Dimanche 15 décembre 2013 7 15 /12 /Déc /2013 12:30

Comme "on n'arrête pas le progrès", surtout en matière de propagande et de désinformation dans nos sociétés dites "démocratiques", nous en profitons pour vous faire part ici de prétendus "progrès" ou "avancées" dans le domaine de cette fausse science qu'on nomme "vaccinologie":

 

Le laser à la rescousse du vaccin contre la grippe

  

Ecrit par Frédéric Laroche. Jeudi 12 décembre 2013

 

laser

Une récente étude de l'Hôpital Général du Massachusetts présente une solution qui promet de rendre plus efficace le vaccin contre la grippe qui comme on le sait, ne s'avère pas toujours aussi performant pour chaque personne. Les scientifiques ont remarqué qu'un prétraitement avec un laser pointé à l'endroit où sera administré le vaccin pourrait permettre d'augmenter de beaucoup l'efficacité tout en réduisant les effets secondaires du vaccin. Les tests auprès de souris en laboratoire ont été très positifs selon l'équipe du Massachusetts General Hospital qui a trouvé la bonne calibration du laser pour précéder l'injection. Déjà, on pense à la production d'un laser de petite taille pour les cabinets de médecins.

 

Source: game-focus.com

 

Autre perle...



Ajout du vaccin contre le zona au calendrier vaccinal des aînés (mais qu'on se rassure, il pourra être administré en même temps que les autres: grippe, pneumocoques etc..)

 

Recommandations du Haut Conseil de la santé publique sur le vaccin zostavax®

 

Le Haut Conseil de la santé publique, dans son avis du 25 octobre 2013 mis en ligne le 11 décembre 2013, définit les recommandations du vaccin Zostavax® en soulignant qu'aucune alternative préventive et thérapeutique n'est actuellement satisfaisante.

 

Compte tenu du fardeau de la maladie et d'une meilleure efficacité de vaccination chez les sujets plus jeunes, le choix est de vacciner dès 65 ans. En conséquence, le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination contre le zona chez les adultes âgés de 65 à 74 ans révolus avec un schéma vaccinal à une dose. Durant la première année suivant l'inscription du vaccin au calendrier vaccinal, les personnes âgées de 75 à 79 ans révolus pourront être vaccinées dans le cadre d'un rattrapage.

 

Schéma vaccinal du vaccin Zostavax®

 

Le vaccin est administré par voie sous-cutanée en une dose, la nécessité d'une dose de rappel n'étant pas connue actuellement.

 

Il peut être administré de façon concomitante en des sites d'injection différents avec d'autres vaccins tels que le vaccin grippal et le vaccin pneumococcique polyosidique.

 

Source : mesvaccins.net

 

Voilà où veulent vous mener les « zonards de la vaccinologie » : Vous bourrer de vaccins, vous faire accepter des artifices grotesques en prétendant que cela diminue le risque d’effets secondaires alors que ces gens-là ne connaissent RIEN de RIEN aux effets des vaccins sur le système immunitaire (cf aveux du Dr J-F Saluzzo de chez Sanofi Pasteur et aussi consultant pour l’OMS) ni sur les autres systèmes du corps !

 

La vaccination contre la grippe ayant de moins en moins la cote, s’agit-il ici d’une nouvelle ficelle pour contrer cette perte de profits des firmes ?

 

Les sujets les plus sensibles au zona sont les sujets immunodéprimés qui ne pourront pas recevoir ce vaccin car il est à virus vivants et en outre, toute vaccination, y compris la vaccination antigrippale, contribue à induire un état d’immunodépression, c'est-à-dire de fragilité immunitaire au cours duquel un zona risque bien davantage de se produire. Ca c’est la triste réalité, il est donc utile de l’avoir toujours à l’esprit et de bien comprendre alors le sinistre non sens d’accepter les vaccins à la chaîne : grippe, zona etc.

 

Si on veut éviter la grippe, le zona et bien d’autres affections dont chacun a envie de se passer, la première logique, c’est de ne PAS aller affaiblir son système immunitaire, que ça soit avec des vaccins ou avec un mode de vie inadapté, des pollutions en tous genres de la vie courante etc. A cela, il est souvent très utile d’ajouter la nutrithérapie qui consiste à combler les carences en éléments essentiels de notre organisme qui sont ultra-fréquentes même chez les gens « mangeant équilibré ». Ces éléments-clés qui sont nécessaires à la bonne marche du système immunitaire ne peuvent jamais être remplacés par des vaccins remplis de produits chimiques hasardeux. On retrouve notamment parmi ces éléments essentiels que les vaccins ne pourront jamais remplacer : la vitamine D, la vitamine C, le zinc, etc etc..

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 12:21

Une maman de l’Utah affirme que son fils est

mort du vaccin contre la grippe

 

D’après Gene Kennedy, 22 novembre 2013

 

Maman-et-fils-de-l-Utah.jpg  

Un jeune-homme diplômé de la Haute Ecole de Brighton est mort et sa maman croit que c’est à cause du vaccin contre la grippe.

 

Lori Webb est infiniment reconnaissante vis-à-vis des médecins qui ont tenté de sauver son fils. Elle ajoute que même ces médecins n’ont pas pu se mettre d’accord sur ce qui a pu provoquer la mort de Chandler Webb (19 ans).

 

La maman dit que sa santé s’est dégradée tout juste après le vaccin contre la grippe. Les officiels de Santé disent que si c’était effectivement le vaccin qui l’avait tué, ce serait le premier cas en Utah.

 

« On ne peut pas décrire la douleur que représente la perte d’un enfant » a déclaré Lori Webb. « Pour moi, c’est l’horreur de devoir enterrer mon fils. »

 

Il y a un mois, Chandler était heureux et en parfaite santé. En vue de se préparer à une mission, Chandler s’est rendu chez un médecin de la ville pour y subir un examen médical.  «C’était son premier vaccin contre la grippe, il n’avait jamais eu de vaccin contre la grippe auparavant », déclare Lori Webb.

 

Moins de 24 heures plus tard, Chandler est devenu gravement malade. « Il a dit que ça n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie », dit Lori Webb. «  Il souffrait des pires migraines et vomissait. »

 

Le 23 octobre, il fut conduit à un Centre IMC à Murray où une équipe de six médecins ont essayé de comprendre pourquoi le jeune homme de 19 ans était si malade. «  Ils ont vérifié tous les virus, tous les champignons, les tiques » déclare Lori Webb.

 

Les tests sont revenus négatifs. Lori dit que la plupart des médecins ont rejeté la responsabilité du vaccin contre la grippe. Un seul médecin cependant a dit que cela pouvait être une possibilité. A ce moment, le cerveau de Chandler a commencé à gonfler et il est tombé dans le coma pour ne plus jamais se réveiller.

 

«  Il avait 19 ans et il était si heureux » dit Lori Webb. J’ai horreur de tout ce qu’il a pu vivre à l’hôpital. Quand vous êtres dans le coma, vous continuez parfois à souffrir. »

 

Fatal-flu-shot.JPG

 

Le Docteur Allyn Nakashima est l’épidémiologiste de l’Etat. Elle est au courant de ce qui est arrivé à Chandler. Les responsables de la Santé ont déclaré que, dans la mesure de leurs connaissances, ils n’avaient jamais vu un décès après le vaccin contre la grippe en Utah, mais le Dr Nakashima a dit que la chose était possible.

 

Le Dr Nakashima a précisé : « Nous avons certainement vu des associations d’encéphalites ou de types d’encéphalites après le vaccin contre la grippe » a déclaré le Dr Nakashima. « La chose est très rare, et on ne peut pas nécessairement dire  qu’il y ait ici une relation de cause à effet, nous pouvons seulement dire qu’il y a une association. »

 

Si c’est la vaccin contre la grippe qui a enlevé la vie de Chandler Webb, il s’agit d’un cas extrêmement rare a affirmé le Dr Nakashima. Elle espère que cela ne va pas décourager le public de se faire vacciner contre la grippe. 

 

Source: FoxNow

 

Cet article permet de dégager deux informations essentielles, les aviez-vous repérées ?

 

* La première, c’est la médicalisation INJUSTIFIEE du patient (bureaucratisation, contrôle au nom de la sécurité) : la mode des examens médicaux quand on se sent bien est dangereuse parce qu’elle débouche souvent sur des actes inutiles basés sur une ignorance et une arrogance médicales délétères. C’est alors que des médecins-robots qui ne savent rien à la vraie santé s’imaginent faire mieux que bien et apportent leurs petits cadeaux piquants soi-disant gage d’une encore meilleure santé… quel leurre, quelle errance !

 

* La deuxième chose, c’est après, quand il est trop tard, quand on constate avec amertume que les conseilleurs ne sont pas les payeurs. Le moment où on se prend en pleine figure la mauvaise foi des officiels qui d’un côté affirment que les dégâts sont possibles et de l’autre ressortent encore et toujours (c’est systématique notez bien !) leur bonne vieille phrase selon laquelle il n’y a pas de preuve d’un lien de cause à effet. La question à leur retourner serait : quels sont les éléments que vous attendriez pour enfin admettre qu’il y ait un lien de cause à effet, au moins jusqu’à preuve du contraire car enfin, une encéphalite venue de nulle part chez un jeune homme en parfaite santé ou une encéphalite provoquée par le court-circuitage du système immunitaire avec un cocktail de produits chimiques toxiques, tout qui a un peu de bon sens peut comprendre l’origine la plus vraisemblable. Et tout qui a un peu de bon sens ne peut aussi que se rendre compte du caractère systématiquement intouchable et TABOU des effets secondaires de vaccins. Ce côté tabou explique que les victimes et les soignants n'osent pas en parler, que les effets secondaires de vaccins restent ainsi largement sous-diagnostiqués, sous rapportés et donc aussi que les officiels puissent continuer sur base d'une telle omerta des victimes de prétendre impunément que ces effets sont "très rares". Ces affirmations inconsistantes n'ont aucune valeur et ne sont que le reflet de ce triste cerce vicieux. Seuls 10% au maximum des effets secondaires graves de vaccins sont officiellement comptabilisés et cela, c'est admis dans les revues médicales les plus officielles alors rendez-vous bien compte de l'amas de décès, handicaps et maladies en tous genres que TOUS les vaccins ont pu induire sur des milliards de gens vaccinés depuis plus de 200 ans... oui, vous avez compris, c'est une véritable hécatombe silencieuse, un gâchis inimaginable de santés et de vies au nom d'une pareille idéologie.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 12:00

                       GARDASIL : « si seulement j’avais su ! »

 

Par Wendy Stec, 8  décembre 2013

 Jenni-Gardasil.jpg  Gardasil :  consentement éclairé ?

 

Malheureusement, notre histoire de souffrances, d’adversité, et de mystères médicaux n’a pas commencé avec le vaccin Gardasil. Ma fille Jenni (18 ans), autiste a dû lutter avec la douleur et les problèmes depuis son premier jour.

 

A peine née, elle était extrêmement irritable. On a de suite diagnostiqué des coliques. Elle était très sensible aux bruits et a continué à souffrir de coliques. Avant son premier anniversaire, Jennifer avait déjà été soignée en ergothérapie et physiothérapie pour des retards au niveau moteur et des faiblesses musculaires. Un mois avant son premier anniversaire, elle a fait une crise d’épilepsie et a continué à faire plusieurs crises au cours des deux mois qui ont suivi. Après avoir pris des médicaments antiépileptiques pendant un an, tout en continuant à souffrir d’un retard considérable de développement, Jennifer a cessé de prendre ses médicaments. Elle a encore fait deux crises à l’âge de 3 ans et à l’âge de 9 ans.

Les convulsions, le retard de développement, l’irritabilité constante n’étaient en fait que le début des défis qui nous attendaient.

 

Jenni serait-elle vraiment le type de personne à laquelle on penserait  offrir un vaccin hautement toxique contre le HPV ?

 

Si j’avais pu savoir que la série des trois vaccins Gardasil que nous avons commencée  en janvier 2009 pour terminer en septembre 2009, n’aurait fait qu’ajouter plus de souffrances, de misère, et d’effets secondaires potentiellement dangereux, jamais je n’aurais autorisé que l’on fasse ces injections à Jenni.

 

J’avais toujours veillé à ce que mes enfants soient « à jour » avec leurs vaccins et j’avais confiance que notre médecin n’aurait jamais pu nous suggérer quoi que ce soit  qui aurait pu avoir des effets négatifs sur la santé déjà si fragile de ma fille.

A mon avis, le personnel médical avait dû être conscient des effets indésirables que beaucoup de filles éprouvaient. Je pense qu’ils auraient dû savoir qu’avec les crises que ma fille avait eu à traverser, on n’aurait jamais dû lui proposer ce vaccin.

 

Avant cette visite chez le médecin, je n’avais jamais entendu parler du Gardasil et n’avais donc aucune raison de suspecter quelque problème que ce soit.

 

Voici la liste des symptômes de Jennifer depuis octobre 2009 :

 

  • Etat de fièvre chronique
  • Maux de tête (forte douleurs d’un seul côté)
  • Nausées
  • Douleurs abdominales
  • Vertiges
  • Vision trouble
  • Problèmes cardiaques (accélération cardiaque ; elle entend le pouls dans sa tête)
  • Douleurs dans les jambes et picotements
  • Problèmes articulaires surtout aux genoux
  • Fatigue
  • Irritations et démangeaisons vaginales

 

Pendant plusieurs années, les visites médicales comme les visites chez des spécialistes ont fait partie intégrante de notre routine mensuelle. Jennifer n’était jamais bien ! Toujours fatiguée, prise de vertiges, de nausées, confuse. Elle était désespérée en pensant que ça n’irait jamais mieux. Elle avait des périodes d’extrême anxiété en raison de son rythme cardiaque et des sensations inexplicables qu’elle avait dans sa tête et dans tout le corps.

 

Avant 2009, Jennifer était rarement malade. Elle ne voyait le médecin que très rarement. Bien que tous ses tests semblaient normaux, sa vie à elle était tout sauf normale.

 

L’année après la vaccin Gardasil, Jennifer eu un malaise pendant quelques secondes et tomba en arrière. C’est alors qu’elle se blessa aux genoux. Depuis lors, elle ne peut plus marcher sans douleurs

 

A certains moments, elle dit  qu’elle a l’impression que ses yeux se retournent dans sa tête et qu’elle se sent « étrange ».

 

Un des problèmes avec Jennifer, c’est qu’elle ne sait pas bien expliquer les symptômes dont elle souffre et je dois lui poser des tas de questions pour pouvoir comprendre exactement ce dont elle souffre.

 

En repensant à tout ce qui s’est passé, je me sens terriblement moche parce qu’au début je ne réalisais pas bien l’horreur de sa souffrance et avais tendance à penser qu’elle était juste un peu trop sensible.

 

Pour moi, la chose la plus difficile à accepter, c’est que je suis à blâmer pour avoir accepté que ce vaccin pénètre dans son corps. J’aurais dû en savoir plus, j’aurais dû poser plus de questions, j’aurais dû chercher plus d’informations.

 

Quand Jennifer a peur, ou quand elle est couchée sur son lit avec de terribles maux de tête ou d’estomac, je me joins à elle, je me blottis contre elle pour lui dire combien je suis désolée pour tout ce qu’elle a à souffrir. Je lui dis aussi que je ne cesserai jamais d’essayer de trouver des moyens pour qu’elle puisse se sentir mieux. Je lui dis aussi que nous essayons d’aider les autres en les informant des dangers du Gardasil et que peut-être, grâce à nos efforts nous pourrons empêcher que d’autres soient obligés de passer par les mêmes souffrances, les mêmes douleurs.

 

Source: SaneVax

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Dimanche 8 décembre 2013 7 08 /12 /Déc /2013 20:17

Santé : le Gardasil, nouveau scandale en vue

 

Le vaccin contre le cancer de l’utérus aurait des effets secondaires très graves. Le récit des trois années de calvaire d'une jeune étudiante bayonnaise. Elle vient de déposer plainte.

 

Marie-Oceane-Gardasil.JPG

Vaccinée contre le cancer de l'utérus à 15 ans, Marie-Océane Bourguignon

souffre depuis de troubles de santé. (Philippe Taris)


Elle a juste 18 ans et, selon ses propres dires, « a peur du futur ». Avant, elle était très active, toujours souriante, pratiquait la danse et se préparait à entrer dans un lycée hôtelier pour suivre la voie familiale. Aujourd’hui, Marie-Océane Bourguignon est toujours fatiguée, ne peut plus se mettre au soleil, a beaucoup de mal à finir une semaine entière de scolarité dans son lycée bayonnais et est plus accro aux informations judiciaires qu’aux lectures de son âge. Entre-temps, elle aura passé un an entre hospitalisations et déplacements en fauteuil roulant.

 

Première dose à 15 ans


Le 11 octobre 2010 - à 15 ans - Océane reçoit une première dose de vaccin Gardasil, préconisé dans le cadre de la prévention du cancer du col de l’utérus. C’est l’époque où la pub du labo bat son plein sur les écrans de télé, poussant les mères à « protéger » leurs filles. C’est aussi l’époque où le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, prend fait et cause pour cette vaccination. D’ailleurs, note Me Jean-Christophe Coubris, l’avocat bordelais qui a pris en main la défense de Marie-Océane, « l’autorisation de mise sur le marché du Gardasil avait été accordée en septembre 2006, avant la fin de l’étude rendue en mai 2007 par le laboratoire ».

 

Le 13 décembre 2010, la jeune fille subit une deuxième injection du vaccin. Alors qu’après la première, Marie-Océane avait souffert d’une faiblesse motrice de quelques secondes pendant quelques jours, elle est cette fois victime à la mi-février 2011 d’épisodes de vertiges avec vomissements, d’une faiblesse généralisée et d’une instabilité à la marche. Elle est hospitalisée en mars à l’hôpital de Dax, les médecins suspectant soit une encéphalomyélite aiguë dissimulée (Emad), soit une sclérose en plaques (SEP). Elle suit un traitement par corticoïdes, mais en avril ne peut plus marcher. Réhospitalisée au CHU de Bordeaux, elle bénéficie d’échanges plasmiques. Mais, en août, une nouvelle poussée inflammatoire avec perte de la vue, de la marche et paralysie faciale la fait admettre en urgence au CHU de Bordeaux. Son état ne se stabilisera qu’en août 2012.

 

La commission d’indemnisation des accidents médicaux d’Aquitaine ordonne une double expertise qui amène la même conclusion : « Il existe un lien de causalité entre la première injection de Gardasil et la survenue d’une réaction inflammatoire aiguë du système nerveux central qui, dans un deuxième temps, après la seconde injection, a décompensé un processus immunitaire. » Et ajoute : « La cascade inflammatoire démyélinisante post-vaccinale ayant atteint l’intéressée présente tous les caractères objectifs d’imputabilité médico-légale. »

 

Risque absent de la notice

 

Vendredi dernier, Me Coubris a donc déposé une plainte auprès du tribunal de Bobigny contre le laboratoire Sanofi Pasteur et contre le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament pour « atteinte involontaire à l’intégrité de la personne humaine ».

 

Me Coubris fait remarquer que la notice d’information du vaccin ne mentionne à aucun moment le risque inflammatoire pour le système nerveux central, alors que le député Gérard Bapt assure : « Les chiffres de la pharmacovigilance montrent que les effets indésirables graves liés à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin. » Le Gardasil ne protège en fait que contre quatre souches de papillomavirus, mais il en existe huit autres. Le Gardasil a aussi été le premier vaccin pour lequel on a utilisé de la L-histidine sans expliquer pourquoi. La L-histidine est un acide aminé présent dans l’organisme et nécessaire à son bon fonctionnement. Mais son injection peut le faire considérer par le système immunitaire comme un ennemi.


Sanofi dément tout lien entre vaccin et sclérose en plaques

 

Sanofi Pasteur MSD dément tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques. Le laboratoire "conteste" les conclusions la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Bordeaux.

 

"Les études conduites en France et dans le monde pour évaluer l'association éventuelle entre la vaccination anti-HPV et la survenue de cas de sclérose en plaques n'indiquent aucune augmentation du risque d'apparition de cette maladie", affirme le laboratoire pharmaceutique. 

 

Sanofi Pasteur MSD "regrette que les conclusions formulées par les experts de la commission, qui ne sont fondées sur aucune preuve scientifique, jettent le discrédit sur le vaccin Gardasil et la vaccination anti-HPV en général", poursuit le communiqué. 

 

Selon Sanofi Pasteur MSD, plus de 136 millions de doses de Gardasil ont été distribuées dans le monde depuis son lancement en juin 2006. 

 

Le vaccin est recommandé par l'OMS, les autorités sanitaires américaines (FDA), l'Agence européenne du médicament et le haut conseil de la santé publique en France, rappelle le laboratoire. 

 

AFP

 

Source : Sud Ouest

 

Marie-Océane et sa famille, compte tenu du préjudice incommensurable qui a été subi, ont pris la meilleure décision qu’ils pouvaient prendre, en choisissant de déposer plainte. Tout simplement parce qu’il y a des limites à la tromperie et à la désinformation. Tant que la responsabilité pénale individuelle des coupables ne sera pas ciblée et entérinée et ces coupables en prison, rien jamais n'avancera dans ce domaine et les vaccinés continueront tous autant qu'ils sont à servir de cobayes.

 

Il n’est plus possible de prétendre avec mauvaise foi qu’il n’y a aucune preuve scientifique ou encore que ce n’est que « le hasard » ou « une coïncidence » si des centaines de jeunes filles (en réalité des milliers et même des dizaines de milliers) sombrent brusquement dans la maladie après cette vaccination hasardeuse au développement bâclé.

 

Les patients doivent savoir que les notices ne fournissent que des renseignements très incomplets. En matière de vaccination, les lois sur les droits des patients et sur le consentement libre et éclairé sont QUOTIDIENNEMENT bafouées et c’est là une véritable honte pour les états hypocritement appelés « démocratiques » qu’on devrait plutôt renommer « états mercatocratiques » (ou commerciocratiques !)

 

Les laboratoires ont toujours ce « magnifique réflexe » de rappeler que leurs vaccins sont recommandés par toutes sortes d’instances officielles, de l’OMS aux agences nationales en passant par le degré européen. Nous disons « magnifique » car ce réflexe qui est le leur traduit parfaitement la collusion qui existe entre les industriels et les faux évaluateurs non indépendants qui n’ont, à raison, plus aucune crédibilité auprès d’un public de moins en moins dupe.

 

LIRE AUSSI ICI, UN ARTICLE DU NOUVEL OBS DU 5 décembre 2013 qui traduit un réel changement de ton dans les informations qui commencent enfin à filtrer !

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Vendredi 6 décembre 2013 5 06 /12 /Déc /2013 21:57

Un vaccin contre la tuberculose (le BCG), aux lourds effets secondaires, fabriqué avec de la bile de boeuf, pour soi-disant traiter la sclérose en plaques!! Un vaccin dont l'inefficacité était connue depuis les années 60' mais qui est cependant resté obligatoire pendant 57 ans en France (obligation instaurée en 1950 grâce à la collusion d'élus et des firmes pharmas et une levée de l'obligation en 2007!)

 

Un vaccin qui continue à être largement administré dans les pays pauvres alors qu'il n'est pas du tout un obstacle contre la maladie, comme l'OMS le sait depuis plusieurs décennies et comme cela ressort de son rapport technique n°651 de 1980.

 

GRAPHE-BCG-FRANCE-HOLLANDE.jpg

 

Graphe tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget (éditions Dangles) montrant l'évolution de la mortalité tuberculeuse dans deux pays différents selon qu'ils ont ou non instauré une obligation vaccinale. On remarque pourtant que le taux de mortalité était comparable au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

 

Mais voilà qu'on vient lui trouver un nouvel usage, une certaine façon de le "recycler" et de rattraper des profits perdus d'une main, de l'autre... le vaccin anti-hépatite B a largement contribué à faire passer les 20 à 30 000 cas de scléroses en plaques d'avant la grande campagne des années 90' aux plus de 80 000 cas que compte la France actuellement.

 

Voilà donc une façon de "limiter la casse" pour les pharmas avec un vaccin devenu moins rentable.

 

Lire ici sur l'expérience des chercheurs en faveur du BCG

 

Pour prévenir la sclérose en plaques (avant même de devoir en camoufler les premiers signes), il conviendrait d'oser analyser tout d'abord les antécédents vaccinaux des malades car il est hautement probable que l'incidence de la maladie soit nettement plus élevée chez les vaccinés que chez les non vaccinés d'une part et que cette incidence soit aussi d'autant plus élevée proportionnellement que les gens ont reçu beaucoup de vaccins. Mais il conviendrait aussi de repenser tout le rapport aux diverses pollutions qui affectent la vie humaine par de nombreux biais majeurs (alimentation, OGM, pesticides,  métaux lourds, des amalgames dentaires notamment, pollution électromagnétique), vérifier aussi le statut des populations en vitamine D, une vitamine dont quasi 100% des gens sont déficients alors qu'elle joue un rôle efficace en prévention des poussées de scléroses en plaques.

 

Mais tout cela, qui relève de la vraie prévention, et de la vraie santé publique, efficace, intègre et courageuse, cela ne va évidemment pas dans le sens du business des pharmas dont le développement économique, en dépit de leurs slogans hypocrites ("l'essentiel c'est la santé") se bâtit sur la maladie chronique et les rentes médicamenteuses à vie plutôt que sur la santé réelle qui implique une non consommation pharmaceutique.

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
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Vendredi 6 décembre 2013 5 06 /12 /Déc /2013 20:27

Si les vaccins étaient des biens de consommation habituels, seraient-ils encore sur le marché ?

 

Injection-the-greater-good.JPG

Stephen Tunley, Directeur de Sanevax Inc., 2 décembre 2013 (Extraits)

 

Les dernières statistiques du VAERS (Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis.) concernant le vaccin Gardasil,  ont de quoi faire froid dans le dos.

 

En résumé, la consultation des données chiffrées du VAERS, - dont on sait qu’elles ne représentent que 1 à 10% des effets secondaires réels -  révèle, entre autres, les chiffres suivants :

 

 

1.  148 décès après les vaccinations contre le HPV :

2.  Plus de 3.000 hospitalisations et

3.  Plus de 6.000 personnes  qui n’ont pas pu se rétablir après avoir reçu le vaccin contre le HPV.

 

Le tableau n’est guère réjouissant ! Et si, à ces chiffres, vous ajoutez un zéro ou deux zéros en fonction de la sous-déclaration, le tableau devient effrayant ! Il est aussi important de noter que ces statistiques ne concernent principalement que les Etats-Unis. Elles ne tiennent pas compte de ce qui se passe dans les autres pays qui sont confrontés à des problèmes très semblables.

 

Par rapport au Gardasil, - et pour une raison quelconque, -  les exigences de sécurité  qui concernent le matériel de puériculture, les pneus, le beurre d’arachide, ne sont pas d’application. Les vaccins semblent soumis à des normes très différentes ; des normes où il est tout à fait acceptable d’avoir des décès, des cas où la vie est mise en danger, où apparaissent des maladies qui modifient complètement la santé de ceux qui ont reçu le vaccin.

 

Il existe des normes qui sont le fruit de maigres rapports réalisés par des fabricants, par ces soi-disant experts qui ont des liens étroits et inquiétants avec l’industrie pour laquelle ils sont censés investiguer.

 

Pour mettre la chose en perspective,  imaginez que le Gardasil soit une voiture et qu’elle ait entraîné le même taux de décès (148 à ce jour) et des dizaines de milliers d’effets secondaires graves, peut-on penser que pareille voiture circulerait encore sur les routes ? Nous ne le pensons pas.

 

Le 21 janvier 2010, Toyota a rappelé 4,1 millions de voitures vendues aux Etats-Unis et en Europe pour réparer une pédale d’accélérateur défectueuse qui provoquait parfois une accélération involontaire. En novembre  de l’année précédente, 5,3 millions de voitures ont été rappelées pour des tapis de sol mal ajustés qui risquaient de se prendre dans les pédales. Au total, Toyota a rappelé plus de 9 millions de voitures dans le monde pour des défauts liés à des pédales. C’est presque le même nombre que celui  de tous les véhicules vendus aux Etats-Unis en 2009. Le Comité de Surveillance et de Réforme du gouvernement a annoncé son intention de lancer une enquête pour voir si le constructeur automobile japonais n’avait pas mis la vie du public en danger.

 

Quel est le Comité  qui est chargé d’examiner les graves problèmes de santé qui ont trait aux vaccins contre le HPV ? A ce jour, il n’y en a aucun.

 

Si le Gardasil était un porte-bébé, il aurait été retiré du marché après seulement 3 décès, comme ce fut le cas pour le porte-bébé Infantino.  – Là, c’est un million de porte-bébés qui ont été rappelés en mars 2010.

 

Plus de 400.000 berceaux abaissables fabriqués par la firme Simplicity aux Etats-Unis ont été rappelés en juillet 2009 après qu’un bébé de huit mois ait étouffé à Houston.

 

Pourtant, plusieurs dizaines de milliers de réactions indésirables graves et plus de 148 décès temporellement associés au Gardasil ne semblent pas faire lever les sourcils des personnes chargées de veiller à la sécurité, que ce soit aux Etats-Unis, (FDA), en Europe (EMA) ou en Australie (TGA) !

 

En 1982, Tylenol a rappelé 31 millions de bouteilles du produit après 7 décès. J’ai hésité à mettre le mot « juste » avant le chiffre 7 parce qu’il aurait encore davantage mis les problèmes liés au Gardasil en perspective.

 

Alors, pourquoi le Gardasil doit-il être traité différemment ? Il ne devrait en tout cas pas l’être du tout. C’est un produit comme le Tylenol ou Toyota. Ce sont les consommateurs qui payent (directement ou indirectement par le biais des impôts). On devrait lui appliquer les mêmes règles que pour n’importe quel autre produit. S’il advenait que le produit  n’est pas propre à l’utilisation, il devrait  immédiatement être retiré du marché.

 

Je ne puis imaginer qu’une personne saine d’esprit puisse acheter un porte-bébé qui aurait  ou pourrait causer un seul décès.

 

Mais, ne voit-on pas des parents conduire joyeusement leur fille ou leur fils dans les Centres de santé pour leur faire injecter un vaccin qui a été associé à des problèmes considérables et très graves de santé ?

 

Mais il y a pire. Il n’y a pas que le nombre de décès et de graves problèmes de santé qui sont associés à ce vaccin, il y a le fait qu’il n’existe pas de preuve qu’il fonctionne !

 

Manque d’efficacité prouvée :

 

- Il n’a pas été prouvé que les vaccins contre le HPV aient pu prévenir ne fût-ce qu’un seul cas de cancer du col de l’utérus.

 

- Les infections à HPV ne sont que l’un des facteurs de risque qui contribuent au développement du cancer du col de l’utérus.

 

- Au moins 50% des hommes et des femmes sexuellement actifs sont exposés au HPV à un moment donné de leur vie.

 

- 90% de ces infections disparaissent spontanément endéans les deux ans sans le moindre incident.

 

- Les personnes exposées aux types de HPV repris dans les vaccins peuvent courir un risque accru de lésions précancéreuses si elles sont vaccinées.

 

- Les vaccins contre le HPV devraient être efficaces pendant au moins 15 ans pour pouvoir assurer la prévention du cancer du col de l’utérus.

 

- Pourtant, l’efficacité du vaccin HPV commence à décliner après 5 ans !

 

- Mais les symptômes ressentis après la vaccination HPV durent malheureusement plus longtemps que 5 ans chez certaines filles.

 

- Il a déjà été démontré que le frottis était un moyen sûr et efficace de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il est également peu coûteux et ne pose pas de problèmes de santé importants. Personne n’est jamais mort d’un frottis.

 

- Selon le Dr Diane Harper, chercheuse qui a été impliquée dans les essais de sécurité et d’efficacité du vaccin contre le HP -Gardasil, 11% de la population a été exposée au HPV indépendamment du statut sexuel.

 

- Dans un article publié dans « Journal of Vaccines & Vaccination », cette chercheuse précise : « Nous ne savons pas combien de temps va durer l’efficacité du vaccin. Les types de HPV couverts par le vaccin sont limités. L’alternative très sûre que représente le test par frottis, permettant à la fois une détection précoce et un traitement adéquat, s’est avérée être un programme couronné de succès. Dans les pays où se pratique le dépistage par frottis, le Gardasil n’est pas susceptible de prolonger la vie des femmes qui y ont recours. »

 

- Dans la déclaration finale de la FDA (Septembre 2008) sur le Gardasil, il a été noté qu’au cours des essais cliniques 73,3% des filles ont développé de « nouvelles conditions médicales » après la vaccination. 17 filles sont mortes pendant les essais cliniques. (Aucun placebo inerte n’a été utilisé au cours de la majorité des essais cliniques ; ce qui signifie qu’on n’a pas pu montrer que les vaccins étaient plus dangereux que les ingrédients actifs de la solution de contrôle).

 

- Des fragments d’ADN du gène recombinant ADN HPV L1 éventuellement attachés à l’adjuvant aluminium, ont été découverts dans 100% des échantillons de Gardasil testés en 2011. A ce jour aucune enquête sérieuse n’a été faite pour en vérifier les impacts potentiels sur la santé. La FDA a simplement déclaré que la présence « attendue » d’ADN résiduel n’était pas un facteur ayant trait à la sécurité. Aucun document n’a été fourni à l’appui de cette affirmation. On a complètement ignoré le fait que les vaccins contre le HPV avaient été  approuvés par les gouvernements du monde entier sur base des affirmations des fabricants que les vaccins ne contenaient « aucun ADN viral » [5, 6] On, a également ignoré la possibilité que des fragments d’ADN de HPV recombinants soient attachés à des particules de l’adjuvant aluminium.

 

- Un des antigènes utilisés dans le Gardasil a été découvert dans les échantillons du système nerveux central de deux filles qui sont mortes après avoir été vaccinées avec le Gardasil. Dans ces deux cas, aucune cause de la mort n’a pu être identifiée à l’autopsie.

 

- Des fragments d’ADN du gène HPV-16 L1 d’origine vaccinale apparemment attachés à des particules de l’adjuvant aluminium ont été découverts dans le sang et la rate d’échantillons post-mortem d’une fille qui est morte 6 mois après les injections de Gardasil. […]

 

Une dernière chose et pas des moindres. Si un produit automobile s’avère défectueux et si on peut prouver qu’il a entraîné un décès, le fabricant sera traîné devant les tribunaux, poursuivi si le cas est prouvé, et rendu responsable des dommages causés.

 

Ce n’est pas le cas avec les vaccins où la possibilité de poursuivre les fabricants  a été enlevée aux citoyens par le Vaccine Injury Compensation Program en 1988.

 

http://www.hrsa.gov/vaccinecompensation/index.html). Les victimes des vaccins  ont la possibilité de demander une indemnisation en vertu du VICP qui est financé par la taxe prélevée sur chaque vaccin administré.

 

Maintenant, les pouvoirs en place ajoutent l’insulte à l’injure. Si les dommages causés par un vaccin ne figurent pas sur le tableau très limité des complications vaccinales et ne se produisent pas dans la fenêtre de temps précisée, il appartient alors au consommateur de trouver des experts qui devront prouver que les dommages de santé ont été causés ou aggravés par le vaccin. S’il s’agit du vaccin contre le HPV, le consommateur se retrouvera sans moyens parce qu’aucun dommage n’est repris dans le tableau prévu par le VICP – ces vaccins étant trop récents pour que l’on ait pu établir un bilan des dommages.

 

Si l’on compare cela à une affaire judiciaire normale, il incomberait normalement au fabricant de prouver que son produit n’a pas causé les dommages.

 

Malheureusement, la même chose est également vraie dans de nombreux pays où la possibilité de poursuivre un fabricant de vaccins a été limitée ou tout simplement supprimée de par la loi.

 

CEPENDANT, il existe un pays  où les agents de santé du gouvernement semblent réellement se préoccuper de ce qui arrive à leurs concitoyens après les vaccinations. Fait intéressant, le Japon a récemment cessé de recommander l’utilisation continue des vaccins contre le HPV jusqu’à ce qu’une enquête de sécurité soit effectuée.

 

Vous avez donc compris : un ensemble de règles pour les fabricants de vaccins et un ensemble de règles complètement différentes pour tous les autres.

 

Il est grand temps que cette mascarade, que cette imposture s’arrête. Il n’existe absolument aucun fondement qui démontrerait que le Gardasil est un produit propre à l’utilisation. Il ne fait pas ce qu’il est censé réaliser. Chez ceux qui le reçoivent, les dommages sont beaucoup trop importants. Ce vaccin a des conséquences horribles sur la santé des récipiendaires.  Pourtant le producteur reste protégé de toute poursuite en raison de la législation.

 

Ce produit doit être rappelé, et tout de suite. Une enquête véritablement indépendante doit être mise en place pour que l’on sache ce qui s’est passé et pourquoi. Avec aussi la possibilité de modifier ou d’abroger les lois, de réorganiser les organismes de réglementation, comme d’assurer la divulgation des conflits qui existent entre les experts soi-disant indépendants des fabricants et les organismes de réglementation.

 

Dans le même temps, il faut que tous les parents se réveillent et fassent leur propre recherche avant de vacciner car leur enfant pourrait être un cas de plus à  figurer dans les statistiques du VAERS.  – Est-ce là l’avenir que vous souhaitez pour vos propres enfants ?            

 

Source : SaneVax

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Vendredi 6 décembre 2013 5 06 /12 /Déc /2013 09:31

Dommages vaccinaux aux Etats-Unis

 

Ben Swann, 3 déc. 2013 (Extraits)

 

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-  Protection des fabricants de vaccins contre toute poursuite en justice

-  Pas de responsabilité des fabricants quant à l’information donnée ou omise

 

Aux Etats-Unis, la véritable histoire des vaccins commence en 1986.

 

C’est en effet en 1986 que le Congrès américain a créé le « National Childhood Vaccine Injury Act ». Ce seul fait mérite toute une histoire, car ce que la plupart des Américains ne savent pas c’est qu’une famille qui a un enfant dont la santé a été endommagée par les vaccins ne peut tout simplement pas poursuivre le fabricant en justice.

 

Avec la loi de 1986, le Congrès a enlevé ce pouvoir aux familles et, à la place a créé le « tribunal des vaccins ».

 

 

Alors, qu’est-ce que ce tribunal des vaccins ? C’est un tribunal Fédéral de revendications qui traite spécifiquement du cas des familles qui demandent des dédommagements pour un enfant dont la santé a été endommagée par un vaccin.

 

Le nom officiel est « Programme de compensation  pour dommages causés par les vaccins » (VICP – Vaccine Injury Compensation Program). Bien sûr, ce programme est considéré comme nécessaire parce que pratiquement tous les enfants qui fréquentent une école maternelle, une garderie, une école publique ou privée doivent se faire vacciner

 

Quel est donc le problème ?

 

En 1986, quand le VICP a été créé, les fabricants de vaccins ont été protégés des poursuites que le public aurait pu entamer à leur égard. Le VICP dégage en fait les fabricants de vaccins  de toute responsabilité et exige que les requérants se retournent uniquement contre le HHS. Il n’est pas possible aux victimes de poursuivre les fabricants ou les professionnels de santé. La justification de cette protection de l’industrie et des professionnels de santé était d’assurer un approvisionnement stable de vaccins pour les enfants et de maintenir des prix abordables.

 

La loi de 1986 autorise également les fabricants de vaccins à ne pas divulguer aux parents et aux tuteurs les risques connus (par rapport aux personnes qui sont vaccinées). Sur  base de ce qu’on appelle la doctrine de « l’intermédiaire compétent » (« learned intermediary »), les fabricants de vaccins ne portent aucune responsabilité par rapport au fait de fournir ou de ne pas fournir une information précise et complète aux personnes vaccinées.

 

En échange du fait d’être soumis à cette juridiction concernant les vaccins, les familles dans lesquelles se sont produits des dommages vaccinaux, devaient être indemnisées par un processus administratif qui se base sur un tableau reprenant les dommages possibles dus aux vaccins.

 

A ses débuts, 90% des demandes étaient « sur la table ». Mais près de 30 ans plus tard, les choses ont bien changé. Aujourd’hui le calendrier vaccinal, c'est-à-dire la liste des vaccins proposés aux enfants a triplé et la liste des dommages prévus est devenue beaucoup plus restreinte. Elle force 90% des requérants à quitter la table des négociations. La situation s’est aggravée  parce qu’il y a, pour les familles, d’énormes obstacles à surmonter lorsqu’elles veulent obtenir dédommagement pour les accidents post-vaccinaux.

 

Source : freedomoutpost.com

 

VIDEO en anglais : http://benswann.com/truth-in-media-vaccine-court-and-autism/

 

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Jeudi 5 décembre 2013 4 05 /12 /Déc /2013 07:50

Comment Le Système Médical Actuel  

   Vous Désinforme Sur Les Vaccins

 

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D’après Shawn Siegel, Vactruth, 28.11.2013

 

Nous vivons à l’âge du consentement désinformé. Les parents imaginent que leurs médecins et les autorités de santé publique leur fournissent toutes les informations pertinentes et nécessaires sur les vaccins, alors que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité.

 

De toute évidence, si les vaccins peuvent tuer et causer des dommages graves ou des handicaps à vie - ce qui se passe en réalité -, la personne qui administre les vaccins se doit de fournir une information au patient, de manière non équivoque, quelle que soit l’importance du risque. Il s’agit d’une obligation éthique, bien qu’elle ne soit jamais respectée. Il y a à cela une raison fondamentale : les facultés de médecine n’enseignent pas l’histoire des dommages vaccinaux, ni leur nature. Elles ne parlent pas non plus des décès. La même chose se passe dans les écoles d’infirmières et de pharmacie. Pourtant, aujourd’hui, ce sont les médecins, les infirmières et même les pharmaciens (USA)  qui administrent les vaccins et sur qui nous comptons pour avoir une information complète. Quelque part des décisions conscientes ont été prises pour exclure des programmes d’études ce qui constitue pourtant une réalité : les graves dommages causés par les vaccins.

 

La plupart des nombreux médecins  qui ont été témoins des dommages produits par les vaccins – heureusement pas tous – ne possèdent pas l’intégrité professionnelle nécessaire pour suivre les cas avec un esprit ouvert, sans même parler de la volonté d’effectuer une recherche personnelle. C’est là une des choses les plus troublantes dans toute l’affaire des vaccins; alors qu’ils sont formés à observer, beaucoup de médecins  semblent  atteints de cécité, par rapport à la simple  possibilité d’une relation causale avec les vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC n’a pas, en 1999, annoncé au public américain la corrélation directe entre la quantité de mercure dans les vaccins et l’incidence des troubles d’apprentissage et de d’autisme qu’il a trouvés dans sa propre étude interne : une décision consciente et intolérable. [1]

 

Il y a une raison pour laquelle les études qu’a réalisées le Dr Viera Scheibner grâce au moniteur respiratoire (Cotwatch) et qui ont permis de trouver un lien convaincant entre les vaccins administrés aux bébés et l’incidence de la mort subite du nourrisson (MSN) n’a jamais été mentionné par les responsables de la Santé publique : une décision consciente. [2]

 

Il y a une raison pour laquelle le CDC ne mentionne jamais que ce sont les changements radicaux qu’ils ont apportés à la définition et au diagnostic de la poliomyélite, juste après l’introduction du vaccin qui ont éliminé la plupart des cas de maladie et non le vaccin : une décision consciente de manipuler le public par rapport aux décisions qu’il avait à prendre au sujet de la vaccination. Une fois que le vaccin a été homologué, le CDC a refusé l’inscription automatique dans les statistiques annuelles des cas de poliomyélite signalés par des services médicaux privés ou des services locaux de Santé publique, tout en déclarant  qu’ils étaient les seuls (le CDC), après examen et analyse approfondie en laboratoire, à pouvoir valider officiellement un dossier. [3]

 

Parallèlement aux changements de diagnostic et d’étiquetage effectués, un changement radical a été apporté à la définition même d’une épidémie de poliomyélite. On est passé de 20 cas sur 100.000 à 35 cas,  ce qui permettait de réduire de près de moitié les nouveaux foyers qui auraient normalement été qualifiés d’épidémies – un changement qui semble être l’effet du hasard, sauf qu’il avait comme effet de faire passer la poliomyélite comme moins grave ou moins contagieuse et mieux cernée : une décision consciente qui avait comme effet de renforcer l’illusion de l’efficacité du vaccin. [3]

 

Il y a une raison pour laquelle les grands médias en général ne donnent pas une place significative à une information pourtant véridique sur les pièges et les dangers de la vaccination : une décision consciente des éditeurs.

 

Il y a une raison pour laquelle  l’industrie du vaccin n’aborde pas le fait que, pendant des années, des adjuvants tels que ceux qui ont été utilisés dans la plupart des vaccins injectés à des animaux de laboratoire et ont déclenché de l’arthrite rhumatoïde et autres maladies auto-immunes : une décision consciente pour maintenir le public dans l’ignorance du dilemme éthique qui se posait : fallait-il recommander leur injection chez des nouveau-nés, des nourrissons, des tout-petits en contrepartie de maladies aiguës temporaires. Ce même effet des adjuvants chez l’homme a bel et bien été établi par des immunologistes ; [4, 5]

 

Il y a une raison pour laquelle tout médecin ou scientifique qui a pris publiquement position contre les vaccins a été qualifié de charlatan quelle que soit son irréprochable réputation jusqu’alors : une campagne délibérée pour maintenir le mythe de l’innocuité, de l’efficacité et de la nécessité des vaccins.

 

Il y a une raison pour laquelle l’AAP (Académie Américaine de Pédiatrie) s’est abaissée à tenter de punir les parents qui refusaient les vaccins, les traitant d’irresponsables et constituant une menace pour les masses vaccinées…

 

Il y a une raison pour laquelle le Dr Paul Offit a personnellement examiné et approuvé pour publication sur le site de l’Hôpital Des Enfants de Philadelphie, un article sur la valeur du vaccin contre la varicelle qui précise que la vaccination est parfaitement sûre, malgré les rapports post-marketing de réactions catastrophiques reprises sur la notice du vaccin comme des chocs anaphylactiques, des encéphalites et des Guillain-Barré, et ce qui est repris dans les rapports du VAERS ( Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis) : une décision consciente. [6- 8]

 

Il y a une raison pour laquelle, nulle part dans les principaux médias, n’a été mentionné le fait  que lorsque l’équipe de médecins de l’Hôpital Royal Free a traité douze enfants pour une inflammation de l’intestin, leurs symptômes de l’autisme ont été grandement atténués – une information importante et encourageante qui aurait dû être claironnée à l’échelle mondiale et faire les grands titres des journaux. : une décision consciente destinée à soutenir l’information selon laquelle il n’y a pas de lien entre le nouveau syndrome (de l’inflammation intestinale) décrit par l’équipe et l’autisme, et alors que la découverte de l’équipe du Royal Free a été corroborée  par un gastro-entérologue pédiatrique, le Dr Arthur Krigsman. [9, 10]

 

Il y a une raison pour laquelle l’industrie du vaccin ne répondra pas à la divulgation que parmi les 50.000 patients non vaccinés de la Clinique « Homefirst Health Clinic » de Chicago, le personnel  est au courant de seulement quelques cas d’autisme et pratiquement pas de cas d’asthme, d’allergies ou de diabète – statistiques impressionnantes avec des implications énormes. Dans une population générale de la même importance, on pouvait s’attendre à voir de 250 à 300 cas d’autisme ou plus, et des milliers d’incidents et maladies auto-immunes. [11]

 

[…] Il y a aussi une raison pour laquelle le CDC ne répondra jamais aux demandes sans cesse réitérées de comparer la santé des enfants complètement vaccinés à celle d’enfants n’ayant jamais reçu le moindre vaccin. Ils prétendent qu’il ne serait pas éthique de réaliser pareille étude en double aveugle, parce que cela reviendrait à  priver de protection le groupe contrôle. On tourne manifestement en rond vu que la question qui se pose est justement la sécurité et l’efficacité des vaccins, et qu’il serait indispensable d’analyser les données disponibles sur le million (ou plus) d’américains qui n’ont jamais été vaccinés par choix personnel : une décision consciente pour éviter de débusquer et de révéler la vérité.

 

Le comportement de l’industrie du vaccin – du gouvernement, des fabricants, d’une partie de l’establishment médical général, des grands médias qui reculent devant le journalisme d’investigation quand il s’agit des vaccins -  tout cela est répréhensible et condamnable. Sur leurs cartes de visite figurent : la manipulation statistique, la tromperie et la peur. Alors qu’ils sont parfaitement conscients des dommages catastrophiques causés par les vaccins, ils continuent de nier fermement la réalité et de supprimer des données, alors qu’ils savent que ces informations sont essentielles et cruciales pour permettre aux parents de prendre leurs décisions en matière de vaccinations.

 

Le déni conscient d’une information critique s’appelle de la désinformation.   


Références

 

1. David Kirby, Evidence of Harm, 2005, pp 127 – 131.

2. http://www.consumerhealth.org/articles/display.cfm?ID=19990705002005

3. https://www.facebook.com/notes/great-mothers-and-others-questioning-vaccines/now-ya-see-it-the-polio-caper/522168097823233

4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12086312?dopt=Abstract

5. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19880572

6. http://www.chop.edu/service/vaccine-education-center/a-look-at-each-vaccine/varicella-chickenpox-vaccine.html

7. http://www.merck.com/product/usa/pi_circulars/v/varivax/varivax_pi.pdf

8. http://wonder.cdc.gov/vaers.html , do the following: Click on Request Form; group results by Event Category; under vaccine products, select Varcel; at number 5, select All Locations; and click Send.

9. The first ten minutes of the following interview with Dr. Andrew Wakefield: http://www.youtube.com/watch?v=fdwk6AdaD4w

10. https://www.youtube.com/watch?v=U83U0AWTnmg

Start at 14:00 into the interview with Dr. Mayer Eisenstein:

11. http://www.youtube.com/watch?v=NfaISU0AmZ8

 

Source: Vactruth 

 

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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 22:33

La vérité émerge enfin à propos du vaccin contre la coqueluche:

  Pédiatres et obstétriciens, reculez avec vos aiguilles ! 

  

Dr Kelly Brogan, MD, 27 novembre 2013.

 

whooping_cough_vaccine_fails.jpg Echec du vaccin contre la coqueluche

 

 

Cette semaine, le New York Times a publié un article affirmant que le problème de la flambée des cas de coqueluche avait davantage rapport avec les défauts des vaccins actuels qu’avec la résistance des parents. La vérité sur les vaccins pourrait-elle commencer à éclater ?

   

Supposons que vous essayez de faire pousser une plante. Vous la mettez à l’intérieur, dans un petit pot. Vous lui donnez de l’engrais, vous la mettez sous une lampe et quand elle commence à se faner, vous vous arrangez pour la soutenir avec de «  petits bâtons, et des bandes adhésives ». Et quand vous vous rendez compte que rien ne marche, vous en ajoutez davantage. Mais finalement, la plante meurt.

 

Tout ce que cette plante voulait c’était du soleil, de l’air frais, de l’eau pure, et la magie d’un vrai sol naturel. C’est à cette image pathétique que je pense quand je réfléchis à l’absurdité de notre programme de vaccinations. Si la chose n’était seulement qu’absurde et non meurtrière, mes réflexions s’arrêteraient là. Mais je suis ici pour parler aux femmes enceintes, pour leur demander se s’armer de connaissances, et pour les avertir afin qu’il n’y ait pas de regrets.

 

Comme je l’ai déjà dit, je prends les interventions, les expositions épigénétiques (Les mécanismes épigénétiques peuvent être perturbés ou influencés in utero et dans l'enfance. La pollution chimique, les médicaments et les drogues, le vieillissement et l'alimentation sont des facteurs qui peuvent agir sur l'épigénome.) au cours de la grossesse très au sérieux. Après ma formation dans le traitement psychiatrique de ces femmes, je ne comprends que trop bien comment il est pratiquement impossible d’évaluer avec précision les effets des produits pharmaceutiques administrés au cours de la grossesse. Les systèmes passifs de notification et les registres tenus par l’industrie ne font pas le poids. Je voudrais vous emmener faire un petit tour d’investigation au sujet d’un produit que votre médecin pourrait vous recommander, qu’il pourrait vous fourguer ou vous intimider pour que vous puissiez l’accepter. Produit pour lequel le pédiatre de votre enfant reprendra le flambeau pour vous pousser à l’administrer à votre petit bébé : le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (acellulaire).

 

A partir de 2012, ce vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire sera recommandé à toutes les femmes, après 20 semaines de gestation, indépendamment de toute considération individuelle ou de la relation bénéfices/risques.

 

Comment en sommes-nous arrivés là ?

 

Les cas de coqueluche ont spontanément chuté jusqu’à ce qu’apparaisse une obligation de vacciner dans 42 états. Depuis cette époque, et depuis l’introduction de ce vaccin « moins dangereux » (le vaccin à germes entiers avait été si clairement toxique que les convulsions et les fièvres avaient poussé les parents à s’abstenir de la vaccination ; malgré cela, il fallut encore attendre 50 ans pour que le produit soit modifié). Le vaccin acellulaire a été introduit en 1996, dix ans après que les compagnies pharmaceutiques aient obtenu l’immunité légale par rapport à des poursuites pour dommages vaccinaux.  (National Childhood Vaccine Injury Act) (C'est-à-dire dix ans après que l’industrie n’a plus été forcée  de fournir des vaccins absolument sûrs).

 

Comme les cas se multipliaient, on a ajouté de plus en plus de rappels pour compenser la « baisse de l’immunité » Maintenant, les enfants reçoivent 6 doses jusqu’à l’âge de 6 ans. Un autre « bout de bâton » utilisé pour soutenir la plante défaillante  a été la stratégie « cocooning »  selon laquelle les femmes et les membres de la famille devaient se faire vacciner immédiatement après la naissance de l’enfant pour «  protéger » ce nouveau-né vulnérable. Cette pratique a été abandonnée à cause de son inefficacité et des inquiétudes concernant une propagation active de la maladie chez les nourrissons. Aujourd’hui, la solution proposée est la vaccination avant la naissance. La chose semble logique, non ? Vacciner la maman pour que les anticorps passent chez le bébé avant la naissance. L’enfant serait donc protégé pour un bout de temps avant que l’on commence le long programme de vaccinations à vie. Le problème est que cette idée, aussi étrange qu’elle puisse paraître, n’a aucun fondement de preuve. Les discussions dans la littérature médicale ont, à plusieurs reprises souligné ce dilemme :

 

« Il existe un manque de preuves que les anticorps maternels induits par voie transplacentaire pendant la grossesse puissent protéger les nourrissons contre la coqueluche. »

 

« Parce qu’il n’y a pas d’indicateur de protection connu pour la coqueluche, il n’est pas certain que l’augmentation du taux d’anticorps puisse être considérée comme cliniquement protectrice. »

 

Il y a même plus, le CDC affirme :

 

«  En outre, une femme vaccinée avec le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire durant sa grossesse sera probablement protégée au moment de la naissance et donc moins susceptible de transmettre la coqueluche à son nourrisson. »

 

Malheureusement toutes ces « inconnues » et ces « probablement », ces « incertitudes » avec la reconnaissance claire que « au cours des évaluations pré-homologation, la sécurité d’une dose de rappel du vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire à des femmes enceintes n’a pas été étudiée »  n’empêche pas le CDC de faire la recommandation suivante :

 

«  Le personnel qui s’occupe de la santé des femmes doit mettre en œuvre un programme de vaccination diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire. pour les femmes enceintes qui n’ont pas encore reçu ce vaccin. Le personnel de Santé doit administrer le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire au cours de la grossesse, de préférence au cours du troisième trimestre ou à la fin du second (après 20 semaines de gestation). Si le vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire n’avait pas été administré au cours de la grossesse, il devrait l’être immédiatement  après l’accouchement. »

 

Nous aimerions pouvoir retrouver notre immunité de groupe

 

La sagesse du système immunitaire est telle  que l’infection éduque le corps d’une manière que nous ne sommes pas encore capables de comprendre complètement (il s’agit de beaucoup plus que de la production d’anticorps !) Ensuite, l’exposition passive auprès de personnes infectées sert à rééduquer sans cesse la réponse immunitaire et à lui donner un coup de pouce pour maintenir la réinfection à distance.

 

Ca, les vaccins ne le font pas, ne l’ont jamais fait et ne le feront jamais. Le vaccin diphtérie, tétanos coqueluche acellulaire en est un parfait exemple.

 

Dans le cas des nourrissons, ces derniers hériteraient d’anticorps naturels qu’ils passeraient ensuite à leur descendance pour des années de protection- et ce, selon le plan même de l’évolution.

 

L’hypothèse que les anticorps induits par le vaccin et qui passent au travers du placenta pour assurer une protection, n’a jamais été démontrée. Il s’agit simplement d’une hypothèse. Nous avons également vu des déplacements de la charge de morbidité parmi les populations les plus vulnérables, et dans de nombreux cas, cette population est précisément celle des nouveau-nés, exactement celle que nous voudrions protéger. Finalement, la vérité commence à émerger.

 

Cette pseudo immunité, comme l’appelle le Dr Suzanne Humphries est ce qui oblige les femmes et les bébés à être continuellement vaccinés depuis le berceau jusqu’à la tombe dans l’espoir de réaliser une chose qui se rapprocherait de l’immunité naturelle.

 

Ainsi, le vaccin ne protégerait pas contre la maladie ?

 

Malgré les gigantesques efforts des médias, comme des auteurs d’articles médicaux pour blâmer la population non vaccinée, la vérité est finalement devenue trop évidente pour que l’on puisse désormais l’ignorer.

 

Après les foyers épidémiques qui se sont produits en Idaho, Cincinnati, Californie, Caroline du Nord où la majorité des populations infectées étaient vaccinées, nous voyons cette semaine un véritable couronnement dans une publication du New York Times qui précise :

 

« Mais les scientifiques disent que le problème de la flambée des cas de coqueluche a plus à voir avec les défauts des vaccins actuels, qu’avec les résistances des parents. Les nouvelles recherches suggèrent encore une autre faiblesse du vaccin – le fait que des personnes récemment vaccinées peuvent continuer de propager l’infection sans être elles-mêmes malades. »

 

Chaque fois que les scientifiques se soucient réellement d’étudier ces problèmes chez les primates, on voit apparaître des signaux de dommages dévastateurs. Pour explorer l’hypothèse que le vaccin qui est imposé aujourd’hui, puisse en fait, après pratiquement 20 ans, être non seulement inefficace, mais puisse contribuer à répandre la maladie, les chercheurs ont infecté des bébés babouins avec le vaccin à cellule entière et avec le vaccin acellulaire. Et ils ont trouvé que :

 

« Toutes ces données réunies constituent la principale conclusion de cette étude : les vaccins acellulaires n’empêchent pas l’infection ou la transmission de Bordetella Pertussis, même un mois après la fin du schéma de primo vaccination. »

 

Ils ont aussi noté des anomalies dans la réponse immunitaire

 

[…] Comme pour le vaccin contre l’hépatite B, http://www.greenmedinfo.com/blog/fail-infant-hep-b-vaccines-perform-shamefully-time-end-them, les « essais » ne vérifient pas les problèmes d’infection/colonisation . En fonction de ces éléments, les chercheurs affirment hardiment :

 

« Par conséquent, il n’existe pas de données expérimentales qui permettent de savoir si la vaccination empêche la colonisation et la transmission de B.pertussis chez l’homme. »

 

On semble préconiser l’utilisation de l’ancien vaccin à germes entiers auquel on attribuerait la baisse de l’incidence de la coqueluche après les années 1940, en lieu et place d’une redéfinition de la maladie comme cela a été fait avec la polio et en tenant compte d’une sous-déclaration importante.

 

Pourquoi le vaccin contre la coqueluche ne fonctionne-t-il pas ?

 

  • Il commet le péché antigénique d’origine. Cela signifie que le vaccin déclenche une réponse immunitaire à des bactéries et non à la toxine par laquelle la bactérie fait ses dégâts. A cause de cela, le corps est induit en erreur par rapport à la réponse qu’il doit apporter, en rendant les vaccinés 4 à 15 fois plus vulnérables à une infection ultérieure.
  • Les vaccinés sont aussi colonisés et vulnérables au Parapertussis, une infection connexe.

 

Le vaccin ne protège pas, il répand la maladie et, il y a même plus ?

 

Quand finirons-nous par en avoir assez de cette liste d’horreurs : hémagglutinine filamenteuse, pertactine, franges, formaldéhyde, polysorbate 80 (Tween 80) glutaraldéhyde, 2-phénoxyéthanol, aluminium, thimérosal (mercure). ?

 

Il est inacceptable que l’on injecte à l’une de mes patientes des métaux, des produits cancérogènes, des neurotoxines, alors que nous avons passé des heures et des heures à renforcer leur immunité, leur santé, leur bien-être grâce à des régimes riches en nutriments ; grâce aussi à l’élimination des pesticides, des OGM, des produits chimiques environnementaux, grâce à la gestion du stress.

 

L’aluminium est un adjuvant impliqué dans la neuroinflammation, dans les troubles du spectre autistique. Il peut jouer un rôle important dans le processus de mimétisme moléculaire lié à des peptides communs à B. pertussis et au corps humain. Tout ceci sous-tend les résultats les plus dévastateurs associés à ces vaccins, y compris la mort subite du nourrisson, la myélite transverse, l’anémie hémolytique et autres problèmes documentés sur GreenMedinfo.

 

Vous pouvez maintenant vous rendre compte du gâchis que les « petits bâtons et les bandes adhésives » du CDC ont fait sur la santé et sur le système immunitaire de la population avec l’imposition d’un seul vaccin diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire.

 

Avant de livrer les femmes enceintes à ce ramassis d’idées qui ne tiennent pas la route, à toute cette négligence, tout ce dont nous avons besoin, c’est de mettre une limite, si ce n’est déjà fait pour beaucoup d’entre vous. Il est grand temps de prendre du recul et d’examiner très sérieusement ce qui arrive à notre santé, comme de nous rendre compte que nous ne pouvons plus continuer à suivre les recommandations des médecins qui font confiance aux entreprises qui se livrent régulièrement à des comportements relevant d’infractions pénales et qui refusent de reconnaître l’importance du style de vie, de l’alimentation, et de la génétique individuelle dans les maladies infectieuses. Après avoir pris des risques inacceptables  pendant des dizaines d’années, nous ne pouvons désormais plus attendre. Il nous faut sortir de cette expérimentation, car aucun de ceux qui y participent n’en sortiront indemnes.

 

  Dr-Kelly-Brogan.jpg

 

Le Dr Brogan, MD a reçu une formation allopathique et holistique pour pouvoir plus spécialement s’occuper des problèmes féminins.

 

Pour plus d’informations sur le Dr Brogan :  www.kellybroganmd.com

 

(1) http://www.nytimes.com/2013/11/26/health/study-finds-vaccinated-baboons-can-still-carry-whooping-cough.html?emc=eta1&_r=1&

 

Source : Greenmed.info

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Dimanche 1 décembre 2013 7 01 /12 /Déc /2013 21:38

Un implant sous-cutané activé à distance pour optimiser l'efficacité des vaccins

 

Vendredi 29 novembre 2013 à 15:10 par Mathieu M.  

 

Source initiale de l’info : The Verge

 

Bien que prouvant chaque jour son utilité, la vaccination reste une procédure médicale inconfortable et qui présente des aléas, principalement du fait de la nécessité d'une piqûre de rappel. Pourtant, une nouvelle technique impliquant un implant biotechnologique pourrait rendre ce type de traitement plus efficace.

 

Certaines procédures de vaccination se révèlent bien plus complexes qu'une simple piqûre associée à une piqûre de rappel. À quelques jours près, le rappel peut être effectué trop tôt, ou trop tard, et le vaccin se rendre inefficace chez certains patients.

 

Une situation d'autant plus vraie pour certains traitements qui impliquent plusieurs injections sur plusieurs semaines ou moins, mais aussi particulièrement vraies pour les jeunes enfants qui subissent une batterie de vaccinations dans les premières années de leur vie.

 

Des chercheurs en biotechnologie d'Europe viennent ainsi de présenter un nouveau système qui pourrait éviter les allers et retours chez le médecin et d'optimiser les vaccinations en facilitant la procédure de traitement.

 

Dans ce nouveau traitement décrit dans Advance Functional Materials, les patients n'auraient qu'à avaler une pilule qui activerait la libération d'une dose de vaccin stocké en attente dans un implant en gel placé sous la peau. De ce fait, une personne nécessitant trois doses de vaccin séparées de 2 semaines pourrait elle-même avaler ses pilules à la maison plutôt que de prendre rendez-vous chez son médecin.

 

Décrit comme un "dépôt télécommandé de médicament", l'implant est constitué d'un hydrogel biocompatible qui reste intact dans le corps humain tant qu'un catalyseur ne vient pas l'activer pour le dissoudre. La pilule associée une fois avalée contiendrait une substance qui permettrait d'activer l'implant pour qu'il libère une dose de vaccin. En fonction de la concentration de la substance d'activation, il serait en théorie possible de rendre un implant utilisable plusieurs fois.

 

Malheureusement pour ceux qui ne raffolent pas des aiguilles et des piqûres, la pose de l'implant nécessite une injection, plus douloureuse même que l'injection d'un vaccin.

 

Actuellement, les scientifiques n'en sont qu'aux phases préliminaires du développement de leur procédure. Si le système s'est montré efficace avec un vaccin contre le Papillomavirus humain (HPV) et l'hépatite B sur des souris, il faudra plusieurs années de recherche pour affiner le processus d'activation de l'implant sur l'homme puisque actuellement, chaque implant est à usage unique et ne permet pas de couvrir un traitement de plusieurs injections.

 

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/adfm.201370218/abstract

 

Hydrogels: Remote-Controlled Hydrogel Depots for Time-Scheduled Vaccination (Adv. Funct. Mater. 43/2013)

Raphael J. Gübeli1, Désirée Hövermann2, Hanna Seitz3, Balder Rebmann2, Ronald G. Schoenmakers2, Martin Ehrbar4, Ghislaine Charpin-El Hamri5, Marie Daoud-El Baba5, Martin Werner6, Martin Müller3, Wilfried Weber2,*

Article first published online: 15 NOV 2013

DOI: 10.1002/adfm.201370218

 

Copyright © 2013 WILEY-VCH Verlag GmbH & Co. KGaA, Weinheim

Issue

 

Advanced Functional Materials

Volume 23, Issue 43, page 5337, November 20, 2013

Source de l’article en français: Generation-nt.com

 

Que faut-il en penser?

 

Cette dérive inquiétante qui fait fi du moindre bon sens et qui considère l'organisme comme un simple réceptacle à vaccins (donc comme un objet) est le témoin indubitable des efforts effrénés d'idéologues fébriles conscients de jeter leurs derniers efforts dans la bataille pour repousser mais non empêcher l'éclatement inévitable de la bulle vaccinale (comme toutes les bulles). Conscients que la vaccination rebute à juste titre de plus en plus et conscients aussi des plus de 300 projets de nouveaux vaccins que les pharmas ont dans leur pipeline et qu'ils vont donc chercher à caser progressivement dans un calendrier vaccinal officiel déjà surchargé, il va donc de plus en plus s'agir dans le futur de ce genre de subterfuges destinés à banaliser la vaccination, à la rendre soi-disant "plus simple", "moins contraignante" mais cela ne sera que plus trompeur car parallèlement, et compte tenu de la défiance croissante pourtant parfaitement justifiée envers les vaccins, il sera aussi de plus en plus question de miser sur des moyens de vacciner les gens malgré eux. C'est dans ce sens que sont développés des aliments-vaccins ou par exemple aussi des "moustiques de synthèse" capables de piquer les gens de façon "incognito" pour injecter et même prélever des cellules ou de l'ADN à leur insu. Avoir conscience de ces réalités aura donc une importance capitale autant médicale qu'éthique, politique et juridique pour les citoyens du monde. Depuis déjà bien longtemps, il est clair que le sujet des vaccinations est loin de se cantonner au seul domaine médico-scientifique pour s'étendre à celui des libertés fondamentales.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccin à tout prix (idéologie du)
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Mercredi 27 novembre 2013 3 27 /11 /Nov /2013 22:31

Point.fr - Publié le 27/11/2013 à 09:04 - Modifié le 27/11/2013 à 09:53

 

Le docteur Véronique Chabernaud, oncologue et ancien cadre dirigeant d'un grand groupe pharmaceutique, explique au Point.fr ses doutes sur l'efficacité du vaccin.

 

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Le docteur Véronique Chabernaud. © DR

 

Pour limiter l'incidence du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte, la recommandation officielle actuelle est de vacciner toutes les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Pourtant, les plaintes déposées par des victimes du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, jettent le doute. Les avis sur la question sont partagés : nouveau manquement des labos et des instances ou vrai progrès ? Quels sont les bénéfices et les risques de ce vaccin ? Le Dr Véronique Chabernaud, médecin oncologue (cancérologue), a occupé des fonctions de cadre dirigeant dans l'industrie pharmaceutique. Aujourd'hui, alors qu'elle conseille les entreprises en matière de prévention santé, elle livre au Point.fr son analyse sur le Gardasil.

 

Le Point.fr : Comment le cancer du col de l'utérus se développe-t-il ?

 

Dr Véronique Chabernaud : Il s'agit d'un cancer à évolution lente lié dans 99 % des cas au HPV (infection à papillomavirus humain). Il existe 160 génotypes de papillomavirus humain et 40 concernent la sphère anogénitale. Parmi eux, 20 sont oncogènes, dont les HPV, 16 et 18 responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. La majorité des femmes (80 %) sont à un moment de leur vie infectées par un HPV anogénital (sauf celles qui n'ont pas d'activité sexuelle). La plupart du temps, le virus passe inaperçu et disparaît spontanément en un ou deux ans. Seules 10 % des femmes restent infectées, ce qui ne veut pas dire qu'elles vont avoir un cancer ! Encore faut-il que le HPV dont elles sont porteuses soit oncogène, puis qu'il participe au développement d'une lésion précancéreuse et qu'enfin cette lésion évolue vers un cancer du col de l'utérus en cinq à dix ans. Entre l'infection par HPV et le très éventuel cancer, quinze ans minimum s'écoulent. En général, les infections commencent avec la sexualité et les lésions précancéreuses qui s'ensuivent peuvent apparaître vers 30-35 ans. Quant aux éventuels cancers, leur incidence apparaît surtout vers l'âge de 35-40 ans

 

Le cancer du col de l'utérus peut-il être considéré comme un fléau de santé publique ?

 

Aujourd'hui, en France, il touche environ 3 000 femmes par an et entraîne près de 1 000 décès. C'est évidemment terrible pour les personnes qui en sont victimes, mais on est loin du fléau de santé publique que l'on nous décrit, si l'on rapporte ces chiffres à ceux du cancer du sein (55 000 cas par an), du cancer de la prostate (60 000 cas), du cancer du poumon (40 000) ou encore des millions de diabétiques en France !

 

Le dépistage par frottis permet-il de repérer à temps un éventuel cancer du col de l'utérus ?

 

Bien sûr. Avec un dépistage par frottis tous les trois ans, comme c'est recommandé, les lésions précancéreuses sont détectées et se soignent facilement par conisation (intervention locale). Si toutes les femmes suivaient les recommandations d'un dépistage par frottis tous les trois ans entre 25 et 65 ans, 90 % des cas de cancer du col de l'utérus disparaîtraient et leur incidence serait ramenée à 300 cas par an. Malheureusement, moins de 60 % des femmes en âge d'être suivies font ce test régulièrement. Organiser des dépistages systématiques est la première action à mettre en place pour une efficacité maximum et un coût moindre. Le frottis est remboursé à 70 %, son coût est d'environ 15 euros.

 

Les campagnes de vaccination vont-elles réduire le nombre de cancers du col de l'utérus ?

 

On n'en sait rien. En fait, les 3 000 femmes concernées par ce cancer appartiennent plus souvent à des classes sociales moins favorisées et éduquées, qui se dépistent peu par frottis. Au prix du vaccin - 125 euros l'unité à raison de 3 doses -, il est permis de douter que ces mêmes catégories sociales aient les moyens de débourser les 40 % restants à leur charge, soit 150 euros, pour faire vacciner leurs filles. En fait, les personnes qui auraient potentiellement besoin de ce vaccin - car elles ne font pas de frottis de dépistage - n'y ont pas accès, pour des raisons financières, culturelles et d'accès à l'information. Dans certains pays pauvres, où ce cancer est effectivement un fléau, le vaccin, si tant est qu'il soit efficace, est ainsi hors de portée des populations.

 

Le Gardasil protégerait contre 70 % des cas de cancer de l'utérus, est-ce vrai ?

 

Statistiquement, on pourrait penser que oui, puisqu'il cible les deux virus responsables de 70 % des cancers. L'hypothèse émise reste celle-ci : comme ce vaccin limite des infections de certains papillomavirus humains, par extrapolation scientifique, il protège des cancers liés à ces virus. La logique se tient mais n'est pas démontrée. Pour cela, il faudrait avoir quinze ou vingt ans de recul. Cette logique, dite de marqueurs intermédiaires, est utilisée couramment dans le développement de médicaments, mais ici, c'est de virus dont il est question et ceux-ci sont riches en capacité d'adaptation et de mutation. Actuellement, les HPV 16 et 18 sont les principaux responsables de cancers (70 %), mais qui dit qu'en les réprimant on ne va pas favoriser l'émergence d'autres souches ou de mutations ? Donc cette extrapolation mathématique est bancale pour le Gardasil et on ne peut pas affirmer que l'on comptera moins de cancers dans 20 ou 30 ans...

 

Au-delà des bénéfices contestables, les risques évoqués sur ce vaccin sont-ils réels ?

 

Le cas dramatique de cette jeune fille qui a porté plainte ne semble pas isolé. Cependant, il faut reconnaître que la pharmacovigilance mise en place pour le Gardasil est plutôt bien menée, elle est moins floue que certaines autres. Ce suivi ne permet pas à ce jour de montrer de différences statistiques entre un groupe vacciné et l'autre. En revanche, je trouve inquiétant que l'on préconise de rester allongée quinze minutes après l'injection en raison d'un risque de syncope vagale avec des convulsions. Ce produit n'est donc pas anodin et cela signifie que des effets neurologiques sont induits au moment de l'injection, avec le passage d'une substance dans le système nerveux.

 

Pensez-vous que ce vaccin puisse présenter des risques à long terme ?

 

La liste des troubles notifiés en pharmacovigilance n'est certes pas différente de ceux du groupe non vacciné. Cependant, ce qui est tout de même troublant, c'est la concomitance temporelle chez de si jeunes filles. Les laboratoires affirment que les victimes avaient des prédispositions. Si c'est le cas, il faudrait alors les connaître avant, ce qui est techniquement impossible : il faudrait faire passer un scanner ou de nombreux examens sophistiqués et coûteux avant toute injection de Gardasil !

 

Quelle est la position des autres pays dans le monde par rapport à ce vaccin ?

 

Depuis sa sortie en 2008, le Gardasil et son concurrent, le Cervarix, font du bruit et les attitudes sont très discordantes. L'Autriche a été le premier pays à le refuser et récemment le Japon vient de suspendre la recommandation ministérielle et oblige les médecins à prévenir les familles que le ministère ne le recommande plus. Aux États-Unis, à l'inverse, les recommandations de vaccination s'étendent désormais aussi aux garçons (qui sont également porteurs des virus) malgré le grand nombre de déclarations d'effets secondaires observés.

 

Vous avez une fille, que lui conseillez-vous ?

 

Le frottis est l'outil de base du dépistage, il est simple et efficace, de même que la protection lors des rapports sexuels, même si elle ne suffit pas. Donc, non je ne me risquerais pas à injecter ce vaccin à ma fille, pour ensuite m'assurer qu'elle ne convulse pas, puis surveiller d'éventuels effets sur le long terme ! On n'est pas au bout de la démonstration de l'efficacité de ce vaccin alors qu'on l'expérimente massivement. Trop de paramètres indiquent que l'on ne maîtrise pas vraiment ce médicament : le nombre d'injections nécessaires n'est pas encore vraiment clair, la durée de protection contre les lésions précancéreuses est inconnue et les facteurs favorisant le cancer du col de l'utérus restent encore à éclaircir (tabac, autres infections génitales, facteurs immunitaires, co-infection de plusieurs HPV...).

 

Source: Le Point

 

(C'est intéressant de comparer ces propos argumentés de cette cancérologue ci-dessus aux affirmations inconsistantes du gynécologue figurant dans la vidéo que le Point a intégrée à la fin de son article... Ce gynécologue affirme sans preuve que les femmes n'ont que des bénéfices à se faire vacciner et il espère être cru sur parole, sur base de son seul titre mais surtout, vu qu'il a déjà vacciné toute sa clientèle, il est assez mal mis pour reconnaître après coup qu'il aurait être dû plus prudent...)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Mercredi 27 novembre 2013 3 27 /11 /Nov /2013 17:53

Gardasil : le pire cauchemar de ma fille

 

« Ayant à peine survécu à la deuxième injection,

la troisième l’aurait sûrement tuée ! »

 

Donna-Malonne-s-daughter.jpg

 

 Par Donna Malone, Murfreesboro, 27 novembre 2013 (Sanevax)

 

Le mot « Cancer » est effrayant. Tous les parents du monde feraient n’importe quoi pour protéger leurs enfants de cette terrible maladie. Quand j’ai ajouté le Gardasil à toutes les précautions que nous avions prises pour la santé, notre vie est devenue un véritable cauchemar.

 

Allie est ma jolie jeune-fille de 12 ans. Elle est la plus jeune de mes trois enfants. Comme elle est née 12 ans après son frère et sa sœur, elle a été quelque peu gâtée.

 

Pour Allie, chaque jour était un jour de fête. Pendant des années, elle n’a cessé de nous faire rire surtout au cours des repas que nous prenions ensemble. Elle était très intelligente, drôle, pleine d’esprit ; elle nous faisait tout le temps rire. Elle avait toujours été en parfaite santé, à part une bronchite et quelques maux de gorge. Et c’est récemment que tout a changé …

 

Allie a reçu sa première injection du vaccin Gardasil le 2 février 2012 avec 3  autres vaccins, y compris un vaccin contre la méningite. Elle a passé le mois de février avec de graves maux de tête, des problèmes d’estomac, des saignements de nez. En un mot, elle ne se sentait pas bien. Je n’ai pas fait part de ces problèmes à notre médecin, car nous ne courions pas le consulter pour le moindre bobo. A cette époque, je ne me doutais toujours de rien.

 

Ensuite, au début mars, les cuisses d’Allie ont présenté un aspect bizarre. A l’époque, je ne savais pas qu’il s’agissait du Livedo Reticularis.- une indication de maladie auto-immune, éventuellement un lupus. Je n’ai pas voulu en faire part au médecin, mais je trouvais la chose tellement bizarre que je me suis décidée à prendre une photo.

 

Le 3 avril 2012, Allie a reçu sa deuxième injection du Gardasil. Après l’injection, elle a perdu connaissance. On l’a conduite à l’arrière du cabinet pour qu’elle puisse rester allongée.

 

Le 17 avril, Allie se plaignait de douleurs à la jambe…comme si un muscle avait été forcé. Le 18 avril à 10h. 30, elle ne pouvait plus se redresser dans son lit. On a dû la porter, la descendre  pour pouvoir atteindre la voiture  afin de nous rendre aux urgences. Elle est ressortie avec deux béquilles, car ses jambes ne pouvaient plus supporter le poids du corps. On nous a demandé d’aller consulter un médecin orthopédiste le lendemain. Ce dernier a ordonné une IRM qui a révélé  une petite infection près de son articulation sacro-iliaque. Le jour suivant nous sommes retournés voir l’orthopédiste.

 

Comme l’orthopédiste ne savait quoi faire, il a renvoyé Allie qui souffrait alors atrocement, chez son pédiatre. Comme le pédiatre n’avait aucune idée de la manière dont il fallait traiter la douleur, il nous a envoyées à l’hôpital Vanderbilt pour enfants.

 

Elle est rentrée le 20 avril 2012 à l’hôpital et y est restée 10 jours. Au cours des 6 premiers jours, il lui a été impossible de marcher. La seconde IRM a montré que l’infection était plus étendue, mais elle était trop profonde dans les muscles et les tissus de la hanche pour qu’il soit possible de pouvoir aspirer le liquide afin de pouvoir identifier le type d’infection. Son taux de CRP (protéine qui reflète l’inflammation aiguë) était de 166 alors que la normale est de 1-3.

 

A cette époque, Allie souffrait atrocement, même avec une perfusion de morphine. Elle a ensuite été mise sous oxygène et a reçu une grande quantité de médicaments : Clindamycine, Vancomycine, Oxycodone, Morphine, Toradal, Tylénol et Benadryl. Tous ceux qui connaissent la Vancomycine savent qu’il s’agit d’un des  antibiotiques les plus puissants. Les médecins nous avaient dit qu’endéans les 24-40 heures les souffrances d’Allie allaient fortement diminuer. Ce n’est que 80 heures après avoir pris la Vancomycine que nous avons pu voir quelque changement. Le fait qu’Allie était très anxieuse inquiétait les médecins. Ils ne semblaient pas comprendre qu’une jeune fille de 11 ans qui, quelques jours avant courait et jouait, était maintenant incapable de sortir de son lit. Allie avait l’impression qu’on ne lui disait pas tout. Quand je lui affirmé que si, elle m’a demandé si elle n’avait pas un cancer. J’ai immédiatement répondu que « NON », mais les mots étaient à peine sortis de ma bouche que je me suis rendue compte qu’au fait je n’étais pas certaine de ce que je disais étant donné que les médecins eux-mêmes ne comprenaient pas ce qui se passait. C’est à ce moment que mon cœur s’est brisé pour ma petite fille.

 

Au cours de l’hospitalisation d’Allie à Vanderbilt, j’ai demandé aux médecins si les symptômes qu’elle présentait ne pouvaient pas avoir un rapport avec les vaccins et ils ont répondu que non. Ils ont finalement diagnostiqué une Pyomyosite. Je crois qu’intérieurement je savais déjà que c’était le Gardasil, mais comme on le fait souvent, j’ai finalement voulu croire les médecins. Ne sont-ils pas les experts ?

 

Allie a dû faire tout un apprentissage pour se déplacer avec son déambulateur et des béquilles afin de pouvoir monter et descendre les escaliers. Elle avait en fait quitté l’hôpital avec des béquilles pour soulager sa hanche, et à ce moment là, elle était sous un puissant antibiotique, le Zyvox.

 

Allie est finalement retournée à l’école. Bien qu’elle n’y passait qu’une demi journée

Elle était épuisée. Après, elle s’est fortement repliée sur elle-même…

 

L’année suivante s’est passée sans trop de problèmes supplémentaires – elle saignait cependant toujours du nez, avait toujours ses problèmes de hanches et du bassin. On a consulté quelques fois le médecin. Elle devait rester inactive pour ne pas aggraver ses douleurs musculaires. Son pédiatre avait attribué ses douleurs à une croissance trop rapide. […]

 

Un jour, Allie a eu une attaque de panique. Je n’avais jamais vu chose pareille ; j’étais inquiète. Après avoir joué au « soccer », elle marchait comme un « Zombie ».

Je me suis de suite rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’une crise de croissance et nous nous sommes rendues chez le médecin.

 

En octobre 2013, 18 mois après sa première hospitalisation et sa seconde injection de Gardasil, elle dut suivre 3 semaines de thérapie physique. Et comme la douleur augmentait, les médecins ordonnèrent une nouvelle IRM pour sa hanche et la région pelvienne. L’IRM du 1 er octobre 2013 n’a plus montré d’infection, mais 3 petits kystes sur l’ovaire. Les médecins ont dit que les kystes de l’ovaire étaient trop petits pour causer pareilles douleurs et que le corps s’arrangerait avec ces kystes vu qu’ils sont communs chez des filles de 12 ans. Allie a donc poursuivi sa thérapie physique deux fois par semaine. Elle souffre toujours beaucoup tous les jours au niveau des hanches, de la région pelvienne et du coccyx.

 

Il y a peu, un de mes amis m’a suggéré de le retrouver sur Facebook parce que sa fille avait connu les mêmes problèmes que la mienne. C’est au cours de ces contacts que tout a commencé à se mettre en place dans ma tête. J’ai recherché les dates des vaccins, les dates d’hospitalisations et tout a commencé à vraiment prendre sens. Après avoir recueilli plusieurs informations et retrouvé la date de la dernière injection de Gardasil, je me souviens être restée clouée devant mon ordinateur pendant plus d’une heure en pleurant. J’étais maintenant CERTAINE que les problèmes d’Allie étaient liés aux injections de Gardasil.

 

Depuis, j’ai demandé à son pédiatre si ses problèmes étaient liés au Gardasil ou à d’autres vaccins, et il a de nouveau répondu que non. Il m’a cependant demandé si je pouvais lui remettre les informations que j’avais récoltées sur d’autres cas semblables à celui d’Allie, comme aussi tout l’histoire d’Allie que j’avais mise par écrit.  Quand il aura lu toute cette information, peut-être qu’il se rendra compte que les problèmes d’Allie étaient bien dus au Gardasil. Mais jusqu’à aujourd’hui, il nous a avoué qu’il n’était pas certain- la médecine étant vraiment très complexe. Ce médecin a malgré tout manifesté son intérêt en apprenant que j’avais signalé le cas d’Allie au VAERS. (Organisme officiel américain qui reçoit les rapports d’effets secondaires des vaccinations).

 

Je ne sais vraiment plus ce que je puis faire pour ma fille ! Elle était si heureuse et si gentille ; elle amusait et faisait rire tout le monde. Maintenant elle est repliée sur elle-même, ne parle presque plus à l’école. Elle n’arrête pas de souffrir de migraines, de douleurs à la hanche et voudrait tellement que toute cette souffrance se termine. - Elle se relève plusieurs fois la nuit parce qu’elle ne parvient pas à dormir. Elle est la plupart du temps très fatiguée et ne sait plus jouer avec ses amies comme auparavant.

 

Il y a peu, nous nous sommes rendus chez un homéopathe.Ca a été une rencontre très intéressante. Nous avons appris qu’en plus du trachome, son système était pollué par des niveaux élevés de béryllium et d’aluminium. On a également trouvé du formaldéhyde, des pesticides, de l’antimoine, des barbituriques, de l’arsenic, des insecticides et des herbicides qui empêchaient son corps de fonctionner normalement. Le niveau de CRP d’Allie est encore élevé (40). Elle prend maintenant des suppléments alimentaires pour aider à la désintoxication de son organisme.

 

Une fois qu’elle sera désintoxiquée, nous irons consulter un neurologue et un endocrinologue ; nous ferons aussi tester son taux de thiamine pour lui permettre de mieux se rétablir. Le mois prochain nous avons rendez-vous avec des spécialistes de maladies infectieuses, ainsi qu’avec un rhumatologue de l’hôpital Vanderbilt. Nous ferons tout pour pouvoir apaiser ses douleurs. Il n’est pas possible qu’une fille de douze ans vive sans arrêt avec pareilles souffrances !

 

A propos, j’ai décidé qu’il n’y aurait pas de troisième injection de Gardasil pour Allie !

C’est une décision qui n’est pas si facile pour moi, car ma mère est morte à 52 ans d’un cancer du sein avec métastases. Le cancer m’effraie, mais le fait d’avoir vu ma fille à l’hôpital dans des souffrances épouvantables pendant 10 jours me fait encore plus peur.

 

Je crois vraiment qu’Allie a été victime du Gardasil et je pense que si elle avait reçu sa troisième dose, le vaccin l’aurait tuée alors qu’elle a à peine survécu à la seconde dose. Tout cela, les autorités ne le reconnaissent pas encore, mais elles seront, un jour, obligées de le reconnaître. En attendant, je serai toujours là pour défendre ma fille.

 

Ce sera dorénavant à moi à décider des médicaments ou des vaccinations dont elle aura besoin ou pas. Je vais entamer des recherches plus approfondies sur les effets secondaires des médicaments, de tous les médicaments.

 

Je voudrais demander instamment à tous ceux et celles qui me liront de faire la même chose. Faites votre propre recherche, je vous en prie, et SACHEZ ce qu’ils veulent mettre dans le corps de vos enfants !

 

Source: SaneVax

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Lundi 25 novembre 2013 1 25 /11 /Nov /2013 00:30
Bonne nouvelle dans tout ce marasme et ce champ de ruine créé de toutes pièces par les vaccins pourrait-on dire: des victimes se mettent à intenter des actions en justice.

 

Selon nous, il serait toutefois utile d'élargir les cibles de ces actions sans se limiter au seul laboratoire fabricant car il est évident que les praticiens qui administrent aveuglément ces substances au mépris du serment qu'ils ont prêté (Primum non nocere) portent une responsabilité écrasante dans la poursuite de ce scandale qui a tout de même commencé il y a déjà 7 ans (en 2006)!

 

TF1 avec l’AFP. Dimanche 24 novembre 2013

 

Gardasil : des avocats annoncent plus d’une vingtaine de plaintes à venir

 

 

Alors qu'une jeune femme attaque en justice le laboratoire Sanofi Pasteur MSD qui commercialise le vaccin Gardasil, d'autres plaintes pénales devraient être déposées, annoncent plusieurs avocats ce dimanche.

 

C'est peut-être le début d'un nouveau scandale sanitaire. Après une première plainte déposée vendredi, un cabinet d'avocats parisiens, qui défend trois jeunes filles victimes d'effets néfastes présumés de la prise de Gardasil, a annoncé dimanche vouloir déposer "trois plaintes pénales d'ici quinze jours" contre le laboratoire produisant le vaccin contre le cancer du col de l'utérus. Parallèlement, l'avocat de la première plaignante a annoncé sur Le Point qu'une vingtaine de familles de jeunes victimes allaient bientôt porter plainte.  

 

"Les plaintes vont être déposées à Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour blessures involontaires mais aussi pour des infractions connexes comme la publicité trompeuse et la prise illégale d'intérêts", a déclaré l'avocate Camille Kouchner à l'AFP. "Ces jeunes filles souhaitent que la justice se saisisse de leurs plaintes, afin qu'une enquête permette de constater le lien de causalité entre le vaccin et ces effets secondaires graves qui vont au-delà de la sclérose en plaques", ajoute-t-elle.

 

Maladie de Verneuil et polymyosite 

 

Selon le cabinet, deux jeunes filles ont pris le vaccin en 2008 et la troisième en 2010. Domiciliées aujourd'hui à Marseille, Toulon et dans l'Aisne et âgées entre 20 et 25 ans, elles souffrent pour d'eux d'entre elles de la maladie de Verneuil (maladie chronique de la peau) et la troisième de polymyosite (maladie qui touche le système musculaire et qui le paralyse petit à petit).

 

La plainte pourrait concerner davantage de victimes présumées car, selon le cabinet, "des témoignages de jeunes filles victimes du Gardasil se multiplient (...) dans ce qui semble s'annoncer comme un nouveau scandale sanitaire". Un avis partagé par Marie-Océane qui a porté plainte pour "atteinte involontaire à l'intégrité de la personne humaine". Dimanche, le laboratoire Sanofi Pasteur MSD a démenti tout lien entre le Gardasil, son vaccin contre le cancer du col de l'utérus et la survenue de cas de sclérose en plaques.

 

Des précédents

 

L'utilité du vaccin contre le cancer du col de l'utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d'indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés selon elles au Gardasil, lancé en 2006.

 

Source: TF1 avec l'AFP

 

Il est évident que le scandale du Gardasil (mais on pourrait évidemment inclure aussi le Cervarix) est loin de se limiter à la France, même si on peut s’attendre à ce que des pseudo-experts se répandent dans la presse prochainement pour nous refaire le coup du scandale du vaccin anti-hépatite B  qui n’aurait soi-disant suscité la polémique qu’en France (comme le nuage de Tchernobyl qui lui avait épargné la France miraculeusement !)

 

En France, le Ministre Xavier Bertrand porte une responsabilité écrasante, ayant personnellement accéléré le remboursement du Gardasil. Il a courageusement toujours refusé de s’en expliquer face caméra :

 

 

Son successeur, la brillante Roselyne Bachelot, ancienne visiteuse médicale, avait elle aussi flatté Sanofi Pasteur en félicitant le Gardasil pour le Prix Galien (qu’avait d’ailleurs aussi reçu le Vioxx qui avait fait plus de 55 000 décès rien qu’aux USA et avait fini par être retiré du marché ce qui est un sort tout à fait probable pour le Gardasil) :

 


 

Chez nous, en Belgique, la Ministre Onkelinx avait généreusement élargi l’âge de remboursement des vaccins HPV à 18 ans dans le cadre de son très efficace « plan Cancer ». Le Gardasil a déjà été administré à des dizaines de milliers de jeunes femmes dont les parents ont sans doute naïvement assimilé la gratuité au bienfondé. En Flandre, c’est le Gardasil qui est offert gratuitement (quel cadeau !) aux jeunes filles dans le cadre scolaire, là où la Communauté française a opté, histoire de ne pas faire de jaloux, pour le Cervarix de GSK, une Communauté française qui a pour Ministre de la Santé Mme Laanan dont deux sœurs travaillent chez GSK sans qu’elle l’ait jamais publiquement fait savoir depuis son entrée en fonction.

 

Si toutes les victimes du Gardasil (et plus largement de ces vaccins) établissaient la connexion et attaquaient les fabricants ET LES MEDECINS vaccinateurs sur base des données les plus accablantes (par exemple le risque de stérilité définitive qui affecte déjà sans doute des centaines de filles vaccinées sans qu'elles s'en soient encore rendu compte vu qu'elles sont sous pilule pour beaucoup), il est évident que ces firmes devraient fermer définitivement leurs portes sous le gouffre financier que cela représenterait et que les médecins n’oseraient plus jamais piquer comme ils le font à la manière de robots.

 

Ne manquez pas non plus un de ces messages altruistes d'avertissement des victimes du Gardasil. Si elles sont tombées dans le panneau au péril de leur santé et parfois de leur vie, ne faites pas de même, par respect pour elles et pour vous!

 

 

A toutes les victimes: pensez aussi à exiger via les procédures judiciaires tous les documents confidentiels de pharmacovigilance relatifs au Gardasil. Ces documents existent bel et bien et sont transmis aux Agences nationales et européenne des Médicaments sous le sceau de la confidentialité, au nom du "secret commercial". Nous avons pourtant apporté la preuve indubitable sur ce site que non seulement ces documents existent bel et bien mais aussi que leur contenu est éminemment différent des seuls petits effets secondaires anodins que les officiels daignent vous avouer quand il s'agit de vous convaincre de vous faire vacciner!

 

Ex: l'ONE qui affirme en Belgique qu'il n'y a pas de complications graves des vaccins et ne parle que de douleur et rougeur au point d'injection. La réalité? Plus de 800 effets secondaires possibles dont des dizaines de décès, des cas d'autisme, de scléroses en plaques, de diabètes de type 1, de mort subite du nourrison et bien d'autres horreurs listés par les fabricants eux-mêmes dans ces documents confidentiels...Indignez-vous comme aurait dit Stéphane Hessel car ici il y a vraiment plus que de quoi!!!!!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Samedi 23 novembre 2013 6 23 /11 /Nov /2013 21:07

Lisez notre réponse à un étudiant en médecine piqué au vif au sujet de la vaccination...

 

Vacciner sans rien savoir  Apprendre à piquer? Oui. Mais savoir vraiment les effets: NON!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médecins
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Vendredi 22 novembre 2013 5 22 /11 /Nov /2013 09:23

GARDASIL : rien que de l’angoisse pour ma fille !

 

Par Lisa Haislip, Rockvale Tennessee, 20 novembre 2013 (Sanevax)

 

Gardasil-Lisa-Haislip.jpg

 

Le Gardasil a impacté nos vies d’une manière que nous n’aurions jamais pu imaginer. « Paralysée » est le mot qui parvient le mieux à décrire ce que j’ai vécu au cours des deux dernières années, alors que ma fille, Jennifer, a été très malade. Tout a commencé avec de graves douleurs abdominales et pelviennes. Sa santé s’est finalement dégradée avec des problèmes neurologiques, des convulsions et des migraines, situation qui ressemblait à un accident vasculaire cérébral.

 

Ma pauvre fille a dû être conduite aux urgences à plusieurs reprises. Elle a aussi été hospitalisée pour observation et pour subir des tests. En deux ans, elle a eu plusieurs rendez-vous  avec 15 ou 20 spécialistes, et a dû subir un nombre impressionnant de tests pour finalement ne trouver aucune explication à ses problèmes.

 

Jennifer s’est battue elle-même pour sa santé, car nous n’avons finalement pu trouver aucun médecin qui acceptait de revoir et d’étudier toute son histoire pour pouvoir déterminer la cause exacte de tous ses problèmes. Tous les médecins qu’elle a consultés ne voulaient que traiter les symptômes. Ma pauvre fille a passé des heures et des heures à chercher et à noter tous ses symptômes pour pouvoir les présenter aux médecins en demandant que certains tests soient effectués. Personnellement je n’en pouvais plus ; j’étais littéralement paralysée.  La force dont a fait preuve ma fille pour accomplir seule toutes ces démarches me stupéfie.

 

Les médecins les uns après les autres nous disaient que ma fille allait bien. Bien que l’on finit par diagnostiquer le syndrome du colon irritable, des migraines complexes, une carence en vitamine D, de la déshydratation, une parésie gastro, une dysfonction du plancher pelvien, une allergie/intolérance au gluten et aux produits laitiers.

 

Plusieurs fois, elle a été renvoyée parce qu’on lui attribuait des attaques de panique, de l’anxiété ou de la dépression. Jennifer et moi savions que quelque chose l’avait rendue malade alors qu’elle avait toujours été en parfaite santé. Elle avait toujours été très active et meneuse à l’école secondaire ! Alors qu’elle adorait même travailler dehors, elle ne pouvait maintenant plus préparer les repas de son enfant ou faire quelque lessive sans éprouver une extrême fatigue.

 

Jennifer a raté toutes les fêtes de Noël, les anniversaires, les mariages, les vacances et autres événements importants. Même quand elle parvenait à se rendre à quelque événement, elle n’était pas vraiment présente. Les lumières, les sons, les odeurs et la température ne convenaient jamais à son corps trop fragile. Les changements de temps ne convenaient non plus pas du tout à sa santé.

 

Dustin, le mari de Jennifer avait prévu un merveilleux voyage à Disney World en septembre 2012. Pour que Jennifer puisse regarder sa petite fille profiter des diverses attractions, elle a dû être poussée dans un fauteuil roulant. Cette jeune femme auparavant si pleine de santé, était maintenant trop faible et trop fatiguée pour traverser le « Règne animal », le « Royaume magique » ou le « Monde marin ».

 

Le 26 août 2013 je suis tombée sur un article de Facebook qui disait : «  Méfiez-vous du Gardasil ! » Je me suis dit : « Oh mon Dieu, est-ce que cela pourrait être… ? » Jennifer avait en effet reçu trois injections. Est-ce que cette vaccination aurait rendu ma Jennifer malade ? »

 

Je me suis immédiatement mise à rechercher les effets secondaires possibles du Gardasil. J’ai d’abord consulté le site de Merck. Je n’oublierai jamais. Parmi les effets graves et non graves on pouvait trouver : des céphalées, des nausées, des étourdissements, une fatigue inhabituelle, de la faiblesse, de la confusion, des convulsions, des sensations générales de malaise, des maux d’estomac, etc.. Je me suis dit : Oh mon Dieu, je pense que cette vaccination a rendu ma fille malade.

 

Malgré ses maux, ma fille est parvenue à établir toute la chronologie de ses problèmes de santé. Dans le calendrier qu’elle a pu établir, les dates des vaccins ne sont pas reprises parce que nous n’avions aucune idée que le vaccin aurait pu la rendre malade. Finalement quand j’ai pu retrouver les dates des injections, j’étais sidérée. Tout est devenu si clair à la minute même. J’étais certaine à 100% que c’était le Gardasil qui avait rendu ma fille malade.

 

Je me suis sentie encore davantage « paralysée quand nous sommes parvenus à déterminer la cause des problèmes de Jennifer. Grâce à Dieu nous avons rencontré des gens compétents qui nous aident à dresser un plan de traitement pour Jennifer. J’espère qu’un jour je parviendrai à surmonter cette sensation de paralysie que j’éprouve.»

 

Vous pouvez, au lien ci-dessous, lire toute la chronologie des problèmes de Jennifer et juger par vous-même.

 

Sources: SaneVax (et ici

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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