Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 00:26

Comme vous le savez, Initiative Citoyenne est un collectif de plus de 2000 citoyens et comprenant une cinquantaine de médecins qui s'inquiètent de la gestion chaotique de cette grippe depuis des semaines par les autorités publiques.
 
5 membres d'Initiative Citoyenne (dont 2 médecins) avaient assigné l'état belge en référé en date du 15 octobre
en vue de faire suspendre une campagne de communication et de vaccination basée sur des informations incomplètes et unilatérales sur le rapport bénéfices/risques du vaccin.

En date du 9 novembre dernier, la justice s'est déclarée compétente mais a estimé que notre demande était irrecevable
et nous a donc déboutés.
Pour résumer, la justice a estimé que nous n'avions pas d'intérêt personnel à agir et qu'il s'agissait dès lors d'une action de "vox populi" par laquelle nous voudrions nous faire défenseurs de l'intérêt général. La justice a estimé que, pour ce qui est du cas des médecins, le risque d'ingérence dans leur art de guérir et donc de stigmatisation par rapport à la pratique d'autres confrères n'était que théorique/hypothétique et nullement démontré.
Le juge a basé sa décision sur le fait que la vaccination n'étant pas obligatoire, chacun restait libre de faire ce qu'il voulait.
 
Ce jeudi 12 novembre après-midi, les 5 requérants de la précédente citation ont interjetté appel de cette décision qui ne nous paraît pas appropriée.
En effet, le fait que la vaccination ne soit pas obligatoire ne constitue en rien une garantie suffisante de nos droits subjectifs personnels.
 
Tout d'abord parce que, que la vaccination soit obligatoire ou non et que nous choisissions de nous faire vacciner ou non, il existe un risque vaccinal dont on ne parle jamais et qui nous concerne tous, autant à titre individuel qu'à titre collectif: le risque de mutation que la vaccination peut induire ou faciliter. Des précédents existent en effet avec d'autres vaccins (comme le vaccin hépatite B en Italie, comme pour les vaccinations à méningocoque C, les pneumocoques etc) qui ont débouchés sur l'apparition de virus mutants plus méchants, plus virulents suite à des campagnes soutenues de vaccination. Dès lors, l'establishment qui invoque hélas trop souvent l'altruisme afin d'inciter les gens (et les soignants) à se faire vacciner devrait, par souci d'honnêteté intellectuelle, reconnaître qu'il peut aussi exister un altruisme à ne pas se faire vacciner eu égard à ce risque bien réel de provoquer une mutation, un moyen naturel du virus de s'adapter aux obstacles sur sa route car la Nature a de remarquables facultés d'adaptation. Une mutation qui pourrait porter autant préjudice aux gens vaccinés que non vaccinés!
 
Nous estimons avoir dès lors un intérêt à agir clair et évident à cet égard comme sur le plan d'une pression et d'une stigmatisation des gens non vaccinés eu égard à l'information simpliste et partiale diffusée par les autorités compétentes.
Et bien sûr, le fait que nous avons un intérêt personnel et direct à agir n'empêche nullement que d'autres citoyens, non parties à l'action puissent indirectement tirer profit des mesures que nous exigeons à titre individuel. Ce risque de mutation due au vaccin qui concerne à la fois les gens vaccinés et les gens non vaccinés illustre d'ailleurs fort bien les liens évidents qui existe entre l'intérêt de l'individu et celui de la collectivité...
 
Par ailleurs, dans le cadre de cet appel, nous demandons notamment la production du contrat conclu entre GSK et l'état belge. En effet, le journal le Point révélait en date du 30 octobre la teneur du contrat conclu entre GSK et l'état français et celui-ci contenait des clauses de confidentialité avec une "liste verte" et une "liste rouge", cette dernière comprenant notamment les informations relatives à la sécurité du produit!
Nous nous posons la question: qu'en est-il des clauses du contrat belge? 
 






 
L'audience d'introduction de cette procédure en appel aura lieu au palais de Justice de Bruxelles, place Poelaert, le jeudi 19 novembre 2009 au matin.

 

 

Texte de la requête d'appel ICI

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 00:14

Demande d’Initiative citoyenne irrecevable

Mis en ligne le 12/11/2009


Collectif. Le tribunal de première instance de Bruxelles, siégeant en référé, a déclaré irrecevable, la demande d’un collectif de citoyens de suspendre la campagne d’information et de vaccination du gouvernement contre la grippe H1N1, a-t-on appris, mardi. Initiative citoyenne, qui va aller en appel, souhaitait obtenir la suspension tant que ne seraient pas apportés publiquement des éléments permettant de juger en connaissance de cause les avantages et inconvénients d’une telle vaccination. La demande visait entre autres la suspension de la vaccination au moyen du "Pandemrix" aux motifs notamment que les adjuvants auraient des effets secondaires incalculables. Le tribunal a estimé que les citoyens ne justifiaient pas d’un intérêt à l’action. Ils ont été condamnés aux dépens, soit un montant de 1 200 euros. (Belga)

[NB: Voir le texte de l'ordonnance rendue ICI ]


source: La Libre

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Actions d'Initiative Citoyenne
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 01:11

Alors que les autorités nous ont affirmé que la dangerosité du virus résultait de sa capacité à muter, alors que la cellule influenza n'hésite pas à sous-entendre l'altruisme dans le chef des professionnels de la santé qui se feraient vacciner:(en écrivant sur son site que la vaccination sert à "se protéger soi mais aussi les autres, ses patients"), alors que des affiches de propagande oppressante et culpabilisante (pour ceux qui ne seraient pas vraiment tentés par la vaccination) fleurissent dans les hôpitaux, On constate qu'il y a un risque qui n'est jamais évoqué et qui est pourtant indéniable et extrêmement préoccupant, bien plus que la grippe A contre laquelle le vaccin est censé protéger: 

 

 


     LE RISQUE DE MUTATION INDUITE, CAUSEE PAR LA VACCINATION


 

En effet, un virus un peu à la manière des êtres vivants a besoin de survivre: dès lors qu'il rencontre un obstacle, il va avoir tendance à "chercher des échappatoires", des moyens de le contourner. C'est bien connu: la Nature a horreur du vide et a une formidable capacité d'évolution et d'adaptation. L'équilibre au sein de l'écosystème microbien est quelque chose d'éminemment complexe avec lequel on ne peut pas jouer impunément sans avoir à assumer des retours de bâtons, des retournements de situation.

C'est pourquoi la vaccination peut faciliter les tentatives du virus d'évoluer. Ca a déjà été le cas avec bien d'autres vaccins. Ainsi, la vaccination contre la bactérie pneumocoque (dont il existe de nombreuses variantes, plus de 80) s'est accompagnée d'un déplacement des souches les plus fréquentes vers d'autres sérotypes non couverts par la vaccination. Un tel phénomène d'adaptation microbienne s'est également produit avec le virus de l'hépatite B suite à des campagnes de masse: ainsi, en Italie est apparu un mutant bien plus dangereux du virus de l'hépatite B.

 

 

Suite à des campagnes de vaccination contre la méningite à méningocoque de type C, on a constaté que la variante B de cette bactérie avait ainsi augmentée, "en compensation" de cet équilibre naturel rompu par la vaccination.
On peut donc perdre d'une main ce qu'on croit gagner de l'autre: c'est un peu l'histoire du tonneau des Danaïdes. Et ceci d'autant plus que, la gravité de cette grippe A étant tout à fait négligeable , au plan collectif, il y a fort à craindre que si le virus mute, il mute en devenant plus méchant qu'il n'est actuellement.

  

En somme le mieux peut donc véritablement être l'ennemi du bien.

Bien sûr pour l'industrie, ce risque n'est pas un obstacle car ce sera des ventes de vaccins en cascade avec le cercle vicieux du changement d'antigènes mais cette surenchère pourrait se terminer très mal, tant pour les individus que la collectivité.

 


 

 

 





La vaccination peut engendrer une mutation du virus le rendant ainsi bien plus virulent qu’il n’est et pouvant fortement aggraver la situation, au plan collectif aussi. Des chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon écrivent dans le numéro de mars 2009 de « Public Library of Science » (PLoS) : « Les vaccinations de masse, à moins d’être contrôlées de très près, sont susceptibles d’induire une redoutable mutation génique qui pourrait provoquer une augmentation des cas de grippe, davantage d’hospitalisations et un nombre accru de décès. »

 


Le paradoxe veut que si la virulence d’une souche vaccinale résistante est plus faible que celle d’une souche plus sensible, l’épidémie pourrait s’accroître dans la proportion même du pourcentage de la population qui aurait choisi de se faire vacciner. Les chercheurs d’en conclure qu’ «
une vaccination organisée pour empêcher la diffusion de la maladie pourrait au contraire contribuer à la répandre davantage. »7

 

L’humanité prend des risques énormes.

 

L’impulsion des officiels de la santé et des politiciens à préparer les populations humaines à des vaccinations de masse pourrait conduire à un énorme désastre sans précédent et qui pourrait être évité.8


Ce risque non négligeable de mutation provoquée ou facilitée par une large vaccination nous concerne TOUS au niveau collectif comme au niveau individuel. Cela semble d’ailleurs corroboré par les récentes déclarations du médecin suédois, le Dr Annika Dahlgvist, qui estime comme plusieurs autres scientifiques qu’ « il serait bien possible que les dégâts (causés par la vaccination) soient pire que la maladie ellemême » et qu ’ « aucune propagande qui évoquerait le principe de solidarité avec la population pour inciter à la vaccination ne devrait exister »9. Ce risque de mutation qui est en somme un effet secondaire grave de plus de cette vaccination tant à l’échelle individuelle que collective devrait également être signifié à tous les patients ET à tous les soignants. Car, à l’heure actuelle, des campagnes basées sur ce principe discutable d’ « altruisme » en la matière continuent d’être menées au détriment d’une juste information équitable pour tous ! »



 

7 A titre d’exemple, les chercheurs font allusion à la campagne de vaccinations obligatoires pour toutes les volailles en Chine en 2005 contre le virus de la grippe H5N1. Les analyses génétiques ont révélé qu’une souche variante de la grippe H5N1 ( Fujian-like influenza) était apparue et était devenue par la suite la souche la plus répandue dans chacune des 12 provinces chinoises, remplaçant les virus répandus jusqu’alors. Un autre exemple : les vaccins H5N2 utilisés à Mexico depuis 1995 semblent avoir favorisé l’émergence de souches variantes de la grippe après l’introduction des vaccins.

 

Les chercheurs de l’Université Shizuoka au Japon déclarent qu’ « ils restent tout à fait sceptiques quant à la possibilité qu’ un programme de vaccinations puisse réduire le nombre total des infections individuelles même si la vaccination protège contre la transmission d’une souche sensible au vaccin. » (PLoS One 4 (3) : e4915, March 18,2009)

 

8 http://euro-med.dk/?p=9895

 

9 Déclarations du Dr Annika Dahlqvist, octobre 2009:

 

http://www.theflucase.com/index.phpoption=com_content&view=article&id=1151%3Afired-swedishdoctor-qcorruption-at-the-highest-levels-of-whoq&catid=41%3Ahighlighted-news&Itemid=105&lang=fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 00:56

Par Bertrand Beauté - Mis en ligne le 19.10.2009 à 16:11

Le virus H1N1 a semé la panique. Au final, une simple grippette qui fait plus peur que mal. Décryptage.



Où est donc passée cette satanée grippe A? Ce virus H1N1 tant redouté qui aurait dû nous clouer au lit et nous faire revivre les horreurs de la grippe espagnole de 1918 avec ses 50 millions de morts? Ce nouveau monstre qui aurait dû tuer jusqu’à 20 000 Suisses? On revoit encore Marie-Thérèse Porchet nous prévenant à la télévision que la «pandémiiiiie arriiiiive!». Comme une sirène d’alarme... Plus sérieusement, Thomas Zeltner, patron de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), nous avertissait en juillet que la grippe A infecterait plus d’un million de personnes en Suisse. Et puis? Rien du tout, malgré le battage médiatique, les annonces alarmistes des experts et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Attendue en août, l’arrivée de la pandémie a été repoussée à la fin de septembre. Puis au début d’octobre. Aujourd’hui, les masques commencent à tomber sur cette «grippette» qui fait plus de peur que de mal. Retour sur la paranoïa «grippe A».


Quand les médias se grippent

Presse, radios, TV, internet… Les médias suisses ont rarement consacré autant de temps, de pages et d’énergie pour une épidémie. Tout y est passé depuis l’annonce du premier cas déclaré en Suisse en avril 2009: interviews d’experts, reportages et même quelques polémiques, comme celle sur l’obligation ou non de se faire vacciner. Bref, la maladie n’a pas quitté la une des médias au point de les gripper… Un matraquage dénoncé par David Humair, docteur en biologie moléculaire et un des spécialistes suisses de l’analyse de la menace biologique. «La grippe A, c’est comme le SRAS ou la grippe aviaire. Ces maladies ont été largement traitées par des médias qui nous prédisaient l’apocalypse.» Et que s’est-il passé, demande David Humair? Le SRAS a tué un peu plus de 700 personnes, la grippe aviaire quelques centaines et la grippe A 4500 à ce jour. «Et, pendant ce temps, la malaria et le sida tuent respectivement 4000 et 6000 personnes par jour», remarque le scientifique. Mais c’est dans les pays du Sud et c’est loin de chez nous...


Quand la com est trop alarmiste


Mais est-ce uniquement la faute des médias si la grippe A a pris une telle proportion? Clairement non. Les communications des services de prévention de la Confédération et de l’OMS sont aussi pointées du doigt. Pour de nombreux spécialistes, ce sont ces organismes qui ont alimenté la paranoïa ambiante. Avec le risque de lasser le public. «A force de crier au loup, les gens n’y croient plus», s’inquiète Jacques de Haller, président de la Fédération des médecins helvétiques (FMH). David Humair estime, pour sa part, que l’OFSP aurait dû limiter son message à souligner qu’une menace existe et qu’elle est prise au sérieux. «Pour moi, les autorités sont allées trop loin en articulant des chiffres de mortalité.» Que répond l’OFSP qui a investi 3 millions de francs dans sa campagne de sensibilisation, dont un peu moins de 50 000 francs pour les cachets des comédiens Marie-Thérèse Porchet, Beat Schlatter et Ferruccio Cainero? «Nous avons appliqué le principe de précaution», déclare Jean-Louis Zurcher, porte-parole de l’OFSP, qui peine néanmoins à expliquer comment la Suisse a été épargnée par la pandémie. «Mais je vous rappelle que la grippe espagnole de 1918 a aussi commencé gentiment.» Sylvie Briand semble également gênée: «C’était un nouveau virus, se défend la directrice du programme de lutte contre la grippe A à l’OMS. Il était impossible de savoir ce qui allait se passer. Et il fallait prendre des mesures pour ralentir sa progression et donner le temps aux services de santé des pays concernés de réagir.» Reste que, pour David Humair, la pandémie n’est pas une menace pour la Suisse. Les autorités qui ont tant investi en temps et en argent vont-elles le reconnaître? Que nenni. D’autant que, pour ne pas perdre la face, l’OFSP se cache derrière les recommandations de l’OMS.


Quand les scientifiques font plouf!


La crédibilité des scientifiques en a pris un coup
. Le virus H1N1 pour lequel nous n’avions aucune immunité devait semer la désolation dans le monde. Selon l’OMS, il fallait s’attendre à des millions de morts, alors qu’un tiers des humains devait être infecté. Le niveau d’alerte était d’ailleurs rapidement monté à son maximum, soit le degré six. Or, au final, ce fut une grippette moins dangereuse qu’une grippe traditionnelle, H1N1 étant trois fois moins létal, comme l’a révélé le Center for Disease Control and Prevention, à Atlanta. Coincée, l’OMS a alors mis de l’eau dans son vin en arrêtant de comptabiliser les cas et en affirmant que la grippe A s’attaquait avant tout aux jeunes... «A cause de cette communication alarmiste, la crédibilité du milieu scientifique est atteinte, tranche Jacques de Haller. Et il faudra du temps pour la reconstruire.» Mais qu’auraient donc dû dire les scientifiques? «Quand on ne sait pas, on doit l’admettre. Le public le comprend très bien», répond le président de la FMH qui ne remet néanmoins pas en cause les mesures de préparation mises sur pied par l’OFSP. David Humair abonde. «Les experts ne doivent pas spéculer. Ils doivent rester factuels, s’interdire les conditionnels et les “si”. C’est une catastrophe par exemple de comparer la grippe A et celle de 1918. Les situations sont complètement différentes. En 1918, le monde sortait d’une guerre. Les populations étaient fatiguées, mal nourries. On ne compare pas des poires et des pommes.» Mais ce n’est pas tout. La confiance dans les experts est également ébranlée par les révélations de leurs liens avec l’industrie pharmaceutique, celle qui avait tout à gagner de la parano «grippe A». Un exemple? L’épidémiologiste français Antoine Flahault nous conseille d’utiliser en préventif le Tamiflu de Roche en attendant le vaccin. Mais, comme le note Le Canard enchaîné, personne ne fait remarquer que l’épouse de Flahault est directrice médicale de Leem, le syndicat français des industries pharmaceutiques… Quant à l’épidémiologiste Tom Jefferson, il remet en cause ni plus ni moins l’honnêteté de l’OMS qui a changé ce printemps sa définition de la pandémie pour faire de la grippe A une épidémie universelle. «L’ancienne définition disait qu’on atteignait le stade d’une pandémie quand un virus, contre lequel on n’avait aucune immunité, et qui provoquait un taux élevé de morbidité et décès, se propageait rapidement», a-t-il tonné dans le magazine allemand Der Spiegel. «Or, les deux dernières caractéristiques ont été abandonnées.» La raison? Officiellement, la réforme était en cours depuis deux ans et elle a abouti ce printemps, indique Sylvie Briand. Mais, selon certaines sources onusiennes, la très contestée Margaret Chan aurait utilisé la crise «H1N1» pour sauver sa place à la tête de l’OMS. La grippe A comme écran de fumée?


Les vrais gagnants sourient
 

Les cours des entreprises pharmaceutiques ont eu la fièvre depuis ce printemps: + 50% pour GlaxoSmithKline, + 40% pour Roche, + 33% pour Novartis, + 33% pour Sanofi-Aventis... Leur valeur boursière a largement profité de la panique A. Mais pas seulement, les PME qui produisent les masques, les gants, les mouchoirs… ont aussi tiré leur épingle du jeu, alors que les Suisses, écoutant leurs autorités, se sont rués sur ce petit matériel. Il y a même eu une pénurie en juillet. La facture de la grippe promet d’ailleurs d’être salée. La France aurait ainsi déboursé plus de 2 milliards de francs pour se protéger. Et la Suisse? On parle d’un demi-milliard de francs sans compter les budgets des sociétés qui ont également financé des plans grippe A et qui ont assumé les coûts de l’absentéisme préventif de leurs employés. «Tout cela me fait penser au marché de la sécurité et de l’armement», constate David Humair. «Après le 11 septembre 2001, il a explosé et pèse désormais des milliards de dollars.» Comme quoi, le malheur des uns fait toujours, ou presque, le bonheur des autres.


 
Source: Hebdo.ch
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe A H1N1
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 00:21
D'après les recherches effectuées par le Dr Tom JEFFERSON, Directeur de la très respectée Association Cochrane, quand les médecins déterminent que les symptômes d'un patient sont ceux de la grippe, ils sont ,dans une moyenne de 90% des cas, dans l'erreur.
 
 
Dr. Tom Jefferson's Review of 'Flu' Diagnoses
 

"...According to a review by Dr. Tom Jefferson [PDF], head of the flu vaccine section of the respected Cochrane Collaboration, when doctors determine that a patient’s symptoms are consistent with flu, they are wrong on average over 90% of the time..."

This review can be found at:
http://www.annals.org/content/138/7/607.3.full.pdf
 
 

Or, quelle est la situation en Belgique en matière de grippe?

- Les chiffres ne sont que des extrapolations car, en effet, depuis juillet, il n'y a plus de détection systématique des cas de grippe

- Comme l'a rappelé  le Dr Carine Rondia 30 octobre dernier dans l'émission "Au quotidien" sur la RTBF, on ne sait dès lors pas faire la distinction entre grippe A et grippe saisonnière

- Et, comme pour courronner le tout dans ce florilège d'imprécisions, même les diagnostics des médecins  seraient ainsi contestables puisque ceux-ci ne se basent pas uniquement sur la détection effective et fiable des cas mais la plupart du temps sur des "diagnostics cliniques simples" donc sans test complémentaire et, on le voit, ce classement dans la rubrique "grippes" peut ainsi être fortement sur-estimé.
La raison principale en est qu'il existe bien d'autres virus responsables d'états pseudo-grippaux, par exemple les rhinovirus et les symptômes qu'ils engendrent sont similaires à ceux de la grippe A ou d'une autre grippe. Ainsi, il ne faut pas confondre ou assimiler les ILI (influenza like symptoms ou symptômes pseudogrippaux en français) à la grippe ou à la grippe AH1N1 en particulier, les premiers constituant un ensemble bien plus vaste englobant, entre autres, les cas de grippe AH1N1.


Est-on dès lors en état de "pandémie" réelle?

Le débat reste ouvert...
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 00:01

Editorial: Soleil de Californie sur les conflits d’intérêt

 

Minerva 2007; 6(5): 65-65


D’éventuels conflits d’intérêt des praticiens peuvent-ils influencer négativement les soins cliniques prodigués ? La notion de conflits d’intérêt couvre une longue liste d’interactions avec l‘industrie du médicament, de dispositifs médicaux ou d’équipements pour la recherche. Elle comprend, entres autres : cadeaux, même de relative faible importance, repas, paiements pour présence à des lectures ou à des conférences, y compris on line, formation médicale continue non payante pour les participants, paiement pour participation à des réunions, défraiements pour frais de voyage ou bourses d’étude pour participation à un congrès, paiement pour participation à un comité de conférence, mise à disposition de services d’écriture « par un nègre », fourniture d’échantillons pharmaceutiques, octroi de subsides de recherche, paiement de consultance.


En Belgique, la déclaration de conflits d’intérêt est loin d’être systématique
et, de plus, son intérêt est souvent remis en cause. Les personnes interrogées à ce sujet déclarent souvent que leur jugement médical n‘est en rien influencé par des contacts ou des cadeaux, petits ou grands, sous quelque forme que ce soit
. De nombreuses études ont pourtant montré l’influence de conflits d’intérêt, survenant quand des praticiens ont des motifs ou se trouvent dans des situations dans lesquelles de bons observateurs peuvent conclure que la rigueur morale de leur rôle de médecin est ou pourrait être compromise 1. Dans le cadre d’influences possibles de l’industrie, des conflits d’intérêt financiers surgissent quand le praticien est tenté de s’écarter de ses obligations professionnelles en raison d’un bénéfice personnel économique ou autre, et ce n’est certes pas l’importance du cadeau qui modifie le libre arbitre. De nombreuses études ont montré que le comportement d‘un individu n’était pas toujours rationnel, qu’un cadeau modifiait l’objectivité et influençait le choix, appelait à une réciprocité 1. Pour les praticiens notamment, leurs prescriptions étaient substantiellement plus importantes après des visites de délégués médicaux, après une participation à un symposium sponsorisé par une firme ou après acquisition d’échantillons. Une synthèse méthodique de la littérature 2 montre qu’une écrasante majorité de ces interactions produit des effets négatifs sur les soins cliniques. L’introduction de ce biais nuit à l’intégrité de jugement en situation, au respect des références en matière d’intégrité scientifique, mais surtout, in fine, aux intérêts du patient1.


Il est donc indispensable de témoigner d’une totale transparence des conflits d’intérêt potentiels.

La seule déclaration de conflits d’intérêt suffit-elle, cependant, à résoudre le problème (*) ? Des collaborateurs de Centres Académiques du monde médical 1 répondent que non, pour plusieurs motifs : la notion de conflits d’intérêt est fort variablement interprétée, les conflits d’intérêt ne sont pas souvent vérifiés, leur influence difficilement identifiable pour un non expert dans une matière. Ils estiment qu’il est plus facile de déclarer ces conflits puis de se comporter comme s’ils n’existaient pas, plutôt que de tenter de les éliminer. Ce problème est particulièrement crucial en milieu universitaire, nous l’avons déjà abordé dans l’édition néerlandophone de Minerva 3. Un exemple précis de tentative d’éviter, de modérer ou, si nécessaire, de gérer les conflits d’intérêt de l’ensemble du personnel d’une université, y compris les étudiants, par rapport aux firmes commercialisant des produits en rapport avec la santé, nous vient de Californie, de l’Université Stanford 4 et nous est rappelé par un éditorial de la Revue Prescrire 5. Les directives sont clairement fixées dans cet établissement. Elles mentionnent, entre autres, qu’aucune forme de cadeau personnel ne peut être accepté, dans toute circonstance. Des règles strictes sont précisées pour les activités formatives au niveau de la transparence des conflits d’intérêt, du choix des thèmes, du contenu des présentations. L’université prévoit également une formation pour les étudiants, résidents, stagiaires et personnel, sur les conflits d’intérêt. Cet apprentissage, débutant avant la vie professionnelle, lors de la formation, nous semble être un autre élément clé d’une saine gestion des conflits d’intérêt potentiels.

Nous rêvions déjà du soleil de Californie. S’il contribue aussi à mieux éclairer les conflits d’intérêt et leur gestion, nous rêverons encore davantage que ses rayons atteignent notre petit pays.


P. Chevalier, M. van Driel, M. De Meyere au nom de toute la rédaction

 

Références

 

  1. Brennan TA, Rothman DJ, Blank L, et al. Health industry practices that create conflicts of interest: a policy proposal for academic medical centers. JAMA 2006;295:429-33.
  2. Wazana A. Physicians and the pharmaceutical industry: is a gift ever just a gift? JAMA 2000;283:373-80.
  3. De Meyere M. Is academische geneeskunde te koop? [Editoriaal]. Huisarts Nu (Minerva) 2000;29:264-5.
  4. Stanford University School of Medicine. Policy and guidelines for interactions between the Stanford University School of Medicine, the Stanford Hospital and Clinics, and Lucile Packard Children’s Hospital with the pharmaceutical, biotech, medical device, and hospital and research equipment and supplies industries (“industry”). http://med.stanford.edu/coi/siip/documents/siip_policy_aug06.pdf (consulté le 14 mars 2007).
  5. Cadeaux des firmes: interdits à l’Université Stanford. Rev Prescr 2007;27:221-2.




(*) A ce sujet, nous rajoutons le très intéressant complément d'information suivant:

Dans l’édition du magazine Knack du 12 novembre 2008 et dans celle du Vif l’Express du 14 novembre 2008 on peut en effet lire la chose suivante au sujet des scientifiques qui composent le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) : « Il ressort des documents que nous avons pu consulter que

 

quatre des cinq membres qui a préparé l’avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (= les vaccins contre le « cancer du col de l’utérus ») sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d’intérêt exigé par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. […]

Toutefois, cela n'a pas empêché le Pr Patrick De Mol de l'Université de Liège d'affirmer lors de l'émission "Controverse" sur RTL le 18 octobre dernier  que "le CSS ce sont des scientifiques INDEPENDANTS" (!). Décidément, tout le monde n'a donc pas la même notion de l'indépendance....

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 23:53


Au sujet du vaccin Pandemrix de la firme GSK (seul vaccin acheté par l'état belge) on peut notamment lire ceci:

Swissmedic délivre une autorisation de mise sur le marché à plusieurs vaccins pandémiques
Berne, le 30 octobre 2009. Swissmedic, Institut suisse des produits thérapeutiques, a autorisé les 23 et 27 octobre 2009 deux vaccins contre la grippe A(H1N1). Il s'agit du vaccin Pandemrix A(H1N1), mis au point par la société GlaxoSmithKline, et du vaccin Focetria, développé par l'entreprise Novartis.
Grâce à ces AMM délivrées par Swissmedic, la Suisse dispose dès maintenant de vaccins contre la grippe A(H1N1).


Pandemrix


Les données dont dispose Swissmedic montrent qu'une seule injection de l'antigène de la grippe A(H1N1), mélangé à l'adjuvant AS03, entraîne une protection suffisante contre le virus. Les données actuelles concernent essentiellement les adultes mais il n'existe aucune donnée pour les femmes enceintes et celles relatives aux enfants sont insuffisantes. C'est pourquoi Swissmedic n'a pas encore autorisé l'utilisation de Pandemrix chez les femmes enceintes, les enfants de moins de 18 ans et les adultes de plus de 60 ans. Toutefois, selon les recommandations de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), les adultes de plus de 60 ans peuvent quand même se faire vacciner avec Pandemrix.


 
source: Swissmedic
 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Europe & International
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 23:11

En dépit des propos alarmistes qui ont en quelque sorte préparé le terrain à la campagne massive de vaccination, il convient de rappeler que la grippe A reste une maladie statistiquement bénigne.

En Nouvelle Zélande, alors que l'hiver est à présent terminé dans cette partie de l'hémisphère Sud, on a constaté un taux de mortalité très faible estimé à 1/20 000 à 1/30 000 ( soit de 0, 003% à 0,005%).




Dans ce pays, la Nouvelle Zélande, « la grippe saisonnière fait 400 décès annuels chaque année et, cette année, il n’y a eu que 17 décès ce qui peut faire dire que la pandémie a (dans ce pays) contribué à sauver 383 vies, rendant ce virus (et le fait qu’il prenne ainsi la place du virus saisonnier) plus efficace que tous les vaccins antigrippaux possibles » 

Lettre parue dans le British Medical Journal le 29 septembre 2009-10-26


 

Comme l'a rappelé l'hôpital canadien Sainte Justine dans un très récent communiqué de presse il faut "redonner l'heure juste en ce qui concerne la gravité de cette grippe A" et rappeler que celle-ci est majoritairement bénigne, notamment chez les enfants.

 

 



Aussi, il est légitime de se demander dans quelle mesure les innombrables conflits d'intérêts entre l'industrie et les "experts" et ceci, jusqu'au plus haut niveau (regardez à ce sujet l'éclairant documentaire "Grippe A, un virus qui fait débat" par exemple) n'entrent pas en ligne de compte au détriment de l'objectivité scientifique et de la santé des citoyens.....

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe A H1N1
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 22:55

Marc Payet | 29.10.2009, 07h00

 

C’est l’exemple type des relations ambiguës que peuvent entretenir médecins, pouvoirs publics et laboratoires pharmaceutiques. Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig), créé en 1979, se présente comme une association régie par la loi de 1901, doté d’un conseil scientifique de quinze membres qui, comme bon nombre d’autres groupes d’influence, distillent ses recommandations au petit monde de la santé.

La menace d’une pandémie de a placé ces dernières semaines le président de son comité scientifique, Bruno Lina, sous le feu de la rampe. Ainsi, le 20 octobre, à l’occasion du lancement officiel de la campagne de vaccination de la grippe A au ministère de la Santé, le professeur Lina était invité à s’exprimer, assis à la gauche de . Il a notamment répété qu’il était « très important de se faire vacciner » contre ce virus.
Contrairement à ce qu’il revendique sur son site Internet, le Geig n’est toutefois pas ce qu’on peut appeler une association indépendante. Selon nos informations, ce groupe est en effet
à 100 % par cinq laboratoires pharmaceutiques qui produisent des vaccins contre la grippe. Son directeur général n’est autre que Bertrand Verwee, le directeur marketing de Sanofi-Pasteur-MSD, le département vaccin du géant pharmaceutique français. « Effectivement, nous finançons le Geig, reconnaît Bertrand Verwee. Sanofi-Pasteur-MSD prend à son compte 50 % du budget annuel du Geig, qui s’élève à 400 000 . Le reste est réglé par quatre autres laboratoires également producteurs de vaccins contre la grippe : GSK, Novartis, Pierre Fabre et Solvay. »

« Je ne vois pas où est le problème »

Dès lors, le risque de conflit d’intérêts est manifeste lorsque le professeur Lina s’exprime publiquement sur la vaccination contre la grippe saisonnière ou la grippe A, car il multiplie les casquettes. Il est à la fois professeur de médecine au CHU de Lyon et « expert auprès du ministère de la Santé pour le risque pandémique », comme il le revendique sur la jaquette de son récent livre où il promet « la Vérité sur la grippe A ». Il est encore membre du comité de lutte contre la grippe, organisme officiel rattaché au ministère de la Santé, et enfin conseiller de Margaret Chan, la directrice de l’Organisation mondiale de la santé pour le risque pandémique. « C’est vrai que j’ai différentes casquettes, mais je l’assume, se défend Bruno Lina. J’ai des collaborations, que je ne cherche pas à cacher, avec les laboratoires Roche, Sanofi, GSK et BioMérieux. Je ne vois pas où est le problème. Je suis très demandé, car j’ai publié des travaux importants sur la grippe. Les rencontres du Geig me permettent d’échanger avec mes collègues, mais je ne suis pas rémunéré par cette structure. » Et d’asséner : « Lorsque je donne un conseil à la ministre de la Santé en matière de stratégie de vaccination contre la pandémie, je garde toute mon indépendance. »
Le cabinet de Roselyne Bachelot, sollicité hier, se montre, lui, plus embarrassé. « Nous avons sollicité ce professeur, car c’est un des meilleurs experts sur le sujet. Nous savons qu’il est directeur scientifique du Geig. Mais ce n’est pas à ce titre qu’il s’exprime aux côtés de la ministre. » Quant à la question du financement du Geig par les laboratoires, elle ne donne lieu qu’à un silence gêné.

 

 

Source: Le Parisien

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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 14:19

La révélation du financement d’un groupe d’experts sur la grippe A par des laboratoires pharmaceutiques pose la question de leur influence dans les décisions de santé publique.

Marc Payet | 29.10.2009, 07h00


Quatre-vingt-quatorze millions de doses de vaccins commandées par les autorités sanitaires pour 871 millions d’euros. Sans compter les dépenses annexes qui portent l’ardoise à plus d’un milliard d’euros. La France n’a pas regardé à la dépense face à la .


Une manne pour les laboratoires pharmaceutiques autorisés à fabriquer le vaccin, proposé aux Français à partir du 12 novembre. Hier, certains d’entre eux ont publié leurs comptes, dopés par les commandes à travers le monde. Ces firmes ont-elles pu user de leur influence auprès du ministère de la Santé pour l’inciter à acheter des vaccins en surnombre ? Certaines, en tout cas, contribuent au d’experts appelés à conseiller les autorités sanitaires sur la politique vaccinale. Le cas du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig) illustre les liaisons parfois dangereuses entre les firmes pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Ainsi, le président du comité scientifique du Geig, le professeur Bruno Lina, apparaît comme l’un des experts officiels du ministère de la Santé alors que son groupe est financé à 100 % par les laboratoires producteurs du vaccin contre la grippe.

« Les pouvoirs publics sont infiltrés par des représentants des firmes pharmaceutiques, il faudrait qu’ils balayent devant leur porte ! » s’insurge le docteur Marc Girard, professeur de médecine auteur d’« Alertes grippales », un livre qui détaille le problème de ces conflits d’intérêts.
Une dérive déjà constatée lors de la campagne de vaccination contre le virus de l’hépatite B en 1994, sous la pression de laboratoires et de l’Organisation mondiale de la santé. Les pouvoirs publics, eux, se défendent de tels procédés. Le contrat pour le vaccin grippe A s’est déroulé en juillet « selon une stricte procédure d’appel d’offres », rappelle la Direction générale de la santé. Si la procédure était classée « secret-défense », c’était uniquement « pour des raisons de sécurité évidentes, en raison des impératifs de santé publique ».

 


Source: Le Parisien

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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 15:29

Depuis que la grippe A (H1N1) a été déclarée pandémie mondiale par l'OMS, les gouvernements du monde entier se sont lancés dans des achats massifs de médicaments et de vaccins. Prévention ou hystérie ?


(Allemagne, 2009, 52mn)
NDR, Réalisateurs : Jutta Pinzler, Stefanie Schwalfenberg



Sur les 6,2 milliards d'individus que compte la planète, le virus de la grippe A (H1N1) en a tué jusqu'ici moins de 2 000 ; bien peu au regard des 100 000 personnes qui meurent de faim chaque jour dans le monde. Pourtant, avant même que les vaccins ne soient au point et que l'on soit certain de leur efficacité, des millions de doses ont été commandées par la plupart des pays. La dépense est-elle en rapport avec la menace réelle ?

Et comment l'Organisation mondiale de la santé (OMS) établit-elle ses seuils d'alerte ? Le 29 avril dernier, elle a en effet décidé de passer au niveau 5 d'alerte pandémique, stade qui permet de débloquer des crédits pour développer des vaccins. Puis, en juin, elle a déclenché le niveau 6, en déclarant la grippe A (H1N1) pandémie mondiale. Quelle est l'influence de l'industrie pharmaceutique sur ces décisions ? Rejoignant la position de Jean Ziegler, membre du Conseil des droits de l'homme à l'ONU, Wolfgang Becker-Brüser, l'ancien directeur du service chargé de la circulation des médicaments à l'Office pour la santé de la République fédérale d'Allemagne, soulève la question des intérêts commerciaux en jeu. D'autres critiques s'inquiètent de l'efficacité du Tamiflu et des vaccins. Certains s'interrogent même sur leur nocivité. D'autres se demandent enfin si, sur fond de crise financière et économique, le phénomène de la grippe A ne viendrait pas à point nommé pour les hommes politiques de tous les continents.




 
 
 
 
 
 

 
 
 

 

 
 













 
















 













 








 
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 22:47

Publié le 20 octobre, 2009
par
Eric Vendin  

   

La Belgique a entamé lundi une campagne de vaccination contre le virus de la grippe H1N1 qui, bien que se déroulant sur une base volontaire et visant essentiellement le personnel médical et les groupes prioritaires, a entraîné le dépôt d’une plainte de citoyens inquiets.


Le personnel des hôpitaux (médecins, infirmiers, étudiants, techniciens…) peut depuis ce lundi être vaccin
é, gratuitement et s’il le souhaite, sur son lieu de travail.


A partir du 1er novembre, le reste de la population « prioritaire » pourra se rendre chez son médecin généraliste pour décider avec lui, après discussion des éventuelles contre-indications, s’il y a lieu de se faire vacciner.


Ces groupes prioritaires sont les personnes « à risque » atteinte de pathologie telle que, notamment, l’asthme, les femmes enceintes, les parents d' enfants
 de moins de six mois ou encore le personnel des crèches et des écoles. Les autres n’ont pas accès aux vaccins. « Il n’a jamais été question d’une vaccination obligatoire », a affirmé jeudi dernier devant le Parlement belge la ministre de la Santé, Laurette Onkelinx.


Plusieurs aspects de la campagne de vaccination contre une maladie
 qui a touché quelque 20 000 personnes et fait 5 morts en Belgique, ont toutefois été critiqués ces dernières semaines.


L’Absym, le principal syndicat de médecins, a protesté contre « l’enregistrement » dans un fichier centralisé des coordonnées de toutes les personnes vaccinées, estimant qu’il y avait un risque « d’affaiblissement des droits des citoyens ».


Au Parlement, l’opposition écologiste a critiqué l’adoption vendredi d’une loi permettant au gouvernement d’user de « pouvoirs spéciaux » –par exemple la réquisition de personnel autre que du secteur de la santé– en cas de multiplication massive des cas.


Dénonçant le « caractère expérimental » des vaccins proposés, un collectif baptisé « Initiative citoyenne » a par ailleurs introduit un recours en référé devant la justice afin que la campagne de vaccination soit « suspendue ». « Nous demandons à un tribunal d’arrêter cette campagne aussi longtemps que la population n’aura pas été informée sur les effets de ce vaccin », a expliqué l’avocat de l’association, Georges-Henri Beauthier.


Bruxelles, 19 oct 2009 (AFP)


Source: Romandie

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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 21:22

22.10.09 - 14:28
 

L'Absym et l'AMF, alliance majoritaire de syndicats de médecins, ont rappelé jeudi dans un communiqué "le mot d'ordre formel" qui a été donné à leurs membres de "ne pas procéder à l'enregistrement" dans le cadre de la vaccination contre la grippe A/H1N1.


"L'enregistrement actuel par e-health sur le site de la SMALS (qui est gouvernemental et où les médecins n'ont aucun contrôle) ne se justifie pas", ont indiqué les deux syndicats. Selon eux, "il y a une disproportion entre les objectifs et les moyens".


L'Absym et l'AMF sont d'avis que "les données à enregistrer ne sont pas anodines, elles répertorient les personnes à risque. Elles ne sont pas non plus anonymes puisqu'elles peuvent être consultées par la personne intéressée ou par n'importe quel médecin pour vérifier le statut vaccinal".


La ministre des Affaires sociales et de la Santé Laurette Onkelinx avait indiqué le 29 septembre que les cercles de médecins s'étaient engagés à réaliser l'enregistrement nécessaire pour le suivi de la vaccination.


Pourtant, l'Absym et l'AMF parlent de "rupture d'engagement manifeste de la part de la ministre dans la mesure où elle avait déclaré aux médecins et au parlement qu'il n'y aurait pas d'obligation d'utiliser le système e-health".


Autre syndicat, le Groupement belge des Omnipraticiens (GBO), a également contesté récemment "le processus d'enregistrement des vaccinations via e-health".

Après le personnel hospitalier, la campagne de vaccination sera étendue au grand public. Il s'agira d'abord des publics jugés prioritaires.


(Belga)

Source: RTBF INFO

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Enregistrement électronique (eHealth, etc)
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 01:35

                                                                            Mardi, 20 octobre 2009

                                                                      

                            

                                                       A l’intention de: Mr le Rédacteur en chef Maurice Einhorn

 



Concerne:
  Demande d’un droit de réponse suite aux propos tenus sur le collectif Initiative Citoyenne dans la Lettre du Médecin du mardi 20/10/09

                                                     

                                                   « Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort. » Fénelon

 

  
   Monsieur, si nous saluons votre démarche consistant à ne plus « embrayer sur une dérive de l’information de la part des pouvoirs publics » en matière de grippe A, nous sommes tout à fait étonnés d’apprendre que nous ferions ainsi partie d’une quelconque « secte » sans le savoir !

 

Non seulement nous ne nous sommes jamais positionnés comme anti-vaccins mais en plus, nous vous rappelons que notre collectif comporte plus de 1500 citoyens dont une cinquantaine de médecins et plusieurs praticiens continuent, au fil du temps, de nous rejoindre.

 

Nous estimons vraiment regrettable qu’à chaque fois que quiconque, citoyen et/ou médecin ose ne serait-ce que poser des questions (sur des bases scientifiques qui plus est) sur l’efficacité et/ou la sécurité des vaccins, il se fait systématiquement traité de «membre de secte ».

 

Quelle est donc la justification scientifique d’une telle attitude ? 

 

Une fois encore, on pourrait légitimement déduire de vos propos à l’emporte-pièce et sans le moindre fondement rationnel que la vaccination constitue un dogme et que tous ceux qui osent le remettre en question sont « des hérétiques ».

 

Nous pensons que, si vous étiez si sûrs que cela de vos arguments irréfutables, vous ne devriez pas craindre le débat ni manifester une telle condescendance/arrogance.

 

Vraiment, c’est regrettable et nous tirons comme conclusion de tout cela que plusieurs médecins à qui vous envoyez ce type de lettre en désapprouvent ostensiblement le contenu et n’hésitent pas à nous en faire part.

 

Plutôt que d’espérer encore longtemps infantiliser le public, nous pensons qu’il est dans l’intérêt de tous, patients et médecins, de pouvoir bénéficier d’une information plus équitable et scientifiquement plus valable sur le rapport bénéfices/risques de cette Xième vaccination.

  
Ce n’est pas parce que nous attirons l’attention sur une série d’effets secondaires et de faits, preuves scientifiques à l’appui, que nous déconseillons aux gens de se faire vacciner !

 

Ce n’est nullement notre rôle de décider à la place de qui que ce soit comme ce n’est pas le rôle de l’Etat ou du médecin d’imposer un traitement à un quelconque patient!

 

Mais, pour pouvoir CHOISIR et ainsi réaliser un véritable consentement éclairé, ne faut-il pas au patient TOUTES les informations y compris celles qui, peut-être, vous dérangent ou,vous échappent, comme par exemple le fait qu’il s’agit d’un vaccin expérimental, au sujet duquel même l’EMEA indique qu’on n’aura PAS une information complète ?

  
En conséquence, nous vous prions de bien vouloir faire connaître à vos lecteurs notre contestation par rapport à cette qualification irrationnelle, dénigrante et injurieuse, ne serait-ce qu’à l’égard de tous vos confrères qui soutiennent cette Initiative.

  
A moins, bien sûr, que les sectaires ne soient pas là où on croit qu’ils sont….


Nous vous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées,


Pour Initiative Citoyenne,


Sophie Meulemans, Muriel Desclée, Marie-Rose Cavalier



PS 
: Nous transmettons copie de cette réponse aux médecins mécontents qui ont reçu votre Lettre de ce mardi 20/10/09 et nous comptons bien relayer cet échange via notre blog.

 

 

Passage concerné  (LdM, 20/10/09 N° 301, 4° année)
 :

 

« Un cinquième décès des suites de la grippe A/H1N1: la LdM ne publiera plus ces communiqués

Le Commissariat interministériel Influenza a publié un de ses communiqués détaillés habituels sur le décès d'une cinquième victime de la grippe A/H1N1. La Lettre du Médecin a décidé de ne plus publier ces communiqués et de ne plus faire état, un par un, des cas de décès, pour ne pas embrayer sur une dérive de l'information de la part des pouvoirs publics. Une panique aux effets d’ailleurs très paradoxaux, puisqu’elle redonne du poil de la bête à la secte des anti-vaccinateurs, défendus publiquement par le très médiatisé avocat Georges-Henri Beauthier. »


 

A lire aussi, l'article paru le 31 octobre 2009 dans la DH, sous la plume de Rosetta Flochon et intitulé "Grippe A/ H1N1: Faut-il ou non se faire vacciner? "

Ainsi, 11 jours après notre lettre au rédacteur de la Lettre du Médecin, paraissait un article qui stipulait notamment que " Elles sortent les griffes à l’évocation des mots secte et fantasmes qui ont été prononcés à propos de leur action. Marie-Rose Cavalier, Muriel Desclée et Sophie Meulemans ne sont pourtant pas des illuminées. Leur discours en atteste, tout comme l’épais dossier, truffé de références scientifiques, avec lequel elles viennent – rejointes par deux médecins – d’assigner l’État belge en justice pour contester le vaccin et la vaccination contre la grippe A/H1N1."

 

 

 

 

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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 01:34

Mis en ligne le 19/10/2009


La grippe H1N1 n'est pas plus grave que celles qui l'ont précédée. Pourtant, de plus en plus nombreux sont les patients inquiets. Une opinion du Dr Michel Hallez, médecin de famille.


A ce jour, nous, médecins de famille, sommes confrontés à de nombreuses questions angoissantes d’une grande majorité de nos patients. Chaque jour, nous passons un peu plus de temps lors de nos consultations pour informer nos patients et surtout les rassurer. Jamais, en plus de trente ans de pratique et autant d’années à traiter des grippes, je n’ai eu à subir à un tel déferlement de questions. Alors que cette grippe-ci n’est pas plus grave que celles qui l’ont précédée. Pourquoi, faut-il se demander ? Parce que jamais auparavant des pouvoirs publics, relayés par les médias, n’ont insufflé autant d’angoisses dans la population, par leurs prises de position et leurs déclarations. Quand, il y a quelques années, le risque qu’un mutant viral de la grippe aviaire s’est présenté, les pouvoirs publics ont concocté des plans catastrophes sur base de simples hypothèses scientifiques.

 


En avril 2009, un nouveau virus grippal est apparu quelque part entre le Mexique et les Etats-Unis. L’impression d’un nombre élevé de décès a rapidement attiré l’attention des grands organismes internationaux. Mais on n’avait pas pris en compte le nombre très élevé de malades non recensés. Encore plus rapidement les pouvoirs publics se sont alarmés et en quelques semaines ont ressorti de leurs tiroirs les plans catastrophes élaborés quelques années plus tôt. Ces plans, notamment dans notre pays, ont tout de suite engendré de nombreuses réactions de la part des médecins et de leurs sociétés scientifiques.


S’il est plausible d’imaginer que cette épidémie à venir risque de provoquer un dépassement des structures habituelles de première ligne médicale, fallait-il mettre sur pied de guerre communes et corps médical, et, par ce biais, angoisser la population (notamment par l’énumération des décès, alors qu’on sait que chaque année meurent d’infections hivernales des centaines de personnes dans notre pays, dans l’anonymat le plus complet) ?


Bref, les médecins ont tellement réagi face à l’impraticabilité de ces mesures que ce plan catastrophe a subi depuis sa présentation en juillet des modifications quasi hebdomadaires, au point de donner le tournis dans un premier temps aux structures médicales et communales, et ensuite de provoquer un sentiment de rejet face à ce qui apparaissait comme un réel amateurisme ! Logique, tous ces plans ont été élaborés dans des cénacles d’experts complètement déconnectés de la réalité quotidienne des soins de première ligne habituellement concernés par cette maladie. Il serait impossible en quelques lignes de décrire ici tous les retournements en matière de prise en charge du patient par les médecins de famille, par les communes, par des centres régionaux de dispensation de soins, etc. Heureusement, aujourd’hui, on a reconnu, après beaucoup de vicissitudes, l’importance et l’expérience de la première ligne de soins dans la prise en charge de ce type de pathologie, même en cas d’épidémie importante. L’existence récente es cercles de médecins généralistes a grandement facilité la prise de décisions pour unifier, par région, les stratégies à appliquer. Deux exemples.


Le premier, tout à fait édifiant, est celui des médicaments antiviraux. Ils furent présentés, dès la menace de grippe aviaire il y a quelques années et dès la menace d’une nouvelle pandémie H1N1, comme la solution face aux virus influenza de grippe. Ces médicaments existent depuis plusieurs années. Ils n’ont jamais été remboursés chez nous. Et ont rarement été prescrits. Parce qu’on rembourse habituellement des médicaments qui ont fait preuve d’efficacité. Ces antiviraux ont un seul effet positif prouvé : donnés dans les 48 premières heures de la maladie, ils en raccourcissent la durée d’une journée; aucune étude de bonne qualité n’a prouvé qu’ils pouvaient réduire le nombre et la gravité des complications de la grippe ni la mortalité. Par contre, ils ont de nombreux effets secondaires, particulièrement chez les enfants (20-30% ). Mais il est vrai que les stocks effectués pour la grippe aviaire sont là et qu’il faut les utiliser . Tout médecin qui s’est un tant soit peu renseigné sur ces médicaments hésite à les prescrire aujourd’hui.


L’autre exemple est celui du vaccin. Promis à grand renfort de publicité depuis juillet, il arrivera fin octobre, plus vraisemblablement de novembre à janvier. C’est-à-dire peut-être après que l’épidémie se soit déclarée. Logique, on ne peut pas expérimenter un médicament (c’en est un !) et le produire en quelques mois. Première conséquence : nous sommes devant un vaccin dont l’innocuité sera inconnue. Logiquement, les effets secondaires ne seront pas plus nombreux que pour le vaccin antigrippal saisonnier, puisqu’il est produit de la même façon. Cependant, nous, médecins, devrons être très vigilants. Ensuite, ce vaccin arrivera dans les pharmacies par petites quantités progressives. Le ministère de la santé veut qu’il soit gratuit. Il est donc obligé de déterminer des groupes de patients prioritaires pour le recevoir. De source scientifique, nous savons que les populations les plus à risque de faire la grippe H1N1 et ses complications ne sont pas les mêmes que pour la grippe H2N3 habituelle. Il faudra donc convaincre de nouveaux groupes à se faire vacciner et résister à la pression de ceux qui étaient habituellement vaccinés avec remboursement auparavant. Cette situation ne sera pas facile à gérer.


Finalement, nous retiendrons un effet positif de cette campagne d’information, c’est la nécessité, en cas de maladie contagieuse (toutes les infections respiratoires courantes et toutes les infections intestinales), de réaliser les gestes qui respectent et protègent l’autre : éviter les bisous et les embrassades quand on est malade, éviter de disséminer ses virus lors d’éternuements et de toux, se laver souvent les mains au savon et à l’eau courante sous le robinet ! Simple, mais pas évident !


Il nous paraissait que toutes ces réflexions puissent être diffusées à un public le plus large possible pour rétablir une certaine vérité, pour regretter que les autorités n’aient pas utilisé, dès le départ, un langage clair et apaisant auprès de la population. Il n’est pas encore trop tard, pour nos autorités, politiques et scientifiques, d’organiser une véritable information, par exemple lors d’un débat télévisé diffusé simultanément sur nos grandes chaînes : relativiser la gravité de cette maladie, la valeur des médicaments antiviraux proposés et bien expliquer sa stratégie en matière de prévention (vaccination).


Source: La Libre

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe A H1N1
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Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

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