Mardi 7 février 2012
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Dans la revue Education Santé N°274 de janvier 2012, une
publication qui dépend de la Communauté Française et défend donc sa communication communiste en faveur des vaccins, il est prétendu que le Jury
d'Ethique Publicitaire voudrait "censurer" les autorités ... ou l'art de tout inverser!!
Le dénigrement du Jury d'Ethique Publicitaire se poursuit de plus belle afin de mettre sur pied une vraie fausse instance indépendante
en matière de régulation publicitaire, qui pourrait par exemple mieux débouter des plaintes comme celle d'Initiative Citoyenne, confirmant ainsi que la plupart des instances
prétendument publiques servent surtout à placer les officiels au-dessus des lois et à les rendre intouchables (on l'a bien vu avec nos différentes actions en justice en matière de
H1N1!)
Mais lisez plutôt leur
absence d'arguments pour justifier le SILENCE COMPLET sur les risques des vaccins, c'est ... à pleurer!! Nous demandions
seulement, conformément à la loi de 2002 sur les droits du patient, la mention des risques graves possibles des vaccins et pas seulement la seule mise en avant des "bénéfices
supposés" or on voit ici que, de façon vicieuse, on retourne les choses pour faire croire qu'Initiative Citoyenne demandait de ne pas tenir compte du rapport
bénéfices/risques alors que c'était précisément NOTRE demande initiale et LEUR carence récurrente!!! Quelle manipulation éhontée qui n'honore décidément pas cette revue:
"Le rôle du Jury d’éthique
publicitaire dans cette affaire est plus contestable. En effet, décider qu’il aurait fallu mettre en garde contre les risques de la vaccination sans mettre en avant la balance
(objectivement favorable) entre les avantages et les inconvénients n’est pas très sérieux. Imagine-t-on une seconde telle marque de voiture être forcée de rappeler dans ses pubs
que l’automobile fait beaucoup plus de victimes que les effets secondaires des vaccins, ou le leader du marché des chocos à tartiner matinaux contraint de souligner qu’ils contribuent à creuser
la tombe de leurs consommateurs petits ou grands avec leurs dents ? Plus fort, c’est le même JEP qui, en mars 2009, ‘déboutait’ un plaignant à propos de la première diffusion de la campagne de
sensibilisation sur la dysfonction érectile (voir mon éditorial de novembre), qui n’est en fait qu’une publicité à peine masquée pour un médicament sur prescription, donc interdit de médias
destinés au grand public. Tout cela n’est guère sérieux, et apporte de l’eau au moulin de ceux qui, comme nous, plaident en faveur d’un contrôle réel des dérives publicitaires par un organe
public, et non par l’émanation des parties prenantes du business renforcées de quelques représentants de la ‘société civile’ pour faire joli…
Christian De Bock"
Mr De Bock confirme ainsi totalement le registre des affirmations gratuites dans lequel s'enfoncent
chaque jour un peu plus les autorités en matière de vaccination. Ainsi, il affirme, que la balance entre avantages et inconvénients est "objectivement favorable" mais sans en
apporter aucune preuve scientifique convaincante, ne se rendant ainsi même
pas compte que la sous-notification notoire des effets secondaires vaccinaux enlève toute scientificité à son discours! Et cela ne sera guère dur à prouver, hélas, étant donné la façon
dont l'Agence française de Sécurité sanitaire représentait elle-même cette situation en 2007 dans un document ayant trait à la pharmacovigilance des vaccins:
Sans surprise, Mr De Bock adopte, par une sorte de mimétisme corporatiste, l'attitude de ses collègues,
également membres du comité rédactionnel d'Education à la Santé, dont les Drs Patrick Tréfois (Editeur Responsable de la revue Vax Info, entièrement financée par GSK) ou Karin Rondia, elle aussi décidément bien en peine de fournir la
moindre preuve de ce qu'elle a pourtant juré au public, la main sur le coeur!
Par Initiative Citoyenne
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Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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