Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 23:25

Le site Vactruth révèle le contenu d'un document de Merck stipulant que près de 19 millions de dollars ont été payés pour financer, les discours promotionnels de médecins américains au cours des 3° et 4° trimestres de l'année 2009. [1]

 

La firme Merck, fabricant mondial de vaccins, a prétexté "la transparence" pour publier pareil document mais n'a toujours pas rendu accessibles les données relatives aux périodes postérieures à cette date.

 

En fait, les firmes pharmaceutiques payent surtout les leaders d'opinion pour parler et focaliser sur "le problème"/ la maladie dans le but que le vaccin apparaisse après comme "la solution toute trouvée" et surtout très rassurante.

 

Ainsi, rien que pour la seconde moitié de 2009, il apparaît selon ce document de Merck que la firme a payé plus de 2 millions de dollars pour faire parler des médecins autour du rotavirus et du HPV, dans le but bien sûr d'assurer la promotion et la "sensibilisation" de la population à ses vaccins Gardasil et Rotateq.

 

Les exemples de conflits d'intérêts sont énormes, tout comme les enjeux financiers pour ces fabricants.

 

Citons par exemple le cas du Dr Julie Gerberding, ancienne directrice du Centre de Contrôle des Maladies (CDC) qui a préparé la voie pour l'octroi de l'autorisation de mise sur le marché du Gardasil, un vaccin qui a ainsi déjà rapporté des milliards de dollars à Merck, son futur employeur, au sein duquel elle dirige à présent la Division Vaccins.

 

Autre exemple, le tristement célèbre Dr Paul Offit qui a clamé partout dans les médias que "les vaccins sont sûrs". Celui-là même qui a osé déclarer que les enfants pourraient même théoriquement recevoir 10 000 vaccins à la fois (pour soi-disant expliquer, de façon fort peu convaincante par ailleurs, que les programmes de vaccination actuels ne surchargeaient pas le système immunitaire des enfants). Personne ne s'est cependant jamais intéressé aux royalties qu'il pouvait retirer des ventes de vaccins.

 

Le cas du Dr Wakefield mérite aussi d'être relevé. Car suite à sa mise en évidence d'un lien entre l'entérocolite autistique et le vaccin ROR, on a tenté de détruire sa réputation et on a même fini par le radier de l'Ordre des Médecins. Un site internet détaille cependant comment Merck s'occupe des médecins qui menacent leurs profits en matière de vaccins. Sur ce site, ils écrivent "Des preuves judiciaires, à présent disponibles à la bibliothèque de l' Université de Californie montrent que le géant pharmaceutique Merck a systématiquement ciblé des listes prioritaires de médecins à discréditer, neutraliser ou détruire en raison de leurs critiques sur l'efficacité ou la sécurité des médicaments de Merck... Un mémo stipule:

" nous pourrions avoir besoin de les couler et de les détruire là où ils vivent."

 

[1] Merck & Co., Inc., Disclosure of Payments to U.S. Speakers for Promotional (non-CME) Medical Education Activities conducted in 3Q and 4Q 2009.

http://www.merck.com/corporate-responsibility/docs/business-ethics-transparency/3Q09-Transparency-Report.pdf (Accessed 01/07/2012)

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 21:16

Argentine: test illégaux sur enfants

 

AFP. 4/01/2012- Le Figaro

 

Le laboratoire britannique GlaxoSmithKline devra payer une amende de 230.000 dollars (177.000 euros) pour des irrégularités commises pendant des tests de vaccins sur des enfants de familles pauvres en Argentine.


Des failles ont été détectées dans la procédure pour obtenir l'accord des centaines des familles de près de 14.000 enfants des provinces de San Juan et de Santiago del Estero (nord-ouest) et Mendoza (ouest), selon l'Administration nationale des médicaments (Anmat) qui avait décidé d'une amende.


"Nos enfants pauvres utilisés comme cobayes"


GlaxoSmithKline, qui voulait ainsi tester, en 2007 et 2008, des vaccins contre l'otite et la pneumonie, avait fait appel de la décision de l'Anmat, mais le juge Marcelo Aguinsky a confirmé l'amende, a déclaré mardi soir un porte-parole de son tribunal. Le laboratoire et deux médecins "n'ont pas respecté les conditions légales élémentaires pour réaliser ces tests sur près de 14.000 enfants", selon l'enquête réalisée par l'Anmat.


GlaxoSmithKline a annoncé dans un communiqué qu'il ferait de nouveau appel de cette nouvelle décision devant les autorités compétentes. Le vaccin a "été approuvé et il est en vigueur dans plus de 80 pays", dont l'Argentine, a reconnu l'Anmat, en soulignant que là n'était pas le problème.


"Les (personnes) coupables d'utiliser nos enfants pauvres comme des cobayes ne seront même pas traduits devant la justice", a dit à la presse la Fédération syndicale des professionnels de la santé d'Argentine (Fesprosa), déplorant un vide juridique sur cette question."

 

Une fois encore, on abuse des plus fragiles et les peines sont insignifiantes et non instructives pour ceux qui commettent ces crimes.

 

Une fois encore, tout est bon pour protéger la responsabilité du vaccin puisqu’on affirme que « là n’est pas le problème » et qu’on attribue ces décès « au placebo » comme l’a par exemple relayé le Washington Post.

 

Or si cela s’avérait VRAI et que les décès sont réellement survenus dans le groupe « placebo », cela démontrerait par a+b que ces placebos sont FAUX, qu’ils sont intrinsèquement toxiques et donc que l’évaluation de la sécurité des vaccins est biaisée d’une façon générale !

 

A moins bien sûr que ces journaux n’aient reçu un gros chèque pour relayer que cela provenait du « placebo » dans le but non surprenant de blanchir à tout prix cette vaccination, d’ores et déjà utilisée dans plus de 80 pays du monde ?

 

La question des pratiques illégales d’expérimentation sur enfants n’est pas neuve, pas plus que l’implication de la firme GSK dans plusieurs scandales précédents.

Citons notamment l’expérimentation illégale de cette firme sur des enfants en Irlande ou encore son implication dans l’immense scandale des enfants cobayes de New York, dénoncé notamment par la BBC Two, il y a à peine quelques années, dans son documentaire « Guinea Pig Kids ». Des enfants qui étaient retirés de leurs familles pour subir des expérimentations forcées et particulièrement cruelles pour tester de soi-disant médicaments miracles anti-sida, dont plusieurs étaient fabriqués par GSK. Et tout cela avec la complicité des autorités bien entendu !

 

Mais plus récemment encore, le journal Le Soir relayait les propos du PDG de cette même firme, Jean Stéphenne, qui expliquait que leur futur vaccin anti-malaria est testé sur des milliers de jeunes enfants et le sera aussi sur des enfants dès 6 semaines. Des enfants dont on devine qu’ils n’auront pas leur mot à dire et dont les familles seront très probablement soumises au même genre de forcing que l’ont été celles des pauvres enfants argentins dont plusieurs sont hélas décédés.

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Industrie pharmaceutique
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 23:57

4/01/2012- La Dernière Heure

 

Nausées, évanouissements, paralysies,… Magalie, 17 ans, souffre de terribles effets secondaires. Son père se bat pour que les dangers du vaccin soient reconnus chez nous.

  

BRUXELLES C’est en découvrant, ce mardi matin, la publication des résultats d’une étude canadienne mettant en cause l’efficacité du vaccin contre le col de l’utérus et dénonçant les risques importants d’effets secondaires de celui-ci, allant jusqu’au décès des jeunes filles vaccinées, que Marco Capitani nous a contactés.

C’est que ce grave constat, ce papa le dénonce depuis plus d’un an. Mais jusqu’ici, aucun médecin n’a voulu (ou osé) émettre un lien entre les nombreux malaises et autres symptômes plus graves encore de sa fille de 17 ans, Magalie, et le vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Marco Capitani et sa fille Magalie sont pourtant formels : c’est une fois vaccinée que l’adolescente a commencé à éprouver des problèmes de santé.

“Elle a commencé à souffrir de fatigues extrêmes dans un premier temps. Certains médecins ont d’abord pensé à la mononucléose mais ce n’était pas cela. Ensuite, elle a eu de gros malaises soudains, au point de s’évanouir n’importe où, même en rue. Puis les paralysies partielles ont commencé. Un jour, elle en a eu en se baignant à la plage. Heureusement qu’elle n’était pas seule dans l’eau et que des amis ont pu lui porter secours”, s’exclame ce papa que nous avons rencontré ce mardi en compagnie de sa fille, Magalie.

Pour ce père, il n’y a aucun doute, tous ces maux dont souffre la jeune fille sont directement causés par ce fameux vaccin administré à l’adolescente il y a deux ans. “Les injections devaient être effectuées en plusieurs étapes. Une fois la dernière achevée, les effets secondaires ont commencé. Tout vaccin comporte des risques mais on n’avait jamais imaginé cela. À l’école, ma fille a reçu des tas de brochures valorisant ce vaccin et son importance. La campagne de publicité autour de celui-ci a été si massive que nous avons été convaincus des bienfaits de ce vaccin. Nous le regrettons tant aujourd’hui”, poursuit Marco Capitani, estimant que la vie de sa fille est en grande partie gâchée par ce vaccin.

L’adolescente ne peut en effet plus sortir avec des amis sans la crainte de s’évanouir n’importe où, à tout moment. Elle nous dit également vomir presque tout ce qu’elle avale ces dernières semaines.

Régulièrement absente des cours, Magalie réussit ses examens malgré tout, mais elle sait déjà qu’elle ne pourra pas faire carrière en tourisme, la branche qu’elle étudie actuellement. “Il lui sera impossible de voyager constamment. Cet été, l’avion qui nous ramenait de vacances est resté coincé sur le tarmac parce que ma fille a subi un nouvel évanouissement”, enchaîne le papa.

Celui-ci se bat depuis un an et demi pour que les médecins reconnaissent que Magalie souffre d’effets secondaires de sa vaccination. “Aucun médecin sur les quarante que nous avons consultés n’a voulu établir un tel diagnostic. Pourtant, depuis tout ce temps, ma fille a subi des tas et des tas d’examens et on ne trouve rien d’autre ! On l’a même envoyée chez un psychologue ! Certains médecins lui ont même demandé si elle n’était pas maltraitée par ses parents”, s’exclame Marco Capitani qui n’a pas peur de qualifier (article ci-dessous) de “crime” la nouvelle campagne de vaccination proposée gratuitement aux élèves de deuxième secondaire des écoles wallonnes et bruxelloises.

 

 

 

Nawal Bensalem

 

Source: La DH

 

Ce cas démontre bien que :

 

- Les effets secondaires des vaccins sont largement sous-estimés et que la plupart des victimes ne font pas le lien (seuls les médias pouvant les y aider, comme dans ce cas-ci)

 

- Les médecins sont très mal informés sur les risques des vaccins et ne savent pas les reconnaître.

 

- Le courrier d’Initiative Citoyenne à toutes les directions d’écoles secondaires et aux associations de parents au sujet de ces vaccins était tout à fait fondé et pertinent.

 

- Le discours des officiels qui clament la sécurité théorique des vaccins n’est pas du tout confirmé par les faits. Or il ne faut bien sûr pas confondre la prétendue sécurité des vaccins avec la sous-déclaration notoire de leurs effets secondaires !

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 23:16

De Britse gastro-enteroloog (maag-darmspecialist) Dr. Andrew Wakefield, gekend om zijn controversiële studie aangaande de relatie tussen de inenting tegen kinderziekten (BMR-vaccin) en het ontstaan van autisme, gepubliceerd in The Lancet in 1998, voelt zich dermate onrechtvaardig beschuldigd en besmeurd vanwege het hem opgelegde "fraude"-stempel, dat hij op 3 januari (van dit jaar) klacht heeft neergelegd wegens laster tegen het British Medical Journal en tegen de journalist van de Sunday Times Brian Deer.

 

Originele tekst aanklacht : hier


Ter verdediging van deze beschuldiging wenst Dr. Wakefield met name te benadrukken, zoals The Daily Mail in 2006 al schreef, dat andere onderzoekers intussen de door hem verkregen resultaten hebben bevestigd en overgenomen.

Volgens Pr. John O'Learly, professor pathologie van het St. James ziekenhuis en het Trinity College van Dublin in Ierland (2001), waren Dr. Stephen Walker en zijn team van de Medische Faculteit van Wake Forest in North Carolina ook al tot dezelfde conclusies gekomen, hetgeen de studie van Wakefield uit 1998 dus wel degelijk bevestigt.

 

Zie ook hier over BMR vaccinatie en autisme.

 

 

 
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : In het Nederlands
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 21:54

S'estimant injustement sali et accusé de "fraude", le gastro-entérologue britannique Andrew Wakefield, connu pour avoir cosigné une étude controversée dans le Lancet en 1998 sur le lien entre le vaccin ROR et l'entérocolite autistique, vient de déposer plainte le 3 janvier dernier pour diffamation contre le journal British Medical Journal et contre le journaliste du Sunday Times, Brian Deer.

 

La totalité de la plainte déposée par le Dr Wakefield: ICI

 

En dépit de telles accusations de fraude, il convient de noter, comme le rapportait déjà en 2006 le Daily Mail, que d'autres chercheurs ont entre-temps confirmé et reproduit les résultats précédemment obtenus par Wakefield.

 

Après  le Pr  John O'Leary, professeur de pathologie à l'hôpital St James et au Trinity College de Dublin en Irlande, en 2001, c'est le Dr Stephen Walker et son équipe de l'Ecole de Médecine de Wake Forest en Caroline du Nord qui sont eux aussi parvenus aux mêmes conclusions et pour qui l'étude de Wakefield de 1998 était donc correcte.

 

Par ailleurs, il convient aussi de rappeler que des revues comme le Lancet et le British Medical Journal ont conclu, il y a quelques années, des partenariats d'"éducation permanente" avec Merck, fabricant mondial de vaccins (dont le ROR).

 

Enfin, si la revue médicale Minerva avait déjà précédemment dénoncé (à juste titre) le poids des conflits d'intérêts, elle a  embrayé, peut-être un peu trop vite sur les accusations de "fraude" du journaliste Brian Deer à l'encontre du Dr Wakefield. Outre que cette revue qui se revendique pourtant de l'Evidence Based Medicine, affirme à tort qu'"aucune autre recherche ne montra un tel lien" (cfr ci-dessus), il faut aussi rappeler les conflits d'intérêts entre le Sunday Times, journal de Brian Deer, et le groupe pharmaceutique Glaxo SmithKline dont le Directeur  non exécutif, Sir Crispin Davis (anciennement propriétaire du Lancet), a engagé le fils du milliardaire Ruppert Murdoch qui possède le Sunday Times.

Cet enchevêtrement ne peut relever ici de la simple coïncidence vu l'importance des enjeux financiers à la clé. Un très bon article de Sylvie Simon détaille d'ailleurs très bien tout ceci.

 

La lecture du point 4.8 de la plainte laisse en outre supposer que ce serait GSK qui aurait pu commanditer cette campagne de discrédit menée contre le Dr Wakefield. Ce point 4.8 signale en effet qu'au moment où Deer faisait son éditorial sur cette affaire, le British Medical Journal recevait des financements significatifs de la part de plusieurs fabricants de vaccins. Cela n'est que plusieurs mois plus tard, alors que cet aspect était soulevé par d'autres, que le BMJ a fini par publier que "Le BMJ aurait dû déclarer les conflits d'intérêts en lien avec cet éditorial de Fiona Godlee et ses collègues. Le groupe BMJ a reçu des fonds à des fins de publicité et de sponsorship de la part de plusieurs fabricants de vaccins et spécialement de Merck et GSK, qui fabriquent tous les deux des vaccins ROR."

 

Par ailleurs, voici aussi la vidéo  du Dr Wakefield au 68° Congrès de l'Association Américaine des Médecins et Chirurgiens (AAPS), occasion qui lui était donnée de revenir sur cette affaire et de s'expliquer en détails à ce sujet:

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médecins
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 19:27

Le 4 janvier dernier, dans un article de Cyberpress, intitulé "Grippe aviaire: l'OMS veut aller au-delà de la controverse", on pouvait lire les propos du Dr Fukuda de l'OMS -le même qui prétendait sans rire que l'OMS n'avait jamais changé ses critères de pandémie à l'occasion du H1N1- et qui s'exprimait suite aux recherches hasardeuses menées à l'Erasmus Medical Center de Rotterdam dans le but de rendre le dangereux H5N1 transmissible d'homme à homme.

 

Dans ce faux débat sur la censure ou la liberté scientifique et le prétendu risque (assez grotesque) de bioterrorisme, l'OMS ressort ses vieux cartons et ses projets de longue date:

 

"L'OMS s'est impliqué dans le débat récemment afin «d'apporter un équilibre aux discussions», a mentionné le Dr Fukuda.

 

Cette implication est notamment liée au fait que l'OMS craint que la controverse actuelle - et tout impact que l'affaire pourrait avoir sur la recherche sur le H5N1 - puisse nuire aux efforts des quatre dernières années afin d'aboutir à un accord sur le sujet, appelé «Préparation en cas de grippe pandémique: cadre pour l'échange de virus grippaux, l'accès aux vaccins et autres avantages».

 

Le cadre a été approuvé en mai dernier lors de l'Assemblée mondiale de la santé - le conseil de direction de l'OMS - et prévoit un réseau de surveillance international des virus présentant un risque de pandémie. En contre-partie, les pays auront accès à une série d'avantages, dont des vaccins contre l'épidémie ou des fonds de compagnies pharmaceutiques pour financer les activités de surveillance.

 

L'OMS craint par ailleurs que la tendance à percevoir la controverse à travers un seul prisme - celui de la censure contre le bioterrorisme par exemple -, ne rendra pas justice à toutes les autres questions auxquelles il faut répondre sans tarder.

 

Parmi celles-ci, on s'interroge sur la marche à suivre après avoir constaté l'existence du virus. Le Dr Fukuda reconnaît également que la recherche sur des virus modifiés doit être faite sur des animaux afin de vérifier l'innocuité des vaccins. «De prime abord, cela semble correct. Mais qu'allez-vous faire avec cela? Comment allez-vous le faire? Est-ce que le processus a été analysé?», a-t-il souligné.

Le 1er janvier dernier, le site SanteLog nous informait déjà de la publication de l'avis de l'OMS du 30 décembre, jour du décès d'un homme en Asie suite au H5N1.
Et cet avis de l'OMS disait que ces recherches (d'apprentis sorciers) devaient se poursuivre!
 
Selon l'OMS, "le risque H5N1 continue d'augmenter", prétextant qu'une mutation naturelle pourrait rendre le virus mortel également très transmissible: n'est-on pas là en réalité en train de préparer l'opinion publique à pareille éventualité à coups d'articles et de communiqués?
 
Pour l'OMS toujours, le fait que "les Etats doivent se "partager" les virus" constitue un impératif scientifique et une nécessité de santé publique.
 

Une fois encore, on constate un acharnement, une sorte de fascination malsaine et plus que suspecte pour de futures pandémies tant attendues alors qu’il y a 15 ou 20 ans, aucun journal n’en parlait…

 

On parle d’accords pour « le partage de virus et des avantages » sans que les citoyens n’aient aucun détail précis sur ces procédés ni aucun contrôle sur eux.

 

Les préparatifs pour de futurs vaccins pandémiques H5N1 vont aussi bon train comme l’exemple de la firme Medicago au Canada, l’a montré.

 

On prétend « protéger la santé publique » avec le « partage de virus » mais qui dit partage des virus dit aussi circulation de ceux-ci et donc accroissement du risque.

 

Le n°2 de l’OMS, Dr Fukuda affirme une absurdité sur le ton d'une vérité révélée à savoir qu’il faut tester sur les animaux de futurs vaccins, alors que les exemples ne manquent pourtant pas pour démontrer que la tolérance sur les animaux n’est absolument pas un gage de tolérance chez l’homme et que donc, la transposition ou l’extrapolation des résultats sur les premiers n’est pas forcément pertinente pour les seconds. Il sera par conséquent, tôt ou tard, question d’une nouvelle vaccination expérimentale sur des cobayes consentants ou non.

 

Dans ce dossier, les opacités, les contre-vérités et les incohérences sont omniprésentes. Or, pour faire cesser ce « cirque pandémique », il va sans dire qu’il faudra une réaction citoyenne extrêmement ferme et déterminée et ce d’autant plus que la désapprobation citoyenne, déjà substantielle, au cours du H1N1 n’aura pas suffi. Enfin, rappelons que toutes ces manigances ont aussi un coût financier faramineux, qu’il serait beaucoup plus légitime d’investir ailleurs, au service des citoyens.

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : OMS
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 19:36

Le 3 janvier dernier, au cours d'un débat sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Bel RTL Soir, on pouvait entendre le Dr Didier vander Steichel, Directeur Scientifique de la Fondation contre le Cancer déclarer, presque ému:

 

"J'insiste sur le fait que la Fondation contre le Cancer est totalement indépendante de l'industrie pharmaceutique. Nous ne sommes financés que par les dons du grand public et je vous prie de croire que l'exactitude scientifique de nos communications est passée à la loupe. Nous ne sommes pas en train de défendre l'industrie pharmaceutique. Nous sommes en train de défendre la santé de nos concitoyens.."

 

Comment qualifier pareil mensonge? Car il s'agit bel et bien d'un mensonge, qu'une seule visite sur le site internet de la Fondation suffit d'ailleurs à confirmer.

 

En effet, à la rubrique du site intitulée "Nos partenaires", nous pouvons lire:

 

« La Fondation peut compter sur de nombreuses entreprises. Ce soutien se fait soit sous forme de participation à notre tombola soit sous forme de dons (en espèces ou en biens) soit encore sous forme de participation / ristournes lors d'actions commerciales réalisées pour appuyer les activités (American Express, Bureau papier,...)  Voici une liste non exhaustive des entreprises qui nous soutiennent. Pour accéder directement à leur site, vous pouvez cliquer sur le lien en vis-à-vis de leur nom. »

 

Et bien entendu, dans la liste de ces entreprises qui contribuent au financement de la Fondation contre le Cancer, on retrouve GSK et Sanofi Pasteur, les deux firmes pharmaceutiques qui commercialisent les deux vaccins anti-HPV Cervarix & Gardasil, comme par hasard défendus bec et ongles dans cette émission radio par le Dr vander Steichel.



Sur le site de la Fondation, on peut notamment lire toute une série de "guidelines" pour les relations avec l'industrie pharmaceutique.



Parmi celles-ci, on retrouve le fait qu'un sponsor ne peut par exemple pas verser plus de 5% du financement annuel de la Fondation. Imaginons que GSK et Sanofi financent tous les deux pour 5% chacun (le maximum permis), on en est déjà à un dizième du financement annuel.

Pour une Fondation qui a des dépenses, qui emploie des gens, peut-on décemment se permettre de froisser ceux qui vous financent à raison de 10% du budget annuel?



En outre, la prétendue indépendance de la Fondation se double de mesures anti-transparence par excellence comme celle-ci par exemple:



"Sur les documents et brochures d'information, il n'y aura pas d'identification du sponsor en relations avec une action ou un document spécifique (donc pas de logo sur les document en question), mais il y a la possibilité de reconnaître de manière générale (par exemple dans le rapport annuel) l'aide donnée par la firme pharmaceutique en question. "



Très franchement, qui, parmi ceux qu'on assomme avec ce genre de dépliants d'"information", ira faire l'effort d'aller fouiner dans le rapport annuel de la Fondation?? A qui ce rapport est-il accessible? Aux simples membres cotisants (c'est à dire une infime partie des gens soumis à de tels dépliants)?

 

Cela n'est pas respecter le public que de mentir. C'est pour cette raison que nous avons d'ailleurs signalé, preuves à l'appui, cet énorme mensonge à la rédaction de RTL en espérant qu'ils fassent ici preuve du minimum minimorum de déontologie attendue et rectifient de tels propos. Nous tenons en outre aussi à souligner que suite à cette émission radio, nous avons reçu plusieurs mails de citoyens et de professionnels de santé (dont des médecins) qui nous ont précisément contactés en raison de leur incrédulité sur la prétendue "indépendance totale" de la Fondation contre le Cancer vis-à-vis de l'industrie pharmaceutique.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 23:51

27 novembre 2011

 

Le gouvernement fédéral australien conserve plus de 2100$ dans les avantages fiscaux pour les familles qui refusent de vacciner leurs enfants.

 

Le mouvement est une initiative du gouvernement de Gillard pour augmenter les taux de vaccination, un enfant sur 10 en Australie n’est pas immunisé.

 

Il s’inscrit dans le cadre d’une grande agitation du programme national de vaccination qui comprend l’introduction de vaccins plus.

 

Les enfants seront vaccinés contre la varicelle, le méningocoque C et l’infection pneumococcique au 1 Juillet 2013.

 

Un nouveau vaccin combiné sera également ajouté au programme en 2013 pour protéger les enfants contre quatre maladies différentes – la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle.

 

Ce vaccin sera administré aux enfants de 18 mois au lieu de quatre ans.

 

Les familles ont besoin d’avoir leurs enfants complètement vaccinés pour recevoir la prestation fiscale familiale comme un supplément de fin d’année.

 

Le supplément, d’une valeur de 726$ par enfant chaque année, ne sera payé que lorsque l’enfant est complètement vacciné à un, deux et cinq ans, ce qui signifie que plus de 2100$ pourraient être suspendus.

 

Source: Le savoir est une arme  

 

On croirait entendre parler de subsides par tête de bétail dans le troupeau d’un éleveur. Une « médecine » de masse, une érosion des libertés individuelles pour le prétendu Bien Public… L’étau se ressert de plus ne plus et la révolte et le changement ne passeront que par la base et non l’inverse. Il est grand temps de se réveiller, de s’organiser et de défendre ses libertés contestées et bafouées par des autorités de plus en plus arrogantes et méprisantes. 2012 sera ainsi une année citoyenne décisive

 

Signer la pétition contre cette mesure scandaleuse: ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 21:53

Le prestigieux journal médical "Annals of Medicine" vient de publier, le 22 décembre dernier, un article des scientifiques canadiens Christopher A. Shaw & Lucija Tomljenovic de l'Université de Colombie Britannique, de Vancouver.

 

Shaw---Tomljenovic.JPG 

Cet article de 12 pages dont Initiative Citoyenne a pu prendre connaissance dans sa totalité, a passé plus d'une centaine d'études scientifiques en revue dans le but de répondre à une série de questions brûlantes sur ces vaccins anti-HPV:

 

- Les recommandations officielles en matière de vaccination anti-HPV sont-elles en accord avec l'Evidence-Based Medicine c'est à dire la médecine basée sur les preuves?

 

- Est-ce que les vaccins actuellement commercialisés sont réellement en mesure de prévenir le cancer du col de l'utérus?

 

- Gardasil & Cervarix: est-ce que les bénéfices l'emportent sur les risques?

 

- Les effets secondaires des vaccins anti-HPV: sont-ils si rares que ça?

 

- Evaluation de la sécurité des vaccins anti-HPV au cours des essais cliniques: quelles sont les exigences méthodologiques?

 

- Existe-t-il des alternatives sûres et efficaces à la vaccination anti-HPV?

 

- Les vaccins anti-HPV ont-ils un rapport coût/bénéfices favorable?

 

- Le marketing et la promotion des vaccins anti-HPV sont-ils compatibles avec les recommandations internationales en matière d'éthique et de consentement éclairé?

   

Voici à présent la traduction du résumé (abstract) tel qu'on le trouve sur Pubmed/Medline:

 

"Tous les médicaments sont associés à un certain risque d'effets secondaires. Parce que les vaccins constituent une catégorie spéciale de médicaments s'adressant généralement à des individus en bonne santé, le caractère incertain de leurs bénéfices ne rend acceptable qu'un faible degré de risques. En outre, l'éthique médicale exige que la vaccination ne soit réalisée qu'à condition du consentement pleinement éclairé des patients. Ceci nécessite un exposé objectif des bénéfices et risques connus et prévisibles. La façon dont laquelle les vaccins anti-HPV sont souvent promus auprès des femmes indique qu'un tel exposé (des bénéfices et des risques) n'est pas toujours donné sur base des connaissances disponibles. Par exemple, alors que les autorités médicales mondiales de référence affirment que les vaccins anti-HPV sont un important outil pour la prévention du cancer du col de l'utérus, les essais cliniques n'apportent aucune preuve que la vaccination anti-HPV puisse protéger contre le cancer du col de l'utérus. De la même façon, contrairement aux affirmations que le cancer du col est le second cancer le plus fréquent chez les femmes à l'échelle du monde, les données existantes montrent qu'une telle affirmation ne s'applique qu'aux pays en voie de développement. Dans le monde occidental, le cancer du col de l'utérus est une maladie rare avec des taux de mortalité plusieurs fois inférieurs aux taux d'effets secondaires graves (incluant les décès) rapportés après la vaccination anti-HPV. Les recommandations vaccinales futures devraient adhérer de façon plus rigoureuse aux principes de la médecine basée sur les preuves et aux recommandations éthiques en matière de consentement éclairé."

 

Quant aux points-clés ("key messages") de cette publication, les voici également traduits en français:

 

* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués.

 

* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

 

* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale  anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.

 

* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

 

Traduction de plusieurs autres extraits significatifs de cette étude canadienne: ICI 

 

Source: Tomljenovic L., Shaw CA, Human papillomavirus (HPV) vaccine policy and evidence-based medicine: Are they at odds?, Ann. Medicine 2011, Dec. 22, 1-12.

 

Important commentaire additionnel des auteurs dans the Journal of American Medical Association (JAMA) ce 18  janvier 2012- traduction française: ICI 

 

       

       La UNE du Soir du 3 janvier 2011

 

LeSoir 3 janvier 2011 (1)

 

Titre Le Soir 3 janvier 2012

 

Le reste de cet article du Soir du 3/01/2012 (en pdf): ICI

 

Le débat radio dans Bel RTL Soir du 3/01 sur ces vaccins anti-HPV: ICI

 

"La publication de cette étude canadienne - qui n’a pas échappé à la vigilance du collectif Initiative citoyenne toujours prompt à informer les médias - remet sur le tapis, une fois encore, la controverse qui n’est certes pas neuve et dont nous avons déjà largement fait écho." La Libre Belgique du 4/01/12 (lire la suite)

 

 

 Vers l'Avenir du 4/01/12:

 

Vers l'Avenir du 4 janvier 2012

 

Les reportages biaisés de RTL & RTBF du 3 janvier à ce sujet:

 

 

 

 

                                                          Le Soir du 4/01/12:

 

Le Soir du 4 janvier 2012 (1)

Le Soir du 4 janvier 2012 (2)

Le Soir du 4 janvier 2012 (3)

Le Soir du 4 janvier 2012 (4)

 

 

NB: Normal que Mme Laanan ne soit pas très enthousiaste et n'ait aucune envie de commenter, elle ne va tout de même pas se mettre à expliquer aux citoyens qu'elle a gaspillé leur argent pour une mesure dite "de santé publique" qui risque au final de s'avérer très contre-productive (si l'on tient compte de tous les effets secondaires c'est à dire ceux vécus et pas seulement ceux rapportés, la majeure partie des victimes ne faisant pas le lien). Voir ICI.

 

Quant à la fameuse étude Patricia citée par le Dr Van Laethem, il convient de rappeler ce qu'il a oublié de dire à ce sujet:

 

 

 

Par ailleurs, comment le Dr Van Laethem explique-t-il les propos du Dr Diane Harper, chercheuse mondialement reconnue qui a participé au développement de ces vaccins et par ailleurs aussi co-auteur de cette fameuse étude Patricia (version 2007) qui s'exprimait ainsi en ces termes en octobre 2009, au cours de la 4° Conférence Publique Internationale sur la Vaccination à Reston, en Virginie comme rapporté par The Bulletin:

 

 

 

Certes, certains argueront que le Dr Harper parlait à l'époque sans doute davantage du Gardasil que du Cervarix. Problème: selon l'Agence Européenne du Médicament elle-même, "le profil d'effets secondaires des deux vaccins est similaire" (comme rappelé dans un document de réponse de l'INAMI à GSK qui constatait justement que "le taux d'effets secondaires est assez élevé").

 

Que vont donc répondre à cela Mme Laanan, Mr Van Laethem ou le Dr Vander Steichel de la Fondation contre le cancer qui s'entête à parler de "cas isolés" malgré les dizaines de milliers de cas de par le monde?

 

Tôt ou tard, ces personnes auront à rendre des comptes. Et qui sait, peut-être devant un tribunal car on aperçoit assez mal comment la Belgique serait un des rares Etats où il n'y aurait miraculeusement aucune victime grave qui ne souhaite un jour réclamer justice.

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 14:24

Le Monde avec l'AFP & Reuters, 31/12/2011

 

Un chauffeur d'autobus de Shenzhen, dans le sud de la Chine, est mort, samedi 31 décembre, de la grippe A (H5N1), rapporte la presse officielle. Le malade âgé de 39 ans, qui présentait les symptômes d'une grave pneumonie, avait été hospitalisé le 25 décembre, précise l'agence Chine nouvelle.

 

"Jusqu'à présent, les 120 personnes qui ont été en contact avec cet homme récemment ne présentent aucun signe de maladie", indique-t-on de même source. De même, on pense que l'homme n'a eu aucun contact avec des oiseaux, et "nous n'avons aucune information concernant des oiseaux malades", a précisé de son côté le bureau de l'agriculture et de la pêche. Il n'y a "aucune raison pour l'instant d'abattre des volailles" dans la région.

 

Hong Kong, voisine de Shenzen, a relevé mardi son niveau d'alerte à la grippe aviaire et décrété un embargo provisoire sur les importations de volaille vivante après la mort mi-décembre sur le territoire de trois volatiles porteurs du virus H5N1. Le virus H5N1 est mortel dans 60 % des cas. On craint un pic d'infection en début d'année 2012.

 

Hong Kong avait été le premier pays à connaître une épidémie de grippe aviaire d'importance en 1997, avec le décès de six personnes, provoqué par une mutation à l'époque inconnue du virus. Des millions de volailles avaient été abattues. Les contaminations par le virus H5 se sont jusqu'ici déroulées de l'animal vers l'homme mais les scientifiques craignent qu'une mutation permette des contaminations d'homme à homme, déclenchant une pandémie meurtrière.

 

L'OMS INQUIÈTE PAR LES RECHERCHES SUR UN VIRUS MUTANT

 

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite samedi "profondément inquiète" par les recherches menées en laboratoire sur un virus mutant de la grippe aviaire H5N1. Le laboratoire néerlandais dirigé par Ron Fouchier au centre médical universitaire Erasmus de Rotterdam avait annoncé en septembre avoir créé une mutation du virus H5N1 potentiellement capable, pour la première fois, de se transmettre facilement entre mammifères et potentiellement entre humains. L'Université du Wisconsin a également produit une communication sur ce virus. Les deux recherches ont été financées par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

 

"L'OMS prend note que "ces annonces ont suscité des inquiétudes sur les possibles risques et mauvais usages associés à ces recherches", indique l'organisation dans un communiqué mis en ligne en anglais. L'OMS "est également profondément inquiète des conséquences potentiellement négatives" de tels travaux, ajoute le texte. "Toutefois, l'OMS considère que les études menées dans des conditions appropriées doivent continuer" afin d'accroître les connaissances "nécessaires pour réduire les risques posés par le virus H5N1", selon le communiqué.

 

Source: Le Monde

 

Est-ce ici le début d’une prochaine pandémie tant attendue comme La Gloria (au Mexique) était le point de départ officiel de la fausse pandémie de H1N1 ?

 

Une autre pandémie, véritable celle-là, sera-t-elle déclenchée pour tenter de laver le scandale du H1N1 et le discrédit des vaccins ?

 

Beaucoup de questions se posent dans un tel dossier, comme notamment l’achat à grand frais de millions de vaccins H5N1 que nombre d’Etats occidentaux ont déjà effectués il y a quelques années et qui sont stockés on ne sait où, sans compter ces recherches hasardeuses destinées à rendre le H5N1 transmissibles d’homme à homme et qui sont pourtant financées par des instances officielles avec l’argent du contribuable ! Si on ajoute à ça la position schizophrène de l’OMS qui se prétend hypocritement « inquiète » tout en affirmant que les recherches « menées dans des conditions appropriées doivent continuer », on comprend bien que l’opacité du dossier H1N1 est en passe de se poursuivre avec la grippe aviaire.

 

Et puis n’oublions pas non plus les accords conclus entre l’OMS et les fabricants de vaccins pour « le partage des virus » dès le début de ce qu’ils auront décidé d’appeler « une pandémie » pour ainsi déclencher la fabrication de vaccins.

 

Une fabrication des plus espérée par certains à en croire notamment le partenariat entre la firme MEDICAGO, basée au Canada, et le Département Américain de la Défense en vue de produire toujours plus et toujours plus vite des vaccins pandémiques contre la grippe aviaire…

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe H5N1 (aviaire)
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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 15:29

VACCIN  POLIO : L’INCONNU - SV40  et CANCER

 

Catherine Frompovich , Avril 2011

 

SV40.JPG

 

Après un demi-siècle, le 108ème Congrès du Sous Comité sur les Droits Humains et le Bien-être du Congrès Américain a tenu une audience le 10 septembre 2003 au sujet de la présence d’un virus simien (SV40) dans le vaccin polio original qui fut produit et administré à des enfants dans les années 1950 et 1960.

 

Assez candidement, la première page du Rapport de cette audience stipule :

 

Il n’est pas contesté que des millions d’Américains ont reçu le vaccin polio qui avait été contaminé avec le virus simien SV40. Il n’est non plus nullement contesté que le SV40 est susceptible de provoquer le cancer, mais il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Au début de son intervention le Président du Sous Comité, Dan Burton a rappelé :

 

Il existe une importante controverse quant à savoir combien d’Américains ont reçu le vaccin contaminé. Les estimations vont de 4 millions à 100 millions de personnes. La controverse porte aussi sur le fait de savoir quand le vaccin a été débarrassé de ce virus simien. En outre, personne ne sait combien de personnes sont devenues malades ou sont décédées à cause de ces vaccins contaminés.

 

Le Dr James Goedert, MD, l’un des experts qui ont témoigné déclarait :

 

Le virus a été découvert en 1960 dans les cellules rénales du macaque. Ces cellules ont été utilisées pour la production des vaccins polio Salk et Sabin du fait que le programme de vaccinations de masse pour la polio a débuté en 1955. Avant la découverte du virus, des lots de vaccins contaminés ont été, par inadvertance, utilisés au cours des premières années du programme.

 

Le Dr Goedert poursuit en précisant que : « …Après 1972 on n’a plus trouvé de SV40 dans les lots testés de vaccins polio Américains. »

 

Il a ajouté : L’Institut de Médecine (IOM) de l’Académie Nationale des Sciences a publié un rapport en octobre 2002 (50), qui concluait qu’il n’y avait «  pas de preuves scientifiques suffisantes pour accepter ou rejeter une relation causale entre les vaccins polio contaminés par le SV40 et le cancer » (p.11 Executive Summary). Le comité a déclaré : pour que l’exposition au SV40 puisse, dans des conditions naturelles, conduire au cancer chez l’humain, les preuves biologiques étaient de force moyenne … ( p.11 Executive Summary)

 

Barbara Loe Fisher du National Vaccine Information Center, a également témoigné. Ci-dessous une partie de son témoignage :

 

L’histoire que vous allez entendre implique à la fois une compagnie pharmaceutique qui a utilisé des singes pour fabriquer son vaccin contre la polio, les Agences gouvernementales de santé responsables d’assurer que le vaccin n’était pas contaminé par des virus simiens, ainsi que des personnes qui sont en train de mourir de tumeurs cancéreuses qui contiennent le virus simien qui semble avoir contaminé le vaccin polio. Le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public, comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé.

 

Ces dernières paroles de Madame Fisher sont toujours vraies aujourd’hui :le cœur même de cette histoire fait apparaître une violation de la confiance du public , comme de l’éthique ayant trait au consentement éclairé. Le consentement éclairé devient de plus en plus problématique – voire totalement inexistant – parce que des douzaines de nouveaux vaccins sont rendus obligatoires par les Agences de Santé Publique, ainsi que par une pseudo science irresponsable administrée par le CDC et la FDA au sujet des neurotoxines et poisons qui se retrouvent dans les vaccins. Ces gens ne cessent de répéter comme des perroquets ce que leur dictent les fabricants de vaccins. Le problème du SV40 devrait pousser tout un chacun à se poser la question de savoir SI les fabricants de vaccins savent vraiment ce qu’ils font.

 

Il y a pire : des parents se voient contraints de par les lois d’endommager la santé de leurs enfants et/ou de les voir mourir suite à l’administration d’ingrédients inconnus ou non suffisamment étudiés – tout comme le SV40 l’a parfaitement démontré dans les vaccins polio.

 

En outre Madame Fisher a fait remarquer que :

 

Il est clairement admis que suite aux  limites de la technologie, ainsi qu’au manque de connaissances scientifiques,  il ne peut exister aucune garantie que les vaccins ne seront pas contaminés par des substances qui pourraient un jour être démontrées dangereuses pour les êtres humains.

 

Rien ne peut souligner davantage la portée des paroles de Madame Fisher que la présence de tous ces ADN étrangers qui sont utilisés dans la fabrication des vaccins en ce 21° siècle.

 

Selon la publication même du CDC « Adjuvants, Excipient and Medium Summary » concernant les adjuvants, excipients et constituants des vaccins, on retrouve des produits bovins, de poulets, de tissus de fœtus humains avortés (diploid tissue), de singe vert d’Afrique, de cerveaux de souris, de singes Rhésus pour ne mentionner que quelques uns. On vient tout juste d’ajouter des insectes à la mixture.

 

Au cours de son témoignage, Stanley P. Kops a présenté des faits étonnants à propos du SV40 et a mis les fabricants du vaccin polio au défi de les contredire. Kops a aussi fait remarquer que le fabricant de vaccins n’a pas suivi le Code des Règles Fédérales (Code of Federal Regulations). Il s’en est aussi référé à un document spécifiant que le fabricant n’aurait pas effectué les tests appropriés par rapport aux agents étrangers ou à la neurovirulence….

 

En 2000, l’avocat de Kops a publié un article dans la revue Anti Cancer Research, pp. 4745-49 : « Oral Polio Vaccine and Human Cancer : A Reassessement of SV40 as a Contaminant Based upon Legal Documents »

 

Le Dr F. Gazdar, MD a également témoigné : « …plus de 60 laboratoires dans le monde ont constaté la présence de SV40 dans des tumeurs humaines… »  « Il y a de fortes preuves biologiques que le SV40 est un virus qui provoque le cancer. »

 

[…] La révélation que le SV40 – un virus cancérogène – s’est retrouvé dans les vaccins polio pendant de nombreuses années sans qu’il soit détecté et sans que le fabricant s’en inquiète, nous amène à penser que la fabrication des vaccins ne serait rien moins qu’un coup de poker. Il semble qu’il leur suffise de tout combiner et de sortir le vaccin sur le marché le plus vite possible avec la manipulation des médias vantant les mérites du vaccin pour prévenir la maladie.

 

Malheureusement le vaccin polio n’est  pas le seul vaccin qui présente des problèmes. Pratiquement tous les vaccins qui sont aujourd’hui sur le marché sont problématiques en ce sens qu’ils contiennent des neurotoxines et autres poisons, auxquels s’ajoute de l’ADN étranger qui sera injecté chez des nourrissons, des bébés, des adolescents, des adultes ou des personnes âgées, sans que l’on se préoccupe  trop des réactions indésirables.

 

Trop de vaccins dans le passé ont ruiné des vies humaines avec le syndrome de Guillain Barré, une paralysie parfois due aux vaccins. Aujourd’hui, il existe un débat scientifique au sujet de l’ADN provenant de fœtus avortés qui serait impliqué dans les effets secondaires de certains vaccins.

 

Les rapports du VAERS (CDC) font état des milliers d’effets secondaires des vaccins. Personne ne semble vouloir  établir des liens entre ces bombes à retardement. Faudra-t-il encore attendre cinquante ans pour que l’on prenne les faits en compte ?

 

Source: Vactruth

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination polio/liberté vaccinale
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 23:43

Voilà une question des plus criantes à l'heure où plusieurs citoyens nous contactent pour nous faire part de leur perplexité suite au dossier "Vaccins" de l'Association de Consommateurs Test-Achats qui semble pourtant exempt d'informations concrètes et détaillées sur les risques graves possibles des vaccins... à part peut-être cette affirmation gratuite et méprisante disant que « Les effets secondaires des vaccins ne pèsent en tout cas rien au regard des bienfaits apportés par la protection contre les maladies »

 

C'est la raison pour laquelle Initiative Citoyenne a fait parvenir, ce jour, le courriel suivant à l'Association Test-Achats, dans l'attente d'une réponse claire et précise de leur part:

 

Bonsoir,


Plusieurs citoyens nous contactent en s'étonnant que votre dossier présentant la vaccination comme "vitale" avec affichage du calendrier vaccinal, ne mentionne pourtant aucunement les RISQUES GRAVES POSSIBLES DES VACCINS ce qui, outre le fait d'être contraire à la loi sur les droits du patient de 2002 (consentement libre et suffisamment ECLAIRE), est tout de même assez douteux pour une structure se prétendant défendre le consommateur...


Par conséquent, nous voudrions savoir si vous avez mentionné à un endroit qui nous aurait échappé, ces informations liées aux risques graves possibles des vaccins, ces risques incluant entre autres, diverses maladies auto-immunes, des paralysies, des convulsions, des décès (comme cela est dûment repris dans une littérature médicale que vous ne pouvez décemment ignorer ceci dit).


Nous vous rappelons à cet effet la toute récente décision du Jury d'Ethique Publicitaire (J.E.P) du 9 novembre dernier, qui a reconnu le caractère manifestement trompeur de la publicité de la Fédération Wallonie -Bruxelles au motif notamment que celle-ci taisait complètement les risques, ce qui est "de nature à induire le consommateur en erreur" et contraire aux exigences de loyauté et de véracité du Code de la Chambre de Commerce Internationale:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/DECISION-JEP--9-nov.-2011.pdf


De même, nous vous signalons l'existence de la lettre de questions envoyée par recommandé à la direction administrative et médicale de l'ONE le 5 décembre dernier concernant la sécurité des vaccins:
http://www.initiativecitoyenne.be/pages/Lettre_ouverte_a_lONE_sur_la_securite_des_vaccins-6082649.html


Enfin, voici ci-dessous à titre purement informatif, plus de 1000 références d'études scientifiques sur les échecs et risques graves des vaccins:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/--de-1000-etudes-sur-les-vaccins.pdf


Dans l'attente d'une réponse claire et précise de votre part, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués,


Pour Initiative Citoyenne,


Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:31

Vendredi 30 décembre 2011

 

Par Napakatbra

  

L’ancien big-boss de l’Agence Européenne du Médicament (EMA) a profité de son poste pour créer une société de lobbying au service... des industries pharmaceutiques.

 

Thomas Longren

Thomas Lönngren a été directeur de l’EMA pendant 10 ans, jusqu’au 31 décembre 2010. Un passage qui n’a pas franchement déplu aux industriels, pour lesquels [1] l’EMA a pendant ce temps "conforté sa réputation de prévisibilité, de sorte qu’elle attire peu l’attention des médias et du monde politique, alors même que les problèmes qui entourent l’approbation des médicaments deviennent importants et sujets à controverses".

 

Au contraire de "la politique toxique de la FDA" yankee... qui a tendance à prendre son temps et à faire des choix plutôt désagréables, sans prévenir personne et sous l’œil des caméras. Que d’impolitesse !

 

À défaut de patients, le Doc’ Lönngren soignait son avenir...

 

D’ailleurs, les compétences de Thomas Lönngren ont été récompensées par plusieurs labos, qui l’ont embauché dès sa sortie. Ce qui est tout simplement contraire à la réglementation qui impose une abstinence de deux ans. Intriguées par cette bizarrerie, plusieurs organisations ont mené l’enquête : Health Action International, Corporate Europe Observatory, Formindep et ALTER-EU. Résultat, c’est pire que prévu : le bonhomme a bossé, à son compte, pendant au moins deux mois avant de quitter l’EMA, au service de l’industrie pharmaceutique.

 

Et sa société de lobbying, Pharma Executive Consulting Ltd, est hébergée dans les locaux d’une autre petite boi-boite - NDA Regulatory Science Ltd - qui a pour particularité de conseiller 9 des 10 firmes pharmaceutiques qui postulent actuellement pour obtenir des bons de sortie pour leurs médocs. Une société dont 6 des 10 membres de l’Advisory Board sont d’anciens membres d’organes de régulation des médicaments...

Un conflit d’intérêt ? Que nenni ! Juste un petit partage de compétences techniques... dans l’intérêt du public, bien évidemment.

lesmotsontunsens.com

 

 

[1] propos tenus par le rédacteur en chef de PharmaExec, magazine des professionnels de l’industrie pharmaceutique

 

Source: AlterMonde-Sans Frontière

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 22:11

Malgré que le gouvernement américain ait déjà gaspillé plus d'1 MILLIARD de dollars pour l'achat et le stockage de vaccins contre la variole (au prétexte de risque d'attaques bioterroristes!), il dépense à présent 433 MILLIONS de $ pour l'achat de 1,7 million de doses de ST-246, un médicament expérimental de la firme Siga Technologies, prétendûment contre la variole, une maladie qui n'existe plus.

 

Et comme par hasard, ce médicament expérimental a bénéficié d'une procédure d'approbation accélérée par l'Agence américaine du Médicament (FDA).

 

A quoi cela rime-t-il? Nous sommes en temps de crise financière, faut-il le rappeler, et malgré tout, les autorités se croient autorisées à dilapider l'argent des citoyens pour des médicaments douteux et coûteux contre une maladie inexistante.

 

Rien qu'une telle information devrait éveiller le citoyen et le faire se poser quelques questions de bon sens.

 

D'abord pourquoi un tel médicament bénéficierait d'une procédure d'approbation urgente? D'autant que la durée de vie de ce médicament expérimental est de seulement 38 mois, ce qui signifie que passé ce délai, cet argent aura donc été jeté en pure perte...

 

Les officiels répondront " il y a un risque d'attaques bioterroristes".

 

Mais voici ce que répond à cela Le Los Angeles Times du 13 novembre dernier:

 

"On craint la variole avec ses pustules grossières et son taux de mortalité de 30%, la variole est éradiquée depuis 1978 et n'est plus détenue que dans les frigos verrouillés d'un institut scientifique russe et par le gouvernement américain. Il n'y a pas de preuve crédible qu'aucun autre pays ou qu'un groupe terroriste possèdent le virus de la variole."

 

Pourquoi aussi avoir acheté sans l'accord du contribuable tous ces vaccins contre la variole (reconnus comme pouvant engendrer des effets mortels) alors qu'en cas d'épidémies, seuls 55% des citoyens, selon une enquête française, accepteraient de se faire vacciner (cfr p.27/40)??

 

Sources: NaturalNews & Los Angeles Times

 

Infos complémentaires de la plus haute importance trouvées sur Wikipedia:

 

« En 1986, l'OMS recommanda finalement la destruction totale de ces virus pour la date du 30 décembre 1993. Mais après un premier ajournement au 30 juin 1995, cette décision fut reportée puis annulée en 2002. En effet, même si la destruction totale des stocks diminuait le risque d'un accident menant à une nouvelle éruption de la maladie, ces virus peuvent s'avérer utiles pour la recherche biomédicale comme pour le développement de nouveaux vaccins, de médicaments antiviraux, etc.

 

En mars 2004, des échantillons de virus variolique furent découverts à Santa Fe dans une enveloppe insérée entre les pages d'un livre de médecine datant de la Guerre de Sécession ; ces échantillons font l'objet d'analyse par le CDC pour comprendre l'histoire de la variole au cours des siècles.

 

Officiellement, deux souches sont conservées à des fins de recherche au Center for Disease Control (CDC) à Atlanta (États-Unis) et à l'Institut d'État de virologie et de biotechnologie à Koltsovo (Russie). Ces deux laboratoires ont été initialement créés à des fins de guerre bactériologique lors de la guerre froide.

 

Récemment, et en particulier suite aux attaques aux bacilles du charbon aux États-Unis en 2001, certaines institutions ont mis en avant l'usage possible de la variole en tant qu'arme biologique. La probabilité d'une action bioterroriste utilisant le virus de la variole est toutefois qualifiée de mineure par le Pr François Bricaire.

 

En 1999, un comité de l'OMS annonce que les réserves de vaccins disponibles sont trop limitées et qu'il faut relancer la production de vaccins. Un sondage de l'OMS de 1998 évaluait le nombre de doses disponibles au niveau mondial à 90 millions.

 

Dès lors, les États-Unis, la France et d'autres pays ont relancé la production de vaccin contre la variole, en particulier après les attentats du 11 septembre 2001 et les attaques aux bacilles du charbon. En France, le plan national de réponse à une menace de variole, institué par le décret n° 2003-313 du 3 avril 2003, prévoit diverses mesures à prendre en cas d'attaque bioterroriste. Ces mesures sont centrées sur un dispositif de vaccination de l'ensemble de la population en 14 jours au sein d'unités de vaccination de base (UVB) réparties sur le territoire. Un stock de vaccins est d'ores et déjà constitué.

 

Recherches actuelles

 

Ainsi, pour faire face à une éventuelle attaque terroriste, la recherche de moyens thérapeutiques continue. La mise au point d'un nouveau vaccin est la principale voie empruntée. Les antiviraux font également l'objet de recherche. Un laboratoire a récemment redécouvert une plante carnivore, la Sarracena Purpurea Linné/oreille de cochon, ayant une activité anti-orthopoxvirus. »

 

   

NB: Cet article aurait tout aussi bien pu figurer dans la rubrique "Pandémies à gogo" tant il est suspect de relancer la production de vaccins, d'investir aussi massivement dans de nouveaux vaccins ainsi que dans l'achat de médicaments expérimentaux ultra-coûteux contre une maladie pourtant disparue et donc inexistante à ce jour....

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Gaspillage financier
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 19:00

Dans le registre "le bon sens des officiels laisse vraiment à désirer", voici à présent un nouvel épisode qu'un médecin a eu la gentillesse de porter à notre connaissance.

 

Voici en effet ce que publie le Centre Belge d'Information Pharmacothérapeutique (CBIP) dans le Folia Pharmacotherapeutica n°38 de décembre 2011 au sujet de la vaccination antigrippale saisonnière des sujets à risque et des personnes âgées:

 

CBIP.JPG 

La démonstration est pro-di-gieu-se (mais ô combien cynique)! Car elle vient des officiels eux-mêmes: malgré qu'il n'y ait PAS de preuve d'efficacité scientifique de cette vaccination chez ces deux types de publics, voilà que le CBIP souligne qu'il ne faut pas la déconseiller car "en tout cas, tout bénéfice de la vaccination (il n'y en a pas) contrebalance les risques potentiels graves d'une infection naturelle"! On doit se pincer pour y croire: comment zéro bénéfices peut-il un jour être supérieur à un risque positif de grippe naturelle?? Et quid aussi des risques d'effets secondaires graves qui eux, ne sont jamais nuls? Il faut donc, pour le confort des labos, continuer à vacciner les gens avec les vaccins actuels, sans le moindre bénéfice, mais tout en leur faisant courir des risques dont ils ne seront cependant jamais informés? Quel scandale et quel gaspillage de l'argent public!

 

Cette situation illustre hélas la terrible idéologie qui sous-tend cette "vaccination à tout prix'" (nous aurions tout aussi bien pu classer cet article dans cette catégorie-là) et ça rappelle aussi furieusement ce qu'on pouvait voir sur France 3 à l'époque de la grippe A: une séquence où un médecin révélait face caméra le contenu d'une lettre envoyée par les autorités qui disaient que "même si les risques ne sont pas connus, il est essentiel de promouvoir la vaccination." C'est clairement la définition d'une idéologie: peu importe que le "remède" soit pire que le mal, IL LE FAUT et à n'importe quel prix.

Mais qui le payera ce prix? Vous et vos proches, êtes vous vraiment prêts à cela?

 

En outre, on comparera aussi ces récents aveux du CBIP destinés aux professionnels aux récents propos du Dr Swennen de la cellule Provac, destinés eux, au grand public (le Vif du 23 décembre dernier):

 

"[...]Cela dit, quand il y a une bonne concordance entre les souches présentes dans le vaccin et celles qui circulent, le vaccin (contre la grippe) est vraiment efficace." 

 

Vu les aveux du CBIP et les innombrables études existant sur la vaccination antigrippale, on peut donc en conclure que ce jeu de devinettes (des souches) échoue dans l'immense majorité des cas.

 

Mais l'article du Vif, très partial s'il en est, renchérit encore en disant:

 

"Les personnes âgées et fragilisées, vivant dans les milieux confinés, ont tout intérêt à se faire vacciner. Sont aussi concernés les professionnels de santé, à savoir le personnel soignant dans les hôpitaux et dans les maisons de retraite. La vaccination est recommandée aux femmes enceintes, aux patients souffrant de pathologies chroniques (maladies cardiaques, obésité morbide) ou aux gros fumeurs."

 

De quoi donc confirmer encore ici (une Xième fois) toute la pertinence et le bienfondé de notre plainte au CDJ suite à cet article tout à fait trompeur et biaisé du Vif dont les multiples affirmations relèvent bien davantage d'arguments d'autorité et de croyances bien enracinées que d'éléments de preuves vérifiés et vérifiables.

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

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