Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 15:26

Initiative Citoyenne vient de déposer plainte, ce jour, auprès du Conseil de Déontologie Journalistique (CDJ), au sujet de l'article "Tout sur les vaccins", publié le 23 décembre dernier dans le Vif l'Express parce que cet article est trompeur et viole les règles élémentaires de la déontologie journalistique.
 
Non seulement cet article de Barbara Witkowska ne donne la parole à aucun scientifique dissident -bien que cela ne soit pas ça qui manque- mais en plus, il tait complètement les conflits d'intérêts, pourtant avérés, des 2 seuls experts interrogés (Dr Swennen & Dr Van Laethem) et il tait également les risques graves des vaccins ce qui en fait donc clairement
un article trompeur
au sens de la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire pour un motif similaire (s'agissant de la publicité de la Fédération Wallonie-Bruxelles).
 
Vu la gravité d'un tel article en termes de santé publique, Initiative Citoyenne a donc demandé tant au Vif qu'au CDJ de pouvoir faire connaître aux lecteurs de façon au moins aussi visible/accessible les nombreuses inexactitudes d'un tel article telles que nous les avons rigoureusement démontrées et mises en évidence dans ce document pdf.

(+ ce courrier additionnel du 1/01/12 au Vif & au CDJ, venant encore démontrer toute la pertinence de notre précédente réaction et la nécessité d'y apporter une réponse appropriée.)


Cette décision attendue, après celle déjà rendue par le JEP pourrait bien constituer un solide précédent en ce qui concerne le relai médiatique d'informations sur la vaccination en général ce qui, par conséquent, est susceptible d'intéresser tous les médias mais aussi tous les citoyens.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 15:25

Une magnifique mise en lumière dans cet article de Marianne du 17 au 30 déc. 2011, intitulé "Quand Sanofi veille sur notre santé et... sur ses profits".

 

Bonne lecture et merci à ce genre de journalistes!

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 22:21

Le 28 novembre dernier, Initiative Citoyenne écrivait par recommandé (avec accusé de réception) à Mr Xavier De Cuyper, Administrateur Général de l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS), suivant en cela la suggestion du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qui se déclarait alors incompétent.

 

En cause : toujours cette même publicité-propagande de la Fédération Wallonie- Bruxelles en faveur des « vaccins tout au long de la vie », sévèrement désapprouvée par le Jury d’Ethique Publicitaire dans sa décision du 9 novembre dernier, ce dernier ayant jugé la publicité en question « de nature à induire le consommateur en erreur ».

 

C’est en date du 23 décembre dernier que l’Agence a daigné répondre et encore, même pas à Initiative Citoyenne (qui avait pourtant écrit par la poste) mais aux nombreux citoyens qui l’avaient également interpellée par mail à ce sujet.

 

Nous avons donc appris la teneur de cette réponse de façon indirecte, ce qui en soi est déjà révélateur du degré de correction et de prise en considération des citoyens par une telle instance, sous la tutelle de Mme Onkelinx.

 

Il s’agit d’une pseudo-réponse tout à fait affligeante de couardise, une dérobade en somme, exactement comme celle de l'ONE.

 

Ainsi, en se réfugiant derrière toute une série d’articles et d’alinéas de lois et d’arrêtés royaux, l’Agence réaffirme la « normalité » du régime d’exception dont bénéficient tant les vaccins que les autorités dès lors qu’il s’agit de les promouvoir ! En effet, quand il s’agit des vaccins et que ce sont les officiels qui les promeuvent, il ne s’agit non plus de publicité mais de « campagne d’information d’intérêt général ». Pour les firmes, le résultat marketing est bien sûr identique à celui d’une publicité de leur cru avec toutefois l’énorme avantage que cela ne leur coûte pas un centime. Et comble du comble, les firmes sont donc soumises aux décisions du Jury d’Ethique Publicitaire là où les autorités officielles ne le sont même pas, se contentant de façon arrogante de déclarer ces instances « incompétentes ».

Comme le système est bien verrouillé !

 

Cette agence, sous la tutelle de Mme Onkelinx, n’allait pas faire de l’ombre à l’autre Ministre PS en cause, Mme Laanan. Elle a donc tiré son épingle du jeu en se déclarant incompétente tout en disant ne pas voir en quoi cette publicité est en contradiction « avec une quelconque  réglementation relevant de sa compétence », démontrant ainsi sa parfaite incapacité à déceler les énormes contradictions entre ses campagnes de sensibilisation du public et celle de la Fédération Wallonie-Bruxelles sur les vaccins.

 

Voilà pourquoi les citoyens continueront bien malgré eux d’être maintenus dans cette atmosphère schizophrène où on leur dit d’un côté « Un médicament n’est pas un bonbon ! » et où, de l’autre, on leur fait croire que les vaccins sont aussi anodins que de simples friandises à consommer sans aucune modération tout au long de la vie et sans aucune connaissance de leurs effets cumulatifs à long terme !

 

Pour finir, et pour donner bien sûr l’illusion qu’il reste encore au moins un intermédiaire à qui refiler la patate chaude, l’Agence du Médicament nous renvoie à la Commission Fédérale sur les Droits du Patient. Mais il s’agit surtout ici de nous balader car celle-ci se déclarera sûrement elle aussi incompétente, arguant qu’elle s’occupe surtout de « médiation » en cas de litiges impliquant des patients ou des professionnels dans le cadre d’une relation de soin.

 

Si on ajoute à cela le fait qu'une personne, membre de cette Commission Fédérale pour les Droits du Patient, est également l’avocate de GSK dans une affaire opposant au civil, la firme pharmaceutique à une victime d’effets neurologiques graves de son vaccin anti-hépatite B (l’Engerix) dans le sud du pays, on comprend que ce n’est certainement PAS la Commission Fédérale pour les Droits du Patient ni aucun autre intervenant officiel qui osera prendre ses responsabilités en contestant pareille pub et donc en protégeant cette fameuse loi de 2002.

 

Cette triste histoire nous démontre donc surtout que :

 

- les lois ne sont appliquées par les officiels que quand ça les arrange.

- le système est très bien verrouillé avec des tas d’intermédiaires pour vous balader.

- l’intérêt suprême du citoyen et la dignité humaine ne sont pas du tout la priorité de ces agences officielles.

 

Actualisation du 12/01/2012 : L’AFMPS a fini par nous envoyer officiellement sa réponse par voie postale, réponse au contenu tout à fait identique à celui que nous avions déjà commenté ci-dessus. Peut-être l’a-t-elle fait après avoir lu cet article dans lequel nous nous étonnions de n’avoir appris cette réponse que de façon indirecte…

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 21:52

24 octobre 2011 Par The Refusers

 

Pas étonnant que les médecins disent que les vaccins sont sûrs, ils ne savent tout simplement pas ce qu'est un effet secondaire! Voici à cet égard une citation extraite de la nouvelle enquête réalisée par une revue médicale: "Les résultats indiquent que si un effet secondaire était suspecté, 17% des répondants ne sauraient pas comment le rapporter, avec 61% des répondants citant comme frein à la déclaration, l'absence de définition claire de ce qu'est un effet secondaire (de vaccin) et 18% des répondants non conscients de qui a la responsabilité de rapporter un effet secondaire."

 

Mon chapitre du livre "Vaccine Epidemic" commence avec la définition issue du Manuel de Merck de ce qu'est un effet secondaire de vaccin: Encéphalite (inflammation du cerveau). Voici un extrait de ce chapitre. (La citation du Manuel de Merck se trouvant entre guillemets):

"L'encéphalite peut survenir des façons suivantes:... Un virus ou un vaccin génèrent une réaction par laquelle le système immunitaire attaque le tissu cérébral (mécanisme auto-immun)...Le Manuel de Merck définit un peu plus loin les symptômes de l'encéphalite: "Les symptômes de l'encéphalite incluent la fièvre, le mal de tête, des changements de personnalité ou de la confusion, des convulsions, une paralysie ou un engourdissement, une somnolence qui peut progresser vers le coma et la mort."

 

Plusieurs dizaines de milliers de parents dont les enfants ont été diagnostiqués comme ayant des désordres du spectre autistique, ont signalé que leurs enfants se développaient normalement jusqu'à ce qu'ils reçoivent un ou plusieurs vaccins après le(s)quel(s) ils ont manifesté de la fièvre, des maux de tête, des convulsions, un changement de personnalité, et ne furent plus jamais les mêmes après ça. Les symptômes relatés par ces parents sont les mêmes symptômes de l'encéphalite recensés dans le Manuel de Merck. Les autorités de santé en charge,qui défendent et étendent les programmes de vaccination universelle, étiquettent ces symptômes comme "des coïncidences".

 

Les choses deviennent  graves. Même si ceux qui administrent les vaccins et qui sont  donc en première ligne pour piquer les gens devaient observer et rapporter un effet secondaire (comme décrit précédemment) au système d’enregistrement des effets secondaires (VAERS) de la FDA, absolument rien ne se passerait. La FDA récolte ces rapports, les met dans un tiroir et n’y pense plus. Les chiffres actuels du VAERS pour les suites du vaccin hépatite B sont les suivants : 50.275 rapports – 979 décès ; pour le vaccin DTaP (coqueluche, diphtérie et tétanos) : 50.345 rapports – 785 décès ; pour le vaccin ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) : 58.887 rapports – 300 décès ; pour le vaccin Gardasil : 22.563 rapports – 99 décès. (au 14/11/11 on était déjà passé à 25 000 rapports et 108 décès)

 

L’ancien Commissaire de la FDA, David Kessler écrivait dans le Journal de l’Association Médicale américaine (JAMA) que « Seul 1% des effets secondaires graves sont rapportés à la FDA ». Cette étude récente confirme les biais de la sous-déclaration systématique par rapport aux effets secondaires des vaccins. Ainsi, il s’agit de multiplier les chiffres par 10 ou par 100 pour se faire une meilleure idée de l’ampleur du problème. Apparemment aucun rapport d’effets secondaires des vaccins au VAERS n’est suffisant pour que la FDA ou le CDC puissent brandir le drapeau rouge ou retirer un vaccin du marché.

 

Les choses deviennent encore plus graves : Paul Offit (Membre du Nouvel Institut de Médecine) nie que les vaccins puissent provoquer des dommages cérébraux. Ceci  est en contradiction avec le Manuel de Merck (Livre médical le plus vendu). Au cours d’une interview de Time Magazine, il déclarait de manière non équivoque : « Les vaccins ne provoquent pas l’autisme ni de dommage cérébral. »

 

 

 

3-singes.jpg

Si vous voulez vous fier vous et vos enfants à ces trois singes aveugle, sourd et muet (qui ne voient pas le mal, n’entendent pas le mal, ne disent aucun mal) du système vaccinal – c’est certainement votre droit, mais si quelque chose tourne mal ne vous attendez pas à ce que l’on reconnaisse la chose, ne vous attendez pas à quelque sympathie ou traitement de la part du système médical. Vous finirez comme une simple statistique dans le système VAERS et votre cas portera l’étiquette de coïncidence. Jetez un coup d’œil à cette enquête dont nous avons évoqué les résultats inquiétants : ICI.

 

 

Source: The Refusers

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 21:45

Donderdag 1 december 2011

 

Een koppel uit Couillet (Charleroi) heeft klacht ingediend tegen onbekenden na het volgens de ouders verdachte overlijden van hun twee maanden oude baby. Het kind kreeg een vaccin toegediend, waarvan de ouders menen dat ze op voorhand niet voldoende geïnformeerd werden. Dat bevestigden de ouders donderdag in aanwezigheid van hun advocaat.

 

De feiten deden zich voor midden oktober. Raphael Sirjacobs en zijn vriendin Béatrice Dupont lieten hun tweelingdochters van twee maanden oud inenten. Iets later kreeg één van hen, de kleine Stacy, hevige koorts. Het kind werd overgebracht naar het ziekenhuis Notre-Dame de Grâce in Gosselies, waar het enkele uren later overleed.

 

Het ziekenhuis wees 'purpura fulminans' aan als doodsoorzaak, een ernstige en fulminerende vorm van bloedvergiftiging. De ouders trekken die verklaring echter in twijfel omdat het kind drie vaccinaties kreeg, hoewel het al aan koorts leed. Daarop beslisten de ouders om klacht in te dienen bij onderzoeksrechter Véronique Desneux in Charleroi. Ze stelden zich tevens burgerlijke partij.

 

De ouders en hun advocaat legden uit dat het gebrek aan informatie kan worden aangevochten, net zoals een gebrek aan voorzorg. Pas na de dood van hun kind hoorden de ouders immers welke risico's Stacy liep bij de vaccinatie. Volgens hen werd er ook te weinig rekening gehouden met de familiale voorgeschiedenis, en dan vooral die van de moeder en haar allergieën.

 

De klacht werd ingediend tegen onbekenden. Het onderzoek moet nu de eventuele verantwoordelijken voor het overlijden aanwijzen.

 

Bron: Nieuwsblad

 

Verdacht-overleden-na-vaccinatie.jpg

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : In het Nederlands
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 20:07

25 mai 2011 par The Refusers

 

Le Centre de Contrôle des Maladies (CDC) a sorti sa dernière campagne d'épouvante avec la rougeole: "Les Etats-Unis ont déjà connu 118 cas de rougeole à ce stade cette année, le chiffre le plus élevé depuis 1996, et plus de 90% de ces cas sont liés à des cas importés de l'étranger" a rapporté ce jour le Centre qui a aussi précisé "qu'aucun de ces cas n'a débouché sur une encéphalite ou le décès."

 

Ce discours peut sembler effrayant et vous faire vous ruer sur votre dose de vaccin ROR, n'est-ce pas? Le seul problème avec cette hystérie est qu'il y a déjà eu 698 effets secondaires rapportés au système Vaers (Vaccine Adverse Event Reporting System, dépendant de l'agence américaine du médicament, la FDA) en lien avec les vaccins ROR, RORV (= ROR+ valence varicelle) et anti-rougeoleux (monovalent), ces effets secondaires incluant 4 décès et 280 visites aux urgences.

 

698 effets secondaires, cela équivaut à + de 6 fois le nombre de cas de rougeole survenus.Et gardez toujours à l'esprit ce que l'ancien Commissaire de la FDA, David Kessler, écrivait dans le Journal de l'Association Médicale Américaine (JAMA), à savoir que 'Seul 1% des effets secondaires graves sont effectivement rapportés à la FDA."(JAMA. 1993;269(21):2765-2768. A New Approach to Reporting Medication and Device Adverse Events and Product Problems). Donc 698 effets secondaires du vaccin anti-rougeoleux en 2011, cela pourrait bien n'être que la pointe de l'iceberg.

 

Mais (bien sûr), la FDA et le CDC ne pourraient pas moins se soucier des effets secondaires et des victimes de vaccins. En réalité, en lisant ce genre de commentaires, ils déclareraient sûrement que toutes ces réactions ne sont que des coïncidences. C'est pourquoi c'est si important que les parents assument leur propre part de responsabilité en recherchant les informations de sécurité avant d'accepter le moindre vaccin. Les personnes peuvent dupliquer ces chiffres et rapports à partir de l'adresse internet www.medalerts.org. Jetons un oeil sur quelques rapports d'effets secondaires enregistrés au Vaers en 2011. Plusieurs de ces victimes feront sûrement partie des enfants autistes de demain, car comme vous le verrez, la plupart de ces rapports notifiés au Vaers concernent des effets neurologiques sévères (encéphalite, méningite, convulsions) survenus peu de temps après la vaccination. C'est exactement le genre de catastrophes que les parents peuvent observer avant que leurs enfants ne sombrent dans l'autisme. Quand une encéphalite est causée par une vaccination, on estime que cela est une coïncidence et on attribue ça "au hasard" mais lorsque cela est causé par une maladie (infectieuse), on considère cela comme une urgence et une priorité de santé publique.

 

Plusieurs de ces rapports concernent des vaccins multiples, ce qui n'absout absolument pas le ROR en termes de neurovirulence mais tend plutôt à démontrer, au contraire, que les autorités et ceux qui administrent ces vaccins préconisent ces combinaisons vaccinales sans la moindre étude permettant d'en évaluer les conséquences possibles.

 

Source: The Refusers 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Rougeole
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 01:30

"La Cour des comptes estime que la "pandémie" grippale de 2009 a coûté 85 millions d'euros à l'Etat fédéral, et peut-être même une vingtaine de millions supplémentaires à la Sécurité sociale, révèle vendredi Le Soir. Selon la Cour, la totalité du stock de vaccins inutilisés (5,1 millions de doses) et la moitié du stock de masques respiratoires (4,8 millions) sont périmés et doivent être détruits.

 

Sur les 85,3 millions d'euros qui représentent le coût global estimé par la Cour des comptes de cette pandémie, 80,2 millions ont été consacrés aux vaccins, 3,2 millions aux masques respiratoires, 980.000 euros au transport et stockage du matériel, 511.000 euros en seringues et aiguilles, 371.000 en frais de publicité et communication, etc."

 

Voilà ce qu'on pouvait lire sur le site RTL Info ce 23 décembre.

 

Le Journal Le Soir du même jour rappelait, même si on a tendance à l'oublier, que ces sommes en euros correspondent à + de 3 MILLIARDS d'anciens francs belges.

 

Mais qu'est-ce donc que 3 milliards de francs belges pour Laurette Onkelinx?

Allez savoir ....

 

 

 
Le pire, c'est qu'en cas de nouvelle "menace", rien, pas la moindre leçon ne serait tirée et tout se reproduirait de la même façon. Pourquoi? Sans doute parce qu'il y a un véritable "blocage conceptuel" qui découle tout simplement d'un conditionnement entamé depuis l'enfance selon lequel qui dit "microbe" dit "vaccins" et qui dit donc "pandémie" ou "nouveau virus" dit aussi "vaccins". C'est un conditionnement de type pavlovien.

 

On répète ce qu'on croit mais cela reste une croyance, même si ce sont des médecins qui la distillent. Quand on apprend quelque chose dans un cadre étroit, comme c'est le cas en faculté de médecine, on a souvent du mal à imaginer qu'il puisse exister "autre chose" en dehors du cadre. D'où ce réductionnisme incroyable se bornant aux seuls "vaccins" dont les avantages sont constamment gonflés et les risques constamment sous-estimés.

 

L'émergence d'un nouveau virus n'est pas, en soi, un critère suffisant pour justifier une vaccination ou se mettre à faire paniquer la terre entière. Mais le fait de ne pas en avoir conscience et le fait de ne pas le dire est assez révélateur de ce conditionnement et de cette idéologie sous-jacente qui n'a du reste plus grand chose à voir avec la Science.

 

 

   

Petite question toute simple à Mme Wuillaume de l'Institut de Santé Publique:

 

Comment l'Humanité, au cours de son évolution, a-t-elle pu survivre à chaque émergence d'un nouveau virus avant que les vaccins ne fassent leur apparition?

 

Et comme par hasard en ces temps-là, personne ne nous prédisait avec une certitude aussi insolente l'éclosion de "2 pandémies par siècle"... 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Gaspillage financier
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 00:08

Zie hier

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : In het Nederlands
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 23:36

 

La vérité toute nue...

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 16:23

Pour rappel, notre lettre ouverte du 5 décembre dernier à l'ONE: ICI

 

Voir la "réponse" de l'ONE: ICI

 

Et notre communiqué de presse de ce jour à ce sujet: ICI

 

Bickel, ONE

 

 

Et voici à présent l'enveloppe de la lettre envoyée par l'ONE à Initiative Citoyenne, datée du 20 décembre, alors que leur lettre est, elle, datée du 13 décembre: l'ONE s'est-t-elle creusée la tête pendant tout ce temps pour savoir si elle devait se fouler ou non d'une telle "réponse" ou bien la Poste a-t-elle été à ce point peu efficace?

 

envel-one-copie-1.jpg

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 18:06

Nous commentions déjà les propos de la revue VaxInfo N° 60 de septembre dernier, revue NON indépendante s'il en est, dans un précédent article.

 

Nous y décodions le véritable vent de panique qui s'empare actuellement des fanatiques de la vaccination.

 

Conscient d'une tendance croissante à la désaffection pour cette pratique, ils n'avaient alors  eu d'autre secours que de se pencher sur la communication ce qui, en soi est assez révélateur du vide scientifique très préoccupant en la matière.

 

Plutôt que d'aborder le fond du sujet, on assiste en fait à une dérobade assez costaude, consistant à dévier du fond à la forme c'est à dire dévier sur les contours du paquet cadeau "vaccination": comment se faire plus "vendeurs" en quelque sorte. Ce qui suppose non pas une pédagogie honnête et sincère mais ce qu'on appelle en jargon commercial des "techniques marketing". Car en effet, comme le fait remarquer à très juste titre le Dr Norbert Enders dans son livre "Homéopathie de l'enfant" (que vous pouvez d'ailleurs trouver en vente dans plusieurs pharmacies du pays):

 

"La vaccination, en tant que produit industriel, obéit aux lois de manipulation médiatique. Autrement dit, l'information diffusée par rapport à la vaccination vise à dresser les masses afin  de pouvoir utiliser l'humain à des fins qu'il ne connaît pas. En insistant sur les grands dangers encourus par les épidémies, on veut nous rendre hystériques afin que nous succombions aux produits tant vantés."

 

Dans son édition de décembre, Vax Info nous sert en fait la deuxième partie de son analyse centrée sur la communication vaccinale. En nous parlant de "l'information sur Internet" et surtout du "ton juste" (car ne l'oublions pas, ces très humbles rédacteurs s'étaient déjà targués dans leur précédent numéro de pouvoir "poser un raisonnement adéquat"!)

 

Morceaux choisis:

 

" L’information sur le net

 

En matière d’informations sur la santé, on trouve tout et n’importe quoi sur Internet. Plusieurs études européennes récentes chiffrent la proportion de la population surfant à la recherche d’informations sur la santé à 50 - 80% de la population, selon les pays. Même pour les internautes considérant qu’Internet n’est pas une source importante d’information, des recherches et lectures fréquentes peuvent influencer les processus décisionnels.

 

En effet, les recherches psychologiques et comportementales montrent que l’influence de l’information sur les perceptions et comportements n’est pas toujours consciente. Or que lit-on sur Internet à propos de la vaccination ?

 

Une étude a été menée en 2009, sur base de la recherche sur google.com des termes anglais « vaccination », « vaccines » et « immunization OR immunisation ». Pour les Etats-Unis, 21 des 30 premiers résultats étaient des sites consacrés à la vaccination, dont 5 étaient clairement anti-vaccination. La même recherche sur google.ca mettait en évidence 8 sites anti-vaccination sur les 30 premiers items. Au moins spécifique est la recherche, au plus la probabilité d’aboutir sur un site d’opposants à la vaccination est forte. Ceci signifie que les personnes les moins informées, qui sont donc les plus susceptibles de chercher des informations, utiliseront des termes très généraux qui les conduiront plus souvent vers des sites anti-vaccination. "

 

mais encore:

 

"Comment parler de vaccination à ses patients ?



Dans un guide destiné aux médecins [2], les auteurs rappellent qu’il s’agit d’abord d’ouvrir un dialogue sur le sujet avec le patient. De manière générale, on peut commencer par explorer ce que sait le patient et son point de vue général sur la vaccination ; on tente de repérer ce qu’il a compris, les réticences et les préoccupations dans ses propos. Si le patient se montre indécis ou peu concerné, une information de type cognitif est utile (caractéristiques des maladies, pourquoi et comment se faire vacciner, avantages et effets indésirables, etc). Si le patient semble réticent, il est utile de lui demander de préciser ses craintes ou ses doutes. On l’aide ainsi à réfléchir et on peut adapter l’information.

 

Si le patient a peur des complications, il est nécessaire de lui donner des données concrètes qui lui permettent de comparer la fréquence et la nature des complications liées d’une part aux maladies, d’autre part aux vaccins.
Nous sommes là dans le contexte de l’entretien motivationnel et de la consultation négociée [
3]."

 

Enfin, à la rubrique "Le TON JUSTE" :

 

« Le ton juste

Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. Il apparaît [4] que les intentions de vaccination sont moindres lorsqu’on fait appel à la peur ; évoquer les conséquences négatives d’une non vaccination contre la rougeole est moins efficace qu’un message encourageant la protection.


Les nuances dans les énoncés des messages ont une influence réelle. Ainsi, le texte suivant « specific vaccines can indeed produce illness-like symptoms ; however, the complete illness » était proposé avec deux chutes finales « will never appear » (version tranchée) ou « will appear extremely rarely » (version nuancée). La comparaison des effets des deux messages a montré que la version tranchée de négation des risques conduisait paradoxalement à une perception du risque plus forte que la version nuancée. »

 

Que voit-on, que constate-t-on à la lecture de tels propos ?

 

Que pendant que ces gens s’intéressent aux études psychologiques et comportementales, des enfants et des adultes continuent de souffrir, sur le terrain, d’effets secondaires de vaccins, qui auraient pourtant pu être évités s’ils avaient été correctement informés.

 

Que l’on évoque ce guide destiné aux médecins (de l’INPES) mais en prenant surtout soin de taire les informations les plus gênantes à savoir les résultats d’une enquête non publiée démontrant que 58% des médecins pédiatres et généralistes se posent des questions sur l’utilité des vaccins faits aux enfants et 31% s’interrogent sur leur sécurité [cfr p29/40] !

 

En outre, on remarquera qu’on parle d’une « information à adapter », d’un « entretien motivationnel » ou encore de « consultation négociée »  alors que :

 

- quand l’information est honnête et fiable et que celui qui l’a dispense l’est aussi, il n’a pas à l’adapter ;

 

- qu’il n’y a pas à « motiver » le patient (pour écouler ou faire vendre un produit) mais à le laisser libre face à un choix à prendre de façon sobre et réfléchie.

 

- qu’il n’y a PAS à négocier, le médecin devant se borner à son rôle de conseil et en aucun cas interférer avec la décision libre et souveraine du patient.

 

En outre, à la rubrique « Le ton juste », on épinglera notamment cette phrase :

 

« Il est déconseillé d’exagérer les avantages et de minimiser les inconvénients pour convaincre le patient : outre la question de l’honnêteté intellectuelle et une perte éventuelle de crédibilité si le patient s’informe (sur internet par exemple…), cette attitude peut même avoir un effet opposé en renforçant les résistances du patient. »

 

Une phrase plus que jamais d’actualité dont ni l’ONE ni la Communauté Française ne semblent prendre de la graine puisque l’une comme l’autre taisent voire nient complètement  les risques graves possibles des vaccins dans la presse ou via leurs campagnes publicitaires !

 

Et de fait, l’honnêteté intellectuelle de ces instances et leur crédibilité sont déjà plus qu’entamées à ce stade, comme un public toujours plus nombreux a pu s’en rendre compte, en surfant sur internet notamment, où on ne trouve donc pas que du n’importe quoi, au contraire, et où on peut aussi trouver par exemple ce que des revues comme Vax Info ou le Journal du Médecin répugnent tant à diffuser…

 

Vax Info en reste hélas à des phrases très générales qui n'engagent à rien et qui semblent uniquement  servir à donner l'illusion d'une juste information. Nous en voulons notamment pour preuve l'immense déni avec lequel un tel article est achevé, via une cascade d'encadrés rassurants qui nient à la chaîne une foule d'affections et de dangers que peuvent entre autres causer les vaccins, sans pour autant bien sûr en être la seule cause: diabète, sclérose en plaques (niée au passage chez les enfants alors que le Pr Tardieu qui a clairement mis cette augmentation en évidence a été étrangement "interdit de conférence de presse" comme révélé par Libération du 14 octobre 2008), mort subite etc

 

Enfin, pour terminer sur une note d’humour, rappelons ce que cette revue VaxInfo écrit notamment sur son site :

 

« Les frais générés par la gestion de la lettre d’information et du site sont couverts par un « unrestricted educational grant » de la société Glaxo SmithKline. Le financement du site et de la lettre d’information n’influence pas le contenu rédactionnel. La lettre d’information Vax Info et le site Vax Info ne contiennent aucune publicité. »

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 22:04

Nova--2-avril-2008--1--copie-1.JPGBonjour,

 

Je vous propose ici mon témoignage. 

Je suis Cédric Le Dantec, papa de Nova, décédée le 24 avril 2008 des suites d'une méningite.

Une semaine auparavant, le pédiatre de Nova lui administrait deux vaccins à 6 valences au total : Infanrix Quinta et Rotarix des laboratoires Glaxo Smith Kline.

 

Nova était à ce moment une petite fille en plein éveil, calme et très curieuse, toujours souriante, un vrai joli petit bébé comme on peut en rêver.

 

Le lendemain, Nova était moribonde, une fièvre élevée est rapidement apparue et même du paracétamol aux doses normales ne la soulageait pas.

 

Dans la nuit du 18 au 19 avril, Nova semblait très mal, gémissait et s'est mise à vomir. Sa maman et moi, très inquiets, nous nous sommes décidés pour l'emmener aux urgences.

 

Vraisemblablement quelque chose n'allait pas. Arrivés à l'hôpital Béclère de Clamart, un diagnostic à été posé après quelques longues heures. Nova était atteinte d'une méningite.

 

Elle a rapidement été transférée aux urgences pédiatriques de l'hôpital de Villejuif ou il nous semble que tout à été fait pour tenter de la sauver.

 

Le 24 avril, il nous à été annoncé qu'elle ne sortirait pas du coma et qu'elle décéderait probablement dans les heures à venir. 

 

C'est une douleur extraordinaire que de se souvenir de ces moments là.

Il y a une multitude de moments dans ma vie dont je me souviens à peine, d'autres dont il me manque quelques bribes.

 

Ce jour ci, je m'en souviens avec une peine infinie ; l'annonce, l'attente, les mots de réconfort, nos familles et nos amis, son dernier souffle dans nos bras, la tenir nue et inerte dans nos bras, la couleur de sa peau, son silence, les larmes, la peine, la douleur, les cauchemars, l'alcool pour atténuer tout cela quelques heures et tout qui revient au réveil, les visages morfondus de nos proches… la béatitude… l'envie de faire un autre bébé pour peut être la retrouver, le gouffre… la tombe… la pluie... 

Aujourd'hui, je ne comprends toujours pas ce qui est arrivé. Ou plutôt, je ne comprends pas pourquoi personne n'a pris la peine de tenter de l'expliquer.

 

Je veux dire… comment un bébé en pleine forme, qui croque la vie, après avoir été vacciné, se retrouve dans le coma 48 heures plus tard et décède dans les jours qui suivent ?

 

Comment et pourquoi, quand je pose la question, essaie t-on de me faire croire que les vaccins n'y seraient pour rien, alors que le doute est bien plus que largement permis ?

 

Et que dire de tous ces enfants dont le destin à trouvé la même fatalité que ma Nova, avant et après elle ?

Quel prix aujourd'hui suis-je prêt à payer pour comprendre et faire comprendre ? Celui de MA douleur. Celle qui a été, celle qui est et celle qui restera jusqu'à la fin de mes jours.

 

Celle qui me ronge et qui me fait souffrir de par cette putain de culpabilité quand j'essaie de sourire à la vie. Celle là même que je combattrais afin que la vérité puisse daigner m'aider à trouver un semblant de soulagement, un jour, avec le doute.

 

Je souhaite préciser que je ne suis pas anti vaccinaliste, je ne suis pas non plus un pro convaincu. Je crois juste qu'il est temps de mettre en place une véritable communication indexée sur des faits, aussi rares soient-ils, mais tout autant fatals, lorsqu'ils le sont. Parce que quand ils le sont, on souhaiterait mourir pour crier cette vérité afin que le monde l'entende.

 

C'est un silence qui continuera à tuer des enfants tant que leurs parents ne seront pas avertis de la dangerosité potentielle de ces produits.

Et quand un enfant meurt, c'est notre monde qui meurt avec.

 

(Si vous souhaitez contacter Mr Ledantec, nous lui transférerons votre courrier: initiative.citoyenne@live.be )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                        

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 18:55

Dans un grand article du Soir de ce samedi 17 décembre 2011, signé par Frédéric Soumois et intitulé "Un virus mutant qui fait trembler l'Europe", on peut lire à plusieurs reprises que ces recherches hasardeuses de l'équipe de Ron Fouchier (de l'Erasmus Medical Center) se font dans un laboratoire P4, soit le plus haut niveau de sécurité.

 

Le Pr Van Ranst répète également cela, comme si c'était en soi un gage de légitimité pour de telles recherches!

 

MAIS le pire dans tout cela c'est que ni le journaliste scientifique Frédéric Soumois ni le Professeur Van Ranst, pourtant virologue, ne semblent avoir vérifié cette information... Ce "super virus super mortel et très transmissible" a été élaboré et est conservé non pas dans un laboratoire P4 mais bien dans un laboratoire P3.

 

C'est ce qu'ont confirmé les virologues Bruno Lina (de Lyon) et Jean-Claude Manuguerra (de l'Institut Pasteur et de l'OMS) au cours de l'émission C'est dans l'Air du 7 décembre dernier sur France 5, intitulée "Super virus nous menace-t-il?"

 

Bien qu'ils se soient tous deux voulus très rassurants sur le degré exact de précautions prises, ils ont cependant admis qu'un degré P3 n'était pas identique à un degré P4 en terme d'exigences de sécurisation.

 

Le Pr Bruno Lina a d'ailleurs même précisé qu'un des critères décisionnels pour décider si la recherche s'effectuait dans un laboratoire P3 ou P4 dépendait de l'existence ou non d'un vaccin: comme il existe déjà un vaccin contre la grippe aviaire a-t-il dit, cette recherche de Ron Fouchier (ainsi que de son homologue japonais qui a reçu la même mission) s'effectue dans un laboratoire de type P3. Et ceci, nous précisons, même si rien ne dit que les vaccins aviaires actuels sont efficaces dans la prévention d'une contamination de ces chercheurs avec ce genre de virus muté.

 

Il est sans doute bon de préciser, pour ceux qui ne le savent pas, que le Pr Lina est également membre de l'ESWI (European Scientific Working Group on Influenza), tout comme son collègue le Pr Ab. Osterhaus de ce même Erasmus Medical Center de Rotterdam. C'est donc dire s'il est tenu au courant de tous les moindres détails d'une telle expérimentation! D'autant plus que le Pr Lina est également  "Président depuis 2008 du Groupe de Conseil de l'OMS pour le partage des virus et des bénéfices." comme l'indique également le site de l'ESWI.

 

Après vérification sur le site Wikipedia, il apparaît effectivement que le nombre de laboratoires P4 dans le monde est très restreint et qu'à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, ils n'en disposent pas, ne disposant donc que d'un laboratoire de type P3.

 

Un extrait du site du magazine Foreign Policy précise bien ceci (traduction):

 

"Depuis 2005, plusieurs expérimentations sur la grippe conduites dans des conditions de biosécurité de NIVEAU 3 ont suscité l'étonnement car des critiques ont fusé selon lesquelles ces recherches auraient dû être menées à l'intérieur de laboratoires P4 aux conditions de sécurité plus exigeantes. Le virus originel de 1918 tiré d'une dépouille conservée dans la glace fut "ressuscité" dans un laboratoire P3. Des expérimentations ont été faites sur le virus de 1918 afin de découvrir quels gènes le rendaient si létal. Et les recherches que l'équipe du CDC, Fouchier et Kawaoka réalisent sur le H5N1ont toutes été réalisées dans des laboratoires P3."

 

Mais que signifie au juste le BSL 3 (biosafety level 3/ niveau de biosécurité 3) et quelles différences existent-il avec le niveau 4?

 

Voici ce que dit Wikipedia au sujet des spécificités d'un laboratoire P4 (le plus haut niveau possible de sécurité):

 

« La classification P4 d'un laboratoire signifie pathogène de classe 4 et le rend susceptible d'abriter des micro-organismes très pathogènes. Ces agents de classe 4 sont caractérisés par leur haute dangerosité (taux de mortalité très élevé en cas d'infection), l'absence de vaccin protecteur, l'absence de traitement médical efficace, et la transmission possible par aérosols. La protection maximale exigée pour manipuler ces germes est désignée par le sigle NSB4 (niveau de sécurité biologique 4). »

 

« Les laboratoires P4 de sécurité maximale présentent deux grandes spécificités : ils sont totalement hermétiques et constitués de plusieurs sas de décontaminations et de portes étanches, les effluents liquides sont décontaminés chimiquement et stérilisés à la vapeur ; ils disposent aussi de sécurités anti-incendie (on prive l'incendie de son comburant oxygène en injectant un gaz inerte) couplées à des détecteurs de fumées.

Ces laboratoires assurent une protection optimale des chercheurs travaillant dans leurs enceintes. Pour y pénétrer, les personnes accréditées doivent prendre une douche, revêtir un scaphandre (sous pression positive de façon à ce qu'en cas de déchirure accidentelle de la combinaison scaphandre, l'air sortira du scaphandre, plutôt que d'y rentrer, évitant ainsi toute contamination) relié à l'une des prises fournissant de l'air dont le renouvellement est totalement indépendant de l'atmosphère du laboratoire ; quand elles sortent du laboratoire, elles prennent une douche au phénol revêtues de leurs scaphandres. Des caméras surveillent continuellement l'activité du laboratoire ; le personnel ne rentre jamais seul à l'intérieur du laboratoire. Une personne habilitée à entrer en zone P4 doit obligatoirement se trouver dans le Poste Central de Sécurité ; elle pourra ainsi intervenir en zone en cas de problème éventuel (malaise, accident divers ...). »

 

« Les principaux agents de classe 4 sont des virus générant :

soit des fièvres hémorragiques :

  

Ebola

Marburg

Lassa

Congo-Crimée

  

soit des maladies infectieuses à haut pouvoir de dissémination et à haut taux de mortalité, par exemple la variole. »

 

L'Institut National de Recherche Agronomique français (l'INRA) précise sur son site les spécificités d'un laboratoire de type P3:

 

« Le niveau de confinement 3 est applicable à la manipulation des agents pathogènes qui provoquent généralement une maladie grave pour les humains ou les animaux, ou qui peut avoir des répercussions économiques sérieuses, mais qui, habituellement, ne se transmet pas par contact d'une personne à l'autre, ou pouvant être traitée avec des agents antimicrobiens ou antiparasitaires. »

 

Il est donc étrange qu'un virus mortel, volontairement transformé en un virus également très transmissible d'homme à homme, se retrouve confiné dans un laboratoire de type P3 et non dans un P4. D'autant que, comme le révélait encore un tout récent article de Canoe.ca, le nombre de gens chez lesquels des antiviraux comme le Tamiflu sont inefficaces semble en hausse: ainsi, selon le Dr Boivin, « de 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral».



On se retrouve donc avec un virus mortel, très transmissible, contre lequel les antiviraux n'ont fort probablement plus la moindre efficacité et pour lequel rien ne dit que les vaccins actuels ont le moindre effet préventif (sans même parler ici de leurs risques possibles en contrepartie!), mais malgré tout, ces recherches ne s'effectuent PAS sous le degré le plus élevé de sécurité possible... un comble serait-on naïvement tenté de dire pour des recherches qui sont pourtant commanditées par des organismes officiels de santé américains (le National Institute for Health ou NIH). Ainsi, quand on sait que le Daily Mail disait de ce virus qu'"A côté, l'anthrax ne fait pas peur du tout", on ne peut que se rendre à l'évidence: si on voulait vraiment une pandémie, on ne pourrait s'y prendre autrement c'est à dire primo, la faciliter par des recherches contestables et deuxio, réaliser ces recherches dans un laboratoire qui n'est pas aux normes de sécurité maximales.



Si on ajoute à cet état de fait, toujours selon Le Soir, que c'est un conglomérat de gens majoritairement NON élus (G7+ OMS+ Commission Européenne) qui vont décider tout prochainement de la destruction ou non d'un tel virus volontairement rendu dangereux, on ne peut que se rendre compte avec une plus grande acuité encore de la perte de contrôle totale du citoyen sur une Science devenue plus menaçante que jamais.

Nous vivons par conséquent une situation surréaliste où c'est l'argent du citoyen qui sert à financer des recherches hasardeuses, destinées à fabriquer des virus monstrueux dans le prétendu but de s'en prémunir mais où, en contrepartie, le citoyen n'a plus aucun droit de regard et est totalement tributaire du bon vouloir d'instances et de gens non élus, souvent sous l'emprise de colossaux conflits d'intérêts et ce alors même que ces virus mortels ne sont même pas confinés dans les endroits les plus protégés qui soient!



Même si certains experts qui se sont lamentablement discrédités avec la grippe AH1N1 ont sans doute espéré, via cet article du Soir, redorer quelque peu leur blason et regonfler quelque peu leur crédibilité auprès du public en déplorant le sens et les risques de ce genre de recherches, il faut malgré tout déplorer la persistance chez certains médias de cette vieille manie qui consiste à n'aller interviewer que des experts du système, histoire de donner l'illusion d'un faux débat. Et ce, d'autant plus qu'il n'est guère difficile de donner la parole à d'autres personnes qui portent un regard à la fois lucide et rigoureux sur cette problématique depuis déjà de longs mois. Mais il est vrai que ces experts ont sans doute toutes leurs entrées dans la presse et qu'ils sont nettement moins dérangeants qu'Initiative Citoyenne...



 

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe H5N1 (aviaire)
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 18:55

Tandis que des chercheurs s'échinent à obtenir un virus aviaire mortel très transmissible, d'autres chercheurs travaillent toujours sur le vieux mythe d'un vaccin universel contre la grippe... la belle affaire!

 

Futura-Sciences relatait dans un article du 10 décembre dernier que "La protéine M2, commune à de nombreuses formes de la grippe, avait déjà été testée pour créer un vaccin mais les résultats avaient été décevants. Des chercheurs coréens viennent pourtant de montrer l’efficacité d’un nouveau vaccin à base de cet antigène chez des souris. Comment ont-ils fait ? Ils l’ont administré sous la langue !" ou encore que "l'antigène M2 était tout à fait adapté pour protéger contre une infection de plusieurs variantes grippales, y compris contre la grippe aviaire ou la grippe A, celle qui a sévi en 2009."

 

Mais c'est surtout la conclusion de l'article qui est on ne peut plus révélatrice:

 

"Cette nouvelle suscite l’optimisme dans le monde de la recherche contre la grippe. Si les mêmes effets étaient observés chez l’être humain, la vaccination par administration sublinguale de M2 pourrait s’imposer comme la meilleure solution pour lutter contre une pandémie. Alors que des chercheurs annonçaient il y a quelques jours avoir créé un virus de la grippe aviaire très pathogène, suscitant ainsi la polémique, voilà une voie de recherche plus douce..."

 

Quand on sait les plans d'extrême coordination "à la soviétique" serait-on presque tenté de dire malgré sa philosophie ultralibérale, que la Commission Européenne (non élue) est en train de nous concocter pour soi-disant mieux lutter contre les futures pandémies tant attendues, on ne peut que se demander s'il y aura encore la liberté de refuser ce genre de vaccin, fusse-t-il administré par voie sublinguale (une voie qui ne doit cependant pas conduire à banaliser un tel acte qui n'est pas forcément sans risques pour autant!)

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 19:07

Johanne Roy
13/12/2011 20h40 

 

QUÉBEC - Aux États-Unis, depuis septembre, une douzaine d'enfants ont été infectés par une nouvelle souche de grippe porcine.

 

«Les premiers cas identifiés ont été en contact avec des porcs (selon toute vraisemblance pendant des rassemblements agricoles). Dans les trois derniers cas, les enfants avaient assisté à une fête, ce qui semble indiquer un début de transmission entre humains», a dit le Dr Guy Boivin, microbiologiste-infectiologue au Centre hospitalier de l'Université Laval.

 

«Aucun cas n'a été rapporté à ce jour au Canada. Ceux-ci sont limités aux États-Unis. Ce nouveau virus H3N2 d'origine porcine est néanmoins à surveiller. Aux États-Unis, le Centre de contrôle des infections a d'ailleurs annoncé la production de vaccins contre ce virus», a expliqué le Dr Boivin, dont le groupe de recherche en infectiologie possède une expertise poussée sur les virus d'influenza.

 

La H3N2 d'origine porcine est différente de la H3N2 d'origine humaine. Ses symptômes se comparent à ceux de la grippe saisonnière. Les enfants touchés ont bien récupéré, note le Dr Boivin.

 

Au Québec, l'activité grippale est par ailleurs faible en ce moment. Les souches A et H3N2 d'origine humaine ont été identifiées jusqu'ici.

 

Découverte majeure

 

L'équipe du Dr Boivin s'est penchée sur les virus résistants au Tamiflu, l'antiviral le plus utilisé pour traiter la grippe. Leurs travaux ont mené à une découverte de taille, dont les résultats viennent d'être publiés dans une prestigieuse revue de microbiologie.

 

Les chercheurs du CHUL ont ainsi identifié une mutation permissive ou compensatrice dans des souches d'influenza qui permet de comprendre comment ces virus résistants se multiplient et se transmettent à l'humain. Fait à noter, les expérimentations ont été faites sur un modèle animal, le furet, qui éternue et tousse comme l'humain.

 

«Jusqu'en 2007, il y avait peu de virus résistants au Tamiflu. De 2007 à 2009, on a constaté une résistance importante. Jusqu'à 100 % des virus de souche A étaient résistants au Tamiflu, même chez des patients qui n'avaient jamais reçu cet antiviral», a noté le Dr Boivin.

 

Source: Canoe.ca

 

Voilà un nouveau virus à peine détecté et hop, la production de nouveaux vaccins repart de plus belle ! Et ce, alors même qu’on constate la bénignité d’un tel virus.

En outre, cette expérimentation sur furets est des plus douteuses car le 7 décembre dernier sur France 5 (émission C’est dans l’Air), le Pr Lina expliquait encore que l’on ne connaît pas grand-chose au système immunitaire de cet animal !

Sans compter le fait qu’il y a chez cet animal, certains récepteurs de virus aviaires dus à la présence de certaines molécules (qu’il n’y a pas chez l’homme), ce qui facilite évidemment des mutations dans le sens d’une plus grande transmissibilité de formes potentiellement graves mais initialement peu contagieuses chez l'humain.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
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Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

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