Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 23:13

La plupart des parlementaires impliqués dans les missions post-Mediator et travaillant notamment sur les problématiques de conflits d'intérêts appartiennent à un club directement financé par le laboratoire pharmaceutique GlaxoSmithKline : le Club Hippocrate.

 

Lire la suite de cet article sur Agoravox: ICI

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Conflits d’intérêts /experts
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 21:29

Une directrice de crèche nous a fait parvenir les documents que l'ONE diffuse à tous les milieux d'accueil pour diffusion aux parents, preuve que la médiatisation du cas de la petite Stacy a dû en faire réfléchir plus d'un, à juste titre....
 
Là où l'ONE affirme un peu TROP VITE que la petite est morte "des suites d'une infection fulminante due à une bactérie contre laquelle elle n'avait pas été vaccinée", il faut bien sûr rappeler que plusieurs études scientifiques (déjà mentionnées par Initiative Citoyenne dans ses courriers aux Ministres, cfr point (18) page 16 ) prouvent  que la vaccination peut déprimer et affaiblir le système immunitaire au point de faciliter des infections opportunistes graves pouvant s'avérer mortelles, infections que le sujet aurait pu ne jamais avoir ou qu'il aurait pu juguler en temps normal, en l'absence de stimulation immunitaire intempestive d'orgine vaccinale.
 
Mais il est vrai que l'ONE ne connaissait déjà aucune étude internationale sur les risques graves des vaccins là où il en existe des centaines et même sans doute des milliers!

Soulignons à ce propos l'énorme dérobade de l'ONE qui ne nous a apporté aucune réponse précise à nos questions adressées par recommandé sur la sécurité des vaccins au prétexte qu'une action en justice est pendante contre la Fédération Wallonie-Bruxelles au sujet de l'obligation vaccinale en crèches.

 

Quant à l'avancement de l'enquête sur l'origine exacte du décès de la petite Stacy, le moins qu'on puisse dire est que tous les efforts ne sont pas accomplis puisqu'une loi belge de 2003 impose de réaliser une autopsie pour tout décès inopiné d'un enfant de moins de 18 mois or ici elle est refusée aux parents depuis plusieurs semaines et ce, alors qu'ils l'avaient demandée avant le délai crucial des 60 jours et qu'ils étaient aussi, en cela, soutenus par les médecins de leur assurance!

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination des enfants/crèches
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 19:13

Le film Contagion aurait pu planter son décors dans n'importe quelle autre région géographique.

Mais voilà, il se trouve que c'est dans le Wisconsin que cela se passe.

Or, étrangement, c'est aussi dans le Wisconsin (Université de Madison) qu'a lieu une des recherches hasardeuses sur le H5N1 destinées à rendre ce dangereux virus aussi très transmissible. En effet, à côté de l'équipe de Ron Fouchier de l'Erasmus Medical Center de Rotterdam, il y a aussi l'équipe de Kawaoka, de l'Université du Wisconsin. Soit 2 équipes différentes qui ont reçu la mission officielle des autorités de faire muter ce virus aviaire dans le prétendu but de... mieux protéger le public.

 

Source: Imaginggenetics

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Pandémies à gogo
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 18:57

20 janvier 2012- La DH

 

Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un a été retiré dans certains pays

 

BRUXELLES Une trentaine de citoyens ont marché symboliquement vendredi de la gare du Midi, à Bruxelles, au Service public fédéral (SPF) Santé publique afin de réclamer la liberté vaccinale pour leurs enfants et le droit à l'information. L'action a été organisée par Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, les parents de Stacy, un nourrisson décédé en octobre 2011 après avoir été vacciné au Prevenar, à l'Infanrix hexa et au Rotarix. Officiellement, Stacy est décédée d'une méningite à méningocoques mais selon ses parents, sa mort est due à la triple vaccination effectuée malgré des antécédents familiaux d'allergies. Selon Raphaël Sirjacobs et Béatrice Dupont, la mort de leur fillette est imputable à ces vaccins dont un, à la suite de décès d'autres nourrissons, a été retiré dans certains pays.

Les parents ont dénoncé l'absence d'information concernant les effets secondaires de ces vaccins et ont réclamé la liberté vaccinale. Raphaël Sirjacobs a également pointé du doigt "le harcèlement de l'ONE (Office de la Naissance et de l'Enfance) qui pousse les parents à vacciner leurs enfants qui, sans cela, ne sont pas admis dans les crèches et donc, exclus."

Les parents souhaitent à présent démontrer que les risques secondaires des vaccins sont sous-estimés alors qu'ils peuvent être graves voire mortels. L'application de la loi de 2002 sur le patient, autorisant ce dernier à recevoir toutes les informations disponibles sur son traitement, était également au coeur des revendications des manifestants.

 

Source: La DH

 

 

Lire le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Vaccination des enfants/crèches
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 23:01

C'est notamment ce qui ressort de la récente publication des scientifiques canadiens Shaw & Tomljenovic dans Annals of Medicine le 22 décembre dernier: Gardasil & Cervarix entraînent très nettement plus d'effets secondaires  que les autres vaccins:

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 10:00

La participation aux essais cliniques sur les vaccins ne devrait-elle pas devenir OBLIGATOIRE?

 

Si le développement prometteur des vaccins, du laboratoire à la clinique, ne doit pas être modifié, et étant donné qu'il y a pénurie de recrutement et que l'incitation financière représente une solution éthiquement inacceptable, d'autres stratégies doivent être envisagées. L'enrôlement obligatoire dans les études sur les vaccinations constitue une alternative qui n'est pas aussi étrange qu'elle puisse paraître au premier abord.

 

Traduction d'un extrait d'une publication de: American Medical Association Journal of Ethics, Janvier 2012, vol. 14,N°1:35-38

 

Et comme par hasard, la Commission Européenne propose de rendre possible l'expérimentation humaine SANS CONSENTEMENT "dans des situations d'urgence", cfr ici:

 
Le point commun entre ces deux évènements? LA VACCINATION (PANDEMIQUE!), au motif de l'urgence bien entendu!


Si des informations de ce genre ne sont pas dignes d'être relayées par les médias et ce de façon urgente, c'est à n'y plus rien comprendre et c'est à désespérer car après, il sera trop tard. Des groupes indépendants comme Initiative Citoyenne s'inquiètent à juste titre de ce genre de projets anti-démocratiques et non éthiques par excellence qui refont inévitablement penser à une répétition des heures les plus sombres de l'Histoire, comme si tant de gens étaient morts en vain au cours de la dernière guerre mondiale...

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 20:19

Le tandem de chercheurs canadiens en neurologie Shaw & Tomljenovic, qui avait récemment publié une étude sur le bienfondé de la vaccination anti-HPV dans Annals of Medicine, vient, le 10 janvier dernier, de publier dans un journal académique indépendant une autre étude sur les mécanismes toxicologiques de l'aluminium vaccinal chez les enfants et le lien avec des maladies auto-immunes.

 

Une fois encore, une telle étude est extrêmement importante.

Pourquoi: parce que là où les officiels continuent de répéter un même refrain théorique et non prouvé, ces chercheurs s'attachent  réellement à examiner les preuves scientifiques existantes pour apporter des réponses quant au rapport bénéfices/risques de tels vaccins aluminiques. Pour ce faire, ils ont passé près de 90 autres études scientifiques en revue.

 En outre, ces chercheurs sont totalement indépendants, ce qui est non négligeable!

 

Que dit cette étude? Voici quelques extraits éclairants:

 

"L’Aluminium (Al) est hautement toxique. Il a été démontré qu’il pouvait perturber le développement du cerveau en phases prénatales et postnatales tant chez l’homme que chez l’animal. (1-2) Il possède en outre des propriétés neurotoxiques. L’Al. est un puissant stimulateur du système immunitaire. C’est la raison pour laquelle il est utilisé comme adjuvant. (3-8).Compte tenu de ceci, il est surprenant de constater qu’en dépit d’une utilisation de plus de 80 années, la sécurité de l’aluminium continue  d’avoir pour base des suppositions plutôt que des preuves scientifiques. Rien n’est par exemple connu de la toxicologie, de la pharmacocinétique des adjuvants à l’aluminium chez les nourrissons et les enfants. (9)"   

 

"Une préoccupation supplémentaire concernant l’utilisation d’une substance neurotoxique comme l’Aluminium dans les vaccins destinés aux nourrissons et à des enfants est le fait que ces jeunes enfants ne devraient pas être considérés comme de « petits adultes » quand il s’agit d’envisager des risques toxicologiques." 

 

A la question de savoir si l'aluminium vaccinal présente un risque toxicologique pour le développement de l'enfant, les auteurs expliquent que 5 observations sont à prendre en compte: 

 

"En premier lieu, au cours du développement du cerveau, il existe des périodes critiques au cours desquelles de subtils défis immunitaires (y compris ceux qui sont induits par les vaccinations) peuvent conduire à des altérations préjudiciables et permanentes du cerveau comme des fonctions immunitaires. (15-17) 

En effet, un simple vaccin anti-hépatite B adjuvanté à l’aluminium et administré à de jeunes primates dans les 24 heures après leur naissance, s’avère suffisant pour provoquer des retards neuro-développementaux dans l’acquisition de réflexes essentiels à la survie. (17). 

En second lieu, les enfants d’âge pré scolaire sont exposés régulièrement à des quantités significatives d’adjuvants à l’aluminium au travers de multiples vaccinations. (3), (18)   L’exposition à des doses aussi élevées d’Aluminium, répétées à des intervalles relativement courts pendant les périodes critiques du développement neurologique représentent un défi neuro-immuno-toxicologique significatif pour les nouveaux-nés et les jeunes enfants. (18)

En troisième lieu, en dépit des conceptions habituelles selon lesquelles les réponses immunitaires périphériques n’affectent nullement les fonctions du cerveau, les résultats accablants de la recherche démontrent clairement le contraire.   

 

[…] En quatrième lieu, les mêmes composants du système régulateur neuro-immunitaire  qui jouent des rôles-clés, tant dans le développement du cerveau que dans la fonction immunitaire (cytokines immunitaires)  (19,20,25) sont fortement ciblés par les adjuvants aluminiques (Tableau 1)

En cinquième lieu, les preuves expérimentales montrent que l’effet puissant d’un adjuvant peut vaincre la résistance génétique à l’auto immunité. (26)"   

 

A la question de savoir COMMENT, par quels mécanismes l'aluminium vaccinal peut intoxiquer les enfants et dégrader leur santé, les auteurs apportent plusieurs réponses extrêmement claires et compréhensibles: 

 

L’utilisation  en pédiatrie d’une substance neurotoxique comme l’aluminium comme stimulant immunitaire présente aussi d’autres problèmes. Tout d’abord, au cours du développement prénatal et postnatal le développement du cerveau est extrêmement vulnérable aux agressions neurotoxiques. Ces périodes de développement rapide du cerveau sont non seulement extrêmement délicates mais aussi, la barrière hémato-encéphalique n’est pas complètement formée et est donc davantage perméable aux substances toxiques. (11,12, 29).  A cela s’ajoute l’immaturité du système rénal des nouveaux-nés qui compromet de manière significative leur capacité d’éliminer les toxiques environnementaux. (11,12) C’est pour toutes ces raisons, qu’avec les adjuvants aluminiques, les enfants courent de plus grands risques que les adultes. 

 

[...] Bien que l’on attribue souvent aux vaccins le mérite de contribuer à diminuer le risque de complications neuro-développementales qui se produisent à la suite d’infections naturelles dans la prime enfance, il convient cependant de noter que la stimulation immunitaire induite par les vaccinations peut être beaucoup plus importante que celle qui résulterait d’infections naturelles. 

 

En second lieu, de nombreuses vaccinations qui sont administrées simultanément (Tableau 2) sont susceptibles d’amplifier la réponse inflammatoire qui, bien qu’étant essentielle pour permettre de relier les réponses naturelles innées  et adaptatives, est aussi responsable des effets immuno-toxiques de l’adjuvant. (4) L’accablement répété du système immunitaire par de hautes doses d’adjuvants aluminiques peut aussi provoquer un état d’hyperactivité immunitaire, un risque connu par rapport aux maladies auto immunes.

 

[...] Les vaccinations multiples peuvent précipiter une régression du développement, pour le moins chez les sujets sensibles. (36) Finalement les vaccinations de routine des enfants ont été associées à toute une série de problèmes auto immuns, comprenant la myélite transverse (37), le diabète insulino-dépendant (IDDM) (38), la sclérose en plaques (MS) (39) et l’encéphalite NMDA (anti-N-methyl-D-aspartate receptor encephalitis). (40)   

 

A la question du lien entre vaccins à base d'aluminium et maladies auto-immunes, les chercheurs rappellent qu' "Il est intéressant de noter qu’une formule de vaccin type contient tous les ingrédients nécessaires pour induire une maladie auto immune" et que " Ces faits sont souvent négligés lors de la conception des programmes ordinaires de vaccinations", tout en rappelant également que selon le programme vaccinal américain, les enfants de 6 ans ont déjà reçu pas moins de 126 stimulations antigéniques d'origine vaccinale. 

 

La réponse officielle des autorités de santé est connue: tout va bien bonnes gens, dormez en paix!

 

Mais ces chercheurs lucides -qui se feront sûrement une fois encore taxer d'"alarmistes"- expliquent précisément comment les vaccins à base d'aluminium ont été "décrétés sûrs" et sur quelles bases.

 

"En dépit d’un consensus largement répandu selon lequel les vaccins sont en grande partie sans danger et leurs effets secondaires extrêmement rares, il convient de se rendre à l’évidence qu’un examen plus approfondi de la littérature scientifique ne confirme nullement ces vues. A titre d’exemple les études cliniques qui auraient pu parfaitement démontrer la sécurité des vaccins n’ont, à ce jour pas encore été réalisées (comparaison de la santé des enfants vaccinés versus celle des enfants non vaccinés). Le fait que ces études contrôlées n’aient pas été réalisées peut s’expliquer, par le fait que, historiquement, les vaccins n’ont jamais été considérés comme intrinsèquement toxiques par les Agences sanitaires (comme documenté dans la publication de 2002 de la Food and Drug Administration) (46)

 

Bien que la relation temporelle entre les vaccinations et des effets secondaires graves (ADRs) soit très claire, la causalité est rarement établie. On en conclut donc très souvent que (i) la majorité des effets secondaires graves qui se produisent ne représentent que des coïncidences (48), et (ii) que les véritables complications graves (ADRs) faisant suite aux vaccinations (par ex. les différentes formes d’invalidité, comme les décès) sont extrêmement rares. (49)Néamoins le manque de preuves de causalité entre les vaccinations et les effets secondaires graves (ADRs) pourraient tout simplement être dû à des insuffisances méthodologiques au cours des essais cliniques (Tableau 3).

En outre, le fait qu’un très grand nombre d’essais cliniques utilisent  comme « contrôles » (50) des placebo contenant de l’Aluminium ou même un autre vaccin contenant de l’Aluminium, empêche une évaluation correcte des complications (ADRs)liées aux vaccins. Il convient de préciser en outre que, historiquement les essais cliniques des vaccins ont de manière routinière exclu les individus vulnérables présentant toute une série de problèmes de santé pré-existants (prématurés, histoire personnelle ou familiale de retards de développement, troubles neurologiques comprenant des convulsions de quelque origine que ce soit, l’hypersensibilité aux constituants des vaccins, y compris l’Aluminium etc.) (51-53).  Du fait de ces différents biais de sélection, la survenance d’effets secondaires graves (ADRs) résultant des vaccinations peut être considérablement sous estimée. Autant d’éléments qui devraient susciter des préoccupations ; d’autant plus que les conditions qui viennent d’être citées sont précisément celles qui, dans les directives actuelles de vaccinations, sont considérées comme des « fausses contre-indications » aux vaccinations. (54) Pour toutes ces raisons, les véritables risques des vaccinations restent inconnus.

 

Les auteurs concluent donc  que "du fait que les nourrissons et les enfants courent le maximum de risques de faire des complications vaccinales, il est aujourd’hui nécessaire et urgent qu’une évaluation plus rigoureuse des effets secondaires potentiels des vaccins chez les enfants soit réalisée."

 

Pourtant, les officiels (Académie Française de Médecine, Afssaps, ONE, etc) continuent de nous dire qu'il n'y a pas de quoi s'alarmer et qu'il n'y a aucun problème.  

 

Or pour vraiment comprendre l'impact de cette étude et de ses conclusions, il est certainement utile de faire un rapide "tour d'horizon" des avis officiels faussement rassurants, en France, comme en Belgique et dans d'autres pays. 

 

En 2010, on pouvait lire l'avis du Pr Pierre Bégué, de l'Académie française de Médecine dans le magazine français Top Santé: 

 

"Pour le professeur Bégué "la polémique n'existe pas", et les "dangers annoncés ne sont ni connus ni reconnus". [...] La désinformation sur les risques liés à l'aluminium viendrait d'une recherche qui n'a pas été à ce jour publiée. "Créer de la panique et l'inquiétude auprès des patients, sans apporter la preuve me semble irresponsable", insiste Professeur Bégué."   

 

En réalité, il y avait déjà à cette époque non pas une mais des tas d'autres études scientifiques sur la toxicité de l'aluminium vaccinal (tant et si bien que le travail de compilation du Dr Jean Pilette qui existe déjà depuis plusieurs années comporte pas plus de 1700 références scientifiques!). D'ailleurs, le 6 décembre 2010, la chaîne France 3 diffusait un reportage intitulé "Aluminium, poison au quotidien" dans lequel on pouvait notamment entendre la présentatrice expliquer:  

 

"Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement."   

 

Par conséquent, ce qui semble surtout le plus irresponsable et le moins légitime c'est d'imposer des vaccins contenant de l'aluminium dont la dangerosité a été bien établie!

 

L'ONE également dans son fameux Guide de Médecine préventive 2011 (dernière version) continue dans ce même registre des affirmations gratuites en déclarant par exemple: 

 

"Les sels d'aluminium sont largement utilisés comme adjuvants et sont généralement considérés comme sans danger." ou encore: "Le Comité consultatif mondial de la Sécurité vaccinale (GACVS) a étudié à de nombreuses reprises la question générale de l'innocuité des adjuvants. Rien n'indique à l'heure actuelle que les vaccins contenant de l'aluminium ou du squalène (huile naturelle), présentent un risque pour la santé ou qu'un changement des pratiques vaccinales actuelles soit justifié."

 

On a vu ce qu'il en était de la sécurité du squalène avec la narcolepsie, effet grave le plus médiatisé à côté de combien d'autres.

 

 

 

Traduction française partielle de cette étude : ICI

 

 

Voir aussi l'article à ce sujet sur le site Ouvertures: ICI

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 13:50

Il y a environ deux semaines, à l'occasion de la grosse médiatisation autour de l'étude de Shaw & Tomljenovic (Annals of Medicine) sur les rapports bénéfices/risques et coût/bénéfices clairement défavorables des vaccins anti-HPV, Mme Laanan a été contactée par la presse qui souhaitait obtenir sa réaction.

 

Celle-ci a dit ne pas vouloir commenter cette étude et a affirmé en guise de réponse que "des mesures de vigilance sont prises"... cette réponse n'est-elle pas un peu courte?

 

Par ailleurs, pour ce qui est de sa collègue Laurette Onkelinx, il aura fallu toute cette médiatisation autour de cette étude mais aussi et surtout des articles de presse sur une victime bruxelloise du Gardasil pour qu'elle daigne enfin "demander un rapport complet" à l'Agence Fédérale du Médicament (AFMPS) sans qu'on sache vraiment quelle sera l'utilité d'une telle démarche. Ne s'agit-il pas là d'une réaction politicienne? Comment analyser une telle réaction?

 

loupe

Une telle attitude n’a rien de prévoyant ou d’avant-gardiste. Laurette Onkelinx agit ainsi car elle n’a politiquement pas le choix et sans doute parce que le choix politique de sa collègue socialiste Laanan se trouve considérablement mis en cause. Cette attitude est beaucoup trop tardive car la controverse autour de ces vaccins est mondialisée et existe depuis plus de 4 ans déjà. En outre, il faut rappeler que c’est Mme Onkelinx elle-même qui, dans le cadre de son plan cancer de 2008 avait encore étendu le remboursement du vaccin anti-HPV jusqu’à l’âge de 18 ans (au lieu de 15 ans précédemment), contrairement à l’avis du Conseil Supérieur de la Santé. Car elle se disait en effet à l’époque sollicitée par des associations de patients dont on sait bien que la vaste majorité sont pourtant financées par les firmes pharmaceutiques. Interrogée par le Vif fin 2008, Mme Onkelinx répondait qu’elle ne voyait pas de raison de douter de l’intégrité des experts bien que 4 des 5 experts officiels qui ont rédigé ce rapport du Conseil Supérieur de la Santé de fin 2007 sur ces vaccins avaient des conflits d’intérêts avérés avec les fabricants.

 

A présent, la même Ministre demande un rapport complet à l’Agence belge du Médicament, la même agence qui a réussi à attribuer au hasard tous les décès après vaccin H1N1 en Belgique et dont le Directeur disait face caméra ne même pas être au courant des 7 décès sur 2000 patients dans les essais cliniques du vaccin Pandemrix. Sans parler de la récente dérobade de cette agence que nous avions sollicitée suite à la publicité trompeuse de la Fédération Wallonie Bruxelles, pourtant manifestement dissonnante avec la récente campagne de l'agence contre la banalisation des médicaments.

Par conséquent, peut-on sincèrement s’attendre à une décision objective et protectrice de pareille agence ou de pareils ministres ?  

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Cancer du col de l'utérus
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 12:16

Une pétition publiée début novembre dernier par le Comité pour la Médecine préventive et le soin des patients, appelle les citoyens à stopper les propositions de la Commission Européenne destinées à permettre, dans des situations d'urgences, l'expérimentation humaine sans consentement.

 

La Commission Européenne a en effet, selon ce texte comme projet, de modifier la Directive 2001/20/EC sur les bonnes pratiques cliniques et donc d'abolir le droit des patients de décider des produits qu'on peut leur administrer en cas d'urgence (par exemple en cas d'attaques ou d'autres accidents graves).

 

Il s'agit donc d'une pétition fondamentalement logique et dont les signatures seront envoyées au Parlement européen, au premier semestre 2012, lorsque ces propositions seront débattues.

 

Mais prenons surtout bien conscience qu'une telle proposition pourrait tout à fait être élargie à la vaccination au cours d'un "état d'urgence décrété", ce qui est tout à fait cohérent avec les récentes informations de l'AFP selon lesquelles le Commissaire européen à la Santé John Dalli a récemment formulé des propositions suite à la crise du H1N1 dont celle de "permettre à la Commission Européenne de déclarer une situation d'urgence sanitaire au niveau européen."

 

De là, on voit qu'une étape de plus est en passe d'être franchie puisqu'après les propos-chocs de Mme Testori (DG Santé & Consommateurs, CE.) du 5 octobre 2010 qui appelait à une vaccination humaine à la façon d'un troupeau de bétail, on voit qu'on est ici ni plus ni moins en train de préparer le terrain pour le recours forcé à des produits expérimentaux dont les vaccins pandémiques font bien sûr partie comme en témoigne d'ailleurs le contenu des contrats que les fabricants ont conclu avec les Etats.

 

Cette situation doit vraiment nous amener à mieux "aiguiser" notre vigilance sans qu'il soit question de paranoïaque car même si c'est toujours au prétexte d'une "plus grande sécurité du consommateur", il est essentiel de percevoir sur un plan pratique que c'est ainsi, par palliers progressifs, que les droits fondamentaux s'érodent et s'étiolent et que, in fine, l'étau se ressert sans qu'on ait forcément la garantie que, le moment venu, on ait encore la possibilité d'échapper à des traitements ou à des produits produits indésirables.

 

SIGNER CETTE PETITION: ICI

 

 

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"La métaphore de la grenouille met en évidence les conséquences funestes de l’inconscience du changement, qu’il affecte notre santé, nos relations, l'évolution sociale ou l’environnement. Conscience ou cuisson, il faut choisir !" Olivier Clerc

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Liberté & démocratie
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 21:41

D'innombrables faits le montrent: la sécurité des vaccins n'a jamais été une priorité.

 

Ainsi, en dépit des nombreux discours creux officiels selon lesquels "la sécurité est la priorité N°1", on peut par exemple s'apercevoir que les essais cliniques soi-disant destinés à évaluer la sécurité des vaccins sont biaisés dès le départ via le recours à de faux placebos!

 

Mais d'autres anomalies méthodologiques doivent aussi attirer notre attention comme par exemple celles ayant trait à l'évaluation de la sécurité des vaccins dits à virus vivants ou encore celles qui sont pourtant clairement lisibles et exprimées sur les notices professionnelles de plusieurs vaccins (consultables à partir d'un site comme celui du Compendium Suisse des Médicaments).

 

Donnons quelques exemples pour prendre la mesure de telles énormités.

 

Voici ce qu'on peut par exemple lire dans la notice professionnelle du vaccin antigrippal saisonnier de Crucell, l'Inflexal V dont on avait d'ailleurs récemment évoqué les effets secondaires:

 

Pharmacocinétique:

 

D'une façon générale, il n'est pas possible de formuler des propriétés pharmacocinétiques pour les vaccins.

 

Or, qu'est-ce que la pharmacocinétique? C'est rien de moins que l'analyse du devenir d'un médicament une fois dans l'organisme! Elle comprend 4 phases se déroulant successivement:

 

- l'absorption

- la distribution

- le métabolisme

- l'excrétion du principe actif et de ses métabolites

 

La lecture d'un passage de la notice professionnelle de l'Engerix B (vaccin anti-hépatite B de GSK) confirme bien cette définition:

 

Pharmacocinétique:

 

Les études d’absorption, de distribution et d’élimination ne sont généralement pas effectuées pour les vaccins.

 

N'est-ce pas pourtant fondamental? Sans doute que ce que les officiels estiment être "une faible répétition" des doses constitue leur excuse pour ne surtout pas avoir à réaliser ce type d'analyse, exactement comme ils osent invoquer "l'éthique" pour ne pas avoir à comparer des gens vaccinés avec des gens réellement non vaccinés.

 

De là, il n'apparaît guère étonnant que des maladies comme la myofasciite à macrophages sont en pleine expansion car il s'agit justement d'une maladie due à une absorption locale d'aluminium avec distribution puis stockage dans d'autres zones du corps comme le cerveau. "Alertées depuis plus de dix ans, y compris  par des publications et des études scientifiques récentes, les autorités de santé ne reconnaissent pas de lien entre ces maladies et l'aluminium des vaccins. L'Agence de pharmacovigilance s'appuie sur une hypothèse qui n'a pas été validée scientifiquement.":

 

 
NB: Anne Castot est cette même personne qui a défendu bec et ongles le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), pourtant connu comme cancérigène et pourvoyeur d'autres effets nocifs sur le long terme comme la démence...
Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 22:36

"Des scientifiques falisifient leurs données pour que leurs recherches soient publiées tandis que les lanceurs d'alerte sont intimidés pour leur faire garder le silence" affirment les collègues (de ces scientifiques fraudeurs)

 

Par Gavin Allen, 12 janvier 2012- Daily Mail   [traduction]

 

Un nouveau sondage révèle que plus d'un dixième des médecins et scientifiques affirment avoir été témoins de la manipulation des données par leurs collègues dans le but que leurs recherches soient publiées.

 

Le sondage, réalisé auprès d'environ 2800 experts britanniques a aussi mis en évidence que 6 % d'entre eux étaient au courant de recherches falsifiées au sein de leur propre institution sans que cela n'ait pourtant été tiré au clair.

 

Le sondage commandé par le "très respecté" British Medical Journal (BMJ) a été présenté au cours d'un meeting consacré à la dénonciation des recherches biaisées au Royaume-Uni. Ce meeting était organisé par le BMJ et le Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope)

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Dangereux: un sondage du BMJ suggère que 13% des médecins et scientifiques connaissent des collègues qui ont falsifié leurs données dans le but d'être publiés.

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Le Dr Fiona Godlee, rédacteur en chef du BMJ a déclaré: "Bien que notre sondage ne puisse pas fournir une estimation exacte du nombre de chercheurs qui ont triché dans leurs recherches au Royaume-Uni, il montre cependant qu'il y a un nombre substantiel de cas et que les institutions britanniques ne parviennent pas à enquêter de façon adéquate voire pas du tout."

 

"Le British Medical Journal a appris que des jeunes universitaires se sont vu conseiller de surtout s'occuper de leurs carrières personnelles, qu'ils étaient intimidés s'ils ne publiaient pas leurs recherches et qu'ils étaient licensiés si jamais ils venaient à parler."

 

"Les scientifiques et les médecins qui cachent délibérément des résultats ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques." Dr Elizabeth Loder, rédactrice du département Epidémiologie Clinique du BMJ.

 

La présidente du Comité pour l'Ethique de la Publication (Cope), le Dr Elizabeth Wager a ajouté: "Cette enquête corrobore notre expérience car nous avons vu beaucoup de cas d'institutions ne coopérant pas avec les journaux et n'ayant pas réussi à mener à bien les investigations sur les recherches falsifées." 

 

Plus tôt ce mois-ci, les experts sanitaires écrivaient dans le BMJ online en mettant en garde sur le fait que l'exclusion de données des essais cliniques mettait les patients en danger.

 

Dans un éditorial, le Dr Richard Lehman de l'Université d'Oxford et la rédactrice en chef du Département d'Epidémiologie clinique du BMJ, le Dr Elizabeth Loder, ont appelé à la fin de "la culture des publications hasardeuses et de la divulgation incomplète des résultats."



Ils ont appelé à une régulation plus stricte et à l'accès intégral aux données brutes des essais cliniques et plus seulement la version finale qui est ultimement publiée.



Ils ont dit que ceux qui cachent délibérément des résultats "ont enfreint leur devoir éthique envers les participants aux essais cliniques."

 

Source: Daily Mail



Chose intéressante, les résultats de ce sondage du BMJ sont révélés au public et commentés par le Dr Fiona Godlee (rédactrice en chef) très peu de temps après qu’Andrew Wakefield – qui y avait été accusé de « fraude »- ait déposé plainte pour diffamation contre le BMJ et cette même Fiona Godlee entre autres.

 

Tout ceci pose donc également la question de savoir dans quelle mesure des scientifiques intègres peuvent être opportunément accusés de fraude lorsque leurs résultats mettent en danger les profits des pharmas là où des fraudes avérées et compatibles avec le marketing pharmaceutique sont traitées avec complaisance et jamais investiguées.

 

Quant au caractère "très respecté" du BMJ dont parle cet article du Daily Mail, rappelons toutefois que ce journal médical a conclu il y a quelques années un partenariat fort peu respectable avec Merck, fabricant mondial de vaccins.

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Médecins
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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 21:23

S'il est bien un domaine où le recours à de véritables placebos devrait être systématique, c'est bien celui des vaccins. Car enfin, il s'agit là de médicaments prioritairement destinés à des personnes saines qui ont à priori plus à perdre qu'à gagner et pour qui le risque doit donc être particulièrement réduit.

 

Pourtant, il faut savoir que cela n'est jamais le cas. Jamais, pour aucun essai clinique destiné à évaluer la sécurité des vaccins, on ne compare des personnes vaccinées avec des personnes qui n'auraient reçu qu'une substance neutre!

 

Pourquoi cela n'est-il jamais le cas? C'est très simple: le contraste serait si saisissant et le différentiel en termes d'effets secondaires tellement énorme que les fabricants auraient peine à obtenir la moindre autorisation de mise sur le marché (AMM).

Seringues (vactruth)

 

Prenons plusieurs exemples parmi d'autres pour bien comprendre de quoi il s'agit et quelles sont les conséquences d'une telle façon de procéder.

 

- Le vaccin anti-HPV Cervarix (GSK): Ce vaccin a prétendûment été "évalué" au cours d'essais cliniques préalables et continue soi-disant de l'être dans le cadre d'une surveillance post-commercialisation (essais dits de phase 4). Or, ce que le public ne sait pas, c'est que dans la principale étude -financée par le fabricant-, l'étude Patricia, les filles vaccinées avec le Cervarix sont comparées à d'autres personnes vaccinées avec un autre vaccin de GSK contenant lui aussi de l'aluminium, le vaccin anti-hépatite A Havrix! Pas étonnant dès lors que le taux d'effets secondaires graves était si similaire dans les deux groupes avec 9% dans le groupe Cervarix et 8,9% dans le faux groupe-témoin (Havrix), même si, sans surprise, le fabricant qui a financé cette étude est parvenu à conclure que seul 0,1% des effets secondaires dans les deux groupes soit seulement un millième des effets secondaires graves recensés étaient dus à l'un ou l'autre de ses deux vaccins.

En Finlande où le vaccin Cervarix fait soi-disant l'objet d'une surveillance post-marketing sur le long terme, on compare les jeunes filles vaccinées à des gens ayant reçu le vaccin anti-hépatite B du groupe (l'Engerix), une vaccination pourtant reconnue, selon le rapport  Dartigues, comme responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française!! On le voit bien: ces évaluations sont donc biaisées dès le départ 

 

- Le vaccin anti-HPV Gardasil (Sanofi Pasteur MSD): Là encore, ce vaccin n'a pas été évalué comparativement à un placebo. En réalité, les femmes vaccinées ont été comparées tantôt à un groupe ayant reçu de l'aluminium (toxique en lui même) tantôt à un groupe qui avait reçu une prétendue "solution saline" qui n'avait de "salin" que le nom puisqu'il s'agissait en réalité de tous les additifs du vaccin hormis les antigènes vaccinaux et l'aluminium! 

Or comme l'explique et l'a démontré la journaliste américaine indépendante Cynthia Janak, parmi ces additifs, plusieurs ont une toxicité propre, à même d'expliquer beaucoup d'effets secondaires du vaccin (comme c'est aussi le cas pour l'adjuvant à base d'aluminium). Le nombre d'effets secondaires dans la "fausse population-témoin" est donc artificiellement gonflé pour que, par comparaison, la tolérance du vaccin paraisse acceptable. C'est tricher!

 

- Le vaccin pandémique expérimental H1N1: Il a été admis qu'au cours des essais cliniques, les vaccinés soient comparés à des gens qui avaient par exemple reçu le vaccin anti-hépatite B ou un autre vaccin antigrippal saisonnier. De là, on comprend bien sûr mieux que ces vaccins anti-H1N1 aient été décrétés théoriquement "sûrs" avec hélas de tout autres résultats dans la pratique (scléroses en plaques, autres types de démyélinisation, narcolepsies, fausses couches, etc)

 

- Le vaccin expérimental contre la malaria (GSK): Comme l'a tout récemment rappelé Sylvie Simon dans un article très pertinent, "Un rapide coup d’oeil sur les résultats de l’étude, publiés dans le New England Journal of Medicine du 17 novembre 2011, indique que les enfants du groupe de contrôle ont reçu un « vaccin sans rapport avec la malaria », que ceux âgés de 5 à 17 mois ont reçu un vaccin contre la rage (souche Véro de Sanofi-Pasteur) et que les plus jeunes enfants de 6 à 12 semaines ont reçu un vaccin conjugué contre le méningocoque du sérogroupe C (Menjugate de Novartis). Il est surprenant que ces deux vaccins, responsables de nombreux effets indésirables, aient été choisis comme « témoins» légitimes d’une étude sur un autre vaccin. Notons que 18 % des cobayes plus âgés ont été victimes de graves effets indésirables, tandis que plus de 13 % du groupe des plus jeunes ont souffert des mêmes effets. En outre, plus de 150 enfants africains des deux groupes sont morts pendant l’étude."

 

- Le vaccin anti-Rotavirus: un essai clinique du vaccin sur des prématurés, financé par GSK, démontre que les enfants vaccinés sont comparés à d'autres enfants ayant reçu toute une kyrielle d'autres vaccins (sans parler des coflits d'intérêts des chercheurs en cause). Une fois encore, il n'y a pas de véritable groupe contrôle et la comparaison est donc biaisée.

 

Récemment, l'AFP a relayé ce qui s'était passé en Argentine au cours des essais cliniques illégaux de GSK sur des enfants (pour son vaccin Synflorix). 14 décès d'enfants sont survenus! Le Washington Post du 4 janvier a même relayé que ces décès étaient intervenus dans le groupe "placebo" et non dans le groupe "vaccin". De deux choses l'une: soit ce genre de médias a été grassement payé pour diffuser ce genre d'informations qui blanchit systématiquement le vaccin soit, si cela est vrai, cela confirme encore une fois parfaitement ce que nous expliquions ci-dessus à savoir le recours scandaleux à de faux placebos, intrinsèquement toxiques,  ainsi destinés à faire passer les vaccins comme plus sûrs qu'ils ne sont et à leur faire obtenir coûte que coûte une autorisation de mise sur le marché, synonyme de ventes et de profits supplémentaires pour les fabricants!!

 

- En Inde, un enfant est décédé au cours des essais cliniques pour le vaccin Prevnar 13 de Wyeth. Wyeth a prétexté que le décès avait eu lieu dans "le groupe placebo" mais le "placebo" n'était autre que l'ancienne version du Prevnar (Prevnar 7) dont les effets secondaires graves y compris mortels ne sont pas si rares que ça comme le révèlent de nombreux témoignages francophones qui pullulent sur internet!  

 

Il est très important de comprendre que, lorsque les officiels affirment par exemple "le taux d'effets secondaires (de tel ou tel vaccin) est tout à fait compatible avec le nombre de cas attendus dans la population générale", cela n'a aucune raison de nous rassurer et ce, pour la bonne et simple raison que "la population générale" est déjà survaccinée (avec des tas d'autres vaccins du berceau à la tombe), créant ainsi un biais majeur quant à l'état de santé  auquel on devrait normalement  statistiquement s'attendre.

 

choffat, vaccination le droit de choisir

C'est également l'avis du Dr François Choffat, membre du groupe suisse de réflexion sur les vaccins, qui écrit d'ailleurs, à juste titre, dans son ouvrage "Vaccinations: le droit de choisir" (éd.Jouvence):

 

"Les campagnes (de vaccination) systématiques s'opposent à une étude comparative par manque de groupes témoins car, si la majorité des enfants d'une population est vaccinée, il est impossible de savoir ce qui serait advenu dans la même population non vaccinée. Il serait plus logique d'introduire progressivement une vaccination pour avoir durant une longue période autant de vaccinés que de non vaccinés dans la même population, afin de mieux évaluer la relation bénéfices-risques."

 

Ces propos du Dr Choffat apparaissent tout à fait confirmés quand, par bonheur, de rares études et enquêtes indépendantes arrivent à étudier de façon réellement comparative et donc scientifique des enfants vaccinés à des enfants complètement non vaccinés et ce sur une période suffisamment longue. Ainsi, contrairement aux évaluations financées par les laboratoires qui comparent des vaccinés à d'autres vaccinés et ce pendant seulement quelques jours ou quelques semaines, les études indépendantes comme l'étude Kiggs de l'Institut Robert Koch qu'a notamment commentée Angelika Kögel, s'attachent à comparer sur plusieurs années des enfants n'ayant jamais reçu le moindre vaccin de leur vie (zéro vaccin) à des enfants ayant suivi tout le calendrier officiellement recommandé. Et il faut bien reconnaître que les résultats ne plaident pas en faveur de la vente de vaccins et des profits des fabricants: les enfants non vaccinés ayant globalement une bien meilleure santé, bien plus robuste, consomment moitié moins d'antibiotiques, souffrent moins d'asthme, de diabète, de troubles du comportement ou du sommeil, ont moins d'infections ORL, consultent moins souvent les médecins etc...

 

NB: Officiellement, le prétexte grossier et "gros comme une maison" évoqué par les autorités pour refuser ce genre d'études réellement comparatives (autorités qui volent en cela au secours des intérêts des fabricants mais non du public!!) c'est qu'il "ne serait pas éthique de priver de vaccins de larges groupes de la population"! C'est là apporter la preuve qu' il n'a jamais été question d'évaluer le bienfondé ou la sécurité des vaccins puisque de façon totalement anti-scientifique et dogmatique, on part d'un postulat intouchable que  "les vaccins font définitivement plus de bien que de tort".  Par ailleurs, des officiels comme le Pr Floret (Président du Comité Technique des Vaccinations) invoquent aussi, sans peur du ridicule, l'effet "placebo" pour expliquer les effets secondaires dans le "groupe contrôle". On aperçoit toutefois mal comment l'effet placebo pourrait jouer chez des jeunes enfants de quelques semaines et surtout comment de tels effets pourraient aller jusqu'au décès de ceux-ci!

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 12:01
bébé militant
 
Marche citoyenne: ENSEMBLE pour la liberté vaccinale et l'information
       
Nous sommes les parents de Stacy, décédée une semaine après ses premiers vaccins, nous créons cet évènement mondial en hommage à Stacy, Nova et toutes les autres victimes de vaccins. Nous convions chaque citoyen de chaque pays à suivre cette marche à partir de leurs communes et localités, les choses doivent changer! Pensez aussi à convoquer vos médias et des victimes ou parents de victimes prêts à témoigner. Et préparez vos panneaux et banderoles, « LIBERTE VACCINALE ET INFORMATION », nous vous autorisons aussi à vous servir de la photo des jumelles Stacy et Lesly.
Les essais cliniques de certains vaccins ont encore tués récemment 14 enfants en Argentine, une dizaine en Inde, et d'autres encore dans le monde. Selon le Washington Post du 4 janvier dernier, ces 14 décès survenus en Argentine se seraient produits dans le "groupe placebo" ce qui, si cela s'avère vrai, démontre par a+b que les placebos sont faux, qu'ils sont toxiques en eux-mêmes et que l'évaluation de la sécurité des vaccins est donc biaisée et nos enfants, des cobayes!          
Rejoignez-nous ce vendredi 20 janvier partout dans le monde.            
Lieu et heure : Bruxelles, Gare du midi, Avenue Fonsny en direction de la Place Victor Horta. De 11h30 à 14h30.
         
Lien évènement facebook pour rejoindre cette marche
               
Vous pouvez joindre les organisateurs de cette marche aux numéros indiqués ci-joints.
 
0032/71438177 - 0032/492983902- 0032/498610088
         

stacy lesly

 

 

Voir aussi le communiqué des parents et leur interview sur le site Ouvertures.

 

Ecouter l'interview du papa sur la radio bretonne Kernews 

 

Le discours de Me Philippe Vanlangendonck, l'avocat des parents: ICI

 

 manif-5.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Citoyenneté active
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 11:53

bébé militant

 

 Burgermars : SAMEN voor vrijheid vaccinatie en informatie

Wij zijn de ouders van Stacy, overleden één week na haar eerste vaccinaties en organiseren dit wereldwijde evenement ter nagedachtenis aan Stacy, Nova en alle andere vaccinatieslachtoffers. Wij roepen alle burgers van alle landen op om aan deze mars mee te doen in hun eigen gemeente en omgeving, alles zal moeten veranderen ! Denk hierbij ook aan het inlichten van de pers en slachtoffers of ouders van slachtoffers die bereid zijn te getuigen. En zorg voor spandoeken,VRIJHEID VAN VACCINATIE EN INFORMATIE; wij geven jullie ook toestemming de foto van de tweeling Stacy en Lesly te gebruiken.
Klinische testen van bepaalde vaccins hebben de laatste jaren de dood tot gevolg gehad van 14 babies in Argentinië, een tiental in India, en nog veel meer wereldwijd. Volgens de Washington Post van 4 januari jl, vielen deze overleden 14 babietjes in Argentinië in de "placebogroep", maar als het waar is, wordt dit tegengesproken door a+b en zijn de placebo's vervalst, op zich ook toxisch en werd er met de evaluatie-veiligheidsrapporten van deze vaccins geknoeid en zijn onze kinderen dus PROEFKONIJNEN !
Oproep aan allen om zich bij ons aan te sluiten op vrijdag 20 januari.
Plaats en uur : lokaal te bepalen en te organiseren met zich betrokken voelende personen en plaatselijke verenigingen.

Initiatieven : Béatrice Dupont & Raphaël Sirjacobs:

* 1060 Brussel, 20 januari 11.30 - 14.30 : Zuidstation - Fonsnylaan - Victor Horta Plein

 

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : In het Nederlands
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Mardi 10 janvier 2012 2 10 /01 /Jan /2012 11:30

C'est le site Gaia Health qui rapportait l'information fin décembre dernier: "Epidémie de Tourette-like chez des filles d'une seule école: la seule explication est le vaccin anti-HPV."

 

Voici les autres détails apportés par ce site internet (traduction):

 

Dans l'école secondaire Leroy, à New York, un groupe de filles souffrent d'une maladie neurologique cauchemardesque. Elles sont prises de tics douloureux, à la manière de ce qu'on observe dans le syndrome de Tourette. L'origine de cette situation n'a pas été identifiée mais certaines possibilités ont été éliminées, laissant peu d'autres origines que la vaccination anti-HPV.

 

Ci-dessous, voici un reportage télé au sujet de ce qui est arrivé à ces filles:

 

 

Bien que ce reportage indique que 6 filles sont concernées, d'autres sources donnent des chiffres supérieurs avec un minimum de 8 filles dans cette situation.

Il y a trop d'anomalies pour que toutes ces filles puissent souffrir du Syndrome de Tourette:

 

- La maladie de Tourette affecte surtout les garçons et seul un cas sur 4 se produit chez les filles.

 

- C'est une maladie assez rare ne se manifestant que chez 0,5 à 2% de la population (1 personne sur 2000 à 2 personne sur 100)

 

- Même quand elle se manifeste, elle débute principalement chez les enfants entre 3 et 9 ans et dans la plupart des cas, l'état s'améliore en grandissant. Or ici, il s'agit toutes d'adolescentes.

 

- Les symptômes chez les filles relèvent plutôt de troubles obsessionnels compulsifs plutôt que de tics nerveux or toutes ces filles souffrent ici de tics nerveux.

 

Cet état pathologique n'a pas fait l'objet d'un diagnostic. Le Département d'état à la Santé conclut que c'est un mystère. Ils ont exclu les facteurs environnementaux. Aucune situation similaire ne s'est déjà produite avec des médicaments.

 

Regardons maintenant la probabilité que 8 filles puissent être affectées d'un syndrome de Tourette au sein d'une même école.

Envisageons même la fourchette haute à savoir qu'une personne de chaque sexe a 2% de risque de souffrir d'un tel syndrome. La probabilité pour que 8 enfants d'une même école et qui plus est, toutes dans la même année d'étude, souffrent de ce même syndrome sont astronomiquement faibles. Il faudrait une population scolaire presque plus vaste que la population mondiale pour que cela soit crédible! Même en considérant que le nombre de cas de cette maladie n'est pas réparti de manière uniforme, les probabilités sont tellement extrêmes qu'il est raisonnable de dire que c'est impossible. Et ceci sans même considérer que ce ne sont ici que des filles qui sont concernées.

 

Andrew Hilberger, un neurologue du centre médical United Memorial, situé dans le même compté que l'école secondaire de Leroy, estime qu'il est virtuellement impossible que le syndrôme de Tourette puisse concerner toutes ces filles. Il a aussi dit:

 

"De nombreux médicaments prescrits en cas de déficit d'attention peut provoquer cela, certains anti-dépresseurs le peuvent également."

 

Toutefois, les rapports officiels ne sont pas parvenus à retrouver pareille cause. Cette affaire fut révélée début novembre dernier. Fin novembre, les résultats officiels du Département de la Santé new-yorkais sont tombés. L'origine n'a pas pu être trouvée et apparemment, il n'y a pas de volonté de pousser plus loin les investigations.

 

La cause probable

 

Les filles et leurs familles sont abandonnées à leur triste sort avec ce genre de maladie neurologique débilitante auquel on n'a même pas trouvé de nom à part "Tourette-Like" (un genre de syndrome de Tourette).

 

Mais qu'est-ce qui donc peut affecter préférentiellement des filles et non des garçons? Et qu'est-ce qui est soudainement devenu fréquent chez les filles mais pas chez les garçons?

Il y a une seule réponse à ces questions: le vaccin anti-HPV Gardasil.

 

Face à un manque de volonté évident de trouver la cause de cette situation et le fait que le Gardasil est connu pour avoir déjà causé plusieurs dommages neurologiques, il devrait être clair que la prudence est de rigueur:

 

- Le cancer du col de l'utérus, prétexte à cette vaccination, constitue un très faible risque pour la plupart des femmes des pays industrialisés. Il n'y a virtuellement pas de risque q'une telle maladie survienne chez des adolescentes.

 

- Il n'a jamais été prouvé que cette vaccination puisse effectivement prévenir le cancer, raison supposée de l'existence d'un tel vaccin.

 

Il n'y a, dans ces circonstances, pas de justification légitime de poursuivre une telle vaccination généralisée chez les filles -et maintenant pour les garçons aussi!

Bien entendu, les officiels chercheront (la cause de ce syndrome Tourette-like) partout sauf du côté des vaccins. C'est sacré, on ne doit surtout pas y toucher!

 

En dépit d'une absence de preuves, le programme de vaccination, incluant le Gardasil, a été décrété sûr et l'administration s'en tiendra à cette version, quoi qu'il arrive. Les rapports d'effets secondaires sont simplement sous-comptabilisés quand ce n'est pas carrément dissimulés. Peu importe combien d'enfants et de familles sont détruites, les vaccins sont intouchables.

 

Maintenant, nous n'avons aucune preuve absolue que le Gardasil a causé ce dommage neurologique chez ces filles. Mais nous avons toutes les raisons de penser que c'est le cas.

 

Cette histoire de l'école secondaire Leroy démontre de façon éclairante que les profits de Big Pharma ont une bien plus grande valeur que la vie de ces jeunes filles.

 

Source: Gaia Health

Par Initiative Citoyenne - Publié dans : Effets secondaires/risques
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Bienvenue / Welkom

Bonjour!

Nous sommes un collectif de citoyens belges qui avons été interpellés par les incohérences de nos instances dirigeantes en matière de grippe A. Ballottés entre des discours contradictoires, nous avons tenté de voir clair par nous mêmes: nous nous sommes alors rendu compte que là où les autorités affirmaient toute une série de choses, il y avait surtout bien des incertitudes.
La vaccination est-elle vraiment LA solution? Est-elle sûre, efficace? A-t-elle un rapport coût/bénéfices favorable?
La grippe A est-elle si grave que ça?
Est-ce normal que les autorités fassent une LOI D'EXCEPTION?
Est-ce justifié? N'est-ce pas liberticide et dangereux pour la démocratie?

Ce sont ces questions, très importantes, que nous avons choisi de poser au gouvernement et à Mme la Ministre de la Santé, Laurette Onkelinx en particulier.
Nous l'avons fait via une lettre de mise en demeure adressée à nos gouvernants en date du 2 septembre 2009 dernier et signée par plus de 200 citoyens dont plusieurs médecins. Dans la foulée, près de 600 autres citoyens dont d'autres médecins ont continué à soutenir cette démarche. Suite à notre premier courrier, dont tous les Ministres et Parlementaires du pays ont reçu copie, nous avons reçu une réponse officielle de Mme Onkelinx. Cette réponse, reçue en date du 10 septembre, est décevante et ne nous satisfait pas car elle n'apporte pas des réponses argumentées et soigneusement justifiées.

C'est pourquoi nous faisons cette fois le choix de nous tourner vers les parlementaires afin que ceux-ci puissent prendre leurs responsabilités et refusent d'approuver des lois liberticides comme il en est question avec ce projet de loi d'exception.

Il est important de préciser que nous ne voulons priver personne du droit de se faire vacciner mais que nous défendons fermement le droit à une information honnête et juste, accessible à tous. La vaccination n'étant pas un acte anodin mais un acte médical à part entière, il est indispensable que les gens puissent opérer un consentement libre et éclairé et c'est, dans ce but, que nous menons notre initiative.

Outre cela, nous estimons, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays, que la contrainte morale qui sera exercée sur la population en l'invitant à se faire vacciner doit inévitablement s'accompagner d'un programme d'indemnisation pour les dommages, inéluctables qui en résulteront. Car s'il est exact que les effets secondaires des vaccins n'affecteront pas tous les vaccinés, il est en revanche CERTAIN que parmi les vaccinés, il y aura des victimes. Ceci est inévitable car, comme tout les médicaments les vaccins ont des effets secondaires dont certains peuvent être gravissimes voire mortels. Les gens sains, comme les gens déjà malades/fragilisés qu'on incitera à se faire vacciner doivent donc absolument pouvoir bénéficier de cette information là également! 

En dernier recours, si rien n'est fait pour préserver la démocratie et le droit des patients, nous nous adresserons à la justice. Pour éviter le pire. Parce qu'il pourrait hélas arriver à chacun d'entre nous et que nous devons tous être solidaires!



Goedendag!

We zijn een collectief van Belgische burgers die aangesproken werden door de onsamenhangheden van onze leidende instanties,wat de A-griep betreft.Naar alle kanten heen en weer geslingerd tussen tegenstrijdige toespraken hebben we geprobeerd klaar te zien:we hebben dan beseft dat waar de instanties en hele reeks zaken verzekerden,waren er vooral heel wat onzekerheden.

Is de vaccinatie echt DE oplossing? Is ze zeker,doeltreffend? Heeft ze een gunstig verband kost/winst?
Is de A-griep zo erg?
Is het normaal dat de instanties een project van UITZONDERINGSWET ingediend hebben? Is het  gerechtvaardigd?
Is het geen verkrachter van de vrijheid en niet gevaarlijk voor de democratie?

Dit zijn de belangrijke vragen die we gekozen hebben om aan de regering te stellen alsook aan de minister van gezondheid,Laurette Onkelinx,in het bijzonder.

Door een aanmaningbrief die aan onze bestuurders op 2 september 2009 gestuurd werd en die door meer dan 200 burgers waarvan enkele geneesheren gestuurd werd. Haast 600 andere burgers waarvan andere dokters zijn onze poging blijven ondersteunen. Ten gevolge van onze eerste brief (al de ministers en volksvertegenwoordigers van ons land hebben een kopie ontvangen) hebben we een officieel antwoord  van Minister Onkelinx gekregen. Dat antwoord dat we op 10 september ontvangen hebben is teleurstellend en stelt ons niet tevreden omdat het geen geargumenteerde noch gemotiveerde antwoorden brengt.

Het is de rede waarom we kiezen ons naar de volksvertegenwoordigers te wenden opdat dezen hun verantwoordelijkheid zouden kunnen nemen en onwettelijke wetten weigeren zoals er sprake is met dit wetsontwerp.

Het is belangrijk te verduidelijken dat we niemand willen ontnemen zich te laten vaccineren maar wel dat we het recht tot een eerlijke en juiste informatie stevig verdedigen en toegankelijk voor iedereen.Vaccinatie is geen onschadelijke akte maar wel een volledige medische akte.Het is dus noodzakelijk dat de mensen een vrije instemming kunnen opereren; daaran voeren we dit initiatief.

Bovendien, we schatten, zoals het al het geval is in andere landen, dat de morele dwang die op de bevolking gebruikt zal worden door haar te vragen zich te laten vaccineren,onvermijdelijk begeleid moet worden met een vergoedingsprogramma voor de schade die daar uit zal voortkomen.Want,als het juist is dat de neveneffekten niet alle gevaccineerden zullen treffen,is het nochtans zeker dat er slachtoffers zullen zijn.Dit is onvermijdelijk want al de geneesmiddelen bevatten neveneffekten waarvan een aantal hoogst gevaarlijk en zelfs dodelijk zijn.Gezonde mensen en ook degenen die ziek zijn en die men zal aansporen om zich te laten vaccineren moeten ook van deze informatie kunnen genieten!

Als niets wordt gedaan om de democratie en het recht van de patiënten te bewaren,zullen we ons tot de justitie richten.Om het ergste te vermijden.Want dit zou helaas ons allen kunnen overkomen en we moeten allen  solidair zijn!

Notre démocratie en danger!





"Disons que c'est un mal nécessaire. Je n'aime pas tout mais c'est indispensable. Donc je dis et je répète: on ne fait rien. On se donne la possibilité de faire.[...] Nous devons gérer éventuellement, une épidémie fulgurante en Belgique en ne sachant pas en plus, si le virus va muter ou pas. [...] Certains disent que non et d'autres disent peut-être bien."  Laurette Onkelinx

Certains mettent la dangerosité et l'efficacité de ce vaccin en cause (journaliste)...

"
Mais je trouve ça un peu fou de dire ça: il n'y a pas encore de vaccin qui soit accepté à l'heure actuelle. Alors que le vaccin n'est pas accepté puisque j'ai dit qu'on ne ferait rien en Belgique sans avoir l'autorisation des autorités européennes, alors qu'on n'a pas encore cette autorisation, que les tests ne sont pas encore terminés, on dit déjà que ce n'est pas bon." Laurette Onkelinx



L'avis du collectif "Initiative citoyenne":  Un tel projet de loi liberticide indispensable, vraiment? Sur base de quoi et de l'avis de qui? Quelles preuves de l'indépendance de tel ou tel expert ou de telle ou telle instance? Ca rime à quoi? Mme La Ministre ne doit plus se leurrer: les citoyens ne veulent plus se contenter d'affirmations, fussent-elles celles d'un ministre ou de telle agence ou de tel expert, c'est TOTALEMENT insuffisant sur le plan rationnel, logique et scientifique!

Il n'y a AUCUNE épidémie fulgurante si ce n'est une épidémie de mauvaise foi: en effet, une vaccination contre cette grippe bénigne est inutile et, si le virus venait à muter, le vaccin actuellement fabriqué deviendrait encore plus inutile! Et, quand bien même on referait un vaccin, le virus irait encore plus vite à cause de la pression sélective et recommencerait à muter...

Notre collectif juge les propos de Mme Onkelinx légers peu responsables! Alors que des experts dénoncent de par le monde le manque de recul certain qu'on aura avec ce vaccin et le laps de temps assurément trop court des essais cliniques, Mme Onkelinx laisse sous-entendre que toute critique serait malvenue ou, à tout le moins prématurée! Alors que, dans la réponse qu'elle nous a faite, elle avoue que le vaccin contiendra du squalène, une substance particulièrement à même d'engendrer des troubles auto-immuns ( ceci étant DEJA démontré chez l'animal et très fortement soupçonné chez l'être humain), elle trouve "un peu fou" qu'on critique la perspective hasardeuse d'une vaccination massive! Quant à laisser sous-entendre que, le feu vert européen n'étant pas encore tombé, cela pourrait consister en une sorte de "gage de fiabilité" et de qualité des instances d'évaluation au niveau européen, c'est un peu court! 
Depuis des mois, les autorités nous annoncent une vaccination en octobre! Ce n'est en effet pas pour rien si le pharmacologue français, Dr Marc Girard dénonce un calendrier fixe d'autorisation de mise sur le marché (AMM), chose qu'il n'a encore jamais vue en 25 ans de pratique comme expert du médicament! Soyons lucides: pouvons-nous seulement imaginer  que les instances européennes ou que l'OMS nous disent à présent: "attendez, le vaccin est trop risqué, on en reparle dans 3 mois quand on en aura refait un autre"??
L'Europe a déjà approuvé le vaccin Prepandrix de GSK contre le H5N1 en 2008 et celui-ci contenait pourtant déjà le dangereux squalène (AS03)! Le feu vert européen n'est donc nullement une garantie de sécurité et d'un bon rapport bénéfices/risques!
Cessons de nous leurrer et pensons à NOTRE santé!


                    

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