Jeudi 26 août 2010 4 26 /08 /Août /2010 21:28

L'OMS avait déjà modifié ses critères de définition de pandémie, en mai 2009, pour satisfaire ceux qui la financent, c'est à dire les producteurs de vaccins et d'antiviraux.

Depuis lors, l'OMS a toujours nié avoir procédé à un changement, pourtant chronologiquement troublant, de ses propres critères.

 

Mais de récents évènements viennent apporter un éclairage primordial sur le caractère tout à fait intentionnel de telles pratiques puisque la même agence vient encore d'abandonner ses propres critères en matière d'imputabilité d'effets secondaires vaccinaux.

 

Ce qui s'est récemment passé au Pakistan, au Sri Lanka et au Bhutan est réellement gravissime puisque ce sont plus de 15 décès d'enfants suite au vaccin pentavalent (Diphtérie, tétanos, coqueluche, Hib et hépatite B) que l'OMS tente de passer sous silence.

 

Comment?

 

En ne retenant tout simplement pas ses critères habituels pour déterminer si tel ou tel effet secondaire est attribuable ou non à un vaccin.

Car, de l'aveu même du Pr Mittal, professeur honoraire de pédiatrie à Delhi, en Inde, si ces critères de référence avaient été retenus, les décès d'enfants auraient été classés comme "probablement" ou "très probablement" liés à l'administration du vaccin pentavalent....

 

Ces décès, survenus tantôt dans l'heure qui a suivi la vaccination, tantôt dans les 12 à 14H qui ont suivi l'injection ont en fait été attribués par les "experts" de l'agence onusienne à "la mort subite du nourrisson", à "des convulsions" et des "méningites". Le hic étant que, dans la littérature médicale, il existe des preuves que les vaccins peuvent causer ces trois types d'effets: mort subite du nourrisson, convulsions et méningites.

 

C'est donc fin juillet dernier que le Pr Mittal dénonçait cela dans rien de moins que la prestigieuse revue médicale British Medical Journal (BMJ), la même revue qui avait publié, début juin un article sur les conflits d'intérêts qui gangrènent l'OMS et qui ont émaillé toute cette saga du H1N1.

 

 

Le Pr Mittal, qui fait partie d'un groupe ayant intenté une action contre l'utilisation de ce vaccin pentavalent devant la haute Cour de Delhi a insisté sur la nécessité d'analyser au plus vite et en toute transparence la véritable origine de ces décès "avant que d'autres vies soient perdues".

 

 

Dr PuliyelMais ce médecin n'est pas le seul. Le Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie de l'hôpital St Stephen, à Delhi, dénonce lui aussi la situation.

Il faut dire et rappeler que ce n'est pas rien puisque trois décès (officiellement mais combien en réalité?) ont eu lieu au Pakistan, 5 au Sri Lanka et 8 au Buthan.

 

 

 

La vaccination avait été suspendue au Sri Lanka en avril 2008 après la notification de 25 effets secondaires graves dont 5 décès d'enfants. Quant au Bhutan, il a stoppé cette vaccination en juillet 2009 soit seulement deux mois après son introduction. Si le Bhutan a jusqu'ici résisté aux pressions de l'OMS pour reprendre la vaccination, le Sri Lanka, lui, a repris cette vaccination cette année après qu'un panel d'"experts" de l'OMS ait conclu à une absence de relation de cause à effet.

 

 

 

« Le fait d’avoir changé ses propres critères de classification des effets secondaires après vaccination constitue « un maquillage minutieux » de la part de l’OMS, destiné à empêcher d’établir la moindre connexion entre le vaccin pentavalent et les décès survenus au Sri Lanka. »

 

Dr Jacob Puliyel, chef du service de pédiatrie à l’hôpital St Stephen de Delhi (Inde)

 



Dans une réponse adressée au British Medical Journal et publiée le 31 juillet dernier, le Dr Puliyel et les autres co-auteurs (parmi lesquels des professeurs de pédiatrie, de santé publique, des bureaucrates et un ancien ministre indien de la santé), on peut lire des propos qui rappellent étrangement le scandale du H1N1.

 

Tout d’abord, les auteurs, médecins pour la plupart, commencent par déplorer une labellisation un peu hâtive car eux aussi (comme Initiative Citoyenne en son temps) se sont vus taxer de « lobby anti-vaccin », au seul prétexte qu’ils avaient osé discuter de la pertinence scientifique d’introduire le vaccin pentavalent dans leurs régions.

Ainsi, bien qu’ayant déjà massivement vacciné contre diverses maladies, ils sont stigmatisés car c’est véritablement un crime de lèse-majesté d’oser parler sans tabou du véritable rapport bénéfices/risques du moindre vaccin.

 

Souvenons-nous, à cet égard, des propos que Mme Onkelinx avait ainsi tenu le 30 septembre 2009 dans la Libre Belgique à l’encontre d’Initiative Citoyenne qui n’était pas satisfaite de « ses réponses » : « A côté des interrogations normales, il y a des fantasmes qui sont toujours les mêmes pour la vaccination. »

 

Le Dr François Choffat, pourtant pas anti-vaccins par principe écrit dans son livre « Hold-up sur la santé » : « Je sais par expérience que mettre en question un seul vaccin est considéré par la majorité des médecins comme une hérésie dangereuse, une agression contre un principe vaccinal considéré comme sacré. »

 

Ensuite, Puliyel et al. stipulent que le rapport des experts de l’OMS suite aux décès survenus au Sri Lanka n’a pu être obtenu qu’après une action devant la Haute Cour de Delhi. Ca en dit déjà long sur la transparence de cette agence et sur ses méthodes.

 

Les auteurs expliquent en quoi consistent les critères standards d’évaluation des effets secondaires employés normalement par l’OMS et qui permettent de déterminer si les effets secondaires sont « certains », « possibles », « probables », « très probables », « peu probables » ou « non liés ».

 

Cette classification standard de l’OMS constitue en fait une sorte d’algorythme s’organisant autour des réponses à différentes questions et  investigations.

La première question étant de savoir s’il existe une relation temporelle plausible entre la vaccination et la survenue d’un effet secondaire (*). Si cette condition n’est pas remplie, l’effet secondaire est alors classé comme « peu probable » ou « non lié » ; si elle est remplie, alors l’effet peut être soit « certain », soit « probable », soit « très probable » soit « possible ».

 

Vient ensuite une seconde question : existe-t-il d’autres causes possibles qui pourraient expliquer la survenue de tel ou tel effet secondaire ?  S’il existe d’autres causes possibles, l’effet secondaire sera classé comme « possible. » (en tant qu’effet secondaire du vaccin). S’il n’existe aucune autre cause possible, cet effet secondaire sera classé comme « probable » (en tant qu’effet secondaire du vaccin).

Si un tel effet se reproduit au moins deux fois, il est classé comme un effet récurrent.

 

Mais les experts de l’OMS qui ont investigué les morts d’enfants survenues au Sri Lanka ont tout simplement supprimé les catégories « possibles » et « probables » de la classification standard.

 

De ce fait là, en recourant à cette « nouvelle classification », ces experts ont conclu à une absence de relation entre les 3 décès d’enfants et l’administration du vaccin pentavalent alors que ceux-ci ne pouvaient cependant être attribués à aucune autre cause. Comme expliqué ci-dessus, ces décès auraient pourtant été classés comme « effets probables » sur base de la classification standard de l’OMS !

 

On apprend également dans cette réponse parue dans le BMJ qu’un porte-parole de l’OMS a défendu ce changement de classification, disant que « les experts indépendants étaient libres de créer leur propre classification. » (!)

 

Ce porte-parole a ensuite affirmé que même si l’ancienne classification avait été utilisée, ces trois décès survenus au Sri Lanka n’auraient pas été désignés comme « possibles » ou « probables » parce qu’aucune preuve concluante d’une autre cause possible n’avait été trouvée. (!!!)

 

Les autres causes discutées qui étaient énumérées dans ce rapport étaient la malnutrition, les constations d’autopsie attestant la présence de lait dans la trachée (une constatation commune après des décès de diverses origines) et des constatations d’autopsie en faveur d’un syndrôme de Reye.

 

Les auteurs, Puliyel et al., notent que la relation temporelle évidente entre les décès et la vaccination n’était pas contestée par les experts de l’OMS et que, de ce fait, ces décès ne pouvaient pas être classés comme « peu probables » ou « non liés » au vaccin.

 

Le rapport des experts de l’OMS disait que « le vaccin pouvait avoir démasqué, révélé une condition sous-jacente » (une excuse dont on a aussi usé et abusé à propos des décès après le vaccin H1N1 qui étaient soi disant à chaque fois dus à des maladies chroniques ou liées à un âge avancé alors qu’à l’inverse tout décès chez des sujets malades chroniques ou âgés étaient classés comme « décès dus au virus H1N1 » !)

 

Le Dr Puliyel et ses collègues pensent que ni la malnutrition, ni la présence de lait dans la trachée ou un syndrôme de Reye ne seraient restés « masqués » en l’absence de vaccination….

 

Mais ce n’est pas tout ! Il est aussi écrit dans cette réponse au BMJ que : « le rapport de l’OMS présenté devant la justice est incomplet. Les noms des experts n’ont pas été révélés. Au moins un des experts a été précédemment accusé de ne pas avoir déclaré ses conflits d’intérêts en raison de financements par différentes compagnies dont Glaxo Smith Kline. »

 

Les auteurs font enfin remarquer que la classification d’effets secondaires comme « certains » ou « très probables » nécessite le plus souvent des preuves issues de protocoles de ré-administration/suppression des médicaments évalués.

Ce type de démarche consistant à redonner, supprimer la médication puis observer ce qui se passe n’est évidemment plus possible quand l’effet secondaire est mortel.

 

La question, plus large (qui dépasse le cas de l’Inde et de l’Asie) est de savoir si on devrait permettre ou non à la nouvelle classification de remplacer l’ancienne classification de l’OMS en matière d’évaluation des effets secondaires vaccinaux.

 

Car, si on permet la substitution de la nouvelle classification à l’ancienne avertissent les auteurs, les décès qui surviennent en réaction à des vaccins seront presque toujours classés comme des effets secondaires « peu probables » parce que la ré-administration du même produit ne sera tout simplement pas possible. « Des vies seront donc mises en jeu. »





SourcesCalcutta News & British Medical Journal (BMJ)- page 4/4 du pdf mentionné.

 

 

"Quiconque ignore l'histoire est condamné à la répéter." dit-on....

 

 

Aussi, si vous croyez encore à l'OMS, comprenez en quoi les comportements de cette agence se reproduisent, que ce soit avec le H1N1 ou le vaccin pentavalent:

 

 

 1-     Changement de ses propres critères/ références (pour la définition de pandémie avec le H1N1, pour la classification des effets secondaires avec le vaccin pentavalent)

 

2-     Opacité totale (pour obtenir les rapports, concernant les noms des experts qui sont tenus secrets etc..)

 

3-     Conflits d’intérêts (les experts sont liés à l’industrie)

 

4-     Les manœuvres profitent TOUJOURS à l’industrie pharmaceutique car celle-ci finance l’OMS (« dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu sers »)

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : OMS
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