Mercredi 9 octobre 2013 3 09 /10 /Oct /2013 18:27

Une campagne de vaccination contre l’hépatite B

double le taux des mutations du virus 

 

Science Daily, 7 octobre 2013

 

En Chine, au cours d’une campagne universelle de vaccination des nourrissons contre l’hépatite B, le virus de l’hépatite B a plus que doublé son taux de mutations.

 

Ces mutations permettent au virus d’échapper à la vaccination, ce qui nécessite de nouvelles stratégies de vaccination. Les chercheurs des Centres Chinois de Contrôle des Maladies et de Prévention de l’Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, rapportent leurs résultats dans un article publié en ligne avant la publication dans le Journal of Virology.

 

[…] Profitant d’une enquête de 2002 et de 2005, les enquêteurs ont constaté que la prévalence  des mutants du virus de l’hépatite B chez les enfants avait augmenté de 6,5% en 1992, avant le début du programme de vaccination universelle, à près de 15% en 2005. Parmi le groupe de contrôle des adultes qui n’ont pas été l’objet de la campagne de vaccination universelle, le taux des mutations est virtuellement resté inchangé.

 

Le chercheur Tao Bian de Chapel Hill dit que le vaccin reste très efficace, mais étant donné que les mutants sont susceptibles d’augmenter, les responsables de la Santé Publique se doivent de suivre les étapes de cette augmentation, pour pouvoir déterminer quand il sera temps d’envisager de nouvelles stratégies vaccinales. Les mesures qui pourraient être prises comprennent le renforcement des doses, l’ajustement du calendrier vaccinal, ou l’amélioration du vaccin. .

 

Une nouvelle génération de vaccin contre l’hépatite B a déjà été inventée. Ce vaccin contient un second antigène en plus de l’antigène de surface (du virus). Cela signifie que les deux antigènes devront élaborer des mutations pour pouvoir échapper au vaccin.  

 

Source : Science Daily

 

Voilà un triste aperçu de plus du caractère contre-productif de la vaccination qui est le moteur d’un cercle vicieux morbide continuel dont on peine malheureusement à voir ou même imaginer la fin…

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Efficacité des vaccins
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Lundi 7 octobre 2013 1 07 /10 /Oct /2013 13:33

 Nouvelle Zélande : une maman témoigne après  

le décès de son enfant vacciné

 

Que peut bien vivre une maman quand son bébé décède à la suite des vaccinations, alors que tout ce qu’elle peut entendre de la part des médecins, du gouvernement et des médias, c’est que les vaccins sont sûrs et efficaces ?

 

Bébé NZ avant les vaccins

 

Voici ce par quoi il m’a fallu passer…

 

Je ne puis pas dire que je croyais aux vaccins. Je n’y connaissais rien du tout et n’avais de toute façon rien fait pour m’informer. N’est-ce pas là aussi ce que font la plupart des parents ? On se contente de faire exactement ce que les médecins, le personnel des cliniques vous disent. Et bien, c’est ce que j’ai fait sans plus m’interroger et réfléchir. - Dans les minutes qui ont suivi ses vaccinations, mon bébé n’arrêtait pas de pleurer. Ses pleurs ont pratiquement duré toute la journée et quand il ne pleurait pas, il hurlait ! C’était tout à fait inhabituel parce que jusqu’alors il avait été un bébé heureux, placide qui se trémoussait quand il apercevait sa maman. Le médecin m’a dit que ses réactions étaient tout à fait « normales » et que tout irait mieux quelques jours plus tard.

 

Après le premier jour, il semblait avoir presque complètement récupéré, à part une certaine irritabilité, une agitation inhabituelle. Les semaines passèrent et tout semblait redevenu normal.

 

A 4 mois, je l’ai consciencieusement conduit chez le médecin pour la série suivante de vaccinations. Cette fois, ses cris ont été beaucoup plus forts et je ne parvenais plus à le calmer. Quand je voulais l’allaiter, il ne cessait de vomir et continuait à hurler. Avant de recevoir ses premières vaccinations, il n’avait jamais vomi. Suite à cela, j’ai appelé le médecin pour lui raconter ce qui nous arrivait. Le médecin m’a dit d’arrêter de l’allaiter et de lui donner seulement des jus. Il parvenait de temps en temps à garder quelque chose, mais continuait souvent à vomir.

 

Le jour suivant, je rappelai le médecin pour lui dire qu’à mon avis, ce qui se passait était une suite de ses vaccinations. Elle m’a répondu que « non » et qu’il s’agissait de pure coïncidence. Mon médecin me dirigea vers un spécialiste. Dans les jours qui ont précédé mon rendez-vous avec le spécialiste, mon petit garçon a commencé à faire des choses étranges. Il arquait son dos et criait de douleur. A certains moments son corps était raide comme une planche. Ses yeux roulaient dans ses orbites. Il n’avait pas de température. Il commençait à grelotter alors qu’il ne faisait pas froid. Ce n’est que plus tard que le médecin m’a dit qu’il faisait des convulsions et des crises d’épilepsie. Les vomissements n’arrêtaient toujours pas et la sœur de la clinique me conseilla d’arrêter l’allaitement. Mais il vomissait aussi le lait des biberons que je lui donnais. Je commençais à avoir très peur.

 

Nous avons été faire des tests chez un spécialiste. Après quelques jours nous avons reçu les résultats : allergie au blé. J’ai donc arrêté de lui donner les céréales que j’avais commencé à lui donner quelques semaines plus tôt, mais les mêmes symptômes continuèrent à se manifester. Quand j’y ai repensé peu de temps après, les biberons que je lui donnais ne contenaient en fait que de la farine de riz.

 

J’ai alors décidé de me rendre dans une grande ville pour obtenir un peu plus d’aide. Le premier médecin que je vis me pria de faire entrer mon bébé à l’hôpital pour y subir une batterie de tests – plusieurs de ces tests étaient faits sous anesthésie. J’ai donc dû signer un formulaire où il était entre autres stipulé que mon bébé pouvait éventuellement mourir à la suite de ces tests. Comme je n’avais aucune information à ce sujet, j’ai malgré tout signé ne comprenant pas grand-chose au jargon médical et puis je voulais que mon bébé puisse se rétablir, et j’avais confiance parce que les médecins savaient ce qu’ils faisaient.

 

A cette époque mon petit garçon avait perdu beaucoup de poids et rien de ce que les médecins m’avaient conseillé ne marchait. Après avoir passé des tests pendant des mois à l’hôpital, nous avons été appelés dans un bureau pour nous entendre dire  qu’ils ne savaient pas pourquoi la santé de notre petit se dégradait et qu’il risquait de mourir dans les mois suivants.

 

A ce moment-là, j’ai bien réalisé que tous ces problèmes s’étaient en fait passés deux fois, et chaque fois après les vaccinations. A ce moment-là, je n’ai rien dit car je faisais toujours confiance aux médecins. Ma mère qui m’accompagnait me disait : « Je ne peux pas croire que l’on ait utilisé notre enfant comme cobaye pendant des mois sans qu’on puisse trouver une solution à ses problèmes. » 

 

Les deux médecins plus âgés ont quitté la chambre et les deux plus jeunes qui envisageaient différemment la situation nous ont dit  qu’ils pensaient que cela pourrait être la maladie dite d’Alexander. Ils ont précisé que le problème était génétique. Ils ont ajouté que je ne devrais plus jamais avoir d’enfants parce qu’ils pourraient, eux aussi, être touchés par les mêmes problèmes.

 

Bebe-Nouvelle-Zel.--2-.jpg

 

J’ai demandé à ma belle-sœur qui travaillait chez un médecin de se renseigner sur la maladie d’Alexander. Elle m’a remis 3 pages d’information sur la liste des symptômes de cette maladie. Mon bébé présentait deux de ces nombreux symptômes : les crises et les vomissements. (J’ai plus tard appris que ces deux symptômes apparaissaient dans de nombreuses maladies)…

 

J’ai donc finalement ramené notre petit à la maison pour mourir. Il ne manifestait plus rien, ne bougeait presque plus. Alors qu’il avait pratiquement un an, il n’avait plus progressé depuis l’âge de 4 mois, époque à laquelle il avait reçu ses vaccins. En fait, il avait régressé au stade de nouveau-né bien qu’il avait la taille d’un bambin.

 

Je n’arrêtais pas de le porter sur mon cœur parce que je sentais que le jour approchait où il allait nous quitter pour toujours.

 

Quand le sang a commencé à sortir de sa bouche, je ne pouvais plus dormir parce que je ne voulais pas arrêter de le veiller. Mais il a finalement dû être conduit à l’hôpital où il est décédé quelques semaines plus tard.

 

Ce sont les vaccins qui l’ont tué. Je n’ai, à ce sujet, aucun doute. S’il s’était glissé sous l’évier et avait bu la même mixture de produits toxiques : métaux lourds,  formaldéhyde, protéines étrangères, virus multiples et quantité d’autres toxines, les services d’urgences auraient parlé d’empoisonnement. Mais parce que ces produits lui ont été directement injectés dans le corps, on a parlé de coïncidences ! Etrange quand même ! Depuis, j’ai rencontré beaucoup de parents qui m’ont raconté des histoires similaires.

 

Ma chère tante qui travaillait dans le service de pédiatrie d’un grand hôpital, m’a dit carrément qu’elle avait vu de nombreux bébés qui présentaient les mêmes symptômes que le mien et que la seule chose que tous ces petits avaient en commun, c’était qu’ils  venaient d’être vaccinés. Elle a poursuivi en m’expliquant que ces cas ne sont jamais répertoriés dans les dossiers, mais quand elle discute avec les parents, la corrélation de temps confirme chaque fois la chose.

 

Quelques années ont passé et j’ai eu un autre enfant. Cette fois, j’étais bien décidée à ne plus faire preuve de complaisance. J’avais en fait entrepris de faire des recherches approfondies sur les vaccins. C’est dans les notices mêmes des vaccins que les effets secondaires sont imprimés. Du coup, mes soupçons étaient bien confirmés par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes, à défaut des médecins.

 

On m’avait menti, et on n’avait prêté aucune attention à mes inquiétudes au sujet de la vaccination. Ma foi aveugle dans la profession médicale ne me permettait pas alors de réellement investiguer la question.

 

Mais depuis, j’ai lu des centaines de livres et d’articles dont certains écrits par des médecins courageux qui avaient pris la peine d’étudier la question de manière approfondie. J’ai lu pas mal de journaux médicaux, visionné des DVD réalisés par des médecins qui voulaient avertir les parents des dangers que représentent les vaccinations.

 

J’ai maintenant 3 enfants en parfaite santé et non vaccinés. Ils n’ont jamais été malades contrairement à leurs amis vaccinés qui parfois attrapent les maladies contre lesquelles ils ont expressément été vaccinés….

 

Quelques faits simples que tout le monde peut vérifier :

 

  • La mort subite du nourrisson (MSN)  se produit la plupart du temps à 2, 4 et 6 mois – certaines d’entre elles sont incontestablement dues aux vaccinations. (C'est d'ailleurs l'âge auquel on vaccine le plus, de la façon la plus rapprochée)

 

  • Les USA ont déjà versé plusieurs milliards de dollars en dédommagement aux familles dont les enfants ont subi des effets secondaires après vaccinations.

 

  • Il n’existe absolument AUCUNE PREUVE SCIENTIFIQUE qu’un taux élevé d’anticorps équivaut à l’immunité contre une maladie. Apparemment, les médecins veulent des preuves scientifiques quand il y a des effets secondaires, alors qu’il n’existe aucune preuve scientifique qu’un taux élevé d’anticorps soit égal à une  « protection » véritable, c'est à dire à une immunité. Au contraire, il existe des preuves du contraire vu que les dernières épidémies de coqueluche se sont produites dans des populations vaccinées. 

 

Je suis terriblement attristée  de savoir qu’il y a des milliers de bébés de par le monde dont la santé va être ou a déjà été endommagée, qui sont ou vont être handicapés ou qui mourront chaque année. Je suis profondément triste parce que ces tout petits n’ont pas de voix pour se dresser contre les puissantes compagnies pharmaceutiques. C’est aujourd’hui devenu toute une industrie et, par rapport à la médecine, c’est à peine si on peut parler de profession.

 

Je suggère à tous de vérifier le sens et la définition des mots « sûr » et « efficace ». Ce que vous apprendrez ne correspond pas du tout à ce que les compagnies pharmaceutiques et les médecins voudraient nous faire croire. Du fait que nous vivons dans un système qui nie ou minimise les effets secondaires des vaccins ; dans un système où les risques des maladies sont exagérés, il ne nous sera jamais possible de connaître la  véritable relation bénéfices/risques. Mais, n’oubliez pas que si c’est votre enfant qui est touché, les risques sont de 100%...

 

Source : Naturematters.info

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Dimanche 6 octobre 2013 7 06 /10 /Oct /2013 22:18

Le point de vue de deux mamans sur les vaccinations

 

Barbara Loe Fisher réagit à une question posée sur une épidémie de rougeole :

 

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Permettez-moi d’abord de réagir en tant que maman dont le fils a eu la santé gravement endommagée par les vaccins.

 

Alors qu’il avait toujours été en excellente santé, je l’ai conduit chez le médecin pour qu’il reçoive sa quatrième injection du vaccin DTC.

 

C’est dans les heures qui ont suivi qu’il a commencé à faire des convulsions ; il est entré en état de choc et est devenu inconscient. Le diagnostic a montré que le cerveau avait été touché (problèmes d’apprentissage et déficit de l’attention).

 

IMAGE-TEST.JPG

                                        avant                                                                                     après

 

 

En ce qui concerne la rougeole, 131 cas sur 300 millions de personnes n’a rien à voir avec une épidémie. Nous avons une couverture vaccinale de 98%. Au cours du dernier quart de siècle, nous avons triplé les doses de vaccins et au cours de la même période nous avons dû constater que de plus en plus d’enfants étaient atteints de maladies chroniques, qu’ils devenaient handicapés : 1 enfant sur 6 aux Etats-Unis a maintenant des problèmes d’apprentissage, 1 enfant sur 9 fait de l’asthme, 1 enfant sur 150 est autiste (aujourd’hui ce serait 1 sur 50 NDT), 1 enfant sur 450 souffre de diabète.

 

La seule et véritable question est celle-ci : pourquoi des enfants qui sont hyper vaccinés sont-ils si malades ?

 

Comme pour tout autre médicament, les vaccins comportent des risques qui, pour certains peuvent être plus importants que pour d’autres. On ne peut absolument pas exclure les vaccins de l’éthique du consentement libre et éclairé. Il s’agit d’un droit humain fondamental qui doit nous permettre de choisir et décider personnellement de la raison pour laquelle on serait prêt à risquer sa vie et sa santé ou la vie et la santé de nos enfants.

 

Julia, une maman qui ne veut pas vacciner ses deux plus jeunes enfants.

 

JULIA-1A.JPG

 

La première chose que je voudrais dire c’est qu’il ne s’agit pas de rejeter tous les vaccins. Je crois au concept d’éradication des maladies. Par contre, des vaccins passe-partout, les mêmes pour tout le monde, ça ne va pas. Il ne faut pas oublier que la vaccination est un acte médical à part entière qui nécessite un examen préalable, toute une série de questions comme par exemple : est-ce que votre enfant présente actuellement un trouble de santé ? Prend-il des antibiotiques ? Y a-t-il des maladies auto-immunes dans la famille ? Votre enfant est-il allergique aux œufs ? etc. Les vaccinations doivent absolument être individualisées.

 

J’ai 3 enfants. Quand l’aîné a été vacciné, il a reçu le même jour une énorme dose de thimérosal et une énorme dose de mercure. Le même jour, il a, d’une certaine façon cessé d’exister à nos yeux et cela a duré 3 ans. Il est en fait devenu autiste. Il ne savait plus parler ni avoir des contacts sociaux ; il ne maîtrisait plus ses selles ; il était très malade. Tout ceci s’est produit dans les heures qui ont suivi la vaccination.

 

C’est un peu comme s’il avait mis sa main dans le feu et il a été brûlé. Ne me demandez pas de faire en sorte que mes deux autres enfants mettent aussi leur main dans le feu. Quelle sorte de mère serai-je ?

 

Personne ne veut faire une étude qui comparerait des groupes de personnes vaccinées à des groupes de personnes non vaccinées. Il faut absolument que cette étude soit faite.

 

L’objectif de l’industrie pharmaceutique, c’est le dollar ; mon objectif, c’est mon enfant. Je ne puis malheureusement plus faire confiance à l’industrie pharmaceutique !

 

Source: Youtube 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination des enfants/crèches
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Dimanche 6 octobre 2013 7 06 /10 /Oct /2013 22:00

lOGO cONSEIL eUROPE

Le Conseil de l'Europe émet une résolution contre toutes les violations médicalement injustifiées de l'intégrité physique des enfants sans toutefois oser citer explicitement la violence vaccinale qui constitue pourtant un court-circuit majeur du système immunitaire !!

  

Il mentionne diverses violences en citant les tatouages et les piercings (dont les risques sont  pourtant infiniment moindres que ceux des vaccins, souvent irréversibles!) et en soulignant qu'elles sont effectuées sous la contrainte.

 

La vaccination constitue un acte contraignant pouvant hypothéquer toute la santé et la vie future des enfants alors que ceux-ci ne sont justement jamais consultés et qu'ils n'ont jamais leur mot à dire. En outre, la vaccination constitue une violence d'autant plus indéniable qu'il existe des preuves convaincantes que la santé des enfants NON vaccinés (0 vaccin) est clairement meilleure que celle des enfants vaccinés et que la mortalité infantile est également plus élevée dans les pays occidentaux qui vaccinent le plus!



Le fait que le Conseil de l'Europe estime utile et important que les enfants soient consultés et qu'ils aient le droit à l'auto-détermination en matière d'actes médicaux non vitaux, montre encore un petit peu plus à quel point la pratique vaccinale actuelle effrénée se situe hors du champ du droit et de l'éthique!

 

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).

 

L’Assemblée parlementaire salue les travaux ambitieux entrepris par le Conseil de l’Europe en faveur des droits de l’enfant, qui ont toujours adopté une démarche globale comprenant la protection des enfants, la promotion de leur développement et leur participation, en tant que principaux piliers des stratégies efficaces pour les droits de l’enfant.

 

L’Assemblée se félicite en particulier du fait que la Stratégie du Conseil de l’Europe pour les droits de l’enfant mette déjà l’accent, dans ses objectifs stratégiques, sur l’élimination de toutes les formes de violence contre les enfants, et elle encourage vivement le Comité des Ministres à autoriser la poursuite de ces travaux selon les mêmes orientations au-delà de 2015.

 

L’Assemblée souligne néanmoins qu’une catégorie particulière de violations des droits humains contre les enfants n’est pas encore expressément visée par les politiques ou instruments juridiques européens et internationaux, à savoir les violations médicalement non justifiées de l’intégrité physique des enfants telles que décrites dans la Résolution 1952 (2013) de l’Assemblée sur le droit des enfants à l’intégrité physique.

 

Dans le but de renforcer la protection des droits et du bien-être des enfants à l’échelon européen, l’Assemblée invite le Comité des Ministres:

 

4.1. à prendre pleinement en compte la question du droit des enfants à l’intégrité physique lors de l’élaboration et de l’adoption de sa nouvelle Stratégie pour les droits de l’enfant en vue de sa mise en œuvre à partir de 2015, en particulier en ce qui concerne la lutte contre toutes les formes de violence contre les enfants et la promotion de la participation des enfants aux décisions qui les concernent;

 

4.2. à examiner la possibilité d’intégrer expressément, dans les normes pertinentes du Conseil de l’Europe, le droit des enfants à l’intégrité physique ainsi que leur droit de participer à toute décision les concernant, et, dans ce but, à déterminer par une analyse approfondie dans quels instruments du Conseil de l’Europe ces droits devraient être intégrés.

 

Résolution 1952 (2013) Version provisoire

Le droit des enfants à l’intégrité physique

Auteur(s) : Assemblée parlementaire

Origine - Discussion par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance) (voir Doc. 13297, rapport de la commission des questions sociales, de la santé et du développement durable, rapporteure: Mme Rupprecht). Texte adopté par l’Assemblée le 1er octobre 2013 (31e séance).Voir également la Recommandation 2023 (2013).

 

De nombreuses mesures législatives et politiques ont été prises par les Etats membres du Conseil de l’Europe ces dernières décennies pour améliorer le bien-être des enfants et leur protection contre toute forme de violence. Toutefois, les enfants sont encore victimes de violence dans de nombreux contextes différents.

 

L’Assemblée parlementaire est particulièrement préoccupée par une catégorie particulière de violations de l’intégrité physique des enfants, que les tenants de ces pratiques présentent souvent comme un bienfait pour les enfants, en dépit d’éléments présentant manifestement la preuve du contraire. Ces pratiques comprennent notamment les mutilations génitales féminines, la circoncision de jeunes garçons pour des motifs religieux, les interventions médicales à un âge précoce sur les enfants intersexués, et les piercings, les tatouages ou les opérations de chirurgie plastique qui sont pratiqués sur les enfants, parfois sous la contrainte.

 

En vertu de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant (CNUDE), dans toutes les décisions qui concernent les enfants, au sens de toute personne âgée de moins de 18 ans, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale et les Etats sont tenus de prendre «toutes les mesures (...) appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, atteintes ou brutalités physiques ou mentales, (...) pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié» (article 3).

 

Le Conseil de l’Europe promeut activement les droits des enfants et la protection de l’enfance depuis 2006 en appliquant sa Stratégie pour les droits de l’enfant, dont l’un des quatre grands objectifs est de «supprimer toutes les formes de violence à l’encontre des enfants».

 

L’Assemblée elle-même a adopté de nombreux textes qui appellent l’attention sur diverses formes de violence infligées aux enfants avec l’intention de nuire (violences sexuelles dans différents contextes, violences à l’école, violences à la maison, etc.). Elle continue de combattre différentes formes de violences infligées aux enfants en organisant des activités et des campagnes de promotion (violence domestique, violence sexuelle). Cela étant, elle ne s’est jamais penchée sur les violations médicalement non justifiées de l’intégration physique des enfants, qui peuvent avoir une incidence durable sur leur vie.

 

L’Assemblée recommande vivement aux Etats membres de sensibiliser davantage leurs populations aux risques potentiels que peuvent présenter certaines des pratiques susmentionnées pour la santé physique et mentale des enfants, et de prendre des mesures législatives et politiques qui contribuent à renforcer la protection des enfants dans ce contexte.

 

L’Assemblée invite donc les Etats membres:

 

7.1. à examiner dans leurs pays respectifs la prévalence de différentes catégories d’opérations et d’interventions médicalement non justifiées ayant une incidence sur l’intégrité physique des enfants ainsi que les pratiques qui leur sont associées, et à les étudier attentivement à la lumière du principe de l’intérêt supérieur de l’enfant afin de fixer des lignes d’action spécifiques pour chacune d’elles;

 

7.2. à instaurer des mesures ciblées de sensibilisation pour chacun de ces types de violation de l’intégrité physique des enfants, qu’il conviendra de mettre en œuvre précisément là où des informations peuvent être communiquées aux familles de façon optimale, comme le secteur médical (hôpitaux et médecins), les établissements scolaires, les communautés religieuses et les prestataires de services;

 

7.3. à dispenser une formation spécifique à différentes catégories de professionnels concernés – notamment le personnel médical et éducatif, mais aussi, sur une base volontaire, les représentants religieux – portant, entre autres, sur les risques que présentent certaines pratiques et les solutions de substitution à ces dernières, ainsi que sur les raisons médicales qui devraient motiver ces interventions et les conditions sanitaires minimales à respecter;

 

7.4. à engager un débat public, y compris un dialogue interculturel et interreligieux, afin de dégager un large consensus sur le droit des enfants à la protection contre les violations de leur intégrité physique compte tenu des normes des droits humains;

 

7.5. à prendre les mesures suivantes en fonction des catégories de violations de l’intégrité physique des enfants:

 

7.5.1. condamner publiquement les pratiques les plus préjudiciables, comme les mutilations génitales féminines, et adopter la législation les interdisant, afin de doter les pouvoirs publics des mécanismes de prévention et de lutte effective contre ces pratiques, y compris en appliquant «les mesures législatives ou autres nécessaires pour établir leur compétence» extraterritoriale si des ressortissantes du pays ont été soumises à des mutilations génitales féminines, tel que stipulé par l’article 44 de la Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (STCE n° 210);

 

7.5.2. définir clairement les conditions médicales, sanitaires et autres à respecter s’agissant des pratiques qui sont aujourd’hui largement répandues dans certaines communautés religieuses, telles que la circoncision médicalement non justifiée des jeunes garçons;

 

7.5.3. entreprendre des recherches complémentaires afin d'augmenter les connaissances de la situation spécifique des personnes intersexuées, s'assurer que personne ne soit soumis pendant l'enfance à des traitements médicaux ou chirurgicaux cosmétiques et non cruciaux pour la santé, garantir l’intégrité corporelle, l’autonomie et l’auto-détermination aux personnes concernées, et fournir des conseils et un soutien adéquats aux familles ayant des enfants intersexués;

 

7.6. à promouvoir un dialogue interdisciplinaire entre représentants de différents milieux professionnels, y compris des médecins et des représentants religieux, de façon à combattre certaines méthodes traditionnelles dominantes qui ne tiennent pas compte de l’intérêt supérieur de l’enfant ni des techniques médicales les plus modernes;

 

7.7. à mener des actions de sensibilisation sur la nécessité de veiller à ce que les enfants participent aux décisions concernant leur intégrité physique lorsque cela est approprié et possible, et à adopter des dispositions juridiques spécifiques pour que certaines interventions et pratiques ne soient pas réalisées avant qu’un enfant soit en âge d’être consulté.

   

Source: Conseil de l'Europe (pour le texte de la résolution, et pas notre commentaire supra)

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Europe & International
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Samedi 5 octobre 2013 6 05 /10 /Oct /2013 21:05

rougeole-Flandres-propagande-pour-le-vaccin.jpg

Alors que la rougeole ne constitue nullement (et n'a jamais constitué) une véritable préoccupation de santé publique, la Flandre lance une grande campagne idéologique pour vacciner à tout prix... "La rentrée scolaire pourrait bien être une condamnation à mort pour la rougeole en Flandre." dit le titre d'un article sur un site sanitaire flamand. "Opération vaccination: donnez à la rougeole sa piqûre fatale." indique aussi une affiche où le virus de la rougeole est diabolisé et représenté de façon simpliste, pour les besoins de la cause. Il faut vacciner encore plus nous dit-on. Etrange discours que celui-là en Flandre où 96% des enfants ont déjà reçu au moins une dose et 92% une deuxième dose. Objectif ? Eliminer la maladie d'ici 2015, selon les diktats et l'idéologie de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

 

Le gros problème dans tout ça, c'est que:

 

- Dans une population où la rougeole est aussi rare, le rapport bénéfices/risques d'une vaccination étendue sera inévitablement plus défavorable encore avec quasiment que des risques et aucun bénéfice. Voir ici ce que donne ce genre d'acharnement vaccinal avec le témoignage des parents de Nello qui est neurologiquement dévasté après sa seconde dose de vaccin ROR (il ne sait plus ni parler, ni marcher, ni manger!). Selon plusieurs chercheurs, l'association de trois valences dans un même vaccin (R+ O+R) accroît d'autant plus le risque d'effets secondaires et c'est d'ailleurs aussi notre avis.

 

- Eliminer (éradiquer) une maladie infectieuse n'est jamais sans conséquences. La Nature ayant horreur du vide, elle compense, en général de façon pire, par un équilibre microbien modifié et donc pas forcément plus favorable. Eliminer une maladie dont les conséquences graves sont rares est absurde quand on voit, en comparaison, le nombre exponentiel de maladies graves, dont les cancers, qui continuent d'être un fléau et qu'on se refuse à prendre vraiment à bras le corps en passant en revue leurs très dérangeantes mais non moins évidentes causes. Mais supprimer une maladie infectieuse donne surtout un nouveau "créneau" aux industriels du vaccin qui ont encore près de 300 nouveaux vaccins en développement qu'il va falloir essayer de caser parmi des calendriers vaccinaux infantiles déjà surchargés....

 

- La rougeole fait partie des maladies d'enfance qui ont une utilité évidente au niveau de la maturation (du "rôdage") du système immunitaire des enfants. C'est d'ailleurs si vrai que le fait d'avoir pu contracter une rougeole naturelle dans l'enfance entraîne un risque moindre d'asthme et d'allergies, comme l'ont confirmé plusieurs publications scientifiques.

 

- On ne dit pas aux gens que la mortalité liée à la rougeole a baissé spontanément, sans vaccin, de 99,5% en France entre 1906 et 1983 (année où on a introduit la vaccination ROR et où on a commencé à la généraliser) et ce genre de baisse est évidemment similaire dans les autres pays où les conditions socio-économiques et d'hygiène sont comparables. Voici le schéma tiré du livre "Vaccinations, les vérités indésirables" de Michel Georget et basé sur les données de l'annuaire statistique de France:

 

rougeole-Mortalite.jpg

 

 - L'immunité naturelle jadis acquise dans la bonne période de temps (c'est à dire la seconde enfance) est durable à vie là où la fausse immunité artificielle des vaccins n'est pas aussi solide, exposant alors les populations adultes à un risque explosif d'épidémies. Avec les oreillons, autre valence incluse dans le triple vaccin "ROR" (rougeole-oreillons-rubéole), on assiste à des flambées épidémiques chez des individus qui avaient pourtant reçu les 2 doses officiellement recommandées, ce qui a même déjà amené les pseudo-experts à recommander une troisième dose de ROR! Et puis on arrivera à 4, à 5 et à combien d'autres, tout cela pour ne jamais avoir à remettre en question cet absurde et délétère dogme des vaccins à tout prix!

 

C'est aussi ce phénomène d'immunité artificielle et donc moins robuste qui est responsable du déplacement de l'âge naturel de survenue des maladies. Et c'est aussi le cas malheureusement avec la rougeole dont les cas surviennent alors préférentiellement chez les adultes ou chez les enfants de moins d'un an, catégories d'âges où les complications graves sont plus fréquentes.

 

Il est essentiel d'avoir à l'esprit que la vaccination n'est pas une garantie absolue de ne pas contracter la maladie. Pire, revacciner aveuglément avec une seconde dose a toutes les chances de faire baisser le taux d'anticorps induit par une précédente et première vaccination! Selon l'étude de Daï Bin (*) menée pendant 15 ans en Chine, il n'y a pas d'effet de rappel, quel que soit le temps écoulé après une première dose. En effet, le taux d'anticorps atteint après une seconde dose est environ 10 fois inférieur en moyenne à celui obtenu après une première dose. Plus les doses sont rapprochées, plus la concentration en anticorps diminue rapidement. La proportion d'individus qui deviennent séronégatifs quelques années après la seconde dose est d'autant plus importante que les taux initiaux d'anticorps étaient faibles. Par exemple, 76% des 25 enfants revaccinés deux à trois ans après une première dose et qui avaient des titres d'anticorps inférieurs à 2 sont devenus séronégatifs."

 

Les références exactes de l'étude de Daï Bin et + d'infos sur ce phénomène et le pourquoi de la recommandation officielle absurde d'une seconde dose de ROR: ICI

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Rougeole
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Vendredi 4 octobre 2013 5 04 /10 /Oct /2013 21:18

Pour vous vendre des vaccins, on vous fait peur par rapport à la maladie : Rapport du British Medical Journal

 

Les vaccins antigrippaux sont des tueurs, des destructeurs de vie. Ils ne présentent que peu ou pas d’avantages. La preuve est claire. Un rapport publié dans le British Medical Journal clarifie la manière dont ces faits sont ignorés par les Organismes de santé. Pour obtenir ce qu’ils veulent, ils se contentent de pousser les vaccins par la peur de la maladie jusqu’à l’absurde. Mais le CDC et autres Agences de santé n’ont pas d’autres moyens de vendre ce qui est invendable.

 

peur-de-la-maladie.jpg

 

Par Heidi Stevenson, 1er octobre 2013

 

Le British Medical Journal (BMJ), l’un des plus prestigieux journaux médicaux, célèbre pour la qualité de ses articles scientifiques et médicaux, a publié un article qui condamne les vaccins antigrippe, ainsi que leur commercialisation.

 

L’article se termine par cette phrase :

 

« Il n’est pas étonnant que beaucoup de gens pensent que « les vaccins contre la grippe » ne fonctionnent pas : pour la plupart des cas de grippe, ils ne peuvent pas fonctionner. » [1]

 

Les vaccins antigrippaux ne fonctionnent pas, comme la chose avait d’ailleurs déjà été annoncée. Néanmoins, ils sont largement commercialisés par les Agences gouvernementales grâce à une tactique efficace: la peur. Le Dr Doshi décrit la manière dont les vaccins contre la grippe sont commercialisés :

 

« L’influenza est une maladie grave, nous sommes tous à risques de complications de la grippe, le vaccin antigrippal est presque sans risque, et la vaccination sauve des vies. »

 

En d’autres termes, il dit que les Centres de Contrôle  des Maladies (CDC) qui seraient supposés exister dans l’intérêt de la santé des populations, s’occupe de faire vendre des vaccins contre la grippe en tentant d’effrayer les gens. Il s’agit de pur alarmisme, et comme nous allons le voir plus loin, de mensonges éhontés pour commercialiser les vaccins contre la grippe. Il continue par dire que si on scrute les techniques marketing des vaccins du CDC, on a l’impression que : Le manque de disponibilité du vaccin contre la grippe pour les 315 millions de citoyens US semble friser le manque d’éthique. Pourtant, à travers le pays, les politiques de vaccinations obligatoires contre la grippe ont été d’application un peu partout, en particulier dans les établissements de santé, précisément parce qu’il y a du personnel qui ne veut pas de cette vaccination. La contrainte est donc le seul moyen de pouvoir atteindre des taux élevés de vaccination.

 

Le Dr Doshi nous explique que l’on utilise maintenant la combinaison de la peur et de la force pour contraindre les gens à accepter des vaccinations forcées. Il précise :

 

Un examen plus approfondi des politiques de vaccination contre la grippe montre que si ses partisans utilisent la rhétorique de la science, les études qui sous-tendent leur politique sont souvent de mauvaise qualité, et ne corroborent pas les affirmations des fonctionnaires officiels.

 

La science qui sous-tend la vaccination contre la grippe est mauvaise. Certes le CDC doit le savoir. Après tout, c’est leur boulot de savoir ! Donc, le fait qu’ils utilisent une science de pacotille pour soutenir leur programme massif de vaccinations n’inspire pas confiance au public. Il ne peut y avoir aucune explication à ce manque de devoir, autre que celui de s’être vendus aux fabricants, ainsi qu’au système médical lui-même.

 

Ces citations proviennent toutes du premier paragraphe du rapport du Dr Doshi. Ces déclarations sont toutes provocatrices ; le Dr Doshi le manifeste avec force et clarté.

 

Qui est à risque ?

 

Lorsque le vaccin contre la grippe fut recommandé aux Etats-Unis en 1960, seuls les adultes de 65 ans ou plus étaient considérés comme personnes à risque si elles attrapaient la grippe. Maintenant, le CDC considère que tout le monde âgé de 6 mois ou plus est considéré comme étant « à risque ». S’il faut en croire le CDC, toute la population actuelle est maintenant dans un état d’aussi grande faiblesse que les personnes de plus de 65 ans il y a de cela environ 50 ans.

 

Est-ce que le vaccin contre la grippe sauve des vies ?

 

Le CDC veut nous faire croire à tous que les vaccins sauvent des vies. Cependant, comme le souligne le Dr Doshi, ces prétentions ne sont pas confirmées par des preuves. Les soi-disant preuves avancées par le CDC contiennent  des défauts et des lacunes si graves qu’elles devraient être revues complètement. Le Dr Doshi signale une étude qui semble montrer une amélioration considérable par rapport à la probabilité de décès dus à la grippe. Mais, cette étude a été réalisée en dehors de la saison grippale, à une période de l’année « au cours de laquelle il est difficile d’imaginer que le vaccin puisse apporter quelque bénéfice que ce soit. ». Même les auteurs de l’étude semblent avoir trouvé que les résultats étaient invraisemblables quand ils affirment dans leurs conclusions :

 

…c’est tout simplement invraisemblable, et probablement le résultat de la « bonne santé de l’utilisateur ».

 

Le Dr Doshi souligne que ces mêmes biais existent dans de nombreuses études. En outre, il souligne que le CDEC lui-même reconnaît ce biais particulier dans les études. Ils se sont évidemment arrangés pour « enterrer » ce biais à l’intérieur d’un document de 68 pages :

 

Ces études ont été contestées en raison de préoccupations concernant le contrôle adéquat des différences existant entre des personnes en bonne santé et des personnes en moins bonne santé. Les personnes en bonne santé auraient une propension plus forte à recevoir des vaccins que des personnes en moins bonne santé. [2]

 

Ce point ne représente qu’une faille dans les études menées par le CDC. Il est également significatif que le CDC ignore complètement les études qui ne soutiennent pas le programme de vaccinations qu’ils ont choisi. Ils ne peuvent tout simplement pas admettre qu’il existe des preuves  qui ne confirment tout simplement pas leur prétention : « des vies sont sauvées ».

 

Le vaccin contre la grippe est-il sûr ?

 

Le CDC prétend que le vaccin contre la grippe est sûr. La réalité s’est avérée être tout le contraire. L’Institut National de Santé (NIH) a travaillé activement à promouvoir une vidéo de leur directeur Anthony S. Fauci au cours de laquelle, ce dernier déclare :

 

« En ce qui concerne les effets secondaires graves du vaccin, le suivi [du vaccin H1N1] est très bon. Il est très, très, très  rare que l’on puisse découvrir quoique ce soit qui soit associé au vaccin et qui constitue un événement grave.

 

Alors que ce même vaccin contre la grippe porcine a donné lieu à des effets secondaires massifs :

 

  • Il a été suspendu en Australie chez les enfants de moins de 5 ans en raison de convulsions fébriles. 1 enfant sur 110 a été touché.
  • Il a provoqué la narcolepsie, une maladie neurologique aux effets dévastateurs qui a touché des centaines d’adolescents en Europe. 1 adolescent sur 55.000 a vu son avenir s’évanouir à la suite de la narcolepsie provoquée par le vaccin. [3]
  • Ce n’est que tout récemment que le Royaume Uni a admis que le vaccin pouvait provoquer la narcolepsie. [4]

 

Pourtant le CDC continue à affirmer que ces vaccins sont sans danger !

 

Les vaccins contre la grippe ont-ils réduit la mortalité ?

 

Les partisans du choix en matière de vaccins ont souligné que la vaccination n’a pas affecté les taux de mortalité. Le Dr Doshi fait la même remarque à propos des vaccins contre la grippe et publie un graphique qui illustre la chose.

 

Graphique mortalité grippe Gaia

 

Comme chacun peut s’en rendre compte, il est évident que les avantages ont, au mieux, été minimes et tournent en ridicule les prétentions du CDC selon lesquelles ce sont des milliers de personnes qui meurent de la grippe chaque année.

 

Combien de cas de grippe sont vraiment des cas d’influenza ?

 

Le Dr Doshi est particulièrement troublé par les abus de langage. Il explique :

 

« L’aspect peut-être le plus habile de la stratégie de marketing de la grippe concerne l’affirmation selon laquelle « grippe » et « influenza » seraient une seule et même chose. La distinction parait subtile et purement sémantique. Le manque général de prise de conscience de la différence qui existe entre les deux termes pourrait être la raison principale pour laquelle peu de gens peuvent réaliser  que même un vaccin idéal contre la grippe, et qui serait parfaitement adapté aux souches de grippe sauvage et capable d’arrêter  tous les virus grippaux en circulation, ne pourrait en fait que traiter une toute petite partie du problème de la « grippe » parce que la plupart des « grippes » semblent ne rien avoir affaire avec l’influenza. »

 

Graphique grippe influenza

 

 

Le Dr Doshi met l’accent sur la distinction entre la vraie grippe et le syndrome grippal. Les gens disent parfois qu’ils ont la « grippe » alors qu’en fait, ils ne l’ont pas. Il arrive aussi que les médecins diagnostiquent une grippe qui n’en est pas une.

 

Il est un fait que la plupart des cas de « grippe » n’en sont pas. Ce sont en fait des maladies de type grippal et ces maladies sont nombreuses.

 

Ce graphique montre le nombre très restreint de personnes qui ont reçu le diagnostic de grippe et qui ont effectivement fait la maladie. Il s’agit ici  de l’une des astuces les plus sournoises utilisées par le CDC, le NIH et autres Agences de par le monde.

 

Ces Agences donnent l’impression que la grippe est une maladie beaucoup plus fréquente qu’elle n’est en réalité. Ce truc est utilisé pour susciter plus de peur afin de pouvoir vendre plus de vaccins.

 

S’agit-il d’une critique légitime ?

 

Comme la science de pacotille est beaucoup plus répandue qu’on ne le pense pour pouvoir vendre tel ou tel produit, c’est toujours une bonne question à poser.

Pourquoi donc cet auteur aurait-il écrit cet article ?

 

Le Dr Peter Doshi est un chercheur post-doctorat de l’Université John Hopkins School of Medicine qui est considérée comme l’une des plus prestigieuses Facultés de Médecine au monde. ..La seule conclusion que l’on peut tirer est que le Dr Doshi se sent tenu en conscience de dire la vérité et d’informer le public sur le fait que les vaccins contre la grippe sont à la fois dangereux, et, si pas totalement inefficaces, le seul avantage qu’ils puissent présenter est certainement minime.

 

Le Dr Doshi a pratiquement vidé de toute substance les revendications en faveur de la vaccination antigrippale, de même que la nature intrinsèque de nos Agences de Santé Publique.

 

Allons-nous donc voir un changement  dans les pressions qu’exercent les Agences de Santé pour vacciner chaque être humain ou chaque animal à la surface de la terre ?

 

Pas la moindre chance. Le CDC et virtuellement toutes les soi-disant agences de santé publique ont en fait, depuis des décennies, cessé d’être les protectrices de la santé des gens, si elles ne l’ont jamais été. Ces Agences ne représentent rien d’autres qu’une vitrine commerciale  pour Big Pharma et Big Medicine.

 

Références:

 

1.Influenza:marketing vaccine by marketing disease; British Medical Journal; Peter Doshi; 346 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f3037.

2. Prevention and control of influenza with vaccines: recommendations of the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP), 2010.

3. Swine Flu Vaccine Caused Narcolepsy in Thousands: BMJ Claim

4. U.K. gov makes U-turn on link between GSK vaccine and narcolepsy

 

Source: Gaia Health

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Jeudi 3 octobre 2013 4 03 /10 /Oct /2013 21:15

Récemment informés d'un retard de vaccins antigrippaux pour des raisons de "souches difficiles à stabiliser", nous voici à présent informés d'une bizarrerie supplémentaire, qui concerne à présent un changement soudain de seringues, voyez plutôt (merci à l'informatrice de cette précieuse info):

 

« Influvac (Abbott), également sur la liste des vaccins antigrippaux disponibles en Belgique, est remplacé par le nom 'Batrevac', à cause d'un récent changement de seringue (ils disent : même produit, même méthode de production). Changement de nom seulement pour cette raison??? Bizarre, bizarre... A noter, surtout la mention que "ce changement est temporaire (Batrevac) et que « vous serez informé quand Intravac, avec sa nouvelle seringue, sera à nouveau disponible. »...... cela pose plusieurs questions, en effet!

 

Sources: SNPG.nl (= programme de vaccination antigrippal hollandais) & RIVM

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Mercredi 2 octobre 2013 3 02 /10 /Oct /2013 19:00

Voici ce que les médecins du CHU Brugmann à Bruxelles ont reçu dans leur boîte mail:

 

> De : HERMUS Karine de la part de BRUGMANN
> Date d'envoi : vendredi 27 septembre 2013 11:15
> À : Tous les utilisateurs de Horta; Tous les utilisateurs de Reine Astrid; Tous les utilisateurs de Brien
> Objet : Retard vaccins anti-grippe 2013-2014 Vertraging anti-griepvaccins
>
>
> Chers confrères,
> Chers collègues,
>
> Le vaccin anti-grippe 2013-2014 sera à notre disposition seulement aux alentours de la mi-octobre (retard par rapport aux années précédentes ) .
>
> Cette arrivée tardive est justifiée par une nouvelle composition dont une souche très compliquée à stabiliser dans la formulation .
>
> Je reste à votre disposition pour plus d’informations .
>
>
> Dr Bachra NACEUR
>
>
>
>
> Beste confraters,
> Beste collega's,
>
> Het anti-griepvaccin 2013-2014 zal pas ter beschikking zijn rond midden oktober (vertraging tegenover de vorige jaren).
>
> Deze vertraging is te wijten aan een nieuwe samenstelling waarin een zeer ingewikkeld te stabiliseren afstamming in de formulering zit.
>
> Ik blijf tot uw dienst voor verdere inlichtingen.
>
> Dr Bachra NACEUR

 

 

La question est maintenant la suivante :

 

Qu’est-ce que cela cache une fois encore (compte tenu des innombrables mensonges des officiels sur les vaccins depuis des décennies, compte tenu aussi de l’écart entre le contenu de divers documents confidentiels et le discours officiel?

 

A-t-on affaire une fois encore à une variante de la « fausse pénurie » (sur le principe que ce qui est retardé ou très attendu est censé être perçu comme davantage « désirable », dans un contexte où les vaccins le sont au contraire de moins en moins) ?

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Grippe saisonnière
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Samedi 28 septembre 2013 6 28 /09 /Sep /2013 09:05

« Je n’aurais jamais pu imaginer qu’à la suite de la folle décision que j’ai prise de me faire vacciner, ma vie aurait pu être changée pour toujours »

 

Par Elisabeth Wagner, 25 septembre 2013

 

Gardasil-Elisabeth-Wagner-Sanevax.jpg

 

J’ai pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir. Je ne me doutais pas à quel point ma décision d’ajouter le Gardasil à ma stratégie de prévention du cancer aurait pu me causer pareils problèmes de santé ! Parfois, je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière, qu’il soit possible que je n’aie jamais reçu ce vaccin !

 

Avant le Gardasil, j’étais une jeune femme de 26 ans en parfaite santé et fort active. Je faisais beaucoup de sport et travaillais cinq jours par semaine. Je prenais beaucoup de plaisir à une carrière parfaitement réussie. Depuis 5 ans, je n’avais plus consulté le moindre médecin. A l’époque, j’étais fiancée et j’avais toute la vie devant moi.

 

Comme beaucoup de parents concernés par la santé de leurs enfants, ma mère a, un jour, pensé que ce serait une bonne idée de me faire vacciner contre le HPV pour m’éviter d’éventuellement faire un jour un cancer. Mon médecin n’en voyait pas parfaitement l’utilité vu que je n’avais pas encore été sexuellement active et que mon fiancé ne souffrait d’aucune maladie sexuellement transmissible. Même si la chose n’avait pas beaucoup de sens pour moi, ni mon médecin, nous avons foncé et c’est comme cela que j’ai eu ma première dose de ce vaccin.

 

C’est en mai 2007 que j’ai reçu ma première injection de Gardasil. Quelques jours après l’injection, je suis retournée voir mon médecin. Je me plaignais de douleurs à la main, de douleurs articulaires, de nausées et de maux de tête.

 

Mon médecin n’a pas mentionné le fait que le vaccin aurait pu être à l’origine de ces troubles, et il m’envoya chez un spécialiste. Après m’avoir examinée et testée, ce dernier n’a rien trouvé.

 

Les mois ont passé et j’ai continué à me sentir terriblement fatiguée, usée. J’avais d’horribles maux de tête. Je ne me reconnaissais plus. La douleur irradiait dans tout mon corps. J’avais l’impression que l’on m’enfonçait des poignards brûlants dans tous les muscles. De toute ma vie, je n’avais jamais ressenti pareilles douleurs. En plus de ces douleurs, j’ai commencé à sentir comme un « brouillard » dans ma tête. Tout me semblait confus. J’éprouvais beaucoup de difficultés à trouver mes mots, à exprimer mes pensées. Il me paraît évident que mon système immunitaire avait été ébranlé. J’ai aussi connu des allergies alimentaires : au gluten, aux produits laitiers, au soja, aux crevettes. Peu de temps après le vaccin, mes règles sont devenues très irrégulières. J’ai fait de l’endométriose et développé un kyste ovarien. Sur le plan santé, les choses ne faisaient qu’empirer. J’ai continué à voir régulièrement mon médecin dans l’espoir qu’il trouve ce qui n’allait pas.

 

Comment était-il possible qu’une femme dynamique et en parfaite santé puisse comme cela brusquement être prise au piège dans un corps qui se détériorait aussi vite ? Finalement, mon handicap a été reconnu. J’étais tellement malade que je n’ai pu participer aux fêtes du Thanksgiving et de la Noël 2008. J’étais incapable de vivre normalement.

 

Les médecins qui étaient à court d’explications en sont finalement arrivés à la conclusion que tous mes problèmes venaient d’une « dépression ». Ils m’ont prescrit beaucoup d’antidépresseurs, des antibiotiques, des relaxants musculaires et des anxiolytiques. Je n’ai jamais pris tous ces médicaments.

 

J’ai alors voulu chercher de l’aide à la Clinique Mayo. Pendant mon séjour à la Clinique, j’ai eu environ 50 rendez-vous avec différents médecins pour faire des tests, de scanners, des biopsies afin d’essayer de trouver ce qui dévorait ainsi ma vie. Le résultat de toutes ces investigations fut une fois de plus que j’étais « déprimée », et c’était là ce qui devait expliquer tous mes problèmes de santé.

 

Je commençais à perdre espoir. Je savais sans aucun doute que tous mes problèmes n’étaient évidemment pas dans ma tête.

 

Après avoir vu une douzaine de médecins différents y compris des chiropracticiens, des naturopathes, des spécialistes, un médecin a enfin pris le temps de s’asseoir et de regarder dans le détail mon dossier médical pour pouvoir y voir plus clair.

 

En remettant tous les éléments sur la table, il devint clair comme le jour que tous mes problèmes de santé avaient commencé exactement après que je j’aie reçu le vaccin contre le HPV. Après avoir fait une recherche personnelle, je me suis vite rendue compte qu’il était parfaitement connu que le vaccin contre le HPV était l’un des vaccins les plus dévastateurs. Il avait causé 30.000 effets secondaires chez des femmes qui étaient même plus jeunes que moi. Plusieurs d’entre elles avaient passé des années sans pouvoir se rétablir.

 

Au cours de ce périple pour retrouver la santé, j’ai changé beaucoup de choses dans ma vie qui, je l’espère, pourront m’aider  à finalement guérir. Je ne mange pratiquement plus que des aliments biologiques. Je vois régulièrement un chiropracticien ; je prends des probiotiques tous les jours, des suppléments naturels. Je consulte maintenant un médecin qui s’est spécialisé dans le traitement homéopathique des dommages vaccinaux.

 

J’ai heureusement un mari qui m’aide beaucoup. Les membres de ma famille m’encouragent énormément et font beaucoup pour moi.

 

Je n’aurais jamais pu imaginer un seul instant qu’une seule injection après une seule décision folle aurait pu ainsi changer ma vie pour toujours. J’ai maintenant un fils, mais il ne sera jamais vacciné. Les risques de maladies auto-immunes possibles, les allergies, l’asthme et autres dommages généraux,  parfois irréversibles sont beaucoup trop graves et trop tragiques pour que je puisse prendre le risque de faire vacciner mon enfant.

 

S’il vous plait, faites vos propres recherches sur chaque vaccin avant de prendre une décision qui pourrait s’avérer irréversible pour vos enfants.

 

Source: SaneVax

 

Voyez aussi quelques extraits ci-dessous de la vidéo du Dr Dreidre Little, gynécologue depuis 27 ans, sur les effets dévastateurs de ces vaccins HPV (traduction ci-dessous):

 

 

Med. Journ. Austr., April 2013-09-25

 

“If circumstances do not permit a rigorous assessment of a vaccine’s safety before licensure, this important caveat should be communicated to providers and consumers.”

 

«Si les circonstances ne permettent pas une évaluation rigoureuse de la sécurité d'un vaccin avant l'homologation, cette importante mise en garde doit être communiquée aux fournisseurs et aux consommateurs. »

 

Studies after licensing

 

Video: 29.34

 

“107 serious systemic adverse events recorded in vaccine trials (rate 1:100) , the investigators decided only 5 were vaccine related. Discounted all cardiac events, 4/5 neurological events, all mental health events.”

 

«107  événements indésirables systémiques graves ont été constatés au cours des essais vaccinaux (taux 1:100). Les enquêteurs ont décidé que 5 seulement étaient liés au vaccin. Tous les événements cardiaques, les 4/5 des manifestations neurologiques, et tous les événements de santé mentale ont été rejetés ».

 

 

Placebo confusion : Aluminium placebo instead of saline almost entirely.

“Aluminium hydroxyl phosphate sulphate” indistinguishable from the adjuvant in the vaccine.

 

Confusion au sujet du placebo: Le placebo constitué presque entièrement d’aluminium au lieu d'une solution saline. Le "Sulfate d'aluminium phosphate hydroxyle" indiscernable de l'adjuvant dans le vaccin.

  

HPV studies after licensing

 

Canada Communicable Disease Report:

 

It is important to reiterate that decisions relating adverse events to vaccination were based on the judgment of the investigator at the study site reporting the event.”  2012

 

 «Il est important de rappeler que les décisions concernant les événements indésirables de la vaccination étaient basées sur le jugement de l'investigateur sur le site d'étude rapportant l'événement. »

  

Source: SaneVax 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Col de l'utérus/HPV
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Samedi 28 septembre 2013 6 28 /09 /Sep /2013 09:00

Avec une position aussi irresponsable et aussi inconsistante sur le plan scientifique, le journal Le Soir dont le lectorat n'a cessé de dégringoler au fil des années, confirme vraiment qu'il n'a plus du tout le statut ni l'envergure d'un journal "de référence"!

 

Des lecteurs outrés nous ont ainsi informés de la phrase en une (en rouge) publiée chaque jour sur le site du Soir désormais, et du fait qu'hier, cette phrase était "Le vaccin contre la grippe: un must pour les femmes enceintes."

 

L'article, signé Violaine Jadoul, donne un triste aperçu du degré de partialité dont la presse est capable (et coupable!): toujours le même "expert" qui est interrogé (Y. Van Laethem), toujours la même façon de taire les conflits d'intérêts de l'orateur alors qu'ils devraient déontologiquement pourtant systématiquement être rappelés. Et puis ne parlons même pas de la logique et de l'esprit critique qu'on devine chez cette journaliste!

 

Le titre est le même que l'an passé : "Vaccin grippe: les femmes (enceintes) d'abord." En matière de propagande vaccinaliste, il faut dire qu'on ne se renouvelle pas beaucoup (dans la même veine, on réentend par exemple aussi passer la pub trompeuse de la Fédération Wallonie-Bruxelles alors que sa date de diffusion était censée se terminer en octobre 2012)

 

L'article comprend des propos criants d'illogisme de la part d'Yves Van Laethem, une personnalité qui présente de nombreux conflits d'intérêts avec les industriels du secteur.

 

Voici un extrait très révélateur de la teneur surréaliste de cet article:

 

"Le Conseil Supérieur de la Santé conseille aux femmes enceintes de se faire vacciner dès le deuxième trimestre de la grossesse. Ce que confirme Yves Van Laethem: "Moi je suis favorable à la vaccination dès 1er trimestre, mais certains gynécologues craignent que cela ait des impacts négatifs sur le foetus alors qu'aux deuxième et troisième trimestre, tout est en place. Le bébé "n'a plus qu'à" grandir. Il n'y a alors plus de risques du tout. Aujourd'hui, certaines femmes sont immunisées contre le virus H1N1 car elles y ont été exposées les années précédentes, mais les autres ne le sont pas. Et pour elles, le virus reste toujours aussi virulent."

 

Que le Conseil Supérieur de la Santé opère une telle recommandation n'a rien de très rassurant, de nombreux membres permanents étant liés aux industries pharmaceutiques. Il est du reste assez inquiétant que des gens qui se disent "experts" osent affirmer péremtoirement qu'il n'y a "plus de risque du tout" en vaccinant au-delà du premier trimestre et si c'était tellement évident, le temps de gestation des bébés humains serait de 3 mois et non de 9. La réalité, accessible à tous ceux qui ont encore du bon sens, c'est que le bébé se développe pendant 9 mois et que par conséquent, cette période est fragile et délicate, et ce durant toute la durée de la grossesse, même si certaines périodes peuvent évidemment être encore plus critiques que d'autres. 

 

Faire croire aux femmes enceintes que ce virus H1N1 serait vraiment une menace conséquente et très importante pour elles, ce n'est ni juste ni exact. Il faut voir les chiffres en valeur absolue et lorsqu'on procède ainsi, on se rend compte que le risque du vaccin apparaît plus problématique que le risque d'une infection naturelle.

 

Et ceci pour de multiples raisons. Parmi celles-ci, on pourrait notamment citer le fait qu'une réaction inflammatoire pendant la grossesse expose l'enfant a un risque accru d'autisme. Or une réaction inflammatoire survient en cas d'infection naturelle (= incertaine) mais aussi en cas de vaccination (où là, il s'agit d'une réaction certaine). Les femmes vaccinées troquent donc à cet égard un risque incertain de voir s'accroître le risque d'autisme chez l'enfant à naître contre un risque certain d'accroître cette éventualité. Il s'agit donc de bien réfléchir et de ne plus s'arrêter aux vues simplistes et dangereusement réductionnistes d'"experts" qui jouissent malheureusement de toutes les tribunes médiatiques possibles et imaginables.

 

En outre, on pourrait aussi s'inquiéter et s'alarmer de pareils conseils irresponsables de la part d'une certaine communauté scientifique alors que les notices de divers vaccins contre la grippe précisent que la sécurité et l'efficacité de ces vaccins n'ont pas été établies chez les femmes enceintes:

 

AGRIFLU

AFLURIA

FLULAVAL

FLUBLOK

FLUCELVAX

FLUZONE

FLUZONE HIGH DOSE

FLUZONE INTRADERMAL

 

"Pour le vaccin FLUVIRIN, on ne sait pas si la vaccin Fluvirin peut provoquer des dommages au foetus quand le vaccin est administré aux femmes enceintes ou s'il peut affecter la capacité de reproduction."

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médias & vaccins
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Vendredi 27 septembre 2013 5 27 /09 /Sep /2013 00:00

COMMENT FONCTIONNE LA MEDECINE OFFICIELLE? QUELQUES ELEMENTS POUR COMPRENDRE.

 

Dr Jacques Lacaze

 

Institut-G_-Roussy.jpg

 

1) La médecine officielle est complètement dépendante de l'industrie pharmaceutique, donc il faut se poser la question du fonctionnement de Big-pharma en premier.

 

2) Le seul but de Big-pharma est de gagner de l'argent, beaucoup d'argent rapidement et à moindre frais. Il en découle plusieurs conséquences. En voici quelques unes :

 

 - Chercher les créneaux rentables. Et là, c’est tout simple : viser les maladies chroniques, mais aussi les situations de la vie comme la ménopause où on propose une « solution » sous forme d’hormones. On connaît les résultats des milliers de cancers du sein chez les femmes à qui ont a mensongèrement proposé ces produits. On a créé de toutes pièces une maladie imaginaire « le cholestérol ». D’ou un créneau très, très juteux pour l’industrie. Les anti-cholestérols sont sans doute intéressants pour des excès de cholestérol d’origine familiale qui sont très peu fréquents, mais donner ces médicaments qui ne sont pas sans risque avec des études truquées, c’est inadmissible. Pour les maladies dites orphelines (rares) pas de recherche pas de médicaments

 

 - Big-pharma n’a donc strictement aucun intérêt à guérir les maladies : il en vit comme toute une partie du corps médical et des activités connexes. L’exemple du cancer est significatif. Des campagnes médiatiques nous annoncent depuis des décennies la victoire est proche, encore un effort pour la recherche. Et en réalité, cette fameuse science progresse par sauts de puce. Grande nouvelle : la survie sous tel traitement a permis de progresser d’un mois, parfois plus, pour des prix astronomiques - qui tombent souvent sur la patient et la famille -. C'est naturel et normal, chacun de nous est prêt à tout pour garder un être cher. A coté de cette pratique franchement odieuse, des moyens thérapeutiques qui ont fait leur preuve, CE QUI SERAIT TRES FACILE DE VERIFIER, sont criminalisés, pourchassés. Une véritable  guerre contre ces chercheurs et ces praticiens  est organisée. Comme le remarque la philosophe Isabelle Stengers: le charlatan (pour la médecine officielle) est celui qui guérit et qui veut le prouver (en s’opposant bien sûr au circuit officiel de l’Evidence Based Medecine (voir plus loin).

 

 - développer des médicaments très dangereux comme le Médiator en France et le Vioxx aux USA : 30 000 décès au minimum (je dis bien trente milles).

 

 - la nécessité de réduire au maximum le prix de production des médicaments. La solution la plus simple est de faire produire dans les pays Inde, Chine en particulier) où la "main d'œuvre" est très bon marchée, ce qui veut dire que les travailleurs sont très mal payés. D’où l’invention des médicaments  génériques. Ce sont des médicaments qui ont la même formule chimique que le médicament de référence qui n’est plus protégé par un brevet, mais pas le même mode de fabrication (qui reste protégé). Il en résulte des différences très importantes. Autre conséquence, la sécu oblige, d’utiliser ce type de médicaments.

 

 - comme toutes les industries, Big-pharma est maintenant sur le marché mondial. Il en résulte qu’il y a concurrence au détriment de la qualité et surtout spéculation, comme sur les matières premières alimentaires. D’où des ruptures de stock de certains médicaments qui vont désormais devenir fréquentes. Bref, la mondialisation s’attaque aux pauvres  en provoquant des famines et aux malades et les privant de certains médicaments.

 

3) Les profits de Big-pharma permettent d’offrir des avantages  aux médecins, spécialement aux leaders qui par leur notoriété influencent l’ensemble du corps médical. En général, ces Professeurs, dirigent un secteur de recherche, appartiennent à une institution qui conseille le pouvoir politique (comme l’Académie de Médecine, ou les société savantes de tel ou tel domaine) et enfin sont conseillés de l’industrie pharmaceutique et grassement rémunérés. C’est ce qu’on appelle les 3 casquettes. J’imagine qu'aucun d’entre nous n’a entendu un épicier dire qu’il vend des produits avariés. Et bien ces Professeurs, qui dans leur secteur ont mis un produit au point, l’on fait commercialiser par Big-pharma et vont ensuite conseiller aux institutions ad hoc de le faire admettre, ne savent que faire des louanges pour leurs produits qui bien sûr n'ont aucun défaut.

 

4) Durant la dernière guerre et sous l’impulsion de l’occupant, a été créé l’Ordre des Médecins qui, quoi qu’on en dise, a été purement et simplement prorogé à la Libération. Sa fonction, s’assurer que les médecins restent dans les clous et qu’il ne leur vient pas l’idée d’aller voir ailleurs au détriment du business de big-pharma. Bref une police des médecins. Pour en savoir plus regarder sur ce site la page : MON MEMOIRE PRESENTE DEVANT L'ORDRE REGIONAL DES MEDECINS

 

5) Dernière pièce importante de ce dispositif : la médecine fondée sur les preuves : l’Evidence Based Medecine (EBM pour les initiés). Elle nous vient tout droit des USA et a été popularisée par la fondation Rockfeller. Elle se fonde tout simplement sur ce qu’on appelle le double aveugle. Je ne rentre pas dans les détails, que je reprendrai un jour, mais c’est une escroquerie scientifique. Elle consiste à comparer l’effet d’un médicament à celui d’un placébo (un faux médicament sans action en principe) ou d’un autre médicament. Ceci avec une méthodologie draconienne : ni le malade, ni l’expérimentateur ne savent ce que les personnes incluses dans l'essai utilisent. Ceci, à partir de la sélection de cobayes ayant la même maladie et des caractéristiques biologiques proches. En général, le résultat (quand c'est positif) est 80% d’effets positifs et 20% d’effets négatifs (aggravation …) et nuls. Je ne rentre pas dans le détail, sauf pour dire que quand un médicament a fait ses preuves il devient Le Médicament de telle maladie et a force de loi. Le médecin est obligé de le donner et est en faute s’il ne le donne pas. Si vous êtes dans les 20%, c’est comme au loto : vous avez perdu. La sanction peut être parfois très lourde: décès, infirmités etc. Mais vous n’avez rien à dire, le médicament est « scientifiquement prouvé".

 

Je passe pour le moment sur les aspects stupides du procédé pour indiquer deux choses : d’autres méthodes scientifiques sont possibles, mais rejetées. Et la 2éme chose, c’est que ce procédé du double aveugle a l’énorme avantage de disqualifier systématiquement les médicaments et médecines venues d’ailleurs ou partant d’autres expériences et conceptions. Le ridicule ne tuant pas, des pratiques plus que millénaires comme l’acuponcture sont ainsi disqualifiées mais aussi la médecine indienne et bien d’autres médecines, l’homéopathie et la médecine des plantes en premier. Je rappelle que le diplôme d’herboriste a été supprimé par un décret du gouvernement collaborationniste de Vichy et n’a jamais été rétabli depuis.

 

6) Dernier point important : la médecine officielle, Big-pharma en tête n’a que faire de la prévention. La prévention est pour eux l'horreur. Ils assimilent hypocritement la prévention à la prise de médicaments comme les anticholetérols, les hormones,  ou l'administration de vaccins aux conséquences souvent désastreuses. La vraie prévention est ailleurs. Elle est fondée certes sur l'élimination des causes des maladies  (pollutions de toutes sortes, malbouffe, stress, conditions de travail dans l'industrie en particulier  etc.) et sur la connaissance des mécanismes pour pouvoir intervenir avec précision. C'est le cas de la prévention active des cancers proposée par le Docteur Gernez.

 

Source: site du Dr Jacques Lacaze

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Mercredi 25 septembre 2013 3 25 /09 /Sep /2013 23:15

Voici un article paru dans Le Quotidien du Médecin qui a franchement de quoi écoeurer ET alarmer... mais l'Histoire n'est-elle pas un éternel recommencement ?

 

Lire ce qui suit puis l'analyse que nous en faisons ensuite, c'est comprendre pourquoi il est nécessaire et urgent de soutenir des investigations et des prises de position citoyennes comme les nôtres mais c'est aussi reconquérir son pouvoir réel de citoyen ayant la capacité de dire "NON, STOP, JE NE VEUX PLUS DE CETTE DANGEREUSE MASQUARADE!" le moment venu car il est absolument sûr que ce moment arrivera....

 

(en fluo jaune, les informations nécessitant un certain "décryptage", cf l'encadré ci-dessous!)

 

Un candidat vaccin contre H7N9 en phase 2 aux États-Unis

 

19/09/2013

   

Des chercheurs américains ont commencé les essais d’un candidat vaccin contre la grippe aviaire à H7N9, associé ou non à deux types d’adjuvants.

 

Les deux études de phase II, se déroulant sur 9 sites aux États-Unis et supervisées par le NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases) américain, vont réunir des informations sur la sécurité et la réponse immunitaire, d’un candidat vaccin élaboré à partir d’une souche de H7N9 inactivé isolée à Shanghai en 2013 (développé par Sanofi-Pasteur).

 

Les adjuvants

 

Le vaccin va être testé avec ou sans adjuvant. Les recherches antérieures sur les virus influenza H7 ont suggéré que deux doses de vaccin sans adjuvant pourraient ne pas produire une réponse immunitaire adéquate. Les adjuvants sont utiles dans les situations de pandémie comme facteur d’économie des doses de vaccins, rappellent les spécialistes du NIAID.

 

Il est prévu d’inclure des sujets de 19 à 64 ans en bonne santé. La première étude (Mark Mulligan, Emory University, Atlanta), va faire inclure 700 participants qui vont être divisés en 7 groupes, pour tester différents dosages (3,75 µg, 15 µg, 7,5 µg, et 45 µg), avec deux administrations à 21 jours d’intervalle. Cinq groupes vont recevoir le produit avec un adjuvant nommé MF59, développé par Novartis. Cet adjuvant fait partie de la composition des vaccins contre la grippe saisonnière utilisés en Europe et au Canada.

 

Mille participants

 

La deuxième étude (Lisa Jackson, Seattle) va faire enrôler 1000 participants, et cet effectif va être divisé en 10 groupes. Les mêmes dosages vont être administrés, en deux injections séparées de 21 jours. Là, un autre adjuvant va être évalué, AS03 (développé par GlaxoSmithKline), qui a été utilisé dans le vaccin contre H1N1 en Europe (pandémie de 2009-2010).

 

Les conclusions de ces deux études sont prévues pour être rendues en décembre 2014. Les cas humains d’infection par le H7N9 ont commencé en Chine en février 2013. Au mois d’août, 135 cas confirmés et 44 décès ont été enregistrés par l’OMS. La plupart des cas sont survenus chez des personnes en contact avec de la volaille. Il n’y a pas eu de cas recensés à l’extérieur de la Chine et la transmission entre les individus n’est probablement pas importante. Mais les autorités de santé se préoccupent de mutations possibles, pouvant changer la donne en termes de menace pour la santé publique.

 

Dr BÉATRICE VUAILLE

 

Comment décrypter cette information importante? Quels sont les points-clés d'un tel article, à la lueur, bien entendu, du précédent de la fausse pandémie de H1N1??

 

loupe  

1°) On était à des essais cliniques de vaccin H7N9 en phase 1 il y a quelques semaines encore et nous voilà déjà à la phase suivante, ce qui est donc dire la rapidité et le bâclage de ces tests (comme ils furent tout autant bâclés avec les vaccins anti-H1N1 et on a vu ce que ça a donné avec les narcolepsies post-vaccinales qui n’étaient en réalité que la pointe émergée de l’iceberg !!)

 

2°) Le nombre de sites d’évaluation est assez élevé : 9 sites. Pourquoi une telle obstination ? Une telle répartition ? Donner l’impression qu’il y a eu plusieurs évaluations qui se recoupent ?

 

3°) Un autre point important, c’est le nombre bien sûr ridiculement faible et insuffisant de sujets enrôlés dans les essais cliniques : 700, 1000. C’est nettement trop faible. Pour vous donner une plus juste idée du problème, il faut par exemple savoir qu’il faut en réalité des dizaines et mêmes des centaines de milliers de sujets pour valablement pouvoir évaluer le risque d’effets secondaires plus rares mais très graves et qui risquent donc d’être quantitativement non négligeable en cas de vaccination massive.  C’est un « aveu », une constatation qu’a notamment faite la Revue du Praticien de novembre 2011 qui est une revue professionnelle.

 

4°) Important également à relever, le fait que les sujets enrôlés sont tous en bonne santé et que ce ne sont que des adultes (dont l’âge ne dépasse pas 64 ans). Cela pose de nombreux problèmes car on recommande pourtant en priorité ce genre de vaccination aux gens dits « fragiles » (les malades chroniques, les femmes enceintes, les enfants aussi parfois) ! On va donc une fois encore faire un « chèque en blanc » aux gens en leur jurant que ces vaccins furent bien évalués alors qu’ils ont en réalité les plus grandes chances du monde d’altérer leur santé de multiples manières (fausses couches, décès prématuré, aggravation des pathologies sous-jacentes avec hospitalisations conséquentes etc.) et que les pseudos experts n’auront aucun retour d’expérience des dégâts possibles sur des publics encore plus sensibles !

 

5°) On nous refait aussi le coup des adjuvants, avec le discours habituel qu’ils sont une aide bien utile en cas de pandémie, de façon à pouvoir économiser les antigènes (= substance-même du vaccin) et donc produire suffisamment de vaccins pour tous. C’est donc le fameux principe « Dépêchez-vous, il n’y en en aura pas pour tout le monde » qui sous-tend ce genre de discours (ce qui est rare ou susceptible de l’être étant perçu, parfois à tort comme précieux ou indispensable…). Avec le H1N1, on a bien vu qu’un pays comme la Pologne qui n’avait pas vacciné, a eu proportionnellement moins de cas et de décès et le contraste a évidemment été très fort avec les pays qui avaient acheté des tonnes de vaccins qu’ils ont dû revendre à la hâte ou « donner à l’OMS » (pour de fausses « bonnes actions » dans les pays pauvres), de façon surtout à sauver la face à leurs différentes opinions publiques.

 

6°) Les adjuvants utilisés sont les mêmes que ceux qui furent utilisés dans les vaccins expérimentaux H1N1, c'est-à-dire à base de squalène (MF59, AS03) et qui sont extrêmement périlleux par rapport au risque d’induire des maladies auto-immunes, cette substance, le squalène, faisant naturellement partie de notre propre organisme. Sous ces noms de code ésotériques pour certains se cache ainsi ce même type d’émulsion « huile dans l’eau » qui est entre autre la cause des narcolepsies survenues après la vaccination H1N1. Il faut tout de même se rappeler que cette relation causale a été évaluée par plusieurs études convergentes et aussi que la narcolepsie est une maladie neurologique et auto-immune extrêmement invalidante et pour laquelle il n’existe toujours aucun traitement curatif !

 

7°) Le corollaire du point précédent, c’est évidemment la question de l’éthique qui sous-tend ces essais en cours : les cobayes humains qui ont été enrôlés dans ces essais ont-ils correctement été informés que les adjuvants utilisés sont ceux qui ont déjà déclenché des narcolepsies et d’autres maladies auto-immunes ou bien ne leur signale-t-on que ces noms de codes opaques qui ne leur disent sans doute rien ?

 

Les cobayes humains auraient-ils accepté, même contre rémunération, d’encourir ce genre de risque pour évaluer des vaccins contre des grippes qui pourraient être nettement mieux prévenues et traitées par des méthodes naturelles moins iatrogènes ? 

 

8°) Agiter le spectre de la mutation est habituel, c'est très commode et ça permet ainsi de façon assez simple d'inverser complètement le sens et la logique du "principe de précaution". C'est d'ailleurs aussi ce qui avait été exploité pour pousser des tas de gens dont des éleveurs de volaille de commencer à se faire vacciner contre la grippe saisonière en 2005, quand on parlait de la grippe aviaire, du risque de recombinaison etc. etc. Il ne faut pas non plus oublier à cet égard que les vaccins peuvent aussi en eux-mêmes favoriser des mutations et d'autres perturbations des équilibres de divers microbes: vacciner peut donc créer une "pression sélective" qui peut par effet domino sélectionner d'autres variants encore plus virulents. Ces phénomènes compensatoires sont fréquents et bien documentés. Cela s'est déjà passé avec des souches de méningocoques, avec des souches de pneumocoques (d'où que le Prevenar a eu un effet contre-productif et qu'une nouvelle version a vu le jour uniquement pour maintenir les profits de Pfizer car il s'agit du vaccin le plus lucratif de toute l'histoire des vaccins en valeur absolue) et cela se passera aussi avec les vaccins anti-HPV qui vont sûrement provoquer des modifications compensatoires des divers sérotypes également, et plusieurs données le laissent déjà clairement entrevoir à l'heure actuelle!

 

Mais le pire finalement dans tout ça, c'est que ces mêmes autorités officielles qui disent redouter ces mutations, financent en fait avec les deniers publics de dangereux chercheurs (qu'on devrait plutôt appeler "apprentis-sorciers") qui créent de toutes pièces en laboratoire ces mutations pour soi-disant mieux les prévenir et mieux fabriquer de nouveaux vaccins efficaces.

 

9°) La question finale que pose un tel article est incontestablement la suivante: jusqu'où la population acceptera-t-elle de se faire berner avec les mêmes ficelles aussi grossières? Jusqu'où le public se permettra-t-il de négliger la chance possible de tirer les leçons des expériences passées?? Certaines personnes seront malheureusement encore capables de foncer dans le mur malgré ce genre de "preuve par 9"...

 

  

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Nous ne saurions vous conseiller assez de lire en complément de cet article, les propos de Dominique  Baettig, psychiatre et ex conseiller régional suisse, à l'occasion de la défaite lors de la votation suisse (sorte de referendum) du 22 septembre dernier relative à la révision de la loi sur les épidémies:

 

« Tous ceux qui ont aimé la manière dont la grippe porcine a été traitée, la fameuse épidémie H1N1 il y a quelques années, vont adorer la suite, parce que ça va venir !

 

Et puis maintenant, il y aura la légitimité augmentée de l’Office Fédéral de  de la Santé Publique de dicter des directives, des normes, des mesures peut-être coercitives, en tout cas incitatives. Le travail sera encore beaucoup plus facile pour les autorités à l’avenir que ça a été le cas il y a de cela quelques années.

 

C’est vraiment dommage, dans ce pays, que l’on fasse comme cela d’abord une confiance aveugle à la bureaucratie fédérale, et puis ensuite aux instances internationales qui dictent les normes, les règles et les imposent ensuite aux nations souveraines. C’est, à mon avis très risqué, très dangereux. […] Le vaccin doit rester une option individuelle conseillée par le médecin traitant, et ne doit en tout cas pas être imposée par l’Etat. Le peuple a aussi assez de bon sens pour savoir s’il faut se faire vacciner ou pas. On n’a pas besoin de l’intervention de bureaucrates et de gens qui sont largement influencés par les pharmas et par les organisations internationales de la Santé.

 

Quand vous avez des campagnes tendancieuses, on alarme les gens. On met en évidence des incidents disproportionnés pour les pousser à se faire vacciner. On est quand même dans une forme de contrainte morale, disons une sorte de harcèlement psychologique qui induit les gens à se faire vacciner, alors qu’il n’y aurait pas de raison de le faire.

 

Je crois que les gens savent s’ils doivent avoir recours à un vaccin ou pas. On n’a pas besoin de l’Administration Fédérale ni des recommandations des experts liés aux pharmas pour savoir ce qu’il faut faire.

 

Il n’y a pas encore une analyse assez approfondie de ce qui se passe derrière ces grandes instances internationales. C’est dommage que le peuple suisse fasse comme cela une confiance aveugle aux grandes institutions internationales. Il lui faudra peut-être encore un peu de temps pour se rendre compte que ce n’est pas forcément du bon argent qu’on leur vend.

 

Il faut toujours rester méfiant vis-à-vis de la bureaucratie et des grandes institutions internationales ; toujours garder sa liberté d’appréciation et de décision. »

 

Source: RTS

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
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Mardi 24 septembre 2013 2 24 /09 /Sep /2013 21:54

Chers amis,

 

Trop c'est trop ! Quels que soient nos efforts de pédagogie, quoi que nous fassions, le Ministère de la Santé semble parfaitement sourd et aveugle lorsque nous clamons sans relâche que détruire la médecine libérale est une folie. Mais il faut sans doute augmenter d'un cran encore la pression pour contraindre ceux qui nous verraient bien disparaître à reculer. Pour cela, nous avons un outil excessivement puissant : nos cabinets de consultation et notre million de consultants quotidien.

 

Ma Liberté de Santé est une page Facebook destinée à envoyer des messages à destination des citoyens. Cette page est là pour leur faire comprendre aux Français qu'ils doivent faire pression sur les politiques pour arrêter le délire actuel. En quelques mois, cette page compte déjà 3000 fans et permet de faire comprendre aux Français la gravité de la situation.

 

Elle relaye également les messages de tous ceux qui partagent notre constat : il n'est pas possible de continuer avec le système actuel sans le modifier profondément. Les approches des différents contributeurs sont bien entendu variées mais le constat commun est indiscutablement le même.

 

Alors mettez le feu dans vos cabinets : apposez l'affiche jointe et distribuez un tract à chaque patient. En quelques semaines, ce seront des dizaines de milliers de Français qui seront sur la page et les politiques ne pourront plus l'ignorer.

 

L'équipe de Ma Liberté de Santé.

 

 

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Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pluralisme thérapeutique
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Mardi 24 septembre 2013 2 24 /09 /Sep /2013 21:40

24 septembre 2013, par Me Philippe Vanlangendonck, avocat au Barreau de Bruxelles.

 

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Le 26 juillet 2013, l'hebdomadaire « Le Vif » titrait que: « La loi "Big Brother " passe comme une fleur ». C'est probablement en raison de la période estivale que cette annonce relativement fort importante à bien des égards, a pourtant fait l'objet d'un très modeste écho médiatique et politique, pour cette loi votée, peut-être pas vraiment tout-à-fait par hasard, la veille des vacances parlementaires.

 

Il est en tout cas remarquable qu'une loi ainsi clairement qualifiée de « loi Big Brother » puisse en réalité être adoptée dans un tel climat d'indifférence aussi généralisée, alors qu'elle touche aux fondements même de la liberté d'expression, la présomption d'innocence, et ainsi que de la protection de la vie privée et de la confidentialité de plusieurs professions (médecins, journalistes, avocats, ...).

 

Une telle indifférence a de quoi interpeller sérieusement sur le plan de la santé de notre société dite démocratique, à moins de refléter plutôt gravement à quel degré la démocratie en réalité ne règnerait-elle déjà plus entièrement en Belgique en 2013.

 

Nous avions déjà eu l'occasion au printemps 2013 dans un ouvrage collectif paru chez L'Harmattan[2], de souligner jusqu'à quel point la démocratie se livre à un véritable bras de fer avec la particratie en Belgique[3].

 

Comme le relevait George ORWELL dans « 1984 »[4], « L'hérétique, l'ennemi de la société, existera toujours pour être défait et humilié toujours. Tout ce que vous avez subi depuis que vous êtes entre nos mains, tout cela continuera, et en pire. L'espionnage, les trahisons, les arrêts, les tortures, les exécutions, les disparitions, ne cesseront jamais. Autant qu'un monde de triomphe, ce sera un monde de terreur. Plus le Parti sera puissant, moins il sera tolérant. Plus faible sera l'opposition, plus étroit sera le despotisme. ».

 

Plus précisément, la loi « Big Brother » en question, s'intitule : « Projet de Loi portant modification des articles 2, 126 et 145 de la loi du 13 juin 2005 relative aux communications électroniques et de l'article 90decies du Code d'instruction criminelle. »[5]

 

Cette loi a été votée à la Chambre et au Sénat respectivement les 17 et 18 juillet 2013, le Sénat ayant  décidé de ne pas l'amender, seul Ecolo-Groen avaient proposé des amendements [6].

 

Pratiquement, cette loi sur la " détention de données " obligera les opérateurs télécom à conserver durant un an le détail des courriels (reçus et envoyés) et communications téléphoniques de leurs clients - à l'exception du
contenu.

 

Sous couvert de lutte contre le terrorisme et la grande criminalité, prévoit de surveiller tous les habitants du royaume.[7] Ettore Rizza relève que « Chez nous, la directive a suscité une levée de boucliers de la Ligue des droits de l'homme, qui y voit une atteinte inutile à la présomption d'innocence, mais aussi des organisations


professionnelles de médecins, avocats et journalistes, arc-boutés sur leur sacro-saint secret professionnel. « Nous avons fait part de nos craintes au cabinet de la Justice, sans recevoir ne serait-ce qu'un accusé de réception », s'émeut Laurence Evrard, de l'Ordre des barreaux francophones et germanophones. »

 

Comme l'explique Le Vif, cette loi « Big Brother » part de la directive européenne 2006/24/CE, rédigée sur les décombres des attentats londoniens de 2005, qui visait à harmoniser la conservation de données télécom au sein des vingt-sept.

 

Il ne fait pas l'ombre d'un doute que cette loi comporte des atteintes majeures au secret professionnel des avocats (outre les médecins et les journalistes) et à la confidentialité de leurs relations avec leurs clients.

 

Plus généralement cette loi « Big Brother » permet facilement de trouver un prétexte pouvant autoriser n'importe quelle espèce de « chasse aux sorcières », que ce soit dans le domaine de la liberté thérapeutique, de la liberté religieuse et de croyance, d'enseignement, ou de la liberté d'association, sans aucun respect des normes constitutionnelles applicables en la matière :

 

- L'art. 29 de la Constitution dispose que : « Le secret des lettres est inviolable. »

- L'art. 12 de la constitution belge dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Nul ne peut être poursuivi que dans les cas prévus par la loi, et dans la forme qu'elle prescrit. »

 

Cette loi « Big Brother » est contraire à « la liberté de manifester ses opinions en toute matière » telle que visée à l'article 19 de la constitution belge, puisqu'elle visera des écarts par rapport à des conformités sociale et idéologiques et non des transgressions de dispositions pénales.

 

Cette loi « Big Brother », sans viser une transgression de norme(s) à part entière, équivaudra aussi à une violation de l'art. 27 de la constitution disposant que «Les Belges ont le droit de s'associer; ce droit ne peut être soumis à aucune mesure préventive. », dans son impact à titre préventif, voire « proactif ».

 

Pour l'ensemble des citoyens, et non seulement les professions tenues au respect du secret professionnel, chacun est visé en violation de son droit au respect de sa vie privée.

 

En effet, si nous comparons avec les services de LA POSTE, cela équivaut à la tenue d'une double liste d'une part de tous les expéditeurs de vos courriers reçus comme professionnel et/ou privé et d'autre part, un liste de tous les destinataires de vos courriers envoyés comme professionnel et/ou privé, avec dans les deux cas, le titre (l'objet, le sujet) de chacune de ces lettres, même si la Loi en question ne porte pas sur le contenu en tant que tel des courriers électroniques ...

 

Ce n'est pas parce qu'il s'agit de courriers électroniques au lieu de courriers papiers, que les règles fondamentales permettant aux professionnels (médecins, avocats, journalistes) d'être actifs dans l'exercice de leur métier de matière autonome et indépendante, pourraient ainsi être bafouées de manière systématique et souterraine.

 

La sûreté de l'Etat dans le cadre de ses activités peut utiliser cette loi, dans le cadre de "la recherche, l'analyse et le traitement du renseignement relatif à toute menace contre la pérennité de l'ordre démocratique et constitutionnel ainsi que contre le potentiel scientifique et économique du pays et d'en informer le gouvernement."[8]

 

Alors comment se fait-il que cette loi « Big Brother » ait pu passer si discrètement en plein été, la veille des vacances parlementaires, en dessous de tous les radars protecteurs de la bonne vieille démocratie belge ? George ORWELL nous éclaire à nouveau sur un tel climat d'adhésion sans faille : « Tel est le monde que nous préparons, Winston. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes ; un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez, je le vois, à réaliser ce que sera ce monde, mais à la fin, vous ferez plus que le comprendre. Vous l'accepterez, vous l'accueillerez avec joie, vous en demanderez une part. »[9].

 

De l'indifférence actuelle à la « joie » évoquée par ORWELL, il ne reste qu'un petit pas ...

 

Le plus ridicule avec cette loi « Big Brother », c'est qu'en réalité son objectif certain d'être réalisé, c'est de réussir le flicage de monsieur et madame tout-le-monde, puisque sur le plan technique, une simple configuration technique permet de passer d'un serveur mail SMTP à une connexion cryptée SSH avec un webmail à distance, en sorte qu'il est relativement aisé en faisant usage des bonnes configurations de base disponibles, d'envoyer et de recevoir vos emails en totale indépendance par rapport à votre opérateur télécom.

 

A bon entendeur, Salut !

 

Références

 

 [1]http://www.levif.be/info/actualite/technologie/la-loi-big-brother-passe-comme-une-fleur/article-4000359611187.htm

[2] http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=39769

[3]Philippe VANLANGENDONCK, Analyse de la notion de « dérives sectaires »
Illustration d'un bras de fer entre la démocratie et la particratie en Belgique,
Le (mal) traitement des nouveaux
hérétiques, L'Harmattan, 2013 , pages 59 à 77.

[4]George ORWELL, « 1984 », Folio, page 354.

[5] http://www.dekamer.be/FLWB/pdf/53/2921/53K2921006.pdf

[6] http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2921/53K2921005.pdf

[7] http://www.levif.be/info/actualite/belgique/big-brother-a-la-belge/article-4000351628500.htm

[8]http://www.comiteri.be/index.php?option=com_content&task=view&id=53&Itemid=152&lang=FR

[9] George ORWELL, « 1984 »,


Folio, page 354.

 

Source: Droit-Technologie.org.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Mardi 24 septembre 2013 2 24 /09 /Sep /2013 07:59

Un enfant expulsé de l’école pour ne pas s’être fait vacciner malgré une formelle contre-indication médicale

 

D’après Dave Mihalovic, 22 septembre 2013-09-23

 

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Une école de l’Etat de New York a mis fin aux droits d’un enfant de suivre les cours de son école  sur la seule base du fait qu’il n’était pas vacciné. Et ce, malgré la contre-indication formelle du médecin traitant qui a stipulé qu’étant donné l’état de santé de l’enfant, la vaccination pouvait lui être fatale. La maman a décidé de déposer plainte contre l’Etat.

 

La maman : quand Mary est née, et comme pratiquement tous les parents, je ne connaissais pas les ingrédients qui font partie des vaccins. J’avais été conditionnée à penser que je devais vacciner mon enfant comme les normes sociales américaines nous le faisaient comprendre. J’avais en fait eu l’esprit totalement lessivé.

 

C’est comme cela que Mary a été vaccinée comme tous les nouveau-nés de ce pays. Après chaque vaccination, Mary a eu des réactions négatives et les médecins ne comprenaient pas ce qui se passait.

 

Quand nous y repensons aujourd’hui et avec l’information que nous avons récoltée, nous savons que les plus gros problèmes ont commencé avec les vaccins DTaP (= diphtérie, tétanos, coqueluche acellulaire) qu’elle a reçus le 9 juillet 2007 et le 13 août 2007.

 

Mary a eu des problèmes intestinaux graves. Du mucus coulait de ses yeux, de son vagin, la région de l’anus était toute rouge, toute enflammée. Elle ne parvenait plus à absorber de nourriture ; elle ne grandissait plus.

 

Après avoir reçu son vaccin Comvax le 29 août 2007, elle n’a pas arrêté de pleurer. Rien ne pouvait la consoler. Elle eut les mêmes symptômes que ceux qu’elle avait eus après ses vaccins DTaP.

 

Le médecin lui prescrivit des suppositoires antibiotiques pour ses infections de l’oreille. Mais cette prescription contribua encore à affaiblir son système immunitaire et à aggraver son état : un vrai désastre. Moins de vingt secondes après qu’on lui ait administré quelque produit (non naturel) que ce soit, elle faisait un choc anaphylactique ; elle commençait ensuite à vomir, à faire des convulsion, ses yeux se révulsaient  et de l’eau qui s’écoulait de son rectum…

 

Après des examens, des tests et des traitements qui ont duré des années, nous avons finalement appris qu’elle avait un système immunitaire hyperactif. De ce fait, elle ne tolère aucun agent de conservation ou ingrédient artificiel. Mary est très allergique au gluten, à la caséine, etc.  Les colorants, les conservateurs, les produits non naturels la rendent très malade.

 

Pour pouvoir fréquenter l’école, nous avons, en 2010, pensé à demander l’exemption religieuse pour les vaccinations. Mais en 2012, la santé de Mary s’aggrava ; elle dut être hospitalisée. Notre médecin nous a expliqué que nous pouvions aussi demander une exemption médicale de vaccinations. Ce médecin nous a confirmé que des vaccinations pourraient compromettre son système immunitaire. Il a  précisé :

 

«  A mon avis, Mary Check ne peut plus tolérer quelque agression que ce soit sur son système immunitaire, aussi minimes soient-elles, car ces dernières pourraient produire chez elle des réactions anaphylactiques. Sont concernés : les vaccins, les médicaments et certains aliments. »

 

J’expliquai cette situation au directeur de l’école en évoquant le fait que je pouvais recourir à des dispenses religieuses et médicales. Mais, quand je voulus concrétiser mes demandes pour pouvoir obtenir ces dispenses, il s’avéra que le délai était passé.

 

24 heures après, l’affaire était classée et Mary se vit refuser ses droits médicaux et fut expulsée de l’école.

 

J’ai été contrainte de porter l’affaire devant un tribunal fédéral pour prouver que ma demande d’exemption religieuse était légitime et pour déposer plainte contre le Système Educatif…

 

Que l’on soit pour ou contre les vaccinations, le droit des parents au choix doit absolument être respecté. Les parents doivent pouvoir choisir les traitements qui sont appliqués à leurs enfants.

 

Les paroles de Barbara Loe Fisher (Présidente du NVIC) m’ont été droit au cœur : «  Nous les parents, nous aimons et connaissons mieux nos enfants que quiconque. Ce sont, et les lois américaines et les impératifs moraux qui font de nous parents, les gardiens de nos enfants jusqu’à ce qu’ils aient l’âge de prendre par eux-mêmes des décisions majeures et vitales. Nous sommes responsables de leur bien-être et ce sont nous les parents qui portons le fardeau des peines, des maladies ou qui faisons le deuil quand il arrive que nos enfants décèdent. Comme nous sommes la voix de nos enfants, nous devrions, après avoir été parfaitement et totalement informés, être autorisés à prendre nous-mêmes des décisions rationnelles, volontaires par rapport à leurs maladies, par rapport aux risques des vaccins que nous acceptons de prendre sans craindre des représailles de la part des employés de l’Etat. »

 

Nous acceptons de discuter, d’être informés, d’éventuellement changer d’avis, mais de grâce, ne nous poursuivez pas et ne nous forcez pas à violer notre conscience et à renier nos croyances. Nous demandons également que les avis de nos médecins soient respectés…

 

Source: Naturalblaze.com

 

 « Il n’est pas possible d’être en présence d’une enfant dont la santé a été profondément dévastée par les vaccinations, et ne pas penser que cet enfant pourrait être le vôtre. Il n’est pas possible de tenter de réconforter une maman qui vient juste d’enterrer son enfant décédé des suites d’un vaccin…et ne pas savoir que vous pourriez être la personne qui se trouve là debout au bord de la tombe. Quand pareil drame arrive à votre enfant, les risques sont de 100 pour cent. »      

Barbara Loe Fisher, Présidente du NVIC, 13 mai 1996

 

Voir le parallèle malheureusement parfait avec l'attitude de crèches francophones soutenues par l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) ici en Belgique, qui n'hésitent pas à virer des enfants vaccinés des crèches quand ils ont mal réagi à de précédentes doses et qu'ils sont sous certificat médical de contre-indication, l'Office n'hésitant pas à prétexter que la vaccination doit se poursuivre mais en milieu hospitalier! En réalité, nous sommes arrivés à un degré de tyrannie tel que les idéologues estiment implicitement que c'est aux enfants de s'adapter aux vaccins et non l'inverse. Les enfants sous contre-indication médicale sont donc progressivement assimilés à des coupables qui empêchent les rêves totalitaires des idéologues de se réaliser (taux de vaccination à la soviétique de 100%)

 

Ecoutez cette vidéo incontournable à ce propos:

 

 

 Voir aussi: Lettre à la presse et à l'ONE sur ce scandale vaccinal qui ne peut plus durer

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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