Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 19:07

Vous vous souvenez du discours doucereux officiel, disant notamment que "la vaste majorité du corps médical" approuve la vaccination telle qu'elle est pratiquée à l'heure actuelle?

 

Vous vous souvenez alors peut-être aussi que ces affirmations, dans le style des tous derniers propos de l'ONE, sont plus que battues en brèche par les résultats d'une enquête de l'INPES, bien entendu non publiée (il n'y a pas de hasard!) qui avaient révélé que 58% des médecins pédiatres et généralistes s'interrogent sur l'utilité des vaccins faits aux enfants et 31% sur leur sécurité.

 

A présent, dans la rubrique "On le sait mais on préfère ne pas le dire", il y a du neuf. Une preuve de plus du malaise, en somme.

 

Il s'agit des propos, pourtant hautement révélateurs, de l'ancien directeur du National Institute of Health des Etats-Unis. Le NIH, ce n'est pas n'importe quoi. Il s'agit d'une institution ayant pignon sur rue, un peu comme le Center for Disease Control ou l'Institute of Medicine (IOM), ces deux derniers ayant déjà plus d'une fois apporté la preuve de risques vaccinaux dans divers documents officiels bien qu'ils continuent de recommander la vaccination telle qu'elle pratiquée aujourd'hui, intérêts commerciaux obligent.

 

Alors que dit donc le Dr Healy, ancienne directrice du NIH, en matière de vaccins?

 

Dr Healy 1

Interrogée par CBS en 2008, elle répond notamment ceci: "Je pense qu'il est temps aujourd'hui d'investiguer s'il existe ou non des groupes plus susceptibles de développer des effets secondaires  suite à des associations de vaccins, à un vaccin particulier ou à un composant donné, que cela s'explique par une prédisposition génétique ou métabolique ou autre. On a des outils aujourd'hui qu'on n'avait pas il y a dix ans, on peut identifier aujourd'hui certains groupes d'enfants qui sont beaucoup plus à risques d'effets secondaires de vaccins, pour lesquels on pourrait modifier le schéma vaccinal ou ne pas donner certains vaccins. [...] On ne peut pas dire qu'il n'y a pas d'évidence causale entre l'autisme et les vaccins par exemple. Les officiels de santé ont trop vite écarté les hypothèses de causalité sans études scientifiques suffisantes pour examiner cette possibilité. Je pense qu'ils ont trop vite écarté des études de sécurité chez l'animal, chez les primates et même chez la souris qui démontrent certains soucis de sécurité pour certains vaccins. Un rapport de l'Institute of Médecine (IOM) datant de 2004 a dit "Ne creusez pas l'hypothèse d'une prédisposition/susceptibilité accrue aux effets secondaires des vaccins." La raison pour laquelle ils ont conclu ainsi c'est qu'ils craignaient que s'ils identifiaient ces groupes, qu'ils soient vastes ou non, cela effrayerait le public et le détournerait des vaccins. [...]C'est l'obligation de ceux qui délivrent ces vaccins de le faire d'une manière responsable. Je crois que vous ne pouvez pas tourner le dos à la démarche scientifique parce que vous avez tout simplement peur de ce que vous allez trouver. [...]                 Dr Healy 2

Les études de population ne testent pas la  causalité, elle évaluent les associations. Pour évaluer et investiguer la causalité, vous devez faire des recherches de laboratoire sur animaux. [...] Le fait qu'il y ait des inquiétudes et que vous ne voulez pas savoir qui fait partie des groupes à risque accru d'effets secondaires vaccinaux est très décevant à mes yeux. Si vous savez qu'il existe des groupes à risques, vous pouvez sauver ces enfants.[...] Si vous regardez les données scientifiques, les recherches qui ont été faites sur les animaux, si vous regardez aussi plusieurs cas individuels et si vous regardez les preuves qu'il n'y aurait pas de lien, ce que j'ai envie de répondre à cela, c'est que "l'on n'a pas répondu à la question (du lien possible entre autisme et vaccination)."

 

Dans un article de CBS de février 2009, on pouvait encore lire que des milliers de familles attendaient une réponse de la justice au sujet de dommages post-vaccinaux et que pour le Dr Healy, des études d'évaluation du lien entre autisme et vaccination méritaient d'être faites (même si les officiels s'entêtent à répéter qu' "il n'y a pas de lien")

 

Le Dr Healy est peut-même en deçà de la réalité et il est aussi tout à fait possible que les vaccins puissent même léser des personnes sans antécédents ou prédispositions particulières, sans qu’il soit donc forcément possible de les identifier au préalable. Mais ce qui est absolument certain, c’est qu’il y a des problèmes avec la sécurité des vaccins et que ceux-ci peuvent clairement s’avérer dangereux et même délétères pour certaines personnes et certains enfants.

Au minimum pour certains groupes particulièrement à risque comme l’évoque le Dr Healy qui conteste donc cette vaccination aveugle telle que pratiquée actuellement.

Ces risques peuvent donc exister indépendamment du fait qu’ils sont déjà ou non reconnus par les autorités officielles qui écartent souvent trop facilement des données-clés, comme le déplore le Dr Healy. Prétendre donc comme le font les officiels qu’à chaque effet secondaire grave voire mortel, il s’agit d’une coïncidence relève donc de la stupidité et même de la mauvaise foi.

 

Maintenant que vous avez lu cela, ainsi que les propos du Dr Healy, posez-vous la question suivante : comment se fait-il que l’ONE ait encore écrit sur son site internet, en date du 6 décembre dernier, qu’: « Il est important de souligner que TOUS les enfants fréquentant un milieu d'accueil (crèche, accueillante, etc.) doivent être vaccinés selon les recommandations de l'ONE. » (l’ONE mettant elle-même le mot « TOUS » en lettres capitales, de façon totalement contradictoire avec ce qu’a expliqué le Dr Healy sur la vulnérabilité accrue de certains enfants que l’ONE entend ainsi sacrifier sur l’autel de ses certitudes)   ou encore que :« On l’aura compris : non seulement les vaccins ne sont pas dangereux, mais en plus ils protègent votre enfant, tous les autres enfants et même leur famille ! »  

??????????????

 

L’ONE tient compte du monde médical mondial quand ça l’arrange mais quand il s’agit de personnalités médicales de cette envergure, elle semble étrangement ne pas en tenir compte. Pourtant, tous ses travailleurs, quotidiennement impliqués dans l’acte de vaccination portent aussi une responsabilité, comme l’explique le Dr Healy. Or, à partir du moment où la politique de l’ONE sacrifie sciemment la santé d’enfants par manque d’objectivité et de bonne volonté médico-scientifiques, il se pourrait que des parents réclament un jour officiellement, en justice, des comptes, à une telle instance ainsi qu’à ses travailleurs, pour mise en danger de la vie d’autrui. Devra-t-on en arriver là pour que le bon sens reprenne enfin le dessus ?

 

Voir aussi notre lettre à l'ONE (où nous évoquions également le caractère standard de ces vaccins, pourtant imposés à des enfants immunologiquement tous différents)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 11 décembre 2011 7 11 /12 /Déc /2011 17:18

Le correspondant de la BBC en Grèce est devenu psychotique et s'est pris pour Jésus après une vaccination contre la fièvre jaune.

 

Par Charlotte Eagar. 4 décembre 2011 [Traduction de l'article original du Daily Mail]

 

Terrifiée, la femme du journaliste Malcom Brabant mène à présent une campagne pour que le géant pharmaceutique qui a produit le vaccin, révèle au public le résultat des investigations sur le cas de son mari.

 

Il est l'un des journalistes de la BBC les plus respectés et correspondant de la chaîne à Athènes.

 

Les télespectateurs de la chaîne étaient donc très étonnés de n'avoir plus aucune nouvelle de Malcom Brabant à l'occasion des émeutes provoquées par la crise économique grecque.

 

Malcome-Brabant.jpg

 Très respecté: Macolm Brabant était le correspondant de la BBC à Athènes- mais

  il fut incapable de couvrir les émeutes dans la capitale grecque suite à sa maladie.

 

Notre journal peut à présent révéler que son absence des écrans, plus tôt cette année, était due à une grave maladie, après qu'il ait reçu le vaccin contre la fièvre jaune.

 

Dans les heures qui ont suivi la vaccination de Mr Brabant, sa température a grimpé et son état s'est rapidement détérioré.

 

Il est devenu psychotique, sanglotait et saluait à la télévision les images d'uniformes militaires au cours du mariage royal et pensait qu'il était Jésus. Lui et sa famille pensent à présent que la vaccination qu'il a reçue avec le Stamaril, était contaminée.

 

Mr Brabant, 55 ans, vétéran décoré du siège de Sarajevo, est à présent hospitalisé à Copenhagen, la ville de résidence de sa femme, l'auteur danoise de best-sellers, Trine Villemann.

 

Trine-Villeman.jpg

Il avait été vacciné en avril dernier, au Centre de Vaccination "East Attica" d'Athènes, en prévision d'un voyage en Côte d'Ivoir, en Afrique de l'Ouest. Dans les heures qui ont suivi sa vaccination, sa température est montée à 40 °C.

 

Mme Villeman, son épouse a déclaré: " En deux ou trois heures, il tremblait et était pris de frissons. Le lit était tout déformé d'avant en arrière. C'était horrible."

 

Il est devenu insomniaque, irritable et anxieux. Après sept jours, il a été admis dans une clinique privée d'Athènes, où il a commencé à souffrir de délires.

 

"Il est devenu psychotique" a déclaré sa femme. "Cela a commencé quand les médecins n'arrivaient pas à faire baisser sa fièvre. Il a basculé dans un état où il n'est plus en phase avec la réalité. Nous étions en train de regarder le mariage royal à l'hôpital, le 29 avril dernier et il a commancé à sangloter en saluant, à chaque fois qu'il voyait un uniforme militaire."

 

Le lendemain soir, Mme Villeman a reçu un appel de son mari qui était en train de pleurer, convaincu qu'il était Jésus.

 

"J'étais absolument terrifiée" a-t-elle dit. "J'essayais de le garder au bout du fil, tout en demandant à notre traducteur d'appeler la clinique pour envoyer quelqu'un dans sa chambre immédiatement."

 

Le fils du couple, Lukas, 12 ans, a assisté à tout cela.

 

"Il a compris à partir de là que papa était très gravement malade." a-t-elle dit. "Mon mari n'avait jamais souffert de maladie mentale avant cela. Il n'y a pas d'histoire de maladie mentale dans sa famille, j'ai vérifié."

 

Mr Brabant a encore manifesté deux autres épisodes psychotiques depuis avril dernier. Il avait récupéré et avait repris le travail mais il a eu une rechute en juillet et a été transporté dans un hôpital psychiatrique en Grande-Bretagne .

 

La BBC a payé ses factures médicales pour son traitement à Athènes mais il a seulement été capable de fournir des reportages très occasionnels ces derniers temps.

 

Lui et sa famille ont déménagé à Copenhagen à l'automne, quand un nouveau correspondant de la BBC, Marc Lowen, a été envoyé à Athènes.

 

Mr Brabant a de nouveau été transporté à l'hôpital, le 8 novembre dernier. Au cours des deux derniers mois, il a fait plusieurs embolies pulmonaires.

 

Stamaril.jpg                              Mauvaise réaction: le vaccin Stamaril qui a affecté Mr Brabant.

                        

La semaine passée, Mme Villeman a lancé une pétition sur internet dans le but d'attirer l'attention sur la détresse de son mari et de persuader Sanofi Pasteur, le géant pharmaceutique français qui produit le Stamaril, de révéler les détails de son enquête interne sur le cas de son mari. Mme Villeman, qui a rencontré son mari au cours du siège de Sarajevo, lorsqu'elle était productrice télé, a déclaré: "Ils m'ont ignorée pendant des mois jusqu'à ce que j'entame cette campagne sur internet et cette pétition. Ils disaient simplement qu'il n'y avait aucun problème avec le vaccin."

 

Signez la pétition : ICI

 

L'affaire soulève de troublantes questions pour les dizaines de milliers de personnes qui reçoivent cette vaccination chaque année. C'est une vaccination obligatoire pour entrer dans plusieurs pays africains.

 

Mme Villeman a d'abord écrit à Sanofi Pasteur, en mai dernier. Le 19 mai, elle a reçu  un e-mail lui assurant que le lot de vaccin avait "passé avec succès les tests techniques de qualité avant d'être diffusé en Grèce." La compagnie a demandé à Mme Villeman les détails du dossier médical de son mari et celle-ci leur a donc donné la permission de prendre contact avec ses médecins grecs.

 

La compagnie a publié un communiqué le mois dernier en disant "soigneusement enquêter sur toutes les informations médicales qui leur ont été divulguées jusque juillet 2011 et être incapable d'établir la preuve d'une relation causale entre l'administration du vaccin contre la fièvre jaune Stamaril et les conditions médicales rapportées."

 

Mais le médecin athénien de Mr Brabant a laissé sa famille sans le moindre doute, leur confiant qu'il pensait que cet état était la conséquence de la vaccination. Mme Villeman a demandé: "En quoi consistent les investigations menées jusqu'ici par Sanofi Pasteur? Et pourquoi ne partagent-ils donc pas cela avec nous? Est-ce que cela a été administré de façon correcte? Malcom ne se souvient pas que le vaccin ait été sorti d'un frigo."

 

Suite à sa pétition, Sanofi Pasteur lui a demandé les dernières informations du dossier médical de son mari.

 

"Nous sommes sensibles à la situation mais pour pouvoir mener l'enquête à bien, nous avons besoin du consentement pour prendre directement contact avec les médecins de Mr Brabant" a déclaré Paul Hardiman, le directeur de la Communication pour le Royaume-Uni, qui ignorait que la compagnie avait déjà eu accès aux données du dossier médical jusqu'à juillet dernier. Sanofi Pasteur affirme que 300 000 millions de doses de Stamaril ont été distribuées au cours de ces 25 dernières années.

 

Mme Villeman a déclaré: "Tout ce que je souhaite, c'est mon bonheur et que la santé de mon mari redevienne comme avant."

 

Un porte-parole de la BBC a quant à lui déclaré: "Nous souhaitons à Malcom un prompt rétablissement."

 

Source: Daily Mail.

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 18:48

8 décembre 2011. AFP

 

BRUXELLES - La Commission européenne a présenté jeudi une série de propositions pour éviter la répétition des erreurs et combler les lacunes constatées lors des crises provoquées par la pandémie de grippe A en 2009 et la contamination à l'E.coli en 2011.

La proposition que nous avons adoptée aujourd’hui prévoit les moyens et les structures d'une protection efficace des citoyens de toute l’Europe contre un vaste éventail de menaces sanitaires, a assuré le commissaire chargé de la Santé, John Dalli.

Elles visent à combler les lacunes constatées afin de permettre une action coordonnée de l'Union et de ses Etats membres pour enrayer la propagation dune maladie, a-t-il insisté.

L'une de ces propositions vise l'achat commun de vaccins pour tirer la principale leçon de la crise provoquée par la pandémie de grippe A (H1N1) en 2009. Les Etats avaient agi en ordre dispersé et ont été incapables de négocier le prix des vaccins avec les laboratoires qui leur ont imposé leurs conditions.

Certains ont fait beaucoup trop, comme la France avec 94 millions de doses achetées par précaution. D'autres ont été chiches, voire, comme la Pologne, n'ont passé aucune commande. D'autres, enfin, n'ont pas pu obtenir de vaccins car les stocks étaient épuisés.

Nous devons faire en sorte d'être plus équitablement préparés, a insisté M. Dalli. La pandémie de grippe A (H1N1) a coûté très cher à l'Europe, surtout aux pays qui ont vu grand et doivent maintenant détruire les doses.

Le commissaire a toutefois insisté sur le fait que la santé était une compétence des Etats et que tout devait se faire sur une base volontaire.

Mais il souhaite l'extension du mécanisme actuel de coordination applicable aux maladies transmissibles à toutes les menaces pour la santé d'origine biologique, chimique ou environnementale.

Ces menaces peuvent prendre la forme de maladies transmissibles d'une personne à l'autre, telles que la grippe, ou de maladies d'origine alimentaire ou hydrique comme le botulisme ou les infections à E.coli, ou bien encore résulter de conditions climatiques extrêmes, telles que les vagues de chaleur ou de froid, souligne-t-il.

La bactérie E.coli entérohémorragique (Eceh) a tué 49 personnes en Allemagne et une en Suède en 2010. Des milliers d'autres personnes ont été intoxiquées et la panique a ruiné le secteur des fruits et légumes en Espagne après que les autorités sanitaires allemandes eurent accusé, à tort, des concombres de l'agriculture biologique espagnole d'être le véhicule de la maladie.

Une enquête minutieuse menée par l'Agence européenne pour la sécurité des aliments (EFSA) a permis d'identifier la cause du mal et son origine: des graines importées d'Egypte.

Les carences constatées au cours de cette crise ont conduit M. Dalli à formuler plusieurs propositions. L'une consiste à permettre à la Commission de déclarer une situation d’urgence sanitaire au niveau européen.

Elle permet de définir des mesures à prendre à l'échelle de l'Union lorsque l'épidémie se traduit par une mortalité à grande échelle et que les mesures nationales ne peuvent enrayer la propagation dune maladie.

Le commissaire préconise par ailleurs un renforcement du rôle du comité de sécurité sanitaire créé en 2001 à la suite des attaques terroristes et de la propagation délibérée de toxines de la maladie du charbon aux États-Unis.

Il demande aussi une préparation accrue à la lutte contre les crises sanitaires. Il ne suffit pas d'avoir un plan sur le papier. Il faut qu'il soit opérationnel, a-t-il insisté.

 

Source: Romandie



Voici des mesures qui, sur le papier, à première vue, peuvent sembler nobles MAIS, à bien y regarder de plus près, on se rend simplement compte que « l’étau se ressert » et qu’il s’agit de mesures à tendance liberticide.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’au lieu de tirer les leçons du H1N1 et de comprendre que la seule et unique voie vaccinale constitue un monopole artificiellement créé pour servir les puissants lobbys qui gouvernent l’Europe de Bruxelles, on ne se limitera une fois encore qu’à ce seul « non choix ».

 

Parce qu’on veut favoriser un mécanisme d’achat groupés de vaccins, certes très bénéfique pour les laboratoires et pour éviter les invendus mais très peu avantageux pour la liberté et la démocratie puisque cela empêchera des contre-exemples dérangeants, comme celui de la Pologne, d’apparaître et de faire réfléchir les autres pays. Un tel système ne fera donc que favoriser les pressions et les obligations vaccinales au sein de l’Union. Le fait qu’un Etat comme la Pologne QUI A POURTANT FAIT LE BON CHOIX, soit assimilé à un « Etat chiche » confirme d’ailleurs tout à fait le bienfondé de notre analyse.

 

Parce que l’on parle déjà de donner le pouvoir exorbitant de déclaration d’un état d’urgence à une Commission Européenne non élue et donc non légitime [qui a d’ores et déjà, au terme du sommet européen de ce soir, le pouvoir assez ahurissant de contrôler les budgets nationaux de tous les Etats membres !!]

 

Parce que l’on parle déjà de « mesures à prendre à l’échelon européen » en cas de « menace incontrôlable à l’échelon national » ce qui signifie évidemment « menace de vaccination obligatoire » au prétexte qu’un microbe se baladerait dans différents pays. Et comprenons bien que si ce pouvoir avait déjà été détenu par la Commission à l’époque du H1N1, elle en aurait très probablement usé en imposant la vaccination, au prétexte que le virus H1N1 était présent dans plus d’un pays !

 

Parce que ce Comité sanitaire est une institution assez opaque et non élue et que les « menaces terroristes » ont bon dos pour la prise de mesures liberticides et illégitimes. En faisant peur au public, on peut lui faire accepter des choses qu’il jugerait inacceptables en temps normal. Songeons- y !

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Europe & International
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 18:44

Lire cet article sur Agoravox: ICI

 

NB: Les plaidoiries dans l'affaire des parents contre la Communauté Française en matière d'obligations vaccinales en crèches, sont reportées au 8 février prochain.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination des enfants/crèches
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 18:51

Voici un des innombrables témoignages de parents d'une victime française (décédée à 17 ans) du vaccin Gardasil qui nous a été communiqué par le papa d'une autre victime française, très mal en point, suite au Gardasil. Ce qu'on peut voir c'est que les gens font très difficilement et souvent très tardivement (quand ils le font!) le lien, la "connexion" avec le vaccin.

Et quid de la Belgique qui, "comme par hasard", serait complètement épargnée??! C’est vraiment fort peu crédible, dans notre pays où 70% des jeunes filles auraient déjà été vaccinées…

 

Le 07/12/2011

 

Bonsoir, nous sommes les parents d'Adriana qui est décédée en  2010. Elle venait d'avoir 17 ans. La médecine a conclu à une maladie  auto-immune (méningo-encéphalite). Nous venons de découvrir incidemment, au travers des médias et surtout des blogs, les méfaits du Gardasil. Anéantis  par la douleur, nous n'avions jusqu'alors pas fait le rapprochement avec ce  vaccin. Or notre fille avait été vaccinée en décembre 2008 et c'est dans le début 2009 qu'elle a ressenti divers maux (de tête, de ventre, douleurs  musculaires, bouffées de chaleur, puis syncopes). Aucune maladie n'avait été  décelée. Elle n'avait qu'un traitement pour le stress mais on comprend mieux  pourquoi, à présent, en juillet 2010, la situation s'est dégradée rapidement  (perte de mémoire, grosse fatigue, crise d'angoisse, elle ne tenait plus  sur ses jambes) hospitalisée d'abord en HP (hôpital psychiatrique) pendant une semaine où on a pas pu la voir, elle a sombré dans le coma et n'a pu être réveillée (convulsions irréversibles). Notre fille était en bonne santé et n'avait  aucun antécédent médical. Souhaitons partager les témoignages. "

 

Source: Le blog de Laura, victime du Gardasil (cfr partie commentaires)

 

 

Par ailleurs, souvenons-nous aussi des propos de l'INAMI en réponse au fabricant du Cervarix (GSK), l'INAMI estimant que "le taux d'effets secondaires est assez élevé". Il ressortait par ailleurs de ce document que l'Agence Européenne des Médicaments (EMEA) estimait que "le profil d'effets secondaires est similaire pour les deux vaccins".

 

Ces vaccins sont donc de grands pourvoyeux d'effets secondaires. En sommes nous sûrs? La réponse est clairement OUI et nous en avons d'ailleurs eu une confirmation supplémentaire avec le témoignage qu'un médecin belge nous a tout récemment communiqué. Nous relatant le récit de la fille non vaccinée d'une patiente, il nous a notemment écrit:

 

"Sa fille a subi les railleries des copines qui ont été emmenées à l'infirmerie.[...]

Sa fille lui a rapporté que le nombre d'enfants malades après l'injection (nausées, fièvre) est tellement important que les vaccinations se font le vendredi afin d'éviter que les élèves ne perdent (trop) de journées d'école..."

 

Hélas, le nombre de médecins insuffisamment informés mais qui croient savoir, doit être assez important. En témoignent les propos du Dr Limbosh, gynécologue bruxelloise, repris dans le Journal du Médecin n°2199 du 18/11/2011. Celui-ci y parlait certes avec assurance mais à tort et de façon tout à fait inexacte:

   

«Il est clair que le remboursement du vaccin va en grande partie aiguiller les patientes. Quand on a le remboursement, il n’y a plus qu’à convaincre, affirme Jean-Frédéric Limbosch. Les premières à convaincre sont les adolescentes, qui sont parfois peu réceptives, tout simplement parce que le contact médecin/adolescente est parfois difficile. Les généralistes doivent bien sûr aussi être sensibilisés étant donné qu’ils sont en première ligne, et dans une moindre mesure les pédiatres parce qu’il y a peu d’adolescentes qui vont encore chez le pédiatre».

 

mais aussi:

 

«On observe aussi un vent anti-vaccination qui souffle depuis quand même quelques années maintenant. Il a pris son essor avec le vaccin contre la grippe et les fameux adjuvants. Cela n’a pas de raison d’être, mais il n’empêche que cela a fait du tort à la vaccination contre le HPV puisqu’il contient le même adjuvant»,

 

En fait, il se trouve que ce n'est PAS le même adjuvant puisque le vaccin H1N1 ne contenait pas d'aluminium (contenu cependant tant dans le Gardasil que dans le Cervarix), même si les adjuvants des vaccins H1N1 posent cependant d'autres questions de sécurité. Ceux qui considèrent donc qu'il n'"y a plus qu'à convaincre" ou que le remboursement supprime en soi toute nécessité de réflexion critique sont donc aussi souvent ceux qui ne savent même pas la nature exacte des composants des produits qu'ils recommandent. Un comble!

 

En outre, ce médecin qui clame qu'il faut "rassurer" sur les risques est aussi de ceux qui ne se fixent que sur l'aspect "adjuvants" comme si tout le reste ne présentait aucun risque, ce qui là aussi, témoigne d'un manque de connaissance assez criant de ce genre de dossiers.

Mais cela est bien connu, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 13:33

 

 

Lisez cette lettre ouverte à l’ONE : ICI

 

Recepisse envoi recommandé, ONE

 

Accusé de réception ONE (1)

 

 

Lire l'article sur la véritable dérobade de l'ONE qui n'a même pas osé répondre à nos questions précises...

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 12:12

En dépit de l'échec retentissant de la vaccination anti-pneumococcique chez les enfants, les fabricants ont remis le couvert avec de nouvelles versions soi-disant "améliorées", et cela avec la bénédiction des autorités officielles.

 

Ces vaccins pédiatriques sont, en outre, très loin d'être sans risques.

 

Il s'agit d'un très juteux business puisque le Prevnar était déjà le vaccin le plus lucratif pour l'industrie pharmaceutique en Occident, selon une revue du secteur lui-même.

 

Mais il faut dire que c'est toujours la même veille stratégie qui est à l'oeuvre à savoir: élargir les cibles initiales à d'autres cibles marketing, toujours plus étendues (obéissant en cela aux stratégies préconisées par l'OMS et l'Unicef dans leur Projet de Stratégie Mondiale de Vaccination pour 2006-2015)

 

On l'a vu avec le vaccin anti-hépatite B, qui fut un gros échec chez les publics les plus à risques (prostituées, homosexuels, drogués, ..), avant d'être aveuglément étendu à tous les bébés et adolescents de la planète, on l'a aussi vu avec la vaccination anti-coquelucheuse qui fut finalement aussi recommandée aux jeunes adultes et personnels médicaux au prétexte d'altruisme ("vaccination  cocoon") tout comme la vaccination antigrippale qu'on est en train d'essayer d'étendre petit à petit à tous les enfants bien portants ou encore la vaccination anti-HPV qu'on a déjà étendue aux hommes aux USA suite aux réticences croissantes des femmes et que la Commission européenne a évidémment déjà avalisée.

 

Donc c'est toujours la même méthode: ETENDRE A D'AUTRES CIBLES pour mieux masquer les échecs des vaccins et riposter commercialement aux chutes des ventes liées à leurs risques.

 

C'est donc d'ailleurs sans surprise, la stratégie affligeante qui est encore une fois adoptée en matière de vaccination anti-pneumococcique.

 

Ce qui explique donc ce courrier de la firme Pfizer aux médecins, leur annonçant tout fièrement la décision de la très complice Commission européenne non élue et très illégitime d'étendre l'AMM du Prevnar aux adultes de plus de 50 ans.

 

Et ici, ô surprise, on prétend qu'une seule dose sera suffisante (alors que les enfants en ont droit à 3 ou 4 au minimum et que les officiels ont toujours prétendu que les jeunes enfants comme les seniors étaient plus faibles sur le plan immunologique d'où qu'il fallait soit plus de rappels soit des doses encore "renforcées"!) et que, tant qu'à faire, on pourra l'administrer en même temps que la vaccination antigrippale annuelle.

 

Ces méthodes-là servent en fait à ce qu'on appelle "améliorer la compliance" c'est à dire faire en sorte que les dociles patients acceptent plus aisément "la pilule" d'un Xième vaccin supplémentaire, annuel qui plus est. C'est très important de comprendre ça: une telle autorisation de mise sur le marché (AMM) n'aurait aucun sens et aucune utilité pratique pour le fabricant si l'on en venait à recommander plus d'une dose car alors le bon sens élémentaire des gens reviendrait au galop avec l'inévitable question: "Tout ça pour ça, est-ce que ça vaut vraiment la peine? "

 

C'est donc un peu le principe du "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras" appliqué au commerce. Et c'est du reste exactement la même stratégie qui a finalement été adoptée pour la vaccination des adolescents contre l'hépatite B: là où les bébés ont au moins droit à 3 ou 4 doses, les autorités officielles recommandent maintenant une vaccination des adolescents avec "seulement" deux doses de vaccins anti-hépatite B, justement parce que les adolescents sont plus en mesure de refuser la contrainte d'injections multiples pour une maladie dont ils n'ont jamais entendu parler que des nourrissons qu'il est si facile de piquer à répétition, sans qu'ils aient jamais eu leur mot à dire.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 22:10

Faut-il vacciner les garçons contre le papillomavirus? C'est la question provocante inscrite en titre d'un article de ce jour du Figaro. Il faut dire que la Commission européenne, centre de lobbying mondial, avait décidé il y a peu d'octroyer une autorisation de mise sur le marché (AMM) au Gardasil pour les garçons de 9 à 26 ans, imitant en cela de façon assez pitoyable il faut bien le dire la décision américaine.

 

Il ressort finalement de cet article que le Comité Technique français des Vaccinations n'est pas du tout prêt à avaliser cette recommandation aux garçons.

Que faut-il donc lire entre les lignes? Que vu la controverse croissante qui entoure ces vaccins en France (victimes, députés, médecins), le Comité Technique des Vaccinations, présidé par le Pr Floret, n'osera tout simplement pas en remettre encore une couche.

 

Ce Comité a déjà dû récemment décider sous dieu sait quelles pressions de maintenir sa recommandation en faveur des vaccins anti-HPV alors que, souvenons-nous en, ce même Pr Floret était particulièrement mal à l'aise lorsqu'il était interrogé par M6 sur l'étrange accélération décidée par le Ministre Xavier Bertrand pour le remboursement hâtif du Gardasil...

 

En fait, c'est assez évident: face au peu de succès de cette campagne vaccinale de masse chez des adolescentes, il faut d'urgence trouver d'autres cibles marketing.

 

Ce passage-ci du Figaro, une fois encore à "savoir décoder" confirme bien cette analyse:

 

"En France, seules 38 % des filles ayant eu 15 ans en 2009 avaient reçu au moins une dose de vaccin contre l'HPV. Enfin, les garçons qui se font vacciner avec le vaccin quadrivalent ont un avantage direct puisqu'ils réduisent ainsi leur risque d'avoir des verrues génitales (les condylomes) ."

 

Mais c'est surtout la fin de cet article du Figaro qui est utile en ce sens qu'elle livre une recette classique des fabricants de vaccins: la dramatisation, la peur pour faire vendre.

   

Voici, à cet égard, un extrait fort révélateur:

 

« Tous ces arguments ne sont pas mis sur un pied d'égalité par les patients. L'an dernier, une étude sur l'acceptabilité du vaccin contre l'HPV par les hommes a été menée par le Dr Annie-Laurie McRee. La pédiatre à l'Université du Minnesota remarque que : «62 % des hommes accepteraient un vaccin préventif contre le cancer, à comparer à 42 % lorsqu'on leur dépeint un vaccin protégeant seulement contre les verrues génitales.»

 

 En effet, brandir le spectre du cancer et donc celui de la mort est vendeur, ça marche!

C'est en substance aussi ce que disaient les journalistes du Knack et du Vif lorsqu'ils publiaient un article sur les dessous de cette vaccination anti-HPV chez les femmes en écrivant, parmi les différents sous-titres, "La botte secrète: terroriser les femmes."

 

Mais c'est aussi l'analyse des fabricants de vaccins eux-mêmes puisqu'une note interne du laboratoire Pasteur Mérieux révélait dans les années 90' (au moment du lancement de la vaccination anti-hépatite B à tous les adolescents suite à l'échec retentissant du vaccin chez les seuls groupes à risques, là aussi la nécessité commerciale exigeant de trouver de nouvelles cibles marketing):

 

"Sur le marché de la vaccination, les adolescents sont en segment très porteur, il faut dramatiser... faire peur avec la maladie."

 

Donc voilà, pour une fois que les analyses des laboratoires, des journalistes, de tout un chacun se basant finalement sur le bon sens le plus élémentaire, se rejoignent...  amateurs de quolibets "parano", s'abstenir!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 20:40

Dans un précédent article, nous vous signalions que nous avions soumis une plainte transfrontalière auprès de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), au sujet de la publicité trompeuse de Pfizer pour son vaccin contre le méningocoque C (Meningitec).

 

Nous venons, ce jour, de recevoir la réponse du Jury de Déontologie publicitaire (JDP), l'équivalent français du J.E.P belge: celui-ci se déclare étrangement incompétent et nous signale avoir transmis notre plainte à l'Afssaps.

 

Cette instance se disait pourtant compétente en matière de contenu et d'adéquation de celui-ci aux dispositions déontologiques en vigueur. Son équivalent belge ayant les mêmes attributions, avait pourtant précédemment jugé que taire les risques des vaccins était de nature à tromper et induire le consommateur en erreur et était donc, par définition, contraire à la déontologie...

 

Pouvons-nous croire que l'Afssaps aura l'indépendance de reconnaître ce croc-en- jambe aux exigences déontologiques de loyauté et de véracité (articles 3 & 5 du Code de la Chambre de Commerce Internationale)?

 

Une instance de "validation scientifique" sera-t-elle in fine plus laxiste et moins exigeante qu'une instance de Commerce? La question est posée.

 

En date du 20 janvier 2012, nous avons reçu par la poste une réponse provisoire de l'Afssaps.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 20:02

De-Chazournes.jpg

C'est ce que le Dr de Chazournes, président du groupe de médecins de la Réunion Med'Océan a notamment écrit dans sa réponse de ce 5 décembre au Ministre français de la Santé, Xavier Bertrand.

 

Ce médecin, qui n'a pas hésité dans le cadre de ce dossier à faire plusieurs fois, à ses frais, le déplacement jusqu'en métropole, apporte plusieurs éléments importants dans sa réponse.

 

1°) La non prise en compte des risques qui restent TABOU.

 

2°) Le manque de fiabilité des avis officiels (Afssaps, HCSP)

 

3°) Les conflits d'intérêts

 

etc etc

 

Il est clair que si tous les médecins pouvaient faire oeuvre ne serait-ce que du dixième de bon sens du Dr de Chazournes, il y aurait déjà eu moins d'effets secondaires dus à ces vaccins anti-HPV mais aussi une meilleure gestion des deniers publics en faveur du frottis de dépistage et donc plus de cas de cancers du col de l'utérus évités au bout du compte!

 

Le Gardasil à l'Assemblée Nationale (3 oct. 2011):

 

 

 

 

 

 

Source: MedOcéan
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 18:49

Europe-Inc-jpg

Dans un ouvrage fort intéressant que nous a recommandé une de nos sympathisantes, nous avons pu découvrir un passage éclairant sur le fonctionnement concret du lobbying d'entreprises.

 

Ce livre mentionne (en p.184 & 185) l'exemple de la firme Smith Kline Beecham (à présent englobée dans le groupe GSK).

 

SmeethKline Beecham: fabricant de consensus

 

"Les gènes sont la monnaire du futur!"

 

George Poste, Directeur de Recherche chez SmithKline Beecham.

 

 

"Le géant pharmaceutique Smith Kline Beecham s'est montré l'un des plus agressifs défenseurs de la directive sur le brevetage, lançant sa propre campagne de pression, avant même la naissance d'EuropaBio. Selon son lobbyiste Simon Gentry, la compagnie a consacré 20 millions de livres sterling (près de 30 millions d'euros) à cette campagne. La firme a également très efficacement manipulé et instrumentalisé les groupements d'intérêts de malades, se doutant parfaitement qu'une telle cause défendue par de tels représentants influencerait plus sûrement les décideurs que celle de l'industrie. L'aide directe accordée à ces groupes et aux diverses organisations caritatives fit donc partie de la stratégie déployée. Ayant constaté, en outre, l'efficacité des groupes de pression écologiques lors du vote initial du Parlement en 1995, SmithKline Beecham engagea au poste de directeur des affaires politiques européennes l'ancien bras droit du président du Comité parlementaire pour l'Environnement. Ce qui lui ouvrit les portes du Parlement et lui permis d'avoir un aperçu des stratégies du mouvement écologiste.

 

Les groupements d'intérêts de malades.

 

Assurément, ce sont les malades eux-mêmes qui exercent le plus efficacement leur influence en faveur de la directive, faisant basculer les votes de nombreux députés européens au cours de ce qui fut décrit comme "la plus grande campagne de pression de l'histoire de l'Union européenne." Le jour du vote, en juillet 1997, s'adressant aux sentiments des députés, des personnes en chaise roulante manifestèrent à Strasbourg devant le siège du Parlement, clamant le slogan de l'industrie pharmaceutique: " Pas de brevets, pas de remèdes."

 

Sensibles à la prise de position forte et unie des groupements d'intérêts de malades en faveur du brevetage du vivant, les parlementaires votèrent dans ce sens. Une enquête plus approfondie révéla toutefois que ces manifestations ne reflètaient pas l'opinion de la majorité des groupements d'intérêts de malades et que cette minorité non silencieuse était, dans une large mesure, soutenue et financée par des compagnies pharmaceutiques telles que SmithKline Beecham. Les industriels avaient convaincu ces groupements qu'ils recherchaient activement des remèdes à leurs maladies, insistant sur l'importance primordiale d'une législation favorable au développement de médicaments si vitaux pour eux. En dressant un portrait de la situation dans lequel "le brevetage du vivant" apparaissait comme absolument nécessaire à la découverte "de remèdes à toutes les maladies connues", l'industrie joua finalement sur la corde sensible des députés."

 

[Source: Extrait du livre Europe Inc., ouvrage collectif de Belén Balanya, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma' anit & Erik Wesselius, paru aux éditions Agone, en 2005.]

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 22:37

Comme nous l'écrivions il y a peu, la surveillance renforcée du Gardasil pourrait être levée (intérêts commerciaux oblige, la santé passant bien entendu très loin derrière).

 

Le député-médecin français Gérard Bapt a tenu à réagir en écrivant le 28 novembre dernier à Dominique Maraninchi, actuel directeur de l'Afssaps. Voir ICI.

 

Voir aussi, cet article du Monde sur les critiques légitimes de Gérard Bapt au sujet des faux changements de cette Affsaps décidément très faussement modernisée!

 

Morceaux choisis:

 

« M. Bapt, qui a contribué à l'éclatement du scandale du Mediator, se dit tout particulièrement choqué par une autre nomination, celle du docteur France Rousselle, chargée de la partie management de la qualité à l'agence. Il souligne qu'elle a intégré l'Afssaps en 1995 après avoir travaillé dans l'industrie pharmaceutique, et qu'elle a signé en 2001 une modification de l'autorisation de mise sur le marché du Mediator, auparavant refusée à Servier, ajoutant aux indications thérapeutiques celle d'adjuvant du régime adapté pour les diabétiques en surcharge pondérale.

 

Plus largement, le député estime qu'il faut remettre à plat les choix opérés en modifiant les critères de recrutement. "Je suis frappé de constater que la moitié des préfigurateurs retenus a commencé sa carrière dans l'industrie pharmaceutique, donc y a été formée ; et frappé aussi qu'il ne soit pas indiqué dans la liste publiée par l'Afssaps dans quels laboratoires ils ont travaillé", explique-t-il au Monde. »

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 22:17

Pour lire cet excellent article de Rosetta Flochon, voir ICI.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 19:04

Questions autour des adjuvants

 

Les risques de l’aluminium sont connus depuis des années (même si des chercheurs belges ont encore osé, il y a quelques mois, en vanter les « vertus » !)

Le Dr Pilette a réalisé un formidable travail de compilation au sujet des risques aluminiques.

 

Les députés belges de la Commission Santé du parlement fédéral (effectifs et suppléants) avaient tous été interpellés par Sophie Meulemans d’Initiative Citoyenne dans un mail de questions détaillées. Aucun élu n'a jamais répondu !

 

Visiblement, on voit que les élus français sont moins lâches et qu’au niveau politique, le tabou vaccinal est peut-être moins prégnant dans ce pays que dans le nôtre.

 

Ceci étant dit, il est clair que la question des adjuvants se situe quelque part dans une impasse étant donné que les microbes « tués » ou « bricolés » n’ont aucune capacité de stimuler en eux-mêmes le système immunitaire (qui ne réagit fort logiquement aux microbes que parce qu’ils ont un pouvoir infectieux réel) et que, par conséquent, le leurre des adjuvants reste indispensable, sauf pour les vaccins dits « à virus vivants », ceux-ci présentant toutefois d’autres types de risques.

 

L’aluminium remplacé ? Oui mais par quoi ? Par le squalène qui trouve de plus en plus les faveurs des industriels et que ceux-ci ont « poussé » à l’occasion du scandale du H1N1, dans le but de le « légitimer » à l’avenir dans beaucoup d’autres vaccins….

 

On l’a vu : les vaccins H1N1 étaient loin d’être inoffensifs et que les victimes fassent le lien ou pas, il est bien évident qu’il y en a (troubles neurologiques, auto-immuns favorisés par le squalène injecté).

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 23:07

Ellen de Visser -25/11/11, 08:55
 
Des chercheurs néerlandais ont su créer en laboratoire un virus mortel de la grippe au sujet duquel on se demande à présent s'il est souhaitable de publier les résultats des recherche. 
Les experts américains craignent que des informations détaillées tombent dans de mauvaises mains et que des terroristes puissent ainsi utiliser ce virus comme une arme biologique.

 

Les recherches de laboratoire ont été commanditées par le National Institute of Health (NIH, USA). Ron Fouchier, professeur de virologie à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, a réussi à obtenir une variante très contagieuse à partir de la souche H5N1 (normalement très peu contagieuse). Le H5N1 est relativement fréquent chez les oiseaux mais fort heureusement, le virus ne passe que difficilement à l'homme. Quand cela arrive, cela s'avère souvent fatal. Dans le monde, plus de cinq cents personnes en sont à ce jour décédées, parmi lesquelles un vétérinaire hollandais.

 

Une variante hautement contagieuse

 

Fouchier a reçu comme mission de chercher si le H5N1 pouvait provoquer une pandémie. Beaucoup de scientifiques sont sceptiques sur ce point, mais la recherche de Fouchier montre qu'ils avaient tort: seules quelques mutations de l'ADN viral, qui peuvent aussi se produire dans la Nature, ont suffi pour transformer le virus en une variante H5N1 hautement contagieuse.

Le professeur a fait ses recherches sur les furets, dont le système immunitaire est tellement semblable aux humains qu'ils sont aussi utilisés comme modèle dans les études sur la grippe. Le laboratoire était hautement sécurisé. Un chercheur japonais qui avait reçu la même mission, semble avoir trouvé les mêmes résultats.

Fouchier a soumis, pour publication, un article avec ses conclusions à la revue Science.
Le magazine a demandé au comité américain consultatif en matière de biosécurité d'évaluer les détails de l'étude. Cet organe conseille le gouvernement américain sur les recherches qui menacent potentiellement la santé publique ou la sécurité publique. Fouchier ne répondra pas parce qu'il ne veut pas influencer la décision des experts. Ce comité étudiera aussi les résultats de la recherche japonaise.

 

Limites à la liberté scientifique

 

Les études controversées ont conduit à un débat parmi les scientifiques sur les limites de la liberté scientifique. Les études sont importantes car elles montrent que le virus de la grippe aviaire n'est pas à prendre  la légère. Mais c'est aussi important et pertinent pour le développement de vaccins.

 

Un passage de l'article publié sur le site de 7 sur 7 à ce sujet confirme cet objectif vaccinal en ces termes:

 

« Chaque pays qui veut en éliminer un autre voudrait avoir ce supervirus », explique Albert Stahel, expert en stratégie. Le virologue néerlandais défend l'intérêt de ses recherches. L'objectif serait de préparer l'humanité à faire face à ce supervirus s'il survenait, de pouvoir le combattre et d'élaborer un vaccin.» 

 

Sources: Volkskrant.nl  & 7 sur 7

  

Il est particulièrement étrange et inquiétant que des chercheurs reçoivent comme missions officielles de la part d’autorités publiques, de provoquer des mutations dangereuses juste pour voir si le virus H5N1 peut provoquer une pandémie ou parce que ce serait utile pour « le développement de vaccins » !

 

Cette information est d’autant plus inquiétante que le chercheur en question travaille au même endroit qu’Albert Osterhaus, lui aussi particulièrement « fasciné » par ce virus aviaire.

Ou que des chercheurs comme Bruno Lina sont eux aussi payer pour ce genre de recherches hasardeuses.

 

Mais ces informations sont aussi à rapprocher de la récente inauguration, en grande pompe, de l’usine de production de vaccins H5N1 de Medicago, qui a noué un partenariat avec le Département de la Défense américain.

 

Que nous mijote-t-on en haut lieu ? Est-ce normal que le public n’ait aucun contrôle sur des recherches pourtant financées avec des fonds publics et ce alors que ces recherches coûteuses sont inutiles et même dangereuses et que nous sommes en tant de crise financière ???

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

Communiqués de presse

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Pour nous contacter

S'inscrire au flux RSS

  • Flux RSS des articles

Photos Libres

 

 

 

Ce site refuse de cautionner le label HONcode    

Ce site refuse de cautionner le label HONcode.

 

 

Boutton de soutien à la NURPA

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés