau. Par commodité et opportunisme, les experts concernés ainsi que les autorités qui les acceptent, ont beau jeu de prétendre que ce problème se règle par "la transparence" et la simple divulgation des conflits d'intérêts. Si cette condition de publicité des conflits est évidemment indispensable, elle n'est en revanche pas du tout suffisante et ne permet pas en elle-même d'assurer une "Science propre". Les conflits d'intérêts interfèrent avec le jugement clinique des praticiens concernés et nuisent à l'intérêt des patients. Les déclarer n'annihile pas leurs conséquences néfastes en termes de santé publique. Le pseudo argument très confortable qui consiste à dire qu' "on n'est pas un bon expert si on ne travaille pas avec les pharmas" est gros comme une maison et sert surtout à maintenir le statu quo.

 

Les conflits d'intérêts sont hélas partout en médecine et dans le domaine scientifique: formation des médecins, organisation de la formation continue (symposium etc.), grandes revues médicales qui ont des partenariats avec Big Pharma, leaders d'opinion, etc.

 

Un système aussi très prégnant est celui des "portes tournantes" (revolving doors), il consiste à passer d'une instance dite "publique" au monde privé des entreprises commerciales et vice-versa, permettant ainsi une influence accrue sur la législation et le marketing des firmes concernées.

 

Les exemples sont innombrables. On peut par exemple citer Thomas Lönngren, ancien directeur de l'Agence Européenne des médicaments qui travaille à présent dans une société de lobbying qui aide les pharmas à décrocher les autorisations de mise sur le marché (mais lui, il travaillait même dans cette société en étant encore en poste à l'EMEA!). Ou encore, le Dr Julie Gerberding, ancienne responsable du Centre de Contrôle des Maladies des USA (CDC), qui est à présent à la tête de la division Vaccins de la firme Merck:

 

Julie-Gerberding--Revolving-Doors.jpg

 

Affaire Wakefield, vaccins et autisme

 

L'affaire Wakefield comporte beaucoup de non dits et de confusion. Les médias n'ont pas indiqué au public qu'un juge britannique a blanchi le collègue de Wakefield, co-auteur de la publication contestée, le Pr Walker-Smith. Pas plus que ce que le juge a estimé et dit, à savoir qu'il y avait eu une véritable chasse aux sorcières à l'encontre de ces chercheurs et que les auditions du General Medical Council (l'équivalent de notre Ordre des Médecins) avaient été bâclées. Les médias n'ont pas non plus informé le public que le Dr Wakefield avait introduit une plainte en diffamation contre Brian Deer, Fiona Godlee et le British Medical Journal, estimant avoir injustement et sans fondement été accusé de fraude.

 

wakefield-22.jpg

La publication contestée de Wakefield (cosignée par une dizaine d’autres auteurs) date de 1998. Elle avait alors passé l'épreuve du comité de lecture et avait été analysée par les pairs du Lancet qui n'avaient alors pas estimé que la méthodologie était médiocre au point de la recaler!! Sham & Science se contredit donc lamentablement. D'un côté il affirme que les études mentionnées ne valent rien ou si peu parce qu'elles n'auraient pas fait l'objet d'une revue par les pairs avant publication et d'un autre, au seul motif que la publication de Wakefield a été retirée, il en oublie qu'elle avait pourtant passé avec succès une telle sélection! Un peu facile donc...

 

La publication en question a été retirée 12 après, en 2010. Drôle d'affaire que cela soit survenu aussi tardivement pour une prétendue fraude aussi criante! La vérité, c'est que la publication de cette étude avait enclenché une controverse féroce DES LE DEBUT, comme à chaque fois que la moindre étude est susceptible d'entacher l'image des vaccinations. Seulement voilà, Wakefield avait fait une conférence de presse précoce et il avait commis le crime de lèse majesté de s'adresser directement au public, une pratique très peu appréciée de l'establishment scientifico-commercial qui y voyait alors un danger supplémentaire.

  

Les conclusions de cette étude de Wakefield étaient qu'ils avaient "identifié des désordres gastro-intestinaux ainsi qu'une régression du développement chez des enfants préalablement normaux et que ces constatations étaient temporellement associées avec des facteurs environnementaux." Les auteurs estimaient alors logiquement  qu'il fallait poursuivre les recherches. Si ces médecins ont objectivé des lésions au niveau des tissus intestinaux des enfants autistes et qu'ils ont retrouvé localement le virus vaccinal de la rougeole, il était licite qu'ils puissent envisager le virus vaccinal comme possible cause dans la genèse de tels dégâts. Il est facile de prétendre après coup que ce virus n'aurait pas été retrouvé ! Comment se fait-il alors que ces résultats aient été reproduits par d'autres équipes de chercheurs non contestés? Selon Wakefield, dans 5 autres pays très précisément.

 

Une étude récente, parue dans Plos One, a montré aussi des lésions des tissus intestinaux en lien avec des troubles du spectre autistique. Dans le journal Le Monde il y a quelques mois, on pouvait lire l'article "La flore intestinale joue avec notre mental.". On pouvait notamment lire: « De récentes expériences chez la souris apportent un nouvel éclairage sur l'implication du microbiote intestinal dans plusieurs pathologies humaines non digestives, dont certaines en lien avec le fonctionnement cérébral. ».

 

Etait-il donc si fou d'envisager que les vaccins puissent interférer avec le métabolisme et l’intégrité de l’intestin au point de pouvoir avoir une influence neurologique? Ne dit-on pas que l'intestin est "le deuxième cerveau"?

 

Mais lorsqu'on prend connaissance des méthodes de dissimulation délibérées que les membres du Comité britannique des vaccinations (JCVI) ont mises en œuvre pour masquer à tout prix au public les risques neurologiques avérés de plusieurs vaccins du programme national, comment s'étonner de la véritable fatwa scientifique dont a été objet Wakefield??

 

Si on ne trouve rien, c'est surtout parce qu'on ne veut rien trouver, dit à très juste titre le Dr Classen. C'est ici encore plus vrai que jamais. Le Dr Bernadine Healy, ancienne directrice du prestigieux National Institute of Health (NIH) ne disait pas autre chose sur la chaîne télé CBS en 2008. Elle y déclarait en effet:

 

Dr B. Healy

"Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effraierait le public et le détournerait des vaccins. [...] C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver.[...] Les études de population ne testent pas la  causalité, elles évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."

 

Non seulement les officiels ne veulent pas savoir mais en plus, ils nient même à priori que des mécanismes différents puissent aboutir au même genre de maladies. Ainsi, les officiels vont jouer du fait que plusieurs pistes vaccinales puissent aboutir au même genre de troubles. Par exemple, si le mercure est impliqué dans des problèmes neurologiques, ils ne comprennent pas que l'aluminium puisse par exemple l'être aussi. De même qu'un vaccin comme le ROR. Normal, puisque tous ces éléments mettent à mal leur traditionnel baratin sur les effets secondaires rarissimes de vaccins, qui se limitent la plupart du temps à une simple douleur ou rougeur au point d'injection.

 

Wakefield avait aussi donné son avis sur les cocktails de vaccins, il avait dit que selon lui, il était plus sûr et plus rationnel pour évaluer les risques de ne recourir qu'à des monovaccins plutôt qu'à des combinaisons (comme le ROR- 3 valences: rougeole, oreillons, rubéole). Cela aussi, c'était tout bonnement imbuvable et impardonnable aux yeux des autorités qui ne cessent de promouvoir les combinaisons vaccinales les plus sophistiquées qui sont une aubaine autant pour elles que pour les fabricants dont la responsabilité ne peut ainsi jamais médiatiquement être mise en cause car on peut ainsi toujours prétendre en dernier recours "qu'on ne sait pas quelle est la ou les valences en cause" et qu'ainsi, il ne faut surtout pas jeter le bébé (vaccinal) avec l'eau du bain (toutes leurs victimes)!!

 

Brian Deer, le journaliste du Sunday Times qui a fait de Wakefield sa bête noire, a déclaré que Wakefield avait introduit un brevet en faveur d'un vaccin monovalent contre la rougeole. Il a exhibé ce fait comme si ça "expliquait" que les résultats obtenus par Wakefield et son équipe ne soient pas conformes aux intérêts des firmes pharmaceutiques et au souhait des autorités qui ont aveuglément recommandé leur usage généralisé. Ce dépôt de brevet est postérieur à la publication des travaux de Wakefield. Et c'est plutôt le signe que Wakefield n'était pas anti-vaccins du tout, mais qu'il avait à cœur de proposer des solutions sur base des premiers indices qu'il avait obtenu. Wakefield déclarait d'ailleurs en 2002 dans le Sunday Herald à ce sujet: « Ce qui a précipité la crise, c’est le retrait des monovaccins, le retrait de la possibilité de choisir, et c’est cela qui a causé cette fureur- parce que les médecins, les « gourous », traitent le public comme une masse de gens simples d’esprit, incapables de prendre une décision informée pour eux-mêmes. »

 

Que l'hôpital où travaillait Wakefield ait reçu des subsides pour les recherches menées dans le cadre d'une expertise judiciaire, constitue pour l'establishment un effroyable conflit d'intérêts. Mais quand il s'agit du Dr Paul Offit, le célèbre pédiatre américain membre du Comité des Vaccinations (qui s'est fait connaître en affirmant qu'on pouvait sans problème donner 10 000 vaccins le même jour à un enfant) et qui a pourtant son nom sur le brevet d'un vaccin contre le rotavirus qui l'a rendu riche et qui est recommandé à tous les enfants, là ça ne pose plus aucun problème éthique et la question des conflits d'intérêts ne se pose bien sûr jamais aux yeux de ses nombreux disciples!! Quel étrange deux, poids deux mesures donc...

 

D'autant que, dans l'affaire Wakefield, il y a aussi un enchaînement remarquable de conflits d'intérêts trop peu médiatisés de type "portes tournantes":

 

« On peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf. Financial Times, 2 février 2009).» écrit Sylvie Simon sur son site.

 

Or c'est précisément le magnat britannique Murdoch qui détient le Sunday Times pour lequel Deer a écrit.

 

Autre exemple de conflits d'intérêts préoccupants dans cette affaire et aussi détaillés par Sylvie Simon sur son site:

 

« En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times. Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.

 

Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le Lancet fait partie du groupe Elsevier, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits. Ces agissements ressemblent davantage à des manigances mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales. »

 

Mais on aurait encore tout aussi bien pu rajouter le fait que la chronique de Brian Deer n'a PAS été "revue par les pairs" contrairement à ce qu'avait affirmé la rédactrice en chef du British Medical Journal, le Dr Fiona Godlee. En effet, la première partie de la chronique de Deer publiée dans cette revue médicale, et accompagnée d'un éditorial qui traitait Wakefield de fraudeur, avait soi-disant été revue par des pairs extérieurs. En réalité, il n'en est rien, seules trois personnes ont revu la chronique de Deer avant publication et tous les trois sont rattachés à la rédaction de cette revue, sans aucune autre personne extérieure donc. Pire, le Dr Marcovitch qui fut l'un des relecteurs en tant qu'"expert pédiatre" se trouve être membre associé de la rédaction mais surtout, il n'est pas neutre du tout dans cette affaire puisqu'il a présidé le jury du General Medical Council (GMC) et aussi, qu'il est membre d'une société-écran des industries pharmaceutiques, l'Office du Royaume-Uni pour l'Intégrité de la Recherche (UKRIO).

 

Thimérosal (Ethylmercure)/Méthylmercure

 

mercure liquide

Pas une seule étude n'atteste que le thimérosal soit inoffensif, même à soi-disant "faible dose". Il faut savoir qu'une étude de Eli Lilly (= fabricant du thiomersal lui-même) a montré que le thiomersal était toxique pour les cellules à la concentration de 1 part par million soit 100 fois moins que les taux qui ont été utilisés pendant des décennies dans les vaccins, y compris les vaccins pédiatriques destinés à des enfants dont le système nerveux en développement est par définition encore plus fragile que celui des adultes.

 

Il faut savoir que le vaccin Infanrix Hexa contient encore du thiomersal, comme rappelé dans le livre de Virginie Belle « Faut-il faire vacciner son enfant ? ».

 

L’auteur de Sham & Science prétend que la dénonciation par Robert Kennedy Jr de la réunion secrète de Simpsonwood (en 2000 aux USA) destinée à camoufler les risques du mercure vaccinal au public, serait une « vraie fausse révélation ». A notre connaissance toutefois, 100% des gens ne sont pas encore au courant de la tenue et des motivations d’une telle réunion destinée une nouvelle fois à MINIMISER OU A TAIRE LES RISQUES aux premiers intéressés, c'est-à-dire aux patients !

 

Nous comprenons qu’il soit mal à l’aise et ne souhaite pas s’attarder sur ce genre de réunion et sur ses objectifs peu reluisants. Mais ce n’est pas nous somme toute qui avons décidé de ce genre de réunion à huit clos entre les pharmas et les autorités et dans le dos du public. Mais il faut dire qu’ils discutaient à cette réunion des très encombrants résultats de l’épidémiologiste Tom Verstraete, du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui n’avait pas pu ne pas remarquer l’inquiétante association entre la hausse des troubles neurologiques comme l’autisme ou encore l’hyperactivité et la présence de mercure dans les vaccins de plus en plus nombreux à être administrés aux enfants ! Entre-temps toutefois, que le public se « rassure », ces résultats pourtant bien réels de Tom Verstraete ont été purement et simplement enterrés lorsque cette personne est passée chez GSK, par le système bien connu et évoqué ci-dessus des portes tournantes.

 

Pour Sham & Science, l’argument affligeant des « minoritaires » vaudrait son pesant d’or. Pour lui, un minoritaire a à priori tort et si on ose dire que les minoritaires pourraient bien avoir raison, c’est qu’on serait forcément dans l’idée d’ « un complot ». Avec ce genre de conceptions, tous les pionniers dans tous les domaines auraient sans doute fini aux oubliettes avant même d’avoir commencé, parce qu’ils avaient comme seul tort de soulever de leur temps plusieurs oppositions et finalement d’avoir eu « raison trop tôt ».

 

Donc on l’aura compris, pour Sham, pas de problème avec le mercure vaccinal car « les autorités ont affirmé que ». Il est très intéressant cependant de voir qu’il ne retient QUE la seule conclusion des rapports officiels, sans même se soucier des énormes contradictions entre les aveux de ce rapport canadien et ses conclusions ni bien sûr jamais s’interroger sur les raisons qui peuvent expliquer de tes grands écarts !

 

Et les raisons qui expliquent de telles contradictions sont évidemment les intérêts commerciaux en jeu, une fois encore ! Cela vaut pour plusieurs autres études aux résultats gênants. Nous avons à ce propos publié récemment un article sur notre site qui explique et démontre les ficelles utilisées quand une conclusion inéluctable dérange des intérêts commerciaux. Ainsi, il ne faisait pas bon reconnaître noir sur blanc dans la conclusion d’une récente étude que les enfants moins vaccinés ou vaccinés plus tardivement recouraient moins aux consultations médicales et aux visites en urgences. Cette étude, sans doute conçue dans le but d’essayer de montrer que les enfants qui ne suivent pas le schéma vaccinal à la lettre ont plus de risques de santé, a en fait simplement démontré le contraire. Mais il était beaucoup trop politiquement incorrect d’admettre l’effet contre-productif des vaccins sur le nombre de consultations médicales et de recours aux urgences. C’est ainsi que les auteurs ont fait preuve d’imagination pour conclure de façon plus douce vis-à-vis de l’image des vaccins en écrivant que : « La sous-vaccination semble être une tendance à la hausse. Les enfants sous-vaccinés semblent ne pas avoir les mêmes recours aux soins de santé que les enfants qui ont suivi le schéma official de vaccination. »

 

Pour l’étude KIGGS, c’est pareil, alors que le détail des comparaisons entre enfants vaccinés et enfants non vaccinés parle de lui-même, les officiels ont réussi à conclure que les vaccinés ne présentaient par exemple pas plus d’asthme et d’allergies que les non vaccinés. Parmi les auteurs de cette étude KIGGS, se trouvent des gens en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins comme rappelé par Heidi Stevenson de Gaia Health sur base de la déclaration d’intérêts sur cette étude.

 

Faut-il alors s’étonner qu’un rapport d’une Agence officielle mouillée jusqu’au cou pour avoir recommandé durant des années des vaccins au mercure aux gens, vienne affirmer qu’il n’y a pas le moindre risque ?

 

Les plus crédules s’en étonneront, oui. Comme ils pourraient alors aussi s’étonner du fait que l’Agence canadienne affirme que pour les femmes enceintes non plus, le mercure vaccinal ne pose pas le moindre problème alors que le fabricant du thiomersal lui-même (Eli Lilly) lui, affirme au contraire dans sa « Safety Data Sheet » sur cette substance que l’exposition chronique au mercure est associée à des retards mentaux modérés à sévères pour le fœtus !! En outre, le thiomersal est aussi mutagène chez les mammifères, ce qui signifie en d’autres mots que cette substance à la capacité d’engendrer des mutations de notre ADN.

 

Sham va dire « exposition chronique » et pas aigue. Qu’est-ce qu’on en sait vraiment ? Où sont les preuves ? Nous avons plutôt affaire à des preuves des dangers de cette substance. Pourquoi alors ne pas appliquer le principe de précaution, surtout chez les femmes enceintes chez lesquelles on était jadis si prudent avant de donner le moindre médicament ??

 

Cet universitaire qui tient ce blog fait un glissement permanent entre « absence de preuve » (en tout cas ce que lui considère comme une absence de preuve d’un risque) et « preuve de l’absence ». Un glissement préoccupant dans le chef d’un universitaire, surtout quand celui-ci se permet de recommander à tous ceux qui le lisent et sans rien connaître de leur dossier médical personnel, de se faire vacciner !!

 

L’évolution du thiomersal dans le corps, de même que le phénomène de bioaccumulation, sont NON ETUDIES, tout simplement parce que des analyses pharmacocinétiques ne sont pas requises pour les vaccins, contrairement aux autres médicaments. Pour l’aluminium également, qu’on a utilisé totalement empiriquement depuis 1926 dans les vaccins, on a par exemple affirmé qu’il était sans danger et qu’il s’éliminait très vite par les reins, avant d’avoir la confirmation qu’une partie de cet aluminium migrait au cerveau sans jamais plus pouvoir en ressortir. Des tas de malades de myofasciite à macrophages, et sans doute peut-être aussi d’autres maladies neurologiques comme Alzheimer etc., auraient ainsi pu être évités si les officiels n’avaient pas éludé la méthodologie scientifique, de peur de ce qu’ils risquaient de trouver, comme le déplorait ci-dessus le Dr Healy qui trouve une telle façon de procéder profondément décevante… et on la comprend !!

 

« La dose fait le poison », leitmotiv préféré des pollueurs de tout poil

 

Que des produits toxiques puissent l’être encore plus en étant donnés en plus grande quantité ne sera un scoop pour personne. Il n’empêche que l’affirmation systématique des autorités que « la dose fait le poison » de façon à nier tout risque toxicologique est à la fois grotesque et périmée. Elle sert donc surtout à maintenir le statu quo, pour le plus grand bonheur des industriels. On érige ainsi en généralité une théorie pour éviter d’avoir à l’éprouver et ainsi risquer de l’infirmer, substance par substance.

 

On a évoqué le cas des perturbateurs endocriniens, où là, ils pourraient même avoir des effets encore plus dévastateurs à doses plus faibles. Des substances comme l’aluminium ou le mercure n’ont pas officiellement le statut de « perturbateurs endocriniens » mais dans le fond, qu’est-ce qu’on en sait vraiment puisque les effets divers et complexes des vaccins et de leurs divers composants ne sont jamais étudiés précisément à l’échelle des diverses cellules des différents systèmes du corps qui reçoit ces vaccins ?

 

Sham n’a par exemple par répondu aux propos particulièrement dérangeants du Dr Nathalie Garçon de GSK qui a avoué qu’ils n’avaient aucune idée de la biodistribution de l’aluminium ni de son fonctionnement et ainsi selon, elle, si l’aluminium devait arriver aujourd’hui, il ne serait probablement pas autorisé (sic !).

 

Pas plus qu’il n’a répondu aux autres propos d’un autre médecin d’une grosse multinationale de vaccins (Dr Saluzzo de Sanofi) qui avouait qu’ils ne savent tout simplement pas comment marchent les vaccins.

 

Nous comprenons que cet auteur est évidemment très mal pris : il n’est pas facile de se prétendre ami de l'éthique et de la Science, de recommander aveuglément les vaccins à ses lecteurs, tout en devant essayer de justifier dans le même temps les aveux accablants de médecins issus des ces grandes multinationales de vaccins et qui font clairement comprendre leur caractère franchement expérimental.

 

Cet auteur recommandant donc des produits expérimentaux à ses visiteurs, et ce au nom d’une soi-disant « Bonne Science », il doit alors au moins pouvoir l’assumer, ce qui implique alors :

 

1°) D’expliciter et redéfinir sa notion d’éthique (très personnelle) et aussi,

 

2°) De démontrer pourquoi ces médecins issus de ces firmes admettent qu’ils ne savent rien du fonctionnement des vaccins et de leurs composants SI VRAIMENT LA SCIENCE qui sous-tendrait la vaccinologie et dont Sham était si solide que ça ?!

 

Des graphes limpides, qui n’ont rien de magique

 

Sham reprend le graphe que nous avions évoqué en commentaire sur la hausse de la mortalité liée à la grippe chez les enfants de moins de 5 ans dès 2003, soit l’année qui a suivi la nouvelle recommandation forte (ou quasi obligation car le système américain est différent du nôtre : « mandate » signifie en général obligation et il y a un système d’exemptions philosophiques ou religieuses voire médicales à exploiter pour ceux qui refusent ces vaccins pour toutes sortes de raisons) de vacciner tous les enfants de moins de 5 ans annuellement contre la grippe. Il est vrai que dans ce pays, tout le monde fait désormais partie des recommandations pour l’inutile vaccination annuelle contre la grippe et ce, en dépit de plusieurs méta-analyses indépendantes (1,2) qui n’ont retrouvé aucune utilité à pareille recommandation. C’est donc vraiment à se demander qui fabrique la peur si ce n’est les autorités qui considèrent en réalité les pharmas comme « leurs partenaires naturels » et qui ont donc besoin de FAIRE INUTILEMENT PEUR aux gens pour arriver à les faire adhérer à une vaccination contre une maladie qui ne les effrayait pas.

 

Entre 1980 et nos jours, la couverture vaccinale contre la grippe est passée de 15% à 65% soit une hausse de 50%. Pourtant, cette hausse de la couverture vaccinale ne s’est accompagnée d’aucune réduction de la mortalité liée à la grippe. (au contraire).

 

Sham montre deux graphes sans même se rendre compte que le premier, comme le second d’ailleurs, plaident totalement contre ses thèses !!!!

 

graPhe 1

 

  Graphe n°2:

 

GRAPHE 2

 

En effet, sur ce second graphe, on remarque très nettement que la mortalité liée à la grippe chez les enfants de – de 5 ans est proportionnellement plus haute dans les 5 années APRES l’instauration de cette recommandation vaccinale forte qu’avant, ce qui ne peut que démontrer 2 choses :

 

1°) L’inefficacité d’une telle vaccination dans le public-cible.

 

2°) Sa dangerosité car c’est là un indice qui est en tout cas cohérent avec le caractère immunosuppresseur connu des vaccins, autrement dit, leur capacité à affaiblir les défenses du corps ainsi leurrées, le rendant moins capable de juguler d’autres affections opportunistes (grippales ou pseudogrippales) qui peuvent dans le pire des cas aboutir au décès. A ce niveau, que les gens vaccinés contre la grippe saisonnière en 2009 (vaccin qui incluait pourtant la souche H1N1) avaient 2 fois plus de risque de contracter la grippe H1N1, ne doit donc surprendre personne, leur système immunitaire ayant tout simplement été leurré et donc affaibli par la vaccination antigrippale récente. CQFD ! 

 

A noter aussi que la collaboration Cochrane souligne que la vaccination antigrippale des enfants de – de 2 ans n’est pas plus efficace qu’un placebo et s’étonne, alors que la recommandation annuelle de tous les nourrissons de plus de 6 mois est pourtant en vigueur aux USA et au Canada, de n’avoir trouvé qu’une seule étude sur le vaccin inactivé chez les enfants moins de 2 ans ! Cet organisme estime urgent que des études à large échelle soient menées pour évaluer les différents vaccins chez les enfants compte tenu de la généralisation de leur usage (autre preuve supplémentaire donc, s’il en était encore besoin que les vaccinologues recommandent sans savoir, ils étendent la vaccination à tous avant même de l’avoir réellement et correctement évaluée… quel non sens !!) La Collaboration Cochrane a aussi mis en évidence le côté délétère de la vaccination antigrippale des enfants de - de 5 ans qui sont atopiques et/ou allergiques car cela augmente leur risque d'hospitalisations. Malgré tout, cela n'a pas empêché les autorités d'inclure ce public vulnérable dans les enfants à vacciner chaque année!!

 

Quant au graphe final de l'auteur sur la consommation de produits bio et l’autisme, il n’est guère difficile ici de distinguer une corrélation et non une causalité, propre au fait que la diffusion d’informations sur les risques toxiques divers (et notamment ceux des pesticides) a pu logiquement interpeller les parents d’enfants atteints, soucieux d’essayer de minimiser la charge toxique de leur progéniture. Nous renvoyons Sham aux propos du Dr Bernadine Healy sur l’état de la question autisme-vaccins et la qualité de son évaluation jusqu’à présent. Ca lui évitera des graphes inutiles qui ne parviennent nullement à démontrer la rigueur de son « raisonnement ».

 

Et le meilleur pour la fin??????

 

Voici sans rire une des réponses que l'auteur de ce blog a faites à un visiteur de son site:

 

« @Patrizia Le livre « La piqure de trop », je ne le connais pas. Aussi experts que pourraient l’être les auteurs, cela me semble toujours étrange de mettre en balance un livre avec les évaluations faites par les agences sanitaires de différents pays, qui toutes vont dans le même sens, à commencer par la HAS et l’OMS. A moins que le livre n’analyse des données nouvelles, dans ce cas, il faut prévenir les instances sanitaires… »

 

Réponse d'IC, faite sur son blog:



Mdr, quelle naïveté votre réflexion… "Maman OMS et papa ANSM ont dit que" … et toutes les agences de tous les pays disent la même chose, il faudrait les informer… il est grand temps de revenir sur terre!!


Avez-vous seulement conscience que les agences comme l’OMS sont loin d’être indépendantes des pharmas? Que la corruption qui y règne a été dénoncée à plusieurs reprises dans de grandes revues médicales? Que les agences des médicaments, y compris l’EMEA sont financées à 80% par des redevances des pharmas? Que les avis d’AMM découlent de données exclusivement fournies par les pharmas, de volumineux dossiers soumis en vue d’obtenir l’AMM dans lesquels il y a volontairement beaucoup de verbiage pour noyer les rares infos pertinentes, infos qui ne sont la plupart du temps pas vues ni trouvées par les fonctionnaires chargés de la soi-disant évaluation pré-commercialisation? Tous vos propos démontrent que vous restez et vous vous complaisez visiblement dans une théorie du « tout va bien dans le meilleur des mondes ».

 

Il se trouve que le Dr Spinosa, chirurgien gynécologue qui a creusé le sujet à fond et co-auteur du livre la Piqûre de trop, a déniché dans les données du fabricant au sujet du Gardasil qu’il ne permet TOUT AU PLUS qu’une réduction de 16,9% des dysplasies (donc des lésions PRE-cancéreuses). C’est tout… loin des 70% donc annoncés de façon trompeuse par le fabricant.

 

On a aussi peu entendu de la part des « bonnes autorités soi-disant à notre service » que la vaccination des jeunes filles déjà infectées sans le savoir par l’un ou l’autre sérotype à haut risque couvert par le vaccin au moment de leur vaccination augmente de 44,6% le risque de pathologie du col après vaccination (rapport de la FDA pour votre gouverne).

 

Ces faits n’empêchent pourtant pas des instances comme l’OMS de promouvoir l’usage massif de vaccins comme le Gardasil dans des pays comme le Rwanda, Madagascar etc. où le taux de cancer du col est haut certes, mais où le dépistage est quasi inexistant et en tout cas pas systématique, et où les jeunes filles ont souvent des relations sexuelles précoces. Combien de jeunes filles pauvres seront donc déjà infectées sans le savoir au moment de leur vaccination et risquent alors de voir leur risqué majoré? Vous avez déjà pensé à ça? Non, ça ne semble pas vous avoir effleuré, les autorités veillent sans doute. Même quand ces infos figurent dans leurs dossiers officiels mais qu’ils se gardent de répandre des conseils de vigilance. Difficile dans ces conditions de ne pas parler de scandale de santé publique, sans aucune commune mesure, en termes de nombre de victimes possibles à l’échelle mondiale, avec des affaires comme Mediator! Pffff

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 3 mars 2013 7 03 /03 /Mars /2013 21:56

Daniel-Floret.JPG

Le Pr Daniel Floret est pédiatre et président du Comité technique des vaccinations (CTV), en France. Il n'est pas exempt de conflits d'intérêts avec les fabricants de vaccins. Dans une émission de M6 relative au Gardasil, il avait refusé de répondre à la question d'une journaliste lui demandant d'expliquer pourquoi Xavier Bertrand s'était empressé de rembourser le vaccin Gardasil, avant même que le CTV ait rendu son avis. Dans la même émission, il reconnaissait implicitement le caractère expérimental du vaccin Gardasil (bien qu'estimant ce mot un peu trop fort), en défendant l'idée que si ce vaccin n'avait pas été aussi rapidement mis sur le marché et administré à des millions de femmes, "on n'aurait pas pu se rendre compte" de ce qui se passe.

 

Tout dernièrement, et dans le contexte du cas de la petite Luna, exclue de l'école et dont les parents refusent qu'on leur force la main avec le vaccin tétravalent (alors que seul le DTP est obligatoire), le Pr Floret a déclaré aux journalistes du Figaro, avec une légèreté tout à fait indécente que «si le vaccin contre le DTP Coqueluche, qui a une couverture vaccinale d'environ 98% en France, était dangereux, cela se saurait». «Il y a effectivement quelques effets secondaires possibles, comme de la fièvre ou des convulsions, précise-t-il, mais finalement, rien de grave

 

En France, la justice a donné raison, 17 ans plus tard, à une jeune fille, laissée handicapée à 95% par le vaccin Pentacoq (qui ne contient jamais qu'une valence de plus que le vaccin tétravalent). Elle a condamné l'Etat à lui verser à elle et à sa famille 3 millions d'euros, qui ne permettront cependant jamais hélas de lui restituer sa santé volée à jamais par ce vaccin. Mais à part cela, si c'était dangereux, ça se saurait selon Floret??

 

Non seulement les convulsions ne sont pas du tout un effet anodin mais peuvent au contraire signer un dommage neurologique grave et irréversible, mais en outre, il convient de remarquer que c'est tout à fait le même discours rassurant qui est tenu aux parents sur les autres vaccins pédiatriques en général, comme par exemple les vaccins Prevenar et Infanrix Hexa qui s'avèrent en réalité, selon des documents confidentiels accablants publiés sur ce site et communiqués aux médias, nettement moins sûrs qu'on le dit. En effet, alors qu'en Belgique, une instance officielle comme l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) a toujours affirmé que les vaccins combinés ne présentaient pas plus de risques et qu'ils contribuaient au "confort de l'enfant", il s'avère au contraire que la co-administration des vaccins combinés Infanrix hexa et Prevenar est associée à un risque 3 fois plus grand d'effets secondaires neurologiques.

 

Lorsqu'on épluche le document confidentiel sur le vaccin Infanrix hexa, on se rend compte que loin des quelques effets secondaires bénins qu'on se contente d'évoquer aux parents avant la vaccination (fièvre, douleur, rougeur au point d'injection), ce produit est associé à 825 effets secondaires différents listés par le fabricant dont plusieurs sont gravissimes et même parfois mortels. Parmi ces effets, on retrouve le diabète, l'épilepsie, l'autisme, la mort subite du nourrisson, le syndrome de l'enfant maltraité/violenté et bien d'autres horreurs encore.

 

Il est illusoire de penser que le vaccin tétravalent est tellement plus sûr que ne le serait l'Infanrix hexa ou le Prevenar. Et si ces documents confidentiels accablants existent pour l'Infanrix hexa et le Prevenar, il est tout à fait évident qu'ils existent aussi pour les vaccins tétravalents que Floret prétend si sûrs!

 

Bien entendu, comme les officiels sont ainsi mis à nu dans leur manque total de transparence et de respect vis-à-vis des gens, il leur est nettement plus facile de tout inverser, et de prétendre que ce sont des groupes comme le nôtre qui sèmont la peur. La réalité est hélas toute autre puisque la peur a été semée en amont par les officiels pour promouvoir l'idée de vaccination. Tandis que les fabricants de vaccins ont encore des tas de candidats-vaccins dans leurs tiroirs et que les autorités les considèrent comme "leurs partenaires naturels", il est logique que les autorités s'entêtent dans leur habituelle attitude de déni et de minimisation des effets secondaires vaccinaux, exactement comme l'ont aussi révélé des documents britanniques secrets.

 

Dans ces conditions, utiliser la formule volontairement naïve "si c'était vrai, cela se saurait", semble être un indicateur d'une mauvaise foi préoccupante pour la santé publique. Car ces gens savent mais se taisent. Ils mentent à tort et à travers, soit par omission, soit par déformation, comme l'ont montré les documents secrets britanniques. Tout est fait pour camoufler et taire au public les véritables risques. Et pendant que ces gens mentent, des enfants trinquent. Les vôtres, peut-être?

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 26 février 2013 2 26 /02 /Fév /2013 20:40

Informations de février 2013 et juin 2008 (< L'Echo)

 

Uyttendaele--1a-.JPG

Uyttendaele--2a-.JPG

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Samedi 23 février 2013 6 23 /02 /Fév /2013 19:45

Maïs OGM – L’étude de Séralini  validée par un  Académicien

 

PAUL-DEHEUVELS.jpg

L'Académicien Paul Deheuvels, estime que l'étude sur le maïs OGM Monsanto dirigée par Gilles-Eric Séralini est tout à fait valable. Et il dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Dans une interview exclusive à paraître dans le magazine Rebelle-Santé du 23 février, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, confirme la validité de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et dénonce les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences.

 

Quand le Pr Séralini (Université de Caen) a publié en septembre 2012 son étude sur les OGM dans une revue scientifique de référence " Food and Chemical Toxicology ", composée d'un Comité de lecture, et qui montrait clairement que les rats soumis à une alimentation à base d'OGM développaient beaucoup plus de tumeurs que des rats témoins, l'Académie des Sciences lui est tombée dessus en affirmant que son étude ne valait rien, que la méthodologie utilisée ne tenait pas la route et que les résultats ne pouvaient avoir aucune signification statistique. C'est tout juste s'il n'a pas été considéré comme un farfelu indigne de faire partie de la communauté scientifique.

 

Mais dans une interview exclusive à paraître dans le magazine " Rebelle-Santé " du 23 février 2013, Paul Deheuvels, membre de l'Académie des sciences et Directeur du Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée de l'Université de Paris VI, n'est pas du tout de cet avis. Il confirme au contraire la validité scientifique de l'étude sur les OGM dirigée par Gilles-Eric Séralini et " l'existence de différences statistiquement significatives pour d'autres données d'observation que les comptages ". Il va même jusqu'à dénoncer les fonctionnements internes de l'Académie des Sciences. Ainsi selon le lui, le communiqué publié en octobre 2012 par l'Académie des Sciences puis par les Académies majeures, qui contestait l'étude de Gilles-Eric Séralini, a été rédigé et approuvé par seulement deux membres de l'Académie des Sciences sans qu'aucun débat n'ait été organisé. Le communiqué mettait en cause notamment l'aspect statistique de ces résultats. Or, Paul Deheuvels, l'un des meilleurs experts en statistiques affirme qu'il n'a pas été consulté, ni informé de cette démarche. Il signale aussi les pressions et conflits d'intérêts qui peuvent guider les avis de l'Académie, notamment sur des sujets où les enjeux commerciaux ou industriels sont importants. Et il remet les pendules à l'heure concernant les différents reproches qui ont été faits à cette étude.

  

Pour mémoire cette étude, soutenue par 130 ONG, à conclu à la toxicité potentielle du maïs génétiquement modifié NK603 et d'un herbicide contenant du glyphosate (Round Up de Monsanto), se traduisant par une augmentation de tumeurs cancéreuses chez les rats.

 

Mathilde Emery

  

 Source: Bioaddict.fr

 

Voilà une prise de position courageuse et bien légitime. Cela révèle le peu de confiance qu’on peut encore avoir dans ces instances dont la porosité avec les intérêts financiers est bien sûr inacceptable, nous en avions déjà parlé.

 

A chaque fois la méthode est finalement la même et avec les vaccins aussi, chaque étude mettant en évidence des risques vaccinaux est systématiquement dénigrée, déclarée méthodologiquement mauvaise et non significative.

 

Soulignons à ce propos que c’était notamment Paul Deheuvels qui recevait le biologiste Michel Georget le 15 février dernier sur les vaccins sur RadioCourtoisie. Lui aussi estime donc (il suffit d’entendre ses propos bien légitimes à l’antenne) qu’il y a un énorme problème avec les vaccins. Un véritable scandale donc. Un de plus. Mais surtout, une unicité et une uniformité des scandales sanitaires dans les mécanismes qui les rendent possibles.

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

                    

Communiqués de presse

Autres documents importants

Recherche

Calendrier

Août 2014
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Contact

 

initiative.citoyenne[at]live.be

S'inscrire au flux RSS

  • Flux RSS des articles

Rejoignez-nous sur Twitter!

Photos Libres

 

 

 

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

 

 

Boutton de soutien à la NURPA

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés